Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3930 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02556.pdf (LAMBALLE (22). ZAC de la Tourelle : une occupation de longue durée sur le plateau de la tourelle. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LAMBALLE (22). ZAC de la Tourelle : une occupation de longue durée sur le plateau de la tourelle. rapport de fouille
  • Rapport final d’opération Lamballe, Côtes-d’Armor, ZAC de la Tourelle Une occupation de longue durée sur le plateau de la Tourelle sous la direction de Stéphane Blanchet Inrap Grand-Ouest Mars 2010 « L’utilisation des données du rapport de fouille est régie par les
  • fins commerciales les documents communiqués ». Rapport final d’opération Lamballe, Côtes-d’Armor, ZAC de la Tourelle Une occupation de longue durée sur le plateau de la Tourelle sous la direction de par avec la collaboration de Stéphane Blanchet Delphine Barbier-Pain Anne
  • de la Tourelle 451 2.7.1 Le plateau de la Tourelle coupé par le tracé de la nouvelle RN 12 2.7.2 La fin d’un paysage rural 451 455 CHAPITRE 9 SYNTHESE GENERALE 459 1 – UNE IMPLANTATION ANCIENNE 461 2 – L’ENCEINTE CURVILIGNE DE L’AGE DU BRONZE 462 3 – L’IMPLANTATION DE L
  • 1978, article 10 « Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L’exercice du droit à la communication (…) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des
  • ZAC sur un plateau limoneux du sud de Lamballe ont révélé une forte implantation humaine ancienne sur une quarantaine d’hectares. Les fouilles qui ont suivi en 2006 et 2007 sur la partie orientale de la ZAC ont permis l’étude de plusieurs ensembles préhistoriques et surtout
  • 350 à 250 m de large (figure 1). A l’ouest, le projet est limité par la route D.14 qui relie Lamballe à Maroué. A l’est, la limite est matérialisée par la route D.791 qui assure la liaison entre Lamballe et Noyal. A notre arrivée sur le terrain, les voies de desserte de la ZAC
  • effectuées a également été mise en place sur les parcelles ZT 179 et 183 (figure 3). Il s’agissait d’étudier une série d’occupations s’échelonnant du Néolithique au haut Moyen Âge. Le présent rapport restitue l’ensemble des données issues de cette opération. L’intervention archéologique s
  • . Ponctuellement, les « concentrations » d’artéfacts découvertes très haut dans les niveaux superficiels c’est à dire directement sous la couche de labour nous ont conduit à poursuivre le décapage manuellement (rasette, truelle) afin d’appréhender au mieux les éventuelles structures sous
  • dispersion de l’équipe sur le terrain et avons privilégié des interventions groupées et ciblées sur certains secteurs ou certaines structures. Lorsque les niveaux superficiels ne sont pas trop remaniés ou trop lessivés, les structures archéologiques apparaissent sous la forme d’anomalies
  • partir de critères spatiaux, typologiques, fonctionnels (figure 5). Elles ont également été reconnues à partir des mobiliers contenus dans leur comblement. La phase de post fouille a permis d’affiner l’emprise ou la chronologie de ces grandes entités. Des sous ensembles ont également
  • pu être créés par regroupement de faits ou de structures. Le décapage et la fouille ont révélé une densité de vestiges, notamment de fossés, relativement importante (figure 4). Les structures de type trou de poteau ou fosse se présentent parfois sous la forme de concentrations
  • (sous solage, passage d’engins lourds…) ou naturelle (fosse de chablis, érosion…). Au total, près de 900 faits archéologiques ont été reconnus. La densité et l’organisation générale des structures témoignent d’occupations diachroniques et variées. Les premiers indices anthropiques se
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre d’une courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est
  • céramique 3.1.1 Présentation générale 3.1.2 Etude typo-technologique 3.1.3 Synthèse 3.2 – Le mobilier lithique 4 – DISCUSSION ET CONCLUSION 34 34 34 40 44 48 CHAPITRE 3 L’ENCEINTE DE L’AGE DU BRONZE 53 1 – L’ENCEINTE 55 1.1 – Le plan général 1.1.1 Le choix d’implantation 1.1.2 Le
  • fossé 264 3.2 – La stratigraphie 270 3.3 – L’entrée 271 3.4 – Les fossés de partition interne 271 3.4.1 Les fossés 170/184 et 327 3.4.2 Le fossé 247 (figure 133) 3.5 – Les fossés associés à l’enclos 2 271 276 276 3.5.1 Le fossé 425/441/134/113 3.5.2 Le fossé 104/105 279
  • -CHRONOLOGIQUE 327 8.1 – L’établissement gaulois primitif : l’enclos 1 8.1.1 L’édification de l’enclos 1 (seconde moitié du IIIe siècle av. J.-C. ?) 8.1.2 Sa phase d’expansion : entre la fin du IIIe siècle av. J.-C. et le milieu du IInd siècle av. J.-C. 8.1.3 Le comblement des fossés de l
  • 360 3 – LE MOBILIER CERAMIQUE ASSOCIE AU RESEAU VIAIRE 360 4 – SYNTHESE ET CONCLUSION 362 CHAPITRE 7 QUELQUES TRACES D’OCCUPATION AUX EPOQUES HISTORIQUES 367 1 – DES STRUCTURES GALLO-ROMAINES ISOLEES 367 1.1 – La sépulture 367 1.2 – Le four 369 1.3 – La fosse 369 1.4
  • CHEMIN NON DATE 378 4 – CONCLUSION 382 CHAPITRE 8 EVOLUTION DU PAYSAGE SUR LE PLATEAU DE LA TOURELLE 383 1 – ETUDES MISES EN ŒUVRE 387 1.1 – Cartographie des données archéologiques 1.1.1 Fouilles et diagnostics 1.1.2 Carte archéologique et bibliographie 1.2 – Apports de la
  • -terrier reconstitué 1.3.3 Recherche d’orientations archéologiques sur le parcellaire moderne 1.3.4 Exploitation de la microtoponymie 387 387 387 390 390 392 392 392 393 393 401 1.4 – Calcul des maîtrises visuelles 401 1.5 – Recherche documentaire 402 1.6 – Prélèvements
  • enceintes de la Tourelle et du Val Aubin 2.2 – Ages du Fer : des indices de rationalisation à l’hypothèse d’une vaste organisation de l’espace 2.2.1 L’organisation parcellaire et le réseau viaire des sites de la Tourelle 2.2.2 Développement du parcellaire au-delà de l’emprise de la
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • GNE DE FOUILLE PROGRAMMEE AR LOUED (ILE MOLENE) 19 SUR LE SITE DE BEG 20 A - INTRODUCTION 20 B - M E T H O D E S E T STRATÉGIE D E F O U I L L E 20 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis 20 21 C - C O N T E X T E G E O M O R P H
  • de tri Caractérisation générale de la série Analyse spatiale Discussion et perspectives B - L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A D L L E E (L. Le Clézio) 1 - Généralités sur le corpus lithique de Beg ar Loued 1.1 - L'approvisionnement en matière première 1.2 - La chaîne
  • 54 54 54 55 55 55 56 58 61 62 63 63 64 65 68 68 68 69 70 71 72 73 de 73 73 76 77 77 81 82 82 83 83 85 87 88 3.2 - Stratégies de collecte des supports 3.3 - Aperçu des activités se déroulant sur le site 4 - Association de fonctions 5 - Conclusion et perspectives E - D E S
  • déchet supposé de métallurgie (D. Bourgarit et Y. Coquinot) 2.1 - Problématique 2.2 - Conditions expérimentales 2.3 - Résultats 2.4 - Discussion 3 - Deux objets en tôle de cuivre (ou d'alliage cuivreux) (H. Gandois) 3.1 - Description des objets 3.2 - Eléments de comparaison : les
  • perles 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 3.4 - Dernier élément de comparaison : les pendeloques 3.5 - Composition chimique de l'objet en tôle de cuivre F - M A T E R I E L P O L I E T O B J E T S D E P A R U R E (Y. Pailler) 1 - Inventaire et description 2
  • DES RESULTATS. 184 A - ARTICLES DE PRESSE 184 B - JOURNAL TELEVISE 184 C - REALISATION D'UN COURT-METRAGE 184 D - MEDIATION 184 E-FORMATION 185 F - PUBLICATION, MEMOIRES, RAPPORTS EN LIEN DIRECT OU INDIRECT AVEC LES RECHERCHES MENEES SUR L'ARCHIPEL DE MOLENE DEPUIS 2000
  • montant alloué l'année dernière, augmentation partagée à partie égale entre le CG29 et la DRAC. Le montant supplémentaire obtenu cette année vient répondre à nos demandes concernant notamment de nouvelles analyses paléoenvironnementales nécessitant de nombreuses dates radiocarbones. Le
  • (Pailler & Sparfel, 2001 ; Pailler et al, 2002 ; Dréano et al., 2007), le site de Beg ar Loued fait l'objet chaque année depuis 2003 de sondages et de fouilles programmées. Repéré lors de prospections en coupe de falaise, le site se présentait alors sous la forme d'un niveau coquillier
  • avoir des zones d'activités associées au bâtiment. Enfin en 2009, l'extension du site vers le sud-ouest s'est poursuivie afin de comprendre les relations et la chronologie entre les structures et éventuellement d'en déceler de nouvelles. Nous souhaitions aussi finir de fouiller
  • endroit. Le rebouchage en 2009 s'est déroulé une nouvelle fois avec le concours de G. Caraven et de son Manitou. Avec l'accord de l'équipe municipale le rebouchage a été fait à minima, c'est-à-dire que l'ensemble du site a été recouvert d'une bâche d'ensilage, bâche qui a été calée
  • avec des big bags côté chemin et par des galets sur les autres bords. Bien entendu les structures en élévation ont été protégées comme chaque année par des palettes placées sous la bâche. Tout autour du site a été érigé un petit talus dans lequel des poteaux de bois ont été plantés
  • ò. S 'Cl Yvan P A I L L E R , Henri GANDOIS, Anne T R E S S E T dir., avec les contributions de Salvador BAILON, David BOURGARIT, Loïc BOURY, Cécile C^ Jean-Marie CARIOLET, Yolanda CARRION, Philippe CHAMBON, Jean-René DARBOUX, Laurence DAVID, Karyne DEBUE, Klet DONNART, Yvon
  • Office National u Chasse « A - U Faune Sauvage CONSEIL GENERAL FINISTERE lUU) uni» . - t e BRETAGNE ¿¿3, V I V A N T E ^tySEPI .3 d* bretigne Penu-ar-Bed 0 occidentale ex REMERCIEMENTS 7 FICHE SIGNALETIQUE 9 LISTE DES PARTICIPANTS I-RAPPORT FINANCIER U 2008 (H. Gandois
  • ) 12 A - INTRODUCTION 12 B - ELEMENTS DE SYNTHESE 12 C - A N A L Y S E DES VARIATIONS P O S T E A P O S T E 123456789- 15 Analyses Communication Fournitures Logement Assurance Matériel Nourriture Transport Travaux 15 16 16 17 17 17 18 18 18 D-CONCLUSION //- SEPTIEME CAMPA
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • l'implantation du site 7.2 - Formation et fonctionnement du site 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 9 - L'anthropisation des couches : héritage ou acquisition ? 22 22 22 23 23 24 25 26 26 26 27 28 29 D - P E T I T POINT D E M E T H O D O L O G I E E T D E S T R A T I G R
  • A P H I E (Y. Pailler, C . Nicolas & H . Gandois) 29 E - A R C H I T E C T U R E : D E S C R I P T I O N DES S T R U C T U R E S MISES AU JOUR (Y. Pailler & H. Gandois) 31 1 - Rappel des structures et altérations modernes découvertes 1.1- Murs, aires empierrées et parcellaire
  • moderne 1.2- Structures de chasse, les gabions 31 31 32 1.3 - Une inhumation de chien 33 1.4 - Qui voit Molène, voit sa peine... Une sépulture moderne dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 42 2.1 - La maison, structure 1 42 2.2 - La Structure 2 49 2.3
  • - La Structure 3 50 2.4 - La Structure 4 (fig. 96-99) 50 2.5 - La structure 5 et ses structures périphériques 51 2.6 - Des poches de coquilles, des dépôts coquilliers et autres structures en creux.... 52 F - L E V E T O P O G R A P H I Q U E DU S I T E A R C H E O L O G I Q U E D E
  • opératoire de débitage 1.3 - Le mobilier obtenu 1.4 - L'utilisation du mobilier 2 - Particularités du corpus 2.1 - La répartition différenciée des outils « perçoirs/grattoirs » 2.2 - La répartition du cristal de roche 2.3 - La standardisation des outils (exemple des grattoirs) 2.4 - Les
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • 108 (N.N) ......................................................................... 55 15. UNE POSSIBLE STRUCTURE DE COMBUSTION DANS LA COUCHE 102 SOUS LE BLOC (N.NET I.T.P) . 56 16. NOUVELLES DONNEES SUR LES SUPPORTS LITHIQUES GRAVES (C.B
  • consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent d’assez nombreux petits galets de quartz, grès quartzitique et schiste de dimensions inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à une ancienne terrasse marine qui a été identifiée sous le Roc’h Nivelen, 1 500 m au
  • ........................................................................................ 35 11. DEROULEMENT DE LA CAMPAGNE 2017 (N.N) .............................................................................. 37 11.1. POURSUITE DE LA FOUILLE SUR LES CARRES DEJA OUVERTS DURANT LES CAMPAGNES PRECEDENTES .................. 37 11.2. OUVERTURE D’UNE NOUVELLE FENETRE
  • . QUELQUES NOUVELLES INFORMATIONS SUR LES MODALITES D’OCCUPATION DU SITE (N.N, J.J) .. 69 18. ORIENTATIONS SCIENTIFIQUES POUR LA PROCHAINE CAMPAGNE (N.N) ....................................... 71 19. MOYENS MATERIELS MIS EN ŒUVRE POUR LA CAMPAGNE DE 2017 (N.N
  • parfait laboratoire afin d’enquêter sur ces différents phénomènes, ainsi que pour réfléchir aux différents mécanismes en jeu dans ces processus de transformation des sociétés. Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • percevoir les transformations qui touchent les sociétés durant cette période. L’Azilien récent qui lui succède est en effet caractérisé par la disparition de l’art pariétal et plus généralement par le développement de registres géométriques au détriment des représentations figuratives
  • qui caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la
  • discussion sur ce « processus d’azilianisation » des sociétés magdaléniennes. Ces transformations sont-elles le résultat d’apports extérieurs (arrivée de nouvelles populations comme tendent à le suggérer les données de la génétique ; Fu et al., 2016) ? D’une évolution sur place ? Quel est
  • au-delà du sous-système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site
  • mètres en contrebas de l’abri (fig. 3). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas (parcelle 171). 13 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Figure 3. Position topographique
  • du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot). Figure 4.Le passage du bac entre le Relecq-Kerhuon et la cale du Passage à Plougastel-Daoulas avec le Rocher de l’Impératrice en arrière plan. La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief
  • donc d’un point d’observation de premier ordre. Figure 5. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de l’Impératrice (N. Naudinot). 6. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M.L.-G) Le Rocher de l’Impératrice fait partie d’une formation de quartzite (quartzites de La Roche-Maurice) datant de
  • -Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Figure 6. Carte géologique du nord de la Presqu’île de Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Elorn (www.infoterre.brgm.fr). Ces quartzites sont bordés au Sud par les schistes et grès du Lez d’âge
  • , accompagnant les bas niveaux marins (Hallégouët, 1994). Le domaine basal (T1) est localisé à une trentaine de mètres sous le niveau marin actuel (0 hydrographique) il correspond à l’incision fluviatile (jusqu’à près de 50 m). Le second domaine (T2) est plus large et localisé entre 20 et 25
  • et de Roscanvel). Figure 7. (a) Courbe du niveau marin relatif depuis le dernier maximum glaciaire (d’après Woodroff et Horton, 2005). (b) Interprétation de la morphologie de la rade de Brest au cours de la période azilienne d’après la bathymétrie du substratum (fond rocheux
  • est installé, en son centre, le réseau fluviatile s’inscrivant dans la continuité des fleuves actuels (Elorn dans le bassin nord et Aulne dans le bassin sud). Sa particularité morphologique réside dans sa situation très abritée. Elle communique avec le plateau continental
  • actuelle devant l’abri présente une pente générale SW-NE (fig. 9). Figure 9. Projection des pièces lithiques relevées en 3D et modèle altimétrique (S. Sorin). 9. PRINCIPAUX ACQUIS DES CAMPAGNES PRÉCÉDENTES (N.N) Après une première campagne de sondages en 2013, le site a fait l’objet
  • se sont également focalisées sur la question des conditions de conservation des niveaux archéologiques. La première bonne surprise aura été la mise en évidence d’une importante couverture sédimentaire sous l’abri ; phénomène rare sur le Massif armoricain. Contrairement à la
  • la forme de racines, de terriers de petits rongeurs, mais également d’un phénomène de « splash effect » depuis la falaise, ainsi que depuis les très nombreux blocs de grès armoricain qui jonchent le sol du site. Malgré ces phénomènes, somme toute classiques en contexte d’abri-sous
RAP01685.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille)
  • PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille
  • : Aménagement d'un lotissement aménageur/maître d'ouvrage : Ville de Pont-l'Abbé surface totale de l'intervention archéologique : 6000 m 2 dates de l'intervention sur le terrain : 28/08/2000 - 22/09/2000 Résultats : côte d'apparition des vestiges : entre 20 et 80 cm sous le niveau de sol
  • , pour une durée d'un mois. 1.2 Cadre géographique et géologique Le site de Kérarthur se situe sur une ancienne plate-forme d'abrasion marine, culminant vers 15 m d'altitude. Ce promontoire domine la rive droite de la Rivière de Pont-L'Abbé (fig.6). Le granité qui forme le plateau
  • , Conservateur du patrimoine Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, antenne Grand-Ouest - Gilbert Aguesse, Chef d'Antenne - Didier Duban, adjoint aménageur : Ville de Pont-1'Abbé entreprise de terrassement : Perron J.N. 29750 Loctudy Intervenants scientifiques et techniques
  • pavillonnaire de Kéralio, au sud-est de pont-l'Abbé, un engin de terrassement a mis au jour un souterrain d'époque gauloise 1 . L'opportunité d'étudier l'environnement archéologique d'un souterrain de cette époque a nécessité l'arrêt des travaux afin d'effectuer une fouille préventive. Les
  • recherches archéologiques n'ont débuté qu'en janvier 1995, et ce pour une durée de cinq mois, sous la direction de Stéphan Hinguant 2 (fig.3 et 4) En 1994, la décision de la Municipalité de Pont-l'Abbé d'étendre cette zone pavillonnaire jusqu'au lieu-dit Kerarthur est à l'origine de la
  • réalisation d'un diagnostic archéologique opéré par Bertrand Grall en 19943. Effectué par sondages linéaires parallèles sur la totalité de l'emprise du projet d'extension, le diagnostic avait alors révélé la présence de structures archéologiques dont certaines attribuées chronologiquement
  • de l'âge du Bronze (fig.5). Du fait de ces découvertes, le Service Régional de l'Archéologie a également mis en place une opération de sauvetage urgent. Les recherches effectuées par une équipe de trois personnes sous la direction d'Eddy Roy 4 n'ont débuté qu'en septembre 2000
  • conservation très arasé des structures archéologiques, situées parfois à 80 cm sous le niveau de sol actuel, suppose des labours profonds mais également un nivellement par l'apport de terre issue de ruissellements, de colluvions et probablement d'arasement d'anciens talus. 1 Expertise
  • ou indices de sites de 1' Âge du Fer sont connus à Pont-1'Abbé 5 . Plusieurs souterrains et stèles isolées ont été découverts dans le Finistère. Trois souterrains ont été mis au jour dans la région de Pont-1'Abbé, un au Moulin de l'Ecluse 6 , un à Poulleac'h 7 et un autre à
  • , en partie, par les techniciens de la ville de Pont-L'Abbé 12 . Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu'à l'apparition des vestiges archéologiques conservés en substruction. Ces structures en creux sont repérables par simple
  • orienté selon les coordonnés Lambert, il ne figure pas sur les plans du rapport. Les 5 Du Chatelier, 1907 : Du Chatelier (P.) : « Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère. » Inventaire des Monuments Historiques du Finistère. 2ème édition, Rennes, Quimper, 1907. 6 Du
  • Chatelier 1884 : Du Chatelier (P.) : « Grottes sépulcrales artificielles dans le Finistère ». Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme. 3ème série, Paris p.75-80, 1884. Gouletquer, 1983 : Gouletquer (P.L.) : « Le souterrain de Poul-Leach à Pont-l'Abbé (Finistère
  • identifiables en plan ne peuvent être interprétés (33, 34, 47, 54, 59, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 70, 95, 96, 97, 98, 99, 103, 104, 105, 106, 107, 108 , 112, 129,130, 142, 143, 145, 151, 152, 153, 169, 170 , 171, 175, 176, 177, 178, numérotés en rouge sur la figure n°7). Le choix de
  • représentation graphique est le suivant : sur une même figure sont représentés une petite fenêtre de localisation par rapport au plan général du site, un relevé de l'ensemble (bâti, greniers ou palissade) au 1/100 ème ainsi que le relevé en coupe de toutes les structures formant l'ensemble au
  • dix trous de poteaux est constitué d'un limon brun, comportant de l'arène granitique. Le plan du bâtiment nous permet d'envisager deux cas de figure quant à sa construction : (fig. 10). Deux cotés du bâtiment sont formés de quatre poteaux symétriquement opposés. Normalement, le
  • constitué d'un limon brun homogène. Certains d'entre eux comportent de l'arène granitique. Le comblement des trous 5 et 6 a livré quelques petits fragments de céramiques attribués à la période protohistorique16. Le plan du bâtiment nous permet d'envisager un seul cas de figure quant à sa
  • d'envisager un seul cas de figure quant à sa construction : (fig. 19) Deux cotés du bâtiment sont formés de quatre poteaux liés par sablières et symétriquement opposés. L'élément central des cotés à trois poteaux (murs pignons ) et le gros poteau au milieu de la construction sont très
  • livré des fragments de céramiques attribués au Bronze Final (fig.23) 18 . Une meule dormante de petite taille mais complète a également été découverte dans le comblement du trou de poteau 35 (fig.61). Le plan du bâtiment nous permet d'envisager un seul cas de figure quant à sa
  • Fossier, 1985 : " Le village et la maison au Moyen-Age. " Bibliothèque d'archéologie, Hachette, 1985. 23 Giot et Morzadec, 1989 : Giot (P.R.) et Morzadec (H.), aveec la coll. de Marguerie (D.) et Onnee (Y.) : " Un enclos ceinturé du Second Age du Fer : Kersigneau-Saint-Jean en
  • protohistorique 25. Le plan du bâtiment nous permet de restituer hypothétiquement un seul cas de figure quant à sa construction : (fig.29) 24 Petrequin, 1989 ; Petreqin (P.) ; " L'organisation des villages. " in Archéologie de la France, 30 ans de découvertes. Édition de la Réunions de musées
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • DRAC-SRA 1 JAN. KKiLn. A R dir.), avec les contributions de Jean B A L B U R E , David B O U R G A R I T , Yolanda C A R R I O N , Philippe C H A M B O N , Jean-René D A R B O U X , Klet D O N N A R T , Y v o n D R E A N O , Colas GUERET, I GONIDEC, Aurélia S T A U B
  • A - INTRODUCTION B - M E T H O D E S & STRATÉGIE D E F O U I L L E 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis C - RECONNAISSANCE D E L A STRATIGRAPHIE 1 - Introduction 2 - Contexte physique 2.1 - Configuration géomorphologique 2.2 - Le cadre
  • - L'anthropisation des couches : héritage ou acquisitions 31 D - A R C H I T E C T U R E : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES A U JOUR 32 1 - Rappel des structures et altérations modernes découvertes 32 1.1 — Mur et parcellaire moderne 32 1.2 - Structures de chasse, les gabions 32 1.3 — Qui voit
  • R I E L L E A - E T U D E DU M O B I L I E R C E R A M I Q U E B - L'INDUSTRIE LITHIQUE T A I L L E E 1 - Introduction 1.1 - Rappel du rapport n°9 1.2 - Le corpus de l'étude de 2008 2 - Typologie 3 - Répartition spatiale 3.1 - Densité globale 3.2 - Densité des esquilles 3.3
  • - Galets biseautés à fût aminci : la série de Beg ar Loued s'étoffe 58 4 - Les disques : couvercles de pots ou plaques de cuisson? 59 5 - Réflexions préliminaires sur le débitage du grès armoricain 60 6 - Pour conclure 61 D DES INDICES D'UNE PROBABLE ACTIVITE METALLURGIQUE 63 1 - Le
  • de comparaison : les pendeloques 74 E - M A T E R I E L POLI E T OBJETS DE PARURE 75 1 - Inventaire et description 75 2 - Analyse du matériel 78 I V - E C O N O M I E E T ENVIRONNEMENT 80 A - E T A T D ' A V A N C E M E N T D E S T R A V A U X SUR L ' H I S T O I R E DU C O R T
  • A G N E S D E FOUILLES...102 B - L E S O R I E N T A T I O N S P O U R L A C A M P A G N E 2009 104 VII - DIFFUSION DES RESULTATS Article paru dans Ouest-France Article paru dans le Télégramme de Brest VIII - R E F E R E N C E S BIBLIOGRAPHIQUES 106 106 107 108 IX-ANNEXES
  • étudiée afin de pouvoir isoler les outils. Nous espérons tous vivement que cette analyse sera réalisée le plus rapidement possible. Concernant les datations C, la facture de 2007 nous est enfin parvenue (un peu plus de 8006) et nous avons envoyé une nouvelle série de 5 objets à dater à
  • Mer d'Iroise. En plus de certains artefacts archéologiques, nous avons demandé à la réalisatrice Véronique Pondaven de travailler sur un petit film intitulé « Beg ar Loued : une maison sous les dunes » et montrant le chantier de fouille sous ses aspects les plus divers. Ce film
  • (sous nos indications) une reconstitution de l'habitat molénais. Très souvent en effet au cours des visites sur le site même de nombreuses personnes ne « voyaient » pas la maison ou tout au moins ce à quoi elle aurait pu ressembler, il nous a donc semblé plus didactique de montrer
  • année et ce malgré notre volonté de diffuser le plus possible le rapport sous version numérique. Ceci est entre autres dû au fait que nous avions jusqu'à présent la possibilité d'imprimer en couleur et de relier une partie des rapports gratuitement, cette opportunité ayant disparue
  • avons été logé gracieusement dans le Sémaphore par le Conseil Général du Finistère. Le montant sur le poste logement correspond aux 10 jours de location de la Maison de l'Environnement Insulaire en Novembre pour la mission macro-outillage sous la responsabilité de Klet Donnart. Le
  • pouvons envisager la possibilité d'en louer deux. Le logement est donc un problème crucial pour les années à venir, nous sommes en train d'explorer de nouvelles solutions, que ce soit avec la mairie ou avec des propriétaires privés, mais pour le moment les perspectives sont peu
  • particulièrement rentable, en effet cette année même si nous avions le Sémaphore à disposition nous prenions tous les repas sous cette tente, la cuisine du Sémaphore ne contenant que très difficilement plus de 8 personnes. Les achats de cette année sont pour la plupart des « classiques », comme
  • est toujours difficile de respecter. L'année prochaine nous essayerons une nouvelle fois de baisser le montant de ce poste (6 000€ de budgété), sachant pertinemment qu'il nous sera difficile de tenir cet engagement. Heureusement nous avons 15 jours par campagne un cuisinier
  • talentueux et très imaginatif dans l'art du recyclage qui nous permet donc de réaliser de substantielles économies ; que Fabrice Bernard soit ici une nouvelle fois chaleureusement remercié pour tous les plats qu'il nous a préparés. 8 - Transport Ce poste est en nette baisse (1 303€) à
  • ainsi l'année prochaine aussi un montant de 1506 pour ce poste. D - CONCLUSION Les accords que nous avons passés avec la Penn ar Bed, la CCPI nous permettent, on l'a vu, de réaliser des économies non négligeables et ainsi d'affecter des montants plus importants aux analyses et donc
  • ; Dréano et al., 2007), le site de Beg ar Loued fait l'objet chaque année depuis 2003 de sondages et de fouilles programmées. Repéré lors de prospections en coupe de falaise, le site se présentait alors sous la forme d'un niveau coquillier riche en vestiges organiques ainsi qu'en
  • chronologie du site, que l'organisation et les phases de construction du bâti. e B - M E T H O D E S & STRATÉGIE D E F O U I L L E 1 - Méthodes m i s e s e n œuvre La fouille de l'année 2007 s'était concentrée sur la partie nord / nord-ouest du site afin de mieux comprendre la relation
  • ne pouvait y avoir des zones d'activités associées au bâtiment. Le rebouchage cette année s'est déroulé avec le concours de Gérard Caraven, employé de la CCPI, et de son Manitou. Nous avons une nouvelle fois tenté de protéger au maximum les structures en élévation à l'aide de
RAP00492.pdf ((35). région entourant Alet. rapport de prospection inventaire.)
  • (35). région entourant Alet. rapport de prospection inventaire.
  • 2*+ Août 1973 , lors d' une visite faite avec Mr MOREL Ingénieur en retraite des Ponts et Chaussées , j'ai pu prendre connaissance de deux sites gallo-romains sur la commune de Saint PIERRE de PLESGUEN : 1) au lieu dit les Forges . J'ai personnellement retrouvé des tegulae dans
  • LOÏC LANGOUËT MAITRE A ASSISTANT L'UNIVERSITÉ DE RENNES 1 Centre 'rch " olo r -icuG d* Al Dons le cadre d'une prospection âvc^é: atioue or anisée dans 1 1 r> 1 — .■ recense" ont de ni ter in^diti n +- -~ *v at'ï ires sur des rites mal ~\ ,-,r-rl -5 -,' G ont été
  • ln i ison ;ou; Je^uloc , aoisbreuûes oterio;.. i lilées (^eroux) . ccupation -s s sur 'e deuxièse ..ciciû du Hé c (d 'couverte de • ùUrCE publiée dans le ."Cou.yet de 2 ...L. , dovei .bre 1 .7 • ) • -.o/mlae ab..tbreuaeô« Ci».-: --■ breu. 'es 11. jQl . e, ulac . . » COJ
  • V •. ■ , La ;.r te. ulr e , poteri< on. pierre ^ ex HfcMTutr . Le "aute L'cuche , à 1 * L'at de cfhypoc, uste , un peson ce brique. et , CL -L 1: ■» r,*. :e LOC uvvr'U os Chonterc le . pcrcéll •G d 'incen iie XPS '.' .'les. ité la section dans la fa- >V fi ce (J
  • partiellement aisé à reconstituer . La tangue blanche , rencontrée à 1 m ce profondeur ('i-,70 NGF) , se présente comme une véritable pâte à modeler ; elle servit à confectionner les godets , les piliers , etc.. On dut y mélanger un élément teintant . A 1m sous la surface de cette tangue
  • , présence . d 'un gisement de tegulae sur une surface d'environ 125 m. X 50 m. Dans la section cadastrale L, en bordure de la N .176, se situe une ferme appelée Vilde Bidon ; dans les murs de celle-ci, on voit des morceaux de tegulae servant de drains. Son étable est construite en petit
  • permet de rejoindre la parcelle 814, dénommée "La Chenevière des masures" où fut retrouvé autrefois un dépôt de haches de bronze. Par les témoignages des gens du pays, on a appris que le dépôt était sous une dalle de pierre et que sur les haches, il y avait une grosse pièce de monnaie
  • -s.oux) . J"'- dloc lois si ère , parcelles -ZI % '.-" 'bis , i': section action . I.'cnbroucec t , ul ; • e . CrV i VùU* , vill- . e ee /.iï vrant un:.* cavit' tructioas , s 1; oussnis . parcelles ..'oic.se , sou.; le . -' A poulailler , . section tuiles
  • recou- ena; .e. tesulse 2 , sub- ection celles ls ...ci- sière -o tories cirill 'es»(-osou:
  • 'n çShoa , La ue , parcelli , section Q , substructiouc CAtfth-CQU. s te, ul . e , , La Ville lis Cfîjpan , . réelles 1 . ,"' poteries cors-unes •:. t sigillées (sesous). 7 et tiCÏÏ -hL sous lA2£>{&€> , le Jour t il Gaillard , loe i « V.pïfiAl i-e Lté :• , ..e
  • , Jharap de l'Hôt cl vtranc .ois , partie scories , sub tructioas» JC »Je f ,ulne tegulae» section S, section d .Teru- sec -xon ^ • i-o'n- u* hypocauste • ébto.t %>P>20Vô' tion . , , , 7 i'-r celle Lest i C de la p.-rcolle 2-.? , sec- et 175 t r.ection 2, , près de
  • • h'bit ' t'i cl] o-« âlett. îoeauste oxn "■■ de la sec» oterien co;:i- :). " » ui; epuv- .e «Ltc feai ^ COÔv. -QL UÛAJ^ ck (fcUdAOO*. ^^tfMfc] .n ce 1 I 3n * .Sî un cne vorÏ :e (i v ux M .FJZ.€-S:/{^U , , os c. viroa ..é:ae siècle) • SCS xCc etl d; nn la cour» vatxon
  • SKOLUHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE ILLE ET VILAINE Commune BAGUER-KORVAN Lieu-dit Le Pas N° Identification du site Nature Gisement gallo-romain Diamètre moyen Datation Gallo-Romain Protection : 35 /009 /ûoÇ /H / : 100 : m. IS MH SC SI DESCRIPTION On a trouvé
  • sur ce site des tégulae, des tessons de poterie commune et des tessons de céramique sigillée indatables. Notons le toponyme: "Le feu du temple". Présence d'une voie pavé à l'est du site. Ce gisement est certainement à relier avec "Château Baguer" sur la même commune . I I
  • C.N.R.S. B AGU E 3-MO R V AN site gallo-romain parcelles 666 , 6g1 section G2 , Derrière le PAS , près de Château Baguer. 666 (Le Feu du Temple) Dans les parcelles 666 et 651 , non contigues , on recueille de nombreuses tegulae . Ces gisements semblent correspondre à deux
  • bâtiments différents . Derrière le Pas , on note la présence d'un chemin pavé qui aurait pu conduire en ces lieux. Dans 6^1 , quelques tessons de sigillées , indatables. Dans la parcelle kk1 , il existe deux affleurements rocheux , l'un plat , l'autre en forme 4 promontoir avec une
  • DESCRIPTION Présence sur ce site de tégulae et de quelques tessons de céramique sigillée indatables . Notons la présence d'une voie pavé à l'Ouest de la parcelle, et d'un ruisseau à 250m à l'Ouest. . Ce gisement est certainement à relier avec le gisement- de -"le Pas" dans cette même
  • SI DESCRIPTION Habitat comprenant 3 pièces construites simultanément : Deux pièces rectangulaires de 1,50 m. sur 2,50 m., orientées l'une N/S , l'autre E/0, s'ordonnant autour d'un espace plus vaste de *f m. sur 5m. Les murs ont 0,70 m. d'épaisseur, sont en appareil grossier à
  • mortier argileux, moellons de schiste, sans fondations . On a pu remarquer un sol d'argile cuit, correspondant à un niveau d'occupation. Un foyer constitué de tuiles dégradées par le flamme est limi té par 3 dalles de schiste. La pièce II est riche en sigillée antonine du Massif
  • Central et en verrerie. Elle se prolonge par une véranda installée postérieurement. On a également remarqué 2 sols d'appentis. Le site a également livré un moyen bronze de Postume (260 ap.J.C), des pierres, des tegulae, des imbrices. L'activité essentielle semble se situer entre 170
RAP03176_1.pdf (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Volume 1 sous la direction de Stéphane Blanchet Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest novembre 2015 Code INSEE 35119 Volume 1 Arrêté de prescription 2011-141 Code
  • Inrap DB05035802 Fouille archéologique Rapport final d’opération Ille-et-Vilaine, La Mézière, ZAC des Lignes de La Gonzée Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours sous la direction de avec la collaboration de Stéphane Blanchet Françoise Le Boulanger
  • relation habitat/espace funéraire ? Les vestiges protohistoriques intégrés dans un système plus vaste ? L’occupation de La Tène finale et de la période romaine Les fossés directeurs Les fossés du groupe 1 Les fossés du groupe 2 La parcelle A La parcelle B La parcelle C La parcelle D La
  • Les fossés 1160 et 1790 Les fossés de partition Les tracés 1050/214 et 1410/1890 Le linéaire 1050-2140 Le linéaire 1410 Le cloisonnement interne : un ensemble d’espaces partitionnés, à l’est de la limite 1410 La limite méridionale : les tracés 1420 1430 et 1500 Le tracé 1110/1440
  • limites de l’établissement antique au Ier s. ap. J.-C. 4.4.6 Phase 6 : L’apparition de la grange et de nouvelles limites fossoyées dans la deuxième moitié du Ier s. ap. J.-C. 4.4.6.1 Interprétation phase 6 4.4.7 Phase 7 : les modifications entre la fin du Ier et le début du IIe s. ap
  • de l’espace L’installation dans ce paysage maitrisé d’une immense villa : la villa du Chêne Hamon Les Lignes de La Gonzée : un ouvrage linéaire porteur d’un important renouvellement des connaissances sur la région Examen critique : un ouvrage linéaire faisant barrage Description
  • de l’ouvrage : un puissant fossé flanqué de deux aggeres Reconstitution du tracé originel de l’ouvrage : un ouvrage linéaire de barrage Une interprétation généralement admise : une haie médiévale Analyse : une construction liée à Rennes et à ses voies antiques Les Lignes de La
  • plus ou moins éparse sur la quasi-totalité de l’emprise. Une implantation gallo-romaine est également mise en évidence dans une zone déjà pressentie, en limite nord-est de l’emprise. Une partie d’une construction maçonnée est dégagée et se prolonge manifestement sous le lotissement
  • en deux cette emprise. D’après les informations de la carte géologique de Rennes au 1/50000 (feuille 317) et nos relevés de terrain, nous observons sous la couche de labour, des placages limoneux (OE). Ces formations sont représentées par des limons plus ou moins argileux, de
  • 86 m NGF. La zone de fouille se trouve par ailleurs à 300 m de la naissance d’une petite vallée (ruisseau du Pont des Basses Margelles) dont le développement suit d’abord une orientation nord-ouest/ sud-est pour ensuite s’incurver brutalement vers l’ouest. 52 Inrap · RFO de
  • fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 N AH 137 route ruis s e au Pacé d e Bi a r d e l de La Patenoterais AH 145 AI 75p diagnostic 2011 fouille 2012 0 50 AI 76 100 m Fig. 2
  • classique par deux pelles à chenilles et quatre tracto-bennes pour l’évacuation des déblais. Cependant, il a fallu rapidement adapter les méthodes d’évacuation aux conditions de terrain. Les niveaux superficiels mais aussi les niveaux sous jacents très souples et sans inclusions de
  • d’accroître les dommages sur le substrat sous-jacent et sur les structures archéologiques, l’utilisation des tracto-bennes a donc été temporairement abandonnée. Ils ont été remplacés pour des pelles à chenilles qui ont alors évacué les déblais par la technique du « jet de pelle ». Si cette
  • stockage des terres. Sur une partie de la frange nord de la zone B, le passage des engins ayant irrémédiablement entrainé d’importantes perturbations des niveaux sous jacents, il a de nouveau été décidé de stocker les déblais sur place et par jets de pelle. Une bande d’environ 2000 m
  • aux sondages dans les faits simples (fosse, trou de poteau…). Le numéro de fait est identique au numéro de sondage. Le mobilier est enregistré sous ce numéro ; – nombres compris entre 2001 et 2999 (sans les dizaines strictement II. Résultats 55 réservées aux fossés
  • ) : structures funéraires ; – nombres à partir de 5001 : numérotation réservée aux sondages dans les faits nécessitant plusieurs sondages (un fossé par exemple). Le numéro de fait est différent du numéro de sondage. Le mobilier est enregistré sous ce numéro et non sous le numéro de fait
  • structures archéologiques (Fig. 6). Ces limites se présentent le plus souvent sous la forme de dépressions fossoyées bordant de manière classique les talus. Ces fossés ont été ponctuellement abordés dans le cadre de la fouille lorsqu’ils recoupaient des structures anciennes. Ils offrent
  • sont en général occultées sur les figures accompagnant l’étude des vestiges plus anciens. Au niveau des méthodes de fouille mises en œuvre sur les structures archéologiques, elles sont restées relativement classiques concernant les occupations néolithiques, protohistoriques ou
  • L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
RAP00103.pdf (QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de sauvetage urgent.)
  • QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de sauvetage urgent.
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • nous pouvons le constater, sans pouvoir le mesurer, un approfondissement sous la banquette» . Le remplissage est simple (ann. 6, cl. 3 et 4); nous trouvons de bas en haut: - N I: épaisse couche de terre végétale remaniée. Il y a eu d*8 abondants glissement de terre le long de cette
  • tranchées orientées respectivement nord-est/sud-ouest et nord-ouest/sud-est. Elles forment un angle d' environ 100 0 et celui-ci se taduit dans la fouille par un espace grossièrement carré, d'environ I m de côté creusé entre les deux branches de la figure. La "feraîiche nord-est/sud
  • foyer d'argile èt de sable arénisé rougis identique à ceux rencontrés en E et H. Sous ce niveau, une simple couche de terre grise d'une dizaine de centimètres d'épaisseur nous mène au sol vierge. Une petite tasse D. 24/25, sans guillochis sur le bandeau, à pâte 20 - feuilletée
  • révélées fructueuses dans les parcelles voisines: 1973, parcelle 55 à lôïns de 30 m de lia fouilleJ 1978, parcelle SI, distante de 130 m ; enfin, durant la fouille ellemême il nous fut r e M s , par Monsieur Fia très, un bol sigillée D.37 intact et portant le double graffitç, ANIOLA et
  • tronc de pyramide discernable à G,0$ m sous le niveau du chantier actuel. La base supérieure mesure Q r 92 s® sur 0,70 m de côté et la base inférieure 0,62 m sur 0,50 m». La profondeur est de 0,95 m et la taille dans l'arène est extrêmement régulière». Les deux plans Saoèt 5br
  • les analyses de matériel avancées dans ce rapport. - FOSSE GI a) La sigillées - Assiette sigillée presque complète ( diamètre 150 mm), pâte crème, engob» brun, forme D. 19 (0-40 dnè) avec estampille SAL¥I = Salve tus/le Montans (40-70) - Fragment d'un D2 37 à pâte crème et engobe
  • fragments, dont le déversoir, d'un gros pelvis à pâte blanc rosé. Nous avons déjà signalé la présence de vases de cei type à Roz-Avel et Rue àx Frugy à Quimper ((P. Galliou, Arïfe- en Bretagne, n° 15 p. 12 fig. I): 1ère moitié du 1er S. d) Céramique fumigée: tessons inexploitables: 3
  • indéterminé) d) Céramique commune: - fragment d'un vase ovoïde en céramique gris clair très bien cuite et sonore: sur la panse, bedeau décoré d'une frise à la molette en "branches de sapins": des vases de ce type ont été mis au jour dans le Finistère à Kervel, Languvoa, Combrit, Quimper
  • confirmée pet la datation relative: les structures mentrent clairement que G2 a recoupé GI; vraisemblable— ment après le comblement de celui-ci. L'hypothèse selon laquelle GI et G2 auraient été utilisés simultanément est en effet peu vraisemblable car, outre l'absence êm tessons d m
  • de ces murs. 2_°2 _Le matériel^ Le matériél trouvé est assez limité en: quantité. Toutefois il convient de noter: — — — — Un fragment de fibule à excroissances latérales (Ettlinger 34 ?) Quatre tessons de céramique sigillée: -un tesson de forme D. 27 deux fragments de D. 37 — un
  • rebord de D. 46 Quelques fragments de terra-nigra. 3°1 Interpréta tion^ Si le 1er S. est bien représenté , le second n'est pas absent. Tout au plus pouvons-nous suggérer une destruction; des murs au second siècle sans présumer de leur date d'édification. C) SONDAGE F Cf. anir. & I
  • largeur pour la fosse nord. Leur profondeur est identique, 0, 60 m. La coupe révèle une assymétrie dans le profil de la dépression sud. Leur comblement par de la terre brune est homogène et rien ne permet d»'établir une chronfelofeie relative. Le_m_atériel: a) la céramique sigillée
  • 1617 et fragment; de signature intradécorative N' : Paternus de Lezoux, 160 - 190 dnè. - Fragment de fond , pâte orange,g engobe brûlé. La couronne guillochée sur le fond interne signale un D. 18/31 R du 2ème S. (avant 160?$. - Fragment de D. 37, pâte orange, engobe orange clair
  • : dans tan panneau lapin à gauche Os 2132. Lezoux 160 - 190. - Fragment d'un D. 37 à pâte crème jaune et engobe orange. Gaule du centre, 2è2iek siècle. b) Bronze: barre à section trapézoïdale, allant en s'amincissant: manche de miroir probablement. 1°1 Conclusion: Le fin du second
  • . ﻩ_m£tjériel: Le matériel recueilli est particuli èrerae&t abondant. Notons en particulier: a) Céramique sigillée: - Fond! de tasse D. 33, pâte saumon, engobe brun-rouge. Estampille /OCILIS = Docilis Lezoux, 130 - 155(fig 8). -Tasse D. 27, pâte crème friable, engobe brun mat et
  • engobe brun clair ; avant 60 - Tarais tesson d'une assiette à pâte crème soutenu, engobe brun avec couronne de sable sur le fond interne.. Gaule du sud, forme indéterminée - Trois tessons de forme indéterminée - Un petit fragment de D. 29 à engobe orange micacé, Gaule du Centre IerS
  • . - Fond de vase en sigillée, forme indéterminée, estampille LIBE1TUS de Lezoux, 100 - 120, sous la forme LIBII1T! M Cf. fig. II b) ®erra-Nigra - îessom de céramique fumigée: il peut a'agir d'un vase bàbine sans décor de la 1ère moitié du 1er S. ; on remarquera les lignes Irunies à
  • et d'autre de ce sol d'arène une couche de terre brune recouvre le sol vierge ou les fosses sous-jacentes, signe de l'interruption de la structure, sans doute détruite par la pelle mécanique. Sous l'arène nous trouvons deux fosses contigues profonde s de 0,65 m par rapport au sol
  • transition entre le Déchelette 67 et le D. 30, pâte saumon, engobe brun clair, décor constitué de deux rangées de médaillons à double bordure contenant chacun une rosette et dans la partie inférieure de médaillons à bordure cordée, contemant égalemeilit chacun une rosette et eux-mêmes
  • , engobe brillant. Le lièvre est Os 2042 - 2045, ce qui date le vase du milieux du 1er S. environ. - Tois tessons de D. 37 à- pâte crème orange et engobe brun. Style à panneaux et (festons. Candélabre Roger s Q 21 et élément losangique Roger s U 31 ou 33. Gaule du centre 160 - 190 b
RAP02832.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  • Compte-rendu d’activité 2012 Projet Collectif de Recherche Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat COORDINATION : Stéphane Blanchet CONTRIBUTIONS : Vérane Brisotto Muriel Fily Muriel Mélin Clément
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2. L’ACTIVITE 2012     Dans le cadre de la programmation 2012, ce projet a été reçu favorablement par le SRA de Bretagne et  a été validé en CIRA Grand‐Ouest. Des moyens financiers (6000 euros) ont notamment été
  •   un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches engagées. Il faut noter que ce projet rentre dans les axes thématiques défendus par la DST  et  s’inscrit  dans  la  nouvelle  programmation  2011‐2013.  Rappelons  par  ailleurs  qu’il  s’agit  d’un
  •  a également démarré  comme en témoignent certaines publications ou interventions (cf. 2.7 Publications et communications).   Enfin, quatorze nouvelles datations 14C ont été réalisées en 2012 auprès du laboratoire Beta Analytic.    L’activité  et  les  principaux  acteurs  de  l’année  2012
  •   archéologique),  de  l’UMR  6566  CReAAH  (fichiers  communaux),  des  fouilles programmées,  des  prospections  sur  des  micro‐terroirs  (prospections  F.  Le  Provost sur le plateau du Collédic par exemple), des travaux universitaires sont également à prendre  en compte. Au cours de
  •   l’exploitation des orthophotographies de Géoportail croisée avec des visites au sol constitue un outil  très utile à la localisation et à la découverte des tumulus.    5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Bilan 2012 pour le Finistère  M. Fily (CG 29), C
  • ,  ainsi  que d’en découvrir plusieurs inédits. En effet, ceux‐ci peuvent être nettement visibles sur les images  aériennes. Ils se présentent alors sous forme de tâches claires circulaires, plus ou moins irrégulières,  qui se distinguent nettement dans des champs de céréales ou plus
  •  situe sur la commune de Tréglonou ; ? : possible tumulus non‐vérifié sur le terrain ; x :  tâches claires vérifiées sur le terrain ne révélant pas la présence de tumulus.            9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne • L’Ille‐et‐Vilaine
  •  Bruz  en  1989  constitue  un  exemple  parfait  qui  doit  nous  inciter  à  la  prudence.  Initialement  interprétée  comme cercle funéraire de l’âge du Bronze, la structure s’était révélée être du Moyen Age. Cependant,  les fouilles récentes (Lannion – Bel Air, Bédée – Le Pont
  •   Centre  – ouest que vers le groupe Manche‐Mer du Nord.  13 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne En  revanche,  pour  les  ensembles  découverts  anciennement,  inédits  ou  alors  moins  conséquents,  ces  études typologiques et chronologiques sont le
  • A Godet Horizon B Horizon C Horizons D-E Gobelet Bol Pichet Bouteille Vase à profil en S Forme haute à col concave Forme tronconique ou en tonneau à col dégagé Autres formes Fig.127 Comparaison des corpus céramiques de Ouessant (d’après Le Bihan) © Inrap, Xavier Hénaff 0
  •   Caramel alimentaire  Caramel alimentaire  Fig. 9 : Datations réalisées en 2012 dans le cadre du PCR.      Le référentiel de dates demande encore à être étoffé durant l’année 2013, en intégrant notamment les  données issues d’opérations programmées. De nouvelles séries d’analyses
  •   logiciel  pour  le  traitement  des  données  de  datation  en  archéométrie,  archéologie  et  sciences  de  la  terre »  et  coordonné par P. Lanos (Université de Bordeaux III).         17 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2.4 Les formes de
  •  forment aujourdʹhui quʹun faible corpus, un premier bilan et une première  publication  (cf.  Document  2)  sʹimposaient.  La  diffusion  rapide  de  ces  données  a  tout  récemment  permis d’identifier une série de nouvelles constructions sur le tracé de la future LGV Rennes‐Le Mans
  •   les  années  universitaires  2011/2012/2013,  un  étudiant en Master 1 (Université Paris I « Panthéon‐Sorbonne ») est d’ores‐et‐déjà intégré au PCR.     ‐ Master 1 : Julien Ripoche. Etude des occupations du Chalcolithique et du Bronze ancien du plateau  du  Collédic  (Saint‐Nicolas
  •  Bronze ancien du plateau du Colledic (fig. 10). Croisées avec  les planigraphies (industrie lithique, céramique) réalisées par F. Le Provost, ces recherches permettent  aussi  d’isoler  de  probables  habitats  voire  des  espaces  funéraires  du  Chalcolithique  et  du  Bronze
  •   ancien. Le Master sera soutenu en juin 2013.  18 Projet Collectif de Recherche Compte rendu de l’activité 2012 19 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne       20 Projet Collectif de Recherche Compte rendu de l’activité 2012   Fig. 10
  •   actuelle dans la région. Une description plus précise des pièces mentionnées, les dimensions et poids,  ainsi  que  les  dessins  devraient  faire  l’objet  d’un  article  afin  d’amener  à  la  connaissance  de  tous  ce  nouvel ensemble.        Un petit dépôt de haches à talon
  •   conservent  les  défauts  liés  aux  jointures  entre  les  valves  des  moules,  semblent  brutes.  Il  s’agit  principalement de haches de type breton. Une d’entre elles se rapproche de modèles normands.       23 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne
  • Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 3. PROGRAMME PREVISIONNEL 2013-2014       Pour l’ensemble de l’équipe, au moins deux réunions seront organisées en 2013 pour faire le point sur  l’avancement  du  projet  et  éventuellement  opérer  des  réajustements
RAP02763.pdf (CARHAIX (29). ZAC de Kergorvo. nécropole de l'âge du bronze et occupation du chalcolithique à l'âge du bronze, aqueduc, carrières et nécropoles gallo-romaines. occupation du Moyen Âge.)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX (29). ZAC de Kergorvo. nécropole de l'âge du bronze et occupation du chalcolithique à l'âge du bronze, aqueduc, carrières et nécropoles gallo-romaines. occupation du Moyen Âge.
  • ............................................................................................................ 58 Les adductions d’eau antiques de Carhaix (Ronan PERENNEC)....................................... 58 a/ b/ c/ d/ C. Les formes
  • Finistère Centre départemental de l’archéologie D. 1. III. 2012 L’OCCUPATION MODERNE ET CONTEMPORAINE ..................................................................................... 99 Les parcellaires (Ronan PERENNEC
  • )................................................................................. 99 a/ b/ 2. Carhaix-Plouguer (29) – ZAC de Kergorvo-Kerconan Arrêté 2011-327 modifiant 2011-132 Le parcellaire moderne et contemporain (figure 117) .................................................................................... 99 Des parcellaires anciens
  • la prescription d’un diagnostic (arrêté SRA n°2011-132 en date du 28 juin 2011 modifié par l’arrêté SRA n°2011-327 en date du 5 décembre 2011) (figure 1). Le diagnostic devait mettre en évidence et caractériser la nature, l’étendue et le degré de conservation des vestiges
  • archéologiques éventuellement présents sur l’emprise de l’aménagement visée par l’arrêté de prescription. Il devait également permettre d’estimer les moyens à mettre en œuvre dans le cadre d’une éventuelle fouille, par les données recueillies et analysées au cours du diagnostic. Figure 2
  • creux ont été caractérisés par l’ajout d’une lettre. Figure 3: Répartition des tranchées D’un module de longueur de 25 ou de 50 m, les tranchées ont été reparties selon un maillage en quinconce, espacées en moyenne d’une quinzaine de mètres (figure 3). Leur décapage a été réalisé
  • archéologique 1. Le contexte géographique et géologique Les parcelles se situent à l’est de CarhaixPlouguer en limite de la zone urbanisée sur le versant sud d’une colline surplombant la RN 164. Selon la carte géologique n°277 de CarhaixPlouguer (BRGM) (figure 4) et les observations de
  • . Dans certaines parcelles, la terre végétale recouvre directement le substrat de schiste. Figure 4: Carte géologique de Carhaix (BRGM) 2. Le contexte archéologique Le projet d’extension de la zone d’activité se situe au sud-est de Vorgium, chef-lieu de la cité antique des Osismes
  • -Kerconan Arrêté 2011-327 modifiant 2011-132 2012 a/ Un groupe de tombes du Bronze final La tombe St57 Une première tombelle St57 a tout d’abord été repérée dans la Tr56 de la parcelle B42 (figures 5 et 6). Figure 7: Vue de la sépulture St57 et de sa couverture effondrée Seul le
  • l’intérieur de la tombe dans les parties centrale et est (pierres en gris clair de la figure 8). Il est probable que cet affaissement ait été relativement brusque au vu de la position des pierres. On peut supposer qu’une première couverture (ou un cercueil) en matériau organique était
  • observés sous des tumulus de l’âge du Bronze auprès de tombelles de pierres. C’est le cas par exemple du tumulus de Botsorhel, dans le Finistère (Briard, 1984 p.41) Des trous de piquets ont été découverts autour de cette tombelle, mais également à l’intérieur de celle-ci dans le limon
  • nettoyage des abords a permis de mettre en évidence dans la tranchée Tr99 un autre amoncellement de pierres douteux, sous lequel nous soupçonnons une troisième sépulture (St217). Un quatrième amas semblable a également été repéré à l’extrémité sud de cette même tranchée Tr99 (figures 10
  • a alors été ouverte dans la partie ouest afin de mettre en évidence les limites de cette sépulture et de définir si elle était implantée isolément ou si d’autres tombes étaient présentes à ces côtés. Cette extension a permis la découverte d’une autre tombelle (St216) (figure 21). Deux
  • tombes sont ainsi attestées et deux autres fortement supposées (figures 10 et 11). Figure 10: Vue de la nécropole avec les deux tombes attestées et les deux sépultures supposées -25- Conseil général du Finistère Centre départemental de l’archéologie Carhaix-Plouguer (29) – ZAC de
  • l’intérieur du creusement, sur le pourtour de la fosse, de façon à former un chemisage. Une fois les pierres disposées, l’espace restant est étroit et il est difficile de savoir, en l’absence de restes osseux, si le corps a été déposé avant ou après la mise en place de ces dalles (figure
  • les uns par rapport aux autres. La constitution du revêtement des parois longitudinales n’est pas symétrique : - Le chemisage sud est composé d’au moins quatre dalles disposées à l’ouest en deux rangées de deux (figure 20). La partie orientale ne présentait pas de revêtement
  • substrat et le limon. Figure 19: Vue de la construction du chemisage de la sépulture Les extrémités de la tombe n’ont apparemment pas été doublées d’un chemisage. Les pierres observées (une seule à chaque extrémité) proviennent vraisemblablement de la chute de la couverture. D’autres
  • pierres appartenant probablement à la couverture ont été retrouvées, notamment, dans le fond de la tombe, laissant supposer qu’un espace vide a été laissé au dessus du corps (figure 16). Les blocs, utilisés pour la couverture, se seraient alors effondrés dans la -30- Conseil général
  • nu (figure 16). Cette pierre pourrait avoir été sélectionnée au vu de cet ornement qui aurait pu attirer l’œil de la, ou des personnes qui ont édifié cette tombe. tombe, lorsque les éléments en matériau périssable, qui devaient également appartenir au même système, ont pourri
  • (figure 15). En effet, il semble peu probable que les pierres que nous avons observées et identifiées comme appartenant à la couverture aient pu se maintenir au dessus des parois, sans l’aide d’éléments organiques. A moins que les dalles de la rangée supérieure qui chemisent ces parois
RAP00010.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). goareva. rapport de sauvetage urgent
  • 45. 4^» —i —1 ro ro -p=> u3 co —i ro —i ert —• ro ro —* Encoches ro cr> -F=> —1 co —j —> Denti culés Pointes de Tavac ro •—> —■ ro Nuc1 ei LEGENDES DES FIGURES Figure I : emplacement de l'abri-sous-roche sur le plan de l'île sud. Figure II : plan cadastral
  • Figure III : plan général du gisement Figura IV : coupe schématique de l'abri Figure V : plan du fond de l'abri et quadrillage. Les carrés fouillés an 197 3 sont en gris foncé. En gris clair : les carrés dont la fouille n'est pas achevée. Figure VI : position de quelques pièces
  • avec l'avancement:
  • contact avec le responsable da Syndicat d'Initiatives. La municipalité ayant été chaigée par de nouvelles élections, lors de notre dernière intervention nous avons pu entrer en contact constructif avec le nouveau Maire, qui par un hasard heureux des choses, est un ancien fonctionnaire
  • recouvrir les derniers lam- ' beaux du gisement (qui seront quasi impossibles à fouiller complètement), et de lui fournir les documents utiles pour le service des Ponts et Chaussées chargé des travaux. Il n'empêche que la fouille de sauvetage doit être ixairsuivie, à cause de l'érosion
  • gisement: ces blocs se reliant à des coulées de blocs descendant du plateau vers l'ouest de l'abri déterminent un autre aspect actuel des lieux. ■ ; :, + ■■'■■ C'est le deuxième abri en pied de falaise que je découvre en Bretagne (l'autre ayant été Saint-Suliac 35); ailleurs les
  • DE BREHAT - GOAREVA (22) ♦ + + + INTRODUCTION Depuis le mois d'avril 1967, date de la découverte de l'abri-sous-roche, de nombreuses interventions avaient été effectuées à intervalles réguliers, dans le but de sauver le maximum de pièces au fur et à mesure de leur exhumation par
  • s'étend sur plus de 20 mètres, au pied de la paroi de granité. Nous sommes intervenus dans la partie Est qui est la plus directement menacée. La fouille a porté sur les carrés 5B, 5C, 5D, 6A, 6B, 6C, 6D, 7A, 7B, 7C, 8A, 8B, 8C, 8D. Sous les gros blocs effondrés de l'abri on trouve des
  • précédente. Dans presque tous les carrés et plus encore dans le carré 5C des traces d'os ont été décelées, mais ces débris qui sont réduits à l'état de pâte sous l'effet de l'humidité ne sont plus guère identifiables. L'INDUSTRIE Les matériaux utilisés sont essentiellement le silex (de
  • G0AREVA : section schématique IV au droit de l'abri Figure V 20 + 4- 19 + + 18 +■ 4- 17 +• + 16 4- 4- 4- 15 + 14 + +• 13 + 4- 12 + + 11 + 4- 10 + 4-H-.+ 9 8 + + 7 + + 6 + + 5 +.+' 4 + 4- 3 4-4-4- 2 4- 1 + + 4- BREHAT GOAREVA 1973 L1
  • abri-sous-roche , à micmarée. BREHAT GOAREVA 197 3 Le surplomb de granité avec, au pied, le gisement. BREHAT GOAREVA 1 973 La zone fouillée, avant évacuation de l'eau de mer. Vue vers l'Ouest. BREHAT GOAREVA 1 973 Vue de la zone fouillée, à marée basse, avant
  • évacuation de l'eau de mer. Sous le limon lité (couche II) et les blocs apparaît le head ancien (couche IV).
  • -f o NOTE: LA DU. DE P R E S E N T A T I Û N FOUILLE DE SAUVETAGE G I S El ÏÏNT DU G- O A R E V À A L 5 I L E' - D E - B R E H A T 1973 (2 2), P^ar .mon. rapport du 18 Décembre 1967 au Bureau des Fouilles et'-Anti-:quités, j'avais rendu compte de la découverte que
  • j'avais faite le 30 mars 19.6 d'un important gisement paléolithique en pied de falaise formant abri, à la ,: pointe -méridionale de la presqu'île du Goareva bu Guévara à.1'Ile~de-Bréhat (CÔtcs-du~Hord), gisement situé 'en-dessous du niveau moyen des mers, et, je don nais les
  • renseignements fournis par une étude de quelques jours en avril 1967» Depuis nous y sommes régulièrement retournés au moins àEtDC fois par an, ne serait-ce que pour recueillir les silex dégagés par l'érosion marine, et pour ' compléter progressivement nos investigations, mais à une séance de
  • quelques heures à chaque fois. C'est ainsi que je note que j'y suis personnellement passé le 3.1.68, le 18.1.69, le 1.3.69, le 3.4.69 (avec une excursion de 1' . Association Française pour l'Etude du Quaternaire), le 24.3.70, le 15.4.72 et le 2A.10.72, enfin le 7.3.1973. Lors des
  • dernières visites nous avons appris , la maturation de projets d'aménagement du Port-Clos de Bréhat, et en particulier d'un projet de plateforme pour faire tourner tracteurs et future ambulanc contre le quai de basse-mer: or notre gisement est recoupé pat ce quai de bass mer qui en
  • a jadis détruit une partie. Des conflits internes à la municipalité (qui a fini par être dissoute) ont fîori heureusement retardé l'exécution de ces travaux qui pouvaient être dévastateurs pour le reste du gisement. Aussi une intervention de sauvetage s'imposait au cours de 1973
  • , malgré les extrêmes difficultés du travail. Ces difficultés proviennent de la marée, le site n'étant accessible utilement au mieux qu'environ quatre heures par jour. Il faut choisir les périodes de basses mers de vives eaux, qui sont vers le milieu de la journée,. et qui permettent un
  • assèchement plus rapide. La barre rocheuse qui précède le gisement et le quai de basse mer forment une retenue, de sorte qu'une partie n'en était jamais asséchée, et dès que nous avons commencé à creuser un sondage,. nous avons constitué une "baignoire" qui ne se vidait que si l'on y
RAP01800.pdf (CRAC'H (56). l'aqueduc antique de Locmariaquer. rapport de prospection thématique)
  • CRAC'H (56). l'aqueduc antique de Locmariaquer. rapport de prospection thématique
  • Rapport de prospection thématique 2001 « Aqueduc romain de Locmariaquer » (Morbihan). Avertissement Dans ce rapport, sont inclus les résultats de l'opération de prospection sous-marine sur les vestiges immergés du « Pont de César ». Cette opération qui a fait l'objet d'un rapport
  • sous le vocable « Pont de César », ont été repérés dès le XVIIIe siècle par Robien. Au XTXe siècle, M. Pourret, architectepaysagiste chargé de la restructuration du parc de Rosnarho effectue des relevés et observations publiés par Closmadeuc en 1874 et 1882. A partir de 1984, P
  • (Figures 3-4). Le pont-aqueduc de Rosnarho-Kérisper est le seul ouvrage d'art de ce type dont subsistent des vestiges dans la péninsule armoricaine. C'est même le seul pont antique en pierres réellement attesté. Les ponts routiers reconnus sont en bois, comme à Visseiche (Ille-et
  • , sur la présence d'un vaste théâtre « de type gaulois » et sur les mentions de mobilier religieux associé à des éléments d'architecture monumentale (Figure 2). 1 Notre rapport 2000, p. 3-6. 3 1. Présentation de l'opération 1.1. Milieu naturel, topographie du site du pont et
  • dispositif de fondation des piles avec ses poutres verticales en place. Dans la décennie 1980, le Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan mène de nouvelles investigations sur l'aqueduc sous la direction de P. André, archéologue vannerais. A partir des travaux de
  • Closmadeuc, du profil en long dressé par les Ponts-et-Chaussées à la fin du XIXe siècle, des résultats de sondages exécutés sur l'estran de Kérisper et des plongées sous-marines effectuées par des plongeurs locaux, P. André et F. Bougis publient un article faisant le point des
  • dérasement et l'évacuation des déblais. Aux ADM, sous la cote S 51, les pièces concernent les correspondances des Ponts-etChaussées, un dossier sur la démolition de deux piles expédié au Conseil général de la Sarthe (sic !) et des documents se rapportant au projet de déblaiement sur les
  • piles du pont en 1814 et 1827 (le dossier semble incomplet car seul le premier acompte figure dans la liasse). Toujours aux ADM, le fonds des Ponts-et-Chaussées comprend une cinquantaine de pièces concernant le dérasement des piles en 1 869 et en 1897-1899 (séries S 3060, S 167). Une
  • demandes de crédits supplémentaires au vu de la complexité du travail déjà réalisé. Dans le fonds Lallemand, figurent les lettres de l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées qui expédie à Closmadeuc (auteur des articles publiés en 1874 et 1882 dans le bulletin de la Société Polymathique) les
  • impliquant directement les vestiges du pont. Le document le plus ancien porté à notre connaissance est une carte du Morbihan dessinée par Le Grain en 1637. Le pont de Kérisper/Rosnarho y est figuré par deux tirets rouge et dénommé « Pont de l'arche » (BNF SH 16) (Figure 5). Sur le plan en
  • 2 m. Une lettre du directeur général des Ponts-et-Chaussées du 15 mai 1869, approuve la proposition d'arasement de la première pile sur 0,70 m de profondeur (ADM, S 3060). Le rapport de l'ingénieur Forestier et les plan et profil en long (Figure 7) qui l'accompagnent sont d'un
  • entrent dans la maçonnerie du pont sont de petites dimensions et le mortier est entièrement décomposé (ADM, S 3060). En 1869, paraît le « Pilote des côtes de France » où figure un dessin du seuil avec 6 piles représentées de forme et dimensions inégales (Figure 8). On y apprend que le
  • telle structure. C'est d'autant plus surprenant compte tenu des conditions d'observation. L'exemple de la nouvelle route reliant Pluneret à Sainte-Anne-d' Auray est particubèrement probant : cette voie prend en écharpe le faisceau du tracé de l'aqueduc large, à cet endroit, de 200 m
  • et un ou plusieurs collaborateurs de l'équipe terrestre assuraient, depuis le bateau, l'assistance aux plongeurs, la surveillance de la navigation et consignaient les observations au fur et à mesure. Auparavant , il est apparu nécessaire de matérialiser l'axe du pont sous l'eau
  • successifs. Pour une première approximation du relief sous-marin dans l'axe du pont, des mesures au profondimètre ont d'abord été réalisées, complétées par un relevé au sonar. Dans la section la plus intéressante où les vestiges de 3 piles subsistent, les mesures de profondeur dans l'axe
  • adressé à la DRASSM, était couplée à l'opération de prospection terrestre. La mention de ce couplage figure dans la rubrique « prescriptions particulières à l'opération » de l'article 5 de l'arrêté autorisant l'opération de prospection sous-marine. Prospection thématique terrestre
  • , Mickaël Roberts, Fabrice Sauvagnargues, étudiants. Prospection sous-marine : Autorisation DRASSM n° P 03/2001 en date du 1 1 juin 2001 . Validité du 1 1 juin au 30 septembre 2001. Titulaire : Eric Le Gall, président du Groupe de Recherches Archéologiques et Historiques Maritimes de
  • . Milieu naturel, topographie du site du pont et conditions d'observation 4 1 .2. Rappel des recherches et observations antérieures sur le « Pont de César » 4 1 .3. Les acquis de la campagne 2000 5 1.4. Objectifs de l'opération 2001 6 2. Résultats de l'opération 2.1. Etude
  • d'archives 23 40 illustrations : 17 dessins au trait 5 clichés de documents d'archives 18 clichés de terrain Introduction Les vestiges d'un pont-aqueduc franchissant la rivière d'Auray entre la pointe de Kérisper (commune de Pluneret) et celle de Rosnarho (commune de Crac'h), connu
  • . André reprend ce dossier et conduit une campagne de prospections et sondages sur le pont et ses abords. Ces travaux débouchent , en 1992, sur une proposition de restitution en plan et en élévation de l'ouvrage de franchissement L'ouvrage d'art mesure environ 440 mètres de longueur et
RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • (35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016
  • surface dans les secteurs insuffisamment couverts va se poursuivre. Des vérifications au sol ponctuelles sont aussi à prévoir en fonction des nouvelles découvertes qui nous sont signalées par les prospecteurs aériens. Commune Cours d'eau Lieu-dit Pont moderne Traces de pont
  • accidents de terrains remarquables. Une fois identifiés, un travail de relevé topographique est souvent réalisé sur les sites repérés. L’identification des vestiges en sous-bois pose toutefois un problème d’attribution chronologique, la seule référence immédiatement disponible étant la
  • CERAPAR 2011) " Grand-Fougeray La Chère La Hagouais Non Non Ancien moulin Rennes Le Mans Cesson-Sévigné La Vilaine Bout de Mare Non " Cesson-Sévigné La Vilaine Pont Briand " Acigné La Chèvre Acigné " Acigné L'étang de Forges La Croperie " Pocé-les-Bois La
  • tréhelu La Drouais Oui Non Pierres en fond de ruisseau Rennes Rieux Guichen Le Canut Pont du Canut Oui Non Quelques pierres au sud ? Rennes Vannes Lassy Le Canut Pont de Lassy Oui Non Rien de visible La Chapelle-Bouëxic Le Combs Le Pont ès Frères Oui Non Rien de
  • . Guillermin Bellat Oui Déclaration CERAPAR 2001 St-Jean-sur-Couesnon Le Couesnon Saint-Martin Non Non Rien de visible Vendel Le Couesnon Le Pont Notre Dame Oui Non Rien de visible Saint-Domineuc Non visité Evran Non visité St-Marc-sur-Couesnon L'Everre La Poissonnière
  • Oui Non Quelques pierres ? Pierres sur la rive droite Pléchatel La Vilaine Le Pont Neuf Non Oui (rive gauche) Comblessac L'Aff Le Moulin de Marsac Oui Non Paimpont L'Aff Le moulin de Bave Non Oui Moulin, Muel Le Meu La Longrais Oui Oui Ancienne pile de pont
  • . Les vestiges se trouvent seulement sur une des rives et non de part et d’autre, ce qui élimine l’hypothèse d’un pont. La fonction est à l’état d’hypothèse : pêcherie ou moulin en bois (les joues de roue plaident plutôt pour cette dernière hypothèse). Le diamètre de la roue étant
  • Quantité 1 Commentaire sur les structures Concentration de terre cuite architecturale et de moellons de pierre en schiste de Pont-Réan et grès dans un espace de 5 m par 5 m. Découverte liée à un chablis. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes
  • Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Enclos (système d’) Affixe 1 Doute (?) quadrangulaires Affixe 2 terre Quantité 2 Commentaire sur les structures
  • Résultats : - Tableau sur les prospections de gués de voies anciennes Commune : Numéro INSEE : La Bouëxière Campel Cesson-Sévigné Iffendic (2 sites) Paimpont (5 sites) Plélan-le-Grand Saint-Just Le Theil-de-Bretagne (2 sites) 35031 35048 35051 35133 35211 35223 35285 35333 La
  • Bouëxière - Motte castrale de Chevré : rapport suite à étude du bâti de la tour lors de la restauration (annexé au présent rapport) Problématique de l’opération 1 - Le cadre géographique : Le cadre général de l’activité du CERAPAR qui était cantonné au Bassin de Rennes il y
  • a quelques années, s’est élargi progressivement vers le sud et l’ouest du département. Le travail de terrain concerne maintenant en plus du Pays de Rennes, le Pays de Brocéliande, le Pays des Vallons de Vilaine et le Pays de Redon et de Vilaine. Quelques interventions peuvent également
  • concerner le Pays de Vitré. Exceptionnellement le CERAPAR peut intervenir en dehors du département d’Ille et Vilaine. Ces aides ponctuelles sont faites uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en capacité de répondre à la demande. Au niveau géologique, le bassin de
  • des formations conglomératiques, gréseuses et schisteuses, telles la formation de Pont-Réan composée de schiste rouge ou la formation du grès armoricain. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés ayant été positifs, ou ayant fait l'objet de relevés en Ille-et-Vilaine
  • - Fontaine Léron - Le Château du Bois - Les Noës Blanches - Les Sept Chemins 1 - Les Sept Chemins 2 Saint-Just : 35285 - Le Val Hamon Le Theil-de-Bretagne : 35 333 - La Beucherie 2 - Forêt du Theil Ce rapport apporte également un complément de datation sur le site du manoir de
  • Bernohen en Plélanle-Grand (sondage 2014) suite au résultat de l’analyse C 14. 2 - La problématique archéologique et les résultats : Afin d’éviter ces destructions accidentelles de sites, surtout ceux identifiables en élévation, les efforts ont été centrés tout d’abord sur les forêts
  • domaniales : la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009 et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010. La forêt de la Corbière, propriété du département d’Ille-et-Vilaine, a été prospectée en 2012. Le travail
  • effectué a permis de protéger des sites identifiés qui sont désormais soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Depuis 2013 les bois privés ont été intégrés dans la problématique et font l’objet de prospections lorsque qu’il est possible d’avoir l’accord des propriétaires
  • . C’est ainsi que plusieurs sites ont été découverts en 2016 dans les massifs de Paimpont, de la Roche Trébulente en Iffendic, de Chevré en La Bouëxière et dans la forêt du Theil-de-Bretagne. Ces sites font l’objet, dans la mesure du possible, de relevés microtopographiques. La forêt
  • de Paimpont a livré trois sites métallurgiques, un site gallo-romain et une hache à douille en bronze découverte par un prospecteur local sur un site gallo-romain à Fontaine Léron. La prospection dans le bois de la Roche Trébulente en Iffendic à mis en évidence un site gallo
RAP02752_1.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille
  • 6776 et 6816 Fig. F1.13 Coupes des fosses de groupe 244 et de fosses isolées Fig. F1.14 Plan général des faits du Premier Age du Fer dans la zone 2 v Trégueux Sommaire Fig. F1.15 Plan général des faits scelles par le paléosol sous le rempart, et les faits ailleurs dans la
  • Zone 2 du Premier Age du Fer, ainsi qu’une distribution des tessons du me me période résiduels Fig. F1.16 Plan et coupes de la fosse 17285, de la clo ture 794 et le possible grenier 792 Fig. F1.17 Plan de l’aire a l’est sous le rempart Fig. F1.18 Plan et coupes du ba timent 793
  • datés du me me niveau stratigraphique F2.1.2 Plan et coupes des faits antérieurs de l’enclos F2.1.3 Plan montrant les coupes à travers le fossé et le rempart, montrant aussi les faits plus tardifs F2.1.4 Plan de fossé a l’entrée avec les trous de poteaux d’un pont possible
  • France, la Grande Bretagne et la Suisse de toute période mentionnés dans la discussion Fig. D.2 : Sites de l’âge du Fer dans le nord de la France par type mentionnés dans la discussion xxiv Trégueux Sommaire VOLUME 3 RAPPORTS DU MOBILIER ET ANALYSES ENVIRONNEMENTALES M1 : La
  • , E. Biddulph, L. Brown, J. Georgi, C. Hayden, E. Huckerby, Y. Le Digol, O. Lierville, AL. Manson, N. Marcoux, D. Marguerie, E. Neveu, S. Nieto-Pelletier, P. Ponel, B. Prat, N. Saedlou et I. Scott Infographistes : M. Dylewski, H. Kennedy, S. Lamb, J. Collins, G. Slater, M. Wachnik
  • Code INSEE n°: 22 360 N° de site : 22.360.0003, 22.360.0004 Arrêté de prescription de fouille archéologique n°2008-163 du 23 Octobre 2008 Arrêté préfectoral d’autorisation de fouille n°2009-057 du 27 Mai 2009 Mars 2012 n a l d ’o p é r a t i o n Fouilles archéologiques préventives
  • .....................................................................................................................63 Contexte géographique, topographique et géologie …………………………………………65 Etat des connaissances avant l’opération de diagnostic ……………………………………65 Evocations des études historiques et archéologiques depuis l’Age du Bronze avant le …67 début de la fouille Le programme de la campagne de
  • fouille et l’équipe ………………………………………..70 Méthodologie de la fouille ………………………………………………………………………70 Stratégie et objectifs de fouille ………………………………………………………………… 72 F - LES FOUILLES F1 : L’activité antérieur à La Tène finale
  • .....................................................................................................................491 B : Bibliographie……………………………………………………………………… 497 ii Trégueux Sommaire FOUILLES : LISTE DE TABLEAUX F2.2 : Occupation du Deuxième Age du Fer Tableau F2.2.1 : Trous de poteaux formant le bâtiment d’entrée 787 Tableau 2.2.2 : Structures non datées de l’entrée Tableau F2.2.3
  • trous de poteau 694 Tableau F2.5.29 : Fantômes de poteaux du Groupe 624 Tableau F2.5.30 : Fantômes de poteaux du Groupe 699 Tableau F2.5.31 : Bâtiments-groupes 368 F4 : Occupation médiévale Tableau F4.1 : Les faits à l'ouest du fossé 785 et la structure 707 Tableau F4.2 : Les faits
  • de la zone située à l'ouest des fossés 779 et 765 Tableau F4.3 : Les trous de poteau, bâtiment 700 iii Trégueux Sommaire Tableau F4.4 : Les trous de poteau, bâtiment 782 Tableau F4.5 : Les faits de la zone située entre les fossés 779, 781, 775 et à l'ouest du fossé de limite
  • 769 Tableau F4.6 : Les faits de la zone située entre les fossés 772 et 775, et à l'est du fossé de limite 769 Tableau F4.7 : Les faits dans la zone située entre les fossés 775 et 774 Tableau F4.8 : Les faits dans la zone entre les fossés 774 et 765 iv Trégueux VOLUME 2
  • Sommaire FIGURES ET PLANCHES DE PHOTOS SECTION 1 DOCUMENTS CARTOGRAPHIQUES : LISTE DE FIGURES ..............................................517 Fig. A1 : Localisation de la commune de Trégueux (source : extrait de la carte IGN 1/250,000e) Fig. A2 : Localisation dans la commune de
  • ., 2005) SECTION 2 PRÉFACE : LISTE DE FIGURES .......................................................................................520 Fig. P1 : Plan général du site et principales périodes représentées Fig. P2 : Z2 Levé topographique et plan d’occupation des sols Fig. P3 : Plan de
  • la Zone 1 avec faits archéologiques comparé au plan cadastral Fig. P4 : Plan de la Zone 3 avec faits archéologiques comparé au plan cadastral Fig. P5 : Plan de la Zones 4-5 avec faits archéologiques comparé au plan cadastral FOUILLES : LISTE DE FIGURES F1 : L’activité antérieur à
  • La Tène finale ...................................................................525 Fig. F1.1 Plan de la partie ouest du site montrant tous les faits proto-anciennes Fig. F1.2 Plan de la partie ouest de la zone 3 avec plans, coupes et photos des fosses Campaniformes, de
  • 4038 PN3035 Vue de l'incinération 4038 PN STBT1366 Le trou d'eau vide, exposé nord-ouest PNRimg0043 Le trou d'eau en cours de fouille exposé sud PN STBT1354 Le trou d'eau presque fouillé Fig. F1.24 PNRimG0039 Détail du vase complet inverse dans le fond du trou d'eau PN19469 – Vase
  • entier trouvé dans fosse 17285 PN19598 – Fond du vase trouvé dans fosse 17414. PN13504 – La carrière et le fossé de l'enclos en cours de fouille PN0529 – Coupe de la carrière dans la côté nord du rocade Briochine PN10388 – Fond du vase trouvé dans fosse 10003 Fig. F1.25 PN0052
  • – Détail du seau trouvé dans le puits 10476 F2 : Occupation du Deuxième Age du Fer F2.1 : L’enclos défensif, Zone 2 ....................................................................................550 F2.1.1 Plan général avec seulement les faits de la Tène Finale et les faits non
  • F2.1.5 Coupe 1929 à travers le rempart côté ́ nord-est F2.1.6 Coupe 3037 à travers le rempart côté ́ nord-est F2.1.7 Coupes 1862 and 1863 à travers le rempart côté ́ sud-est F2.1.8 Coupe du fossé de l’enclos côté ́ sud-ouest F2.1.9 Comblements de la Tène Finale côté ́ sud-ouest
RAP01411.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan)
  • (22)(35). nord de la haute Bretagne. arrondissements de Dinan
  • = 1085 500 Altitude NGF : 70 m. Bord de plateau. Emprise actuellement observée : 1 50 m, plus parcellaire. Lors d'un vol aérien en juillet 1996, C. Bizien et J.F. Duval ont inventorié un nouvel enclos, très spectaculaire dans cette zone déjà fortement occupée. Les traces linéaires
  • , montre très clairement un croisement de deux des rues de la ville antique et le passage d'une nouvelle voie. Quelques traces linéaires et perpendiculaires aux axes de la voirie doivent être dues à des structures fossoyées (meilleures croissances de la végétation). Parmi c'est
  • : La Ville Normand Carte IGN : 1016 Est, Saint-Cast-Le-Guildo 1992 Coordonnées Lambert : Zone 1 X = 259 625 Y - 1097 900 Altitude NGF : 50 m. Bord de plateau. Emprise actuellement observée : 130 m Lors d'un vol aérien en juillet 1996, C. Bizien et J.B. Vivet ont observé un ensemble
  • de traces linéaires et orthogonales formant une structure quadrangulaire à fossés d'environ 60 m de coté. Cet ensemble est encadré par deux fossés orthogonaux épousant la même orientation que le premier enclos. Au nord, d'autres traces linéaires noyées dans le parcellaire
  • de vol aérien en juillet 1996, L. Andlauer, C. Bizien et J.F. Duval ont observé des compléments d'information sur cette partie de la ville antique déjà observée en 1976, 1989, 1990. De nouvelles traces de substructions viennent compléter le plan déjà connu et son représentées en
  • CORSEUL Substructions Urbaines (Complément d'information) Cadastre : Parcelle 321, Section AB, Année 1994. Lieu-dit IGN : Le Grand Terrain de Football. Carte IGN : 1016 ET, Saint-Cast, TOP 25 ; 1992 Coordonnées Lambert : Zone 1 X = 267 200 Y = 1096 850 Altitude NGF : 83 m. Plateau
  • -Cast-le-Guildo TOP 25; 1992 Coordonnées Lambert : Zone 1 X = 266 850 Y= 1101 300 Altitude NGF : 60 m. Plateau. Emprise actuellement observée : 30 m. Lors d'un vol aérien, L. Andlauer a observé une trace circulaire d'environ 30 m de diamètre matérialisée par un défaut de
  • . Suite à la conjonction de coups de vents de nord-est et de coefficients de marées élevés les parties exposées du littoral connu sous le nom de « plage du Guen » ont subi les assauts des vagues. A partir du talweg donnant accès à la plage, la côte se partage en prime abord en deux
  • . Vivet et E. Goger ont pu alors observer durant deux à trois semaines un niveau de limon gris clair hydromorphisé renfermant du mobilier céramique protohistorique, sous la couche sableuse de la plage. Il est important de noter que le courant d'eau généré par cette barrière naturelle
  • .. Circonstances de la découverte : Prospection. aérienne Techniques de repérage : L»...ANDLAU£R (Informateur : Ensemble. ..de...traces., linéaires...e t. ..curvilignes. dessinant... une., portion, d ' enclos de forme complexe , avec divisions, internes Descnption des vestiges : Etat de
  • NGF : 60m. Plateau (extrémité d'un talweg). Emprise actuellement observée : 80 m Lors d'un vol aérien en juillet 1996, L. Andlauer a pu observer un ensemble de traces linéaires et curvilignes dessinant une portion d'enclos fossoyé de forme complexe avec divisions internes. Dans
  • , Moncontour 1984 Coordonnées Lambert : Zone 1 X = 229 300 Y = 1077 950 Altitude NGF : 164 m. Bord de plateau, en bordure de vallée. Emprise actuellement observée : 80 m Lors d'un vol aérien en juillet 1996, C. Bizien et J.F. Duval ont photographié un angle orthogonal d'enclos. Le fossé
  • CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de srte attribué N° d'enregistrement DRACAR Code AP / Ulffi|Q |3 AH Modification | h-4 X [~~\ If nfri,/ I. Il «['i. la Renoùiai'é '& le" Bois Jean. fol' //v ? " '>' 1996 LANGAST 22 Ensemble de traces linéaires et curvilignes
  • . Cadastre : Parcelle 18 d, Section ZI, Année 1979, 2 e e édition 1987. Lieu-dit IGN : Château de Pontgamp Carte IGN : 917 est, Moncontour 1984 Coordonnées Lambert : Zone 1 X = 228 400 Y = 1078 000 Altitude NGF : 185 m. Plateau. Emprise actuellement observée : 200 m Lors d'un vol aérien
  • Coordonnées Lambert : Zone 1 X = 235 650 Y = 1099 100 Altitude NGF : 80 m. Versant nord, proche du sommet. Emprise actuellement observée : 40 m Lors d'un vol aérien en juillet 1996, C. Bizien et J.F. Duval ont pu observer une portion de fossé courbe parmi les traces du parcellaire
  • napoléonien. Malgré, l'aspect partiel de la découverte, la régularité du tracé en fait un élément sûrement anthropique. L'absence total de corrélation avec le parcellaire napoléonien ou actuel et l'éloignement des zones d'habitats militent pour un vestige d'une occupation ancienne. Centre
  • fc .. .orthogonaux, les ..ç.o.tes Sud-Est et Sud-ouest Description des vestiges : SUE Etat de conservation : Aucun Eléments de datation : Indé terminée Chronologie proposée : Mobilier Oui Non | X| Lieu de conservation : Documentation : Bibliographie : CADRE RESERVE
  • napoléonien suggèrent un deuxième ensemble d'une orientation différente. Pour ce deuxième ensemble, les données de 1996 ne suffisent pas pour établir un plan cohérent et nécessitent un complément d'information dans les années à venir. Aucune de ces structures ne correspond au cadastre
  • LES GHAMPS-GERAUX. Commune = .G .OUa.q.ueuX. Lieu-dit ( du Cadastre) : Cadastre Autre. Organisme = ■C.0TES-D.l.ARM0R...(22..). Département : Lieu-dit (de PROSPEGTIQN-IN.VENIAIRE... Nature o^ropération = .C. J.....i5lZJM-..JAG.LJ.M.... Responsable = I.G .N Numéro Nom
  • présente aucune corrélation avec le parcellaire napoléonien. Centre Régional d'Archéologie d'Alet Saint-Malo Déclaration de découverte archéologique •i Annexe l .i Service Régional de r Archéologie de Bretagne 8. ma du Chaoftre. 35044 Dm Ctàmx. Première mention = Données