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RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • . BOUSQUET J., 1972 - Inscriptions latines de Corseul (Côtes du Nord), Gallia, T.30, fascicule 2, p.284-288. CHICHE B., 1969 - Fouilles de Corseul, 1968, Section archéologique des jeunes Budé des Côtes du Nord, fascicule 2, p. 10-17. CHICHE B., 1969 - Observations sur les céramiques gallo
  • HISTORIQUES DE BRETAGNE, 1978 - Nouvelles brèves de la Circonscription (Corseul, Loudéac, Quessoy, Saint-Vran), Archéologie en Bretagne, p.44-54. EGGER R., 1956 - Nouvelle lecture de l'inscription dè Corseul, OGAM, Vin, fascicule 5-6, p -.433-434. 14 ERAUD D., GUEGUEN A., LAMBERT C
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • . LOTH J., 1893 - La civitas coriosolitum d'après de nouvelles découvertes épigraphiques, Archéologie en Bretagne, Vin, p.728-731. LIGER F., 1894-95 - Les Coriosolites, Reginae, Fano Martis et Corialo, Bulletin de la commission historique et archéologique de Mayenne. LOT F., 1907
  • sur l'établissement d'une carte du réseau routier en Armorique ancienne", Archéologie en Bretagne, LXÏÏ, p.328-331. MEPLAT P., 1957 - Inscription découverte par M. Richelot à Corseul, Gallia, p. 176. MERLAT P., 1957 - Notice de numismatique romaine (Corseul), Archéologie en
  • ; inventaire sommaire d'une collection de bronzes à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, C, p. 13 1-139. RICHELOT R., 1956 - Inscription inédite de Fanum Martis trouvée à Corseul, OGAM, VHI, fascicule 1, p.63-66. RICHELOT R., 1957 - Corseul et ses antiquités au
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • ., 64 fig., dactyl. NAVEAU J., 1988d : Jublains (Mayenne), ville gallo-romaine. Guide du visiteur, Laval : Conseil Général de la Mayenne, 1988, 48 p., 38 fig. NAVEAU J., 1992 : La Mayenne, collection Carte archéologique de la Gaule, Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
  • , 196-197, 199, 300]. GALLAND A. et FOUCAULT N. (1736), Découverte de l'ancienne ville des Viducassiens, Histoire de l'académie des inscriptions et belles-lettres (communication de 1717), I, p. 290-294. GERVAIS (1840-1841), Rapport sur les fouilles pratiquées à Vieux en 1839 et 1840
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
RAP02928.pdf (CORSEUL (22). val de Gravel. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). val de Gravel. rapport de diagnostic
  • fossés Etude du mobilier archéologique La céramique et l’instrumentum Les monnaies Inscription du Val de Gravel Synthèse et conclusions Organisation, état de conservation et datation des vestiges Intégration des vestiges au sein de la trame viaire antique de Corseul Conclusion
  • Inscription Néolithique âge du Fer Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Atelier É poque médiévale Études annexes Géologie haut MoyenÂge Datation MoyenÂge
  • s’expliquer par des contraintes topographiques ou par l’amorce de la sortie de la ville. Le principal apport réside dans la découverte d’un axe viaire est-ouest dont le croisement avec la rue H s’opère dans une parcelle contigüe à celles sondées. L’analyse montre que cette nouvelle rue
  • serait limité au sud par ce nouvel axe. Ce dernier serait encore utilisé au Bas-Empire et rejoindrait une voie périurbaine tardive qui se superpose à des constructions gallo-romaines. On ajoutera qu’un vaste bâtiment, sans doute une domus, s’implante au croisement des deux rues
  • -est de la parcelle 516. Ce bâtiment intègre au niveau de son entrée charretière une inscription médiévale en réemploi qui a fait l’objet d’un relevé sur film afin d’être déchiffrée (infra chapitre 3). Aucune contrainte majeure n’est à signaler. La seule difficulté réside dans la
  • par 3 nouvelles assises conservées en écorché et réalisées en aire ouverte. C’est du moins ce que suggèrent des empreintes de joint au fer dans le mortier de l’assise inférieure (cliché 3). Cliché 3 : Vue rapprochée de la face sud du soubassement 501. On observe des traces de
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Corseul (Côtes-d’Armor) Val de Gravel sous la direction de Romuald Ferrette Inrap Grand-Ouest Janvier 2014 d’opération Code Inrap Non renseigné sous la direction de avec la collaboration de Romuald Ferrette Paul
  • -André Besombes Richard Delage Vincent Pommier Pierre Poilpré SRA 2013/247 D106013 Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Code INSEE 22048 Rapport Diagnostic Corseul (Côtes-d’Armor) - Le Val de Gravel Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon, CS
  • 677737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Janvier 2014 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 10 11 13 18 19 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de
  • l’opération Arrêté de prescription Arrêté d’autorisation de fouille Projet scientifique Résultats 23 1 23 24 25 25 26 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 27 2 27 28 31 31 34 35 36 2.1 2.2 2.3 2.3.1 2.3.2 2.3.3 2.4 38 3 38 44 46 3.1 3.2 3.3 50 4 50 51 54 4.1 4.2 4.3 55 56 Le cadre de
  • l’intervention Le contexte géographique L’environnement archéologique Problématiques du diagnostic Le mode opératoire L’enregistrement des données Les résultats Introduction Les axes de circulation Les constructions Le bâtiment 1 Le bâtiment 2 Des indices d’architectures légères Fosses et
  • Bibliographie Liste des figures et clichés du rapport Annexes 59 61 62 Inventaire des structures Inventaire du mobilier Inventaire des clichés I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), Val de
  • projet d’aménagement ____________________________ Localisation 2 391m² ____________________________ Opérateur d’archéologie Région Bretagne Département Côtes d’Armor (22) Commune Corseul Lieu-dit Val de Gravel ____________________________ Codes Codes INSEE 22048 Numéro de l’entité
  • archéologique ____________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Inrap Grand-Ouest ____________________________ Responsable scientifique de l’opération Romuald Ferrette ____________________________ Organisme de rattachement Inrap
  • ____________________________ Référence cadastrale Commune Corseul Année 2012 Section(s) AB Parcelle(s) 516, 1061 ____________________________ Propriétaire du terrain Mairie de Corseul 1 rue du Temple de Mars 22130 Corseul ____________________________ Références de l’opération Numéro de l’arrêté de l’opération 2013
  • -247 en date du 11 septembre 2013 Numéro de l’opération INRAP D 106013 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2013-247 en date du 12 novembre 2013 ____________________________ Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Office public de l’habitat 1, rue de la Violette 22100
  • Quévert ___________________________ 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), Val de Gravel Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier Édifice public Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie
  • Anthropologie bas Moyen Âge Paléontologie Temps modemes Zoologie É poque contemporaine Botanique Ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 8 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Corseul (22), Val de Gravel
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Intervenants Intervenants administratifs Préno m, nom, organisme de rattachement Tâches génér iques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Jean-Yves Tinévez, SRA Claude Le Potier, Inrap Michel Baillieu, Inrap Arnaud Dumas, Inrap Thomas Arnoux, Inrap
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • trouvés® de mais les fragments d'architecture nouvelles inscriptions, proviennent à l'évidence de deux bStiments, provisoirement identifiés comme le Temple (construit ©n tuffeau) et la Basilique (construite en granit). Temple possédait des colonnes, dont nous avons un fragment dont le
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • l'ouest vers la portion aujourd'hui recouverte par Banque de Bretagne, le 26 juin 1968» dans les fondations de la maçonnerie» ont été découvertes deux bases de granit» hautes de ûtff m® qui portaient deux inscriptions latines. Transportées immédiatement au Musée» elles nous ont
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • cultes que noue fournissent les Inscriptions ne sont pas moins importants. La ville de l'BHUSS et la eîvitas qui l'entourait étaient gouvernées par un sénat de décurions, comme les autres villes de la Game» ot la magistrature suprême était exercée par deux duumvîrl rééligibles
  • question pour eux du titre de flamine de Mars» titre que Postuminus a été le premier à recevoir» la logique voudrait «pie ces quatre» textes soient antérieurs à 135* Leur écriture est d'ailleurs encore plus belle que celle des inscriptions de Postuminus» mais la ressemblance du en
  • de Bretagne» Un gain notable est la découverte qu'une des divinités du po.gus Mafcens est le Dieu Mercure» connu sous son nom gaulois ATEPQMAIOS » qui signifie le grand cavalier. Ce nom gaulois m'était connu jusqu'à présent que comme epitfeete d'Apollon sur une inscription de
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • » pages 97-13U® en ont exploré et minutieusement décritune portion» située sous l'actuelle Banque de Bretagne» Quai Bugay-Trouim »s 18, J'en ai moi-même exploré une partie & l'occasion des travaux de démolition de 1'hStel de Cintré» à l'angle de la rue de La Monnaie et de la rue de
  • Juillet» en mars-avril 19&1 (Callia. XXI» 196,3» pages b23-h2h)« Ce mur» construit hâtivement après la destruction de BE8HES par les Barbares d'origine germanique vers 275 de notre ère» consiste en une puissante maçonnerie qui repose sur des blocs de granit remployée» appartenant à des
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • Méfions) ont voté» fiâun consentement unanime et total» à Flavius Postutninus »très honorable citoyen» en reconnaissance de ses mérites à l'égard des Intérêts publics et des individus» de sa généroâité et des ses moeurs irréprochables» qualités pour lesquelles ils avaient eu souvent
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
RAP01419.pdf ((35). bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35). bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • -inventaire a pris la forme d'une mise à jour de notre fonds documentaire. En effet, et bien qu'ayant fait l'objet d'une publication à l'occasion de la réalisation de l'ouvrage La Carte archéologique de la Gaule : l'Ille-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, en 1991, un
  • -et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RÉSERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de srte attribué g j> N" d'enregistrement DRACAR I 10 Q I f? I LSbjj$ [A 0 13 ffif^J I Code AP / AH Modification □ Déclaration de découverte archéologique
  • conservation : Documentation Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : l'HIe-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CAÛR 6 RESERVE CELLULE CARTE ARCHEOLOGIQUE N" de site attribué ]3 S N' d'enregistrement DRACAR I 10 SI lOl-l i£l \A l2jj> L^j ? 1 1
  • : Documentation : Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : l'Hle-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RESERVIE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N" de site attribué N" d 'enregistrement DRACAR $ | |Qg? g | |Q|-^ \s\ \$J% Q_ [ 4 [ J Code AP / AH
  • : Chronologie proposée Mobilier Oui \_ Non JlcrfMiiiïv Lieu de conservation : Documentation : Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : l'Hle-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RESERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N" de site attribué |3
  • vestiges : concentration de tegulae Etat de conservation : Eléments de datation : (3&J%0-- /UTfflOffl ■ Chronologie proposée : Mobilier Oui [_ Non £ Lieu de conservation : Documentation Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : mie-et-Vilaine, Académie des Inscriptions
  • de la Gaule : l'DIe-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RESERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N" de site attribué ]3 [5 N° d'enregistrement DRACAR I 10 L3.|5? I IQ k| l9 l^f £ l3 l«2 16^1 I Code AP / AH Modification L^kJ □ I» Petit
  • : Eléments de datation : JU/rriain Chronologie proposée : Mobilier Oui [_ Non £^ Lieu de conservation : Documentation : Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : l'HIe-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RÉSERVE CELLULE CARTE
  • conservation : Documentation : Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : l'Ille-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RESERVE CELLULE CARTE ARCMEOLOGIOUE N° de srte attribué |B N° d'enregistrement DRACAR I |0|5 \L I [Oj^J^Ll \J\ Q. | J? Q_
  • Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RESERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N" de site attribué |3 N° d'enregistrement DRACAR fS | |Q \^ jj, I IQlSIlO 1 Kl ]3. 3 0L Lti Code AP / AH Modification | \J_ | Déclaration de découverte archéologique A retourner au Annexe
  • tegulae Jjf/L' l
  • [_ Non Q Lieu de conservation : Documentation : Bibliographie Carte archéologique de la Gaule : l'Ule-et-Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 CADRE RESERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N- de srte attribué B |5 N" d'enregistrement DRACAR 1 lOfiR | |Ç
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE PROSPECTION-INVENTAIRE DANS LE BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE ARCHEOLOGIE AERIENNE DANS LES ARRONDISSEMENTS DE FOUGERES, REDON, RENNES ET VITRE (IIle-et-Vilaine) CAMPAGNE 1996 MOUTIERS, La Maison Neuve Gilles LEROUX Présentation
  • de l'opération et fiches de sites PRESENTATION DE L'OPERATION En 1996, notre programme de prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine a pris une tournure inhabituelle. En effet, à la demande de la C.I.R.A. Grand Ouest, nous avons conjointement engagé un travail
  • de vérification au sol de sites détectés par prospection aérienne, qui fera l'objet de notre première partie, et d'une mise à jour de l'inventaire de nos propres découvertes réalisées sur le même secteur géographique, objet de la seconde partie de ce rapport. De ce fait, nous
  • avons dû renoncer aux missions aériennes. Ce travail a été réalisé dans le cadre d'un contrat salarié d'une durée d'1 mois. / - LA VERIFICATION AU SOL DES SITES DETECTES PAR PROSPECTION AERIENNE DANS LE BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE C'est tout naturellement que le bassin de la
  • Seiche a été le théâtre des ces vérifications, tout d'abord parce qu'il correspond à la zone qui fournit la plus grande densité de découvertes, et ensuite, parce que dans la perspective de la rédaction d'un "atlas" consacré aux enclos d'habitat de l'Age du Fer et de la période gallo
  • -romaine, il était plus intéressant de s'en tenir à un cadre géographique homogène et relativement restreint. Nous avons même volontairement limité notre enquête au seul canton de Janzé, dans la mesure où le délai imparti à cette mission était relativement serré. La présentation de nos
  • résultats se fera de la manière suivante : mention de la commune, mention du site sous la forme du lieu-dit le plus proche, description sommaire des vestiges, éventuellement mention de la nature du site, et bien évidemment résultat de notre enquête sur le terrain. Il faut préciser encore
  • que cette recherche s'est faite au moment le plus opportun (mois de décembre) en ce qui concerne la visualisation des artefacts (labours généralisés, lessivage des sols correct) ; elle a, par contre, été quelque peu gênée par la longue période de gel qui a marqué la fin de l'année
RAP00857.pdf (CARHAIX (29). rue Saint-Antoine. rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). rue Saint-Antoine. rapport de sauvetage urgent
  • ayant une extrémité arrondie. L'un d'eux p porte une inscription abrégée : AALM. C'est à 40 m au sud de ce puits antique, que la sépulture nouvellement découverte a été mise au jour. Les coupes fraîches aménagées dans les fondations de la maison permettent de se représenter la
  • AtCOÎÎSCâirfïO:: AÎICI-I'ûOÏiOGÏÇ(U3 V fflRE&HON DES ANTIQUITES d HISTORIQUES DE BRETAGNE Dato d'envoi .. »9.-.6.-.8.1. I I RAPPORT DE T I Finistère Départ a.:i ont Commune Licuàit Cadastre CARHAIX Saint-Antoine N° AK 6 1 2 du 19.1.80 Autorisation (n°, date) , D
  • Intervention (début et fin). I 20 février au 20 mars 1980 Années antérieures d1intexvent ion ERVSÎTIOH I 4 SITE I I R. SANQUER Responsable Motif d'intervention fondations d'une maison en construction Surface fouillée JO m2 Estination de l'étendue du gisement ?_ 200 m2 liature
  • du gi sen ont nécropole Kature des découvertes effectuées sarcophage, verreries, céramiques, monnaies Périodes chronologiques rie-IVe s. h f OBSERVATIONS I 4TEKU DU cl-r ifc ì H Î3PBSI I I I I Rapport' scientifique. Plans Counes Illustrations Photographies légendees 9
  • S? RAPPORT DE SAUVETAGE Département : Finistère Commune : CARHAIX Lieu-dit : Saint-Antoine N° de site : 29 2 07 024 005 N° de l'autorisation : 2 du 19 février 1980 N° du cadastre : AK n° 6. I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE : Le 19 février 1980, j'ai été averti par M. Y
  • . GUENVER, correspondant local de la découverte d'une sépulture ancienne à Carhaix, dans l'ancien quartier de SaintAntoine, lors de la construction d'une maison d'habitation, au n° 12 de la rue de Trebrian, section AK, n° 6 du récent cadastre. Comme en fait foi la coupure de presse ci
  • -jointe (fig. 1), l'angle d'une épaisse dalle de granit, recouvrant une cuve quadrangulaire, avait été écorné par les machines excavatrices. Le propriétaire avait écarté le couvercle par curiosité, rêvé- ; Tant un caveau funéraire dans lequel apparaissaient quelques ossements, dont un
  • crânedisposé à 1'est. II - CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION : Devant l'urgence - le propriétaire souhaitait combler immédiatement la tranchée de fondation - , une fouille rapide fut entreprise par moi-même aidé de M. Y. GUENVER [ et de quelques bénévoles. Le quartier de Saint-Antoine ne
  • fait pas vraiment partie de l'agglomération antique de Carhaix. Il en est distant d'un km environ vers T e s t , et s'allonge le long de la voie romaine menant de Carhaix à Rennes. L'ancienne chapelle Saint-Antoine fait partie de ces établissements religieux de la fin de l'époque
  • romaine et du Moyen Age, établis à la sortie des villes anciennes, le long des voies, et mis à la disposition des pèlerins, des mendiants ou des malades. Le quartier de Saint-Antoine à Carhaix mérite également notre titre. On y trouve en effet un puits antique, signalé pour la sire de
  • Robien, dans sa "Description historique topographique cienne Armorique" rédigée à partir de 1734 et édité récemment (fig. 2). intérêt à un autre première fois par le et naturelle de l'Anà Mayenne (1974) Dans la vignette consacrée aux antiquités de Carhaix, on voit en effet un dessin
  • représentant une coupe de ce puits, avec la légende suivante : "puits antique de forme carrée3 couvert d'une grande pierre ronde3 près du chemin de Rennes à Carhaix". Détail intéressant, le dessin montre la position du puits par rapport au chemin et indique le débouché de l'aqueduc sur le
  • chemin (avec la légende : "partie de canaux formés de ciment blanc et de petits cailloux, et dont la suite est coupée par le chemin". Ils semblent dirigés vers le puits et y avoir communication. Un pointillé indique la prolongation du conduit d'aqueduc jusqu'à la base du puits. J'ai
  • pu récemment voir ce puits, dont il ne reste que la base, et apercevoir le débouché d'un canal qui pourrait à juste titre appartenir à l'aqueduc. Ce dispositif a été récemment interprété par un ingénieur de l'Equipement, comme un trop plein au départ du siphon traversant la
  • dépression de la gare de Carhaix. La vignette du sire de Robien est complétée par le dessin de plusieurs "fragments de tombeaux antiques trouvés dans un champ, près d'un chemin, au-dessous de la Chapelle". La chapelle de Saint-Antoine se trouvant à proximité du puits romain, il est
  • vraisemblable que ces fragments de tombeaux proviennent du même endroit. Cela est d'autant plus vraisemblable que le tombeau découvert récemment provient du même site. Notons que ces "fragments de tombeaux" représentent de grands couvercles rectangulaires, parfois composés de deux parties et
  • configuration antique du sous-sol. Aucune construc- £ tion n'y est visible. Par contre le sol de schiste est creusé de fosses, dont la plupart contiennent des cendres sans récipients. L'une d'entre ces fosses montrait en coupe un empilement de fragments de poteries, en majorité des tessons
  • de cruches lien céramique oxydée (fig. ). Les poteries furent prélevées et, par dessous, apparu- f rent les fragments d'une urne de verre de section rectangulaire (0,15 x 0,13 x 0,25 m^ sans anse et contenant des ossements humains incinérés accompagnés de deux monnaies i. romaines
  • de bronze, l'une de Domitien, l'autre d'Hadrien, toutes deux très usées ( L'autre sépulture, qui avait motivé l'intervention, est d'un type moins fréquent en Bretagne. Au fond d'une fosse creusée dans le sous-sol schisteux était déposé un grand sarcophage de granit formé de quatre
  • pièces (fig. ),: un couvercle en deux parties recouvrait un coffre lui aussi composé de deux morceaux. L'orientation en est e.-o. Le côté est du sarcophage forme un arc en plein cintre. A l'intérieur était déposé un squelette orienté la tête à l'est, les pieds à l'ouest.; Quelques
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • nouvelle vision de VANNES antique se dessine ainsi. En 1988, avant le démarrage de l'opération immobilière de la Z.A.C. de l'Etang, le C.E.R.A.M., avec l'accord de la Direction des Antiquités et celui de la Mairie, réalise, après décapage des terres végétales, une première campagne de
  • une inscription l'existence d'une basilique à RENNES : c'est la basilique du temple de Mars Mullon dont on ignore l'emplacement. A NANTES, une dédicace à l'empereur TRAJAN laisse supposer la présence d'un grand édifice public. La basilique romaine de VANNES serait donc la première
  • SAUVETAGE ^c"-. ': . ' ■ v. ■V'i'v/^y :7 '/ • ' -•../:' ' ■ % . • ! ■■.V.\-'- -V; • "'y. * ■ y v.. ; ; '■ PROGRAMM v --'-v ■ VANNES MOR BI H AN RU E D E L'ETANG CEN-TREiD'ETUDES El|DE;RECHERCHES ARCHEOLOGIQUE^" iT"- DUv MORBIHAN ;K,: Alain TRISTE N° î
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
RAP01208.pdf (RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive)
  • RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive
  • : = 40m2 Surface du site non estimable car masquée par le bourg. RESULTATS * - Mots-clefs : sur la chronologie : haut Moyen-Age. sur la nature des vestiges immobiliers : néant. sur la nature des vestiges mobiliers : sarcophage - inscription. * Notice sur la problématique de la
  • donner le nivellement de nos plans par rapport à notre niveau de référence, N R 1. Facilement localisable, il pourra être utilisé en cas de nouvelle intervention dans les environs, et, si l'occasion se présente, il pourra toujours être rattaché au nivellement général. Les terres L e
  • . L'inscription (Fig. 7 p. 26) (Cliché n° 8 p. 17) A l'occasion des fouilles de Visseiche (1985) et Bais (1986-1987), des inscriptions avaient été découvertes, gravées sur des panneaux de coffres de schiste ardoisier, dont deux fortuitement et postérieurement. Instruit par cette expérience
  • - été observée à l'identique, bien qu'un peu plus soignée et plus profonde, sur la plus belle des inscriptions de Bais ( B E L A D O RE...). De surcroît, la lettre L présente comme dans l'inscription de Bais la particularité de former un angle très ouvert. Enfin, la forme
  • particulière du A, avec une barre constituée de deux traits inclinés et croisés, figure, presque semblable, sur une seconde inscription de Bais (MAONI.7.N), malheureuseusement trouvée hors stratigraphie (GUIGON, 1990, t.2, p. 206). On peut voir au Musée d'Amiens une inscription funéraire
  • découverte à Castel dans le canton d'Ailly-sur-Noye et datée du V i l e siècle (inventaire 798), dans laquelle le A majuscule comporte par trois fois une barre faite d'un trait brisé, proche de celles de Retiers et Bais. Il semble donc que cette inscription de Retiers pourrait, en raison
  • endroit, près de deux inscriptions, l'une à Visseiche et l'autre à MartignéFerchaud. D'ailleurs, d'autres inscriptions du V i l e siècle comportent des croix, telle celle citée plus haut et conservée au Musée d'Amiens, dans laquelle, A V S , les trois premières lettres du nom d'une
  • questionné M. Gildas Bernier, bon connaisseur de l'histoire et de l'épigraphie bretonnes du haut Moyen-Age. Arguant du fait que dans certaines inscriptions de cette période, des lettres sont parfois gravées à 180° par rapport à leur position habituelle, il suggère de lire M E L I T
  • semble pas interdit de penser à un nom d'origine germanique comme ceux des inscriptions de MartignéFerchaud ( B E R T H I L D I S ) et de Bais ( B E L A D O ) : dans ce cas l'anthroponyme dériverait de la racine W E L que l'on rapproche du vieux haut allemand W E L I avec le sens
  • récemment. Plus intéressante encore, il faut retenir la découverte d'une inscription probablement mérovingienne qui vient enrichir un corpus anthroponymique du sud-est de l'Ille-et-Vilaine déjà riche. Rien ne permet de proposer une datation très précise, mais la typologie des sarcophages
  • , Rennes 1, 2 vol., 848 p. G U I L L O T I N de CORSON, 1880-1886 - Pouillé historique de l'archevêché de Rennes., 6 vol. LE BLANT E., 1898 - Paléographie des inscriptions latines du IUe siècle à la fin du Vile siècle, Paris. L E R O U X Gilles et P R O V O S T Alain, 1990 - L'Ille
  • -et-Vilaine, Carte archéologique de la Gaule, sous la dir. de Michel Provost, Académie des Inscriptions et Belles Lettres, Paris, 304 p. MEURET Jean-Claude, 1993 - Peuplement, pouvoir et paysage sur la marche Anjou-Bretagne (des origines au Moyen-Age), Société d'Archéologie et
  • 3 : inscription : X W E L I T A - 17- Trou de poteau à linge (moderne) à gauche. 10 - Ensemble des sépultures (vue du sud- sud-est) - 18- 11 - Après démontage des sarcophages, défonçage par le tracto-pcllç de la ville de Retiers pour la vérification finale du site -19
  • Sarcophages du haut Moyen-Age RETIERS me Boucher (AD 147) (35 239 35) (Ille-et-Vilaine) D.F.S. de FOUILLE PREVENTIVE 11/08/1994- 10/09/1994 par Jean-Claude MEURET Rennes : S.R.A. Bretagne 1994 Sarcophages du haut Moyen-Age RETIERS rue Boucher (AD 147) (35 239 35) (Ille
  • -et-Vilaine) D.F.S. de FOUILLE PREVENTIVE 11/08/1994- 10/09/1994 par Jean-Claude MEURET Rennes : S.R.A. Bretagne 1994 î -i.i â ' - 1 r i I D E N T I T E D U SITE Site n° : 35 239 35 Département : Ille-et-Vilaine Commune RETIERS Lieu-dit ou adresse : rue Boucher et rue V
  • . Conservateur régional de Valable du 11/08/1994 au 10/09/1994 Titulaire : Jean-Claude M E U R E T Organisme de rattachement : chercheur bénévole associé à l'U.P.R. 403 du CNRS. Raison de l'urgence : découverte fortuite à l'occasion de terrassements et construction. Surface fouillée
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Des trois inhumations découvertes deux étaient faites de dalles de schiste ardoisier et destinées à des adultes; l'autre, un sarcophage de calcaire coquillier en réemploi, était celle d'un enfant d'environ un an et demi
  • . Un des deux coffres d'ardoise portait gravé sur une dalle en réemploi, un anthroponyme précédé d'une croix. Les très rares tessons, la présence de fragments de tegulae et surtout les caractères épigraphiques de l'inscription, permettent d'attribuer les inhumations primaires à
  • l'époque mérovingienne. Sans doute faut-il soupçonner aux environs la présence d'une nécropole. Rappelons que Retiers est mentionné par deux fois au I X e siècle dans le cartulaire de Redon. * Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt de fouilles rue du Noyer, Z I. sud-est, Rennes
  • . -2- SARCOPHA GES du HA UT MO YEN-A GE Fouille de sauvetage Ille-et-Vilaine 16, 17 et 18 août 1994 Jean-Claude Meuret I C I R C O N S T A N C E S de la D E C O U V E R T E et D E R O U L E M E N T de la F O U I L L E (Fig. 3 p. 22) (Cliché n ° 10 p. 18) La découverte a eu lieu
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • Bretagne touristique, n° 28, 15 Nov 1928, p. 250. SERRET A., 1885 : Catalogue du Musée Archéologique de Quimper, p. 43-47, 57-59, 6769. (nouvelle édition en 1901) SERRET A., 1901 : Catalogue du Musée archéologique et du Musée des anciens costumes de la ville de Quimper, Quimper, imp
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 : caqra94 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. PROGRAMMATION 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • milliers de clichés originaux demeurent inconnus du public. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité. Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un potentiel exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • contrariés par un certain nombre d'obstacles : 1.1.2.1. Une documentation dispersée La nature même de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de vulgarisation, anciennes ou récentes - archives publiques ou privées antérieures à la législation
RAP01351.pdf ((35). état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913.)
  • (35). état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913.
  • . Les autres (17) sont inscrits. Suivant le type de vestige, on note une forte disparité entre classement et inscription. On remarque, en effet, que les monuments mégalithiques sont plus fréquemment classés alors que les structures terroyées sont préférentiellement inscrites (figure
  • 2). Le nombre de classements et inscriptions par décennie a également connu de fortes variations depuis une centaine d'années (figure 3). Au cours du XIXeme siècle, seulement 8 monuments (dont 7 monuments mégalithiques) ont été classés. Les premières inscriptions apparaissent
  • 1940 1950 1960 1970 1980 1990 ► Années Figure 3 : Diagramme cumulé des classements et inscriptions. 4 1980 sont particulières puisque près d'un tiers des mesures de protection ont été mises en place à cette époque. C'est également à partir de 1970 que les inscriptions
  • deviennent nombreuses. Là encore, les monuments mégalithiques sont favorisés puisque sur 16 inscriptions ou classements, 12 concernent les vestiges mégalithiques (7 sur la commune de Saint-Just). Depuis 1980, les inscriptions à l'Inventaire sont plus fréquentes que les mesures de
  • étaient inexactes et la bibliographie restait généralement à compléter. Nous avons donc profité de cette étude pour réactualiser les données et fournir des compléments d'information. 5 D-) La situation foncière des monuments Depuis leur classement ou inscription, une majorité de
  • A., - L'Ille-et- Vilaine. Coll. carte archéologique de la Gaule, Académie des Inscriptions et des Belles-Lettres, 1990. 304 p. Annexe 1 LISLE DU DRENEUC P., - La Bretagne primitive, éludes archéologiques. Mémoires, 1882. p. 16-17. MEURET J.C., - Peuplement, pouvoir et paysage sur la
  • de synthèse. Ces derniers fournissent parfois une bibliographie exhaustive qu'il est possible de consulter pour obtenir des références complémentaires. ARGENTRE-DU-PLESSIS - Bois du Pinel (motte castrale) 35 006 003 AH N° de site: Classement MH Inscription MH Références
  • - Chevré (motte castrale et donjon) N° de site: 35 031 001 AH LIEU DIT : Classement MH Inscription MH Références cadastrales: Coordonnées Lambert: 9 mars 1943 IGN: Chevré Cadastre: Chevré Section F1 , 1 979. Parcelle 71 . 317,750 1061,750 Propriété: Odette MAINGUENE Le
  • donjon. CAMPEL - La Butte du Château (enceinte) N° de site: 35 048 002 AH Classement MH Inscription M H Références cadastrales: Coordonnées Lambert: LIEU DIT : IGN: 19 JUILLET 1995 Cadastre: La Bigotais Lande de la Bigotais Section ZB, 1 983. Parcelles 39, 40, 41. 276,850
  • ) 35 066 006 AH N° de site: Classement MH Inscription MH Références cadastrales: Coordonnées Lambert: 11 AVRIL 1975 LIEU DIT : IGN: Fontenay Cadastre Fontenay Section AD, 1980. Parcelle 25. 299,400 2346,300 Propriété: Jean de DAMPIERRE l'Orangerie des Célestins 78520
  • Rapport d'évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 3 1 décembre 1913 sur les monuments historiques Département d'Ille-et- Vilaine Stéphane BLANCHET (A.F.A.N. Grand-Ouest) C.R.M.H. - S.R.A. D.R.A.C. de Bretagne
  • Rennes 1996 " CL Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 SOMMAIRE Remerciements Introduction : A- Mise en place de l'étude B- Cahier des charges de l'étude C- Méthodologie mise en oeuvre D- Conditions de réalisation de l'étude
RAP02568.pdf (Corephae thématique : ouvrages de terre médiévaux. rapport d'étude)
  • Corephae thématique : ouvrages de terre médiévaux. rapport d'étude
  • - MORDELLES - Château de Beaumont 17hl5 - 17h30 : 35 - LE VERGER - Bonnays 17h30 - 18h00 : Autres structures en terre 17h30 - 17h45 : 35 - CUGUEN - La Roche-Montbourcher 17h45 - 18h00 : 35 - MONTAUBAN - Château (extension) FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION
  • , feuille 717 ouest Carnoët, Rospellem - Extrait du cadastre 1971, section ZB A Carnoët, Rospellem - Extrait du cadastre 1971, section ZB A KoHc 3 : S^ii *■ ~Qï^
  • le Vicomte, Moulin de Pommerit - Extrait du cadastre 1985, feuille YE Pommerit le Vicomte, Moulin de Pommerit - Extrait du cadastre napoléonien (1 830) Pommerit-le-Vicomte - La motte du Moulin de Pommerit FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION
  • . The motte itself was 30 feet a^cross the top and on a level with the middle of the "bailey. the south side PHnniHg. There is a stream down on In the middle of the bailey there stands a deserted 18th century chapel. ï FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION
  • ., CV, pp. 99-126 KERNEVEZ P., à paraître. - Les mottes médiévales du Finistère. La Martyre, extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 e - Feuille 718 ouest La Martyre, Iscoat - Extrait du cadastre 1982, section A FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION
  • cadastre 1820, section C MotrefF - La plate-forme sommitale de la motte de Kergorlay FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION A L'INVENTAIRE SUPPLEMENTAIRE IDENTIFICATION DEPARTEMENT FINISTERE COMMUNE PLOUNEVENTER LIEU-DIT Morizur NOM DU SITE Morizur
  • DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION A L'INVENTAIRE SUPPLEMENTAIRE IDENTIFICATION DEPARTEMENT ILLE ET VILAIINE COMMUNE ARGENTRE-DU-PLESSIS LIEU-DIT Bois du Pinel NOM DU SITE Motte du Pinel DENOMINATION Motte et basse-cour, enceinte, structures agraires
  • D'UNE INSCRIPTION A L'INVENTAIRE SUPPLEMENTAIRE IDENTIFICATION DEPARTEMENT ILLE ET VILAINE COMMUNE Campel LIEU-DIT La Bigotaye NOM DU SITE Fort de la Bigotaye DENOMINATION Enceinte CADASTRE IW , ^& - 3e, h o , A- I . COORDONNEES LAMBERT 276,85 X 2336,50 CARTE I.G.N
  • . 263 ! senhier drr Charroi du Tertre LU CD 200m 100m. sechon A2 sechon A 1 _ 1? par he I FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION A L'INVENTAIRE SUPPLEMENTAIRE IDENTIFICATION DEPARTEMENT ILLE ET VILAINE COMMUNE VIGNOC LIEU-DIT Montbourcher
  • En lisière de la forêt, la motte est située à 300 m. de la ferme de Montbourcher (ancien manoir) et à quelques km du bourg de Vignoc. A quelques mètres du site se trouve la nouvelle voie express Rennes-Saint-Malo. On accède au site par un nouveau chemin communal. DESCRIPTION
  • centra de recherches I I FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION A L'INVENTAIRE SUPPLEMENTAIRE IDENTIFICATION DEPARTEMENT MORBIHAN COMMUNE BUBRY LIEU-DIT Le Vieux-Saint-Yves NOM DU SITE DENOMINATION Motte et basse-cour CADASTRE 1983 - 12 (174
  • - Extrait du cadastre 1830, section 12 FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION A L'INVENTAIRE SUPPLEMENTAIRE IDENTIFICATION DEPARTEMENT MORBIHAN COMMUNE LANGONNET LIEU-DIT Kermain NOM DU SITE Liorh an Douze DENOMINATION Motte CADASTRE COORDONNEES
  • /25 000e Langonnet, extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 e - Feuille 718 ouest FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION A LINV ENTAIRE SUPPLEMENTAIRE IDENTIFICATION DEPARTEMENT MORBIHAN COMMUNE SAINT-AIGNAN LIEU-DIT Le Corboulo NOM DU SITE
  • COREPHAE THEMATIQUE Ouvrages de terre médiévaux 199J DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie COREPHAE THEMATIQUE Ouvrages de terre médiévaux 1993 Dossier préparé par Fanny Tournier (A. FAN.) DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES
  • CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie LES STRUCTURES DE TERRE MEDIEVALES Le terme de "structure de terre" recouvre une réalité qui, sur le terrain et historiquement, est complexe. En effet, les fortifications ou édifices de terre pouvant être datés du Moyen-Age sont très nombreux
  • , de types variés et leur chronologie et leurs fonctions parfois difficiles à établir précisément. On peut cependant dégager trois catégories principales : la motte, l'enceinte, la maison-forte. Les mottes Le type le plus connu, et aussi le plus répandu, des structures de terre est
  • la motte castrale. Construite en terre et en bois, c'est la forme la plus originale des premiers châteaux à donjon. Apparus au Xe siècle les châteaux à motte ont connu une grande diffusion dans tout l'occident et ont perduré jusqu'au XlIIe siècle. Ils ont marqué profondément le
  • paysage et la société rurale médiévale. Les sources (données archéologiques, textes et iconographie) montrent qu'il s'agit d'un ensemble fortifié composé le plus souvent de deux parties : - Une motte, en tronc de cône, entièrement artificielle ou semi-artificielle, généralement
  • entourée d'un fossé et destinée à supporter une tour de bois ou un donjon, - Une enceinte ou basse-cour close d'un rempart et souvent précédée d'un fossé et qui, tout en constituant une ligne de défense, protégeait un habitat de bois ou de pierre aux multiples fonctions (logement de
  • chevaliers, d'une garnison, bâtiments d'exploitation, chapelle privée du seigneur). Ce schéma a cependant connu des variantes, on trouve des mottes sans basssecour (mottes de guet) ou au contraire en possédant plusieurs, des mottes multiples et des variations dans les plans et les
RAP00139.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.
  • . Elle est fixée à la croix par trois rivets, à l'emplacement des clous. Droit : Au sommet de la corix, grand cartouche ( 13 x 5 mm) avec inscription INRI, gravée en capitales latines, le Christ est décharné : côtes très marquées, ventre creux, membres amaigris, contraction des bras
  • cartouche, légèrement de biais, avec inscription (IN)RI. Christ de face, bras très étendus, tête nimbée, jambes posées droit sur un suppedaneum . Au pied de la croix, tête de mort et tibias croisés. Revers : Au sommet de la croix, colombe du SaintEsprit, ailes étendues. Sur l'axe, vierge
  • couronnée, debout sur un croissant de lune, pointes en bas. Inscription sur la traverse, de part et d'autre de la tête de la vierge : M BA(R)RE A SAVMVR. A la base de la croix, date : 1689. 20 Fig. 6. Croix 3. Hauteur : 41 mm, largeur : 21 mm. Croix latine en bronze, à décor embouti
  • marqué. Revers : Au sommet de la croix, colombe du SaintEsprit, ailes étendues pour l'envol. Au centre de la croix, Sainte Anne assise, tenant par la main Marie, debout à sa gauche. Inscription sur LA traverse : SANTA ANNA (en langue bretonne, ou en latin avec graphie erronée). Sur la
  • permet d'attribuer une date à cet édifice que l'on peut toutefois, et prudemment, situer entre le Bas-Empire et la première église romane. 36 - 3 - Eglise romane avec abside et absidioles. Le collage des structures romanes sur l'édifice antérieur traduit une nouvelle conception
  • une inscription, 1639. De ces travaux, témoignent en outre les nombreuses monnaies trouvées en fouille, sous le pavement, et datées pour la plupart de la fin du règne de Louis XIII. Ces travaux seront complétés, dix ans plus tard, par la construction de la chapelle Notre-Dame de
  • sondage archéologique ECLISE PAROISSIALE 1 Patrick ANDRE Alain TRISTE SONDAGES EGLISE ARCHEOLOGIQUES PAROISSIALE Z D'AMBON - MORBIHAN - - 1990 - - Autorisation n° 89-28 AH de M. le Directeur des Antiquités de Bretagne. 30 novembre 1989. - Rapport transmis à M. Le
  • Directeur des Antiquités. - Septembre 1990 - SONDAGE ARŒEOLOGIQUE, n° 89-28 AH Département Morbihan Commune AMBON Lieu-dit Eglise paroissiale Coordonnées Lambert Ax, 231,8 Ay, 296,35 Les recherches ont été entièrement financées par la commune d1 Ce rapport a été rédigé par
  • P.ANDRE et A. TRISTE, avec la collaboration de J.P. LABAT &J. HYVERT. LE PLAN GENERAL DES STRUCTURES FOUILLEES EN 1988 et 1990 SE TROUVE EN FIN DE CE RAPPORT CENTRE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU MORBIHAN. ( C.E.R.A.M. ) 3 Les fouilles archéologiques, dont rend
  • compte ce rapport^ prolongent et terminent les recherches effectuées en 1988 dans le choeur de l'église Ces fouilles paroissiale d1 AMBON. étaient motivées par la dépose et la réfection du sol de cette partie de l'église. Le rapport de la première campagne, transmis en décembre
  • 1988 à la Direction des Antiquités, développe les raisons de l'intervention et rappelle l'importance historique et architecturale de l'église d' Ambon. On n'a pas jugé utile ici de reprendre ces données. Cette fouille a été faite sous le contrôle de la Direction de Antiquités, et de
  • MM. l'Inspecteur et 1' Architecte en chef des Monuments historiques. L'église d'Ambon est inscrite à l'inventaire supplémentaire. En 1989, la COREPHAE de Bretagne a proposé son classement comme monument historique. MORBIHAN AMBON . LISE S* CYR S" JULITTE FIg 1. AMBON
  • (Morbihan). Eglise paroissiale. Emplacement des structures foull Fouilles 1988 ******** Fouilles 1990 Secteur A : TRANSEPT SUD ET SES ABORDS. La fouille est conduite du niveau initial du pavage( niveau de comparaison auquel est affecté arbitrairement la cote + 20 m) jusqu'au sol
  • naturel, à 18,28 m., soit donc à travers 1,72 m. de structures et couches variées. 1)- En limite orientale et à l'extérieur du transept sud, la dépose des dalles révèle immédiatement la présence de structures bâties Photo 1 en demi-cercle, liées au mortier blanc : l'absidiole sud
  • . Elle conserve quatre à cinq assises de pierres et repose, à la cote 19,40 m. sur une semelle en saillie à l'intérieur, constituée également de quatre à cinq assises. L'ensemble repose, à 19 m. sur une couche de terre noire, où l'on note la présence de plusieurs restes de sépultures
  • , orientées est-ouest. Certaines sont recouvertes par les fondations de cette absidiole, ce qui traduit leur évidente antériorité. Au centre de l'absidiole, des dalles fragmentées et des éléments de sarcophage au niveau moyen 19 m. Il est donc évident que cette absidiole a succédé à une
  • première occupation des lieux : on retrouve ici ce qui avait été noté lors de la fouille de l'abside principale en 1988. La construction de cette dernière avait sectionné un champ de sépultures, dont ne subsiste plus que la partie orientale. C'est à ce même ensem- ble funéraire
  • , évidemment antérieure : Sur ce mur en effet sont venus s'appuyer le retour de l'absidiole, et ultérieurement la retombée de l'arc cintré. Ce mur ( large de 0,50 m. et haut de cinq à six assises) nous paraît dépendre de l'édifice fouillé en 1988 sous la croisée du transept. 6 7
  • Photo 2. Transept sud. Vue interne de l'absidiole, dont le retour ( à gauche) s'appuie sur un mur plus ancien qui supporte également la retombée de l'arcade (à droite). I 8 2)- Dans le transept sud, une fois les dalles enlevées, on obf 1 g• 2 Photo 3 serve deux constructions
  • jumelles, rectangulaires,(1,90 m. x 0,60 m.), orientées est-ouest, restes de caveaux funéraires.* a) - Le caveau n°l possède un fond bétonné et des parois maçon- nées, enduites de mortier blanc. Il ne subsiste que trois des quatre parois initiales, celle du côté sud ayant été détruite
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • du XLXe siècle ne pouvaient que se référer aux ouvrages des pères dominicains, traitant essentiellement du culte de Notre-Dame de Bonne Nouvelle, né dans ce couvent . Le sujet a bénéficié encore récemment d'un article de synthèse . Les grands érudits de l'histoire de Rennes ont
  • cependant relevé la richesse de la documentation concernant la fondation du couvent, à la fin du XTVe siècle. Les 1 2 * Jacobins ou Dominicains. Le couvent de Notre-Dame de Bonne Nouvelle (selon le vocable de l'église) est désigné comme le couvent des frères prêcheurs, ou Dominicains
  • , de l'ordre des frères Prédicateurs, le 15 août», Les vies des saints de la Bretagne armorique, Brest, 1837 (1ère édition 1637), p. 464-475 ; Puisard, Yves, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre1 Dame de Bonne Nouvelle, Rennes, 1634 ; Plaine dom, Histoire du culte de la sainte
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • archéologique doivent guider une nouvelle recherche documentaire . 7 8 L'étude documentaire que nous présentons aujourd'hui a été menée dans les fonds d'archives déjà connus des historiens, mais insuffisamment exploités : en premier lieu le chartrier du couvent, conservé aux archives
  • systématique pour toutes les informations éclairant directement l'évolution du couvent. 3 La Bigne-Villeneuve, Paul de, « Documents inédits concernant la fondation du couvent de Bonne nouvelle de Rennes », Bulletins et mémoires de la société archéologique d'Ule-et-Vilaine, t. DLL 1863, p
  • -Vilaine, t. 92, 1990, p. 181-243 et t. 93, 1991, p. 121-268. BanéaL Paul, Le vieux Rennes, Rennes, 1905 ; Philouze Paul, Notice sur le sanctuaire de Bonne Nouvelle à Rennes, Rennes, 1896 ; Legrand, Philippe, Le couvent de Bonne Nouvelle, Rennes. Etude manuscrite, 1996. Blanc
  • nationale du patrimoine, décembre 1997 ; Richard, François, Recyclage du couvent de Bonne Nouvelle à Rennes, entre mémoire et mutation, école d'architecture de Bretagne, mars 2002. Audebert, Alexandre, Rennes, couvent des Jacobins, évaluation de potentiel archéologique, DRAC, mars 2003
  • chronologique, par bâtiment, par fonds d'archives. Cette synthèse étant nécessairement provisoire - en l'attente des travaux de dégagement du site - le dossier documentaire pourra être repris à la lumière de nouvelles découvertes archéologiques. HISTOIRE DU COUVENT DE BONNE NOUVELLE I - L
  • E COUVENT D E B O N N E - N O U V E L L E A U M O Y E N A G E Une fondation dominicaine La fondation du couvent de Bonne Nouvelle est éclairée par une documentation exceptionnelle. Une vingtaine de pièces originales, provenant du duc de Bretagne ou de particuliers, sont en effet
  • d'Auray en 1364, fit le vœu de bâtir une église en l'honneur de la Vierge en cas de victoire . C'est la « bonne nouvelle » de cette victoire, annoncée à sa femme recueillie en la chapelle Saint-Vincent de Rennes, qui aurait déterminé le nom et le lieu de la fondation du couvent. C'est
  • fondation ducale. A l'encontre de cette tradition, l'historien Dom Plaine et d'autres à sa suite objectent que le nom de « Bonne Nouvelle » n'apparaît dans les archives que tardivement . Les textes de fondation désignent simplement le couvent des frères prêcheurs, en précisant parfois
  • « les frères preschours de lordre de Samt-Dominique » (2 fév. 1369) ou encore « léglise et moustier de noveau fondée et douée près leglise de Saint-Albin de Rennes par les frères predicatours de lordre des Jacobins » (1371). Pourtant, le couvent est appelé « Bonne Nouvelle » dès le
  • la ville, et en particulier à l'abbé de Saint-Melaine dont l'accord est requis . Le 6 7 1 Arch. Municip. Rennes, 18H2. Yves Pinsard, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre-Dame de Bonne Nouvelle, 1634. Repris par PierreStanislas Vert, Notice historique sur le voeu de Notre-Dame
  • de Bonne-Nouvelle, rendu par la ville de Rennes en 1634 et renouvelé en 1861, suivie de considérations sur le culte de la sainte Vierge, Rennes, 1861 (annexe 16). 2 3 Ibidem, p. 19-21. Plaine dom, Histoire du culte de la sainte Vierge à Rennes, Rennes, 1872, p. 63-97. Philippe
  • Legrand affirme à tort que le couvent de Bonne Nouvelle n'est pas cité avant le XVTIe siècle ; Ph. Legrand, Le couvent de Bonne Nouvelle, Rennes. Etude manuscrite, Rennes, 1996, p. 5. En 1490, Jeanne Harvat fait une fondation au couvent de Bonne Nouvelle. Arch. municip. 18H22. Le
  • Rennes . La ville de Rennes, et la Bretagne tout entière, accusent en effet un certain retard dans te développement des ordres mendiants, Franciscains et Dominicains, alors que le XDIe siècle est considéré comme Page d'or de ces nouvelles communautés. Les frères prêcheurs installent
  • leurs couvents dans les villes mêmes, se destinant à la prédication des nouvelles populations urbaines. Le couvent dominicain de Dinan, le premier en Bretagne, est fondé en 1232. Les Franciscains s'installent à Rennes à la même époque, mais i l faut attendre un siècle et demi plus
RAP01243.pdf (LE RHEU (35). la Fleuriais. rapport de diagnostic)
  • LE RHEU (35). la Fleuriais. rapport de diagnostic
  • à la ferme de la Fleuriais et le point 104 de la nouvelle emprise (fig. 2)(photo 1). L'enlèvement initial de la terre arable (0,40 m d'épaisseur moyenne) devait permettre la reconnaissance des structures ayant perturbé le substrat, tels que des fossés par exemple. A l'exception
  • pourra être effectué lors des terrassements routiers. BIBLIOGRAPHIE G. LEROUX, A. PROVOST - Carte archéologique de la Gaule : l'Ille-et- Vilaine, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1991, 304 pages. A. PROVOST (Ce.R.A.P.A.R.) - Rapport de prospection-inventaire dans le
  • . 11 Figure 3 : Plan associant les structures antiques nouvelles et le bâtiment résidentiel de la villa. St. 1 N.G.F. Terre arable 0, 50 M Terre grisâtre hydromorphisée 1 1 Limon Figure 4 : Coupes des fossés antiques 1 et 5. . 45.04 44.39 . - 4 3 7 8 „ „ .
  • LE RHEU, La Fleuriais (35 240 003) (IIIe-et-Vilaine) D.F.S. de diagnostic 06-03-1995 /21-03-1995 sous la direction de Gilles LEROUX, avec la collaboration de Eric GAUME Aménagement de la R.D. 68 entre Cintré et le Rheu AFAN Grand Ouest avec le concours du Conseil général
  • d'Ille-et-Vilaine Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1243 SOMMAIRE Remerciements Organisation de l'opération PRESENTATION 1 - Les circonstances de la découverte du site de la Fleuriais 2 - La genèse de l'opération de diagnostic 3 - Les
  • vivement : - le Conseil général d'Ille-et-Vilaine, maître d'ouvrage des travaux d'aménagement sur la R.D. 68 entre Cintré et le Rheu, et fînanceur de l'opération de diagnostic archéologique ; - et plus particulièrement Mme PRONOST et Mr BOTREL, techniciens à la Direction des Routes et
  • Infrastructures (D.R.I.), pour leur concours à la mise en place de cette opération ; - le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et plus particulièrement Mlle A. VILLLARD, conservateur, pour le suivi du dossier et des travaux ; - MM. J. SIRAUDEAU et Y. PANNETIER, archéologues, qui ont
  • participé à l'identification du mobilier céramique. ORGANISATION DE L'OPERATION Gilles LEROUX, chargé d'études à l'AFAN, responsable de l'opération - suivi du décapage - photographies - rédaction du rapport Eric GAUME, assistant d'études à l'AFAN, assistant - relevé et mise au net des
  • plans - dessin du mobilier PRESENTATION 1 - LES CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE DU SITE DE LA FLEURIAIS C'est dans le cadre d'un programme de prospection-inventaire sur le bassin de Rennes, que les prospecteurs du Centre Archéologique des Pays de Rennes (Ce.R.A.P.A.R.) ont
  • découvert, en 1981, à proximité immédiate de la ferme de la Fleuriais, sur la commune du Rheu, un important gisement gallo-romain (fig.l). Ce dernier a livré une grande quantité de mobilier en surface : pierres de fondations, tuiles, tessons de céramiques communes et sigillées
  • appartenant aux trois premiers siècles de notre ère. Une information de première importance vient compléter la connaissance du site en 1987, lorsque A. PROVOST (Ce.R.A.P.A.R.) obtient, par photographie aérienne, le plan d'un bâtiment possédant des fondations en dur. Il s'agit d'un édifice
  • rectangulaire comprenant cinq pièces, et prolongé ves le sud par un mur susceptible de délimiter une cour. Dès lors, ces vestiges ont été considérés comme appartenant à une probable villa gallo-romaine (PROVOST, 1987 ; LEROUX, PROVOST, 1991, p. 154). 2 - LA GENESE DE L'OPERATION DE
  • DIAGNOSTIC Dans la mesure où les futurs aménagements de la R.D. 68 entre Cintré et le Rheu, et notamment son élargissement, étaient susceptibles d'empiéter sur les vestiges précédemment décrits, et donc de les détruire, le Service Régional de l'Archéologie a mis en place, en concertation
  • avec les services de la D.R.I., une opération de diagnostic archéologique préalable aux terrassements routiers. Le but recherché était de s'assurer de la présence, ou non, d'une partie du bâtiment rectangulaire dans l'emprise de la future route, mais aussi éventuellement de
  • constater son état de conservation. Notre mission consistait également à reconnaître son environnement archéologique immédiat, et de déterminer, en fait, une possible intégration dans une trame parcellaire plus large. 3 » LES METHODES MISES EN OEUVRE L'élargissement de la R.D. 68 ne
  • devant pas excéder 5 m entre les lieux-dits de la Fleuriais et de la Brosse, nous avons opté pour une unique tranchée exploratoire réalisée avec un godet lisse de 2 m de large. Elle a été réalisée sur une longueur de 250 m entre le chemin d'exploitation n° 216 (point 112)faisant face
  • d'un seul secteur qui a nécessité un petit décapage sur la largeur totale de l'agrandissement de la voirie et correspondant en fait à l'emplacement d'un nouveau bâtiment, la reconnaissance des vestiges a été réalisée dans les limites de la tranchée. Signalons enfin que ces travaux
  • de diagnostic se sont déroulés dans des conditions climatiques détestables (fortes pluies, grêle, sol et sous-sol engorgés d'eau) (photo de couverture). 4 - LE CADRE GEOLOGIQUE ET GEOGRAPHIQUE Le site de la Fleuriais appartient au domaine géologique du bassin de Rennes. Son
  • substrat est composé de schistes briovériens, localement recouverts de limons, comme c'est le cas du secteur du Rheu. Cela a provoqué la formation d'un relief peu marqué et fortement pénéplainé. Le site gallo-romain de la Fleuriais occupe d'ailleurs le rebord d'un plateau faisant face
  • au sud-ouest, à 45 m d'altitude. LES RESULTATS ARCHEOLOGIQUES DU DIAGNOSTIC La première constatation qu'il est possible de faire à l'issue de ce diagnostic, c'est que le bâtiment gallo-romain de plan rectangulaire et repéré par photographie aérienne, n'est pas touché par le
RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • : celui de Crozon et celui du Menez-Hom ont été détruits ; le fanwn de Trogouzel est le seul encore visible. @ — Mosaïque. CROZGN X _ Statue. I Leçquiffinec Morgt; ! . Inscription Krrn _ Sarcophage. \Lostmarc'h Hj-Gppe. SN ' IC U — Urne. \ .% \Cap, de Monnaie, i l — Cuve
  • site de la Tène finale le plus riche découvert en Armorique. On ne peut estimer encore l'importance des informations scientifiques nouvelles qu'une étude exhaustive du matériel fournira, mais d'ores et déjà la numismatique et l'étude de la céramique de la période finale de l'Age du
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • de la Pen tre/ ft. aridrein Chèvre PLOWJQcfI. salaisons, Porzay f x I - Substruction. O — Fourneau. O - Fosse. kerandraon Q — Temple . À — Monument PO iE ifVEZ-PORZAY Tréfeur (T) — Tourbe. CD Beuzec préhistorique 'Kefvsljv. J (V/âi Pointe du Prat-Trèanna
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • fouillé une première fois en 1894 par le baron Halna du Fretay, qui en donna un plan complet. Des travaux routiers menaçant le site, la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne entreprit en 1977 une fouille de sauvetage, A SITUATION GEOGRAPHIQUE ^Cathaixl KERLAZ
  • direction de M. M. Clément DOUARNENEZ, PLAN DU FANUM DE TROUGOUZEL D'après L. Pape (1978) et Halna du Fretay (1894). Le plan de l'édifice est en fait assez différent de celui dressé par les soins d'Halna du Fretay. Le Temple est polygonal (octogonal ou hexagonal) à celta et galerie
  • concentriques.Durant ces deux campagnes de fouilles, un quart de la galerie entourant la cetta (aux murs épais de 2 m) a été dégagé. Un des aspects les plus remarquables du site est l'existence, sous les murs gallo-romains, d'une épaisse couche d'occupation de l'époque gauloise, qui a livré un
  • matériel considérable en qualité et en quantité. Les murs découverts ont encore un aspect relativement spectaculaire puisqu'ils sont conservés sur une hauteur variant de 1 à 2 m. Une consolidation a été entreprise en 1979, qui devrait leur garantir une protection suffisante. CHRONOLOGIE
  • DU SITE ET MOBILIER DECOUVERT. - Avant le 1er s. av. J.-C. De nombreux tessons de céramique estampée (poinçons souvent inédits svastikas, croix de Saint-André, triangles pointés, esses enchaînées, arceaux pointillés) ont été découverts dans la terre végétale ou mêlés au mobilier
  • gallo-romain. Ils attestent une fréquentation du site très précoce, peut-être dès le 4e s. av. J.-C., dont une autre preuve était autrefois la présence non loin dede plusieurs stèles de l'âge du fer. ~ 1er s. av. J.-C. Sous les différentes couches d'occupation gallo-romaine, le
  • niveau de la Tène finale s'est révélé très riche : monnaies gauloises en grand nombre, presque toutes inédites, dont une magnifique monnaie en or d'un type inconnu (probablement ossisme), des billons armoricains et des petits bronzes de la Mobilier du 1er s. av. J.-C. découvert dans
  • la couche d'occupation gauloise quart de statère en bon or, inédit, attribuable aux Ossismes (début 1er s. av. J.-C.). Acquis par la Bibliothèque Nationale. Plaque(s) en bronze, ornée au repoussé d'un décor laténien. Vase en céramique graphitée Tène finale, (début du 1er av. J
  • .-C). période terminale de la circulation des espèces gauloises, des fibules en bronze et fer, des amphores de type Dressel I, de la céramique en grande quantité. A ce niveau stratigraphique, une plaque en bronze (paragnathide ?), ornée d'un décor de style laténien a été
  • découverte, malheureusement en assez mauvais état de conservation. - 1er s. Ap. J.-C. Construit au début du 1er siècle, sans doute à l'époque augustéenne, le temple a subi plusieurs remaniements avant de présenter à l'époque flavienne le plan hexagonal ou octogonal qu'il conserva
  • définitivement. Mais il ne reste que des bribes architecturales de ces états antérieurs. En revanche pour le mobilier archéologique, il y a une séquence ininterrompue du début du 1er s. av. J.-C. jusqu'à la fin du 1er s. ap. J*-C. La monnaie romaine la plus ancienne découverte sur le site
RAP02721.pdf (RENNES (35). 2-4 rue Pont-aux-Foulons. rapport diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • Monnaie Verre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre Participation à une programmation (n° de programme et intitulé) 2 Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Acq. des données
  • siècle, des maisons sont construites contre le boulevard. La tour porte reste cependant en élévation jusqu’à la reconstruction du centre ville suite à l’incendie de 1720. Elle est alors dérasée et ses soubassements servent de fondation au refend du nouvel immeuble. Trois sondages
  • d’Argentré, publiée en 1616. (AM Rennes, 1Fi 42 – infographie L.Beuchet/Inrap) 10 Le plan de la « vieille ville ou cité, ville neuve et nouvelle ville de Rennes », par Hevin vers 1663, fait apparaître la tour et son boulevard (figure 5). La tour porte est représentée différemment des
  • plafond (U.S. 1008 et 1009). Une nouvelle phase de transformation entraine le piquetage des enduits 1008 et 1009, sans doute lors de la mise en place d’un faux-plafond, puis l’application d’un nouvel enduit de terre et de paille, plus grossier (U.S. 1001). Une nouvelle transformation
  • nouvel enduit de plâtre est appliqué sur l’ensemble de l’élévation. Il sert de scellement à des carreaux de faïence, marquant l’emplacement d’un évier près de l’angle nord de la pièce (U.S. 1000). L’analyse rapide de l’ensemble des vestiges du rez-de-chaussée montre une construction
  • diagnostic archéologique Rapport d’opération Rennes (Ille-et-Vilaine) 2-4 rue Pont-aux-Foulons Rapport de Diagnostic archéologique sous la direction de Laurent Beuchet Inrap Grand Ouest Janvier 2012 Rapport d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 35 138 Nr
  • site Rennes (Ille-et-Vilaine) 2-4 rue Pont-aux-Foulons Rapport de Diagnostic archéologique sous la direction de avec la collaboration de Laurent Beuchet Elen Esnault Code Inrap Da 05 037 301 Système d’information Autorisation de fouille Entité archéologique Sébastien Œil
  • de Salès Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex janvier 2012 FICHE SIGNALÉTIQUE (prendre contact avec la carte archéologique : tel.……………) 0 . 0 0 0 Numéro de site Patriarche : 0 . 0 0 0 0 Numéro de projet INRAP Région : Bretagne
  • Département : Ille et Vilaine Commune :Rennes Code INSEE : 35238 Lieu-dit ou adresse : Cadastre année : (commune, année, section, parcelle, lieu-dit). AC 749 750 Coord. Lambert : X : 1351800 Y : 7223225 altitude : 38 m NGF Statut du terrain : (au regard des législations sur le patrimoine
  • et l’environnement) Propriétaire du terrain : SAS Lefeuvre syndic, 9 place Rallier-du-Baty 35000 Rennes Arrêté de prescription n° :2010-027 en date du 15 février 2010 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des
  • travaux : SAS Lefeuvre syndic Nature de l’aménagement : travaux de réhabilitation d'un immeuble Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand Ouest Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 118 m² Dates d’intervention sur le terrain : 6 au 12 avril 2010 et 16 au 19
  • janvier 2012 Surface diagnostiquée : % de la surface sondée : Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : L'étude de bâti a mis en évidence les vestiges de la tour porte du Pont-aux-foulons et de lsa barbacane, servant d'appui au bâti moderne. Lieu de dépôt
  • temporaire du matériel archéologique : néant Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de figures : 22 Nombre de pages : 29 Nombre d’annexes : MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique
  • Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476
  • administratifs : Autre DRAC de Bretagne, SRA : INRAP interrégion Grand-Ouest Stéphane Deschamps Claude Lepotier Aménageur : Financement : redevance Organigramme de l’équipe scientifique : Responsable d'opération : Laurent Beuchet Technicien : Elen Cadiou Sébastien Œil de Salès Topographe
  • : Pierrick Leblanc X X Conservateur régional de l’archéologie Directeur interrégional Préparation X X X X Terrain Post-fouille X X X X Intervenants techniques : 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Notice scientifique résumant les principaux résultats de l’opération L’étude du bâti a mis en
  • évidence les vestiges de la base de la tour-porte du Pont-aux-foulons, mise en œuvre dans le cadre de la réfection générale de l’enceinte urbaine de Rennes à la fin des années 1430, ainsi que les vestiges du boulevard ajouté en avant de cette porte dans les années 1460-70. Dès le XVIIe
  • complémentaires réalisées après la mise en sécurité du site ont mis au jour les arases de la tour et permettent d’affiner le plan de celle-ci. 4 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Exemple : Chronologie Moyen-âge Structures tour :1 boulevard : 1 Mobilier Interprétation porte de la ville
  • céramique 5 Figure 1 : localisation (infographie L. Beuchet/Inrap) 6 I. INTRODUCTION I.1 CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION Les immeubles situés au 2-4 rue du Pont-aux-Foulons (parcelle cadastrées AC 749 ; 750, figure 1), occupent l’emplacement de l’ancienne « Porte aux Foulons
  • » de l’enceinte urbaine de Rennes, dont les vestiges ont été reconnus dans les caves. Dans le cadre du projet de réhabilitation de ces immeubles, il convient de connaître la nature et l’élévation exacte de ces vestiges, notamment leurs extension possible au rez-de chaussée, afin