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RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 11 Beg-er-Vil (Quiberon) 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
  • l’ouest et l’océan. Dans un réseau de cassures géologiques d’orientation sud-ouest / nordest qui a favorisé l’érosion marine et la création de la crique, une grande faille est notable, qui borde au nord-ouest l’habitat mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes
  • archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200 BP est excellente et cale remarquablement la partie supérieure du niveau coquillier. Cette position chronologique désormais mieux assurée fait
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015
  • Campagne 2015 Schulting et al., 2004), des poissons (Desse-Berset in Dupont et al., 2009) et des oiseaux (Tresset, 2005). Figure 1.3 - Vue générale de la fouille de Beg-er-Vil en 1987, au sommet du niveau coquillier (cliché Olivier Kayser, 1985). Le niveau coquillier mésolithique
  • , avec un intervalle de confiance à 95.4 %. La date en vert a été réalisée par R. Schulting et est clairement divergente à cause d’un effet réservoir bien marqué. Calibration par OxCal v4.2.4 Bronk Ramsey (2013); r:5 IntCal13 atmospheric curve (Reimer et al 2013) (modifié G. Marchand
  • .............................................................................................. 25 2.5. L’équipe de recherche en 2015 ....................................................................... 27 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2015 .................................................................... 29 1. Conditions d’intervention
  • .................................................................................... 42 3.3. Les structures .................................................................................................... 48 4. Bilan du tamisage en décembre 2015 .............................................................................. 61 4.1. Lors de la fouille de 2015
  • est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille
  • (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du Département du Morbihan
  • et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en
  • opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (2 stages en 2015), et à l’embauche de salarié. La campagne 2015 a repris la partie orientale du décapage de 2014, sans extension, afin d’en terminer l’exploration. Le décapage
  • a livré les premiers restes humains, le premier chien en Bretagne et la première habitation … La faible acidité du niveau archéologique explique évidemment les deux premiers résultats. Les documents extraits du sol réclameront des années de traitement en laboratoire, avec le support de
  • , suivie aussi par des centaines de promeneurs, « Quiberonnais du Rocher » ou touristes. 7 Campagne 2015 Rédaction du rapport Le rapport est divisé en six parties. La première regroupe les données fondamentales autour de ce site et de la présente intervention. La seconde propose un
  • bilan de l’opération de 2015. La troisième est un bilan archéologique des fouilles 2012-2015, avec un récapitulatif des structures d’habitat déjà exhumées. La quatrième partie regroupe toutes les analyses réalisées en 2015. La cinquième fait le bilan de la communication autour de
  • de ce rapport à la vitesse d’un cheval au galop, et qui a participé également à la fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Monsieur Marc Gosselin pour
  • ces heures passées en tri et gestion de caisses, mais surtout pour sa présence à la fois perpétuellement enjouée et subtilement érudite. • Monsieur Alain Didier (Maison du Patrimoine) et Monsieur Georges Le Pessec, dont l’érudition et le soutien permanent sont à la fois très
  • la plage fossile forment une avancée sur le flanc est de la crique et il s’étend jusqu’à un actuel parking (figure 1.2). Deux buses en béton l’encadrent au sud et au nord. Le substrat géologique de la presqu’ile de Quiberon fait partie selon le BRGM des unités granitiques
  • varisques (carte n° 416). Le Massif de Quiberon est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoedic, en contraste notamment
  • °7141S – Baie de Quiberon). Pour mémoire, le niveau 0 du Service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM) correspond aux niveaux des plus basses mers de vives eaux, soit cinq mètres sous le niveau actuel des plus hautes mers en tenant compte de la valeur locale du marnage
  • développaient en avant de la côte. L’empâtement de la pente orientée vers l’ouest ou le sud-ouest devait être notable. Même si l’image peut faire sourire tant les côtes actuelles paraissent basses, l’habitat mésolithique était placé en position dominante… Dans un rayon de deux kilomètres
  • découverte en coupe de falaise par Gildas Bernier en 1970, au-dessus de la plage fossile. Il semble qu’il ait réalisé un petit sondage dans la partie nord de la coupe, au fond de la crique, dont nous avons retrouvé la trace en 2012, mais il n’y a guère de documentation. Le site a été
  • sondé en 1985 puis fouillé de 1987 à 1988 par Olivier Kayser, conservateur au Service régional de l’archéologie de Bretagne, sur une surface totale de 22 m² : 5m² en 1985, 12 m² en 1987 et 5 m² en 1988 (figure 1.3). Le tamisage systématique à l’eau et la qualité de l’enregistrement
  • des données en 3D (sur fiches papiers et plans sur papiers millimétrés) permettent d’y revenir sans guère de problème. Par ce moyen, et grâce à la largeur d’esprit de cet archéologue, les matériaux archéologiques ont pu être étudiés au cours des années 1990 et 2000 : technique de
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • d’un programme (Fading rock art lanscapes project) financé par la British Academy, conduit par le département d’archéologie de l’université de Durham en partenariat avec le département des sciences informatiques de l’université de Bristol (Barnett et al. 2005). Une dalle gravée (1 m
  • mené par plusieurs collègues rennais (IRISA, univ. Rennes 1, CNRS) permet de mettre à disposition des archéologues plusieurs outils et protocoles en vue de la reconstitution de chambres mégalithiques au sein d’un dispositif immersif très performant (Gaugne et al. 2012
  • objectifs fixés en Morbihan pour le Néolithique, on citera les intentions affichées en microrugosimétrie (microscopie confocale) et microtopographie pour effectuer une lecture technologique des gravures et caractériser les traces d’usure (Robert et al. 2012). A part la photogrammétrie
  • ://www.english-heritage.org.uk/about/news/3d-stonehenge-model-unveiled/ La société Wessex Archaeology (Goskar et al. 2003) avait également enregistré les quelques gravures d’instruments en bronze gravés sur trois des monolithes du site (n° 3, 4 et 53), en faisant appel à Archaeoptics Ltd de
  • méthode peu couteuse et non invasive basée sur la photogrammétrie (stéréo-photographies). Un logiciel en libre accès (Topcon PI-3000) permet de restituer des surfaces 3D à la précision de 1-3 mm (Chandler et al. 2007 ; Eklund, Fowles 2003). Plusieurs études de cas sont présentées ainsi
  • néolithiques du site de Forno dos Mouros (A Coruña) sera modélisée et texturée en 3D pour faire ressortir la participation croisée de différents matériaux dans l’architecture mégalithique (Criado Boado, Mañana Borrazás 2003 ; Criado Boado et al. 2006). • A Fonte Tourón Lalín dans cette même
  • (Mañana Borrazás et al. 2009). Une application de la 3D à la statuaire (sur granite) datée de l’âge du Fer galicien par la même équipe (CSIC, Incipit) permet de présenter et diffuser en 2011, sous un format intéressant (PDF 3D), le contexte technique des opérations en rapport avec
  • cette conservation du patrimoine monumental. http://digital.csic.es/handle/10261/40264 • Deux stèles de la région cantabrique ont été récemment levées dans des conditions dissemblables (Breuckmann et al. 2009). La première stèle (couchée, 3m de long) du site de Sejos, en pleine
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • facilitant de surcroît au cours de l’été 2012 l’enregistrement de la dalle de seuil conservée au dépôt de fouilles (Vannes), mobilisant pour l’occasion et durant une matinée une partie de son personnel ainsi que des moyens techniques du CG56 ; nous l’en remercions très sincèrement, ainsi
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • mises en évidence grâce aux nuages de points de la lasergrammétrie. Ces derniers ont fait l’objet de traitements préalables (« cartes des écarts ») afin de souligner le tracé en creux ; une vectorisation des contours obtenus de différents plans de coupe arbitrairement choisis
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 2. 2012-2017 : RETOUR A BEG-ER-VIL En
  • Bernard (Virtual Archéo) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes 1) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Gérald Musch (Belle-Île-en-Mer) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012, en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • , Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Les six années de fouille de 2012 à 2017 ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • . • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur Joffrey
  • fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Madame Laurence Forin (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France) pour leur suivi médiatique pertinent
  • état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la
  • pointe rocheuse, élevée de seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic
  • , en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique
  • ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat mésolithique se matérialise par un niveau de terre noire
  • d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par O. Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 8 Beg-er
  • qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages
  • de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune mammalienne (Tresset, 2000 ; Schulting et al., 2004), des poissons (Desse-Berset in Dupont et al., 2009) et des oiseaux (Tresset, 2005). Il appert que le
  • particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des
  • brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200
  • réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • abritait les outils et les très nombreuses caisses de sacs à 21 Campagne 2016 tamiser ou les échantillons de terre. Le Service Départemental d’Archéologie du Morbihan (SDAM) nous a prêté durant la durée de la fouille un ancien bus équipé en cabane de chantier, particulièrement
  • … ........................................................................... 17 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2016 .................................................................... 19 1. L’équipe de recherche en 2016 ......................................................................................... 19 2. Conditions d’intervention
  • ) ..................................................... 58 4.1. Lors de la fouille de 2016 ................................................................................ 58 4.2. Lors des stages post-fouille de 2016 .............................................................. 58 TROISIEME PARTIE : BILAN DES ANALYSES EN COURS
  • ) ................................................................................................................................... 79 2.1. Introduction ...................................................................................................... 79 2.2. En préambule, l’étude de la série 2014 de Beg-er-Vil.................................. 80 2.3. Etude des nucleus de Beg-er-Vil 2014
  • : ARTICLE DE SYNTHESE PRESENTE AU COLLOQUE « MESO 2015 » EN SEPTEMBRE 2015 A BELGRADE (SERBIE) .......................................................................... 130 ANNEXE 2 : LA DEFENSE DES COTES DE QUIBERON : UN EXEMPLE LA BATTERIE DE BEG ER VIL
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
  • , qu’elle soit résidentielle ou artisanale, ou bien les deux. La structure L au milieu de cette « hutte » est un foyer en cuvette bordé de dalles de granite rubéfiées inclinées de 60 à 70°, avec probablement plusieurs assises, et donc au moins une réfection en cours d’usage. Il en a été
  • fouillé un quart seulement. Pour la zone à l’est de la « hutte », explorée seulement par tranchées de 1 m, on note que le mobilier archéologique est partout présent, avec une concentration maximale dans l’US 101. Les pierres rubéfiées deviennent de moins en moins dense à mesure que
  • un débitage sur petits galets de silex d’éclats et de lames courtes. Encore une fois, nous observons une séquence laminaire régulière tirée à la percussion indirecte, mais en proportions infimes en comparaison d’autres industries du second Mésolithique en France. L’outillage
  • comprend des bitroncatures symétriques exclusivement, cette fois en très grand nombre dans l’intérieur de la « hutte ». Un couteau à dos à également été récupéré dans cette hutte. Le laboratoire de tri a été installé à la fouille. Il a permis d’avancer le tri des refus de tamis avec
  • présence de coquilles des campagnes précédentes. Cela représente 28 échantillons de 2mm de l’année 2013 et 51 échantillons de 4mm de la campagne 2014. Un stage de tri d’une durée de 2 semaines a été réalisé en octobre 2016 sur le campus de Beaulieu Université de Rennes 1. L’année 2016
  • la recherche depuis maintenant cinq ans, à la fois sur le terrain et en laboratoire, mais aussi pour de plus amples développements conceptuels lors de mémoires universitaires, dont les travaux synthétiques présentés dans ce rapport sont une émanation : • Analyse spatiale des
  • ces flèches tranchantes continu à être sujet de débat : certains auteurs les interprètent comme des outils de chasse pour le grand gibier (Albarello, 1986 ; Gassin, 1996) ; d’autres les pensent pour la chasse de petit gibier (Gibaja et Palomo, 2004 ; Gibaja et al., 2011). Toutefois
  • . Ayant pour objectif d’apporter de nouveaux éléments à ces discussions, on a décidé de mettre en place un programme expérimental analytique pour tester la fonctionnalité des flèches tranchantes, à partir de reproductions de bitroncatures symétriques analogues à celles de Beg-er-Vil
  • un facteur décisif dans le fonctionnement des flèches tranchantes, par rapport à la pénétration et au vol du projectile. De plus, les traces reproduites durant cette expérimentation nous ont permis de les comparer avec les traces des bitroncatures des collections 2012 et 2013 de
  • Beg-erVil. L’analogie des deux corpus de matériaux a mis en évidence certaines traces dans le matériel archéologique, qui auraient pu être diagnostiques d’impact, mais qui n’étaient pas présentes dans le corpus expérimental. Cela soulève des questions relatives de la création de
  • suivi du chantier. • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont
  • beaucoup ! • Monsieur Laurent Quesnel, qui comme à son habitude a construit l’iconographie de ce rapport à la vitesse d’un cheval au galop, et qui a participé également à la fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images
RAP03819 (SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019)
  • SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019
  • CABANILLAS de la TORRE Gadea
  • Finistère (Menez 2005) et de la nécropole de Bellevue à Agneaux dans la Manche (Marcigny 2000, Marcigny et al. 2000). De manière globale, c’est une meilleure compréhension de la permanence de ces pratiques de dépôt dans plusieurs régions d’Europe occidentale qui est en jeu (Milcent 2017
  • découverts en Bretagne (Barbeau 2017, 90 ; Le Gall 2017, 122, 321). Ces éléments viennent contribuer à la datation au premier âge du Fer du phénomène des dépôts de haches à douilles de type de armoricain (Gomez de Soto 2009 et al. ; Gomez de Soto 2015 ; Menez et Gomez de Soto 2018). 31
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • , problématiques scientifiques et objectifs de l’opération ..................................... 13 2. Stratégie et méthodes mises en œuvre ...................................................................... 15 2. 1. La prospection géophysique (Guillaume Hulin, Inrap
  • l’intervention : du 15 au 26 juin 2019 Intervenants administratifs : Yves Menez, Anne Villard Notice scientifique Le dépôt du Premier âge du Fer de La Touche ès Pritiaux à Saint-Glen (22) avait fait l’objet en 2015 d’un sondage suite à la découverte d’un lot de haches à douille de type
  • présence d’une occupation dont la datation au Premier âge du Fer (VIIIème-VIème s. a. n. è.), confirmée par plusieurs datations radiocarbones. Ces observations ont motivé une nouvelle intervention en 2019, portant sur environ 230 m2. Elle a permis de mettre au jour la tranchée de
  • fondation d’un bâtiment circulaire d’environ 10 m de diamètre, doté de deux entrées. Plusieurs creusements, dont ceux fouillés en 2015 s’y rattachent, notamment des trous de poteaux supportant la charpente. Des aménagements ont également été découverts en dehors de ce bâtiment. Il s’agit
  • du premier cas de dépôt de haches à douille de type armoricain découvert intact en contexte, à l’intérieur d’un bâtiment. Son emplacement au fond du bâtiment, en lien avec un trou de poteau et au sein d’une zone de stockage dont le contenu semble avoir été récupéré, ainsi que la
  • ) 7 Copie de l’autorisation de la propriétaire du terrain pour intervenir dans la parcelle. 8 Localisation de la commune et carte géologique du secteur (BRGM). 9 Emplacement de la parcelle sondée (en rouge) sur la carte IGN (Géoportail). 10 Emplacement de la parcelle
  • , aperçue lors de la prospection géophysique, est apparue en bordure nord-est de l’emprise. 1. 2. Contexte archéologique et historique locaux La carte archéologique établie par le SRA Bretagne (Patriarche) recense sept entités archéologiques sur la commune de Saint-Glen, dont la plupart
  • du Second âge du Fer sont attestés. Plusieurs enclos de l’âge du Fer sont également connus à Plénée-Jugon comme ceux du Pont Boscher (EA 22 185 0016) et du Rochay (EA 22 185 0031) ainsi que celui fouillé en 2014 à la carrière de Gouviard (EA 22 185 0097). En 2016, Catherine Bizien
  • découverte, en 2015, d’un dépôt de haches à douille de type armoricain sur cette parcelle, un sondage d’environ 30 m² a été effectué (fig. 1). Ce petit décapage a donné lieu à la fouille de plus d’une vingtaine de faits. Parmi les vestiges, six vases enterrées et plusieurs fosses et trous
  • type armoricain. 1. 4. Enjeux, problématiques scientifiques et objectifs de l’opération L’opération de 2015 a donc permis de fouiller finement l’ensemble du dépôt, d’effectuer les prélèvements nécessaires et de mettre en évidence la présence d’une occupation dense. Suite à cette
  • intervention, la poursuite des recherches en 2019 visait à élargir le contexte de la découverte, afin de mieux caractériser la nature, la datation et l’état de conservation de l’occupation du Premier âge de Fer. La CTRA ayant préconisé un décapage réduit, la détermination de l’extension
  • totale du site ne constituait pas une priorité. 13 Fig. 1. Plan des vestiges mis au jour à La Touche ès Pritiaux lors du sondage de 2015. Au-delà du site en lui-même, l’extension de sondage de 2019 avait pour objectif, dans un contexte favorable, d’apporter des éléments pour
  • l’interprétation des contextes d’enfouissement des dépôts de hache à douille de type armoricain au Premier âge du Fer. En effet, la réalisation de sondages sur ce type de dépôts est devenue systématique en Bretagne, comme le montrent les cas de Kérihoué à Noyal-Pontivy (Fily 2009), de La Ville
  • ; Boughton 2015 ; Westhausen 2018). 14 2. Stratégie et méthodes mises en œuvre 2. 1. La prospection géophysique (Guillaume Hulin, Inrap) L’intervention géophysique réalisée par l’Inrap a répondu à une demande du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, préalablement à la
  • réalisation de l’extension de sondage de 2019. L’objectif était de repérer d’éventuels vestiges en lien avec l’occupation reconnue en 2015. Stratégie d’intervention Deux méthodes géophysiques ont été mises en œuvre sur la zone d’étude, à savoir la méthode magnétique et la méthode
  • électrique. L’opération s’est déroulée du 24 au 25 avril 2019 sous la responsabilité de Guillaume Hulin, géophysicien et avec l’aide d’Alexandre Mahé, technicien en acquisition de données géophysiques. Les deux méthodes ont pu être mises en œuvre sur la totalité de la parcelle concernée
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • Ramírez, R. de Balbín Behrmann, R. Barroso Bermejo, L’ Anthropologie 2007, 111, 590. The presence of these colonies over paintings containing amor-[2] F. Carrera Ramírez, El arte parietal en monumentos megalíticos del Noroeste phous carbon poses a serious problem to obtain reliable
  • instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent en particulier de quelques observations concernant un deuxième
  • la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques
  • découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur
  • du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment
  • pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de
  • visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier, avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le
  • observations ont confirmé la modélisation qui indiquait que seule la partie basse de la baie était dans la zone de visibilité. Or, d’après les travaux de Pierre Stéphan (Stéphan et al., 2009 ; Stéphan, 2011), la baie au Néolithique était exondée et seule une large rivière traversait la
  • tumulus sud, l’étude du bâti a été finie d’écrire, pour sa première version, au mois de février 2016. Elle prend part à notre travail de thèse qui sera soutenue à la fin de l’année 2016. Elle a permis de faire apparaître les techniques de construction du tumulus, les moyens mis en
  • ., in Les mégalithes de l’arrondissement de Brest., p.p. 10 11. Figure 1 : Table de couverture du tumulus nord et visibilité de la nécropole depuis la baie de Morlaix (archives UMR6566-Creaah) RAPPORT BARNENEZ ET AUTRES MEGALITHES PEINTS EN BRETAGNE. Activités 2015 P.BUENO-RAMIREZ
  • conservé à Barnenez pendant la fouille des années 50. Probablement Giot était en certain manière conscient de qu’il avait que préserver des restes qu’il ne comprenne pas tellement, mais qu’il voyait probablement. -Même que la photo soit en blanche et noir, on peut voir la peinture
  • noir en hait à gauche- Photo Giot, 1958. -En face restes de la peinture noire et à droite, le rouge foncé de la base peinte de l’ortosthat C. Photo Giot- - Detail des peintures de l’orthostat C- Photo Giot Tout la documentation ordonné sera la base pour une publication, du
  • . En Septembre avec les permis pour avoir des petits échantillons et pour reprendre l’ètude à Barnenez, on a pu continuer la documentation photographique des chambres À, B et J. On a pu vérifier la présence de la peinture sur la chambre A, tant à l’orthostate remplie de l’accès
  • comme dedans la chambre. Il y a aussi de restes de la peinture rouge sur le monument J. Tout ça a été photographié et décrit. En raison du budget, le temps du travail a resté trop court pour les proposés d’échantillonnage aux dolmens prévus .Mais quand même, on a pu obtenir des
  • échantillons à Mané Retual, à Mané Kerioné B et a Kercado. Une partie des échantillons ont été étudiés et publiés récemment sur la révue Journal of Raman Spectroscopy. On suivra à travailler avec une partie des échantillons et on espère avoir une autre publication en bref . Il faut signaler
  • (vert) a caché une partie de la peinture. -Barnenez. Chambre A. A droite hache enmanchée dessiné en piqueté et rempli de la couleur noir. Photo R. de Balbín 4. LE POINT POUR LA CAMPAGNE DE 2016 Les résultats des analyses déjà publiés dans les revues indexés Trabajos de
  • Prehistoria, Antiquity et Journal of Raman Spectroscopy, toujours en anglais, et dans le Bulletin de la Societé préhistorique Française, montrent une nouvelle lecture des dolmens décorées du Nord-Ouest de la France, où la peinture formais partie de ces décors. On continue en travaillant
  • travail qu’on fera pendant le mois de Mai de 2016. Notre méthodologie est bien connue de par cette administration. On travaille exclusivement avec des systèmes photographiques. Pourtant on fera seul que des photos avec de la lumières froid (Bueno et al.2015), et on va réviser tous nos
  • Jean Jaurés, Maison de la Recherche 5, allée Antonio Machado, 31058 Toulouse Cedex 9, France specimens.[8,10,12,13] Orthostats Hernanz et al. A. pictorial materials have been analysed by in situ μ-RS. Some microspecimens from carefully selected points have been removed in order
  • résultats, nouvelles perspectives. Rapport 2015 Ce rapport comporte trois volets : - Le premier rends compte de l'activité de terrain effectuée par F. Cousseau en 2015, doctorant à l'Université de Rennes 1 au sein de l'UMR 6566. Celle-ci fut plus limitée que les années précédentes, car
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • au nord ; Kerdunvel (Plourin) était en position de promontoire ; la Trinité-Goarem-Lann (Melgven) associait vallon sec, promontoire, pentes plus ou moins prononcées et vallée humide ; La Villeneuve (Locunolé) gisait sur une basse terrasse non-inondable au fond d'un canyon ; La
  • Géographique a été réalisée, avec la complicité de Thierry Lorho (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). Des essais de modélisation plus poussés sont actuellement tentés. Stéphane Blanchet a continué ses prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la base de données informatisée. Un des objectifs de
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • Discovery Program en bénéficiant d’excellentes expériences antérieures. La surface enregistrée au LIDAR est aussi susceptible de nous intéresser puisqu’elle couvre 90 km2, soit un peu moins que le territoire carnacéen retenu pour un classement UNESCO. Une publication récente (Davis et al
  • communication sur la modélisation (scanner SmartSCAN3D Duo System) d’une stèle néolithique « cornue » découverte en Catalogne à Serra del Mas Bonet (Vilafant, Alt Empordà). Fragmentée, on recherche les zones de contact « numériques » entre deux morceaux. Un processus d’expérimentation est
  • (Kadobayashi et al. 2013), contenant une tombe à couloir « mégalithique » de la période Kofun (250 à 538 CE) structuralement similaire à ses homologues néolithiques d’Europe de l’Ouest, mérite d’être rapportée, notamment en raison de son exposition dans un dispositif immersif formé de 10
  • , cette fois disponible pour assurer la géomorphologie des blocs. 5.16- 7 au 11 oct. 2013 L’analyse géomorphologique, menée en continu durant la semaine par D. Sellier, avait pour objectif un descriptif des surfaces en vue d’une reconnaissance des faces dans l’affleurement d’origine et
  • - Face côté chambre 4- Synthèses et mise en correspondance des faces gravées 4.1- Les procédures de redressement 4.2- La division en nouveaux motifs 4.3- Mise en correspondance des signes 4.4- Raccords et nouvelle identification de motifs 4.5- La géométrie de la composition 4.6- Un
  • régional des Monuments historiques qui a permis cette transmission. Olivier Agogué, chef du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en facilitant de surcroît, au cours du
  • partenaires institutionnels (SRA, SDAM, Direction de la Culture CG56), et fut prolongée à l’occasion de la Semaine du Golfe (Vannes, 8-11 mai 2013) à l’initiative de Jean-Baptiste Goulard qui a permis que ce projet tardif aboutisse en contribuant à son succès public. Rappelons que le
  • projet d’un Naexus mobile en Morbihan a été formulé et encouragé en 2012 par Rémi Amar, ancien directeur à la Culture (CG56). La subvention de recherche accompagnant l’opération Gavrinis est majoritairement redevable au Conseil général du Morbihan et à son président qui ont répondu
  • d'exploitation du site de Gavrinis auprès de la Sagemor (Vannes), a toujours facilité l’accès au site pour notre équipe, notamment en dehors de la saison des visites, en intervenant personnellement pour effectuer nos passages dans l’île. Il a par ailleurs assuré, avec Françoise Guy, une
  • , d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et
  • interprétation. Dix-huit missions de terrain ont été menées entre janvier et octobre 2013 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2012. Un premier volet de terrain a porté sur l’enregistrement
  • lʼétat sanitaire interne du monument. La poursuite des analyses relatives aux colorants a permis de détecter la présence d'hématite pour le « rouge » sur L6 (semblable à certains ocres vendus dans le commerce), mais sans aucune trace d'un liant organique qui plaiderait en faveur d'une
  • , le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une ancienne fouille en
  • « cratère » (gallo-romaine ? médiévale ?) depuis le sommet du monticule, permettait en effet d’accéder à la chambre qui est la première structure découverte, puis d'entrer dans le couloir qui sera progressivement dégagé jusqu’à l’entrée. Les contours de ce cairn/tumulus enveloppant ne
  • moins bien reconnu depuis le XIXe siècle. L’extraordinaire profusion des gravures, parfaitement conservées (en apparence) sur des piliers monolithiques formant parois, a bien entendu contribué à la réputation des lieux, au point que les termes de « temple » ou « sanctuaire » (Le Roux
  • .) que sur le site lui-même. Il n'est pas excessif d'affirmer que nous sommes arrivés en limite d’utilisation et d’exploitation de cette information visuelle, tandis que l’interprétation archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose la
  • encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le
  • cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission qui indirectement a conduit en 2007 à la détection de colorations rougeâtre inattendues
  • en spectrométrie portative devaient permettre d’identifier les colorants détectés sur certaines de ces surfaces, et d’en évaluer l’étendue par le traitement des images numériques. La campagne 2012 est partie sur cette base documentaire entièrement renouvelée, mais qu’il convenait
  • de compléter à plusieurs niveaux : - identification des colorants en surface des supports L6 et P2 ; - levé au scanner de la dalle de seuil originale conservée au dépôt de fouilles de Vannes ; - tests de photomodélisation sur un certain nombre de monolithes ; - levé photographique
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant généralement au-delà d’une
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • 2016/2017/2018, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe
  • à couloir) et l’île d’Yeu en 20152016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un
  • qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la représentation des signes néolithiques. Si la
  • un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage, la sécurisation et la gestion de leurs
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
  • résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et en surface des parois (catalysés
  • exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites guidées, a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • et al. 2016 ; Cassen et al. 2017A ; Grimaud, Cassen 2019), notamment dans le cadre des programmes Gavrinis (DRAC Bretagne/CD56) et Jade 2 (ANR), tout en laissant à d'autres opérateurs dans le futur la possibilité d'exploiter autrement les données. Ces nouvelles manières de
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • archéologiques contenant des signes gravés néolithiques en Bretagne : l’application Aveleo maps...................................................................641 Annexe 13. Panneaux de valorisation du tumulus et de la tombe coudée de Goërem à Gâvres (Morbihan
  • d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • tombes en bouleversant souvent la climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
Rennes. 61-65 rue d'Antrain (RENNES (35). 61-65 rue d'Antrain. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 61-65 rue d'Antrain. Rapport de diagnostic
  • ne pouvait se faire que durant les périodes de vacances scolaires), le diagnostic s’est déroulé en deux tranches. La première (tranche 1), réalisée entre le avril et le mai 1 , a porté sur le secteur de 1 m localisé au nord-ouest de la parcelle . La seconde (tranche ), menée entre
  • Bâtiment Puits Fosse Fossé Maçonnerie Carrière Mobilier Céramique, Monnaie, Objet métallique, Objet lithique Ce diagnostic met en évidence une occupation diachronique des lieux entre le Ier et le XXIe siècle de notre ère. Les premières traces anthropiques prennent la forme de
  • probables carrières d’extraction de schiste fonctionnant a minima jusqu’au milieu du Ier siècle de notre ère. Vraisemblablement en lien avec la construction de la ville de Condate, elles sont matérialisées dans le paysage par des décaissements du socle rocheux dont les plans n’ont pu
  • moitié du IIe siècle, un ensemble de structures et d’aménagements (fossés, fosses, niveaux de sols et d’occupation) suggérant un contexte périurbain, voire rural. L’intégralité de ces vestiges est ensuite oblitérée durant la première moitié du IIIe siècle de notre ère, avant que de
  • attester d’un contexte péri-urbain, voire rural, qui permet de supposer que la parcelle sondée se situe, au cours de cette période, en dehors de la zone urbanisée. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Si les données
  • recueillies fournissent de nouveaux éléments concernant le développement spatial de la ville antique de Rennes en direction du nord, cette opération apporte toutefois son lot de questions. Elles concernent en premier lieu la réalité des potentielles carrières d’extraction détectées dans la
  • topographie ancienne du secteur qui n’a pu être observée que de manière succincte en raison de l’épaisseur importante des remblais rencontrés sur une bonne partie de la surface diagnostiquée. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Rennes, Ille-et-Vilaine
  • administrati es, techni ues et scientifi ues Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753
  • de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux
  • droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du
  • du er rotte cul ture allstatt 1 a ne 2 Abri Inscri tion Ré ubli ue ro aine Me alit e Ob et lit i ue ire ro ain Artisanat Anti uité romaine gallo-romain autas- ire us u’en 28 ire de 285 a po ue médié ale aut Mo en A e Mo en A e bas Mo en A e 6 arri re tudes anne
  • anthropiques prennent la forme de probables carrières d’extraction de schiste fonctionnant a minima jusqu’au milieu du Ier siècle de notre ère. Vraisemblablement en lien avec la construction de la ville de Condate, elles sont matérialisées dans le paysage par des décaissements du socle
  • Ier siècle et la deuxième moitié du IIe siècle, un ensemble de structures et d’aménagements (fossés, fosses, niveaux de sols et d’occupation) suggérant un contexte périurbain, voire rural. L’intégralité de ces vestiges est ensuite oblitérée durant la première moitié du IIIe siècle
  • ce secteur localisé sur la frange nordest de la ville de Condate au moins dès le milieu du Ier siècle de notre ère. Bien qu’assez restreints au regard de la surface diagnostiquée, ils paraissent se développer exclusivement dans la partie sud-ouest de la zone investiguée (secteur 1
  • ). Leur nature semble quant à elle attester d’un contexte péri-urbain, voire rural, qui permet de supposer que la parcelle sondée se situe, au cours de cette période, en dehors de la zone urbanisée. Rennes, Ille-et-Vilaine, 61-65 rue d Antrain opération apporte toutefois son lot de
  • questions. Elles concernent en premier lieu la réalité des potentielles carrières d’extraction détectées dans la partie ouest de la parcelle, que l’exiguïté des fenêtres d’exploration n’a pas permis de certifier. Ces interrogations visent également la nature des activités attachées aux
  • structures et aménagements mis au jour pour la période antique (artisanat ? habitat ? autre ? ...) ainsi que la topographie ancienne du secteur qui n’a pu être observée que de manière succincte en raison de l’épaisseur importante des remblais rencontrés sur une bonne partie de la surface
  • signaler leur niveau d’apparition lors d’un futur décapage. La totalité des tranchées réalisées sur l’emprise diagnostiquée a ensuite été rebouchée, conformément à la convention signée avec l’aménageur, et la parcelle remise en état. e le de rotection des structures arc éolo i ues de
  • la tranc ée 2 N Ménez, Inra ise en lace au sein Si les données recueillies fournissent de nouveaux éléments concernant le développement spatial de la ville antique de Rennes en direction du nord, cette tat du terrain a r s rebouc a e tranc e 1 N Ménez, Inra I onnées ad
  • de la biosphère, l’arrêté de prescription1 a porté sur une surface de 1 m subdivisée en trois secteurs (fig ). Cette prescription de la part des services de l’Etat (Service Régional de l’Archéologie) était motivée par la localisation de la parcelle intéressée sur la frange nord
RAP02538.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains de vorgium et de leur environnement immédiat. rapport de fp 2009)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains de vorgium et de leur environnement immédiat. rapport de fp 2009
  • installées dans le comblement des aqueducs, sont en majorité attribuables aux occupations du site durant la période médiévale. Pour celles associables au vaste enclos identifié depuis le diagnostic de 2007, l'étude du maigre mobilier céramique paraît confirmer une datation du haut Moyen
  • RÉPUBLIQUE FRANÇAISE 2 Direction régionale des affaires culturelles Bretagne Association ARVALES 3 .. -1 rue Lenoir 3 5 0 0 0 RENNES (n° S APE9499Z) SOMMAIRE Campagne 2009 Fiche signalétique Introduction 4 5 11 1- Mise en place de l'opération 11 2- Objectifs de la campagne
  • Le sondage 2.09 Le sondage 2.11 La recherche d'un cinquième regard en amont du regard RI 28 28 30 31 34 35 36 38 39 41 3 - Les vestiges liés aux occupations successives du site : 3.1 - Les traces d'occupations dans l'environnement immédiat des conduits au sud-est de la parcelle
  • 76 77 77 79 79 3 - Des 3.1 3.2 3.3 3.43.5 - La petite conduite 1- Caractéristiques 1.1 - Le radier 1.2 - Le comblement 1.3 Une tranchée vide de toute construction ? 80 80 80 82 82 2 - Un canal en bois 2.1 - Lesfrettes 2.2Le canal dans la tranchée 82 82 84 3- 84
  • , notamment dans l'objectif d'apporter les réponses nécessaires à la finalisation de la publication en préparation portant sur l'aqueduc de Carhaix. Une campagne complémentaire a donc été réalisée sur une durée de 6 semaines du 3 août au 11 septembre 2009. Elle a réuni une équipe d'une
  • douzaine de fouilleurs en moyenne par semaine. La campagne 2009 a permis d'achever le décapage de la totalité du tracé de la grande conduite sur les parcelles étudiées et d'y mener 8 nouveaux sondages en complément de ceux effectués en 2008. Un profil en long de la canalisation sur ce
  • tronçon a pu être réalisé grâce aux levés altimétriques du fond du canal effectués dans ces sondages. De nouveaux éléments ont également été recueillis concernant le chantier de construction, venant confirmer les observations faites en 2008 (construction de la voûte, réglages, joints
  • , entre la fin du Illème siècle et le début du IVème siècle ap. J.-C. Cette phase de remblaiement est sans doute à mettre en relation avec l'occupation identifiée au nord de la petite parcelle lors du diagnostic. Envisagée au vu des résultats de 2008, l'existence d'un cinquième regard
  • dans la partie sud-est de la fouille n'a pu être vérifiée du fait de la présence d'une vaste fosse de récupération de pierres qui a arasé l'aqueduc dans le secteur où il aurait dû se trouver. Les structures en contact direct avec les adductions étudiées en 2009, parfois directement
  • ). Larges d'environ 0,50 à 0,55 m de large, les troncs avaient une longueur variable entre 3,50 et 7 m en moyenne. Ils étaient calés latéralement par des dalles de schiste et un sédiment sableux et graveleux. Les apports de la campagne de 2009 sont incontestables pour la connaissance des
  • BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE N° 2009 - 2 2 9 VU le code du patrimoine notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II
  • du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du
  • 19/05/2009 ARRETE Article 1er : Monsieur Eric PHILIPPE est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir du 01 août 2009 jusqu'au 31 décembre 2009 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Aqueduc
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie, en double exemplaire, un rapport accompagné des plans et coupes précis des structures découvertes, et des
  • immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt
  • particulières à l'opération. L'usage d'un détecteur de métaux est exclusivement autorisé sur l'emprise des deux parcelles couvrant l'aire d'étude et pendant la durée de la campagne 2009. L'utilisation de ce matériel servira à repérer les pièces métalliques conservées en dehors de l'emprise
  • l'archéologie [ ] Propriétaire(s) du(des) terrain(s) [ ] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) INTRODUCTION 1 - Mise en place de l'opération Un projet de réalisation, à moyen terme, d'un pôle santé à la périphérie de la ville
  • actuelle, sur les parcelles situées immédiatement à l'est de la ferme de Persivien, a motivé, en 2007, une demande volontaire de diagnostic archéologique de la part de la municipalité de Carhaix-Plouguer. La présence de l'aqueduc sur ces terrains était attestée par une prospection
  • électrique réalisée, en 1985, par le Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I. Un diagnostic archéologique y a donc été réalisé par l'INRAP en juin 2007 sous la direction de Françoise Le Boulanger (Le Boulanger 2007). Compte tenu de l'implantation des constructions projetées
  • , aucune menace ne pesait sur les vestiges identifiés. Néanmoins, le bon état de conservation des vestiges, la mise au jour d'un regard sur la grande conduite, aménagement jusqu'alors inédit, et la découverte de structures fossoyées en interface avec les canalisations, dans la partie
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • ; Cassen et al. 2017a), notamment dans le cadre des programmes Gavrinis (DRAC Bretagne/CD56) et Jade 2 (ANR), tout en laissant à d'autres opérateurs dans le futur la possibilité d'exploiter autrement les données. Ces nouvelles manières de restituer l'information offrent des visuels
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique Année 1 : avril 2017 / février 2018 Serge Cassen
  • .). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de
  • pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques
  • retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet
  • s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit autour d'une application interactive. Entre avril et novembre 2017, 9 tombes à couloir, 11
  • et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés
  • dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Afin de préserver le poste d’ingénieur d’étude, ce sont par
  • publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication
  • site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 5 journées en 2017. La participation financière de notre laboratoire fut possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes
  • d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • 2016 et 2017, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges 15 Corpus des signes gravés – 2017 colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
  • monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs
  • supports. Les résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et en surface des
  • , tout ce discours à entreprendre est une démarche difficile mais qu’il ne faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés
  • corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. On constate aussi que les guides techniques élaborés pour aider à la rédaction
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • l'cstendue d'icelle, sont pareillement du distroit et mouvance proche de la dite juridiction et fieff des régaires 168. PLESCOP. en entier et sans rien réserver... Dans l'église matrice et les chapelles ledit seigneur évcsque est le premier prééminancier, comme patron et seigneur
  • des broussailles. On en fit l'enlief avec la plus grande solennité, el l'on fit bâtir dans l'endroit une chapelle en son honneur. » 2" Saint-Jean, aujourd'hui Notre-Dame, à Lézurgant, vers l'ouest, de forme rectangulaire, date de 1455. Les fenêtres sont ogivales, à meneaux
  • autre personne. Interrogé sur le but de sa démarche, le pèlerin répondit qu'il était venu vers saint Baithélemy parce que c'était le grand patron de la paix. La Croix de Gusquel. — A 200 m. au nord du village, un c mbranchement était marqué en son centre, et depuis bien des années
  • cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XTXè
  • sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la carte archéologique. Ainsi pour
  • les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archélogique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur
  • le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • -48 MARSILLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1935, De l'âge probable des
  • Plescop et à Vannes, PV p. 69 GUILLAS D., BSPM 1972, L'allée couverte du Palastre en Plescop, PV p.25-26 SAINT-AVE ANDRE J., BSPM 1957-58, Nouveaux vestiges archéologiques à Tréviantec en Saint-Avé, PV p. 54 ANDRE P. et GALLIOU P., 1978-79, La villa gallo romaine de Tréalvé en Saint
  • -Avé, Archélogie en Bretagne, n° 20-21 p. 4-13 AVENEAU DE LA GRANCEERE, BSPM 1907, Découverte d'une flèche néolithique en Saint Avé, p. 127 DANIGO J., BSPM 1974, La toponymie de Saint-Avé, p. 1-35 JACQUEMET et de FREMINVTLLE, BSPM 1858, Etablissement gallo-romain découvert en 1 857
  • , p. 357-358 SAINT-NOLFF MAZERES R., BSPM 1934, La butte de Luhan, PV p. 19 LE GRAND R, BSPM 1934, Le tertre de Talhouët, PV p.22 SENE AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1907, Pointe de flèche néolithique découverte à Cano en Séné, p. 13 1-132 PRULHBERE H., BSPM 1878, Rapport sur les
  • . Moustérian. PV p. 27 LEJARDS J., BSPM 1963, La station à augets de Moustérian en Séné, PV p. 61 LEJARDS J., BSPM 1964, Le problème des augets de terre, les 5 stations de Séné, p. 3-18 LEJARDS J., BSPM 1964, Recherches à la station de Moustérian, PV p. 18-19 LEJARDS J., BSPM 1964, Station
  • augets de l'île de Boëde en Séné, PV p. 34-35 LEJARDS J., BSPM 1965, Four à augets à Moustérian en Séné, PV p. 13 LEJARDS J., BSPM 1965, Fours sur la côte S.E. du Peschit en Séné, PV p. 19 LEJARDS J., BSPM 1965, Ile de Boëde en Séné, PV p. 32 LEJARDS J., 1968, L'industrie du sel sur
  • les côtes du Morbihan. Fours et stations d'augets dans la commune de Séné. Actes du 91e Congrès Nal des Soc. Savantes, Rennes 1966. MONSARD, BSPM 1992, Un biface hacheneau découvert à Barrach en Séné, PV p. 81 GALLIA 1965, Fours à augets à Moustérian et à l'île de Boëde, Tome XXIII
  • 1971, La pirogue monoxyle de Theix, PV p.21 LE MENE J.M., BSPM 1888, Fouilles de Talhouët en Theix, p. 136-139 + 2 plans MARSILLE L., BSPM 1926, Les menhirs taillés et à cupules de Noyance en Theix, p. 219-232 SAGERET E., BSPM 1928, Menhirs taillés, commune de Theix, PV p. 37 TRISTE
  • HALGOUET ,MARSDLLE L., BSPM 1924, Les blocs taillés de Cran, p 23 du HALGOUET, BSPM 1924, Les blocs taillés de Cran en Treffléan, PV p. 17-19 GALLIA 1965, Le trésor du Petit Bézit en Treffléan, Tome XXIII - Fascicule 2, p.337-338 PLESCOP LES VOIES ROMAINES "La quatrième voie romaine
  • fyango , situé auprès de la maison de son nom, est très-beau, fyango est la maison de campagne des évéques de Vannes*. Les maisons nobles , en 1430 , étaient : tydu, à Renaud de Beaumont; tyango, à lVvèque de Vannes; Branbec, à Jean de Branbec; Timon, au sieur de Thnon ; Coëtdic, à
  • , les habitants de celte paroisse trouvèrent le corps de saint Hamou , chevalier breton, caché dans des broussailles. On en fit l'cnlief avec la plus grande solennité , et l'on fit bâtir clans l'endroit une chapelle en son honneur. PLESCOP; commune formée de l'anc. par. de ce nom
  • de terre. Les arbres a fruit sont nombreux en Plescop, et fournissent beaucoup de cidre— La voie romaine qui.selonM. Bizoul, allait de Vannes à Ilennebon, entre eu Plescop au sortir de la commune de Vannes; elle passe prés de Bethléem et au nord de I.ur.uuan. A partir de ce point