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RAP03186.pdf (CLEDER, PLOUESCAT (29). Creac'h ar Vrenn : des bâtiments de la transition entre le Néolithique final et l'âge du Bronze ancien et une nécropole du Bas-Empire. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CLEDER, PLOUESCAT (29). Creac'h ar Vrenn : des bâtiments de la transition entre le Néolithique final et l'âge du Bronze ancien et une nécropole du Bas-Empire. Rapport de fouille
  • Sujets et thèmes Réseau, fossoyé, bâtiment, nécropole Mobilier Céramique, objet métallique, verre Les traces d’un parcellaire de l’âge du Bronze ont également été mises au jour de façon plus anecdotique cependant. La seconde occupation majeure révélée par la fouille est une
  • entre le Néolithique final et l’âge du Bronze ancien. Tous les trois fondés sur une tranchée périphérique délimitant un plan en forme d’amande, ils appartiennent à une série de bâtiments dont la connaissance est relativement nouvelle. Seuls quatre bâtiments de ce type étaient connus
  • /Plouescat, Creac’h ar Vrenn  : Des bâtiments de la transition entre le Néolithique final et l’âge du Bronze ancien et une nécropole du Bas-Empire ancien et une nécropole du Bas-Empire Rapport final d’opération Des bâtiments de la transition entre le Néolithique final et l’âge du
  • Bronze Finistère, Cléder/Plouescat, Creac’h ar Vrenn Des bâtiments de la transition entre le Néolithique final et l’âge du Bronze ancien et une nécropole du Bas-Empire sous la direction de éric Nicolas Inrap Grand Ouest décembre 2015 Fouille archéologique 29 030 Creac’h ar
  • Vrenn Des bâtiments de la transition entre le Néolithique final et l’âge du Bronze ancien Une nécropole du Bas-Empire 29 185 Rapport final d’opération Code INSEE Finistère, Cléder/ Plouescat, Creac’h ar Vrenn sous la direction de par Eric Nicolas Vérane Brisotto Francoise
  • Labaune-Jean SRA 2014-222 F108443 Code Inrap Arrêté de prescription Théophane Nicolas Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné décembre 2015 1 Inrap – RFO de fouille Cléder et Plouescat – Creac’h ar Vrenn 2015
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 5 6 7 8 8 9 12 21 24 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Générique de l’opération Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription contenant le cahier des charges Projet
  • d’intervention approuvé ou autorisé par le préfet de la région Arrêté de désignation du responsable scientifique Les résultats 29 1. Le cadre de l’opération 29 1.1 Les motifs de l’intervention archéologique et l’environnement 30 32 35 1.2 1.3 1.4 Le contexte topographique Le contexte
  • . Les systèmes parcellaires 48 3.1 Un ensemble fossoyé de l’âge du Bronze et de possibles structures 55 55 60 64 3.2 3.3 3.4 3.5 Secteur 2. Un ensemble fossoyé de datation indéterminée Secteur 1. Des ensembles fossoyés et une voirie de datation incertaine Secteur 3. Des
  • ensembles fossoyés et une voirie de datation incertaine Un possible parcellaire de l’âge du Bronze 68 4. Des bâtiments de la transition Néolithique final - Bronze ancien 4.1 4.2 4.3 4.4 Le bâtiment 1 Le bâtiment 2 Le bâtiment 3 Les bâtiments de la transition entre le Néolithique
  • final et l’âge du Bronze archéologique chaos granitique associées 69 75 80 85 ancien à Creac’h ar Vrenn 2 Inrap – RFO de fouille Cléder et Plouescat – Creac’h ar Vrenn 2015
  • 105 110 113 117 120 122 6.1 6.2 6.3 6.4 6.5 6.6 6.7 6.8 6.9 6.10 L’enclos 1 L’enclos 2 L’enclos 3 L’enclos 4 L’enclos 5 et la sépulture 3003 L’enclos 6 L’enclos 7 L’enclos 8 L’enclos 9 La nécropole de l’Antiquité tardive de Creac’h ar Vrenn 125 7. Etude du mobilier antique et
  • . Inventaire du mobilier antique et moderne Annexe 3. Inventaire du mobilier lithique Annexe 4. Inventaire de la terre cuite Annexe 5. Datations radiocarbone Annexe 6. Inventaire des photographies 3 Inrap – RFO de fouille Cléder et Plouescat – Creac’h ar Vrenn 2015
  • sur le patrimoine et l’environnement ___________________________ Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 ___________________________ Dates d’intervention sur le terrain Du 06/10
  • /2014 au 19/12/2014 ___________________________ Codes ___________________________ Propriétaire du terrain Code INSEE 29 030 S.I.C.A. Saint-Pol-de-Léon ___________________________ Surfaces ______________________ Références de l’opération Emprise prescrite Numéro de l’arrêté de
  • cadastrales Commune Cléder Année 2014 Section(s) BZ Parcelle(s) 298p, 299p, 300p, 301p Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2014-266 Référence du projet INRAP F108443 ___________________________ Maitre d’ouvrage des travaux d’aménagement S.I.C.A. Saint-Pol-de-Léon
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Eric Nicolas, Inrap Rédaction, DAO, mise en forme du RFO Vérane Brisotto, Inrap Etude du mobilier lithique Francoise Labaune-Jean, Inrap Etude du mobilier antique et moderne Théophane Nicolas, Inrap Etude du mobilier
  • place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Location du matériel 8 Inrap – RFO de fouille Cléder et Plouescat – Creac’h ar Vrenn 2015
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Notice scientifique Etat du site Réalisée en 2014 sur l’emprise d’un projet de plateforme de conditionnement de légumes à cheval sur les communes de Cléder et de Plouescat dans le Finistère, la fouille de Creac’h ar Vrenn a permis de mettre au jour trois bâtiments attribués à la
  • transition entre le Néolithique final et l’âge du Bronze ancien. Tous les trois fondés sur une tranchée périphérique délimitant un plan en forme d’amande, ils appartiennent à une série de bâtiments dont la connaissance est relativement nouvelle. Seuls quatre bâtiments de ce type étaient
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • le choix de l'implantation du site 28 7.2 - Formation et fonctionnement du site 29 7.2.1 - La dynamique du sol avant la construction de la bâtisse 29 7.2.2 - La dynamique du sol après la construction de la bâtisse 30 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 30 9
  • - Deuxième phase de construction du bâtiment 39 2.1.4 - Troisième phase de construction du bâtiment 40 2.1.5 -La quatrième phase de construction. 41 2.1.6-Un parement externe 42 2.1.7 - Le mur de refend et l'alvéole 42 2.1.8 -A l'intérieur de la structure 1, aménagements internes (muret
  • comparaison : les perles 72 3.2.1 - Perles du Sud-est de la France (Fontbouisse / Chalcolithique) 73 3.2.2 - Perles artenaciennes 73 3.2.3-PerlesS.O.M. 73 3.2.4 - Perles campaniformes du Nord de la France 73 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 74 3.4 - Dernier élément
  • de comparaison : les pendeloques 74 E - M A T E R I E L POLI E T OBJETS DE PARURE 75 1 - Inventaire et description 75 2 - Analyse du matériel 78 I V - E C O N O M I E E T ENVIRONNEMENT 80 A - E T A T D ' A V A N C E M E N T D E S T R A V A U X SUR L ' H I S T O I R E DU C O R T
  • - Introduction 89 2 - Inventaire et origine des prélèvements 89 3 - Bref aperçu du principe de l'étude anthracologique 91 4 - Résultats d'analyses 92 4.1 - Inventaire des taxons utilisés 92 4.2 - Données paléo-écologiques 94 4.3 - Observation macroscopique du plan ligneux 95 4.3.1 - La
  • 115 BREVIARE DU LAVEUR 116 MANUEL DE SURVIE DU TRIEUR FOU 117 DECOUVERTE D'OSSEMENTS A QUEMENES : PROCES - VERBAL DE SYNTHESE 118 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du
  • Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les
  • logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). - La
  • compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Cam qui nous fait bénéficier chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de
  • chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • -François Rocher et les élus du Conseil Municipal ainsi que le secrétaire de Mairie Philippe Richard. • Pour l'ONCFS : Pierre Yésou, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Stéphane Dixneuf, Jean-Pierre Lafond, Jacques Nisser. • Pour la SEPNB
  • - Bretagne Vivante : Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. • Pour le Conservatoire du Littoral, propriétaire de l'île Quemenes, Denis Bredin, Louis Dutouquet, David et Soisic Cuisnier. - Fabrice Bernard qui a assuré avec talent pendant 15 jours
  • l'intendance du chantier et nous a régalé de ses plats. -Les fouilleurs bénévoles, étudiants, chercheurs, passionnés, qui sont venus nous prêter main forte. A chaque campagne de fouille, les liens d'amitié se renforcent pour notre plus grand plaisir. Pour leur présence et leur soutien
  • Guillou, responsables du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel et les différents services qu'il nous rend ; - toutes les personnes ayant
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • : 21 000.47 € 272.00 € 6 274.39 € 1 303.00 € 1 656.54 € 0.00 € 8 976.80 € 97.00 € 1 170.74 6 1 250.00 6 Financement (en euros) : 21 000 Euros Subventions Conseil Général du Finistère : 11 000 Euros Subventions Ministère de la Culture et de la Communication : 10 000 Euros Gestion
  • (47.6% ou 10 000€) venant de la DRAC. La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la DRAC, celle de 2006 en baisse de 5% se montait à 19 000€ (53% par le CG du Finistère et 47% par la DRAC
  • et très logiquement la plus grande partie du budget : 8 976.80€ soit presque 43% du total, ce qui représente une forte augmentation à la fois en pourcentage et en valeur absolue par rapport à l'année dernière. Cette augmentation masque des disparités importantes entre les analyses
  • des isotopes stables (1% de variation au maximum). On peut noter que pour les deux dernières analyses, il s'agit là de deux études réalisées dans des laboratoires du CNRS et pour lesquelles nous disposions de devis dès l'année dernière, de plus ces analyses n'avaient pas encore été
RAP01367.pdf ((35). déviation de la rd 178. communes de Moutiers et Availles-sur-Seiche. rapport de diagnostic)
  • (35). déviation de la rd 178. communes de Moutiers et Availles-sur-Seiche. rapport de diagnostic
  • RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Avenue des Buttes de Coëmes -35700 RENNES Beaulieu VAGINAY Michel : Conservateur Régional VILLARD Anne : Conservateur du Patrimoine BATT Michael : Ingénieur d' Études A.F.A.N. - ANTENNE GRAND-OUEST 1, Rue Saint-Jacques -72014 LE MANS Cedex AGUESSE Gilbert: Chef
  • d'Antenne LANZARONE Lucia : Secrétaire chargée du personnel LETOURMY Didier : Comptable de l'Antenne PETIT Corinne : Secrétaire de Direction TAMARELLE Christine : Secrétaire - Région Bretagne CADRE TECHNIQUE MAÎTRE D'OUVRAGE : CONSEIL GÉNÉRAL D'ILLE-ET-VILAINE - D. R. I. SET N°2 - Hôtel
  • du Département - 1 , Avenue de la Préfecture 35042 RENNES Cedex. CONSULTANT TECHNIQUE : BUFFET Daniel - Direction Départementale de l'Équipement 4, Rue des Deux Gares - 341 30 LA GUERCHE DE BRETAGNE MAÎTRE D'OEUVRE : MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION, SERVICE REGIONAL
  • RESPONSABLE D'OPÉRATION MORON Nathalie - AFAN PAYS -DE-LOIRE ÉQUIPE DE TERRAIN DUBOIS Dany-AFAN PAYS -DE-LOIRE HEMMERT Jean-Noël - AFAN PAYS-DE-LOIRE PFOST Didier- AFAN PAYS-DE-LOIRE PLATEAU TECHNIQUE SECRÉTARIAT - AFAN RONCERAY-PIEL Pascale INVENTAIRE ET TRAITEMENT DU MOBILIER HEMMERT
  • . DIAGNOSTIC 2.2.1 . SURFACES DÉCAPÉES ET PHASES DE TERRASSEMENT 2.2.2. INTERVENTION ARCHÉOLOGIQUE 3. ENVIRONNEMENT ARCHÉOLOGIQUE 4. APPROCHE MÉTHODOLOGIQUE 4.1. MÉTHODE D'ENREGISTREMENT 4.1.1. ENREGISTREMENT DU SITE 4.1.2. ENREGISTREMENT DES FAITS 4.1.3. ENREGISTREMENT DU MOBILIER 4.2
  • (pl.02, pl. 03) : - Commune des Moutiers - site de " La Lande Plantée" : parcelles 144 et 148 (section C.2, 1984) - Commune des Moutiers - site du " Moulin" : parcelle 141 (section C.2, 1984) - Commune des Moutiers - site des " Grassières" : parcelles 312 et 337 (section C.2, 1984
  • ) - Commune d'Availles-sur-Seiche - site de " La Cervière" : parcelles 7 et 8, 61 4 (section A.1, 1984). 1.2. CONTEXTES TO PO GRAPHIQUE ET G ÉO LO G IQ U E 1.2.1. CONTEXTES GÉOMORPHOLOGIQUE TOPOGRAPHIQUE ET Les différentes zones de décapage du site correspondent à un relief moyennement
  • accentué. Les altitudes moyennes d'implantation des sites sont de 87 m (La Lande Plantée), 77 m (Le Moulin), 75 m (Les Grassières), et 81 m (La Cervière). Sur l'ensemble du tracé, les dénivelés les plus importants sont situés en début et au centre du projet, en bordure de la vallée de
  • 1934, et semble être désaffectée depuis 1987. 2 D'après les données de la Carte Géologique de la France, « Château-Gontier », 1/80 000, 3è éd., Ministère de l'Industrie, Service de la Carte Géologique, 1967. On constate, sur le bord nord de l'anticlinal, une prédominance de
  • . Dans ces schistes décomposés, on note la présence de sols fins mélangés à des éléments blocailleux ou plaquettes, très friables (< 50 mm), sur les zones de « La Lande Plantée »,du « Moulin » et de « La Cervière ». On observe également à « La Lande Plantée », des sols fins de couleur
  • traces repérées correspondent à un enclos quadrangulaire, avec à proximité et dans le prolongement d'une des branches, une trace linéaire raccordée à un fossé double, (parcelle du cadastre actuel 144). Ces traces sont hors de l'emprise mais, par mesure de précaution, la bande de
  • / juillet 1994). 4 Responsable du service Carte Archéologique : FROMENTIN F., Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. 7 Le site des « Grassières », dans les parcelles 312 et 337 présentait un grand enclos quadrangulaire (ferme gauloise ?) avec deux des branches et un angle, à
  • l'intérieur duquel on observe un autre enclos carré (sur trois côtés), et une limite parcellaire interne. Enfin, le site de « La Cervière » avait été repéré par la présence, de part et d'autre du chemin (parcelles 7 et 8), deux axes parallèles supposés correspondre à des chemins anciens
  • m2 - La Cervière II : 132, 200 m2 Des moyens mécaniques ont été mis en place pour la réalisation du décapage, avec une pelle mécanique à chenille et à godet lisse, deux tractobenne, et l'intervention pendant quelques heures d'une mini-pelle pour la réalisation de sondages
  • archéologique identifiable et la fosse 5 qui le recoupe (FS. 5) du site des « Grassières » ont été fouillés en totalité. Des sondages mécaniques (CV. 4 : sondage 6) ou manuels (CV.11 : sondages 1 2 et 1 3) ont été réalisés dans les traces viaires, de type chemin ou voie. 8 Deux des
  • » (MEURET 1995) : enceinte à triple fossés. - Visseiche, « Le Moulinet » : structure d'enclos à partition et entrées multiples. D'un point de vue chronologique, les recherches comparatives devaient s'orienter vers des sites de l'Age du Fer, et plus particulièrement de la Tène finale
  • . Citons, sur la commune d'Availles, le site du « Verger » (MEURET 1 995), daté des llème-ler siècles avant J.-C, qui présente du mobilier de même type, et dans la forêt de la Guerche: « Rannée » (MEURET 1989), une enceinte du second Age du Fer. En cours de fouille, le site de Retiers6
  • n°7) - secteur 2 : « La Cervière 2 » (parcelle cadastrale n° 8) 4.1 .2. ENREGISTREMENT DES FAITS Compte-tenu du peu de structures apparues au décapage, et de leur simplicité de traitement, les faits ont été numérotés en continu sur toute l'opération. Les numéros d'unités
  • sera : 3200 (3/2/00) pour le fait, 3201 et 3202 (3/2/01 , 3/2/02) pour ses niveaux de remplissage. - a contrario, le numéro d'identification du fait 15, en zone 2, interprété comme un fossé (FÉ. 15) sera : 2150 pour le fait (2/15/0), et 2151 pour son remplissage (2/15/1). Les codes
  • MOBILIER L'inventaire du mobilier s'effectue après tri du mobilier céramique et non céramique, par fait et par US. Le marquage des tessons comporte le numéro du site et le numéro de fait. S'y ajoute le numéro d'inventaire de l'objet : uniquement pour les formes céramiques (bord / panse
RAP00762.pdf (PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de fouille programmée)
  • PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de fouille programmée
  • a * est étendue de mal à Octobre. Les séances de travail avaient lieu le samedi aprèsmidi avec l'aide de deux jeunes lycéens très appliqués»Patrick BÏÎHOSf Rue de l'Etang à PAR AMI et Philippe BERTHB» Place du Marché aux légumes à Saint Mal©* Au mois d'août»quelques étudiants en
  • vacances ont apporté leur concours bénévole » ce qui a permis une progression plus rapide. Motone spécialement la présence de J&ain»VALLXER» de Oambourg »Mlles Vallier, Kenec'hdu etc.. Les fouilles ont été réalisées avec le plus de soin poseil» ble et elles ont avancé lentement. Elles
  • LE 2zN S l ä K í i - ^ ü W V - wf ¡CfTi,! CLOS L O* Y fLOUAWS : /S?0 ì ùmCììQN msromovm im j irv tf-.... í AWiQ'ji j d& SITB GALLO - ROMAIN DU GLOS 22 CAMPASI© LÍEY PLOUASNE . 1970 . LE 22 CAMPAGSB CLOS LORI PLOUASMB. 1970 . La campagne de feuilles de 1970
  • ont d'abord porté sur les carrés A et B située immédiatement au lord, de© carrés C et D fouillés en 1969. Elles ont permis de mieux identifier la paroi reconnue l'an dernier. Il s'agit en fait d'une espèce de mur d'environ 0a60 d'épaisseur»constitué de pierres entassées» sans aucun
  • mortier» le tout étant en très mauvais état. Il suit une direction parallèle à celle du mur identifié en 1969* Aucun reste de construction n'a été relevé dans 1© carré B . Par contre» dans le carré A» un mauvais mur» du même genre que le premier» mais un peu plus large ( 0 m 70 )©t un
  • peu plus solide »se dirige vers le N*B» en faisant un angle droit avec le précédent. Bans le carré A sont apparues également de .grosses pierres »posées à même 1© sol» et formant un pavage rudimentair© à une profondeur d'environ 0 m 60. Les carré© B » F et G ont également été
  • ouverts sur une profondeur variant de 0 m 40 à 0 m 70, maie sans rencontrer aucune eubstruetlon. Comme partout sur le site, on rencontre au dissous delà terre arable un© couche de tassement entre CteJO et Qm 4 0 de profondeur. Cette couche a un© épaisseur d'environ 0 a 30* Au dessous
  • se trouve 1© sol vierge. Au niveau supérieur du tassement se remarquent des coquilles d*huîtres en assez grand© quantité, des fragments de tuiles, des te/sons de poteries. C'est à ce niveau qu'ont été trouvées trois pièces de monnaie. Deux d'entre elles sont difficiles à
  • debout, peut-être casqué, avec les bras écartés. Ces pièces sont sans doute à classer panai les "Barbarous radiates ** selon l'expression de David R . SBAR ( Seaby ) et datables de 260 à 280 . Entre les aarrés A et B , h l'emplacement de la barra© a été également trouvée une bonne
  • , KWS3 TUT AT: ''M AUGG, avec Jupiter tenant une lance dans la main gauche, et dans la main droite un globe surmonté d'une victoire. Sou© les pieds une lettre D ou F* Dans la couche de tassement épaisse de 0 m 30 à 0 m 4 0 on trouve de nombreux débris. La poterie rouge est abondant
  • ©, notamment es fragments de borde supérieurs de Drag 35 -36 datables de 50 à ÏIO après J.C.A signaler un petit morceau de Drag 24-25 databl© de -50 à + 70 . La céramique d'Argonne du ITe est assez rare. Par contre les fragments d© plat© ou d'assiettes sont nombreux ainsi que la potette
  • ossements d'animaux dont plusieurs défenses de verrats ou de sangliers, un© tulle presque entière portant l'empreinte d'un sabot d'animal etc..De très nombreux morceaux de poterie commune ont été relevés et un ©tit vase gris à fond plat a pu être reconstitué en grande partie. Il semble
  • identifier. Il s'agit de deux pièces de bronze très petites, déformées,avec l'effigie d'empereurs Portant la couronne radiée. L'une très mince, d'un diamètre de 15 mm environ a été trouvée dans 1© carré F.Bile porte une tête d'empereur tournée à droite, avec une barbe abondant e . Il
  • pourrait s'agir de P-BTHUMUS. Au revers quelques "arabesques** indéchiffrables. La seconde, plus petite encore ( 12 mm ) a été trouvée dans le carré A . Elle porte la tête d'un empereur tourné® vers la droits , sans doute imberbe, ou avec une barbe très courte. Au revers, un personnage
  • ?-lèce de DIOCLETIEIÏ dont les détails sont très fins. Il s'agit d'une pièce blanche d'un peu plue d© 2 cm de diamètre. Elle porte l'effigie de DIOCLETIEH, avec une couronne radiée,la tête tournée vers la droite avec la légende très lisible ï IMF 0 DIOCLETÏANUS F AU(J . Au revers
  • noire » dont un morceau de vase à dépression longitudinal©« Il a été également trouvé un© clef , une aiguille, un fragment d'os portant des cercles concentriques des morceaux de verre, des clous , des fragments de revêtements de murs portant une peinture rouge avec un trait gris, des
  • qu'il s'agisse d'un modèle fréquent. Au total, on peut dire que la campagne 1970 aura plutôt été décevant© dans l'ensemble et n'a pas apporté d© nouvelles lumières sur le site. vl ft «Jt/>*w oU'«X«/» M vi 111'Mimmfif Ç t w » CtA-euww^c^ ti 111 • r Il T111 !rTTTT
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • PREHISTORIQUES DE L'AGGLOMERATION RENNAISE COLLECTIFS 943 DIAGNOSTIC PRELIMINAIRE 5.3 : Zone Urbanisée Nord 5. 3. a : Villejean b : Université c : C.H.R. d : Sortie du tunnel nord e : Puits nord de sortie du bouclier f : Anatole France ARCHEOLOGI QUE SUR LE TRACE VAI. RENNAIS
  • ....11 37 48 POURQUOI CETTE ETUDE ? Une première rencontre entre responsables du S.I.T.C.A.R. et de la Circonscription des Antiquités de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne avait permis de poser, dès novembre 1989, la nécessité de prendre en compte
  • préliminaire a été établie sur la base des documents fournis au début et en cours de contrat par le S.I.T.C.A.R. ; elle n'a bien évidemment pu prendre en compte gue l'état du projet connu en février - mars 1991. Ce travail rassemble néanmoins, sur la base des informations technigues et
  • l'importance du risgue archéologigue et par l'impact du chantier V.A.L. ou des ouvrages annexes (parkings, réseaux, ...). Outre les points d'intervention très lourds et incontournables gue constituent les stations et les puits du Centre historigue, on retiendra par exemple la surface
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • majoritairement nord-sud, sera probablement pour la première fois une réalisation qui équipera de façon très égalitaire les zones nord et sud de la ville , rééguilibrant ainsi une situation gue les siècles avaient construite. p Caractéristiques techniques : II - longueur du tracé : 8 , 5
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • stade de l'étude, il nous a également été demandé d'évaluer les délais (fourchette haute et basse) ainsi que les coûts d'interventions archéologigues, y compris la phase d'étude après la fouille. Une première estimation des délais a déjà été fournie au SITCAR et l'évaluation du
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • localisation du puits d'épuisement situé dans le centre historigue n'a pas encore été définie ; * les plans des réseaux précis (compilation et vérification réalisées par les services de la ville pour fin avril 91) et leurs projets de déviation, seront établis courant mai 91 (seule une
  • historigue) de puits de de ventilation, sortie du tunnel, puits de sortie du bouclier et sur les stations, - sondages préliminaires suivis de fouilles si nécessaire sur: * les parcs de stationnement, * le garage-atelier de Chantepie, - sondages préliminaires suivis de fouilles
  • supposée de 90 hectares laisse largement la place à un développement important gue nos données trop ponctuelles ne peuvent caractériser totalement (Fig 11) . Cette ville du Haut-Empire alliant des secteurs densément occupés - probablement le sud-ouest, confluent de l'Ille et de la
  • fortification imposante, un bâti qui se regroupe selon de nouvelles dispositions, des monuments transformés en carrières et des fonctions économiques désorganisées (Fig 11). La ville du Haut Moyen-Age, tout en entretenant les remparts romains, a développé peu à peu des faubourgs (StAubin, St
  • comte et d'un évêque et aussi par sa place forte. y Ce double atout -militaire et religieux- fait de Rennes aux Vlème et Vllème siècles, un bastion de l'état franc dans une Armorigue dont les côtes nord et ouest étaient largement occupées par les Celtes venus des Iles Britanniques
  • gui vont enserrer les faubourgs dans un périmètre totalement urbain (Fig 2 , 11) . La deuxième enceinte du XVème confirme aussi cette redéfinition de la ville et l'intégration d'une partie basse avec les faubourgs de Toussaint. En plus de ces travaux, Rennes procède à des
  • structurer, de lui donner l'image d'une réelle ville importante et de fournir du travail aux populations rurales, émigrées vers la ville (FIG 3). Mais il est reconnu gue la rapidité de dégradation des remparts , l'oubli de certains faubourgs à l'extérieur des EXTRAIT DU PLAN DE RENNES
  • EN 1720 ET 1925 - BANEAT PLAN DE RENNES DE FORESTIER 1726 remparts, indiquent déploiement. quelque peu Il faut peut-être y voir le encore trop peu structurée pour faire C'est aussi la pleine succession du duché de Bretagne multipliés - gui continue à s'opposer l'échec de
  • tout ce défaut d'une organisation face à tout ceci. période de guerres de assauts, sièges se sont au royaume de France. C'est le mariage d'Anne de Bretagne - héritière du duché - avec Charles VIII en 1491, après le siège de Rennes, qui achève la longue période d'indépendance
  • . Rennes peut désormais se tourner vers l'aménagement intérieur de la ville gui était tout-à-fait nécessaire. La construction du palais du Parlement fut décidée en 1581 et achevée ....en 1655. C'est aussi durant cette période gue Rennes est réellement pourvue d'institutions urbaines
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • la période médiévale. La première de ces sources s'intitule « la coutume de Brécilien » et date de 1467. Ce texte a été publié par Arthur de La Borderie comme « Eclaircissements » à la suite de ses Prolégomènes du Cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur de Redon en 1863. Puis il
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • . L'ensemble des communes qui constitueront cet espace est les suivantes. Pour le département du Morbihan, on trouve par ordre alphabétique : Augan, Beignon, Campénéac, Concoret, Guer, Mauron, Néant-surYvel, Porcaro, Saint-Léry, Saint-Malo-de-Beignon et Tréhorenteuc. Tandis que celles
  • -475] schistes et grès rouges et violacés Briovérien [vers 540 MA] schiste verdâtre et grès _ _ — Coupe Concoret/Paimpont Carte géologique simplifiée du Massif forestier de Paimpont (J.J. Chauvel, N. Girault d'après la Carte géologique de France à 1/80000, feuille de Rennes, 3e
  • édition -1966) NO SE L'Etang Bleu 1 km I 1 Coupe géologique NO-SE entre Concoret et Paimpont (J.J. Chauvel, N. Girault d'après la Carte géologique de France à 1/80000 feuille de Rennes, 3e édition - 1966) ;ure 4 : carte géologique du Massif de Paimpont. (d'après JJ Chauvel
  • France) 4. Cadre pédologique. Le massif de Paimpont présente une grande diversité de sols qui résultent de la variabilité du substrat et du relief (Figure 7). Dans les secteur de fortes pentes et plus particulièrement en zone schisteuse, les sols sont lessivés et s'érodent. Des
  • dense sur le territoire. Aussi un inventaire détaillé a été développé et mis en place. Sa méthodologie se base sur celle mise en place et utilisée pour l'Inventaire général du Ministère de la Culture pour la France entière. Cette dernière à bien sûr été adaptée aux édifices religieux
  • et autres occupations Patrimoine religieux 1. Inventaire 2. Etude du bâti : la chapelle Saint-Etienne (Mémoire E. Merdy) 2.1 Objet d'étude 2.2 Méthodes 2.3 4. Résultats 2.4 Conclusion Paléoenvironnement 1. Palynologie 2. Isotopie (Mémoire Master 2 C. Beigle) 2.1 Introduction 2.2
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • partie de « la coutume de Brécilien » qui décrit la forêt et ses ornements, on peut y trouver les dimensions suivantes concernant la forêt. Elle mesurait, selon l'auteur, «7 lieues de long sur 2 et même plus de large». Si l'on tient compte du fait qu'à cette période une lieue bretonne
  • équivalait à 4,677km on obtient alors des dimensions équivalentes à 32,7km par 9,3 et plus., ce qui correspond approximativement à l'espace défini plus haut par l'analyse de la carte présentée en figure 1. Prieuré saint Nicolas Prieuré saint Jean. • • Monrfort .Abbaye de Monrfort
  • . Prieuré de Saint Ladre ? , Maison du bois seigneur de Bintin .Saint Malon .La Roche ? seigneur de ia Roche ,Concoret usagers de la paroisse •Prieuré de Telhouët . Prieuré de Saint Péran abbé de Montfort Telhouet L ogiers uogane *Logiers • Trédêc . Néant •Abbaye de Paimpont
  • Trécouet Logiers Castonnet ? communiers de Plélan .Les Brieux . La rivière ? Communiera de Plélan Prieuré de Saint Bathélèmy du bois Logten , Campénéac métairie de la paroisse Abbé de Montfort t . Telent ? communiers de Plélan Saint Malo de Beignon Maison de l'évêque de Saint Malo
  • du seigneur du Laval. Ce territoire, qui formera la zone d'étude de notre programme de recherche, couvrira donc l'espace représenté sur la figure 1. Cette zone, bien que majoritairement située sur le département d'Ille-et-Vilaine, couvre également une partie de celui du Morbihan
  • d'emprise du P.C.R Contexte de l'étude. 1. Cadre géographique. Le massif de Paimpont se situe en Bretagne, aux confins des départements de l'Ille-et-Vilaine et du Morbihan (Figure 3). D'une superficie d'un peu plus de 7000 ha, il s'étend principalement sur la commune éponyme de
  • autour du massif et dans les zones de plus faibles altitudes en son centre (Tréhorenteuc, Concoret). Il s'agit en fait de schistes et grès verdâtres à gris formés à partir de sédiments marins qui se sont déposés au cours du Briovérien, il y a environ 550 millions d'années. Par endroit
  • rouge due à la présence d'un oxyde de fer, l'hématite (Fe203), disséminé la matrice. Ses formations se répartissent en bordure des plateaux ordoviciens et dans les vallées encaissées qui les creusent. En partie centrale du massif, les Grès armoricains succèdent aux schistes pourpres
  • 6aM|ei I S o g sjuaiuajnsye S|OS DSAB 3p 3X3|dlXI03 CT3 -Q Figure 7 : Pédoséquences théoriques du Massif de Paimpont. a) sur grès. B) sur schistes. La paléométallurgie (J.-B. Vivet) Depuis quelques années maintenant, des sondages et des prospections sont menés en forêt de
  • Paimpont, montrant ainsi que les minerais de fer de ce domaine sont intensivement exploités depuis l'Age du Fer. Les travaux réalisés en 2010 sur le massif de Paimpont se déclinent en opérations de prospection thématique, sondages et fouille archéologique. Le lancement d'analyses
RAP00543.pdf ((56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire)
  • (56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire
  • thématique programmée (A.T.P.) relative au Colombanien. Ce terme a été proposé par J.L. Monnier à la suite de la fouille du gisement de la Pointe de Saint-Colomban à Carnac (56). Le Colombanien est un faciès original et très mal connu du Paléolithique inférieur sud-armoricain, il se
  • - Commune de Kervignac. La coupe se situe le long du Blavet en face de Saint-Guénaël. Elle se prolonge sur 200 m et sa hauteur varie de 1 m de haut à 10-12 m en allant vers Sterville. On observe de gros galets à la base de cette coupe, puis une alternance de couches jaunes contenant des
  • route en face du fort de Penthièvre, on peut observer des formations analogues à 1) et 2). 25) Kerhostin - Commune de Saint-Pierre Quiberon. a) Toujours sur la même plage que 24) mais plus vers Kerhostin, on peut observer au dessus d'une plateforme érodée une coupe présentant deux
  • Plusieurs éclats, nucleus en silex ainsi qu'un chopper ont été découverts sur la plage en bas du fort. 26) Port-Haliguen II - Commune de Saint-Pierre Quiberon Dans une anse jouxtant le port de plaisance quelques éclats et nucléus en silex ont été ramassés. Ils sont d'époque néolithique
  • résultats obtenus pour d'autres départements bretons. Les résultats sont présentés de façon chronologique et proviennent de l'article de Hallegouet & al. (1980). - Le Pliocène terminal - Pléistocène inférieur. Pour cette période on peut citer les dépôts estuariens localisés dans le
  • bassin fluvial des principales rivières bretonnes: Vilaine, Elorn... à des altitudes qui s'échelonnent entre 55 et 16 m d'altitude N.G.F. A noter que le niveau marin à la fin du Pliocène atteint 60 m d'altitude N.G.F. On peut également citer les dépôts à caractère deltaïque des cours
  • l'interglaciaire un niveau marin d'environ 3 m au dessus de l'actuel (5-6 m N.G.F.). La formation éemienne du marais se situe entre les niveaux holsteinien et l'actuel. En baie de Saint-Brieuc, deux niveaux marins apparaissent à des altitudes très proches, à 2-3 m (interglaciaire I) et 1-2 m
  • particulier de P.R. Giot et de J.L. Monnier. 13) Saint-Sterlin - Commune de Kervignac D'après Hallegouet & al. (1980) les formations visibles à Saint-Sterlin le long du Blavet seraient à rapprocher de l'épisode elstérien. 22) Gâvres Les cordons anciens qui bordent la mer de Gâvres à
  • schiste à amphibole et d'amphibolite. 2) du sable grossier et galets disséminés, cimentés en plaques ferrugineuses au sommet. 3) du sable fin à stratification entrecroisée. La présence de galets de quartz exclut un âge pliocène pour les couches 1) à 3). Leur altitude (20-24 m) n'est
  • MOLINES NATHALIE RAPPORT DE PROSPECTIONS LE LITTORAL DU MORBIHAN 1992 UPR 403 du CNRS MOLINES NATHALIE RAPPORT DE PROSPECTIONS LE LITTORAL DU MORBIHAN 1992 UPR 403 du CNRS Sommaire A. Introduction B. Description et localisation des coupes Carte Carte Carte Carte de
  • Lorient / Ile de Groix [0720 ET] de Quiberon / Auray / Carnac [0821 OT] de Vannes / Golfe du Morbihan [0921 OT] de La Roche Bernard [1022 OT] C. Interprétation de quelques coupes D. Sites antérieurement prospectés A. Introduction Ce travail a été réalisé dans le cadre d'une action
  • distingue très nettement de l'Acheuléen. Dans le cadre de TA.T.P. les objectifs sont les suivants: préciser la description et la définition de ce faciès techno-typologique, connaître la signification et les rapports du Colombanien vis-à-vis de l'Acheuléen, préciser les conditions
  • écologiques et paléoclimatiques et enfin situer le Colombanien dans le contexte du Paléolithique inférieur européen. Pour répondre à toutes ces questions, le plan de recherches qui suit a été élaboré: organiser des prospections systématiques, fouiller un site type (Ménez-Drégan, 29
  • . Commune de Lanester. 13) Saint-Sterlin. Commune de Kervignac. 14) Sterbouest. Commune de Locmiquélic. 15) Saint-Catherine. Commune de Locmiquélic. 16) Port-Louis. 16') Port-Louis, (industrie). 17) Anse du Driasker. Commune de Port-Louis, (industrie). 18) La Côte rouge. Commune de
  • Riantec. 19) Les Salles. Commune de Riantec. 20) Presqu'île de Kerner. Commune de Riantec. (+ industrie). 21) Kerfaut. Commune de Plouhinec. (+ industrie). 22) Anse du Goërem. Commune de Gavres. 23) Fort de Penthièvre. Commune de Saint-Pierre Quiberon. (industrie). 24) Kerhostin
  • . (+ industrie). 30) Saint-Pierre-Lopérec. Commune de Locmariaquer. 31) Pointe de Locmiquel. Commune de Baden. 32) Saint-Colombier. Commune de Sarzcau. (industrie). 33) Pointe du Duer. Commune de Sarzeau. (+ industrie). 34) La Tour des Anglais - Pénerf - Commune de Damgan. 35) Treutan. Pénerf
  • - Commune de Damgan. 36) Cromenac'h. Commune d'Ambon. 37) Pénestin. Carte de Lorient / Ile de Groix Carte 2: Lorient / Ile de Groix, sites 1-2 1) Guidel-Plages. En face du V.V.F., sur une plateforme érodée d'environ 4 m de haut juste au dessus de la plage et en retrait d'environ 4 m
  • dépasse pas 8 cm de hauteur, contre 6 cm pour les deux couches sombres. Cette coupe se trouve en retrait du bord de la plateforme selon une distance variant de 1 à 6 m et sur 12 m de long. Carte 3: Lorient / Ile de Groix, sites 3-6 3) Beg-er-Lann - Commune de Ploemeur. On trouve à
  • couches composent cette dune: une jaune pâle et une plus orangée. La matrice sablo-argileuse recouvre le tout. 4) Saint-Simon - Commune de Ploemeur. Toujours sur la plateforme de granit fortement érodée et à environ 3 m de haut par rapport au niveau des plus hautes mers actuelles et de
  • contient est très souvent érodée et ils affleurent sur les chemins cotiers. Ces galets sont sans doute des fragments de la couverture des grès tertiaires éocènes (dits grès à Sabals), dont des blocs résiduels se rencontrent en maintes plateformes ou dépressions du sud de la Bretagne. 5
RAP02249.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • avait permis de fouiller partiellement en 1994 un enclos du Haut-Empire repéré par avion en 1990 (fouille E. Guillet). En 2005, suite à vin projet de lotissement à Saint-Marcel un sondage préliminaire a confirmé et précisé le plan d'un enclos que nous avions reconnu par avion en 2001
  • NAAS PATR RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE ENTRE UOUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient Département du MORBIHAN 2006 Autorisation par arrêté préfectoral du 13/04/2006 Tome 1/1 Rapport de synthèse Annexes (fiches de déclaration de sites
  • ) Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE ENTRE L'OUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient Département du MORBIHAN 2006 Autorisation par arrêté préfectoral du 13/04/2006 Tome 1/1
  • 2.3.3. Les petits enclos funéraires 2.4. Les découvertes pour la période romaine 2.4.1. Quatre habitats gallo-romains à enclos découverts à Sérent (56) 2.4.2. L'enceinte gallo-romaine de Bernoué, en Saint-Connec (22) 2.4.3. Un type d'habitat gallo-romain inédit à Moréac (56) et à
  • Loudéac (22) 2.4.4. Deux fana inédits, à Locqueltas et à Plumelin (56) 2.5. Photo-interprétation et genèse des paysages 2.5.1. Saint-Abraham, sur la rive coriosolite de l'Oust 2.5.2 Kerberre en Saint-Allouestre (56) : un cas d'école 3. AUTRES ACTIVITES ET CONCLUSION Enseignement
  • la région Bretagne, Préfète du département de l'llle-et-vïlaine Chevalier de la légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite N° 2006-242 VU le code du "Patrimoine, notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du
  • livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 13/04/2006 ARRETE Article 1er : M. NAAS Patrick est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable
  • scientifique, à une opération de prospection [ ] thématique [ X] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Etude de l'occupation des territoires entre l'Oust et le Blavet
  • . Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les
  • propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... 2 2 MU 20Q6 Pour la Préfète de région Et par délégation Jean-Yves LE
  • ) départements) concerné(s) [ ] Gendarmerie [ ] Sous-direction de l'archéologie [ ] Propriétaire(s) du(des) terrain(s) [ ] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) Liste des sites déclarés (2006) Prospection - inventaire P. NAAS
  • dotation du Conseil général du Morbihan.. Les nombreuses données inédites accumulées depuis une décennie (plusieurs centaines de sites) et les hypothèses d'interprétation tant sur la typo-chronologie des enclos que sur l'organisation des paysages protohistoriques et antiques ont fait
  • être publié en 2007 aux éditions des PUR (Rennes) dans le cadre de la publication du colloque de Rennes « Bocages et sociétés », sous la direction de A.. Antoine et D. Marguerie. Enfin, un article sur « les habitats à enclos gallo-romains en Bretagne » est en cours de rédaction
RAP03374.pdf ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016)
  • (35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2016
  • domaniales : la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009 et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010. La forêt de la Corbière, propriété du département d’Ille-et-Vilaine, a été prospectée en 2012. Le travail
  • -romain et à proximité un four ruiné non déterminé. Dans la forêt de Chevré en La Bouëxière, un enclos terroyé et un tertre ont été découverts à 500 m d’un enclos déjà mentionné et à 1 000 m du grand ensemble de la Chapelle Saint-Père, ce qui sous entend une importante occupation, peut
  • a quelques années, s’est élargi progressivement vers le sud et l’ouest du département. Le travail de terrain concerne maintenant en plus du Pays de Rennes, le Pays de Brocéliande, le Pays des Vallons de Vilaine et le Pays de Redon et de Vilaine. Quelques interventions peuvent également
  • concerner le Pays de Vitré. Exceptionnellement le CERAPAR peut intervenir en dehors du département d’Ille et Vilaine. Ces aides ponctuelles sont faites uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en capacité de répondre à la demande. Au niveau géologique, le bassin de
  • des formations conglomératiques, gréseuses et schisteuses, telles la formation de Pont-Réan composée de schiste rouge ou la formation du grès armoricain. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés ayant été positifs, ou ayant fait l'objet de relevés en Ille-et-Vilaine
  • - Fontaine Léron - Le Château du Bois - Les Noës Blanches - Les Sept Chemins 1 - Les Sept Chemins 2 Saint-Just : 35285 - Le Val Hamon Le Theil-de-Bretagne : 35 333 - La Beucherie 2 - Forêt du Theil Ce rapport apporte également un complément de datation sur le site du manoir de
  • . C’est ainsi que plusieurs sites ont été découverts en 2016 dans les massifs de Paimpont, de la Roche Trébulente en Iffendic, de Chevré en La Bouëxière et dans la forêt du Theil-de-Bretagne. Ces sites font l’objet, dans la mesure du possible, de relevés microtopographiques. La forêt
  • -être à l’âge du fer, dans ce secteur. La forêt du Theil sur la commune du Theil-de-Bretagne prospectée depuis peu a livré un alignement inédit et un probable menhir couché. Suite à un abaissement du niveau de la Vilaine au niveau de Cesson-Sévigné, un examen attentif des berges
  • penser aux trois dolmens de la Croix-Saint-Pierre sur les Landes de Cojoux datés, lors des fouilles du début des années 90, vers 4 500 ans avant J.-C. Comme chaque année, afin de compléter les données existantes, des levés topographiques ont été menés sur des structures terroyées. Ils
  • ont concerné l’enceinte du Bois de la Sorais en Campel, la motte de la forêt du Theil (La Beucherie 2) repérée par Gilles Leroux en photo aérienne en 2 000 ainsi que l’enclos et le tertre de la forêt de Chevré cités ci-dessus. Suite aux recherches d’Alain Provost sur le tracé des
  • renseignements sur des possibles sites archéologiques qui sont systématiquement examinées. Des particuliers apportent aussi du mobilier archéologique pour expertise comme la hache de Pintillac en Iffendic qui a fait l’objet d’un dessin. 3 - Méthodologie et techniques utilisées : Le travail
  • typologie de la structure issue du relevé. La nature du terrain exclut en effet l’identification par des artefacts recueillis en surface. Pour la prospection en milieu ouvert, il faut noter que l’évolution des techniques agricoles, en particulier le développement des jachères et la
  • dessins des mégalithes, outre les techniques classiques, une règle tridimensionnelle a été conçue par le CERAPAR afin d'améliorer la précision de mesure des élévations. Pour les sites terroyés et les bâtiments, les mesures sont effectuées à l'aide du tachéomètre laser de l’association
  • massifs ne présentant peu ou pas de sites sur la carte archéologique. C’est le cas des massifs forestiers des communes du sud de Rennes telles Chanteloup et Laillé. Les recherches débutées en 2016 sur la forêt du Theil vont reprendre après la période de chasse. Elles s’avèrent
  • investigations sur le bâti du site du Lou-du-Lac avec le château, les tours en élévation ou en ruine et l’église. Cette dernière, d’époque romane, présente des murs avec un parement extrêmement diversifié en matériaux. Les pierres utilisées sont d’origine très variée et les éléments gallo
  • -romains en réutilisation sont nombreux (tegulae, imbrices, mortier de tuileau). Le mur sud sera relevé en pierre à pierre. Un relevé topographique de l’ensemble du site du Lou-du-Lac a d’ores et déjà été réalisé. 3°) Un projet de redressement de coupe de la voie romaine Rennes-Angers
  • tréhelu La Drouais Oui Non Pierres en fond de ruisseau Rennes Rieux Guichen Le Canut Pont du Canut Oui Non Quelques pierres au sud ? Rennes Vannes Lassy Le Canut Pont de Lassy Oui Non Rien de visible La Chapelle-Bouëxic Le Combs Le Pont ès Frères Oui Non Rien de
  • FICHE D'ENREGISTREMENT DE DECOUVERTE Année : 2016 Première mention = X Données complémentaires = Année de première mention = N° de l'EA = NOM DU REDACTEUR : André CORRE TEL : 02 99 53 22 09 localisation Département : Ille-et-Vilaine Nom : Etang de Forges 2 commune principale
  • : La Bouëxière Lieu-dit de l'IGN : Etang de Forges Commune principale La Bouëxière Lieu-dit du cadastre Forêt de Chevré Année Section Parcelle 2016 G 476 - 458 Commune secondaire Lieu-dit du cadastre Année Section Parcelle IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont
  • approche les 1 800 m². Le différentiel fond de fossé haut du talus varie de 0,50 à 1 m et dans les angles il est, comme d’habitude, un peu supérieur. La largeur du haut des talus est en moyenne de 1,50 m et celle de la base de 3 à 5 m. Les fossés ont une ouverture d’environ 3 m. Il n’y
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • - Lanfeust, estuaire du Conquet 163 4-6-Anse de Sainte-Anne du Portzic 163 4.7 - Marais de Porzguen 164 5 - Travaux futurs 164 F - A N T H R A C O L O G I E (N. Marcoux & Y . Carrion) 165 1 - Matériel et méthode 2-Résultats 3 - Particularités à Beg ar Loued 4 - Des arbres à Molène au
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • l'implantation du site 7.2 - Formation et fonctionnement du site 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 9 - L'anthropisation des couches : héritage ou acquisition ? 22 22 22 23 23 24 25 26 26 26 27 28 29 D - P E T I T POINT D E M E T H O D O L O G I E E T D E S T R A T I G R
  • - La Structure 3 50 2.4 - La Structure 4 (fig. 96-99) 50 2.5 - La structure 5 et ses structures périphériques 51 2.6 - Des poches de coquilles, des dépôts coquilliers et autres structures en creux.... 52 F - L E V E T O P O G R A P H I Q U E DU S I T E A R C H E O L O G I Q U E D E
  • - Conservation et origine du dépôt 3 - Données paléobiogéographiques 142 142 142 143 144 145 D - L E S MICRO VERTEBRES HOLOCENES EN MER D'IROISE : EVOLUTION DES C O R T E G E S , VARIATIONS P H E N O T Y P I Q U E S . APPORTS A U X P R O B L E M A T I Q U E S SUR L A F R A G M E N T A T I
  • méthodologiques de l'étude : des carottages à la fonction de transfert.... 154 3.1 - Pourquoi et où étudier le remplissage sédimentaire ? 154 3.2 - La méthode de sondage et de carottage : avantage et inconvénients 155 3.3 - Utilisation des foraminifères comme indicateur du niveau marin 156 3.4
  • - La fonction de transfert réalisée en rade de Brest 157 4 - Présentation des premiers résultats issus des sondages et des carottages 160 4.1 - Anse de Tresseny en Guisseny 161 4.2 - Marais de Tréompan 162 4.3 - Marais de Porsmoguer 163 4.4 - Loc'h du grand Ledenez 163 4.5
  • Campaniforme et à l'Age du Bronze ancien? 5 - Perspectives G - P A L Y N O L O G I E (N. Marcoux) V-PREMIERES DONNEES ANTHROPOLOGIQUES : DES RESTES CAMPANIFORMES EN POSITION SECONDAIRE (P. Chambon) 165 166 169 170 171 172 HUMAINS 174 A - INVENTAIRE DES RESTES 174 B - INTERPRETATION
  • 174 VI - ELEMENTS DE DA TA TIONS ABSOLUES (H. Gandois, A. Tresset & Y. Pailler). 176 A - L E N A U F R A G E D E L'mOISE B - L E S D A T E S DU M O B I L I E R A R C H E O L O G I Q U E 176 176 1 - La zone colluvionnée 2 - Fin de l'habitat et phase d'abandon 178 178 3 - La
  • remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au
  • Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et
  • humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau (directeur des services techniques). - La compagnie de transports
  • maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Léon qui nous font bénéficier comme chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de chantier. Nous tenons
  • aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco et à Robert Petton). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean-François Rocher et les élus du Conseil Municipal ainsi que le secrétaire de Mairie Philippe Richard. • Pour l'ONCFS : Pierre Yésou, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard
  • , Michel Claize, Stéphane Dixneuf, Jean-Pierre Lafond, Jacques Nisser. • Pour la SEPNB - Bretagne Vivante : Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. • Pour le Conservatoire du Littoral, propriétaire de l'île Quemenez, Denis Bredin, Louis Dutouquet
  • , David et Soizic Cuisnier. - Perrine Gaslain qui a assuré avec talent pendant 8 jours l'intendance du chantier et nous a régalé de ses plats. -Les fouilleurs bénévoles, étudiants, chercheurs, passionnés, qui sont venus nous prêter main forte. A chaque campagne de fouille, les liens
  • ; - Pierre Gasic pour l'intérêt qu'il porte à nos recherches ; - René Masson et Raymond Guillou, responsables du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de
RAP02907 (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  •  Boisanne à Plouër‐sur‐Rance (Côtes‐d’Armor), dAf, n° 58, 1996, p. 80‐82 ; Y. Menez, Le  Camp de Saint‐Symphorien à Paule (Côtes‐d’Armor) et les résidences de l’aristocratie du second âge du Fer en France septentrionale, p.   74‐85   4  A.‐L. Hamon, Coprs Nuds (Ille‐etVilaine) Launay
  • diagnostic 2007 le Petit Launay ◄ 500 1000 mètres COMMUNE DE SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL RD463 Saint-Aubin-du-Pavail ► Inrap · RFO de fouille diagnostic gazoduc 2006 ou voit Nou château COMMUNE DE CHÂTEAUGIRON 44 Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un
  • ante ecclesiam Beate Marie Magdalene4) et celle du prieuré Sainte-Croix, évoqué en 1180 (prioratus Sancta Crusis de Castrogirone5). Cette dernière église était associée à un couvent régulier. Non loin du château, en effet, au sud de la commune et à moins de 500 au nord-ouest du site
  • de la Perdriotais, se situe aujourd’hui l’école de Sainte-Croix, construite sur l’ancien prieuré du même nom et aujourd’hui disparu (Fig. 10). Aucun acte de fondation de cet établissement n’a été découvert dans les fonds d’archives ; mais le prieuré Sainte-Croix est cité dans les
  • restent obscurs. Giron apparaît comme témoin en 1062 dans un acte du duc de Bretagne Conan (A1) puis comme donateur en 1068 et 1086 pour les abbayes Saint-Georges de Rennes (A3) et Saint-Florent de Saumur 1 Guillotel 1989, p. 7. O.6 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la
  • Guerche, Hédé, Marcillé-Robert, le Mont-Saint-Michel, Rennes et Vitré10. Il faut noter que ces places-fortes, qui deviendront au Moyen Age les noyaux des plus importantes agglomérations du Rennais, semblent pour la plupart avoir été érigées au sein de foyers de peuplement manifestant
  • -Madeleine, décrite en 1184 comme étant dans le château même (« in curia mea ante ecclesiam Beate Marie Magdalene » ; B5), et celle du prieuré Sainte-Croix, évoqué en 1180 (« prioratus Sancta Crusis de Castrogirone » ; B4). Cette dernière église étant associée à un couvent régulier, il
  • déjà implicitement évoqué trente plus tôt dans une charte de 1152 qui évoque quant à elle plusieurs églises de Châteaugiron détenues par l’abbaye Saint-Melaine de Rennes (B1, B2, B3), et qui ne peuvent renvoyer qu’à l’église Sainte-Marie-Madeleine et celle du prieuré Sainte-Croix
  • prieuré fut donc probablement fondé à l’initiative d’un des seigneurs de Châteaugiron et confié par la suite à la puissante abbaye Saint-Melaine, mais la date de sa fondation reste encore obscure. Certaines chartes du XIIe siècle établissent la liste des possessions de l’abbaye Saint
  • un monastère au nom de ce saint où le seigneur irait lui-même se retirer, au grand dam du duc Alain. Bien que le nom du prieuré diverge et qu’il ne soit plus fait mention de Giron dans les textes après 1096, il ne fait aucun doute que la source se réfère à SainteCroix, d’autant
  • explicitement illustrée dans deux chartes que Robert Ier de Vitré dédie à la fondation du monastère Sainte-Croix de Vitré entre 1066 et 1076. Ce dernier évoque une « terre située à côté de [son] château de Vitré21 » où « il fonda une église en l’honneur de la Sainte Croix et concéda que soit
  • (« in burgo sanctae Crucis de Castro Gironis », D1). C’est cependant la première et la dernière fois que les textes évoqueront ce « bourg Sainte-Croix », signalant par là même l’insuccès de son développement. Le toponyme reparaît à la fin du Moyen Âge sous la forme de « faubourg Sainte
  • l’appellation de faubourg et la réalité géographique décrite par les plans du cadastre montre que cette déchéance se perpétue dans le temps, puisque, une fois définitivement coupé de l’attraction de la ville, Sainte-Croix n’a pas même pu devenir un véritable quartier périphérique tels que le
  • du roi Clothaire, qui fit bâtir une basilique sur son tombeau et s’y fit lui-même enterrer, créant ainsi un élan de pèlerinage. Les reliques du saint voyagèrent alors dans tout le territoire, comme l’atteste leur présence à Esvres en Touraine à la fin du VIe siècle29. Cependant
  • parallèle saisissant entre les titulatures de saints d’origine « celtique » données dans les diocèses de Dol et Alet/Saint-Malo et celles de saints gallo-romains/francs données dans le diocède de Rennes. L’auteur parvient par ce biais à la conclusion que les « saints évêques romains et
  • est située au nord de l’Ille-et-Vilaine, autour de Saint-Marc-le-Blanc, Saint-Médard-sur-Ille et Saint-Marc-sur-Couesnon ; la deuxième, proche de Nantes, comprend les paroisses de Saint-Mars-de-Coutais, Saint-Mars-du-Désert, Doulon et Billé ; la troisième étant celle de Veneffles
  • de reliques du saint par des pèlerins qui voyageaient sur la voie romaine auraient initié la création de trois paroisses le long de cet axe. Les trois paroisses, de petite taille et parfois enclavées, comme celle de Chaumeré, semblent en effet avoir été elles-mêmes prises sur le
  • d’un phasage complexe dans la mise en place successive des parcelles qui subissent des modifications (agrandissement, etc.). Un important fossé daté du xiie siècle condamne les axes principaux et chemins altomédiévaux du site et plusieurs parcelles laniérées sont aménagées au cours
  • préalablement à la construction du lotissement et de la ZAC de la Perdriotais. La densité exceptionnelle des vestiges témoigne d’occupations s’étendant du Néolithique à nos jours. Deux gisements sont séparés par une zone vierge de vestiges, mais boisée à l’origine : le site A, à l’ouest et
  • le site B, à l’est de la départementale 32. Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais : Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Chronologie Néolithique, âge du Bronze âge du Fer, Antiquité romaine, époque
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • fantaisiste d'un potier. L'étude du lot provenant du château de Rieux est en voie d'achèvement. Ce lot provient des ateliers de Saint-Jean-LaPoterie au XVè siècle et devrait permettre de mieux connaître souvent évoquée, rarement " visualisée". 6 formes ont pu être 1/ reconstituées. Les
  • formes de Saint-Jean-le-Poterie se retrouvent Outre-Manche, dans des ateliers du Kent, du Sussex. En 1988, P.-R. Giot et H.Morzadec ont poursuivi l'analyse pétrographique des productions de Landean et de Chartres de Bretagne. Pour Landean, la méthode d'analyse mise au point et
  • s'agit d'une de ces poches d'argile pliocène interstratifiée dans les sables rouges qui forment le premier niveau du sol vierge. Il est probable que les premiers ateliers 'se sont donc installés, développés et déplacés aux endroits où ces poches étaient présentes Pour l'atelier du
  • faire l'objet d'une vérification, l'autre étant à la fois en prairie et construite. Aucun résultat n'a pu être pris en compte (Fig.4). Ces parcelles sont situées à proximité du Château de Saint-Riveul, et à 300 m d'un cours d'eau. PLURIEN - a) Les environs du hameau des Prés Potiers
  • recherche est d'arriver à localiser des lieux anciens de production de céramiques. MARDELLES ET VARIANTES Le toponyme mardelle ou mardrelle est bien connu dans l'est de la France (Drioux, 1913 ; Pistollet de Saint-Ferjeux, 1847 ; Wichmann, 1903) ; il désigne des fosses creuses en
  • Yvignac, - le second, dans l'angle nord-est du département d'Ille-et-Vilaine, autour de Saint-Germain-en-Coglès. Il y a probablement un phénomène linguistique dans cette répartition, mais nous ne savons pas en proposer une totale explication. Tout juste peut-on remarquer une vague
  • Sarthe en 1391. Marzelle, attestée en 1160 dans Benoit de Saint-Maur, est courant en Vendée et encore vivant au sens de "margelle de puits". "Au dessus de la marselle", note, en Périgord, Montaigne. Dans l'ouest, un érudit du XVème siècle, Pierre Le Baud, emploie marzelle dans ses
  • -Ferchaud, Louvigné-du-Désert, SaintGermain-en-Coglès et Saint-Marc-le-Blanc). ANALYSE GLOBALE Le dépouillement du fichier RIVOLI confirme pleinement le fait que l'Ille-et-Vilaine est un lieu de convergence avec approximativement autant de mardelle et mardrelle que de marzelle, alors que
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • l'atelier 1 à Chartres de B. (planches) Céramiques du château de Rieux ( XVe s.) p. 75 p. 77 GIOT P.-R et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique de poteries de Chartres de Bretagne p. 80 GIOT P.-R. et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique préliminaire de poteries de Landean
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • iques puis typologiques. Nous avons rapidement pu constater que l'activité potière s'était étendue, au XVè siècle, au delà du lieu-dit la Petite Artoire, et en divers points de la commune. Une prospection thématique a donc été réalisée par Mme J. Coquet qui a ainsi localisé 6
  • artisans et agriculteurs. L'achat du bois ne nous semble pas directement lié à l'artisanat céramique. Sa vente est aussi un appoint utile . Enfin il n'est pas improbable que quelques ménages ont pratiqué les métiers du bois. Pour Saint-Jean-laPoterie n'évoque que le chemin aux " potins
RAP00813.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport de fouille programmée
  • CHATEAU DE SAINT-AUBIN-DU-CORMIER RAPPORT DE FOUILLES (JUILLET 1992) Jérôme CUCARULL CHATEAU DE SAINT-AUBIN-BU-CORMIER RAPPORT DE FOUILLES (JUILLET 1992) Jérôme CUCARULL MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Direction du Patrimoine Sous-Direction de
  • , après avis du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique : Monsieur Jérôme CUCARULL-GAVALDA est autorisé à fouiller au lieu-dit : Le Château Commune : SAINT-AUBIN DU CORMIER Département : Ille-et-Vilaine N' d'inventaire : 35 253 001 AH Circonscription : Bretagne Les recherches
  • seront effectuées sous la surveillance du Conservateur régional de l'Archéologie, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour leur bonne exécution. Le demandeur sera seul responsable de tous les accidents et dégâts qui pourraient se produire lors des travaux
  • conformément aux termes des articles 2 et 3 de la loi précitée ainsi que de la remise en état des lieux. A la fin de l'année, il devra m'adresser, sous couvert du Conservateur régional de l'Archéologie, un rapport en double exemplaire accompagné de photographies et de plans indiquant avec
  • avec lui. Paris, le 3 0 MARS Pour le Ministre et par délégation L'Administrateur Civil, chargé de la Sous-Direction de l'Archéologie Copie à : Demandeur Titulaire de l'autorisation Propriétaire du terrain Préfecture Mairie Gendarmerie DRAC Service régional de l'Archéologie C
  • COURTINE DE L I A I S O N ENTRE LES DEUX ENCEINTES PLAN DE CHAT EAU • DE SAINT AUBIN LOGIS © ARCHEOLOGIQUES SITUATION DU CORMIER 1 - La p r o b l é m a t i q u e d u site. E t a b l i e depuis quatre années, principaux * se résumé à deux problêmes : Retrouver
  • français. que de France, du Lors de construit aspect est Il en prototypique un p r i n c e capetien, a f a i t au courant des nouveautés a r c h i t e c t u r a l e s a l o r s a p p l i q u é e s en France. * au Mesurer XVè l'importance siècle. Ce investigations
  • . 2 - La stratégie de fouille, Le choix développé, ducale de les des l'emplacement des Fouillant troisième site murs de pour la pas et évidents du première qui importants château significative), notre reconnaissance stratigraphique besoin de la d'être
  • une nous étude en fouille s'est principalement existants. analytique tirerons les détaillée conclusions de chaque générales ' >I / ' / : f * J / / ' / 1 / / / / SAINT AUBIN plan / des DU CORMIER . C H A T E A U . secteurs fouilles en 1992 / ZONE
  • p i e r r e s se s i t u e au sud ouest du sondage, 1003 des 1003. remblais fragments quelques presque brune situé la à le et long présence de l'horizontale, dans la p a r t i e sud du sondage. 1005 : Couche charbon de b o i s , compacte localisée et
  • . Equivalence pendage : 1011. Niveaux de -108 à -116, avec un ouest-est. : 1007 homogène, remplissage avec Profondeur charbon du de trou bois : homogène. remplissage Profondeur et : du trou 35 cm. charbon : Couche de b o i s cm d ' é p a i s s e u r
  • . Fragments de (moules) poteau quelques compacte et très Sol de brune poterie. pierres, une constitué de grosse Terre niveau brune supérieur Sous sur situe pierres constituée du d'argile, au sud du sondage, ? cassée hétérogène 1010. o b j e t en b r o n z e
  • 4 . 1020 très noire, et nombreux et surface horizontale. basse. Située fragments de de bois. sur pierre, Elle 1017 de comprend fer. épaisse sous sable de 1015. 10 a 15 cm, Elle fragments contient de avec du quartzite. 1018 : Couche de nord du
  • précédente, 1015, coupe 1017. 1020 : Couche de r e m b l a i s jaune compacte e t et nombreuses au sud du sondage. pour Sous située présentant composée de comme nettes. est au tuiles. : Couche meuble de c o u l e u r présentent, très jaune 1021. des cassures
  • Elle contient des t u i l e s à c r o c h e t . 1020 20 cm d ' é p a i s s e u r , ouest du c a r r é . 1022. Niveaux à 30 par Sur 1019 e t sous Sa 1022 e t totalement s t é r i l e . 1017, localisée surface à côté Niveaux : Couche g r i s e 1022 et et pierres
  • horizontale. 1026 e t 1004. La Coupée couche est : -169 à - 1 8 4 . Sol ? de 30 cm d ' é p a i s s e u r meuble e t à l'ouest du c a r r e . Composée de morceaux de de pierres avec nodules des jaunes. Sur hétérogène charbon 1023 et de coupe 1021. : 1023 Couche
  • avec d'épaisseur, de grosses sondage. -195, d'oxyde du r o c h e r , sous 1021 e t Couche de c o u l e u r de en et homogène fer. On note place à côté au nord de la et 20 cm présence au de 1026. Niveaux brune homogène e t de 30 à 40 cm d ' é p a i s s e u r
  • . Sur 1026. On note sont et meuble sud du : -177 à avec pendage nord sud. 1024 : 1023, inclusions pierres Sur 1024 jaune-ocre la plaquées également des localisés dans Equivalences 1025, sous 1023 e t présence de plaques d ' a r g i l e contre les fragments deux
  • . - Carré 2. + Structures. 1029 : n ' a pas é t é 1032 : Foyer s i t u é au sud e s t du c a r r é 2, marque par une zone rubéfiée de 5 à 10 attribué. cm d ' é p a i s s e u r et 60 X 90 cm d ' é t e n d u e . Il s'appuyé sur la d é m o l i t i o n de 1004. : Zone d ' a r
  • sud, le rocher de t a i l l e module. semble t a i l l é : contrefort s'appuyé contre assises. Il est-ouest en d'autre du sondage, verticalement, et au nord e t au p r é s e n t e n t un f r o n t 60 cm de perpendiculaire est laisse A incomplètement pas l i
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • Nivelen, 1 500 m au SW et où se trouve une formation fortement remaniée de sable et galets riche en quartz, avec des grès et quartzite dont la puissance n’excède pas 40 cm et dont l’analyse granulométrique a révélé l’origine marine datant vraisemblablement de la fin du Pliocène
  • BELLOT-GURLET (Université Pierre et Marie Curie) Alexandre BOUSQUET (Université Nice-Sophia Antipolis) Loïc BARON (Université Nice-Sophia Antipolis) Avec le soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • ............................................................................................................................................. 9 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 10 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 12 4.1. PROBLÉMATIQUE
  • . L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE .................................................................................................. 17 6. STRATIGRAPHIE ET SÉDIMENTOLOGIE (M. LAFORGE, M. LE GOFFIC, N. NAUDINOT, S. SORIN) ........ 18 6.1. SIMPLIFICATION DES SÉQUENCES STRATIGRAPHIQUES
  • .......................................................................... 25 7.2.2. OBJECTIFS ET MÉTHODES DE PRODUCTION ................................................................................................. 26 7.2.3. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION.............................................. 33 7.3
  • ) ..................................................................... 61 9.5. PREMIERS RÉSULTATS DE L’ANALYSE FONCTIONNELLE DU MATÉRIEL LITHIQUE DES CAMPAGNES DE 2013 ET 2014 (J. JACQUIER) ............................................................................................................................................ 62 9.5.1. ÉTAT DE LA
  • sociétés tardiglaciaires ont bénéficié d’un important regain d’intérêt dans l’Ouest de la France ces dernières années, mais nos connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connues, ce
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à fabriquer de nombreuses pointes de projectiles sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif
  • . L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre
  • Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien (recherche de lames régulières, mise en place de méthodes soignées, utilisation de matériaux non strictement locaux, usage ponctuel de la préparation en
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
RAP02483.pdf (PLOUFRAGAN (22). rocade d'agglomération briochine, section la plaine ville - le Merlet. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUFRAGAN (22). rocade d'agglomération briochine, section la plaine ville - le Merlet. rapport de diagnostic
  • l'opération (servant également pour les chroniques de « Archéologie de la France-informations » ) Ce diagnostic archéologique constitue l'intervention réalisée sur de la troisième tranche de la rocade de Saint-Brieuc au cours du printemps 2009. Celui-ci s'est avéré négatif. Cet état de
  • CodeINSEE : 215 Département : Côtes d'Armor Commune : PLOUFRAGAN Lieu-dit ou adresse : La plaine Ville, Le Merlet Cadastre année : année 2009 altitude : 130,00 m NGF Coord. Lambert : II X: Y : Statut du terrain : (au regard des législations sur le patrimoine et 'environnement
  • ) Propriétaire du terrain : privé N° du site et/ou de l'entité archéologique : Arrêté de prescription n° : 2008 - 191 en date du 10-12-2008 Arrêté de désignation n° : Responsable désigné : Gilles LEROUX Organisme de rattachement : INRAP, Direction Interrégionale Grand Ouest Maître d'ouvrage
  • terrain : 30-03-2009 au 27-04-2009 Surface diagnostiquée : 17640 m2 % de la surface sondée : 7 INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : Laurent Beuchet Conservateur en charge du dossier INRAP : Gilles Leroux Michel Baillieul Responsable scientifique
  • pelle de m) 1 Post-fouille Gilles Leroux Arnaud Desfonds 180 CV avec godet de curage de 3 CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Cette opération archéologique constitue la troisième tranche du diagnostic engagé sur le tracé de la future rocade d'agglomération
  • de Saint-Brieuc. Les deux tranches précédentes avaient révélé successivement, les vestiges d'une villa gallo-romaine (Ploufragan) et ceux plus importants d'une probable agglomération gauloise (Trégueux). Préalablement à ce nouveau diagnostic, aucun indice de site archéologique
  • dans l'emprise des travaux n 'était répertorié par la carte archéologique du Service régional de l'archéologie de Bretagne (Ministère de la Culture). CONTRAINTES TECHNIQUES Présence de nombreuses petites zones boisées (saulaies essentiellement) et de surfaces bétonnées appartenant
  • aux installations de l'ancien aérodrome allemand mis en place pendant la seconde guerre mondiale (dallages et pistes). 2 ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 273634 m2 Surface diagnostiquée : 17640 m2 Contexte géographique et géologique : Le contexte
  • géographique correspond à un vaste plateau dont l'altitude oscille très peu entre 125 et 130 m N.G.F. cette entité géographique occupe un espace peu humanisé entre la limite occidentale de l'agglomération briochine et la vallée encaissée du Gouet, à l'ouest. De manière générale, en
  • l'absence de vallées ou cours d'eau, la zone est caractérisée par une très forte hydromorphie qui a dû constituer une véritable contrainte à l'installation humaine ancienne et à la mise en culture du terroir. Ceci explique la mise en place de drainages systématiques à l'époque moderne
  • , sflergu 1 ^BrajSeliaut ,0° BoufonBuP / la Toupie lb Tracé diagnostiqué en 2007 et 2008 jÇ^. '■•;-..^W_^^'Va Ville/^£AÉ»# „N°£j XCÎes Croix ? |ie MoS^h Croixytirini; 'a Combe i Fi
  • président du Conseil Général des Côtes dArmor demandant en vertu des articles 10 et 12 dù décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé sur le tracé de la rocade
  • successives dont il convient de définir le calendrier prévisionnel et les modalités de saisine ; ARRETE Article 1er : Le présent arrêté définit les délais de saisine du Préfet de région pour chaque tranche de travaux réalisés sur le terrain sis en : Région : Bretagne Département
  • du décret n° 2004-490 susvisé et à l'occasion de chaque arrêté de prescription correspondant aux tranches prévisionnelles définies à l'article 3. Il seront exécutés conformément aux projets d'opérations élaborés par cet opérateur sur la base des prescriptions qui seront annexées à
  • chaque arrêté de prescription correspondant aux tranches prévisionnelles définies à l'article 3. Article 3 : Les opérations de diagnostic seront réalisées selon le calendrier prévisionnel suivant : Tranche 1 : Echangeurs de Plaine Ville 1 et 2 et échangeur du Merlet, voir liste jointe
  • tranche, monsieur le président du Conseil Général des Côtes dArmor devra saisir Monsieur le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine par courrier, au plus tard 6 mois avant l'engagement de chaque tranche afin que l'arrêté de prescription correspondant puisse être pris
  • . Pour chaque saisine, monsieur le président du Conseil Général des Côtes dArmor devra transmettre à Monsieur le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine un dossier comportant l'emprise des travaux envisagés sur fond parcellaire avec l'indication précise des numéros
  • de parcelles cadastrales et de la superficie des travaux en m2. Article 5 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives et à
  • monsieur le président du Conseil Général des Côtes d'Armor. Fait à Rennes, le 10 décembre 2008 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps
  • Merlet cadastre : section : voir liste jointe en annexe parcelles : propriétaire voir liste jointe en annexe pétitionnaire: Conseil Général des Côtes d'Armor, 1 place du Général de Gaulle, 22000 Saint-Brieuc Emprise du diagnostic archéologique : 273 634 m2 Principes