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RAP02568.pdf (Corephae thématique : ouvrages de terre médiévaux. rapport d'étude)
  • - Localisation SITUATION CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site est établi sur un petit éperon dominant la confluence de l'Aulne et du ruisseau de Landeren. COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Bois (motte) et prairie (basse-cour). CONTEXTE HUMAIN ACTUEL En écart, la motte est érigée à 300m. à vol
  • Dessin de Frotier de la Messelière BIBLIOGRAPHIE FROTIER DE LA MESSELIERE, vicomte, 1933. - "De l'âge probable des châteaux de terre des Côtes-du-Nord", Bul. etMém. de la Soc. d'Emul. des C.D.N., LXV, pp. 57 et 66. Carnoët, Rospellem - Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 e
  • . COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Bois. CONTEXTE HUMAIN ACTUEL Le site est en écart, établi à la limite actuelle des communes de Pommerit-leVicomte et de Squieffec. Un moulin et quelques bâtiments d'exploitation se trouvent au pied du tertre. Deux routes encadrent le site : Au nord, la D. 32
  • VEGETALE ACTUELLE Bois-taillis et brousssailles épais. CONTEXTE HUMAIN ACTUEL En position isolée, la motte est érigée à 500 m. à vol d'oiseau du hameau de Kerhoèl et à 2. km de la commune d'Arzano. En limite de la commune et des départements du Finistère et du Morbihan, on y accède
  • , 1977. - Mottes féodales du Finistère, B.S.A.F., CV, pp. 99-126 WHEELER, R. E.M. (Sir), 1938.- Expédition en Bretagne, Carnet, manuscrit inédit, archives du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Arzano, extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 e - Feuille 719 est Arzano
  • kilomètres e^st of Arzano on the road to Plou/sy is a magnificent example of a médiéval motte and bailey standing on the south side of the road. On each side, except the east, there is an almost sheer drop of several 100 feet. The motte stands on the east of the promentary v.here
  • F PICHLY La Martyre, - Localisation SITUATION CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site est implanté à flanc de colline, sur un versant nord-ouest. COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Bois. CONTEXTE HUMAIN ACTUEL L'enceinte est située en écart, à 200 mètres du hameau d'Iscoat, à 500 mètres de
  • ., CV, pp. 99-126 KERNEVEZ P., à paraître. - Les mottes médiévales du Finistère. La Martyre, extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 e - Feuille 718 ouest La Martyre, Iscoat - Extrait du cadastre 1982, section A FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION
  • A L'INVENTAIRE SUPPLEMENTAIRE IDENTIFICATION DEPARTEMENT FINISTERE COMMUNE MOTREFF LIEU-DIT Kergorlay NOM DU SITE Ar C'hastel DENOMINATION Motte CADASTRE 1986 - C4 (647) COORDONNEES LAMBERT 163,80 X 1077,80 CARTE I.G.N. 7 1 8 ouest PROPRIETE M. E. ALVARDE-BIANDO S DE COSTUA
  • VEGETALE ACTUELLE Broussailles. CONTEXTE HUMAIN ACTUEL La motte est érigée dans le hameau de Kergorlay qu'elle domine. Le site est à 1,5 km au nord-est du bourg de MotrefF. Kergorlay est située en limite des communes de MotrefF et de Plévin. DESCRIPTION DESCRIPTION DETAILLEE La motte
  • Société Académique de Brest, IV, p. 37. KERNEVEZ (P.), à paraître, Les mottes médiévales du Finistère. SANQUER (R ), 1977. - Mottes féodales du Finistère, B.S.A.F., CV, p. 1 15. MotrefF, extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 e - Feuille 718 ouest MotrefF, Kergorlay - Extrait du
  • est établi sur un éperon rocheux au confluent des vallées de la Flèche et d'un de ses affluents. COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Bois. CONTEXTE HUMAIN ACTUEL Site isolé, auquel on accède par un chemin d'exploitation venant du hameau de Kerporziou, situé à 1 km au sud-est du site
  • Extrait du cadastre de 1982 Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000e Atsdfc (ILS Z\ • .AN mtuim'v\n\»v. \\ lX '""'"MhM,,-MU \ f M M 111 11 11 m ) ) i ( i ii 1 1 /VA 0^ ' ' Z Plounéventer, Morizur - Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 e , feuille 516 ouest FICHE
  • , Bois du Pinel - Relevé topographique SITUATION CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Plateau boisé. COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Bois. DESCRIPTION DESCRIPTION DETAILLEE Motte de 30 m. de diamètre présentant un petit glacis sur son côté nord. Une fouille clandestine laisse apparaître des
  • Brulotais \ I la Gourdelgis NK] y .)/• -Ï -78 /V ipi?js^ / lès Pâtis y^Vla Oriejsnaie -JN V t;ÏL. le Noyef ,a_Gfle r "e ^rîa Bonnelais V^^tâunay Rolland^- ; 0j _jHa Touche du Four ^\ ' t rr A /|| Ï de Maure ~~1a Rnuillée la Croix Simon .65 S te'Pôrte S- de
  • Trévallan shoi . la I 1 Rivière Lande Close . IVtelaine i: ' . / ^jjfBaîre Limoge j Pierre Le Coq Bellevue 99 Quefcault D;76 Âne chap. Th^* ,r'r7i la Grande lande". Ci-Ale Bassé't " \le Bois Basse! Launay Hochet Bpis £ÏH~aut£ye le Châtelèt "T la Chesnais /[ ès Perches
  • SITUATION COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Broussailles et bois. DESCRIPTION COMPOSITION GENERALE Cette enceinte délimitée par des talus et un fossé est de forme ovalaire et possède deux entrées. 35 Campe! Foret de la Bigotaye O 25m CIRCONSCRIPTION Cadastre Cadastre 1946 1860
  • NOM DU SITE La motte à Madame DENOMINATION Motte et basse-cour + enceinte ovale à 50 m. au nord-est CADASTRE 1983 - Cl (706) COORDONNEES LAMBERT 296,25 X 1068,25 CARTE I.G.N. 1217 ouest PROPRIETE SITUATION COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Bois. 1. CONTEXTE HUMAIN ACTUEL
  • prairies marécageuses. COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Bois (motte) et prairie (basse-cour). CONTEXTE HUMAIN ACTUEL L'ensemble fortifié, est implanté dans le villlage du Vieux-Saint-Yves. Une route longe le site au sud. DESCRIPTION COMPOSITION GENERALE L'ensemble est composé de deux
  • Vannes DES JACQUES Autour de Lorient CAYOT-DELANDRE, Le Morbihan, son histoire, ses monuments if Bubry, le Vieux-Saint-Yves - extrait de la carte I G N au 1/25 000 e , feuille 719 ouest Bubry, le Vieux-Saint-Yves - Extrait du cadastre 1983, section 12 Bubry, le Vieux-Saint-Yves
RAP01264.pdf (QUIMPER (29). 2 impasse Paul Gauguin. rapport de sondage)
  • B I H A N V I L L E DE Q U I M P E R collaboration : C E N T R E DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E D U FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995* Siten°:LAJLU L A J ^ i m Département : L0JL§JL§J I Il I Al | FINISTERE Commune : QUIMPER à Lieu-dit ou
  • En effet, cette opération se situe sur le sommet du Mont-Frugy, à proximité du^site de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au 1 9 e m e siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque
  • . Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995* r ^ ^ " •\SCl SONDAGE ARCHEOLOGIQUE Q U I M P E R "2 Rue Paul G A U G U I N " (29 232 68) Q U I M P E R - Finistère R A P P O R T DE S O N D A G E A R C H E O L O G I Q U E P R E A L A B L E A N N E E 1995 Sous ia direction de Jean Paul L E
  • chronologie et le vestiges immobiliers) ! - sur la chronologie : GALLO-ROMAIN - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers : T U I L E S s s g Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique
  • : - R e c h e r c h e d e v e s t i g e s d ' é p o q u e l a t é n i e n n e et g a l l o - r o m a i n e s u r le s o m m e t d u m o n t F r u g y (habitat o u s a n c t u a i r e ) R é s u l t a t s : p a s d e v e s t i g e s e n dépit d e la p r o x i m i t é a p p a r e n t e
  • d ' h a b i t a t o u d e s a n c t u a i r e Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Position du sondage RAPPORT D'INTERVENTION La construction d'une maison d'habitation sur la parcelle cadastrale CD nécessite la réalisation de sondages archéologiques préalables. 331
RAP01268.pdf (les fortifications médiévales en terre du Trégor. rapport de prospection thématique)
  • jour que peu de résultats (Zadora-Rio, 1985) et il en va de même en Bretagne où les typologies apparaissant dans les inventaires publiés ne débouchent pas sur une interprétation historique (Brand'honneur, 1990 ; Hinguant, 1994 ; Kernevez, 1993 ; Langouët & al., 1981, Sanquer, 1977
  • Trégor et Trigger qui était une circonscription du Cornwall. C'est en 616 que l'on trouve la première mention d'un Territorium Tricurinum dans lequel on peut reconnaître le Trégor (Chédeville & al., 1984). Au IXe siècle le pagus Treher s'étendait entre le Leff et le Léguer (fig. 3
  • érigés en rebord de plateau, les éléments déterminants d'un choix que l'on peut rechercher sont en premier lieu la défense naturelle offerte par le relief. Les pentes naturelles sont accentuées (mottes de Belle-Isle-en-Terre, de la Roche-Derrien, de Pen-anCra à Saint-Laurent
  • Trégor, rapport dactylographié, Rennes, 1994. VALLAUX C, 1906. - la Basse-Bretagne ; Etude de la géographie humaine, 1980. ZADORA-RIO E., 1985. - Les essais de typologie des fortifications de terre médiévales en Europe : bilan et perspectives, Archéologie Médiévale, 1985, T. XV, pp
  • site (motte) TREDREZ Ty Goec'h Indice de site (enceinte) TREGLAMUS Comorre Enceinte VIEUX-MARCHE (LE) Bon Secours Motte détruite PLOUARET PLOUBEZRE POMME RIT JAUDY PRAT Fanny ~7ôurn/ du "trésor (câkj JarmoA f-tcnt-î c/e, ateeoudectZ IK8 Fortifications de terre
  • = A ^ ^ 3> Ei
  • 'UiM. Â-^>.o (*i»
  • ) Sans II. SITUATION 2.1 CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Site implanté à la pointe d'un éperon formé par la vallée encaissée du ruisseau de Kerogant. 2.3 COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Taillis. 2.4 CONTEXTE HUMAIN ACTUEL La fortification est établie en écart, à 400 m du hameau de Kercadic et à
RAP01110.pdf (CONCARNEAU (29). le Questel. rapport de fouille programmée)
  • peu plus récent que l a sigillé©. an. » et davantage jPe » t r a c e s MU « traces la teneur en ovgont est plutôt fhible par report «ox plmbn nêtUteïWattésne étudiés pour M- P. Benoit, nais la teneur en étnin est e3aeef»tlon~ nelle « on doit Stre sur 1® eherjin d'une soudure
  • trouvent m C.L.U. de .Brest* ETABLISSEMENT GALLO-ROMAIN DU QUESTEL EN CONCARNEAU â \ 1K Echelle : 1.100 ÉTABLISSEMENT GALLO-ROMAIN DU QUESTEL EN Él-al- des travaux au 30 septembre 1965 CONCARNEAU Coupe A Coupe B E>. HoHoIgouèt Échelle ; 1:100 0 1m. 2 3 Inul,ml I I I
  • UNIVERSITÉ DE ¿S O 3 3 OOCAH RENNES FACULTÉ DES LETTRES ET SCIENCES COLLÈGE LITTÉRAIRE UNIVERSITAIRE D E B R E S T Avenue du Maréchal Foch TÉL. 4 4 - 2 8 - 3 0 E*m»OÎSK hssimm-kwam rappobt sos l b s romis m mmmma -mm Les ftouilles â© Conoarnesu m 1966- 1966 ont
  • »un de l'autre à vol d'oiseau, d© part et d ' ê t r e do la 1.8*783 d® •.fcimpsr â Concernes» 3 â 4 tel ai', nord â© cette dernière vil!®* m , . menées « ta» t«®« . 1 « ) - P e n d a n t l'antiëe universitaire, «p-atr© Journée» furent organisées, le« 19 »are, 7 avril, 13 avril
  • , Jaeq. 2*)- Aux ooure dee vaoances universitaires, u n stage o o n t i m du 15 30 juillet, aveo la partioipation de M . et m ® m m m & , m et Relies J . Carriou, J.-Y. Le Vouro'h, P . Galliou, M. F, Le Bris, F . L e » » a r e o , K . Sfceonee. Le canp d® fouilles était installé â
  • àïlffîkm ©ilei©« î avaient été d f e o w w t » « des tfamnMe privés # «»apista, occupant l s i l © ouest, alimentés on tau par « n aoqueduc § u n saecpe Î?ar1». m ta?©me (et* Galli© p •338-342 ©t kmmXm de Bretagne 1 9 ^ 5 , t . L O T I , &ubo«3, pp .157-173 | 1966, t a m i l , p p
  • hauteur d'un© ©ili© © l o n g u e à dense ataldM»«itu4e d a m 1© couloir ©«ritirai,qui m.ait former © © m © 1© a©»**© gâenétoicp« à® l'édifie«. U n mmm s w atten- tif pesait d'étudier la «OMtâeuetlen «tes atei des ©t la santi»«» dont ©lies étaient® raoSeié©« mm mm* lin
  • déeroekesseat t«® noue n'avions p®B vu ©» l f i | flit ai» ©» ôvideno© (ef «photo n e 1 ) . î>©a aure des ©ouioirn furente suivis sua* 9 s» vera l'Est, è partir de l'atei de «aient©l© de la sali© centrale. g*«» hauteur âêeroisaait p m ^ m i - m - m m i JpuMgp** m plu® compter {j&'tin
  • © assis© m « * L 9 Ê m m des fondations, La stratigraphie restait la al®© que dans la parti© ©©ci-' dental© § »©us 0,30 a 4s terre arable, un© eouebe de pierre© ©t m o r t i » , puie un© couche do terr© reprêsenant 1© »©1 d® terre battue. ! & WAJLvajl Arrivés à 9m.» eoit â é p
  • A © distane© du ©entre 4© l'édifie© que 1© rnr d© l'ail© ©eeidental©, nous noaa attendions è trou.ver un m r gerpendieulair© syraétriq**©* m e r o © d'un© ail© «oriental* qui »irait «Shsvé 1* équilibre d© l ' e n a a i M © . Or- » naaa sporgu»©©
  • teiaqu©a©nt t 1© sur neri afait été arréché irrégulièrement »ai© 1© w w ©entrili avait été arrêté à dessein, ©©ara© ©n ténoigïmit la régularité dee assises ©a ©et endroit* Je décidai e â© viâtr ©ntièrenent eette parti© afin d'en étudier la destinati©»* Seue 1©» ©sushe© â© terre ararsi
  • ^ sûr Ç' ( u V ^ r u y W o ^ QiuaWj? i 5) 6-b Os\x&e
  • -vre q u ' e n quelques e n d r o i t s g r â c e à des s o n d a g e s p a r t i e l s , Il semble c e p e n d a n t s © p a u r s u i w e p a r a l l è l e m e n t aux autres o u r s . Objets découverts t - Monna i e i u n fragment de p e t i t 'oronge éx 211® s i è c l e , s u r
  • lequel o n p e u t l i r e l e s trois l e t t r e s OU.» s a n s doute G s l l i e m s . P r o f . «©,50 m - Bronse-Verre t quelques fragments mm ftaae définie» - © a r b r e t quelques plaquofkÉifeB a n a l o g u e s à ©«lies des therraes. • p o t e r i © t »oabreasc t e s s o n s
  • de p o t e r i e e m m m d e formes e t q u a l i t é s i d e n t i q u e s & © e l l e s des années p r é c é d e n t e s (assiettes et é c u e l l e s , v a s e s o v o ï d e s et c a r é n é s , mortiers» en p o t e r i e carbonifère o u o s y d é e , e n t e r r a n i g r
  • a «t, m. terre b l a n c h e fin© peint© e n n o i r « ê t a l l i q u ® , «m® n e t t e p r é d c n i n a n c e de l a p o t e r i e c a r b o n i f è r e ) . P o t toi e sigili ë© l u n i e m type Ourle il ""** Curie 1 5 Salteri 79 "«« m o . 4 5 (150-210 {12S-200 (150-200 (1 0
  • - 4 0 0 p.C.) p.C.) p.C.) p.C.) P o t e r i e sigillé© décoré© » - 3 M 0 3 7 , décor - •"» r m , décor - "" décor - m décor à â à à p a n n e a u , 1).955» keacuje ou Cheraery, ïrajsnfri 0 - 1 2 0 ) m é d a i l l o n s , D.475» I»esoux(l50-193 p . C . ) a ê t o p e s , l i o n
  • n e 0.1439» s t y l e d© la f i n âu II* s . grands raêdaillons, L e s o u s , fin II* s i è c l e . - O s » tMKsferoox fragments d'os d© p e t i t ® a n i m a u x . U n fTagpaent de oofiTet en o s , décoré de festons e t des tenons -de b r o n s e . raaintem par Aariag-ffL1
  • Grâce à l ' o b l i g e a n c e d© M . P . - ® . Oiot des analyses e t m e s u r e s o n t p u être f a i t e s sur des échantillons p r o v e n a n t m %t«stel. voici les résultats t Ifrtatiqn fa C^,l,4 « - G i f 4 0 8 » n o t t i © r p r o v e n a n t des t h s n n e s » 384
  • © - 200, soit " 1 6 9 0 a v t J . C . . D a t a t i o n aberrant© d£e sans d o u t e â l a p o l l u t i o n du m o r t i e r p a r du c a r b o n e a n c i e n , » Ofilci- G i f 409 J d u foyer des t h e r m e s , 1 5 8 O 4 ou - 1 2 0 , s o i t 3 7 0 a p . J C , ce qui p a r a î t ufi
RAP00792.pdf (les fortifications de terre médiévales de l'est du Trégor (22). rapport de prospection thématique)
  • dans lequel on peut reconnaître le Trégor (Chédeville et al., 1984). Au TXe siècle le pagus Treher s'étendait entre le Leff et le Léguer (fig. 3). Au Xle siècle la Domnonée, qui comprenait le Trégor et le Penthièvre, couvrait l'essentiel du département actuel des Côtes d'Armor. Ce
  • premier lieu la défense naturelle offerte par le relief. Les pentes naturelles sont accentuées (mottes de Kerfreuzer au Faouët, Coz Castel à Paimpol, Moulin du Traou à Pléhédel, site de Boloï à Pleudaniel) et parfois un affleurement rocheux est choisi comme assise et remodelé (mottes
  • occidental, Rennes, 1988. VALLAUX C., 1906. - la Basse-Bretagne ; Etude de la géographie humaine, 1980. ZADORA-RIO E., 1985. - Les essais de typologie des fortifications de terre médiévales en Europe : bilan et perspectives, Archéologie Médiévale, 1985, T. XV, pp. 191-196. 7. INVENTAIRE
  • ) ~Q\ m Rayon du site (mètres) : Yc » Yd Y. Circonstances de la découverte : Techniques de repérage : Informateur : Jescript Description des vestiges : J..^d
  • I.G.N. 1/25 000 Saint-Brieuc-0916OT ETAT ACTUEL Masqué par la végétation PROTECTION Non protégé PROPRIETE Privé II. SITUATION 2.1 CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Site implanté sur le plateau, en terrain plat. 2.2 COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Friche. 2.3 CONTEXTE HUMAIN ACTUEL Ecart
  • 000 Schistes à amphiboles. 2.2 CONTEXTE GEOGRAPHIQUE La motte est érigée sur la partie la plus élevée d'un éperon en croupe formé par le confluent des vallées du Jaudy à l'ouest et du Théoulas Rau à l'est. 2.3 COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Friche. 2.4 CONTEXTE HUMAIN ACTUEL Le
RAP01969.pdf (BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique)
  • VEGETALE 2 Intervenants en 2003 : Responsable : Michael BATT, Ingénieur d'Etudes, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, membre de l'UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Relevés topographiques : Mark CORNEY, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à l'Université
  • IGN 1 : 25 000 e . 6 PRESENTATION ET TRAVAUX ANTERIEURS : Le Goënidou (figure 1), aujourd'hui ferme abandonnée, est un lieu-dit situé dans la partie nord - ouest de la commune de Berrien (Finistère) dans les Monts d'Arrée. A l'est, à une centaine de mètres sur le sommet d'une
  • cadastre de 1836 le toponyme breton de Gouarn Yan ar Goff qui signifie "la garenne de Jean Le Goff' . Sur la feuille Al de l'ancien cadastre à 200 mètres du site à l'emplacement actuel du point 281m NGF, se situe une station topographique dont le nom breton Ménézguerl'arch
  • parcellaire. Dans un premier temps, sur les parcelles Al n°s 1 10, 1 14 et 1 15, une série de sondages, ont été réalisés, sur des fossés et talus considérés comme faisant partie d'un parcellaire contemporain au site médiéval. Les quatre sondages réalisés ont confirmé une datation ou
  • . Sondage 4. Parcelle Al n° 114. (figure 10) Ce sondage a été implanté volontairement sur un talus arasé identifié pendant l'hiver 2002 - 2003, dont la lisibilité avait été facilitée par le défrichement de 2001. Visible sur les photos IGN de 1952 et 1978 sur la parcelle 114, ce talus
  • in the Netherlands, Nederlandse Oudheden, 6, Amersfoort. FAVEREAU, F., (1992), "Microtoponymie et lexique", Bretagne et pays celtiques, mélange offert à Léon Fleuriot (1923 -1987), Presses Universitaires de Rennes, pages 261-269. FLEMING, A. (1984), "The prehistoric landscape of Dartmoor
  • : - la poursuite des relevés topographiques des parcelles situés au nord et à l'ouest du site sur les parcelles Al n°s 116 - 117 - 118 - 1605 - 1606 - 1607 (plan 2). Ces relevés seront menés en collaboration avec M. Mark Corney, Maître de Conférences en Archéologie du Paysage à
  • l'Université de Bristol (Grande Bretagne). Ils auront comme 25 but d'établir un lien entre les zones relevés du cœur de l'habitat, réalisés en Septembre 2001 et 2003 et les zones de tourbières au nord en fond de vallée. - la poursuite sur la parcelle Al n° 1607 d'une série de sondages
  • concerné par des sondages en 2004 0 200 mètres ANNEXE 1 ETUDE EN ECOLOGIE VEGETALE Le Goënidou, Berrien (Finistère) Impact d'un habitat du bas Moyen-âge et de son parcellaire associé sur l'environnement actuel : Approche par une étude de végétation Q. Lemouland & G. Perrin
  • Mâte, 1989; Craddock et al., 1985). Ces modifications sont notamment liées à la présence d'ossements (Bethell, 1989). Il a été montré que ces modifications ne s'appliquaient pas qu'aux phosphates mais notamment au calcium et au magnésium (Konrad et al., 1983) et à de nombreux
  • cadastre Napoléonien actuellement colonisées par la forêt a montré un enrichissement graduel forêt, prairie, culture, jardin (Koerner et al, 1997 & 1999). Sur des périodes plus anciennes, l'apport de matériaux exogènes révélé par une végétation « aberrante » (espèces calcicoles sur des
  • . Chaque relevé se retrouve ainsi à environ 7 mètres du relevé le plus proche (fig. 3). a s \ a m a a m e a il s ca ^ il V sa 0 m a 0 B m m N 0 10 Mètres ^ Figure 3 : Emplacement des relevés de végétation vis-à-vis des vestiges. 4 2. Relevés de végétation Pour chaque
  • : indices moyens d'Ellenberg Chaque espèce possède des caractéristiques écologiques propres pour les différents facteurs du milieu. Certaines de ces différences ont pu être abordées via des indices écologiques (Ellenberg et al, 1992). Les 4 indices utilisés ici sont : • Nitrophilie N
  • - Indicatrice globale + Indicatrice locale + Indicatrice globale + Espèce graduelle Indicatrice locale Espèce graduelle + Indicatrice locale - - 5,4 5,3 + S o E 5,2 a ■g » 5,1 LLJ '-° r O c 4,9 n O 3 •a » -s 4,8 Maison 2. Se" o s Talus F*. Figure 12 : variation du
RAP00637.pdf (CARHAIX (29). Persivien. rapport de sauvetage urgent)
  • S u Z D 1 ï h v z i •f • i CIRCONSCRIPTION DE HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF BRETAGNE Date d • envoi. 15. wril. 1983 RAPPORT DE FOUILLE DE 'SAUVETAGE Finistère LOCALISATION CARHAIX Persivien I.G.N 1978. AL 222 Ax Bx DATES 163,7 Ay By 30,3 Alt. NN13
  • historiques de Breta gne a effectué une intervention de sauvetage au cours de laquelle ont pu être étudiés la structure de l'aqueduc d'une part et son remplissage sur une longueur de 5 m, d'aut part. r Localisation Commune : CARHAIX Lieu-dit : Persivien Cadastre (1972) : AL n° 222
  • Ploumoguar / 5 La ' \ Locmélar ^i * '-"P^crun y' ...... \ / ! "\TV«l4v«i»i ,k i l V • ! / \.j \ Dlrinon ».g« Urbain^ j.i f \ SIZUN loperhat) Locmarla PI" Plougaatal Daoulàa DAOULA3 ? »^.tcH ' .m 6p ! ro»gonnarJ^E frolta ul» N ^UELGt)AT/ LE FAOU/.anvéoe i W^-/OU£83ANT Pont
  • LÉGENDE PREFECTURE » SOUS-PREFECTURE © CHEF LIEU DE CANTON • Commun« OteptoAuclion interdite E lS K fESSES METONNES. SMI 'Cozabat Hervel! ret ri va ir "Kergoff Pare-IHart v^ -«e'rvalanet^ Gar! M .An-Horej3* 160 •Kerlopez Guénariciv» Plouhévézël : Kergariou terna val
  • \ ^'fPenlan-Kerdavid Ponterrien ^kMéiësser fTTe i-Neuve, rogujou leram'puil Keriéon /Pouiriou la Métairie PCeuve " frévazy 6oàssec*ti Penanvoaz 'Kerauffret Eergorvo olubennec ICergoutóis v j e Moustóir Kërgauran / teînhon VZ3 JCervigonari Kernabat Kerdele »Traveller
  • Kerbrunet. e Quenven Crojgjlaave Kervoaiou , Kerguémarec 'Kerdavid Kervasdoué "HCARHAIX- 4 ' ' 5 -flOUeUER-^ Kermaîn A Làdien Boissiere- " lanate/-" „ -Îâchen-i -Ar-6roaz N. 169 v. Cosquee rlt j. / — la Fontaine . !~.J(ensten KéramprovosV (UranSuévei>^91 Gourin IUI
  • route à deux chaussées séparées. rhnmin rin *A 500 29 Ott 11 JLK_ ^U^AAA^ ¿M- À ; -^J^^Jr rXi . ZtwluAA^ /H*^ \JXaju-- -M.X1 Vi CKjjJr MIA- J/-&* i UJCkwu j! . (^Xwaa^ -JA. § 29 CARHAIX 1982 "Persi vien" vue isométrique de l'aqueduc Terre vegetale O o
RAP00345.pdf (OUESSANT (29). lann pen ar land. rapport de sauvetage programmé.)
  • signale : "un alignement de pierres sur la pointe dite Corne Gaules (Ogée, dict. historique, des Nelle Edit.)". Il s'agit probablement du cromlech de Pen-ar-Land. Ce monument mégalithique est par ailleurs signalé en 1883 par l'archéologue Paul Du Châtellier. Il décrit à la pointe de
  • et é M w e n vers le Sud-Est pour le solstice d'hiver. La lune pouvait intervenir aussi dans le nombre des pierres dressées. Les éléments complémentaires Au Sud, à 300 m du cercle, il y a les deux files de petits menhirs signalés par P. Du Châtellier. Quatre sont en direction Nord
  • Est gisait une pierre pyramidale de 1,30 m de long. Elle surprenait par son aspect trapézoïdal. Il n'est pas impossible qu'elle fasse partie du système astronomique. A cet e f f e t , un sondage sur le tertre Est a montré un foyer en profondeur et des pierres agencées en un lit de
  • plaquettes. Le foyer profond est un élément possible de feu rituel lors de l'élévation d'une pierre. Ces éléments ont incité les fouilleurs de 1988 à replacer c e t t e pierre au sommet du monticule. L'opération a été e f f e c t u é e grâce au concours de la municipalité d'Ouessant. La
RAP00928.pdf (PLUMELIAU (56). déviation de la rd 768. rapport de prospection inventaire)
  • - Mondo. !«2 \— Mie iso . \Kerpennec Chap. • T^^\ . 130. \ / 1 _ 133 / / / Illj | Kertutoui 1 ./ . Ker-Eloi 1 Km ^ / T ' 1 Slanuuen / ■' / X 7 BILAN SCIENTIFIQUE DES SONDAGES STTE N° t: PLAINE DE KERNISCHIN Outre la présence de fossés et de traces de
  • structure n'a été remarquée à proximité. Aucun mobilier n'a été recueilli. L'étude de ce secteur se limitera aux tranchées effectuées lors des sondages. Parcelle: XN 3 Coordonnées Lambert: OX 201,000 Carte I.G.N. 819 E Pluméliau. OY 2341,150 9 SITE N° 2: KERC APPRET Les indices
  • charbonnage dans le secteur. La faible densité des structures ainsi que l'absence de mobilier ne rendent pas nécessaire la réalisation d'une étude plus approfondie de ce secteur. Parcelle: XP 40 Coordonnées Lambert: OX 201,000 Carte I.G.N. 819 E Pluméliau OY 2342,000 T3
  • demanderons par contre un strict respect de l'emprise du projet sans quoi le "tumulus" observé serait menacé et une fouille de sauvetage réalisée. Parcelle: XA 2 Coordonnées Lambert: OX 202,500 Carte I.G.N. 819 E Pluméliau. OY 2343,750 21 ROZIORH 24 jJSEMEZE Cinq sondages ont
  • d'éléments datants, une étude plus approfondie de ce secteur ne sera pas nécessaire. Parcelle: YX 15 Coordonnées Lambert: OX 203,300 Carte I.G.N. 819 E Pluméliau. OY 2344,800 25 Localisation du site n° 4 NENEZE: parcelle YX 15 Foyer excavé et son rempl SITE N° 5; LE CHAMP
  • rattacher au parcellaire existant avant le remembrement effectué dans les années 60. Parcelle: YW 8 Coordonnées Lambert: OX 203,270 Carte I.G.N. 819 E Pluméliau OY 2345,200 Tl o US 1 30 50 US 4 0 10m LE CHAMP D'AVIATION: parcelle YW 8 Section et remplissage du fossé 2. LE
  • précédemment. Parcelle: YW 12 Coordonnées Lambert: OX 203,380 OY 2345,330 Carte I.G.N. 819 E Pluméliau N° d'inventaire Carte Archéologique Régionale: 56 173 014 01 AH. 38 40 1 m 42 LE CHAMP D'AVIATION: parcelle YW12 Vue générale des trous de poteaux. Trou de poteau (U. S. 20
  • 1 (cf. cliché). Parcelle: YW 40 Coordonnées Lambert: OX 203,410 Carte I.G.N. 819 E Pluméliau. OY 2345,600 i6 47 LANDE JUSTICE : parcelle YW 40 Section et comblement du fossé CONCLUSION Sept indices archéologiques ont pu donc être repérés sur les quelques sept
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  • centré autour de temps forts : l’exposition du corps, le convoi funéraire, l’office religieux et la mise en bière (Chrościcki et al. 2012). Les témoins matériels de ces pratiques se distinguent alors par l’utilisation de plus en plus fréquente de cercueils et cardiotaphes en plomb
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  • Italie (Fornaciari, Capasso 1996 ; Marinozzi 2013) ou en Europe centrale (WeissKrejci 2010), grâce aussi à l’archéobotanique et à la détermination des baumes et onguents utilisés (Giuffra et al. 2011 ; Corbineau, Georges 2015), l’étude des gestes des chirurgiens est davantage
  • contrainte à la qualité des vestiges conservés. Jusqu’ici seuls des textes historiques (De Chauliac 1890 ; Mondeville 1893 ; Paré 1652 ; Dionis 1765 ; Gannal 1841) ou des vestiges ostéoarchéologiques (Depierre, Fizellier-Sauget 1989 ; Maat et al. 1997 ; Mafart et al. 2004 ; Charlier 2006
  •  ; Charlier, Georges 2009 ; Colleter et al. 2016) permettaient d’approcher le mode opératoire de ces interventions. L’Ouest de la France recense une trentaine de découvertes de cercueils et / ou cardiotaphes plombés (fig. 2 et fig. 3), mais très peu ont fait l’objet d’études exhaustives et
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  •  ; Girault 2014 ; Dupont, Lefebvre 2016 ; Le Cloirec 2016 ; Bureau, Colleter 2016 ; Mokrane et al. 2016 ; Colleter et al. 2016). La conservation exceptionnelle de corps bien préservés (muscles, téguments, organes…) dans des cercueils en plomb du xviie siècle permet d’appréhender la chaîne
  • le préconisent certains traités médicaux anciens, (De Chauliac 1890 ; Mondeville 1893) mais rarement confirmés dans des études biologiques récentes sur des corps embaumés (Charlier et al. 2013). 2.2. Un premier scanner du corps Dans la salle d’autopsie, le corps a été extrait
  • , Allemagne) spécialement développée pour les injections post-mortem veineuses par angiographie multiphases (Grabherr et al. 2011). Ce dispositif a été inséré en partie proximale de façon à ne pas endommager les artères (fig. 15) et nous avons procédé à l’injection d’un agent de contraste
  • post-mortem (Angiofilâ, Fumedica, Furi, Switzerland) dilué dans 12 % d’huile de paraffine (Bruguier et al. 2013). Le choix de cet agent de contraste découle également de l’expérience que nous avions sur l’opacification des vaisseaux des cœurs archéologiques du couvent des Jacobins
  • (Mokrane et al. 2016). Fig. 15 Vue macroscopique de la canule insérée dans l’aorte abdominale (flèche) © P. Gérard 2.6. L’étude des fibres textiles (V. Gendrot) L’étude des fibres textiles a été réalisée dans les locaux de l’UMR 6566 à Rennes. Elle a consisté dans un premier temps à
  • place par Richards et Hedges (1999) auquel s’ajoute l’étape d’ultrafiltration décrite par Brown et al. (1988). Au cours de cette procédure, 400 à 800 mg d’os ou de dentine sont placés dans de l’HCl (0.5M) à 5° C pendant un mois afin de déminéraliser l’hydroxyapatite des ossements
  • cuisson à température modérée. La cuisson des os peut parfois avoir un impact sur la signature isotopique biogénique des ossements (Deniro et al. 1985). Cependant nous avons vérifié la préservation du collagène par analyses FTIR et par vérification de la proportion de carbone et
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • glaciaire, le Weichselien. On observe aussi dans cette région des lambeaux de formations alluviales, associées à des phases interglaciaires pléistocènes. Fig. 3 – Contexte géologique du site (Source : BRGM ; Trautmann et al., 1999). Fig. 4 – Relevés des logs de bermes (Relevés M
  • Rennes (Trautmann et al., 1999), le site est implanté sur deux formations : les lœss weichseliens et des alluvions rouges holsteiniennes. Ces dernières, rencontrées en partie haute du site, se présentent sous la forme d'alluvions rubéfiées et hétérométriques, alternant lentilles
  • . Teinte jaune-brunâtre à jaune pâle (10 YR 6/8 à 5 Y 7/3). RÉSULTATS SCIENTIFIQUES Log E - Berme est - bordure nord de la mare 4509, près des blocs de quartzite. Prélèvement d'une colonne en vue de l'étude palynologique • US E-1 : 0-38 cm - Horizon Ap du sol de surface - Labours
  • . CNR avec US E-2. • US E-2 : 38-50 cm - Colluvions - Limon argileux compact, gris brun à taches rouille et quelques points noirs ferro-manganiques. Bioturbé avec radicelles notamment. Quelques graviers de quartz émoussés. Teinte gris-brunâtre clair (10 YR 6/2) à taches jaune
  • -brunâtre (10 YR 6/8). Surface avec charbons et fragments de terre cuite, CDR avec US E-3. • US E-3 : 50-65 cm - Colluvions - Limon argileux compact, semblable à US E-2, avec un charbon, quelques graviers émoussés et taches rouille et points noirs ferro-manganiques. Quelques cailloux à
  • la base. CDR avec US E-4. • US E-4 : 65-85 cm - Comblement de mare, hydromorphe - Limon très argileux gris, compact, formant de petits polyèdres. Concrétions ferro-manganiques donnant une texture plus meuble. Organisation des concrétions verticale. Inclusion de quelques sables
  • grossiers et graviers. Bioturbé (radicelles). Fragment de terre cuite. Teinte gris-brunâtre clair (2,5 Y 6/2). CDR avec US E-5. • US E-5 : 85-100 cm - Interface mare-substrat, hydromorphe - Limon argileux gris clair. Fragments de terre cuite. Rares radicelles. Quelques cailloux émoussés
  • de quartz. Concrétions ferro-manganiques se raréfiant vers la base, devenant des taches. Teinte verdâtre à la base, gris clair (2,5 YR 7/1 à 6/1). CDR avec US E-6. • US E-6 : 100-110 cm - Altérites de schistes - Sédiment argileux, à racines, de teinte jaune pâle (5 Y 7/3) à taches
  • labours (G-1, A-1, B-1, C-1 et C-2, D-1, E-1, F-1, H-1, I-1, J-1, K-1, L-1), la mise en place de colluvions limoneuses (G-2 à G-4, A-2 et A-3, B-2 à B-4, C2, à C-4, D-2, E-2 et E-3, F-2, H-2 à H-4, I-2 à I-4, J-2 à J-4, K-2 à K-4, L-2 et L-3) marquées par l'hydromorphie, en particulier
  • au niveau de la mare où ces unités (E-2 et F-2) prennent des teintes grises hydromorphes, en lien avec le comblement plus argileux de la mare 4509 sous-jacente (US
RAP01167.pdf (SAINT-MALO (35). cité d'Alet. chantier des cathédrales. rapport de fouille programmée)
  • archéclcg/cjue) Dalle Grami TRAVERS selon l'axe LA F Muran Argile jaune dressee DE TOSSE de fendei97 damé (Sol) PROFIL EU TRAVERS DE LAFOSS E F~ Coupe Verticale selon l'axe DE F G ì voie 1969 x • # • i (G
  • verticales Tranchées o c p r i m i dressée T e r r e veue ¿ale Voie anciennes découvertes Terrain de (Anciens glacis Remblais du Couche (dépotoir ; T o r t ) Emprise, de voie ancienne archéologique ou cuuche Je destruction) découverte détruite J)é biais des
  • - — 1 1 ! 1 ! —i— 1 T>c>s P at. 44 — FP fWIr cìr't S< ,Y — - — ! — — - r o4a — — — — 1 ! — — - I
  • EXPLOITATION VILLE CENTRE 'REGIONAL DE S A I N T - M A L O D'ETUDES d e CHANTIER PLAN B ECHELLE S a í n t - S e r v a n D E L A C A M P A G N E i H e ^ d e R Plan a l'Echelle du 1/So ANTIQUE ( 2 c m — ( («STPIERREJDE L A C I T E D ' A L E T N°6 { F o u ET DE RECHERCHE S
  • D'ARCHEOLOGIE DE 1969 DE LA FOSSE Feu i He car p a r r o y é e m a è ~1oQ t r e m/m ) , ) 1971 s a u v e t a ç / e j ^ G R A P H i q U E TABLEAU DEÔ SIGNES CONVENTIONNELS T i p e p r i m i t i f (Granit) Emprise Tipe p r i m i t i f cJre s se en dalle des fou)Iles
  • (Granit) incliné ç F o u , ' / / e s de P a r e i l des T e r r a i n de (Anciens Couche (Dépotoir -DeUajs 197o glacis Je remblais du F o r t ) a r c h é o l o g i q u e ou Cou che de Destructor de |s feu tilts e t de 1 9 J 1 Je 1 9 7 1 vert/od/es Tranchées VILLE DE
  • SAINT-MALO ooooooo 1 CHANTIER DE FOUILLES D'ALET à SA INT-SERVAN s/MES RAPPORT POUR L'ANNEE 1971(15 Mai au 1er Octobre) Cette année l e résultat de l a campagne de f o u i l l e s a été peu fructueux Plusieurs causes à cela,toujours l e s mêmes ; l e s c r é d i t s i n s u f f i s
  • a n t s pour l'emploi d'engins mécaniques nécessaires à l'enlèvement de 0,80 m à 0,90 m de terre inutile»avant d'atteindre l a couche archéologique,et l'absence de f o u i l l e u r s ou plutôt l ' i r r é g u l a r i t é de leur présence sur l e s chantiers.Nous avions décidé
  • ,cette année,de reprendre l e s f o u i l l e s sur l e s deux chantiers,en p a r t i c u l i e r l e chantier A,abandonné depuis deux ans en faveur du chantier B . Le samedi 13 Mars,nous fûmes a v e r t i s par un employé de l a V i l l e , q u e des ouvriers en creusant une tranchée
  • en direction du Fort,avaient découvert une pierre(?)ronde,en granit»Nous sommes a l l é l a v o i r l e lendem a i n j i l s ' a g i s s a i t d'une meule en p a r f a i t état de conservation.Nous l'avons enlevée et mise en l i e u sûr. La coupe de c e t t e meule est trapézoîd
  • a j e j l e s deux faces sont légèrement concaves et ne sont pas p a r a l l è l e s . La face supérieure a pour diamètre: 0'28 m et l a face inférieure:0,^2 m. I l y a ua|trou central de 9,09 m de diamètre et m autre,carré,de 0,075 m, sur l a face l a t é r a l e . L e s
  • hauteurs,diamétralement opposées,sont de 0,13 m et de 0,09 m.Cette meule provient probablement d'un moulin domestique. (PL.1-Photos 1-2-3). Ce même jour nous avons v i s i t é l e s chantiers et nous avons constaté q u ' i l s avaient p i l l é s et f o u i l l é s . S u r l e chantier
  • A,l'une des deux groscer pierres situées derrière l e piédestal en p i e r r e blanche(voir rapport 1968 photo n ° l ) , é t a i t tombée,en a r r i è r e heureusement.Gravait aussi f o u i l l é l e long de l a route,côté Sud-Ouest et nous avons vu qu'une bande de t e r r e rouge,que
  • nous avions l a i s s é e en bon état et où l ' o n trouvait des tessons, é t a i t écroulée et l a terre écrasée et é p a r p i l l é e . Chantier B,saboté également et l e dallage d ' a r g i l e , d e r r i è r e l e mur à ciment p e i n t » f o u i l l é anarchiquement.Lorsque
  • nous avions arrêté l e s travaux f i n septembre 1970,1e dessus é t a i t très net et l a couche archéologique toute prête à être étudiée systématiquement»Après ces destructions 2 i l n ' é t a i t plus question de f a i r e aucune étude valable.Le p e t i t mur d'angle
  • »parfaitement constitué»auprès duquel se trouvait l e tuyau de ferCvoir rapport de '¡970) » é t a i t complètement écroulé et l e s pierres et l e s t u i l e s qui l e composaient dispersées un peu partout.Nous avons quand même repris l e t r a v a i l sur ce chantier et retrouvé des
  • coquillages» des grands fragments de tuiles»des tessons de céramique noire,coramune, nous avons pu en raccorder deux(PL. 1 -Photo n o i f);deux fragments de bois de cerf(PL.1-Photo n°5);une grande omoplate,et quelques autres grands débris d'os d'animaux.La partie à f o u i l l e r avait
  • encore 0,30 m d'épaisseur et,pour avancer,il à f a l l t j r e l e v e r une masse de terre d'environ un mètre d'épaisseur et l a reculer de k mètres»derrière l e mur,pour dégager l a couche archéologique jusqu'au rocher.L'avance a été f a i t e en direction du Sud-Ouest suivant l
  • ' a x e B C,et l'élargissement suivant l ' a x e D E(Plan n ° 6 ) . Nous avons aussi,suivant l ' a x e FG (Plan n°6),enlevé l e s pierres de l a première voie»sur un mètre de longueur,afin de dégager l e rocher i n c l i n é et nous avons constaté q u ' i l se terminait par une arête
  • vive avec un creux derrière.Aucune découverte sinon des huitres,berniques » et quelques tessons de poterie commune.Il nous aurait f a l l u enlever toute l a terre comprise entre l e s axes DE et FG»afin de retrouver l a suite du rocher incliné dans c e t t e partie,mais i l y en
RAP02897.pdf (LANNION (22). ZA de Bel Air : une vaste enceinte et deux tumulus de l'âge du bronze. rapport de fouille)
  • . 5 Site de Bel Air, Lannion (Côtes-d'Armor) Implantation topographique du site. © E. Bourhis Fig. 6 Carte géologique de Lannion (Côtesd'Armor). © par J. Chantraine (coordinateur) et al. (1999) Présentation de l'opération 35 1.2.1.3 Géologie D’un point vue géologique, la
  • )(fig. 5). II. Résultats Présentation de l'opération 33 2 Baie de Lannion N r 50 L é gue 75 50 75 0 10 uen uzo d e K e r lo F 266 N 100 ea u iss Ru 100 Le Pontol 0 500 1 000 2 500 m 1/50 000 3 50 50 N gu er 25 Fig. 2 Site de Bel Air, Lannion (Côtes
  • -d'Armor) Implantation topographique du site. © E. Bourhis Fig. 3 Site de Bel Air, Lannion (Côtes-d'Armor) Implantation topographique du site. Lé © E. Bourhis, P. Forré 25 25 50 50 75 75 100 100 F 266 N 0 500 m 34 Inrap · RFO de fouille Côtes-d’Armor, Lannion, Zone
  • , au lieu-dit Dossen-Lamotta (n°1 sur la carte archéologique). Fouillé en 1939 par A.-E. Van Giffen, il a livré un riche mobilier funéraire (Butler J.-J. et Waterbolk H.-T, 1975). Signalons que des indices ténus d’une occupation de l’âge du Bronze ancien ont également été
  • -Lannion 3 PLEUMEUR-BODOU 20 18 14 5 13 7 17 13 17 Fig. 8 Localisation du site de Bel Air (n°5) et des indices de sites, d'après les données de la carte archéologique. © E. Bourhis 8 6 Réseau viaire d’origine antique Indéterminé Moyen Âge Antique Âge du Fer Âge du
  • Motta Tumulus Âge du Bronze Fouille ancienne de A.-E. Van Giffen (1912) in Butler, Waterbolk, 1975 2 Le Carbon/Le Rhu Tumulus Âge du Bronze - 3 Crec’h-Lia Dolmen Néolithique - 4 Kerarpichon Tumulus Âge du Bronze - 5 Bel Air/Le Fot (Kervigues) Tumulus Âge du
  • Bronze ancien - 6 Pen Ar Nech Enclos Indéterminée - Ferme de Kerhoers/Pen Ar Nech Occupation Âge du Fer/Gallo-romain Diagnostic archéologique Inrap 2010 (E. Nicolas, 2010) 7 Cosquerou Enclos Indéterminée - 8 Eglise de Brévélénez/Le bourg Cimetière Moyen Âge Fouille
  • Kervouric Fosse Néolithique Diagnostic archéologique Inrap 2010 (E. Nicolas, 2010) 25 Église Saint-Jean-du-Baly/Centre Bourg Chapelle Moyen Âge/Moderne - 26 Penn An Alé Enclos Âge du Bronze Diagnostic archéologique Inrap 2010 (E. Roy, 2010) 27 Penn An Alé Bâtiment Gallo
  • -romain Diagnostic archéologique Inrap 2010 (E. Roy, 2010) 31 Centre ville Bourg castral Moyen Âge/Moderne - Commune de Ploulec'h N° entité Nom/lieu-dit Nature Datation Opérations archéologiques (préventives ou programmées) Campagnes de fouilles programmées (1952-1954, 1969
  • Saint-Michel-en-Grève (au niveau de laquelle des vestiges antiques ont été recensés). Le diagnostic archéologique de 2007 (Escats et al. 2007) avait révélé son tracé, au sud de l’emprise, en parallèle à la route actuelle, mais sous la forme d’un chemin creux, d’environ 9 m de
  • . On mentionnera celui effectué au lieudit Kervouric , situé sur le versant nord de la vallée du Léguer (fig. 8, site n°20). Il a permis de mettre au jour une occupation datée du Néolithique, matérialisée par plusieurs fosses, recelant un abondant mobilier céramique et lithique (E. Nicolas
  • » associée à quelques structures (« fosses, possible foyer et dépôts de mobilier céramique attestant la présence d’un habitat dans la partie sud de ce parcellaire au iiie siècle après J.-C. » (E. Nicolas 2010)). On retiendra, enfin, les résultats du diagnostic, réalisé au nord-est de
  • la commune de Lannion en 2011 (fig. 8 et 9, sites n°26-27). Au lieu-dit Penn An Alé, au préalable de l’implantation d’une ZAC (E. Roy 2011), l’intervention a permis de mettre en évidence un vaste système fossoyé (d’habitat ou de structures agraires ?). Le mobilier associé
  • l'emprise de fouille de 2010 sur fond cadastral actuel. © E. Bourhis F 266 276 277 Diagnostic 2006 (HAMON A.-L.) 379 275 900 N II. Résultats Présentation de l'opération 41 fossoyé, moins imposant que celui de l’enceinte de Bel Air, semble former un « enclos de plan
  • mises en œuvre 1.3.1 Principaux objectifs de l’opération À partir des données collectées lors du diagnostic réalisé en octobre 2007 (Escats et al. 2007), le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne a émis un arrêté de prescription de fouille, d’une surface de 67 000 m
  • permettait de replacer le mobilier dans la structure concernée, II. Résultats Présentation de l'opération N N e ed mit F 266 li 1 / 2 000 Fig. 13 Plan général des vestiges archéologiuqes mis au jour à l'issue de décapage© Y. Escats lle i fou 0 10 50 100 m 45 46 Inrap
RAP00289.pdf (VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.)
  • l'échantillonnage effectué lors de la campagne de fouilles 1984, il est nécessaire de localiser et de recenser tous les gisements d'argile en périphérie du site : - une poche d'alluvions ancienne (al) à 4 km au N.W., - les alluvions modernes (a2) dans le talweg du Talhouët à 250 m (voir fig. 7
  • potiers â Meudon ; elle mérite un approfondissement lors de la prochaine campagne. CARTE GEOLOGIQUE S ♦IlB I T EE a triste MEUDON 6 1 Çranulltei r S4 Grsuulit» trrnu* s* (Oitheiarîn) AHuMOn» moderne» Gr»»'.te frani/ltVjw» K S^imtwH xY* 1 Sc>>ii«M et minéraux
  • , mit 2 GrM'f* pefphyr»"J« l»eii
  • fouilles de 1913, les déblais provenant de l'excavation C, - zone A : F 5 et E 5-6, aux abords de fours épars, sous la couche argilo-sableuse, 0(2) et© Us gisaient, noyés dans l'empierrement. Les fig. 23 et 24 illustrent le contexte de la découverte de quelques ensembles : les
  • après décapage de l'humus (fig. 19) et après nettoyage (fig. 20) Fig. 22 : Four n° 5 - Etat en fin de fouille Fig. 24 : Vase n° 10 en cours de dégagement - carré E 6 Fig. 26 : Vase n° 12 en cours de dégagement Fig. 27 : Fragment du vase n° 14 trouvé sur la sole du four n° 5
  • ♦ -T - IM^é^^^ Sections AÀet BB' ■ 1 -.— COUCHE SABLEUSE HETEROGENE (ARGUE ♦ TERRE VEGETALE) _* COUCHE ARGILO SABLEUSE HOMOGENE COUCHE ARGILO SABLEUSE RUBEFIEE COUCHE ARGILO-SABLEUSE HETEROGENE ET COMPACTE (ARGILE GRISE| COUCHE ARGIL0-SA8LEUSE HETEROGENE [TERRE NOIREI
  • ■ * ■ ■ +■ TERRE NOIRE # + u + » *■ TERRE NOIRE GRAVELEUSE COUCHE CENDREUSE ARGI LE OE LIAISON P LAN SOL NATUREL GRANITIQUE COUCHE ARGILO-SABLEUSE HETEROGENE (. TERRE VEGETALE ■0 . .. * a .. ..6 fl .. û .. .. A .. a 1m COUCHE ARGILO-SABLEUSE HETEROGENE (♦ CENPRE) n° 5 MORBIHAN
  • que ce* recherche* ancienne* *e soient pontée* A un. troi* àile* distinct* mai* peu éloigné* le* un* de* autre*, pzut-ztrz tou* troi* *ite* d'atzlien* : le "bois taillis" de Mzudon, la. "lande du Porho", zn{in la "lande du Gohilen". La rzlo cotisation réczntz de. cz deAnieA t
  • celui constitué alon*, ain*i qu'à un vase entier trouvé au éiècle dernier *un. l'Zle Hoedic (3). L'zn*zmblz appelle quelque* observation*. Le* tna.ce* de. tournage sont bien visible*. La panai de* va*e*, malgré un légeA ll**age *ur la {ace exlenne - plu* soigné sur 6a partie
  • supénleune - e*t ruguzu*z. La pâte., dont la couleur varie du belge-orangé au gnl* cendné [cette dernière couleun vaut pour le* n.ebut* de cuisson dont la pâte e*t alon* grészusz), présente une texture hétérogène. Légèrement micacée, elle contient un dégraissant siliceux abondant et de
  • - MEUDON Le gohlien 1985 état dénéral de la fouille au 10.08.1985 COUCHE ARG1L0-SABLEUSE COUCHE ARGILO-SABLEUSE FEU CENDREUSE 4
  • SOL NATUREL GRANITIQUE COUCHE ARGILO-SABLEUSE HETEROGENE [+ TERRE VEGETALE 73 4 A A A A COUCHE ARGILO-SABLEUSE HETEROGENE [+ CENVRE PLAN n°5 MORBIHAN VANNES - . MEUDON ■ A.. A..A~rrTA..A-A-£iHIJ. • zone fouillée en ZONE . A Le Gohlien 1985 1913 < A VEGETALE
  • GRANITIQUE COUCHE ARGILO-SABLEUSE HETEROGENE [+ TERRE VEGETALE u 1m ZI A A ù. A A A COUCHE ARGILO-SABLEUSE HETEROGENE |+ CENDRE) ■+. ■ + • + ' fl -•+ ~_ _ _ _ i i il i i - -zl . zone non fouillée À COUCHE SABLEUSE HETEROGENE [ARGILE + TERRE O o o o o ao
  • VEGETALE ARGILE PEU CENDREUSE i ARGILE SOI NATUREL » i ARGILE CENDREUSE ARGILE RUBEFIEE 0 1m JL . UUuV»,11er
RAP00702.pdf (PLOUHINEC (29). Kersandy. rapport de fouille programmée)
  • Jacques BRIARD RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DU TUMULUS DE KERSANDY A PLOUHIHEC, FINISTERE Août-s ept emhr e 1975 autorisation n° 0718 Equipe de Recherche n° 27 du C.N .R.S. Laboratoire d'Anthropologie B.P. A 25 35031 RENNES POUXttES SU TO 0103 m mimtim
  • ) niwmi'®* te fcuraulus fat 'brièvement signalé h la fin du siècle dernier par P. du Ohatellie? qui l e mentionna dans ses "foc^aes, 'j^ig&îfliBffll.et r ,Rauleiiie dans le Flaistère" dès 1839 * "an "beau tu-ulus â Kere&néy h 4 te» de louhi- ntoft • • du tfhateiXlor avait exploré de
  • nombreux delmena dont oeux de la célèbre a^oropole du Soueh, à X*Am leu&inee cime, de du l r o . a « e dans l a n&m que plusieurs tumulus de région* Autour de T'eraandy dea sépultures sa 00fires eat
  • » risfoes «n tllex tail-» l i s , do toutes é.>>qaaa» Le «erdon do galets contenant des rognons 4e silex fcnmiiaaalt le aatJrlcl lêmmait® te tumultis de Ferae 4 ces " t a i l l e r i e s " ta "bordure do e8ta» intrigua de tout tensps» ta légende rapporte fa* i l fut érigé >a* m soigne
  • a eut l i e « on ootofeo 1975* Ont piaptieipé rtfptll^rsiwiit au ohontiar s r , J-aïASS J&etueiî, , (*cepont?afel® du olumtâey) altro de Heeàercke sa HêîittOS» m« Î j K ï A S D lôàèl0 f Intendano® » . l»UtH|S »Toaa, Ingénions* ait (fouille et mml&Bm ohimiquoa) tonnes
  • (JSrigtiiVi®, %Sdttotrice ( f o u i l l e ) I l o mmmmir I l o BàtTO CHriatol, uérieultrio® (foui 11.1) 'wis sgiAWt I t a l i e IBH.Bâ!T3f -Jean** iehel, r e t r a i t é ( f o u i l l e ) i&qulbion " r , tSBBRiî loger, prò » f l é t t ì w (déblais 9 oloirore ©te.) -'iotiM&®c fâ S0
  • ?fI6 iohel, étudiant ( f o n i l i ® , çêd®l®«?ia) Rennes '•'r, 1,1 "»WVQnt «orres-noadait servie® dos f o u i l l e s ( f o u i l l e « coupes) r , v m m m frêàërio» ¿Studiasi ( f o u i l l e , jòaUzvmpkié) s»arto r* riA®S1Mf todré, :s®rviee des f o u i l l e » ( t o p o g r
  • a f i ! « » f e u i l l e , doaaixi) &n® ARCîl®J? fr&riçoise, T o f o a a ® » ( f o u i l l e , intendano®) -aria "t* 'WMZhH Jeoik, Dentiate ( f e u i l l e ) Seuaameaea S i i ïvan, Deatinateur au ( f a i l l e , desisi*) i®«a®# ce ÏO A3 François®, ^rafesaeur ( f e u i l l e
  • , dessin) Audineeurt r * !tótI.SIS033f fhosnas, étudiant ( f o u i l l e ) Berlin Ont arUoi é quelques jours â la fouille XSHFASfS F e l l y , R®ane® ! lies MAOLf artine et 'r. STOtlHtï Jean-Olande, ^refesseti* à 'losevet, Mil® f O t m m n i M Caroline, Ottengat# « t e , . , ît
  • ®» Itfi «Clfitf • et fAMCtëï A* affeotaaiont, aur o® o t a t i e r , loua? d«03tiétfs« anale de stagiaire du servie® dee f o u i l l e s * mAv» !»* organisât ion du chantier fut faoilitéo par los municipalités do leuhinoo ot • losevet* Un logoacmt du soir fat assuré â l'ancienne
  • * On out distinguer doux secte-ors sottement distincts« Un .élStioa^ "ud, C*a»t l a partie haute Su turaulue avec une déaivellée miaisraa apparente le 2,73 ai vers l e :5ufi* A 2Q v» du tumulua oette déaivellée atteint 3»5 taa ccurbea de niveau seat eaacre aaaea régulière® bien $ua
  • très resoerréea outre 1,5 a et 2,25 r de dénivolloo, pr.r suite des coupes r é - cente»* Pt plu», i f t é Bat, 1? trace d*u«e f e u i l l e clandestine se «aatitte r»a» une nette anomali* des aeusfeea et dit côté ouest us pierrte» et l a trmee d'un ancien talus ont eliongé
  • artificiellement l e tamltss # - fin é l ^ c n t port au • oint 0, 0*est un p|at#«a ta ftaatarr moyenne, I,T5 tr* par raprient buter vers l e talus serd* 0*eat daac cette acné cultivée que l e caira fut mis au jevr a c c i d e n t e l l e » e , te tumulns de rersandy se présentait donc cesse
  • netteae^t asymétrique et son eonraet actuel " l l l u a o l r s " , nettement décalé par rapport à l a tombe située dans l e secteur tard dltoapê* C'est ,.-ourQ,«ei# apria la f e u i l l e * i l a paru préférable de mbattr© 1rs .rertie haute, d'ailleurs perturbée t>as? une f o u i l l
  • e clandestine dent lee déblaie exagéraient l a hauteur du tuwulaa, ;
  • aux t r a ces de vieux sol cous l e tusiulus, d'estimer l e diamètre i n i t i a l du tamulua aux environs de 2£> à ï?6 mfetroa* i.ëJmutei«1 ©axlmUR actuelle eu êeueno ¿a vieux cal est de 3 m* mis i l est de l a tombe* C*est donc robr.blc qu*oll© devait ntteinure 5 «r-ètres sa
  • dessus nasse t o t a l e de $aelçnea 2$0Q de terra «jui avait été rappertée pour construire l a butte* Cette terre provenait oasis cloute des environs immédiats» te» sondages dea alentours directs lu tusalus ont en effet confirmé 'an appauvrissement notable sic l'épaisseur de la
  • couche de gra» a i t « altéré du «ous-ool• ta terre arable, épaisse de 20 cm», re- oao d i r e c t e » sent par endroit sur la roche itère» 4) stscnìaitages; ¿3 1* lis/bllasc-.xaTit d m t^nii^lan :Ja fwiXX®
  • *inoaa4i« da 197,3 qua «eti?attv® est «eia de m i tefi«on, deaamia vette dan-s i^hitlsoii 3 (a) wewtmé e«, «srfaae h eertaln«®ea4cei«o* - n a Z* 3 ci« aoi astati« ¿ì*aia, de «eulaic? ¿fuaao lama.» nitro«*«?© pelyédriq.ue aaaguieu««, tartare aaMo^liiaosame, rarsa oaillaxuc, trite
  • coupe tin figuré différent correspond au » f e e horizon maia oellofionaé» - .n® 3« Niveau acrait' w . -t i dentiamo an réoédent «ais sivic revota-er ta argileux« oo qui. so traduit par une couleur plus grise» Co nivoru 3 ont un ancien horison a/B rapporté an souche et oui a â©ué 1