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RAP01197.pdf (SARZEAU (56). Kermaillard. rapport de sondage)
  • SARZEAU (56). Kermaillard. rapport de sondage
  • constater la présence d'une autre gravure : cartouche carré limité par une large rainure. L'intervention a donc consisté à vérifier la nature de cette ornementation sur la face cachée du menhir et éventuellement à en faire apparaître de nouvelles. superficie du sondage : L'opération
  • effectuée le 3 Février 1976,a consisté à ouvrir une tranchée de 1m de large sous le mégalithe de façon à accéder à la gravur< L'accès étant facilité par des dégagements de part et d'autre du moA Observations l'issue du travail la tranchée a été rebouchée. faites au cours des travaux
  • permettait de constater la présence d'un ensemble de 18 cupules d'un diamètre variant de 3 à 5 cm et de 6 rainures à son extrémité nord—ouest«Cet ensemble figurait sur la partie visible du monument. Sous le menhir s'ouvrait une cavité creusée par des chasseurs,permettant au toucher de
  • : La tranchée donne en coupe : a)couche de terre végétale de 0,38m b)sous-sol arènicue extrêmement dur. Les gravures: a) Cartouche carré de 59 x 59 cm limité par une rainure très fortement marquée de 7cm dans sa plus grande largeur à 3cm dans sa plus faible largeurjla partie
  • centrale plane de 47 x 50 cm ne porte aucune gravure. b) Croissant de 80 cm d'ouverture limité de la môme façon par une rainure bien marquée de 2 à 3 cm de largo.Il mesure dans sa plus grande largeur 18 cm. Aucune autre gravure n'a été repérée dans cette zone • A Vannes le 17 Février
  • / t Commune de : Sarzeau Hameau de : Kermaillard Lieu dit : Scalchir KAPPOfîT M Lieu du sondage : 1 SOKDAGIÎ (.autorisation N° 76-03). Le sondage aété effectué dans la parcelle 11° 153 de la section AC de la commune de Sarzeau,appartenant à M nsieur I-auffret époux
  • i.onnier,demeurant au hameau de Kermaillard dont dépend la parcelle. Justification de l'intervention : Ln Mai 1974 au cours d'une visite à différents monuments de la Presqu'ile de ïïhuys,j'entreprenais un relevé du menhir couché dit Scalehir aux abords du hameau de Kemaillard,ce qùi
  • 1976 J. Lecornec Correspondant de la Direction Scalehir. Kermaillard SARZEAIL56 ScaleWir. Kermaîllowd SARZEAU.56
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • d’accès), que rendent possible ces nouvelles techniques d’enregistrement et de restitution. Le programme envisage bien entendu d’acquérir des informations sur les rares gravures néolithiques parfois présentes au sein de ces monuments, mais également sur les gravures et signes runiques
  • -dorset-16295843 Enfin tout dernièrement (oct. 2012), le quotidien The Independant révélait la découverte (faite sur les données acquises en 2011 par Greenhatch Group) de 72 nouvelles gravures de lames de haches métalliques datées du Bronze ancien sur un monolithe de Stonehenge, au
  • constitution graphique du corpus des signes gravés 1- Mailler les orthostates 1.1- Ouverture du nuage de points 1.2- Lecture des points 1.3- Création des maillages 2- Dessiner les gravures 2.1- Principe 2.2- Traitement préliminaire aux dessins des gravures 2.3- Note préliminaire sur la
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • éléments significatifs à propos de la couleur sombre des gravures ; du charbon a finalement été identifié au creux de la gravure après prélèvement et passage au MEB. Le colorant rouge sur L6, passé au MEB et au spectromètre de dispersion, contient un composé de plomb qui plaide pour une
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • cornu avait été plus ou moins bien reconnu depuis le XIXe siècle. L’extraordinaire profusion des gravures, parfaitement conservées (en apparence) sur des piliers monolithiques formant parois, a bien entendu contribué à la réputation des lieux, au point que les termes de « temple » ou
  • l'occasion d'un congrès international (Sansoni 2008) -, ou repris du dernier enregistrement des gravures opéré entre 1968 et 1969, puis publiés en langue anglaise au début des années 80 (Shee-Twohig 1981). C’est sur cette base graphique que sont aujourd’hui produits les panneaux
  • chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission
  • qui indirectement a conduit en 2007 à la détection de colorations rougeâtre inattendues, présentées au colloque international de Besançon en 2009 (Cassen 2012, p. 1345), colorations suspectes déjà évoquées lors de l’observation des gravures sur les sites de Locmariaquer (Cassen
  • d’antériorité et de postériorité des tracés gravés sur une dalle-test (L6) ; - établissement d’un corpus brut des gravures du monument, graphique et photographique ; - test d’impression en relief d’une maquette d’orthostate ; - test sur le degré d’érosion différentiel en surface d’un
  • , d’une part, l’enregistrement du site et des architectures (avec le dispositif Trimble GS200), de tester d’autre part une acquisition de gravures sur un orthostate (avec un appareil Mensi SOASIC). Ce travail n’a pas encore été publié, et fera prochainement (2013) le point sur
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal réduits en taille et d’en extraire des images fixes à basse résolution. De nouvelles expériences verront le jour à l’occasion d’un programme d’étude sur le site de la tombe mégalithique Table des Marchands (ACR Ministère de la Culture
  • monolithes, notamment avec le secret espoir de trouver de nouvelles informations sous la couverture des lichens. Graffiti modernes et gravures du Bronze ancien sont en effet connus, présupposant d’autres découvertes. La connaissance du processus d’érosion est un des objectifs que se fixe
  • ://www.english-heritage.org.uk/about/news/3d-stonehenge-model-unveiled/ La société Wessex Archaeology (Goskar et al. 2003) avait également enregistré les quelques gravures d’instruments en bronze gravés sur trois des monolithes du site (n° 3, 4 et 53), en faisant appel à Archaeoptics Ltd de
  • ://www.britarch.ac.uk/ba/ba73/feat1.shtml On soulignera que la longueur de tracé des gravures connues à Stonehenge ne représente qu’1/500e au bas mot des tracés linéaires cumulés inventoriés à Gavrinis… Voir les gravures sur la pierre 3 : http://www.stonehengelaserscan.org/stone3/stone3.html la
  • reconnaître les traces de mise en forme des monolithes et bien sûr ces nouvelles gravures. La résolution adoptée est de 1 mm pour les monolithes, et 18 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal de 0,5 mm pour les surfaces étudiées, celle qui a été
  • effort particulier à destination des membres bénévoles de l’association susceptibles de participer à des levés de gravures pré- et protohistoriques sur pierres dressées et affleurements naturels. En partenariat avec l’université de Loughborough, le projet NADRAP permet d’employer une
  • projet, ou prolongement du premier, une nouvelle équipe entraînée par Natalia Cortón Noya et Fernando Carrera Ramírez développe un enregistrement lasergrammétrique, photogrammétrique et orthophotographique très intéressant où les dommages menaçant les peintures et gravures des parois
RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales
  • images que le laboratoire a mis en œuvre ces dernières années. La majorité des gravures est également mieux précisée et permet désormais une réinterprétation des associations de signes réunies sur un même support, mais également une lecture simultanée de ces stèles comprises comme des
  • - Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud 4- Procédures (techniques et méthodologiques) p. 5 p. 8 Causes des difficultés rencontrées. Protocoles, chaîne opératoire. La reconstruction tridimensionnelle de la tombe. 5- Distribution des stèles
  • recherches sur les gravures du Mané Lud On le sait, le domaine de « l'art mégalithique » néolithique est l'un des seuls au sein de l'archéologie préhistorique où l'effet cumulatif du savoir ne s'est pas opéré sur un mode similaire aux autres champs contenant des choses stables et
  • sur le grand tumulus2 qui flanque le cairn de la tombe à couloir, sont l'occasion de mentionner les mêmes gravures, ces chercheurs proposant pour la première fois de voir dans les fameux « signes en U » des jougs d'attelage pour les bovins. On retiendra également l'observation
  • usuels soupçonnés d'être trop connotés par leurs fonctions présupposées, elle partage les gravures du Mané Lud entre « signal A », « C », « D », « E », rangeant la stèle de chevet dans les « signaux singuliers » (id. 1983, p. 50). L'Helgouac'h revient sur le Mane Lud en 1994
  • plus radical et se posait en observateur tout aussi réactionnaire sur son temps, à la simple lecture de ces mêmes gravures du Mané Lud et de cet art, « profondément dégénéré »4 ; il aura néanmoins le mérite de suggérer, à son tour, que la dalle de plancher de la chambre pourrait
  • propositions à verser au chapitre d'un établissement renouvelé du Corpus breton des signes gravés néolithiques. Mais c'était sans compter sur le foisonnement des gravures qui, chacune en particulier, a exigé une attention spécifique, ce qui semble aller de soi mais qui rallonge
  • considérablement le temps de traitement que nous avions sous-estimé. Cinq gravures sur une stèle exigent simplement cinq fois plus de temps passé qu'une stèle de même dimension ne contenant qu'une seule entité graphique, quelles que soient ses dimensions. Il est certain que l'accomplissement
  • répondre à la question conservatoire soulevée par les gravures néolithiques uniques du Morbihan, à notre sens bien plus cruciale que les sols environnant les fameux menhirs voisins. Ces gravures ne résisteront pas à un second nettoyage de ce type .Et bien entendu, de nouvelles
  • transparence le relevé direct (non déformé) fourni par le corpus Shee-Twohig ; la coïncidence de l'image est assurée par le filtre « déformation manuelle » qui joue sur la grille cartésienne, en utilisant différents points d'ancrage (détail de gravures, limites caractéristiques
  • traits des contours, cassures, veines et gravures ont été retracés sous Mustrator et placés dans des calques différents. Les quelques photos numériques ont été réalisées en prenant soin d'avoir sur chaque prise de vue une mire d'un mètre de hauteur. Cela nous a permis de mettre à
  • ACADEMIE TASKIL Laboratoires européens de recherches archéologiques Laboratorios ëuropeos de investigaciones arqueoiôgicas 1 Convention de recherche LOCMARIAQUER (MORBIHAN, 2002-2003) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MANÉ LUD PROPOSITIONS POUR UN
  • Nantes Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MANE LUD Propositions pour un nouveau
  • Corpus des signes gravés *** Résumé : Le grand tumulus du Mané Lud est davantage connu par sa tombe à couloir d'adjonction secondaire -, qui en borne l'extrémité occidentale et qui contient bon nombre de gravures parmi les plus célèbres du corpus européen. Dix stèles seront ici
  • décrites et illustrées par des photographies et dessins dont la réalisation aura demandé plus de 600 heures de travail, effectué tant sur le terrain qu' en laboratoire. Plusieurs signes sont inédits et valident par leur découverte la méthode d'acquisition et de traitement numérique des
  • monuments à part entière, fonctionnant à l'origine dans un tout autre contexte historique et spatial. La stèle de chevet, souvent considérée comme la pièce maîtresse de l'édifice mortuaire, et demeurant pourtant l'une des gravures armoricaines les plus mal interprétées et l'une des plus
  • Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et le tourisme actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, etc.) qui vont en
  • s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs. Pire, les récents nettoyages autorisés ayant affecté ces stèles ont provoqué de nouvelles et irréversibles perturbations dans la lecture des signes gravés. Nous ne saurions trop attirer l'attention des agents du SRA de
  • Bretagne et de la conservation des Monuments historiques sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de
  • permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS et Laboratoire de Préhistoire) et des moyens financiers identiques, d'établir un récapitulatif inédit des gravures néolithiques récemment découvertes dans la région du Golfe du Morbihan (rapport Cassen, Vaquero 2001
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • . Introduction Depuis 2012, dans le cadre du réenregistrement et de la restitution de l’art rupestre gravé en Armorique, nous menons une étude technique fondée sur la pratique expérimentale afin de mieux comprendre les procédés de gravure utilisés dans la région au Néolithique (Rapports 2012
  • avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en 2018 : on regrettera
  • intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage depuis 2016 de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle, un ouvrage de
  • 2016/2017/2018, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • jeux de données volumineux. Ce dispositif est à considérer comme un équivalent technique d’un serveur de fichiers ordinaire, mais distribué au niveau national, avec des fonctionnalités supplémentaires de préservation. Une réflexion sur les nouvelles possibilités des impressions 3D
  • meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les
  • exceptionnalité, notamment en Europe et à cette date. On ne saurait trop insister sur cette caractéristique extraordinaire. Les gravures et peintures néolithiques en accès libre sont un problème, même si le nombre de sites incriminé peut paraître minime ; l’ennui, c’est qu’elles sont uniques
  • et de couches sédimentaires étanches, provoquant par ces nouveaux microclimats le développement d’organismes biologiques et d’efflorescences minérales sur les supports. Plusieurs gravures sont aujourd’hui en partie couvertes par ces colorations, inexistantes sur les clichés
  • se substitue dans de nombreux cas à la lasergrammétrie. Ces observations ont par ailleurs permis d’intégrer les techniques néolithiques de préparation des surfaces et de réalisation des signes (enlèvements de matière), qui nous ont conduits à développer une expérimentation sur les
  • analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire
  • scanners à main Creaform (le GoScan 20 et le GoScan50), qui permettront l’acquisition des gravures (Go20) et des supports (Go50), dans le cadre de notre participation à l’OSUNA (Observatoire des sciences de l’Univers de Nantes) ; puis en 2018 d’un 24 1. Rappel sur les intentions du
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • que la Compagnie des Ports (Vannes) se soit désengagée de ce travail conjoint de médiation et de recherche sur le site de Gavrinis. La participation financière de notre laboratoire fut possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes). Les crédits
  • de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur
  • ), Marine Chupin et Emilie Heddebaux (Paysages de mégalithes, Carnac). Delphine Aubin (chargée de mission patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur le site de Kerlud à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions
  • Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir donné son autorisation en aidant techniquement notre intervention sur le site du Menec à Carnac. Un grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. 11 Chaque
  • monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues ; nous leur adresserons plus directement nos remerciements à l'issue des chapitres concernés. 12 Sommaire Résumé
  • . Autorisations...................................................................................................................541 Table des matières......................................................................................................... 545 14 1. Rappel sur les
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • ............................................................................................................................... 623 14 1. Rappel sur les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs On envisage de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une
  • 2016 et 2017, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • réflexion sur les nouvelles possibilités des impressions 3D devient nécessaire pour transmettre l’objet (médiation, conservation) ; les expériences d’impression plastique menées à partir de l’orthostate L6 de Gavrinis pourraient être poursuivies. Avec, pour perspective, une proposition
  • en effet de trouver les moyens d'obtenir une meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en
  • élévation, ce qui fait leur singularité, et encore une fois leur exceptionnalité, notamment en Europe et à cette date. On ne saurait trop insister sur cette caractéristique extraordinaire. Les gravures et peintures néolithiques en accès libre sont un problème, même si le nombre de sites
  • guidées, a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles et de couches sédimentaires étanches, provoquant par ces nouveaux microclimats le développement d’organismes biologiques et d’efflorescences minérales sur les supports. Plusieurs gravures sont aujourd’hui en
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • de son appel à projet. Afin de préserver le poste d’ingénieur d’étude, ce sont par conséquent plusieurs missions sur le terrain qui ont été annulées par rapport à notre programmation initiale. Le volume des acquisitions s’en trouve donc diminué et le rapport 2018 logiquement s’en
  • été facilité par les interventions et l'aide de Olivier Agogué et MariePierre Jégo (Service départemental d'archéologie du Morbihan) ; la diminution de 30% de la subvention espérée a néanmoins eu des conséquences fâcheuses sur l’ensemble du budget du PCR, puisqu’il a mécaniquement
  • (Mairie de Carnac) et la Compagnie des Ports par l'intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 5 journées en 2017. La participation financière de notre laboratoire fut
  • l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de l’UFR et du LARA. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan
  • ), Mathieu Quantin (Ecole Centrale, Nantes), Bastien Bourineau (I-maginer, Nantes), Guy 11 Cornen et Bernard Lasnier (Université de Nantes), Marine Chupin et Emilie Heddebaux (Paysages de mégalithes, Carnac). Delphine Aubin (chargée de mission patrimoine sur le Chantier des Mégalithes
  • ) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur le site de Rondossec à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir diligenté une équipe technique lors du nettoyage du cairn de Mané Kerioned avant notre intervention. Un
  • grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs
  • fouille et les phénomènes de météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • des signes. Nous proposons d’effectuer un état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations sur l'historique
  • établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras, Bronzo
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • B16) selon le protocole ICEO. La décorrélation d'image enfin permet d’obtenir des résultats complémentaires. Des mesures XRF prises in situ et des prélèvements opérés sur les colorants au creux des gravures sur plusieurs sites démontrent ensemble que plusieurs éléments chimiques
  • patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en
  • des gravures, en aidant techniquement notre intervention sur le site de Barnenez à Plouézoc’h. Jacques Madec, Adjoint au Maire de Locmariaquer, a grandement facilité nos démarches vis-à-vis des propriétaires des monuments locmariaquerois étudiés en 2019 ou des sites appartenant à
  • ................................................................................517 Annexe 5. Analyses sur les colorations apparentes.......................................................................525 Annexe 6. Observations sur les percuteurs de Gavrinis (Larmor-Baden, Morbihan).............607 Annexe 7. Les cupules – raisons pour ne pas les prendre en
  • les intentions du programme Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme 1.1. Objectifs Il est envisagé, depuis 2016, de progressivement construire un nouveau corpus des gravures néolithiques inscrites au sein de supports aussi variés qu’un affleurement rocheux, une stèle
  • 2016 à 2019, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de 17 Corpus des signes gravés – 2019 restaurations de plusieurs
  • exigence est en effet de trouver les moyens d'obtenir une meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et
  • élévation, ce qui fait leur singularité, et encore une fois leur exceptionnalité, notamment en Europe et à cette date. On ne saurait trop insister sur cette caractéristique extraordinaire. Les gravures et peintures néolithiques en accès libre sont un problème, même si le nombre de sites
  • guidées, a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles et de couches sédimentaires étanches, provoquant par ces nouveaux microclimats le développement d’organismes biologiques et d’efflorescences minérales sur les supports. Plusieurs gravures sont aujourd’hui en
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de
  • patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur les sites de Mané er Loh, Vieux Moulin et Runesto à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Olivier Agogué (CMN) pour avoir donné son autorisation à l’enregistrement
  • la commune 11 (Kerveresse, Mané Rutual, etc.). Olivier Curt et Laurent Corlay (Unité Départementale de l'Architecture et du Patrimoine du Morbihan) ont appuyé le projet de médiation sur la tombe de Goërem à Gâvres. Un grand merci enfin à Catherine Gorlini, documentaliste du
  • aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues ; nous leur adresserons plus directement nos remerciements à l'issue des chapitres concernés. 12 Sommaire Résumé
  • ........................................................................................................13 Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme....................................17 Chapitre 2. Expérimentations (tracé gravé et état de surface).....................29 Chapitre 3. Chaîne opératoire........................................................................51
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • méthode de levé par compilation d’images sous éclairages tournants 3- La méthode de levé par détection de teintes 3 3.1- Protocoles 3.2- Traitements et résultats 3.3- Commentaires 4- Conclusions sur R7 6.3.3- Description de P2. Levé et restitution des gravures. 1- Le bloc 2- Les
  • compilées sous éclairages tournants ont permis de détecter de nouvelles gravures et de documenter les états de surfaces (polis d’usure, travail de mise en forme). Un second volet a entrepris, à titre expérimental, un enregistrement par capteur XTion, habituellement utilisé dans le cadre
  • procédure sera ici donnée en exemple (7000 m ). De nouvelles analyses surfacique et chronologique des tracés ont été menées sur les orthostates L11, R7 et les dalles de couverture P2 et P10. Les protocoles désormais bien au point se sont avérés très efficaces dans le remonté des étapes
  • de réalisation des gravures. L’ensemble des représentations sur parois à Gavrinis doit être maintenant travaillé selon cette procédure avant que d’entamer le processus interprétatif du programme iconographique. Le nettoyage du couloir a permis la récolte de charbons piégés dans
  • une lentille argileuse sur la face de S11. De même, le charbon prélevé au creux de la gravure P2 a été identifié (anthracologie). Les échantillons de ces deux contextes ont été adressés au laboratoire du radiocarbone Lyon 1 dans le cadre du programme Artemis. Le diagnostic
  • moins bien reconnu depuis le XIXe siècle. L’extraordinaire profusion des gravures, parfaitement conservées (en apparence) sur des piliers monolithiques formant parois, a bien entendu contribué à la réputation des lieux, au point que les termes de « temple » ou « sanctuaire » (Le Roux
  • gravures opéré entre 1968 et 1969, puis publiés en langue anglaise au début des années 80 (Shee-Twohig 1981). C’est sur cette base graphique que sont aujourd’hui produits les panneaux d'exposition figurant ces symboles, aussi bien en musée (Carnac, Bougon, Saint-Germain-en-Laye, etc
  • , présentées au colloque international de Besançon en 2009 (Cassen 2012, p. 1345), colorations suspectes déjà évoquées lors de l’observation des gravures sur les sites de Locmariaquer (Cassen 2009, p. 183). Ces exercices ont permis d'évaluer et le potentiel du site et les procédés
  • gravures - nous ont enfin conforté dans l'idée de produire une nouvelle image d'ensemble, qui pourrait servir de support à une interprétation renouvelée. L'accroissement constant du nombre de visiteurs et le numerus clausus imposé nécessitent par ailleurs de trouver d'autres moyens de
  • gravures du monument, graphique et photographique ; - test d’impression en relief d’une maquette d’orthostate ; - test sur le degré d’érosion différentiel en surface d’un orthostate (profondeur comparée des tracés) ; - préparation d’un prototypage en collaboration avec une société
  • acquises en 2011 et 2012. Nous souhaitons poursuivre la recherche des moyens permettant une meilleure présentation des gravures conservées dans le monument, afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée. Un effort spécifique devait porter
  • 2012 tentera de conclure sur la constitution des colorants marquant les 4 supports concernés. L’étape ultime qui consistera à proposer une interprétation historique du monument, des vestiges de la culture matérielle recueillie au fil des explorations, enfin des gravures qui en font
  • actualiser cette liste d’initiatives : Scandinavie Le remarquable travail universitaire de Mette Tarp Rabitz présenté à l’université de Copenhague (Danemark) dévoile une expérience réussie de confrontation des levés anciens par calques et estampages et des levés numériques de gravures sur
  • levés de gravures pré- et protohistoriques sur pierres dressées et affleurements naturels. En partenariat avec l’université de Loughborough, le projet NADRAP permet d’employer une méthode peu couteuse et non invasive basée sur la photogrammétrie (stéréo-photographies). Un logiciel en
  • LRMH, la coloration sombre sur R9 n’apparaissant pas aussi bien cette fois en raison d’une atmosphère plus sèche. 19 Une observation menée sur l’affleurement granitique visible en bordure du parking sur le port de Larmor-Baden nous a permis de découvrir des cupules inédites et
  • ferreux (contact ferraille). Ces écoulements ont été suivis sur les dalles du couloir (plafond, paroi) et enregistrés. Prises de vues également des traces d’un moulage ancien sur la paroi droite du couloir. 5.11- 7 août 2013 La réplique de L6 a été l’occasion d’une nouvelle
  • photomodélisation ainsi que d’une prise de vue vidéo sur la technique du tracé par percussion indirecte et la mesure du linéaire de 20 gravure sur le poncif préparé à l’avance sur feuille plastifiée souple. R12 a fait l’objet de deux stations photographiques par éclairages tournants. Des
  • a permis une nouvelle acquisition photogrammétrique sur la réplique expérimentale de L6. La photomodélisation et les stations sous éclairages tournants se sont poursuivies sur les dalles de paroi non encore enregistrées par cette méthode, notamment les orthostates non gravés à droite et
  • L10 6.1.4- Le levé de la tranche gauche du pilier R9 6.1.5- Les haches verticales sur L6 6.1.6- Le levé des dalles de sol dans le couloir 6.2- L’acquisition par capteur XTION 6.-3 Etudes descriptives sur quatre monolithes gravés 6.3.1- Description de L11. Analyses surfacique et
  • - Face côté chambre 4- Synthèses et mise en correspondance des faces gravées 4.1- Les procédures de redressement 4.2- La division en nouveaux motifs 4.3- Mise en correspondance des signes 4.4- Raccords et nouvelle identification de motifs 4.5- La géométrie de la composition 4.6- Un
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR
  • de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme de la campagne 2016, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations
  • (hiérarchie de filtres). Une réflexion sur les nouvelles possibilités des impressions 3D devient nécessaire pour transmettre l’objet (médiation, conservation) ; les expériences d’impression plastique menées à partir de l’orthostate L6 de Gavrinis pourraient être poursuivies. Avec, pour
  • , entre représentation et interprétation. Une première exigence est en effet de trouver les moyens d’obtenir une meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu’une interprétation à leur propos puisse s’établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps
  • singularité, et encore une fois leur exceptionnalité, notamment en Europe et à cette date. On ne saurait trop insister sur cette caractéristique extraordinaire. Les gravures et peintures néolithiques en accès libre sont un problème, même si le nombre de sites incriminé peut paraître minime
  • , a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles et de couches sédimentaires étanches, provoquant par ces nouveaux microclimats le développement d’organismes biologiques ou d’efflorescences minérales sur les supports. Plusieurs gravures sont aujourd’hui en partie
  • lasergrammétrie. Ces observations ont par ailleurs permis d’intégrer les techniques néolithiques de préparation des surfaces et de réalisation des signes (enlèvements de matière), qui nous ont conduits à développer une expérimentation sur les matériaux mis en œuvre (granite, orthogneiss, grès
  • lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques en Armorique (Bretagne et ouest des Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l’humanité
  • pour mener à bien les missions d’acquisition sur terrain et en musée ; − des consommables. 21 Corpus des signes gravés néolithiques - 2016 22 Expérimentation (tracé gravé et état de surface) 2. Expérimentation (tracé gravé et état de surface) Par définition une gravure
  • de la stèle (La Tremblais), de la tombe à couloir (Kercado) ou de la tombe à vestibule (Corn er Hoët). Ajoutons que les résultats expérimentaux sont systématiquement comparés à la réalité archéologique (contrôle immédiat sur les gravures du monument quand l’expérimentation se fait
  • sur l’île de Gavrinis).   L’Expérimentation : considérations préalables et résultats L’expérimentation ayant pour objectif une analyse technologique des gravures préhistoriques, elle nécessite un va-et-vient fréquent entre les tracés néolithiques du monument et les tracés
  • gravé et état de surface) (T.M.S.) et permettre le déploiement d’un geste efficace et maîtrisé sur la longue durée. En observant certaines représentations collectives du geste du graveur préhistorique proposées dans des ouvrages de vulgarisation (Néolithique morbihannais ou Egypte
  • ) Université de Nantes rue Censive du Tertre, BP 81227 | 44312 NANTES cedex 3 Résumé Résumé Un nouveau corpus néolithique des représentations symboliques sur dalle dans l’ouest de la France (gravure, éventuellement peinture) a été entrepris depuis avril 2016. L’opération intéresse
  • , courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés. L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant par exemple la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d’un site sur l’Internet s’ajoute à ces préconisations, en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • déroulé sur plusieurs journées en 2016. La participation financière importante de notre laboratoire dans le cadre d’une acquisition de deux scanners à main (lumière structurée) doit être soulignée, grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo, que nous remercions aussi pour
  • de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de l’UFR et du LARA ; Jean-Noël Guyodo a toujours facilité nos démarches auprès de l’UFR et de l’OSUNA, et nous lui en sommes
  • mégalithes, Carnac). Christian Obeltz n’a jamais compté son temps pour nous prêter main forte alors du nettoyage des sites, nous lui en sommes très reconnaissants. Delphine Aubin (chargée de mission patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir
  • son équipe sur le site du Mané er Hroëck à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir diligenté une équipe technique lors du nettoyage du cairn de Mané Kerioned avant notre intervention. Un grand merci enfin à Gwénaëlle
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • campagne de relevés « numériques », soit sur des surfaces anciennement inventoriées, soit sur de nouvelles stèles (chambre). Pour la première fois encore seront restituées les formes exactes des stèles grâce à des procédés de levés topographiques et de traitement par ordinateur des
  • et historique à leur sujet; au moment même où leur interprétation permettra justement de comprendre l'énigme des files de pierres dressées. Sommaire Résumé/Note 1- Objectifs p. 3 2- Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud p. 4
  • . Réalisation des planches et des illustrations : S. Cassen. Rédaction du rapport : S . Cassen, M. Merheb. Gestion des crédits : M. Tostivint. Suivi de la convention : P. Ballu. Documentation : C. Le Gall 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Rutual Il ne sera pas fait en ces
  • appréciation de l'interprétation des figures. D'ailleurs, quand il y a hésitation sur le tracé, les auteurs préfèrent s'abstenir... A cette occasion, le dessin de la gravure du plafond de la chambre est reproduit ; il s'agit bien entendu de la reprise du dessin de C. Keller paru dans une
  • sur la partie visible de l'intérieur, mais également en dessous du dallage et sur les flancs, de même à l'Ile Longue.. ". La pierre de chevet de la Table des Marchand mérite une même attention puisque " la face postérieure porte des gravures qui continuent en quelque sorte la
  • son premier examen sur les gravures pariétales l'conduit à conclure en faveur d'une disposition anarchique des motifs sur les dalles et à une totale dissociation entre les thèmes figurés de « l'art dolménique ». Mais, plus fort encore, dans le cas du Mané Rutual, en regard de la
  • l'occasion d'un congrès UISPP où la dalle de couverture sur ce site « fut tout d'abord une immense stèle dressée avec sa gravure nettement dégagée, et qu'elle a été secondairement utilisée en couverture de dolmen » (id. p.129) ; par ailleurs, les autres gravures sur orthostates sont le
  • aller de soi a posteriori mais qui rallonge considérablement le temps de traitement que nous avions sous-estimé. Cinq gravures sur une stèle exigent simplement cinq fois plus de temps passé qu'une stèle de même dimension ne contenant qu'une seule entité graphique, quelles que soient
  • soulevée par les gravures néolithiques uniques du Morbihan, à notre sens bien plus cruciale que les sols environnant les fameux menhirs voisins. Ces gravures ne résisteront pas à un second nettoyage de ce type. Et bien entendu, de nouvelles applications de craie et de peinture ont
  • . L'Helgouac'h 1990. Les gravures ont été éclairées en lumière artificielle directe mais parfois indirecte, voire sous effet tamisé à l'aide d'un parapluie diffuseur. Deux séries principales de prises de vues ont été nécessaires : la première, « en aveugle », sans parti pris sur le détail des
  • l'image est assurée par le filtre « déformation manuelle » qui joue sur la grille cartésienne, en utilisant différents points d'ancrage (détail de gravures ou de diaclases, limites caractéristiques d'orthostates, ). L'opération finale consiste à apprécier la pertinence des tracés afin
  • bruts du levé : Phase d'importation : -SI 2D > Import/Export > import d'un fichier point texte. - Une nouvelle fenêtre s'affiche « configuration des points topographiques », décocher les options d'affichage en 2D puis cliquer sur OK. - Import de points : parcourir > choisir le
  • projection de gravures sur les éléments du site qui leur correspondent. Adobe Illustrator permet d'exporter les dessins des gravures et les contours des orthostates sous les formats AutoCAD (.dwg) et (.dxf). Nos tentatives de projeter, comme pour le Mané Lud, les gravures levées en
  • « manuel » par les archéologues sur les modèles créés en trois dimensions ont échoué car le modèle et les gravures n'ont pas été réalisés dans le même système d'axes. Le repère des gravures est celui du programme Adobe Illustrator tandis que le repère des stèles est le repère local crée
  • Laboratoire de Préhistoire et Protohistoire de l'ouest de la France, Nantes Convention de recherche LOCMARIAQUER (MORBIHAN, 2003-2004) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MÎNE «UTUAL et Benoît Lefèbvre Moatassem Merheb Delphine Ravry CNRS (UMR 6566
  • Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVES DE GRAVURES PARIETALES (V° MILLENAIRE AV. LE MANE J.-C.) RUTUAL * Résumé : La tombe à couloir du Mané
  • Rutual est une des premières, dès le début du XIXe siècle, à bénéficier de l'attention des savants intéressés par les signes gravés en surface des orthostates. Malgré cela, après 150 ans d'observations, plusieurs gravures inédites seront encore une fois découvertes durant cette
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • privilégiée dans le bourg de Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, tags
  • , etc.) qui vont en s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs.... Nous ne saurions trop attirer l'attention de tous sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • ) .................................................................. 54 9.3.2. ENQUÊTE SUR LES GESTES TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE DANS LES GRAVURES DES PLAQUETTES (S. BEYRIES) .......... 58 9.3.3. RYTHME DES TRANSFORMATIONS SYMBOLIQUES AU COURS DU TARDIGLACIAIRE (C. BOURDIER, N. NAUDINOT) ... 59 9.4. UN ASSEMBLAGE LITHIQUE AZILIEN ENRICHI (N. NAUDINOT
  • éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de
  • sédimentaires, sur une puissance d'environ 1 m. Ainsi, seules 5 unités ont été conservées lors de cette nouvelle campagne : les US-101, 108, 104, 102 et 103 (fig.12). 18 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 9. Position des coupes et
  • observées : 103, 102 et 101. Une seule unité supplémentaire a été ajoutée, en l'absence de la géoarchéologue ce jour-là. Il s'agit de l'US CA-110 dans le carré N13. Après observation sur le terrain, il s'avère que cette unité, composée d'un niveau rouge induré en fond d'abri, correspond
  • sédimentologiques réalisées en 2014 conduisent à argumenter en faveur des interprétations faites lors des observations de terrain : la stratigraphie est très homogène, sur toute l'emprise et les faciès sédimentologiques varient très peu. La granulométrie réalisée sur 134 prélèvements
  • sondages met cependant en lumière des niveaux assurément anciens, reposant au sommet d'une coulée de solifluxion périglaciaire. Les analyses en cours permettront d'étayer cette étude stratigraphique, pour le moment basée sur les observations de terrain et les données sédimentologiques
  • DE L’ÉTUDE TECHNOLOGIQUE DE L’INDUSTRIE LITHIQUE : UN PREMIER JALON DU PROCESSUS D’AZILIANISATION (N. NAUDINOT) ............................................................................................. 25 7.2.1. ORIGINE DES MATÉRIAUX LITHIQUES APPORTÉS SUR LE SITE
  • . DES TÉMOIGNAGES UNIQUES RENSEIGNANT LES TRANSFORMATIONS DU SYSTÈME SYMBOLIQUE MAGDALÉNIEN/AZILIEN (N. NAUDINOT, S. BEYRIES, L. BELLOT-GURLET) .......................................................... 34 7.4. PREMIERS ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION SUR LE STATUT SOCIO-ÉCONOMIQUE DU SITE (N
  • . APPORTS DE L’ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT) ..................................................................... 49 9.2.2. DES DATES EN PARFAITE ADÉQUATION AVEC LES QUELQUES SITES AZILIENS ANCIENS DATÉS (N. NAUDINOT) ......... 53 9.3. DE NOUVELLES DÉCOUVERTES DE PLAQUETTES
  • SÉRIE : IMPLICATIONS SUR LE PROTOCOLE D'ANALYSE ET LES RÉSULTATS .......................................... 62 9.5.2. LES OUTILS IDENTIFIÉS ET LEUR(S) FONCTIONNEMENT(S) .............................................................................. 65 9.5.3. DISCUSSION AUTOUR DES
  • .................................................................................................................................. 98 ANNEXES.......................................................................................................................................... 101 4 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Résumé : Les recherches sur les
  • arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à fabriquer de nombreuses pointes de projectiles sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif
  • sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner d’incursions ponctuelles (saisonnières ?) de groupes tardiglaciaires sur le Massif armoricain, après un probable abandon de la région au cours du GS-2
  • . L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires
  • d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il
  • avoir laissé entreprendre cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier Bernard de Cadenet et Dominique Cap, pour leur accueil exceptionnel, leur
  • . Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à la fois sur le terrain ainsi que pour le protocole de tamisage et de tri qui les a occupés une grande partie de l’année. Patrick Picard pour son aide précieuse
RAP00548.pdf (ARZON (56). carte archéologique sur er lannic. rapport de prospection inventaire)
  • ARZON (56). carte archéologique sur er lannic. rapport de prospection inventaire
  • ) avec la certitude d'y avoir vu deux cercles tangents. Quatre à cinq menhirs étaient encore debouts à cette époque (n° 27, 43, 46 et 47 du plan général) sur l'hémicycle nord. Il faut attendre l'année 1919 pour avoir une vision nouvelle de cet ensemble avec le relevé au théodolite de
  • part des blocs plus grands et plus larges sur l'enceinte sud avec semble-t-il des espaces plus réguliers entre les menhirs alors que ceux de l'enceinte nord sont accolés les uns aux autres. Ces observations sont peut-être des éléments à ajouter en faveur d'une différence
  • importants sur une distance relativement importante pouvant atteindre 3 à 4 km sur une topographie accidentée. GRAVURES Lors de la restauration du site par Z. Le Rouzic, trois des menhirs relevés portaient des gravures. Il semble que d'autres blocs en portent également, plus incertaines
  • . 16). Quant au menhir 138 nous pouvons remarquer, à mi-hauteur et sur le bord gauche, une gravure en creux d'une hauteur de 0,27 m. composée de quatre traits verticaux et parallèles. L'extrémité supérieure des deux traits de droite se prolongent légèrement à 45° vers l'intérieur du
  • de l'île de Gavrinis au Nord, de la pointe de Penbert au Sud, de l'île de la Jument à l'Est et de la pointe de l'île Longue à l'Ouest (Fig. 2). L'île dEr Lannic (Petite Lande) est cadastrée sur la section H n° 166 pour une surface de 80 ares. Les coordonnées Lambert sont les
  • le niveau marin ne dépasse pas les cinq mètres aux plus basses marées. L'île dEr Lannic était donc reliée au continent par le Sud comme nous le verrons plus loin. Le site mégalithique, situé sur le côté Sud-Est de l'ilôt et au trois-quart immergé, a fait l'objet d'une révision
  • ). Il établit des relations astronomiques avec l'enceinte de Kergonan et le menhir de Men Colas situés sur l'Ile aux Moines et en déduisit un système solsticial. Suite à la restauration du site par Z. Le Rouzic de 1923 à 1926, Saint Just Péquart effectue un relevé, cette fois ci
  • petit talus de soutènement formé de pierres et de terre avec pour chacun un admirable calage régulier. Beaucoup de coffres et foyers furent mis au jour sur les deux zones de fouille : foyers souvent construits avec des meules et polissoirs arc-boutés. Une quantité impressionnante de
  • mobilier archéologique fut dégagé dont près d'un millier de kilos de poterie, des milliers de silex et plusieurs centaines de polissoirs, percuteurs, broyeurs, haches polies... Depuis la restauration de Z. Le Rouzic, plus aucune étude n'est yenue résoudre l'incertitude qui régnait sur
  • le plan exact des deux enceintes (cercles tangents ou en "Fer à Cheval" et glissement des menhirs immergés). A l'initiative d'une jeune association spécialisée dans l'archéologie sous-marine, sous la conduite d'Eric Le Gall, fut mis sur pied en 1991 un nettoyage ou plutôt
  • mesures. L'une avec un théodolite équipé d'un distance-mètre infrarouge pour la partie terrestre, l'autre en lecture directe sur des mires graduées suffisamment grandes pour la zone immergée. Ce dernier type de mesure fut d'ailleurs le plus délicat à mettre en oeuvre pour cause de
  • report des points. La seconde phase des relevés a consisté à dessiner l'allure générale de chaque menhir tant sur la partie terrestre que sous-marine (encore un travail délicat). La dernière phase de prospection a été de repérer les éventuels calages des menhirs immergés dans le
  • but de résoudre l'énigme du glissement de ces derniers et d'effectuer un ramassage du mobilier archéologique sur l'ensemble de l'estran. DESCRIPTION DU SITE : Examinons dans un premier temps la topographie des lieux. C'est sur une légère pente, qui s'étend du centre de l'îlot vers le
  • époque, se trouvant environ à la côte - 5.00 m. des cartes marines) (Fig. 3 et 10). Tout ceci remis en place, nous arrivons à un ensemble assez cohérent et homogène. Le plan général (Fig. 8) nous dévoile deux structures en "Fer à cheval". Celle qui est située en partie sur l'île a une
  • forme sub-quadrangulaire évasée, ouverte au sud sur une largeur d'environ 50 m. La partie supérieure arrondie n'est pas franchement circulaire, on peut y noter un léger replat. La profondeur de cette enceinte est de 52 m. environ. Elle est orientée vers le Sud-Est et son axe médian
  • plus petits (n° 19 à 24) avoisinnent les 1.20 m. Seuls les n° 29, 33, 34 et 37 sont largement au dessus du lot et sont proches du plus grand d'entre eux situé dans la partie centrale. Les menhirs F 13, G33, H36 et J38 portent quelques gravures. Face à cette enceinte, un amas de
  • terminent par deux imposants menhirs : le n° 90 (Carek er Goh) et le n° 65 (Le Grand Menhir Brisé : 8.20 m.). Sur la coupe (Fig 9) nous avons tenté d'effectuer une reconstitution de cette enceinte avec quelques restes de calages encore en place et la position de certains menhirs. Il
  • chronologique dans la construction des deux hémicycles. Le bloc n° 86, très curieux se présente comme un bassin d'un diamètre de 0.60 m. pour une épaisseur de 0,60 m. Cette dalle est parfaitement incurvée sur sa face supérieure. Il ne semble pas que cette cuvette soit un élément naturel. Le
  • s'articuler avec les deux hémicycles d'Er Lannic. Nous avons comptabilisé sur l'ensemble du site 119 blocs dont environ 65 appartiennent à l'enceinte nord et environ 30 à l'enceinte sud. o a m Niveau paléosol. liages, czaat.-.— Niveau des calages Sol actuel 0.00 Sol actuel
  • les deux hémicycles. Nous avons tout d'abord le granité local composé d'une granulite grenue, deux types de migmatites, essentiellement rencontrées sur l'enceinte nord et dont les lieux d'extraction existent aux abords de l'entrée du golfe. Enfin, nous avons des blocs en
RAP00275.pdf (SARZEAU (56). menhir de Kermaillard. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). menhir de Kermaillard. rapport de sauvetage urgent.
  • . Situation cadastrale : parcelle 153, section AC. XXX Après bien des retards consécutifs à l'état du terrain que chaque pluie rend impraticable,le relevage a été réalisé sur place le 27-09-88 en notre présence,avec tout le sion nécessaire pour ne pas endommager les gravures . Avaient été
  • Net- Kermaillard Sarzeau - Morbihan. Vue nord-est du menhir. Le Net -Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Gravure de hache sur la face sud-est avant relevage. Le Net- Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Gravure de hache sur la face sud-est a^nt relevage. Le Net-Kermaillard—en
  • l'appellation de "Scalehir" ou " la motte de beurre",a attiré notre attention en 1974 à la suite d'un creusement effectué par des chasseurs à mi-distance des extrémités du monument (rapport du 02-05-1974). Ce creusement devait révéler l'existence de gravures sur la face contre terre.Un
  • le menhir de 18 tonnes se dresse encore à 3,50m. Les gravures : La face supérieure devenue face sud-sud est,porte en plus de rainures plus ou moins sinusoïdales situées à 1'extrémité,et sans doute dues au ruissellement,dix sept cupules d'un diamètre variant de 4 a 6 cm. Sous la
  • deuxième cupule décomptée à partir du sommet,apparaît une grande armature de hache d'environ 40 cm de long peu lisible en dehors d'un bon éclairage à cause des lichens crustacés qui couvrent la pierre. Sur la face inférieure devenue face nord-nord ouest,deux gravures sont très nettement
  • supérieur droit du cartouche.De pointe à pointe la gravure mesure 80 cm.Les limites en sont parfaites avec une rainure de largeur 3cm,profonde de 1 cm. Sur la face est-nord est,en bordure d'arête,une autre gravure de 25 cm de hauteur représente également en faux relief une hache
  • Départemental D*""1 Antiquité* Préhistoriques 2 rue A. Rodi ' 56000 VANNES Té). : C97) 63 04-37 Sarzeau - Le Net : Menhir de Kermaillard ; vue supérieure Gravures vues en transparence et hache de la face ENE . Sarzeau - Le Net : Menhir de Kermaillard ; repérage de la fosse de calage à
  • . Sfcrzeau (Morbihan). Gravures de la face nord-ouest vues après relevage. Le Net-Kermailàard en Sarzeau (Morbihan). Gravure à la jonction des faces N.W et N.E après relevage.
  • MENHIR GRAVE DE LENET-KERMAILARD SARZEAU-56 Joël LECORNEC Corre»pofidHn< Départemental l>* Aniiquiitfi Préhistoriques 2 rue A. Rodlra 56000 VANNES Tél. : (97) MENHIR DE KERMAILLARD SARZEAU- MORBIHAN. Le menhir couché de Le Net-Kermaillard en Sarzeau,connu sou
  • l'extrémité sud,eut pour avantage de faire apparaître une série de trous de poteaux obliques creusés dans le soussol arènisé; peut-être faut-il les interpréter comme des emplacements de mâts de charge ayant servi à dresser le menhir.Par ailleurs la faible profondeur de la fosse n'est
  • certainement pas étrangère à la chute du monument. Rappel de la situation géographique et cadastrale du monument Le menhir est situé à mi-distance des villages de Le Net et Kermaillard, à 100m de l'un et de l'autre. Coordonnées Lambert : X = 209,8 ; Y = 294. Altitude : 10 mètres
  • sollicitées pour les besoins de 1'opération,1'Entreprise de manutention Rouxel de Vannes,1'Entreprise J.P. Rio de Sarzeau pour le creusement de la fosse de calage,et une équipe communale venue apporter les matériaux nécessaires au calage du monument. Le levage a été réalisé à l'aide de
  • sangles doublées de gaines de plastique évitant tout ragage sur la pierre.La fosse a été creusée à l'emplacement même de l'ancienne fosse,à une profondeur de 1,00 m ,de façon à assurer la stabilité du monument bloqué par un apport de cailloux et de terre damés.Après remise en place
  • visibles : - Un cartouche sensiblement carré de 60 cm de côté,limité par une rainure parfaitement piquetée de largeur moyenne 5 cm et profonde de 1 cm. - Un croissant,à la droite du cartouche,pointes arrondies tournées vers Le haut,la pointe la plus basse touchî.nt pratiquement l'angle
  • emmanchée . xxx Les propriétaires,Monsieur et Madame Jacques MAUFFRET demeurant au village de Kermaillard en Sarzeau,désirent donner une suite à ce relevage,demandant à ce que le monument soit classé le plus rapidement possible. A Vannes le 03 Octobre 1988. Joëi LECORNEC Correspondant
  • l'extrémité sud. Le Net-Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Mise en place des sangles. Le Net-Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Creusement de la fosse. Le Net-Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Le menhir est présenté au dessus de la fosse de calage. Vue nord-ouest du menhir Le
  • projet de relevage du menhir étant engagé par la municipalité de Sarzeau,la Direction des Antiquités de Bretagne nous chargea de réaliser des sondages nécessaires au repérage de la fosse de calage (autorisation 85-02 P du 26-02-85). Cette fosse très peu profonde retrouvée à
RAP01844.pdf (PLOUHARNEL (56). Vieux Moulin. définition et simulation de surface d'emplacement)
  • PLOUHARNEL (56). Vieux Moulin. définition et simulation de surface d'emplacement
  • type Mané Bras " sans en donner un relevé graphique. Le motif en croissant n'attire pas son attention. G. Cloarect et C. Obelz nous signaleront par la suite, de façon indépendante, la seconde gravure sur la plus grande stèle dressée. Nos relevés permettent de conclure et de
  • disposition le résultat de ses prospections, en particulier pour établir l'actuelle carte de distribution des alignements régionaux. Nous lui devons aussi la localisation des gravures sur les deux dalles du Vieux Moulin. VM02 Vieux Moulin 10 CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements VM02
  • alignements VM02 Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes Le principe du Différentiel consiste à placer un récepteur en un point de coordonnées connues, à observer chaque satellite indépendamment et à mesurer l'erreur associé à ce satellite. Les écarts constatés sur chaque satellite
  • CASSEN-VAQUERO Tertres et alignements VM02 Laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes 0. Présentation: Le résultat des recherches sur l'ensemble de Kerdual (La Trinité-sur-Mer, Morbihan) en 2001 (Cassen, Vaquero 2002) proposait une image compacte liant les deux structures (tertre
  • simple alignement, au moins semblable à celle que nous montre le complexe de Men Du. Elle sera le point de départ pour clarifier des inconnues fondamentales (la butte, l'affleurement, le nombre de menhirs et leur position originale). Sur cette base, seront exposés dans cette étude les
  • l'architecture : sondages des structures en question (régularité de la ligne de pierres, présence d'un tertre funéraire) et recherche de traitements sur la surface des stèles (gravures). - enregistrement global géo-référencé (Lambert II) : planimétrie de l'architecture et de ses éléments
  • (Université de Bordeaux) pour la mise en œuvre de deux prospections géophysiques sur la surface étudiée (électromagnétique et radar). Etant donnée la réduction du budget projeté, ces prospections ont été supprimées de notre plan initial. Les motifs d'un tel choix s'expliquent par : - leur
  • VM02 de base exigées et retenues. Elles vont nous clarifier les aspects fondamentaux du site de Vieux Moulin. Fig. 2. 0.1. Cas - Situation: 0.1.1. De la situation au passé. Fig. 3. L'Abbé Mahé étant resté silencieux sur le site du Plouharnel dans son inventaire de 1825, c'est
  • malgré tout dans cette première moitié du XIXe siècle que les menhirs du Vieux Moulin sont, pour la première fois, graphiquement situés grâce aux observations menées en 1834 sur la région carnacoise par deux anglais, Alexandre Blair et Francis. Ronalds. Publiés à Londres en 1836
  • Bathurst Deane, au cours de sa seconde visite à Carnac. En effet, l'année précédente, Deane et Armand de Maudet de Penhouët s'étaient réunis sous l'égide de l'ophiolâtrie. Le second des chercheurs avait déjà publié à Nantes en 1805 un ouvrage (Essai sur les monuments armoricains qui se
  • trouvent sur la côte méridionale du département du Morbihan) qui balayait honnêtement toutes les opinions antérieures, mais il subira vite l'influence de la théorie du Dracontium développée en Angleterre par le Dr Stukeley ; il publie ainsi en 1824 Mémoire sur les pierres de Carnac
  • gisements telluriques, tout théoricien en herbe comprend que la cohérence du système des alignements exige pour être décrypté une prise en compte de la totalité du déroulement des pierres dressées, d'Erdeven à la Trinité-sur-Mer, et non de l'extraction d'une surface arbitraire... Le
  • files de pierres dressées. Pour notre période contemporaine, c'est encore R. Minot qui, le premier, remarquera des tracés sur l'un des blocs de la file nord ruinée du Vieux Moulin (id. 1971, p. 172) ; il ne se prononce pas vraiment sur la structure observée mais note " une déesse de
  • besoin implicite de quelque chose de manquant ou d'insinué entre ces deux lignes conservées sur le terrain. 2. Il s'agit d'une situation exemplaire de l'effet paradoxal qu'exerce sur les autres vestiges semblables de cette zone l'existence des alignements de Carnac, et leur traitement
  • les données nécessaires à un tel changement, nous avons travaillé sur la définition des différentes structures : 1. Structures visibles. Les pierres dressées. Nous avons enregistré leur position exacte, leur forme, leur surface (sur laquelle nous avons exercé des procédures
  • traitement de son image simulée qui nous permettra de spéculer raisonnablement sur les dimensions d'une l'architecture cachée et supposée. Le système de coordonnés et tous les éléments sont géo-référencés (Lambert II) et mis en évidence sur le terrain. 3. Structures cachées. Nous avons
  • , depuis près de 15 ans, les bases de notre recherche se déclinent en quatre points : - En reconnaissant tout d'abord le faisceau convergent des enquêtes sur la distribution, la structure et le cadre chrono-culturel des tertres funéraires dans l'ouest de l'Europe ; - En avançant la
  • proposant un programme inscrit dans l'UMR 6566 afin d'insister sur l'interprétation relative à l'installation des architectures funéraires dans le processus de construction de l'environnement à la transition vers le Néolithique ; - En identifiant des structures (alignements) qui
  • qui exigeait la clarté sur une série d'inconnues. - Le caractère des pierres dressées. Etablir si elles doivent être traitées de stèles, au-delà d'une discussion sémantique. - L'origine anthropique ou naturelle de la butte signalée par Le Rouzic Pour cela, l'existence d'un tertre
  • laboratoire de Préhistoire CNRS 6566 Nantes 1. Contexte: 1.1. Recherche: Cette opération s'inscrit à nouveau dans un thème de recherche de l'UMR 6566 consacré à la connaissance de l'architecture symbolique à la transition entre Mésolithique et Néolithique, recherche axée sur les stèles et
RAP02520.pdf ((29). forêt domaniale de Huelgoat. communes de Berrien)
  • (29). forêt domaniale de Huelgoat. communes de Berrien
  • : Inventeur : Y : Commune : Z : Parcelles forestières : Rayon : Photos mn Remarques sur la localisation : Relevés GPS E9D Visible sur LIDAR MU Chronologie : Description / Observation : Le système de projection utilisé est le Lambert II étendu. Pour les sites non ponctuels, les
  • traverse tout le bois de la Lande. Relevés GPS □ Visible sur LIDAR Chronologie : Indéterminé m Description / Observation : Enclos trapézoïdal dont les grands côtés mesurent 115 et 185 m et les petits côtés 120 m. Il est délimité par un talus de terre et de pierres fortement marqué
  • localisation : Situé au carrefour des 3 parcelles Photos IS1 Relevés GPS □ Visible sur LIDAR El Chronologie : indéterminé Description / Observation : Enclos quadrangulaire de 48x38m délimité par une levée de terre d'une hauteur moyenne de 1,30m. Ses grands côtés sont traversés par le
  • □ Chronologie : Indéterminée Visible sur LIDAR El Description / Observation : Enclos, suivant le fond d'un vallon, délimité par un gros talus et terre et pierres et mesurant 300m de long pour une largeur variable (15m à son extrémité nord, 55m pour sa partie la plus large et 35m à son
  • bordure des P88 à 92 Rayon : (canal supérieur et inférieur). Remarques sur la localisation : Photos El Relevés GPS EID Chronologie : moderne Visible sur LIDAR MO Description / Observation : Dans cette fiche sont réunis les différents sites et structures liés à l'exploitation des
  • sur LIDAR M Description / Observation : Voie ancienne clairement identifiée sur le LIDAR. Elle est parallèle à la route forestière et se suit sur son côté est entre l'ancienne chapelle Sainte-Barbe de Berrien et l'enclos P35 (un peu avant le carrefour avec le GR380) puis sur son
  • côté ouest jusqu'à la côte 180. On la perd ensuite mais en limite sud de la forêt, toujours à l'ouest de la route, se trouve sur plus de 100m une grosse levée de terre (fig.7 p. 18). La partie nord est sans doute la mieux conservée. On y observe très clairement le bombement de la
  • -Berrien Z: 175 m Parcelles forestières : 35 Rayon : 80 m Remarques sur la localisation : Situé le long de la voie romaine, au Photos El carrefour avec le GR380. Relevés GPS □ Chronologie : Indéterminé Visible sur LIDAR El Description / Observation : Enclos mesurant 100x110m
  • localisation : Photos M Relevés GPS □ Visible sur LIDAR M Chronologie : Moyen Age Description / Observation : Etant clairement visible sur le LIDAR, ce site, localisé dans un bois privé, a été rapidement visité. L'enceinte, de 70x50m, présente une entrée et une petite motte sur son côté
  • forestier de terrain. Un certain nombre de remarques générales, valables sur l'ensemble de la forêt ont été définies : prévenir le Service régional de l'archéologie à la suite de toute nouvelle découverte. Si cette découverte est faite lors de travaux, les stopper en attendant l'avis du
  • diamètre d'exploitabilité seront réalisées et dans la zone centrale quelques éclaircies (interventions au cas par cas). Sur l'ensemble du site et des remparts : proscrire le travail du sol, proscrire toute nouvelle plantation, recourir uniquement à renouveler les peuplements, 38
  • Commandeur de l'Ordre national du mérite N° 2009-241 VU le code du "Patrimoine, notamment son livre V ; VÙ le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); * ARRETE Article 1er : Mlle
  • , des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine
  • concerné ; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans et de photographies ; un-exemplaire supplémentaire de chacun des rélevés réalisés lors de cette opération sera fourni
  • du littoral) pour avoir défendu âprement la réalisation de cette étude ; Jacques Sohiez (ONF, agent patrimonial) pour l'accueil qu'il nous a réservé sur place et Pierre-Yves Caudal (ONF, chef de projet aménagement) pour nous avoir une fois de plus accompagné sur le terrain. Nous
  • connaissances sur le patrimoine archéologique de la forêt et participé à la prise en compte des vestiges dans la gestion forestière et Murielle Leroy (Service régional de l'archéologie de Lorraine) pour nous avoir conseillé dans le traitement des données LIDAR. Enfin nous remercions
  • cela, la technique de télédétection par laser aéroporté (LIDAR) s'est beaucoup développée depuis 2004 et donne des résultats remarquables en milieu forestier (Sittler, Hauger, 2007 ; Bock ef a/., 2008). En Bretagne, un vol concluant ayant été réalisé sur le site de Paule (22), le
  • SRA a proposé la réalisation d'un scan LIDAR sur la forêt de Huelgoat en amont de la prospection ; cette dernière devant ensuite s'orienter en fonction des résultats du LIDAR. 1.2. LA FORET DOMANIALE DE HUELGOAT La forêt domaniale de Huelgoat se situe dans le département du
  • Finistère, à une trentaine de kilomètres au sud de Morlaix, sur les communes de Berrien, Huelgoat et Locmaria-Berrien (fig.1). D'une superficie de 1162 hectares, elle se compose de 3 ensembles : le bois de Lestrézec au nord (161 ha), la forêt de Huelgoat (851 ha) et le bois de Botvarec
  • , prospection sur le terrain, concertation pour la prise en compte dans l'aménagement forestier, rédaction et remise du rapport. 6 FD de Huelgoat - Inventaire archéologique - 2009 FD de Huelgoat - Inventaire archéologique - 2009 2. DONNEES LIDAR Plusieurs boîtes ont été contactées pour
RAP02146.pdf (BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire)
  • BELLE-ÎLE-EN-MER (56). rapport de prospection inventaire
  • nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné ; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans et de photographies ; un exemplaire supplémentaire de chacun des
  • mérite N° 2005-240 VU le code du "Patrimoine, notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); après avis de la Commission interrégionale de la recherche
  • arrêté jusqu'au 31/12/2005 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : inventaire systématique sur Belle Ile en Mer Département : MORBIHAN Commune : BANGOR Commune : LOCMARIA Commune : LE PALAIS Commune : SAUZON Numéro(s) de site (s) : Coordonnées Lambert : x = 184957 y
  • fois que nous en découvrons. L'importation de ces matières premières liées à l'implantation de l'homme sur l'île fut donc une activité de premier ordre. Est-ce l'insularité des lieux ou l'absence de grande mégalithes qui a écarté les prospecteurs en archéologie ? Un fait apparaît
  • prospection systématique n'avait été entreprise sur Belle île. Le travail de prospection commencé par O. Kayser et M. Batt en 1989 et interrompu trop tôt, est celui que nous continuons aujourd'hui. PROBLEMATIQUE Comme chaque année et l'on pourrait d'ailleurs considérer que la
  • pas moins singulier d'en coristater l'importance et de rapprocher ces artefacts du travail S.A de Beaune. Quelques nouvelles parcelles récemment ouvertes par les agriculteurs vont nous permettre des investigations originales. Il reste à souligner l'importance du site mésolithique
  • , cela nous donne une couverture de terrain d'environ 700 km linéaire sans compter les veilles sur les chantiers ou autres travaux des collectivités territoriales ou de la DDE. Cette prospection est réalisée par un seul prospecteur. Nous espérons en recruter d'autres dans les années à
  • d'usures. Seul le quart N. - W. a été prospecté sur la partie cultivée de ces parcelles. -16- Z-K ®6) LE PALAIS : KERBELLEC N° 5 2005 2ème mention Z^N° 29 - Surface 44 158 m 2 Prop. : Consorts SAMZUN ZA N° 30 - Surface 16 420 m 2 Prop. : Pierre CAVANGH Cette parcelle riche en
  • Propriétaire : Philippe SAMZUN Parcelle N° 8 LE PIQUET DE FER ZN N°6 Propriétaire : GALLENNE Parcelle n° 9 LES SEMIS ZR N° 163 -Surface : 30 290 Propriétaire : Jeannine LE GAL SAUZON : POINTE DES POULAINS N° 6 2005 1 ere mention AB N° 166 Prop. Conservatoire du Littoral Sur le chemin
  • tumulaires. Celui-ci ne fait pas exception à la règle d'autant qu'il est en limite des parcelles où se trouve le sàhctUaire des tombelles du Semis classé en réserve archéologique sur une zone cadastrée « Les petites buttes ». Cette parcelle nous a donné lors de la prospection d'hiver
  • ~3S- LOCMARIA : TIBAIN N° 10 2005 1 ère mention 2.A-.3.G Cette parcelle nouvellement prospectée était rendue peu lisible après le passage des tracteurs pour la récolte de maïs. Cependant, un intéressant matériel lithique néolithique a pu être recueilli : A. Deux fragments de
  • expertise, B. - Une belle pièce piquetée sur galet semble être entre l'enclume et le maillet, quelques pièces avec des piquetages significatifs sur galets de schiste, un aiguisoir sur schiste avec rainure, C. Pour le silex nous avons environ 130 pièces de débitage issues de quelques
  • côte sauvage, dans le Sud du village d'Herlin, nous avons recueilli du matériel lithique et céramique allant du néo à l'époque gallo-romaine : A. 43 gros éclats de silex, B. 1 pilon broyeur en quartz, C. 1 galet broyeur en granité avec piquetage sur les deux faces indiquant une
  • tessons graphités de la tène, F. Un percuteur en quartz. BANGOR : KERNEST 2005 1 ère mention ZW N° 53 - Surface : 21 600 m 2 Prop. : Yvette BRIERE N° 21 Cette parcelle en terrain plat sur le plateau bellilois située au milieu de l'île a dû intéresser l'homme pour son installation
  • RAPPORT DE PROSPECTION - INVENTAIRE BELLE ÎLE EN MER 2005 GERALD MUSCH DRAC-SRA -* JAH. 2006 COURRIER ARRIVÉE BIE1VIA BELLE ILE EN MER ARCHEOLOGIE COMMUNES DE LE PALAIS - SAUZON BANGOR - LOCMARIA ASSOCIATION BELLE ÎLE EN MER ARCHEOLOGIE BIEMA Artwok by ChaCha REPUBLIQUE
  • archéologique OUEST, en date du 15/03/2005 ARRETE Article 1er : M. MUSCH Gérald est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection ] thématique [X inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent
  • = 2273867 Programme : Organisme de rattachement : bénévole A Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour
  • assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes
  • et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le
  • relevés réalisés lors de cette opération sera fourni pour archivage au Centre national de la préhistoire quelle que soit la technique utilisée (dessin, photographie, moulage, base de données numériques, etc.). Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le