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RAP01071.pdf (VANNES (56). 3 rue Émile Burgault. rapport de sondage)
  • oeuvre 3 - Résultats de l'évaluation TT - 1 La stratigraphie II-2 - 1 : S. 1 II - 2 - 2 : S. 2 II - 2 I,e mobilier archéologique II - 2 - 1 : La céramique II - 2 - 2 : Le verre II - 2 - 3 : Le métal 3 , 4 5 [ - Conclusion 5 bliographie ste des figures igende des coupes
  • par deux personnes pendant quinze jours. 1-4 Moyens mis en oeuvre Compte tenu de certaines contraintes techniques (exiguité des lieux à modifier, accès par la cour), le sondage archéologique a été ouvert manuellement à l'intérieur des bâtiments à démolir dans deux pièces voisines
  • la précédente, présente un pendage Sud-Est/NordOuest bien marqué dans la coupe 2b. Elle contient de nombreux tessons de verre (dont ceux d'un verre à pied brisé de couleur brune) et de céramique. Ces derniers appartiennent pour l'essentiel à une poterie glaçurée presque complète
  • mobilier archéologique II - 2 - 1 : La céramique Dans l'ensemble très fragmentée avec toutefois 2 formes complètes, elle représente 72,22 % du mobilier archéologique récolté et comprend de la poterie sans revêtement, glaçurée et parfois décorée vue succintement faute de temps. Parmi les
  • réalisés semble-t-il par apports de matière (applique) et de revêtement (glaçure verte, peinture) (Fig. 11). Les deux poteries archéologiquement complètes sont glaçurées intérieurement et sur les bords pour le bol à oreilles décorées de l'U. S. 3 (Fig. 12) et intégralement pour le
  • de la pharmacie 5 - Coupe 1 du sondage 6 - Coupe 2 du sondage 7 - Coupe 3 du sondage 8 - Bords en céramique 9 - Anses en céramique et fragments de bronze 10 - Céramique 11 - Décors sur céramique et verre 12 - Céramiques complètes décorées et fond en céramique 13 - Céramique
  • archéologiquement complète 7 LÉGENDES DES COUPES STRATIGRAPHIQUES Béton Radier (granit) Chaux Sable Gravats Cailloux (granit) Terre brune Ardoise Unité Stratigraphique (U. S. ) 8 LÉGENDES DES PHOTOS 1 - Vue du sondage dans le bâtiment 2 - Coupe 1 (face) et 2 (droite) dans S. 1 3 - Coupe
  • . 001 ; No 2, U.S. 004 ; Nos 4 et 5, U.S. 003. 8 Verre. Nos 6 et 7, U.S. 001, décor No 8, U.S. 004, fond ; No 9, U.S. 004, bord ; No 10, U.S. 006. bord. 56 260 076 MAI 1994 Fig. 12 : Céramique complète décorée, No l, U.S. 003 Fond en céramique. No 2. U.S. 003. Le Clainche 56
  • 260 076 MAI 1994 Fig. 13 : Céramique archéologiquement complète, U.S. 004. Le Clainche 56260 076 - MAI 1994 : 2 - Coupes 1 (en face) et 2 (à droite) dans 31. i 56260 076 - MAI 1994 : 5 - Gros plan sur le coquemart dans la coupe 3 (S2).
RAP00237.pdf (PLUMELIN (56). tumulus. le haut grenit. rapport de sauvetage urgent.)
  • . SCHENAL et Y. LABORDERIE. Cette campagne s'est limitée à la fouille sous abri de la tombe centrale du tumulus et de ses abords immédiats, une exploration plus complète du monument, moins urgente, demandant des conditions météorologiques plus favorables et des moyens plus importants en
  • personnel et en temps de disponibilité des lieux. Une échéance possible étant la fin de l'été 1978. Les moyens mis en oeuvre ont donc été ceux d'une fouille légère avec déblai des morts terrains à la pelle et à la pioche, dégagement des structures à la truelle et manutention des déblais
  • , hautes de 1 m environ, n'est en fait qu'une fosse creusée dans l'arène du substratum et tout juste revêtue par endroits d'un placage pierreux sommaire, sauf à l'extrémité 8ud-0uest oû une maçonnerie complète sépare la tombe de la fosse externe décrite plus haut. La tombe ainsi
RAP01339.pdf (LOCRONAN (29). Église Saint-Ronan. chapelle du Pénity. rapport de diagnostic)
  • Stéphanie HURTIN et Arnaud DESFONDS SRA/RENNES SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. FICHE SIGNALETIQUE III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Bilan des moyens mis en oeuvre remerciements IV. PRESENTATION DU SITE V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE
  • la fouille L'opération s'est déroulée en deux phases: 1°) prise de connaissance du dossier et mise en place de la fouille (1 jour). Etude sur le terrain (2 semaines). 2°) post-fouille: étude du mobilier et élaboration du présent rapport (2 semaines). Bilan des moyens mis en oeuvre
  • contient une bibliographique complète sur Locronan). LOCRONAN 95 Chapelle du Pénity 29 134 4 6. Implantation des sondages. Dessin: A. Desfonds. V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1) Problématique L'objectif principal consistait à déterminer les risques archéologiques que pouvait entraîner la
  • laissait supposer la présence ici de niveaux archéologiques plus anciens. De plus, elle présente un creusement le long du mur de la chapelle dont on ne peut expliquer la présence avec les données que nous possédons (reprise en sous-oeuvre, réseau quelconque, drainage...). C'est la
  • rectiligne (US 2009) , le tout lié à l'argile. Le comblement de la tranchée de fondation a livré de la céramique médiévale (Figure 15). Nous sommes donc en présence de la même mise en oeuvre que pour le sondage 1, seul le ressaut de fondation diffère puisqu'il est beaucoup moins prononcé
  • maçonnerie du contrefort et donc l'absence, à première vue, de fondations, nous a incité à réaliser un sondage en sous-oeuvre (Figure 21). Ce dernier, nous a permis de vérifier la présence d'un blocage lié à l'argile (US 3005) en retrait sous le contrefort. La base du contrefort pourrait
  • correspondre, en définitive, à une reprise en sous-oeuvre (US 3006). Après avoir déposé les sépultures, nous avons pratiqué un second sondage afin de déterminer la nature du remblai (US 3004) dans lequel elles se trouvaient installées. Ce sondage profond nous a permis de fouiller une couche
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • posées par : 4 - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes. - les responsables de la gestion du patrimoine. - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les risques et
  • l'objet de travaux de type archéologique ou des sites sur lesquels des vestiges connus, mais enterrés, sont susceptibles de donner lieu à de telles opérations (anciens cimetières, chapelles ou manoirs détruits). 1.3.2. Les documents réalisés - Une bibliographie complète concernant le
  • originale et efficace de la documentation réunie. 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil général du Finistère et du Centre de recherche archéologique du Finistère
  • . La réalisation de ce projet est confiée à J.-P. Le Bihan, archéologue de la Ville de Quimper. 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers Le montant de l'opération est estimé à 130 000 F. L'Etat s'engage à hauteur de 40 000 F. Une subvention de 40 000 F est obtenue
  • archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.-L. Goalic) ou engagés par le C.R.A.F. (J.-F. Villard, A. NoveJosscrand). Par ailleurs des bénévoles participent également à l'élaboration du projet : C. Tymen
  • manipulations de données (repérage des coordonnées systématisé par une programmation spécifique, "scanérisation", tramage etc.), est conservée. Elle conduit à différer l'obtention complète des renseignements site après site. Celte méthode se révèle toutefois très efficace à plus long terme
  • Justice. La représentation en trois dimensions complète l'analyse faite par observation des clichés stéréoscopiques. Elle présente l'avant d'être facilement accessible au public, ceci de manière très suggestive. 4 CONCLUSIONS 4.1. SUR LE PLAN TECHNIQUE 12 La définilion cl la mise au
  • . CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES Le projet de carte archéologique, associé à la création d'archives d'histoire ancienne de Quimper et à la mise en forme de documents scientifiques et techniques largement consultables est assez long et complexe à mettre en oeuvre. Ce programme est en
RAP00230.pdf (PLOUAY (56). habitat de Mané Costy. rapport de sauvetage urgent.)
  • monument par cadran. Le tertre est de forme arrondie (2,80 m sur 3,60 m), allongé dans le sens de la pente du terrain. Il est évident que, malgré l'importance des matériaux mis en oeuvre, des éléments se sont affaissés dans la partie inférieure du cairn. UF 1 PLOUAY Mane
  • . Le côté sud est légèrement incurvé, sans doute pour faciliter la mise en place d'une couverture à encorbellement dont l'amorce est manifeste (fig. 4). La hauteur du coffre est de 0,70 m, et sa base est légèrement creusée dans la roche en place. Une étude complète du
  • plus complète qui comble certaines lacunes laissées par U.F.l, notamment en ce qui concerne la couverture. UF 2 LOUAY rvl£Lne coupes du coffre O osty La forme générale est grossièrement triangulaire : longueur largeur 4 m, 2,90 m ; mais ceci est dû une nouvelle fois à
  • compréhension du propriétaire et des exploitants forestiers, le site est resté relativement préservé. Mais il est bien évident que la seconde phase des travaux constitue un véritable danger pour ces vestiges fragiles, comme le prouve la destruction quasi-complète de la partie Sud du
RAP01535.pdf (TREDREZ-LOCQUEMEAU (22). structures artisanales de l'âge du fer à la pointe de Séhar en Locquemeau. rapport de fouille)
  • archéoscicnces » SOMMAIRE page - Fiche signalétique I - PRESENTATION DU SITE ET DES CONDITIONS DE DÉCOUVERTE II-MISE EN OEUVRE ET PRINCIPAUX RÉSULTATS 6 1) Mise en oeuvre 6 2) Les principaux résultats 6 A - Les fosses ou cuves et leur environnement 6 B - Le mobilier
  • zone fouillée (en hachures) n - MISE EN OEUVRE ET PRINCIPAUX RÉSULTATS DE LA FOUILLE 1 - MISE EN OEUVRE La fouille s'est déroulée les 4 et 5 juillet 1998 et a été menée par une équipe de 5 personnes en moyenne ; nous remercions ici chaleureusement les bénévoles qui ont participé
  • de Locquémeau, l'essentiel est constitué par des boudins de calage ou hand-bricks, pièces de calage tout à fait classiques de la technologie trégorroise (planche 1) ; en tout, ce sont 13 pièces complètes (plus un certain nombre de fragments) qui ont été retrouvés, pour l'essentiel
  • oeuvre aux Ebihens; Langouët, 1989). Le mobilier domestique, outre les déchets culinaires, est représenté par quelques tessons de céramiques (planche 3), trouvés en collecte de surface et dans le combement de certaines cuves. Planche 3 N°I : Cuve n°l, comblement niveau inférieur
  • oeuvre dans le cadre de la production de sel du site de Locquémeau ; ,en effet, le site a livré à la fois des éléments tout à fait classiques des briquetages du groupe trégorrois, à savoir les boudins de calage ou hand-bricks (planche 1) et des éléments totalement inédits pour ce
RAP01528.pdf (PLOULEC'H (22). rapport préliminaire sur les fouilles du Yaudet, début avril 1953. rapport de fouille ancienne)
  • ainsi que les r ren photos prises jusqu'à prisent (à cause du tempe pluvieux) fouilles enMleflMree ont eu lieu datait septembre 1952?
  • ,. âgée s, On peut désormais définir avec une certitude à peu près complète la destination de l'essentiel sii monument» l'incertitude subsiste pour u» alignement d*'âàorsee pierres s'enfonçant en direction du ^ud-eot, Les constructions subsistantes'représentent le seuil et la paroi sud
  • conclusions, mais on peut attendre d'elles u. Elles ce révèlent prometteuses, compte tenu de" la Sole, tic de moyens mis en oeuvre t.oreoemtifä'i CLOUS DIVERS àBiers en GKAHDBÜH NATURELLS £ (Loco dr ) - ÌQMMZ öii^JuJt'Wt0 Itoíf Ou^u. udiks ¿¿s /[. / i tes,O/H/M^íu OBJETS
RAP01095.pdf (AURAY (56). la chapelle Saint-Esprit. rapport de sondage)
  • anciens et des fondations. /lise en évidence des niveaux de sol à I' intérieur de la chapelle !t nécessité d1 une reprise en sous-oeuvre du contrefort spaulant au nord I' arc diaphragme risquant de détruire des liveaux archéologiques en place. Lieu de dépôt du mobilier archéologique
  • matériel. -L'entreprise Joubrel qui a mis à notre disposition une main d' oeuvre qualifiée pour enlever les dalles du sol actuel de la chapelle ainsi que son matériel de chantier. -Les bénévoles, Pierre Cayet et Yannick Thomazo, qui nous ont conforté sur le terrain. -Et enfin, J.P
  • la cité médiévale d' Auray, ancienne résidence ducale. Appartenant à I' Ordre des Hospitaliers des Frères du Saint-Esprit, elle avait pour vocation : "soins éclairés donnés aux malades, asiles offerts aux orphelins et aux enfants abandonnés, oeuvres de maternité, refuges ouverts
  • le reste d' un portail le long du bâtiment. 7 V! ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1) problématique. L1 objectif principal consistait à étudier les niveaux de sols anciens et les conditions de réalisation des reprises en sous-oeuvre afin d' orienter la restauration du bâtiment. Cette
  • prolongement du contrefort épaulant I' arc diaphragme. objectif: - étudier les fondations afin de déterminer si une reprise en sous-oeuvre est nécessaire. * sondage S7 : situé contre le mur gouttereau nord dans la partie est de la chapelle. objectif: - localiser la trace éventuelle d' un
  • toutefois d' étudier les techniques de construction de (' édifice. Une reprise en sous-oeuvre (US 1009, NGF sup. 32,66) au niveau des fondations du mur pignon est a pu être repérée par une différence d' appareil. Elle est caractérisée par une assise de petits blocs de granit puis par un
  • reprise en sous-oeuvre des fondations du contrefort du sondage 6 semble s' imposer dans la mesure où elle se situe à la cote NGF 32,44 c' est à dire 0,70 m plus bas que le niveau de sol actuel. Il faut savoir qu' une telle entreprise bouleverserait les niveaux archéologiques en place
  • accompagnée ou non de photographies, cartes ou shémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, et d'une manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les
RAP01105.pdf (VANNES (56). 29 rue de l'Hôpital. rapport de sondage)
  • - Présentation générale 4 1.1- Localisation géographique 4 1.2- Rappel historique 4 1.3- Raisons de l'intervention 4 1.4- Moyens mis en oeuvre 4 II - Résultats de l'évaluation 5 2 . 1 - La stratigraphie 5 2.1.1 - SI 5 2 1 2-S2 5,6 2 . 2 - Le mobilier archéologique III
  • maison des Guillemot dans le jardin avec notamment la création d'un sous sol à près de 3m de profondeur impliquait un diagnostique archéologique préalable. 1.4- Moyens mis en oeuvre Deux sondages ont pu être implantés en bordure de l'emprise (photo 2) et leur ouverture s'est
  • forme archéologiquement complète a été mise au jour, il s'agit d'un petit pot vernissé vert moderne dans l'U.S. 5 (Fig. 11, n°2). Une monnaie a pu être sortie, dans l'U.S. 2/5 (2 US indifférenciés au départ) qui est un remblai très riche en matériel (il comporte à lui seul 42,68 % du
  • , U.S. 22. Forme complète. Fig. 12 Céramique. N° 1 et 2, U.S. 3, n° 3, U.S. 25, n° 4, U.S. 2/5. Décors sur panse et fond. Fig. 13 Céramique. N° 1, 2, 3 et 5, U. S. 2/5, n° 4, U. S. 5, n°6, U.S. 3,. Lèvres et fonds. N° 7, 8 et 9, U.S. 2/5, n° 10, U.S. 22 Tuyaux de pipe. Fig. 14
  • . Décors sur panses. N° 2, U.S. 5. Forme complète. 0 3cm 56 260 077 - LE CLAINCHE Fig. : 12 Céramique. N° 1 et 2, U.S. 3, n° 3, U.S. 25, n° 4, U.S. 2/5. Décors sur panse et fond. 0 3cm 56 260 077 - LE CLAINCHE Fig. : 13 Céramique. N° 1, 2, 3 et 5, U. S. 2/5, n° 4, U. S. 5, n°6
RAP03315.pdf (BOURGBARRE (35). ZAC de la Grée, tranche 2. Rapport de diagnostic)
  • Mobilier Céramique Scories Diagnostic archéologique La mise en oeuvre de la seconde phase du projet de lotissement du groupe Launay au lieu-dit « ZAC de la Grée, tranche 2 » à Bourgbarré, a conduit le SRA Bretagne à prescrire une opération de diagnostic sur une emprise de
  • à l’issue du diagnostic montrent une absence complète de structures archéologiques sur l’emprise. Seuls quelques tronçons de fossés matérialisent l’existence d’un parcellaire moderne. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Parcellaire Bourgbarré, Zac de la Grée, tranche 2
  • d’épaisseur dans les tranchées 21 et 22. Les datations hétérogènes du mobilier retrouvé confirment le fait qu’il s’agisse de mobilier céramique en position secondaire. Ainsi, à l’exception d’une moitié d’une forme céramique archéologiquement complète découverte isolée à 0.45m sous la
  • surface datée des XI/XIIème siècles (fig. 12), les autres éléments céramiques même Fig. 12 : Céramique archéologiquement complète découverte dans la tranchée 20 s’ils sont essentiellement attribuables à la période médiévale, appartiennent, pour certains au début de la période, à la
  • diagnostic avec le cadastre napoléonien Figure 11 : Coupes des tronçons de fossés découverts dans les tranchées 2, 4, 7 et 10 Figure 12 : Vue de la céramique archéologiquement complète découverte dans la tranchée 20 Inventaires techniques 3 4 5 6 7 8 4 4 4 4 4 4 1 2 1
  • bords Nbre fonds NMI Datation Mobilier Céramique Scories Diagnostic archéologique La mise en oeuvre de la seconde phase du projet de lotissement du groupe Launay au lieu-dit « ZAC de la Grée, tranche 2 » à Bourgbarré, a conduit le SRA Bretagne à prescrire une opération de
  •  jour. Les résultats obtenus à l’issue du diagnostic montrent une absence complète de structures archéologiques sur l’emprise. Seuls quelques tronçons de fossés matérialisent l’existence d’un parcellaire moderne. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Parcellaire Bourgbarré
RAP01261.pdf (VANNES (56). 15 à 45 rue Saint-Gildas. rapport de fouille préventive)
  • dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins
  • archéologique extrait de la carte au 1:25 000* avec IccalisaticQ du site Sommaire 1.Introduction p4 1.1. Cadre juridique et financier de l'étude 1.2. Données techniques 1.3. Etude documentaire p4 p4 p4 2. Diagnostic : mise en oeuvre et résultats p6 2.1 Mise en oeuvre p6 2.2. Le
  • confirmé par la suite. (3) L.de Cussé, 1876; BSPAI. (4) M.de Closmadeuc, 1878, BSPM. (5) (6) R. de Laigue.1890; PMerlat, 1955;BSPM. 2. Diagnostic: mise en oeuvre et résultats. 2.1. Mise en oeuvre. L' ensemble des 21 tranchées a été implanté de façon a englober le maximum de surface
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • base, reposant sur le rocher, présente un glacis à 10° sur une hauteur d'environ 2,5 m (figure 5). Leurs parements présentent une mise en oeuvre homogène en grand appareil de granité, réglé, lié au mortier de chaux blanc très riche en coquillages. Les deux constructions sont
  • , comme l'attestent les quelques corbelets conservés sur l'élévation 14. Une tour circulaire flanque l'angle nord-est. Sa mise en oeuvre est identique à celle des maçonneries décrites ci-dessus, tant dans l'appareil que dans le mortier employé. Contrairement à ce qui avait été avancé
  • en 1994, la tour et l'élévation 14 sont parfaitement liées et sont donc strictement contemporaines (figure 6). L'élévation nord présente deux maçonneries de mises en oeuvres très distinctes, séparées par une brèche large d'environ 2,5 m interdisant toute chronologie relative entre
  • elles (figure 7). A l'est, un pan de maçonnerie conservé sur une longueur d'environ 5 m présente une mise en oeuvre identique à celles des élévations 14 et 15 et à celle de la tour nord-est à laquelle elle est parfaitement liée. A l'ouest de la brèche, la maçonnerie présente un
  • parement de moyen appareil plus régulier, en granité, lié au mortier argileux. Cette mise en oeuvre se retrouve sur la quasi totalité de la courtine nord. Une seule ouverture est visible sur celle-ci depuis l'extérieur, mais deux brèches situées près des extrémités est et ouest peuvent
  • blocs de granité gris équarris. Le mortier utilisé pour sa mise en oeuvre est identique à celui de 11268. La baie voûtée ouverte au niveau 0 semble postérieure au reste de la construction (U.S 11262). Le liant utilisé pour sa mise en oeuvre est un mortier de chaux grisâtre très
  • oeuvre différente, constituée de moellons plus petits et plus irréguliers (U.S 11269). Cette construction correspond au mur arrière de la coursière visible sur l'élévation extérieure. 3.1.1.2.2 L'élévation sud L'élévation sud est celle qui conserve la plus grande hauteur (près de 15
  • moellons irréguliers et de tailles variables, calés à l'aide d'ardoises de récupération. Le mortier utilisé pour sa mise en oeuvre est identique à celui de 11077 à laquelle elle est liée. Cette reprise pourrait correspondre au bouchage d'une porte. Un ensemble de gros blocs de granité
  • visibles dans 11053 immédiatement à l'est de cette reprise (U.S. 11272) semblent confirmer cette hypothèse. Le sommet de l'élévation présente une reprise constituée de petits moellons dont la mise en oeuvre rappelle celle de l'U.S. 11269 (élévation est). Cette reprise pourrait
  • dont l'inaccessibilité et la restauration rendent l'analyse difficile. Sa mise en oeuvre semble toutefois identique à celle de la partie haute de l'élévation qui semble lui être liée. 3.1.1.2.3
RAP01448.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). centre hospitalier, rue du docteur Menguy. 2e intervention. rapport de fouille préventive)
  • citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de difluser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • . GRIMAULT (centre hospitalier de Carhaix-Plouguer, sous-directeur) 1 - PRESENTATION CADRE DE L'INTERVENTION Les travaux de restructuration du centre hospitalier de Carhaix avaient occasionné la plus importante fouille archéologique jamais mise en oeuvre dans la capitale des Osismes
  • constructions tardif très riche. d'installations très évoluant selon les On pouvait également s'intéresser aux projets architecturaux mis en oeuvre. L'étude de la domus fouillée en 1996 révèle parfaitement les apports possibles dans ce domaine : mise en évidence de dynamismes urbains
  • se composait pourtant d'un radier beaucoup plus modeste sous un simple niveau de cailloutis de schiste épais de 2 cm (fig. 12). Malgré cette conception moins imposante, la mise en oeuvre et le résultat demeurent d'aussi bonne qualité. Malheureusement, cette partie du site
  • quelques tessons de céramique. Par endroit, des niveaux d'argile jaune scellent également les arases de certains murs. Ils comportent les mêmes éléments de construction fragmentés. Une destruction complète du bâti avant l'abandon du quartier transparaît dans toutes ces observations
  • de terre végétale. La qualité de ce bac à chaux et son importance montre qu'il a été utilisé pour une grande construction réalisée par des ouvriers qui connaissaient leur travail. L'importance et la richesse de l'ensemble I s'accordent sans problème avec une telle mise en oeuvre
RAP01487.pdf (PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage)
  • droite la portion détruite par le chemin d'accès. -2Déroulement de l'opération et moyens mis en oeuvre Un budget de 1500F (crédit d'Etat) a été attribué à l'opération afin de pratiquer un relevé de la coupe du barrage dont l'architecture était jusqu'à présent inconnue
  • textures des différentes strates semblent indiquer un raclage des terres superficielles aux abords du talus plutôt que le creusement d'un fossé-carrière du type du second barrage. Cette technique de mise en oeuvre a d'ailleurs déjà été observée sur le site dans le cadre de l'étude du
  • chronologique entre les phases d'occupation et le système défensif. Malgré tout, cette première reconnaissance du barrage montre l'originalité de la structure et complète les données recueillies sur le parapet de contour en 1995 (fig.6). Les dimensions du talus au niveau de la section
RAP01409.pdf (QUIMPER (29). 13 rue Émile Zola. rapport de diagnostic)
  • . au 1/25 0 0 0 , 0 5 1 9 est Q u i m p e r . .KeTaTnbellçc %vTyBos SOMMAIRE 1- INTRODUCTION 1111- 1 Générique de l'opération 2 Historique de la fouille et méthodes d'évaluations mises en oeuvre 3 Présentation du contexte géographique et géologiques du site 4 Présentation du
  • en oeuvre Cette opération de diagnostic a été réalisée à la demande de L'association pour l'aide aux urémiques chroniques de Bretagne. Elle s'est effectuée sous la forme de trois journées sur le terrain, et d'un temps équivalent de post-fouille. Un décapage de la couche de terre
  • structures ; la couche végétale, épaisse de 0,50 m environ à l'ouest, s'atténue de manière sensible à l'est. Une étude complète des indices d'occupations a pu être réalisée de manière à rassembler toute l'information disponible. Les sondages pratiqués sur l'ensemble des structures