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RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • zone était susceptible être occupée par le labyrinthe et son étude devait nous permettre de repérer le parcours et les éléments qui le rythment ainsi que de proposer sa forme globale et sa mise en oeuvre. Fig. I : Carte routière Michelin n° 58, au 1/200000 II. FICHE SIGNALETIQUE
  • . Ch. Tamarelle. Comptable. Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Suites à des problèmes de procédures de mise en place du chantier, nous avons eu l'accord pour démarrer le chantier seulement 15 jours avant le début de la phase terrain. Aussi, nous avons
  • , puissent se perdre agréablement, il n'y a point de détour qui ne présente plusieurs fontaines en mesme temps à la veûe, en sorte qu'à chaque pas on est surpris par quelque nouvel objet. On a choisi pour sujet de ces fontaines une partie des fables d'Aesope, et elles sont si naïvement
  • décapage devait être complété par des transects ponctuels pour une vision en profondeur du jardin, de manière à appréhender la mise en oeuvre du parterre (remodelage complet du site pour ia réalisation du jardin, terrassements, préparation de pose, apports de terre et superposition de
  • le parcours et les éléments qui le rythment ainsi que de proposer sa forme globale et sa mise en oeuvre. 2. Méthode adoptée. 2.1 Les contraintes. C'est surtout une main d'oeuvre réduite en fin de chantier qui a considérablement limité nos objectifs, mais un reliquat financier
  • . Aussi, ii semble important de s'attacher à l'étude de la mise en oeuvre du jardin afin de proposer les espaces destinés aux plantations et ceux destinés aux éléments les structurant (allées par exemple). La découverte majeure de cette année est ce réseau de fossés d'arène granitique
  • d'observer si les fossés d'arène accusent un pendage particulier et, si c'est le cas, dans quelle direction. Une deuxième équipe s'attachera à l'étude de la partie sud de l'esplanade. La réalisation de sondages profonds complétera notre étude sur l'aspect de la mise en oeuvre du jardin
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • l'équipe en fin de chantier pour réaliser les relevés graphiques et implanter le carroyage en vue de clichés verticaux. A. Allimant a participé à l'étude durant 1 semaine, de nombreux échanges nous ont permis de mieux cerner la stratigraphie du site. C. Vissac est venu effectuer des
  • en date du 20 avril 1618 qui décrit " la seigneurie de ligence et d'obéissance qu'à le sire de Carman et de Maillé sur le manoir de Kerjean, les jardins, vergers, clos et autre héritage"''. Les comptes établis à l'occasion de la tutelle de René II par Jacques Barbier établissent
  • que ce dernier, logé pendant le temps de sa charge avec sa famille en la maison et château de Kerjean" avait été obligé afm de la conserver, d'y entretenir pour ce sujet "tois gentilhommes, un soldat, un portier, un jardinier et un valet sous lui pour continuer l'entretement du
  • de Coatanscour était riche en livres traitant des jardins dont les ouvrages suivant; "Observation sur les jardins", "Description de Versailles et de Mariy", "Le jardinier", "Spectacle'de la nature", "Description de Versailles", et "Observation sur les jardins" 3 c f infra note I
  • depuis les douves du château, gamis d'environ deux mille quatre cent soixante quinze arbres en châtaigniers, ormeaux, hêtres et sapins. On retrouve ces différentes composantes du jardin dans les descriptions des auteurs du début du XDCè s, les désastres révolutionnaires et la vente de
  • matériaux organisée par les nouveaux propriétaires dés 1802 n'ayant pas contribué à la destruction des jardins. Ainsi d'après Kerdanet en 1834 (Document 3 et 4), le jardii» d'agrément se caractérisait par un parterre et un labyrinthe. Ôn peut alors s'interroger si cette description du
  • S X. > o u aDC u es —^ T3 B 0 2 O < 5 S 5 V í IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géologique. Une tranchée réalisée en travers du jardin par M. Le Goffic"' (Le Goffic) et une série de carottages à la tarière pédologique au centre de l'esplanade par J-M. Rivière2 en
  • 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat géologique (Rivière 1991). Le substrat géologique de l'esplanade nord du château de Kerjean est composé de migmatiques altérés en arène recouvertes par un limon loessique (décalcifié) de
  • horizon naturellement tassé et peu hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant l'époque gallo-romaine. De même, un structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair
  • des tracés de plus en plus complexe et les allées du parcours sont enfermées entre des palissades. Après la création de celui de Versailles, on appelle labyrinthe des bosquets percés de salles vertes réunies pars des allées sinueuses. Des labyrinthes ont été créés au jardin des
  • c'est-à-dire les XVII et XVlllè siècle, les traités de jardins nous apportent de précieux détails sur leur réalisation.Dézallier d'ArgenvillIe en 1747 préconise un espace de "sept à huit arpens, sans cela les allées se toucheraient de trop près". Blondel en 1773 dans Cours
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • et de la Direction régionale de l'Environnement (DIREN) qui souhaitaient développer une politique en faveur des Parcs et Jardins de Bretagne (APJB) et la délégation Régionale de l'Architecture et à l'Environnement (DRAE) se sont révélés d'intérêt relatif pour notre étude
  • . L'objectif de ces préinventaires étant de recenser l'existence de tous les jardins remarquables. Après une première sélection des parcs et jardins et en fonction de leur intérêt et des autorisations, les propriétaires ont reçu la visite d'un enquêteur et ont rempli un questionnaire
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • d'exister et de témoigner de l'intérêt porté en Bretagne (Les cahiers de l'Iroise 1997 : 5-12) sur une réflexion à mener sur ce patrimoine atypique faisant partie intégrale de notre culture (cf. annexe 1 : Mosser2001). C'est toutefois à partir de ces premiers éléments que nous avons
  • Bretagne Occidentale, Brest. Thèse en cours. 12 consistent essentiellement à des généalogies ou des contrats de mariages des familles nobles du Finistère. Parmi ces documents, émerge toutefois l'intérêt de la noblesse parlementaire, des grands armateurs et négociants nantais et
  • , fait des plans représentant des projets de plantations d'érables, de noisetiers, de tilleuls ou de marronniers. Si ces deux personnages sont membres en 1757 de la Société d'Agriculture de Commerce et des Arts comme le marquis de Coatanscour, les recherches de Catherine Dumas sur
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • domestiques parmi lesquels se glissent des poteries et des fragments de terres cuites (fours ou foyers détruits). La couche la plus spectaculaire (Us.246264) livre des ossements sélectionnés (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'ouest) et un poignard en bronze déposé au coeur de
  • . Programme de publication Un programme de publication exhaustive des résultats des fouilles archéologiques d'Ouessant - Mez-Notariou fut élaboré en fin de programme de fouille trisannuel 1996-1998 et mis en œuvre en 1999. La rédaction d'une collection d'ouvrages intitulée " Archéologie
  • chaîne opératoire attestées pour la métallurgie du Bronze (Bronze moyen). Dominique Vuaillat est chargé de mettre en oeuvre ces processus. 2.2.4. Un colloque international et une exposition Bien que ces deux projets ne figurent pas au programme « officiel » de la fouille programmée
  • T.F.l (émission « Histoires naturelles »). 3.4.2. Diffusion grand public Le 7 juillet, une journée porte ouverte a été organisée sur le site dans le cadre de la Journée départementale de l'archéologie mise en oeuvre par le Conseil Général du Finistère : visite de site et des
  • dans la partie centrale du secteur. Deux grandes fosses (Us.222 et Us.229) comblées de mobilier à caractère rituel ont également été découvertes. En dépit du caractère tardif de bon nombre des objets, il a été suggéré que leur creusement a pu intervenir dès le Bronze moyen. Toute la
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
  • couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux
  • moyen 2.1.2.1. Un village 6 L'âge du Bronze ancien et moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, notamment métallurgiques. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée de crânes d'agneaux et d'arrêtés centrales de poissons. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L'importance de cet animal dans l'ensemble des vestiges à caractère rituel du
  • découvert. Les objets sont dispersés parmi les terres de vastes couches de terres antiques (une dizaine d'exemplaires). Ces objets singuliers par leurs faibles dimensions, par la présence de bélières parfois mal placés et par une perforation anormale mais volontaire réalisée lors de leur
  • agglomérations compactes bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). 2.1.4.2. Un espace à
  • sélectif des ossements, déjà perçu au Bronze moyen, est confirmé, et même amplifié (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage suivies de banquets
  • rituels. Les vestiges d'empierrement étendu, la base en pierres d'un petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S
  • .). La méconnaissance de l'histoire et des vestiges du premier âge du Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. En fait, l'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision
  • périodes courant du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le second âge du Fer est représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • une simple ouverture à angle droit de 0,84 m de large, appareillée en granit (P2, us 1500). La largeur est inférieure à la porte située en contrebas (P5, 1 m) et aux deux portes situées au-dessus (P3, 1,58 m et P4, 1,90 m). Elle est en revanche supérieure à la porte ouvrant sur le
  • bouchée depuis l'extérieur, me conduit perpendiculaire de 0,17 m de côté et de 0,82 m et du couloir B situé en arrière-plan. de long (G3), rattaché à un troisième conduit coudé de 0,13 m de côté et de 0,27 m de long (G4). Ce dernier est ouvert sur la joue droite de la porte P5
  • , restituent un battant de 1,20 m de large et de 2 m de haut, gondé à droite et ouvrant vers l'est. La porte P7 est le seul accès connu à ce jour au donjon. L'hypothèse d'une porte basse au sud a été levée par le déblaiement du cône d'éboulis en 2006. 3.4.9 -La porte P8 La porte P8 n'a été
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable d'opération, rédaction, photos, infographie : Dessin terrain, infographie : Topographie, orthophotographies : Archivage : Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie : DA^c IV^gia T CnA T
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • données File Maker Pro 5.5. 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille La durée des relevés de terrain lors cette nouvelle campagne de fouilles a été de deux semaines. La durée de mise au net des illustrations réalisées en post-fouille a été
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • Le plan topographique et la modélisation numérique des structures maçonnées dégagées en 2006 ont été réalisés par Pierrick Leblanc (INRAP). La durée totale du relevé de terrain et de la réalisation des plans des vestiges a été de 5 jours. Le relevé général a été recalé en Lambert
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • . CONTEXTE ENVIRONNEMENTAL 1 .3.1. CLIMAT 1 .3.2. VEGETATION 1 .4. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE DU TERRITOIRE D'ETUDE. 1 .5. L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC 1.5.1. CONTEXTE HISTORIQUE 1.5.2. UN FORGE HYDRAULIQUE AU RELEC ? 2. STRATEGIE ET METHODES MISES EN OEUVRE 2. 1. STRATEGIE DE LA
  • ce jour, ouverte. 2. STRATEGIE ET METHODES MISES EN OEUVRE 2.1. STRATEGIE DE LA PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE Au commencement, après avoir pris connaissance des opérations archéologiques antérieures, les objectifs des premières opérations de terrain étaient la
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • , archéologue du Service départemental de l'archéologie du Finistère, et achevées en 2006. Le site primitif était ordonné autour de l'abbatiale, édifice cultuel central, au sud se situait le cimetière, le logis de l'abbé à l'est, le cloître au nord. Les parcelles 86, 87, 88, du cadastre mise
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • , le dernier objectif lié à cette opération archéologique fut de concevoir, à partir de ces installations hydrauliques éparses et aux fonctions hétérogènes, l'image d'une organisation globale des structures en tant qu'ensemble technique. 8 Les recherches ont permis de percevoir
  • l'appuyer, une grande partie des sources écrites médiévales ayant été consumées lors d'un incendie sous l'abbatiat de Louis Le Bouteiller en 1 551 . Les systèmes d'évacuation tels que les caniveaux et les drains ne purent être étudiés qu'à partir des vestiges mis au jour durant les
  • comme en atteste le rapport de 1786 de Pierre Joachim Lesnard, ingénieur des Ponts et Chaussées. Les résultats de l'opération de prospection pédestre thématique sur le territoire du canton de Saint-Thégonnec certifie l'existence d'un corpus important d'installations hydrauliques
  • Article 1er : M. TIGREAT Pierrick est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection [X] thématique [ ] inventaire [ j avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2006 concernant la
  • l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le
  • cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné ; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise
  • de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans et de photographies ; un exemplaire supplémentaire de chacun des relevés réalisés lors de cette opération sera fourni pour archivage au Centre national de la préhistoire quelle que soit la technique utilisée (dessin
  • immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • 1994, il n'y eut pas de volonté d'uniformisation au profit du nom « Le Relecq » ou du nom « Le Relec » par les chercheurs présents et les membres de l'association Abati ar Releg, en charge jusqu'en 2005 du site de l'abbaye cistercienne. Il existait encore dans ce cadre précis de
  • département du Finistère. Deuxième fondation des moines blancs en Bretagne, elle accueillit une communauté de religieux jusqu'en 1791. Des bâtiments de l'ancien moutier, il demeure en élévation l'église, la sacristie et des vestiges de l'aile est. Le site primitif était ordonné autour de
  • la construction de nouveaux communs : écurie, étable, grange, logement des domestiques, infirmerie, buanderie et maison servant de forge (1 Q 2498). Durant cette même période, le cloître est abandonné, les anciens communs aussi, transformés en un nouveau jardin. Depuis 2001
  • , l'abbaye du Relec fait l'objet de sondages et de fouilles programmés dirigés par R. Pérennec, archéologue au Service départemental d'archéologie du Finistère. Antérieurement, le site archéologique a connu d'autres opérations, pas ou peu documentées. En outre, des contributions notables
  • les premiers siècles de son essor demeurent flous. Dans ce contexte, en quoi la question de l'eau permet-elle d'appréhender l'histoire de l'abbaye du Relec et de contribuer aux travaux précédemment menés ? L'étude des installations hydrauliques, à travers une opération de
  • appréhendant les ressources naturelles en eau, mais également les contraintes primitives à l'établissement d'une abbaye dans un fond de vallée hydrologiquement riche et les travaux nécessaires à son assainissement afin de permettre l'établissement durable des religieux. De plus, l'opération
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • bretons L'arrière-pays léonard 2 3 MOYENS MIS EN OEUVRE et ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1993 6 PRINCD7AUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993 8 LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION 10 PROGRAMME DE TRAVAIL A COURT TERME 11 Bibliographie 12 RESULTATS DES OPERATIONS DE
  • I ■ § ■ iiili M I Carte générale des zones de prospection de 1993 -6- MOYENS MIS EN OEUVRE et ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1993 Cette entreprise d'équipe a, de nouveau, bénéficié d'une aide importante de l'U.P.R. 403, de l'A.M. A.R. A. I. (Association Manche
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • globale des occupations humaines dans un territoire de l'extrême Ouest armoricain, le Léon (fig. 1); ces recherches mettent et mettront en oeuvre divers modes d'investigations (prospections au sol et aériennes, sondages, fouilles, recherches archivistiques, etc.). Les premières années
  • informations et collaborations dans le cadre de l'opération touchant l'île de Batz (29). Le présent rapport s'articule selon deux thèmes de prospection-inventaire développés : - d'une part, la poursuite des recherches littorales et insulaires en Bretagne (engagées depuis plusieurs années
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • chapelets d'îles et d'archipels, la Bretagne offre donc un terrain d'investigation particulièrement riche en matière d'archéologie littorale et rares sont les îles bretonnes qui n'ont à ce jour livré aucune trace d'occupation humaine, plus ou moins ancienne. De plus, l'intérêt de ces
  • destructions des temps modernes : mises en cultures intensives, grands travaux, constructions... Des mesures particulières de protection affectent aujourd'hui de nombreuses zones littorales et insulaires (réserves naturelles, classement,...), préservant directement ou indirectement leur
  • patrimoine archéologique. Il existe cependant une nécessité de recenser les sites archéologiques insulaires et d'en assurer le suivi ; en effet, bon nombre d'entre eux se trouvent en falaise et sur estran, l'érosion des côtes étant un facteur de découverte de ces vestiges mais aussi une
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
  • recherches de terrain, un premier fichier des sites archéologiques insulaires avait été réalisé en 1988, avec l'aide de l'Institut Culturel de Bretagne, à partir de dépouillements bibliographiques et d'archives (évaluation du potentiel d'étude et des connaissances). Au début de l'année
  • et plus d'une cinquantaine en 1991, l'apparente baisse de l'année 1991 s 'expliquant par le développement d'un nouveau thème de recherche (cf. Arrière-pays léonard ) et, au total pour 1992, 78 sites sites littoraux et insulaires furent traités. Pour ces quatre années 1989 à 1992
  • , ces programmes avaient bénéficié, outre les financements issus de subventions des Conseils Généraux du Finistère et d'Ille-et-Vilaine, de subventions du Ministère de la Culture. L'arrière pays léonard Un nouveau thème de prospection fut engagé en 1991 et poursuivi en 1992
  • réflexions thématiques, synchroniques ou diachroniques. En préambule aux travaux de terrain, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie avait été réalisé. Sur le plan méthodologique, la participation active au Projet Collectif de Recherche "Le milieu rural de la Haute
  • -Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" fut une excellente initiation ; elle nous permit d'envisager des recherches d'un type nouveau pour le nord du département du Finistère (à fort potentiel archéologique, sous exploité) selon une démarche dont la valeur a été mise en
  • évidence dans d'autres zones de Bretagne. En combinant les inventaires archivistiques et bibliographiques avec les prospections aérienne et terrestre, il s'agit de viser à moyen terme une synthèse sur l'occupation humaine de cette zone de basse Bretagne, le Léon, qui constitue une
  • Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles) et du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire de l'Université de Rennes I, notamment en ce qui concerne la logistique de terrain et de laboratoire, la réalisation des fichiers et des rapports. En 1993, le Ministère de la Culture et
  • de la Francophonie a renouvelé l'octroi d'une subvention de 5 000 F, égale à celle de l'année précédente mais très faible par rapport aux années antérieures (20 000 F en 1991), pour l'ensemble de ces opérations (arrière-pays léonard et îles et littoral de Bretagne). Notre
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • . 1996 L'année 1996 devra être réservée à la publication des résultats : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. . . 2. MISE EN PLACE L'Etat et le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en oeuvre de
  • l'opération avec les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil Général du Finistère et du Centre de Recherche Archéologique du Finistère. La réalisation de ce projet est confié à J.P. Le Bihan archéologue de la Ville de Quimper. 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers
  • également à l'opération pour une somme de 10000 F. 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.L. Goalic) ou engagés par le
  • références topographiques et cadastrales du site. Un simple regard porté sur ce document fournit instantanément l'essentiel des données géographiques et architecturales réclamées par le consultant. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué La mise en oeuvre du programme
  • forme de documents scientifiques et techniques largement consultables est assez long et complexe à mettre en oeuvre. Ce programme est désormais bien lancé et en bonne voie de réalisation. 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Ouvrages ou articles généraux : 50 titres - Ouvrages ou
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 : caqra94 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. PROGRAMMATION 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • milliers de clichés originaux demeurent inconnus du public. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité. Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un potentiel exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • risques et hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes, relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • , soit sur base de données. 1.2.2.2. Document d'urbanisme La carte archéologique servira de base à la réalisation du zonage archéologique en vigueur auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine
  • leur contexte La description des vestiges La bibliographie 1.3.2. La programmation Le programme ainsi défini est très ambitieux. Mis en place sous l'impulsion de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • située en bas à droite Le même sol 1172 a été installé sur un remblai appuyé contre la première marche de la fenêtre ouest, qui lui est antérieure (us 1190). I l a une épaisseur de 0,13 m à l'ouest et s'étire vers l'est jusqu'à se confondre avec le sol 1171. Le remblai recouvre à
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • textes dans un catalogue d'actes les sources susceptibles d'éclairer l'histoire du site. I l s'agit également de replacer le château dans un contexte plus large en évoquant les châteaux du Léon et enfin d'approfondir l'étude historique du château, essentiellement lors des XIV , X V X
  • Topographie - Photoplan - 3D Frédéric BOUMIER, INRAP Archivage : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie : Thierry Lorho, S R A Bretagne Stagiaires Equipe d'étudiants en Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie, Régis Legall Olivier Roy Muriel Mélin Amélie Gomez Lydie Gargowitch Camille
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les travaux de restauration et de débroussaillage mettent aujourd'hui en valeur un ensemble fortifié beaucoup plus vaste et complexe qu'il n'y paraît
  • opérations archéologiques les plus novatrices proviennent essentiellement de programmes de recherche initiés par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et réalisées par l'Institut National de Recherche en Archéologie Préventive, qui accepte à titre exceptionnel la gestion
  • méthodologies et techniques de fouille en contexte M H , ce qui leur a donné la possibilité d'aborder des chantiers préventifs particulièrement complexes, tels qu'aux châteaux de Guingamp (22) ou de Châteaubriant (44) . Le Guildo et la RocheMaurice ont enfin servi de lieu de formation pov r
  • réalisées sur les fortificationse bretonnes depuis 2000 (carte Bretagne ducale XlVe - XVe) eux ayant initiés leur propre programme où sont en voie de le faire dans les régions Bretagne et Pays-dela-Loire . Cette dynamique doit perdurer et servir de base à une véritable programmation
  • scientifique sur la fortification médiévale dans l'Ouest de la France dans les années à venir. 15 2.1.3 Loire Les résultats en Bretagne et Pays-de-la- Les châteaux du Guildo (22), de la RocheMaurice (29), de Guingamp (22) et de Châteaubriant (44) restent donc les seuls édifices à faire
  • non publiée. AMIOT (Ch.), «Les donjons quadrangulaires avant 1350», dans Mémoire Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, tLXXIV, 1996. DANET (G. ), Le donjon de Largoët et les chantiers de Jean IV de Rieux en Bretagne, 1470-1502, doctorat de troisième cycle en cours à l'université
  • de Tours, sous la direction de M. Alain Salamagne. Gérard Danet a suivi les travaux de restauration de la courtine sud-est du château de Suscinio et réalisé diverses études documentaires en Bretagne comme historien du Patrimoine, pour le compte des Monuments Historiques. 2 3
  • résidentiel plus complexe qu'il n'y paraît, intégrant différents volumes résidentiels et défensifs en pierres (salles, tour, courtines), dans un espace relativement exigu pour une forteresse seigneuriale de premier plan. 20 4 MARTTNEAU (J.), Fortification et artillerie sous François II
  • (1458 -1488), doctorat de troisième cycle en cours à l'université de Poitiers, sous la direction de M. Nicolas Faucherre. ARTILLERIE ET FORTIFICATION, XfflVXV siècles, Projet de colloque de l'équipe castellologie du CESCM (FRE du CNRS), Parthenay (79) ; printemps 2006, Comité
  • / projectile (« la lutte du boulet contre la cuirasse ») en apportant le regard croisé de plusieurs disciplines neuves, archéologie de la métallurgie, archéologie du siège, enquête iconographique, et en acceptant le fait que le développement de l'artillerie est indépendant de la
  • ; étude en cours sur les structures résidentielles cuisines / grande salle / oratoire et sur le front nord du château. CORBEL-LECHARTTER (V), Le château de Suscinio (Morbihan), étude historique et architecturale, Mémoire de DEA, sous la direction de Monsieur Dany Sandron, Paris
  • d'enlèvement des stériles a vieux château, de 2005 à 2007. Par ailleurs, une opération de fouille a eu lieu dans la chapelle castrale et le logis du chapelain débuté en 2001 sous la conduite de Bertrand Graal, pendant l'été 2004, sous la direction de Jocelyn Martineau. du Service
  • Départementale de l'Archéologie du Teddy Bethus, Caroline Chauveau, Emmanuel Barbier sont Finistère, conjointement à l'étude de bâtie menée doctorants en Histoire de l'Art et archéologie à l'Université de par une équipe de l'AFAN et préalablement à la Poitiers et contractuels à l'INRAP en
  • qui fouille INRAP au château des Ducs de Bretagne à Nantes, sera fouillée intégralement en 2005. opération en cours. KERNEVEZ (P.), «Morlaix, bourg castrai» : du Mons Relaxus à la citadelle», dans Mémoires de la Société d'Histoire 3.3 - La fouille des remblais de démolition et
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • -Fragment de poterie commune avec nom de potier (mortier) 1930 -Goulot d'amphore. 1931 -Divers fragments de verre 1932 -Tranchant d'une hache en pierre. 1933 -Boucle, chaînette et autres objets en bronze. 1934 -Hachette, clous, chaîne, etc. en fer. 1935 -Chevilles en os, tirées du
  • -Trois petits objets en bronze. 1966 -Trois fragments d'enduits colorés. 1967 -Fragment de marbre. 1968 -Grain en terre cuite, percé au centre, diam. 0,039. 1970 -Fragment d'un peigne en os. 1971 -Fragments divers en terre cuite. 1972 -Fragments de vase en terre. 1973 -Clous et objets
  • - Fragments de poterie mince en terre rouge, et débris d 'augets. 1954 - Vase en terre noire, muni d'une anse. 1955 - Boutons et objets divers en bronze. 1956 - Andouiller de bois de cerf. 1957 - Fragments de marbres divers. 1958 - Fragments d'objets divers en verre. 1959 - Fragments de
  • , trouvé dans sa propriété de Saint-Galles, en Arradon. Au milieu de détritus de bois et d'ossements, on a recueilli un grand nombre d'anneaux en cuivre perlés, un celtae et un morceau d'ambre. Ces divers objets ont été déposés au Musée archéologique. " GALLES L., BSPM 1857, "A Saint
  • ; c'était peut-être un cromlech, mais je n 'oserais l 'affirmer. CAYOT DELANDRE, 1847, p.152 "des menhirs et des dolmens ruinés près de la Chesnaye " LE MENE Jh-M., 1891 p.9 PENBOCH - 56 003 020 Cadastre: AC Néolithique - Objet isolé "3 haches découvertes à 1,50m de profondeur en
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • ., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1 -67 VILVAUT O., BSPM 1924, Motte féodale et ruines de manoirs en Ploeren, PV p. 14-15 Arradon SRA BRETAGNE Carte archéologique 13/10/97 N'Site: 56-003 Nom du site: 1 AP LANN VRAS Néolithique / Centre X: Centre Y : N° Site
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • entourées d'un mur d'enceinte. Vénus anadyomène en terre blanche, carreaux en pierre blanche, poteries en sigillée avec estampilles, Monnaies MARSILLE L., 1972, p. 19 Arradon - Kerran Villa de luxe, utilisée du I au IVe siècle. n° 1933 (5 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des
  • objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-41 1 LECORNEC J., BSPM 1967, Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, 1925 - 7 estampilles sur sigillée p. 84-85 3 estampilles sur sigillée (réserve) p. 93 1924 - 33 fragments de sigillée
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
RAP01610.pdf (MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée)
  • MORIEUX (22). le chœur de l'église Saint-Gobrien. rapport de fouille programmée
  • bénévoles bretons tout aussi motivées que les stagiaires: B i e n C a d i o u et Nathalie Fauvel. Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de f o u i l l e : Phase terrain: 2 archéologues et 3 à 4 stagiaires durant 1 mois. Phase post-fouille: 1 archéologue et 1 stagiaire
  • d'une de ces arcades montrant une tête sculptée doit correspondre au sommet de l'ancien mur de la nef. Seule la mis en oeuvre des deux arcades les plus à l'est a été étudiée (sondages 1 et 2). Arcade du demi bas-côté nord La demi-colonne engagée COL 3 qui se situe au niveau du mur
  • des piliers de l'arc triomphal par rapport à la nef ainsi que la différence de mise en oeuvre entre les baies hautes de la nef et du choeur nous autorise à poser la question d'une campagne de construction sur un édifice préexistant. Enfin, d'un point de vue comparatif, on peut dire
  • l'édifice et une campagne de sondages sur l'ensemble des murs de l'édifice ( p h o t o d e c o u v e r t u r e ) . Ces peintures datant de la période romane à la période moderne sont actuellement en cours de dégagement et de restauration (atelier de restauration de Scarlatescu
  • Pâques 1998 consistait à retrouver le choeur roman primitif. Cette campagne devait permettre également de mieux préciser l'évolution de ce type d'édifice et les différentes techniques de construction utilisée au cours des siècles. Notre connaissance en matière des édifices romans en
  • Bretagne demeure très incomplète. Ce sont des édifices très mal datés bien souvent (cf. chapitre 5 - L'art roman en Bretagne, problématique). La fouille de Morieux a également été l'occasion de montrer notre travail aux élèves de l'école communale (photo 2 et 3). Et dans le cadre d'un
  • : rechercher le choeur roman primitif et ses niveaux de sols associés. * Mots-clefs : -sur la chronologie: Moyen-Age/Moderne. -sur la nature des vestiges immobiliers :cera, ver, fer. Lieu de dépôt d u mobilier a r c h é o l o g i q u e : Collection publique départementale Figure 2: plan
  • suivi de l'opération. - la municipalité de Morieux et leurs habitants pour leur attention particulière. - Mme Le Breton venue conforter l'équipe durant toute la durée de l'opération. -les stagiaires de la MST de Tours et de l'Université de Rouen, et en particulier Ludivine Tribes qui
  • locales (Déceneux 98) Déceneux divise cette période en trois grandes phases: le règne ducal de la maison de Rennes, celui de la maison de Comouaille, et enfin à la mainmise des Plantagenêts sur le duché. •'Durant tout les XI et XIlè s., les possesseurs de grands fiefs ont gardé une
  • dégager l'église de l'emprise des laïcs, en obligeant les seigneurs à restituer les biens ecclésiastiques usurpés et à renoncer à la nomination des évêques, abbés et curés: améliorer la qualité du clergé en luttant contre l'ignorance, la simonie, le nicôiaïsme, le cumul des bénéfices
  • . Les églises restituées sont remises entre les mains des évêques, mais ceux-ci en font don aux monastères, qui jouissent d'un grand prestige et arrondissent leur patrim.oine de façon considérable. Il faudra attendre le milieu du Xllè s. pour voir apparaître un véritable renouveau de
  • s'inscrit dans des initiatives locales des seigneurs qui sont à l'origine de l'implantation de l'art roman en Bretagne. "La construction des églises priorales concédées aux abbayes étrangères a été le plus souvent fait par des seigneurs locaux, et une condition préalable implicite à
  • répertoriées : -HILLION L'église St Jean Baptiste a conservé un arc triomphal, de grandes arcades romanes et des baies hautes (Couffon 1969). - COETMIEUX L'église de Coetmieux, cité pour la première fois en 1150 (donation à l'abbaye de St Melaine de Rennes) (Tanguy 1992) possède un petit
  • 1883). - EROUY L'église, mentionnée en 1181 {ecclesia de Saint Rihen) possède un arc triomphal ainsi que de grandes arcades en plein cintre séparant la nef des collatéraux et petites baies romanes (Couffon 1958). - PLURIEN les murs de la nef se caractérisent par un appareillage de
  • se caractérise par des moellons de moyens modules. Des sépultures anciennes ont été observées au nord de l'église (Giot et Monnier, 1977). Nous aurions souhaité approfondir cette recherche, en particulier, en proposant des plans de ces édifices.Mais le temps qui nous a été imparti
  • Sa façade occidentale (photo 4) présente l'aspect classique du portail roman en Bretagne: la porte en plein cintre s'ouvre sous une arcade en forte saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans moulures. Elle est encadrée de deux contreforts et elle est
  • pierres claires et sombres (le Roussard de Penthièvre) (photo 5). Les murs sont rythmés par des contreforts droits inégalement espacés dont les parties hautes se terminent par endroit avec l'emploi seul du roussard. L'un d'entre eux, situé au niveau du mur sud, est plus bas que les
  • MORIEUX i I Ip il I il COUPE LONGITUDINALE C - D Figure 6 .-pian et coupe de l'égiise réaiisés par le géomètre. I ECH: 1/lOOêrtie La nef et le choeur Il s'agit d'une nef unique de plan rectangulaire de 22,00 m sur 6,90m dans oeuvre (figure 8). Le choeur est large de 6,10 m
  • signaler le désaxement des piliers de l'arc triomphal par rapport à la nef clairement visible sur le plan du géomètre (figure 8). Le relevé da la baie haute (figure 9) dégagée récemment au niveau du chevet montre une mise en oeuvre différente par rapport à celles de la nef. Celles-ci
  • par un arc triomphal d'un choeur de même forme plus étroit semble être connu depuis les époques les plus reculées sur l'ensemble du territoire français. Cette formule simple avec baies hautes et petit appareil régulier de petits moellons semble avoir eu un large succès au Xlè s
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • Préhistoire de Santander (2m de diamètre) et a nécessité 16 scans avec la même appareil pour mesurer une surface centrale de 1,5 m2. Les auteurs revendiquent dans les deux cas une meilleure lisibilité des objets (armes…) en vue d’une meilleure datation des gravures. https://docs.google.com
  • verticales D- Petits arcs radiés et crosses opposées E- Motifs phalliques F- Motif réticulé G- Motif zébré et grands arcs radiés H- Tracés sans recoupements avérés 4- Géométrie et orientations 5- Un déroulé des entités sémiotiques 5.1- Division de l'espace 5.2- Installation des objets 5.3
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • réunit des archéologues et archéomètres, des architectes et des géomètres, en vue d’acquérir, traiter, interpréter et restituer des informations sur une tombe du Néolithique (3900-3500 av. notre ère) appartenant au patrimoine monumental européen. Il s’agit en premier lieu de
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • photomodélisation a été testée avec différents outils logiciels sur différents supports. Une campagne systématique de clichés numériques sur les orthostates et dalles de couverture a permis de constituer un corpus éclairé en « lumière du jour », autorisant un traitement par un logiciel de
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • , Cassen 2000). 1.2- Objectifs On envisage de construire un nouveau corpus raisonné des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural du monument de Gavrinis et dans son environnement propre. Il nous faut résolument tendre à l’amélioration du rapport constant en
  • l'occasion d'un congrès international (Sansoni 2008) -, ou repris du dernier enregistrement des gravures opéré entre 1968 et 1969, puis publiés en langue anglaise au début des années 80 (Shee-Twohig 1981). C’est sur cette base graphique que sont aujourd’hui produits les panneaux
  • d'exposition figurant ces symboles, aussi bien en musée (Carnac, Bougon, Saint-Germain-en-Laye, etc.) que sur le site lui-même. Il n'est pas excessif d'affirmer que nous sommes arrivés en limite d’utilisation et d’exploitation de cette information visuelle, tandis que l’interprétation
  • chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission
  • visiteurs et le numerus clausus imposé nécessitent par ailleurs de trouver d'autres moyens de figurer ce patrimoine exceptionnel. Ont dont été mises en œuvre au cours de l’année 2011 des techniques éprouvées mais cependant récentes qui permettent des levés numériques 2D des gravures et
  • des levés 3D des orthostates (structure interne) puis du cairn (structure externe), afin que l’ensemble soit manipulable au sein d’une représentation tridimensionnelle autorisant toutes les déclinaisons visuelles possibles en vue d’un transfert vers l'archéologue et le public
  • été acquises en vue de leur intégration à de futurs essais de réalité augmentée. Dans le même temps, les premiers tests de mesure en spectrométrie portative devaient permettre d’identifier les colorants détectés sur certaines de ces surfaces, et d’en évaluer l’étendue par le
  • ) à produire un certain nombre de résultats, complets ou partiels, que la campagne 2011 n’avait pu obtenir ou ne s’était pas donnée pour objectif : - identification des colorants en surface des supports L6 et P2 ; - levé au scanner de la dalle de seuil originale conservée au dépôt
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego Mens, Conservateur des antiquités et objets d'art au conseil départemental du
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • : "la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie compris les fondations". Une partie de la place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en élévation avec
  • Desmouriers au premier plan et de la Brèche à droite Figure 7 : Extrait du cadastre de Port-Louis (2017, extrait par Internet, cadastre.gouv.fr) 25 INTRODUCTION La citadelle de Port-Louis dans le Morbihan est construite sur un fort espagnol préexistant de quelques dizaines d'années. En
  • partie de la place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en élévation avec une chapelle et une caserne accolées (ces bâtiments n'existent plus aujourd'hui, étaient-ils liés au donjon ou proche de la gorge des bastions
  • peu modifiés par la suite mis à part le parapet et les niveaux de tirs étroitement liés aux évolutions de l’armement. Certaines ouvertures de tir ont une mise en oeuvre spécifique avec l'utilisation de briques plates. Il y a eu également un réaménagement massif des parapets par le
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
  • Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard et Sébastien Daré de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de
  • : Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle
  • figures et 18 planches (intégrées) 5 Générique Direction Nicolas Morelle, nicolas.morelle@yahoo.fr Doctorant en archéologie, Aix-Marseille Université, LA3M - UMR 7298, & Ceias EHESS UMR 8564 en collaboration avec : Amaury Berthelon, archéologue, spécialiste des puits Romain Bertin
  • , archéologue Grichka Bredow, archéologue Morgan Grall, archéologue Caroline Laffay, architecte Joachim LeBomin, Doctorant en archéologie, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, UMR 8167 Orient & Méditerranée Jean Soulat, petit mobilier métallique et en os manufacturé, LandArc, Docteur en
  • à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie
  • . Les résultats laissent présager un grand potentiel archéologique avec un mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe
  • siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIème au XIXème siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVI
  • de 1638 et 1642 à un niveau plus haut que le sol estimé lié au crénelage fossilisé. Ces monnaies se trouvent dans les remblais liés à la surélévation du bastion visible en bâti et indiquent donc un Terminus Post Quem de 1642 à un niveau de 2.5 mètres environ sous la plate-forme du
RAP00583.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée)
  • MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée
  • déambL.atoire, la chapelle axiale (IX e siècle), 9 Conservateur des Antiquités et Objets d'Art, Hôtel de Blossac, Rennes. 10 Université de Rennes 1, Laboratoire d'Anthropométrie. 11 Communication personnelle de L. Langouët, octobre 1981, dont je le remercie. 12 Rapport conservé au
  • les blocs, pourtant soigneusement épanellés et mis en oeuvre avec précaution: ils possèdent généralement une tête rectangulaire et une queue s'enfonçant assez loin dans l'épaisseur des murs. Ceux-ci comprennent deux parements et un blocage constitué de moellons de taille semblable
  • qu'en un ou deux endroits au sud. Ces pierres anciennes sont mises en oeuvre de même façon que pour la nef et le déambulatoire. LA NEF E T SES BAS-COTES La nef mesure intérieurement 6,80 m de largeur; la longueur actuellement mise au jour, depuis la limite du choeur jusqu'à
  • soigneusement mis en oeuvre. Ceux-ci sont correctement échantillonnés et liaisonnés avec ie même mortier de chaux que celui des murs de la nef, de ses bas-côtés et du déambulatoire nord. Le dispositif d'accès à cette annexe n ' a pas été mis au jour, en raison de l'état de conservation des
  • constitué de gros blocs de grès analogues à ceux mis en oeuvre ailleurs dans l'église du IX e siècle [19; 20], Le plan levé en 1892 indique une configuration différente, sans abside, mais avec des parties orientales terminées par des angles droits. Tout ce passe comme si, à une époque
  • nord et sud, afin de comprendre la technique de mise en oeuvre de ces murs, et pour tenter d'établir une chronologie relative. On observe sur chacune des sections une grande homogénéité de remplissage, le niveau de mortier blanc (conservé sur 0,60 m de hauteur en moyenne) débutant
  • en oeuvre par du mortier de chaux; les angles sont franchement droits, les harpages rigoureux n'ont pas subi de désordres [24]. Un décrochement long de 2 m, large de 0,80 m, est aménagé dans le mur nord, juste avant son raccordement à l'absidiole; la fonction de cette structure
  • marques d'épierrement n'existant même plus, à la différence de l'autre absidiole [26]. L'absidiole nord s'ouvre par une courte travée droite profonde de 1,80 m et large de 4,60 m, puis après un décrochement observable seulement d'un côté en raison de l'état de conservation des
  • annulée au dernier moment en 1990. Je remercie les différentes autorités qui ont permis le déblocage de la situation, en particulier M. Pierre MEHAIGNERIE, Président du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et M. Alain MADELIN, Député d'Ille-et-Vilaine. Environ quatre-vingts fouilleurs ont
  • , je la recommande vivement à la communauté archéologique. Diverses opérations postérieures à la fouille ont eu lieu, ou sont en cours. D'ores et déjà, merci à Philippe CATRO^, qui a prélevé le plus petit des moules à cloches de 1655 pour l'exposition Archéologie en Brocéliande
  • , organisée par Gaby MARCON^ (26 octobre 1991 - octobre 1992). Mes remerciements vont également à Dominique MARGUERIE^, qui a prélevé des éléments de la plate-forme supportant le clocher de 1626, en vue d'une étude dendrochronologique au laboratoire effectuée par G. LAMBERT^. Enfin, et
  • préventivement, merci à Pierre-Roland GIOT 5 , chargé de l'étude anthropologique des restes osseux du XVlf siècle. Les sources historiques font depuis longtemps l'objet de recherches menées en collaboration avec plusieurs universitaires. J'aimerais remercier particulièrement Alain CROIX et
  • a été implanté sur le chantier, avec des mailles de 5 m de côté. Le point de référence (x = 100; y = 100) est situé entre la sacristie et l'absidiole est de la façade sud. Les limites atteintes en 1992 sont situées, à l'ouest sur l'axe x = 65, au sud sur l'axe y = 80, avec un
  • de longueur et 0,90 m de l a r g e u r ^ . La tranchée fut ouverte dans la nef, le choeur et la branche orientale du déambulatoire de l'ancienne église. L'auteur conclut à la mise au jour de plusieurs structures et de sépultures. En ce qui concerne les structures, F. Fichet
  • trois cloches fondue-; sur place furent baptisées en 1655. Le 28 mars 1990, la statue de la Vierge fut déposée et son socle démonté, après numérotage par les employés communaux. La statue reste actuellement (décembre 1992) conservée dans le narthex de l'église moderne, après avoir
  • cloches et leurs annexes feront l'objet d'un chapitre spécifique. Les sépultures seront examinées à part, de même que le mobilier (céramiques, objets de piété, monnaies). Préalablement, il paraît important de présenter rapidement le contexte historique de Maxent, nécessaire à la bonne
  • que sa fondation fût placée sous la dédicace de St-Salomon. A cette occasion, il l'enrichit de divers objets précieux destinés au culte, et manifesta le désir d'être inhumé sur place, ce qui fut réalisé après son assassinat (entre juin 874 et août 875). St-Maixent de Plelan (futur
  • ecclesia a Salomone fabrica mirabile constructa. En 876, le machtiern (prince territorial) Deurhoiarn et son épouse Roiantken furent ensevelis dans le vestibule de l'église, in vestibulo Sancti Maccentii. Le monastère perdit rapidement de l'importance, en raison de l'effondrement du
  • l'essentiel des revenus du temporel, P. Porcher put dédicacer de nouveaux autels (1602) et restaurer l'église. L'essentiel de son activité constructrice est connu grâce à un 16 GUIGON P., 1990. -Les sites religieux et fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne, tes églises des saints et les
  • palais des rois, thèse 17 CHEDEVILLE A. et GUILLOTEL H., 1984. -La Bretagne des saints et des rois. Ve-Xe siècle, Rennes, p. 337-338; COUFFON R„ de doctorat, Université de Rennes 1, p. 209-238. 1943. -Essai sur l'architecture religieuse en Bretagne du Ve au siècle, Mémoires de la
RAP01290.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand, l'alignement du grand menhir et l'habitat pré table des Marchand. rapport final de synthèse de fouille programmée 1989-1991
  • partie des oeuvres d'art pariétal du Morbihan et de l'Armorique. En effet, on y rencontre, à l'Est, la tombe à couloir de Penhape à l'Ile aux Moines, vers le Nord, la tombe sous cairn de Gavrinis et celle à encorbellement de l'Ile Longue, toutes deux sur Larmor-Baden, vers le Sud, sur
  • nord de la chambre est obturée par une maçonnerie dont les fouilles de fondations rencontrent un dallage et divers objets, néolithiques ou modernes. Nouvelles interventions en 1905, notamment pour fouiller l'entrée du couloir, et Z. LE ROUZIC découvre ainsi une partie d'une muraille
  • fragments de poteries, des meules, molettes et percuteurs; ces objets ne sont pas répartis uniformément et l'on peut observer de fortes concentrations (correspondant, pour certaines, à des ateliers de taille du silex, en particulier I-L/13-17) mais aussi des zones stériles. Dans le même
  • blocs plus hétérogènes et donc moins bien ajustés que ceux du mur I. En raison de cette technique de construction, assez sommaire, il nous avait semblé que ce mur II n'avait pu être très élevé; aux endroits où il est le mieux conservé, dans le carré AG.5, à droite de l'entrée, il est
  • Fo.l (en haut), Fo.2 et Fo.3, encadrées par les lignes de trous de poteaux. Remarquer les deux trous de poteaux (P 82 et 83) entre Fo.l et Fo.2. 17 91.437 - Alignenent du Grand Menhir. Vue sur la partie centrale, de Fo.5 en bas à droite à F0.11 à gauche. Noter le foyer F.5 au
  • matériels de la campagne 1986, à droite de l'entrée du couloir (fig. 21, 22). Le résultat de ce travail est significatif. Les objets, loin d'être répartis de façon quelconque, montrent des concentrations importantes et des zones très pauvres. Dans certains cas la limite entre secteur de
  • . 2.3.1. -Etat des lieux en 1986. 2.3.2. -Premières problématiques. 2.3.3. -Organisation du chantier. 2.3.4. -Résultats globaux à l'issue du premier plan triennal. 2.3.5. -Problèmes de terminologie. 3 -Le second programme triennal (1989-1991) 3.1. - Problématique et objectifs. 3.2
  • et techniques -de la Direction des Antiquités de Bretagne qui a pris en charge une part importante de l'intendance et de la logistique - de la Direction des Antiquités des Pays de la Loire pour le prêt de matériels techniques, - du Centre National de la Recherche Scientifique et
  • de la chambre, le sommet de la dalle de chevet et la cassure de l'extrémité est de la dalle de couverture. "L'importance des monuments de Locmariaquer et leur célébrité, Monsieur le Ministre, en font vivement désirer la conservation". Prosper Mérimée, 1836. La Table des
  • une remise en état de l'ensemble de l'édifice en rapport avec les réalités architecturales mises en évidence. LE GOLFE DU MORBIHAN Carte de répartition des grands monuments à dalles ornées (Néolithique moyen) 1 - Le cadre géographique et l'implantation mégalithique dans le
  • semble par ailleurs que se soient produites diverses transcriptions homophoniques du breton au français et vice-versa, puis des bretonnisations abusives au 20 siècle. Dans les années 1830, l'appellation Table de César est employée par divers auteurs, mais il s'agit d'une dénomination
  • bretonne pluriel: Dol ar Marc'hadourien, totalement fabriquée, et de surcroît en breton cornouaillais; mais ceci contribue à accréditer et à conforter l'acception de Table des Marchands, rendez-vous d'affaires ! Sachant qu'en adoptant imprudemment la forme MARCHAND, sans en avoir
  • de la dalle soutenue par trois piliers. Le 27 juillet 1811 est une date essentielle puisque c'est alors le premier déblaiement de la chambre par M. RENAUD. On en retient surtout que dans les couches de cendres et de terre furent trouvés des fragments de vases d'une terre brune
  • d'enceinte à laquelle il ne prête qu'une importance relative puisqu'il construit de part et d'autre de l'entrée une petite murette basse de façade; bien entendu de nouveaux objets sont découverts, conservés au Musée de Carnac, et, comme il se doit, des fragments recueillis alors sont
  • complémen- taires de ceux que nous découvrirons en 1986. Devant l'entrée est découvert un bloc de granité taillé en forme de corne, actuellement à Carnac. En 1910, Z. LE ROUZIC et Ch KELLER exposent leur interprétation des épis de blé et du soleil figurés sur la dalle de chevet. En
  • couverture en béton du couloir sont du plus mauvais effet, tandis que par temps de pluie l'usage d'une paire de bottes est rendu nécessaire, malgré des remblaiements successifs dont une conséquence fâcheuse est d'obliger à passer à quatre pattes sous l'entrée et de masquer la base de la
  • Grand Menhir gisent au Sud. Vers le Nord, la dalle de couverture de la tombe des Marchand affleure au sommet d'un tertre de trente mètres de diamètre et deux mètres de hauteur remodelé en 1937. L'entrée du couloir n'est pas à plus de 6 mètres de la limite de parcelle ce qui ne
  • finalité était de pouvoir le remettre en état. Nous avons donc travaillé - à la recherche des vestiges du cairn d'origine et de ses structures. - au nettoyage des structures mégalithiques de la chambre et du couloir. - à l'examen du sol sur lequel le monument fut construit. 2.3.3
  • les subdivisions métriques sont désignées par des lettres, de A à Z, puis au-delà de Z, AA, AB,AC,etc, et l'autre, sud-est/nord-ouest, dont les subdivisions métriques sont désignées par des chiffres, de 1 à n; l'extension en deçà de O a nécessité une numérotation 01,02,03. Le Nord
  • -193 8 Eboulis Cailloutis et sol d'occupation Sol ancien Déblais XIX et XX siècles Couches remaniées. Gallo-romain Remplissage des structures en creux Niveau stérile Cairn néolithique Socle granitique 28 © ® © © © © Terre végétale Remblais 1938 Sol pre-1938 © © © Déblais
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • animales et marines Activités Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven P. Gouletquer, G. Hiérarchisation du corpus de sites en Marchand Finistère S. Blanchet, J. Josselin, P. Etudes de collections
  • en 2003. Officiants Travaux Sondages sur des sites mésolithiques du Finistère Sondage sur un site du mésolithique moyen en Côte d'Armor Classement et étude des collections Morbihan Tournay en Centre- Etude de l'amas coquillier de Beg-er-Vil Marchand Yven Marchand-Pailler
  • : présentation des travaux 8 III. LES SITES MESOLITHIQUES EN FINISTERE : CHRONOLOGIE ET STRATIGRAPHIE 12 1. Problématique générale : pour une nouvelle définition archéologique des sites mésolithiques 12 2. Objectifs des nouvelles recherches de terrain 12 3. Mise en place d'une base de
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • et définition Gouletquer, G. Marchand, d'un protocole d'analyse commun Y. Pailler, E. Yven Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Ille-etVilaine Budget Autonome PCR - G. Marchand Autonome Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et
  • Hoëdic 0. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, R Schulting PCR Nouvelles datations à Beg-anDorchenn et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique R Schulting - A. Tresset PCR Campagne de sondages en Finistère Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R
  • comparaison des systèmes S. Cassen symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001. - PCR PCR - 3 Jérémy Josselin (étude de Kerliézoc) Estelle Yven ^1 (prospections, études de sites et sondage) Yvan Pailler
  • (prospections et études de sites) Gérard Tournay (prospections), Grégor Marchand, Estelle Yven Pailler (études de collections) Grégor Marchand (sondages et études de sites) Stéphane Blanchet (prospections et études de sites) Pierre Gouletquer (prospections et études de sites) Catherine
  • " Dupont, Yves Gruet et Anne Tresset (coquilles marines, crabes et faune) Rick Schulting (dates et isotopes à Beg-er-Vil) )|C Figure 1. Les travaux réalisés en 2001 autour du Programme collectif de recherche Sondage, fouille ou prélèvement PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • , adaptations au milieu), territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux Beg
  • -an-Dorchenn. Au cours de 2002, l'accent sera mis sur la fusion des régulières autour de thèmes précis. L'objectif affiché est de parvenir en faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et tendent cette réflexion. et marins, avec des prélèvements à la données de
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • Massif armoricain : les silex, la calcédoine du Clos, l'ultramylonite de Tréméven et certains phtanites bien silicifiés offrent un grain assez fin pour que les traces s'y soit imprimées. En revanche, l'ultramylonite de Mikaël, le microquartzite de la Forest-Landerneau et les grès
  • lustrés ne sont pas favorables à ce genre d'examen. S. Blanchet et E. Yven ont proposé à C. Oberlin (Centre de datation par le radiocarbone - Université de Lyon) de réaliser deux datations par le radiocarbone, pour améliorer la connaissance de la chronologie tout en résorbant le passif
  • . Schulting a pris à sa charge de nouvelles datations sur le site de Beg-er-Vil à Quiberon, dans l'objectif d'approcher l'effet de réservoir océanique. Une même opération sera entreprise en 2002 à partir des prélèvements 2001 de Beg-anDorchenn, en collaboration avec C. Oberlin et D
  • l'approche des habitats mésolithiques de la région. Les résultats sont à la hauteur des efforts consentis. S. Blanchet montre clairement la structuration de l'habitat en unités bien circonscrites dans l'espace, de part et d'autre d'un vallon. Même si aucune datation par le radiocarbone