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RAP02148.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport d'étude 2004-2005)
  • stèle hémisphérique des Kaolins en Guiscriff (EA n° 56 081 001 1). Archives départementales de la Marne Les enclos sont répartis dans les 2 secteurs de prospection : au nord, sur les schistes du bassin de Corlay/sud de Saint-Nicolas-du-Pélem où des ensembles pratiquement complets
  • -Quintin, Priziac, Roudouallec, Saint-Caradec-Trégormel, Saint-Nicolas-du-Pelem et Saint-Tugdual. présenté par Alain Provost Région Bretagne Pays du Centre Ouest Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Février 2006 Archives départementales de la Marne
  • -Ouest-Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Archives départementales de la Marne Introduction Il convient de rappeler brièvement les principaux résultats des campagnes précédentes (2002/2003 et 2003/2004 1 ; pour les détails, nous renvoyons à nos
  • (partie rurale), Plounévézel, Poullaouen (Finistère) ; Le Croisty, La faouët, Saint-Tugdual (Morbihan) et compléménts sur les communes de Glomel et Kergrist-Moëllou (Côtes-d'Armor). Archives départementales de la Marne 1. L'état de la documentation sur les 17 communes avant
  • nouveaux indices issus de l'étude des cadastres, avec le concours des informateurs ou prospecteurs locaux et, si possible, celui des Archives départementales de la Marne riverains par l'enquête de voisinage; cette dernière possibilité devenant fréquemment aléatoire du fait des
  • -Tugdual, commune traitée lors de la campagne précédente, où 8 nouvelles entités sont enregistrées. Archives départementales de la Marne Sites et indices de sites répertoriés à l'issue de la prospection, en 2005. Archives départementales de la Marne Les résultats par catégorie
  • recueillis. On signalera également le gisement de Guern-ar-Groc'h à Archives départementales de la Marne Saint-Nicolas-du-Pélem (EA n° 22 321 0010) où un sondage a livré du mobilier contenu dans une fosse et celui de Treuz-ar-Lann en Lignol (EA n° 56 1 10 0018) où les 6 haches polies
  • dans le Pays du Roi Morvan (ce type de structures n'a pas été signalé dans la zone nord du Centre-Ouest-Bretagne). Il s'agit de groupes (de 2 à plusieurs dizaines) de modestes tertres de pierres de quelques mètres de diamètre, qu'il n'est Archives départementales de la Marne pas
  • départementales de la Marne de chaussée antique ont été signalés à Craz-an-Herri en Saint-Nicolas-du-Pélem (EA n° 22 321 0020) pour la première citée et entre Botcol et Locuon à Ploërdut (EA n° 56 163 0014) pour la seconde où un sondage a révélé un empierrement protohistorique. Parmi les
  • récente (Bas-Moyen-Age ou Moderne). 5. La question des « ossaria » Archives départementales de la Marne 10 « ossaria » sont signalés dans notre zone de prospection, sur un territoire limité aux communes de Kernascléden, Langoëlan, Locmalo, Persquen et Guémené-sur-Scorff. En réalité
  • s'agit pour l'essentiel, de mégalithes, de fortifications de tous ordres et, éventuellement de stèles. La principale difficulté réside dans le fait que les monuments concernés sont, en majorité, enclavés dans des propriétés privées. Archives départementales de la Marne Hormis
  • prospection du territoire de la communauté de communes du Kreiz-Breizh en traitant les 4 dernières communes : Canihuel, Saint-Connan, Saint-Gilles-Pligeaux et Saint-Igeaux. Archives départementales de la Marne Tableau 1 : L'état de la documentation avant l'opération. Données
  • Société Lorientaise d'Archéologie 5 Notre rapport de la campagne 2003/2004 Archives départementales de la Marne La documentation concernant les entités archéologiques précédemment enregistrées est fort disparate. Les identifications sont souvent réduites aux éléments
  • ° siècle, qui n'ont pas été relocalisés lors des multiples visites des préhistoriens ; à ceci deux raisons : la disparition d'un certain nombre de monuments lors des opérations de réaménagement foncier et la dénomination différente de certains autres avec pour conséquence des doublons
  • dans la zone sud (Pays du Roi Morvan). Les trois quarts sont des stèles basses, hénisphériques. A l'exception d'une des stèles de Botquenven en Priziac (EA n° 56 182 0008), découverte en contexte d'enclos lors d'un diagnostic archéologique et de celles de Kergrahouahic en Langoëlan
  • ont été photographiés et au sud, sur les micaschistes de la zone sud-armoricaine mais également sur les granités où les enclos sont, le plus généralement très partiels, se réduisant fréquemment à des portions de fossés non caractérisables. Certains « enclos » sont non valides : le
  • - sont disséminés sur l'ensemble du territoire prospecté qui, globalement, s'avère peu densément occupé à l'époque romaine à l'exception du secteur sud de Saint-Nicolas-du-Pélem et des environs de la carrière antique de Locuon en Ploërdut (EA n° 56 163 0028). Cette carrière gallo
  • . Celle de Kérimarc'h (Motten Silaou) en Saint-Nicolas-du-Pélem (EA n° 22 321 0021) demeure imposante, à Archives départementales de la Marne l'extrémité du plateau granitique dominant le bassin schisteux de Corlay. L'interprétation motte castrale- de la butte de Gossal en Guiscriff
  • -d'Armor ou dans plusieurs nécropoles du Finistère sud. Beaucoup ont été découvertes en plein champ ou dans les talus : elles signalent la proximité de nécropoles d'habitats. Un grand nombre ont été transportées et fréquemment christianisées, réutilisées comme fûts de croix ou placées à
  • Habitats médiévaux désertés Châteaux « Ossaria » Autres Total E.A. Enregistrées 0 4 17 26 18 3 11 13 66 17 14 6 11 4 10 14 Indices 0 1 1 7 6 1 1 2 0 9 7 0 0 2 0 15 234 52 Archives départementales de la Marne Tableau 3 : Microtoponymie bretonne à potentiel archéologique
RAP01621.pdf ((29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.)
  • (29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.
  • Roux, Description du monument : Restes d'une allée couverte encastrée dans un talus. Au sud-est, table de couverture et au moins 3 supports en place. D'autres pierres, provenant de la ruine gisent sur place vers le nord-ouest. Environnement, état des lieux : Toujours encastrée dans
  • compris une bande de terrain de 2m de large au-delà des piliers latéraux, y compris les pierres à terre et au nord de la chambre. Autre lieu-dit ou appelation Classement : M. H. le 4-11-1975. Références cadastrales Coord. IGN. Lambert : : II; : parc. 526 ; sect. M4
  • . Allée couverte de 11m de long, à cella au sud, ayant conservé 20 supports et 6 dalles de couverture. Blocs de flanquement du cairn originel à l'est. Environnement, état des lieux : monument en bordure de la parcelle, à demi inclus dans le talus, dans un environnement de champs et
  • sol alluvionnaire à pelouse rase. Le site est bordé à l'est et au nord par des pavillons récents. Impact de la fréquentation, dégradations : on note une érosion du couvert végétal à la base des principaux menhirs constituant l'alignement, due à la fréquentation estivale importante
  • stationnement aménagé à 500m au sud du site. Visite ou opération antérieure : 1976, J.-P. Bardel, DAB . Description sommaire du monument : éperon barré à quadruple rempart à talus-fossé. Nombreuses traces de "fonds de cabanes" sur l'éperon. Occupation protohistorique et médiévale
  • Mougan-Bihan . Visite ou opération antérieure : mise en valeur de l'environnement, Mr Le Goffic, 1985; ZPPAU en 1988. Description sommaire du monument : allée couverte de 12m de long à cella au sud. Dix neuf supports et cinq dalles de couverture en place , en granit. Gravures
  • . Accès par les rives du Goyen ou le CD 765. Visite ou opération antérieure : Sanquer, 1980. Description sommaire du monument : éperon barré dominant le Goyen et un de ses affluents. Le réduit central, subcirculaire est fermé, au nord-est, par un triple rempart à talus- f ossé
  • , contourne celui-ci par le nord. Sources : Du Châtellier (1907), p. 302. Le Carguet , dans Bull. Soc. Emul . des C.D.N., XXVIII, 1890, p. 33-52. Wheeler et Richardson (1957), p. 108. Giot et alii, Protohistoire de la Bretagne, 1979, p. 289 . « I Dénomination KERLEVEN. : LA FORET
  • CR. (noté menhir sur le carte. IGN) . Visite ou opération antérieure : C.-T. Le Roux, 1963. Description du monument : Stèle tronconique en granit de 2m de haut, 0,80m de diamètre de base et 0,30m de diamètre au sommet lequel porte des traces de débitage. La stèle est ornée de
  • sommaire du 16m de long à entrée au supports sont visibles, couverture. Monument en 1972. monument : superbe allée couverte de nord-ouest et cella au sud-est. 25 18 en place ainsi que 6 dalles de shiste. Environnement, état des lieux : en bordure d'une parcelle de résineux. Monument
  • Gaignoc à LANDEDA et de l'Ile Carn à PLOUDALMEZEAU d'une part et des monuments de Ty-arc'huré à CROZON, Mendy et Guernévez à SAINT-GOAZEC . Ces trois derniers qui n'ont pu être retrouvés du fait soit de la végétation soit d'une cartographie antérieure erronée nécessiteront une
  • recherche approfondie. En 1992, seront à traiter, en sus des 5 monuments cités cidessus, les 90 monuments restants, de l'arrondissement de QUIMPER. La présente étude comprend: - Le repérage topographique de chaque monument sur fond cartographique au 1/25000 et sur extrait cadastral. - La
  • données faisant apparaître la répartition géographique, l'état de la documentation, la situation foncière, l'environnement et l'état des monuments ainsi que les dégradations constatées, le fléchage, la mise en valeur et la fréquentation des monuments. A . PR0V0ST Dénomination
  • : BANNALEC - ALLEE COUVERTE DE L ' EGLISE-BLANCHE , y compris une bande de terrain de 2m de large au-delà des dalles latérales de chaque côté et de 5m de large au-delà des pierres de couverture sur la longueur. Autre lieu-dit ou appelation Classement : M. H. le 30-10-1973. Références
  • chemin communal ennoyé . Visite ou opération antérieure : G.-L. Le Roux, 1970. Description du monument : Allée couverte d'au moins 12m de long, encastrée dans un talus. Les dalles et supports émergent très partiellement du talus. Environnement, état des lieux : Le monument est
  • ; cad. éd. 1980 OX = 147,200 OY = 340,625 0619 Est Scaër Propriété : Mm e Chantai Fustoc , Accès, fléchage : Non fléché, depuis la ferme de Kermaout. Visite ou opération antérieure 1974 . Kermaout , Bannalec. accès par un chemin communal : Giot, L ' Helgouac ' h , Le
  • un talus bordant le chemin. A son extrémité est, le muretin de soutènement du talus est en voie d ' éboulement . Arbres et arbustes colonisent le monument. Impact de la fréquentation, Divers Sources dégradations : : Flagelle, 18 77, p. 3, Du Châtellier, 1907, p. 343-344
  • couverture reposant sur trois piliers au moins. Le monument est enterré au niveau inférieur de la dalle. Environnement, état des lieux : Monument dont seule la dalle et la tête de quelques piliers sont visibles; autour: pelouse bien entretenue dans un jardinet bordé d'une haie de laurier
  • Meulnart , Domaine de la Bernade, 83340 Accès, fléchage : Non fléché, pas d'accès public, accès difficile à travers un roncier depuis le cul de sac de l'avenue des Sternes. Visite ou opération antérieure Description du monument haut . : C.-T. Le Roux, 1967. : Petit menhir en
  • site. Visite ou opération antérieure : ? Description sommaire du monument : éperon barré à triple rempart à talus-fossé fermant la pointe. Une ligne de blocs en avant, dite "chevaux de frise". Nombreuses traces de "fonds de cabanes" sur toute la pointe. Occupation du Néolithique
RAP02549.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). ZAC de la Perdriotais, tr 2, la cigogne. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHÂTEAUGIRON (35). ZAC de la Perdriotais, tr 2, la cigogne. rapport de diagnostic
  • essentiellement de part et d’autre de la route départementale 32, à proximité des fermes de la Perdriotais et de la Cigogne, sur un vaste plateau délimité au nord par la vallée de l’Yaigne et au sud par un petit affluent de la Seiche, le ruisseau Saint-Médard (fig. 1). L’emprise du diagnostic
  • parcelles 14b et 36b situées dans la partie nord-ouest du diagnostic occupent un petit plateau qui domine la vallée de l’Yaigne (60 m NGF) (fig. 6). Les parcelles 336a et 337 glissent en pente douce vers le sud pour remonter ensuite au niveau du site B. 1 2 Cf. infra, I.2.2. Pour cette
  • Inrap - RFO de diagnostic Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, ZAC de la Perdriotais - tranche 2 29 Fig. 6 La ferme de la Cigogne vue depuis le sud-est, avec au fond le plateau au nord-ouest de l’emprise. © Yoa nn Escats Différents points d’eau ponctuent et traversent ce secteur. Tout
  • ’espaces spécialisés. Deux voies empierrées nord-sud et est-ouest fixent des axes de circulation forts de part et d’autre desquels s’organisent des parcelles datées des VIe-Xe s. Après la construction du château dont les premières mentions remontent au début du XIe s., l’espace continue
  • Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, ZAC de la Perdriotais - tranche 2 31 Fig. 10 Le diagnostic vu depuis le nord-ouest, avec au fond la fouille du site B. © Yoa nn Escats Signalons que deux importants axes routiers antiques ont été repérés à proximité du site. A environ 500 m au sud de l
  • site. Il s’agit de quatre fosses ovales (3.2, 3.3, 6.4, 6.5) à profil en cuvette peu profond (12 à 40 cm), globalement orientées nord-sud et dont le comblement est clairement hydromorphe. Associées à la découverte directement à proximité (tranchées 2 et 3) d’outillage lithique
  • 39 2.2.2 Des limites structurantes médiévales ? L’étude du réseau fossoyé nous a permis de distinguer des axes récurrents et de les associer à la mise en place d’un parcellaire ancien. Un ensemble de fossés orientés nord-sud se distingue, directement à l’est de la ferme de la
  • fossés nord-sud barrent la pente est-ouest. Or, bien que la pente vers le sud soit faible (moins de 1 m de dénivelé depuis la tranchée 22)25, leur morphologie, le contexte pédologique et topographique suggèrent qu’ils récoltaient les eaux de ruissellement et les déviaient vers le ru
  • toute attribution chronologique. Cependant, compte tenu de leur position et de leur orientation, on note que cet ensemble de fossés nord-sud marque une limite franche à l’est de l’actuelle ferme de la Cigogne, dans le périmètre de laquelle pouvait se trouver la maison de la famille
  • rappeler les petites parcelles observées sur le site A, au sud de l’enclos nord. Ce type de parcellaire pourrait être révélateur de pratiques culturales particulières, telles des cultures maraîchères et d’arbres fruitiers. La délimitation des planches serait matérialisée par des petits
  • Rapport final d’opération Châteaugiron, Ille-et-Vilaine ZAC de la Perdriotais - tranche 2, La Cigogne Emmanuelle Ah thon sous la direction de Isabelle Catteddu Yoann Escats Inrap Bretagne Mars 2010 Rapport final d’opération Châteaugiron, Ille-et-Vilaine ZAC de la
  • la Perdriotais - tranche 2 Localisation deopération Bretagne Ille-et-Vilaine, Châteaugiron ZAC de la Perdriotais-tranche 2 x 314 680 y 345 140 z 53 à 60 m NGF Fig. 1 Localisation deopération sur carte IGN. © I GN 1993 13 14 Inrap - RFO de diagnostic Fig. 2
  • Localisation deopération sur le cadastre actuel. Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, ZAC de la Perdriotais - tranche 2 Inrap - RFO de diagnostic Arrêté de prescription Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, ZAC de la Perdriotais - tranche 2 15 16 Inrap - RFO de diagnostic Châteaugiron, Ille
  • . 3 Le diagnostic vu depuis le nord-ouest, avec au fond la fouille du site B. © Yoa nn Escats L’opération de diagnostic « ZAC de la Perdiotais - tranche 2 » réalisée aux abords de la ferme de la Cigogne s’inscrit dans le cadre de l’aménagement d’une Zone d’Aménagement Concerté sur
  • le territoire de la commune de Châteaugiron, au lieu-dit de la Perdriotais. Le diagnostic de 5 ha se situe en milieu rural, au nord des sites archéologiques A et B de la ZAC de la Perdriotais - tranche 1 (fig. 4). Il s’est déroulé parallèlement à la fouille préventive du site B
  • fouille archéologique préventive d’envergure, cette opération de diagnostic participe à l’étude d’un terroir selon une approche globale, notamment en analysant l’évolution de l’occupation au sein d’un territoire et les relations homme/environnement, de la protohistoire à nos jours
  • . 1.2 Etat des connaissances avant l’intervention 2 1.2.1 Le cadre géographique et géologique La ZAC de la Perdriotais est implantée au sud-est du bourg de Châteaugiron, commune située à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Rennes (Ille-et-Vilaine). Le projet se développe
  • de la tranche 2 concerne plus particulièrement les parcelles se trouvant au nord des sites archéologiques A et B (tranche 1), autour de la ferme de la Cigogne et en partie à l’est de la D32. Les parcelles diagnostiquées occupent des positions topographiques variées (fig. 5). Les
  • est relativement dégagé mais des haies d’arbres – dont de grands chênes et châtaigniers – clôturent encore les parcelles où paissaient moutons et chevaux avant notre arrivée (fig. 7). Fig. 7 Le diagnostic vu depuis le sud-ouest. © Yoa nn Escats Fig. 8 Remblais à l’ouest de la
  • parcelle 337, log 5, F 10.240, sd 10.10. © C aroline Mougne 3 Le substrat géologique de la zone est composé de schiste briovérien plus ou moins altéré, de plaquettes de schiste au nord à argile au sud. Il est généralement recouvert par un sédiment argileux à dominante brun-jaune au
RAP01728.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes-Angers. rapport de prospection thématique avec sondage.
  • extrémités nord et sud de la tranchée, ils sont donc séparés par une distance de 25 m, ce qui constitue les dimensions habituelles du fuseau de la voie Rennes-angers ; le troisième se positionne à peu de chose près sur un axe médian de la voie. Il est difficile de définir le rôle de ce
  • chemin rectiligne se développe strictement dans les limites d'emprise initiale, en venant buter successivement contre ses limites sud et nord. La prise en compte des toponymes de la planche, permet de retenir la double appellation en « haies » dont l'origine remonte généralement au
  • . Organisation parcellaire : Le découpage parcellaire obéit à une organisation orthonormée prenant notamment appui sur le chemin , de direction quasi nord-sud, qui dessert les hameaux des Parures et de la Hattais. Cet ordonnancement est seulement perturbé à l'intérieur de l'ellipse délimitée
  • paysages antiques, en fonction de la présence d'une voie majeure. Organisation parcellaire : L'analyse des paysages en place en 1837 indique une différence d'orientation des limites parcellaires, de part et d'autre de la voie. Au nord de celle-ci, l'orientation nord-ouest/sud-est est
  • chemin au profit de la route moderne, orientée nord-sud sur la feuille, les photographies aériennes confirment le passage de la voie à cet endroit. Sur un axe rectiligne et une largeur de 25 m, on reconnaît les fossés extérieurs de limite d'emprise, les bandes excavées des bermes
  • latérales bordant l'empierrement central (photo 2). Environnement archéologique : L'archéologie aérienne a déterminé la présence, au nord de la voie, d'un chemin au tracé sinueux et matérialisé par deux fossés parallèles. Il possède une direction nord-sud et voit plusieurs amorces de
  • limites de parcelles s'organisent selon un axe nord-sud nettement oblique par rapport à la voie, côté sud, celles-ci, ainsi que plusieurs chemins secondaires, obéissent aux directions nord-ouest et sud-est franchement perpendiculaires ou parallèles à l'axe antique. Une telle ligne
  • été à l'air libre si l'on en juge par l'oxydation qui les caractérise. Ils marquent assurément des laps de temps où les niveaux de remblai ne progressaient plus. Ils se positionnent uniquement sur les côtés des empierrements et principalement d'ailleurs vers le nord. La nature
  • sud par le ruisseau de la Fontaine SaintLoup, et culminant à 56 m. Identification du tracé : Physiquement, il ne reste rien de la voie. Seules les limites de son emprise initiale (25 à 30 m de large) transparaissent indirectement de l'analyse morphologique des chemins et limites
  • le nord-ouest. On note également, vers le haut de la feuille, une capture de ce chemin au profit du hameau de la Fontaine-Saint-Loup. L' interdistance entre les deux tronçons, de part et d'autre de la baïonnette, avoisine les 30 m. Une largeur identique est présente, à la fois, au
  • parcellaire : L'organisation différentielle du parcellaire, de part et d'autre de l'axe fossilisé de la voie antique, répond à des contraintes topographiques différentes. Vers le nord, une série de lignes perpendiculaires à la voie sont visibles : les deux chemins desservant les hameaux
  • plus, son extension est extrêmement réduite et vite diluée au contact de deux ellipses bocagères, visibles au sud des Haies et de la Loudais. Vers le sud, le schéma organisationnel est plus simple. Il répond à une direction oblique (par rapport à la voie) unique. Les limites
  • parcellaires sont parallèles et divisent le versant prononcé, mais dont la pente est régulière, qui encadre au nord le ruisseau de Saint-Loup. Report n°2 PIRE-sur-SEICHE (35), Ville Connue année 1837 section Bl IGN : 13-19 Ouest, Retiers Topographie : Le tracé évolue à mi pente
  • parallèles, distants de 25 m. Ceux-ci forment un léger coude, vers le sud, au niveau du hameau de Ville Connue et confirment un changement de direction de la route. Cette information est complétée par la fossilisation des ces limites originelles sous la forme de quelques tronçons de
  • la prospection aérienne et prend la forme d'un simple fossé. Cette même limite s'est fossilisée dans le paysage, au nord de la Godelinière. On notera encore qu'un bâtiment de la Hattais a été implanté sur la bande de roulement de la voie, celle-ci lui procurant simultanément une
  • qui infléchit légèrement sa direction en s'appuyant sur la limite sud de la voie, et prépare vraisemblablement un passage particulier du cours d'eau (photo 1). Environnement archéologique : L'importance de l'environnement archéologique de cette section de voie tient surtout au fait
  • largement majoritaire et identique au chemin de raccordement. En revanche, au contact de la voie et surtout sur son côté sud, avec notamment les chemins qui arrivent du sud en direction de La Hattais et La godelinière, les paysages montrent un ordonnancement orthogonal. Un nombre
  • la date de levée du cadastre napoléonien en 1837, cette Grande route a été abandonnée au profit d'une grande courbe venant tangenter la Rivière Bestin, et surtout qu'en 1999, de nouveaux travaux sur la route départementale 463, ont finalement repris le tracé initial. En définitive
  • connaissance de cette section de voie ne bénéficie pas de l'apport de l'archéologie aérienne. C'est donc la seule étude morphologique du cadastre napoléonien qui permet de la restituer. Le fuseau routier et son emprise initiale, large de 25 à 30 m, sont encore bien fossilisés au nord du
  • raccorder à aucune orientation du cadastre (photo 2). Organisation parcellaire : Elle montre indiscutablement un ordonnancement selon les directions nord-sud et est-ouest. Plusieurs chemins et limites parcellaires répondent à ce découpage. Ceci est surtout remarquable au nord de l'axe
RAP01882.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002)
  • (35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002
  • site de la Gare en bordure de la rivière, mais la prospection aérienne met en évidence d'autres sites depuis la Guipetterie en passant par les Ardennes et la Corderie. Vue aérienne de la Guipetterie, vers le sud. Vue aérienne (vers le nord) : au nord-est : les Ardennes, au sud-est
  • du bois de Borne montrant le sillon que trace la voie dans les plantations, (vue vers le nord) Les parcelles 354, 356, 361 et 365 de la section A2 en bordure est de la route départementale 175 conservent les traces de la voie antique. La voie est toujours très présente dans le
  • découpage cadastral de la Croix Chellerais et du Chêne Rond. (Vue vers le sud-ouest) Dans la section Al, nous constatons que la route départementale 175 recouvre partiellement la voie antique qui déborde néanmoins dans les parcelles 582 et 556. VIEUX-VY-SUR-COUESNON Carte IGN 1217
  • , identifiés par les gisements de surface : tegulae, tessons de poterie... notamment à la Savataie, la Dieuverie et la Couvaillère. La prospection aérienne montre un curieux découpage en éventail du bourg de Tremblay. Le bourg de Tremblay, vue prise du sud vers le nord Au nord de
  • . LE CHENE DES PLAIDS. L'empierrement de la voie antique existe toujours dans la parcelle 684 de la section Bl de Mouazé (remise jour en 1983), au sud du bâtiment édifié sur la parcelle 544. Elle longe la route communale n°6 Vue aérienne du Chêne des Plaids et de la parcelle 684
  • fortification des parcelles 543 et 540. -CHASNE SUR ILLET- A l'angle de la route communale 6 et de la départementale 528, dans la parcelle 761 a de la section A2 de Chasné-sur-Illet, mise à jour en 1997, deux murs parallèles ont été détruits, lors de la construction du sous-sol de la
  • et le bois de Borne, la voie marque très fortement le paysage à l'est de la route communale, dans les parcelles 532, 536, 537, 538, 539 et 541 de Maison Blanche et du Haut Bignonet. Elle traverse ensuite le bois et rejoint la route départementale 175 au Chêne Boë. Vue aérienne
  • Tremblay, nous retrouvons quelques vestiges de la voie ancienne qui partait de la Croix de la Mission et continuait vers le nord en passant par la Juquelière La partie nord-est de Tremblay, en bordure de Loysance garde de nombreux vestiges d'habitat Nous avions déjà connaissance du
  • d'améliorations de la voie gauloise, de sa remise en état, en un mot d'une véritable modernisation du réseau routier. REMERCIEMENTS : Ma gratitude va, au Service Régional d'Archéologie, à monsieur S. Deschamps et madame A. Villard qui ont soutenu et encouragé mes recherches, ainsi qu'à
  • GÉOGRAPHIQUE : Ce rapport concerne l'itinéraire romain Rennes-Avranches et plus précisément son tracé dans la partie nord-nord-est du département d'Ille-et-Vilaine. Les documents anciens ont donné les premières pistes, le travail sur le terrain et la prospection aérienne ont permis
  • d'affiner les connaissances et de mieux situer la voie, plus particulièrement, dans les communes de Betton, de Mouazé et Chasné-sur Illet, de SaintAubin d'Aubigné, de Gahard, de Sens-de-Bretagne, de Romazy, de Tremblay, d'Antrain et de Saint-Ouen-la Rouerie. LES RÉSULTATS : Cette étude
  • de la voie antique a nécessité l'utilisation de cartes IGN au 1/25000° (1218 0, 1218 E, 1217 E, 1216 E) de plans cadastraux et de photographies aériennes et au sol. Les sites sont désignés par le nom du lieu-dit le plus proche sur la carte IGN au 1/25000°. Les fiches de
  • déclaration de sites comportent les renseignements suivants : la section cadastrale, son année de mise à jour, le numéro de la parcelle et les coordonnées Lambert II. La prospection aérienne a permis de compléter ou de confirmer les indices trouvés au sol, ainsi que d'observer des lieux
  • parcelles 176 et 181 de la section Bl de Betton, mise à jour en Relevé de la Caleuvre au passage de la voie. Coupe de la voie dans la rive droite de la Caleuvre. La limite est du relevé a été imposé par les racines d'un arbre. c d Nous retrouvons de façon constante sous la terre
  • brune une arène argilo-limoneuse recouvrant une zone de cailloutis très compacte située presque au niveau du fond de la rivière. Dans la partie centrale, le cailloutis compacté disparaît. Il est remplacé par une zone constituée d'un mélange de pierres et d'argile. Les proportions
  • des couches de niveau restent constantes dans cette partie de la coupe. Dans cette partie à l'extrême ouest de la coupe, l'empierrement mêlé à de l'argile remonte jusqu'au niveau supérieur de la rive et affleure la prairie. L'observation de la coupe de la voie sur la rivière
  • Caleuvre entraîne une constatation : sa composition correspond parfaitement à celle qu'avait notée A. Ramé sur ses relevés. Vue aérienne de la Caleuvre au niveau du passage de la voie. Elle diminue chaque année de 0,15 gr |0°8'). Réalisé et édité par l'Institut Géographique
  • . BEL-AIR. A la jonction des parcelles réunifiées 967 et 648 a, se trouve un gisement de surface constitué de tessons. La voie antique Rennes-Avranches empruntait le chemin dit de la Duchesse-Anne et les parcelles situées immédiatement à l'ouest : 648, 589, 587. Elle rejoignait le
  • Chemin-Chaussé par les parcelles 583, 577, 572. Photographie aérienne de la route antique. \ LE CHEMIN-CHAUSSÉ La voie se prolonge dans les parcelles 577, 572, 663, 662 et 559 en arrivant aux Rabottières où elle est partiellement recouverte par le gros talus en forme de
  • maison et du garage. Ils allaient en biais d'un édifice à l'autre. Dans la parcelle 3 1 1 attenante, on trouve des tegulae et des tessons. LE LAUNAY-BLANCHET La voie détruite se dirigeait vers Tlllet en traversant les parcelles 10, 11, 628, 12 et 13 du Launay-Blanchet, section Al
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • -sud et est-ouest : domaine méditerranéen - domaine nord-ouest atlantique, domaine continental - domaine océanique. - Du point de vue de la méthode : . L’état de conservation de ces vestiges, tantôt parfait, tantôt déplorable, mais néanmoins accessibles de manière indirecte
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • dépôts lœssiques postglaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l’histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. Un micro-talweg orienté nord-sud a favorisé le dépôt de ces limons
  • prolongement est certain vers le nord et l'ouest. Vers le sud, les renseignements manquent, faute de sondages, mais il semble que la limite soit atteinte vers l’est. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie
  • . La largeur nord-sud repérée n’excède guère 40 m. Il semble que l’habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s’appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des
  • banquette méridionale 2.2.3. Les travées 2.2.3.1. La travée centrale 2.2.3.2. La travée sud 2.2.3.3. La travée nord 2.3. LES SÉDIMENTS DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 373 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier mis au jour 2.4. LES PETITES TRANCHÉES 2.4.1. La
  • poteaux 2.5.2. Localisation et distribution des trous dans l’Us. 372 2.5.3. Les trous recoupés par la tranchée Us. 376 2.5.3.1. Le trou S. 4806 2.5.3.2. Le trou S. 4829 2.5.3.3. Les trous S. 4825 2.5.4. Les grands trous de poteaux de la zone nord-ouest 2.5.4.1. Le trou S. 4696 2.5.4.2
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • , artisanat, élevage, échanges et influences proches et lointaines, ruptures et continuités chronologiques, etc...). . La position géographique d’Ouessant, position à la fois insulaire et extrême à la pointe nord-ouest de l’Europe : un passage obligé de la navigation et des influences
  • culturelles et économiques, ceci dans un milieu et sur un territoire parfaitement identifiés. . Le rôle joué par l’île d’Ouessant de la fin de la Préhistoire à l’Antiquité, ceci tant pour l’histoire de la Péninsule armoricaine que pour l’Ouest de l’Europe, dans le cadre des relations nord
  • °05'01" Lambert II étendu : X = 51895 Y = 2410947 Lambert 93 : X = 103455 Y = 6848788 Cadastrales CC48 : X = 1103329 Y = 7282914 Altitudes des parcelles : 29 à 35 m 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe
  • du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us.17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord
  • centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granite, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une zone proche du site ; l’existence d’une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L’interface entre la couche Us. 16 et la
  • , notamment de métallurgie (fig. 8). Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d’espaces de travail en place et, pour la plupart, en position stratigraphique identifiable. Le mobilier, notamment céramique, est extrêmement abondant
  • du Bronze final I. Le lot de mobilier céramique découvert est important. Ses caractères morphologiques et décoratifs le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France du sudouest et du sud-est, mais aussi de domaines nettement continentaux de l’Europe de
  • restes de métallurgie du fer (currencies-bars, scories, minerai), d’outils en fer et, surtout, celle de deux tronçons de voies (l’une en pierre se dirigeant vers la partie septentrionale de l’île, l’autre, sablée, se dirigeant vers le port d’Arlan, au sud-est de l’île), confirment
  • recevoir des parcelles cultivées. En conclusion, l’ampleur du site antique et son histoire tardive demeurent inconnues. Reste à savoir si, au sud de la voie romaine, mise au jour dans la partie méridionale des secteurs 3 et 4, des espaces protégés de l’érosion ont préservé des vestiges
  • particulier au sud de la voie antique orientée est-ouest. Ainsi, une couverture archéologique complète aura été appliquée à ce site. 2.2.2.2. Modification de programme La complexité des structures liées aux Us. 03 et 372, la lenteur et la précision nécessaire à leur fouille, ainsi que la
  • , interprétations parfois erronées par manque de repérage de certaines structures, et tout simplement de références archéologiques. Elles ont également considérablement ralenti les opérations et ont, de fait, interdit l’exécution du programme, la fouille de ces deux zones n’étant pas achevée
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du vestibule. Elle se caractérise par la présence d’une exèdre quadrangulaire aménagée, lors d’une deuxième phase de travaux, dans le mur sud de la pièce (fig. 2). Le sol est en béton de chaux et graviers, au lissage soigné
  • modules et un tiers en murs nord et sud. Pour le bandeau inférieur et la largeur des orthostates, la mesure est de deux modules et deux modules et demi, respectivement sur les murs nord /sud et est / ouest. La hauteur des petits compartiments de zone médiane est d'un module. Nous
  • générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1. Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme
  • . Couvrement de l’exèdre III.5.1.1. Compartiment principal III.5.1.2. Compartiment de droite III.5.2. Mur sud de l’exèdre III.5.3. Murs latéraux III.6. Problème de restitution de la zone inférieure 7 IV. ETUDE TECHNIQUE IV.1. Mortiers IV.1.1. Mur nord IV.1.2. Exèdre IV.2. Revers IV.3
  • se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la
  • correspondent à un niveau de démolition / abandon (US 3007) scellé par la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche
  • , malgré une fragmentation très importante par endroits. Cet état a permis d’effectuer les opérations de lavage et de recomposition sans difficultés particulières de manipulation. En revanche, si la conservation du support est globalement bonne, celle de la couche picturale est beaucoup
  • autorise à proposer une restitution globale de l’ensemble des parois. D’emblée il est apparu que l’exèdre présentait une ornementation singulière par rapport au reste de la pièce. En revanche, les parois est, nord et ouest présentent une organisation en tous points similaire. III.2
  • trois zones superposées. La zone médiane et la zone supérieure peuvent être restituées avec certitude. III.2.1. Paroi nord (fig. 4 à 6) III.2.1.1. Zone médiane Sur le mur nord, la zone médiane s’organise en une série de grands panneaux verticaux, larges de 62 cm (plaque 1, fig. 7
  • , probablement imitant aussi un type de marbre (fig. 19). La seconde corniche, séparant le bandeau médian du bandeau inférieur, n’est jamais conservée. Nous n’en connaissons la largeur que sur les plaques 26 et 36 en connexion (plaques provenant du mur sud dans lequel s’ouvre l’exèdre) : elle
  • plaque 26 du mur sud. Les espaces triangulaires ménagés entre le carré sur pointe et son encadrement sont rehaussés d’un petit triangle rouge ocre (plaque 51). Ce bandeau est limité en partie supérieure par une corniche de stuc qui couronne l’ensemble de la paroi. Elle est aussi
  • nous retrouvons, en partie, la continuité avec le décor du reste de la pièce. En effet, en zone supérieure, au-dessus de l’arc, le bandeau supérieur à svastikas et carrés est attesté par la plaque 26. On retrouve les dimensions observées sur la paroi nord. En dessous, la
  • conservation médiocre rend la lecture difficile. Toutefois, il semble que le bandeau médian soit présent, interrompu par l’arc de l’exèdre. Cette continuité est renforcée par la présence de demi-compartiments aux extrémités sud des murs est et ouest (plaques 22, 27 et 40). 10 III.3
  • . Ainsi, le bandeau supérieur présente une hauteur d’1 module, le compartiment aux svastikas est long de cinq modules sur les murs nord et sud, et de six sur les murs est et ouest. De même, le bandeau médian présente des compartiments de trois modules en mur est et ouest et de deux
  • apparaît plus homogène et noire. Toujours sur le bandeau supérieur, on trouve, dans le compartiment à l’extrémité gauche de la paroi nord, une imitation qui, sur un fond noir recouvert d’un vert foncé, présente des formes ovoïdes blanches de taille assez importante, et dont la couleur
  • sud de l’exèdre (fig. 56 et 57) Seule la partie haute de cette paroi nous est parvenue, elle conserve la lunette arrondie qui correspond à la courbure de la voûte. Cet espace est occupé par un long compartiment central 10 Les plaques 18, 19 et 20 ont été assemblées après
  • Description des mortiers de la plaque 37, au niveau de l’ouverture sur la paroi sud. L’épaisseur totale est de 3,3 cm. On observe très nettement 4 couches : - couche a : couche d’épiderme d’environ 0,1 cm, très blanche et régulière. - couche b : couche de transition, épaisse d’1,2 cm et
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
RAP01832.pdf (RETIERS (35). déviation de la rd 47 entre le Pas Veillard et le Pont du Fil.)
  • opération préventive de diagnostic
  • RETIERS (35). déviation de la rd 47 entre le Pas Veillard et le Pont du Fil.
  • le terrain sous la forme de deux fossés parallèles correspondant à ses limites d'emprise. INTRODUCTION La poursuite de l'aménagement de la route départementale 47, par le Service des Routes et Infrastructures du Conseil général d'Ille-et-Vilaine, dans la partie septentrionale
  • de la commune de Retiers, entre les lieux-dits du Pas Veillard et du Pont du Fil, a généré la mise en place d'un diagnostic archéologique. Bien que cette opération n'excédait pas une longueur de 1 km, le fait qu'elle s'inscrivait dans un contexte archéologique d'une rare densité
  • futur redressement de la route départementale 47 dont il sera question ici, traverse, d'ouest en est, la partie centrale d'un plateau culminant à 70 m NGF. Cette entité topographique est délimitée vers le Pas Veillard, par le ruisseau de Renaudet, et vers le Pont du Fil, par la
  • ). Celle-ci correspond purement et simplement à l'enlèvement de la terre végétale jusqu'au substrat de manière à reconnaître de façon certaine les éventuelles structures archéologiques creusées dans le schiste. ; tracé de la future déviation de la route départementale 47 dans son
  • INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES Institut national de recherches archéologiques préventives 37, rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex RETIERS, Déviation sur la R.D. 47 entre le Pas Veillard et Le Pont du Fil Diagnostic archéologique
  • GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES Conseil général d'Ille-et-Vilaine Direction des Routes et Infrastructures Mr Christophe COULOMBEL, chef de projet Ministère de la Culture DRAC de Bretagne Service régional de l'archéologie de Bretagne Mr Stéphane DESCHAMPS, conservateur régional Mme
  • : déviation routière Aménageur/Maître d'ouvrage : Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Date de l'intervention sur le terrain : 14-10-2002 au 16-10-2002 RESULTATS Hormis la découverte de menus tessons de poterie protohistorique dans la parcelle ZK 129 au niveau de la seule tranchée 12, et qui
  • ne représentent rien de plus qu'un indice de site non défini, le diagnostic archéologique s'est avéré négatif. On notera également la confirmation de la présence d'un chemin antique, détecté par photographie aérienne à proximité du Pont du Fil (parcelle ZK 43), et matérialisé sur
  • a suscité, auprès du Service régional de l'archéologie, une intervention de contrôle. En effet, les campagnes de prospection aérienne qui touchent cette zone de confluence entre la Seiche et l'Ardenne depuis une quinzaine d'années ont révélé une multitude de structures fossoyées. Celles
  • -ci sont d'ailleurs réparties de manière égale le long du tracé actuel de la RD 47, c'est pourquoi il apparaissait judicieux et nécessaire de sonder aussi le sommet d'un plateau qui n'avait jusqu'alors livré aucun véritable indice d'occupation. LE CADRE GEOGRAPHIQUE Le tracé du
  • rivière Ardenne. L'appartenance géologique de ce secteur, au bassin de Rennes, est confirmée par la présence superficielle de schiste briovérien généralement sain. La couverture de terre végétale est souvent réduite au minimum, soit 0,20 m à 0,30 m d'épaisseur. LE MODE D'INTERVENTION
  • cadre géographique ;xtrait de la Carte IGN au 1/25000e RETIERS 1319 0). Plan du tracé de la déviation dans son environnement cadastral et implantation des sondages archéologiques RESULTATS Au terme de cette étude, il ressort que la bande de plateau qui était proposée à notre
  • attention n'a pas livré de nouveaux éléments probants d'installation humaine ancienne. Seules les tranchées n° 12, 17, 18 et 26 témoignent d'une certaine fréquentation des lieux. Cependant, qu'il s'agisse de quelques tessons de poterie de facture protohistorique, découverts dans la seule
  • tranchée n° 12, de tronçons de fossés, peut-être parcellaires, visibles dans les tranchées 17 et 18, ou bien encore des fossés parallèles marquant la limite d'emprise d'un chemin protohistorique (Photo), découverts quant à eux à l'est du tracé (tranchée n° 26), il reste impossible de
  • réalisée à proximité du Pont du Fil montant la présence d'un chemin antique au tracé rectiligne et dont l'emprise atteint une douzaine de mètres de large. Il est matérialisé par deux fossés parallèles qui encadrent une bande centrale excavée. Le diagnostic archéologique a permis de
  • Sous la direction de Gilles LEROUX Autorisation n° 2237 du 10-10-2002-11-12 RENNES Octobre 2002 REÇU LE 1 5 NQV. 2002 I.N.R.A.P. G.O. SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération INTRODUCTION Le cadre géographique Le mode d'intervention archéologique RESULTATS
  • Anne VILLARD-LE TIEC, conservatrice chargée du dossier Institut National de Recherches Archéologiques Préventives Direction interrégionale Grand Ouest Mr Gilbert AGUESSE, directeur interrégional Mr Michel BAILLIEU, adjoint scientifique et technique chargé du dossier Equipe
  • d'archéologues de 1TNRAP : Mr Gilles LEROUX, chargé d'études, responsable de l'opération (préparation du chantier, fouille, relevés, rédaction et mise en page du rapport) Mr Boris KERAMPRAN, technicien de fouille (fouille, relevés) Terrassements : Entreprise BEAUSSIRE, Carentan (50) FICHE
  • ARCHEOLOGIQUE De manière classique, nous avons procédé au creusement, sur l'axe central du projet, d'une ligne unique de 32 tranchées interrompues, eut égard à la faiblesse de son emprise équivalente à 20 m. Chacune des tranchées permet une ouverture de terrain de près de 55 m2 (18 m x 3 m
  • relier ces indices à des sites plus conséquents. La faible largeur du futur tracé routier nous exposait sans doute d'ailleurs à un tel constat. En conséquence de quoi, nous pensons pouvoir affirmer qu'une étude archéologique complémentaire n'est pas nécessaire. Photographie aérienne
RAP01956.pdf (QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). "Linéostic". dfs de diagnostic
  • le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 et 2). En effet, plusieurs indices de sites sont répertoriés sur la commune de Quimper et l'environnement immédiat a fait l'objet de plusieurs opérations
  • R.N.365, sur la pente d'une petite vallée dont le fond est marquée au Sud par un ruisseau. Les couches superficielles brunâtres foncées, constituant la terre arable, n'excédant pas 30 centimètres d'épaisseur et la couche soujascente brun clair d'une vingtaine de cm sont issues de
  • affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Société préhistorique française, Association pour la Promotion des Recherches sur l'Age du Bronze, Musée Baron Gérard, place de la Liberté 14400 Bayeux, p. 16-18 Bonnadel (L.), Dugois (F.) et Paresys (C.), 2001.- Quelques exemples de variations
  • et 123 sur la parcelle HB 131 et des fosses empierrées relevées au niveau des tranchées 61 et 85 au sud de la parcelle HB 125 (fig-3) 11 2.3.1 - Un enclos subdivisé et une construction sur poteaux d'ancrage : (fig.9) Les trous de poteaux 100, 101, 105 à 108 d'un diamètre de 50 cm
  • d'un épais remblai limoneux brun. Le fossé suivi sur une distance de 14 m au niveau de la tranchée 121 se prolonge sur 2,5 m en formant un renvoi vers le N/E. Le fossé 99, se poursuit jusqu'à la tranchée 118 et hors emprise vers le Sud. Les deux fossés 111 et 96 (tranchée 112 et 119
  • et son profil en cuvette est conservé sur une profondeur de 25 cm au niveau du décapage. Son ouverture est de 1 m et son comblement est constitué de limon brun homogène. 2.3.2 - Les fosses empierrées. Deux fosses empierrées (62 et 79) ont été découvertes au centre et au Sud de la
  • de constructions, voir d'habitats ont été découverts dans leurs remplissages. Le fossé palissadé 120 (équivalent 119, 71, 59, 26 et 33), situé dans la partie sud de l'emprise est relevé au niveau des tranchées 88, 85, 77, 59, 19 et 25 (fig.5). Le fossé, sondé au niveau de la
  • parallèle à 120 et présentant de nombreux blocs de granit contre sa paroi Sud, 127 (fig.18), peut correspondre à une structure palissadée, mais figure sur le plan cadastral du XIXe siècle. Le fossé 31, également orienté E/O, relevé au niveau de la tranchée 22 (fig.19) présente une
  • en Bretagne. Documents d'Archéologie Française n°55, La Maison des Sciences de l'Homme, p. 122. Roy (E.) avec la coll. de Nicolas (E.), Cherel (A.F.), Paitier (H.) et Blanchet (S.), 2003.- Sondages systématiques avant l'implantation autoroutière du contournement Nord/Ouest de
  • dans la partie Sud de l'emprise et divisent le secteur selon une direction majeure N/O. 1 9 Ce chemin était encore utilisé par l'ancien propriétaire du terrain, il y a quelques décénies. 9 14 Quelques structures figurant sur le plan cadastral du XIXe siècle et d'autres encore
  • 2001 résumés des communications, Direction régionale des affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Société préhistorique française, Association pour la Promotion des Recherches sur l'Age du Bronze, Musée Baron Gérard, place de la Liberté 14400 Bayeux, p.5-6. Briard et al., 1997
  • Sondages systématiques avant la construction d'un lotissement au lieu-dit « Linéostic» à Quimper (Finistère) Rapport de diagnostic archéologique (Novembre 2003) Réf. INRAP : 31 05 03 54 01 Eddie Roy et Eric Nicolas avec la collaboration d'Anne Françoise Cherel INRAP Antenne
  • . Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Eddie Roy, (assistant d'études), titulaire de l'autorisation de fouille et Eric Nicolas, (technicien supérieur). Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddy Roy : rédaction du rapport et étude
  • archéologiques.^ La voie antique reliant Quimper à Vannes et une occupation du haut Moyen Âge ont été étudiées sur une parcelle contiguë, au N/E du site (fig.3). Une nécropole de la fin du premier Age du Fer fouillée entre la première et seconde guerre mondiale serait située approximativement
  • ), - un technicien ; Eric Nicolas pendant 11 jours. 1 2 La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures (ou faits
  • - Cadre géographique et géologique. L'implantation du lotissement est située à l'Est de la commune de Quimper sur les parcelles HB n°39,40, 88,125, 131 et 133 du cadastre actuel (fig.3). L'ensemble des parcelles concernées par les travaux d'aménagements est situé entre la D.765 et la
  • l'exhaussement naturel des terres végétales, de pédogenèse et de mises en cultures alternées du secteur. Le Bihan et Villard, 2001 : Le Bihan (J.P) et Villard (J.F.).- De l'Âge du Bronze à la fin du haut Moyen Âge : circulation et parcellaire à Quistinidal à Quimper (Finistère).- Rapport
  • l'emprise vers le S/E, au lieu-dit Kerjauen. Voir tableau en annexe. 1 2 3 3 4 Toutes les structures archéologiques apparaissent sous ces niveaux directement sur le substratum constitué de limon ocre brunâtre ou du banc de granit. 1.2 - Méthodologie. La parcelle HB 40 et la partie
  • N/E de HB 39, boisée sur une surface de 1000 m , deux secteurs au niveau de la parcelle HB 125, le premier concernant une surface de sécurité de 1500 m sous une ligne électrique et le second de 2500 m sur le tracé d'une canalisation d'assainissement et enfin la parcelle HB 88 de
  • 7454 m aménagée en terrain de jeux bitumé et non accessible aux engins de terrassement, réduisent à 103 616 m la surface totale à diagnostiquer . 2 2 2 2 2 4 126 tranchées de 2 m de large pour une longueur de 20 à 60 m et d'une profondeur comprise entre 40 et 80 cm ont été
RAP03708 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille
  • nord-est de la parcelle 28 (Le Boulanger 2007 : 28), tandis qu'au sud-est de la parcelle 27, des aménagements antérieurs aux conduites (ensemble fossoyé et taluté probablement protohistorique), ainsi qu'un vaste enclos subrectangulaire daté de la transition entre l'Antiquité tardive
  • l'extrémité sud-ouest de la parcelle B 33, dans la tranchée T85. Le principal apport de cette opération réside en la découverte, dans six tranchées, d'une surface de circulation jumelée à la grande canalisation et interprétée comme un chemin de desserte ayant pu servir à l'entretien de
  • Mots clefs : Antiquité (Haut-Empire) ; eau et hydraulique, adduction, aqueduc ; En offrant l’opportunité de procéder à un suivi de travaux en 2014, puis à deux opérations de fouilles préventives en 2015 et 2017, l’aménagement de la ZAC de Kergorvo, à Carhaix-Plouguer (Finistère
  • altimétriques 77 2.7 Photogrammétrie 78 2.8 État du site Sommaire 5 79 3 LES RÉSULTATS DE LA FOUILLE 204 79 79 3.1 La conduite en bois 3.1.1 Rappel des éléments issus des opérations antérieures 3.1.2 Description des sondages 3.1.3 Synthèse et interprétation 204 204 205 4.2
  • ARCHÉOLOGIQUE 239 3.1 Inventaire général du mobilier 244 3.2 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 3.2.1 Le mobilier métallique 3.2.2 Catalogue du mobilier métallique des opérations entre 2014 et 2017 3.2.3 La céramique 244 245 254 255 4 INVENTAIRES DE LA
  • sous la dynastie sévérienne pour répondre aux besoins accrus en eau du chef-lieu de cité osisme, alors à son apogée. Concernée par les opérations de 2015 et 2017, elle a été mise au jour et intégralement décapée sur un peu plus de 250 m et sondée à 21 reprises. Conformément aux
  • regards de visite. Leur étude, qui a fait appel aux moyens de la photogrammétrie, rejoint les observations faites à Persivien. Ainsi, sans bouleverser les connaissances acquises antérieurement, les opérations menées entre 2014 et 2017 sur la ZAC de Kergorvo ont livré leur lot de
  • , 37, 39, 956, 958, 1198, 1214 et 1234 du cadastre de 2017) s'étendent entre les lieux-dits Kergorvo à l'est et Persivien à l'ouest, à environ 2 km au sud-est du centre-ville de Carhaix-Plouguer. L'emprise ouverte se situe en partie haute des versants de la colline du Moulin à Vent
  • -163 ; fig. 4). Les résultats de ces opérations étant détaillés plus bas, pour chaque conduite (cf. infra : Les résultats de la fouille), nous nous contenterons ici d'un résumé des connaissances disponibles sur le secteur de la ZAC de Kergorvo et ses environs immédiats, par ordre
  • lotissement de Persivien, la ZAC du Poher donna lieu lors de son aménagement en 1999 à une opération de diagnostic. Conduite par C. Hervé-Legeard sur les parcelles AL 95, 259 et 260, celle-ci permit l'observation de la grande canalisation dans trois sondages ainsi que la reconnaissance
  • , pour la première fois aux abords de la ville, de la canalisation en bois, alors interprétée comme un simple fossé (HervéLegeard 1999). Persivien 2 (fig. 4 : n° 50, fig. 6) Faisant suite à une prospection électrique et à une opération de diagnostic (Le Boulanger 2007 ; une copie des
  • résultats de la prospection électrique figure en annexe du rapport), une campagne de fouille programmée fut conduite en 2008 puis 2009 par É. Philippe sur les parcelles AL 98, B1 27, 28 et 32 (Philippe 2009a et 2009b). À l'occasion de ces opérations, le grand aqueduc fut décapé sur près
  • vers le nord-est de la frette 3146 in situ. Cliché : É. Philippe (source : Provost et al. 2013 : 152, fig. 233) CARHAIX-PLOUGUER (29) – ZAC de Kergorvo – 2019 54 Fig. 9 – Carhaix-Plouguer, Kergonan-Kergorvo (inv. n° 49) : plan général et tracé des canalisations antiques repérées
  • bois, liée à l'érosion, dans un contexte topographique abrupt. La grande canalisation a également pu être abordée lors de cette opération, au niveau des parcelles 57 et 61. Comme à Persivien, la voûte s'est avérée particulièrement bien conservée, autorisant un certain nombre
  • méthodes de fouille). La poursuite de l'aménagement de la ZAC motiva l'année suivante la réalisation d'une fouille préventive. Cette seconde opération se tint du 31 mars au 17 avril 2015 et porta sur la parcelle B 39, destinée à accueillir les bâtiments et le parking de la direction de
  • projet d'aménagement de la ZAC. Au sein de cet espace, plusieurs occupations ont été mises en évidence. À l'extrémité nord de l'emprise (parcelle 828, tranchées 236 et 237), des structures en creux ainsi qu'un peu de mobilier ont été mis au jour. Ils sont probablement à mettre en lien
  • a pu être appréhendée. La suite du fossé nord-est de l'enclos, ainsi qu'une série de trous de poteau épars et des fosses cendreuses ont été découvertes, de même qu'un second bâtiment excavé. L'étude de l'ensemble de ces structures, réalisée dans le cadre de l'opération de diagnostic
  • la nécropole, qui n'a à ce jour pas d'équivalent dans Vorgium et son environnement proche, autour des IVe et Ve siècles5. Une petite occupation médiévale a été repérée au sud-est de la parcelle B 33, près de l'aqueduc. Son emprise exacte n'est pas établie mais il semble s'agir
  • de leurs abords immédiats : « Cette tranche conditionnelle est liée aux incertitudes tenant au projet d'aménagement de la ZAC de Kergorvo et de son extension à court terme vers le nord. Si le maître d'ouvrage ne pouvait garantir la conservation de l'emprise des canalisations telle
  • permettre d'en assurer l'étude intégrale et celle de leurs abords. » De fait, les développements du projet d'aménagement de la ZAC ont motivé la réalisation d'une surveillance de travaux en 2014, ainsi que deux opérations de fouille préventive en 2015 et 2017. Les termes de ces
RAP01233.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996
  • profondeur croissante du nord au sud, état que la topographie horizontale et la nature homogène du substrat ne justifient pas. Dans la zone arasée par les travaux routiers, ces structures périphériques ne sont pas conservées, à l'exception de trois fonds de trous de poteaux circulaires
  • isolés (SB 15, SB 18 et SB20), dont la situation est parfaitement dans l'axe successivement de la façade nord, du pignon ouest et de la façade sud. La présence de deux trous de poteaux dans l'espace interne du bâtiment, à proximité des deux premières tierces ouest (SB 19 et SB27) est
  • 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La Hersonnais. Le plan apparaît tronqué par une vaste aire décapée lors des travaux de la voie express
  • secteur de l'entrée latérale sud, à titre d'hypothèse et en comparaison avec le bâtiment A (voir rapports 1992 et 1993). L'extension des décapages a largement confirmé cette hypothèse. Malgré l'arasement de la partie ouest et la destruction de la zone centrale par une carrière, le
  • périphérique de A est ici remplacé par une succession de trous de poteaux de 0,40m à 0,60m de diamètre, distants l'un de l'autre de 0,50m en moyenne. Dans les parties les plus profondes ( pignon est et les dix premiers mètres de la façade sud), le fossé étroit résulte de l'élimination des
  • d'entrées: une entrée axiale au pignon est et une entrée latérale au sud-ouest. L'entrée orientale est bordée de deux fosses ovales (1,40m x 0,90m), profondes de 1,05m à 1,15m dans le schiste. Le remplissage de ces fosses ne permet pas de trancher pour l'instant sur la présence d'un gros
  • poteau central ou de deux poteaux jointifs. Le passage réservé entre ces poteaux est de 1,20m. A l'extérieur, l'entrée est pourvue d'un petit porche carré de 3m de côté, appuyé sur quatre petits poteaux d'angle et deux rigoles latérales. Sur la façade sud, à 25m du pignon ouest, deux
  • fonds de fosses ovales et jumelles sont les vestiges ultimes d'un système d'entrées similaire à celui du bâtiment A. Ces deux fosses (SB 13: 1,20m x 0,80m x 0,20m et SB 14:1,15m x 0,90m x 0,15m ) délimitent un passage de 1,10m de large. En vis à vis, sur la façade nord, l'arasement
  • carénées, fonds plats, rares décors incisés. Le lithique est également caractérisé par la quasi inexistance du silex et la présence des outils lourds en grès armoricain, en quantité moindre qu'en A cependant. IV) L' enclos sud: L'extension des recherches vers le sud sur l'aire D.D.E
  • . et dans la parcelle cultivée a mis au jour une série de structures dont le plan général dessine un arc ovalaire, tangeant aux pignons de B et de 15m d'amplitude maximale par rapport à sa façade sud. Cet ensemble est détruit par la carrière dans sa partie centrale et fortement
  • structures "hors alignement" avec le bâtiment B (aménagements connexes ou édifice diachronique?) Les résultats négatifs des sondages de 1992 et des deux bandes supplémentaires décapées vers le sud-est argumentent en faveur d'une limite sud de l'occupation, correspondant à l'amorce de la
  • d'ensemble du bâtiment B et de l'enclos sud; en tramé, la carrière récente. P L I: 1- Vue aérienne de l'ensemble du site (cl. G. Leroux). 2- Vue aérienne du bâtiment B (cl. G. Leroux). PL II- 1- Bâtiment B, vue de l'extrémité ouest. 2- Bâtiment B, trou de poteau SB9- trace sombre du
  • (cl. G. Leroux). 2- Bâtiment A; contact entre le trou de poteau central SA 18 et la cloison transversale SA62. PI VI- 1- Bâtiment A; entrée latérale nord-ouest et amorces du fossé périphérique. 2- Vue de l'extrémité ouest; au premier plan, la palissade nord- ouest.
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique Programme final de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la
  • coUaboration d'Eric NICOLAS. Avec la participation du Conseil Général d'Ule-et-Vilaine et de la Commune de Pléchâtel. N° de site: 35 221 012 AP. Autorisation de fouille programmée n° 1204. 1233 MINISTERE SERVICE DE LA CULTURE ET DE LA REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE FRANCOPHONIE DE
  • BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (BLLE-ET-VILAINE) Un vaste ensemble du Néolithique final Programme de fouille 1994-1996 Rapport intermédiaire 1994. Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration d'Eric NICOLAS. Avec la participation du Conseil Général d'Dle-et-Vilaine et de la Commune
  • Rennes-Nantes, il y a une dizaine d'années. Sur cette aire ayant servi de stockage et fabrication de matériaux, après enlèvement de la terre végétale, les niveaux superficiels du substrat schisteux ont été décapés sur une épaisseur variant de 0,20m à 0,40m. Des matériaux stabilisants
  • , schiste et gravier, ont ensuite masqué le substrat. Un décapage supplémentaire est de ce fait nécessaire avant toute recherche de structure. En novembre 1991, trois sondages ponctuels sur l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant
  • bâtiment similaire ont ainsi été révélés par les tranchées de diagnostic. Après abandon du projet routier, les recherches ont repris le statut de fouille programmée en 1993, et cette campagne a été essentiellement consacrée à la fouille en profondeur des fondations du bâtiment A. De
  • a rendu nécessaire une extension des décapages sur une surface de 3000m2. Les résultats négatifs de deux larges bandes supplémentaires décapées vers le sud-est confirment la présence d'une limite sud de l'occupation. L'étendue décapée depuis 1992 atteint ainsi une surface approximative
RAP01963.pdf (DOUARNENEZ (29). "menez-peulven" construction d'une nouvelle voie. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOUARNENEZ (29). "menez-peulven" construction d'une nouvelle voie. dfs de diagnostic
  • du Ce.R.A.A, n°14, fig.6. Voir tableau en annexe 12 13 7 14 Il est suivit sur 12 m, au niveau de la tranchée 8 et se poursuit hors emprise, vers le Nord et le Sud. Il apparaît à 50 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,95 m. Son profil
  • à de probables parcelles situées plus au sud est identifiée au niveau des fossés 1 et 3 (fig-16). Les fossé 1 et 2 : (tranchée 1, fig. 16) Ces fossés situés dans la partie Ouest de l'emprise sont suivi sur 3 et 5 m au niveau de la tranchée 1. Ils s'interrompent vers le Nord et se
  • (Assistant d'étude, spécialiste en protohistoire ancienne, étude à titre gracieux du mobilier lithique). 2 14 1 - Introduction L'implantation d'une nouvelle voie entre le rond point de Menez-Peulven et la zone industrielle de Lannugat au Sud de Douarnenez dans le Finistère a amené le
  • jours pour Laure Simon (spécialiste en céramologie gallo-romaine). 1.1- Cadre géographique et géologique L'implantation de la nouvelle route est située au sud de la commune de Douarnenez sur les parcelles BA, n°14 et ZL, n°100, 27, 24, 87, 88, 182, 181, 92 et 95. Les couches
  • .- in 5000 ans d'histoire aux portes de Saint-Lô, Catalogue d'exposition, Archives départementales de la Manche, 26 octobre-31 décembre 2000, p. 19. Bragier (A.), 1987.- Oppidum de Chenehutte-les-Tuffeaux : Une couche du Bronze final III.- in Etudes Préhistoriques et Historique. Pays de
  • sont reliés et forment un enclos probablement subdivisé, dont la partie nord comprend les restes d'une construction sur poteaux d'ancrage au sol au niveau des tranchée 8 et 9 (fig.l2 et 13). Une fosse et un empierrement ont également été relevés au niveau de la tranchée 7 (fig.l4
  • des Recherches sur l'Age du Bronze, Musée Baron Gérard, place de la Liberté 14400 Bayeux, p.16-18 Bonnadel (L.), Dugois (F.) et Paresys (C.), 2001.- Quelques exemples de variations dans les dépôts funéraires pendant l'Age du Bronze en Champagne Ardenne.- in Actualité du Bronze
  • , journée du 10 mars 2001 résumés des communications, Direction régionale des affaires culturelles de Champagne-Ardenne, Société préhistoriquefrançaise,Association pour la Promotion des Recherches sur l'Age du Bronze, Musée Baron Gérard, place de la Liberté 14400 Bayeux, p.5-6. Briard et
  • l'Est de l'emprise. Il est suivit sur 4 m, au niveau de la tranchée 20, s'interrompt vers le Nord et se poursuit hors tranchée vers le S/E. Il apparaît à 0,70 m sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,80 m. Creusé en partie dans le substrat
  • Moyen Age. 13 14 3 - Conclusion et notice synthétique L'implantation d'une route de 1.3 km de long au niveau d'un contexte archéologique sensible, au Sud de la commune de Douarnenez dans le Finistère a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du
  • occupation du Néolithique Ancien (4700 à 4500 avant notre ère.- in 5000 ans d'histoire aux portes de Saint-Lô, Catalogue d'exposition, Archives départementales de la Manche, 26 octobre-31 décembre 2000, p. 19. Muller (F.) et Bell (B.), 2001.- Une sépulture de la phase ancienne du Bronze
  • Sondages archéologiques systématiques avant la construction d'une nouvelle voie à Douarnenez (Finistère) Rapport de diagnostic archéologique Réf. INRAP : 31 05 03 23 01 Eddie Roy avec la collaboration d'Eric Nicolas, Laure Simon et Stéphane Blanchet INRAP Antenne Grand-Ouest
  • 1.2 - Méthodologie 3 2 - RÉSULTATS 4 2.1 - Le mobilier archéologique 4 2.1.1 2.1.2 2.1.3 2.1.4 - Le matériel lithique du Néolithique et/ou de l'Age du bronze La céramique protohistorique La céramique gallo-romaine La céramique médiévale et moderne 4 4 5 6 2.2
  • scientifiques et techniques durant la phase terrain : Michel Baillieu : mise en place et suivi de l'opération archéologique. Eddie Roy, (assistant d'études, INRAP), titulaire de l'autorisation de fouille et Eric Nicolas, (technicien supérieur, INRAP). Intervenant scientifique et technique
  • durant la phase post-fouille : Eddie Roy : rédaction du rapport et étude de la céramique protohistorique et médiévale), Eric Nicolas : Dessin assisté par ordinateur (DAO), Laure Simon : (Assistante d'études étude, INRAP, étude de la céramique gallo-romaine), Stéphane Blanchet
  • Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (ftg. 1, 2 et 3). L'opération archéologique, a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP ; - un responsable d'opération ; Eddie Roy pendant 5 jours (dont une journée de
  • préparation de chantier), - un technicien ; Eric Nicolas pendant 5 jours. La post-fouille a nécessité 5 jours pour Eddy Roy (rédaction et étude de la céramique protohistorique ancienne et médiévale), 5 jours pour la DAO (Eric Nicolas, spécialiste du Dessin Assisté par Ordinateur) et 1
  • superficielles brunâtres foncées, constituant la terre arable, n'excédant pas 30 centimètres d'épaisseur et la couche soujascente d'une vingtaine de centimètres sont issues de l'exhaussement naturel des terres végétales, de pédogenèse et de mises en cultures alternées du secteur. Toutes les
  • terre jusqu'à l'apparition d'anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d'être conservés en substruction. Ces structures en creux sont repérables par simple contraste de couleur. La surface totale des tranchées effectuées représente une surface de 1736 m et 6.5 % de
  • , ornières de chemins et même une probable sépulture parementée. L'étude des structures (profil, comblement et orientation) et la présence d'artefacts dans certaines d'entre elles, nous permet de proposer, de façon succincte, quelques phasages concernant l'occupation du site. Le
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • des faits encore obscurs. BIBLIOGRAPHIE BOSSARD Abbé - Dictionnaire topographique du département d'Ille-et-Vilaine, manuscrit aux Archives Départementales, sans date. DRIOUX G., 1913 - Les mardelles de la HauteMarne (avec un inventaire), Bull. Soc. Et. Se. Natur. Haute-Marne, p
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • -début Xe s.) et de Chartres de Bretagne (XlIe-XIVe s.). Enfin, une opération de sauvetage urgent a été menée sur une fosse du site du Flêche-Clos en Planguenoual (Xe s.). L'étude archéologique réalisée à Planguenoual a permis, outre la fouille d'une fosse-dépotoir menacée par un
  • ,..) subsistent; le sol vierge n'ayant pas été recreusé ou perturbé depuis l'abandon des installations. L'atelier de Planguenoual ne parait pas avoir couvert une grande surface . Jusqu'alors, on ne connait des ateliers du haut moyen âge de la région nord de la Haute-Bretagne que des fours et
  • travail. Du sud au nord, se succèdent ainsi l'aire de façonnage, l'aire de cuisson et celle de rejet. L'aire de façonnage semble limitée au sud par une tranchéepalissade; rien n'indique qu'il s'agisse d'un' drain. Cinq trous de poteau ont été mis au jour Ceux 31, 32 et 43 forment un
  • principalement des marnes sablonneuses qui constituent le niveau superficiel des argiles de la cuvette de Landean. Celles—ci qui contiennent de la kaolinite, de l'illite et de la smectite, contiennent de nombreuses inclusions naturelles, provenant de l'altération du graniodorite . Dans les
  • considérés comme étant révélateurs. L'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI, menée par L. Langouët et Ph. Lanos au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I, avait en effet mis en évidence un certain nombre de communes, situées dans le nord-est de la Haute
  • dits napoléoniens, était indispensable avant la vérification sur le terrain. C'est ainsi que le toponyme révélateur a été à la fois, retrouvé sur le cadastre ancien et localisé sur le document actuel. Cinq communes du nord de la Haute-Bretagne, dont les noms suivent avec leur numéro
  • marzelle et mardelle ont la même origine et la même signification. Cette forme marzelle ne se trouve, dans les quatre documents précités de 1T.N.S.E.E., que dans cinq communes de l'Ille-et-Vil aine ; ainsi on ne décèle aucun lieu-dit de type marzelle dans le Finistère, les Côtes-du-Nord
  • nord-est de la Bretagne. Dans les noms de parcelles des Côtes-du-Nord, on rencontre 11 mardelle et 1 mardrelle. Pour lTUe-etVilaine, on trouve 21 mardelle et 6 mardrelle. Pour les deux départements, la dénomination mardelle représente 82 % de ces deux microtoponymes confondus. La
  • cartographie des communes qui possèdent au moins un toponyme mardelle ou mardrelle (Figure 1) montre que leurs implantations ne couvrent pas uniformément les départements concernés. On peut même y distinguer deux groupements : - le premier au sud de la Rance maritime, autour de Plumaudan et
  • - surtout dans le nord, à -z- plutôt dans le sud. D'où les deux formes mardelle et marzelle, le e final devenant muet et le suffixe -elle oubliant, vers le XVème siècle, sa valeur diminutive. Mardelle est enregistrée dans l'Aube en 1202, dans le Loiret en 1282, dans l'Eure en 1346, la
  • répartition de la figure 2 est situé plus au sud que celui de la figure 1. En Ille-et-Vilaine, seules cinq communes possèdent à la fois les microtoponymes mardelle-mardrelle et marzelle. A l'exception de Romillé, elles se trouvent proches des limites orientales du département (Martigné
  • le Morbihan et la Loire-Atlantique ne présentent que la forme marzelle et les Côtes-du-Nord uniquement les formes mardelle ou mardrelle (Tableau 1). LTlle-et-Vilaine se caractérise par le plus grand nombre d'occurrences communales de mardelle sous toutes ses formes (Tableau 1
  • ). Puisque les microtoponymes mardelle, mardrelle et marzelle ont les mêmes significations, il est possible de les regrouper sur une seule cartographie (Figure 3). Cette dernière carte met en évidence une concentration dans la moitié nord de la Haute-Bretagne, voire dans sa partie nord
  • nécessaire de lancer une opération systématique de prospection dans des communes possédant de telles dénominations parcellaires, plus particulièrement dans la région de Fougères. Ainsi, peut-être, les lumières conjuguées de l'archéologie et de la toponymie parviendront-elles à éclairer
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille
  • rectangulaire du nord vers le sud. La totalité de la surface prescrite par l’Etat fera l’objet d’un décapage exhaustif d’au moins 9800 m². La majorité des vestiges qui caractérisent cet ensemble sont des structures fossoyées de type fosses et/ou trous de poteaux. A priori, l’épaisseur
  • mêlé de nombreux petits blocs de pierre. Le sens du décapage se fera du nord au sud, en respectant le sens naturel de la pente orientée vers le sud/sud-est, peu marquée dans la moitié nord et plus prononcée en partie sud. Le stockage des terres tel que nous le préconisons se fera en
  • tranchées environnantes (TR. 16, 15 et 17) et pourrait participer au même ensemble fonctionnel malgré l’absence de marqueurs chronologiques pertinent. Enfin, cette occupation pourrait s’étendre au nord-ouest au-delà des limites du projet si l’on prend en compte la topographie favorable
  • de la côte nord de la Bretagne, de la progression des premiers agriculteurs vers l’ouest. L’objectif prioritaire de cette fouille consistera donc à caractériser la nature des occupations et à en déterminer l’organisation spatiale et chronologique. La qualité et l’importance des
  • mobiliers découverts suggère à elle seule la présence d’un site d’habitat sur ou à proximité du gisement découvert en diagnostic mais cette hypothèse demande bien entendu à être confortée et validée par une opération de plus grande envergure. C’est pourquoi, la prescription de fouille
  • représentants de l’Etat (SRA Bretagne) en charge du contrôle scientifique de cette opération. La particularité de cette opération est qu’elle concerne des occupations ténues du Néolithique dont la nature et l’état de conservation peuvent varier sensiblement selon les secteurs et la
  • l’Inrap pour diriger cette opération et plus précisément du responsable de l’opération. Ce dernier, qui a déjà été confronté à la fouille de sites de nature et de complexité équivalente et qui bénéficie d’autre part, d’une très bonne connaissance du contexte régional pour les périodes
  • intéressés par les problématiques liées à cette opération. En l’état actuel des données, la phase étude est prévue pour une durée d’un mois et demi (30 jours ouvrés) pour le responsable d’opération. Il sera assisté d’un dessinateur et d’un technicien pour les tâches de traitement, de
  • l’opération. Dès la phase d’étude, le responsable d’opération rattaché à l’UMR 6566 du CNRS pourra solliciter les équipes de chercheurs régionaux pour enrichir et accompagner la réflexion autour des problématiques induites par la fouille. Cette collaboration inter-institutionnelle sera
  • 43 1.1 Contexte de l'intervention 47 1.2 Méthodologie 45 1.2.1 Les objectifs de la fouille 45 1.2.2 Le décapage 46 1.2.3 La fouille 47 1.3 53 1.3 Situation topographique et paysagère Contexte géologique et stratigraphie du site 57 2
  • architecturales 141 2.2 Le mobilier 141 2.2.1 La céramique 141 2.2.1.1 143 2.2.1.2 Caractères techniques et fonctionnels 145 2.2.1.3 Présentation des vases 145 2.2.1.3.1 Les formes 146 2.2.1.3.2 Les décors 154 2.2.1.4 Comparaisons chrono-culturelles
  • , cueillette et alimentation végétale 211 211 213 2.3.2 Le corpus des prélèvements et leur datation 213 2.3.3 Le traitement des prélèvements 214 2.3.4 Détermination des macro-restes végétaux 214 2.3.5 La conservation des carporestes 215 2.3.6 Les résultats
  • datations de Lannion dans la chronologie régionale 227 228 2.4.3 Chronologie et phasage, synthèse et hypothèses 2.4.2 Attribution chronologique et phasage de l’occupation Les datations absolues L’apport des autres données 231 2.5 Des fosses antérieures à l’occupation
  • fosse F.4 251 2.5.2.7 La fosse F.23 253 2.5.3 Éléments de datation 255 2.5.4 Des fosses de piégeage ? Synthèse et discussion 259 2.6 Synthèse des résultats 259 2.6.1 Un habitat proche du littoral costarmoricain 259 2.6.2 Trois bâtiments du Néolithique
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
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  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
RAP03312.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille
  • de la carte IGN à 1/25 000e et de la carte géologique de France à 1/50 000e (feuille de Janzé, n°353) et profil topographique et géologique schématique du nord-nord-ouest au sud-sud-est (échelles horizontale et verticale différentes, en vue d'accentuer le relief) 31 CHARTRES-DE
  • Contexte historique des communes de Bruz et de Chartres-de-Bretagne Chartres de Bretagne se situe à 5 km au sud-sud-ouest du centre de Rennes. Elle est bordée à l'ouest par la commune de Bruz, au nord par celle de Saint-Jacques-de-la-Lande, à l'est par celle de Noyal-Châtillonsur-Seiche
  • la commune à l'est. Bruz se situe approximativement au centre de l'Ille-et-Vilaine, à 10,6 km du centre de Rennes. Elle jouxte la commune de Chartres-de-Bretagne à l'est, ainsi que celle de Saint-Jacques-de-la-Lande au nord, PontPéan au sud-ouest, Laillé au sud, Guichen au sud
  • -ouest, Goven à l'ouest et Chavagné au nord-ouest. La commune est traversée dans sa partie sud par la rivière de la Seiche qui se jette dans la Vilaine au sud. Cette dernière constitue la limite ouest de la commune. a) Bruz La paroisse de Bruz est mentionnée dès le XIe siècle sous la
  • régaires. Les fiefs relevant de cette seigneurie ne couvrent qu'une partie du territoire de la paroisse : le bourg et ses environs, le sud, le sud-ouest et l'ouest. Dans le nord de la paroisse, les terres relèvent de la seigneurie de Cicé, lieu-dit au nord-ouest de la commune. Cette
  • noms parmi lesquels on reconnait des seigneurs de fiefs des environs de Chartres, Bruz et paroisses avoisinantes. La Chaussairie Le hameau de la Chaussairie se trouve sur la route de Nantes à Rennes, à 2,8 km au nord-est du bourg de Bruz et à 0,9 km au sud-ouest du vieux bourg de
  • semi-excavé 2.2.3 Un réseau fossoyé associé ? 2.2.4 Les opérations de remblaiement 35 51 12 4 ABSTRACT 13 5 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE 67 69 73 79 17 6 ANNEXES ADMINISTRATIVES 17 6.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 27 6.2 Arrêté d'autorisation
  • fréquentation de la zone aux XIIe et XIIIe siècles. Elles sont matérialisées par un petit enclos de fonction indéterminée et quelques zones de rejet éparses perturbées par les opérations de remblaiement ultérieures. Les principaux aménagements sont datés de la fin du Moyen Âge et du début de
  • fours n'a été mise au jour sur l'emprise de la fouille, mais la découverte de filon de faluns et de marnes calcaires sur le site laisse penser que des gisements proches ont pu être exploités. Suite à leur abandon, les fours et de même que l'ensemble de la zone ont fait l'objet de
  • de l'occupation (Fig.4) Le site de la ZAC des Portes de la Seiche s'implante au sud-est de la commune de Chartres-de-Bretagne, sur le versant nord de la vallée de la Seiche, à environ 25 m NGF. L'emprise fouillée présente une légère pente d'ouest en est. La Seiche s'écoule au sud
  • du site, vers 15-20 m NGF. Elle appartient au bassin versant de la Vilaine, dont elle est un affluent de rive gauche. L'aire concernée appartient au domaine varisque de Bretagne centrale, à la limite entre les formations briovériennes et les synclinaux paléozoïques du sud de
  • . - US 009 : argile massive gris bleu, à quelques cailloux blancs. - US 010 : sable un peu argileux roux, homogène et particulaire. Fig. 5 – Coupe 1 schématique de la stratigraphie observée en sondage. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES Coupe 2 – Angle sud-ouest de l'emprise - Log côté Est
  • uniquement à Chartres-de-Bretagne, se déposent des calcaires et marnes, et correspondent à la transgression marine de cette période. Ces faciès se composent d'une alternance d'argiles calcareuses, tourbeuses et de calcaires argileux à milioles. Ces derniers ont pu être observés en minces
  • plus haut sur le versant, au nord, au niveau du bourg de Chartes-de-Bretagne. La séquence se poursuit donc par une unité sableuse, plutôt meuble et composée de sables fins à moyens à composante argileuse (US 010 et 011). Il s'agit ici des Faluns et sables azoïques glauconieux
  • nonnégligeable, au cours du réchauffement holocène (US 019 et 020), et dont la partie supérieure est remaniée par les labours sur une épaisseur de 20 à 30 cm environ. 1.1.1.3 Conclusion Le site de la ZAC des Portes de la Seiche est implanté à mi-pente du versant nord de la vallée de la Seiche
  • utilisation par l'industrie potière des XVIIe et XVIIIe siècles (Trautmann et al., 1994). Il est mentionné également que les calcaires stampiens à Archiacines furent exploités pour la fabrication de la chaux grasse, les marnes qui leur sont subordonnées étant quant à elles utilisées pour
  • a amené à rechercher des données historiques dans les sources imprimées, les sources des archives départementales d'Ille-et-Villaine et de Loire-Atlantique, ainsi que dans les archives municipales de Rennes. Enfin, une recherche documentaire a été réalisée sur la base de données
  • et au sud par celle de Pont-Péan. La commune fait partie du canton de Bruz. La zone de fouille se situe au sud de la commune, près du lieu-dit la Violette et proche de la Chaussairie. Cette portion de territoire de la commune de Chartres-de-Bretagne faisait anciennement partie de
  • la commune de Bruz, elle est rattachée à la commune de Chartres-de-Bretagne en 1974 (Collectif 1996 : 250-251), rajoutant 164 ha de superficie à cette dernière. La rivière de la Seiche constitue la limite sud de la commune, et l'un de ses affluents, le ruisseau de l'Orson, limite
  • bâtiments et de la métairie de la Retenue se trouvant 300 m au sud de l'église. Vers 1860, le village de la Poterie, proche de Fontenay, redevint le centre paroissial et on y fonda une nouvelle église dédiée à Notre-Dame en 1873 (Guillotin de Corson 1880-1886 : 365), et le village reçut