Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3988 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03787 (QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Finistère, Quimper, 83 bis rue du frugy Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas au 83 bis rue du Frugy sous la direction de Eric Nicolas et Jean-François Villard Inrap Grand Ouest Octobre 2019 Fouille archéologique
  • Rapport d’opération Les vestiges du sanctuaire antique de Parc ar Groas au 83 bis rue du Frugy 29 232 Code INSEE Finistère, Quimper, 83 bis rue du frugy sous la direction de Eric Nicolas et Paul-André Besombes Vérane Brisotto Anne-Françoise Cherel Richard Delage Françoise
  • Labaune-Jean Lydie Mano SRA 2016-231 F115539 Code Inrap Arrêté de prescription Jean-François Villard avec la contribution de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, www.inrap.fr Octobre 2019 i Inrap – RFO de fouille Quimper
  • signalétique Mots-clefs des thésaurus Générique de l’opération Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Extrait cadastral Arrêté de prescription contenant le cahier des charges Projet d’intervention approuvé par le préfet de la région Arrêté de désignation du responsable
  • scientifique Les résultats 25 25 26 27 35 35 1. Le cadre de l’opération 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 Les motifs de l’intervention archéologique Le contexte topographique Le contexte archéologique Le décapage L’enregistrement 37 37 2. Observations générales sur la stratigraphie du site 2.1
  • Les niveaux d’épandage de blocs de pierre et de mobilier : un horizon 41 43 44 45 46 47 48 2.1.1 2.1.2 2.1.3 2.1.4 2.1.5 2.2 2.3 Les niveaux 1013 et 1041 Les niveaux 1006, 1055 et 1062 Les niveaux 1004 et 1017 Le niveau 1002 Conclusion Le sol holocène 1038 Le contexte géologique
  • 49 49 51 54 58 60 65 69 70 74 75 76 76 79 81 82 87 88 90 3. L’occupation antique 3.1 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.2 3.3 3.3.1 3.3.2 3.3.3 3.4 3.4.1 3.4.2 3.5 3.6 3.7 3.8 3.9 La limite fossoyée du sanctuaire : le fossé 1045 Les coupes des sondages 5004 et 5009 Les coupes des
  • sondages 5003, 5005 et 5020 Les coupes des sondages 5010 et 5013 Synthèse La limite maçonnée du sanctuaire : le mur M1 Des aménagements en pierre Les radiers M3, M4, M5 et M6 Le mur M2 Conclusion Des aménagements excavés Les fosses Les fossés Une voirie Étude des objets métalliques Les
  • monnaies Étude des terres cuites Étude de la verrerie détritique Inrap – RFO de fouille Quimper – 83 bis rue du Frugy 2017
  • 161 5. La faune vertébrée 5.1 5.2 5.3 5.4 5.5 5.6 Matériel et méthode Description des US et de la faune Les contextes principaux : 1014, 1052 et 1053 Les contextes secondaires Description de la faune Synthèse des différents contextes 163 163 164 166 169 6. Des indices d'une
  • occupation diachronique 6.1 6.2 6.3 6.4 Des indices d’occupation de datation indéterminée Une nécropole de l’âge du Fer Des indices d’une occupation à l’âge du Bronze Présentation de l’assemblage lithique 171 176 176 178 7. Les éléments architecturaux 7.1 7.2 7.3 La mise en forme
  • des blocs Les dimensions des blocs Discussion 191 192 194 194 195 199 202 202 8. Conclusion 8.1 8.2 8.3 8.4 8.5 8.6 8.7 Phase I Phase II Phase III Phase IV Phase V Phase VI La question des voies autour du sanctuaire 207 9. Bibliographie Annexes 213 215 216 216 216 217 218
  • 220 223 225 Annexe 1. Correspondance us.-faits Annexe 2. Inventaire des faits archéologiques Annexe 3. Inventaire industrie lithique Annexe 4. Inventaire des blocs architecturaux Annexe 5. Inventaire céramique protohistorique Annexe 6. Inventaire des terres cuites architecturales
  • Annexe 7. Inventaire objets métalliques Annexe 8. Inventaire mobilier en verre Annexe 9. Inventaire de la faune Annexe 10. Inventaire céramique antique 1 Inrap – RFO de fouille Quimper – 83 bis rue du Frugy 2017
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
RAP01852.pdf (PLOUHINEC (29). "ménez-drégan". rapport de synthèse de fp 3 (2000-2002))
  • PLOUHINEC (29). "ménez-drégan". rapport de synthèse de fp 3 (2000-2002)
  • être révélé par la méthode de l'hybridation moléculaire. C'est donc l ' A D N le plus ancien qui a été mis en évidence à partir d'os fossiles. Ainsi, une vingtaine d'ossements a été analysée et l'appartenance d'une partie d'entre eux aux ordres des Artiodactyles ou des
  • PLOUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE FIN D'OPÉRATION TRIENNALE DE LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZRDREGAN I Campagne 2002 Sous la direction scientifique de : J e a n - L a u r e n t M O N N I E R et B e r n a r d H A L L E G O U E T Réalisé par : S t é p h
  • a n H I N G U A N T et N a t h a l i e M O L I N E S Avec la collaboration de Rozenn C O L L E T E R UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture Rennes PLOUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE FIN D'OPÉRATION
  • TRIENNALE DE LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Campagne 2002 Sous la direction scientifique de : J e a n - L a u r e n t M O N N I E R et B e r n a r d H A L L E G O U E T Réalisé par : S t é p h a n H I N G U A N T et N a t h a l i e M O L I N E S Avec
  • la collaboration de Rozenn C O L L E T E R UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture Rennes 2002 Le site paléolithique inférieur de Menez-Dregcm I - Campagne 2002 RAPPELS N° de site : 29-197-015
  • Cadastre : section ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. - 10 m NGF (fig. 1) Autorisation n°: 2000/015 (pluriannuelle) 1 - M i s e en place d e la c a m p a g n e 2 0 0 2 La campagne de terrain a débuté le 19 août et
  • s'est achevée le 27 septembre 2002, soit une durée de 6 semaines. L'opération a été menée, sous la direction de Stéphan HINGUANT, en collaboration avec Rozenn COLLETER et avec la participation de 25 bénévoles : Elise AXFORD, Joana BERNARDES (Portugal), Audrey BIORET, Christian
  • BOUCHER, Solène BOURDIN, Gildas BREGAIN, Marion CAMPANA, Simon CARROUEE, Franck COLLIN, Noémie GRYSPEIRT (Belgique), Kieran HAINES (Ecosse), Lucile JANNIERE, Yann LAUNAY, Bénédicte de LA VILLETANET, Laurence LE CLEZIO, Mélanie LEVAN, Anne LOUARGANT, Gillian Mac CORMACK (Irlande
  • ), Julien MAILLARD, Sophie MARCHAND, Rito MARISA (Portugal), Nicolas NAUDINOT, Julie OLIVER, Sylviane RENAULT, Elise SEHIER, Gaëlle-Anne VERLIAC Bénédicte de LA VILLETANET, Solène BOURDIN, Mélanie LEVAN et Elise AXFORD ont été formé à la manipulation du théodolite à visée laser
  • . L'enregistrement des données planimétriques du site était systématiquement transféré dans le logiciel informatique prévu à cet effet, chaque fin de journée, sous la responsabilité de Rozenn COLLETER. Outre les visites de personnalités officielles, une journée « porte-ouverte » a été organisée
  • par la mairie de Plouhinec à l'attention du public (deux visites de près de 150 personnes, le vendredi 28 août) sous la conduite de Stéphan HINGUANT. Les scolaires ont également bénéficié de conférences sur le site (CM2 et 6eme de Plouhinec, Pont-Croix, Audierne). Sur le plan de la
  • communication, outre les habituels articles dans la presse locale, le site a fait l'objet d'un film vidéo dont la diffusion s'est déroulée lors des l eres rencontres régionales du CNRS tenues à Plozévet les 28 et 29 septembre 2002. A cette occasion, des moulages d'objets issus du gisement et
  • des panneaux explicatifs ont également été exposés, appuyés par des conférences de Stéphan HINGUANT. Aucun membre de l'équipe scientifique n'a profité de la réouverture du chantier pour venir effectuer des prélèvements ou faire des observations complémentaires. Néanmoins, des
  • échantillons de sédiments ont été prélevés dans le but d'autres analyses, en particulier pour la paléo-parasitologie (Françoise BOUCHET) (couche 7, paroi ouest, sous le gros bloc effondré et couche 4c, sous la voûte). 1 Figure 1 - Localisation topographique de la grotte de Menez-Dregan
  • . Le site paléolithique inférieur deMenez-DregcmI - Campagne 2002 2 - Fouilles c l a n d e s t i n e s Alors que nous supposions la protection de sacs de sable et de plaques métalliques sur le site efficace, nous déplorons le constat d'une fouille clandestine à notre arrivée sur
  • la fouille, le 19 août. Un individu a en effet bouleversé une large zone à l'amorce du diverticule oriental, affectant les couches 5c'/ 5d et surtout 5d' sur près de 20 cm d'épaisseur et environ un quart de mètre carré (photo 3). Profitant sans doute d'un espace, certes réduit
  • , entre la paroi orientale de la grotte et une plaque métallique posée de chant, le fouilleur a réussi à passer son bras et, en se servant d'un instrument crochu, à faire chuter les sacs de sable puis gratter les couches archéologiques pour en extraire les silex taillés. Sans doute à
  • la recherche de « belles pièces » du type galet aménagé, le collectionneur va négliger les éclats et les débris, abandonnant sur le sol plus de 700 pièces et ne collectant que les quelques rares outils qui l'intéresseront. L'excavation produite par cette fouille clandestine
  • affecte un secteur important du site, dans l'axe de la coupe stratigraphique E ' - F ' et dans une zone de l'habitat particulièrement riche en artefacts lithiques. A l'issue de la campagne, deux jours avant la fermeture du chantier, une nouvelle « visite » a eu lieu sur le site
  • . Profitant de la fouille en cours, après la journée de travail, une personne (la même ?) a volé une dizaine de pièces et détérioré plusieurs secteurs (arrachage d'objets en place dans les coupes, piétinements). Parmi les outils volés, on note au moins 5 pièces dont deux choppers dans la
RAP00022.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent
  • calcaire supérieure présente une stratification irrégulière de type entrecroisé, avec des niveaux plus grossiers riches en gastéropodes terrestres. L'étude de ceux-ci est en cours, mais en premier examen, on peut déjà noter par ordre d'importance l'abondance de Trlchia hispida L., de
  • oss. soit 12,5 % 27 ARTIODACTYLES Cervidae Cervus elaphus (Linné, 1758) Capreolus sp. Bovidae Bos primigenius (Bojanus) Suidae Sus scrofa (Linné, 1758) 179 oss. soit 69,6 % 1 oss. soit 0,3 % 26 oss. soit 10,1 % 1 oss. soit 0,3 % Le reste des ossements est constitué par des
  • ; 1 = 39 ; e = 13) - éclat cortical à talon lisse, extrémité distale partiellement brisée ou tronquée (L = 58 ; 1 = 45 ; e = 14) - fragment de lame (moitié proximale), talon oté, réserve corticale (L = 66 ; 1 = 36 ; e = 15) - pointe levaliois de premier ordre, talon facetté convexe
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE DE L'UNIVERSITE DE RENNES I et LABORATOIRE DE GEOGRAPHIE DE LA MER ET DES COTES (UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE) DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT
  • EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1987 N° de site : 22 186 00^ Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET et Jean Laurent MONNIER Chef de chantier : Jean GAGNEPAIN Novembre 1987
  • « EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE DE L'UNIVERSITE DE RENNES I et LABORATOIRE DE GEOGRAPHIE DE LA MER ET DES COTES (UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE) DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT
  • EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1987 N° de site : 22 186 004 Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET et Jean Laurent MONNIER Chef de chantier : Jean GAGNEPAIN Novembre 1987 2 1
  • . LOCALISATION ET PRESENTATION Le site de Piégu se trouve au sud de la pointe de Pléneuf et au nord de la grande plage du Val-André (carte de la France I.G.N. au 1/25000 ième, feuille de Saint-Brieuc). Il s'agit d'un vaste gisement très complexe, d'intérêt géologique et surtout archéologique
  • , qui s'étendait à l'origine, depuis le port jusqu'au bas de la rue de Piégu, comme le montrent les témoins retrouvés récemment. En effet le gisement a été en partie détruit par les travaux d'aménagement du littoral liés à l'installation de la station balnéaire depuis la fin du
  • siècle dernier (construction puis agrandissements successifs du quai Célestin Bouglé, édification de maisons particulières en contrebas de la falaise). L'industrie de Piégu nous a été signalée pour la première fois en 1971 par un jeune pléneuvien, Monsieur Alain Guillon. A l'époque
  • aucune couche en place n'était connue et nous ne disposions que de ramassages de surface sur la plage, au gré des marées. Au fil des années, des collectes effectuées par des archéologues amateurs (MM. Patrick Amoureux, Jacques-Henri Clément et Serge Pincemin) sont venues grossir les
  • nôtres, permettant des analyses typologiques et conduisant à plusieurs publications (J.L. Monnier, 1973 ; J.L. Monniety 1976 ; J.L. Monnier, 1980 ; J.L. Monnier et al. 1985). L'origine exacte de cette industrie n'avait toujours pas été observée de manière directe; des considérations
  • d'ordre stratigraphique et sédimentologique (comparaisons des sédiments trouvés sous l'estran avec ceux des falaises voisines) laissaient présumer un âge anté-éemien pour l'habitat paléolithique. Au printemps 1986, l'un d'entre nous (B.H.) a découvert dans un placage au nord du quai
  • Célestin Bouglé et en contrebas de la rue de la Corniche (parcelle 340, section R), à la faveur d'érosions, d'abondants vestiges d'ossements fossilisés appartenant à de grands mammifères. A l'automne 1986, de grands travaux ont été entrepris sur la plage dans le but de construire un
  • nouveau réseau d'eaux pluviales et d'améliorer la défense contre la mer en édifiant un perré incliné. En accord avec la mairie de Pléneuf et avec la D.D.E. des Côtes-du-Nord, maître d'oeuvre de l'ouvrage, nous avons pu assurer le suivi archéologique et géologique des travaux. En même
  • temps, avec l'autorisation de la mairie et de la Direction des Antiquités de Bretagne, des sondages ont été effectués dans la parcelle 340, mettant en évidence l'existence d'un niveau d'occupation paléolithique en place. La parcelle 340 correspond à un large placage de dépôts
  • pléistocènes, dans un secteur jusqu'à présent indemne de toute construction, compris entre deux pointes rocheuses (coordonnées Lambert I, zone nord : x = 239,65 ; y = 111,30). Ce placage constitue un versant en très forte pente, planté de grands conifères et qui domine le quai Célestin
  • Bouglé en contrebas de la rue de la Corniche. 3 —i— 239 238 240 mm 241 LES A M O R C E S NUMÉROTÉES SUR LES CÔTÉS D U C A D R E C O R R E S P O N D E N T A U Q U A D R I L L A G E K I L O M É T R I Q U E DE LA P R O J E C T I O N LAMBERT I Z O N E NORD isMir. io-uni xWwA
  • '-ló^f^ .. V M ' Ì P O ' W E DE P L É M u f «fG 111 ¡c
  • ] reutran 107 Figure 1 : localisation du gisement de Piégu d'après la carte de la France au 1/25000°, feuille de Saint-Brieuc. LA MANCHE Figure 2 : situation cadastrale du | I I gisement de Piêgu et implantation des futurs bâtiments du Centre nautique. andré hauvcsprc
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • Répartition des sites du Paléolithique dans les Côtes-d'Armor 10/12/1996 13 INVENTAIRE PAR COMMUNE (ordre alphabétique) BREHAND |OBJ PLA CAI PAM X=236,500. Y=1089,850 (manque cadastre) Indice de site. Coupe. A la sortie du bourg, au bord de la D80 (carte 40). Une petite coupe a laissé
  • Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements II 1 4> il Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 Stéphan HINGUANT (Chargé
  • d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES
  • PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 1 Introduction Le présent rapport est le fruit d'une étude réalisée en octobre et novembre 1996 sur l'inventaire
  • des sites Paléolithiques des Côtes-d'Armor (22), à la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Il est le premier d'une série qui devra, à court ou moyen terme, couvrir les quatre départements bretons. Un plan de charge {cf. ci-après) a été établi, en concertation
  • avec l'auteur, entre Monsieur VAGINAY, Conservateur régional, Madame PAULET-LOCARD, responsable de la cellule "Carte Archéologique" du SRA et Monsieur MONNTER, Directeur de recherche au CNRS, afin d'envisager les priorités et les limites de cette étude. Le département des Côtes
  • -d'Armor a été choisi pour sa richesse en sites connus et leur association fréquente à des coupes littorales. H constitue en cela un excellent test pour les autres départements, réputés un peu moins riches. Si le but initial de cet inventaire est avant tout d'alimenter la carte
  • archéologique de la Bretagne, il est aussi conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale, caractéristique particulière au Massif Armoricain, les rend vulnérables face à
  • l'érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d'impacts, associés en cela à la notion d'archéologie préventive. Le rapport se présente
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • seconde partie concerne la méthodologie adoptée puis les résultats obtenus à l'issue de l'inventaire. - La troisième partie constitue l'inventaire lui-même, commune par commune, avec les principales caractéristiques de chaque gisement et le code de "mots-clés" qui lui est associé. En
  • fin de volume sont» regroupées les illustrations concernant chaque site (coupes stratigraphiques et/ou planche(s) d'industrie lithique représentative(s) (figures 2 à 100). Suivent quarante cartes de localisation des sites et des dépôts quaternaires importants, reportés sur le fond
  • IGN au 1/25. 000e. La bibliographie se trouve en fin d'inventaire. Le principal objectif du plan de charge est mené à bien puisque la mise à jour de la carte archéologique est réalisée. Si des arguments viennent contribuer au deuxième objectif, à savoir les mesures de protections
  • envisagées sur ce type de sites, l'étude au cas par cas est loin d'être mise au point. Au cours du dépouillement, il s'est avéré que la configuration de nombreux sites posait problème (localisation littorale avec ou sans coupe associée). Mais c'est surtout devant le nombre de gisements à
  • contrôler sur le terrain, la plupart n'ayant d'ailleurs pas été visitée depuis de nombreuses années, que la tâche a semblé impossible à réaliser dans les délais impartis. Si bien qu'après concertation avec M. A. Paulet-Locard et J.L. Monnier, il a été décidé de reporter la 2 phase
  • terrain de cette étude, et en particulier la vérification de l'état des lieux de chaque site, à l'issue du dépouillement des quatres départements bretons. L'opération aura d'ailleurs l'avantage de partir sur un inventaire mis à jour, concernant l'échelle régionale, ce qui permettra
  • d'établir des comparaisons et de juger des priorités à donner. Le déroulement des phases de travail a donc été respecté, exceptée la phase terrain pour laquelle nous proposons une étape ultérieure. Devant l'importance de la masse documentaire à consulter, les délais impartis n'ont pas
  • permis d'aborder l'inventaire d'un autre département. L'examen du mobilier, comme convenu, n'a pas été envisagé. Afin de préciser la chronologie de chaque site, un dépouillement bibliographique concernant l'industrie a cependant été réalisé, et une ou plusieurs planches Uthiques
  • illustrent l'inventaire. Il va de soi que dans de nombreux cas, un examen précis des collections (parfois dispersées) permettrait d'affiner cette chronologie. Les visites sur le terrain pourraient être l'occasion de rencontrer les prospecteurs locaux détenant la majorité des séries. Plan
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
RAP01646.pdf ((29). mésolithique final et néolithique dans le Léon. rapport de prospection thématique.)
  • (29). mésolithique final et néolithique dans le Léon. rapport de prospection thématique.
  • ► Yvan PAILLER* RAPPORT DE PROSPECTION THEMATIQUE « Mésolithique final et Néolithique dans le Léon » pour 1999 *Doctorant en Préhistoire au Centre de Recherche Bretonne et Celtique (U.B.O.) SOMMAIRE Remerciements La méthode Rappel de la problématique et des objectifs Les
  • résultats du troisième stage de terrain L'Epipaléolithique Le Mésolithique Le Néolithique Carte de répartition des sites repérés lors du stage de terrain 1999 Etude de collections privées et publiques Une lame polie appartenant à Monsieur Yves Plouzennec trouvée au Reuniat (Plomelin
  • ) Une lame polie appartenant à Monsieur Tugdual Rouzic trouvée à Kerouant (Saint-Pabu) Etude d'une collection de matériel en fibrolite provenant de Kermorvan (Le Conquet) Contribution à l'inventaire des objets polies de la commune de Bodilis Nouvelles trouvailles autour de Kerizaouen
  • (Plourin) Bilan et nouvelles perspectives Revue de presse Remerciements Cette nouvelle campagne de prospection a pu se dérouler dans de bonnes conditions grâce aux subventions qui nous ont été allouées par le Ministère de la Culture et le Conseil général du Finistère. Les
  • prospections réalisées rentrent dans le cadre d'une autorisation de prospection thématique « Mésolithique et Néolithique dans le Léon » délivrée par le Service Régional de l'Archéologie pour l'année 1999. Notre stage de terrain était basé dans les locaux du Centre de Promotion Agricole et
  • Rurale, au Moulin de la Gare, près de Landivisiau ; son personnel a su rendre notre séjour particulièrement agréable. Nous tenons à remercier M. Le Goffic et P. Gouletquer qui sont venus amicalement nous rendre visite et ont suscité des discussions particulièrement intéressantes au
  • sein de l'équipe. Nous remercions les correspondants locaux des différents quotidiens qui ont suivi avec intérêt l'évolution de nos recherches ; leurs articles ont permis de nous mettre en relation avec de nouveaux informateurs. Ce type d'opération ne peut être mené sans l'aide d'un
  • groupe de plusieurs personnes motivées et rompues à la prospection de surface. Cette année, 35 participants sont venus nous épauler dans notre quête des pierres taillées. Qu'ils soient étudiants, amateurs ou professionnels, ils ont su mettre leurs talents et leur passion au service de
  • Personnic, Aude Leroy, G. Maubian, M. Mauguin, J. Meslin, L. Moalic, G. Monperrus, J.-P. Nicol, A. Pello, L. Philippe, A. Philippe, C. Prijac, M. Torchard, E. Yven. Par ailleurs, nous continuons l'étude de collections, privées ou publiques, grâce à l'obligeance de leurs propriétaires ou
  • des conservateurs. La méthode employée Cette nouvelle campagne de prospection a couvert un transept partant de la Forest Landerneau à Saint-Sauveur au sud et de Lesneven à Guiclan au nord. Pour ce faire, nous avons conservé la méthode des stages de prospection bien rôdée au cours
  • des dernières années, agrémentée du suivi de certains sites. Les journées ont été consacrées à la prospection, les prospecteurs se répartissant par équipe de 5 personnes minimum. Chaque équipe, sous la houlette d'un ou deux responsables, avait à sa charge de couvrir un secteur
  • géographique préalablement défini. En début de soirée, après le nettoyage des artéfacts, un temps était dégagé pour initier les participants qui le désiraient à l'étude du mobilier lithique et au relevé des coordonnées Lambert. Chaque fin de journée, les responsables d'équipe se
  • réunissaient pour faire un bilan quotidien et discuter des choix du lendemain. Après le dîner, des causeries animées par des spécialistes ou des passionnés ont permis d'ouvrir le stage sur d'autres thèmes de la recherche archéologique. A une exception près, seules les collections de plus de
  • 50 pièces ont fait l'objet d'une déclaration de site. Nous nous tenons à la disposition des responsables de la Carte Archéologique s'ils désirent des informations complémentaires. Rappel de la problématique et des objectifs Dans le cadre de notre thèse de doctorat intitulée
  • « Néolithisation et Néolithique dans l'extrême Ouest de la péninsule armoricaine», nous tentons depuis trois années de formuler des hypothèses sur la gestion des territoires aux périodes concernées grâce aux résultats obtenus par le biais des prospections de surface. Le cadre de ce travail
  • étant relativement large, nous avons choisi de nous concentrer dans un premier temps sur le Finistère nord, zone que recouvre l'entité historique qu'est le Léon. Au vue des découvertes les plus récentes (Kerliezoc en Plouvien, L'Ormeau en Plabennec), il apparaît clairement que le
  • micro-quartzite de la Forest Landerneau (fl) est un bon marqueur du Mésolithique final caractérisé par des armatures géométriques tels que les trapèzes. Une des problématiques de ce stage visait à mieux comprendre la diffusion de ce matériau concurrent du silex vers l'est du Léon en
  • prenant comme axe de nos prospections le cours ondulant de l'Elorn. La couverture systématique des terrasses alluviales favorables à la prospection (les parcelles cultivées dans ce secteur sont peu nombreuses car inondables pour la plupart) devait permettre de constater dans quelle
  • mesure ce cours d'eau a été attractif pour les Préhistoriques, notamment par ses ressources halieutiques Il nous semblait essentiel de vérifier si, à l'instar de l'Aulne, cette rivière a joué un rôle d'axe de pénétration vers les sites de l'intérieur tels que ceux de la Presqu'île
  • (Brennilis) et du Drennec (Commana) où le micro-quartzite a été identifiée. Par ailleurs, dans l'état actuel de nos connaissances, les importantes concentrations côtières ou péri-côtières attribuables au Néolithique paraissent absentes de l'intérieur des terres, exception faite de sites
RAP01463.pdf ((22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique)
  • (22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique
  • des clôtures. De plus se sont les ordres religieux qui semblent à l'origine de ce système et qui sont les propriétaires du sol. I! ne semble pas inintéressant de rappeler que R Le Coadic 1, voit de ce mode d'exploitation communautaire et égalitaire, une des origines des
  • CONTAMINE ( P ). La guerre au Moyen Age. Presses Universitaires de France. Paris. 1980 K.AEUPER ( R.W ). (iuerre. Justice et ordre public. La France et l'Angleterre à la fin du Moyen Age. Aubier. Pans. 1994 Ouvrages sur la Bretagne BLANCHARD ( R >, Lettres et mandements de Jean \\ duc
  • 1 CHARTIER Erwan ■ Prospection thématique i Habitat seigneuna I fortifié en pierre au Moven Age en Bretagne L'est de i'arehidiaeonné du Poher ( sud-ouest des Côtes d'Armor ) 1997/02: Autorisation du 01/01/1997 Tome 1 / 4 Rapport de Synthèse CAS TEL- CRAN CHARTIER
  • Erwan Prospection thématique Habitat seigneurial fortifié en pierre au Moyen Age en Bretagne L'est de I'arehidiaeonné du Poher ( sud-ouest des Côtes d'Armor ) 1 997/023 Autorisation du 01/01/1997 Tome 1 / 4 Rapport de Synthèse CAS TEL-CRAN Table des Matières Introduction
  • 5 Cartel, zone prospectée 6 Carte 2, répartition des sites 7 1- Cadre de la recherche 8 1.1- Problématique 8 1 .2- Méthodes de recherche 9 1.2.1 Recensement d'après les sources bibliographiques 9 1.2.2 Recherche archivistique 10 1 .2.3 Etude sur le terrain 10 2
  • - Le contexte géographique et historique ..1 1 2. 1 Les données naturelles 1 1 2.1.1 Contexte géographique Il 2. 1 .2 Contexte Géologique ,. 1 1 2.1.3 Une forme d'exploitation agricole originale : la quévaise Carte 3 : répartition de la quévaise en Bretagne 1 1 13 2.2- Le
  • contexte historique 14 Carte 4, les divisions ecclésiastiques 15 2.2.1 Les origines 16 2.2.2 Le haut Moyen Age 16 2.2.3 L"époque féodale 17 2.2.4 Limites politiques et ecclésiastiques aux XI° et X1I° siècles l 18 3- Archéologie des sites 20 3 1 L'utilisation du terrain
  • 20 3.1.1 Les défenses naturelles 20 3. 1 .2 Proximité avec des étendues d eau 20 3.2 Evolution de la construction militaire 21 3.2.1 Un cas particulier, Castel Cran 22 3.2.2 Des constructions de pierre sur motte, le Pélinec en Canihuel 21 3.2.3 Un château du quinzième
  • siècle, Corlay 21 3.2.4 Un manoir fortifié, Beaucours 22 ( 'arte 5, Manoirs de haute ( "ornouaille .. 22 4 Géographie des sites 23 4. 1 Les bourgs castraux 23 4.2 Sites et densité de population au quinzième siècle 23 ( arte 6, densité de population au quinzième siècle 24
  • ( arte ~, densité de la noblesse au quinzième siècle 25 4.3 Les relations avec les abbayes 26 ( arte H, Répartitions des abbayes de la zone 28 5 Les sites et l'histoire de la région 29 5.1 Du onzième au douzième siècle 29 'il 5.2 La guerre de Succession de Bretagne 29 5.3
  • La guerre de la Ligue 30 Conclusion 31 Inventaire 32 Bibliographie 33 3 Introduction Cette prospection sur les habitats seigneuriaux médiévaux fortifiés en pierre fait suite à une prospection archéologique menée sur le même thème dans le Trégor-Goëllo, du moins la
  • partie de cette région située dans le département des Côtes d'Armor. La zone étudiée en 1997 se trouve au sud de celle étudiée en 1996. Elle est cependant beaucoup moins étendue en superficie. Aujourd'hui, elle est moins peuplée que le Trégor-Goëllo, tendance que l'on retrouve au XV e
  • siècle en observant la carte de densité démographique de la Bretagne établie par .1 Kerhervé . De fait, il apparaît difficile, voir téméraire de tirer de trop longue conclusions, sur une zone aussi peu étendue. Six sites, ont été recensé sur la zone. Cinq autres sites sont nommés dans
  • cette prospection car il existe des indices de l'existence d'un habitat seigneurial fortifié en pierre, sans que cependant les visites sur le terrain aient permis d'en déterminer la réalité. Il apparaissait important de les mentionner. Enfin, seuls quatre sites, Le Pélinec, Corlay
  • . Castel Cran, Beaucours conservent des vestiges intéressants qui permettent des développements. Une véritable synthèse des habitats fortifiés en pierre de l'ancien Evêche de Cornouaille ne sera possible qu'en étendant la recherche au département du Finistère ainsi qu'à la
  • petite partie de cet évêché se trouvant dans le Morbihan. 'il Située au sud-ouest du département des Côtes d'Armor, la région étudiée s'étend sur sept cantons : Callac, Corlay, Gouarec, Maël-Carhaix, Mur de Bretagne, Rostrenen et Saint Nicolas du Pelem 'Cf carte 6 et 7 OR*C - SR
  • * - CARTE limite cantonale limite communale Carte 1 : région prospectée Il g ARCHEOIC; p~y 5? p£r — IBB —^—^ ^—"j^^~~~^SSf 1- Cadre de la recherche 1.1- Problématique L'objectif de cette prospection est de rechercher et localiser dans la région de Haute Cornouaille, les
  • châteaux forts et les habitats fortifiés ne possédant pas de titre de châtellenie. construits en pierre au Moyen Age. D'autres régions ont été prospectées pour des sites du même type en Bretagne. 11 s'agit du Finistère par P Kernevez 2 et les comtés de Rennes nord et V du Penthièvre
  • par C Amiof . En 1996, une prospection du même type avait été réalisée sur la région du Trégor-Goëllo dans sa partie costarmoricaine^. Dans l'optique d une meilleure connaissance des fortifications médiévales bretonnes, il paraissait donc intéressant de prospecter la région du
  • Haute Cornouaille. Ce travail a été motive par le besoin de répondre aux interrogations posées par les fortifications médiévales en pierre en Haute Cornouaille. Quand apparaissent-elles 7 Quelle est leur évolution ."' Dans quelle mesure les événements politiques et militaires qui
RAP03843 (LE SAINT, BERNE, PLOUAY, INGUINIEL, INZINZAC-LOCHRIST, LANGUDIC (56). Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LE SAINT, BERNE, PLOUAY, INGUINIEL, INZINZAC-LOCHRIST, LANGUDIC (56). Rapport de diagnostic
  • 5 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Le Saint Lieu-dit Penfao N° GRTgaz : 56-3 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Le Saint Lieu-dit Coat Naon N° GRTgaz : 56-A 10 15 20 km Ordre de réalisation Inrap
  • : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de INGUINIEL Lieu-dit Parc Pel N° GRTgaz : 56-C Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de PLOUAY Lieu-dit Coëtulaire N° GRTgaz : 56-10 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de PLOUAY Lieu-dit Mané
  • Henry N° GRTgaz : 56-9 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de BERNE Lieu-dit Zinzec N° GRTgaz : 56-7 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Languidic Lieu-dit Stanco Vraz N° GRTgaz : 56-13 Ordre de réalisation Inrap
  • : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Languidic Lieu-dit Mane Brezelec, Prad Derhue, Kernhentarff N° GRTgaz : 56-F Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Languidic Lieu-dit Bois de la Forêt Pech bras N° GRTgaz : 56-E Ordre de réalisation Inrap
  • -affleurant sous une maigre épaisseur de terre végétale. Crédit Inrap 31 5 10 15 20 km Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de INGUINIEL Lieu-dit Parc Pel N° GRTgaz : 56-C Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de PLOUAY Lieu
  • -dit Coëtulaire N° GRTgaz : 56-10 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de PLOUAY Lieu-dit Mané Henry N° GRTgaz : 56-9 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de BERNE Lieu-dit Zinzec N° GRTgaz : 56-7 Ordre de réalisation
  • Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Languidic Lieu-dit Stanco Vraz N° GRTgaz : 56-13 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Languidic Lieu-dit Mane Brezelec, Prad Derhue, Kernhentarff N° GRTgaz : 56-F Ordre de réalisation Inrap
  • : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Languidic Lieu-dit Bois de la Forêt Pech bras N° GRTgaz : 56-E Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Inzinzac-Lochrist Lieu-dit Parc Er Velin N° GRTgaz : 56-D Canalisation de Gaz Bretagne Sud Diagnostic archéologique
  • phase 3 Inrap · RFO de diagnostic 0 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Le Saint Lieu-dit Penfao N° GRTgaz : 56-3 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Le Saint Lieu-dit Coat Naon N° GRTgaz : 56-A 32 Morbihan
  • , construction de la canalisation de gaz Bretagne Sud phase 3 0 500 1000 1500 2500 m Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Le Saint Lieu-dit Penfao N° GRTgaz : 56-3 2000 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Le Saint Lieu
  • -dit Coat Naon N° GRTgaz : 56-A Canalisation de Gaz Bretagne Sud Diagnostics archéologiques phase 3 Planche 1 sur 5 I. Données administratives, techniques et scientifiques 33 500 1000 1500 2000 2500 m Inrap · RFO de diagnostic 0 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic
  • phase 3 Morbihan Commune de BERNE Lieu-dit Zinzec N° GRTgaz : 56-7 Canalisation de Gaz Bretagne Sud Diagnostics archéologiques phase 3 Planche 2 sur 5 34 Morbihan, construction de la canalisation de gaz Bretagne Sud phase 3 0 500 1000 1500 2000 2500 m Ordre de réalisation
  • Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de PLOUAY Lieu-dit Coëtulaire N° GRTgaz : 56-10 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de PLOUAY Lieu-dit Mané Henry N° GRTgaz : 56-9 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de
  • INGUINIEL Lieu-dit Parc Pel N° GRTgaz : 56-C Canalisation de Gaz Bretagne Sud Diagnostics archéologiques phase 3 Planche 3 sur 5 I. Données administratives, techniques et scientifiques Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Inzinzac-Lochrist 35 500 1000 1500 2000 2500 m Ordre
  • de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Languidic Lieu-dit Bois de la Forêt Pech bras N° GRTgaz : 56-E Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Languidic Lieu-dit Mane Brezelec, Prad Derhue, Kernhentarff N° GRTgaz : 56-F
  • Canalisation de Gaz Bretagne Sud Diagnostics archéologiques phase 3 Planche 4 sur 5 Inrap · RFO de diagnostic 0 Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Inzinzac-Lochrist Lieu-dit Parc Er Velin N° GRTgaz : 56-D 36 Morbihan, construction de la canalisation de
  • gaz Bretagne Sud phase 3 0 500 1000 1500 2000 2500 m Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Languidic Lieu-dit Mane Brezelec, Prad Derhue, Kernhentarff N° GRTgaz : 56-F Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de
  • Secteurs phase 3 Emprise travaux Inrap · RFO de diagnostic Légende Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Le Saint Lieu-dit Coat Naon N° GRTgaz : 56-A Canalisation de Gaz Bretagne Sud Diagnostics archéologiques phase 3 Planche 1 sur 10 38 Morbihan
  • , construction de la canalisation de gaz Bretagne Sud phase 3 0 50 100 150 200 m Emprise entités achéologiques (Carte Archéo) Secteurs archéo Secteurs phase 3 Emprise travaux Légende Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de Le Saint Lieu-dit Penfao N
  • Inrap · RFO de diagnostic Légende Ordre de réalisation Inrap : Diagnostic phase 3 Morbihan Commune de BERNE Lieu-dit Zinzec N° GRTgaz : 56-7 Canalisation de Gaz Bretagne Sud Diagnostics archéologiques phase 3 Planche 3 sur 10 40 Morbihan, construction de la canalisation de gaz
RAP02326.pdf ((35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • préhistorique ou seulement à un défaut de prospection. Répartition des sites du Paléolithique en Ille et Vilaine avant mise à jour 8 INVENTAIRE PAR COMMUNE (ordre alphabétique) BAGUER MORVAN La Lande Gretay. 35 009 006 AH X=297,300. Y=1098,950 Cadastre: 1961, B/141 OBJ PLA LAB MTA
  • Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DE LTLLE-ET-VILAINE (35) 11 11 Ë 4> Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1998 Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DE L'ILLE-ET
  • -VIL AINE (35) Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1998 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DE L'ILLE-ET-VILAINE AVANT-PROPOS L'inventaire des sites du Paléolithique de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour
  • premier objectif de compléter et d'alimenter la carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de
  • -Vilaine, est le troisième de la série qui, à terme, en comptera donc quatre. Afin d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les autres départements restera la même, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et
  • le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les
  • caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie, d'illustrations (planches d'industries hthiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas
  • alourdir le présent rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de
  • gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Nous retrouvons avec l'Ille-et-Vilaine l'essentiel des conditions paléogéographiques décrites pour le littoral nord de la Bretagne (Hinguant, 1996), et notamment la présence de dépôts quaternaires plus conséquents
  • que sur la côte sud. Cependant, la faible longueur relative du littoral du département, tout comme son urbanisation, minimisent la variété et la valeur des dépôts considérés. Les types de gisement les plus fréquemment rencontrés sur le littoral concernent plutôt les sites de plein
  • estran (sans véritable lien stratigraphique) (type 5), par exemple dans le havre de RothéneuÇ ou des associations estran/falaise meuble avec des industries en place, comme l'anse du Verger à Cancale (type 1). Les puissants balcons de dépôts quaternaires, comme ceux de la baie de Saint
  • -Brieuc dans les Côtes-d'Armor (type 2), ne se rencontrent plus, de même que les occupations au pied de chaos rocheux ayant pu servir d'abris (type 4). Le type 3, abri en pied de falaise rocheuse, se rencontre à deux reprises, sur les sites de Grainfollet (Saint-Suhac) et du Mont-Dol
  • , bien que ce dernier ne soit plus en condition littorale. En dehors du littoral, et constrastant en cela avec les autres départements traités, deux autres positions géomorphologiques s'individuaUsent en Dle-et-Vilaine. 2 Il s'agit en premier lieu des sites de hauteur, au nord du
  • département, dans la continuité des gisements majeurs du Bois-du-Rocher et du Clos-Rouge en Côtes d'Armor, et tous attribués au même horizon chrono-cultureL à savoir le Moustérien de Tradition Acheuléenne. Bien que ne concernant la plupart du temps que des découvertes isolées (en
  • l'occurrence des bifaces), ces indices de sites se positionnent souvent sur des sommets de collines ou leurs versants sur lesquels on soupçonne la présence d'affleurements de grès lustré, matière justement utilisée pour tailler les outils. Ainsi, d'ouest en est, depuis les gisements
  • costarmoricains jusque au sud de Dol-deBretagne, ce type de découvertes jalonne les collines d'une bande d'une vingtaine de kilomètres de long sur une dizaine de large. Isolées ou parfois associées à de petites séries d'éclats de grès lustrés, le plus souvent non caractéristiques, il faudrait
  • pouvoir déterminer si ces découvertes correspondent à autant d'occupations ou bien s'il ne s'agit que de simples petites haltes, voire d'objets perdus. Quoi qu'il en soit, la particularité des bifaces du type du Bois-du-Rocher exclut toute confusion d'ordre chronologique qui voudrait
  • que ces sites ne soient pas associés à un même horizon culturel (pour ne pas dire contemporains), et cette aire géographique précise prend alors toute son importance dans une perspective palethnographique. Le second secteur important du département concerne la moyenne vallée de la
  • Vilaine. Elle est effectivement le heu de découvertes d'industries toniques variées, dans des conditions géomorphologiques inhabituelles en Bretagne, correspondant aux surfaces des terrasses alluviales du fleuve (fig. 1.1). Les dépôts des hautes et moyennes terrasses, constitués de
  • graviers et galets roulés de roches très diverses, peuvent fournir un choix de matière première intéressant pour les préhistoriques. Aujourd'hui exploités par des carrières, ces dépôts constituent des repères chronostratigraphiques importants pour la connaissance du Pho-pléistocène
RAP02435.pdf (Landes du MENÉ (22). exploitation des photographies verticales de l'IGN à des fins archéologiques : méthodes)
  • Landes du MENÉ (22). exploitation des photographies verticales de l'IGN à des fins archéologiques : méthodes
  • =ÂQ, Code : 43 Ordre : 95 N° du contact monoscopique concerné : lÇ?!&l Opération éventuelle : Resp : Date de saisie : !
  • :^! Centre : X = /£H ifj ! , l5 'p!p! Altitude :M0....m Documentation existante : : Fort : ! ! Y = A .'O ifro ! , iG&'.Q ! Rayon =..3.0..... m N° Carte I. G.N. : .'0 '9 ri # / 0/_ / Code : 43 Ordre : 95 N° du contact monoscopique concerné : Opération éventuelle : Resp : Date de
  • =.'Z.'^!§! , Altitude Vérifiées : Q^f /J/5/0/ :.&k§...m Documentation existante : y= t -j i0 1% & N° Carte I. G.N. : f /£/ChO / Rayon*. m / 0/9 ri /V / 0/_ / Code : 43 Ordre : 95 N° du contact monoscopique concerné : iG lS '■ Opération éventuelle : Resp : Date de saisie
  • / Altitude :.Z2.6..m Documentation existante : Y = ïi iÇ /$ ri ! , ! 8.'S /O / R ay on =...3.Q N° Carte I.G.N. : /0/3 m M !p!_ ! Code : 43 Ordre : 95 N° du contact monoscopique concerné : iG '.fj / Opération éventuelle : Resp : Date de saisie : !0!%U Ju .Q.'/H Q ! Code : N° du
  • Documentation existante : Y = H !0!%!$! , l£lpO! Rayon =..^O.....m N° Carte I. G.N. : / 0/9 fi $ lO !_ ! Code : 43 Ordre : 95 N° du contact monoscopique concerné : lQ7^ .' Opération éventuelle : Resp : Date de saisie : IQIgl /iQQl/Qfrl Code : N° du point d'information : fé .'&l ^i
  • } £ !_ ! Code : 43 Ordre : 95 N° du contact monoscopique concerné : Opération éventuelle : Resp ..... Date de saisie : ! ! ; Fort : !_ ! .Q^' =â /O !%.' , ! ! / '._ /_ ///_ /_ / N° du point d'information : !~ Code : PI : !_ ! N° rapport : Auteur saisie : Dominique GUYADER
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE EXPLOITATION DES PHOTOGRAPHIES VERTICALES DE L'I.G.N. A DES FINS ARCHEOLOGIQUES Méthodes, résultats et perspectives L'exemple de la mission MONCONTOUR-BROONS du 16 juin 1976 Par Maurice GAUTIER Rapport de synthèse Tome 1/5 Août 97 43/95
  • SOMMAIRE INTRODUCTION. 1 I- LECTURE DES VUES VERTICALES. 3 1 - Le matériau photographique. 3 2 - Méthodologie d'exploitation des vues verticales. 5 // - EXPLOITATION DE LA MISSION MONCONTOUR-BROONS. 8 1 - Le Méné, Haut Pays, en pleine mutation 8 2 - Quelques grands types de
  • structures reconnues sur les clichés verticaux. 8 3 - Appréciation globale sur le fonds documentaire. 9 PREMIERES CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES. 11 BIBLIOGRAPHIE. 13 ANNEXES. 11 figures 11 clichés. INTRODUCTION Le développement récent et spectaculaire du concept de prospection
  • archéologique a mis en œuvre une panoplie de pratiques et de technologies où la photographie aérienne tient une place prépondérante. La prise de conscience de l 'urgence des prospections dans certains pays qui avaient du retard comme la France, l'Espagne ou la Suisse a plutôt favorisé le
  • développement des recherches aériennes à basse altitude. Les travaux novateurs et surtout les résultats obtenus par certains pionniers de la détection à vue comme Roger Agache ou René Goguey ont largement contribué au développement de cette technique de prospection. En France dorénavant, les
  • prospections aériennes sont incluses dans les programmes de prospectioninventaire, signe d'une banalisation et surtout d'une généralisation de l'usage de la photographie aérienne à basse altitude. La presque totalité du territoire métropolitain fait actuellement l'objet de survols
  • systématiques et la Bretagne n'échappe pas à ce processus comme en témoignent les nombreuses découvertes réalisées lors des dernières années de sécheresse. Mais le développement de la photographie aérienne à basse altitude a probablement rejeté dans l 'ombre l 'exploitation possible des vues
  • verticales et notamment celles de l 'Institut Géographique National. Des millions de photographies aériennes de moyenne altitude attendent encore qu 'on les fasse parler. Mais l'urgence de la réalisation de la Carte Archéologique et l 'approfondissement de son contenu, devraient à moyen
  • terme faire évoluer cette situation. Comme l'a bien montré Gérard Chouquer (1990), après une longue pratique conjointe des deux techniques de détection, la vue verticale permet également la découverte de sites ponctuels dans des conditions comparables à celles des prospections à vue
  • , notamment lorsque les missions ont été réalisées à des dates appropriées. De plus, les clichés verticaux sont irremplaçables pour la recherche des parcellaires fossiles, des cheminements et généralement de toutes les structures d'une certaine ampleur. L 'expérience relativement bien
  • maîtrisée de la prospection aérienne à basse altitude et la détection de nombreuses formes agraires anciennes dans le Porhoët nous ont amené à exploiter certaines missions verticales de l'I.G.N pour disposer d'une vision un peu plus large de ces structures, afin de repérer éventuellement
  • des parentés d'orientation, des périodicités remarquables. Le dépouillement d'une « miraculeuse mission » réalisée lors de la grande sécheresse de 1976 nous a permis d'entrevoir les immenses potentialités de ce type de document. Nous avons bénéficié par ailleurs d'une bonne
  • formation à la lecture des vues verticales au travers du cours par correspondance de Gérard Chouquer (1990). 1 Ce chercheur du C.N.R.S a été le principal initiateur du renouveau de la photointerprétation en France. Ses nombreux travaux sur les paysages et les formes agraires anciennes
  • témoignent d'une parfaite maîtrise de la prospection à vue et surtout de la photointerprétation (Chouquer, 1991). Mais nous devons aussi signaler que c'est surtout l'expérience acquise lors des recherches à basse altitude et la longue pratique du repérage à vue qui nous ont permis
RAP03826 (CHATEAUNEUF-DU-FAOU (29), SPEZET (29), BERNE (56). Canalisation de gaz Bretagne phase 1. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHATEAUNEUF-DU-FAOU (29), SPEZET (29), BERNE (56). Canalisation de gaz Bretagne phase 1. Rapport de diagnostic
  • Gwenn / Kerasker N° GRTgaz : 29-A Ordre de réalisation Inrap : 13 Diagnostic phase 2 Finistère Commune de PLEYBEN Lieu-dit Ar C'hrann N° GRTgaz : 29-1 Diagnostic phase 2 Finistère Commune de PLEYBEN Lieu-dit Mene Ster Armanach / Kerlain N° GRTgaz : 29-B Diagnostic phase 2
  • Finistère Commune de PLEYBEN Lieu-dit Keragliz N° GRTgaz : 29-2 Ordre de réalisation Inrap : 12 Ordre de réalisation Inrap : 11 Ordre de réalisation Inrap : 10 Diagnostic phase 2 Finistère Commune de PLONEVEZ du FAOU Lieu-dit Sabrec N° GRTgaz : 29-3 Diagnostic phase 1 Finistère
  • Commune de Chateauneuf du FAOU Lieu-dit Kerrefrant N° GRTgaz : 29-6 Diagnostic phase 2 Finistère Commune de PLONEVEZ du FAOU Lieu-dit Faven Vihan / Kervoël N° GRTgaz : 29-C Ordre de réalisation Inrap : 9 Canalisation de Gaz Bretagne Sud Diagnostics archéologiques phases 1 et 2
  • Ordre de réalisation Inrap : 1 Diagnostic phase 1 Finistère Commune de SPEZET Lieu-dit Kerdaniel N° GRTgaz : 29-7 Ordre de réalisation Inrap : 8 Ordre de réalisation Inrap : 2 Diagnostic phase 2 Finistère Commune de Chateauneuf du FAOU Lieu-dit Penn ar Nec'h N° GRTgaz : 29-4
  • Diagnostic phase 2 Finistère Commune de SPEZET Lieu-dit Kerbiquet N° GRTgaz : 29-8 Ordre de réalisation Inrap : 7 Diagnostic phase 2 Finistère Commune de Chateauneuf du FAOU Lieu-dit Kerdaniou N° GRTgaz : 29-5 Ordre de réalisation Inrap : 3 Diagnostic phase 2 Morbihan Commune de
  • Roudouallec Lieu-dit Coat Quilvern Keroazic N° GRTgaz : 56-1 Ordre de réalisation Inrap : 6 Ordre de réalisation Inrap : 4 Diagnostic phase 1 Morbihan Commune de BERNE Lieu-dit Kerhenry N° GRTgaz : 56-B Ordre de réalisation Inrap : 5 0 5 10 15 Fig.1  Tracé général du gazoduc avec
  • 38 Bretagne, Finistère, Morbihan, 6809700.000 II. Résultats Résultats Diagnostic phase 1 Morbihan Commune de Berné Lieu-dit Kerhenry N° GRTgaz : 56-B Ordre de réalisation Inrap : 5 fenêtre 1 fenêtre 2 227130.000 227140.000 227150.000 fenêtre 1 6783730.000 000PP001 31
  • Chronologie Châteauneuf-du-Faou (29), Spézet (29), Berné (56) Canalisation de gaz Bretagne 29278 29027 phase 1 Code INSEE Mobilier En préalable à la construction d’un gazoduc allant de Pleyben (Finistère) à Pluvigner (Morbihan), trois phases de diagnostics archéologiques
  • ont été prescrites par le Service régional de l’archéologie. La phase 1 concerne trois secteurs du tracé de cette future canalisation. Plusieurs sites préprotohistoriques et historiques enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne se trouvent à proximité de l’emprise et
  • justifient cette intervention. Chaque secteur a fait l’objet de tranchées linéaires. Les secteurs de Kerrefrant en Châteauneuf-du-Faou et celui de Kerdaniel en Spézet n’ont livré aucun vestige. A Kerhenry, ce sont seulement trois tronçons de fossés modernes ou contemporains qui ont été
  • mis au jour. Aucune structure archéologique ou trace d’occupation ancienne n’a été repérée lors de cette opération. Réalisé en automne 2019, ce diagnostic archéologique est négatif 56014 Sujets et thèmes Bretagne, Morbihan, Finistère, Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan
  • , Finnistère, Châteauneuf-du-Faou (29), Spézet (29), Berné (56) Canalisation de gaz Bretagne phase 1 par www.inrap.fr SRA 2019-221 D129149 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 ; grand-ouest@inrap.fr Code Inrap Opération
  • archéologique Arrêté de prescription Entité archéologique Yvan Pailler Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 ; grand-ouest@inrap.fr Décembre 2019 29278 29027 Rapport final d’opération de diagnostic archéologique 56014 Code INSEE
  • Entité archéologique par SRA 2019-221 Yvan Pailler Opération archéologique Arrêté de prescription Châteauneuf-duFaou (29), Spézet (29), Berné (56) Canalisation de gaz Bretagne phase 1 sous la direction de D129149 Code Inrap Bretagne, Finistère, Morbihan, Inrap Grand Ouest 37
  • rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40 ; grand-ouest@inrap.fr Décembre 2019 avec la collaboration de Régine Grégoire-Debusscher Émeline Le Goff Sommaire 5 I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Fiche signalétique 1
  • Fiche signalétique 2 8 Fiche signalétique 3 9 Mots-clefs 10 Liste des intervenants 11 Notice scientifique 11 État du site 12 Localisation de l’opération 18 Arrêté de prescription 21 Arrêté de désignation 7 27 29 29 29 29 30 35 35 35 35 37 37 37 37 II
  • archéologique Résultats Secteur 29-6. Kerrefrant en Châteauneuf-du-Faou (fig. 5) Secteur 29-7. Kerdaniel en Spézet (fig. 6) Secteur 56-B. Kerhenry en Berné (fig. 7) 40 3. Conclusion 41 4. Liste des figures 42 5. Bibliographie 42 6. Sites internet 45 III
  • . Inventaires techniques I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
RAP02565.pdf ((29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU FINISTERE Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1998 Stéphan B3NGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU FINISTERE Service Régional de
  • l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1998 0 4 JUIN Î998 Stéphan BTJNGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU FINISTERE Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1998 1 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU FINISTERE AVANT-PROPOS
  • L'inventaire des sites du Paléolithique de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur
  • l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de leurs caractéristiques particulières. L'option d'aborder le recensement département par département a été retenue. Les trois premiers volumes, concernant les
  • Côtes-d'Armor, le Morbihan et l'Ille-et-Vilaine, sont aujourd'hui réalisés (Hinguant, 1996, 1997 et 1998) et le présent rapport, consacré au Finistère est donc le quatrième et dernier de la série. Afin d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les autres
  • départements restera la même, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats
  • obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie, d'illustrations (planches d'industries lithiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de
  • localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas alourdir le présent rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la
  • Bretagne, notamment le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Le Finistère, au regard des études géomorphologiques (voir essentiellement bibliographie de B. Hallégouët) et
  • préhistoriques (Monnier, 1986) déjà menées et des résultats obtenus dans cet inventaire, semble parfaitement synthétiser ce que les autres départements montraient ou suggéraient de particularismes, tant sur le plan de la répartition géographique des sites et de la nature des dépôts que sur
  • celui de la chronologie. Nous retrouvons effectivement avec ce département les diverses conditions paléogéographiques déjà décrites, avec notamment la présence d'un bilan sédimentaire plus conséquent sur la côte nord que sur la côte sud, se traduisant par des dépôts meubles
  • importants aujourd'hui entaillés par l'érosion marine. Quelques grandes coupes de références sur le littoral, de la Pointe du Toulinguet, à l'extrémité de la presqu'île de Crozon, jusqu'à l'est de la côte du Bas Léon, permettent d'ailleurs d'établir des corrélations chronostratigraphiques
  • fondamentales entre ces diverses parties de la côte (fig. 1) et le reste de la Bretagne (Hallégouët, 1971; Hallégouët et Van VlietLanoë, 1986). Nous retrouvons également, sur la côte sud, les cordons de galets des plages 2 anciennes perchées sur des plate-formes d'abrasion marine ou
  • , conditions inédites ailleurs en Bretagne, piégées au fond de grottes à flanc de falaise, comme dans le Cap Sizun (fig. 2 et 3) (Giot et al, 1975a; Morzadec-Kerfourn et al, 1982). Plus au sud, les grands cordons de galets fossiles de la baie d'Audierne font le lien avec les dépôts
  • similaires rencontrés sur la côte méridionale du département (fig. 3 bis) (Hallégouët, 1990; Morzadec-Kerfourn et al, 1982) mais également avec ceux décrits en Morbihan. Même si nous n'avons pas les grands systèmes de terrasses alluviales identifiés en Ille-et-Vilaine, les rias profondes
  • de la côte nord du département et les vallées encaissées du fond de la rade de Brest offrent un potentiel de sites pouvant parfois s'enfoncer largement dans l'arrière pays. Enfin, comme dans les Côtesd'Armor, les types de gisements les plus fréquemment rencontrés sur le littoral
  • concernent plutôt les sites de plein estran (sans véritable lien stratigraphique) (Hinguant, 1996, type 5), ou des associations estran/falaise de dépôts meubles avec des industries en place (types 1 et 2). Nous retrouvons également les sites de type 4, occupations au pied de chaos rocheux
  • ayant pu servir d'abris. Avec le gisement de Kervouster en Guengat, nous nous retrouvons dans le même cas de figure qu'avec le Bois-du-Rocher à Saint-Helen dans les Côtes-d'Armor. C'est un site d'arrière pays associé à un affleurement de grès lustré qui, bien que se positionnant
  • plutôt sur un versant et un fond de vallon, rappelle en tout point celui de Saint-Helen (extension, complexe techno-culturel...). L'INVENTAIRE DES SITES : METHODES ET RESULTATS Méthodologie Comme pour les départements précédents, l'inventaire des sites paléolithiques du Finistère
  • a été réalisé à partir des fonds documentaires de l'UMR 6566. L'utilisation de la fiche modèle mise au point a facilité le dépouillement des informations et notamment servi à vérifier la localisation et l'importance exacte des sites. Les erreurs ou omissions contenues dans les
RAP02564.pdf ((22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • pas de confirmer l'existence véritable d'un site du Paléolithique inférieur dans l'arrière pays. Déjà largement esquissée pour les Côtes-d'Armor, cette constatation d'un Paléolithique littoral se confirme donc sur la côte sud de la Bretagne. 8 INVENTAIRE PAR COMMUNE (ordre
  • Stéphan HENGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU MORBIHAN (56) Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1997 Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU MORBIHAN (56) Service Régional de
  • l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1997 1 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU MORBIHAN AVANT-PROPOS L'inventaire des sites Paléolithiques de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la
  • carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de leurs caractéristiques particulières
  • . L'option d'aborder le recensement département par département a été retenue. Un premier volume concernant les Côtes-d'Armor est aujourd'hui réalisé (Hinguant, 1996) et le présent rapport, consacré au Morbihan, est le deuxième de la série qui à terme en comptera donc quatre. Afin
  • d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les Côtes-d'Armor restera la même pour les autres départements, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la
  • méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie
  • , d'illustrations (planches d'industries lithiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas alourdir le rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le
  • rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Les
  • dépôts quaternaires du Morbihan L'opposition entre les dépôts quaternaires de la côte nord de la Bretagne et ceux de la côte sud est connue de longue date dans la littérature. Avec un fort bilan sédimentaire essentiellement composé de loess et concernant surtout les glaciations
  • saaliennes et weichséliennes (Monnier, 1976), la côte nord se distingue en effet du littoral méridional où, sur une côte basse et de faible bilan sédimentaire, sont conservés des dépôts appelant plutôt les glaciations cromériennes et elstériennes. Ces deux domaines morphoclimatiques
  • distincts ne sont évidemment pas sans conséquences sur les gisements préhistoriques potentiels. 2 Le littoral sud se caractérise par sa faible proportion de formations périglaciaires, l'absence de loess et peu de paléosols permettant d'établir des corrélations chronostratigraphiques
  • fiables comme celles déterminées au nord (Hallégouët, 1984). Si aucune grande "Formation" lithostratigraphique n'est reconnue, un paléosol caractéristique du Morbihan est cependant identifié et rapporté au plus tard à l'interglaciaire Holsteinien ("couches rouges"), surmontant des
  • dépôts fluvio-marins Plio-pléistocènes (Monnier, 1976, 1980; Rollando, 1985). A l'est, dans les grandes coupes de l'estuaire de la Vilaine, un autre niveau "marqueur" ("couche ocre") est quant à lui rapporté au Saalien. Dans la région de Damgan, correspondant à une zone littorale très
  • basse (2 à 3 m au dessus des PHM), des cailloutis, inscrits dans une formation argileuse, couvrent une étendue importante et sont à rattacher aux alluvions anciennes d'une terrasse fluvio-marine de la rive droite de l'estuaire de la Vilaine (Briard et al., 1972). C'est dans les micro
  • -falaises littorales qui entaillent ces formations que les prospecteurs collectent, parfois en place, mais plus souvent sur l'estran, les pièces paléolithiques majoritairement façonnées dans des galets de quartzites éocènes issus de ces dépôts. Outre leur aspect émoussé, ces galets sont
  • très souvent fortement éolisés, caractéristique que l'on rapporte aux périodes froides des deux dernières glaciations par ailleurs identifiées à partir des nombreuses manifestations du gel dans les dépôts (fentes de gel, festons). Sur la côte méridionale de la Bretagne, les dépôts
  • pléistocènes se réduisent donc le plus souvent à des dépôts de pente (limons à blocailles, head) s'ajoutant localement à des terrasses fluviatiles (Monnier, 1976). Les cordons littoraux anciens à galets y sont plus nombreux que sur la côte nord, avec pour origines des phénomènes aussi
  • variés que la reprise de matériaux fluviatiles antérieurs, le transport par les crampons d'algues flottantes ou encore par l'apport de blocs glaciels dérivant (Monnier, 1991; Van Vliet-Lanoë et al., 1997). Les coupes naturelles suffisamment puissantes, littorales ou le long des cours
  • d'eau, sont rares ou réduites à l'état de lambeaux, rendant les interprétations et les corrélations stratigraphiques très délicates. La partie orientale du département, entre Carnac et l'estuaire de la Vilaine, conserve cependant les éléments les plus intéressants, notamment à partir
RAP03322.pdf (PLURIEN (22). La Caillibotière : relevé microtopographique. Rapport de PT 2016)
  • PLURIEN (22). La Caillibotière : relevé microtopographique. Rapport de PT 2016
  • Muzellec, pour m'avoir prêté mainforte sur le terrain et m'avoir conseillé tout au long du projet. Je remercie également Steven Lemaître pour m'avoir proposé et dirigé vers une étude archéologique de ce site, premier jalon d'une approche archéologique sur les ordres religieux militaires
  • concernant les ordres religieux et militaire en Bretagne. 1 La Basse Caillibotière, Plurien, Côtes-d'Armor. 2 MOREL A.,La commanderie rurale de La Caillibotière, un établissement templier, puis hospitalier en Bretagne, Mémoire de Master 1, Université Rennes II, 2015. 4 Fiche
  • participer à l’apport de nouvelles données sur les ordres religieux militaires en Bretagne par ce relevé de la commanderie de La Caillibotière à Plurien. Les études archéologiques portant sur l'Ordre du Temple et de l'Hôpital sont très pauvres dans notre région et peu nombreuses en France
  • . 194. 18 1.5. Cadre historiographique Le site de La Caillibotière est connu depuis au moins le XVIII e siècle, comme étant les ruines d'un ancien établissement des ordres religieux militaires. La tradition orale veut que ce soit les vestiges d'une ancienne commanderie, ou d'un
  • , ainsi que sur la tradition orale importante entourant ces ordres sur ce secteur géographique. Concernant le cadastre napoléonien de 1812, l'étude des registres nous transmet l'information que les parcelles concernées par le site sont nommées « templerie » ou « temple ». Nous avons la
  • ordres religieux militaires en Bretagne, nous pouvons mentionner une relance concernant les études universitaires et scientifiques depuis quelques années, inspirées par P. Josserand ou encore par S. Lemaître 14. La majorité des recherches ne concernent pas le domaine de l'Archéologie
  • rédaction sur les ordres religieux et militaires en Bretagne. Université Rennes 2, sous la direction de B. Boerner. 20 2. L'établissement templier, puis hospitalier de La Caillibotière : résultats 2.1. Observations préalables Ce site est connu depuis longtemps et attire de nombreuses
  • personnes passionnées par les ordres religieux militaires. Toutefois, même si les structures au centre de la zone reçoivent beaucoup d'intérêt grâce à une relative bonne conservation de l'élévation, l'organisation de l'établissement reste encore à définir. De plus, les différents travaux
  • et photographies du système de chemins (Morel A. 2016) 32 Fig. 18 : Profils généraux extraits du MNT (Morel A. 2016) 33 Conclusion Le relevé de La Caillibotière s'inscrit dans une volonté d'enrichir les connaissances sur les ordres religieux militaires en Bretagne. Cette
  • élévation et présentent de nombreuses phases de remaniement. Leurs études semble fondamentales afin d'approfondir nos connaissances sur ces ordres religieux et militaires et dégager les probables spécificités régionales. Une étude archéologique de type « sondage » sur la Caillibotière
  • Rapport d’opération archéologique -2016Alexandre Morel La Caillibotière Commune de Plurien Côtes-d'Armor EA 22 242 0020 Relevé microtopographique Prospection thématique Dates de l’opération : 1 au 8 juillet 2016 N° d’autorisation : N° iNSEE de la commune : 22 242 N° d’entité
  • : 22 242 0020 Cadastre : ZI, 18 a/b/c Association ArValES – 12 rue des Lilas, 35136 SAINT-JACQUES-DE-LALANDE (n° SIRET 503 377 970 00028 – APE 9499Z 1 Table des matières Remerciements
  • Générique de l’opération ............................................................................................................6 Copie de l'arrêté..........................................................................................................................7 Parcelle
  • concernée par l'opération...............................................................................................9 Introduction........................................................................................................................................11 1. Cadres de
  • . Cadre historiographique..........................................................................................................19 2. L'établissement templier, puis hospitalier de La Caillibotière : résultats.......................................21 2.1. Observations préalables
  • ..........................................................................................................21 2.2. Organisation du site et structures observées...........................................................................25 Observations générales............................................................................................................25 Vestiges des
  • ..........................................................................................................................................34 Bibliographie......................................................................................................................................36 Table des illustrations
  • .........................................................................................................................37 2 Remerciements Je remercie les membres de l'association ArVaLES, Georges Blin, Carine Bucheron, Baptiste Leroy, Benjamin Leroy, Eric Philippe et Alain Provost, pour leur soutien et leurs conseils. Tous mes remerciements à Adrien et Manon Quillivic, ainsi qu'à Merlin
  • en Bretagne. 3 Notice scientifique Le relevé microtopographique de La Caillibotière1 a été réalisé par l'association ArValES et sous la direction d'Alexandre Morel, dans le cadre de son mémoire de Master 2 à l'Université Rennes 22. Du 1er au 8 juillet 2016, cette opération aura
  • permis de dresser un plan des vestiges sur une surface de 11 000 m² en milieu forestier. Le site est implanté sur une pente douce à une altitude comprise entre 38 et 32m et surplombant le paysage environnant. Il présente la particularité d'être un ancien établissement templier et
RAP01044.pdf (PLUHERLIN (56). lande des Manderans. rapport de fouille préventive)
  • PLUHERLIN (56). lande des Manderans. rapport de fouille préventive
  • archéologique recueilli il était dispersé sans ordre dans le remplis- sage, à partir d'un mètre de la surface. tiel en céramique. provient uniquement Il consiste pour l'essen- Celle-ci ne présente pas de type très affirmé - 3 - permettant une datation précise mais est
  • DECOUVERTE D'UN SOUTERRAIN DE L'AGE DU FER AUX MADERANS EN PLUHERLIN (MORBIHAN) Le 15 février 1975, Monsieur DANILO, sa terre, sentit le sol Surpris puis intrigué, locataire-exploitant se dérober sous la roue de son tracteur. il dégagea l'ouverture et se trouva présence
  • d'une excavation semblable à un puits. M.LECORNEC, en cor- respondant du Directeur des Antiquités Préhistoriques, nous informait tëlëphoniquement de la parution de cette information dans les quotidiens locaux du 17 février. Je me rendais sur les lieux les 18 et 19 février 1975 afin
  • de pratiquer une fouille de sauvetage, aidé en cela par un ouvrier communal, aimablement mis à ma disposition par la Mairie. SITUATION Le souterrain se trouve situé dans une parcelle cadastrée N° 189, section G feuille 2 dont M. GRAYO Alfred, à Rochefort en Terre, est le
  • propriétaire. Cette parcelle sur le sommet d'un plateau dominera vallée de l'Arz qui les landes de Lanvaux. X = 245,300 rue Porte Cadre serpente dans Les coordonnées Lambert du souterrain sont : ; Y = 2313,100 (Zone II). DESCRIPTION La crypte se compose d'un puits d'accès et de trois
  • salles reliées entre elles par des boyaux étroits longitudinal (chatières) ; l'axe du souterrain mesure 13,60 m et est orienté NNE - SSW. Cet axe forme un angle de 23 grades avec le Nord.. Le souter- rain a été creusé dans un granité altéré se délitant par plaques. Le puits
  • d'accès, creusé verticalement, est presque rectangulaire et mesure 1,60 m sur 1,80 m ; sa profondeur est de 3,60 m. De ce puits, on accède dans la première chambre par une chatière formée d'une marche et d'un rétrécissement ; ce boyau en très mauvais état laisse supposer que le
  • passage originel large de 0,65 m et haut de 0,80 m. pouvait être La première chambre qui a subit l'effondrement est bourrée d'ëboulis et nous avons dû renoncer à la vider. Cette chambre longue de 3,30 m et large de 2,30 m pou- - 2 vait être haute de 1,80 m environ. elle aussi
  • teur : Une seconde chatière, formée par une marche et un rétrécissement de la paroi 0,50 m et sa largeur 0,50 m) (hau- est assez bien conservée. La 2ëme chambre, pratiquement intacte, est parailèlépipédique, son plafond n'est pas une voûte comme la majorité des souterrains
  • . Les parois sont sub-vertical es et le plafond qui est parallèle au sol, Les dimensions au sol de 3,40 m de long et 2,40 m de large. chambre, il de se trouve à 1,80 m cette salle sont Pour accéder à la 3ème faut ramper dans un petit boyau d'un mètre de long, 0,80 m de hauteur
  • pour 0,58 m de largeur et passer une marche. Ce passage assez long est d'une grande fragilité se décrochent de la voûte, La chambre sa hauteur moyenne est de 1,35 m. : des pierres III mesure 2,60 m sur 2,40 m, Sur le sol notait un demi mètre cube d'éboulis environ. de
  • cette chambre on Le plafond qui là encore n'est pas en voûte mais parallèle au sol, est en très mauvais état et menace à chaque instant de s'effondrer. Le travail de nettoyage des 2e et 3e chambres ainsi que des passages reliant les salles entre elles a permis d'établir un plan
  • précis de la crypte. Le vidage du puits d'accès bourré de gros blocs de granité, de quelques blocs de quartz, de deux ou trois plaquettes de schiste noyés dans une terre brune peu compacte, a permis de récolter une quarantaine de tessons, un bloc de granité avec début de perforation
  • , de part et d'autre, des fragments de clayonnage et quelques morceaux de charbon de bois. Le puits d'accès n'a pu être vidé qu'aux 3/4 par suite de la présence de très gros blocs impossibles à déplacer par une seule personne dans ce lieu exigu. Cependant un sondage a pu être fait
  • sous ces blocs et a permis de déterminer les dimensions à la base de ce puit soit 1,6 x 1,8 m comme au sommet. La construction de ce souterrain dans une roche qui aujourd'hui n'est plus très saine, surprend. Les terrassiers de l'époque suivaient une veine plus tendre dans le
  • granité feuilleté ont négligé le renforcement par une forme en voûte en se contentant de parois verticales. Cette fragilité est d'autant plus critique que les dimensions de chacune des chambres sont supérieures à la moyenne des autres souterrains. Le matériel du puits d'accès où
  • indiscutablement du Second Age du Fer (on note plusieurs fragments de pots à fond plat, rebords en bourrelet et les débris d'une sorte de "plat à pain" grossier d'au moins 30 cm de diamètre). Pour le reste, notons sim- plement une pierre plate portant 2 cupules presque opposées, ayant pu
  • servir de crapaudine à un pivot et un; petit bloc noirâtre de scorie ou de roche volcanique altérée. De toutes ces caves protohistoriques fouillées en Bretagne, mis à part quelques exceptions, le mobilier a été récupéré lors de la fouille dans les matériaux de rebouchage du puits
  • d'accès. Le remplissage de ces puits généralement composé de détritus de toutes sortes est très riche d'enseignement. Les risques d'ëboulement du plafond des chambres présentant un danger réel pour les visiteurs très nombreux, la-mairie en a fait reboucher l'accès. Yannick LECERF
  • Agent technique Des Antiquités Préhistoriques de Bretagne •+ + + +1 + + ■+ I + + + + + + + +1 + + + + +1 -t- 'f + + + + +1 f
RAP02072.pdf (LANVALLAY (22). "le hameau des Chevrins". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANVALLAY (22). "le hameau des Chevrins". dfs de diagnostic
  • : Résumé des résultats : par ordre de tranchées Tranchée 1 Surface Ouverte (m1) 261 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 Total 42.3 63.7 43.8 45.7 57.7 49.1 41.7 37.7 41.2 57.4 55.5 85 38.6 39.9 39.6 48.45 1048.35 Profondeur (cm) 30 à 120cm (sondages sud) 70 30 à 80cm 80 80 80
  • DR AH-.^P & 2 MÂfô 1 3 COURRIER ARK1VEE Lanvallay (22) Le Hameau des Chevrins Diagnostic Archéologique Février 2005 Arrêté préfectoral 2004-154 émis le 14 Septembre 2004 Anne-Louise Hamon (INRAP) Institut National de Recherches Archéologiques Préventives jl
  • . Service Régional de l'Archéologie de Bretagne I Société de Rénovation et de Vente Immobilière Rennaise (S.R. V. C) *7 C| Figure 1: Lanvallay (22): Les Chevrins, Diagnostic 2004/154, Localisation du projet sur la carte I.G.N. au 1/25000 - ,5m N.G.F. Y= 92300 • >V) S «s Ci
  • \82.37m N.G.F. I I J lo •i D Tranchée de sondage positive — 50m Tracés repérés d'avion Projet d'aménagement \ Orientation tectonique Figure2: Lanvallay (22), les Chevrins, Diagnostic 2004/154, Plan général Fiche signalétique : Département Commune Lieu-dit ou
  • adresse : Références cadastrales Coordonnées Lambert Zone Abscisses : Propriétaire du terrain Protection juridique 22 Lanvallay Le Hameau des Chevrins A 660 et 662p I 277.750 S.R.V.I.R. Ordonnées 92..300 Altitude (N.G.F.) 81m Arrêté de désignation n°: 2004/217 du 28/12/2004
  • Arrêté de prescription n° 2004/154 du 14/09/2004 Titulaire : Anne Louise Hamon Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : Construction d'un lotissement à l'emplacement de traces archéologiques observées lors d'une prospection aérienne Exploitant : S.R.V.I.R Dates de
  • mécaniques : André Nevé (INRAP) Vincent Pommier (INRAP) Entreprise Courtel Intervenants administratifs •« D.ILA.C, S.R.A. : INRAP, Aménageurs : Stéphane Deschamps (Conservateur Régional de l'archéologie) Yves Menez (Conservateur du patrimoine, responsable départemental ) Gilbert
  • Aguesse, Directeur Interrégional Grand Ouest S.R.V.I.R : Alfred Chevalier, gérant Eléments du diagnostic : / Profondeur des sondages ou carottages : Profondeur moyenne : 70/80cm Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : Sous une
  • quarantaine de centimètres de terre végétale brune aérée, on observe 30 à 40cm de limon arénacé brun clair ou brun moyen, lui même reposant sur un schiste altéré. Dans la moitié sud de la tranchée 1, le schiste sain affleure à une trentaine centimètres de profondeur. Observations : Un
  • tranchée continue (Tl) a été pratiquée en bordure sud est de la parcelle, de manière à recouper l'essentiel des vestiges repérés lors du survol de 1989. A une dizaine de mètres de l'extrémité sud de cette tranchée, ont été repérées deux dépressions, qui ont été évidées à la pelle
  • mécanique. La première, la plus au sud, est un fossé de 7mètres de large et 50cm de profondeur, de profil très évasé, comblé d'arène gris foncé meuble, accompagnée de rares cailloux de schiste de moins de 5cm de large. Ce fossé semble correspondre au tracé le plus au sud repéré en 1989
  • . A 5mètres au nord de cette première structure, une excavation de 7mètres de longueur, profonde de 120cm, et comblée d'arène brun foncé meuble, et de pierre de schiste d'un format de 10 à 20cm a été interprétée comme une carrière moderne. Aucun mobilier archéologique n'a été observé dans
  • ces structures. Il est à noter que l'ancien propriétaire de la parcelle nous a indiqué l'existence de petites carrières de ce type à quelques centaines de mètres au sud de notre terrain. Plus au nord, aucun des fossés indiqués sur le plan de 1989 n'a été retrouvé. Le substrat, peu
  • profond (40cm) et clairement lisible, n'a livré aucune autre trace d'excavations. Il en est de même pour la tranchée 7, qui aurait du livrer la branche la plus septentrionale de l'enclos. Un fossé de 8mètres de largeur et une vingtaine de centimètres de profondeur a été relevé en
  • tranchée 6. globalement orienté est/ouest, il est comblé d'un limon argileux brun gris homogène, sans cailloux. Il peut s'agir d'une simple dépression géologique. Deux chablis en tranchée 12, et une fosse de 110cm de longueur, 100cm de largeur et 9cm de profondeur en tranchée 13 ont été
  • sondés manuellement, sans donner de résultats remarquables. Un tesson de céramique non tournée, de facture pré ou protohistorique a été découvert en surface de la fosse 13/1. En résumé, il semblerait que la sécheresse de l'été de 1989 ait contribué à souligner la présence
  • d'excavations modernes pratiquées sur le rocher affleurant sur la partie sud est de la parcelle ainsi que la fracturation naturelle de ce substrat. H ne s'agit en aucun cas d'aménagements fossoyés d'origine anthropique comme le laissaient supposer les traces observées. 4 Tableau 1
  • 70 70 70 60 80 90 75 90 75 80 100 Type de substrat Arène(nord) et schiste sain (sud) Arène sur schiste altéré Id Schiste altéré Id Id Id et arène Limon Limon jaune Schiste altéré et arène Arène argileuse Limon et arène Limon Limon argileux jaune Id Limon jaune Limon jaune N
  • ° de 1/1 et 1/2 Mobilier Notes Carrières modernes sur les 20 premiers mètres du 3/1 6/1 12/1 et 2 13/1 Chablis