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RAP01742.pdf (GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.)
  • GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.
  • Commune: Gévezé lieu: Launay Geffroy Année découvert: .1985 Rapport par: Visset Objets découv: 1 Détail: Objet inconnu _ 1: domicile de Hr de la Comté 2: 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Près motte féodale conservation: Au club Origine de la d: Club Ref INSEE
  • conservation: CRAPR - CAHC Origine de la d: CRAPR Ref INSEE: 35/120/002 Cadastre: 1980 Coord Lambert: ABS ax: 291, 700- ay : 361,100 Nom parcelle: F3 , N° : 460 - 487 Orientation: Nord sud Altitude: 72 Prospection: Au sol Fouille: Document Nbre: 5 Conserv des doc: Club Autres observât
  • 8: 5 frag Tégulae 9: 5 scories 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Néolithique et gallo-romain .Au dessus voie gallo-romaine conservation: CRAPR - CAHC Origine de la d: CRAPR Ref INSEE: 35/120/003 Cadastre: 1980 Coord Lambert: ABS ax:294,250 , ay: 366,350 Nom parcelle: Cl :N
  • Coudray 2: Documents du CRAPR ( doubles) 4: Dallage 6: 7: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Voie Gallo-romaine conservation: Origine de la d: CRAPR Ref IHSEE: Cadastre: 1965 Coord Lambert: ax: 293,625 - Oy: 2368,725 Nom parcelle: Orientation: Nord sud Altitude: Prospection
  • ap J.C 2: Briques : 2 et 3 ème siècle Ap J.C 4: Moellons 6: 7: CAHC : 1 éclat de silex , 8: 9 frag Tégulae 9: 1 frag Amphore 10: 3 imbrices 11: 4 frag sigillée 12: 5 scories 13: 14: 15: Observations: conservation: Néolithique et gallo-romain Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE: 35
  • : Observations: Néolithique et Gallo-romain , près d'une voie Gallo-romaine , la rue creuse, conservation: CRAPAR - CAHC Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE: 35/120/006 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Ax: 294,800 - Ay: 2.364,000 , Nom parcelle: G2: N° 131 - Dl: N°: 74, 452, 454, 495. Orientation
  • : Détail: 1: CRAPAR : Gallo-roiain 4: CAHC : Tégulaé (***** & 6: 7: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Gallo-romain conservation: CAHC- CRAPR Origine de la d: CRAPAR Ref IÏÏSEE: 35/120/00? Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: D2: 270, 274, 275, 268, Orientation: Sud
  • ( Louis XIII) 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Extension du site , Néolithique , Gallo-romain , Post -médiéval conservation: CRAPAR - CAHC Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE: 35/120/008 Cadastre: 1965 Coord Lambert: AX: 292,775 - Ay: 2.368,625 , Nom parcelle: Bl: 46, 47, 68, 69, 82
  • : Néolithique et Gallo-romain conservation: Extention de site en 1992 dans parc à droite du chemin de la Briandais Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE: 35/120/009 Cadastre: 1965 Coord Lambert: ax: 291,950 - AY: 2.368,625 , Nom parcelle: section Bl , N° : 8, 849, 877, 7 - La Noë Thomas , La
  • Rapport par: Provost Objets découv: CRAPAR Détail: 1 site 1: CRAPAR: Tuiles , briques , moellons, 2: datation Post médiévale 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Le site borde un chemin appelé " chemin du Paradis " conservation: CRAPAR Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE
  • : CRAPAR - CAHC Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE: 35/120/? Cadastre: 1980 Coord Lambert: Ax: 290,500 - Ay: 2.368,100 Nom parcelle: Al: 236, 232, 238, 233, 234, 235, Orientation: Sud Altitude: 98 Prospection: Au sol Fouille: Document Nbre: 6 Conserv des doc: CRAPR - CAHC Autres observât
  • siècle 7: Situé près d'une voie Gallo-romaine 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Hache chez prop. Meuble chez part. Historique au Club conservation: CAHC Origine de la d: Prop. CAHC Ref INSEE: CAHC : 35/120/012 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Ax : 295,000 - Ay : , Nom parcelle
  • 9: Hotte féodale 10: Ancienne seigneurie 11: Moulin ( à eau et à vent) 12: 13: 14: 15: Observations: Néolithique , médiéval conservation: Au club et chez le propriétaire Origine de la d: CRAPR et propr Ref INSEE: CAHC : 35/120/013 Cadastre: 1818-1965 Coord Lambert: Section D Nom
  • conservation: Chez le propriétaire et chez Hr Régnault ( rennes) Origine de la d: Regnault , CAHC, Ref INSEE: CAHC : 35/120/014 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Section E , E 2, Orientation: Sud et nord Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 11 Conserv des doc
  • : 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: CAHC Ref INSEE: CAHC: 35/120/015 Cadastre: 1985 Coord Lambert: Nom parcelle: Section C ( Dl) Orientation: Sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 4 Conserv des doc: CAHC Autres
  • 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Rouelle gauloise trouvée en 1980 conservation: CAHC Origine de la d: CAHC Ref INSEE: CAHC: 35/120/016 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Section A ( Al) Orientation: Nord Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document
  • Grosset . conservation: Muséee St germain , CRAPAR, CMr Grosset Origine de la d: Mr Grosset Ref INSEE: 35/120/017 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Le clos de la porte Orientation: Nord Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 65 Conserv des doc: CAHC Autres
  • seigneurie 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: CAHC Origine de la d: CAHC Ref INSEE: 35/120/018 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Section E (E2) Orientation: Sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 10 Conserv des doc: CAHC Autres
  • : 13: 14: 15: Observations: Néolithique conservation: Hr Lesné la basse Prévautais Origine de la d: Hr Lesné Ref INSEE: 35/120/019 Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Le Clos derrière Orientation: sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 11 Conserv des doc: CAHC
  • : Néolithique conservation: Hr Neveu , CAHC Origine de la d: Hr Neveu Ref INSEE: 35/120/020 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Section C ( Dl) Orientation: Sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 15 Conserv des doc: CAHC Autres observât: Propriété: Privé ; Hr de la
RAP01476.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • Château de Rochefort-en-Terre Courtine et logis seigneurial (Morbihan, numéro de site 56 196 001 — AH). Fouille programmée pluriannuelle Deuxième campagne : 1 juillet au 20 août. Responsable d'opération Anne NISSEN JAUBERT Financement : Conseil Général du Morbihan Autorité
  • scientifique : Service régional archéologique de la Bretagne Gestion : AFAN, antenne Grand-Ouest 1997 FICHE SIGNALÉTIQUE Site n° : AH 56 196 1 Département : Morbihan Commune : Rochefort-en-Terre Lieu-dit ou adressse : Château Année : 1997 Section(s) et parcelle(c) : Année cadastrale 1996
  • : AB 332 et AB 344 Zone : 2, 7 et 8 Abscisse : 249 250 Ordonnée : 2310 500 Altitude : 65 Propiétaire du terrain : Conseil Général du Morbihan Protection historique : Inventaire des Monuments Historiques Programme 24 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. (Titre
  • inchangé par rapport à l'ancien programme H17). Autorisation n° : Le numéro ne figure pas sur l'autorisation datée du 13 mai 1996 Valable du 13 mai 1996 au 31 décembre 1998 Titulaire : Anne Nissen Jaubert Organisme de rattachement : AFAN Raison de l'urgence : Mise en valeur du site
  • Surface fouillée : Surface estimée du site : 7000 m2 environ. * Mots clefs : — sur la chronologie : Médiéval et moderne — sur la nature des vestiges immobiliers : Logis seigneurial, enceinte, souterrain et constructions en dur. — sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique
  • , carreaux de dallage, ossements, monnaies, mobilier métallique, verres. — lieu de dépôt du mobilier archéologique : En accord avec l'autorisation des fouilles, le mobilier sera déposé selon les dispositions légales et les conventions passées avec les propriétaires du terrain. * Notice
  • sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Les fouilles de 1997 avaient trois objectifs : premièrement, déterminer l'extension du logis seigneurial et ses rapports avec d'éventuels bâtiments adjacents ; deuxièmement préciser la
  • nature des vestiges dans la partie nord du château et troisièmement, analyser l'évolution de l'enceinte et en reconnaître les principales phases. L'extension des fouilles vers l'ouest a sans doute démontré l'extrémité occidentale du grand bâtiment Structure 2, dont la superficie
  • totaliserait 230 m environ. Les couches d'effondrement sont extrêmement riches en bois carbonisé dont plusieurs éléments pourront nous informer sur l'aménagement interne de l'édifice. Ces vestiges exceptionnels nécessitent une fouille particulièrement délicate. H s'est donc avéré impossible
  • d'achever l'étude de ce bâtiment, qui s'est révélé nettement plus étendu que prévu. L'importance de cet ensemble ainsi que la qualité de ses détails architecturaux confirment amplement qu'il s'agit du logis seigneurial, comme les fouilles de 1996 le laissaient déjà supposer. Vers l'est
  • (zone 8, secteurs 1 et 2) d'autres constructions en dur et une importante partie de l'enceinte médiévale ont été mises au jour. Une phase importante de remblaiement pourrait succéder à l'écroulement d'un couloir du souterrain et la reconstruction d'une partie de l'enceinte à l'époque
  • moderne. Une tranchée (zone 8 secteur 3) a permis de joindre deux sondages effectués sous la direction de Fanny Tournier en 1995 (zone 3 et 4). Cette ouverture a d'abord confirmé l'importance des travaux de construction dans ce secteur du château, elle a aussi démontré l'écroulement
  • d'un couloir condamné du souterrain, ainsi que des sépultures d'adultes et d'enfants en bas âge (orientées est-ouest) dans un niveau de remblaiement. L'existence de tombes supplémentaires est hautement probable, mais à l'heure actuelle, les contextes archéologique et historique ne
  • permettent pas d'affirmer un lien avec la chapelle castrai e. Les fouilles entre le logis et la tour nord-est complétées par une étude du bâti des élévations extérieures de l'enceinte (effectuée par Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds) ont pu établir les principales phases depuis
  • l'édification de la tour nord-est, qui daterait du XlVe s. Introduction Cadre de l'opération La campagne de fouilles de 1997 est la seconde d'un programme trisannuel qui s'inscrit dans la mise en valeur globale du château de Rochefort souhaitée par le Conseil Général du Morbihan. Dans
  • cette optique, le département finance l'étude archéologique par tranches annuelles de 400 000 F et s!est également engagé à fournir certains supports techniques, notamment les travaux de terrassements. L'A.F.A.N. gère le financement alloué par le département ainsi que l'embauche du
  • personnel salarié. L'étude archéologique a pour objet de mieux connaître les vestiges médiévaux du château et de guider les restaurations ultérieures ; les modifications sont effectivement nombreuses depuis l'époque médiévale. Le peintre américain Alfred Klots qui avait acheté le château
  • au début de ce siècle a notamment entrepris une reconstruction globale du site. Les fouilles en cours constituent également une occasion propice d'étudier le château d'une seigneurie de taille moyenne et de préciser la chronologie de la céramique locale. Mon embauche comme ATER à
  • l'Université de Tours ne m'a pas permis d'approfondir l'étude post-fouille autant que nous l'aurions souhaité, et ce dans les délais impartis. Le présent document se contente donc d'esquisser les principaux résultats par rapport aux objectifs prévus et de proposer les priorités pour la
  • dernière campagne du programme trisannuel. Générique Les fouilles se sont déroulées du 1er juillet au 29 août. Cinq contractuels A.F.A.N constituaient l'équipe salariée : Responsable d'opération et titulaire de l'autorisation des fouilles : Anne (CDD). Responsable adjoint : Catherine
RAP01343.pdf (RENNES (35). 3-5 rue de Saint-Malo. établissements Picard. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). 3-5 rue de Saint-Malo. établissements Picard. rapport de fouille préventive
  • 3-5, RUE DE SAINT-MALO RENNES (35 238 070) (llle-et-Vilaine) D.F.S. DE FOUILLE PREVENTIVE 17/10/1994-31/05/1995 - Volume 1 - par Gaétan LE CLOIREC A.F.A.N. SIGNA LETTOIJE Site n * :[_3ji_5j l_2jl3jl8j 55 à "Q 'S il i al Rennes Commune : Lieu-dit adresse ou
  • i Ille-et-Vilaine Département : S lqjltjlqj 3-5, : rue de Saint-Malo Cadastre : Année : 1980 Section et parcelle : Coordonnées Lambert : II Abscisse 300.950 Zone AB.420. : Propriétaire du terrain : juridique Ordonnée: 1054.100 Altitude:- Société Rennaise de
  • Rénovation Protection extrait de la carte au 1:25 000* avec localisation du site i exclusivement privé et non destinées à la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit
  • de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les
  • documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Les une Le prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage utilisation collective (article L 122-5 du code de non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du
  • code pénal. SOMMAIRE PRESENTATION GENERALE p.8 Générique de l'opération p.15 Notes préliminaires p.16 Le substrat p.21 PHASE I Secteur I Zone 1 Zone 2 Séquence 1 Séquence 2 Zone 3 Séquence 1 Séquence 2 Zone 4 Secteur II Zone 1 Zone 2 CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DE LA
  • PHASE I ELEMENTS DE DATATION PHASE II Secteur 1 Zone 1 Séquence 1 Séquence 2a Séquence 2b Zone 2 Séquence 1 Séquence 2a Séquence 2b Zone 3 Séquence Séquence Séquence Séquence Séquence Séquence Séquence Séquence p.33 p.34 p.34 p.34 p.35 p.36 p.36 p.36 p.37 p.38 0.38 1. 2_ 3a
  • . 3b 3c__ 4a 4b 5 Zone 4 Secteur 11 Zone 1 Séquence 1_ Séquence 2 Séquence 3 Zone 2 Séquence Séquence Séquence Séquence p.22 p.23 p.23 p.24 p.24 p.25 p.26 p. 26 p.27 p.29 p.29 p.29 p.30 p.31 p.32 1. 2_ 3 4 CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DE LA PHASE II p.38 p.41 p.42 p.43 p.44
  • p.45 p.47 p.48 p.49 p.50 p. 50 p.50 p.54 p.57 p.59 p.59 p.61 p.64 p.65 p 67 3 ELEMENTS DE DATATION p.69 PHASE III p.82 p.83 p.83 Secteur I Zone 1 ELEMENTS DE DATATION p.83 p.84 p.91 p.91 p.92 p.92 p.93 p.94 p.95 p.95 p.97 p.98 p.98 p. 100 p.101 p. 102 p. 104 p. 106 p
  • Séquence Séquence Séquence Séquence 1a 1b 2 3 4 5 6 7 8 Zone 4 Secteur II Zone 1 Séquence 1 Séquence 2 Séquence 3 Zone 2 CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DE LA PHASE III Secteur I p. 173 Zone 1 p. 173 Zone 2 p. 174 p. 174 Séquence 1 Séquence 2 Zone 3 Séquence 1 Séquence 2
  • Séquence 3 Secteur II Zone 1 Séquence Séquence Séquence Séquence Séquence 1 2 3 4 5 CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DE LA PHASE IV ELEMENTS DE DATATION PHASE V SEQUENCE 1 Secteur I Zone 1 p.175 p. 177 p. 177 p.178 p. 179 p. 180 p.180 p. 180 p.181 p. 184 p. 187 p. 190 p. 192 p.193 p
  • Séquence Séquence Séquence 1 2 3 4 5 CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DE LA PHASE V ELEMENTS DE DATATION^ PHASE Vl_ Secteur I Zones 2 et 3 Zone 3 p.201 p.203 p.204 p.205 p.205 p.206 p.206 p.206 p.206 p.207 p.209 p.214 p.214 p.214 p.214 p.215 p.215 p.217 p.218 p.218 p.220 p.221 p.221
  • p.221 p.222 p.222 p.223 p.223 p.223 p.223 p.223 p.223 p.226 p.226 p.227 p.227 p.227 p.227 p.231 p.233 p.233 p.234 p.236 p.237 p.237 p.240 p.240 p.241 p.242 p.242 p.244 p.245 p.246 p.249 p.251 259 p.260 p.260 p.262 p CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DE LA PHASE VI ELEMENTS DE
  • DATATION PHASE VII p.263 p.264 ELEMENTS DE DATATION p.265 p.266 p.266 p.266 p.268 p.273 p.274 p.277 p.278 p.278 p.278 p.281 p.290 p.291 PHASE VIII p.304 Secteur I Zone 3 Séquence Séquence Séquence Séquence Séquence 1 2a 2b 2c 3 Secteur II Zone 1 Séquence 1 Séquence 2
  • CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DE LA PHASE VII SEQUENCE 1 Secteur I Zones 1 et 2 Zone 3 Zone Secteur Zone Zone Zone 4_ II 1 2 4 SEQUENCE 2 Secteur II Zone 2 SEQUENCE 3 Secteur I Zone 3 Secteur II Zone 2. Zone 3 Séquence 1 Séquence 2 Séquence 3 CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DE LA PHASE VIII
  • ELEMENTS DE DATATION PHASE IX p.349 SEQUENCE 1_ Secteur Zone Zone Zone Secteur I 2 3 4 ll_ Zone 2 ELEMENTS DE DATATION SEQUENCE 2 Secteur Zone Zone Zone Zone p.305 p.306 p.306 p.306 p.309 p.309 p.309 p.310 p.312 p.316 p.316 p.316 p.320 p.320 p.320 p.321 p.321 p.321 p.321 p.322
  • p.324 p.325 p.326 I 1 2 3 4 Secteur II p.350 p.350 p.350 p.350 p.350 p.352 p.352 p.353 p.354 p.356 p. 356 p.356 p.357 p.357 p.357 6 Zone 1 Zone 2 Les puits CARACTERISTIQUES PRINCIPALES DE LA PHASE IX ELEMENTS DE DATATION PHASE X p.373 p.374 p.375 Secteurs I et II
  • ELEMENTS DE DATATION PHASE XI p.376 p.378 p.378 p.378 p.378 p.378 p.379 p.379 Secteur I Zone 1 Zone 3 Secteur II Zone 1 Zones 2 et 3 ELEMENTS DE DATATION PHASE XII p.381 p.383 p.383 p.384 p.384 p.384 p.384 Secteur I Zones 2 et 3 Secteur II Zone 1 Zones 2 et 4 ELEMENTS DE
  • DATATION CONCLUSIONS Annexe : p.357 p.358 p.359 p.361 p.361 p.386 mobilier particulier p.395 Bibliographie p.418 Table des illustrations p.419 Table des p.422 planches Documents Annexes - - - Coupes stratigraphiques Etude documentaire Etude (par Stéphanie Hurtin
  • ) préliminaire de la céramique sigillée (par Laure Simon) 7 PRESENTATION GENERALE Cadre de l'intervention Le contexte Les historique découvertes fortuites anciennes et les fouilles archéologiques précédentes permettent de faire remonter à l'époque romaine l'organisation urbaine
RAP00878.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de Kerniguez. rapport de sondage)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de Kerniguez. rapport de sondage
  • : Service Régional de l'Archéologie lieu de conservation : Collection publique départementale JUSTIFICATION DE L'INTERVENTION : demande de permis de construire Superficie du sondage : 400 m2 environ ORIGINE ET MONTANT DES CREDITS EVENTUELLEMENT ATTRIBUES : CONDITIONS ADMINISTRATIVES
  • RAPPORT DE SONDAGE "Rue de Kerniguez". Commune de Carhaix PIouguer 08 septembre 1993 Luc Pérès Responsable Michael Batt SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES
  • CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE N° 93-93 Valable du 6 au 30 septembre 1993 Le Préfet de la Région Bretagne confie à M. BATT prénom : Michael Demeurant à : 116 rue des Professeurs Pellé - 35700 RENNES Organisme : SDA la réalisation d'un
  • sondage archéologique Département : Finistère commune : CARHAIX-PLOUGUER Lieu-dit : Rue de Kerniguez N° de site : 28 024 030 Cadastre année : 1984 Section, parcelles : AP n° 283 Coordonnées Lambert : Abscisse : 161,175 Zone : I Ordonnée : 1081,220 sur un terrain appartenant à
  • M.Pascal STAUB demeurant Résidence de l'Aqueduc - 29270 CARHAIX Cette autorisation est délivrée à la demande de : l'interessé - du Conservateur Régional de l'Archéologie (rayer la mention inutile) NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : habitat urbain gallo-romain Lieu de dépôt pour étude
  • COMMUNES : Cette autorisation est délivrée sous réserve de l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert Le titulaire tiendra régulièrement au courant le Service
  • Régional de l'Archéologie de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis au Service Régional, comprenant plans de situation, photos, etc. *Le Ministère de la Culture et de la Francophonie décline toute responsabilité en cas d'accident
  • pour toutes les interventions autorisées à la demande de l'intéressé. DESTINATAIRES : AF.AN. Intéressé Sous Direction de l'Archéologie Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires Culturelles Archives du Service Régional de l'Archéologie Fait à Rennes, le 1
  • ^ 1993 Le Préfet de La Région Bretagne, Posa U fu j « (*»- Mégaòmi Li chargé de mission, Gilles M A D E L AIME Une opération de diagnostic a été réalisée le 08/09/93 rue de kernigue/, à Carhaix, dans la parcelle 283 section AP du cadastre de 1984 de Carhaix-Plouguer
  • . La parcelle se lotissement, n°l la situant d'évaluer dans la une zone richesse à risque, archéologique ayant fait l'objet de sondages en avril ville antique et proche de l'église il s'agissait, du sous-sol suite des lots à une n°2 demande et n°3 (le de
  • lot 1993). Nous sommes en effet ici en limite de de Plouguer sans doute installée sur un site la terre antique. Cinq végétale tranchées jusqu'au de substrat 9m de naturel long environ (schiste et de lm de briovérien), ont été large, dégageant
  • effectuées d'Est en Ouest dans la partie Nord des deux lots concernés. D'une profondeur tranchée 5 (50 et place et quelques Si ce moyenne de 20/30cm 60cm), elles n'ont à l'Est livré fragments de tegulae ou résultat n'est pas pour strictement de briques
  • inintéressant, 35/40cm aucun hors apportant à l'Ouest, vestige sauf pour archéologique la en contexte. en particulier des précisions sur les limites de la ville antique, rien ne s'oppose en définitive à ce que les lots n°2 et n°3 de la parcelle 283 soient mis en construction
  • . Cadastre de Carhaix-PIouger; Section AP ^ ^ ^ zone sondée Parcelle 283
RAP00780.pdf (PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique)
  • PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique
  • notre région du Centre Bretagne pour en reconstituer l'histoire depuis les origines. Ce travail de recherche a été présenté dans des publications universitaires ^\ on ne peut prétendre présenter une histoire totale en raison de la destruction de nombreux sites au cours des âges et
  • rapport en deux exemplaires devra être remis à la direction, comprenant plans de situation, photos, ect. *Le ministère de la Culture et de la Communication décline toute reponsabilité en cas d'accident pour toutes les interventions autorisées à la demande de l'intéressé. Origine et
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLET SONDAGE SITE DE 10CÏÏON;:56 163 005AH| Bourg de LOCUON•K3ommunec.de Ploëdut 56 160 GUEMENE^sur-S CORFE Respons f le : M1* Marcel TUARZE *8o FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES A LOCUON Site archéologique n° : 56 163 005 AH (28 au 31 Mars 1989 inclus) Ces travaux ont pu être entrepris grâce à l'octroi d'un crédit par le Syndicat Intercommunal de Pays et la participation de bénévoles. Le chantier s'est déroulé sous le contrôle de Mr Marcel TUARZE
  • , Ingénieur enseignant à l'Université de Rennes et Chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I; La commune de Ploërdut était représentée par Mr René LE COZ, Conseiller municipal de Locuon et Directeur d'Ecole en retraite. Les travaux ont été menés sous la
  • direction de Mr Jean-Paul ELUDUT, Instituteur à Ploërdut, l'intendance était assurée par MMmes LE COZ et TUARZE. Statut régissant le bien foncier : la zone concernée relève de la codification particulière aux "communs". Depuis 1983 une prospection archéologique a été entreprise dans
  • des pratiques productivistes. Les fouilles et les analyses à partir des vestiges repérés nous permettent de remonter jusqu'au néolithique. En raison de la réfection prochaine des escaliers du site romanesque de Locuon, il était nécessaire de procéder préalablement à un sondage pour
  • découvrir d'éventuelles structures apportant de nouvelles informations. Cette opération s'est révélée positive en permettant la mise à jour du prolongement du soubassement des escaliers actuels en direction de la chapelle édifiée à l'emplacement d'un monument plus ancien (Fig.I et 2
  • ). Cette chapelle présente une facture hétérogène, en raison de l'utilisation d'éléments sculptés, • • * /• • • (I) Marcel TUARZE - Peuplement ancien et croyances dans le Haut Pays de Locuon aux sources de l'Ellé et du Scorff Université de Haute Bretagne - Rennes - I987 - provenant
  • d'un ou plusieurs édifices antérieurs, le dallage intérieur est également une réutilisation. Le sondage effectué dans le soubassement, dégarni de ses marches a une époque inconnue, a révélé la présence d'escaliers antérieurs archaïques (Fig.3). En ce qui concerne la datation, la
  • pauvreté du matériel recueilli, une pièce de monnaie de l'époque de Louis XIV, confectionnée entre 1660-1670, donne une datation relative. Nous avons également recueill au cours des travaux un objet (Eig.4), confectionné en pierre, partant suivant le plan vertical une série d'incisions
  • , un tesson de poterie et un éclat de silex. Une statue devait couronner la partie terminale du muret, j'en donne une description dans le chapitre consacré aux croyances de mon ouvrage cité précédemment. Le couronnement du muret par des chaperons est-il un choix fortuit ou une
  • inspiration du style gallo-romain que l'on retrouve à Jublains (théâtre) en Mayenne ? La révélation par ce sondage de la présence de struôtures anciennes qui mettent en évidence la monumentalité des escaliers de Locuon, dont l^objet n'était pas de desservir un lieu de culte ordinaire, Ceci
  • montre la nécessité d'effectuer des fouilles avec un encadrement compétent, avant d'entreprendre tous travaux en sous-sol de quelque nature que ce soit. Ces nouveaux éléments posent une nouvelle problématique pour le site de Locuon. Marcel TUARZE ANNEXE Ces travaux ont été aussi
  • une école de formation à la fouille pour les adolescents présents, la pédagogie pratiquée s'est appuyée sur ces travaux de terrain complétés par des visites de découverte (voie gallo-romaine, enceintes, pierres à cupules, etc..) et une soirée de projection vidéo. Nous citerons les
  • personnes ayant participées à ces travaux. - M. Raymond LE ROC'H. - M. Auguste BARAC'H. Jeunes ayant participés au chantier : Permanents (de St Tugdual). Freddy LE CORRE 0 Stéphane LE CAL 0 Christophe LE PARC 0 Stéphane LE MANAC'H 0 Anthony ULLIAC Occasionnels (de St Tugdual) 0 0 0
  • Sébastien LE BON Franck CAPELLE Vue. cl«. c-oVe' le- y?v YYHÎVA t va.v»t. \ o v\ ^ ew> evvt cAv-> Ô Se>u\o ^•bi.evvi ev*fc. 3e^.^o\ ELUDUT Dtrniert. rtiarc^». Fig. 3 SONDAGE SUR IE SITE DE LOCUON Escaliers antérieurs SONDAGE SUR IE SITE DE LOCUON Objet en pierre découvert
  • au cours des travaux de sondage. 5 LES AMIS DE LOCUON. " Chez Mr TUARZE PLOËRDUT 56160 GUEMËNE-SUR-SCORFF Le 4 Septembre 1984 Objet : désertification en Bretagne Centrale. Monsieur le Sous-Préfet de POWTIVY Sous-couvert de Monsieur le Maire de PLOËRDUT Monsieur le Préfet
  • , Vous connaissez certainement le charmant village de LOCUON en PLOËRDUT. Les "Amis de Locuon" oeuvrent pour la sauvegarde, la protection, la restauration du patrimoine. Nous organisons chaque été des manifestations culturelles et sportives. La commune, économiquement sinistrée ne
  • peut pratiquement pas intervenir. Le grand escalier de pierre, donnant accès à la chapelle de la Fosse, doit être rapidement réparé,/dans le cas contraire, ce site pittoresque d'intérêt général * 'disparaîtra. La population locale, âgée, ainsi que quelques personnes, qui viennent
RAP00725.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de Kerniguez. rapport de sondage.)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue de Kerniguez. rapport de sondage.
  • , sans couche intermédiaire. Seul ce fait laisse supposer son origine ancienne. A quelques mètres plus au sud, on distingue un empierrement compact d'une largeur d'environ 6 mètres. Il est formé de petites plaquettes de schiste disposées horizontalement sur une épaisseur moyenne de 25
  • RAPPORT DE SONDAGE RUE DE KERNIGEZ COMMUNE DE CARHAIX-PLOUGER (FINISTERE) 6 AVRIL 1993 Elven LE GOFF (titulaire de l'autorisation) Stéphane JEAN Service Régional de l'Archéologie RAPPORT DE SONDAGE Suite à une demande de permis de construire concernant la construction d'un
  • pavillon, rue de Kerniguez dans la parcelle n°283 , une opération de diagnostic à été mise en place de manière à estimer d'éventuels vestiges archéologiques. Le terrain se situe, en effet, dans un périmètre jugé à risques. Trois tranchées ont été effectuées dans l'espace concernant le
  • futur bâtiment (partie est du lot n°3 de la parcelle). Tranchée 1 L'épaisseur de terre végétale varie entre 55 cm au nord et 30 cm à l'extremité sud de la tranchée. Cette donnée ne change presque pas en ce qui concerne les deux autres tranchées (variation sur plus ou moins 5 cm
  • ). On remarque deux anomalies dans cette tranchée.: Dans son extrémité nord à proximité du talus qui borde la rue de Kernigez, le sondage fait apparaitre une zone de remblaiement. Elle est constituée, pour l'essentiel, de schiste délité issu du sous-sol géologique auquel se mêlent, en
  • relative abondance, des fragments de briques gallo-romaines, des tuiles "tegulae" et des fragments d'ardoises. Aucun élément ne nous permet de dater ce remblai. La fréquence des "tegulae" n'est pas exceptionnelle dans le secteur. Cependant, il repose directement sur le substrat rocheux
  • centimètres; parmi les plaquettes, quelques morceaux de "tegulae" écrasées. Cette zone semble avoir fait l'objet d'un tassement ou d'un piétinement intensif. Toutefois, interpréter cette structure comme un chemin ancien ou une voie reste hasardeux si l'on considère qu'elle n'apparait pas
  • dans les deux autres tranchées parallèles. Un relevé a été éffectué. Tranchée 2 Un petit fossé delm25 de large apparait dans l'extremité nord du sondage. Approximativement parallèle au talus actuel qui borde la parcelle, il semble recueillir toutes les caractéristiques du petit
  • fossé de parcellaire. Cependant, aucune trace de cette structure n'est visible dans la tranchée 3 où l'on aurait logiquement dû le retrouver. Faute de temps, cette structure n'a pu être fouillée. Elle a néanmoins livré, en surface, quelques fragments de tuiles et briques. Il faut
  • enfin noter, à proximité du fossé, la présence d'un trou de poteau d'un diamètre d'environ 70 centimètres et d'une profondeur de 50 centimètres. Son remplissage, constitué d'une terre brune, comporte de nombreux charbons de bois et quelques fragments d'argile cuite. Tranchée 3 Elle
  • est stérile sur toute sa longueur. conclusion Aucun élément précis de datation n'a été livré au cours du sondage. Seul un fragment de céramique médiévale onctueuse a été découvert lors du décapage, hors de tout contexte. Les vestiges mis au jour ne nécessitant pas une fouille de
  • sauvetage, un avis favorable a été émis en ce qui concerne le permis de construire sur le lot n°3 de la parcelle 283. Cadastre de Carhaix-Plouger; Section AP La zone sondée se situe dans le cercle noir Parcelle 283 a/Wlx 0 \ • terre végétale. remblai (schiste délité, tégulae .o
  • o• \ et fragments d'ardoise), empierrement (plaquettes de schiste et tégulae). schiste briovérien. y
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • point des procédures sont achevées. Le programme de cartographie, original pour ce type de carte archéologique et de document municipal, est désormais bien rodé et bien avancé. Le projet est cependant inachevé. Il reste à : - compléter les fiches de sites répertoriés. - vérifier la
  • origines de Quimper" elle tiendra compte des acquis et insistera sur la localisation des vestiges et sur la géographie antique. - Un atlas archéologique complet sera réalisé. Travail rigoureux, il présentera tous les vestiges dans leur contexte géographique. Des analyses synchroniques
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens matériels 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Introduction Les types de fiches Cartographie des sites et "fiche topographique" Cartographie des sites et représentation en
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement peuplé de villae et
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • connus par des articles de revues anciennes ou par quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés qui ne sont pas toujours accessibles au grand public. Il en est de même des milliers de clichés originaux, des notes et des centaines de
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • °) IDENTITE D U SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : Propriétaire(s) du terrain Protection juridique : LOCALISATION D U SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE
RAP00190.pdf (INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.)
  • INGUINIEL (56). kerven-teignouse. rapport de sondage.
  • lieux reste cependant bien révélatrice. La hauteur, limitée à l'ouest et à l'est par deux talvegs, forme un véritable promontoire. C'est sur un petit replat que le fils de l'inventeur a situé l'emplacement original de la stèle, A l'aide d'un engin mécanique, trois tranchées larges d
  • \ Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 Sondage aux abords d'une stèle de l'âge du fer, à Kerven Teignouse, en INGUIGNIEL (Morbihan) Daniel TANGUY Novembre 1991 SONDAGE AUX ABORDS D" UNE
  • STELE DE L' AGE DU FER, A KERVEN TEIGNOUSE, EN INGUIGNIEL (Morbihan) PRESENTATION ; - La découverte de la stèle de Kerven Teignouse remonte à 1953. Lors du remembrement de plusieurs parcelles, le propriétaire du terrain a mis au jour ce monument haut d'environ 1,90 mètre, d'un
  • diamètre variant de plus de 45 cm à la base à 22 cm au sommet orné d'une cupule large de 10 cm. Depuis la stèle est plantée dans la cour de la ferme ; elle est ornée d'une série de rainures obliques et parallèles sur la moitié de sa surface. On peut penser qu'une face a connu un autre
  • type d'ornementation que l'on ne fait que pressentir au toucher. - Dès sa découverte, ce monument a intéressé les chercheurs. En 1953, le chanoine DANIGO indique que le propriétaire a détruit un puissant talus qu1 il pense être un rempart, au moment de la découverte. ( 1 ) En
  • 1955, Yves COPPENS signale la stèle en mentionnant la présence de "tessons de la Tène III" dans l'oppidum, à proximité immédiate de la stèle (2). Il s'agit de fragments de poteries ornés de "frise de cercles concentriques" se recouvrant, Plus récemment, une fouille clandestine a eu
  • lieu sur le site, un certain nombre de tessons ornés auraient été recueillis à ce moment, associés à une sépulture dont la couverture, constituée de deux gros blocs était visible, il y a quelques années (en fait, on peut douter de la nature de ces pierres, peut être de la roche en
  • place). Compte tenu des indications dont nous disposions, il a paru intéressant d'intervenir sur ce site sous forme de sondage extensif aux abords du monument, dans le cadre d'une démarche globale concernant 1' environnement archéologique des stèles armoricaines de 1'âge de fer. LE
  • SONDAGE : Près de 40 ans après la découverte du monument, nous n'avons pu obtenir de témoingnage direct, de plus le remembrement a considérablement modifié le paysage depuis les années 1960. L'oppidum ou le retranchement signalé plus haut n'a laissé aucune trace. La topographie des
  • ' 1,50 mètre de deux fois 30 m et de 20 m perpendiculaires à la rupture de pente, ont été réalisées. Le sondage s'est prolongé par l'ouverture de deux autres bandes de 25 m perpendiculaires aux précédentes, à la limite de la rupture de pente. • 1 - Ch. DANIGO : B. S. P. M. Juin
  • 1953 p. v. p, 30 2 - Y. COPPENS : Deux nouveaux lechs gaulois in situ. B. S. P. M. 1955 P.V. p 97.98. (un à Kerhillio en ERDEVEN ; l'autre à KERVEN TEIGNOUSE) - Très rapidement, des indices sont apparus en Tl, T2, T3, T4 sous 45 à 50 cm de terre végétale. Ce sont des fossses
  • remplies de terre brune, des zones charbonneuses, associées ou non à des concentrations de pierres rubéfiées, ainsi que des foyers. Sur l'ensemble de ces quatre tranchées, près d'une cinquantaine de tessons ont été recueillis, principalement dans la jonction Tl, T3, et T4. Une portion
  • de fossé, bien définie est visible à l'angle T2, T4, l'extension en T5 a donné, sous plus d'un mètre de terre végétale, la limite et l'angle sud-ouest d'un enclos. - Dans un second temps, et à la suite d'un nouveau témoignage, plus précis, d'une personne âgée, nous avons procédé
  • à un second sondage (S2) à 40 mètres au sud du premier (SI), en trois tranchées parallèles longues de 45 mètres. Des structures, fosses et fossés apparaissent sous 40 cm de terre, dans un sol argileux. Les fossés moins larges qu'en SI (lmètre en moyenne) définissent des enclos
  • , ou amorces d'enclos, circulaire à l'est, à angle droit quelques mètres au sud, Un fossé rectiligne se dessine plus à l'ouest, T7 n'a livré qu'une fosse mal définie. Plusieurs remarques complémentaires méritent d'être notées. A la différence du premier sondage, S2 n'a pas livré de
  • tessons, les foyers sont absents ainsi que les nombreux charbons de bois dispersés en SI. CONCLUSION : Il est bien évident que, par nature, le sondage est restreint et les témoignages recueillis au cours de celui ci montrent qu'il peut être^, relativement, arbitraire et passer à côté
  • des structures recherchées, Dans le cas présent, et en tenant compte des limites qu'imposent] un tel travail, deux types de structures peuvent être mises en valeur. En SI, il est tout à fait probable que nous avons dégagé l'angle d'un habitat dont nous n'avons bien sûr qu'une
  • vision très limitée. Le mobilier très fragmenté provient des niveaux supérieurs des structures puisqu'aucune fosses n'a été étudiée, il est daté de la fin de la Tène ancienne et de la Tène moyenne. On retrouve le type de décors estampés évoqués lors de la découverte de la stèle. Par
  • contre certains rebords ainsi que des fragments d'amphores Dressel 1A indiquent une utilisation du site au début de ia Tène finale. En 52, il semble que nous ne soyons plus dans l'habitat, les structures et le contexte sont différents. Selon toute vraisemblance, c'est dans cette zone
  • que la stèle fut découverte. Il est alors possible de voir dans ces petits enclos des structures funéraires installées à proximité de l'habitat, sans écarter, à priori, 1' éventualité d'éléments annexes liés directement à cet habitat. PERSPECTIVES Le sondage confirme bien la
RAP00554.pdf (CORPS-NUDS (35). l'enclos gallo-romain de Graibusson. rapport de sondage)
  • CORPS-NUDS (35). l'enclos gallo-romain de Graibusson. rapport de sondage
  • du substrat schisteux, tient également son origine aux pratiques culturales modernes et notamment au raclage des labours sur le socle rocheux, qui, trouvant moins de résistance à l'aplomb du fossé, forme une légère dépression. La couche 3, à dominante argileuse, est celle qui
  • l'époque médiévale, mais qui peuvent donc avoir une origine plus ancienne. Les fosses Notre tranchée de sondages (soit une surface de 160 m2) a révélé l'existence de 5 fosses localisées à l'intérieur de l'enclos, à l'exception d'une seule, située non loin de l'angle nord-ouest de
  • -H C ft Gilles LEROUX Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Direction des Antiquités de Bretagne L'ENCLOS GALLO-ROMAIN DE GRAIBUSSON SUR LA FUTURE DEVIATION DE CORPS-NUDS (35) Opération de sondages (juillet 1991) Gilles LEROUX
  • Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Direction des Antiquités de Bretagne L'ENCLOS GALLO-ROMAIN DE GRAIBUSSON SUR LA FUTURE DEVIATION DE CORPS-NUDS (35) Opération de sondages (juillet 1991) SOMMAIRE INTRODUCTION - Historique des
  • découvertes LES SONDAGES La préparation des sondages Les travaux de sondages LES STRUCTURES Le fossé d'enceinte La pies se Les fosses LE MOBILIER CONCLUSION ET PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION La découverte du site gallo-romain de Graibusson, sur la commune de CorpsNuds, remonte
  • à la fin de l'été 1988. C'est, en effet, lors d'un survol aérien à finalité archéologique que la présence d'un fossé, affectant une forme quadrangulaire, fut trahi par la différence de croissance du tournesol qui était ensemencé à son emplacement. Cette opération entrait dans le
  • cadre d'un programme de prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine, subventionné à la fois par le Ministère de la Culture et le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Notre découverte se trouve donc, à ce titre, mentionnée dans notre rapport annuel d'activités de 1988
  • (références cadastrales : section ZB, parcelle 50) (Figure 1). Par la suite, un examen attentif des clichés photographiques nous permit de noter l'existence d'une entrée aménagée sous la forme d'une simple interruption du fossé, sur la face ouest de l'enclos carré. Dans un second temps, et
  • seulement au cours de l'hiver 1988-1989, c'est-à-dire à un moment où les labours permettent une reconnaissance idéale du sol, nous avons effectué une prospection terrestre afin de recueillir d'éventuels indices chronologiques. Nos espoirs n'ont pas été déçu, puisque des fragments de
  • tegulae et un tesson de poterie sigillée y furent recensés, ce qui attestait formellement une occupation gallo-romaine du site. Depuis ces découvertes, nous avons eu connaissance du projet de déviation du bourg de Corps-Nuds sur l'axe Rennes-Janzé - menaçant le site, et averti
  • normalement la Direction des Antiquités de Bretagne pour que les mesures adéquates en matière de protection des sites archéologiques soient prises. LES SONDAGES La préparation des sondages Comme cela se fait depuis plusieurs années en matière d'archéologie préventive, il était nécessaire
  • d'envisager une opération visant à évaluer l'importance réelle des structures déjà pressenties, afin d'éviter tout contre-temps lors des travaux de terrassement de la future déviation. La mise au point des différentes modalités à suivre fut l'oeuvre de M. Claude GENDREL, ingénieur à la
  • Direction des Routes et des Infrastructures du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, de Mlle Anne VILLAR, conservatrice à la Direction des Antiquités de Bretagne, et nous-mêmes, archéologue-prospecteur hors-statut. Il faut également préciser que toute cette procédure fut grandement
  • facilitée par la compréhension de M. Roger MARTIN, propriétaire de la parcelle concernée, qui nous autorisa d'emblée à effectuer nos travaux, et par M. Marcel LERAY, exploitant du terrain, qui eut l'amabilité d'enlever une partie de sa récolte correspondant à la surface de nos sondages
  • . Figure 1 : Situation cadastrale de l'enclos gallo-romain de Graibusson (CORPS-NUDS, 35). Les travaux de sondages Ils ont été réalisés en deux phases successives. La première correspond bien évidemment à un décapage mécanisé, effectué dans l'axe de la future voie. Il s'est agi d'une
  • longue tranchée de 80 m de long et 2 m de large : ce type d'intervention nous a semblé suffisant pour évaluer l'importance des vestiges archéologiques. Elle a été l'oeuvre de la Société de Travaux Publics FRALEUX, siégeant au lieu-dit Le Bas-Chatenay en Corps-Nuds, dans la journée du
  • 04 juillet 1991. La seconde a consisté en un examen approfondi des anomalies relevées lors du passage de la pelle mécanique : c'est-à-dire délimiter et sonder les structures. Cette phase s'est déroulée sur 7 jours et a nécessité la contribution de trois autres personnes : Philippe
  • LANOE, Elven LANOE et Agnès LEROUX - que nous remercions vivement. LES STRUCTURES (Figures 2 et3) La principale d'entre elles est bien sûr constituée par un fossé d'enceinte ; mais l'opération de sondages nous a également fait découvrir une série de fosses et de trous de poteaux. Le
  • fossé d'enceinte Bien que ses angles soient légèrement arrondis, il affecte une forme très proche du carré : la longueur moyenne de ses côtés atteint 80 m, et délimite donc un espace de plus de 6000 m2. Il est interrompu à deux reprises dans le but certain d'aménager des entrées
  • , toutes deux d'ailleurs en vis-à-vis, l'une à l'ouest (5 m de large), l'autre à l'est (8 m de large). Il est intéressant de noter que son côté ouest présente une longueur double de celle des trois autres faces. Ce détail architectural pouvant éventuellement trahir une importance encore
RAP01415.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). l'acqueduc gallo-romain. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). l'acqueduc gallo-romain. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996
  • CARHAIX-PLOUGUER Coordonnées Lambert I : OX= 163,825 OY= 1080, 475 Sondage ; autorisation n° 96- ; mai 1996. Distance par rapport au point origine à CARHAIX : 2400m. Problématique : sur cette section, propriété communale à vocation urbanistique à moyen terme du fait de
  • = 1080,850 Sondage ; autorisation en date du 18 Août 1994 ; septembre 1994. Distance par rapport au point origine à CARHALX : 3250m. Problématique : un projet d'implantation industrielle est à l'origine de cette intervention. Dans un but conservatoire, il importait de définir avec
  • Sondage ; autorisation n° 1996-096 ; septembre 1996. Distance par rapport au point origine à CARHAIX : 6250m. Problématique : la découverte, lors d'une mission photographique aérienne en juillet 1996, dans le cadre de son opération de prospection, par M. GAUTIER, d'indices
  • r L ' A Q U E D U CG A L L O R O M A I N DE C A R H A I X (COTES-D'ARMOR - FINISTERE) R A P P O R T D'OPERATION P R O G R A M M E E P L U R I A N N U E L L E 1994 -1996 présenté par Alain PROVOST et Bernard LEPRETRE I m I i i -, L'AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE CARHAIX (COTES
  • -D'ARMOR - FINISTERE) RAPPORT D'OPERATION PROGRAMMEE PLURJANNUELLE 1994-1996 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST ET BERNARD LEPRETRE AUTORISATION N° 001211 EN DATE DU 26 AVRIL 1994 PROGRAMME H05 : "L'EAU COMME MATIERE PREMIERE ET SOURCE D'ENERGIE" AVEC LE CONCOURS DE: ETAT, MINISTERE DE LA
  • CULTURE, SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE DEPARTEMENT DES COTES-D'ARMOR DEPARTEMENT DU FINISTERE COMMUNE DE CARHAIX COMMUNE DE GLOMEL COMMUNE DE LE MOUSTOIR COMMUNE DE MAEL-CARHAIX COMMUNE DE PAULE SOMMAIRE DU TOME 1 PAGES Introduction 1 Première partie
  • : Présentation du programme 1. Importance scientifique du site 2. Problématique 3. Méthodes d ' étude archéologique 4. Analyses et études périphériques, état des lieux 5. Contenu et choix du rapport 2 2 2 2 4 5 Deuxième partie : Description des sondages yi. Carhaix-Plouguer - Kergonan X2
  • Moustoir - Kerjean 1 11. Le Moustoir - Kervoaguel 12. Paule - Krec'h-ar-Werchez 13. Paule - Quéhélen 2 14. Maël-Carhaix - Roscoat X15. Maël-Carhaix - Moulin de Kéroguiou 3 16. Maël-Carhaix - Pont-Cam 5j \ X. 17. Glomel - Rosquelven 2 18. Glomel - Bellevue ->Ç19. Glomel - Kérangall 1 20
  • . Glomel - Kérangall 2 21. Glomel - Ecluse de Trémalvezen 2 22. Glomel - Ecluse de Trémalvezen 3 23. Glomel - Ecluse de Trémalvezen 1 24. Carhaix - Rue du Col. Raoul Lancien 6 6 9 13 17 22 25 28 31 38 41 43 45 47 52 54 56 58 60 62 64 65 67 69 70 INTRODUCTION En 1993, nous avions, à
  • la requête des élus locaux de la région de Carhaix et sur proposition du Service régional de l'Archéologie, conduit une opération prospective sur l'aqueduc gallo-romain de Carhaix. Il s'agissait d'évaluer le potentiel archéologique du monument tant sur le plan de la recherche que
  • sur le plan de la mise en valeur. A l'issue de cette opération initiale de prospection et sondages ponctuels, il était apparu que ce monument -réputé être l'un des monuments romains de Bretagne parmi les mieux connus- recelait un énorme potentiel à peine défriché par nos
  • prédécesseurs (ROLLAND), (PAPE), (GUYOMARD) (cf. notre rapport de 1973). Un programme de recherches pluriannuel de 3 ans avait été présenté et retenu. Ce programme proposait une étude archéologique et hydraulique du monument devant déboucher sur la publication de l'hydrosystème de l'aqueduc
  • . Ce rapport présente les résultats des études archéologiques et topographiques réalisées durant ces 3 années. Nous avions l'ambition de mettre en œuvre une recherche pluridisciplinaire impliquant, autour de l'équipe archéologique, des topographes, hydrauliciens, géologues
  • , hydrogéologues, sédimentologues, toponymistes et spécialistes du minage. En fait, seules quelques spécialités ont pu être intégrées au processus même de recherche: la topographie et la sédimentologie par le biais de l'établissement de conventions de prestations avec le département Génie civil
  • de l'IUT de Rennes et le laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricain de l'Université de Rennes 1; la topographie et l'hydraulique par la participation bénévole de Bernard LEPRETRE, Ingénieur Génie civil, déjà présent lors de l'opération de
  • 1993 et coauteur du rapport. Les autres partenariats suscités n'ont pu déboucher sous la forme souhaitée. Des résistances à l'interdisciplinarité subsistent et des propositions se sont révélées d'un coût prohibitif; sans doute avions-nous sous-estimé les coûts par rapport à nos
  • ambitions, ce que n'a pas facilité la défection, en fin de programme, de l'une des collectivités territoriales partenaires de l'opération. Ceci dit, des collaborations extérieures ont remplacé le partenariat institutionnel défaillant; il faut admettre que leur travail ne pouvait être
  • produit pour ce rapport. Nos travaux ont été présentés et débattus lors de diverses réunions : lors du séminaire de Nantes du 8 novembre 1995 sur les aqueducs antiques de l'Ouest et lors du colloque de Limoges des 10 et 11 mai 1996 sur les aqueducs de la gaule romaine et des régions
  • voisines . A partir de ces réunions, des contacts ont été établis et suivis avec les chercheurs travaillant sur le sujet en Gaule, en Italie du nord et en Rhénanie. Nous avons effectué un voyage d'étude sur les aqueducs de Duren, Cologne et Xanten, à l'invitation de Klaus GREWE
  • , ingénieur topographe au Landschaftsverband Rheinland. Nous avons accueilli Klaus GREWE et Jean BURDY, agrégé de l'Université et spécialiste des aqueducs de Lyon, lors de journées d'étude de l'aqueduc de Carhaix. 1 Le programme a été doté d'un budget de 430000 F pour lequel les
RAP00838.pdf (VANNES (56). rue du 505e RCC. maison de retraite. rapport de sondage)
  • VANNES (56). rue du 505e RCC. maison de retraite. rapport de sondage
  • , essentiellement dans la ville extra-muros, 1' évolution de la trame urbaine depuis ses origines jusqu'à nos jours reste encore très mal connu. La parcelle de la future Maison de Retraite, rue du 5^|.RCC située en limite des secteurs archéologiquement sensible de la ville, a donné lieu à une
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE LARCHÉOLOGIE VANNES Maison de retraite rue du 5O0è RCC 1993 l6o o€3 Rapport de diagnostic archéologique Arnaud DESFONDS avec la collaboration de Stéphanie HURTIN I fCulture Francophonie A.F.A.N
  • . SOMMAIRE L INTRODUCTION. U. DONNEES TECHNIQUES DE L'OPERATION. Financements. Equipe de fouille.Traitement des données. Remerciements. III. DESCRIPTION SOMM AIRE DES SONDAGES. TV. CONCLUSION. V. FICHE TECHNIQUE. VI. PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. I. INTRODUCTION La ville antique de
  • Vannes mentionnée sur la table de Peutinger sous le nom de DIARORITUM, ancienne capitale des Vénétes, s'est installée sur la colline du Boismoreau. Malgré les différentes opérations archéologiques de sauvetage et préventives qui ont été effectuées depuis une quinzaine d'années
  • série de sondages de diagnostics archéologiques programmée par le Service Régional de 1' Archéologie. pitalier Prosper Chubert VANNES Cadastre 1993-SecHon AY Ech: 1/2000 SECTEUR SONDE H.DONNEES TECHNIQUES DE L'OPERATION. Financement. Ces sondages ont été réalisés par le
  • Service Régional de 1' Archéologie et financés en intégralité par des crédits de sauvetages urgents Etat. Equipe de fouille. Traitement des données. La gestion financière de 1' opération a été assurée par 1' Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales ( A.F.A.N
  • . ). L'autorisation de fouille a été confiée à Arnaud Desfonds, contractuel A.F. A.N. recruté pour une durée d'un mois et demi et placé sous la responsabilité scientifique du conservateur régional de l'Archéologie en application de 1' article II de la loi validée du 27 septembre 1941 Stéphanie
  • Hurtin a participé bénévolement à 1' élaboration du présent rapport. Remerciements. Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. Tout particulièrement, le service des travaux de 1' Hôpital Chubert pour la mise à disposition d'un tracto-pelle et d'un
  • chauffeur pour la durée des sondages ainsi que M. Leroux, pour sa contribution au bon déroulement de 1' opération. Nous tenons à remercier également, A. Triste pour les informations qu' il nous a communiqué ainsi que G. Le Cloirec et son équipe, pour leur aide et précieux conseils
  • . VANNES Centre Hospitalier Prosper Chubert 1993 IMPLANTATION DES SONDAGES Ech: 1/400 e EMPLACEMENT DU PROJET DE MAISON DE RETRAITE VANNES Centre Hospitalier Prosper Chuberr 1993 IMPLANTATION DES SONDAGES Ech: 1/400 e S20 N S16 0 10 20m m. DESCRIPTION SOMMATRE DES SONDAGES
  • . 1. Contexte archéologique. La parcelle de la future Maison de Retraite se situe à 1' extrême nord de 1' occupation antique de la ville du Haut-Empire 2. Méthodologie et implantation des sondages Cette étude a été réalisée en parallèle avec d'autres sondages situés en différents
  • secteurs de la ville, notre choix a été d'opter pour un enregistrement cumulatif des unités stratigraphiques, ce qui explique que la numérotation des tranchées commence à partir de 13. Huit sondages ont été effectués au tracto-pelle tout autour du terrain de tennis, sur 1' emprise du
  • futur bâtiment. Pour le positionnement de chacune des tranchées nous renvoyons au plan général du site.Les tranchées ont été immédiatement rebouchées pour des questions de sécurité : les bords des sondages risquaient de s' effondrer, le terrain étant très meuble. 3. Résultat. Les
  • tranchées, présentant la même stratigraphie ( cf. sondage géologique ), n'ont révélé aucun vestiges archéologiques. Seul, le sondage 14 a permis de mettre en évidence à 2,10 m de profondeur un remblai de destruction contenant des tegulae et des pierres ( nous tenons à faire remarquer que
  • certaines tegulae étaient contaminées par du goudron). Sondage géologique. CS I GE A VANNES - Centre i 06 I L_i 11 - 235 ' ' □ Hospitalier Chubert 3 LU a -< a 1- o LU _l Description des terrains Ol L_ CL r.v. 005 ." ^H « /> la f •* n H.SB H, 30 f>0 / Vc rr
  • cj /I refit 7 «l'tri ^- r^.'V.';! (' J I 3 30 Sondage au Eau: F«uU« tracio-[ic ! le. Ar fU, .^..^ CC i rv. CONCLUSION. Même si les tranchées se sont révélées négatives, elles ont toutefois permis de mieux préciser 1' emprise de 1
  • ' occupation antique au nord de la ville de VANNES. Apparemment, ce secteur semble écarté des faubourgs antiques. Toutefois, la présence de quelques tegulae ( mêlées à une cotamination contemporaine ) laisse supposer 1' existence d' une occupation galloromaine à proximité. V. FICHE
  • TECHNIQUE. Adresse: Propriétaire: N° du site: Autorisation de fouille: Responsable: Plan cadastral: Coordonnées Lamberts: Date des sondages: Lieu de dépôt pour étude Lieu de conservation: Maison de Retraite-rue du 505è RCC. Maison de retraite Autonome de Vannes. 56 260 063. 93-86
RAP00265.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Kerhostin. Poulladen Keriaker. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Kerhostin. Poulladen Keriaker. rapport de fouille programmée
  • ,cachet peu lisible {faL VAHUCI?).Dans cette hypothèse on pourrait l'attribuer à "Varucius (signature Varuci, trouvée à Corseul et Poitiers.)cf. Oswald p.325. Origine/ Salle 4 à 45 cm au-dessus des fondations. P Ph.2I Panse de sigillée du lessoux. Ph 22,Panse de sigillée à décor de
  • Anneau en bronze.Origine/S.5,dans les éboulis.Cet objet qui présente un côté plat est peut-être un bijou. Fig.6 Trois ornements de bronze avec dès rivets,l'un ressemble à un bouton, > un autre a une forme de coquille /^j^p,. Origine : cour et salle 4.Usage probable/ sur une ceinture
  • 8» - - Ponl adenfo-Ke r i aker graffiti sur un bol en pâte grise S/C «te Ft j. *A J De Sigillée » • Si»ilW« : Vli'cVo nui il3? mm s: O «T* «1 Oo —T» PkV? ^ °Q 0 o VU PK 13 L/yv^lsV
  • Ul) I ' (K «mier. v v, >;.,;H; r;^j v. ; * r> Rapport sur Ic-e fouilles effectuées mr le site gallo-romain t, du roulladeun-Keriaker.en RerhosUn* commune de ô^.Pierre-Mberon. Nous avons procédé du 15 juillet au 39 août 1966 à la fouille de l'établissement gallo
  • -romain trouvé par Hg Jean *eury,Assistant à la "acuité des Sciences de Paris et sondé en 1965* Cet établissement est situé sur la preadère pointe rocheuse située au sud-ouest du fort-Penthièvre,au bord de la eSte occidentale de le presqu'île de iuiberon. Ses «»fidp*ftées sont:L.-0
  • .«3fi 8' IO"Î1.-K.»47S 32' 7 "îSection A. Il» 4&5 du Cadastre. 5lfer%a:it4ons sont encore attachées au site que nous avons fouill«:leB habitants de Kerhostin appellent encore *Mén argent" ,en breton,les roches sur leswu quelles s'élève la construction,ce qui signifie:la pierre de
  • l'argent,et téaèigne de découvertes monétaires antérieures.Un témoin oculaire nous a rapporté que lors de la construction du château situé à 50 a. à l*est,il a vu retirer des squelettes du sable,quand on voulut atteindre la nappe phréatique.Le nom de Kériaker désigne la dune
  • immédiatement au sud du lieu des fouilles:es nom que l'on retrouve dans les coianunee de flrech et de Fluvigner où il désigne de^illages, rappelle un village disparu qui,selon un tuiuoigna^e,pou«rait être situé partiellement sous le "Jearc Bras". L'utilisation à'une pelle mécanicue a permis
  • de dégager le sable dunaire sur une surface d'environ 1W a2 (15 »•* 12 m.) Une première couche archéologique a été atteinte sous une épaisseur de sable variant de 150 cm à 2û0cm.Elle consistait dans la salle i (cf rien) en os de bueufs et deux crânes de chiens,dans la cour elle se
  • composait d'une couche d/ d'arttes de poissons pouvant atteindre J à 4 cm/une laae en fer (probablement utilisée comme couteau),dans la salle 4 la môme couche comprenait des arêtesr de poissons et une navette en os trouvée sur des briques de parement gallo-romaines retournées. CIJ-^ ^tJ
  • L'épaisseur de la couche d'arêtes de vie/Lies et d'autres poissons permet de l'attribuer à la réoccupation du site en ruines,par une population de pêcheurs, avant la montée des sables qui ont recouvert l'atab lissèrent.isous pensons que oes occupants devaient être les Bretons qui venaient
  • y raaender leurs filets, consommer leurs aliments (os de bovins,de chevaux,co iuillage8:huîtrès,coquilles £ Jacques,berniques,moules,etc..)Quelque8 fragments de poterie d'usage,mal cuite au niveau supérieur aux tuiles du toit dans la salle 4 étaye cette vue. L'occupation du
  • Vannetais oriental par les Bretons se situe approximativement entre le début et le dernier ouart du 6e siècle. A quelques centiaètres au-dessous de la couche précédente et parfois en continuité se trcuv. it la couche gallo-romaine,épaisse par endroits de 4 û cm. témoignant d'une
  • occupation qui a duré plusieurs siècles. îlous avons dû d'abord dégager de pierres provenant de l'effondrement des murs,puis des tuiles (imbriees d'environ 30 cm.x 22 cm, et 6 cm. d'épaisseurji; tegulae de 30 cmx i£kaa.) L* ensemble des bâtiments dégagés jusqu'ici paraît s'ordonnaer
  • tïutour d'une cour de dimensions modestes (6m. x 4,50 ra.).Au sud-ouest a été édifié un four ï« ïtous remercions pour leur concours.l'inventeur ûu site,Er Rannou,Irofesseur, Hre liel-^esruisseaux,étudiant à iaris.des Lycéens et des touristes bénévoles*Nous devons exprimer notre
  • gratitude à Hrs Golbert de iSeaulieu, Gri court, et Manquer, prof es seur au Collège Universitaire de Brest,pour les identifications de pièces archéologiques. . , ■ 2 de 2a sur 2 m. cervani à la cuisaond des aliments et au chauffage d'une étuvej Adossé aà mur sud ( 5 du flan) il
  • a été construit sur le sol de la cour, sans ion* dations, corne les murs de la salle 4; et le mur ^ 3. Contre le mur nord du four, u/ntW^wi d'un mètre quarante sur 3o cm. servait de chauffe-pots:elle est surmontée d'une fcj ouve^re carrée se dirigeant vers l'intérieur du four.A un
  • mètre à l'est du four une dalle de granit présentant des traces de coups sur sa partie ouest devait servir à fendre les bûches qui alimentaient le four. Au nord du four les structures très remaniées ne permettent pas de se rendre compte des dispositions architecturales,cependant,12 y
  • avait certaine**: ment un accès vers la salle A et peut-être un passage vers l'étuve. Une rainure de 25 cm. x 10 cm dans le mur nord de la cour recevait-elle une poutre suppor^Étant une toiture comme permet de le conjecturer la trace rectangulaire laissée sur le sol par la chute d'un
  • objet ourd sembleble à une 1-outre!La cour a fourni d'importants rejets de cuisine de la poterie d'usage,de la sigillée, des épingles en os de s ornements en bronze (fig.ii) des fragments de doliajet cinq pièces de monnaie. %\ L'étuve était très petitetlcO cm x 85 cm.Elle est rev^ue
RAP00929.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage
  • années à venir des campagnes de fouilles systématiques de l'édifice afin de mieux comprendre son origine et son évolution architecturale. Cette opération devrait également pouvoir aborder son environnement immédiat et surtout ses relations avec la ville toute proche. Une telle
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
RAP02864.pdf (DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic
  • années à venir des campagnes de fouilles systématiques de l'édifice afin de mieux comprendre son origine et son évolution architecturale. Cette opération devrait également pouvoir aborder son environnement immédiat et surtout ses relations avec la ville toute proche. Une telle
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec l'aide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de VArchéologie de Bretagne 1993 Sondage Temple du Hattt-Bécherel Hervé KEREBEL Service municipal
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi