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RAP00527.pdf (HÉDÉ (35). le Haut Chesnay. rapport de sauvetage urgent)
  • statistique à atteindre en principe pour la datation d'un bois est de 80 ans; parmi les quarante échantillons, deux seulement dépassent ce seuil : Hédé.20, long de 98 ans et Hédé.21, long de 171 ans. Onze autres échantillons, dont la longueur dépassait 40 ans, ont été retenus
  • . Malheureusement, les échantillons restants, qui ont été mesurés, ne dépassent pas les 30 ans. Leur interdatation est donc rendue délicate d'un point de vue statistique. Leur synchronisation sur table lumineuse l'est également, compte tenu des problèmes de croissances enregistrés sur ces bois
  • 4 à 11 ans. Ces anomalies perturbent considérablement nos séries, et, pour parvenir malgré tout à les synchroniser, nous avons procédé à un lissage sur les données brutes des largeurs de cernes, grâce à une moyenne mobile (transformation "Except" de Besançon), qui atténue les
  • bruits parasites des séquences en conservant toutes leurs caractéristiques. Seuls les échantillons Hédé.20 et Hédé.21 ont une croissance tout à fait saine. Ces treize échantillons ont donc permis de mettre en place une première chronologie du site, longue de 171 ans (Fig. 2). D'autres
  • la date d'abattage des arbres avec une grande précision, grâce à un écart-type limitant la longueur des aubiers chez le chêne à 15 ans ± 25. Cependant, Hédé.21 possède un aubier d'au moins 66 ans, qui dépasse ^_C^^> y) de 16 ans l'estimation maximale de notre écart-type. Mais ce
  • cas reste tout de même exceptionnel : Hédé.33,où le cambium a pu être observé se situe dans la moyenne, avec un aubier complet de 20 ans. Datation relative et absolue : Les treize échantillons ont pu être inter-datés par la combinaison des calculs du coefficient de corrélation
  • tardive, se signale par le très long aubier de Hédé.21, dont le dernier cerne mesuré doit être proche de son terminus, peut être à 2 ou 3 ans, ce qui restreint considérablement la fourchette de notre datation : cette phase se situe donc vers 1586/87. Pour Hédé.20, aucun aubier n'a pu
  • de la poutre sont bien visibles à Hédé, ce qui permet donc de penser que le bois a été utilisé dans un laps de temps restreint après la coupe. Le manoir de Hédé a bien été construit et réaménagé à deux reprises: une première fois 15 ans après la construction, une seconde fois 53
  • ou 54 ans après. Bois de haies - Histoire d'un terroire. Les anomalies de croissance observées sur ces échantillons ont pu, pour certaines, être synchronisées (Fig. 3). D'autres, en revanche, bien marquées sur un bois n'étaient répliquées sur aucun autre. Il est vraisemblable
  • du bois de chauffe ou "de brûle" (Fig. 4). Ces coupes semblent avoir été assez fréquentes sur les arbres de Hédé : élagu^er à intervalle de 4 ans est courant, à plus de 9 ans est beaucoup plus rare. L'alternance coupe rapprochée / coupe espacée n'est pas visible; seule la période
  • de la faible quantité de bois produite pendant cette période (Hédé.23 et Hédé.34). La non-synchronisation de certaines de ces phases de dépression montre bien que ces "mutilations" étaient effectuées en roulement tous les ans sur les différents arbres des haies. Les échantillons
  • Besançon, mais elles n'autorisent pas encore de datation à longue distance. Aucun échantillon de chêne n'a été mis au jour. - d'autre part, les séquences très courtes liées à ces e s p è c e s , q u i ne dépassent pas 25 ans ! Une exploitation dendrochronologique des Domineuc est donc
RAP00528.pdf (HÉDÉ (35). le Bas Chesnay. rapport de sauvetage urgent.)
  • . .29. 3.3 Conclusion Globalement comparable à celle recueillie sur les autres sites armoricains du second âge du Fer, la céramique abandonnée sur la ferme indigène du Jiaut Chesnay en fixe l'occupation à environ 150 ans, depuis le début de la seconde moitié de la Tène moyenne
  • Chesnay couvre une période d'environ 150 ans. La mise en place du site se fit probablement aux alentours de 200 BC, ce qui correspond à la seconde moitié de la Tène moyenne, pour s'interrompre vers 50 BC, en pleine période de conquête, soit à la fin de la première moitié de la Tène
RAP02055.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). un probable nymphée. rapport de sondage)
  • en œuvre partiellement pour dater, parfois à l'année près, les mauvaises années créent ainsi d e s contemporains. Les remonter de façon pratiquement ininterrompue sur 2300 ans. p h a s e s d'abattage d e s arbres qui ont servi à la construction d e s bâtiments présentés
  • 15 ans l'absolu, la datation risques sont négligeables), de façon de c e r n e s sont ensuite mesurées au échantillons par p h a s e s d e construc- à acquérir suffisamment de matière 1/100e de millimètre grâce à un m a - tion afin d'assurer la chronologie d e pour éviter
  • œuvre d e s bois d a n s la struc- ser une fourchette de datation pour ans la dendrochronologie 1 P a r extension, on ture. Toutefois, lorsque l'on a affaire la coupe de l'arbre. Nous s a v o n s , par peut estimer la mise e n œuvre d e s à d e s bois e n position de remploi
  • , difficile à estimer. CD X CD CD Q. C 3 - abattage en automne-hiver cerne complet O =7 CD> Z3 CD 2c CD C^ C O) O) •G (d'après Variey, Gradwell 1 9 6 2 ; Lambert 1 9 9 8 ) maximum de 30 ans, voire de 16 ans si l'on prend en compte la seconde estimation. Lorsque l'aubier est en
  • de quelques bois isolés. L'INTERDATATION DES BOIS 11 L e s échantillons, tous en bois de chêne, nous ont permis d'obtenir d e s séries de largeurs de cernes qui dépassent pour la plupart la cinquantaine d'années (âge moyen de 75 ans). On est ainsi proche du seuil statistique de