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RAP00803.pdf (PAULE (22). camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992)
  • PAULE (22). camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992
  • SOMMAIRE AVANT-PROPOS PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Cadre géographique et rappel des opérations précédentes. 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée 1991-1992 3 - Préambule à l'analyse des données. DEUXIEME PARTIE
  • position au sommet d'une ligne de crêtes. Fig. 5 : vue aérienne du site en septembre 1991. Fig. 6 : vue aérienne du site en novembre 1992 - La partie décapée à l'angle sud-est de la parcelle est cachée par les arbres. Fig. 7 : plan général de la fouille. Fig. 8 : vue de la
  • fouille en septembre 1991. Fig. 9 : vue d'une partie de la fouille en novembre 1992 Fig. 10 : stratigraphies du fossé 199. Fig. 11 : vue de la stratigraphie n° 10 (fossé 199). Fig. 12 : vue partielle de la stratigraphie n° 12 (fossé 199). Fig. 13 : vue de la stratigraphie n
  • partie du coeur du site fouillée en 1992. Fig. 45 : vue de la partie du coeur du site fouillée en 1988 (photo H. PAITIER). Fig. 46 : essai de comparaison entre le plan proposé pour le bâtiment de PAULE et ceux des édifices d'Antran et de Verberie (d'après J.-P. PAUTREAU - 1983 et
  • Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional, et M. André MARGUET, membre du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique chargé, jusqu'en 1992, de l'examen du dossier. - le Conseil Général des Côtes-d'Armor, et notamment M. Charles JOSSELIN, Ministre, Député
  • publiée en 1992, a conduit C. LE POTIER et J.-C. ARRAMOND à diriger une première fouille programmée en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle route départementale. Ces travaux ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m (fig. 3). 2
  • Fig. 3 localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai proposé pour les années 1991 et 1992 la réalisation
  • d'une deuxième campagne de fouille programmée. Le dossier présenté prévoyait une modification du rythme des travaux avec la mise en place de chantiers d'une durée de trois mois et la réalisation en deux ans du programme suivant : 2 2 - fouille de la partie sud du site, soit environ
  • 9.000 m , dont 4.500 m de structures denses ; - relevé en courbes de niveau de l'enceinte ; - survols aériens afin de mieux définir l'environnement du site. Ce programme a été respecté dans globalité. Quelques survols effectués en 1992, à titre de "test" par M. GAUTHIER, prospecteur
  • l'extérieur de ce*qui était jusqu'en 1990 défini comme la fortification, m'a conduit à limiter à 5.200 m la superficie étudiée en 1991 et 1992, conformément au rééquilibrage du programme tel qu'il avait été proposé au Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique lors de la remise du
  • position au sommet d'une ligne de crêtes. 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1991-1992 Les objectifs principaux définis en 1990 pour une poursuite des recherches étaient la détermination aussi précise que possible de la nature du site (résidence
  • l'étude de nouvelles Fig. 5 vue aérienne du site en septembre 1991. s. Fig. 6 : vue aérienne du site en novembre 1992 - La partie décapée à l'angle sud-est de la parcelle est cachée par les arbres. sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant
  • . Ce rapport ne prétend pas être un réexamen de l'ensemble des informations recueillies depuis 1988. Toutefois, chaque fois que cela sera utile à la compréhension de structures ou, plus généralement, de phénomènes révélés par les fouilles de 1991-1992, je ferai appel à la
  • recouvre six siècles de vie qui ont connu bien des bouleversements, y compris ceux qui laissent des traces dans le sous-sol. Mon objectif sera d'analyser les structures mises au jour en 1991 et 1992, en tentant tout d'abord de mettre en évidence les processus de comblement de chacun des
  • cours de ces deux années, les plans de bâtiments disparus. Enfin, l'analyse des fosses pour lesquelles une interprétation peut être proposée clôturera cette étude des structures, aujourd'hui au nombre de 1.248 pour la totalité du site, mises au jour lors des fouilles de 1991 et 1992
  • . Fig- 8 Fig. 9 vue de la fouille en septembre 1991 vue d'une partie de la fouille en novembre 1992. terre brune mêlée d'arène terre brun rouille ferre brune aremice irene melee t)e jgmentjs de roche ! 266 N . G . F . argile blanche mêlée d'arène lit age de linoni et
  • délimitation ou de défense du site 2.1. Analyse des stratigraphies successives effectuées dans les fossés. 2.1.1. Le fossé 199 : L'étude de ce fossé n'a débuté qu'en 1992. Seules trois coupes transversales (fig. 10, n°s 10, 11 et 13) ont été jusqu'ici réalisées. Les comblements sont
  • . Depuis, seule une dizaine de mètres de l'extrémité ouest du fossé 500 a été fouillée en 1991. Il n'y a donc pas lieu de reprendre ici l'examen de la quinzaine de stratigraphies qui a été effectuée en quatre ans dans cette structure. Je me contenterai, à partir d'une seule
  • stratigraphie (fig. 20, 1 ), de rappeler le schéma d'évolution de cette ligne de défense publié dans la plaquette en 1992. Fig. 20 : stratigraphie type du fossé 500 et schéma d'évolution proposé pour cette structure et celles localisées immédiatement au sud. - Si l'on excepte la
  • 4,50 m et creusé dans le substrat. Les matériaux extraits ont été accumulés en périphérie de l'avant-cour pour édifier un rempart probablement surmonté da ' ménagements, tels une palissade de bois. Au fil des ans, avec les gels, les dégels et les pluies, les parois de cette douve