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RAP00527.pdf (HÉDÉ (35). le Haut Chesnay. rapport de sauvetage urgent)
  • HÉDÉ (35). le Haut Chesnay. rapport de sauvetage urgent
  • 35
  • h r o n i q u e . La p e n t e d e s c h a r p e n t e s d u H a u t Chesnay se s i t u e a u t o u r d e s 35°, ce q u i e s t r e l a t i v e m e n t c l a s s i q u e pour des v i e i l l e s demeures a y a n t s u b i t des r e m a n i e m e n t s de t o i t u r e . ( p a s s
  • 15 septembre 1992 sur le site du Haut Chesnay en la commune de Hédé (Ille-et-Vilaine). Il s'agissait de procéder à une analyse de la structure des combles puis à des prélèvements en vue d'une datation dendrochronologique de bâtiments de ferme datés du XVIe siècle. Ceux-ci étaient
  • ferme 5, 34 - poinçon de la ferme 5, 35 - poinçon de la ferme 4, 36 - arbalétier de la ferme 3, 37 - autre arbalétrier de la ferme 3, 38 - pièce du comble du bâtiment 1 sans situation précise, 39 - pièce du comble du bâtiment 1 sans situation précise, 40 - entrait de la ferme ouest
  • statistique à atteindre en principe pour la datation d'un bois est de 80 ans; parmi les quarante échantillons, deux seulement dépassent ce seuil : Hédé.20, long de 98 ans et Hédé.21, long de 171 ans. Onze autres échantillons, dont la longueur dépassait 40 ans, ont été retenus
  • . Malheureusement, les échantillons restants, qui ont été mesurés, ne dépassent pas les 30 ans. Leur interdatation est donc rendue délicate d'un point de vue statistique. Leur synchronisation sur table lumineuse l'est également, compte tenu des problèmes de croissances enregistrés sur ces bois
  • 4 à 11 ans. Ces anomalies perturbent considérablement nos séries, et, pour parvenir malgré tout à les synchroniser, nous avons procédé à un lissage sur les données brutes des largeurs de cernes, grâce à une moyenne mobile (transformation "Except" de Besançon), qui atténue les
  • bruits parasites des séquences en conservant toutes leurs caractéristiques. Seuls les échantillons Hédé.20 et Hédé.21 ont une croissance tout à fait saine. Ces treize échantillons ont donc permis de mettre en place une première chronologie du site, longue de 171 ans (Fig. 2). D'autres
  • la date d'abattage des arbres avec une grande précision, grâce à un écart-type limitant la longueur des aubiers chez le chêne à 15 ans ± 25. Cependant, Hédé.21 possède un aubier d'au moins 66 ans, qui dépasse ^_C^^> y) de 16 ans l'estimation maximale de notre écart-type. Mais ce
  • cas reste tout de même exceptionnel : Hédé.33,où le cambium a pu être observé se situe dans la moyenne, avec un aubier complet de 20 ans. Datation relative et absolue : Les treize échantillons ont pu être inter-datés par la combinaison des calculs du coefficient de corrélation
  • tardive, se signale par le très long aubier de Hédé.21, dont le dernier cerne mesuré doit être proche de son terminus, peut être à 2 ou 3 ans, ce qui restreint considérablement la fourchette de notre datation : cette phase se situe donc vers 1586/87. Pour Hédé.20, aucun aubier n'a pu
  • de la poutre sont bien visibles à Hédé, ce qui permet donc de penser que le bois a été utilisé dans un laps de temps restreint après la coupe. Le manoir de Hédé a bien été construit et réaménagé à deux reprises: une première fois 15 ans après la construction, une seconde fois 53
  • ou 54 ans après. Bois de haies - Histoire d'un terroire. Les anomalies de croissance observées sur ces échantillons ont pu, pour certaines, être synchronisées (Fig. 3). D'autres, en revanche, bien marquées sur un bois n'étaient répliquées sur aucun autre. Il est vraisemblable
  • du bois de chauffe ou "de brûle" (Fig. 4). Ces coupes semblent avoir été assez fréquentes sur les arbres de Hédé : élagu^er à intervalle de 4 ans est courant, à plus de 9 ans est beaucoup plus rare. L'alternance coupe rapprochée / coupe espacée n'est pas visible; seule la période
  • de la faible quantité de bois produite pendant cette période (Hédé.23 et Hédé.34). La non-synchronisation de certaines de ces phases de dépression montre bien que ces "mutilations" étaient effectuées en roulement tous les ans sur les différents arbres des haies. Les échantillons
  • Besançon, mais elles n'autorisent pas encore de datation à longue distance. Aucun échantillon de chêne n'a été mis au jour. - d'autre part, les séquences très courtes liées à ces e s p è c e s , q u i ne dépassent pas 25 ans ! Une exploitation dendrochronologique des Domineuc est donc
RAP00794.pdf (SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport de synthèse de fouille programmée 1990-1992)
  • SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport de synthèse de fouille programmée 1990-1992
  • 35
  • moins une semaine sont les suivants : Badri Hervé, Etudiant, Brest, 29 (1992) Balais Jeanine, Comptable, Rennes, 35 (1992) Beau Cécile, Etudiante, Rennes, 35 (1990) Berthier Karine, Lycéenne, Sain-Just, 35 (1990-1991) Berthier Soizic, Lycéenne, Saint-Just, 35 (1990-1991) Blanchet
  • Stéphane, Etudiant, Rennes, 35 (1990-1991-1992) Blouin Gwenaëlle, Etudiante, Saint-Just, 35 (1990-1991) Botrel Jeanne, Etudiante, Lamballe, 35 (1991) Bouchard Delphine, Etudiante, Rennes, 35 (1991-1992) Boulmer Gwendoline, Lycéenne, Rennes, 35 (1991-1992) Bourhis Jean-Roger, Ingénieur
  • CNRS, Rennes, 35 (1990-1991- 1992) Briard Isabelle, Psychomotricienne, Bordeaux, 33 (1991) Briard Jacques, Directeur de Recherche CNRS, Chantepie, 35 (1990-1991-1992) Briard Jean-Marc, Psychomotricien, Bordeaux, 33 (1991) Briard Michèle, Chantepie, 35 (1990-1991-1992
  • ) Briseul Charles-Mézence, Lycéen, Redon, 35 (1992) Brognetti Michèle, Ethnologue, Paris, 75 (1990) Chatel Philippe, Instituteur, Six-sur-Aff, 35 (1990-1991) Cluytens Michel, Etudiant, Paris, 75 51992) Corbe Bernard (Abbé), Saint-Just, 35 (1990-1991-1992) Derouard Stéphane, Lycéen
  • , Rennes, 35 (1991) Doaré Claude, Informaticien,Rennes, 35 (1991-1992) Dubois David, Lycéen, Rennes, 35 (1991-1992) Ducloyer Jean-François, Représentant, Saint-Just, 35 (1990- 1991-1992) Esnault François, Lycéen, St-Aubin d'Aubigné, 35 (1991) Gareth Jones, Etudiant, Cirencester
  • , Grande-Bretagne (1991) Gautier Maurice, Enseignant Archéologue, Guipry, 35 1991-1992) Géraux Nathalie, Etudiante,St-Aubin du Pavail, 35 (1991) (1990- Guérisse Pauline, Etudiante, Rennes, 35 (1991-1992) Guyodo Jean-Noël, Etudiant, Chanteloup les Vignes (1990-1991- 1992
  • ) Hamonou Aline, Lycéenne, La Gacilly, 35 (1991) Haubois Marie-Christine, Technicienne chimie, Rennes, 35 (1990-1991-1992) Hervé Mickaël, Etudiant, St-Grégoire, 35 (1991-1992) Houeix Maurice, Enseignant retraité, Plélan-le-Grand, 35 Jestin Valérie, Etudiante, Brest, 29 (1990-1991
  • -1992) Jovin Servane, Etudiante, Rennes, 35 (1991-1992) Klein Jérôme, Etudiant, Rennes, 35 (1990) Larcher Guy, Professeur, Paimpont, 35 (1990-1991-1992) Le Roux Yan, Etudiant, Ploumagouar (1991-1992) Le Souef Stéphane, Professeur, Rennes, 35 (1990-1991) Lefeuvre Anne, Professeur
  • , Rennes, 35 (1991) Leroux Gilles, Archéologue contractuel, Guichen, 35 (1990- 1991-1992) Martin Fabienne, Lycéenne, Le Crouais, 35 (1990) Martin Magalie, Lycéenne, Le Crouais, 35 (1990) Morel Vincent, Etudiant, Rennes, 35 (1991) Muratore Jean-Pierre, Enseignant, Laval, 53 (1990
  • -1991-1992) Nevoux Philippe, Lycéen, Saint-Just, 35 (1990-1991-1992) Pacheco Corinne, Lycéenne, Rennes, 35 (1991) Pannetier Valérie, Etudiante, Paris, 75 (1992) Pantovic Ivana, Archéologue, Zemun, Yougoslavie (1990) Pittard Greta, Etudiante, Atlanta, U.S.A. (1992) Prouteau Gaëlle
  • , Etudiante, Plozevet; 29 (1991-1992) Provost Vincent, Lycéen, Saint-Just, 35 (1991) Querat François, Administrateur retraité, Gourlizon, 29 (19901991) Rault Marie-Cécile, Etudiante, Paris, 75 (1990-1991) Renaud François, Lycéen Saint-Just, 35 (1990-1991) Rodrigue Alain, Etudiant
  • , Marrakeck (1992) Roulin Didier, Professeur, Chateaubriant, 44 (1990-1991-1992) Sérandour Stéphane; Lycéen, Ploumagouar, 22 (1991) Sole Mario, Archéologue, Zemun, Yougoslavie (1990) Talbo Cécile, Etudiante, Rennes, 35 (1991-1992) Trébouta Yannick, Etudiant, Pontivy, 56 (1990-1991-1992
  • : 4240 ± 50 ans (Gif 8841) soit en datation calibrée 2991 ± 2669 BC. Plusieurs tertres similaires étaient connus à Saint-Just, et ont été évoqués dans une étude récente archéologique de l'Ouest, supplément (J. Briard, n° 5, 1992). Revue Ce sont (fig. 18) : - le tertre du
  • LES FOUILLES DE LA GREE DE COJOUX-TREAL SAINT-JUST, Ille-et-Vilaine, 1990-1991-1992 LABORATOIRE d'ANTHROPOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I 35042 RENNES CEDEX LES FOUILLES DE LA GREE DE COJOUX-TREAL SAINT-JUST, Ille-et-Vilaine, 1990-1991-1992 Autorisation n° 1961 P 16 RAPPORT
  • RENNES CEDEX SAINT-JUST - FOUILLES 1990-1991-1992 I. HISTORIQUE DES TRAVAUX Saint-Just sont signalés dès le milieu du XlVe siècle. L'abbé J. Brune dans Les son monuments "Résumé Rennes" de de Grée Cojoux du cours d'archéologie évoque l'accompagne la Saint-Just en
  • Tréal pour 1990-1991-1992. II. ORGANISATION DES TRAVAUX L'organisation générale des travaux a été confiée à l'UPR 403 du CNRS, Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I (Directeur J. Briard). Le financement des travaux a été assuré par moitié par le Conseil
  • facilités pour ce programme de même que son successeur M. M. Vaginay, Conservateur de l'Archéologie logistique de de Bretagne l'équipe à a reçu partir l'appui de 1992. Le régional support de la municipalité de Saint-Just dont nous remercions le Maire Mr Gaël du Halgouët
  • , Conseiller général pour sa constante présence. La restauration des monuments et leur entretien ont été assurés de 1990 à 1992 par la D.A.E. du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine dont nous remercions vivement Callenec les responsables en particulier M. P. Le (1990-1991) et M. M
  • . Boulmer (1992). Et sur le terrain, MM L. Morin, G. Gousset et J.Y. Saunier nous ne saurions oublier la participation des R.M.I. et C.E.S. de la commune de Saint-Just ni l'aide du F.A.R. et de J.F. Ducloyer. Les fouilleurs ayant participé aux fouilles pendant au
  • dans la partie centrale de la Grée de Cojoux, à l'ouest des Demoiselles Piquées, sur la parcelle ZW 154. Le relevé topographique effectué en 1980 et publié par C.T. Le Roux, Y. Lecerf et M. Gautier en 1989 (fig. 2) montre qu'il s'agit d'une butte ovoïde de 35 m de diamètre d'est en
RAP00573.pdf (VIGNOC (35). tracé de la rn 137 Rennes/Saint-Malo. déviation de la Mézière/Hédé. rapport de sondage)
  • VIGNOC (35). tracé de la rn 137 Rennes/Saint-Malo. déviation de la Mézière/Hédé. rapport de sondage
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  • - HEDE 1992 RAPPORT PRESENTE PAR A. PROVOST AVEC LA COLLABORATION DE Y. PANNETIER ET P. COCHEREL et avec la participation de P. AUBREE et G. CASTEL (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE DIRECTION DEPARTEMENTALE DE
  • , archéologues contractuels de 1 ' AFAN , de juin à août 1992. Y. Menez, conservateur au Service Régional de l'Archéologie a assuré le contrôle scientifique de l'opération dont le buda'et s'élevait, à 128,500F. La problématique du diagnostic était définie comme suit: évaluer le potentiel
  • l'objet d'une fouille de sauvetage avec décapage intégral en juillet et août 1992. Parcelles: Bl , 4 0 5-428-1399. Coord. Lambert I: 0X= 296,275 IGN: 1218 ouest Rennes. cadastre éd. 1979. 0Y= 1066,800. LA MEZIERE B1 1979 13 LA MEZIERE - la Haute-Vollerie fond de fosse - fossés
  • nombreux tessons de céramique du second Age du Fer. Structuré et organisé, riche en vestiges mobiliers, et couvrant une superficie d'environ 4000 m 2 , ce site a fait l'objet d'une fouille de sauvetage avec décapage intégral, en septembre et octobre 1992. Parcel Les: B2 , 400 Coord
  • l'architecture et la destruction programmée du bâtiment pour la réalisation de la route ont motivé une intervention archéologique -relevés architecturaux et clichés- en septembre 1992. Parcelles: B2 , 806 Coord. Lambert I: 0X = 294,125 IGN: 1217 ouest. Comboura: . cadastre éd. 198 3 0Y
  • pressenti au vu des résultats des prospections au sol menées depuis 14 ans dans la régiondepuis la période néolithique jusqu'à nos jours. Des données nouvelles sont apparues notamment pour les périodes mal connues des Ages du Bronze et du Fer. Ces sites ou indices de sites entrent dans
RAP00528.pdf (HÉDÉ (35). le Bas Chesnay. rapport de sauvetage urgent.)
  • HÉDÉ (35). le Bas Chesnay. rapport de sauvetage urgent.
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  • \ m. • ; • mm a HH| Illlf8|l « . 118881 !Ìll(8fÌI •'.... I ' " ' . . . . . . Il "... B i1 -, co o 3 R ta Culture TI III ïiiSÊSSiSxÊBtxSÈiSSiÊSmSS^ëi Communication • IPl Département de l'Ille et Vilaine Commune de Hédé. Site n°-35 130 09 AH. Coordonnées
  • . .29. 3.3 Conclusion Globalement comparable à celle recueillie sur les autres sites armoricains du second âge du Fer, la céramique abandonnée sur la ferme indigène du Jiaut Chesnay en fixe l'occupation à environ 150 ans, depuis le début de la seconde moitié de la Tène moyenne
  • Chesnay couvre une période d'environ 150 ans. La mise en place du site se fit probablement aux alentours de 200 BC, ce qui correspond à la seconde moitié de la Tène moyenne, pour s'interrompre vers 50 BC, en pleine période de conquête, soit à la fin de la première moitié de la Tène
  • fouille permirent d'approfondir nos connaissances sur la période dans la région. .31. r\ BIBLIOGRAPHIE AUDOUZE F. et BUCHSENSCHUTZ O., 1989, Villes villages et campagnes de l'Europe celtique. Hachette. Paris. BATT M., 1985 à 1988, Mordelles (35) Sermon ; habitat gaulois et gallo
  • , The european iron âge. Batsford, LTD, Londres. LANGOUET L., 1989, Un village coriosolite sur l'île des Ebihens (Saint Jacut de la Mer). CERAA. Saint Malo. LE BIHAN JP, 1984, Villages gaulois et parcellaires antiques au Brad en en Quimper. Cahiers de Quimper antique. N°l. LEROUX G., 1992
  • archéologique SRA Bretagne. MENEZ Y., 1988, Plouer sur Rance - Le Boisanne - Côtes d'Armor, ferme de l'âge du fer. Rapport de sauvetage programmé. SRA Bretagne. MENEZ Y., ARRAMOND JC., 1992, Archéologie et travaux routiers départementaux - le camp de Saint Symphorien à Paul e dans les Côtes
RAP00612.pdf (tracé routier de la future Rennes/Avranches. bande de 1 km. rapport de prospection inventaire)
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  • ARCHEOLOGIQUE DANS LE FUSEAU D'UN KILOMETRE CORRESPONDANT A L'ETUDE DE L'AVANT-PROJET SOMMAIRE RAPPORT PRESENTE PAR ALAIN PROVOST AVEC LA PARTICIPATION DE OLIVIER BLIN AUTORISATION N° 92-37 DU 1 MAI AU 30 SEPTEMBRE 1992 CETE OUEST SERVICE REGIONAL L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE INTRODUCTION
  • 1 mai et le 30 août 1992 avec des résultats extrêmemnt minces: seulement trois enclos protohistoriques détectés. Z AVRANCHES Bec d'Andaint ^ * Alluvions modernes Ptn dm Srou/n St MICHEL T. I £")
  • bâtiments de des briques et des la ferme de la Chapelle. Des tegulae , tessons de céramique commune et sigillée des 1° et 11° siècles ap. J.-C. ont été recueillis sur les terrains environnants. A 200 m au sud du site détecté, M. Tardif a découvert, en aménageant une clôture voici 20 ans
  • ) suggèrent une origine protohistorique. Parcelle AE; 115. Cadastre édition 1980. Coord. Lambert I OX= 315,075 OY= 1065,450. IGN 1218 est Cesson-Sévigné - Liffré. Sources: Prospection 1992. Inédit. L. Langouet; mission aérienne du 3-05- 3- GOSNE U Lande Ragol Entre la Petite
  • ; 17,88. Cadastre édition 1983. Coord. Lambert I 0X= 328,350 OY= 1095,725. IGN 1316 ouest Saint-James. Sources: Inédit. 19-05-1992. Prospection A. Provost, mission aérienne du 13- CARNET Près des Genetêts Portion d'enclos à fossés rectiliges ou paracurvilignes et portion de
  • -05-1992. Prospection A. Provost, mission aérienne du 14- CARNET le Bourg-Neuf 5 fi/) Qam- Chapelle médiévale ou post-médiévale. Coord. Lambert I 0X= 328,400 IGN 1316 ouest Saint- James. Sources: Service Normandie . 15- Poilley Régional Près de Cisse OY= 1096,900. de
RAP00801.pdf (PLÉCHÂTEL (35). l'habitat néolithique de la Hersonnais. rapport de fouille programmée et de sondage)
  • PLÉCHÂTEL (35). l'habitat néolithique de la Hersonnais. rapport de fouille programmée et de sondage
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  • charbons de bois. Un échantillon de charbons prélevé à la base de la coupe a été proposé pour une mesure d'âge par le Carbone 14 au Laboratoire de Gif-sur-Yvette. Les résultats parvenus en novembre 1992 sont les suivants : 4070 + 50 ans, soit en date calibrée : cal BC (- 2859, - 2503
  • MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE E T DE LA C U L T U R E S E R V I C E REGIONAL DE L ' A R C H E O L O G I E DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste habitat du Néolithique final Rapport de fouille programmée et sondages de diagnostic 1992 Jean-Yves
  • 1992 Autorisation de sondages n° 92-56 du 28 juillet 1992 8o± M I N I S T E R E DE L'EDUCATION NATIONALE E T DE LA C U L T U R E S E R V I C E REGIONAL DE L ' A R C H E O L O G I E DE B R E T A G N E LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste habitat du Néolithique
  • final Rapport de fouille programmée et sondages de diagnostic 1992 Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration de G. LEROUX, G. MARCHAND, B. FRANCQUEVILLE Avec la participation du Conseil général d'Ille-et-Vilaine la Direction départementale de l'Equipement et la commune de Pléchâtel
  • N° de site : 35.221.012.AP Autorisation de fouille programmée n° 753 du 30 mars 1992 Autorisation de sondages n° 92-56 du 28 juillet 1992 SOMMAIRE I - Contexte archéologique et historique de l'opération II - Environnement géologique et topographique du site III - Rappel des
  • et réalisée en septembre 1992 grâce à un financement du Ministère de l'Education Nationale et de la Culture et une subvention du département d'Ille-et-Vilaine. Parallèlement à la fouille programmée et en raison d'un projet d'aire de service autoroutière sur l'ensemble du secteur
  • , l'extrémité d'une seconde structure peut être interprétée, grâce à l'acquis de la campagne 1992, comme un cloisonnement interne à l'édifice. L'étude des remplissages des structures principales et des coupes stratigraphiques réalisées montrent une construction sans hiatus dans la succession
  • entraîne une épaisseur de sol végétal plus importante à l'ouest. De ce fait, le creusement nécessaire dans le schiste est moindre. La campagne 1992 ayant été axée sur la mise en évidence des plans d'ensemble, seules quatre coupes ont été réalisées dans le fossé périphérique : lors des
  • mobilier fait une large part à la poterie avec près de 83 % de l'ensemble. Le lithique est surtout représenté par les blocs de grès taillés, réutilisés en calage. Le silex est extrêmement lacunaire avec une dizaine de pièces seulement en 1992. Trois silex ont été fortement chauffés et
  • A. Ces outils dont une dizaine d'exemplaires a été prélevée (fig. 15 et fîg. 16), sont généralement façonnés sur plaquettes naturelles de grès dont l'épaisseur varie de 35 mm à 90 mm.. Les dimensions varient de 350 X 190 mm à 180 X 120 mm. Certaines pièces ne sont aménagées que par
  • gris pour l'intérieur. La pâte, moyennement cuite, contient un dégraissant quartzeux avec grains de bonne taille (2-3 mm). Le lissage de surface reste sommaire et irrégulier. En 1992, plusieurs éléments particuliers ont également été mis au jour . Le décor incisé est également
  • légèrement aplatie et carène située à 35 mm du bord (AE.22.7 - fig. 17, n° 3). Le diamètre à l'ouverture de ce vase peut-être estimé aux alentours de 140 mm. La pâte de couleur gris-noir est douce au toucher et contient de gros grains de quartz. - Les lèvres sont généralement simples
RAP00815.pdf (le bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire.)
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  • Ille- et -Vilaine DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES BRET 1992 AGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE R O S P E C T I O N I N V E N T A I R E Vue aérienne de l'ensemble médiéval de Saint-Eustache, à Teillay (35) Responsable] Gilles LEROUX Ministère BASSIN
  • permettrait de suivre les vestiges dans leur intégralité. Seule une investigation sur la durée (10 ans peut-être?) peut véritablement, à notre sens, apporter des éléments fiables et dignes de considération. Les survols de 1992 sur l'ensemble fossoyé dit de La Tonnandière, commune d'Amanlis
  • Tonnandière, à Amanlis (35) structures d'habitat, chemins et parcellaire antiques PERSPECTIVES La future campagne de 1993 aura des buts identiques à celle de 1992, c'est-à-dire poursuivre la détection des sites, que nous voulons la plus exhaustive possible. Nos survols s'attacheront à
  • de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la vilaine s'est poursuivi au cours de l'année 1992. Les résultats des prospections aériennes ont été identiques à ceux de 1991 (une cinquantaine de sites inédits). Toutefois les périodes favorables à la prospection se sont
  • numérotation commune à l'inventaire des sites et au répertoire photographique a été mise en place. LA ZONE DE PROSPECTION DU BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE. Région : BRETAGNE Département : ILLE-et-VILAINE BILAN DES RECHERCHES L ' apport des sondages Au cours de l'automne 1992, nous
  • commune de Retiers (35). Les trois sondages réalisés à l'aplomb du fossé ont révélé une structure parfaitement taillée en V dans le schiste briovérien, d'environ 2,50 m de large pour 2 m de profondeur. Bien que ténus, les indices chronologiques recueillis la font remonter à l'Age du
  • Fer. Sa fonction est encore incertaine. Le second, réalisé sur l'enceinte à double fossé interrompu de La Trappe sur la commune de Boistrudan (35), supposée néolithique du fait des ramassages de surface qui avaient précédemment livré des outils et deux haches en silex, aura été
  • (nécropole Age du Bronze ) REPERTOIRE DES DECOUVERTES REALISEES EN 1992 AMANLIS, La Tonnandière, Section YC , Parcelles 88, 95, 96, 97, 107, 108, 109, 110, 111, 147, 149 ; Section ZC , Parcelles 28,^°" 29, 37, 40, 43, 44, 51, 71, 72 ; Section YD, Parcelles 1, 2, 76. x = 312, 000 y
  • aux données de 1991 où nous avions ^o^ décelé une portion d'enclos à fossés concentriques (Section ZB, . Parcelles 46 68). La découverte de 1992 consiste en un début de cadastre organisé de façon orthogonale et de même orientation que l'enclos. i f« — I CREVIN, Bois de Ferchaud
  • double fossé sur les côtés est et sud de l'enclos. La vérification au sol n'a apporté aucun élément de datation . VISSEICHE, La Montagne, x = 327,350 Section D, Parcelle 318. y = 334,130 Complément d'information aux données de 1991. La prospection aérienne de 1992 a permis de
  • -NUDS, Le Petit Chambière (chemin) 27 - CORPS-NUDS , Le Bas Vezin - Radeux 29 - ESSE, La Roche-aux-Fées (vue aérienne) 31 - ESSE, Mirebeau 33 - JANZE, La Haute Haslerie 2 35 - MARCILLE-ROBERT, Buoeuf 36 - MARCILLE-ROBERT, La Ravariais 38 - MOUSSE, Le Pâtis Roussel 39
RAP00813.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport de fouille programmée
  • 35
  • premiers n'avait l'histoire s'est transformations qu'au XVè s i è c l e , (dès 1435). ans des chronologie enceinte. [Poisson, comme une 1992], des Pour il forteresse habitée, à la fois par des soldats, mais également épisodiquement par l e Duc de B r e t a g n e
  • borne également l'interprétation en 1985. la r é g i o n de lentilles stratigraphique de au dessous du niveau de ne là comme dans ans, peut Est- des 1992]. aucun doute nous du gravats, de On la organisée trouvé dire. a deux il rentier présence orange
  • CHATEAU DE SAINT-AUBIN-DU-CORMIER RAPPORT DE FOUILLES (JUILLET 1992) Jérôme CUCARULL CHATEAU DE SAINT-AUBIN-BU-CORMIER RAPPORT DE FOUILLES (JUILLET 1992) Jérôme CUCARULL MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Direction du Patrimoine Sous-Direction de
  • , après avis du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique : Monsieur Jérôme CUCARULL-GAVALDA est autorisé à fouiller au lieu-dit : Le Château Commune : SAINT-AUBIN DU CORMIER Département : Ille-et-Vilaine N' d'inventaire : 35 253 001 AH Circonscription : Bretagne Les recherches
  • forteresse souligne joue la la encore avant nos un r ô l e de bretonne. preuve de la la t o u r qui a é t é sondée d'un des remplissage années de [Cucarull, interne la récent château la première médiéval terre qui a c ' e s t un préfigure 1992]. et ouvrage
  • une nous étude en fouille s'est principalement existants. analytique tirerons les détaillée conclusions de chaque générales ' >I / ' / : f * J / / ' / 1 / / / / SAINT AUBIN plan / des DU CORMIER . C H A T E A U . secteurs fouilles en 1992 / ZONE
  • . Equivalence pendage : 1011. Niveaux de -108 à -116, avec un ouest-est. : 1007 homogène, remplissage avec Profondeur charbon du de trou bois : homogène. remplissage Profondeur et : du trou 35 cm. charbon : Couche de b o i s cm d ' é p a i s s e u r
  • du XVè s i è c l e , 1992. en une date une constituer et exploité la d a t a t i o n une hypothèse peut ê t r e abondance état la qui ne l'ardoise fois été de blanche exemple, à la a en caractéristique. [Guiliato, premier qu'on induit en trouve extrait
  • parement. Celui de la paroi sud a été bouché avec du ciment, mais celui du nord, avec un entourage de briques, est encore net. Il a une dimension de 35 X 20 cm de côté. 5006 : Système d'accès à la latrine, dont le débouché extérieur était visible. Le couloir de 1 m de largeur
  • [Mesqui, relativement 1992, de ce p. genre 278-279], d'une ont été elles effectuées restent rares en Bretagne. La date précise est 1891, difficile p. 116] à résoudre précocement qu'on ne ? Cette que question le canon l'avait est devient utilisé
  • généralement du est important car si s'agit t-il d'une construction des années 1435-1437 rééd. tour encore incertaine : [La Borderie, d'autant plus en Bretagne admis en jusqu'à plus présent [Jones, 1992] . Le siècle principe a été endroits de repris démoli, il la
  • ouest, à 26 blanc cm de hauteur, se rétrécit de 35 cm. Au contact de ce niveau supérieur avec la muraille au sud ouest, on observe des briques en chaînage, pour un possible effet décoratif puisque les assises sont généralement rattrapées par des ardoises. 6005 40 X 30
RAP00549.pdf (RENNES (35). tracé du val. place Sainte-Anne)
  • RENNES (35). tracé du val. place Sainte-Anne
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  • RENNES - METRO V.A.L SONDAGES ARCHEOLOGIQUES 1992 présentés par Dominique Pouille et Gaétan Le Cloirec Financement : S.E.M.T.C.A.R. Ville de RENNES Gestion financière de l'opération et des personnels : Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales SOMMAIRE
  • archéologues contractuels placés sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régionallde l'Archéologie, en application du titre II de la loi validée du 27 Septembre 1941, ont été te recrutés pour une durée de trois mois à compter du premier Juin 1992. Seuls les sites de la Place
  • Cailloutis 4.50 4,70 en de scbiste. | Argile ans -ocre â cailloutis de. scbiste verdâtre iTltrls «altéré J ' ~~ Blocs Àt Schiste gris, altère dans une matrice argileuse gris -ocre. 2.20 Remblai «r1 brun -ocre d gris verdàtce bWs et cailloutis de schistes, graviers de R guartz
  • de disponibilité de la pelle mécanique. Les terrassements ont été effectués du Lundi 6 au Vendredi 10 Juillet 1992, complétés par une recherche manuelle à la suite de laquelle un relevé précis des tranchées a été établi. Conclusions : A l'issue de cette opération, il nous est
  • vendredi 3 juillet 1992, complétés par des sondages manuels à la suite desquels un relevé précis des tranchées et structures perçues a été établi. Des recherches en archives ont complété cette étude. Conclusions . Des vestiges archéologiques mineurs ont été perçus en deux points sur le
  • ne nous paraissent pas nécessiter d'opération archéologique plus approfondie . 44 Site du parc de stationnement de La Poterie. Les travaux de terrain destinés à l'établissement du diagnostic archéologique se sont déroulés du 16 au 31 Juillet 1992. Les tranchées sondages à la
RAP00372.pdf ((35). cantons de Louvigné-du-Désert)
  • (35). cantons de Louvigné-du-Désert
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  • :35 021 001 AH LIEU-DIT :La Salle CADASTRE. Année : Parcelles N* : B (20, 1992 21, 308, 311,-344^ ZONE Ax Bx COORDONNEES LAMBERT 340.800 CARTE I.G.N. N' ALTITUDE : 75 m NATURE DU SITE GRANDE PERIODE DATATION Habitat Antiquité ETAT DE CONSERVATION OCCUPATION DU SOL
  • (commune et sigillée) -des fragments de meule en granité FICHE N SITE N COMMUNE : Beaucé :35 021 002 AH LIEU-DIT :Le bourg CADASTRE. Année : 1992 Parcelles N° : B (230) COORDONNEES LAMBERT ZONE : I Ax : 341.150 Bx : CARTE I.G.N. N ALTITUDE : 8 3 m NATURE DU SITE GRANDE
  • ). 35 071 002 AH : Le Haut Bui Plateforme. Vue de l'ouest FICHE N SITE N COMMUNE :Le Chatellier :35 071 003 AH LIEU-DIT :Le Haut Martigné CADASTRE. Parcelles N° Année : 1992 : A (641, 642, 690) COORDONNEES LAMBERT ZONE : I Ax : 332.850 Bx : ALTITUDE : 150 m CARTE I.G.N. N
  • VILAINE FÎAPP O R r DE DES PROSPECTOIN SITES - INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUES CONTRIBUTION DLJ SCHEMA DU F* A Y S L. DE A l_A Ft EE VISION DIRECTEU R EOUGE R E S BEUCHET (Janvier - Juin 1992) TOME 1 PRESENTATION PROTECTION DE LÀ PROPRIETE SCIENTIFIQUE : Ce document
  • comunication au public et la reproduction, même partielles, de ce document, sont interdites sans l'accord préalable et écrit du Service Régional d'Archéologie de Bretagne (Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, 6 rue du Chapitre, 35 000 Rennes). Toute communication ou
  • la pauvreté des connaissances archéologiques sur cette région (22 sites répertoriés pour 37 communes au 1er janvier 1992) il a été décidé d'effectuer une prospection-inventaire sur le territoire concerné. Cette opération s' inscrivant dans le développement de la "Carte
  • la PILAYE 1838 : "La Ville d' Avran prés de Fougères-. Mémoires de la Société des Antiquaires de France. XIV, 1838, p. 30-35. BANEAT 1927 : Banéat Paul. Le département d ' I 1 le-et-Vilaine : histoire, archéologie, monuments. Rennes, 1927, 4 vol. BANEAT 1928 : Banéat Paul. "Etude
  • Thierry. Archéologie en Bretagne, n° "Sépultures du Haut Moyen-Age". 36, 1982, p. 35. ETASSE 1903 : Etasse. "P.V . séance du 8 décembre 1903". B.S.A.I.V. . XXXIII, 1904, p. LXI . KROTIER de la MESSELIERE 1807 : Frotier de la Messilière. Guide pittoresque et archéologique d' Ille-et
  • portées à l'article 257 (soit un emprisonnement d'un mois à deux ans et d'une amende de 5 000 F à 30 000 F) quiconque aura intentionnellement : Soit détruit, dégradé, détérioré des découvertes archéologiques faites au cours de fouilles ou fortuitement, ou sur un terrain contenant des
  • vaste, il abrite les centres administratifs, religieux et économiques d'un territoire. FICHE N SITE N COMMUNE : Baillé :35 011 001 AH LIEU_DIT :Le bourg CADASTRE. Année : 1979 Parcelles N* : B (572) COORDONNEES LAMBERT ALTITUDE : 101 m ZONE Ax Bx 324.600 CARTE I.G.N. N
  • : consultation du S.R.A. avant travaux FOUILLE : F SONDAGE : F ETUDE INEDITE : T PLAN : F PHOTO : T PHOTO AERIENNE : F TEMOIGNAGE : F MOBILIER : F BIBLIOGRAPHIE TITRE TITRE TITRE TITRE TITRE 1 2 3 4 5 MAUPILLE 1878: p. 255 PAUTREL 1927: p. 391. :1 35 011 001 AH : Eglise Vestiges
  • -du-Désert : 35 018 001 AH LIEU-DIT :La Bignette CADASTRE. Parcelles N* Année : 1987 : B (208, 473) ZONE : I Ax : 347.600 Bx : COORDONNEES LAMBERT Ay : 1088.500 By : CARTE I.G.N. N* : 1416 ouest ALTITUDE : 157 m NATURE DU SITE GRANDE PERIODE DATATION Motte Moyen-Age
  • -cour. Situé dans une parcelle Châteaux" . -35 018 001 AH : La Bignette Motte arasée. Vue du sud-ouest Il FICHE N SITE N° COMMUNE : La Bazouge-du-Désert :3 :35 018 002 AH LIEU-DIT :Le Haut-plessix Année CADASTRE. m 56, Parcelles N° 360) : : 1987 D (281 à 305, 523 à
  • :35 018 003 AH LIEU-DIT :Malagra CADASTRE . Année : 1987 Parcelles N° : B (15) ZONE : I Ax : 347.300 Bx : COORDONNEES LAMBERT CARTE I.G.N. N° ALTITUDE : 140 m NATURE DU SITE GRANDE PERIODE DATATION Motte Moyen-Age ETAT DE CONSERVATION OCCUPATION DU SOL PROPRIETAIRE
  • mur nord de la nef et le pignon nord du transept. Le récent rend difficile une lecture de re jointoiement 1 'appareillage . 35 021 002 AH : Eglise Vestiges de maçonnerie romane. Mur sud de la nef. BILLE Une hache polie aurait été anciennement trouvée sur la commune. De même
  • sont conservés dans le bois dit "de la Foutellerie" . à dater, FICHE N SITE N COMMUNE :Billé :35 025 001 ÀH LIEU-DIT :La Foutellerie CADASTRE. Année : 1985 Parcelles N° : ZK (2, 3, 4) ZONE : I AX : 335.000 Bx : COORDONNEES LAMBERT : Ay : 1069.900 By : CARTE I.G.N. N
  • par un fossé peu profond (environ 0,50 m). Aucune enceinte entière n'a pu être observée . FICHE N SITE N COMMUNE :Billé :35 025 002 AH LIEU-DIT :Le Bourg CADASTRE. Année : 198 5 Parcelles N° : D (361) ZONE : I Ax : 334.150 Bx : COORDONNEES LAMBERT CARTE I.G.N. N
  • triomphal de l'église est datable de la fin du Xllè ou du début du XlIIè siècle (arc brisé reposant sur des colonnes engagées terminées par des chapiteaux simples. FICHE N COMMUNE :Billé SITE N :35 025 003 AH LIEU-DIT :Prés de l'étang CADASTRE. Année : 1985 Parcelles N" : ZL (29
  • -enLuitré (voir cette commune). FICHE N SITE N COMMUNE :La Chapelle-Janson :35 062 001 A LIEU-DIT :La Table au Roi CADASTRE. Année : 1987 Parcelles N° : AY (57) ZONE : I Ax : 343.950 Bx : COORDONNEES LAMBERT CARTE I.G.N. N° ALTITUDE : 102 m NATURE DU SITE GRANDE PERIODE
  • probable également été repérés au Haut nommée "le Châtelet" . fortification de terre ont Buisson, dans une parcelle FICHE N SITE N COMMUNE :Le Chatellier :11 :35 071 001 AH LIEU-DIT :Le Bourg Année : 1987 CADASTRE, Parcelles N° : C (9, 11 à 14, 31, 32, 34 à 37, 39, 43, 44, 190
RAP00654.pdf (RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992)
  • RANNEE (35). la forêt de la Guerche. l'enceinte de la ligne Anne. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992
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  • cultuelles. Le chantier a reçu 21000F de crédits d'Etat et 30000F de crédits du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Il a fonctionné en continu du 3 au 28 août 1992 avec en permanence 30 à 35 fouilleurs bénévoles qui, en remerciement, ont tous reçu une synthèse du rapport de fouille. Grâce
  • Foirêt de LIGNE La ANNE, (t u e r c h e RANNEE (IUer^-VUaine.) ETAT RARJPORT DE DE EOUIEEE JPROGRj\ BI—AJSTJSTZJEEEE 1YIIVÎEE 1992 - 1- 654 CIRCONSCRIPTION HISTORIQUE BORDEREÂU RECAPITULATIF RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE SAUVETAGE PROGRAMME /X / / / SAUVETAGE
  • URGENT / SONDAGE PROSPECTION LOCALISATION / - / / Département / / Ille-et-Vilaine RANNEE Commune Ligne Arine (Forêt de La Guerche) Lieudit : du cadastre I.G.N Local 35 235 002 A H N de Site Cadastre Coordonnées Lambert DATES Ax Bx Autorisation (n , date
  • T x i. 1 J. - r ^ * * T r F o r ê t de L a DOUBLE N°1 Guerche RANNEE Talus Fossé A l t . : 110m Scories +Fragon C.L.: x 335 y 325 micro-relief en creux NR2 : +109.87/NGF -5- I N T R O D U C T I O N - 6- 1992 a été la deuxième année d'un programme de fouille
  • programmées annuelles. De 1988 à 1992, le chantier a été dirigé par J.C. Meuret (Enseignant, rattaché à l'U.P.R. 403 du C.N.R.S., Rennes-Beaulieu) avec en 1991 et 1992, la collaboration de K. Gruel (U.M.R. 120 du C.N.R.S., E.N.S., Rue d'Ulm, Paris) et d'A. Villard (Service régional de
  • photographique I I - LE SILO 1 - Sa fouille a été entamée en 1990, poursuivie en 1991 et terminée en 1992. Au fur et à mesure du vidage, le travail est devenu de plus en plus difficile, en raison d'une humidité et d'un tassement croissants aggravés par la nature argileuse et surtout
  • aussi au Ile s.av. (communication de P.R. Giot). Certains vases du souterrain de Bellevue en PlouegatMoysan, Finistère, portaient des bandes d'hématite, mais associées à des bandes graphitées (Daire, 1992, p.254), tout comme au Ruguéré en Plouvorn, Finistère (Daire, 1992, p.137
  • poteries peintes, le début du comblement du silo, ne peut guère être postérieur au début du 1er s. av.J.C. - En 1990, 1991 et 1992, dans les couches cendreuses correspondant à des r e j e t s de foyers, ont été découverts des fragments de brique épaisse de 4 à 5 cm, à bord arrondi
  • d'origine anthropique, possible support de poteau ou de sablière basse (cf rapport 1990), malheureusement isolé. - 15 - Vue générale de la fouille D1 1992 : fossé comblé ( F é l ) et décapage à l'intérieur de l'enceinte ( E l ) Petit fossé de partition interne (Fé2), fosse vidée (F
  • décennies de l'Indépendance (Daire, 1992, p.200). Le fossé Fél a livré quelques tessons qui s'en rapprochent beaucoup; or, si certains se trouvaient bien en N2 (DI 92-D4.141), d'autres proviennent de NI, le niveau le plus ancien (DI 92-15.390). - la cannelure labiale interne, sa largeur
  • décor n'est pas rare en Armorique : il apparaît aussi sur plusieurs vases du Braden en Quimper (Daire, 1992, pl.LIII), à Plouégat-Moysan (Finistère) (Daire, 1992, p.98), aux Ebihens en Saint-Jacut (Côtes-d'Armor) dans un contexte Tène moyenne (Langouët, 1989, pl.17 et 18). Il est
  • très rares au Sud sur les autres schistes et grès (Leroux et Provost, 1991 - Meuret, 1992, vol.I, p.74-108). Nous en concluons qu'à la Tène finale, à l'apogée du site de la Ligne Anne, le territoire de l'actuelle forêt de La Guerche ne constituait pas un massif compact, qu'il était
  • terroirs plus proches des chefs-lieux de cités comme ceux du bassin de Rennes (Langouët, 1991, p. 141) - 922 - BIBLIOGRAPHIE DAIRE l'Age du n°39. M.Y., 1992 Fer, Travaux GRUET M. et Les - du céramiques armoricaines laboratoire PASSINI B., de d'anthropologie 1985 Le
  • gauloise sur la déviation de de l'Equipement, Ministère de la Culture et de la J.C., marche 1992 aux - et élevage Peuplement, confins de chez les Gaulois, pouvoir l'Anjou et de et la Errance. paysage Bretagne, d'une des origines au Moyen-Age, Thèse de Doctorat de
  • utilisation à la Tène finale, au 1er s.av. J.C.. La poursuite de la fouille en 1992 découle directement des observations faites en 1991. Deux sondages ont été ouverts l'un au centre de l'enclos, l'autre sur l'entrée présumée. Les surfaces fouillées (183m^) ont été déterminées en fonction
RAP00583.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée)
  • MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée
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  • MAXENT ANCIENNE EGLISE PAROISSIALE RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE PHILIPPE GUIGON MAXENT ANCIENNE EGLISE PAROISSIALE RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE PHILIPPE GUIGON 1991-1992 REMERCIEMENTS La fouille de l'ancienne église paroissiale de Maxent a eu lieu, avant tout
  • stoïquement la gêne occasionnée par plus de quatre mois de travaux répartis sur deux ans. Les Maxentais nous ont accueillis avec la plus grande cordialité, l'amitié prenant le pas sur le strict intérêt scientifique. Sans le financement original de cette opération, celle-ci n'aurait
  • , organisée par Gaby MARCON^ (26 octobre 1991 - octobre 1992). Mes remerciements vont également à Dominique MARGUERIE^, qui a prélevé des éléments de la plate-forme supportant le clocher de 1626, en vue d'une étude dendrochronologique au laboratoire effectuée par G. LAMBERT^. Enfin, et
  • , Besançon. 5 U.P.R. 403 du C.N.R.S., Université de Rennes 1. 6 Université de Rennes 2, U.F.R. d'Histoire. 7 Université de Rennes 2, U.F.R. de Celtique. 8 Université de Paris 2. LOCALISATION Maxent est une commune du canton de Plélan-le-Grand, située à 35 km à l'ouest-sud-ouest
  • a été implanté sur le chantier, avec des mailles de 5 m de côté. Le point de référence (x = 100; y = 100) est situé entre la sacristie et l'absidiole est de la façade sud. Les limites atteintes en 1992 sont situées, à l'ouest sur l'axe x = 65, au sud sur l'axe y = 80, avec un
  • décrochement à l'est (chapelle axiale) sur l'axe x = 105. La superficie fouillée atteint ainsi 725 m^ [3], 2: vue aérienne générale (cliché P.-R. Giot, 30 septembre 1992) CHRONOLOGIE DE LA FOUILLE Les premiers travaux de terrain ont eu lieu préalablement à la fouille, en juin 1981
  • trois cloches fondue-; sur place furent baptisées en 1655. Le 28 mars 1990, la statue de la Vierge fut déposée et son socle démonté, après numérotage par les employés communaux. La statue reste actuellement (décembre 1992) conservée dans le narthex de l'église moderne, après avoir
  • Service Régional de l'Archéologie. 4: prospection électromagnétique L. Langouet/M. Gallou (198 1) 5: dépose de la statue de la Vierge (28 mars 19S0) la trésorerie et la sacristie (XV e siècle) furent mis au jour. 35 sépultures, les trois moules à cloches et les structures
  • connexes furent fouillées. Un rapport intermédiaire de fouille programmée fut rédigé^, ainsi qu'une notice pour Archéologie médiévale ^ et une autre pour le Bilan scientifique 1991 du Service Régional de l'Archéologie* ^. La campagne de 1992 se déroula du 13 avril au 3 mai, et du 27
  • intelligence du site. 13 Rapport conservé au Service Régional de l'Archéologie. 14 Archéologie médiévale, t. XXII (1992), p. 454-455. 15 Texte rédigé par Michaël Batt à partir du rapport établi par Philippe Guigon, bilan scientifique 1991, p. 59-60. LE CONTEXTE HISTORIQUE Il n'est
  • Société d'Histoire et d'Archéologie Bretagne, t. XXIII, p. 31-35. 18 Les travaux de Jacques Guillemot sur l'état-civil de Maxent et sur le manuscrit de Noël Georges restent à publier. 19 BRILHAULT J., 1985. -Maxent tourne les pages de son passé, 2 e édition [sans lieu d'édition
  • , ne possède pas de transept; par contre, ses absidioles orientées placées de part et d'autre de sa chapelle axiale rectangulaire^ l'apparentent à Maxent [35], Les