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RAP00022.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent)
  • soixantaine de bénévoles se sont relayés sur le chantier avec une durée moyenne du stage voisine de quinze jours. L'âge moyen de ces fouilleurs était de 23 ans (maxi : 61 ans ; mini : 16 ans) avec un peu plus d'hommes que de femmes (57 %). Les étudiants étaient de loin les plus nombreux
RAP00923.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • • vont se relayer sur le site jusqu'au 26 septembre pour cette nouvelle campagne de fouilles. Les chercheurs espèrent cette année confirmer les éléments de datation. Le site serait vieux de 3 9 0 . 0 0 0 ans. Les fouilles menées sont des fouilles très fines, à la petite truelle
RAP01215.pdf (PLOUHINEC (29). le campement de menez dregan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • Chrystelle, PUMPHREY Thomas (Pays de Galles), RAULT Marie-Cécile, ROBERT Ghislaine, TRAVIS Peter (Ecosse), TREBOUTA Yannick, VIVET Jean-Bernard. Par ailleurs, et comme tous les ans, des spécialistes associés aux recherches sont passés sur le site. D e nouveaux prélèvements
  • faune Pléistocène de Menez-Dregan ne sauraient tarder. Les conditions de fouille restent inchangées : la prise de coordonnées selon les trois dimensions de tous les objets de plus de 2 cm s'appuie toujours sur le carroyage métrique installé depuis quatre ans (figure 5). Seul le
  • du site il y a environ 450 000 ans. 29 - PLOUHINEC M E N E Z DREGAN I lm H Figure 9 Mcnez-Drcgan I. Répartition spatiale des objets brûlés ou chauffés. Ccrclc noir: silex ou petit galet. Triangle noir: quartz. Grisé: bloc rubéfié. Point noir: concentration de grains de
  • sédimentologie de sa matrice ne s'accordent pas avec les caractères de la couche X. Latéralement, vers l'ouest, la couche X semble tronquer le niveau 7. On pourrait alors envisager un raccord avec la plage ancienne 6 (hypothèse 2). On a en effet obtenu pour la couche 9 une date de 465 000 ans
  • et il y a entre ce niveau d'occupation et la plage 6 qui supporte les niveaux d'habitat correspondant à la couche 5, dont les âges sont compris entre 369 000 et 396 000 ans, une autre plage et un autre sol. Cependant, la matrice de la plage 6 et celle de la plage résiduelle X ne
  • rampe et le sable éolien de la couche 3. Celle-ci serait alors contemporaine de X ou légèrement postérieur (hypothèse 3). Ce sable dunaire a fourni un âge de 141 000 ans, mais on est alors dans un stade froid, ce qui exclut une transgression marine à ce moment. 10 Les poches de
RAP02208.pdf (PLOUHINEC (29). gisement du paléolithique inférieur de Ménez-Drégan 1. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre
  • (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer 5 en cuvette. La fouille de la couche 5 à révélé à ce jour trois foyers structurés : à la base (5e) il s'agit de galets
  • chauffés avec une importante concentration de matières charbonneuses (la datation R.P.E. les situe vers 380 000 ans). En 5c une structure bien construite formée de petites dalles disposées en cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer
  • Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement
  • foyer en place. La couche, non datée, devrait se situer aux environs de 350 000 ans. Ce foyer a fait l'objet d'un moulage. 26 - En couche 5d un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. La profondeur de la dépression conservée n'excède pas 10 cm et est même plutôt proche de 5 cm
  • datages effectués sur les quartz chauffés ont donné un âge de 380 000 ans environ à cette structure. - En couche 7, dans la coupe E'-F', une mince lentille de sable rubéfié doit correspondre à l'extrémité sud d'un foyer à plat disposé derrière un gros bloc effondré montrant, comme un
  • des blocs, présence de silex brûlés). La couche n'est pas encore datée de manière absolue (attente de mesure), mais la chronostratigraphie du gisement semblerait la situer aux alentours de 400 000 ans. - En couche 9a, les traces de feu mises en évidence à hauteur du carré LIS ont
  • 465 000 ans environ. A ces quatre structures certifiées, s'ajoutent quelques autres traces de la présence du feu à Menez-Dreqan : - En couche 9a, une surface circulaire d'environ 1 m de diamètre (carrés KL21) se distingue du sédiment encaissant par sa forte proportion de charbons
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • (500 000-300 000 ans av. J.C.), ce site a produit dans ses couches supérieures une abondante industrie lithique. Cette industrie est composée d'un stock macrolithique (pièces sur la masse centrale) et d'un stock essentiellement représentée par des éclats bruts ou outils (grattoirs
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans
  • première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des
  • à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la couche 5 à révélé à ce jour trois foyers structurés : à la base (5e) il s'agit de galets
  • chauffés avec une importante concentration de matières charbonneuses (la datation R.P.E. les situe vers 380 000 ans). En 5c une structure bien construite formée de petites dalles disposées en cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer
  • ), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement
RAP00027.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.)
  • a été faite sur un gros fragment de charbon de bois (échantillon GIF-6959). Le résultat est le suivant : 1930 ± 30 ans, soit après calibration : - 130 à + 220. - Archéomagnétisme des objets déplacés : La préparation des objets et les mesures ont été faites par 3. B R E T O N dans le
  • -;^ es habitués de l'Arcouest n'ont pas été surpris , de voir s'ouvrir au début de la semaine, au pied d'un rocher baptisé Karreg ar Yellan, un chantier sans gros engins ni explosifs, un chantier de fouille archéologique. Voici en effet cinq ans que M. JeanLaurent Monnier, chercheur
  • arace a de nombreuses fouild'autant moins que p A PRESSE 0'ARMOR • Samedi 6 septembre 1986 Il y a 70 000 ans. des « M o u s t é r i e n s (°) d e t r a d i t i o n a c h e u l é e n n e », comme les définissent les paléontologues, avaient trouvé un là un bon coin pour vivre. Comme
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • effet, deux dosimètres ont été placés cette année. D'ores et déjà un essai de datation par les méthodes physico-chimiques permet d'avancer un âge compris entre 300000 et 400000 ans pour les niveaux les plus récents. La stratigraphie du gisement se dévoile peu à peu mais une extension
  • un platier fossile ou la plage qui lui est associée. Si de l'industrie est effectivement rattachée à ces niveaux, on peut raisonnablement penser obtenir des datations au-delà de 400 000 ans Les partenaires de l'Action thématique programmée ont apporté un soutien financier aux
  • plupart en archéologie. Ces fouilles vont permettre de comprendre l'histoire du gisement qui appartiendrait au Paléolithique inférieur. Ce site serait vieux de 3 5 0 . 0 0 0 ans. Sont présents à la pointe du Souch dés chercheurs venus de l'Institut de Paléontologie humaine de Paris
  • année sur l'autre sur ce site vieux de 350.000 ans qui daterait du paléolithique inférieur. été cotés. Des analyses ont été faites concernant la végétation, le charbon de bois provenant des foyers est très présent sur le site. Ainsi, les chercheurs ont découvert un pépin de pomme
RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • RAPPORT SUR SCIENTIFIQUE LA GISEMENT FOUILLE DE PLASENN (propriété ILE DE AL L 0 M M Haraucourt) BREHAT (22) + + + + AVRIL - MAI 1977 ZZ-olù.Ooi. - 1 - I - INTRODUCTION I-l" §iïyâîi2D_ëy_32§ê1!2QÏ (rappel) Découvert, voici près de dix ans par M. GIOT, le
  • (Tardi- SUD NORD 50 cm Profil selon CD - 8 - glaciaire), entre 10000 et 15000 ans selon la chronologie actuellement admise. Quant au type de l'industrie, largement dominé par les burins sur troncature oblique, il se rapproche d'un Magdalénien supérieur (Magdalénien V). IV
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • (500 000-300 000 ans av. J.C.), ce site a produit dans ses couches supérieures une abondante industrie lithique. Cette industrie est composée d'un stock macrolithique (pièces masse centrale dits encore) et d'un stock essentiellement représentée par des éclats bruts ou retouchés
  • le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dreganl sur les vestiges osseux constituent
  • régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas
  • (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la
  • couche 5 à révélé à ce jour trois foyers structurés : à la base (5e) il s'agit de galets chauffés avec une importante concentration de matières charbonneuses (la datation R.P.E. les situe vers 380 000 ans). En 5c une structure bien construite formée de petites dalles disposées en
RAP00039.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan 1. rapport de sauvetage programmé)
  • site daterait du paléolithique inférieur Vue des travaux du haut de la falaise, à la pointe du Souch. Les archéologues au travail sur un site vieux de 300 à 400.000 ans; il daterait du paléolithique infé M. Jean-Laurent Monnier directeur du laboratoire d'anthropologie du CNRS de
  • Rennes, son adjoint M. Hinguant et une équipe de bénévoles travaillent actuellement sur le site de la pointe du Souch, une grotte marine qui daterait de 3 0 0 à 4 0 0 . 0 0 0 ans, soit du paléolithique inférieur. Ces fouilles dureront jusqu'au 28 septembre. Le site présente une large
  • désormais continuer à travail- ler en laboratoire sur les multiples échantillons recueillis. Le site de la pointe du Souch est une ancienne grotte marine, qui appartient au Paléolithique inférieur et daterait de 3 0 0 à 4 0 0 . 0 0 0 ans. Les fouilles ont avancé lentement, mais
RAP02270.pdf (PLOUHINEC (29). rapport sur la campagne de fouille 2007 du gisement paléolithique inférieur de menez drégan 1. rapport 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions
  • ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations R P E obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations T L sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et
  • jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la
  • couche 5 à révélé à ce jour trois foyers structurés : à la base (5e) il s'agit de galets chauffés avec une importante concentration de matières charbonneuses (la datation R.P.E. les situe vers 380 000 ans). En 5c une structure bien construite formée de petites dalles disposées en
  • de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour
  • , devrait se situer aux environs de 350 000 ans. Ce foyer a fait l'objet d'un moulage. - En couche 5d un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. La profondeur de la dépression conservée n'excède pas 10 cm et est même plutôt proche de 5 cm. Outre la croûte de sédiment rubéfié qui
  • ont donné un âge de 380 000 ans environ à cette structure. - En couche 7, dans la coupe E'-F', une mince lentille de sable rubéfié doit correspondre à l'extrémité sud d'un foyer à plat disposé derrière un gros bloc effondré montrant, comme un autre bloc adjacent, une forte
  • ). La couche n'est pas encore datée de manière absolue (attente de mesure), mais la chronostratigraphie du gisement semblerait la situer aux alentours de 400 000 ans. - En couche 9a, les traces de feu mises en évidence à hauteur du carré L I S ont fait l'objet de plusieurs études
  • estimée à plus de 500°C, et présentant une forte rubéfaction du sédiment encaissant ainsi que des traces de cendres accompagnant des charbons de bois dans son remplissage. Les datages effectués sur cette structure ont donné à deux reprises un âge de 465 000 ans environ. A ces quatre
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille
  • humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus
  • les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la couche 5 à révélé à ce jour trois foyers structurés : à la base (5e) il s'agit de galets chauffés avec une importante concentration de matières charbonneuses (la datation R.P.E. les
  • situe vers 380 000 ans). En 5c une structure bien construite formée de petites dalles disposées en cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité
  • et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un
RAP00006.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • émergent terrain pelouse plus (tiead, écueils de par H. et au Îiord-Est des 213 et 214 Aujourd'hui Le Pan situe narine dix ans au îiord se arrondies ces du de Il d'abrasion mons près trouve pointe Ke ryarabes. celles voici (rappel)" qui même occasion
RAP00008.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ). L'industrie pourrait donc être datée, à titre d'hypothèse de travail tout au moins, aux alentours de 20 000-25 000 ans B.P. - CONCLUSION. Si l'industrie de Plasenn al Lomm est désormais assez bien représerv tée et constitue un fonds important pour l'étude typologique en cours, si la
RAP01458.pdf (PLOUHINEC (29). découverte d'éléments d'une structure de combustion paléolithique à Gwendrez. rapport de fouille préventive)
  • vestiges déjà mis au jour sur le site voisin de MenezDregan I. La couche sableuse B1 de Gwendrez, actuellement attribuée à l'Hoxnien (vers 300 000 ans) pourrait être contemporaine des niveaux supérieurs de Menez-Dregan compris entre la plage 6 et la couche 3. En l'absence d'arguments