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RAP00527.pdf (HÉDÉ (35). le Haut Chesnay. rapport de sauvetage urgent)
  • 15 septembre 1992 sur le site du Haut Chesnay en la commune de Hédé (Ille-et-Vilaine). Il s'agissait de procéder à une analyse de la structure des combles puis à des prélèvements en vue d'une datation dendrochronologique de bâtiments de ferme datés du XVIe siècle. Ceux-ci étaient
  • statistique à atteindre en principe pour la datation d'un bois est de 80 ans; parmi les quarante échantillons, deux seulement dépassent ce seuil : Hédé.20, long de 98 ans et Hédé.21, long de 171 ans. Onze autres échantillons, dont la longueur dépassait 40 ans, ont été retenus
  • . Malheureusement, les échantillons restants, qui ont été mesurés, ne dépassent pas les 30 ans. Leur interdatation est donc rendue délicate d'un point de vue statistique. Leur synchronisation sur table lumineuse l'est également, compte tenu des problèmes de croissances enregistrés sur ces bois
  • 4 à 11 ans. Ces anomalies perturbent considérablement nos séries, et, pour parvenir malgré tout à les synchroniser, nous avons procédé à un lissage sur les données brutes des largeurs de cernes, grâce à une moyenne mobile (transformation "Except" de Besançon), qui atténue les
  • bruits parasites des séquences en conservant toutes leurs caractéristiques. Seuls les échantillons Hédé.20 et Hédé.21 ont une croissance tout à fait saine. Ces treize échantillons ont donc permis de mettre en place une première chronologie du site, longue de 171 ans (Fig. 2). D'autres
  • la date d'abattage des arbres avec une grande précision, grâce à un écart-type limitant la longueur des aubiers chez le chêne à 15 ans ± 25. Cependant, Hédé.21 possède un aubier d'au moins 66 ans, qui dépasse ^_C^^> y) de 16 ans l'estimation maximale de notre écart-type. Mais ce
  • cas reste tout de même exceptionnel : Hédé.33,où le cambium a pu être observé se situe dans la moyenne, avec un aubier complet de 20 ans. Datation relative et absolue : Les treize échantillons ont pu être inter-datés par la combinaison des calculs du coefficient de corrélation
  • tardive, se signale par le très long aubier de Hédé.21, dont le dernier cerne mesuré doit être proche de son terminus, peut être à 2 ou 3 ans, ce qui restreint considérablement la fourchette de notre datation : cette phase se situe donc vers 1586/87. Pour Hédé.20, aucun aubier n'a pu
  • de la poutre sont bien visibles à Hédé, ce qui permet donc de penser que le bois a été utilisé dans un laps de temps restreint après la coupe. Le manoir de Hédé a bien été construit et réaménagé à deux reprises: une première fois 15 ans après la construction, une seconde fois 53
  • ou 54 ans après. Bois de haies - Histoire d'un terroire. Les anomalies de croissance observées sur ces échantillons ont pu, pour certaines, être synchronisées (Fig. 3). D'autres, en revanche, bien marquées sur un bois n'étaient répliquées sur aucun autre. Il est vraisemblable
  • du bois de chauffe ou "de brûle" (Fig. 4). Ces coupes semblent avoir été assez fréquentes sur les arbres de Hédé : élagu^er à intervalle de 4 ans est courant, à plus de 9 ans est beaucoup plus rare. L'alternance coupe rapprochée / coupe espacée n'est pas visible; seule la période
  • de la faible quantité de bois produite pendant cette période (Hédé.23 et Hédé.34). La non-synchronisation de certaines de ces phases de dépression montre bien que ces "mutilations" étaient effectuées en roulement tous les ans sur les différents arbres des haies. Les échantillons
  • Besançon, mais elles n'autorisent pas encore de datation à longue distance. Aucun échantillon de chêne n'a été mis au jour. - d'autre part, les séquences très courtes liées à ces e s p è c e s , q u i ne dépassent pas 25 ans ! Une exploitation dendrochronologique des Domineuc est donc
RAP00794.pdf (SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport de synthèse de fouille programmée 1990-1992)
  • SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport de synthèse de fouille programmée 1990-1992
  • : 4240 ± 50 ans (Gif 8841) soit en datation calibrée 2991 ± 2669 BC. Plusieurs tertres similaires étaient connus à Saint-Just, et ont été évoqués dans une étude récente archéologique de l'Ouest, supplément (J. Briard, n° 5, 1992). Revue Ce sont (fig. 18) : - le tertre du
  • LES FOUILLES DE LA GREE DE COJOUX-TREAL SAINT-JUST, Ille-et-Vilaine, 1990-1991-1992 LABORATOIRE d'ANTHROPOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I 35042 RENNES CEDEX LES FOUILLES DE LA GREE DE COJOUX-TREAL SAINT-JUST, Ille-et-Vilaine, 1990-1991-1992 Autorisation n° 1961 P 16 RAPPORT
  • RENNES CEDEX SAINT-JUST - FOUILLES 1990-1991-1992 I. HISTORIQUE DES TRAVAUX Saint-Just sont signalés dès le milieu du XlVe siècle. L'abbé J. Brune dans Les son monuments "Résumé Rennes" de de Grée Cojoux du cours d'archéologie évoque l'accompagne la Saint-Just en
  • Tréal pour 1990-1991-1992. II. ORGANISATION DES TRAVAUX L'organisation générale des travaux a été confiée à l'UPR 403 du CNRS, Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I (Directeur J. Briard). Le financement des travaux a été assuré par moitié par le Conseil
  • facilités pour ce programme de même que son successeur M. M. Vaginay, Conservateur de l'Archéologie logistique de de Bretagne l'équipe à a reçu partir l'appui de 1992. Le régional support de la municipalité de Saint-Just dont nous remercions le Maire Mr Gaël du Halgouët
  • , Conseiller général pour sa constante présence. La restauration des monuments et leur entretien ont été assurés de 1990 à 1992 par la D.A.E. du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine dont nous remercions vivement Callenec les responsables en particulier M. P. Le (1990-1991) et M. M
  • . Boulmer (1992). Et sur le terrain, MM L. Morin, G. Gousset et J.Y. Saunier nous ne saurions oublier la participation des R.M.I. et C.E.S. de la commune de Saint-Just ni l'aide du F.A.R. et de J.F. Ducloyer. Les fouilleurs ayant participé aux fouilles pendant au
  • moins une semaine sont les suivants : Badri Hervé, Etudiant, Brest, 29 (1992) Balais Jeanine, Comptable, Rennes, 35 (1992) Beau Cécile, Etudiante, Rennes, 35 (1990) Berthier Karine, Lycéenne, Sain-Just, 35 (1990-1991) Berthier Soizic, Lycéenne, Saint-Just, 35 (1990-1991) Blanchet
  • Stéphane, Etudiant, Rennes, 35 (1990-1991-1992) Blouin Gwenaëlle, Etudiante, Saint-Just, 35 (1990-1991) Botrel Jeanne, Etudiante, Lamballe, 35 (1991) Bouchard Delphine, Etudiante, Rennes, 35 (1991-1992) Boulmer Gwendoline, Lycéenne, Rennes, 35 (1991-1992) Bourhis Jean-Roger, Ingénieur
  • CNRS, Rennes, 35 (1990-1991- 1992) Briard Isabelle, Psychomotricienne, Bordeaux, 33 (1991) Briard Jacques, Directeur de Recherche CNRS, Chantepie, 35 (1990-1991-1992) Briard Jean-Marc, Psychomotricien, Bordeaux, 33 (1991) Briard Michèle, Chantepie, 35 (1990-1991-1992
  • ) Briseul Charles-Mézence, Lycéen, Redon, 35 (1992) Brognetti Michèle, Ethnologue, Paris, 75 (1990) Chatel Philippe, Instituteur, Six-sur-Aff, 35 (1990-1991) Cluytens Michel, Etudiant, Paris, 75 51992) Corbe Bernard (Abbé), Saint-Just, 35 (1990-1991-1992) Derouard Stéphane, Lycéen
  • , Rennes, 35 (1991) Doaré Claude, Informaticien,Rennes, 35 (1991-1992) Dubois David, Lycéen, Rennes, 35 (1991-1992) Ducloyer Jean-François, Représentant, Saint-Just, 35 (1990- 1991-1992) Esnault François, Lycéen, St-Aubin d'Aubigné, 35 (1991) Gareth Jones, Etudiant, Cirencester
  • , Grande-Bretagne (1991) Gautier Maurice, Enseignant Archéologue, Guipry, 35 1991-1992) Géraux Nathalie, Etudiante,St-Aubin du Pavail, 35 (1991) (1990- Guérisse Pauline, Etudiante, Rennes, 35 (1991-1992) Guyodo Jean-Noël, Etudiant, Chanteloup les Vignes (1990-1991- 1992
  • ) Hamonou Aline, Lycéenne, La Gacilly, 35 (1991) Haubois Marie-Christine, Technicienne chimie, Rennes, 35 (1990-1991-1992) Hervé Mickaël, Etudiant, St-Grégoire, 35 (1991-1992) Houeix Maurice, Enseignant retraité, Plélan-le-Grand, 35 Jestin Valérie, Etudiante, Brest, 29 (1990-1991
  • -1992) Jovin Servane, Etudiante, Rennes, 35 (1991-1992) Klein Jérôme, Etudiant, Rennes, 35 (1990) Larcher Guy, Professeur, Paimpont, 35 (1990-1991-1992) Le Roux Yan, Etudiant, Ploumagouar (1991-1992) Le Souef Stéphane, Professeur, Rennes, 35 (1990-1991) Lefeuvre Anne, Professeur
  • , Rennes, 35 (1991) Leroux Gilles, Archéologue contractuel, Guichen, 35 (1990- 1991-1992) Martin Fabienne, Lycéenne, Le Crouais, 35 (1990) Martin Magalie, Lycéenne, Le Crouais, 35 (1990) Morel Vincent, Etudiant, Rennes, 35 (1991) Muratore Jean-Pierre, Enseignant, Laval, 53 (1990
  • -1991-1992) Nevoux Philippe, Lycéen, Saint-Just, 35 (1990-1991-1992) Pacheco Corinne, Lycéenne, Rennes, 35 (1991) Pannetier Valérie, Etudiante, Paris, 75 (1992) Pantovic Ivana, Archéologue, Zemun, Yougoslavie (1990) Pittard Greta, Etudiante, Atlanta, U.S.A. (1992) Prouteau Gaëlle
  • , Etudiante, Plozevet; 29 (1991-1992) Provost Vincent, Lycéen, Saint-Just, 35 (1991) Querat François, Administrateur retraité, Gourlizon, 29 (19901991) Rault Marie-Cécile, Etudiante, Paris, 75 (1990-1991) Renaud François, Lycéen Saint-Just, 35 (1990-1991) Rodrigue Alain, Etudiant
  • , Marrakeck (1992) Roulin Didier, Professeur, Chateaubriant, 44 (1990-1991-1992) Sérandour Stéphane; Lycéen, Ploumagouar, 22 (1991) Sole Mario, Archéologue, Zemun, Yougoslavie (1990) Talbo Cécile, Etudiante, Rennes, 35 (1991-1992) Trébouta Yannick, Etudiant, Pontivy, 56 (1990-1991-1992
  • sous-sol et aménagées avec des structures en bois. Il a été découvert un système de dalles en fer à cheval entourant la tombe principale. La fouille de 1992 a eu pour but de suivre côté sud de parement du dolmen primitif, de déterminer le mur le calage des grands menhirs en
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • UPR 403 DU CNRS, RENNES RAPPORT SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I CAMPAGNE DE SEPTEMBRE 1992 Fouille de sauvetage programmé, Service régional de l'Archéologie, Région Bretagne : autorisation n° 92-20 Département : Finistère, Commune
  • Rennes I Bernard H A L L E G O U E T , Maître de Conférences, Laboratoire de Géographie de la Mer et des Littoraux, Université de Bretagne occidentale (Brest), associé à l'UPR 403 Chef de chantier : Stéphan I I I N G U A N T , vacataire A F A N , associé à l'UPR 403 Décembre 1992
  • UPR 403 DU CNRS, RENNES RAPPORT SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I CAMPAGNE DE SEPTEMBRE 1992 Fouille de sauvetage programmé, Service régional de l'Archéologie, Région Bretagne : autorisation n° 92-20 Département : Finistère, Commune : Plouhinec
  • Bernard H A L L E G O U E T , Maître de Conférences, Laboratoire de Géographie de la Mer et des Littoraux, Université de Bretagne occidentale (Brest), associé à l'UPR 403 Chef de chantier : Stéphan H I N G U A N T , vacataire A F A N , associé à l'UPR 403 Décembre 1992 -1 - 1. P R
  • O Emplacement dosimètre ESR Figure 4 : Menez-Dregan I, campagne 1992. Plan du site, position du quadrillage et du repère de nivellement, localisation des dosimètres et position des levés stratigraphiques (coupes A-B, C-DetE-F). - 8 - 2. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE 1992 ET
  • DEROULEMENT DES TRAVAUX La campagne de terrain principale a été effectuée du 31 août au 26 septembre 1992. Le financement a été assuré par le Conseil général du Finistère et par la S.D.A. (Ministère de l'Education nationale et de la Culture). Par ailleurs, la Commune de Plouhinec, le
  • paroi sud-est. Ce témoin est coté par rapport au nivellement général de la France, soit + 12,115 m NGF. Lors de la campagne 1992, les carrés G20 à 22, H20 à 23, 120 à 23, J20 à 24, K20 à 24, L21à 24, M20 à 24 et N23-24, ont été ouverts. A chaque carré est affecté un cahier
  • octobre et novembre 1992, Mr Stéphan HINGUANT (vacataire AFAN) a assuré, au laboratoire de Rennes, le lavage et le marquage définitif du matériel, ainsi que la mise au net des plans et coupes, préparant ainsi la rédaction du présent rapport. Ont également participé à ces opérations au
  • effet, deux dosimètres ont été placés cette année. D'ores et déjà un essai de datation par les méthodes physico-chimiques permet d'avancer un âge compris entre 300000 et 400000 ans pour les niveaux les plus récents. La stratigraphie du gisement se dévoile peu à peu mais une extension
  • un platier fossile ou la plage qui lui est associée. Si de l'industrie est effectivement rattachée à ces niveaux, on peut raisonnablement penser obtenir des datations au-delà de 400 000 ans Les partenaires de l'Action thématique programmée ont apporté un soutien financier aux
  • ., GEBHARDT A. & MONNIER J.L., 1992 - Le gisement Paléolithique inférieur de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère). Premiers résultats des fouilles. Bull. Soc. préhist. française, t. 89, p. 77-81. MOLINES N., 1991 - Les industries à galets aménagés du littoral armoricain (Paléolithqiue
  • inférieur). Etude typologique et morphométrique des choppers et des chopping-tools. Mém. Maîtrise, Histoire de l'Art, Université de Haute Bretagne, Rennes. MOLINES N., 1992 - Les industries à galets aménagés du littoral armoricain (Paléolithique inférieur). Mise au point d'une méthode
  • plupart en archéologie. Ces fouilles vont permettre de comprendre l'histoire du gisement qui appartiendrait au Paléolithique inférieur. Ce site serait vieux de 3 5 0 . 0 0 0 ans. Sont présents à la pointe du Souch dés chercheurs venus de l'Institut de Paléontologie humaine de Paris
  • année sur l'autre sur ce site vieux de 350.000 ans qui daterait du paléolithique inférieur. été cotés. Des analyses ont été faites concernant la végétation, le charbon de bois provenant des foyers est très présent sur le site. Ainsi, les chercheurs ont découvert un pépin de pomme
RAP00600.pdf (PONTIVY (56). le château des Rohan. rapport de sondage)
  • tude de restauration générale u château de PONTIVY Nbre jg 1992 Observations Transmis suite à votre communication téléphonique. V ^fckeur des Travaux ' des Bâtiments de France k. LEMESLE • CHATEAU DES ROHAN PONTIVY (Morbihan) 1992 R A P P 0 R T B I L A N D E D E S
  • monument dont l'intérêt, qui n'entre pourtant pas dans celui d'une programmation nationale, s'accroit d'année en année sur le plan local grâce aux efforts des différents partenaires, contribuant à la connaissance et à la sauvegarde de ce château. L'année 1992 a permis également au
  • , parcelles 387 (388) a et b Coordonnées Lambert : Zone 2 Abscisse : 354,60 Ordonnée : 205,30 Site n° : 56 178 002 AH Circonscription : Bretagne I.G.N. 1/25000, PONTIVY 0818 Est. Site classé Monument Historique Autorisation de sondage n°92-16 en date du 25 mars 1992 Extrait du Plan
  • Pontivy autorisait Monsieur le sénateur-maire LAMBERt à signer avec la Duchesse de Rohan (propriétaire du château) un bail emphytéotique, confiant pour 99 ans le château à la ville, et le 3 décembre 1953 était signé l'arrêté de classement du bâtiment parmi les Monuments Historiques
  • inclure dans un programme de restauration. Ce secteur aura été étudié jusqu'à la campagne 1992. La découverte, dans la chapelle de Stival (à 3 kilomètres de Pontivy), d'une peinture murale du début du XVIe et représentant le château de Pontivy avec quatre tours, nous amenait à
  • , pouvaient être formés afin de guider les visiteurs dans le château, autre manière de découvrir le patrimoine et son public. La mise a disposition, par la ville de Pontivy, d'une partie de la galerie nord, nous a permis, du 15 juin au 15 septembre 1992, de présenter au public une
  • ROHAN dit "le grand Vicomte", est né au château de La Chéze : "le 6 novembre 1452, Mademoiselle de Rohan eut un fils, environ trois heures après minuit..." Son pére était ALAIN IX, quatorzième Vicomte depuis 1429. Sans héritier mâle, Alain IX se épouser, à soixante huit ans, le 16
  • MARIE DE BRETAGNE, fille du Duc de Bretagne FRANÇOIS 1er. Celle-ci lui donnera sept enfants. A l'âge de 21 ans, en 1473, il fait bâtir le château de Corlay et six ans plus tard, celui de Pontivy. Sa vie fut mouvementée. Soupçonné de l'assassinat de son beau-frére, il est enfermé au
  • est bâti peu après en utilisant de nombreuses pierres provenant de la forteresse. En avril 1479, Jean de Rostrenen, âgé de 72 ans, témoigne "qu'audit lieu de Pontivi...vit autrefois vieilles murailles de tours, lesquelles ont été toutes abattues pour édifier le couvent des frères
  • trône de France. La plupart des Bretons, catholiques, prennent le parti de la Ligue sous la conduite de Philippe Emmanuel de Lorraine, Duc de Mercoeur. La guerre va durer neuf ans. Le 3 décembre 1589, Mercoeur et l'armée composée en partie d'espagnols, vient mettre le Pontivy. La
  • corps de logis et nous savons désormais que la tour sud-est n'existait déjà plus en 1620... Le 17 juin 1720, le Duc de Rohan, Louis 1er, signe le renouvellement du bail d'entretien des couvertures du château. Le 18 juin 1738, Louis III de Rohan Chabot, âgé de 28 ans, fait son entrée
  • inventaire est dressé les 3,5,6 novembre 1775. En 1784, Julien Léveillé, couvreur à Pontivy, signe au château un contrat d'entretien des toitures. Le 14 mars 1789, François Le Barre, régisseur du duché signe au château un nouveau contrat de 5 ans avec ce même couvreur. *LA FIN D'UNE
  • attenants, ainsi qu'une partie des biens qu'il a administré pour les Rohan pendant 12 ans. En 1839, le sous-prefet et le juge de paix quittent le château. *UNE NOUVELLE VIE : Le 18 avril 1841, le duc de rohan signe un bail de 20 ans, pour la location du château par les soeurs de
  • Kermaria afin qu'elles y aménagent une école pouvant recevoir 150 élèves. Le 28 janvier 1857, Napoléon III signe un décret autorisant la vente du château. Les filles de Jésus, qui l'occupent depuis seize ans, l'acquièrent pour la somme de 18000 francs. Leur venue au château va causer
  • bâtiment sera détruit en 1906. D'après une aquarelle de Théodore Le Puillon de Boblaye (1825) En 1909, la Garde St- Ivy loue le château pour 99 ans et installe sa salle desports dans la chapelle. En 1915, le Conseil Municipal de pontivy décide, sur les indications de l'architecte de la
  • , circulation dans le château est réglementée. la Par arrêté du 30 septembre 1953, le sous-préfet autorise la commune à prendre bail pour une durée de 99 ans de l'immeuble désigné sous le nom de "Vieux château des Rohan". Trois mois plus tard, le château est classé Monuments Historiques et
  • la restauration de l'édifice commence en mai 1955, sous la direction de Monsieur LISCH (A.C.M.H.). Les travaux vont se poursuivres pendant prés de quinze ans. Le 25 mars 1972, le château est inauguré par Mr Marcellin, ministre de l'intérieur, Michel Masson, Maire et en présence du
  • . PONTIVY, le vieux château encre, plume et pinceau sur papier, 1992 18 7 : BILAN ARCHEOLOGIQUE 7.0. LE CHATEAU ET LE CADASTRE Nous aurions dû utiliser le terme de plan plutôt que celui de cadastre, toutefois c'est dans ces deux représentations que nous avons relevé cinq documents
RAP00573.pdf (VIGNOC (35). tracé de la rn 137 Rennes/Saint-Malo. déviation de la Mézière/Hédé. rapport de sondage)
  • - HEDE 1992 RAPPORT PRESENTE PAR A. PROVOST AVEC LA COLLABORATION DE Y. PANNETIER ET P. COCHEREL et avec la participation de P. AUBREE et G. CASTEL (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE DIRECTION DEPARTEMENTALE DE
  • , archéologues contractuels de 1 ' AFAN , de juin à août 1992. Y. Menez, conservateur au Service Régional de l'Archéologie a assuré le contrôle scientifique de l'opération dont le buda'et s'élevait, à 128,500F. La problématique du diagnostic était définie comme suit: évaluer le potentiel
  • l'objet d'une fouille de sauvetage avec décapage intégral en juillet et août 1992. Parcelles: Bl , 4 0 5-428-1399. Coord. Lambert I: 0X= 296,275 IGN: 1218 ouest Rennes. cadastre éd. 1979. 0Y= 1066,800. LA MEZIERE B1 1979 13 LA MEZIERE - la Haute-Vollerie fond de fosse - fossés
  • nombreux tessons de céramique du second Age du Fer. Structuré et organisé, riche en vestiges mobiliers, et couvrant une superficie d'environ 4000 m 2 , ce site a fait l'objet d'une fouille de sauvetage avec décapage intégral, en septembre et octobre 1992. Parcel Les: B2 , 400 Coord
  • l'architecture et la destruction programmée du bâtiment pour la réalisation de la route ont motivé une intervention archéologique -relevés architecturaux et clichés- en septembre 1992. Parcelles: B2 , 806 Coord. Lambert I: 0X = 294,125 IGN: 1217 ouest. Comboura: . cadastre éd. 198 3 0Y
  • pressenti au vu des résultats des prospections au sol menées depuis 14 ans dans la régiondepuis la période néolithique jusqu'à nos jours. Des données nouvelles sont apparues notamment pour les périodes mal connues des Ages du Bronze et du Fer. Ces sites ou indices de sites entrent dans
RAP00528.pdf (HÉDÉ (35). le Bas Chesnay. rapport de sauvetage urgent.)
  • . .29. 3.3 Conclusion Globalement comparable à celle recueillie sur les autres sites armoricains du second âge du Fer, la céramique abandonnée sur la ferme indigène du Jiaut Chesnay en fixe l'occupation à environ 150 ans, depuis le début de la seconde moitié de la Tène moyenne
  • Chesnay couvre une période d'environ 150 ans. La mise en place du site se fit probablement aux alentours de 200 BC, ce qui correspond à la seconde moitié de la Tène moyenne, pour s'interrompre vers 50 BC, en pleine période de conquête, soit à la fin de la première moitié de la Tène
  • , The european iron âge. Batsford, LTD, Londres. LANGOUET L., 1989, Un village coriosolite sur l'île des Ebihens (Saint Jacut de la Mer). CERAA. Saint Malo. LE BIHAN JP, 1984, Villages gaulois et parcellaires antiques au Brad en en Quimper. Cahiers de Quimper antique. N°l. LEROUX G., 1992
  • archéologique SRA Bretagne. MENEZ Y., 1988, Plouer sur Rance - Le Boisanne - Côtes d'Armor, ferme de l'âge du fer. Rapport de sauvetage programmé. SRA Bretagne. MENEZ Y., ARRAMOND JC., 1992, Archéologie et travaux routiers départementaux - le camp de Saint Symphorien à Paul e dans les Côtes
RAP00612.pdf (tracé routier de la future Rennes/Avranches. bande de 1 km. rapport de prospection inventaire)
  • ARCHEOLOGIQUE DANS LE FUSEAU D'UN KILOMETRE CORRESPONDANT A L'ETUDE DE L'AVANT-PROJET SOMMAIRE RAPPORT PRESENTE PAR ALAIN PROVOST AVEC LA PARTICIPATION DE OLIVIER BLIN AUTORISATION N° 92-37 DU 1 MAI AU 30 SEPTEMBRE 1992 CETE OUEST SERVICE REGIONAL L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE INTRODUCTION
  • 1 mai et le 30 août 1992 avec des résultats extrêmemnt minces: seulement trois enclos protohistoriques détectés. Z AVRANCHES Bec d'Andaint ^ * Alluvions modernes Ptn dm Srou/n St MICHEL T. I £")
  • bâtiments de des briques et des la ferme de la Chapelle. Des tegulae , tessons de céramique commune et sigillée des 1° et 11° siècles ap. J.-C. ont été recueillis sur les terrains environnants. A 200 m au sud du site détecté, M. Tardif a découvert, en aménageant une clôture voici 20 ans
  • ) suggèrent une origine protohistorique. Parcelle AE; 115. Cadastre édition 1980. Coord. Lambert I OX= 315,075 OY= 1065,450. IGN 1218 est Cesson-Sévigné - Liffré. Sources: Prospection 1992. Inédit. L. Langouet; mission aérienne du 3-05- 3- GOSNE U Lande Ragol Entre la Petite
  • ; 17,88. Cadastre édition 1983. Coord. Lambert I 0X= 328,350 OY= 1095,725. IGN 1316 ouest Saint-James. Sources: Inédit. 19-05-1992. Prospection A. Provost, mission aérienne du 13- CARNET Près des Genetêts Portion d'enclos à fossés rectiliges ou paracurvilignes et portion de
  • -05-1992. Prospection A. Provost, mission aérienne du 14- CARNET le Bourg-Neuf 5 fi/) Qam- Chapelle médiévale ou post-médiévale. Coord. Lambert I 0X= 328,400 IGN 1316 ouest Saint- James. Sources: Service Normandie . 15- Poilley Régional Près de Cisse OY= 1096,900. de
RAP00801.pdf (PLÉCHÂTEL (35). l'habitat néolithique de la Hersonnais. rapport de fouille programmée et de sondage)
  • charbons de bois. Un échantillon de charbons prélevé à la base de la coupe a été proposé pour une mesure d'âge par le Carbone 14 au Laboratoire de Gif-sur-Yvette. Les résultats parvenus en novembre 1992 sont les suivants : 4070 + 50 ans, soit en date calibrée : cal BC (- 2859, - 2503
  • MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE E T DE LA C U L T U R E S E R V I C E REGIONAL DE L ' A R C H E O L O G I E DE BRETAGNE LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste habitat du Néolithique final Rapport de fouille programmée et sondages de diagnostic 1992 Jean-Yves
  • 1992 Autorisation de sondages n° 92-56 du 28 juillet 1992 8o± M I N I S T E R E DE L'EDUCATION NATIONALE E T DE LA C U L T U R E S E R V I C E REGIONAL DE L ' A R C H E O L O G I E DE B R E T A G N E LA HERSONNAIS A PLECHATEL (ILLE-ET-VILAINE) Un vaste habitat du Néolithique
  • final Rapport de fouille programmée et sondages de diagnostic 1992 Jean-Yves TINEVEZ avec la collaboration de G. LEROUX, G. MARCHAND, B. FRANCQUEVILLE Avec la participation du Conseil général d'Ille-et-Vilaine la Direction départementale de l'Equipement et la commune de Pléchâtel
  • N° de site : 35.221.012.AP Autorisation de fouille programmée n° 753 du 30 mars 1992 Autorisation de sondages n° 92-56 du 28 juillet 1992 SOMMAIRE I - Contexte archéologique et historique de l'opération II - Environnement géologique et topographique du site III - Rappel des
  • et réalisée en septembre 1992 grâce à un financement du Ministère de l'Education Nationale et de la Culture et une subvention du département d'Ille-et-Vilaine. Parallèlement à la fouille programmée et en raison d'un projet d'aire de service autoroutière sur l'ensemble du secteur
  • , l'extrémité d'une seconde structure peut être interprétée, grâce à l'acquis de la campagne 1992, comme un cloisonnement interne à l'édifice. L'étude des remplissages des structures principales et des coupes stratigraphiques réalisées montrent une construction sans hiatus dans la succession
  • entraîne une épaisseur de sol végétal plus importante à l'ouest. De ce fait, le creusement nécessaire dans le schiste est moindre. La campagne 1992 ayant été axée sur la mise en évidence des plans d'ensemble, seules quatre coupes ont été réalisées dans le fossé périphérique : lors des
  • mobilier fait une large part à la poterie avec près de 83 % de l'ensemble. Le lithique est surtout représenté par les blocs de grès taillés, réutilisés en calage. Le silex est extrêmement lacunaire avec une dizaine de pièces seulement en 1992. Trois silex ont été fortement chauffés et
  • gris pour l'intérieur. La pâte, moyennement cuite, contient un dégraissant quartzeux avec grains de bonne taille (2-3 mm). Le lissage de surface reste sommaire et irrégulier. En 1992, plusieurs éléments particuliers ont également été mis au jour . Le décor incisé est également
RAP00810.pdf (CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil)
  • CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil
  • L'année 1992 marque le début d'une fouille pluriannuelle de trois ans au cours de laquelle devrait être terminée la fouille de la parcelle AB.79, partie intégrante de la réserve archéologique. L'étude du grand secteur commercial de Monterfil étant désormais achevée, les travaux de 1992
  • CORSEUL 1992 RAPPORT D'ACTIVITE Sondage de La Fresnais Fouille de sauvetage de la cantine Fouille programmée de la réserve archéologique H.KEREBEL CORSEUL 1992 La municipalité de Corseul, avec l'aide financière du Conseil Général des Côtes d'Armor, a recruté pendant toute
  • l'année 1992 un archéologue chargé de mettre en place le projet archéologique de Corseul et de diriger les différentes études sur le site. Pendant cette année, il nous a été possible de réaliser trois opérations : - une série de sondages à l'emplacement d'un poulailler à proximité de
  • SONDAGE LA FRESNAIS ^ UH^fefceT 1992 Le projet de réalisation d'un poulailler industriel entre le village de La Fresnais et le bourg de Corseul nous a amené à effectuer des sondages préventifs à l'emplacement du futur bâtiment. Ce projet se trouve dans le périmètre sensible délimité
  • antique. 3 Fig. 1 : Localisation du projet de poulailler dans les parcellaires actuel et antique 4 RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE CORSEUL 1992 ESPLANADE DE LA CANTINE o&fi H Suite aux travaux de restauration de la cantine municipale, la municipalité de Corseul était désireuse
  • : CAESAR AVGVSTVS DIVI.F.PATER PATRIAE Buste lauré à droite Revers : ROM ET AVG. Autel orné de figures entre deux colonnes surmontées chacune d'une victoire (Cohen 236) Monnaie d'Auguste à l'autel de Lyon 15 RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE PLURIANNUELLE LE BOURG 1ère ANNEE 1992
  • fin du Ier siècle avant notre ère sur le versant Sud/Est du plateau. L'habitat des premières décennies d'occupation semble très épars et est caractérisé par la persistance des traditions architecturales indigènes. Les travaux de 1992 ont permis de mettre au jour un ensemble de
  • cultuels, elle pourrait provenir d'un petit temple à l'extérieur de la ville antique. Actuellement en prêt au dépôt de fouille archéologique de Corseul, cette statue reste propriété de M. Bernard Coupé résident au lieu dit La Fresnais en Corseul. En Novembre 1992, le service municipal
  • éléments de réponse aux nombreuses questions que peuvent nous poser ces deux fragments de statues. 26 Photo 11 Fragment de statue de divinité masculine nue en granit. Photo 12 Fragment de statue de personnage à tunique en granit. 28 TABLE DES MATIERES CORSEUL 1992 1 RAPPORT
  • DE SONDAGE : LA FRESNAIS 1992 2 Fig. 1 : Localisation du projet de poulailler 3 RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE : ESPLANADE DE LA CANTINE Fig.2 : Le bâtiment commercial de l'angle nord-ouest de l'insula LX.VII Photo 1 : Vue d'ensemble Photo 2 : Vue du pierrier Photo 3 : Le
  • fond des fossés de la voirie Photo 4 : L'angle nord-ouest de l'insula LX.VII Etude du mobilier céramique Planche 1 : Mobilier céramique Etude des monnaies par O. POLLARD RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE PLURIANNUELLE : LE BOURG, 1ère ANNEE, 1992 Fig. 3 : plan d'ensemble des vestiges
RAP00815.pdf (le bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire.)
  • permettrait de suivre les vestiges dans leur intégralité. Seule une investigation sur la durée (10 ans peut-être?) peut véritablement, à notre sens, apporter des éléments fiables et dignes de considération. Les survols de 1992 sur l'ensemble fossoyé dit de La Tonnandière, commune d'Amanlis
  • Ille- et -Vilaine DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES BRET 1992 AGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE R O S P E C T I O N I N V E N T A I R E Vue aérienne de l'ensemble médiéval de Saint-Eustache, à Teillay (35) Responsable] Gilles LEROUX Ministère BASSIN
  • de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la vilaine s'est poursuivi au cours de l'année 1992. Les résultats des prospections aériennes ont été identiques à ceux de 1991 (une cinquantaine de sites inédits). Toutefois les périodes favorables à la prospection se sont
  • numérotation commune à l'inventaire des sites et au répertoire photographique a été mise en place. LA ZONE DE PROSPECTION DU BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE. Région : BRETAGNE Département : ILLE-et-VILAINE BILAN DES RECHERCHES L ' apport des sondages Au cours de l'automne 1992, nous
  • Tonnandière, à Amanlis (35) structures d'habitat, chemins et parcellaire antiques PERSPECTIVES La future campagne de 1993 aura des buts identiques à celle de 1992, c'est-à-dire poursuivre la détection des sites, que nous voulons la plus exhaustive possible. Nos survols s'attacheront à
  • (nécropole Age du Bronze ) REPERTOIRE DES DECOUVERTES REALISEES EN 1992 AMANLIS, La Tonnandière, Section YC , Parcelles 88, 95, 96, 97, 107, 108, 109, 110, 111, 147, 149 ; Section ZC , Parcelles 28,^°" 29, 37, 40, 43, 44, 51, 71, 72 ; Section YD, Parcelles 1, 2, 76. x = 312, 000 y
  • aux données de 1991 où nous avions ^o^ décelé une portion d'enclos à fossés concentriques (Section ZB, . Parcelles 46 68). La découverte de 1992 consiste en un début de cadastre organisé de façon orthogonale et de même orientation que l'enclos. i f« — I CREVIN, Bois de Ferchaud
  • double fossé sur les côtés est et sud de l'enclos. La vérification au sol n'a apporté aucun élément de datation . VISSEICHE, La Montagne, x = 327,350 Section D, Parcelle 318. y = 334,130 Complément d'information aux données de 1991. La prospection aérienne de 1992 a permis de
RAP00803.pdf (PAULE (22). camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992)
  • PAULE (22). camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse de fouille programmée 1991-1992
  • SOMMAIRE AVANT-PROPOS PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Cadre géographique et rappel des opérations précédentes. 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée 1991-1992 3 - Préambule à l'analyse des données. DEUXIEME PARTIE
  • position au sommet d'une ligne de crêtes. Fig. 5 : vue aérienne du site en septembre 1991. Fig. 6 : vue aérienne du site en novembre 1992 - La partie décapée à l'angle sud-est de la parcelle est cachée par les arbres. Fig. 7 : plan général de la fouille. Fig. 8 : vue de la
  • fouille en septembre 1991. Fig. 9 : vue d'une partie de la fouille en novembre 1992 Fig. 10 : stratigraphies du fossé 199. Fig. 11 : vue de la stratigraphie n° 10 (fossé 199). Fig. 12 : vue partielle de la stratigraphie n° 12 (fossé 199). Fig. 13 : vue de la stratigraphie n
  • partie du coeur du site fouillée en 1992. Fig. 45 : vue de la partie du coeur du site fouillée en 1988 (photo H. PAITIER). Fig. 46 : essai de comparaison entre le plan proposé pour le bâtiment de PAULE et ceux des édifices d'Antran et de Verberie (d'après J.-P. PAUTREAU - 1983 et
  • Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional, et M. André MARGUET, membre du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique chargé, jusqu'en 1992, de l'examen du dossier. - le Conseil Général des Côtes-d'Armor, et notamment M. Charles JOSSELIN, Ministre, Député
  • publiée en 1992, a conduit C. LE POTIER et J.-C. ARRAMOND à diriger une première fouille programmée en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle route départementale. Ces travaux ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m (fig. 3). 2
  • Fig. 3 localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai proposé pour les années 1991 et 1992 la réalisation
  • d'une deuxième campagne de fouille programmée. Le dossier présenté prévoyait une modification du rythme des travaux avec la mise en place de chantiers d'une durée de trois mois et la réalisation en deux ans du programme suivant : 2 2 - fouille de la partie sud du site, soit environ
  • 9.000 m , dont 4.500 m de structures denses ; - relevé en courbes de niveau de l'enceinte ; - survols aériens afin de mieux définir l'environnement du site. Ce programme a été respecté dans globalité. Quelques survols effectués en 1992, à titre de "test" par M. GAUTHIER, prospecteur
  • l'extérieur de ce*qui était jusqu'en 1990 défini comme la fortification, m'a conduit à limiter à 5.200 m la superficie étudiée en 1991 et 1992, conformément au rééquilibrage du programme tel qu'il avait été proposé au Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique lors de la remise du
  • position au sommet d'une ligne de crêtes. 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1991-1992 Les objectifs principaux définis en 1990 pour une poursuite des recherches étaient la détermination aussi précise que possible de la nature du site (résidence
  • l'étude de nouvelles Fig. 5 vue aérienne du site en septembre 1991. s. Fig. 6 : vue aérienne du site en novembre 1992 - La partie décapée à l'angle sud-est de la parcelle est cachée par les arbres. sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant
  • . Ce rapport ne prétend pas être un réexamen de l'ensemble des informations recueillies depuis 1988. Toutefois, chaque fois que cela sera utile à la compréhension de structures ou, plus généralement, de phénomènes révélés par les fouilles de 1991-1992, je ferai appel à la
  • recouvre six siècles de vie qui ont connu bien des bouleversements, y compris ceux qui laissent des traces dans le sous-sol. Mon objectif sera d'analyser les structures mises au jour en 1991 et 1992, en tentant tout d'abord de mettre en évidence les processus de comblement de chacun des
  • cours de ces deux années, les plans de bâtiments disparus. Enfin, l'analyse des fosses pour lesquelles une interprétation peut être proposée clôturera cette étude des structures, aujourd'hui au nombre de 1.248 pour la totalité du site, mises au jour lors des fouilles de 1991 et 1992
  • . Fig- 8 Fig. 9 vue de la fouille en septembre 1991 vue d'une partie de la fouille en novembre 1992. terre brune mêlée d'arène terre brun rouille ferre brune aremice irene melee t)e jgmentjs de roche ! 266 N . G . F . argile blanche mêlée d'arène lit age de linoni et
  • délimitation ou de défense du site 2.1. Analyse des stratigraphies successives effectuées dans les fossés. 2.1.1. Le fossé 199 : L'étude de ce fossé n'a débuté qu'en 1992. Seules trois coupes transversales (fig. 10, n°s 10, 11 et 13) ont été jusqu'ici réalisées. Les comblements sont
  • . Depuis, seule une dizaine de mètres de l'extrémité ouest du fossé 500 a été fouillée en 1991. Il n'y a donc pas lieu de reprendre ici l'examen de la quinzaine de stratigraphies qui a été effectuée en quatre ans dans cette structure. Je me contenterai, à partir d'une seule
  • stratigraphie (fig. 20, 1 ), de rappeler le schéma d'évolution de cette ligne de défense publié dans la plaquette en 1992. Fig. 20 : stratigraphie type du fossé 500 et schéma d'évolution proposé pour cette structure et celles localisées immédiatement au sud. - Si l'on excepte la
  • 4,50 m et creusé dans le substrat. Les matériaux extraits ont été accumulés en périphérie de l'avant-cour pour édifier un rempart probablement surmonté da ' ménagements, tels une palissade de bois. Au fil des ans, avec les gels, les dégels et les pluies, les parois de cette douve
RAP00813.pdf (SAINT-AUBIN-DU-CORMIER (35). le château. rapport de fouille programmée)
  • premiers n'avait l'histoire s'est transformations qu'au XVè s i è c l e , (dès 1435). ans des chronologie enceinte. [Poisson, comme une 1992], des Pour il forteresse habitée, à la fois par des soldats, mais également épisodiquement par l e Duc de B r e t a g n e
  • borne également l'interprétation en 1985. la r é g i o n de lentilles stratigraphique de au dessous du niveau de ne là comme dans ans, peut Est- des 1992]. aucun doute nous du gravats, de On la organisée trouvé dire. a deux il rentier présence orange
  • CHATEAU DE SAINT-AUBIN-DU-CORMIER RAPPORT DE FOUILLES (JUILLET 1992) Jérôme CUCARULL CHATEAU DE SAINT-AUBIN-BU-CORMIER RAPPORT DE FOUILLES (JUILLET 1992) Jérôme CUCARULL MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Direction du Patrimoine Sous-Direction de
  • forteresse souligne joue la la encore avant nos un r ô l e de bretonne. preuve de la la t o u r qui a é t é sondée d'un des remplissage années de [Cucarull, interne la récent château la première médiéval terre qui a c ' e s t un préfigure 1992]. et ouvrage
  • une nous étude en fouille s'est principalement existants. analytique tirerons les détaillée conclusions de chaque générales ' >I / ' / : f * J / / ' / 1 / / / / SAINT AUBIN plan / des DU CORMIER . C H A T E A U . secteurs fouilles en 1992 / ZONE
  • du XVè s i è c l e , 1992. en une date une constituer et exploité la d a t a t i o n une hypothèse peut ê t r e abondance état la qui ne l'ardoise fois été de blanche exemple, à la a en caractéristique. [Guiliato, premier qu'on induit en trouve extrait
  • [Mesqui, relativement 1992, de ce p. genre 278-279], d'une ont été elles effectuées restent rares en Bretagne. La date précise est 1891, difficile p. 116] à résoudre précocement qu'on ne ? Cette que question le canon l'avait est devient utilisé
  • généralement du est important car si s'agit t-il d'une construction des années 1435-1437 rééd. tour encore incertaine : [La Borderie, d'autant plus en Bretagne admis en jusqu'à plus présent [Jones, 1992] . Le siècle principe a été endroits de repris démoli, il la
RAP00549.pdf (RENNES (35). tracé du val. place Sainte-Anne)
  • RENNES - METRO V.A.L SONDAGES ARCHEOLOGIQUES 1992 présentés par Dominique Pouille et Gaétan Le Cloirec Financement : S.E.M.T.C.A.R. Ville de RENNES Gestion financière de l'opération et des personnels : Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales SOMMAIRE
  • archéologues contractuels placés sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régionallde l'Archéologie, en application du titre II de la loi validée du 27 Septembre 1941, ont été te recrutés pour une durée de trois mois à compter du premier Juin 1992. Seuls les sites de la Place
  • Cailloutis 4.50 4,70 en de scbiste. | Argile ans -ocre â cailloutis de. scbiste verdâtre iTltrls «altéré J ' ~~ Blocs Àt Schiste gris, altère dans une matrice argileuse gris -ocre. 2.20 Remblai «r1 brun -ocre d gris verdàtce bWs et cailloutis de schistes, graviers de R guartz
  • de disponibilité de la pelle mécanique. Les terrassements ont été effectués du Lundi 6 au Vendredi 10 Juillet 1992, complétés par une recherche manuelle à la suite de laquelle un relevé précis des tranchées a été établi. Conclusions : A l'issue de cette opération, il nous est
  • vendredi 3 juillet 1992, complétés par des sondages manuels à la suite desquels un relevé précis des tranchées et structures perçues a été établi. Des recherches en archives ont complété cette étude. Conclusions . Des vestiges archéologiques mineurs ont été perçus en deux points sur le
  • ne nous paraissent pas nécessiter d'opération archéologique plus approfondie . 44 Site du parc de stationnement de La Poterie. Les travaux de terrain destinés à l'établissement du diagnostic archéologique se sont déroulés du 16 au 31 Juillet 1992. Les tranchées sondages à la
RAP00556.pdf (le pays Porzay (29). rapport de prospection thématique)
  • essentiellement au cours du premier trimestre de 1992, puis à partir de l'automne; elles continuent cet hiver, mais les derniers résultats obtenus ne seront pas cités dans le présent rapport. La couverture végétale du sol explique la discontinuité des opérations de prospections, fortement
  • sèche, du type 1989-1990 (et 1976). 1992 n'a pas été une année sèche en pays Porzay... Sans parler d'une année "pourrie", il faut remarquer que la pluviométrie a été particulièrement importante à la fin du printemps, puis dès le début du mois d'août, pour être supérieure à la moyenne
  • -, / /« Kerhoën I r,Linguez" ' Ty Otdioui ^ V Kerfloux Leuste( C ^Tresseol^ ^ l\Goulit-arr Guer \ » Claitè _ \ Iré /Tal-ar-Hoat ^ Kerguérei Tri Horn^-:.- ■f » / l =^ u/ ane t A»rV- \ r- Maison 3e G, tu "fonf Sr-Cven 114 . . Prat-YôWn LanditmcJ" tmfyn If ) Keflan'guy
RAP00059.pdf ((56). rn 24. déviation du camp de Coëtquidan. rapport de sondage)
  • REISirslES - LORIENT RN 24 DEVIATION DU CAMP DE COETQUIDAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES MINISTERE DE LA CULTURE Jean-Charles ARRAMOND Alain PROVOST AVRIL 1992 SOMMAIRE Raisons de l'intervention AXE RENNES
  • DIRECTIONS DEPARTEMENTALES DE L'EQUIPEMENT DU MORBIHAN ET DE L ' ILLE-ET-VILAINE DIRECTION DES ROUTES MINISTERE DES TRANSPORTS AVRIL 1992 Nos remerciements pour leur ai Yves Menez , Conservateur au Service Régional de l'Archéologie Jean-Pierre Colleu et Stéphane Jean, Objecteurs au
  • prospection / sondages: Cette opération, d'une durée de trois mois et demi, est menée par MM Alain PROVOST et Jean-Charles ARRAMOND. Elle s'inscrit dans une période couvrant les mois de janvier à mi-avril 1992 soit bien en amont du début des terrassements routiers, afin qu'une
  • cent cinquante actifs. Le travail de déboisement végétal ayant respecté toutes les nécessaires lors de la libération des terrains à l'automne structures en affleurement, qu'elles soient naturelles 1992 . (rochers) nos observations pédestres ont été ou artificielles
  • &gallo- romain bellevue SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE AVRIL DRAC MINISTERE DE LA CULTURE A. PROVOST J.C. ARRAMOND 1992 53 l I. PRESENTATION DU SITE Le substrat du site est un schiste bleuté, peu résistant, Le contexte général Le gisement sur le
  • COETQUIDAN EVALUA 1 ION ARC UEO L_OG IQUE PORCARO la démordais - site gallo-romain SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE AVRIL 1992 DRAC MINISTERE DE LA CULTURE A. PROVOST J.C. ARRAMOND I. PRESENTATION DU SITE Le contexte général Le site de la déviation du
  • largeur lors la l'environnement, mètres), ans terrains, étaient l'examen bornes 90 camp témoignage planche a la RN24 . taillis. militaire, y et ouest. de chevesses Le grossièrement orientées micro- toponymie "Les Gobus" est nord-sud ou est- vraisemblablement
  • On le environ s'étendre, entre le prolongement où le hors gisement du tracé de stagne encore active connaissons la route. depuis Le contexte arché^cjjgjLigue quatre ans et lorsque d'argile grise de dépression. cette ailleurs dans dont à limité les