Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4035 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01640.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement du paléolithique inférieur de ménez drégan. rapport final de fouille programmée 1997-1999)
  • cavité à partir des coupes stratigraphiques A-B et E-F (pl. 3, photo du haut). Contrairement à ce qui avait été prévu à la fm de la campagne 1998, la structure métallique supportant le carroyage suspendu n'a pas encore été démontée. Elle le sera cet hiver en totalité (intervention
  • , d'aspect très "noir" (10 YR 2/2, 2/3), s'épaissit progressivement d'ouest en est de 0,25 à 0,50 m (coupes E-F et E'F', fig.3). Il s'agit d'une alternance d'horizons argileux et de passées sablo-graveleuses riches en matières organiques humifêres, la présence de blocs partiellement
  • d'activité biologique ancierme, identique à la couche 9, mais un peu moins riche en os. Il y a là une forte présomption pour que Y soit l'équivalent de 9c. La couche Z n'est pas un dépôt marin en place, mais plutôt un sédiment mélangé issu, par solifluxion, de formations littorales. Les
  • cette structure. - En couche 7, dans la coupe E'-F', une mince lentille de sable rubéfié doit correspondre à l'extrémité sud d'un foyer à plat disposé derrière un gros bloc effondré montrant, comme un autre bloc adjacent, une forte rubéfaction de sa paroi en contact avec le feu
  • demandeur les droits de propriété individuelle et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article
  • HALLEGOUET Réalisé par : Stéphan HINGUANT et Nathalie MOLINES UMR 6566 du CNRS « Civilisations atlantiques et Archéosciences », CNRS Université de Rennes 1, Ministère de la Culture 1999 SOMMAIRE 1 - Mise en place de la campagne 1999 2 - Médiatisation du site et visites 3 - Eléments
  • I au cours de l'année 1999 précisions méthodologiques 17 6 - Datation du site de Menez-Dregan I 18 7 - Pelliculage à la résine et moulage à l'élastomère - Mise en œuvre des deux techniques dans les remphssages de la grotte de Menez-Dregan I 19 8 - Etude de l'industrie issue
  • de la campagne 1999 21 8.1 - Analyse techno-typologique 8.2 - Remontages en couche 9a 21 23 9 - Industrie - synthèse globale des données 37 10 - Bilan des campagnes 1997 à 1999 62 11 - Perspectives de la prochaine triennale BibUographie Annexes ^^ 1 - Mise en place de
  • grotte proprement dite (prévision de la triennale 2000/2002). La fm de la campagne 1998 avait permis de mettre en évidence la surface du sol d'occupation inférieur (couche 9) après le dégagement des niveaux plus ou moins stériles de la plage ancienne Sa/Sb. Nous avions constaté une
  • la fouille du sol 9 entre le gros bloc effondré et la paroi orientale de la grotte, jusqu'à l'aplomb de la coupe transversale E-F, soit un équivalent d'environ 26 m^ (fig-1). Parallèlement, afm de dégagé la base du même bloc effondré, nous avons poursuivi l'étude des carrés FG
  • ou néotectonique supplémentaires a fournir par rapport à celles décrites l'an passé. Les prises de coordonnées des objets se déroulent dorénavant en routine avec le théodolite à visée laser mis en œuvre depuis 1998. Rappelons ici que seuls les objets lithiques de plus de 2 cm de
  • longueur sont enregistrés (en 1 ou 3 points suivant leurs dimensions), les autres étant simplement étiquetés par carré et par niveau, qu'ils soient issus de la fouille ou du tamisage des terres. De même, les restes osseux, pour la plupart prélevés en conditions aseptiques pour les
  • recherche CNRS, UMR 6569, IPH (Paris) Notons encore la visite, en 1997, des membres de la Quaternary Research Association sous la conduite de Brigitte van Vliet-Lanoë et de Bernard Hallégouët. La médiatisation du site de Menez-Dregan s'est principalement déroulée à partir de la presse
  • inférieurs et surtout le dégagement des blocs effondrés ont permis de visualiser le platier rocheux et la morphologie de la plate-forme. Outre la reconnaissance d'une rigole au remplissage identique à celui de la marmite d'érosion marine en carrés MN/10-11 (couche Z), c'est avant tout la
  • mise en évidence d'un pilier central, effondré, qui constitue la principale nouveauté en matière de topographie sur le site. Il s'agit d'un socle proéminent lui-même sectionné en trois parties par des rigoles d'érosion selon ime direction sensiblement nord-sud. Ce massif couvre
  • environ 5 m^, au centre ouest de la base de la cavité (fig.l). Il présente des surfaces largement émoussées et surtout, en limite sud, ime faille rectiligne d'orientation nord-ouest/sud-est, pour laquelle un net rejet vertical a été observé (Monnier et Hallégouët, 1998). Un léger
  • noter pour la compréhension des phénomènes mis en jeu dans l'effondrement de la cavité. Nous suggérons effectivement que ce pilier central pouvait soutenir la voûte à l'entrée de la grotte, à un endroit où la portée, compte tenu de lafragilitéde la roche, devait être trop importante
  • tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte beaucoup plus volumineuse que leurs successeurs, avec en outre un pilier central générant une double entrée (fîg.l). La restitution de ce porche double telle que nous la proposons est par ailleurs tout à fait en
  • par des marmites d'érosion qui s'insinuent sous les dalles effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la
  • rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus stratigraphiques. H M N Im X 09 Figure 1 : Plan général du site avec extension de la cartographie
RAP03504 (LE QUIOU (22). La villa de la Gare. Rapport de FP)
  • d’abattage 181 Annexe II.3 : Mesures des divers ossements, en mm (d’après A. von den Driesch 1976) 195 ANNEXE III : Inventaire des pièces en os et en bois de cerf se rapportant à l’artisanat de ces deux matériaux. 203 Annexe IV : Exemple fiche catalogue objet par Françoise Labaune
  • FS667 FS652 FS650 18,36/18,26. FS644 18,66/18,49. 18,60. 19.50 PARCELLE EN CONTREBAS DE LA VILLA e ienn Anc Hac du 0408 0407 FS642 FS645 FS4352 0 Villa : Pars Urbana 0405 FS648 18,68/18,31. 18,44/17,98. 20.0 2005-1 2006-4 2006-1 19.00 e ièr 0310 Bâtiment II
  • 2007-4 . 16.51 iè r e Sol 329- us 2271 Cendrier 172 Mur 318 Fosse 312 A riv 0764 20.05 Fosse 305 19.52 19.43 UH 40 . 20,58 Mur 17 Fosse 283 .19.89 .19.87 .20.38 700 . 20,68 .19.90 .19.90 20.11 .19.95 Mur 48 . 17.63 782 . 20,84 20.59 20.53 PARCELLE EN
  • intermédiaire 2016 30 2. Résultats 30 2.1 Le sondage réalisé en 2017 à l’ouest de la voie de chemin de fer 33 2.2 Structuration des données stratigraphiques phasage et périodisa- tion du site : 34 2.3 Etude des ossements animaux par Isabelle Rodet-Belarbi 34 2.3.1. Matériel et
  • méthodes 35 2.3.2. L’inventaire des restes osseux 35 Résultats généraux 35 Les espèces en présence 37 2.3.3. Présentation des premiers résultats 37 Quelques chiffres 39 Le cerf sur le site du Quiou 43 2.3.4. Premières conclusions 44 2.4 Etude des objets et du travail de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • d’Armor (22) Néant Dates d’intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap Le Quiou D205.0060.01 Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription La Gare Néant En date du Codes code INSEE 22 263 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2017-136 En
  • ² % de la surface sondée en 2009 7,4 % Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes I 1983 section A parcelles 201, 206, 207, 208, 209, 210, 211 Opérateur d’archéologie Nombre de figures 58 Inrap Grand Ouest Responsable scientifique de l’opération Christophe
  • Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Yves Tinevez, SRA Ingénieur en charge du dossier (²bµO²€½€‘ b½ O‘½²“‡b µO€b½€o§Âb Michel Baillieu, Inrap ÐY…‘€½ µO€b½€o§Âb b½ ½bO}€§Âb Mise en
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional (²bµO²€½€‘ b½ O‘½²“‡b µO€b½€o§Âb Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GSO Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance
  • recherches Chargée d’études Rédaction des textes Isabelle Rodet-Belarbi, Inrap Chargée d’études Etude archéozoologique Christophe Requi, Inrap Chargé d’études Mise en page du RFO Ronan Louessard, Dtalents Chargé d’études Photogrammétrie Axel Daussy Assistant d’études
  • mur de l’aile sud. Des fosses de plantation d’arbres d’un mètre de diamètre en moyenne, orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore faible pour dater les
  • phases initiales de construction, c’est ‡¯cY€oOb ½}b²Š8‡ Ÿ‡b F:½€Šb½   8…‘½c Y8µ ‡b ²‘‡‘ubŠb½ de l’aile nord qui permet d’avancer une date précoce soit le tout début du Ier siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du Ier siècle de notre
  • ère. Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (batiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n’a pu être déterminée. La villa du Quiou constitue donc l’établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en Armorique. L’espace thermal se
  • développe pour atteindre son extension maximale dans le courant du dernier quart du Ier siècle de notre ère. C’est à cette période que le bâtiment III est ajouté contre l’aile sud du bâtiment principal I. En partie restitué, il s’organise autour d’un espace central bordé de deux espaces
  • encore occupé. Dans l’ancienne cour intérieure, des maçonneries en pierres liées à la terre matérialisent une petite unité d’habitat qui comporte des foyers. A cette période, des fosses et un four se situent dans l’axe d’entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). oV > Â
  • , le reste de l’occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Inrap · Rapport de fouilles Le Quiou 2016 Localisation de l’opération Localisation des fouilles sur le fonds IGN (22) et sur le fond cadastral. Le Quiou 277 600 277
  • .19.86 .19.74 FS7100 FS7061 20.38 .19.58/19.32 20.20 Structure 13 2006-13 0661 voie 2006-5 2006-12 0404 2006-9 de 0311 d min Che 0403 0648 19 .00 2006-11 2006-12 18.50 0682 0681 0222 19.50 2006-6 er e f 0312 2006-10 0825 19.00 0221 2006-2 2006-13 0313
RAP02126.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. dfs de surveillance de travaux)
  • indéterminée). Enfin, des ossements provenant de l'estran et du niveau dunaire supérieur nous apparaissent non fossilisés et ne seront pas pris en considération (os de lapin, de mouton et d'oiseaux de la taille d'une mouette). Dénombrement et inventaire du secteur est : 1480 pièces ont été
  • 3eme ou 4eme prémolaire inférieure : 1 6 -fragment métacarpe : 5 -fragment tibia : 3 -fragment os long non identifié (fémur, radius, tibia ou humérus) : 100 -fragment métapode : 1 -fragment humérus : 9 soit en tout 136 restes attribués au Cerf. * Cheval : -fragment phalange
  • Aurochs) : -fragment os long : 18 -fragment humérus : 1 -fragment tibia : 1 *Non déterminé (Cerf, Cheval ou Aurochs) : -fragment os long : 1308 -fragment humérus : 1 -fragment métapode : 1 soit en tout 1330 os non attribués spécifiquement. Dénombrement et inventaire du secteur ouest
  • : 355 os ont été dénombrés : *Cerf : -fragment calcanéus : 1 -fragment métapode : 6 -fragment métatarse : 3 -fragment dent : 1 -fragment os long : 54 soit en tout 65 restes attribués au Cerf. 7 *Aurochs : -fragment tibia : 1 soit 1 reste attribué à l'Aurochs. *Grand herbivore non
  • déterminé (Cheval ou Aurochs) : -fragment os long : 4 *Non déterminé (Cerf, Cheval ou Aurochs) : -fragment os long : 284 soit en tout 288 os non attribués spécifiquement. Dénombrement et inventaire du secteur centre : 518 os ont été dénombrés : *Cerf : -fragment molaire supérieure : 2
  • -fragment radius : 3 -fragment os long : 17 -fragment métatarse : 10 -fragment métacarpe : 13 -fragment humérus : 2 -fragment radio-ulna : 2 -fragment tibia : 3 soit en tout 52 os attribués au Cerf *Cheval : -fragment humérus : 2 -fragment tibia : 1 soit 3 os attribués au Cheval
  • * Aurochs : -fragment métapode : 1 soit 1 seul reste attribué à l'Aurochs *Grand herbivore non déterminé (Cheval ou Aurochs) : -fragment dent : 2 -fragment os long : 13 8 *Non déterminé (Cerf, Cheval ou Aurochs) : -fragment os long : 446 -fragment métapode : 1 soit en tout 462 os non
  • attribués spécifiquement. Secteur indéterminé : *Cerf : -fragment métatarse : 3 -fragment os long : 12 *Cheval : -fragment fémur : 1 * Grand herbivore non déterminé (Cheval ou Aurochs) : -fragment os long : 21 *Non déterminé (Cerf, Cheval ou Aurochs) : -fragment os long : 70 soit en
  • médullaire montrent en effet les caractéristiques classiques d'une fracturation effectuée par une action dynamique et localisée sur un os frais, très probablement l'impact d'un percuteur (RORIVE, 2001). Le module moyen des pièces fracturées est très constant, confirmant l'extrême
  • standardisation des opérations de boucherie réalisées par les Néandertaliens de Piégu. Ces stigmates ont pu 9 être mis en évidence sur 297 os longs, soit plus de 12 % du matériel. Par ailleurs, au moins 4 os portent la marque du point d'impact (photo 7). Les nouvelles approches et analyses
  • . - Vestiges immobiliers : néant - Vestiges mobiliers : faune quaternaire, ossements fossiles, industrie lithique COMMENTAIRE : Collecte des restes osseux fossiles et du mobilier lithique conservés dans les dépôts pléistocènes du versant de la falaise de Piégu, en cours de confortement. Tri
  • des terres sur une aire de stockage extérieure au site. A défaut d'une fouille proprement dite, le corpus vient compléter les collections déjà acquises lors des fouilles programmées de 1987-88. Opération initiale AFAN de 2001 ajournée, reprise en 2003-2004 par l'INRAP. LIEU DE
  • , INRAP Grand-Ouest, Cesson-Sévigné. REMERCIEMENTS Les auteurs tiennent particulièrement à remercier pour leur aide et leur disponibilité sur le chantier MM Guy LESTIDEAU, Ets Marc S.A et Jean-Yves HAMELIN, mairie de Pléneuf-Val-André. Merci également à Marie LIOUVILLE, doctorante en
  • dépôts meubles consécutifs, à des travaux d'assainissement sur la route de la Corniche. Abandonné pour des raisons juridiques sur lesquelles nous ne nous étendrons pas, ce projet a refait surface en 2001/2002 et n'a finalement trouvé un épilogue qu'en 2004. L'objectif était de
  • protéger les riverains de tout risque d'éboulement de masse en moulant littéralement la paroi avec du béton. Afin d'ancrer au mieux les murs de béton et les grillages destinés à retenir les dépôts instables, un premier travail de purge de ces dépôts était nécessaire, visant à
  • terrassement, elle s'est déroulée en deux tranches consécutives sur le terrain, du 06-10 au 07-11-2003 puis du 19-04 au 07-05-2004. PRESENTATION DU SITE Abrité et orienté au sud, le gisement de Piégu s'inscrit au pied d'une falaise de la pointe de Pléneuf, limite nord de la grande baie du
  • Val-André (fig. 1 et photo 1). Connu depuis les années 1970, le site a fait l'objet de diverses collectes au fur et à mesure de l'érosion naturelle (MONNIER, 1976 ET 1980), puis d'une fouille programmée en 1987, suspendue après décision municipale (HALLEGOUËT ET AL, 1987). Depuis
  • gisement préservée sous l'actuel quai Célestin Bouglé constitue une réserve archéologique de première importance. C'est en effet dans ces niveaux que les sondages ponctuels réalisées en 1987 ont identifiés un sol d'habitat en place, scellé par des dépôts de pente, et contenant un
  • caractérisent et les données chronostratigraphiques qu'il apporte à la connaissance de cette période en font aujourd'hui un site d'intérêt majeur. 3 METHODOLOGIE Aucune intervention directe sur les dépôts en cours de déblaiement n'étant possible (aux quelques exceptions ponctuelles près
  • manière à individualiser d'éventuelles concentrations de vestiges osseux. A défaut de pouvoir replacer ces vestiges dans des unités stratigraphiques précises, au moins pouvions nous ainsi tenter d'obtenir des informations spatiales. Le décapage des niveaux instables s'effectuait en
RAP03981 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : fouille complémentaire ; Les sépultures de la chapelle du grand séminaire de Rennes (1690-1791). Rapport de fouille)
  • mandibules en position secondaire. E. Jovenet, Inrap 176 Table des illustrations Sommaire 5 III. Inventaires 180 Inventaire des faits archéologiques et des unités stratigraphiques 186 Inventaire du mobilier archéologique 190 Inventaire des documents
  • une clôture de chœur ou mis en valeur par une surélévation du sol avec la mise en place d’un plancher. Plus concrètement, un peu moins de trente tombes ont été fouillées en deux semaines. Cependant, lorsque l’on tient compte des os remaniés, le nombre total d’individus avoisine les
  • sondages, localisation de la tranchée d’enfouissement du carneau de ventilation. Echelle : 1/250e © DAO E. Jovenet, Inrap Le décapage a repris à l’extrémité sud du bâtiment après l’enlèvement des échafaudages et autres déblais, en fin de matinée le vendredi. Divers aléas ont
  • ) et, lorsque cela était possible, par la prise de mesures sur les os du bassin en vue de la Diagnose Sexuelle Probabiliste (ou DSP : Bruzek et al. 2017) ; - une évaluation de l’état sanitaire (pathologies notables, pertes dentaires ante-mortem…). Conformément aux principes de
  • provenant des comblements n’ont pas reçu le même traitement. Mieux conservés que les os en place, il n’a pas été nécessaire de les mettre à sécher. Par ailleurs, dans un souci de gain de temps, n’ont été lavés que les os utiles à la détermination du sexe et de l’âge (os coxaux
  • , maxillaires et mandibules) et les os présentant une pathologie. Lorsqu’un remontage sur os long s’avérait possible, les extrémités à joindre ont été le plus souvent brossées à sec pour permettre le maintien de la bande adhésive. Analyse des ossements en laboratoire L’état de conservation
  • leur âge, basée sur l’observation de la surface sacro-pelvienne de l’os coxal (Schmitt 2002, 2005). Cela n’a été possible que pour quelques rares os coxaux bien conservés provenant des comblements. Les os du bassin des individus en place étaient trop détériorés voire totalement
  • détruits. Afin de répartir les sujets en trois grandes catégories – adulte jeune, mature ou âgé – nous avons donc tenu compte de la maturation osseuse3 et des signes de dégénérescence et sénescence4. La diagnose sexuelle d’après les os du bassin a été réalisée sur le terrain ; il était
  • envisagé de la renouveler en laboratoire mais leur état de conservation ne l’a pas permis. La détermination du sexe en phase d’étude n’a donc concerné que les os coxaux mieux conservés provenant des comblements, en employant les méthodes déjà citées (voir supra). 3  Les derniers points
  • . Un NMI de fréquence a donc été réalisé à partir des squelettes en place et sur les os remaniés issus du comblement des fosses ou provenant du décapage. S’y ajoutent les os récupérés par le chef de chantier lors de l’enlèvement du sol et lors du creusement destiné à accueillir le
  • carneau, qui nous ont été remis au terme de l’opération. Lorsque cela était possible, des os en position secondaire ont été réattribués aux squelettes en place. Les os pris en compte sont les os longs des membres supérieurs et des membres inférieurs ainsi que les crânes. Pour chaque
  • type d’os, on effectue un décompte en considérant sa latéralité et sa représentativité. Le score le plus élevé obtenu correspond au Nombre Minimum d’Individus (Poplin 1976). De plus, profitant du bon état de conservation des os remaniés, plusieurs os longs ont pu être appariés afin
  • les conditions d’inhumation du défunt. A-t-il été placé dans une fosse rebouchée immédiatement ? Quand la décomposition se déroule en milieu colmaté, les os sont maintenus par la terre et ne bougent pas ou peu. Ils peuvent se mettre à plat et s’affaisser dans les espaces libérés
  • dépouille dans un contenant ? Si le corps se dégrade en espace vide, les os vont tomber sous l’effet de la gravité, se déplacer au gré des jus de décomposition, parfois bien au-delà de leur emplacement initial. L’anthropologue examine donc l’état des connexions osseuses et l’agencement
  • état, au premier plan le deuxième état et en haut à droite le plus ancien. © Cliché E. Jovenet, Inrap L’occupation antique se caractérise principalement par des niveaux de voirie : le cardo C3, déjà longuement étudié par R. Ferrette (Ferrette 2015), se prolonge sans surprise dans
  • 2.1.1.3. Le mobilier). A Figure  8  A : Vue générale du mur MR 159 depuis le sud-ouest. B : détail des assises de fondation. © Clichés E. Jovenet, Inrap B Il n’est pas raisonnable en l’état de proposer une interprétation à cet élément de bâti, aussi nous contenterons-nous de rappeler
  • Mobilier Industrie lithique Céramique Mobilier métallique Habillement Monnaie Verre, Os humain Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon, CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Rapport final d’opération
  • est employé en tant que chapelle du grand séminaire par la congrégation des Eudistes. Un peu moins de trente tombes ont été fouillées, mais le nombre d’inhumations qui s’est tenu en ces lieux est plus proche de quarante. La population fait l’objet d’un recrutement spécifique
  • puisque seuls des adultes, et en très grande majorité des hommes, y reposent. Autre spécificité de cet ensemble funéraire : les sépultures sont réparties en deux groupes à l’orientation inversée. Le groupe A, le plus proche du chœur, tourne le dos à ce dernier mais fait face au groupe
  • B, un peu plus conséquent en nombre d’individus. Si l’analyse n’est pas parvenue à l’asseoir, l’hypothèse retenue pour expliquer cette divergence est qu’elle reflète deux catégories de la population : les membres du clergé qui, comme pendant un office religieux, font face aux
RAP03665 (SARZEAU (56). Capitainerie de Port Saint Jacques. Rapport de sondage)
  • sépultures 01 et 02 ont également été repérées en coupe. Elles sont aussi coupées par une tranchée récente (non numérotée) au niveau de la jambe gauche pour la sépulture Sep 01 et des pieds pour la sépulture Sep. 02 (fig. 17) Les os visibles de la sépulture Sep 01 apparaissent à 4.95 m
  • construction de l’actuelle capitainerie, avaient déjà impacté les sépultures comme en atteste la tranchée (F01) visible en coupe et dont le comblement inférieur se retrouve mêlé aux os. Ce sont au total douze sépultures en place, plus ou moins perturbées qui ont pu être repérées dans la
  • Rhuys d’après le rentier de Rhuys, d’après l’Association ..................... 15 Figure 8 : carte postale des années 1900 présentant les vestiges de la chapelle encore en élévation ............................. 16 e Figure 9 : plan général du diagnostic, proposition de phasage. Éch
  • et des restes humains– SARZEAU – Capitainerie - Port Saint Jacques Description Poids (en g) 15 Main G 13,35 Med/Mod SEP 06 4 Ceinture scap (G) 14,68 Med/Mod Os humain SEP 06 13 Main D 9,9 Med/Mod 04 Os humain SEP 06 4 Main D - ( dans côtes) 5,03 Med/Mod 05
  • Coxal G 100,37 Med/Mod 16 Os humain SEP 06 17 divers os en surface 35,23 Med/Mod 17 Os humain SEP 06 6 Membre inf. G 292,75 Med/Mod SousN° lot vrac - ou numérotation isolation 01 Catégorie N°FAIT 01 Os humain SEP 06 02 Os humain 03 Attribution chronologique
  • loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique
  • possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte
  • mises en œuvre ................................................................................... 16 1.4. Enregistrement des données ................................................................................................. 16 2. Les observations archéologiques
  • Service Régional de l’Archéologie MENEZ Yves, Conservateur régional de l’archéologie BOUJOT Christine, Ingénieure de Recherches, chargée du secteur Unesco (Morbihan). Avenue Charles Foulon 35700 Rennes Tel. : 02 99 84 59 00 Fax : 02 99 84 59 01 E - mail : contact@culture.gouv.fr Suivi
  • archéologique auprès de la Drac Bretagne afin de repérer précisément les sépultures, connaître leur état de conservation, ainsi que le nombre de tombes encore en placeen pratiquant un nettoyage afin de caractériser les vestiges non impactés par les travaux. Au total une douzaine de
  • sépultures en place, plus ou moins bien conservée ou largement perturbées ont été repérées. Leur niveau d’apparition, visible dans la coupe sud, a pu être déterminé. Le nettoyage de la zone impacté a également permis de repérer un fond de tranchée, dans lequel quatre des sépultures ont
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • a circonscrit un espace d’environ 300 m² comprenant plusieurs zones de terre noire mêlée d’ossements humains compactés identifiées comme des sépultures (fig. 4). Ce petit ensemble pouvait être en lien avec une chapelle aujourd’hui disparue mais figurée sur la carte de Cassini (fig. 5). Afin
  • de confirmer la présence d’un ancien cimetière, de connaitre le nombre de sépultures encore en place et de repérer leur niveau d’apparition, une opération de nettoyage et de sondage archéologique du secteur décapé a été menée conjointement par le Service départemental
  • d’archéologie du Morbihan et le Service régional de l’archéologie (DRAC Bretagne) du 02 au 06 juillet 2018. ème Figure 3 : localisation du secteur nettoyé et sondé, sur photographie aérienne au 1000 12 (IGN©) II-Résultats Figure 4 : cliché de la zone présentant les os humains, avant
  • trente pieds et en toute sa longueur 112 pieds et par fond (surface) 7 cordes 13 pieds (plus de 420 m²) joignant du midi orient et occident la mer et du septentrion un espace de terre servant de chemin pour conduire de tout côté » 1 L’église est par ailleurs représentée sur la carte
  • de Cassini (fig 5). Une carte postale de la première moitié du XXème siècle en présente également les ruines, comme « les derniers vestiges du Monastère des Templiers » (fig. 8). La tradition orale veut effectivement qu’il s’agisse là d’une implantation templière. Dans un ouvrage
  • -1895 et 19231924) 2. Par ailleurs parmi les passants, lors de l’intervention, plusieurs ont témoigné avoir joué avec les os affleurant sur la plage étant enfants. 1 D’après ADLA. B2255 n°710, retranscrit dans Rhuys sa famille, ses terres sous le règne d’Anne de Bretagne à partir
RAP03807 (VANNES (56). Avenue E. Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Etude complémentaire)
  • VANNES (56). Avenue E. Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Etude complémentaire
  • de crémations (ossements humains, faune brûlée, tessons de céramiques, fragments de verre fondus, clous en fer, éléments en alliage cuivreux …). Une fois cette étape achevée,les os ont été triés par grandes régions anatomiques afin d'estimer le nombre minimum d'individu en
  • de résidus de crémation Fragmentation des os (moyenne en g) 0,08 à 0,52 g en fonction des individus Coloration Blanc, homogène Synthèse : La fosse de résidus de crémation 141, localisée à 5 m au sud-est de la principale structure de combustion (107) découverte dans cette
  • Comblement Total Tot. rég. POIDS (e n g) Crâne Mandibule Dent Tête POIDS 1017,5 1017,5 25,3 25,3 43,4 43,4 1086,2 Vertèbres 116,6 116,6 Côtes 123,2 123,2 1,5 1,5 Sternum Tronc 291,1 291,1 Membres inférieurs 714,3 714,3 Os plat 242,5 242,5 Os court/épiphyse
  • Conforme aux valeurs théoriques de référence Modalités de composition du dépôt Pas de résidus, pas d'organisation particulière du dépôt secondaire Fragmentation des os (moyenne en g) 0,06 g Coloration Blanc, homogène Mobilier associé Clou en fer Synthèse : Le vase ossuaire en
  • anatomique par secteurs Conforme aux valeurs théoriques de référence Modalités de composition du dépôt Pas de résidus, pas d'organisation particulière du dépôt secondaire Fragmentation des os (moyenne en g) 0,16 g Coloration Noir à blanc, homogène Synthèse : Le vase ossuaire en
  • Fragmentation des os (moyenne en g) 0,29 g Coloration Noir à blanc Synthèse : Le vase ossuaire en céramique 508 contenait un second vase céramique posé directement au-dessus du dépôt secondaire d'os humains crématisés. Ces derniers représentent un poids total de 254,8 g attribués à un
  • esquilles de moins de 2 mm, Mac Kinley 1993). Fig. 20 : vue du vase 508 en cours de fouille (à droite). Cliché A. Le Martret ©Éveha Fig. 22 : vue du vase 508 en cours de fouille en laboratoire. Cliché : V. Brunet©Éveha Fig. 21 : os avec coloration noire et blanche. Cliché : V. Brunet
  • des os (moyenne en g) 0,12 g Coloration Ocre à blanc, hétérogène Synthèse : Le vase ossuaire en céramique 509 présente une légère bascule vers le sud au moment de sa découverte in situ. Les ossements humains crématisés issus de ce contenant accusent le même pendage. Ces indices
  • anatomique par secteurs Dépôt tronqué Modalités de composition du dépôt Pas de résidus, pas d'organisation particulière du dépôt secondaire Fragmentation des os (moyenne en g) 0,26 g Coloration Blanc, homogène Synthèse : La céramique ossuaire 511 a été tronquée au moment du
  • perturbé Fragmentation des os (moyenne en g) 0,15 g Coloration Blanc, homogène Synthèse : Le vase ossuaire en céramique 514 a été écrasé sur place. Il a fait l'objet d'un prélèvement en motte afin d'être fouiller finement en laboratoire. Aucune donnée relative à la composition du
  • membres Modalités de composition du dépôt Pas d'organisation spécifique observée Fragmentation des os (moyenne en g) 0,26 g Coloration Noir/gris à blanc, homogène Synthèse : Le vase ossuaire en céramique 516 s'est retrouvé écrêté au moment du décapage du fait de la très mauvaise
  • Tot. rég. POIDS (e n g) Crâne 24,7 24,7 Mandibule 0,0 0,0 0,0 0,0 Dent Tête 24,7 Vertèbres 7,0 7,0 Côtes 1,8 1,8 Sternum 0,0 0,0 Tronc 5,3 5,3 Membres inférieurs 12,3 12,3 Os plat 3,2 3,2 Os court/épiphyse 2,7 2,7 Diaphyse 18,3 18,3 Total
  • tronqué sur le côté Fragmentation des os (moyenne en g) 0,20 g Coloration Gris clair à blanc, homogène Synthèse : Le vase ossuaire en céramique 521 se présente couché sur le côté, l'embouchure dirigée vers le nord. Le dépôt secondaire d'os humains brûlés est donc partiellement
  • tronqué sur le côté. La fouille fine du contenu du vase a permis d'observer la présence d'un reste de balsamaire en verre placé sur le dessus et au contact direct des os humains brûlés. La céramique funéraire était comblée avant sa chute vers le nord. La mobilisation de l'urne suppose
  • Pas d'organisation du dépôt Fragmentation des os (moyenne en g) 0,05 g Coloration Noir à Blanc, homogène Synthèse : Le vase ossuaire en céramique 522 est en partie écrêté. Il se présente en position oblique, orienté vers le sud-ouest. Aucune organisation du dépôt n'a été
  • décelée lors de la fouille fine du contenu du vase. Les os sont propres, exempts de résidus de crémation. Le vase ossuaire a livré 237,5 g d'os humains crématisés. Ce poids se situe en deçà du poids attendu pour un sujet adulte complet d'après les valeurs théoriques de référence
  • Indéterminé État sanitaire et variations anatomiques Néant Présence de faune Non Poids total des restes (en g) 25,6 g Répartition anatomique par secteurs Dépôt tronqué Modalités de composition du dépôt Dépôt tronqué Fragmentation des os (moyenne en g) 0,11 g Coloration Blanc
  • anatomique conservée des membres vers le crâne Fragmentation des os (moyenne en g) 0,18 g Coloration Gris clair à blanc, homogène Synthèse : Le vase ossuaire en céramique 524 est incliné, le pied étant penché vers le bord de la carrière. Sa partie supérieure a été écrêtée lors du
  • charbonneux englobait les os crématisés. 28 Fig. 50 : vase 524 en cours de fouille. Cliché A. Le Martret©Éveha Fig. 51 : vertèbre cervicale avec dégénérescence osseuse / ostéophytes. Cliché V. Brunet ©Éveha 70 60 50 40 30 20 10 0 Crâne Tronc Membres Référence (Krogman 1978
  • Répartition anatomique par secteurs Sur-représentation du squelette crânien Modalités de composition du dépôt Dépôt composé squelette crânien Fragmentation des os (moyenne en g) 0,22 g Coloration Gris à blanc, homogène quasi uniquement de Synthèse : Le vase ossuaire en céramique
RAP01022.pdf (PLOUDALMÉZEAU (29). Kervezennec. rapport de fouille préventive)
  • 5 A k e r v c - j c n n c c 1022 29- PLOUDALMBZBAU KERYEZEMËC. CACHETTE SOUTERRAINE MEDIEVALE Intervention du 3 janvier 1977 1) Position de la cachette par rapport à l'habitation, construite à la même époque, (XVI° siècle)- Le petit bâtiment à gauche de la maison est un
  • véritable bastion avec meurtrières et oeils-de-boeuf. 2) Le souterrain après rupture de la voûte. Remarquer l'analogie de cette simple salle ovalaire avec un souterrain-refuge gaulois. Seule la céramique a permis line identification. ¿Os - g i o ì ) » fa/ivi:l€V\v\€(_ t cfrCHETís
  • SooTgfiRAflV/ £ Ht? slEvjfM-fc "V/Wvujjívierw -A) ^ c m W ^ n ycuv IAJ^ÍT 4* & ^ocmjjl (Aa* - Iß \xHV ^ ^Qluxjua 0 V. ^ ^'Vj^ÁV^wn toiWwJT CX ¿ ^ W i x 6» \uasim©vi v^vus um. \rtuU- B r , * » . 1 SI /)«ívó: e^ctiulu ^ ¿ ^ w e ^ x luJ^Vufre cx yiAUJ^ ^ vuu VrcCte
  • . . ^ v u j s t M y u . V ^V. * OlUjg&o
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • de nécropole à incinération par E. PUYO en 1871 (Puyo, 1876). Les quelques 35 urnes mises au jour sont datables de la transition Hallstatt - La Tène (Clément, 1981), mais le même site a connu une occupation à l'époque gallo-romaine. Non loin de là, à Kerolzec, est signalée la
  • et boisée sur ses flancs 0 , N et E ; elle appartient en grande partie à Mme de Lugré, du château de l'Armorique. Un peu en contrebas et vers le nord du sommet le plus élevé, et à l'ouest d'une autre tête appelée " ar Gador " est un petit plateau duquel on extrayait (été 1903) du
  • correspondre à des trous de piquet de tente ou de hutte légère (fig. 19). Le report sur un plan (fig. 11) des objets lithiques fait apparaître deux concentrations, l'une située en E-F-G 11 à 13 et l'autre en D-E-F 15 et 16 qui n'ont qu'une valeur relative compte tenu des remaniements du sol
  • , a été confirmée par la mise au jour d'un fossé rectiligne orienté N-N-E - S-S-O. Sa largeur s'amenuise presque régulièrement du Sud au Nord, passant de 0,95 m à 0,80. Il en est de même pour la profondeur qui varie, à partir de la transition A/B, de 0,40 m à 0,17 m. Au sud, le profil
  • dessins de Bertrand GRALL /f33 g! ss FICHE S I C N A L E T I Q U E LOCALISATION DE L'OPERATION SITE 51 Département : h 0.0. 4 HodUÀ* .7. f L0M fST K~«-y- V t. l U c Lieu dit ou adresse Année cadastre : H 2l3 4Coordonnees Lambert Zone :.. .T.... x l = vl= COMMUNE
  • : v f . M . e . S . O t . i x . v f c l . Q . U Ç . . . . . < î A U r . < ? . " A Q nftri M. -Vestiges immobiliers :.. .S.T.È L ...... ,5.t fULTv/fitJ. À. il* ^ i M l ' i û H . . . ~ . . . Ï A S ^ t .. OAM.Cl(tôUi&ej.t.MVfël - Vestiges mobiliers : COMMENTAIRE :.. & l ta
  • Ht. t W ,-U.O.H.Ô£ H . T . . . . . U V ^ . L e . o t e T x È i ç . . . V t . . . L ' . A f t e ..D.u .fe.R p c . . K s A m . U c C . T ifoiUiyrft&uftW Sous titre : Î>.P.J s e . S . . 0 . f & f c r t T . . ..€.T .. î> t . .Fç^.t.LCC.. Nombre de volumes : ... nbre de pages
  • structures mises au jour 5.3.1. Les trous de piquet 5.3.2. Les fosses 5.3.3. Le fossé 5.3.4. L'empierrement p. p. p. p. p. 5.4. Le cimetière de l'Age du Fer 5.4.1. Disposition spatiale des sépultures 5.4.2. Les incinérations en urnes p. 37 p. 37 p. 39 5.4.3. Les dépôts osseux sans
  • vase 5.5. Le matériel disséminé 22 22 26 32 32 p. 70 p. 73 6. Conclusion p.77 7. Bibliographie p. 78 8. Remerciements p. 81 Etude anthropologique de I. PEUZIAT p. 82 Etude anthropologique de L. HUMBERT p. 88 Le cimetière de lf Age du Fer de Kervellec en Morlaix
  • -Ploujean 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant en une allée piétonne longeant
  • poterie et des fragments d'os brûlés, mais n'y prêta pas attention pensant qu'il s'agissait d'une sorte de dépotoir récent ou bien encore que ces vestiges étaient arrivés à cet endroit avec du fumier au temps où sa propriété faisait partie d'une vaste parcelle cultivée. En approchant
  • de l'angle nord-ouest de l'extension, il fut toutefois intrigué en constatant qu'un des vases se trouvait debout dans une petite fosse remplie d'arène granitique. A quelques centimètres de là, il sortit de terre un vase pratiquement intact, seulement partiellement écrêté par un
  • fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M. JOURDRIN nous
  • apprit qu'il l'avait sorti de terre, quelques années auparavant, lors de travaux de jardinage en limite nord de son terrain. En retournant ce galet, nous avons remarqué qu'il possédait des cannelures rayonnantes partant d'une sorte de couronne sommitale, cannelures très peu marquées
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • fouille de sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours et correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension de la maison d'habitation et dans un deuxième temps de fouiller le potager destiné à être remodelé de façon à libérer les propriétaires de toute
  • et du DourdufF ; un point coté indique l'altitude de 92 m. Il s'agit d'un endroit stratégique qui commande l'entrée de la rivière de Morlaix et cette position importante n'a pas échappé aux occupants allemands pendant la seconde guerre mondiale ; en effet, le sommet du Menez
  • Lambert sont les suivantes : x = 144,850 ; y = 1120,660. Les références cadastrales, cadastre de 1957 à jour pour 1994, sont : section AB, parcelle n° 298 (fig. 4). Le substratum est formé par un granité albitique à grain de taille moyenne (de 3 à 5 mm). L'albite se présente en
  • cristaux automorphes, presque cubiques, tandis que le quartz remplit les interstices ; les micas sont rares et représentés par des biotites souvent chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité
  • comparer des sites entre eux lorsqu'on n'est pas assuré de leur contemporanéité, mais il nous a paru cependant utile d'effectuer une compilation des archives et documents en notre possession de manière à produire une carte centrée sur le Menez-Ploujean, sur laquelle figurent les
RAP00846.pdf (SAINT-HERNIN (29). loc'h ar big. rapport de fouille préventive)
  • 2.9 u v erette lé&e er> « ® r e - ros e ^ r A S ^ A o - O o 2 . fî P 3 %3 -VU.nln ( W , RAPPORT DE FOUILLES (SAUVETAGE URGENT) TOMBES EN COFFRE DE LOCH-AR-BIG (Cne SAINT-HERNIN, FINISTERE) Le 16 avril 1983, monsieur Conan, cultivateur à Saint-Hernin
  • la tombe 1, niveau dans lequel ont été reconnus des os humains : cette dalle fut alors prélevée en vue d'une fouille en laboratoire — les conditions de travail sur le terrain même s'avérant difficiles, sinon néfastes pour la conservation de ces vestiges très fragilisés par leur
  • -AR-BIG : DALLE DU FOND, DETAIL DES OS LOCH-AR-BIG / DALLE DU FOND, DETAIL DES OS Photo 4 : LOCH AR BIG, tombe 1 Photo 5 : LOCH AR BIG, démontage du coffre de la tombe 1 Photo 3 : LOCH AR BIG, tombe 1 Photo 2 : LOCH AR BIG, tombes let 2 \\ TOMBE 1 V T O M B E 2 y
  • , découvrait une structure lors du labour d'un champ appartenant à monsieur Coënt, demeurant à la Haye Du, dans la même commune. Aussitôt prévenu par les soins de la Mairie et de la Préfecture, le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne décida de la mise en oeuvre d'une
  • "Gwaen-Sparl-d'an-Traou", voisin du hameau de Loch-Ar-Big (fig. 1). Par l'intérêt manifesté par l'ensemble des habitants de la commune, la fouille fut menée de pair avec un travail de sensibilisation du public, travail toujours en cours puisque la municipalité a manifesté le désir de
  • site par l'effondrement d'une dalle sous le poids du tracteur. Superficiellement recouverte d'une chape de pierres locales ou sub-locales (grès, schistes), dont seule la base restait en place (fig. 2), elle était constituée d'un coffre en pierre (schiste), calé dans une fosse
  • étaient enchâssées par les pierres du cairn. Quatre autres dalles —_les deux plus longues étant rainurées en vue de l'emboîtement des plus courtes — composaient les parois de la tombe (fig. 4 a ) . Une dalle de fond permettait d'obtenir un coffre hermétiquement clos. L'espace compris
  • entre les dalles avait une longueur de 1,25m en sa partie supérieure, de 1,45 m au fond ; une largeur de 0,45 à 0,55 m. en sa partie supérieure, de 0,55 à 0,65 m au fond (le plan de la tombe étant celui d'un trapèze allongé). La hauteur entre la dalle du fond et celles de couverture
  • dalle verticale nord/est subsistait, les trois autres ayant été arrachées anciennement et n'étant mises en évidence que par les négatifs laissés dans le sol, Cette tombe dessinait un plan rectangulaire de 1,25 x 0,65 m (fig. 2). Autres structures : A moins d'un mètre au sud/est de
  • charbons ont été recueillis dans la terre argileuse environnant la tombe 1, en vue de l'obtention d'une date 14C. Un petit tesson de céramique (panse, non décoré) fut trouvé lors du démontage de la chape de pierres. Enfin, un niveau de terre pulvérulente recouvrait la dalle de fond de
  • séjour dans la terre. Ce présent rapport sera donc suivi d'un complémentaire lorsque la mise en valeur du fond de la tombe 1 aura été effectuée. CONCLUSION L'examen des structures découvertes indique qu'il s'agit là de tombes en coffre d'un type déjà connu en Bretagne pendant l'Age
  • fouille. Il faut donc en conclure une forte érosion du sol à cet endroit depuis l'Age du Bronze, cette érosion ayant affecté au moins trente centimètres d'épaisseur de terre. Cette intervention fut achevée par le démontage de la tombe 1 en vue de son remontage en un autre endroit
  • l'infiltration du schiste altéré où était enterré le coffre. Dans la partie sud, où on observait un net pendage de la surface de la dalle, l'épaisseur de ce sédiment atteignait dix centimètres. Ailleurs il variait entre deux et cinq centimètres. Des prélèvements ont été effectués en vue de
  • leur étude. 2 - LES VESTIGES OSSEUX L'étude des vestiges osseux de la dalle du fond a permis de constater que a) les os étaient peu abondants et mal conservés ; b) qu'ils avaient été remaniés partiellement. Néanmoins, une répartition relative par zones a pu être observée : os des
  • membres supérieurs (humérus, acromion, fragments d'os des avant-bras) dans la partie nord-ouest, fragments d'os des membres inférieurs au milieu de la dalle. Les dents, peu nombreuses (8), ont été trouvées en divers endroits de la dalle, avec mne répartition préferei tielle sur le
  • côté nord-est. Les os reposaient sur le sédiment brun foncé, alors que le brun jaune-clair était stérile de ce point de vue. 3 - AUTRES VESTIGES De rares éléments de microfaune (rongeurs) ont été recueillis dans la zone noré-ouest. C'est également dans cette zone nord-ouest que
  • furent rencontrés de petits morceaux de charbon de bois. Le mobilier était rarissime : une plaquette de schiste quadrangulaire posée sur la dalle et sous un os de membre supérieur, une microlamelle de silex et deux petits tessons de poterie. Le silex et al céramique ont été trouvés
  • dans le sédiment brun jaune-clair. Enfin un peu partout ont été rencontrés des cailloux de quartz. Peutêtre ont-ils été apportés par infiltration. Section A 1 •giovite dè?âï t e 63 met 29a FRANÇOIS 30 31 33 \ 32 Section D 1 S a i n t - H e r n i n (29) 100m LOCH
RAP02043.pdf (BRECE (35). "le bourg ouest". étude portant sur une petite occupation rurale antique et 5 sépultures à incinération associées)
  • Gaule du Centre, mais dont la phase et la forme sont difficiles à déterminer. Il s'agit en effet d ' u n e coupelle (ou petit mortier) à bord arrondi, pourvue à l'origine d'un marli débordant et à panse très évasée et ornée de petites cannelures externes. L'aspect marbré des
  • fragments d'engobe subsistant fait plutôt penser à une production à situer à partir de la fin du Ile siècle et du Ille siècle de notre ère. Une datation tardive correspondrait également à la présence d ' u n e anse de pichet en céramique commune sombre tournée. Fait 21 (Pl. 2. N°1 à 9
  • l'amas a démontré que le dépôt osseux conservé dans le fond de l'urne est peu dense. Les os sont espacés les uns des autres par un sédiment abondant. Il ne semble pas s'agir d'un sédiment d'infiltration. Nous pouvons nous demander si les os n'ont pas été déposés dans l'urne, en même
  • . , soit 31,4 % du poids total des os retrouvés L'urne contient les restes osseux d'au moins un individu de taille adulte. L'âge du sujet est difficilement déterminable de façon précise, puisque les ossements déposés dans l'urne le sont en petite quantité et qu'il ne s'agit pas
  • renfermait pas d'os. Seuls 6 g d'os ont été récupérés dans la partie encore en place16. Comme l'urne était en position penchée, il est possible que les os soient tombés du récipient, et aient donc disparu depuis plus longtemps sans la protection de la céramique. Descriptif technique du
  • osseux est incomplet. Le poids total des esquilles retrouvées est de 3,6 g. La fragmentation des os est élevée. Cette fragmentation n'est peut être pas représentative de la taille des os au moment de leur dépôt dans l'urne. En effet, les perturbations subies par l'urne ont pu
  • été retrouvée dans le comblement de la fosse18. Le dépôt a été fouillé en six passes successives, mesurant entre 0,5 cm et 2 cm d'épaisseur. Les 1,7 cm supérieurs de l'urne ne contenaient que du sédiment. Les os ne remplissaient donc pas l'intégralité du vase. La fouille de l'urne
  • a démontré que le dépôt osseux conservé est peu dense. Les os sont séparés par un sédiment abondant. Il s'agit d'un sédiment gris cendreux contenant quelques petits charbons de bois. Nous pouvons nous demander si les os n'ont pas été déposés dans l'urne, en même temps que de la terre
  • talus Indéterminés : 108,7 g., soit 28,5 % du poids total des os retrouvés L'urne contient les restes osseux d'au moins un individu adulte jeune ou mature. En effet, on constate que le listel est soudé sur les corps vertébraux
  • DRAC-SRA » 7 JAN. 2005 N A T I O N A L » E R E C H i R C H E S A R C H É O L O G I Q U i S P R - É V E N T I V E S COURRIER ARRIVEE Document final de synthèse 2004 Dominique Pouille BRECE « Le Bourg » (llle-et-Vilaine) Mai 2004 N° de prescription 2002/156 N° de
  • demande de la commune de Brécé, une opération de diagnostic archéologique a été réalisée en 2001 par l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. Un ensemble de structures en creux inégalement réparti sur la quasi totalité des 17ha concernés par le diagnostic a été mis
  • principes méthodologiques à adopter seront ceux mis en œuvre habituellement dans le cadre d'une fouille préventive : décapage mécanique des couches superficielles stériles, plan d'ensemble des vestiges mis au jour, fouille manuelle de ces derniers et sondages mécaniques si nécessaire
  • , relevés en plan et coupes, enregistrement photographique, positionnement et prélèvement par unité stratigraphiques du mobilier et des éléments datants et toute méthode complémentaire que l'équipe archéologique jugera utile en fonction des particularités du site. Il conviendra de
  • privilégier la fouille en aire ouverte afin de disposer d'une vision extensive des vestiges. La fouille devra porter sur la nécropole et ses abords sur une superficie de 3500m2. La fouille de cette petite nécropole, qui devra faire appel à un spécialiste anthropologue, s'attachera à mettre
  • en évidence l'ensemble des incinérations composant cet ensemble, ainsi que les relations avec son environnement immédiat (fossés de parcellaire...) et l'organisation de l'espace funéraire. La fouille des urnes devra être envisagée en laboratoire. Tsî&îtftfisî^®"»* is SkJurtiçe
  • Figure 1 : Localisation géographique et topographique de l'intervention archéologique sur fond IGN 1/2500e (Cesson-Sévigné - Liffré, n 1218 Est, 1986). Figure 2 : localisation de la zone fouillée sur le plan parcellaire actuel. * 1 : petit en clos protohistorique (?) découvert lors
  • du diagnostic. I 2 : secteur préservé occupé par le système d'enclos observé en prospection aérienne Le cadre géographique et géologique. La zone fouillée se situe sur un plateau culminant à 58,00m/NGF. Ce dernier domine la rive méridionale de la Vilaine qui serpente à environ
  • 500m de là. L'emprise de la fouille se développe en bas d'une légère pente orientée au sud -est, à une cote moyenne de 55m/NGF. Le paysage actuel est ouvert et remembré. Ces terrains sont voués à une agriculture intensive depuis de longues années. Nous en noterons plus loin les
  • graves conséquences sur l'état de conservation du site. La couche de terre végétale est épaisse en moyenne de 0.25m. A cet emplacement elle recouvre un niveau de limon argileux brun clair homogène. Ce colluvionnement appartient vraisemblablement à des dépôts pédologiques anciens
  • constitués de schiste très altéré en sol fin et homogène. L'ensemble des vestiges est installé sur ce niveau. 2. Le contexte archéologique et historique. Brécé est l'une des communes d'Ille et Vilaine dont le patrimoine archéologique et historique est le moins bien connu. Dans son
RAP00572.pdf (RENNES (35). 42-48 rue de Saint-Malo. rapport de sondage)
  • RENNES ( Ille et Vilaine ): 4 2 - 4 8 r u e d e S a i n t H a l o l i t m P A R C E L L E S A B 37T, Sondages En préalable d'oeuvre: des à O.P.H.L.M. Antiquités archéologiques Saint-Malo révélé 0 m 5 0 en de travaux 1 Bretagne a niveaux ), aux ( des
  • - sondages 48 la p a r t i e o u e s t du remblais moderne gallo-romains os d'animaux et rue de ). des huitres. site épais datables ( maximum 0m40) et argilo-sableux, des Maître Circonscription 42 6 1 8 à 621 un la réalisé et 2 effectués d a n s épais
  • Tibère. 6: F o s s e o v a l a i r e d e 0 m 2 0 de de communes coupes..) sous le règne d e cendres la hiatus 1er siècle. Le mobilier associées de r e c o u v r e , on n o t e un des partie dont os et comprend jattes la c é r a m i q u e des couche 0m30, m o i
  • t i é du contenant Iè s i è c l e . E n t r e c e t t e c e l l e q u i la plus d'un brun vert en de la l'aide de de charbon de nombreux débris plusieurs fragments d'un . Conclusions : Les sondages gallo-romaines Tibère liés à jusque ont révélé peu épais
  • , le Illè l'occupation la p r é s e n c e s1étageant siècle,, ( des bois n'a en depuis 0m50/0m60 d'une arrière-cour par des couches de remblais ou et/ou de niveaux pierre ) le règne qui être de semblent de Bâtiment. fosses, aucun pu d'époques Mis édifice à en
  • localisé. La d é c o u v e r t e de la f o s s e 6 , u n i q u e permis de découvrir l'armement l'étaient pas un d é p ô t d ' o b j e t s militaire. Si quelques leur découverte, déjà improbable proche, une la que subsistent surtout Voir en décor rapprocher et N e w
  • s t e a d impossible confiés à de Compiègnes L'Institut ). liée à ( et le de n'est une forge. Tout (?) Du en de fer, casque couvre-nuque d'animaux de fer. pointes armature décorée. ne et marins ( et de r o s a c e s . La r i c h e s s e du casque de
  • nombreuses à douille d'une un du énigmatique Le mobilier d é c o u v e r t recouvert fer a p p a r t e n a n t uns ont été brisés lors celle-ci soit structure lance à monture en plupart dont certains débris au m o m e n t 0m15 de profondeur structure d'intérêt, été été
  • 114,00 126,00 300,00 148,00 F F F F 1 500,00 F 5 700,00 F 1 500,00 F 1 050,00 F 1 050,00 F TOTAL H.T. T . V . A . 18,6 % 11 4 8 8 , 0 0 2 136,77 F F TOTAL 13 6 2 4 , 7 7 F î . 3 6 . 0 1 , c a s q u e à a r m a t u r e en f e r r e c o u v e r t d ' u n e t ô l e e n
  • A i l . Cu décoré, recherche des collages (avec 88.36.03) n e t t o y a g e et c o n s o I ¡ d a t i o n des décors r e m o n t a g e e t p r é s e n t â t i on muséographique ' . 3 6 . 0 2 , p o i n t e d e l a n c e i n c o m p l è t e Fe en 3 f r a g m e n t s . 3 6 . 0 3 , e n
  • s t a u r a t i o n de RENNES : enreg i strement photograph i e rad i ograph i e stockage 3 3 2 1 de m o b i l i e r archéologique x 38 F x 42 F x 150 F x 148 F - 8 8 . 3 6 . 0 1 , c a s q u e à a r m a t u r e en f e r r e c o u v e r t d ' u n e t ô l e en A N . Cu décoré
  • construction ville de Rennes la p r e s é n c e , s o u s livré de reconnaissance moyenne, de s i è c l e . Peu surtout de 621 archéologiques ( parcelles AB 3 m , Les sondages ont des 618 à de du lè ils ont Aucune 03s) structure mise au ( trous de poteau, murs ou
  • fosses ) n'a pu être jour. Le s o n d a g e 3 , r é a l i s é sur la partie est du site, a la p r é s e n c e d ' u n e t o u t e a u t r e démontré stratigraphie. 1: C o u c h e d e t e r r e b r u n e , é p a i s s e d e 1 m 1 0 à au 1m30 maximum. 2: Niveau de remblais
  • épais de 0m20, (?) d e c o u l e u r Contenant des tuiles, des blocs de schiste chaux associés céramiques dont seconde m o i t i é du à brun foncé, fragments de et de m o r t i e r de quelques fragments de une sigillée Drag.37 de la lié siècle.. ) 3: F o s s
  • e d e p l u s d e 1 m 3 0 d e d i a m è t r e de 0,47. Elle a architecturaux, cuisine de associés céramiques 4: livré, outre à des communes du Couche d'occupation fosse 3 a et (?), des sur laquelle profonde matériaux déchets de fragments de lié siècle
  • . dans laquelle été creusée, de couleur argileuse d'huîtres.. nombreux et brun reposait un la vert lit 5: couche argileuse d'animaux et fumigée du de 0m25 / de siècle. Celle-ci qui est épaisse de est datable à formes d e la carénées, fumigée c r e u s é e d
  • a n s la casque ( précoces vases-bobines, produite surtout profondeur, a le particules livré en fer d o n t été godet entièrement à de petites bois, elle céramique à 0m30 de par pelleteuse. Comblée et première couche 5. Celle-ci a détruite d'objets la
  • d'éffectuer Archéologiques All.Cu végétaux H.Russel Robinson, Compte-tenu d a n s la f o s s e . et un c a s q u e à se du d'une part trois qu'une grande dauphins), d'éléments Ribchester comprend tôle p r o t è g e - j o u e . Le décor pourrait rejet ) a livré de
  • Recherches I.R.R.A.P., ' — — . — ^ ^n' • » I.R.R.À.P. 1 • I INSTITUT DE RESTAURATION ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES ET PALEOMETALLURGIQUES, 21 RUE DES CORDELIERS 6 0 2 0 0 COMPIEGNE TEL. 4 4 2 0 2 0 2 4 Compiègne, le 13 m a i 1988 Direction des Antiquités H i s t o r i q u e
  • s de Bretagne 6 rue du C h a p i t r e 35044 RENNES CEDEX N/Ref. : 36 RENNES DEV I S Tra i t e m e n t de r e s t a u r a t i o n de RENNES enregistrement photograph i e rad i ograph i e stockage d e m o b i I ier a r c h é o l o g i q u e 3 38 F 42 F 3 2 150 F 1 x 148 F
RAP03075.pdf (LARMOR-PLAGE (56). Site de Quehello-Congard. Rapport de fouille de sauvetage)
  • dans sous couche de 5 une puissance et c'est dans cette couche qu'a été découvert le seul à os du site: Il » et qui se trouve 40 cm subsiste ne de autre un Le le avec bloc long, os (cf plan) horizontalement disposé pas en entier. Au même niveau que ce
  • oooooooooooooooooaooouooooQoooo(fOortoooooao»oooooooyuriooooyuoo()Oo o o o o o o o o 2 SITE o 0 1 DE —— g 0UE1IELL0-C0NGAKD — — ——— LARMOK- PLAGE o o (56260) O %O o o o o g en (cadastre Larraor AD 378) 2 o o o o o © o o
  • oooooooooooeooooooooooooooooooooooooooooooooooaooooooooooooooaoo PROPRIETE : M. BENOIT FOUILLES : M. B E N 0 I T 3o75 1 S 2_5 K H E L L O T_!L_ 0 ®®21- n_L_é_tt (cadastre I. Lors de l'hiver - de taille tant à fragments de tuiles des tessons Un ture du site viron rage mortier (8 à 15-20 de de cm 75-80
  • un talus d'une construction (AP 067.). L'extension présager un site des trouvailles de quelque importance. Communication risait en¬ premier découvert. ou Dans en de nombreuses pierres intérêt. était alors fait profondeur de cm à rebord poterie sigillée son
  • très en (Club d'archéologie) grande séparés m, déblais adoptée été le système IVheeler, a relief Est—Ouest du supposer tion a que lors construction d'un au premier l'accord avec quadrillage soit des carrés de fouille de : le dégagement des permettant cm
  • vant CONDUITE - - dégagement total. un DECOUVERTES - 1° L'essentiel perpendiculaires reil l'un du est site constitué rapport à l'autre par deux par murs de rnSme (mais l'angle n'a appa¬ été ans fouillé). Les Le K), et dégradé mière encore F en ou
  • maximum 2 truit un la mur Nord présente, 3 à 4 assises ne en dans place, subsistent plus, a mur assises niveau Est, en grosses première de taêrae place. compas de sa partie la mieux conservée sur une parfois, res¬ que (carrés semelle élargie. 11 est très
  • présente et fouilles il semble G, semblent curieusement disposées, assise du mur Nord. cons¬ n'ont cependant l'existence d'un seuil de dénivellation bien en au au que cer¬ niveau de 3 - 2° Mobilier Les commune), sise) et découvert fouilles à rais ont jour
  • «les éléments
  • dégraissant micacé.(Fig.3 et4) avec c) Slémenta métalliques découvert On n'a pés K en (dépotoir) ?, seui Le pette avec leurs se le soie résidus des éboulis du sous (fig. 5) (d'autres bien conservée présenteraient avec raanche ferreux, pour la plupart regrou¬ et
  • découverts. d - surtout en Des ) Divers blocs Du charbon à des niveaux différents . sont 1 de chaux été ont trouvés à l'intérieur do l'angle, G, dans 1'éboulis. - (env. de cm) très en de bois en K et en G, mais de nature différente et : K, qui correspond
  • petite taille les charbons se à la semelle du (brindilles ou trouvent dons mur (niveau pailles). une mince couche d'occupation ?) et ils le de cm (- gailo-roraain niveau 10 G, les charbons beaucoup plus en « cm). 12, -15 gros trouvent se On les trouve
  • os, réduit à l'état de traces sur une premier os (humain ?) à pierre située du premier. tête la s'agit d'un qui premier le ii l'aide d'une bande plâtrée, été prélevé, a os contenait, * III. A, - S TRATIGKAPHIE GEOLOGIE - Quéhello-Gongard, dont le
  • premier terme évoque, l'idée de point haut, à soit de 1 km à vol est situé d'oiseau. sommet d'une butte au Cette butte est vieux breton, en qui domine sensiblement le niveau au littoral, du plateau Groix, bien visible au-delà des Courreaux. La roche sous-jacente
  • couches d'occupation. tessons sons A A que On légèrement surtout n'a pas en sur le versant Nord. indiquent G, une suc¬ déterminer véritablement de pu dallage et aucun la première assise, de la on constate simplement, à la fin des trouvailles de tuiles et
  • confuses. Il n'y avait L'essentiel mur, sommet verticales, étudiées assez partir du niveau de de au mais provenant os n'a l'angle, stratigraphie présence d'un seul on rie peu pas plus rares et les tes¬ trouvé rie dépdtoir évident. la couche rie terre végétale n'est
  • (surtout près Actuellement, ments activité, trois il en ensemble la butte de couronner également possible est La diquent au place à sur être cet présente d'un bâtiment à en ?) dépendant d'un hangar ferme une 0_N_C_L_U_S_I_0_N_S doute sans jusqu'au Ile siècle
  • s'agir La fouille avaient pu été consacrée précédents mis à jour à proximité immédiate. des tessons de poterie que e quatrième fragment de fragments de chaux ont été également trouvés, assise, S 1073, mars 1•intersection des banquettes entre les carrés K,J, Ce de le 3
  • H E (rebords tessons de poterie commune, de vase) aédéévale. —o-o-o- ce mur d'amphore
RAP01139.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouille programmée)
  • . Une sépulture a été plâtrée en vue de son enlèvement ultérieur. Mais i l est difficile d'erapêehf les curieux de piocher dans les parois, à la recherche d e quelques os casme souvenirs..,; en a d'ailleurs eu à subir quelques petits actes de vandalisme pendant l'hiver 73-74» comme
  • ou plages très ancienness c'est ce qui explique l e profil de la courbe granulométrique, la morpho3copie et la présence d e minéraux lourds allogènes» L a longue pédogénèse s® traduit par u n e faible teneur en. calcaire, le milieu est très peu favorable à la conservation des os
  • tranchée, avec deux squelettes superposés, celui d'en d e s s u s étant tout à fait en désordre (ce qui indiquerait que c'est en fait un squelette sorti lors du creusement de la fosse, dont les os ont été remis au-dessus du cadavre), celui 1 d'en dessous, à environ 75 à 8 0 cm sous la
  • puisse tout juste en mentionner la présence, o n doit signaler deux sépultures d'adultes avec des garnitures latérales taillées dans des os qui n e peuvent que provenir de cétacés. Pour l'un® (SÏÏ-7V38), le côté gauche du squeTël'-Ke'ter;!" : ; a É i ntrn '.îiVjiemehi ¿Te pierres
  • pour le» niveaux supérieurs, m définitive i l y a une très grande variabilité dana la position &©a atani-bras et des mains de® inhuiaés, L'abaonce de tout vestige d'objets mobiliers (à part le f r a i e n t de berceau en os susnommé) a i de tout v e ^ M g ^ d'ornements
  • . 6 1 0 ï Rapport CIMETIERE e t scientifique BRETON DE J . - L . M 0 If N ï E R sur la campagne de fouilles 197k- m SAINT-SATURNIN (ST-OTMEL) E N HLOMRÏÏR (Finistère), Rappelons en quelques mots qu'il s'agit d'un site connu depuis le siècle dernier, fouillé à plusieurs
  • professionnel. Mais les pluies incessantes qui sont tombées en septembre et en octobre, en détrompant complète' ment les terrains, ont rendu son éxecution impossible; car même en travaillant à l'abri sous une tente de chantier, on ne peut rien faire de bon dans un terrain détrempé, où les os
  • des fouilles y a été i m m é d i a t e a m t conduit pour préparation, conservation, et étude sur place. Ces travaux à'après-fouille ont nécessité le séjour presque continu sur place d© l'ainé d'entre nous en octobre et novembre, et il reste encore beaucoup à faire. Las
  • , secrétaire, Melle«» S , D o m i e r et B , Reynaud, éducatrices, Melles T . Bewen (étudiante en archéologie anglaise), D , Bance, M.T.Bourjbçis, M.'fi. Hamel, J , ïanguy, étudiantes; lit. M , Cullen (étudiait! » anthropologie américain), B . Carroy, ï . Gontier, X . Hervé, C . J e a n M
  • , résultats techniques donnés m appendice« O n trouve d e bas en hauts - l e ^ s ^ c l e ^ ^ s ^ t i g u e , qui peut être soit dégagé et net» soit concassé par la eryotiirbation du dernier grand froid» auquel ©as on trouve profondément dans les fentes des résidus de petits galets et de
  • , et les ossements des fosses les plus profondes qui seront venus à son contact sont très altérés, ¡- - lajâune àjiféjrieiure^formée de sable brun compact, d'ailleurs plus compact vers le Nord, plus meuble vers le Sud du d i t e . Mise en place essentiellement à l'Age du F o r
  • , ayant subi u n e pédogénèse progressive et poussée (désignée collective» ment comme sola V I ) c'est granulométrlquement u n e dune bien classée quand on prend un échantillon dans la partie méridionale du rectangle A, avec encore une teneur notable en calcaire (débris de coquilles
  • ) et donc favorable à la conservation des o s . Vers l e N o r d , tout en devenant localement plus compacte et plus dure à fouiller, la. part de l'arène remaniée de la couche 6 devient plus important® ot la teneur en calcaire baisse en proportion. C'est cette dune inférieur® 5 qui
  • a constitué la formation sur laquelle s'est établi le cimetière à l'origine, et dans laquelle les fosses funéraires ont et recreusées, la brassant sans arrêt. Elle renferme des restes archéologiques dispersés dans toute sa m a s s e , et allant en définitive du Mésolithique au Gallo-Romain
  • , Etant donné le brassage par les sépultures, on n e peut plus penser y établir un© stratigraphie significative, ~ la durte su^rieitre 3 . formée de sable friable, blanc lorsqu'elle n'est pas humifiée. Elle s'est m i s e en place postérieurement à la principale utilisation du cimetière
  • et recouvre donc les entourages de tombes établis à l a surface de la dune inférieure. Mais elle s'est m i % e en place en plusieurs poussées, séparé (lorsque sa masse n'a pas été perturbée par de nouvelles sépultures) par des petits sols intermédiaires. V* - 1 7 » III » I I , ces
  • intermédiaires I V , et celle d'un échantillon 3 - 2 , pris dans la partie supérieure, plus épaisse, de la dune supérieure. O n constate .une très forte teneur en calcaire dans la partie la plus épaisse et moins lessi v é e , dépassant 50 % (dans d'autres dunes des environs, aussi ou
  • la bande irrégulière séparant ce rectangle de la limite des anciennes fouilles. Pour ce qui est cm niveaux: supérieurs de sépultures, e'est à dire celles mises en plaoe à 'partir de la sui-face de l a dune supérieure, ou à partir des niveaux des petits sols i n t e m é d i aires
  • surface actuelle, étant "en 'tailleur , A u niveau des sépultures les plus profondes, an a beaucoup appris d» nouveau * et il a été possible d® garder quelque temps en place toutes les tombes de m a - > nière à pouvoir prendre des photographies d'ensemble assez spectaculaires. L e
  • général®, mêfce si l'on tient compte du fait que dans quelques cas, les paquets d'os provenant du prédécesseur en tenaient un peu l i e u . Il y a cependant quelques tombes avec des entourages de pierres autour du squelette assez soigneusement disposées; dans u n cas cela correspondait
RAP02082.pdf (CHANTEPIE (35). "les rives du Blosne". dfs de fouille)
  • complexe qu'au niveau de la zone 1. La coupe effectuée sur la bordure occidentale du décapage et sur une longueur de 45 m livre sept unités stratigraphique s (figure 6) : - U S 1 : niveau d e remblais m o d e r n e s d o n t l'épaisseur s'accroît en direction du sud. C e s remblais
  • n e de l ' U S 2 est de 0,25 m. Elle disparaît en direction de la dépression humide p o u r laisser place à u n horizon « t o u r b e u x » (US4). - U S 3 : n i v e a u a r g i l o - l i m o n e u x gris f o n c é c o n s e r v é sous f o r m e de placages. E livre d u mobilier
  • t lent de sédiments en milieu humide. - U S 6 : niveau argilo-limoneux gris-jaune très riche en o x y d e fer. Il s ' a p p a r e n t e à u n gley. - U S 7 : niveau de g r a v e c o r r e s p o n d a n t très probablement à un des lits du Blosne. Les couches 2 à 6 présentent
  • DRAC-SRA - 8 MARS 2005 COURRIER ARRIVEE [ N S r i T U " B A T I d N A l » E R E C H Ì R C H E S A R C H É O L O G I Q U € S RAPPORT FINAL D'OPERATION P R - É V E N T I V E S + + . + 2004 CHANTEPIE « Les Rives du Blosne » (35) Sous la direction de
  • fouilles de Rennes. GENERIQUE DE L'OPERATION INTERVENANT SCIENTIFIQUE Direction scientifique Stéphane BLANCHET (Chargé d'opérations et de recherche, responsable de l'opération, INRAP) INTERVENANTS TECHNIQUES E q u i p e de fouille - Aline BRIAND (Assistant d'étude et d'opérations
  • , INRAP) Véronique CHAIGNE (Technicien de fouilles, INRAP) Philippe C O C H E R E L (Technicien de fouilles, INRAP) Romuald FERRETTE (Technicien de fouilles, INRAP) Boris K E R A M P R A N (Technicien de fouilles, INRAP) Gaétan LE CLOIREC (Chargé d'opérations et de recherche, INRAP
  • ) Josselin MARTINEAU (Chargé d'opérations et de recherche, INRAP) Laure SIMON (Céramologue, INRAP) Jérôme TOURNEUR (Assistant d'étude et d'opérations, INRAP) Dessin - Relevés de terrain : équipe de fouille Mobilier lithique : Stéphane BLANCHET et Stéphane J E A N Topographie
  • de la c é r a m i q u e de l'Age du Fer Anne-Françoise C H E R E L (Céramologue, INRAP) Etude de la c é r a m i q u e antique - Laure SIMON (Céramologue, INRAP) I N T E R V E N A N T S ADMINISTRATIFS S e r v i c e R é g i o n a l de l ' A r c h é o l o g i e de Bretagne
  • Stéphane D E S C H A M P S (Conservateur Régional de l'Archéologie) Michael BATT (Ingénieur d'études) INRAP, Direction interrégionale G r a n d - O u e s t - - Gilbert A G U E S S E (Chef d'antenne) Didier DUBANT (Adjoint au chef d'antenne) Michel BAILLIEU (Adjoint Scientifique et
  • MISE EN ŒUVRE CHAPITRE2 : L'OCCUPATION DU NEOLITHIQUE 1 1 1 1 4 FINAL 2.1 2.2 2.3 2.4 LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LES CONDITIONS DE GISEMENT LA METHODE DE FOUILLE LE LOCUS 1 2.4.1 Le niveau d'occupation 2.4.2 Les structures 2.4.3 Le mobilier archéologique 2.5 LE LOCUS 2 2.5.1 Le
  • la mise en place d'une fouille de sauvetage. Deux zones de fouille prioritaires couvrant une surface totale de 5351 m2 ont été définies (figure 2). La zone 1 est implantée dans la parcelle AM. 29a et couvre une surface de 4500 m2. La zone 2 est, quant à elle, située dans la
  • parcelle AM.14 à environ 60 m au sud-est de zone 1. Elle couvre une surface de 851 m2. L'opération de terrain a été réalisée entre le 27 janvier 2003 et le 28 mars 2003. Elle a, en moyenne et en fonction des besoins, mobilisé trois ou quatre archéologues de l'INRAP. Les deux zones de
  • fouille ont été étudiées simultanément. Le travail de postfouille s'est échelonné entre le 04 juin 2003 et le 15 décembre 2004. Il a été réalisé par le responsable d'opération et un dessinateur. En complément, plusieurs études spécifiques ont été effectuées sur le mobilier
  • m au sud. L'espace situé entre le ru et le Blosne est occupé par une vaste zone humide régulièrement inondée par les débordements de la rivière. Quant à la zone 2, elle est implantée sur un secteur pratiquement plat, en limite du lit majeur du cours d'eau. Les deux zones de
  • organisées en séquences de Bouma, de wackes tendres jaunes verdâtres (arénites) à matrices quartzo-chloriteuse importante (60 %) et éléments quartzo-feldspathiques, de siltites et d'argilites à lamines parallèles. Ces faciès contiennent d'abondantes figures sédimentaires caractéristiques
  • saisonniers. Sur les deux zones de fouille, les niveaux d'apparition et d'altération du substrat géologique varient beaucoup d'un endroit à l'autre, selon que l'on se trouve en bas ou en haut de pente. Au niveau des décapages, le toit du substrat apparaît entre 0,3 m et 1,1 m sous la
  • surface actuelle du sol. 1.1 LE CADRE GEOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE Sur le tiers ouest de la zone 1, c'est-à-dire sur la partie haute de la fouille, les formations briovériennes sont relativement saines puisqu'elles se délitent en plaquettes. Ailleurs, le substrat géologique peut être
  • labour. Sur les versants et en bas de pente, la couche de terre végétale peut atteindre 0,5 m de puissance et repose sur un niveau de colluvions limoneuses lessivées brun-gris qui possèdent jusqu'à 0,6 mètre de puissance. Notons dès à présent que sous ces colluvions, des niveaux
  • de remblais modernes, l'ancien niveau de prairie qui mesure en moyenne 0,25 m d'épaisseur a été reconnu. Sous ce niveau, plusieurs couches - dont certaines semblent associées au fonctionnement du Blosne - ont été observées (cf. infra : 2.5.1 - Le niveau d'occupation). Dans ce
  • contexte, un horizon argilo-limoneux contenant des vestiges néolithiques a également été identifié et étudié. Janvier-mars 2003 réseau de fossés de drainage modernes destinés à l'assèchement de secteurs situés plus en amont. Durant toute la durée de l'opération, la zone 2 n'a jamais
RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • . Lezoualc'h, E. Louesdon, A. Lunven, L. Martin, A.-C. Martins, F. Meadeb, S. Michel, R. Prigent, E. Quere, E. Rambault, P. Rieunier, B. Robin, A. Salou, A.-J. Tessier, J.-C. Verges. Licence 3 Histoire de l'Art et Archéologie C. Donnait. Campagne de novembre En Licence 3 Histoire de VArt et
  • , A. Royer, H. Scolan, C. Toulleman, C. Trebaol, S. Vincent ; En Master 1 Archéologie et Histoire E. Briand, C. Brouard, F. Collin, A. Delalande, C. Donnart, E. Artur, F. Charraud, C. Dulou, D. Gâche, J. Guillaume, M. Lahaye, E. L'Henaff, L. Lemoine, J.-S. Laurent, S. Le Biannic, C. Le
  • sigillée de Gaule du Centre (fin II e s./début III e s.) ont pu être collectés (fig. 5, n° 217). S'agit-il d'un site dont l'image est encore incomplète ? ou d'une zone d'épandage antique ? Dans le cas d'un gisement de faibles dimensions, nous serions alors en présence d'une construction
  • construction divers, fragments de verre, objets en fer, un peu de faune (coquillages et os animaux), ainsi que quelques éléments lithiques. Après une vérification de tous les ensembles, il est possible de fournir les indications suivantes : - Quelques fragments de céramique attribuables à
  • éléments en sigillée de Gaule du Centre, appartenant aux productions des ateliers de la fin du II e s. et du début du III e s. apr. J.-C. - Pour la phase médiévale, on note 18 tessons, répartis sur 7 parcelles des trois communes prospectées. Mis à part un fragment de bord, dont la forme
  • évoque les récipients en usage entre les X e et XII e s., le reste du lot correspond plutôt à des productions du XIV e s., avec des pâtes claires et des glaçures externes réalisées au plomb. - Six parcelles ont livré des fragments de récipients correspondant à des vases apparaissant
  • dans le courant du XV e s., avec notamment des bords de coquemar à lèvre 10 effilée, réalisés en céramique commune. Quelques récipients en céramique glaçurée viennent compléter ce lot (lèche-frite surtout). - Le mobilier datable des XVI e et XVII e s. est présent sur 4 parcelles
  • exclusivement. - A partir du XVIII e s., on constate l'apparition des récipients en faïence. Cette catégorie est relativement bien représentée sur la plupart des parcelles prospectées avec trois types de production : ce sont tout d'abord des récipients en faïence blanche classique, surtout
  • plats et assiettes appelés « culs noirs » et les faïences brunes (au manganèse) correspondant à des formes fermées (marmites/soupières) en usage entre les XVIII e et XIX e s.. Quelques tessons de porcelaine complètent le vaisselier utilisé en complément des formes en céramique
  • Protohist. Antiquité Ht MA Moyen Âge 3 VIod/Contem P312 Ind ét. 55 Total Autre mobilier 370 21 verre mod., 4 os, 1 frag bracelet lith., 1 pierre à aiguiser, 6 silex, 24 frag fer, 2 scories, 1 paroi de four, 35 tuiles mod., 3 frag pipe en terre, 3 frag carrelage 4 1 45 3 frag
  • de verre, 1 silex, 5 tuiles mod. 10 69 25 TC (tuiles?), 1 pierre à aiguiser, 1 silex, 1 os, 1 fer, 4 frag. de fleur cér., 2 f. verre 52 12 64 3 frag fer, 1 poupée, 1 pierre à aiguiser, 13 frag. verre, 1 silex, 2 os, 4 coquillages , 10 tuiles 47 11 58 1 objet en fer, 6
  • tuiles, 2 coquillages, 1 os faune, 4 frag de verre 12 2 objets enfer, 4 tuiles mod. , 2 frag. de verre mod 1 41 58 05/05/05 05/05/05 1 Le Quiou 207 05/05/05 8 4 Le Quiou 208 05/05/05 7 3 10 1 tuile, 1 tegula (?), 1 objet en fer, 1 frag de pipe en terre Le Quiou 209
  • 05/05/05 96 11 110 8 coquillages, 9 frag de verre mod., 2 tuiles mod., 5 tegulae, 1 frag. brique Le Quiou 210 06/05/05 30 1 31 1 coquillage, 1 os, 7 frag verre mod, 4 objets en fer, 2 tuiles mod., 1 frag de pipe en terre Le Quiou 211 06/05/05 14 5 frag tegulae, 3
  • frag verre moderne, 1 coquillage, 2 objets en fer Le Quiou 212 06/05/05 23 2 25 3 coquillages, 1 tuile moderne, 1 tuile indét., 3 os faune, 4 frag verre moderne, 1 frag de fer 36 2 38 7 verres, 1 silex, 2 frag fer 20 frag verre, 1 silex, 3 clous fer, 4 coquillages, 3
  • carrelage 493 11/11/05 13 2 frag tuiles 216 217 217 218 14/05/05 14/05/05 14/05/05 14/05/05 93 182 6 31 23 frag verre, 2 tuiles mod., 2 os, 6 briques contemp. , 1 silex, 1 frag pipe en terre, 4 frag fer. 2 silex, 1 carreau de carrelage, 16 tuiles 27 verres modenes, 1 frag de
  • . Prospection systématique. Commune de Trévérien, secteur sud.l / 12 500 e. C. P-A. pfrjijrilii llrm la iffmt)iflis\\ \\ '■ 1 ^ 3 'Hrmfyl-ll \ Bois 2 km Fig. 1.- Localisation des communes concernées par l'étude. e site antique (2004) parcelle prospectée en 2005 zone habitée
  • 500 e. C. P-A. 250 500 m —I I I zone habitée zone boisée site antique (2004-2005) parcelle prospectée en 2006 vestige préhistorique isolé (2004) site probable vestige(s) isolé(s) d'époque romaine (2005) vestige antique isolé ou indice de site (2004) vestige
  • préhistorique isolé 2005 Fig. 3.- Prospection systématique. Commune du Quiou, secteur nord ; commune Saint-André-des-Eaux, secteur sud. 1 / 12 500 e. C. P-A. 250 500 m zone habitée zone boisée P= pré site antique (2004) parcelle prospectée en 2005 vestige préhistorique isolé (2004
  • , est et ouest. 1 / 12 500 e. C. P-A. _250 500 m site antique (2004) • vestige préhistorique isolé (2004) • vestige antique isolé ou indice de site (2004) I I zone habitée zone boisée — « parcelle prospectée en 2005 site probable d'époque romaine (2005) Fig. 5
  • , qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont affronté les intempéries bretonnes : Campagne de mai En Master 1 Archéologie et Histoire M