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RAP03275_2.pdf (CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille
  • mauvais US comblement 1616 Age [15-19 a] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe ND Stature ND Altitude supérieure 56.92 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.98 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 150/30/14 Relation
  • P2 M1 M2 M3 1 1 dents permanentes supérieures i2 c m1 m2 M3 M2 M1 1 1 P2 P1 C Tableau : dents identifiées et pathologies dentaires Maxillaire : M1 et M2 droit et gauche. Peu usées. Description de la tombe Ne subsistent de cet individu que quelques fragments de
  • discret ND Altitude inférieure 56.28 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 120/58/20 Relation stratigraphique sous PM 1600 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) O/E Position ND Cliché : vue zénithale de la sép 2 © Inrap. Restes osseux et
  • mauvais US comblement 1758 Age [AD] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe coffre schiste Stature 160.3 +/- 4.13 cm (fémur) Altitude supérieure 56.48 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.38 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l
  • Etat de conservation mauvais US comblement 1748 Age [1-4 a] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe ND Stature ND Altitude supérieure 56.41 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.39 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) ND
  • comblement 1863 Age [AD] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe pleine terre/linceul/logette Stature 156.6 +/- 4.13 cm (fémur) Altitude supérieure 56.43 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.29 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof
  • 1737 Etat de conservation mauvais US comblement 1738 Age [AD] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe pleine terre Stature 147.5 +/- 4.13 cm (fémur) Altitude supérieure 56.44 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.35 m NGF Pathologie
  • 56.38 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 160/50/9 Relation stratigraphique sous PM 1600 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) O/E Position DD Cliché : vue zénithale de la sép 8 © Inrap. Restes osseux et dentaires disponibles pour l’étude
  • 1771 Etat de conservation mauvais US comblement 1772 Age [AD] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe pleine terre Stature 158.9+/-4.13 cm (fémur) Altitude supérieure 56.38 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 55.67 m NGF Pathologie
  • comblement 1888 Age [AD] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe cercueil trapézoïdal. Pas de clous. Calage pierre. Stature 157.9+/-4.18 cm (tibia) Altitude supérieure 56.33 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 55.81 m NGF Pathologie ND
  • Altitude inférieure 55.06 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 240/70/45 Relation stratigraphique sur sep 71/ sous TP 1741 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) O/E Position DD US 1741 Plan 3 - fond de fosse A B US 1745 Axe de coupe 1/20 0
  • Altitude inférieure 56.29 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 220/60/15 Relation stratigraphique sur sep 18/sous TP 1890 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) SO/NE Position ND Cliché : vue zénithale de la sép 12 © Inrap. Restes osseux et
  • 13 Sujet en place 0 US creusement 1763 Etat de conservation nul US comblement 1764 Age ND Type de dépôt ND Sexe ND Type de tombe ND Stature ND Altitude supérieure 56.41 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.19 m NGF Pathologie ND Dimensions
  • inférieure 56.43 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 170/40/7 Relation stratigraphique sous PM 1600 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) SO/NE Position DD Cliché : vue zénithale de la sép 14, moitié sud fouillée en 2012 Cliché : vue zénithale
  • partie du bord sud fut alors dégagée (cf. cliché) mais pas sur toute sa longueur (140 cm). Le bord nord, dégagé lors de la campagne de 2013 a permis de mettre en évidence quelques traces osseuses : des fragments de crâne, à l’ouest, de l’épaule gauche, du rachis thoracique et des
  • supérieure 56.61 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.47 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 170/50/14 Relation stratigraphique sous TP 1799 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) O/E Position DD Cliché : vue zénithale de la sép
  • 1793 Etat de conservation mauvais US comblement 1794 Age [AD] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe pleine terre Stature 159.6+/-4.83 cm (humérus) Altitude supérieure 56.48 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.40 m NGF Pathologie
  • 56.07 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 240/55/38 Relation stratigraphique sous PM 1600 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) O/E Position DD Cliché : vue zénithale de la sép 17 © Inrap. Restes osseux et dentaires disponibles pour
  • comblement 1782 Age [AD] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe cercueil trapezoïdal Stature 160.9+/-4.18 cm (tibia) Altitude supérieure 56.41 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.04 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 230/60
  • Sexe ND Type de tombe pleine terre Stature 150.4+/-4.13 cm (fémur) Altitude supérieure 56.44 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.37 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 180/60/7 Relation stratigraphique sous TP 1901 Mobilier non Datation
RAP03278_2.pdf (RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille
  • altimétrique comprise entre 39,53 et 38,31 m NGF. Le fond de fosse des tombes les plus anciennes et les plus profondes (sep 113 et sep 112) est à 38,21 m NGF. La hauteur totale conservée des inhumations est de 1,32 m. La forme du creusement est indéfinie, seules quelques unes bien
  • (Secteur1), tandis que quelques témoins stratigraphiques antiques totalisant une vingtaine de m2 sont encore présents dans l’angle sud-est de l’emprise à étudier (Secteur 2). Parallèlement les vestiges d’un cimetière de la fin de l’époque médiévale occupent encore une bonne partie de la
  • -Empire à la fin du Moyen-Age est illustrée par quelques rares témoignages d’occupation ayant échappé à l’écrêtement stratigraphique et aux nombreuses perturbations contemporaines ayant touché ce secteur notamment sur le côté nord ouest de la fouille. Ces indices permettent juste
  • son fonctionnement, les sépultures de ceux qui y décèdent. L’hôpital est progressivement abandonné après le grand incendie de 1553 au profit de l’Hôtel-Dieu de même que le cimetière attenant. Ces populations peu aisées sont inhumées simplement, en linceul dans des fosses sans
  • ) © Inrap Les sépultures sont situées dans une assiette altimétrique comprise entre 39.50 m NGF (apparition) et 39.37 m NGF (fond de fosse), pour la zone A, soit 0,13 m d’épaisseur 39,53 m NGF (apparition sépulture la plus haute) et 38,21 m NGF (fond de fosse sépulture la plus basse
  • ), pour la zone B, soit 1,32 m d’épaisseur. 39,5 m NGF (apparition sépulture la plus haute) et 38 m NGF (fond de fosse sépulture la plus basse), pour la zone C, soit 1,50 m d’épaisseur. 1.2 La datation des tombes La datation des sépultures, difficile à déterminer par le mobilier (rare
  • deux facettes de la population rennaise pour la période moderne (inhumations de prestige et population privilégiée pour les Jacobins et inhumations simples pour la place Sainte Anne). Pour la métrique effectuée strictement sur les sujets adultes, quatorze mesures ont été recherchées
  • ), d’autres résultent plutôt de facteurs environnementaux. Ils permettent de caractériser des variations au sein d’une même population mais aussi parfois de suggérer des liens de parenté. Pour ce faire, ils doivent être rares dans la population étudiée et indépendants de l’âge et du sexe
  • . Quarante sept caractères ont été recherchés sur le bloc crânio-mandibulaire et vingt-neuf sur le squelette infra crânien des sujets adultes. (annexes 3 liste des caractères discrets crâniens et post-crâniens). L’étude de la pathologie a été réalisée de façon macroscopique sur le
  • matériel osseux et dentaire. La pathologie dentaire comprend les pertes ante mortem, les caries et les hypoplasies linéaires de l’émail dentaire (HLED), ainsi que des cas particuliers. Sur le matériel osseux, nous avons noté les pathologies traumatiques, dégénératives, inflammatoires
  • absence de l’affection par os/dent observable. Les résultats seront présentés sous forme de fréquence au sein de la population. Les pathologies relevées à titre individuel nous renseignent, d’une part, sur l’état sanitaire personnel du sujet, son mode de vie et éventuellement la cause
  • d’éventuelles mutations et polymorphismes génétiques qui seront comparés à ceux de populations actuelles du même espace géographique2 nous avons prélevé de une à deux dents par sujet afin de fournir des échantillons d’ADN ancien. De telles études paléogénétiques sur les sociétés de la fin de
  • Jacobins de Rennes3. Elles apparaissent dans une côte altimétrique comprise entre 39,5 et 38 m NGF. Le fond de fosse des tombes les plus anciennes et les plus profondes (sep 110 et sep 116) est à 38,41 et 38 m NGF. La hauteur totale des inhumations conservées est de 1,50 m. Toutes sont
  • B, les deux inhumations sont très proches dans le temps, avec pour la plus récente (sép 8) une datation de 310+/- 30 BP et pour la plus ancienne (sép 113, sujet 119) une date de 340+/- 30 BP. Pour la zone C, la sépulture la plus haute (sép 23) est datée de 260+/-30 BP contre 330
  • +/-30 BP pour la plus ancienne (sép 110) issue de la même rangée d’inhumations. La encore l’intervalle de temps entre les deux extrêmes est faible 2.3 Etude biologique Les résultats de l’analyse biologique sont présentés de manière générale pour la totalité des sujets, ils sont
  • 8 1 6 10 CONTOUR 8 De la ville antique à l’Hôpital sainte-Anne SA IN Fouille archéologique T COUVENT Volume 2 DES JACOBINS 4 0E 6 1E N BI Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique, Habillement, Monnaie Verre. 12 AU Sujets et thèmes Bâtiment, Voirie
  • , Urbanisme Maison,Foyer, Fosse, Four, Atelier de verrier, Cimetière. EGLISE SAINT AUBIN III - Etude anthropologique IV - Etudes spécialisées V - Inventaires VI - Annexes techniques 2E 4 9 RUE DE BO N 2E RUE D'ECHANGE 2E 3 7 5 3E 3E 3 19 3E 8 17 ER 2E 16T 2 PLACE
  • sous la direction de Dominique Pouille SAINTE - ANNE 23 20 22 21 4 MR 2118 6 2 UIS 1 23 LO 1 8 16 3 26 M 2 24 SA 15 3 ICHE L T IN 5 21 4 29 22 19 La zone d’investigation se développe sur un terrain localisé en limite d’une vaste terrasse située à mi
  • -pente, sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est, à une altitude moyenne de 40m au sud et 41m au nord avant décapage. L’emprise concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique
  • . Dès le XIXe s, les trouvailles sont nombreuses dans ce quartier situé au centre géographique de la ville du Haut-Empire. La prescription de fouille, liée à la création d’une station de métro, fait suite à un diagnostic documentaire réalisé en raison de l’impossibilité
RAP03492 (VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille
  • de la Tannerie, des constructions légères sur poteaux ou sablières basses ont été mises en évidence auxquelles sont associés quelques fosses et fossés. C'est au cours du second quart du Ier siècle que l'espace urbain se structure, avec l'aménagement des axes de circulation (Rue
  • long de deux voies de circulation majeures et en bordure de la ville antique. La nécropole s'est implantée sur une ancienne carrière d'extraction et se place dans le prolongement de l'occupation funéraire découverte lors de la construction des casernes militaire, en 1876. La fouille
  • ville antique. Elle constitue un prolongement de l'occupation funéraire découverte lors de la construction des casernes militaires, en 1876. Le site choisi pour l'implantation de la nécropole est une ancienne carrière d'extraction d'arène granitique, marquant le paysage sous la forme
  • quelques sépultures à inhumations, ainsi que d'une aire de crémation. Les vestiges de cette aire de crémation sont constitués d'une fosse-réceptacle dont le comblement présente la particularité d'avoir conservé les traces d'utilisations multiples. Le mobilier recueilli permet de situer
  • nécropoles de l'Ouest de la Gaule, une grande majorité des dépôts secondaires en vase ossuaire se présente sous la forme d'un vase isolé ; seuls quelques dépôts comprenaient un ou des vases d'accompagnement. Bien que la céramique soit principalement utilisée, une proportion remarquable
  • funéraire, les éléments de datation sont principalement issus du mobilier recueilli et indiquent une fourchette chronologique comprise entre le milieu du IIe siècle et le IVe siècle ap. J.-C. L'établissement d'un phasage plus précis et d'une étude des populations mises en terre
  • laquelle se développe l'horizon A du sol de surface. En partie basse, au sud de l'emprise (6,6 à 7 m NGF), la sédimentation domine : un important colmatage colluvial, d'une épaisseur métrique, s'est accumulé au pied de ce versant, constituant une zone basse humide. D'un point de vue
  • l'objet d'une exploitation. Le comblement de la carrière est largement dominé par les accumulations colluviales, et quelques espaces volontairement remblayés sont observés en parties centrale et nord du site. Ces niveaux semblent correspondre à des remblais de nivellement, dans le
  • qui y sont inclus. Cette hydromorphie témoigne d'un engorgement en eau répété de cette partie basse, lieu privilégié de concentration des eaux de ruissellement. La puissante séquence sédimentaire de bas de pente observée en partie sud se compose d'une unité colluviale complexe, de
  • forte hydromorphie permanente sont observés sous la forme d'une teinte grise imprégnant la masse sédimentaire et de nombreux nodules d'oxydes ferro-manganiques qui y sont inclus. Cette hydromorphie témoigne d'un engorgement en eau répété de cette partie basse, lieu privilégié de
  • Sainte-Catherine, 55 boulevard de la Paix, 6 rue Olivier de Clisson) qui adoptent une orientation similaire à celle du forum. Le caractère désaxé de quelques voies découle manifestement d'une adaptation à la topographie du site ou au raccordement avec des voies de circulation
  • ). Quelques fouilles avaient pu être menées par L. de Cussé, conservateur de la Société Polymathique du Morbihan. La note que celui-ci a publié dans le bulletin de la Société Polymathique en 1877 décrit des conditions d'intervention difficiles (Cussé 1877). En effet, l'information de la
  • déjà engagés depuis un certains temps, l'extension de la nécropole vers le nord-ouest n'a pu être estimée. En revanche, le prolongement de la nécropole vers le sud a bien été perçue. Quelques secteurs préservés ont pu être fouillés et l'auteur évoque des urnes installées dans de
  • "simples fosses creusées dans le substrat rocheux". Elles étaient "environnées de charbons ainsi que de cendres", placées debout et quelques vases étaient couverts d'une assiette ou d'un fragment de tuile. « Quelques urnes contenaient une monnaie en dessous des ossements ». Des
  • IIIe siècle. Le mobilier a été déposé et est présenté au Musée d'Histoire et d'Archéologie de Vannes et a pour partie fait l'objet d'une restauration récente (ILJ ). Une couverture photographique de quelques objets a par ailleurs été réalisée par une étudiante en Master 1, dont le
  • excavations de tailles variables ont été observées. La fosse F2002 a été observée sur une largeur de 1,80 m. Sa profondeur atteint 1 m et son comblement est de nature charbonneuse. Il comprend quelques nodules d'argile rubéfié, et un mobilier caractéristique constitué de fragments de
  • céramique du Ier au IIIe -IVe siècles, quelques fragments de verre dont un fragment fondu, des clous en fer et des esquilles d'os brûlés potentiellement humains. La fosse oblongue F2003 est longue de 1,80 m et large 0,80 m. Elle n'a pas été testée mais quelques éléments mobiliers ont été
  • récupérés en surface, dont des fragments de verre datés du IIe-IIIe siècle. Les fosses 2004 et 2005 ne sont séparées que par une fine languette de terrain géologique. Les dimensions de F2004 sont de 2,20 m sur au moins 3,50 m. Le remplissage est charbonneux et comprend quelques esquilles
  • d'os brûlés associées à quelques fragments de verre et de céramique datée à celui de F2004 et évoque un possible résidu de crémation. Ier- IIe siècle. F2005 s'étend sur 3,20 m de large et sur au moins 5 m de long. Le comblement est identique La tranchée 3 présente en son centre un
  • , les phénomènes de ruissellement et de remontée des eaux ont complexifié la fouille de nombreuses structures, nécessitant la mise en place de tranchées de dérivation, l'écopage et l'épongeage régulier des zones de travail. Le dégagement des zones situées en partie basse du terrain
RAP01056.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles
  • sur les conclusions à venir de ces études diverses, G: peut chercher à répondre à quelques unes des questions d'ordre général qui se posent. Quelle était cette population qui a nourri en telle abondance la cimetière de Saint-Saturnin ? Compte tenu des données obtenues sur
  • populations autochtones gauloises armoricaines, mais à vrai dire s'il y a ressemblances / a avec quelques individus ^notamment des sites tout voisins, Troncan et Kerviltré), on se rend compte qu'il y a des différences d'ensemble entre les sujets de notre cimetière, et les quelques séries
  • ". 'ut fouillé de 1920 à 1924 par 1« :s nrem archéologues du Groupe Finistérien d'Etudes Préhistoriques, fondateurs du ¡.lusse Préhistorique Finistérien à Pénmarc'h,"et quelques squelettes servirent de base la. première exposition; à vrai dire la nécropole de St-Urnel fut l'un des
  • supérieurs furent considérés de l'Age du Fer pour continuer jusqu'au gallo-romain au vu de meules rotatives à vrai dire non caractéristiques. En définitive on étalait la formation de la nécropole essentiellement sur les quelques siècles précédant l'ère chrétien Vers 1929 il y eût bien
  • quelques réticences exprimées dans des articles de journaux; elles avaient été inspirées par S.J. Péquart qui faisait des comparaisons entre les entourages des tombes et celles du cimetière médiéval de 3t-Clément à Q u i b e m n qu'il avait jadis fouillé; maladroitement formulées elles
  • l'extensic A exacte du cimetière et à préciser la stratigraphie. Un chantier complémentaire important.s'est attaqué à un massif de blocaille autour duquel les anciennes fouilles avai A. ent tourné sans en comprendre la nature, près de la zone la plus élevée du tertrej ce recherche
  • , d'ailleurs tout le produit des fouilles y a été immédiatement conduit pour préparation, conservation et étude su: place, à part les quelques échantillons à traiter ou examiner en laboratoire à Rennes, Ces travaux d'après-fouille, qui sont très longs dans ta. tel cas où de nombreux
  • supérieure, est un sable blanc friable, que nous nommerons la dune supérieure; bien entendu sa surfa; est humifiée par le sol a.ctuel. ¡'.Sais dans toute la zone correspondant au sommet du tertre, correspondant au milieu de la carrière, et à la partie occidentale ces anciennes fouilles
  • . nature de ces terrains formant le sommet du tertre, tel qu'il apparaissait sur les anciennes photographies et les relevés des premières fouilles. 4 . . Le grand rectanj&e décapé dans le cimetière en 1973 avait pour dimensions principales 18 m ïïord-3ud et 4 m Est-Ouest, avec
  • quelques dépassements localisés. Il n'a pu être fouillé jusqu'au fond que dans son tiers méridional, le reste n'étant décapé que jusqu'à quelques décamètres sous le sommet du sable brun compact, sSÈSOIScbr le dégagement de quelques fosses sépulcrales. Il reste donc à achever ce décapage
  • signalée à le. surface du sol de 1'époque par un bel entourage de pierres, particulier même par son dédoublement„ D'une manière générale la surface de la dune inférieure est garnie d'un ensemble d'entourages de tombes, les unes intactes, les autres un peu plus anciennes et diversement
  • respectées ou ruinées. On est conduit à conclure que le cimetière a fonc tionné pendant un certain temps pendant cette première phase. Il est difficile de supputer chez ces populations le temps qu'une tombe prenait en moyenne avant de passer dans l'oubli, ¡mis eua vu de la densité des
  • inhumations successives, on peut se risquer à supputer une durée d'activité minimale de l'ordre de deux générations, sinon quelques générations. Les inhumations dans le sable brun compact de la dune inférieure ont eu lieu pour une part lors d'une phase où la surface du sol était celle de
  • % . _ les tombes de cette jœxxHâs se reconnaissent à ce que dans le remplissage aes fosses s'intercalent quelques pelletées de sable blanc, et les entourages des tombes construites à l'air libre se trouvent dépasser le niveau du sable brun .jusqu'à parfois se trouver construites sur le
  • sable blanc. Cette prolongation de l'u~ lisation du cimetière, sous des conditions écologiques commençant à changer, nous semble n'avoir pu durer que quelques années. Une dune éolienne se met en place par poussées successives. Dntre temps, elle s'étale par le ruissellement
  • populations devaient être très pauvres, si l'on en juge par l'absence confirmée de tout mobilier funéraire, de monnaie^ d'accessoires ou ornements du costume, agrafes, fibules, boucles, épingles, rivets, qui en bronze ou en os auraient dû se conserver dans un tel milieu. Peut-être se
  • de vue anthropologique, ••ft/ww*cawûk la restauration et la préparation, puis l'étude de ces ossements prendra son temps. On peut déjà indiquer quelques données paléopathologiques (le produit les fouilles antérieures avait été fructueux à cet égard), et à côté des banales
  • toutes sortes de populations primitives à travers le monde, mais attestées eu Huyen-Age en Irlande, chez les Vixings, che: les Francs, chez des Germains de l'Est, en Bohême et jusque chez des Hongrois. Il nous reste à parler des objets ou restes divers découverts dans la mas; des
  • terres et sables. îTous laisserons de côté dans la partie superficielle de la aune supérieure les choses douteuses, quelques os d'animaux, des. squelettes entier de gros poissons, des raies, des fragments d'ardoises souvent avec graffiti, des tessons de poterie dont certains peuvent
  • des travaux possibles, ou celle des réserves) par quelques sondages était nécessaire, d'autant plus que du temps où les terrains étaient cultivés, le fermier affirmait faire remonter avec le soc de sa charrue des ossements très loin sur les pentes du site. Le sondage F a été
RAP03900 (RENNES (35). Place Saint-Anne, à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son Cimetière. Rapport de Fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Anne, à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son Cimetière. Rapport de Fouille
  • sablières basses 89 2.1.2.2 Au sud du solin 3281 : des sols en terre battue, quelques aménagements et creusements 92 2.1.2.3 Au nord du solin 3281 : des sols caillouteux 94 2.1.2.4 Un secteur à usage artisanal ? 2.1.2.5 Les plus anciens niveaux d’une voie de circulation et des
  • aménagements associés 95 95 2.1.2.6 La voie de circulation 95 2.1.2.7 Un caniveau le long du bord ouest 97 2.1.2.8 Des niveaux de remblais et quelques fosses 98 2.1.2.9 Mobilier associé 2.1.3 Phase 1, épisode C : puits et niveaux de circulation 106 106 2.1.3.1 Le puits
  • l’emplacement d’anciennes pièces du grand bâtiment antique. L’augmentation de leur densité dans une zone limitée du cimetière jusqu’à la fin du haut Moyen Âge est liée à l’apparition du premier lieu de culte. L’apparition d’un cimetière puis d’une église suppose également une population à
  • sont semblables à celles observées dans d’autres cimetières contemporains. En outre, l’état sanitaire et les pathologies des personnes inhumées caractérisent une population paroissiale « classique ». Le XVIIe siècle est un siècle de changement radical pour l’édifice religieux et ses
  • Notice scientifique État du site Des bâtiments annexes sont également édifiés. La fouille a permis d’en étudier quelques-uns : les fondations de la sacristie et la cave d’un autre bâtiment. Collatéraux et annexes empiètent grandement sur l’espace cimétérial, et la mise en place du
  • chœur en lieu et place de la chaussée d’une rue ancienne illustre la mutation structurelle du quartier, une fois l’Hôpital Sainte-Anne disparu. Les enterrements continuent dans la nef jusqu’en 1719, et dans le cimetière jusqu’en 1794. La démolition de l’église Saint-Aubin débute en
  • . Le Cloïrec sur le site des Jacobins et d’en compléter le plan. Une seconde intervention s’est déroulée sous la forme d’une surveillance de travaux dans la partie basse (à l’ouest) de la place Sainte-Anne. Cette opération a révélé plusieurs murs antiques et médiévaux dont certains
  • fonction des périodes et par l’étude détaillée de sa stratigraphie afin de reconstituer les grandes phases d’occupation du site. Le décapage exhaustif du site permettra également d’appréhender en plan, l’organisation des éléments conservés de la phase la plus ancienne afin d’en préciser
  • correspondre aux phases anciennes de l’église Saint-Aubin. Il est probable que les sépultures plus récentes (époque moderne) soient en grande partie détruites ou fortement perturbées par les aménagements urbains de tout ordre et en particulier du fait de la densité des réseaux. Néanmoins et
  • Sujets et thèmes Edifice religieux, Bâtiment, Voirie, Structure urbaine, Foyer, Fosse, Sépulture Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique, Parure, habillement, Monnaie, Verre, Inscription, Scories Fouille archéologique La fouille d’une partie de la place Sainte-Anne
  • réalisée en 2018 livre des informations d’importance sur les évolutions spatiale et fonctionnelle depuis l’Antiquité de ce secteur de Rennes. Elle permet d’approfondir nos connaissances sur l’occupation de la ville durant le Haut-Empire. Elle apporte également des informations inédites
  • , place Sainte-Anne Ille-et-Vilaine, Rennes, place Sainte-Anne  : À l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son cimetière Chronologie Antiquité romaine, Empire romain, HautEmpire, Bas-Empire, Époque médiévale, haut Moyen Âge, Moyen Âge, bas Moyen Âge, Temps modernes
  • , Époque contemporaine Ille-et-Vilaine, Rennes, place Sainte-Anne À l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son cimetière sous la direction de Françoise Le Boulanger 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport d’opération
  • Inrap Grand Ouest Inrap Grand Ouest juillet 2020 Fouille archéologique Rapport d’opération 35238 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Rennes, place Sainte-Anne À l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son cimetière — F121283 2017 - 332 Système d’information Code
  • Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné juillet 2020 avec les contributions de avec la collaboration de Paul-André Besombes Frédéric Boursier Véronique Gendrot Elsa Jovenet
  • Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Emmanuelle Collado Stéphane Jean Géraldine Jouquand Audrey Le Merrer Alexandre Mahé Marie Millet Chloé Pfister Vincent Pommier Illustration de couverture En 1891, représentation artistique de l'ancienne église Saint-Aubin vue depuis le sud–ouest
  • (détail) [AD35 : 5 V 245/8, liasse 3-4]". « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et
  • les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers
RAP02130.pdf (BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive
  • population ancienne). Enfin la démonstration se terminera par le catalogue des sépultures. ( O b s e r v a t i o n s g é n é r a l e s et I n t e r p r é t a t i o n s ) i ! iPHOIOS. Face d'apparition Crâne) lodkju«» foiOI» piiunn' ( Z p Postérieure: Supérieure! I I I Fermée I
  • carrefour de voies anciennes L'occupation du territoire de Bréal-Sous-Vitré en relation avec la politique territoriale des seigneurs de Laval Histoire et archéologie Bilan p.31 p.34 p.36 p.36 p.37 p.38 p.39 p.40 2 Archéologie funéraire Représentation par sexe et par âge p. 40 p
  • Mortalité des Adultes Conclusion Données biologiques Les caractères discrets Pathologie infectieuse : la Tuberculose Pathologies traumatiques Les Fractures Entorse Traumatisme crânien Altérations osseuses Les cribla orbitalia Ostéite maxillaire Pathologies ostéo-articulaires : l'arthrose
  • , l'étude anthropologique permet d'établir un corpus de référence pour les études à venir de populations médiévales et modernes, dans le cadre régional. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Dépôt de fouilles de Rennes des fonds documentaires : SRA Rennes REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS
  • fouille, ce qui a eu quelques incidences sur l'évolution spatiale de la fouille. Cette partie n'a pu être abordée qu'en toute fin d'opération (cf. plus loin). > Contexte historique Jusqu'à une époque récente, les travaux historiographiques indiquaient que le village de Bréal était
  • prendre possession d'un territoire frontalier, vide d'hommes, et peu éloigné de la grande baronnie de Vitré. Cette opération se fait avec l'aide de quelques abbayes2. Les découvertes archéologiques associées à la relecture des chartes médiévales ont récemment apporté d'importantes
  • l'enregistrement et au démontage des sépultures. redresser les photos pour le dessin puis la DAO des squelettes, et des diapositives (3 par individu : une photo générale, une de la partie haute et une pour la partie basse). Les inhumations ont toutes été repérées topographiquement au moyen de
  • du site à cet endroit est donc parfaitement claire. Par contre, à ce jour, que ce soit vers le sud, l'est et éventuellement l'ouest, les limites du site ne sont pas connues, du moins pour la phase la plus ancienne. Il est en effet détruit au sud par l'installation des bâtiments de
  • 157,00 m — 156,00 m tfëffi U.S 1000 : sédiment schisteux jaune très compact, fragments d'os. U.S 1001 : sédiment sableux brun à rouge, nombreux charbons de bois, rares pierres. 7 U.S 1002 : sédiment meuble terreux, quelques cailloux, fragmeits d'os, morceaux d'ardoise. -•coupe H 0
  • ) ou sur une fosse-ossuaire (F.210- cf. photo 15). Au dessus de FUS. 1000 ou l'entamant partiellement, apparaissent des sépultures en pleine terre. L'US. 1001, sédiment sableux brun à rouge avec de nombreux charbons de bois et quelques pierres, recouvre par endroit les murs M7 et M8
  • . Elle comble aussi entièrement la fosse de récupération du mur M7 au sud-est. Quelques sépultures en pleine terre ont été installées dans ce niveau. L'US. 1002 correspond quant à elle au remplissage d'une fosse récente. Aux extrémités est et ouest de la coupe longitudinale du site
  • haut Moyen Age (Figures 4 et 5) Cette phase semble essentiellement rassembler des sépultures en coffre d'ardoise et un sarcophage en calcaire coquillier. Quelques sépultures en pleine terre et deux solins en pierre peuvent y être associés (Photo 4). 1 : ; . 1 !; sIpIjî fsr- « B M
  • la réparation du mur de clôture il y a quelques années (Fo.15). Le coffre 197 lui est accolé au sud, et son bord ouest se pose contre le petit solin Ml3. Au nord la fosse de récupération du mur M7, postérieur à l'US. 1000, a son sommet qui vient mourir contre la paroi du
  • est fragmenté ou monobloc. La plupart de ces dalles sont grossièrement taillées, sans lissage spécifique. Seules quelques-unes présentent des bords polis légèrement biseautés. Les coffres 214 et 215 correspondent en fait à un coffre double8 (Photos 7 et 8). 8 La mairie de Bréal
  • quatre, trois, deux ou pour quelques-uns isolés, les coffres sont installés de manière à ménager des espaces de circulation entre eux. Leur emplacement ne se trouve pas obligatoirement dans le prolongement des rangées observées dans la partie méridionale de l'emprise. Cela fait donc
  • +/- 30 (885 +/- 30 BP) Ces datations renseignent à la fois sur la précocité de la mise en place de la nécropole, et la longue période de son utilisation. Elles sont d'autant plus importantes que les sépultures en coffres n'ont pas livré de mobilier de quelque nature que ce soit
  • BREAL-SOUS-VITRE "Le Bourg" (Ille-et-Vilaine) (arrêté de prescription n°2002/165) c V< % • ?Q0s K '^Vx. ' DFS de Fouille Archéologique (8 janvier-30 avril 2003) Approche d'un cimetière du haut Moyen Age au début de l'époque Moderne Sous la direction de Françoise LE
  • BOULANGER Avec la collaboration de Samuel CHOLLET, Rozenn COLLETER, Stéphane JEAN, Hervé PAITIER Et Philippe VIDAL Avec la collaboration de la Mairie de Bréal-sous-Vitré Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. Bretagne I.N.R.A.P 2005 ZJ30 Les prises de notes
  • et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit
  • de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les
RAP02043.pdf (BRECE (35). "le bourg ouest". étude portant sur une petite occupation rurale antique et 5 sépultures à incinération associées)
  • monumental ouvrage consacré à l'Ille-et-Vilaine, P. Banéat ne lui consacre que quelques lignes1. En dehors de l'église mentionnée dès le XIIe s, ces dernières font uniquement état de la présence de quelques manoirs relativement récents et peu documentés. La seule évocation renvoyant à une
  • attestation matérielle d'une occupation de cette époque sur les terres de l'actuelle commune de Brécé. Localement ils s'inscrivent au sein d'une vaste zone ayant livré de nombreuses traces d'occupation ancienne. Ces dernières observées lors de la réalisation du diagnostic sont de plusieurs
  • types. Si l'on exclue ceux qui se rattachent à l'évidence à l'époque moderne, il s'agit dans la plupart des cas de tronçons de fossés parcellaires ou de fosses de datation incertaine. Les quelques indices mobiliers relevés lors des sondages pratiqués dans ces derniers renvoient soit
  • que de la présence de quelques rares fragments de céramique de facture fruste il a été proposé d'y voir les ultimes vestiges d'un ensemble funéraire protohistorique (Aubry, Kerampran 2001, 1.3). L'état d'arasement important de cet ensemble n'a pas permis d'être plus précis à son
  • ) Les traces d'un modeste habitat rural ? En dehors de quelques faîts archéologiques modernes voire contemporains que nous n'aborderons pas ici (voir fig. 3 et 4) et de la nécropole qui sera étudiée plus loin, il faut noter la présence d'une certain nombre de données renvoyant de
  • part d'incertitude qui étant d'époque indéterminée sur la figure demeure en ce qui concerne leur datation, ces faîts sont figurés comme F4. demeure en ce qui concerne leur datation, ces faîts sont figurés comme F4. Cl. 1. Restes de foyer aménagé en tegulae. On note quelques
  • -127. 11 Ce type de tuile a notamment été retrouvé à Rennes sur le site du parc des Tanneurs où la présence d'une domus du début du IVe s est fort probable. Pouille, Desfonds 2001, p. 12. Sur la fouille de l'Hôpital A. Paré des En dehors de ces quelques observations, on ne dispose
  • - pour caractériser cette occupation - que de quelques éléments mobiliers recueillis dans le niveau d'épandage sous-jacent F8, ainsi que dans les quelques faîts fossoyés présents sur les lieux. Tous ces éléments renvoient à une occupation de type habitat. Le mobilier. (par F
  • partie supérieure de la panse forme un large bandeau convexe. La carène débordante et arrondie assure la transition avec la partie basse du récipient convexe et oblique. La coupe repose sur un pied annulaire fin et développé. La surface externe est entièrement lissée. De plus, dans
  • 1-Sédiment limoneux ocre, cailloux de grès et quartz, fragments de charbon de bois, quelques esquilles d'os. 2-Sédiment limoneux brun, nombreux fragments de charbon de bois et esquilles d'os. 3-Sédiment limoneux brun, avec cendres, fragments de charbon de bois, quelques esquilles
  • d'os et deux fragments de clous. 4-Sédiment limoneux ocre brun, fragments de charbon de bois, quelques esquilles d'os et un fragment de terre cuite. 5-Sédiment limoneux ocre brun, fragments de charbon de bois, quelques esquilles d'os. Figure 6: Plan de détail de la nécropole et
  • . On y relève la présence de charbon et de cendres parmi lesquels quelques micro-fragments d'os calcinés ont pu être repérés. Si la délimitation de la fosse apparaissait assez clairement en surface au moment du décapage, il n'en va pas de même pour sa partie inférieure, dont les
  • - quelques fragments de calotte crânienne Tronc : 0 g Membres supérieurs : 3 g . , soit 8,6 % du poids total des os retrouvés - fragments de diaphyse de radius Membres inférieurs : 16,5 g., soit 47,1 % du poids total des os retrouvés - fragments de diaphyse fémorale Indéterminés : 1 1 g
  • récipient est à noter. Le comblement de la fosse est constitué par un limon argileux hétérogène très compact de couleur gris-brun. On y relève la présence de charbon et de cendres parmi lesquels quelques micro fragments d'os calcinés ont pu être repérés. Si la délimitation de la fosse
  • accentuer la fragmentation des ossements. La crémation a été homogène et poussée (supérieure à 700 °C), puisque les os présentent une couleur blanche. Le dépôt a livré quelques fragments de calotte crânienne (0,3 g), un fragment de racine de dent (0,1 g), un fragment de côte (0,1 g) et
  • quelques diaphyses indéterminées (3,1 g). L'épaisseur des fragments de crâne, ainsi que le diamètre des diaphyses semblent indiquer que l'urne contient les restes osseux d'au moins un individu de taille adulte. Il est impossible de donner plus de précision concernant cet individu
  • couleur gris-brun. On y relève la présence de charbon et de cendres parmi lesquels quelques micro-fragments d'os calcinés ont pu être repérés. Dans le comblement on note que la zone se situant à la périphérie de l'urne est plus charbonneuse. Si la délimitation de la fosse apparaissait
  • souligné lors de la fouille des nécropoles, particulièrement lorsqu'elles sont situées dans des terrains limoneux. Loridan 2001, p. 81. 2. Le Vase, (par F. Labaune) (Pl. 3, n°4) Légèrement penchée dans sa fosse, cette urne a été conservée complète, à l'exception de quelques petits
  • , composé de terre brune limoneuse avec quelques petites poches de teinte brun-jaune à texture plus argileuse, renfermait un grand nombre d'os et d'esquilles répartis sur toute la hauteur du vase sauf l'embouchure. (1,7 cm d'épaisseur avant l'apparition des premiers fragments). Au total
  • a démontré que le dépôt osseux conservé est peu dense. Les os sont séparés par un sédiment abondant. Il s'agit d'un sédiment gris cendreux contenant quelques petits charbons de bois. Nous pouvons nous demander si les os n'ont pas été déposés dans l'urne, en même temps que de la terre
RAP02288.pdf (RENNES (35). Couvent des Jacobins de Bonne-Nouvelle. tranche 1. rapport de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Couvent des Jacobins de Bonne-Nouvelle. tranche 1. rapport de diagnostic archéologique
  • géotextile destiné à faciliter un futur décapage en signalant le niveau d'apparition des structures archéologiques et en atténuant les travaux de nettoyage qui seront à faire (fig. 1 et 2). N° sondage S1. partie haute S1. partie intermédiaire S 1.3 partie basse S2. partie haute S2
  • . partie intermédiaire S10. partie basse Superficie des vestiges observés 39.43 m2 19.63 m2 9.25 m2 104.86 m2 66.04 m2 49.17 m2 20.80 m2 88.38 m2 20.42 m2 83.40 m2 47.33 m2 24.98 m2 66.60 m2 33.73 m2 62.63 m2 26.41 m2 50.39 m2 26.19 m2 17.73 m2 10.54 m2 6.53 m2 1.37 m2 220,73 m 2
  • . 2.1.2. Contexte historique et archéologique Le secteur où est implanté le couvent des Jacobins est aujourd'hui un lieu central de la ville de Rennes mais l'histoire de l'agglomération a fait varier la situation au fil des siècles. Cette évolution de la topographie urbaine est quelque
  • , les données archéologiques apportent malheureusement très peu d'information complémentaire. Quelques structures en creux recoupent Emprise fouillée au 3-5, rue de Saint Malo en 1994-95 seulement les niveaux supérieurs de la stratigraphie gallo-romaine sur le site du 3Fossés
  • siècle avant que les autres côtés du cloître ne soient refaits quelques décennies plus tard. A l'ouest, le bâtiment, qui renferme le réfectoire et la cuisine, est édifié au XVe siècle mais subit de nombreux remaniements par la suite. L'aile orientale présente, quant à elle, une
  • différents plans et la lecture des quelques descriptions du couvent devaient facilement permettre de restituer l'organisation interne de l'établissement. Cette perspective se heurte malheureusement à l'imprécision des documents et demande une approche plus raisonnée. En effet, si le
  • les quelques descriptions qui subsistent ne concordent malheureusement pas assez avec les rares plans pour retrouver l'organisation du début du XVIIIe siècle, moment d'apogée du lieu. Le diagnostic archéologique devait donc contrôler si des structures relatives à ces constructions
  • RENNES (Ille-et-Vilaine) Couvent des Jacobins (Tranche 1) % " vfy % Rapport de sondages archéologiques 12/03-27/04/2007 (Arrêté de prescription initial n° 2007-001 Arrêté de prescription n° 2007-002) Par Gaétan Le Cloirec avec la collaboration de Paul-André Besombes, Rozenn
  • Colleter, Stéphane Jean et Françoise Labaune-Jean. Institut national de recherches archéologiques préventives I n r a p 2Z28 RENNES (35) - Couvent des Jacobins 2 Mars - Avril 2007 Mars - Avril 2007 RENNES (35) - Couvent des Jacobins SOMMAIRE 1 . Données administratives
  • , techniques et scientifiques Fiche signalétique Générique_ Notice scientifique Fiche d'état du site p. 5 P- 7 P- 8 P- 9 P- 10 2 . Résultats de l'opération P- 23 2.1. Conditions de réalisation 2.1.1. Contexte de l'opération 2.1.2. Contexte historique et archéologique 2.1.3. Méthodologie
  • et problématiques p. 25 p. 25 p. 35 2.2. Présentation des données 2.2.1. Les vestiges 2.2.1.1. Sondage 1_ 2.2.1.2. Sondage 2 2.2.1.3. Sondage 3_ 2.2.1.4. Sondage 4 2.2.1.5. Sondage 5 2.2.1.6. Sondage 6 2.2.1.7. Sondage 7 2.2.1.8. Sondage 8 2.2.1.9. Sondage 9 2.2.1.10. Sondage 10
  • faubourg médiéval méconnu 2.2.2.3. Un établissement religieux remanié 2.2.2.4. Des destructions militaires à nuancer p. p. p. p. p. 145 145 147 148 154 2.3. Conclusion : problématiques de fouille et préconisations techniques_ p. 161 Bibliographie p. 165 Liste des . Inventaires
  • techniques figures p. 168 p. 171 3 RENNES (35) - Couvent des Jacobins 4 Mars - Avril 2007 RENNES (35) - Couvent des Jacobins Mars - Avril 2007 jaSl (p! Données administratives, techniques et scientifiques 5 RENNES (35) - Couvent des Jacobins Mars-Avril 2007 RENNES (35
  • ) - Couvent des Jacobins Mars - Avril 2007 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISA TION DE L 'OPÉRA TION Département : lile et Vilaine COMMUNE : Rennes Code INSEE : 35238 Lieu dit ou adresse : Couvent des Jacobins Année cadastre : Coordonnées Lambert Zone : Section(s) et parcelle(s) : AB. 0421
  • Altitude : - x1 — x2 = x3 = y1 = y2 = y3 = IDENTITE DE Arrêtés initial n° 2007-001 Arrêtés n° 2007-002 Nature : diagnostic archéologique L'OPERATION en date du 04/01/2007 Date d'intervention : du au 12/03/2007 au 27/04/2007 TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan
  • Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Aménageur : Rennes-Métropole Protection juridique : Monument historique classé Motif de l'opération : demande volontaire de diagnostic Maître d'ouvrage : I.N.R.A.P. Contraintes techniques particulières : Présence simultanée d'une entreprise de
  • restauration et d'une autre entreprise pour l'étude de bâti. Surface : 3705 m2 Substrat atteint : OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : gallo-romain, médiéval, moderne et contemporain. - Vestiges
  • immobiliers : voie, fossés, bâtiments, murs, puits, - Vestiges mobiliers : céramiques, monnaies, colonne. COMMENTAIRE : vestiges de constructions antiques de part et d'autre d'un axe majeur de la ville de Condate orienté nord-sud. Aménagements, constructions et sépultures liées au couvent
  • des Jacobins fondés au XlVe siècle ap. J.-C. LIEU DE DEPOT : du mobilier : dépôt de l'état à Rennes REFERENCES ANNEE : 2007 des fonds documentaires : S.R.A. Bretagne BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) ayant participé à la
  • rédaction du RFO : Paul-André Besombes, Rozenn Colleter, Stéphane Jean, Françoise Labaune TITRE : RENNES (llle-et-vilaine), Couvent des Jacobins, tranche 1 Sous-titre : Rapport de sondages archéologiques, Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 176 nbre fig. : 154 nbre planches. : XX nbre
RAP03318.pdf (RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille
  • , a permis de mettre au jour au moins cinq indices de sites datés de l'âge du Bronze au Moyen Âge (Barbeau 2014). Au lieu-dit La Sallerie à Rannée (site 5 ; fig. 6), les découvertes de plusieurs haches à talon en bronze et de vases datés de l'âge de Bronze moyen ainsi que de quelques
  • quelques hypothèses évoquées et parfois laissées en suspens dans ce rapport, il sera assurément indispensable de prêter une grande attention aux parcelles alentours, surtout en cas d'aménagements atteignant le sous-sol. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 4 ABSTRACT
  • conservation des structures sous-jacentes. » (Arrêté de prescription, p. 2). L'emprise testée lors du diagnostic et notamment la partie basse de ce secteur où ont été découverts les vestiges et les haches attribués à l'âge du Bronze moyen II, était donc « trop humide pour pouvoir étendre
  • quatre tranchées de cette partie basse du secteur, tranchées qui étaient toutes remplies d'eau depuis leur ouverture, ne seraient pas rebouchées et ce jusqu'au déclenchement de l'opération de fouille. Elles ont été cependant entourées de poteaux et de barbelés afin de sécuriser le
  • la partie basse du site ne soit pas ennoyée. La présence d'eau rendrait en effet impossible l'intervention d'une pelle mécanique et la fouille de la zone de dépôt. » (Arrêté de prescription, p. 3). De ce fait, chaque semaine à partir de l'arrivée d'une météo plus clémente en début
  • décapage et de fouille, au moins pour cette moitié basse de l'emprise. De la même façon, afin de faire le moins de dégâts possibles sur les niveaux d'apparition des structures (situé à seulement 30 cm du niveau de sol), il était prévu en amont que seuls des engins chenillés soient en
  • clémence s'est prolongée durant une grande partie de la phase de terrain. Quelques fortes pluies sont tout de même venues détremper le sol argileux, remplir les sondages profonds déjà ouverts et inonder la partie la plus base de l'emprise, heureusement sans atteindre les vestiges de
  • ha, cinq indices de sites et six sites avérés ont été découverts. Ces derniers témoignent d'occupations allant des périodes protohistoriques (voire plus anciennes avec la présence de traces ténues datant du Néolithique) au Moyen Âge : • Récapitulatif des résultats : Chronologie
  • préciser que la totalité des structures identifiées sur le site a pu être en partie ou entièrement explorée. Exception faite des structures de trop grandes dimensions, tous les vestiges ont fait l'objet d'une fouille manuelle au minimum par moitié, quelque soit leur appartenance à une
  • jours, à l'aide d'une pelle chenillée de 8 t, armée d'un godet lisse de 1,50 m. Quelques prélèvements de sédiments ont été effectués dans les comblements en vue d'études paléoenvironnementales et d'analyses carpologiques. Par convention, des seaux de dix litres ont été conditionnés
  • , les structures anthropiques plus anciennes et donc moins documentées, seuls les fossés liés au parcellaire moderne ainsi que les structures contemporaines de type « cave à pommier » n'ont pas été sondés. De la même façon, un seul chablis parmi les nombreux mis au jour, a fait
  • associées (US ; de 01 à NN). Sauf cas particuliers, le numéro de structure a été attribué au creusement de la structure. Lorsque c'était possible, donc exception faite de quelques fosses de grands gabarit testées d'abord manuellement puis mécaniquement, les US ont été enregistrée par
  • ordre croissant historique en partant de l'US la plus ancienne à la plus récente. À titre d'exemple, la fosse St. 205 comprend les US de
  • RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE FOUILLE PRÉVENTIVE Aménageur CG D'ILLE-ET-VILAINE LA SALLERIE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2014-234 DU 7 JUILLET 2014 RANNÉE (35) NOVEMBRE 2016 Numéro de l'entité archéologique 35 235 0054 35 235
  • SRA Bretagne Fond de vase de l'âge du Bronze, retrouvé en place. Cliché : M. Mélin © Éveha, 2016 Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 13/04/2015 au 22/05/2015. Prescription n° 2014-234 du 7 juillet 2014. Aménageur : Conseil Général d'ille-et-Vilaine. Opérateur
  • ROUTE AU COEUR DE L'HISTOIRE La troisième tranche du projet de déviation de la RD 178, menée par le Conseil Général de l'Ille-et-Vilaine, a motivé la réalisation d'un diagnostic archéologique sur les 26 ha du tracé. Les découvertes ont donné lieu à cinq prescriptions portant sur des
  • sites allant de l'âge du Bronze au Moyen Âge (La Sallerie, Les Rimbaudières, La Pinelière, La Chaussée et La Grande Bécannière). Les fouilles menées à La Sallerie ont été réalisées entre le 13 avril et le 22 mai 2015 sur une surface totale de 6 970 m². La première occupation
  • , attribuée à l'âge du Bronze moyen II se compose d'au moins un dépôt métallique de 4 à 8 haches à talon en bronze, probablement complété par un fragment de bracelet en bronze et une perle en ambre. Le mauvais état de conservation et les objets hors-structure ne permettent pas de
  • déterminer ni le nombre ni la nature exacte du dépôt, probablement incomplet et dispersé. Deux vases en position fonctionnelle ainsi qu'une fosse contenant cinq vases fragmentés, datés strictement de la même période, ont été découverts à proximité. Cet ensemble pourrait autant être
  • associé à un contexte domestique que relié à des pratiques plus ponctuelles à caractère « cultuel ». Une fosse isolée ensembles funéraires, comprenant trois dépôts secondaires mixtes, ont été datés du Haut-Empire. L'occupation médiévale (XIIIe-XIVe siècles) se compose d'une
RAP00954.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé
  • , les nouveaux utilisateurs essayèrent au maximum de respecter les défunts anciens. Le fossé orienté cassa également quelques cofffres, en n'ôtant que la surface strictement nécessaire. LES SEPULTURES EN PLEINE TERRE En Haute-Bretagne, contrairement à la Basse-Bretagne, les fosses
  • funéraires, puisqu'elle permet parfois de distinguer entre des populations chrétiennes et païennes. Ces observations systématiques ne peuvent guère s'appliquer qu'aux cimetières "par rangées", sans contrainte de place. Les tombes les plus anciennes, dans le haut Moyen Age, à Bais, sont
  • couvercles par les agents atmosphériques, ce qui impliquerait que les sépultures étaient enfouies sous la terre, avec ou sans tertre pour marquer leur emplacement. Le problème de la limite de la nécropole n'a pas trouvé de solution aussi satisfaisante qu'en Basse-Normandie, où des
  • " que des ossements étaient exhumés dans leurs jardins ou lors de la construction de leurs maisons. J.-M. Guet 1 rapporta que "lorsqu'on creusa, il y a quelques années les fondements de la maison Barbron, on trouva ce terrain et celui des jardins qui l'entourent remplis d'ossements
  • drainage, quelques labours peu profonds, la voirie et certaines maisons de la Chapelle St-Pierre. PUBLICATIONS ET EXPOSITION La fouille a déjà été plusieurs fois partiellement publiée préalablement à la remise du présent rapport^. M. CLEMENT nous avait autorisé à différer ce travail en
  • prospections de G. CHESNEL, a étudié dans sa thèse^ la nécropole, montrant en particulier que son fonctionnement s'inscrit dans le cadre de la longue durée en ce qui concerne le peuplement à Bais; il a d'autre part essayé de quantifier cette population à partir du nombre des défunts. Le
  • paléo-pathologique de populations armoricaines du haut Moyen Age. Thèse de Doctorat en Médecine de l'Université de Bretagne Occidentale. Brest; GIOT P.-R., FERNANDEZ T. et PEUZLA.T J „ 1992. -La paléopathologie en Bretagne, dans La santé en Bretagne, sous la direction de J. PECKER, J
  • la supériorité de la charité sur la mortification, selon A. Crublet®, mais B. Merdrignac 1 ^, qui reprend cette idée, souligne de plus que les variantes entre la version originelle et son interpolation peuvent aussi s'expliquer "comme une allusion à quelque controverse sur le
  • cimetière (autour de l'église paroissiale), le grand cimetière (à l'emplacement actuel du cimetière de la commune, entre l'église et le Bourg St-Pair), et, pour quelques-uns, l'église paroissiale elle-même. Le grand cimetière, plus récent, devint le seul utilisé assez tardivement dans le
  • sépultures est la cause principale de destruction des tombes anciennes: ainsi le panneau latéral nord de T. 121 a été cassé lors du creusement de la fosse en pleine terre T. 120, T.55 et 99 subirent le même sort; par contre, on n'explique pas la destruction des panneaux ouest et nord
  • différentes. Certaines respectent les tombes antérieures, avec qui elles semblent associées. Ainsi, Sq.7 (un enfant) est posé à même le couvercle de T.8; T. 18, 90, 129, fosses peu profondes, possèdent un couvercle en ardoise; quelques-unes (T. 117) furent recouvertes par un coffre entier
  • systématiquement dans des cercueils 4 - 5 . Mentionnons pour terminer quelques "paquets d'os", d'âges divers; ceux placés en bordure de la route résultent probablement des perturbations induites par son percement. D'autres paraissent plus anciens, comme les os longs déposés entre T. 132 et T
  • ces églises, il semble probable qu'un arc triomphal séparait le sanctuaire de la nef. La chapelle paraît dater de l'époque romane, sans précision (elle est antérieure à 1152, année où St-Melaine de Rennes la possède). Sa dédicace pouvait indiquer une fondation ancienne (comme à
  • sarcophages [18]; les individus inhumés dans les coffres étaient au contraire très partiellement conservés, rendant la simple détermination du sexe très aléatoire [19]. Par contre, on a pu déterminer le sexe et l'âge au décès des adultes reposant dans les sarcophages [201. Quelques cas
  • pathologie traumatique, on a observé une trépanation pour Sq. 45bis , un individu médiéval ayant détruit un coffre mérovingien: les restes osseux de Sq. reposaient en vrac dans la terre de comblement de T. 45 bis. Enfin, les individus inhumés à l'intérieur de l'abside dans des cercueils
  • été associée à la christianisation 43 ; cette position est par contre presque la seule en vigueur dans les fosses romanes [24], Des feux dits "rituels" (parce que l'on s'explique mal leur présence), ont été mis au jour dans quelques sarcophages. Il semble que l'on puisse exclure
  • si la nécropole avait été partagée en lots affectés à une même famille; à l'intérieur de chaque parcelle, les inhumations s'alignent sur la. ou les sépultures les plus anciennes, orientées. Pour occuper la totalité de la surface affectée au groupe, les nouveaux arrivants étaient
  • placés suivant n'importe quelle orientation. A l'intérieur d'un même groupe familial, les superpositions sont absentes, chaque sépulture restant individualisée: les quelques petits empiétements permettent de déterminer l'ordre chronologique des inhumations [25], Ce faible
  • fermée par un couvercle apparemment en place, Sq.8 avait été dérangé, peut-être par des pillards pressés. Le bassin, la colonne vertébrale, la majorité des côtes, la ceinture scapulaire avaient disparu: quelques fragments étaient déplacés, de même que de petits morceaux du crâne
  • disparition et le déplacement des ossements situés au-dessus des fémurs résultent probablement d'une intervention humaine, comme si quelque profanateur avait fouillé dans la cage thoracique, sans précaution; de plus, le crâne a dû subir une altération chimique. La fibule se trouvait sur la
RAP03731 (DINAN (22). Place Saint-Sauveur. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). Place Saint-Sauveur. Rapport de diagnostic
  • Françoise Labaune-Jean 84 2.6 Étude des monnaies par Paul-André Besombes 85 3. Conclusion 87 4. Bibliographie 2.3.1 2.3.2 2.3.3 2.3.4 2.3.5 Les structures les plus anciennes : des trous de poteau Un niveau de circulation Les creusements postérieurs La structure la plus récente
  • du sondage : une canalisation d’eau Bilan pour le sondage 2 2.4.1 Les structures les plus anciennes : des trous de poteau et des fosses 2.4.1.1 Des trous de poteau 2.4.1.2 Des fosses 2.4.1.3 Proposition de datation 2.4.2 Des niveaux de sol superposés 2.4.2.1 Les niveaux de sol
  • qu’il n’y a pas de sépultures plus anciennes conservées. À l’ouest de l’église, les vestiges découverts ne concernent en rien le domaine funéraire. Les plus anciennes structures repérées dans les sondages 1 et 2 sont en creux et implantées dans le substrat d’arène granitique. Les
  • dénommé arène granitique en raison de sa texture et de sa granulométrie. 1.3 Le contexte historique avec la collaboration de Pierre Poilpré Les archives historiques fournissent des indices d’occupation du site de Dinan à partir du XIe siècle. Les quelques opérations archéologiques
  • partir du XIe siècle L’occupation la plus ancienne correspondrait à un château primitif qui, selon plusieurs historiens, serait bâti dans les années 1040 dans le périmètre de l’actuelle sous-préfecture (Chédeville 1986, Bachelier 2014, Mesqui 2015). Effectivement, la famille dite de
  • Dinan, propriétaire du château, n’est pas attestée dans les textes avant cette période. Pour beaucoup, ce serait ce lieu qui serait assiégé par Guillaume duc de Normandie en 1065 puis symbolisé sur la Tapisserie de Bayeux. Pour d’autres chercheurs, ce serait plutôt le château de
  • .). Une nouvelle enceinte urbaine est créée, sans lien avec les limites du castellum primitif dont elle traverse la basse-cour. 1.3.2.2 Mise en place de deux paroisses Concomitant avec la création des seigneuries de Dinan-nord et de Dinan-sud, sont mises en place deux paroisses dont
  • maison de Dinan, de retour de croisade (Boccard 2015 : 207). Les historiens de l’art attribuent à la première moitié du XIIe siècle la partie basse de la façade occidentale et le mur sud de la nef. Des éléments architecturaux remarquables ont des points communs avec ceux d’édifices
  • -rosé, charbons, céramique, os faune 4027 : terre brun foncé noir, quelques petits cailloux 4030 : creusement 0 maçonnerie. Fig. 8 Plan de détail du sondage 4 ; profils du caveau 4017. © Équipe Inrap, Stéphane Jean sol. niveau d’installation de sol. 1 mètre 40 Inrap · Rapport
  • de diagnostic archéologique Côtes -d'Armor, Dinan, place Saint-Sauveur 2.2.1 Une grande fosse d’extraction La structure la plus ancienne dans le sondage 4 semble être une grande excavation (cf. infra Fig. 20). Les dimensions complètes de la fosse 4005 ne sont pas connues. Seule
  • une partie de son bord sud a été repérée dans la vignette (Fig. 8). Elle a été sondée mécaniquement jusqu’à 1,30 m de profondeur, mais le fond n’a pas pu être atteint dans le cadre de cette opération (Fig. 9). Dans ce sondage profond, en partie basse, sur une épaisseur minimale de
  • 50 cm, son remplissage se compose exclusivement de blocs de granit de taille moyenne (L = 15 cm, l = 10 cm) (US 4003). Quelques tessons de poteries y étaient mêlés. Le reste de l’US 4003 est plus hétérogène : elle mélange des cailloux de dimensions plus petites en bonne densité à
  • cendreux, dans lequel ont été piégés des tessons de poteries et quelques os de faune. Ce vaste creusement, qui a au minimum une longueur de 6 m pour une largeur de 4 m, pourrait correspondre à une fosse d’extraction de cailloux, matériau nécessaire à la construction. La composition de
  • revêtement, accompagnés de quelques exemplaires de céramiques glaçurées. Quand les formes sont identifiables, elles correspondent à des récipients servant au stockage de denrées (vase-réserve) ainsi qu’à la préparation ou au maintien au chaud des mets (coquemar, lèchefrite, réchaud). Ces
  • niveau se composant d’une terre sableuse brun caramel mêlée de quelques tessons, de petits cailloux et de fragments de mortier de chaux et d’ardoises. L’US 4001, épaisse d’une trentaine de centimètres au minimum, correspondrait à un niveau de chantier (Fig. 8). Le petit sondage manuel
  • Âge, Temps modernes, Époque contemporaine, Ère industrielle Sujets et thèmes Bâtiment, Voirie, Structure urbaine, Fosse, Sépulture, Artisanat Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique, Parure, Habillement, Monnaie Le diagnostic archéologique réalisé autour de l’église et sur
  • la place Saint-Sauveur a un bilan très positif. Trois des quatre sondages ouverts ont livré des structures et niveaux archéologiques médiévaux et modernes. Aucun indice chronologique antérieur au Moyen Âge central (XIe-XIIIe siècle) n’y a été recueilli. Diagnostic archéologique
  • Côtes-d'Armor, Dinan, place Saint-Sauveur Moyen Âge, bas Moyen Rapport d’opération Époque médiévale, Côtes-d'Armor, Dinan, place Saint-Sauveur : Diagnostic archéologique Chronologie Côtes-d'Armor, Dinan, place Saint-Sauveur Diagnostic archéologique sous la direction de
  • , place Saint-Sauveur — D121230 Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap 2017-331 modifié 2018-206 sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné mai 2019 avec la collaboration de Paul-André Besombes
  • Elsa Jovenet Françoise Labaune-Jean Lydie Mano « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à
RAP01709_3.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • partiels. Ils ne permettent pas de conclure par rapport au questionnement initial. Ils suggèrent néanmoins quelques réponses sur l'exploitation locale ou régionale de l'environnement (ici géologique) et montrent tout l'intérêt de ce type d'examens pour la En compréhension de la
  • pu faire et des inspirées ; ceci après quelques heures au contact du mobilier. Le matériel osseux est abondant et représente un potentiel d'environs quinze mille os. L'examen du contenu des caisses permet de constater que nous avons affaire uniquement à des rejets de consommation
  • dépotoir (ex: US 78, 60, sondage H-Cl, US 89...). La composition de ces lots est assez variée et comprend régulièrement des restes de petits mammifères (chats, lièvres...), de poissons et d'oiseaux (coq, oie, pigeon et quelques rares oiseaux sauvages). Le second groupe se caractérise
  • fins de commerces alimentaires. De même, guère envisager d'habitat à proximité immédiate. L'ensemble fait plutôt penser à des remblais effectués à partir de rejets urbains, plus quelques fosses dépotoirs. on ne peut ETUDE ARCHEOZOOLOGIQUE DU SITE DE QUIMPER Place Laennec
  • très importante quantité quelques ensembles ont été retenus pour une première étude archéozoologique. Ce sont donc plus de 3000 restes osseux qui font l'objet de cette approche. Leur datation est centrée sur le XlVe siècle. 1. PRÉSENTATION Les vestiges DES DONNÉES proviennent
  • s'étendre du XVe au XIXe siècle. Son remplissage se caractérise par une abondance de restes de bovins et de caprinés avec une faible proportion de porc. La liste des espèces est assez large et comprend pour les animaux sauvages un oiseau marin indéterminé, du lièvre et quelques rares
  • restes de poissons dont une vieille et un labridés ainsi qu'une morue (détermination B. Clavel). Parmi les espèces domestiques, en plus de celle déjà citées, on trouve du cheval du chien du chat, espèces non consommées. La basse-cour n'est représentée que par de rares restes de coq
  • représenté par le lièvre. Chacun de livre quelques restes résiduels d'équidés. ces échantillons L' US 52 - Niveau d'occupation d'esplanade, organiques ; Xle au XlVe siècle. Tab. 7 = : sédiment Décomptes des restes poids de restes et PM US 52 boeuf porc caprinés cheval
  • accumulations secondaires. Une part du matériel est même nettement résiduelle comme les quelques os de chien de chat ou - non consommés, qui ceci reste conforme à l'image surfaces. d'équidés, 3 accompagnent le reste du matériel. Tout archéologique de ces accumulations de Synthèses des
  • 00 = nombre PM 21 ,8 10,1 6,8 31 ,8 12,4 15,3 2,7 10,0 d'os, le nombre d représentées paraît normal (tab. 11). La liste des espèces comprend, en plus des espèces domestiques les plus courantes : le coq et l'oie pour la basse cour, du lièvre, du renard, du cerf pour les
  • mammifères sauvages. Quantitativement, ceux-ci sont assez bien représentés (2,1 % du NR3), un peu plus que d'habitude en milieu urbain (1% en moyenne d'après Clavel 1999). De rares oiseaux sauvages (0,1% du NR3), dont un cormoran, avec quelques poissons complètent ce tableau (dont un
  • labridés, une vieille et une morue). La présence de quelques restes humains résiduels tient sans doute à l'existence, à proximité, d'un cimetière. 3. 2 La part des trois principales espèces domestiques. La comparaison des proportions des trois principales espèces domestiques dans
  • nous empêche, pour l'instant, de tirer des conclusions plus approfondies. L'US 23 témoignent visiblement d'un accroissement de la part des caprinés au-delà du XlVe siècle, comme cela avait déjà été entrevu ci-dessus. 3. 4 La volaille proportion d'oiseaux de basse-cour dans les
  • que ce chiffre ne reflète pas la part réelle de la volaille, mais plutôt ce qu'il en reste après les phénomènes de sélection dû au mode de rejet et d'accumulation des os. Le taux de coq au sein de cette basse-cour est de 77,8 % et l'oie est la seule autre espèce représentée. La 3
  • place réelle de la sépulture. Le bloc diagramme de la figure 5 présente tous les échantillons datés en position relative au sein de la moyenne. Triés par ordre d'apparition du dernier cerne de duramen et par la structure, de la plus ancienne à la plus récente, on peut suivre la mise
  • ANNEXE 1 OBSERVATIONS A PROPOS DES PIERRES MISES AU JOUR SUR LA PLACE LAENNEC Alain Hénaff. 1. Problématique Un examen des pierres de construction des différents ouvrages mis à jour lors de la fouille de la place Laënnec à Quimper a été entrepris afin de tenter de déterminer
  • l'origine potentielle des matériaux utilisés. A priori, cet examen est susceptible de rendre compte - - de la localisation des variations géographique des sites d'extraction des matériaux ou de la permanence période de construction des édifices ; de mettre : des sites
  • d'approvisionnement en fonction de la évidence, éventuellement, des différences entre des matériaux utilisés comme tout-venant, des matériaux destinés à des constructions banales, au dallage des rues ou à des remblais, ou encore au calage de poteaux et des pierres d'appareillage d'édifice, des
  • dalles - en de tombes... 2. Matériel et méthode La méthode utilisées a consisté en deux types de procédures : d'une part, un examen des pierres sur le site de fouille ; d'autre part, un examen des affleurements géologique locaux. L'examen des affleurements géologique locaux a pour
  • objectif de connaître la diversité des roches locales et leur aspect à l'œil nu (couleur, texture). Il complète utilement les simples données des cartes géologiques établies sur la région. Cet examen a également pour objet de recueillir des échantillons de roche pour une comparaison
RAP03791 (RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles)
  • RENNES (35). Parc des Tanneurs. Rapport final de fouilles
  • analyses I. Etude et inventaire céramique par Yohan Manthey (collaborateur de l’équipe LAHM) et Richard Delage Inrap II. Etude et inventaire des monnaies par Paul-André Besombes SRA III. Commentaire numismatique par Paul-André Besombes SRA IV. Etude de quelques fragments d’enduits
  • ; Decombe 1882, p.12). 8 Fig.1-1 : Topographie générale du site de Condate et localisation du Parc des Tanneurs © Arnaud Desfonds Inrap Si l’on exclut la fouille menée en 2016-2017 sur les terrains de l’Hôtel-Dieu situés à quelques dizaines de mètres au sud, ainsi qu’une autre toute
  • suite, à l’époque tardive, par des sépultures ayant colonisé l’espace préalablement construit. Des mentions anciennes rapportent également la présence d’urnes funéraires dans cette zone sans toutefois permettre leur localisation précise (De Villers 1904, p.X, XVI, Toulmouche 1847, p
  • distingue du rapport de fouille à ce sujet (Bousquet 1971, p. 235). En effet, s’il y est admis que l’essentiel des inhumations date du IVe s. au VIIIe s.4, il y est également précisé que l’utilisation du site comme nécropole date du début du Ier s. Ce point nécessite quelques
  • ”. 5 Cette hypothèse de datation, fondée sur quelques rares indices mobiliers, demande à être confirmée. 2 12 Fig.1-5 Sol de béton et reste de mur associé identifié lors du diagnostic dans le potager du Parc des Tanneurs. La fosse présente au premier plan correspond à une
  • aussi bien s’agir d’un ensemble à vocation collective. La zone est également particulièrement intéressante puisqu’elle permettra de compléter les données relatives à l’urbanisation antique fournies par la fouille préventive des terrains de l’Hôtel-Dieu situés à peine à quelques
  • pratiques funéraires pour la période s’étendant de l’Antiquité au début du haut moyen-âge, sont mal connus. En effet, les données archéologiques qui s’y rapportent sont anciennes et souvent très partielles7. Le sous-sol breton fortement acide a tendance à détruire totalement les restes
  • 15 tonnes équipée d’un godet à lame de 2,00m, après débroussaillage de la parcelle et démontage d’une ancienne serre présente sur le terrain par les services municipaux. Les déblais générés par cette opération ont été évacués par camions 6x4 au fur et à mesure de l’avancement des
  • stratigraphie. Ce dernier a été occasionné par le creusement de multiples sépultures ainsi que par des récupérations de matériaux anciennes. Des zones plus sombres matérialisent également des emplacements de perturbations remontant au plus tôt à l’époque moderne © D. Pouille Inrap Fig.1-13
  • destructive pour les vestiges. L’essentiel des données permettant la compréhension de l’évolution du site et la perception de la chronologie relative a été fourni par quelques sondages d’ampleur limitée localisés à des jonctions de maçonneries ainsi que par l’étude des parois de certaines
  • sépultures. Seules quelques-unes d’entreelles, essentiellement localisées dans le 1/4 nord-est de la parcelle, dans un secteur correspondant à la cour de la domus, n’ont pas été fouillées. Enfin un petit secteur localisé dans l’angle sud-ouest de la parcelle, à un emplacement où un espace
  • cependant être identifiés et une chronologie d’évolution logique proposée. 4.1.1 L’unité A L’unité A est la plus ancienne construction ayant pu être identifiée assez clairement sur le site. Elle se situe à l’emplacement de l’aile sud de la domus. Cette installation est malgré-tout déjà
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Commune de Rennes (Ille-et-Vilaine) Parc des Tanneurs Fouille programmée Arrêté n° 2018-171 Rapport final sous la direction de Dominique Pouille avec la collaboration d’ Elodie Cabot Inrap Grand-Ouest Novembre 2019
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • ), La topographie de Vieux. Araegenuae (Calvados), capitale de la cité des Viducasses d'après les touilles anciennes et les sondages récents, Annales de Normandie, XXVII, 2, p. 131-150. DESCHAMPS S. (1987), La topographie d'Araegenuae Viducassium. Fouilles anciennes et recherches
  • récentes, Mémoire de maîtrise en histoire ancienne sous la direction du prof. Hinard, Université de Caen, 210 p.. DORANLO R. (1924-1925), L'archéologie antique en Normandie (des origines au Xe s.), Bulletin de la société des antiquaires de Normandie, XXXVI, p. 37-31 8 [144-1 45, 154-157
  • sur l'établissement d'une carte du réseau routier en Armorique ancienne", Archéologie en Bretagne, LXÏÏ, p.328-331. MEPLAT P., 1957 - Inscription découverte par M. Richelot à Corseul, Gallia, p. 176. MERLAT P., 1957 - Notice de numismatique romaine (Corseul), Archéologie en
  • Bretagne, LXIV, p. 1 16-1 19. MERLAT P., 1958 - Notice de numismatique romaine (Corseul), Archéologie en Bretagne, LXV, p.86-94. MERLAT P., 1959 - Notice de numismatique romaine (Corseul), Archéologie en Bretagne, LXVI, p.69-73. PINCEMIN J.P., 1985 - Une voie ancienne méconnue entre
  • Mayenne, 2e série, t. 22, 1906, p. 305-3 1 1 . GIARD J.-B., 1969 : La monnaie locale en Gaule à la fin du III e s., reflet de la vie économique, Journal des Savants, 1969, p. 5-34, pl. I et II (Jublains : trésors d'imitations). 11° -MOBILIER BIGOT B., 1988 : Quelques céramiques
  • , Mémoires de la société des antiquaires de Normandie, XII, p. 342-354. GERVAIS (1864), Catalogue et description des objets d'art de l'Antiquité
  • Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 le Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS Pascal
  • VIPAR Service Municipal d'Archéologie de Corseul (Côtes d'Armor) Service Départemental d'Archéologie de Mayenne Service Régional de l'Archéologie des Pays de la Loire Service Départemental d'Archéologie du Calvados 1993 ■ ■ II 11 Hervé KEREBEL Jacques NAVEAU Stéphane DESCHAMPS
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • ?), Jublains (Noviodunum) et Vieux (Aregenua), chefs-lieux des Cités des Coriosolites, des Diablintes et des Viducasses, connaissent au Haut-Empire des évolutions plus ou moins similaires et surtout, au cours de l'Antiquité tardive (Bas-Empire et début du Haut Moyen-Age) un phénomène de
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • développement de Nantes et, il y a encore peu de temps, cet espace était surtout caractérisé par un paysage rural. Le premier point commun de ces sites se trouve donc être la disparition au cours de l'Antiquité tardive de la structure urbaine et des activités qui lui sont liées. - Ensuite
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
RAP03559 (ARRADON (56). Place de l'Eglise : un aperçu archéologique de l'évolution du cimetière paroissial. Rapport de sondage)
  • ARRADON (56). Place de l'Eglise : un aperçu archéologique de l'évolution du cimetière paroissial. Rapport de sondage
  • .Cadre chronologique 2.2.3.Stratigraphie et niveaux d’inhumations 2.3. Etude anthropologique (E. Jadelot) 2.3.1.Introduction et objectifs 2.3.2.Méthode 2.3.3.Pratiques funéraires 2.3.4.Architecture funéraire 2.3.5.État sanitaire de la population et bilan des variations anatomiques
  • de pierre témoignent d’une installation ancienne du cimetière, pouvant remonter au XIème siècle. Contemporaines de l’édification de l’église ou d’une première église à cet emplacement, elles donnent une date plus ancienne (entre le XIème et le XIIIème siècle) pour la fondation que
  • ponctuellement fouiller quelques sépultures. Une cinquième archéologue du service est venue occasionnellement renforcer cette équipe. 16 II-Résultats Figure 4 : Plan des vestiges de l’église et de la zone sondée. 17 RFO sondages archéologiques (2017-083) - Arradon (Morbihan
  • l’emplacement de Par ailleurs, une fouille ancienne donne une image, certes très partielle et ponctuelle du cimetière, mais intéressante, du point de vue de la typologie de la sépulture rencontrée et des éléments de datation qu’elle fournit. Il s’agit des fouilles menées dans le cimetière
  • cimetière a en partie été perçu lors du diagnostic mené en avril 2016 (Suaud-Préault 2016) et à la fin de l’année 2016 lors de la surveillance de travaux (Suaud-Préault 2017). Les quelques éléments repérés lors de ces opérations ont permis de constater le déménagement partiel du
  • travaux ont été mises au jour des sépultures présentant un coffrage de pierre. Ces tombes orientées ouest-est sont aménagées dans le substrat rocheux. Ce sont les plus anciennes installées dans cette partie du cimetière paroissial. Figure 22 : sépultures avec coffrage en pierre
  • , les conditions de vies et les pratiques funéraires de la population arradonnaise de l’époque médiévale et moderne, la zone de fouille ne comprenant qu’une petite partie du cimetière et le nombre de sépultures prélevées n’étant pas assez conséquent pour connaitre précisément la
  • population enterrée. Figure 27 : plan répartition des sépultures fouillées (DAO A. Suaud-Préault) • Éléments de datation Le mobilier archéologique retrouvé au sein des sépultures s’attache à la fin de la période moderne et au XIXème siècle. Des tessons de céramiques retrouvés dans les
  • démontage (diagnose sexuelle, mesure osseuse, pathologie). Une couverture photographique d’ensemble et de détails est alors réalisée, incluant des clichés zénithaux avec points de coordonnées. Le prélèvement des ossements se fait par segments selon la latéralité et la fragilité des
  • discriminante quelle que soit la population étudiée. Deux méthodes complémentaires sont utilisées. La première est la méthode métrique, la diagnose sexuelle probabiliste : DSP (Murail 2005 a). Elle consiste à mesurer précisément des éléments du coxal. La probabilité a posteriori pour
  • d’observer les pathologies dégénératives (arthrose et enthésopathie) ainsi que l’état dentaire (usure, carie, hypoplasie) et les pathologies traumatiques et infectieuses quand elles ont été repérées. - Étude populationnelle Cette étude permet de caractériser la population, et de mettre
  • DGEC / Direction de la culture Service départemental d’archéologie du Morbihan Morbihan, Arradon « Aménagement du centre ville - place de l’église » Un aperçu archéologique de l’évolution du cimetière paroissial Volume 1 : Texte, annexes et inventaires techniques
  • _____________________ Rapport final d’opération/sondages Arrêté d’autorisation : 2017-083 CODE INSEE : Arradon-56003 Astrid Suaud-Préault Elodie Jadelot Avec la contribution de : Véronique Gendrot Terrain : mars-avril 2017 Rapport : avril 2018 Avec la collaboration de: Yannick Dissez et Morgane Le Roch
  • RFO sondages archéologiques (2017-083) - Arradon (Morbihan), « Aménagement du centre ville-place de l’église» Table des matières I. DONNEES ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES Fiche signalétique Mots clés des thésaurus Générique de l’opération Notice scientifique
  • Remerciements Localisation de l’opération Arrêté de désignation du responsable scientifique II. 1. 2. 2 RESULTATS 5 6 7 8 9 9 10 12 14 Introduction 15 1.1. Présentation de l’opération 1.1.1.Les données du diagnostic et de la surveillance archéologique 1.1.2.Problématique et
  • objectifs de l’opération 1.1.3.Méthodes et stratégie de fouilles 1.2. Situation géographique, géologique et historique. 1.2.1.Contexte géographie, géologique et topographique du site 1.2.2.Le cimetière paroissial : contexte historique et archéologique 15 16 16 16 20 20 21 Le cimetière
  • d’Arradon du Moyen Âge au XIXème siècle 23 2.1. Les limites de l’enclos cimétérial 2.1.1.Les plans anciens 2.1.2.Les apports de la surveillance archéologique de 2016 2.1.3.Le sondage manuel 2.2. L’organisation de l’espace sépulcral 2.2.1.Présentation de la fenêtre de fouille 2.2.2
  • 2.3.6.Résultats des analyses 2.3.7.Conclusions de l’étude archéo-anthropologique 2.4. Le mobilier 2.4.1.Le mobilier funéraire 2.4.2.La céramique 23 23 24 25 26 26 27 27 32 32 34 36 39 39 42 43 44 44 56 I-Données administratives, techniques et scientifiques 3. 2.5. Les restes
  • textiles (V. Gendrot) 2.5.1.Protocole d’étude des fibres 2.5.2.Étude des prélèvements 2.5.3.Le tissage 2.5.4.Les fibres textiles 2.5.5.Les fils métalliques 2.5.6.Les linceuls 2.5.7.Conclusion 57 57 57 62 62 64 65 65 Conclusion générale 66 Liste des figures 67 Bibliographie 69
  • III. ANNEXES Annexe 1 : Glossaire des atteintes pathologiques et variations anatomiques Annexe 2: Carte des Entités Archéologiques répertoriées sur la commune d’Arradon Annexe 3 : Modèle de la fiche d’enregistrement des sépultures utilisée lors de l’opération (exemple F04) Annexe 4