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RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la
  • terrain et de laboratoire concernant Menez-Dregan s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194 (MNHN, Paris), "Les hominidés au Quaternaire : milieux et comportements" (Figure 2) d’une part dans le thème 1 « Les plus anciens peuplements humains en Eurasie » et d’autre
  • part en marge du thème 2, "Les groupes humains à bifaces et hachereaux (mode 2) en Eurasie" (dans ce site Colombanien, les bifaces sont plutôt unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique). L'axe thématique II, "Archives sédimentaires et matériaux
  • anciens peuplements humains en Eurasie Thème 2 - Les groupes humains à bifaces et hachereaux (Mode 2) en Eurasie Équipe II - Archives sédimentaires et Matériaux de la Préhistoire Coordinateurs J.-J. Bahain et F. Fröhlich Thème 1 – Archéostratigraphie et paléoenvironnements de la
  • des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l’adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l’état actuel et compte tenu des données géologiques et
  • VOINCHET UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire »CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture UMR 7194 Histoire naturelle de l’Homme préhistorique Paris et Rennes Novembre 2014 1 Sommaire Menez Dregan 1 : état des connaissances
  • ................................................................. 3 La recherche à Menez Dregan ................................................................................... 6 Nature et importance du site............................................................................................................... 6 Problématique de la
  • fouille 2014.................................................................................... 55 Mise en place de la campagne ......................................................................................................... 55 Moyens matériels mis en œuvre et aspects
  • ..................................................................... 81 Aspects administratifs ....................................................................................................................... 81 Études en cours et projets pour la prochaine triennale 2015-2017.................................................. 82 Bibliographie
  • , parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et / ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri
  • (Monnier et al. 1994) 141 +/- 16 datation TL en milliers d'années (Mercier et al. 2004) 266 +/- 22 192+/- 18 249+/- 25 224+/- 25 245+/- 25 163+/- 12 198+/- 17 135+/- 12 168+/- 17 377 +/- 52 ka 369 +/- 47 ka 396 +/- 45 ka 145 +/- 75 105 +/- 25 464 +/- 93 465 +/- 65 110 +/- 60 sable
  • ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé) par des analyses paléogénétiques (Geigl 1996). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996), un faciès du
  • avec quelques racloirs. L’outillage lourd, principalement constitué de choppers de types variés résulte du façonnage de galets plus gros, sélectionnés pour leur forme aplatie, souvent allongée et leur nature homogène (grès ou microgranite). Quelques éléments peu nombreux mais très 4
  • caractéristiques évoquent l’Acheuléen, surtout dans les couches 4 et 7 : hachereaux sur éclat et pièces bifaciales façonnées sommairement sur galet (Ravon et al. en préparation). Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque
  • toutes les couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils
  • que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement
  • lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou début du MIS 12. 5 La recherche à Menez Dregan Nature et importance du site
  • et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord
  • mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant
  • végétal. Les travaux menés sur les rares vestiges osseux constituent aussi une avancée dans le domaine de la paléogénétique. De plus, des kystes de parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2002) et ce type d'étude doit être poursuivi surtout dans les niveaux très
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • variés résulte du façonnage de galets plus gros, sélectionnés pour leur forme aplatie, souvent allongée et leur nature homogène (grès ou microgranite). Quelques éléments peu nombreux mais très caractéristiques évoquent l’Acheuléen, en particulier des hachereaux sur éclat et des pièces
  • présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 500 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les
  • (MNHN, Paris), "Les hominidés au Quaternaire : milieux et comportements" (Erreur ! Source du renvoi introuvable.) d’une part dans le thème 1 « Les plus anciens peuplements humains en Eurasie » et d’autre part en marge du thème 2, "Les groupes humains à bifaces et hachereaux (mode 2
  • ) en Eurasie" (dans ce site Colombanien, les bifaces sont plutôt unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique). L'axe thématique II, "Archives sédimentaires et matériaux de la Préhistoire" est également concerné, surtout les thèmes 1 et 2
  • » (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris) Équipe I - Les hominidés au Quaternaire : milieux et comportements Coordinateurs C. Falguères et M.-H. Moncel. Thème 1 – Les plus anciens peuplements humains en Eurasie Thème 2 - Les groupes humains à bifaces et hachereaux (Mode 2) en
  • nature du gisement et/ou à l’adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l’état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici
  • .............................................. 3 La recherche à Menez-Dregan................................................................................. 5 Nature et importance du site ................................................................................... 5 Problématique de la recherche
  • ............................................................................... 5 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme.............................................................................................................. 7 Équipe scientifique Menez-Dregan (dont membres extérieurs aux UMRs 6566 et 7194
  • ..............................................43 Les foyers de Menez-Dregan 1.....................................................................................45 Résultats partiels et études en cours, sur le site de Menez-Dregan 1 .................. 52 Études paléobotaniques
  • ................................................................................. 64 Mise en place de la campagne ............................................................................. 64 Moyens matériels et aspects méthodologiques .................................................... 65 Aperçu général des résultats de la fouille 2013
  • ................................. 75 Situation en fin de campagne 2013....................................................................... 78 Contraintes et perspectives................................................................................... 82 Bibliographie Générale
  • ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et / ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri résiduel était très
  • restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des charbons de bois et des rares pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées avec une
  • couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés par des analyses paléogénétiques (équidé). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996), un faciès du
  • connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole de sédiments rubéfiés et indurés. Silex brûlés et charbons de bois ne leur sont pas
  • environnante, nombre d’entre eux proviennent d’arbres (pomoïdés surtout) indiquant que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et les troncs. Toutefois, ce bois évidemment plus efficace n’était pas toujours disponible ou accessible et aurait
  • du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou début du MIS 12. 4 La recherche à Menez-Dregan Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements humains de
  • l’extrême ouest de l’Europe. Il fait partie d'un ensemble de sites analogues, localisés sur le littoral sud armoricain, approximativement entre Noirmoutier et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du point de vue technoculturel en raison
  • comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue). A Menez-Dregan, la
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • fouille à gauche, la partie aval étant protégée par des sacs de sable) 7 Plan du site avec indication du secteur en cours de fouille (en vert) La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la
  • 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des foyers, les charbons témoignent des éventuelles préférences des préhistoriques pour
  • terrain et de laboratoire concernant Menez-Dregan 1 s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194 (MNHN, Paris), « Dynamique des premiers peuplements humains » surtout dans le thème 2 "Les groupes humains à bifaces et hachereaux en Eurasie" (dans ce site Colombanien
  • , les bifaces sont plutôt unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires
  • accumulations aléatoires mises en place par le simple jeu de l’érosion ou de la taphonomie du site. L’absence de structures similaires dans les couches supérieures du remplissage (5a à 5b’) ne doit donc pas contredire leur nature anthropique. Si elles ont existé (et la présence de pièces
  • . Outre la croûte de sédiment rubéfié qui atteint parfois 2 cm d’épaisseur, c’est par le remplissage organique noir et gras que la nature du foyer est attestée. Une couche organique, moins grasse et plus épaisse, tapisse le fond du foyer. - En couche 5e/6 (au sommet de la plage 6
  • , Pierre VOINCHET UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture UMR 7194 Histoire naturelle de l’Homme préhistorique Paris et Rennes Novembre 2015 Sommaire Autorisation de fouille
  • .................................................................................................................................... 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances ..........................................................................5 La recherche à Menez-Dregan 1 .........................................................................................8 Nature et importance du site
  • ......................................................................................................................... 8 Problématique de la recherche et principaux travaux .................................................................................. 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Les
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années
  • accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et/ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le
  • milliers d'années (Monnier et al. 1994) 141 +/- 16 datation TL en milliers d'années (Mercier et al. 2004) 223 ± 23 183 ± 19 171 ± 27 216 ± 30 230 ± 23 224 ± 22 184 ± 19 176 ± 18 167 ± 16 377 ± 52 369 ± 47 396 ± 45 145 ± 75 105 ± 35 464 ± 93 465 ± 65 110 ± 60 sable quartzeux 1200
  • très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses paléogénétiques (Geigl 1996, Geigl et al. 2004). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996
  • racloirs. L’outillage lourd, principalement constitué de choppers de types variés résulte du façonnage de galets plus gros, sélectionnés pour leur forme aplatie, souvent allongée et leur nature homogène (grès ou microgranite). Quelques éléments peu nombreux mais très caractéristiques
  • couches (sauf la 8, pour l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent
  • ), indiquant que les hommes ont aussi utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, particulièrement
  • lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional du Colombanien, et qui attestent la maîtrise du feu dès la fin du MIS 13 ou le début du MIS 12. Vue du site en 2015, depuis l’ouest (secteur en cours de
  • ). Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
  • .). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des
  • concernant Menez-Dregan 1 s'intègrent dans l'axe thématique I du programme de l'UMR 7194 (MNHN, Paris), « Dynamique des premiers peuplements humains » surtout dans le thème 2 "Les groupes humains à bifaces et hachereaux en Eurasie" (dans ce site Colombanien, les bifaces sont plutôt
  • unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires, matériaux de la Préhistoire
  • " est également concerné, surtout les thèmes 1 et 2 : « Archéostratigraphie et cadres biostratigraphique, paléoclimatique et chronostratigraphique des formations continentales » et « Dynamique des paysages et environnements quaternaires ». - UMR 6566 - « Centre de Recherche en
  • mis au jour en 2005 (Figure 7). La profondeur de la dépression conservée n’excède pas 10 cm et est même plutôt proche de 5 cm. Outre la croûte de sédiment rubéfié qui atteint parfois 2 cm d’épaisseur, c’est par le remplissage organique noir et gras que la nature du foyer est
  • , Norbert MERCIER, Pierre VOINCHET UMR 7194 du CNRS – HNHP « Histoire naturelle de l’Homme préhistorique » UMR 6566 du CNRS - CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Paris et Rennes Novembre 2016 Sommaire Menez-Dregan 1 : état des connaissances
  • ......................................................................... 5 La recherche à Menez-Dregan 1 ........................................................................................ 8 Nature et importance du site......................................................................................................................... 8
  • Problématique de la recherche et principaux travaux................................................................................... 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme ........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan (dont membres
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Le déroulé de
  • d’avril 2016 à Plouhinec ................................................ 78 Perspectives ..................................................................................................................... 90 Études en cours et à envisager
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud
  • (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et/ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La dernière phase d’occupation est enregistrée entre 200 et 350 ka dans
  • charbons de bois ainsi que des pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées avec une composante arborée plus ou moins importante et manifestement exploitée par les hommes pour alimenter leurs feux. Menez
  • chauffé (T>400°) silex chauffé (T>400°) galet chauffé du foyer sédiment du foyer sédiment du foyer sédiment chauffé sédiment chauffé sédiment brûlé sédiment brûlé datation RPE / ESR en milliers d'années (Monnier et al. 1994) 141 +/- 16 datation TL en milliers d'années (Mercier et al
  • de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses
  • paléogénétiques (Geigl 1996, Geigl et al. 2004). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996), contemporain de l’Acheuléen mais distinct typologiquement car le macro-outillage est
  • choppers de types variés résulte du façonnage de galets plus gros, sélectionnés pour leur forme aplatie, souvent allongée et leur nature homogène (grès ou microgranite). Quelques éléments rares mais très caractéristiques évoquent l’Acheuléen, dans toutes les couches sauf la couche 9
  • l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole
RAP03499 (PLOUHINEC (29). Ménez-Drégan : Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2017)
  • anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des foyers, les charbons témoignent des éventuelles préférences des préhistoriques pour certains types de bois. Les
  • de l'UMR 7194 (Figure 5), « Dynamique des premiers peuplements humains » surtout dans le thème 2 "Les groupes humains à bifaces et hachereaux en Eurasie" (dans ce site Colombanien, les bifaces sont plutôt unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux
  • d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires, matériaux de la Préhistoire" est également concerné, surtout les thèmes 1 et 2
  • : « Archéostratigraphie et cadres biostratigraphique, paléoclimatique et chronostratigraphique des formations continentales » et « Dynamique des paysages et environnements quaternaires ». Figure 5 : Organigramme de l’UMR 7194 HNHP. - UMR 6566 - « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences et
  • par le remplissage organique noir et gras que la nature du foyer 22 est attestée. Une couche organique, moins grasse et plus épaisse, tapisse le fond du foyer. - En couche 5e/6 (au sommet de couche 5e, à la base du cordon de galets 6, abrité par le bloc effondré, (Figure 11), le
  • : Jean-Jacques BAHAIN, Christophe FALGUERES, Guillaume GUÉRIN, Norbert MERCIER, Pierre VOINCHET UMR 7194 - HNHP « Histoire naturelle de l’Homme préhistorique » UMR 6566 - CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Paris et Rennes Décembre 2017
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Sommaire MENEZ-DREGAN I : RESUME DES CONNAISSANCES ACTUELLES .............................................8 MENEZ-DREGAN : ORIENTATION DES RECHERCHES ET CONTEXTE ACADEMIQUE .............. 12 NATURE ET IMPORTANCE
  • UMRS EN CHARGE DU PROGRAMME (UMR 6566 ET 7194) ............................................................................................................................... 15 ÉQUIPE SCIENTIFIQUE DE MENEZ-DREGAN
  • ..........................................................117 ÉTUDES EN COURS ET PROJETS POUR LA PROCHAINE TRIENNALE 2018-2020 .....................................117 BIBLIOGRAPHIE GENERALE .......................................................................................................120 RAPPORTS DE FOUILLE DU SITE DE MENEZ
  • ............................................................124 PUBLICATIONS ET COMMUNICATIONS RECENTES OU EN COURS SUR MENEZ-DREGAN ...........................133 LISTE DES ILLUSTRATIONS ........................................................................................................ 135 LISTE DES TABLEAUX
  • une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (Figure 1
  • et 2) dès la fin du MIS113 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer (Figure 3) est soumis à l’érosion des fortes
  • traces de feu et des ossements très altérés. Ensuite les fouilles ont concerné exclusivement la « banquette supérieure » où la stratigraphie était plus développée. C’est en cette année 2017 que la fouille aborde la couche 9 sur toute la surface du site. Figure 3 : Fouille de Menez
  • poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins accumulés surtout par le ruissellement, parfois par le vent ; ceux-ci sont riches en matières organiques, d’origine anthropique et/ou naturelle (couches 9, 7 et 5). La
  • et al., 2001 ; Monnier, 1980). Cependant le contexte granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent ou rajeunissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau marin en correspondance avec les variations
  • 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées avec une composante arborée plus ou moins importante et manifestement exploitée par les hommes pour alimenter leurs feux. couche matériau daté 3a 4c 5a 5b' 5b' 5b' 5b' 5c 5c 5d 5e 5e 5e 5e 7 9a 9a 9 10 quartz silex
  • chauffé sédiment brûlé sédiment brûlé datation RPE / ESR en milliers d'années (Monnier et al. 1994) 141 +/- 16 datation TL en milliers d'années (Mercier et al. 2004) 223 ± 23 183 ± 19 171 ± 27 216 ± 30 230 ± 23 224 ± 22 184 ± 19 176 ± 18 167 ± 16 377 ± 52 369 ± 47 396 ± 45 145 ± 75
RAP03623 (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille programmée 2018)
  • ? Fig. 1 : Organigramme de l'UMR 6566 CReAAH (source : site web de l'UMR 6566 CReAAH, consulté le 04/09/18. 12 Nature et importance du site Les plus anciennes traces d’occupations humaines du Massif armoricain, et plus particulièrement en Bretagne, se trouvent sur le littoral sud
  • présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des foyers, les charbons
  • promontoire et s’ouvrait sur un vaste paysage, fournissant un abri stratégique aux populations qui avaient ainsi un point de vue idéal sur la plaine en contrebas. 4 talons larges rarement facettés, bulbes proéminents, angles d’éclatement très ouverts 18 Fig. 4 : Localisation du site
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • campagnes de terrain de 8 semaines soient encore nécessaires afin d’achever intégralement la fouille du gisement. Une rapide synthèse mise à jour des données stratigraphiques et des occupations humaines est proposée en début de ce rapport, suivie des apports de la campagne 2018, ainsi
  • que des perspectives de recherche. Exceptionnellement, et suite au démarrage du stage post-doctoral Fyssen d’A.-L. Ravon au British Museum en octobre 2018, l’étude de l’assemblage lithique issu de la campagne 2018 ne présente aucune planche photographique ni illustrations cette
  • année ; ces figures sont toutefois en cours de réalisation, et seront présentées lors du rapport 2019. Les principales données relatives au site de Menez-Dregan I sont développées plus en détail dans les rapports précédents, tous disponibles en ligne sur le site internet de la DRAC
  • Bretagne via le lien http://bibliotheque.numerique.sra-bretagne.fr/ Une bibliographie non exhaustive est disponible en fin de ce volume et renvoie aux études et publications antérieures. 3 4 Sommaire AVANT-PROPOS
  • ............................................................................................................................... 7 ÉQUIPE SCIENTIFIQUE (TRIENNALE 2018-2020) ............................................................................................ 9 INSERTION DANS LES AXES DE RECHERCHE DE L’UMR 6566 CREAAH........................................................ 12 NATURE ET IMPORTANCE DU
  • ........................................................................................................ 35 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques ..................................................................... 37 LA CAMPAGNE DE TERRAIN
  • ÉTUDE GEOCHIMIQUE DES SILEX DES US 6’ ET 9A (O. SPINELLI-SANCHEZ) ........................................................................................76 ANALYSES EN COURS OU A VENIR
  • ...............................................................................................................85 ÉTUDES ET PROJETS EN COURS POUR LA TRIENNALE 2018-2020.............................................................. 86 BIBLIOGRAPHIE GENERALE ........................................................................................................................... 87 RAPPORTS
  • de recherche de l’UMR 6566 CReAAH UMR 6566 - CReAAH - "Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences & Histoire" (Université Rennes 1, campus de Beaulieu) Les travaux conduits dans le cadre de l’étude de Menez-Dregan 1 portent sur la géologie et la géomorphologie, les
  • armoricain (Fig. 2). Il s’agit principalement des sites de Saint-Colomban (Carnac, Morbihan), fouillé en 1981 et 1982 (Monnier et Le Cloirec, 1985), et surtout de Menez-Dregan I, en cours de fouille depuis 1991 (Monnier et al., 1996 a et b ; Gaillard et Ravon (dir.), 2017). L’existence
  • gisements, dénommé « Colombanien », est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine (Fig. 2). Les gisements de Saint Colomban et La Croix Audran (Carnac, Morbihan), Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère), de l’île de Groix (Morbihan) et du Bois de la Chaize (Noirmoutier, Vendée) en
  • : Localisation des sites attribués au Colombanien en Bretagne (DAO L. Quesnel, modifié, in : Ravon, 2017, p. 35). Parmi ces gisements, celui de Menez-Dregan I est l’objet d’une fouille importante et d’un programme interdisciplinaire depuis 1991 (Monnier et al.,1996a ; 1996b). Il s’agit d’une
  • +/ 65 000 ans par ESR pour l’US 9a). Ce site permet d’appréhender les comportements et l’environnement des premières populations humaines en Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (Fig. 3). Fig. 3 : Carte non exhaustive des sites du Paléolithique
  • inférieur européen (MIS 16 à 9-8 ; in : Nicoud, 2013, p. 28). 1 2 SIM : stade isotopique marin Voir par exemple les récentes dégradations effectuées à la pioche sur les coupes de Trez-Rouz et Pen Hat, en presqu’île de Crozon (septembre 2018)… 14 De nombreuses publications (voir
  • variées, à propos de la présence des foyers, mais surtout de sa longue stratigraphie et de son industrie lithique abondante. Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien en
RAP03790 (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I, des prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille)
  • anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des foyers, les charbons témoignent des éventuelles préférences des préhistoriques pour certains types de bois. Les
  • d’un haut promontoire et s’ouvrait sur un vaste paysage, fournissant un abri stratégique aux populations qui avaient ainsi un point de vue idéal sur la plaine en contrebas. Historique des recherches Le gisement de Menez-Dregan I a été découvert en 1985 par B. Hallégouët, qui
  • fouille du gisement. Une rapide synthèse mise à jour des données stratigraphiques et des occupations humaines est proposée en début de ce rapport, suivie des apports de la campagne 2019, ainsi que des perspectives de recherche. Les principales données relatives au site de Menez-Dregan
  • I sont développées plus en détail dans les rapports précédents, tous disponibles en ligne sur le site internet de la DRAC Bretagne via le lien http://bibliotheque.numerique.sra-bretagne.fr/ Une bibliographie non exhaustive est disponible en fin de ce volume et renvoie aux études
  • et publications antérieures. Le site internet réalisé par A. Sylvain et A.-L. Ravon et présentant la fouille est en ligne depuis juillet 2019 à cette adresse https://menezdregan.wixsite.com/francais/ 3 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) ........................................................................................ 9 INSERTION DANS LES AXES DE RECHERCHE DE L’UMR 6566 CREAAH ............................................. 12 NATURE ET IMPORTANCE DU SITE ........................................................................................................... 13 PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE
  • ............................................................................................................................. 31 Bilan et premières interprétations........................................................................................................... 32 LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2019 (TRIENNALE 2018-2020, 2/3)............................................................. 34 MISE EN PLACE
  • dans la communauté locale ..................................................................................................... 34 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 36 LA CAMPAGNE DE TERRAIN 2019
  • .............................................................................................. 65 5 TRAVAUX DE POST-FOUILLE ................................................................................................................ 70 PHOTOGRAMMETRIE ET NOUVELLES TECHNOLOGIES............................................................................. 71 MISE EN
  • LIGNE DU SITE INTERNET ET REALISATION D’UN BULLETIN MUNICIPAL ........................................ 71 ÉTUDES ET PROJETS EN COURS POUR LA TRIENNALE 2018-2020 ..................................................... 73 CONTRAINTES ET PERSPECTIVES
  • , A. Durand et C. Leroyer Thème 5.1 – Des écosystèmes sous influences naturelles ? Fig. 1 : Organigramme de l'UMR 6566 CReAAH (source : site web de l'UMR 6566 CReAAH, consulté le 04/09/18. 12 Nature et importance du site Les plus anciennes traces d’occupations humaines du Massif
  • armoricain, et plus particulièrement en Bretagne, se trouvent sur le littoral sud armoricain (Fig. 2). Il s’agit principalement des sites de Saint-Colomban (Carnac, Morbihan), fouillé en 1981 et 1982 (Monnier et Le Cloirec, 1985), et surtout de Menez-Dregan I, en cours de fouille depuis
  • , Morbihan), Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère), de l’île de Groix (Morbihan) et du Bois-de-la-Chaize (Noirmoutier, Vendée) en sont les exemples les mieux conservés. Le « Colombanien » a été à l’époque défini comme un groupe de sites du Paléolithique inférieur caractérisé par un macro
  • isotopiques 12 et 8, et représentent une variation régionale de l’Acheuléen (Ravon, 2017 ; 2019). Fig. 2 : Localisation des sites attribués au Colombanien en Bretagne (DAO L. Quesnel, modifié, in : Ravon, 2017, p. 35). Parmi ces gisements, celui de Menez-Dregan I est l’objet d’une
  • stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour être les plus anciens d'Europe (datés de 465 000 ans par la méthode ESR). Ce site permet d’appréhender les comportements et l’environnement des premières populations humaines en Finistère, qui
  • surtout de sa longue stratigraphie, de son occupation semi-continue, et de son industrie lithique abondante. 14 Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien en 1980. Il est
  • comportements techniques et de subsistance des différents groupes qui se sont succédé sur le site, en précisant leur chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel ils se sont développés, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • symboliques néolithiques gravées sur pierre a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017, première étape d’un PCR courant sur trois années (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
  • de l’aide et de l’expertise obtenues de Mehdi Chayani (Archéovision, Bordeaux), Bastien Bourineau (I-maginer, Nantes), Guy Cornen, Bernard Lasnier et Stéphane Loret (Université de Nantes), Marine Chupin (Paysages de mégalithes, Carnac). Delphine Aubin (chargée de mission
  • Chapitre 4. Sites enregistrés et traités en 2019 (ou en cours de traitement). 83 4.1. Tossen Keller (Penvenan, Côtes d’Armor)...............................................................................85 4.2. Prajou Menhir (Trebeurden, Côtes d’Armor
RAP03321_4.pdf ((22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016)
  • (22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016
  • : 1 m Nature du terrain : Privé Emprise au sol : 3,50 m2 État de conservation : Bon, mais toujours menacé par la déforestation actuelle qui n’a cure du patrimoine archéologique. Les bonnes relations amorcées avec l’ONF devraient être en mesure de trouver un terrain d’entente et de
  • couvert végétal même de nature céréalière. Si couvert végétal de type lande, visibilité idem que pour les clairières pour les grandes distances si n'est que la vue est en encore moins dégagée pour les courtes distances. Si couvert végétal de type friche, idem que pour les landes et les
  • sur le paysage septentrional, de l’ouest au nord-est. Face d’affleurement : nord-ouest et ouest en partie supérieure. Face d’arrachement : face sud, est et ouest en partie inférieure. Remarque : Un petit bloc git à son pied méridional. Sa carrière d’extraction -nouvellement
  • trouver. Soit en partant du lieu-dit Rocher de l’ermite, vers l’est, 10 min en suivant une courbe de niveau basse (240 m). Soit en descendant plein nord à partir du menhir situé dans le coupe-feu vers la courbe de niveau 291. Nature et type de site : Menhir monumental appartenant à la
  • même de nature céréalière. Si couvert végétal de type lande, visibilité idem que pour les clairières pour les grandes distances si n'est que la vue est en encore moins dégagée pour les courtes distances. Si couvert végétal de type friche, idem que pour les landes et les clairières
  • couvert végétal de type friche, idem que pour les landes et les clairières pour les longues distances, mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Pas de pertinence pour une zone de marécage. Orientation : S’ouvre directement sur le paysage
  • -est, de 80 m à l'est, de 150 m au sud-est, de 750 m au sud, d’au moins 1,4 km au sud-ouest. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Si couvert végétal de type lande, visibilité idem que pour les clairières pour les grandes
  • distances si n'est que la vue est en encore moins dégagée pour les courtes distances. Si couvert végétal de type friche, idem que pour les landes et les clairières pour les longues distances, mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Peu probable
  • que le locus est un jour eu visage de marécage. Orientation : Face d’arrachement au nord-ouest et nord-est, faces d’affleurement au nord et au sud-est. Remarque : Les dimensions données dans les archives anciennes semblent incorrectes en comparaison de nos prises de mesures. Le
  • . ~ 1057 ~ 5. ~ 1058 ~ 6. Figure 450 : Relevé en élévation du menhir de la dent de Saint-Servais Convenant-Bercot depuis le nord-ouest (1.) (Archives inédites, SRA Rennes), le menhir depuis la même direction (2.), depuis le nord-est (3.), depuis le sud-est (4.), le sud (5.) et le
  • paysage : Géomorphologie : Massif de Quintin Topographie : Haut de versant nord Altitude : 289 m Géologie : Granit de Quintin, faciès de Saint-Servais Réseau hydrographique : À 705 m au sud du ruisseau de Kerangle. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement en lisère de sapinière
  • au nord, d’1,6 km au nord-est, de 790 m à l'est, de 290 m au sud-est, de 150 au sud, de 230 m au sud-ouest. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Si couvert végétal de type lande, visibilité idem que pour les clairières
  • pour les grandes distances si n'est que la vue est en encore moins dégagée pour les courtes distances. Si couvert végétal de type friche, idem que pour les landes et les clairières pour les longues distances, mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes
  • Mobilier : Décompte par catégorie : nr Descriptions morphologiques et dimensions respectives : nr ~ 1061 ~ 1. ~ 1062 ~ 2. ~ 1063 ~ 3. 4. ~ 1064 ~ 5. ~ 1065 ~ 6. ~ 1066 ~ 7. Figure 453 : Relevé en élévation et en plan du menhir de Kerpinson 2 en Saint-Servais depuis
  • le sud (1.) (Archives inédites du SRA de Rennes), depuis la même orientation en 2014 (2.), depuis le sudouest (3.), l’ouest (4.), le nord-ouest (5.), le nord (6.) et depuis le sud-est (7.) (2-7 : R. Jallot, 2014). ~ 1067 ~ Menhirs de la Dent de Saint-Servais Convenant-Picaign
  • ~ Présence supposée d’une petite pierre dressée Convenant-Picaign 3 ? Localisation précise inconnue ; à 100 m de Convenant-Picaign 1 et en lisière de forêt Menhir de Convenant-Picaign 1 Menhir couché de Convenant-Picaign 2 Négatif de débitage de Convenant-Picaign 1 ou 2 Figure 455
  • au nord du ruisseau de l’étang du Follézou. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement en lisère de sapinière tantôt replantée tantôt laissée en friche. Visibilité plus que résiduelle en pareil cas dans toutes les directions. Positionné juste avant un encaissement dans le
  • clairières pour les longues distances, mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Orientation : Faces d’affleurement : nord-ouest, sud-est. Faces d’arrachement : nord-est et sud-ouest. Remarque : Découverte d’un menhir couché à 20 m au nord de celui
  • affleurent progressivement suit à l’érosion et au piétinement. « Grand menhir de granite, d’environ 6 m de hauteur (5 à 7 m selon les auteurs) érigé en partie sud de la forêt de Duault, en lisière orientale, au sud de Convenant-Picaign€ et à l’ouest de Convenant-Hoat en Saint-Nicodème. La
  • société d’Émulation des Côtes-du-Nord fouilla au pied de la face est en 1895. On rencontra à 1,70 m de profondeur une petite cella (système de calage ? en pierre sèches ?) refermant une couche épaisse d’un ou deux centimètre de charbon, de terre brûlée et de cendres mélangée d’argile
RAP03321_1.pdf ((22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016)
  • (22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016
  • cornéenne est importante à spécifier. Cette pierre-de-fer de nature métamorphique se présente en grand nombre dans le lit des ruisseaux du Sulon et du Faoudel (Côtes-d’Armor) sous des préformes naturelles quasiment prêtes à l’emploi. Leur usage a de grande chance d’être intervenu en
  • leur paysage actuel depuis l’ouest (2.), (R. Jallot, 2014). Plan, élévation du menhir inférieur (L. Langoët, 2004) et clichés depuis l’ouest (Archives inédites SRA Bretagne) (3.). ~3~ Atelier du Mont-bara Figure 4 : Localisation du lieu-dit Le Mont-Bara en Allineuc (fond IGN
  • nature des lieux. La localisation, en bordure d’une carrière, et la nature du site devront être précisées. » (Archives inédites du SRA de Rennes). Longueur : nr Largeur : nr Épaisseur : nr Hauteur hors-sol estimée : nr Circonférence base, médiane et sommitale : nr Profondeur : nr
  • , visibilité sur les menhirs, les autres affleurements naturels de quartz et le paysage de l’autre rive du ruisseau du Mézel (2.). ~ 10 ~ Alignement mégalithique de Kergoff Figure 11 : Localisation du lieu-dit Kergoff en Boqueho (Fond IGN modifié, Géoportail). Figure 12 : Lieu-dit de
  • . Accès pannoté depuis le carrefour menant à Kergoff, où il faut continuer en direction de la D 45, passez Lestaurel et s'engager sur le chemin d'exploitation aménagé. Implantation dans le paysage : Géomorphologie : Plateau de Quintin Topographie : Bas de versant Altitude : 182 m
  • Géologie : Granit de Quintin, faciès à grain grossier Réseau hydrographique : À 7 m à l’ouest du Lescoët, petit affluent du Lerf. Ouverture sur le paysage : Actuellement au sein d’une parcelle en pâture, à la visibilité restreinte entre 5 m et 290 m de toutes parts en raison des haies
  • , idem que pour les landes et les clairières pour les longues distances mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Terrain propice pour un marécage
  • or ; le 4ème lunule en or, celui du bas vient de Saint-Potan, Côtes-Armor (d’après P. du Chatellier et H. Paitier) (2 - 2. bis et 3.), le monument depuis le nord-est-est (Briard inédit, Archives SRA Rennes pour l’ensemble des planches (4.), Évocation du monument dans son paysage depuis
  • d’utilisation du présent inventaire Le présent inventaire de sites archéologiques localisés en Centre Bretagne relevant de la période du Néolithique jusqu’au seuil de l’âge du bronze, présente un intérêt consultatif dans le cas de recherches documentaire et méthodologique. Quatre types de
  • sites complémentaires du point de vue de l’organisation des territoires préhistoriques et protohistoriques qu’ils contribuent ainsi à façonnés, y sont représentés. Bien que les habitats soient le parent pauvre des découvertes archéologiques en Bretagne, le présent inventaire met en
  • réalisé sur la vallée du Blavet depuis son cours sourcier jusqu’à son écoulement moyen. Cette focale géographique aura notamment permis la considération des premiers territoires néolithiques et bronze ancien, par une mise en connexion spatio-fonctionnelle rigoureuse des indices de
  • sites d’habitats en lien avec des tombes, des carrières et des menhirs, présentant des phases d’utilisation strictement contemporaines. C’est ainsi que le deuxième type de sites pris en considération est celui des tombes néolithiques et du Bronze ancien. Leur inventaire précis aura
  • permis une actualisation des connaissances à leur sujet et ceci sur de nombreux plans ; architectural et implantation paysagère, vecteur de volontés bien particulières et évolutives sur le temps long et au grès de l’organisation des sociétés. En découle, la toute première typo
  • proximité de la carrière-mère de Plussulien. Alors que nous ne connaissions qu’un polissoir « à tranchant » pour hache à Kerfoliat en Plussulien (Côtes-d’Armor) et un second à Guernhir en Langonnet (Morbihan), c’est bien deux nouveaux polissoirs « à face » pour hache, qui ont été révélés
  • au sein de la collection inédite de M. Conan, au lieu-dit Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem. Alors que le premier se présente en volume et munis d’une seule goulotte de polissage. Le second bien que fragmenté, présente deux surfaces actives munies respectivement de deux et trois
  • goulottes de d’utilisation. 1 La grande qualité de fabrication et de conservation des outils de mouture en granit, grès et métadolérite est également à spécifier. L’outillage macrolithique révèle un grand nombre de meules va-et-vient du Néolithique moyen ou final-Bonze ancien ainsi
  • que quelques spécimens circulaires attribuable aux âges du Bronze moyen et final. Un soc d’araire en métadolérite encore unique à l’échelle du Massif Armoricain, vient renforcer le crédit de l’indice de site d’habitat de Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem. Une industrie en
  • la présence d’une fabrication de bracelet en schiste et schiste cornéen locaux, tout à fait remarquable et qui se présente ainsi en écho aux productions normandes du Néolithique ancien (Fromont, 2011). Une industrie en silex importée des côtes nord de la péninsule ou du Grand
  • croisement de nombreux critères objectifs, nous avons pu mettre en évidence au moins deux nouvelles fonctions à ces pierres dressées. Ceci au-delà de l’interprétation usuelle de sites initiatiques et cérémoniel pour le cas des cercles et des alignements, ou plus maladroite, de sites
  • religieux ou « magique », pour tous les autres menhirs considérés-à tort-comme isolés dans le paysage. Nous proposons ainsi les fonctions originelles d’indicateurs de points d’intérêt dans le paysage et celles de marqueurs territoriaux implantés stratégiquement dans l’axe préférentiel
RAP03321_2.pdf ((22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016)
  • (22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016
  • que pour les landes et les clairières pour les longues distances mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Un simple bosquet arboré peut en masquer la vue. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature
  • landes et les clairières pour les longues distances mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Un simple bosquet arboré peut en masquer la vue. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière
  • visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Un simple bosquet arboré peut en masquer la vue. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Orientation : Face d’affleurement au sud et à l’ouest. Face d’arrachement au
  • vue. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Orientation : Dreny 1b : faces d’affleurement sud et sud-ouest, face d’arrachement au nord-est. Dreny 1c : face d’affleurement sud ?, face d’arrachement au nord ? Remarque : En
  • affleure à son pied, de nombreuses autres résurgences affleurent sur le versant sud à quelques mètres de part et d'autre du monolithique. En dévalant ainsi la pente, ils rejoignent un ru qui file vers l'est puis le sud-est pour alimenter un affluent du Trieux. Ouverture sur le paysage
  • varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Orientation : nr Remarque : « Un dolmen de type inconnu et a présent détruit, était, selon les sources anciennes, implantés sur une hauteur voisine ». Pour tout complément d’information voir C-T Le Roux, 1993
  • céréalière. Orientation : Orientée est-ouest, ouverte probablement à l'est. Remarque : nr Structure : Morphologie : Monument ruiniforme de forme rectangulaire. Cette allée couverte conserve cependant encore des orthostates et son dallage en place. À la fouille, 7 orthostates étaient
  • encore debout ainsi qu'une base de pilier au nord. Actuellement, seuls 4 sont encore en place dont la dalle de chevet à l'ouest et les 4 premier orthostates sud-ouest. A la fouille, la demie-dalle chatière méridionale était encore debout, ce n'est plus le cas actuellement. Le
  • encore en élévation. Le relevé en plan donne à voir deux parapets en blocs plus ou moins équarris qui pouvaient n'en former qu'un à l'origine et positionné de telle sorte à remplacer un ou deux orthostates méridionaux du vestibule. À noter la présence d'une dalle en retrait, reposant
  • : 1 m à 1,80 m sous plafond; indéterminable pour le cairn. Circonférence base, médiane et sommitale : Base: Indéterminable en l'état actuel de la documentation. Datation C14 : Non Mobilier : Décompte par catégorie : Céramique : 1 vase « pot de fleurs » Lithique: DOLERITE: 4 haches
  • polies, 1 ébauche. SILEX: 1 lame de poignard. 2 éclats en silex importés du Grand-Pressigny. (Le Roux, Muséographie de la Maison de l’Archéologie de Plussulien). Descriptions morphologiques et dimensions respectives : Céramique: 1 vase « pot de fleurs», 20 cm de haut c.a., diamètre de
  • présent dans le talus jouxtant l’allée couverte en ruine 6. ~ 444 ~ 7. 8. ~ 445 ~ Elément d’architecture mégalithique 9. 10. Figure 252 : Allée couverte de Kerivalan en Plélauff. Plan masse Le Roux (modifié) (1.), la tombe depuis l’est et l’est (clichés de fouille, Le Roux
  • conservation : Partiellement ruinée à détruites. Implantation dans le paysage : Géomorphologie : Massif de Rostrenen Altitude : 229 m Topographie : Replat sommital et mi-hauteur de versant Géologie : Schiste de Gouarec Réseau hydrographique : À 500 m au sud du Blavet et à 780 m à
  • : Morphologie : Monument ruiniforme, le sentier forestier l'a même scindé en deux. Forme sub-rectangulaire allongée. 13 orthostates sont encore debout; 5 à l'ouest, 6 à l'est et les 2 dalles de chevet successives au nord. 1 seule TDC est encore en élévation, soutenue par les 3ème et 5ème
  • exploité allant même jusqu'à empiéter sur le cairn; la relation entre les deux n’est pas pour autant établie avec certitude. Des restes d'un possible pavage néolithique s’observent à l'intérieur de la chambre principale. ~ 448 ~ En l'état actuel de conservation et à défaut encore de
  • Circonférence base, médiane et sommitale : Base: Indéterminable en l'état actuel de la documentation Datation C14 : nr Mobilier : Décompte par catégorie : nr Descriptions morphologiques et dimensions respectives : nr 1. ~ 449 ~ 2. ~ 450 ~ 3. ~ 451 ~ 4. ~ 452 ~ 5. ~ 453 ~ 6
  • . ~ 454 ~ 7. ~ 455 ~ 8. ~ 456 ~ 9. 10. ~ 457 ~ 11. Figure 255 : Allée couverte 1 de Boschacoat en Plélauff. Plan masse de la structure funéraire (1.) (L’Helgouac’h, 1960), tombe depuis le nord (2., 3., 4. et 5.), depuis le sud (6.), le sud-ouest (7.), extrémité méridionale
  • du la tombe depuis le nord (8.), allée couverte depuis l’ouest (9. et 10.) et décaissement au pied occidental du tertre de l’allée couverte (11.) (Clichés R. Jallot, 2013). ~ 458 ~ Très hypothétique cairn « à antennes » de Kernat Hypothétique « cairn à antennes » trouvé en
  • Degré de précision : 1 m X : 240838 Référence cadastrale : 2016 : WD 65 Emprise au sol : m2 Nature du terrain : Privé État de conservation : Partiellement conservé Implantation dans le paysage : Géomorphologie : Bassin de Châteaulin Topographie : Mi-hauteur de versant Altitude
  • friche, idem que pour les landes et les clairières pour les longues distances mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Un simple bosquet arboré peut en masquer la vue. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même
RAP03321_3.pdf ((22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016)
  • (22). La Bretagne intérieure du Néolithique au seuil de l'Age du Bronze : implantation des sites et organisation des territoires. Rapport de PD 2016
  • précision : 1 m Nature du terrain : Privé Emprise au sol : 4 m2 État de conservation : Bon ; fissures observables en face ouest et desquamations sur la tranche sud du bloc. Implantation dans le paysage : Géomorphologie : Massif de Quintin Topographie : Haut de versant est Altitude
  • : Bon ; en faces nord-ouest et nord-est nous notons la présence de desquamations sommitales et des fissures sont observables en face ouest, ainsi que de possibles rainurages de soc agricole sur la base de la face nord. Implantation dans le paysage : Géomorphologie : Massif de
  • prend pas en compte le couvert forestier actuel, l’implantation dans le paysage est dégagée au sud et à l’est ; mais cela est moins probant par le nord et l’ouest. Aucun bloc ne peut vraiment être attesté comme étant dans son emplacement originel. Longueur : 4,80 m pour la partie
  • ) (T4T35 tous droits réservés) depuis le sud-est avec repères métriques (6.), vue rapprochée des piliers de la rangée est vue du sud-est (7.) et de l’est (8.), visibilité dans le paysage depuis l’allée couverte en direction du nord-ouest et juste après le talus dans laquelle est insérée
  • cadastrale : 2016 : AB 199 Degré de précision : 1 m Degré de précision : 1 m Degré de précision : 1 m Nature du terrain : Privé Emprise au sol : 30 cm2 État de conservation : Bon, bloc déchaussé de sa fosse de calage, déplacé et replanté. Implantation dans le paysage : Géomorphologie
  • végétal même de nature céréalière. Si couvert végétal de type lande, visibilité idem que pour les clairières pour les grandes distances si n'est que la vue est en encore moins dégagée pour les courtes distances. Si couvert végétal de type friche, idem que pour les landes et les
  • .), l’ouest (26.), le nord-ouest (27.), visibilité dans le paysage en direction du sud entre les affleurement 2 et 3 de la carrière de Pors Guillio – Ty Min en SaintMayeux et Caurel (28.). Le menhir de Pors Guillio 3 depuis l’est (29.), le sud-est (30.), le sud (31.). Menhir de Pors
  • type friche, idem que pour les landes et les clairières pour les longues distances, mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Peu probable que le locus ait un jour eu visage de marécage. Orientation : Implanté sur le versant Est s'ouvrant
  • loi, Roch-ar-Ler, à l’angle nord du cimetière, fut brisé en 1810. 2 menhir près du village de Kergornec aux lieux-dits Parc-ar-Pelom et Parc-ar-Golen-Vries. Le 1er a 7 m de haut, 2,95 m de large et1, 10 m d’épaisseur. Le second 4,50 m de haut, 1,45m de large et 1,35 m d’épaisseurs
  • de Kergornec 1 depuis le nord (1.), l’ouest (2.) (Archives inédites SRA Rennes), l’ouest (3.), le sud-ouest (4.), le nord (5.), le sud (6- 7), visibilité dans le paysage depuis le menhir de Kergornec 1 en direction du sud-est (8.), le nord-est (9.), l’est (10.), menhir chut de
  • au nord-ouest, de 530 m au nord, de 2,2 km au nord-est, de 2 km à l'est, d'1,8 km au sud-est, d'1 km au sud-sud-est, de 860 m au sud, de 150 m au sud-ouest. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Si couvert végétal de type
  • lande, visibilité idem que pour les clairières pour les grandes distances si n'est que la vue est en encore plus limitée pour les courtes distances. Si couvert végétal de type friche, idem que pour les landes et les clairières pour les longues distances, mais en revanche la
  • . ~ 765 ~ 8. ~ 766 ~ 9. 10. ~ 767 ~ Figure 368 : Menhir de Kergornec 2 en Saint-Gilles-Pligeaux le sud (1.) l’ouest (2, 3, 4), le nord (5.), le nord-est (6.), l’est (7 -8), visibilité depuis le menhir en direction du nord-ouest (9.) et le nord-est (10.) (R. Jallot, 2013 et
  • : 252185 Y : 2375702 Y : 6826644 Degré de précision : 2 m Degré de précision : 2 m Degré de précision : 2 m Référence cadastrale : 2016 : WN 103 Nature du terrain : Privé Emprise au sol : 3,50 m2 État de conservation : Bon Implantation dans le paysage : Géomorphologie : Massif de
  • Quintin Topographie : Haut de versant nord Altitude : 296 m Géologie : Granit de Quintin Réseau hydrographique : À146 m au nord-est d'une source alimentant le Sulon et à 222 m d'une source alimentant le ru de la Villeneuve, affluente du Trieux. Ouverture sur le paysage : Situé
  • pour les courtes distances. Si couvert végétal de type friche, idem que pour les landes et les clairières pour les longues distances, mais en revanche la visibilité est encore plus réduite pour les courtes distances. Peu probable que le locus ait un jour eu visage de marécage
  • . Orientation : Implanté sur le haut d'un versant Nord donnant sur un petit val en contrebas et une ouverture remarquable vers le nord-nord-ouest. Remarque : À proximité directe du menhir de la Croix Pasquiou. Ssemble faire partie intégrante de l'ensemble de Pasquiou. Mais il est à noter que
  • Degré de précision : 1m Degré de précision : 1 m Degré de précision : 1 m Référence cadastrale : 2016 : YC 78 Nature du terrain : Privé Emprise au sol : 1,20 m2 État de conservation : Callac Implantation dans le paysage : Géomorphologie : Bassin de Châteaulin Topographie : Mi
  • -hauteur de versant sud-ouest Altitude : 286 m Géologie : Schiste de Callac Réseau hydrographique : À 640 m à l'E du ru de Gourveaux, affluent du Poulancre. Ouverture sur le paysage : Situé actuellement au sein d'un champ cultivé. Le paysage s'ouvre largement au sud et à l'ouest mais
  • -ouest. Cette visibilité peut largement varier en fonction du couvert végétal même de nature céréalière. Si couvert végétal de type lande, visibilité idem que pour les clairières pour les grandes distances si n'est que la vue est en encore moins dégagée pour les courtes distances. Si
RAP01183.pdf (QUIMPER (29). ker yen i - prat ar rouz. rapport de sondage)
  • et leur profondeur de 0,40 à 0,20 m. Elles couvrent une superfice de 950 m2, soit environ 10% du site. Elles sont orientées en fonction de la topographie des lieux. La nature de la roche en place complique l'intervention. L'aternance de granité et de sable rend l'observation
  • . Aucune trace de ces transformations majeures du paysage rural n'apparaît sur les documents d'urbanisme de la commune. Il convient de relier ces observations à celles que nous avions effectuées en 1989 et en 1993 lors des fouilles de Creac'h-Gwen (Le Bihan, 1989) et de Kerdroniou
  • l'ampleur des transformations qu'il a pu subir. Cela signifie qu'un nouveau champ de recherche s'offre aux archéologues et qu'une collaboration avec les historiens et géographes spécialistes des paysages agraires doit se développer. Cette mise en lumière constitue certainement le point
  • a c h r o n o l o g i e : PROTOHISTOIRE, ÉPOQUE CONTEMPORAINE - sur la nature des vestiges immobiliers : F °ssé - parcellaire - sur la nature des vestiges mobiliers : g S g oa bq Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération
  • archéologique : - Des fossés de talus contemporains construits après la réalisation du cadastre de 1834 et détruits avant celle de 1964 sont mis au jour. Aspect nouveau du paysage rural récent. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper KERYEN94 RAPPORT DE
  • , archéologue contractuel. Participent également à l'opération A . Nove-Josserand, en position de C.E.S. et Y . Gourmelon bénévole auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Le coût de l'opération est pris en charge par la Ville de Quimper. Les décapages de terre végétale sont
  • dernier site en direction du nord-ouest. 2.2. LE SITE La localisation du terrain, en bordure occidentale est très intéressante. La vue découvre un paysage très étendu, notamment en direction du site fortifié de Kercaradec. Les découvertes récentes effectuées sur la commune de Quimper
  • difficile car les arrachements de roches sont fréquents. Il est impossible de nettoyer le sol naturel et les vestiges archéologiques mis au jour à l'aide d'une lame de grader. Le travail doit donc s'effectuer manuellement ou au bulldozer, en fonction de l'état des lieux. 2 Les
  • structures d'origine anthropique incluses dans le sol naturel (fossés, fosses ou trous de poteaux) sont fouillées manuellement, en totalité ou par sondages représentatifs. Un grand nombre de coupes et de sections de fossés sont relevés. 3 LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 3.1. DESCRIPTION
  • . Tranchée B.IX - Fossé T.8 : Largeur : 2,45 m Profondeur : 0,15 m Terre brune et pierres abondantes. Indatable mais une possibilité pour que nous soyons face à une structure très ancienne, peut-être protohistorique. En effet la terre est plus claire que dans les fossés postérieurs au
  • creusées dans le sol naturel. En effet vingt-six fosses ou dépressions subcirculaires, une plaque d'argile rubéfiée et huit fossés sont découverts. Nous ne mentionnons pas une tranchée d'adduction d'eau orientée est-ouest et encore en fonctionnement. Lorsque la datation de ces vestiges
  • difficile de conclure à l'existence d'un véritable site archéologique ancien, encore moins à la présence d'un habitat. En revanche, l'examen des structures modernes et contemporaines est très intéressant. En effet, nous pouvons constater qu'en dépit de leur datation récente certaine (T.3
  • et T . 4 ) elles ne figurent pas au cadastre napoléonien. Cela signifie que de 1830 à 1964, date de reprise effective des opérations de cadastration, le paysage agraire s'est modifié. Des talus sont apparus, ont fonctionné durant plusieurs décennies avant d'être totalement arasés
  • d'aménagements dans le cadre d'un tissu rural très vivant. En fait, les sondages archéologiques de Ker-Yen met en évidence des aspects très peu connus de l'évolution des paysages armoricains au cours des deux derniers siècles. Audelà de l'histoire du site lui-même c'est toute celle des
  • paysages agraires bretons qui doit être considérée sous un angle particulier et, peut-être nouveau. D'une part ce paysage a été très mobile, très fluctuant depuis la réalisation du cadastre napoléonien, d'autre part les éléments de cartographie manquent cruellement pour souligner
  • : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 « • EHL i m J Site n° :LAJ LAJ m Département : m m LQJLAJLAJ I Il I Al | FINISTERE Commune : QUIMPER g Lieu-dit ou adresse : KER-YEN b Q Cadastre : QUIMPER Année : 1982 Section et
  • : VILLE DE QUIMPER • S ^ Raison de l'urgence : Construction d'un lotissement ¡ 1 Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 950 m 2 Surface estimée du site : 11000 m2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) ! - sur l
  • archéologique de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté de Y . Robic, du service municipal d'archéologie et de J.F. Villard
  • assurés par la S.C.R.E.G. et le C . R . A . F met sont matériel informatique et photographique à la disposition du chantier. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE C O N T E X T E A R C H E O L O G I Q U E Le site est inclus dans la zone sensible du plateau de Penhars, à l'est du grand site
  • fortifié du 2ème A g e du Fer de Kercaradec (Wheeler, 1957) et à proximité immédiate de l'établissement de la Tène finale et d'époque gallo-romaine de Prat-ar-Rouz (Le Bihan, 1985. Il est d'ailleurs possible d'envisager que le terrain concerné couvre les ultimes prolongements de ce
RAP00564.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • exploitée depuis l'aube des temps, en bref d'identifier les surfaces exploitées, la nature des sols utilisés et les manières culturales permettant aux hommes de survivre, et de déterminer les distances parcourues par ces hommes, tant exceptionnellement que régulièrement, afin d'assurer
  • des communautés villageoises ainsi que l'effet de l'exploitation agricole sur les paysages et, à l'inverse, sur la taille et la nature des groupes sociaux des campagnes. Il est donc évident que notre projet porte autant sur les effets du paysage sur l'homme que sur ceux de l'homme
  • des communes) et environ 350 haneaux et fermes; les villes de marché les plus proches sont Malestroit.à dix kilomètres à l'ouest, et Redon, à vingt-cinq kilomètres au sud-est, sur le cours, navigable à cet endroit, de la Vilaine. En termes humains, nous avons ici un paysage
  • 251 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS L'EST DE LA BRETAGNE: LE BASSIN DE L'OUST ET DE LA VILAINE par Grenville ASTILL* et Wendy DAVIES** * Department of Archaeology .University of Reading. ** Department of History .University Collège, London Le programme de prospections en
  • morbihannaises de Ruffiac.Tréal.Saint-Nicolasdu-Tertre et Carentoir.Ces communes .couvrant une superficie de 190 Km2 (19.000 hectares) .constituent le coeur de la zone étudiée, mais nous échantillonnerons également les sept communes environnantes, afin de prendre en compte l'ensemble du
  • Bretagne est constitué par une pénéplaine doucement ondulée, dont les plis courent d'ouest en est. La plupart des roches de cette région sont des schistes et des ardoises, mais il arrive que des filons de quartz, plus résistants, aient donné naissance , ici et là, à des pointements
  • densément exploité et depuis fort longtemps, ces critères essentiels ayant guidé notre choix; notre projet vise en effet à étudier une économie agricole typique et non les ensembles marginaux souvent analysés ailleurs. suivants : Les autres facteurs ayant déterminé le choix de cette
  • région sont les - la vaste étendue des zones labourées permet une prospection intensive et, en dépit du remembrement effectué au XXème siècle, nombreuses sont les limites anciennes entre champs et autres structures de ce type qui subsistent encore aujourd'hui. - certains documents du
  • différentes étapes et les différentes méthodes de l'enquête contribue par ailleurs de façon cruciale à la mise en place et à l'avance du processus d'investigation. C'est ainsi que, par exemple, les renseignements que nous livre le cadastre nous indiquent des zones où la recherche
  • essentielles en ce qu'elles suggèrent les fonctions anciennes de l'habitat ou des parcelles;c'est le cas, par exemple, des champs cultivés au XIXème et XXème siècles et qui portent le nom "La Prairie" ou des habitats dénommés "Les Landiers".Il est évident, si l'on se réfère à ces
  • centrale de l'étude ont été prospectées à intervalles de 50 mètres, les unités de ramassage étant de 100 mètres; ainsi.au moins 20% de la surface de ce secteur devraient être couverts en cinq saisons. La prospection est organisée à l'intérieur de bandes de 2 kilomètres de large, et les
  • archéologiques et à intégrer d'autres catégories de documents à l'étude globale. Après avoir sélectionné certaines des concentrations repérées lors des prospections menées avec des espacements de 50 mètres, nous les divisons en carrés de 5 mètres de côté et nous menons une nouvelle
  • investigation de terrain afin de relever tous les indices en place. Notre sélection a été conçue de manière à ce que tous les types de conçentrations_ -"sites", "sites probables", "sites possibles"- dans toutes les situations possibles à proximité et à une certaine distance de lieux
  • résultats des prospections par bandes, mais aussi sur d'autres données, cadastrales, environnementales et toponymiques.qui viennent s'ajouter Figure 2 255 à celles que nous fournissent les documents du IXème siècle. Des prélèvements de terrain faits dans chaque carré de 5 mètres en
  • basées sur le site proprement dit. L'établissement d'une chronologie relative des dépôts de matériel et, par suite, des sites eux-mêmes, repose sur la mise au point d'une datation des céramiques recueillies lors des prospections. Nous avons ainsi établi, en nous fondant sur la
  • , contrairement à certaines autres, marginales en apparence. Par ailleurs, les dépôts colluviaux, ayant jusqu'à 2 mètres d'épaisseur, se rencontrent fréquemment dans les vallées, et il est probable que beaucoup d'entre eux résultent de pratiques agricoles. Il est également clair que les
  • podzols des crêtes, probablement riches en pollens et les dépôts tourbeux ou non-tourbeux stratifiés dans les plaines inondables (certains d'entre eux contenant certainement des pollens) , nous offrent d'excellentes possibilités d'étudier l'environnement dans cette zone. Ces travaux
  • quatre communes étudiées présentent toute une gamme de bâtiments agricoles. On y verra ainsi les bâtiments paysans caractéristiques du "pays de Redon", en particulier les maisons à pièce unique surmontée d'un grenier et les maisons-longues comprenant dans le même ensemble l'étable et
  • la pièce d'habitation (on en verra beaucoup, par exemple, à Fanhouët et au Rocher). Dans cette zone existent aussi des bâtiments plus substantiels, associés implicitement ou explicitement à la petite noblesse. On y rencontre , par exemple, des maisons à deux pièces et deux étages
  • , comme celle à couloir transversal et à escalier à vis en pierre, datable de la fin du XVlème siècle ou du XVIIème siècle qui se voit au Vieux-Bourg (l),ou bien comme celle des Métairies du Plessis .munie d'une cave et dont les fenêtres supérieures sont ornées de meneaux. On classera
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • milieu rural du bassin de Rennes, surtout en ce qui concerne les âges des métaux et l’antiquité. L’apport conjoint des ramassages de surface et des résultats des survols aériens a permis de révéler une mise en valeur précoce des terroirs agricoles et des formes d’occupation de
  • l’espace très diverses, surtout pour la fin de l’âge du Fer et pour l’époque gallo-romaine. La connaissance de l’histoire des paysages est toutefois encore incomplète, et des périodes comme l’âge du Bronze ou le haut Moyen-Âge donnent peu d’éléments d’identification. La compréhension
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • département, nécessitent la poursuite d’un travail de prospection-inventaire en lien direct avec la carte archéologique. La forte croissance démographique des communes en deuxième et troisième « couronnes » autour de Rennes se traduit par une consommation importante de terrains au profit
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc
  • soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Après avoir centré les efforts sur la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009, et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010, une opération concerne
  • actuellement la forêt de la Corbière propriété du département d’Illeet-Vilaine. Elle a débuté en cette fin d’année et sera poursuivie en 2012. Des bois privés ou communaux ont été intégrés dans la problématique et font l’objet de visites. C’est ainsi que deux enclos ont été découverts sur
  • les communes de Saint-Just et Médréac, un talus et un puit isolés dans le bois du Buisson à Montfort et un beau talus, probable limite du domaine de Boutavent, en Iffendic. Ce dernier sera déclaré dans le prochain rapport. Un bois privé de Lassy recèle une motte castrale avec des
  • recherche a été effectuée avec l’aide des prospecteurs locaux de l’association « Racines » et en parfaite collaboration avec Cécile Le Carlier de l’UMR 6566. Ses premiers résultats sur l’environnement géologique et la description des scories ont été édités dans son rapport de prospection
  • thématique intitulé : « Les métallurgies anciennes en Bretagne : Reconnaissance diachronique des zones d’exploitation et de traitement des minerais ». La recherche sur le tracé des itinéraires anciens s’est poursuivie sur l’axe Rennes Nantes. Trois sites ont ainsi été déclarés et une
  • occupation gallo-romaine a été repérée en bordure de cet itinéraire. Des mégalithes connus ont fait l’objet de déclarations car ils n’étaient pas signalés sur la carte archéologique. Par un réseau territorial mis en place dans le bassin de Rennes et ses abords, le CERAPAR obtient
  • régulièrement des renseignements sur des possibles sites archéologiques. 3° Méthodologie et techniques utilisées : Le travail de reconnaissance des sites en forêt est d’abord parti de l’exploitation des sources bibliographiques utilisables, outre la recherche des éléments directement
  • forêt depuis longtemps en répertoriant les arbres, talus et accidents de terrains remarquables. Une fois identifiés, un travail de relevé, en plan, en profil, voire topographique est réalisé sur les sites repérés. Les instruments classiques de la topographie, tachéomètre, distance