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RAP02455.pdf (MONTAUBAN-DE-BRETAGNE (35). ZAC de la Brohinière. rapport de diagnostic)
  • des connaissances avant l'opération P.6 1.3 Stratégie et méthodes mises en oeuvre P.6 II. L ' O C C U P A T I O N A R C H E O L O G I Q U E II. 1. Les points d'occupation ponctuels et indices P.8 P.8 II.l.l L'ensemble 1 P.8 II. 1.2 L'ensemble 2 P.9 II. 1.3 L'ensemble 3
  • P. 10 II. 1.4 L'ensemble 4 P.10 II. 1.5 Des indices d'une occupation du début de l'époque moderne II.2. Les sites avérés P. 11 p.13 11.2.1 L'ensemble 5. La nécropole antique p.13 11.2.2 L'ensemble 6. Les vestiges d'un habitat protohistorique isolé? p.20 11.2.3
  • L'ensemble 7. Un site protohistorique de 1' Age du Fer p.21 11.2.4 L'ensemble 8. Un site d'habitat du Haut-Moyen-Age III. A N N E X E S p.33 P.37 10 Porch, la Pfltièfe ' •'«A «tf/tée le Coudray J a MssjWdiifg la Ville èì Jarnet «V vW&Sfc '« %ut PaviÖ "te Pavillon xNX X
  • '»floiiGioneti?''Ü-te Village" Oondelais la Gidcnnsis Carrier,-JtU; g. le Maine Gmidal ÌM3 Pestslais Èiand^s te Vergers' Ion Désii Wile Codi cETAGNE 1 la Haute Ruiwaie Mameli! a, la Nei Josse tes Saiilais 250 m 1/25 000 Montauban-de-Bretagne et-vilaine; FICHE SIGNALÉTIQUE
  • de l'aménagement : ZAC économique Opérateur chargé des travaux : INRAP Grand Ouest Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 595922m2 Dates d'intervention sur le terrain : Janvier-Avril 2008 Surface diagnostiquée : 595922m2 Résultats Problématique de recherche et
  • principaux résultats : « Le diagnostic doit répondre à deux objectifs : détection et caractérisation du site comportant notamment : son emprise, sa nature, sa datation, son état de conservation, sa profondeur d'enfouissement et son potentiel environnemental ». Lieu de dépôt temporaire du
  • : Communauté de communes du Pays de Montauban de Bretagne Financement : redevance Organigramme de l'équipe scientifique : Responsable d'opération : D. Pouille Technicien : S. Barbeau, R. Battais, F. Le Boulanger, V. Guitton, M. Levan, S, Leforestier Topographe : F. Boumier Dessinateur : M
  • . Dupré Céramologue : F. Labaune Anthropologue : M. Texier Intervenants techniques : Terrassement mécanique : entreprise Beaussire, Carentan (Manche). 10 I. INTRODUCTION 1.1 CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION Le dépôt d'un projet d'extension de la zone artisanale de la Brohinière
  • ŒUVRE Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide de deux pelles rétro munie d'un godet lisse de 3 m de large fig. 2
  • . Les sondages couvrent une surface au moins équivalente à 5,5% de l'emprise du projet. Les tranchées ont été pratiquées sur une largeur de godet et une longueur moyenne de 18 m, suivant un maillage en quinconce. En cas de découverte de vestiges archéologiques lors du diagnostic, un
  • élargissement des sondages positifs a été pratiqué, afin d'appréhender au mieux les structures rencontrées et de pouvoir évaluer leur densité et leur stratigraphie. Les sondages positifs et les structures archéologiques découvertes dans ceux-ci ont fait l'objet d'un relevé systématique
  • précis par un topographe et d'un échantillonnage suffisant afin de permettre leur interprétation et leur datation. Dans le cas présent, en raison de la présence de vestiges d'une nécropole antique, il a été décidé d'un commun accord avec le Service de l'Archéologie d'entreprendre un
  • décapage sur la totalité de la zone afin de dénombrer le nombre exact de sépultures, de les topographier et de procéder à un échantillonnage par sondage. La fouille a été entreprise selon le protocole habituel. Les sépultures ont été fouillées par moitié et les profils ont été relevés
  • . Les vases funéraires ont été prélevés. La fouille de leur contenu, ainsi que l'étude a été réalisée par un anthropologue. Les récipients ont ensuite été étudiés par un céramologue. Le secteur a ensuite été recouvert par un feutre géotextile puis par une 10 -Y=66900 X Fig.2 Plan
  • .3 A cet emplacement un ensemble constitué par plusieurs faits archéologiques isolés apparaissant à une profondeur moyenne de 0,40m a pu être identifié. Les deux éléments les plus remarquables sont des fonds d'appareils de chauffe longitudinaux fortement écrêtés dont la nature
  • exacte n'a pu être identifiée. L'un de ces fours (F9), qui semblait être doté d'une fosse cendrier sur sa face sud a été perturbé par le passage d'un fossé parcellaire moderne F2. Il est conservé en sa partie la plus profonde sur une quinzaine de centimètres de haut. Dans la partie
  • sondée, son comblement charbonneux n'a livré aucun mobilier. Le second four, intégralement fouillé présente les mêmes caractéristiques. Il se présente sous la forme d'une fosse oblongue profonde de 0,10m en moyenne dont le fond est induré. L'argile du substrat s'est par endroits
  • fours. Aucun élément complémentaire n'ayant été observé, il a été décidé d'un commun accord avec la conservatrice du patrimoine suivant le dossier de ne pas poursuivre les investigations sur cette zone. II. 1.2 L'ENSEMBLE 2 : PROLONGEMENTS DU SITE DE LA CHAPELLE SAINT-MAURICE
  • . PARCELLE H 0 9 4 1 . FIG. 4 Dans le secteur de la chapelle Saint-Maurice plusieurs indices d'occupation antique ont été mis au jour. Ces vestiges sont localisés dans l'angle sud ouest de la parcelle H0941 Au niveau des tranchées 182, 183 et 684. Les tranchées 182 et 634 étant apparues
  • positives dès l'ouverture ont été immédiatement étendues. Les vestiges observés ici sont uniquement constitués de faits fossoyés de type fossés ou fosses éventuellement associés à des épandages de rejets d'occupation. Aucun indice pouvant être considéré comme appartenant à du bâti n'a
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIème au XIXème siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVI
  • au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe siècle. 26 Le mobilier archéologique en contexte stratigraphique (plusieurs niveaux de sols et des fosses dépotoirs bien calés chronologiquement) apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIIe au XIXe siècle. Un
  • détaillée de sa vie et de son travail à Port-Louis :"... et alors je travaillais et jetais des fascines et de la terre… quand je contais mon malheur, c'était les pierres qui compatissaient...". Il décrit aussi : "Blavet : Port de mer de Bretagne où se trouvait une forteresse inexpugnable
  • , Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim Lebomin avec la collaboration de : Jean Soulat Clément le Guédard Sébastien Daré Aurélien Creuzieux Avec le soutien de : Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
  • Vannes pour son aide et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date, Morgan Grall, Joachim LeBomin, Grichka Bredow, Amaury Berthelon et Romain Bertin et à ma compagne
  • Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard et Sébastien Daré de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de
  • l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego Mens, Conservateur des antiquités et objets d'art au conseil départemental du
  • Duigou et Patrick Jadé. Nos échanges fructueux m’ont permis d’améliorer ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION ADMINISTRATIVE 1.1. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE ET LOCALISATION DU SITE (cf. plan et
  • : Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle
RAP01463.pdf ((22). châteaux de pierres de haute Cornouaille. rapport de prospection thématique)
  • 5 Cartel, zone prospectée 6 Carte 2, répartition des sites 7 1- Cadre de la recherche 8 1.1- Problématique 8 1 .2- Méthodes de recherche 9 1.2.1 Recensement d'après les sources bibliographiques 9 1.2.2 Recherche archivistique 10 1 .2.3 Etude sur le terrain 10 2
  • - Le contexte géographique et historique ..1 1 2. 1 Les données naturelles 1 1 2.1.1 Contexte géographique Il 2. 1 .2 Contexte Géologique ,. 1 1 2.1.3 Une forme d'exploitation agricole originale : la quévaise Carte 3 : répartition de la quévaise en Bretagne 1 1 13 2.2- Le
  • contexte historique 14 Carte 4, les divisions ecclésiastiques 15 2.2.1 Les origines 16 2.2.2 Le haut Moyen Age 16 2.2.3 L"époque féodale 17 2.2.4 Limites politiques et ecclésiastiques aux XI° et X1I° siècles l 18 3- Archéologie des sites 20 3 1 L'utilisation du terrain
  • 20 3.1.1 Les défenses naturelles 20 3. 1 .2 Proximité avec des étendues d eau 20 3.2 Evolution de la construction militaire 21 3.2.1 Un cas particulier, Castel Cran 22 3.2.2 Des constructions de pierre sur motte, le Pélinec en Canihuel 21 3.2.3 Un château du quinzième
  • siècle, Corlay 21 3.2.4 Un manoir fortifié, Beaucours 22 ( 'arte 5, Manoirs de haute ( "ornouaille .. 22 4 Géographie des sites 23 4. 1 Les bourgs castraux 23 4.2 Sites et densité de population au quinzième siècle 23 ( arte 6, densité de population au quinzième siècle 24
  • ( arte ~, densité de la noblesse au quinzième siècle 25 4.3 Les relations avec les abbayes 26 ( arte H, Répartitions des abbayes de la zone 28 5 Les sites et l'histoire de la région 29 5.1 Du onzième au douzième siècle 29 'il 5.2 La guerre de Succession de Bretagne 29 5.3
  • La guerre de la Ligue 30 Conclusion 31 Inventaire 32 Bibliographie 33 3 Introduction Cette prospection sur les habitats seigneuriaux médiévaux fortifiés en pierre fait suite à une prospection archéologique menée sur le même thème dans le Trégor-Goëllo, du moins la
  • partie de cette région située dans le département des Côtes d'Armor. La zone étudiée en 1997 se trouve au sud de celle étudiée en 1996. Elle est cependant beaucoup moins étendue en superficie. Aujourd'hui, elle est moins peuplée que le Trégor-Goëllo, tendance que l'on retrouve au XV e
  • cette prospection car il existe des indices de l'existence d'un habitat seigneurial fortifié en pierre, sans que cependant les visites sur le terrain aient permis d'en déterminer la réalité. Il apparaissait important de les mentionner. Enfin, seuls quatre sites, Le Pélinec, Corlay
  • petite partie de cet évêché se trouvant dans le Morbihan. 'il Située au sud-ouest du département des Côtes d'Armor, la région étudiée s'étend sur sept cantons : Callac, Corlay, Gouarec, Maël-Carhaix, Mur de Bretagne, Rostrenen et Saint Nicolas du Pelem 'Cf carte 6 et 7 OR*C - SR
  • * - CARTE limite cantonale limite communale Carte 1 : région prospectée Il g ARCHEOIC; p~y 5? p£r — IBB —^—^ ^—"j^^~~~^SSf 1- Cadre de la recherche 1.1- Problématique L'objectif de cette prospection est de rechercher et localiser dans la région de Haute Cornouaille, les
  • châteaux forts et les habitats fortifiés ne possédant pas de titre de châtellenie. construits en pierre au Moyen Age. D'autres régions ont été prospectées pour des sites du même type en Bretagne. 11 s'agit du Finistère par P Kernevez 2 et les comtés de Rennes nord et V du Penthièvre
  • Haute Cornouaille. Ce travail a été motive par le besoin de répondre aux interrogations posées par les fortifications médiévales en pierre en Haute Cornouaille. Quand apparaissent-elles 7 Quelle est leur évolution ."' Dans quelle mesure les événements politiques et militaires qui
  • touchent le Haute Cornouaille ont-ils influé sur la construction et l'architecture militaire 0 Une étude sommaire des ressources et du statut des propriétaires s'imposait afin de déterminer si l'importance des constructions pouvait être mise en relation avec l'importance de la
  • seigneurie. Un autre aspect de ce travail était de localiser les vestiges existants et d'en 1 i! déterminer la nature. Si certains sites ont résisté aux injures du temps, d'autres ont aujourd'hui complètement disparus. Dans le cas le plus courant, les constructions se sont dégradées
  • aussi était-il intéressant de déterminer le potentiel archéologique de ces sites KERNEVEZ ( P ). ( 'hdteaux et fortifications du comté de Léon. Mémoire de maîuise. Université de Bretagne occidentale. Brest. 1988 Les châteaux dù Léon au Mil" siècle. M.S H.A.B. Tome LXtX, 1902. p 05
  • . 127 Les fortifications médiévales du Finistère, Mottes, enceintes et châteaux. Institut Culturel de Bretagne. Rennes. 1 997 "AV1IOT ( C ), Châteaux de lu Bretagne médiévale, comtés de Rennes nord et de Penthièvre. Mémoire de maitrise. Université de Rennes 11. 1986 J CHARTIER (E
  • ). ( 'hdteaux forts et habitai seigneurial fortifié en pierre dans la région du trégor( roè'Uo du XII e au XI siècle, Mémoire de maîuise. Université de Rennes 11. Haute Bretagne. 1996 8 D'autres sites n'ont pu être localisés sur le terrain, mais des textes, des traditions en mentionnent
  • l'existence. Aussi est-il apparut important de mentionner ces traces. 1.2- Méthodes de recherche 1.2.1 Recensement d'après les sources bibliographiques Le premier objectif de ce travail était de recenser les châteaux forts et les habitats seigneuriaux fortifiés en pierre dans cette
  • région. La recherche a débuté par une étude bibliographique. L'article de H Frottier de la Messelière sur les fortifications en pierre dans les Côtes d'Armor a servi de base. Son auteur énumère les sites et donne un bref historique pour chacun d'entre eux. Cet inventaire succinct
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR Conditions d’utilisation des documents Les
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1. Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • .3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34
  • 2000, année de réalisation des sondages. Les sept campagnes déjà effectuées ont permis un prélèvement quasi exhaustif1, et dans des conditions idéales, de tous les enduits peints présents sur le site. Pendant ce même laps de temps, deux autres ensembles 2 ont déjà été étudiés au
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • cagettes prélevées en 2003 et 2004 a été lavé en conservant systématiquement toutes les indications de localisation (numérotation des carrés et des cagettes). Les assemblages effectués par cagette, puis par carré et par voisinage ont permis une recomposition très satisfaisante puisque
  • , au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux
  • , septembre 2005 ; S. Groetembril, Les peintures de la galerie de la villa de Mané-Véchen (Mirbihan), rapport CEPMR, septembre 2002 ; J. Boislève, Les peintures de la galerie E/K, étude complémentaire, rapport CEPMR, mai 2003) 3 Claudine Allag et Lucie Lemoigne ont également participé au
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • entreprises depuis l’année 2000 ont mis au jour un vaste bâtiment s’organisant en trois ailes réparties en U ouvrant sur le front de mer à l’est (fig. 1). Initialement identifié comme une villa maritime très luxueuse, de nouveaux éléments pour cet édifice remarquable, tendent à infléchir
  • cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle
  • se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • , il donne une description détaillée de sa vie et de son travail à Port-Louis :"... et alors je travaillais et jetais des fascines et de la terre… quand je contais mon malheur, c'était les pierres qui compatissaient...". Il décrit aussi : "Blavet : Port de mer de Bretagne où se
  • d'intervention : 10/08/2018 au 30/12/2019 Opération n° 2018-260 – 2019-212, N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Sous la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation de : Anne Belaud de Saulce, Romain Bertin, Mathieu Bodchon, Anne-Marie Fourteau Avec le soutien de
  • : Couverture : photographie du donjon espagnol, pont et bastion Desmouriers au premier plan (N. Morelle). 2 "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • entre l'administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal." "The use of data of archaeological report is ruled by the provisions of the Intellectual Property Code on the literary and artistic property
  • TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisations 2018-260 et 2019-212 écrites en date du 15/05/2019 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle, Organisme de rattachement : bénévole, LA3M, UMR 7298 CNRS/UNIVERSITE AIXMARSEILLE Motif de l’opération : opération de fouille
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné
  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • des principaux résultats de l’opération : A la fois monument historique et site archéologique, la citadelle de Port-Louis bénéficie depuis quelques années d’une surveillance archéologique dans le cadre des restaurations programmées par les Monuments Historiques de Bretagne. Le
  • renouvellement des prescriptions du Service Régional de l’Archéologie depuis 2017 témoigne de l’intêret à la fois patrimonial et scientifique de la citadelle. Comme le souligne René Lisch, le parti pris lors des restaurations de la citadelle fut de redonner l’aspect de la citadelle bastionnée
  • du XVIIème siècle. Les éléments plus récents furent alors gommés, de même que pour les éléments du fort espagnol d’origine, déjà peu visibles lors de la restauration de la citadelle. Pourtant, la citadelle de Port-Louis est un témoin de l’évolution des techniques de fortifications
  • à travers les âges. L’archéologie permet alors d’exhumer ces traces du passé. Le rapport est séparé en deux grandes parties, du bastion Desmouriers et du corps de garde ou « donjon espagnol ». La première prescription porte sur une étude scientifique liée à une surveillance de
  • travaux (5 interventions étalées entre 2018-2019) du bastion Desmouriers en cours de restauration. Une opération d’archéologie préventive a été réalisée en mai 2019 sur la plate-forme du bastion (LECAMPION 2019), poursuivant les sondages de 2017 (MORELLE 2018). Deux surveillances de
RAP02130.pdf (BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive)
  • BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • BREAL-SOUS-VITRE "Le Bourg" (Ille-et-Vilaine) (arrêté de prescription n°2002/165) c V< % • ?Q0s K '^Vx. ' DFS de Fouille Archéologique (8 janvier-30 avril 2003) Approche d'un cimetière du haut Moyen Age au début de l'époque Moderne Sous la direction de Françoise LE
  • BOULANGER Avec la collaboration de Samuel CHOLLET, Rozenn COLLETER, Stéphane JEAN, Hervé PAITIER Et Philippe VIDAL Avec la collaboration de la Mairie de Bréal-sous-Vitré Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. Bretagne I.N.R.A.P 2005 ZJ30 Les prises de notes
  • et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit
  • de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les
  • documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du Code pénal Photo de couverture : Emplacement du site à proximité de l'église de Bréal-sous-Vitré (Survol aérien - Printemps 2003
  • - Gilles Leroux) 1 SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération Remerciements p.5 p. 6 p. 7 INTRODUCTION (R. Colleter, F. Le Boulanger) P.s Mise en place de l'opération Contexte géologique et géographique Contexte historique Conditions de réalisation de l'opération
  • archéologique Généralités La fouille des sépultures Le démontage et l'enregistrement La post-fouille des p.8 p.8 p.8 p.8 sépultures l ere PARTIE: NAISSANCE, DEVELOPPEMENT ET MORT D'UN ESPACE FUNERAIRE DU HAUT MOYEN AGE A L'EPOQUE MODERNE : LE SITE ET SES TROIS GRANDES PHASES (Françoise
  • LE BOULANGER) P.l4 Phase : l'espace Phase 1,1 Episode 1 funéraire au haut Moyen Age p. 17 Le sarcophage en calcaire coquillier (sépulture 188) Les sépultures en coffre d'ardoise Orientation et évolution spatiale p.19 p.19 p.19 Une orientation principale : est-ouest Des
  • coffres à part : orientation nord-sud Installation générale des coffres de l'est vers l'ouest Des nuances : remaniements localisés et longue durée d'utilisation des coffres Des remaniements localisés Un coffre pour plusieurs inhumations Les datations au Carbone 14 Un mode de gestion
  • . 40 Le sexe L'âge au décès Les pathologies La position des mains au moment de l'inhumation Présence d'une enveloppe autour du corps ? Bilan Phase 2 : Le site de la fin du XIe au XVIIe siècle Phase 2, Episode 1 Installation de l'US. 1000 Mise en place d'une nouvelle construction
  • est-ouest Le mur M7 Le mur M8 Quelle fonction pour ce bâtiment ? Phase 2, Episodes 2 et 3 : Extension spatiale maximale du cimetière en relation avec l'église (du XIIIe - XIV e s. au XVII e s.) Des fosses en pleine terre Limites et organisation du cimetière Limites spatiales du
  • cimetière Trois orientations préférentielles Groupe 1 : tombes orientées de l'est vers l'ouest Groupe 2 : tombes orientées du SO vers le N E Groupe 3 : tombes orientées du SE vers le N O Une gestion du cimetière ? p.42 p.43 p.43 p.47 p.48 p.48 P.48 p.48 p.51 p.51 p.53 Archéologie
  • funéraire Représentation par sexe et par âge Diagnose sexuelle L'âge au décès Pathologies Pathologies dentaires Pathologies ostéo-articulaires et traumatiques Les infections : des ces de tuberculose Bilan Position des mains au moment de l'inhumation Le mort dans la tombe : coffrage et/ou
  • E . ETUDE ANTHROPOLOGIQUE P.?o (Rozenn COLLETER, Philippe VIDAL) Problématique d'étude du cimetière Etude du recrutement de l'ensemble funéraire Diagnose sexuelle Estimation de l'âge au décès Les Immatures Les Adultes Résultats Distribution des sexes Mortalité des Immatures
  • Mortalité des Adultes Conclusion Données biologiques Les caractères discrets Pathologie infectieuse : la Tuberculose Pathologies traumatiques Les Fractures Entorse Traumatisme crânien Altérations osseuses Les cribla orbitalia Ostéite maxillaire Pathologies ostéo-articulaires : l'arthrose
  • La spondylarthrose Arthroses périphériques Exemple A : Arthrose du coude Exemple B : Coxarthrose Pathologies dentaires Les caries Le tartre Les hypoplasies p.70 p. 71 p. 71 p. 72 p. 74 p. 77 p. 77 p. 79 p. 80 p.84 p. 88 CONCLUSION GENERALE p. 93 BIBLIOGRAPHIE p.95
  • ANNEXES p.99 Annexe 1 : Inventaire des sépultures Annexe 2 : Diagnoses sexuelles Annexe 3 : Tables Annexe 3.1. Tables de mortalité Annexe 3.2. Tableau récapitulatif des localisations des pathologies arthrosiques constatées par articulation Annexe 3.3. Fréquence de la carie sur les
  • dents permanentes Annexe 3.4. Fréquence du tartre sur les dents permanentes Annexe 3.5. Fréquence des hypoplasies sur les dents permanentes Annexe 4 : Sources historiques Annexe 5 : Datations p.ioo p.i62 p./77 pjys 4 FICHE SIGNALETIQUE LOCALISA TION DE L'OPERA TION SITE n° 35
  • 038 001 DEPARTEMENT : Ille-et-Vilaine Lieu-dit ou adresse : Le Bourg Année cadastre : révisé Coordonnées Lambert Zone : xl = 985,80 yl = 5005,59 COMMUNE : Bréal-sous-Vitré Section(s) et parcelle(s) : section B, parcelle 113. Altitude(s) : entre 156 et 157 m NGF x2 = x3 = y3
  • ^ IDENTITE DE L'OPERA TION Arrêté de prescription n° 2002/165 Nature : EV SP SU Titulaire (NOM et prénom) : LE BOULANGER Françoise Organisme de rattachement : INRAP Propriétaire du terrain : Mairie Protection juridique : Motif de l'opération : Construction d'une salle communale
RAP02738.pdf (thorigne fouillard (35). ZAC de la Vigne-tranche 2. rapport de fouille préventive)
  • OLRUDWLRQ GHV UHODWLRQV HQWUH O¶DGPLQLVWUDWLRQ HW OH SXEOLF /H QRQ UHVSHFW GH FHV UqJOHV FRQVWLWXH XQ GpOLW GH FRQWUHIDoRQ SXQL SDU O¶DUWLFOH GX FRGH SpQDO Fiche signalétique Générique Résumé 1 2 3 1-Présentation de l’opération 4 1-1-Le cadre administratif 1-1-1-Les
  • origines de l’opération 1-1-2-Les moyens mis en œuvre 4 4 4 1-2-La méthodologie 1-2-1-L’enregistrement de terrain 1-2-2-Les relevés 1-2-3-La photographie 1-2-4-Le traitement et l’archivage du mobilier archéologique 1-2-5-Réalisation du rapport final d’opération 5 5 6 6 6 6 1-3-Le
  • milieu naturel et l’environnement humain 1-3-1-Aspects géomorphologiques, pédologiques et hydrographiques 1-3-2-Le paysage et le milieu humain 6 6 7 1-4-L’environnement archéologique : état des connaissances 1-4-1-A la période gauloise 1-4-2-A la période antique 1-4-3-Au Moyen-âge 1
  • -4-4-A la période moderne et contemporaine 7 7 7 8 8 2-Présentation du site 9 3-Etude morphologique et stratigraphique des Faits archéologiques 10 3-1-Introduction 10 3-2-Description des vestiges fossoyés 3-2-1-Les fossés 3-2-2-Les fosses et autres vestiges fossoyés 3-2-3
  • -Les trous de poteaux et empreintes de sablières formant des ensembles structurés 3-2-4-Les trous de poteaux formant des alignements 3-2-5-Les traces de foyers 3-2-6-Des tranchées de fondation ? 10 10 20 24 30 32 32 4-Le mobilier archéologique : la céramique (Aurore Noêl) 4-1-La
  • méthodologie 4-2-Une occupation relativement homogène de la première moitié du XIIIe siècle 4-3-Quelques indices d’une occupation postérieure 4-4-Conclusion 34 34 34 35 35 5-Synthèse 36 5-1-Introduction 36 5-2-Le phasage général 5-2-1 Absence 5-2-2 Le Moyen-Age classique 5-2-3 La
  • d’activité de Villejames 8, rue des Guérêts 44 390 GUERANDE Christophe DEVALS, directeur Camille SCAON, directrice adjointe Sylvie LERAY, administratrice et documentaliste-archiviste Entreprise de terrassement : T.P.D.M. Les Tertreaux 44119 TREILLERES 2 Résumé La fouille a permis de
  • place par les moines bénédictins de l’abbaye Saint-Melaine de Renne. Située à proximité de l’ancienne voie de communication reliant Rennes à Bayeux depuis l’Antiquité, l’origine de l’implantation de cet établissement est probablement liée à une mise en valeur par défrichement de la
  • paroisse de Thorigné. L’ensemble des faits archéologiques est exclusivement 2 fossoyé, essentiellement des fossés et des trous de poteaux. L’occupation spatiale observée sur 3500m s’organise en quatre enclos curvilignes et contigus mais dont les superficies n’ont pu être déterminées
  • . Réparties essentiellement dans les enclos A et B, divers constructions généralement de plan quadrangulaire, sont édifiées exclusivement en matériaux périssables (terre et bois) et élevées sur des poteaux porteurs. L’enclos B, le plus densément occupé, compterait au moins cinq ensembles
  • was a fluid and dynamic process during this period. 3 1-Présentation de l’opération 1-1-Le cadre administratif 1-1-1-Les origines de l’opération 1 Situé dans la partie sud-ouest du canton de Liffré, le territoire de Thorigné , augmenté du quartier de Fouillard enlevé à la commune de
  • Liffré en 1981 pour former la commune de Thorigné-Fouillard, s'étend sur 1358 hectares. Ce territoire à caractère rural a connu, du fait de sa proximité avec la ville e de Rennes, un développement démographique sans précédent dans le dernier quart du XX siècle, avec pour conséquence
  • de Thorigné-Fouillard. Le diagnostic archéologique réalisé par l’Inrap s’est déroulé en deux tranches ; la 3 première a été exécutée par L. Aubry en mai 2005 et a permis la découverte d’un site d’occupation datée de l’époque carolingienne. La seconde tranche a été effectuée en
  • deux temps : un premier au cours de l’année 2006 et le second durant le mois de mars 2009 sous la responsabilité de F. 4 Tournier , permettant ainsi la mise au jour de trois sites : un site d’exploitation d’un filon de microgranite, deux sites (A et B) distant d’environ 500 mètres
  • et livrant exclusivement des structures fossoyées telles que fossés et trous de poteaux. Le site dit B (parcelle 8 section BH) situé en bas de pente a été interprété comme un site à vocation pastorale, hypothèse renforcée par la faible présence de céramique daté du XIIIe siècle
  • tandis que le site A (parcelle 106 section BH) implanté plus à l’ouest et sur le versant, présente des structures plus denses, plus riches en mobilier céramique de datation identique au site précédent, supposant la présence d’habitats de nature domestique. Interprété comme une ferme
  • , le Service Régional de Bretagne a souhaité que ce site soit fouillé au vu du faible nombre de ce type de site mis au jour et par conséquent, saisir l’opportunité de mieux connaître l’organisation d’un établissement rural du bas Moyen-âge. L’impact du projet d’aménagement de la
  • Z.A.C. sur le site étant totalement destructeur, il est prescrit une fouille archéologique par le Service 5 Régional de l’Archéologie de Bretagne (arrêté 2009-113, opération 2010-114) après l’avis de la 6 C.I.R.A. Grand Ouest préconisant la fouille sur la parcelle 106, section BH au
  • lieu-dit « La clotière » . La commune de Thorigné-Fouillard a accepté de financer la fouille, après que l’opérateur Archéoloire, 7 afin de respecter le cahier des charges du Service Régional de l’Archéologie , ait établi le volume des 8 9 moyens nécessaires , la convention de
  • fouille et que le responsable eût été choisi . 1-1-2-Les moyens mis en œuvre Dans un premier temps, la phase de décapage s’est déroulé du lundi 13 au mercredi 22 septembre 2010 soit 8 jours avec une équipe de quatre personnes. Les conditions climatiques étant très bonnes, il a été
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • 3.4.8- LaporteP7 3.4.9- LaporteP8 19 19 19 19 21 21 22 23 24 24 I V - PROPOSITIONS D ' I N T E R P R E T A T I O N 25 4.1 - La chronologie relative 4.1.1 - La phase 1 4.1.2- La phase II 4.1.3- La phase III 4.1.4 -La phase IV. 4.1.5 -Laphase V. 25 25 25 27 27 29 4.2 - Les
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • RENNES tél. : 02 99 84 59 00 - Fax : 02.99.84.59.19 CONSEIL GENERAL DU FINISTERE M. le Sénateur François MARC M. Michel LE GOFFIC 32, boulevard Dupleix 29196 QUIMPER Cedex tel : 02 98 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 INRAP - Inter-Région Grand Ouest M. Gilbert AGUESSE M. Michel
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIe au XIXe siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final 2018 Dates d'intervention : 28/08/2017 au 03/09/2017 Autorisation d'opération n° 2017-129 N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Avec le soutien du Conseil Départemental du Morbihan et du Musée national de la Marine Sous
  • la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation d’Amaury Berthelon, Romain Bertin, Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim LeBomin avec la collaboration de : Aurélien Creuzieux Clément le Guédard Jean Soulat 4 Conditions d’utilisation des documents Les
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 2 Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • entre l'administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal." "The use of data of archaeological report is ruled by the provisions of the Intellectual Property Code on the literary and artistic property
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • remercie le Conseil Départemental du Morbihan et Olivier Agogué, directeur du SDAM à Vannes pour son aide financière et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date
  • , Morgan Grall, Joachim LeBomin, Grichka Bredow, Amaury Berthelon et Romain Bertin et à ma compagne Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je
  • remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego
  • , Emmanuel Bernot, Stéphane Carrara, Benjamin Egasse et l’association 1846 avec Lionel Duigou et Patrick Jadé. Nos échanges fructueux m’ont permis d’améliorer ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION
  • par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle, Organisme de rattachement : bénévole, LA3M, UMR 7298 CNRS/UNIVERSITE AIXMARSEILLE Motif de l’opération : opération de fouille programmée du bastion Desmouriers. Architecture militaire moderne. Défense des côtes
RAP00708.pdf (PLOUHINEC (29). Lannilis. rapport de fouille préventive)
  • 1 LA FOUILLE RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR VALLE VE L A N N I L I S A PLOUHINEC, SzptzmbJiz 1. Lannilis, une se grande d'au Décembre commune dalle moins 40 d'un tombe de du 1968 les J. bords de Mairie de préhistoriques de Bretagne BRIARD ou et la
  • l'enquête. H. mis en Après la On la m ê m e commune. cilitée par chantier en Maitre que du J. BOURHIS, Y. ONNEE, D. LE BORGNE, étudiante P. LE BEGUEC, professeur F. LE PROVOST, leur ticipé 10 participation au dalle de de ne Direction menée était
  • l'ordre la possible nature permit pas le dégagé du ving- monument d'effectuer sur la p r o p r i é t é fut se décidé de nor- par sursoir clarifie. en de Kergoglé donc mais d'une portait Il des 6/12/ l'aboutissement coupler 1975, ses reconnaître cette
  • situé l'organisation septembre fut apparaître une la épais- été survenu la comme et héritiers sou- la exac nature opération sur du le avec la territoire chantier fut fa- municipalité de Plouhinec. Le 1978 participation de avec la de : C.N.R.S
  • litige décidé Recherche Ingénieur dessus être régulière 2 au BRIARD, avec de Mr pour J. Les de au Comme lieu que le une à cette un 2 m pierres et succession. alors 1978 l'appui a eu part d'une fut et sauvetage sur Plouhinec sur pouvait de
  • fouille Le que propriétaire décès Il prévue ne attendant qu'une fouille jour D'autre le dalle. POULAIN. au conséquences l'opération de quelques cultivateur découvrait long La fouille haitèrent de Bronze. centimètres. des m sèche le suite 4,50 pierre
  • ont au début travaillé chantier des de travaux. du service à tour de Kergoglé. M. LE des rôle, Melles fouilles. en alternance PENNEC LAY,exploitant a ont par- participé aux trcivaux de remise Kergoglé, M. porté son concours 2. SITUATION. La à 800
  • - de Kerdréal (parcelle supposer cadas- la p r é s e n c e de la depuis l'orge ce ce fait masse de granité aux la dalle. d'un Le quelques qui De correspondant Plouhinec, 1968). au-dessus de de route Lannilis culture septembre. longitudinales de
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  • de en au m le jeu (photo par et de des en longueur De plus la le avaient contribué à de pierres pierre latérales côté sèche. en dalle Kersandy,toujours en sur du fragmenté muret en- diaclases exemple hu surface avait d'un m plan
  • ). intervention passage des 8 profondeur régularisée 4,50 de structures. toute dues rappelant Bronze les Nord-Sud. par décapage naturel régulièrement l'amorce deux rocher céphalique l'Age grand reconnaître curieusement naturellement un prolongeait griffures été et
  • affleurement d'un horizontale petits de pas pour se à un avait tout Latéralement le circonscrite amorcé relier dalle avec recouvrait la quelques était "déesse-mère" hinec. se fut s'agissait gins qui que pour ne aisément large s'avéra longueur Toutefois
  • fut en Plou granité prendre En montrait réaliqu'en 3 profondeur la p s e u d o - d a l l e rel, profondeur à une Cette dalle de se 50 pose reliait à 80 donc cm un intimement suivant problème les car à l'affleurement natu- endroits. il y a eu
  • de annilis l'explication tête surface et de filon qui par à Plouhinec reste subjective. granitique ailleurs fait qui partie ces monuments Indiscutablement, a été présentait de soigneusement vers le nord il régulari- une disposi- « tion naturelle
  • enlèvement le naturelle a pu en faire également, un objet mais de néolithique. des sol, toute techniques intervention du Son pierres périphériques, tentative d'enlèvement la se heur- considérables. n'aura intérêt cependant si précisait la que pas datation la
  • été inutile et radiocarbone régularisation de Néolithique. J . BRIARD pourra du sa foyer sur- Dalle de Lannilis, PLOUHINEC, Finistère Septembre 1978 V u e d e la d a l l e d é g a g é e m o n t r a n t sa p o s i t i o n N o r d - S u d (suivant le j a l o n ) , la
  • r é g u l a r i s a t i o n d e la s u r f a c e p a r b o u c h a r d a g e , p e r t u r b é e p a r les c o u p s de d e c h a r r u e m o d e r n e s . Du côté N o r d (à g a u c h e sur la p h o t o ) socs la d a l l e e s t n a t u - r e l l e m e n t a m i n c i e en f
  • o r m e a n t h r o p o m o r p h e r a p p e l a n t les " d é e s s e s - m è r e s " néo- l i t h i q u e s . C ' e s t à l ' a u t r e e x t r é m i t é , c ô t é Sud q u e f u t d é c o u v e r t u n p e t i t r a c l o i r et u n f o y e r a v e c c h a r b o n s d e b o
  • i s . Dalle de Lannilis, PLOUHINEC, Finistère P l a n d e la d a l l e m o n t r a n t la p a r t i e r é g u l a r i s é e e n s u r f a c e (1,5 m à 5 , 7 5 m ) N o t e z la f o r m e a n t h r o p o m o r p h e au N o r d , c r é é e p a r le jeu d e s d i a c l a s e s
RAP03797 (CARHAIX-PLOUGUER (29). Cœur de Ville, phase 1, Place de Verdun, Per Jakez Hélias et Champ de foire. rapport de diagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). Cœur de Ville, phase 1, Place de Verdun, Per Jakez Hélias et Champ de foire. rapport de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • au nord de la rue principale de Carhaix : la place de Verdun, la place Per Jakez Hélias et la place du Champ de foire. Alors que les découvertes sont restées très succinctes dans les deux premiers cas, les sondages réalisés sur le dernier espace public se sont révélés très
  • fonction. Il faudra attendre une fouille plus large pour en comprendre la place et le rôle dans l’urbanisme de Vorgium. Diagnostic archéologique Antiquité romaine, Rapport d’opération Chronologie Finistère, Carhaix-Plouguer, Cœur de ville, phase 1 Places de Verdun, Per Jakez
  • Hélias et du Champ de foire sous la direction de Gaétan Le Cloirec Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest novembre 2019 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Places de Verdun, Per Jakez Hélias
  • place Per Jakez Hélias 2.1.1.1 Sondage 1 2.1.1.2 Sondage 2 2.1.1.3 Sondage 3 2.1.1.4 Sondage 4 2.1.1.5 Le mobilier 2.1.1.6 Interprétation 47 47 53 55 62 66 2.1.2 Place du Champ de foire 2.1.2.1 Sondage 1 2.1.2.2 Sondage 2 2.1.2.3 Sondage 3 2.1.2.4 Le mobilier 2.1.3.5
  • Adresse ou lieu-dit Coeur de ville, phase 1 Codes code INSEE 29024 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 Place de Verdun x : 212700 y : 6817710 z : 136-139 m NGF Place Per Jakez Hélias x : 212800 y : 6817750 z : 138-139 m NGF Place du Champ de foire
  • le terrain Emprise maximale prescrite Carhaix-Plouguer Commune Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Intégré au zonage archéologique sensible Opérateur d’archéologie Références cadastrales Organisme de rattachement 15 413 m2 Place Per Jakez
  • et le stationnement au cours de la période estivale. La première phase, qui fait l’objet de ce rapport, concerne trois zones de stationnement situées au nord de la rue principale de Carhaix : la place de Verdun, la place Per Jakez Hélias et la place du Champ de foire. Les deux
  • plaquettes égalisent ensuite un terrain bouleversé par de grandes fosses et des empreintes de souches arrachées. Ce sont là les stigmates de l’aménagement de la place actuelle dans la seconde moitié du XXe s. L’unique vignette réalisée sur la place Per Jakez Hélias révèle l’impact
  • du projet concerne trois importantes places aujourd’hui utilisées comme espaces de stationnement : la place de Verdun, la place Per Jakez Hélias et la place du champ de foire. Certains tronçons de rues qui entourent les deux premiers parkings sont intégrés à la zone concernée par
  • diagnostic dans la ville antique de Vorgium. © Gaétan Le Cloirec place Per Jakez Hélias S2 S4 S1 S3 Fig. 3 Localisation des axes de rues antiques autour de la place de Verdun. © Gaétan Le Cloirec place de Verdun emprise de la prescription de diagnostic sondage axe de rue antique
  • qu’on peut avoir sur place, les abords de l’église Saint-Trémeur ne se trouvent pas à une altitude beaucoup plus haute que la place du Champ de foire. On compte à peine 0,70 m de différence puisque la place de Verdun et la place Per Jakez Hélias se situent à une côte haute proche de
  • 140 m NGF, alors que la place du Champ de foire se trouve à 139,30 m NGF (fig. 5). Le thalweg qui s'amorce entre deux zones accentue sans doute l’effet de contraste. 100 130 place Per Jakez Hélias place de Verdun 100 110 place du Champ de foire 120 emprise de la ville
  • L’environnement archéologique de la place Per Jakez Hélias Les hypothèses de trame viaire de Vorgium font passer un important cardo de la cité derrière l’église paroissiale actuelle. Cette rue semble avoir été conservée dans l’organisation urbaine médiévale en constituant son principal axe
  • proposer un fuseau d’environ 15 m de large qui, plus au nord, concerne toute la moitié ouest de la place Per Jakez Hélias (fig. 7). A cet endroit, les plans du XVIIIe et du XIXe siècles indiquent la présence de deux pâtés de maison. Ils ont entièrement disparu aujourd’hui à l’exception
  • . II. Résultats 35 place du Champ de foire place Per Jakez Hélias place de Verdun emprise des zones de prescription archéologique réseau d’eau en service Fig. 14 Implantation des sondages par rapport aux réseaux connus et aux contraintes particulières de l’urbanisme. © Gaétan Le
  • morts qui a principalement contrarié ce projet. Le sondage réalisé sur la place Per Jakez Hélias a également été implanté entre les réseaux connus. Deux pâtés de maison, aujourd’hui disparus, limitaient largement les espoirs de retrouver des vestiges en place car de nombreux
  • disposition deux petits camions. Enfin, tous les sondages étaient protégés par des clôtures de type Heras. © Gaétan Le Cloirec II. Résultats 37 2. Résultats 2.1 Présentation des vestiges 2.1.1 Place de Verdun et place Per Jakez Hélias (fig. 16 et 17) 2.1.1.1 Sondage 1 L’enrobé (100
  • Plan des vestiges mis au jour sur la place Per Jakez Hélias. © Gaétan Le Cloirec, Stéphane Jean 100 102 103 Fig. 18 Vue générale du sondage 1 sur la place de Verdun. La coupe est montre qu’un remblai de schiste (102) a été ramené sur une épaisseur de terre végétale (103) de 50 cm
  • Carhaix a souhaité connaitre le potentiel archéologique d’une partie de son domaine public dans le cadre d’un vaste programme de réhabilitation du centre-ville. Plusieurs emprises de prescription de diagnostics ont donc été déterminées par le Service régional de l’archéologie en
  • fonction des espaces susceptibles d’être réaménagés. Il a ensuite été décidé communément que l’Inrap interviendrait en deux phases pour ne pas compliquer la circulation et le stationnement au cours de la période estivale. La première phase a concerné trois zones de stationnement situées
RAP03068.pdf (PLÉCHÂTEL (35). le bois : architecture et vie quotidienne au néolithique moyen. rapport de fouille)
  • PLÉCHÂTEL (35). le bois : architecture et vie quotidienne au néolithique moyen. rapport de fouille
  • , Pléchâtel, Le Bois : Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Chronologie Néolithique moyen et récent, Protohistoire, Âge du Bronze moyen et récent, premier Âge du Fer, second Âge du Fer Pléchâtel, Ille-et-Vilaine, Le Bois Architecture et vie quotidienne au Néolithique
  • Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen 35221 Code INSEE Pléchâtel, Ille-et-Vilaine, Le Bois — 2011-148 Système d’information Code Inrap DB05036302 Arrêté de prescription sous la direction de Laurent Juhel Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson
  • Pléchâtel 100 km 0 1 km Le Sur Le Commun X : 1350100 X : 1350000 X : 1349800 Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen X : 1349900 Inrap · RFO de fouille 14 La Rousselière 60 Y : 7195500 143p L’Ecotay 142 66 141 Y : 7195400 71 57 146 73
  • , techniques et scientifiques 23 24 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Définition des moyens DEFINITION DES MOYENS - DEVIS DE FOUILLE 1. IDENTIFICATION Site du : Parc d’Activités intercommunal – Le Bois à PLECHATEL (35) Code
  • les versants de la vallée du Semnon. © Laurent Juhel, Inrap 2 km 36 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen 1.4 Environnement géologique et stratigraphie du site Le secteur de Pléchâtel est implanté sur des formations
  • , Inrap 0 50 m 38 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Les logs 1 et 2 sont situés dans le secteur haut du site. La stratigraphie du log 1 est extrêmement compressée puisque la terre végétale (0,30 m) repose directement sur
  • menhir de La Pierre Longue. © Laurent Juhel, Inrap Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen II. Résultats 43 2. Présentation des résultats 2.1 Les occupations du Néolithique moyen 2.1.1 Les bâtiments Le site de Pléchâtel, Le Bois a livré un
  • 5m 46 Inrap · RFO de fouille Pléchatel (35) – Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Les structures Quatorze trous de poteaux documentent les fondations de cette construction (Fig. 19). Un chablis postérieur à l’occupation (F.98/128) est positionné dans le
  • Mobilier Industrie lithique, Céramique, Macrorestes, Faune, Outil La typologie des quatre constructions sur poteaux permet d’en proposer une approche architecturale et fonctionnelle. Les bâtiments 1 et 3 peuvent être interprétés comme des maisons d’habitation. Une fonction de
  • stockage est envisagée pour le bâtiment 2, qui s’apparente à une « dépendance » du bâtiment 3. L’interprétation de l’ensemble 11 demeure en revanche plus problématique. Cette construction pourrait s’apparenter à un édifice ostentatoire, dont la fonction dans l’aménagement de l’espace ou
  • dans le paysage reste délicate à aborder. Le phasage du site s’esquisse à la lecture des datations absolues, mais aussi grâce à un certain nombre d’indices de chronologie relative. Une première phase d’occupation (bâtiments 1 et 11) se positionne à la charnière entre le Ve et le IVe
  • millénaire avant notre ère. La deuxième phase (bâtiments 2 et 3) se place dans le courant de la première moitié du IVe millénaire. Entre ces deux étapes, la surface étudiée semble avoir été délaissée pendant une durée estimée à un ou deux siècles. Si le décapage documente clairement les
  • limites de l’occupation vers l’ouest et vers le nord, il ne peut être exclu que les vestiges se poursuivent au sud ou à l’est, sur des terrains topographiquement favorables. La fenêtre d’observation ouverte dans le cadre de cette fouille préventive est donc positionnée sur la limite
  • nord-occidentale d’un habitat, dont l’étendue reste toutefois incertaine. Fouille archéologique La fouille du site de Pléchâtel « Le Bois » a été conduite par l’Inrap en 2012, dans le cadre de l’aménagement d’un Parc d’Activités Intercommunal par la Communauté de Communes Moyenne
  • Vilaine et Semnon. Le décapage a concerné une surface de près de deux hectares, mettant en évidence quatre bâtiments sur poteaux et une soixantaine de structures de combustion. Une trentaine de foyers sont regroupés sous la forme d’une « batterie » organisée en une aire quadrangulaire
  • . L’ensemble de ces vestiges est rapportable au Néolithique moyen II. Rapport d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, Structure funéraire, Habitat rural, Bâtiment agricole, Structure agraire, Maison, Fosse, Sépulture Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Ille-et-Vilaine
  • moyen sous la direction de Laurent Juhel Il y a une dizaine d’années seulement, nous ne disposions de pratiquement aucune donnée sur l’architecture domestique du Néolithique moyen dans l’ouest de la France. Parmi un corpus de sites qui commence à s’étoffer, les architectures de
  • Pléchâtel représentent un jalon inédit pour la Bretagne et les régions environnantes. 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport d’opération Inrap Grand Ouest Inrap Grand Ouest décembre 2014 Fouille archéologique Rapport d’opération
  • -Sévigné décembre 2014 par avec la collaboration de Klet Donnart Philippe Forré David Gâche Jean-Christophe Le Bannier Guirec Querré Hélène Seignac Myriam Le Puil-Texier Julian Wiethold Philippe Boulinguez Stéphane Jean Pierrick Leblanc Vincent Pommier Illustration de couverture
  • 15 Arrêté de prescription 24 Définition des moyens 26 Autorisation de fouille Résultats 31 1. Présentation de l’opération 31 1.1 Contexte de l’intervention 33 1.2 Méthodologie 33 1.2.1 Les objectifs de la fouille 33
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • ainsi qu'à la lisière de la paroisse Saint-Pierre-duMarché, et dont la vie socio-religieuse est tournée vers Saint-Pierre-du-Marché en attendant de se doter de sa propre église. II.3.3 - Le Moyen Age classique Etat de la question L'état des connaissances archéologiques du secteur
  • Ligne b de métro automatique RENNES Place Saint-Germain ETUDE DOCUMENTAIRE Jocelyn Martineau, Ludovic Schmitt Avec la collaboration de : Emmanuel de Crouy-Chanel, Remy Arthuis, Teddy Bethus Décembre 2008 c0//i Mh L'utilisation des données du rapport est régis par les
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • parcellaires II. 1.3 - Les limites parcellaires II. 1.4 - Les limites parcellaires IL 1.5- Les limites parcellaires II. 1.6 - Les formes parcellaires IL 1.7 - Conclusion 8 isoclines isoclines isoclines isoclines locales de de de de l'axe l'axe l'axe l'axe de de de de référence Nord
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • 16 16 11.3 - La dynamique urbaine 18 11.3.1 - L'Antiquité 11.3.2 - Le haut Moyen Age n.3.3 - Le Moyen Age classique ïï.3.4 - Le bas Moyen Age 11.3.5 - La période moderne 11.3.6 - L'époque contemporaine 18 21 23 32 48 53 III - Synthèse des résutlats : la topographie ancienne
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • archivistiques 68 70 44 Sources imprimées 71 Sources manuscrites 71 Annexes 74 Annexe 1: Les anciennes paroisses de Rennes 75 Annexe Annexe Annexe Annexe 2 : Prospection des caves du quartier Saint-Germain, résumé des résultats 3 : Extrait du rôle rentier de Rennes (1455-1461) 4
  • 1444 -1445) (Thomas le Vallays et Guillaumet Jehan) (49 f°) * 806 (chandeleur 1445 v. st. - Chandeleur 1446 v. st.) (Jehan Gourdel et Denis Loaysel) 846 (cahier du conterolleur) 847/1 (compte thomas brullon et georges lize, 2 février 1489 - 1er février 1490 vst) 848/1 (compte
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • Baudrairie. Plus généralement, les quelques informations en notre possession montre que le cours dufleuvea été forcé à plusieurs reprises en fonction de l'évolution des défenses de la ville ou plus récemment pour des besoins de circulationfluviale.Un retour sur les cartes les plus
  • anciennes permet de se rapprocher d'un tracé de la Vilaine moins domestiqué qu'il convient d'étudier dans le cadre d'opérations archéologiques de terrain. La seconde information importante issue de l'étude morphogénétique, est la mise à jour d'une organisation de l'espace du secteur à
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • corrélation entre l'étude du parcellaire, l'étude des sources écrites et la prospection archéologique, est la mise en valeur de deux phases de fortifications médiévales inédites. La première se structure entre le XIe et le XIIe siècle autour de cinq mottes castrales disposées de part et
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
RAP03013.pdf (ERCÉ-PRÈS-LIFFRÉ (35). ZAC du bocage de l'Illet, tranche 1 : un cercle funéraire du bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge. rapport de fouille)
  • portance suffisante pour la circulation de VL et ponctuellement de PL. Le cantonnement de chantier sera composé de structures modulaires organisées en vestiaires, salle de vie, bureau, et toilettes ainsi que d’un container permettant le stockage des outils. Ce cantonnement fera l’objet
  • Poilpré Vérane Brisotto Charlotte Hallavant Françoise Labaune-Jean Hervé Morzadec Théophane Nicolas Myriam Le Puil-Texier Photo de couverture : Vue aérienne du chantier de fouille depuis le sud. Traitement par le logiciel DStretch, filtre YBK, favorisant les pigments bleus et noirs
  • l'opération 47 I.2.1 Le cadre géographique et géologique 52 I.2.2 52 I.2.2.1 Le contexte archéologique 54 I.2.2.2 Le contexte historique – Pierre Poilpré, Inrap Le contexte archéologique et historique 63 I.3 Stratégie et méthode mises en oeuvre 63
  • I.3.1 Les objectifs scientifiques de l'opération 64 I.3.2 64 I.3.2.1 Les moyens mis en oeuvre Le décapage 67 I.3.2.2 La fouille et l'enregistrement des données 69 I.3.2.3 La post-fouille et les études connexes 71 II. Résultats 71 II.1 Des
  • indices d'occupations du Néolithique 71 II.1.1 Les éléments mobiliers rapportables au Néolithique 72 II.1.2 La fosse 238 II.2 73 Une occupation de l'âge du Bronze 73 II.2.1 Les éléments mobiliers rapportables à l'âge du Bronze 73 II.2.2 74 II
  • .2.2.1 Un enclos circulaire du Bronze final – Stéphane Blanchet, Myriam Le Puil-Texier, Théophane Nicolas, Inrap La méthode de fouille 75 II.2.2.2 Le fossé d'enclos et la stratigraphie du comblement 78 II.2.2.3 L'aire centrale et la tombe à crémation secondaire
  • 80 II.2.2.4 Étude de la tombe à crémation secondaire – Myriam Le Puil-Texier, Inrap 82 II.2.2.5 Le mobilier associé – Théophane Nicolas, Inrap 85 II.2.2.6 Synthèse et discussion II.3 88 Une occupation du haut Moyen Âge 88 II.3.1 Un héritage antique
  • ? 89 II.3.2 Un habitat du haut Moyen Âge 89 II.3.2.1 Présentation générale 89 II.3.2.2 Le réseau fossoyé 89 II.3.2.2.a Le chemin 92 II.3.2.2.b Le fossé 74 94 II.3.2.2.c Une trame parcellaire d'origine ancienne ? 106 II.3.2.2.d Une
  • organisation en parcelles 121 II.3.2.3 121 II.3.2.3.a Les structures de la parcelle 1 152 II.3.2.3.b Les structures de la parcelle 2 157 II.3.2.3.c Les structures de la parcelle 3 158 II.3.2.3.d Les structures de la parcelle 4 168 II.3.2.3.e
  • Les structures de la parcelle 5, 6 et 7 172 II.3.2.3.f Les structures situées en périphérie de la parcelle 1 181 II.3.2.3.g Les fosses racinaires Les structures domestiques et agricoles 182 II.4 Le parcellaire moderne à contemporain 183 II.5 Deux
  • structurant : le chemin du Mez 194 Un parcellaire agricole d'origine ancienne ? 195 Une occupation organisée en parcelles 198 Une réorganisation de l'occupation altomédiévale à partir du IXe siècle 199 L'aménagement du territoire au premier Moyen Âge III.5
  • 203 Les aménagements récents 205 IV. Conclusion 207 V. Bibliographie Études et inventaires 215 I. La céramique protohistorique – Théophane Nicolas, Inrap 219 II. La céramique historique 239 III. Étude pétrographique de la céramique du haut Moyen Âge
  • – Françoise Labaune-Jean, Inrap – Hervé Morzadec, Inrap 262 IV. 265 V. Étude du macro-outillage – Vérane Brisotto, Inrap Expertise carpologique – Charlotte Hallavant, Université de Toulouse II-Le Mirail 271 VI. Étude documentaire et topographique 295 VII
  • I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique Localisation Statut du terrain Dates d’intervention sur le terrain Région Non communiqué 08 avril 2013 - 07 juin 2013 Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Propriétaire du terrain Commune
  • d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur du Patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier
  • Assistant opérationnel Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Plannification des personnels Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Logistique Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Équipe de fouille Prénom, nom
  • Blanchet, Inrap Technicienne d'opération Fouille, relevés et enregistrement Véra Gautrin-Cléret, Inrap Technicienne d'opération Fouille, relevés et enregistrement Stéphanie Le Berre, Inrap Technicienne d'opération Fouille, relevés et enregistrement Audrey Le Merrer, Inrap
  • Technicienne d'opération Fouille, relevés et enregistrement Pierre Le Sayec, Inrap Technicien d'opération Fouille, relevés et enregistrement Loïc Leday, Inrap Technicien d'opération Fouille, relevés et enregistrement Marie Millet, Inrap Technicienne d'opération Fouille, relevés et
  • enregistrement Frédéric Boumier, Inrap Topographe Levé topographique Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Levé topographique Hervé Paitier, Inrap Photographe Photographie aérienne Prénom, nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • Inrap · Rapport de fouille archéologique Ercé-près-Liffré (35), ZAC du Bocage de l'Illet- tranche n°1 Prénom, nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Charlotte Hallavant, Université de Toulouse II-Le Mirail Carpologue Étude
RAP01259.pdf (PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles)
  • A%S-olÇ> Rapport provisoire sur les fouilles de GOATALSC-KSRILIEN en PLOUNEVENTER (Finistère) présenté per M. Louis PAPE Maître-assistant à la Faculté des Lettres de Rennes» Directeur du chantier Autorisation Ministérielle en date du 20 mars 1968 ; Réf : FA/2, n° 1822. Durant
  • assez d'éléments pour le dire; mais i l est certain qu'aucun luxe tapageur ne venait agrémenter la vie des habitants : une seule pièce cimentée, pas de fresques, de l'enduit sur un seul mur , pas d'hypocauste, c'est un bon exemple des habitations rustiques qui formaient le lot commun
  • les mois de Juillet et Août 1968, l'équipe des foui1leurs a continué l'exploration du site archéologique de Kérilien-Coatalec en travaillant dans les terres de M. SIMON (parcelle n° 323} section A du cadastre de Plounéventer) non loin et à l'Ouest des chantiers ouverts en 1962 et
  • exploités chaque été depuis ce moment. A l'extrémité N-W des champs de M. Simon se trouvait , un quadrilatère d'environ 25 x 25 m, haut de 1 m en moyenne recouvert d'un taillis épais et peu accessible, en remuant les couches superficielles *>n voyait apparaître quelques pierres et tuiles
  • caractéristiques. M, Simon apant accepté de couper les arbres pendant l'hiver 1967-68, nous avons pu commencer les travaux durant l ' é t é , mais notre progression fut ralentie par la présence de souches volumineuses : aucun moyen mécanique n'était utilisable pour défricher, car ces souches
  • recouvraient souvent les murs, i l f a l l a i t donc couper les racines une à une. La forma régulière de la butte fouillée laissait présager la forme définitive, celle d'un quadrilatère. Méthode utilisée : étant donné la proximité des champs cultivés 11 a été néces aire de réserver
  • certains emplacements pour les déblais, à la périphérie et aussi au centre, la fouille ne pouvait exploiter qu'une partie de la butte avec le double souci de délimiter l'ensemble de la construction, et de repérer des stratigraphies nettes ; tout ceci explique que le plan des bîtiments
  • n'est pas complet, mais les parties fouillées l'ont été à fond. -U59 - 2 - Dans l'état actuel la fouille présente l'aspect suivant : un ensemble construit mesurant 17,60 m (H-W) x 12 m (N-S) avec la possibilité de prolongements vers L'W sous un épais talus, limite de propriété
  • ; l'entrée se situait au Sud. A L'intérieur de ce rectangle une série de salles, en I I I , IV, V, VI, VII, VIII-IX, et une cour décentrée, située au Sud, entourée par des appentis en I et I I ; i l subsiste quelques incertitudes sur le détail de ce plan mais les grandes lignes soit
  • manière les salles IV et V se terminent au Sud par une galerie, une base de pilier est encore v i s i ble dans le prolongeaient du saur qui sépare les 2 salles. Le plan apparaît donc assez clairement; de l'extérieur on accédait à une petite cour bordée è l'E, au N et à L'W par un
  • portique rudimsntaire. De cette cour on pouvait passer daBs les diverses salles, un système de portes permettant l'accès de I I en VIII-IX, de V en VI-VII de V en IV , la seule inconnue étant l'entrée de la salle I I I . De la salle V on descend dans la salle IV par un petit escalier, 1
  • marche occupe la largeur du mur de séparation, la différence de niveau est de 0,15 x 2, soit 0,30 m. I l y a donc 2 niveaux d'un côté les salles V et VI-VII, et plus bas le reste de l'établissement. Mode de construction : sur des fondations grossières les murs dont 18épaisseur varie
  • entre 0,35 et 0,60 m, sont composés de moellons cubiques en granit, liés par un mortier pauvre, sans chaînage de briques. Aucune grosse pierre d'angle n'est visible, de mSme les seuils ne sont pas marqués par une pierre mais par des moellons ; on ne saurait en conclure que
  • l'établissement était totalement rudimsntaire, car le sol de la salle V est bétonné solidement, et certaines portions de murs en V et IV conservent de l'enduit passé au fer sur le mur Nord. Dans les autres salles le col se composait de granit décomposé tassé. • 3 - Stratigraphie s
  • L'exploration détaillée de la partie S.W des bitimants, en I I , VII, V I I I , IX et X a présenté beaucoup d'intérêt car en dessous des niveaux décrits ci«dessus, tout un ensemble antérieur est apparu» composé de 2 murs perpendiculaires dont les orientations sont exactement les mêmes que
  • celles des murs visibles de la période postérieure et qui forment un angle de bâtiment ; ces murs anciens sont de construction plus soignée que les autres, et i l s ont été arasés avec soin ; i l est étrange qu'on ne les ait pas réutilisé ensuite lors de la construction du dernier
  • état, seuls des murs perpendiculaires s'y appuient, en particulier celui qui marque la séparation entre 11 et V I I I sur le cSté M de la porte ; vers l'W le mur récent passe par dessus l'ancien qui lui sert de fondation sur 0,60 m ; à un endroit vers l'W entre X et VII une brèche
  • du mur ancien contenait du mortier, des pierres, quelques poteries ; vers l'E le mur ancien se dégrade un peu et s'arrête par 2 grosses pierres. Ce n'est pas la première fois que nous rencontrons à Kérilien un t e l phénomène, les traces d'arasement et de reconstruction sont assez
  • nombreuses . L'étude du matériel archéologique confirme totalement cette superposition de niveaux ; dans les parties profondes au niveau du mur ancien, en IX, X et V I I , une couche épaisse de cendres noires et grasses remplie de coquillages et d'ossements d'animaux comprenait une
  • cuisine accumulé pendant une assez longue période à l'extérieur de la première salle dont i l ne reste que les murs arasés; nous pouvons donc conclure à une construction initiale de la période Néron-Flaviens, soigneusement arasée aux alentours de 100, puis la construction de l'ensemble