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RAP04045 (CARHAIX-PLOUGUER (29). Impasse du lavoir, école Diwan)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). Impasse du lavoir, école Diwan
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • , école Diwan Codes Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription 2019-166 code INSEE 29024 Numéros des arrêtés de prescription modificatifs 2020-026, 2020-269 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 x : 213470 y : 6817530 z : 127 m
  • de la ville antique. Toutefois, elle n’a livré aucune trace d’occupation à caractère archéologique. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Bretagne, Finistère, Carhaix-Plouguer, Impasse du lavoir, école Diwan Saint-Brieuc
  • diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, impasse du lavoir, école Diwan I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, impasse du lavoir, école Diwan I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques 17 18 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, impasse du lavoir, école Diwan I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêtés de prescription modificatifs 19 20 Inrap · Rapport de diagnostic
  • archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, impasse du lavoir, école Diwan I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, impasse du lavoir, école Diwan I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 23 24 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, impasse du lavoir, école Diwan I. Données administratives, techniques et scientifiques 25 26 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Projet scientifique d'intervention Finistère
  • naturel peut varier de plus d’un mètre d’une extrémité à l’autre d’une même tranchée. Sur l’emprise du diagnostic, le substrat, atteint entre 0,50 m et 1,60 m sous 32 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Carhaix-Plouguer, impasse du lavoir, école Diwan le sol
  • , Carhaix-Plouguer, impasse du lavoir, école Diwan II. Résultats 35 2. Présentation des résultats et conclusion Peu d’indices céramiques sont apparus dans les niveaux de terre végétale, quelques rares fragments de terre cuite architecturale et de la céramique contemporaine. À
  • Mobilier — Finistère, Carhaix-Plouguer, impasse du lavoir, école Diwan Suite à la demande volontaire de diagnostic émise par la mairie de la ville de Carhaix-Plouguer, propriétaire du terrain situé impasse du lavoir à Carhaix-Plouguer (29), le Service Régional de l’Archéologie
  • a saisi l’Inrap afin de réaliser un diagnostic archéologique sur les parcelles concernées. Les parcelles AM 119 et 120 du cadastre actuel représentent une surface de 400 m². Diagnostic archéologique Sujets et thèmes — Rapport d’opération Chronologie Époque contemporaine Finistère
  • , Carhaix-Plouguer, impasse du lavoir Impasse du lavoir, école Diwan L’opération présentait un potentiel archéologique puisqu’elle se situe le long de la limite est de la ville antique. Toutefois, elle n’a livré aucune trace d’occupation à caractère archéologique. sous la direction de
  • Céline Baudoin Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest juin 2021 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Impasse du lavoir, école Diwan 29024 Code INSEE Finistère, Carhaix-Plouguer, impasse du
  • administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il
  • pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont
  • autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte
  • citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués
  • (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. » Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 10 11 13 19 26 28 Fiche signalétique
  • Circonstances de l’intervention 31 1.2 Contextes topographique et archéologique 33 1.3 Méthodologie et problématiques 2. Présentation des résultats et conclusion 3. Bibliographie 35 35 Inventaires techniques 39 1. Table des inventaires réglementaires 39 2
RAP00898.pdf (MOUTIERS (35). le bourg. ancienne école publique. rapport de fouille préventive)
  • MOUTIERS (35). le bourg. ancienne école publique. rapport de fouille préventive
  • calcaire l'Ouest 1940 l'ancienne montrent éléments en sur et 1944 école VImplantation mais une probable. g 38 î 35 - MOUTTERS AncÂenne école, I - SaAcopka.g
  • : I l l a - et- DEPARTEMENT COMMUNE : Vilaine M0UT1ERS Lieu-dit : Le Bourg, Section, parcelles ancienne. : Cl Coordonnées Lambert, Découvertes fortuites phages des le plancher par de Prés mit des labours profondément et et 11 page 494) c-Oqultler une
  • Isolée. zone trouvés de 300 m sur d'autres sarcophages publique dans d'une la Importante Implantation la voisine son long le ont parcelle nécropole. à partir cuve à une arrosé conservait du Xe la présence plateau été Il du Ville Ces 2) plus (0,16 cm
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  • un fragment Vans Banéat sol f o u i l l e du remplissage datation Cette r e f a i r e le battue sarco- Immédiatement, service. à l'exception dont la au jour une pas en terre de (Ilie-et-{/Haine) le sarcophages sarcophages enfouis de mettre n'est sol
  • postérieurs, de ce dernier, permettent le cinq AnJxquÂtéô fortuite publique. par pour des découverte école effectués 2335,650. Direction de M0UT1ERS organisée au jour bols la de la bourg était travaux mirent L'ensemble dei au de sauvetage publique 35 cm
  • . Informée, coqultler Les école était y = 1983. 1983, à l ' I n t é r i e u r de l'ancienne Intervention ; de Septembre de. Septembre. de Bretagne travaux 11 ; x = 334,800 au molò en calcaire publique. (404) Zone Au molò Historiques école vers Entre de datation
  • D'ILLE-ET-VILAINE -Coulomb SAINT-MALO 1 DINARI XANCALE Parami S-t Méloir-des Onde» •Mar [,-r 9 ¡ La Richard?!»/ St-Georgei-de-Relnt,. Le Ferré /LOL/9IGNÉ-DU-DÉSERT Polley 1 Vllaméo_ / •; .'M ; 0ontour*'-,v'V^ (> s'-' ( « 7—barioni ßazouge»'du-Di»ert MFTILI •.tressé.^ Bo
  • ' " Chelui Forge»-la-Forét^ St-Malo-de-Phily Lohéac' ^ Lleuron SainV-SiglIn 0 Sainte-Colombe Thourie BAIN-DE-BRETAGNE Martigné-Ferchaud 1 Meetac Ls* ! PIPRIAC * - -f J m A ! N E ET LO R E Saint-Just Salnt-Ganton, Ste Anne sur Vilaine "GRAND FOUGERAY T . rH'l U"s0
RAP00841.pdf (VANNES (56). école Saint-Patern. 79 boulevard de la Paix. rapport de sondage)
  • VANNES (56). école Saint-Patern. 79 boulevard de la Paix. rapport de sondage
  • de 1' école , pour sa contribution au bon déroulement de 1' opération. Nous tenons à remercier également, A. Triste pour les informations qu' il nous a communiqué ainsi que Y. Menez, D. Pouille, et G. Le Cloirec et son équipe pour leur aide et précieux conseils. III
  • . DESCRIPTION SOMMAffiE DES SONDAGES. 1. Contexte archéologique antique. La parcelle de 1' école maternelle St Patern se situe sur la partie nord de 1' ensemble de bâtiments publiques mis en évidence dans le quartier St Patern. 2. Méthodologie et implantation des sondages Cette étude a été
  • fouille future. Cependant, certains secteurs ont fait 1' objet d'une fouille ponctuelle afin de mieux définir la relation stratigraphique de certaines US. Deux groupes de tranchées ont été effectués: une série dans la cour de 1' école et le jardin suivant une orientation NE / SO; et
  • zone maraîchère occupait au XTX° siècle le site; par conséquent, nous sommes tentés de penser que le niveau d'arasement des premiers vestiges correspondent à 1' aménagement de cette zone et que, la terre végétale reposant sur ces derniers, à son occupation. Sondage 7. Cette
  • tranchée a permis de mettre au jour à son extrémité sud la face nord d'un mur antique (US 7001 ) situé directement sous le muret délimitant la cour d'école et le jardin. Conservé sur une assise, il est parementé en petit appareil régulier et repose sur un blocage de gros blocs de
  • céramique à paroi-fine à décor à la barbotine, de la sigillée, et de la terra-nigra. 4. Sondages 10 à 12. Sondage 10. Cette tranchée a permis de dégager par un sondage profond à son extrémité nord, un fossé (US ,10 016, ) orienté SO /NE , taillé dans le substrat ( US 10 024 ) selon un
  • en évidence une tranchée de récupération ( US ,12 015, ) orientée SO / NE et comblé par un remblai de pierres de petit module et de fragments de tuiles ( US 12007 ). Il convient de signaler que cette tranchée de récupération ne s'inscrit pas dans la trame générale du site. A son
  • puis à 1' aménagement de 1' école St Patern, les vestiges antiques sont relativement bien conservés. Toutefois, d'un point de vue strictement archéologique, il n' est pas possible de proposer une interprétation générale des espaces du site et de leur chronologie. Cependant nous
  • contrefort repéré dans la parcelle 330 et 331 par A. Triste. Par conséquent, le site de 1' école St Patern présente un ensemble riche mais complexe qui témoigne de l'occupation gallo-romaine au nord de la ville du Haut-Empire. Le matériel archéologique atteste une occupation de la fin du
  • sur la table de Peutinger sous le nom de DIARORITUM, ancienne capitale des Vénétes, s'est installée sur la colline du Boismoreau. Malgré les différentes opérations archéologiques de sauvetage et préventives qui ont été effectuées depuis une quinzaine d'années, essentiellement dans
  • la ville extra-muros, 1' évolution de la trame urbaine depuis ses origines jusqu'à nos jours reste encore très mal connu. La parcelle de 1' école St Patern située dans un secteur archéologiquement sensible de la ville a donné lieu à une série de sondages de diagnostics
  • ' Archéologie et financés en intégralité par des crédits de sauvetages urgents Etat. Equipe de fouille. Traitement des données. La gestion financière de 1' opération a été assurée par 1' Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales ( A.F.A.N. ). L'autorisation de fouille a été
  • confiée à Arnaud Desfonds, contractuel A.F. A.N. recruté pour une durée d'un mois et demi et placé sous la responsabilité scientifique du conservateur régional de l'Archéologie en application de l' article II de la loi validée du 27 septembre 1941 Stéphanie Hurtin a participé
  • A. TRISTE. ) Remerciements. Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. Tout particulièrement, la ville de Vannes et ses services techniques pour la mise à disposition d'un tracto-pelle et d'un chauffeur pour la durée des sondages ainsi que Mme la directrice
  • site, nous avons effectué des tranchées de sondage non destructifs, nous nous sommes arrêtés sur les premiers niveaux archéologiques afin de préserver au maximun d' informations in situ, et de manière à entraver le moins possible la compréhension du site lors d' une éventuelle
  • une autre série, à 1' ouest, dans le jardin d'enfant, dont deux parallèlement aux classes et une perpendiculairement. Pour le positionnement de chacune des tranchées nous renvoyons au plan général du site. 3. Sondages 7 à 9. D' après le cadastre napoléonien , nous savons qu' une
  • de céramique à pâte grise à décor, imitation de paroi-fines. Sondage 8. Cette tranchée a permis de mettre en évidence au niveau NGF 16,90 une couche de destruction comprenant du charbon de bois, des coquilles d'huîtres, des fragments de tegulae, des éclats de pierres et des
  • deux fosses dépotoirs de forme ovoïde ( US ,8003, / US 8005, ). Leur remplissage ( US 8002 / US 8004 ) est identique, et se compose d'une couche très charbonneuse contenant un mobilier céramique abondant, des coquilles d'huîtres, des ossements, des scories, des fragments de tegulae
  • , et des nodules de mortier de chaux. Le matériel archéologique. Il provient essentiellement du nettoyage en surface des deux fosses. Il s' agit de fragments de cruches ( LE MEUR F 130 ), de mortier ( SANTROT F 189 ), de céramique à paroi-fine à décor en épingle à cheveux, de terra
  • -nigra ( menez F 74, F 78, F 127 ) et de sigillée ( CURLE 15, DRAG 27 avec estampille DIGEN(US)- atelier de Montans). Sondage 9. La compréhension de cette tranchée s' avère difficile car de nombreux remaniements récents ( XX° ) ont perturbé le sous-sol. La mise en place d'une buse au
RAP00932.pdf (CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec Vaide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondage Ecole publique Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de
  • destruction de vestiges. Lorsque des fondations étaient nécessaires pour la bonne stabilité de l'édifice, elles étaient conçues de manière à éviter tout contact avec les vestiges. Dans le cas du jeu de boule, les pieux devant prendre assise sur le sous-sol et donc détruire d'éventuels
  • même important d'effectuer des sondages non destructeurs à l'emplacement de ces édifices afin de : - limiter encore le risque d'éventuels dommages aux vestiges - vérifier la nature des vestiges conservés avant qu'ils ne soient recouverts et donc, plus accessibles. I. Salle de
  • motricité de l'école publique (site n° 22 048 054 AH) : Le projet de la future salle de motricité de l'école publique étant situé à quelques mètres des vestiges de la fouille du Champ Mulon, il était intéressant d'estimer la qualité des structures conservées à son emplacement (parcelle
  • comprenant quelques blocs de pierre et des tuiles. Il pourrait s'agir d'un niveau de destruction d'un bâtiment à pans en pisé. Par soucis de conservation des niveaux archéologiques, il nous a paru préférable de limiter le sondage au sommet de ces couches encore en place. II
  • toujours très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est
RAP00161.pdf (BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage programmé.)
  • -Est de la maison 19, il ferme à l'Est l'espace clos Sud. Sa forme est rectangulaire et ses angles sont arrondis. La maçonnerie est identique aux habitats 19 et 20. Son épaisseur est de 0,80 cm. L'ensemble de l'édifice est divisé en deux par deux portes situées face à face sur les
  • on retrouve en Bretagne quelques productions acheminées par le commerce. Comme en 1978 les édifices 20 et 21 n'ont pas livré de mobilier mis à part les meules à grain. L'habitat n° 5 et son appentis ont livré quelques fragments de céramiques onctueuses médiévales confirmant ainsi la
  • , Société Polymathique). - Les particuliers - Les écoles (Morbihan et Sud-Finistère). (CES de Plouay etc...). Perspectives pour 1980. La Direction des Antiquités Historiques envisage de reconduire en 1980 le chantier. Le chantier comportera une extension vers le Sud et l'Est afin
  • d'étudier les autres ensembles clos et de tenter une comparaison avec l'ensemble dégagé cette année et l'an passé. Parallèlement il est envisagé une exposition itinérante à l'intention des écoles et sociétés. Pour le fonctionnement du chantier il serait souhaitable que le département
  • TERVENTIOH Iforêt domaniale Autorisation (n°, date) 01497 du 4/4/79 Intervention (début et fin). 6/8/79 au 31/8/79 Années antérieures „ d'intervention 1976, 1977, 1978 Responsable Motif d'intervention Surface fouillée Estimation do 1' étendue du gi sera ont ?_ M. J.P. BARDEL
  • Eeboisement 100 m2 5 ha Nature du gisement : village gallo-romain de médiéval Nature des découvertes effectuées ; céramique Périodes chronologiques époques gallo-romaine et Moyen-Agtl iSERVATIOÏÏS fliTENU DU (SSIïïR Rapport scientifique. Plans " Couo es Illustrations
  • habitats 19, 20, 21 et 5. PLAN n° 1 La campagne de l'année 1978 avait permis de dégager habitation complète (habitat 19), dont le substrat était gallo-romain. une Les travaux en 1 979 ont permis de mettre au jour "les habitats 20, 21, puis 5, ainsi que quelques talus délimitant deux
  • espaces clos au Nord et au Sud. L'Habitat 20. PLAN n° 2 Situé au Nord du bâtiment 19, il se présente comme un grand rectangle orienté Nord-Sud de 10 m sur 4,50 m (dimensions externes). La maçonnerie des murs a une épaisseur moyenne de 0,80 m. Une observation attentive de leur
  • une particularité non rencontrée dans les édifices étudiés de 1976 à 1978 : l'encadrement de la porte est constitué de deux plaques verticales en granit dont une encore en place (côte Sud). A l'intérieur aucune trace de foyer n'a été retrouvée sur le sol de terre et de cailloux
  • . Cette absence laisse à penser que nous sommes en présence d'une construction utilitaire (remise ou Stable). L'Habitat 21 Beaucoup plus petit que les constructions 19 et 20, l'habitat 21 ne mesure que 7,60 sur 4,80 m. Orienté Est-Ouest, la maison 19 au Sud, la remise 20 à l'Est et le
  • mur Ouest de clôture qui, en même temps, constitue son 4d côté. Sa lu - V forme était inédite jusqu'à maintenant puisqu'elle présente, contrairement aux autres, une abside à l'Est. Au Sud, une étroite porte (0,60 m de large) donne accès à" l'intérieur où nous trouvons aussitôt
  • devant nous, au centre de la pièce, le foyer carré, (de 0,50 m de côté), dont l'encadrement est constitué de pierres plates placées sur champ. La maçonnerie, quant à elle, est plus hétérogène que dans les constructions 20 et 21 . On y observe tantôt le parement classique avec bourrage
  • façades Nord et Sud. La première mesure 1,10 m, la seconde plus large fait 1,35 m. Lorsque l'on rentre soit par le Nord, soit par le Sud, on trouve devant soi un grand foyer central (0,80 m x 1,20 m) identique à ceux des habitats 19 et 21. En pénétrant à l'intérieur on remarque une
  • cloison, de 0,70 m d'épaisseur, d'une porte d'1 m de largeur, qui sépare la moitié Est de la partie comportant le foyer. A l'extérieur, et à 1,50 m de la façade Sud, on remarque une structure semi-circulaire, d'environ deux mètres de diamètre interne qui s'appuie sur la clôture de
  • l'espace fermé sud. L'habitat n° 5 s'identifie à une habitation dont la moitié Est correspondrait à une étable. La structure semicirculaire est, quant à elle, un appentis dont l'usage devrait correspondre à celui d'une remise ou peut-être d'une porcherie Les enclos Nord et Sud. Au Nord
  • ^ et au Sud des bâtiments 13, 20, 21 on remarque deux espaces clos par des talus. Ces enclos ont fait l'objet de fouilles détaillées au niveau des talus. iSP§ÇÇ_9l2§_Nord. Au Nord de la construction 20 un sondage a été ouvert. Il a permis de dégager un entassement rectiligne et non
  • appartenant au substrat galloromain découvert en 1978 à l'Ouest de la maison 19 et cette arrivée dans le côté Ouest de la maison 21. A l'intérieur des deux talus le sol apparaît constitué de terre et pierre soigneusement nivelées rappelant une cour. Espace_clos_Sud. . , Au Sud de la
  • maison 19, on remarque un espace clos de talus, de forme rectangulaire (20 m sur 11 m) qui s'appuie à l'Est sur la maison n° 5. La fouille à l'extérieur des maisons 19 et 20 a montré ici, contrairement à l'espace Nord, que le sol était constitué de terre arable, faisant penser à un
  • espace cultivé plutôt qu'à une cour. Les découvertes mobilières. Le substrat gallo-romain a livré un mobilier riche en céramique précoce (tout début I s.), comportant des jattes, des écuelles, et un morceau de statuette votive (Vénus) portant la signature REXTVGENOS potier dont
  • datation proposée en 1978. L'ensemble du mobilier, au château de Hennebont. après étude, est en dépôt Conclusion. Cette, campagne 1979 a permis de mieux dater l'ensemble des structures 19, 20, 21 et d'en comprendre la fonction. Les édifices 5 et 21 sont des maisons d'habitation avec
RAP00780.pdf (PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique)
  • une école de formation à la fouille pour les adolescents présents, la pédagogie pratiquée s'est appuyée sur ces travaux de terrain complétés par des visites de découverte (voie gallo-romaine, enceintes, pierres à cupules, etc..) et une soirée de projection vidéo. Nous citerons les
  • électrification permettant son anima-c tion. C'est pour ces raisons que nous nous permettons de faire appel à vous pour que cette opération soit prise en charge par des organismes relevant des ministères, du Conseil Régional et Général. Locuon doit être sauvé avant qu'il ne soit trop tard
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLET SONDAGE SITE DE 10CÏÏON;:56 163 005AH| Bourg de LOCUON•K3ommunec.de Ploëdut 56 160 GUEMENE^sur-S CORFE Respons f le : M1* Marcel TUARZE *8o FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES A LOCUON Site archéologique n° : 56 163 005 AH (28 au 31 Mars 1989 inclus) Ces travaux ont pu être entrepris grâce à l'octroi d'un crédit par le Syndicat Intercommunal de Pays et la participation de bénévoles. Le chantier s'est déroulé sous le contrôle de Mr Marcel TUARZE
  • , Ingénieur enseignant à l'Université de Rennes et Chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I; La commune de Ploërdut était représentée par Mr René LE COZ, Conseiller municipal de Locuon et Directeur d'Ecole en retraite. Les travaux ont été menés sous la
  • direction de Mr Jean-Paul ELUDUT, Instituteur à Ploërdut, l'intendance était assurée par MMmes LE COZ et TUARZE. Statut régissant le bien foncier : la zone concernée relève de la codification particulière aux "communs". Depuis 1983 une prospection archéologique a été entreprise dans
  • notre région du Centre Bretagne pour en reconstituer l'histoire depuis les origines. Ce travail de recherche a été présenté dans des publications universitaires ^\ on ne peut prétendre présenter une histoire totale en raison de la destruction de nombreux sites au cours des âges et
  • des pratiques productivistes. Les fouilles et les analyses à partir des vestiges repérés nous permettent de remonter jusqu'au néolithique. En raison de la réfection prochaine des escaliers du site romanesque de Locuon, il était nécessaire de procéder préalablement à un sondage pour
  • découvrir d'éventuelles structures apportant de nouvelles informations. Cette opération s'est révélée positive en permettant la mise à jour du prolongement du soubassement des escaliers actuels en direction de la chapelle édifiée à l'emplacement d'un monument plus ancien (Fig.I et 2
  • ). Cette chapelle présente une facture hétérogène, en raison de l'utilisation d'éléments sculptés, • • * /• • • (I) Marcel TUARZE - Peuplement ancien et croyances dans le Haut Pays de Locuon aux sources de l'Ellé et du Scorff Université de Haute Bretagne - Rennes - I987 - provenant
  • , un tesson de poterie et un éclat de silex. Une statue devait couronner la partie terminale du muret, j'en donne une description dans le chapitre consacré aux croyances de mon ouvrage cité précédemment. Le couronnement du muret par des chaperons est-il un choix fortuit ou une
  • , Vous connaissez certainement le charmant village de LOCUON en PLOËRDUT. Les "Amis de Locuon" oeuvrent pour la sauvegarde, la protection, la restauration du patrimoine. Nous organisons chaque été des manifestations culturelles et sportives. La commune, économiquement sinistrée ne
  • s'y détendre l'été après une année de labeur, se mobilisent pour l'entretenir, mais des travaux nécessaires relèvent d'une action d'une bien plus grande ampleur. Il est souhaitable que soit mise en place une signalisation du "site de Locuon" sur les axes routiers ainsi que son
  • ! Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à notre profond respect. Mme SAVEAN Plougastel-Daoulas Mr TUARZE Rennes -( + ) Document annexe» -P.J* Etude de l'exode et de l'émigration dans la paroisse de Locuon depuis 1950,(M. Tuarze). MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA
  • COMMUNICATION Sons-Direction de l'Archéologie CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITÉS HISTORIQUES DE BRETAGNE -AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE/PRQSPECTJON n* 89-05 AH (Rayer la mention inutile) valable du Le Directeur des Antiquités demeurant à 20 Mars au de Bretagne 20 avril 1989 TUARZE
  • : Ordonnée: 365.3 180. 7 o ^73 n 2 sur un terrain appartenant à M( Commune de PL0ERDU~Pemeurant à * Cette autorisation est délivrée à la demande : de l'intéressé — dHXIXX^^K&MXHK^KMKK^ (Rayer la mention inutile) NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : Site médiêval/post-médiéval Lieu de
  • l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant la direction des Antiquités de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un
  • rapport en deux exemplaires devra être remis à la direction, comprenant plans de situation, photos, ect. *Le ministère de la Culture et de la Communication décline toute reponsabilité en cas d'accident pour toutes les interventions autorisées à la demande de l'intéressé. Origine et
RAP01359.pdf (CORSEUL (22). le chemin du Ray. rapport de sondage)
  • D'ARCHEOLOGIE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE CÔTES D'ARMOR CHEMI1 DU SITE N° 2% Û4ê 083 Rectification de la route de Languenan (parcelle AB.50) 1994 199^ Hervé KEREBEL, archéologue municipal Liste des opérations archéologiques sur la commune de Corscul (22 février 1996) Nom et année de la
  • surveillance travaux YH.23p sondage négatif 22 048 004 8 22 23 M.898 R.D. 44 vestiges non touchés par les travaux Effacement de réseaux 22 048 081 Kerébel Kerébel Kcrcbel Kerébel 21 Chemin du Rav I 1994 H. H. H H M.995 à 1014 Fouille et sondages préalables 22 048 043 H
  • orientée est-ouest qui avait déjà été repérée par prospection aérienne à l'arrière du bâtiment de l'ancienne école privée (parcelle AB.51). La chaussée, constituée de petits galets blancs, est encore bien conservée. De nombreuses ornières sont encore visibles. Cette rue est bordée, au
  • moins sur son côté nord, par un bâtiment disposant d'une galerie portique. Les vestiges de cette construction semblent relativement bien conservés. Les murs disposent toujours de plusieurs assises de moellons au dessus des fondations. Une épaisse couche d'argile, provenant de la
  • destruction des parois de torchis, recouvre et protège ces structures. Plus au nord, un nouveau secteur ne contient aucun vestige de mur, il peut s'agir d'un jardin. A proximité, une zone plus complexe est caractérisée par de nombreux murs appartenant à une construction apparemment
  • devait normalement faire partie de la réserve archéologique achetée en 1986 par la commune de Corseul. Son acquisition a été reportée. La qualité des vestiges conservés, au moins en bordure de la parcelle, devrait inciter à reprendre ces négociations. L'étude des vestiges de cette
  • parcelle permettrait certainement d'apporter des renseignement importants sur l'architecture des constructions de la ville antique. Le suivi des tranchées de l'effacement des réseaux entrepris par EDF et France Télécom était aussi prévu au cours de cette opération. La surveillance des
  • tranchées, au printemps 1995, nous a permis de constater, de l'autre côté de la route de Languenan, le prolongement de quelques murs et de la voie est-ouest. Une nouvelle voie nord-sud a aussi été repérée. Elle prolonge celle identifiée en 1994 sur le chantier de Monterfil II. A la
  • sortie de la ville antique, cette voie est en partie reprise par la route de Languenan. Suite au sondage archéologique, le projet de rectification de la route de Languenan a été modifié. Les vestiges n'ont pas été détruits et ont été recouverts et protégés. Localisation des
  • différentes opérations archéologiques dans le secteur Nord-Est du bourg de Corseul Fig.l : Chemin du Ray II 1994-1995 Vue de la partie sud du sondage, à gauche, la voie est-ouest qui se prolonge à l'arrière du bâtiment de l'ancienne école privée. Au centre, la galerie-portique à l'avant
RAP00772.pdf (MOUTIERS (35). le bourg. rapport de fouille préventive)
  • , la municipalité s'apprête à transformer le préau de l'ancienne école publique en une nouvelle salle de'réunion, avec sanitaires, ce qui implique des terrassements et des tranchées à quelques mètres seulement du lieu des découvertes de 1983. Bien qu'averti de l'existence du site
  • taille-cette foisci- avait presque terminé son oeuvre, détruisant un sarcophage et deux coffres dans la fosse, et un sarcophage et un coffre dans la tranchée. L E S CONDITIONS D E C O N S E R V A T I O N La cour de l'école et son préau (parcelle C2 404) sont actuellement recouverts
  • fouillé. L = 1,85m 1=0,48m H(maximale) = 0,15m Fond à - 25cm sous le bitume. Le calcaire coquillier est très dégradé, friable. Les panneaux de côté ont disparu presque tout autour et sont très réduits (4 à 5cm de hauteur). Le fond a été défoncé en son milieu. Il contient des
  • . II - Coffres à panneaux de schiste ardoisier * C 1 : sous le préau, la pelleteuse a arraché un panneau de fond de coffre qui se trouvait directement sous l'empierrement et était donc depuis longtemps arasé et vidé (cf planche). Son orientation était approximativement la même que S
  • o u a G i . N de Site ¿5 ZOO 00* AH Cadastre . Coordonnées Lambert Autorisation (n , date) : Ax ^If,^ Bx : -30-29 Ay Bv Alt. AH. Intervention (début et fin) I I I INTERVENTION Années antérieures d'intervention Responsable M£us? t T CGcuccicCi«. Motif
  • d'intervention xujol^A/I^ Surface fouillée Estimation de 1'étendue du gisement Nature du gisement Nature des découvertes effectueées .Ina,L^.^cvTO»^ I I I I Périodes chronologiques m ' Rapport scientifique ... Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées 5 V y % p
  • ^ te- c*c- C O N T E X T E E T ORIGINE D E L'INTERVENTION Depuis un siècle, une nécropole est mentionnée à Moutiers : "le long du coteau qui avoisine l'église, on a découvert à diverses époques un grand nombre de cercueils en calcaire marin et en forme d'auges assez petites. Il
  • dont on sait qu'elle s'étend au moins sur 200m sous les jardins et les maisons du bourg, depuis l'église (fin XVe-début XVIe), vers l'Ouest, jusqu'au milieu du coteau qui domine la Seiche, en direction de La Guerche. Entre 1940 et 1944, des sarcophages de calcaire coquillier furent
  • localisés dans la parcelle C2 393 et l'un d'eux aurait même été extrait. En mai 1983, à l'occasion de la transformation du rez-de-chaussée de l'école publique en salle de réunion, cinq nouveaux sarcophages de la même matière furent mis au jour à 0,35m sous le plancher par M. C.Perdreau
  • coquillier en réemploi. C'est le cas dans le mur sud de l'église de Moutiers, dans le mur nord du bâtiment qui longe au sud l'actuelle place de l'église (ancien cimetière), mais aussi plus à l'Ouest, dans le mur de la maison C2 514, tout près du gisement de l'ancienne école. En mai 1990
  • archéologique, le maire se garde de prévenir la Circonscription des Antiquités de ces travaux. Plusieurs personnes nous font part de leur étonnement devant cet état de fait, et nous prévenons la circonscription. Une autorisation temporaire de sauvetage valable du 1/07 au 31/12/90 nous est
  • délivrée ainsi qu'un 1 GUILLOTIN DE CORSON, Pouillé de l'évêché de Bennes, t.V, p.333334; l'auteur reprend les termes de l'abbé BRUNE (Archéologie religieuse, 401). Voir aussi BANEAT Paul, Le département d'IUe-et-Vilaine, t.II, p.494, où l'auteur reprend les termes du chanoine
  • GUILLOTIN DE CORSON. crédit de 2500F sur provision de sauvetage AFAN. Enfin, M. Batt prête aimablement son matériel de fouille. DEROULEMENT Les travaux de terrassement étaient prévus par l'entreprise Perdreau pour le 11/07/90. En fait nous nous sommes rendu plusieurs fois pour rien
  • sur le chantier qui ne commença que le 16. Ce jour eut lieu le terrassement sous le préau à l'aide d'une petite pelleteuse dont la lenteur facilita la surveillance des travaux: sous le bitume apparurent deux sarcophages et un fond de coffre très abimés. Un sarcophage put être
  • fouillé le 17 juillet. Les terrassements ne repriren^ue le 27, date à laquelle le maçon nous avertit à 9H du matin que la pelleteuse avait commencé le creusement de la fosse et de la tranchée des sanitaires. Arrivé 1/2H plus tard, nous ne pûmes que constater que l'engin -de forte
  • de bitume. Sous celui-ci se voient les gravillons et l'empierrement antérieurs, sur une épaisseur de 10cm, au-dessus d'une couche humique très noire de 20 à 25cm. Immédiatement au-dessous, apparaît le substrat rocheux, composé de schistes briovériens diaclasés mais peu décomposés
  • et donc encore très durs. C'est dans la mince couche noire entre empierrement et schiste que sont conservés les quelques restes de sarcophages et de coffres dépourvus de leurs couvercles et très arasés. De surcroît l'humidité piégée sous le bitume a provoqué l'altération des
  • ossements et même du calcaire coquillier. LES SARCOPHAGES ET LES COFFRES Pour plus de cohérence, nous avons commencé la numérotation des sarcophages à 6 (M. Batt en ayant relevé 5 en 1983) et les coffres à 1. I - Les sarcophages de calcaire coquillier * S 6 : Le seul qui ait pu être
  • ossements qui semblent avoir subi bien des vicissitudes et ne sont pas en position primaire, sauf, peut-être, les fragments de crâne. L'examen anthropologique réalisé par le Professeur Giot montre qu'il s'agit des restes d'un homme et d'une femme (cf rapport en annexe). Le remplissage
  • peu épais et très perturbé ne contient aucun mobilier. * S 7 : Milieu du fond d'un sarcophage très altéré, coupé par la tranchée de fondation du bâtiment à l'extrémité du préau. Aucun mobilier. Orientation identique à S 6. L = 0,20m 1 = 0,38m * S 8 : Angle de la tête d'un
RAP01205.pdf (VANNES (56). 19-23 rue Monseigneur Trehiou. rapport de diagnostic)
  • Polymathique du Morbihan (XIX, XXème siècle) faisant mention soit du quartier "du Haut Calmont"(ancienne appellation du lieu) et de son histoire {1 ), soit de l'installation voisine du couvent des ursulines.(2,\?;4 ) En ce qui concerne l'historique du Haut-Calmont, aucune mention n'a pu
  • avec emplacement des coupes et des nents détruits ( ancienne école C.Descartes ). pointillé: emplacement des murs du bâtiment détruit; l'emprise du projet englobe emble de la parcelle concernée.) 8 Cliché 2: vue générale du sondage 1. ( orientation est.) 9 20 15 200
  • Frédérick Béguin, responsable de l'opération,avec la collaboration d'Eric Pierre, archéologue fouilleur. A.F.A.N. Rennes / S.R.A. de Bretagne. 1994 Nous tenons à remercier les services de l'OPC.HLM de Vannes et plus particulièrement M.Bovany pour leur participation technique et
  • l'amabilité dont ils ont fait part. D'autres remerciements sont adressés à Mme M.A. Paulet-Locard pour la patience et le professionnalisme dont elle a fait part tout au long des pliases de ce travail. Sans oublier Mlle Hurtin S. et Mrs Desfonds A. et Melec F. pour leur aide technique et
  • morale. Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour an usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuel le). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ci pour les tiers, la possibilué de reproduire, de diffuser ou
  • parcelle concernée sur le cadastre de 1988. - Fig.3: Localisation de la parcelle sur le cadastre de 1843. - Fig.4: Localisation de l'opération sur le plan de la ville de 1785. - Fig.5: Localisation des sondages sur la parcelle avec emplacement des coupes et des bâtiments détruits. - Fi
  • . introduction. Une demande de permis de construire pour une résidence sur l'emplacement de l'ancienne école C.Descartes, au 19-23 rue Monseigneur Tréhiou a été déposée par l'O.P.C. H.L.M. de la ville de Vannes. Ce terrain se situant à l'intérieur du périmètre d'application du décret 86-192
  • : phase de sondages archéologiques sur la parcelle concernée (une journée fut consacrée à l'étude documentaire). - Du 29 novembre au 05 décembre: étude des données recueillies, mise au net des relevés et rédaction du rapport. Au total, quatre tranchées ont été ouvertes sur la parcelle
  • être retrouvée, seul le plan de la ville de 1785 et le cadastre de 1843 ( cf: fig. 1 et 2 ) ont attesté une présence de bâtiments à l'époque moderne. En ce qui concerne l'établissement religieux situé à l'angle des rues Mgr Tréhiou et Des Ursulines, sa première édification est
  • habitation privée semble avoir été édifiée aux alentours de 1780 sur la parcelle étudiée. 1 : Guyot- Jomard.A.;1888. "Notes historiques extraites des archives municipales de Vannes: Le siècle de Louis XIV - La ville de Vannes et ses murs." B.S.P.M. N" 31, p.26. Vannes. 2: Le Mené J.M
  • ;., * + ••■ » *■ +. + t 1001 10 SOO_ A =a \+ 1- ^1=^=±^'+ + + + + + + ,+ ++ 4 + +t1-+++i-++
  • nodules de granité. terre marron-noire: décomposition végétale avec inclusions organiques ( os, coquilles...) et minérales ( quartz, granité altéré...). remo ai '' Xo.} ^ contenant des artéfacts contemporains ( briques, tuiles, carreaux de céramique...)et essentiellement composé de
  • l'aide d'un tracto-pelle de modèle Case 580 K à godet lisse de curage de 160 cm 3.1. Sondage 1. Longueur. 26,50 m Sondage situé le long du mur nord de la limite de parcelle. Dans ce sondage, le socle granitique affleure à une altitude moyenne de 21,48 m/NGF à l'ouest et 2034 m/NGF à
  • comprenant des inclusions minérales ( nodules de granité et de quartz de petits calibres.). Epaisseur moyenne: de 1,20 à 0,80 m. us 300 I couche de démolition de l'école C.Déscartes essentiellement composée de matériaux divers ( plastique, briques, caoutchouc...). Epaisseur moyenne: de
  • "structures" sont identifiables dans ce sondage: la fondation de l'un des murs de refend de l'école ( us 1001 ) et sa tranchée de fondation (us 1002 ).(cf.fig.6) Ainsi, deux couches se superposent au substrat géologique: la couche de terre végétale 200 , de datation indéterminée dans ce
  • sondage et la couche de destruction 300 étant de datation assez récente du fait de la présence de mobilier contemporain. 11 Cliché 3: détail des couches du sondage 1 ( coupe nord ). (de bas en haut: 100, 200, 300.) 13 7m 1006 1005 .1004 I007 .60m/ 1003 4
  • - -+ . + . substrat géologique : granité. intérieur de la canalisation tranchée de fondation de la canalisation et comblement de celle-ci. ( 1003;) HL3 il tranchée de fondation du mur et comblement de celle-ci. ( 1004; 1005.) remblai contenant des artéfacts contemporains et minérales. ( os
  • de l'école C.Descartes, installé dans le substrat pour les assises les plus basses. us 1006 I creusement et comblement de la tranchée de fondation de la canalisation 1003.Profondeur de lm pour une largeur d'environ 2,20m. us 1005 I creusement et comblement de la tranchée de
  • fondation du mur 1004. Cette tranchée recoupe la structurelOOô.Profondeur de 1 m pour une largeur d'environ 1,75m. us 10071 creusement et comblement d'une perturbation identique à celle du sondage 1( cf. us n°400). profondeur variant de 1 à environ 2m. La canalisation sus-citée ( us 1003
RAP01807.pdf (GUINGAMP (22). le château de Pierre II. dfs de diagnostic)
  • permettent de restituer l'emplacement des deux courtines et de la tour nord, aujourd'hui disparus, qui donnaient au château un plan carré cantonné de quatre tours. Le site est partiellement occupé par les bâtiments d'une école, construits aux XIXe et XXe siècles. Ces locaux sont
  • aujourd'hui désaffectés et seule une faible proportion est occupée par des logements et des locaux associatifs. Le château est propriété de la ville de Guingamp qui projette de construire une salle de spectacle dans son enceinte. Le projet envisage l'encastrement de cette salle aux
  • reconstruction du château de Guingamp par Pierre et son épouse Françoise d'Amboise entre 1438 et 14428. Le couple princier y mène ensuite une vie de cour jusqu'à l'accession de Pierre au trône ducal en 1450 sous le nom de Pierre II. Les descriptions du château, par ailleurs laconiques, dans
  • première main, propose une autre chronologie. Ce n'est qu'en 1443 que le duc François 1er autorise son frère Pierre à faire à Guingamp "emparement de ville et chasteau..."9. La mise en chantier ne semble d'ailleurs pas immédiate puisqu'il faut attendre 1446 pour voir la nomination de
  • (figure 4). Le parement extérieur est très soigné, en grand appareil réglé et allongé, en granité. Les joints sont maigres à vifs et le mortier n'a pu être observé. La base des courtines et des tours est talutée et son sommet est marqué par un bandeau mouluré courant sur l'ensemble du
  • canonnière s'ouvrant à la base de la tour nord-est. Cette modification peut être mise en relation avec l'exhaussement de cette tour en 1866. Cette reprise, très visible par la teinte de son matériau et sa mise en œuvre, est séparée de la construction ancienne par un bandeau plat. Trois
  • implantation a été choisie en fonction des contraintes techniques liées à l'importante épaisseur des remblais dans la cour de l'ancienne école, d'une part, et de la problématique scientifique à laquelle ils devaient répondre, d'autre part. Deux sondages ont été implantés au droit de deux
  • occidentale a recoupé une succession de remblais (U.S. 2013, 2014 et 2015). La maçonnerie 2011 a été épierrée au nord, vraisemblablement lors de la construction de la maçonnerie 2009 qui s'appuie sur elle. Son parement oriental a de nouveau été épierré lors de la construction de la
  • maçonnerie 2009 et semble donc être contemporain de celle-ci (U.S. 2025). A l'est, la construction montre un tracé irrégulier. Celui-ci traduit son blocage contre la paroi d'une tranchée de fondation creusée dans des niveaux antérieurs (tranchée 2008 recoupant les niveaux 2004 à 2007
  • allii 1998 : Beuchet L., Dufournier D., Fichet de Clairfontaine F. : Les ateliers de potiers médiévaux de Fontenay à Chartres-de-Bretagne (llle-et-Vilaine) du Xle au XlVe siècle. Archéologie médiévale, tome 28, 1998, pp. 71-120. Cozic 1990 : Cozic N. : Guingamp et son enceinte (Xle
  • ° 22/070/002 Département : Côtes d'Armor COMMUNE : Guingamp Lieu dit ou adresse : LE CHATEAU Section(s) et parcelle(s) : AK 169a et 169b Année cadastre : 1983 Altitude : 86 m Coordonnées Lambert Zone : 1 x1 = 195,35 y1 = 1110,25 x3 = x2 = y2 = y3 = IDENTITE DE L'OPERA TION
  • Autorisation n° 2002/13 valable du 07/01 au 10/02/2002 Nature: EV TITULAIRE (nom et prénom) : Beuchet Laurent Organisme de rattachement : AFAN/INRAP Propriétaire du terrain : Ville de Guingamp Protection juridique : ISMH Motif de l'opération : Construction d'une salle de spectacle
  • mobiliers : céramique COMMENTAIRE : LIEU DE DEPOT : du mobilier : Collections publiques des Côtes d'Armor des fonds documentaires : N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives, fouille et mobilier) : de 1/1 à 1/17 et de 2/1 à 2/20 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2002
  • présente actuellement sous la forme de deux courtines longues de 36 m environ, reliant trois tours circulaires orientées à l'ouest, au sud et à l'est (figures 2 et 3)1. L'ensemble est arasé au même niveau et ne présente plus qu'une élévation de 8 m environ. Les documents anciens
  • environs de 8 m sous le niveau actuel. Une étude géotechnique a été réalisée au printemps 2001 par la société "GéoSis ingénérie". Elle met en évidence une "stratigraphie relativement simple et la présence de remblais d'épaisseur très variable, recouvrant le toit du substratum, constitué
  • d'un granité"2. Les remblais présents sur l'ensemble du site sont constitués d'arène, de blocs et d'argile noirâtre. La réalisation de sondages archéologiques a été demandée afin de définir l'état de conservation d'éventuels vestiges à l'intérieur du château, et notamment d'un
  • possible logis, et de fournir les éléments nécessaires à l'établissement de la redevance due dans le cadre d'un éventuel aménagement touchant le sous-sol, conformément à la loi de janvier 2000 sur l'archéologie préventive. Ces sondages ont été réalisés du 14 au 30 janvier 2002. présent
  • convention, nous désignerons les deux courtines subsistantes "courtines est" et "courtine sud", et les tours "tour nord-est", "tour sud-est" et "tour sud-ouest" 2 Kergozou 2001. 3 Notons que ces altitudes sont en totale discordance avec celles figurant dans le rapport d'étude géotechnique
  • comitis"5 Cette fortification peut être liée à la création de l'apanage de Penthièvre avant 1040 par le duc Alain III pour son frère Eudes (mort en 1079). La puissante châtellenie de Guingamp, située dans cet apanage, obtient le statut de Comté dès le Xlle siècle. La motte, siège de la
  • châtellenie, n'est pas localisée précisément mais y l'ensemble^ des historiens et érudits qui se sont intéressés au sujet s'accordent à la situer aux environs immédiats ou à l'emplacement du château actuel. On ne connaît rien de l'évolution de ce château, qui intègre sans doute des
RAP01332.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). école Saint-Trémeur. rapport de diagnostic)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). école Saint-Trémeur. rapport de diagnostic
  • constituée d'un béton de chaux mêlé de cailloux et de petits blocs de schistes, (photos 1 et 2). Cette fondation semble bien avoir été coulée directement dans la tranchée de fondation. Son apparence et la faible profondeur où on l'a reconnue font douter de l'ancienneté de cette structure
  • Saint-Trémeur, 1, rue Cazuguel, 29 270 CARGAIX-PLOUGUER Année cadastre : 1984 Coordonnées Lambert Section(s) et parcelle(s): Section AO, parcelle 104 Zone : II Altitude xl = 161,6 yl= 1080,9 Autorisation n° : 1995/98 valable du 25/10 au 25/11/1995 Nature : EV TITULAIRE (nom et
  • LIEU DE DEPOT : du mobilier : néant des fonds documentaires: SRA Bretagne N° des 10 à 20 diapo. les plus représentatives fouille et mobilier) : néant ANNEE : 1995 AUTEUR (nom, prénom) : R O G E R Daniel COLLABORATEUR(s): néant TITRE : CARHAIX, Collège Saint-Trémeur. Sous titre
  • : D.F.S. d'évaluation archéologique Nombre de volumes : 1 nbre de pages : nbre fig. : nb. planches : LISTE DES PLANCHES, PHOTOGRAPHIES ET FIGURES Plan de situation (1/25 000) Plan d'implantation de la fouille (cadastre 1/1 000) Plan état actuel Plan état après travaux Profil du
  • . En revanche au nord de cette dalle, sur une surface de 37,5 x 7 m, et à l'est, sur une surface de de 12 x 4,5 m, un creusement était nécessaire, le sol s'élevant 1 m par rapport au niveau de la dalle alors bétonnée. En effet, la parcelle sur laquelle est installé le collège
  • est situéE sur un versant orienté au sud. Son point culminant est situé sur le côté bordant la rue Cazaguel. Sur l'emplacement de la future halle, le terrain est donc aménagé en terrasses. La dalle de béton était donc située en bordure d'une terrasse haute, laquelle devait être
  • entamée en son bord sud, sur 6 m environ, afin de permettre l'installation de la halle. D'autre part, sur cette terrasse haute, deux bâtiments préfabriqués, voués à la destruction par le projet de halle, étaient situés juste en bordure de la nouvelle emprise. Le sondage n'a donc pu
  • être pratiqué qu'entre ces bâtiments et le bord sud de l'actuelle terrasse. En raison de la pente qui borde la terrasse et des bâtiments qui se trouvent à 4,5 m en retrait du haut de cette pente, une seule tranchée a été pratiquée parallèlement aux bâtiments. xii f- Yoo OOO • 0
  • tranchée 1 n'a débuté qu'à 1,50 m de l'angle du bâtiment en raison, d'une part, de la nature du terrain, irrégulier et embroussaillé, et d'autre part, de la roche, affleurante à cet endroit. Les deux tranchées ont été creusées jusqu'au substrat, qui consiste en une roche argilo
  • 1,30 m de profondeur. b) Tranchée 1 (11,5 m) Posée sur le substrat, une couche de blocs de schiste erratiques et informes a été mise au jour sur une épaisseur de 0,30 m. Cette couche est parfois très dense et peut faire penser à d'éventuels rebouchage de trous. Dans cette couche, à
  • . A 2,30 m de l'extrémité orientale de la tranchée 2, une fondation de mur, ( F l ) perpendiculaire à l'axe de la tranchée, a été trouvée. Elle est apparue à 0,70 m de profondeur et s'enfonçait d'une cinquantaine de centimètres dans le sol. Large de 0,60 m, cette fondation était
  • . A 3,80 m de l'extrémité orientale de la tranchée 2, le tracto-pelle a rencontré un empilement de dalles de schiste (F2) (module : 0,30x0,40x0,70 m) entre 0,70 et 1 m sous le niveau du sol. Ces dalles, qu'aucun mortier ni aucun 8 aménagement clair ne liaient ensemble, semblaient
RAP03916 (FOUGERES (35). 67-71 boulevard Faucheux. Rapport de diagnostic)
  • l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins
  • exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation
  • d’hygiène et de protection des personnels a été grandement facilitée par la mise à notre disposition de locaux dans l’ancienne école par la municipalité de Fougères. De même, l’enlèvement partiel de la dalle de béton et le débarras des détritus encombrant les caves a été réalisé par les
  •  2000), (Bachelier 2013). En revanche, ces études se sont intéressées exclusivement à la forteresse elle-même et à son emprise délaissant le plus souvent ses abords immédiats. Seul le secteur de la « rue de la Fourchette » a fait l’objet d’une étude partielle assez succincte, dans le
  • diagnostic Fougères (35), 67-71, boulevard Faucheux dans les assises de schiste. Les baies sont généreuses, couvertes d’un linteau légèrement délardé. Les fenêtres sont munies de gonds de volets extérieurs. La porte principale, au centre de la façade nord conserve ses vantaux et son
  • été sondée. Elle est comblée de limon argileux mêlé de blocs de schiste (US 1012). Le troisième sondage a été réalisé, dans l’espace libre au nord de l’ancienne école Raoul II, sous forme d’une tranchée longue de 14 m environ et large de 1,60 m (fig. 13). Elle n’a mis au jour
  • consécutivement au percement de la nouvelle route vers Rennes à la fin du XVIIIe siècle. Les caractéristiques architecturales du bâtiment étudié, son organisation autour d’une cour, ses deux façades sur le boulevard et la place, sa distribution centrale par un escalier de fond en comble, la
  • Mobilier Céramique Verre Monnaies diagnostic archéologique Sujets et thèmes Urbanisme Maison Rapport final d’opération Chronologie Epoque moderne Epoque contemporaine Le diagnostic réalisé sur les parcelles 98, 99 et 100, section AT du cadastre de Fougères a été réalisé sur
  • prescription du service régional de l’Archéologie de Bretagne, en préalable à la restructuration du bâti pour l’implantation d’un centre d’interprétation des patrimoines. Le terrain est situé en périphérie immédiate du château de Fougères, et d’un ancien ouvrage de défense de l’entrée de la
  • construction, datable de la fin du XVIIIe siècle, en lien avec le nouvel axe de circulation. Les sondages pratiqués, notamment, dans la cave du bâtiment confirment cette datation et l’absence d’occupations antérieures. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Fougères, 67-71, boulevard Faucheux Rapport
  • Rapport de diagnostic — — 35115 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Fougères, 67-71, boulevard Faucheux sous la direction de Arrêté de prescription 2019-396 Système d’information Lambert 93 Code Inrap D 135561 Laurent Beuchet Inrap Grand
  • Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Août 2020 avec la collaboration de Teddy Béthus Géraldine Jouquand 3 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site
  • Localisation de l'opération Arrêté de prescription Projet d'intervention Arrêté de désignation 6 7 8 10 10 11 12 18 21 Résultats 1. Résultats 35 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 Présentation générale de l’étude Présentation du contexte topographique et historique L’hôtel du Lion d’Or - Analyse du
  • bâti Sondages archéologiques Eléments de chronologie et synthèse 37 2. Bibliographie 3 3. Liste des figuresPhase 5 : l’Hôtel Mauduit 24 24 25 27 30 Inventaires 42 Inventaire des US 43 Inventaire du mobilier 44 Inventaire des photos 45 Inventaire des minutes I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la
  • loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
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  • commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de
RAP01432.pdf (LOCMARIAQUER (56). le bourg. ancienne école du Votten. rapport de diagnostic)
  • LOCMARIAQUER (56). le bourg. ancienne école du Votten. rapport de diagnostic
  • gallo-romain à Locmariaquer. L'ancienne école du Votten est exposée sur le versant sud d'une petite éminence qui culmine à 14 mètres NGF (chapelle Saint-Michel). Elle est également située à environ 200 mètres au sud-ouest de l'église de Locmariaquer et à moins de 60 mètres au sud de
  • fonction des contraintes que représente la présence de nombreux réseaux de servitude de l'ancienne école (EDF/GDF, voirie, citerne...). Les sondages SI, S2, S3 et S4 ont été réalisés dans la partie haute du terrain (nord), à l'emplacement du projet immobilier et les sondages S5 et S6
  • Ecole du Votten sondages préliminaires (parcelles 318 et 323 AC) L.PIRAULT., 1996 En 1834, M.Gaillard a tenté d'évaluer la superficie du site gallo-romain de Locmariaquer à partir des différentes observations de terrain réalisées par luimême et à l'aide des nombreux relevés
  • constituent les monuments mégalithiques sur l'ensemble de la commune. Les premières et véritables réflexions sur le site antique de Locmariaquer sont assez irrégulières et très imprécises comme on peut le constater dans 1 a littérature ancienne et même récente. Si l'on fait abstraction des
  • quelques sondages très limités réalisés dans les années 1980 dans le secteur du Lehuie, on peut considérer que le dégagement du théâtre antique mené par G de Closmadeuc en 1893 au nord/ouest du bourg (4) constitue la seule et unique "fouille" de grande ampleur concernant un monument
  • récemment à proximité de ces deux parcelles, avaient déjà permis de visualiser une stratigraphie constituée d'un puissant sédiment archéologique. Six sondages ont été réalisés sur l'ensemble du terrain, sur et hors de l'emprise du futur projet de construction. Ils ont été implantés en
  • dans la partie ouest du sondage. Le substrat en place est recouvert par un sédiment archéologique (tuiles, briques, moellons...) qui semble avoir été remanié lors de la construction de l'école au début du siècle. Les sondage S2 et S3, ont permis de mettre au jour plusieurs murs (Ml
  • , M2 et M3) appartenant à un vaste édifice gallo-romain orienté nord-est/sud-ouest. L'arasement de ce dernier n'a pas permis de conserver de niveaux d'occupations en place. Dans le sondage S4, la présence d'un mur M4 parallèle au mur M3 confirme l'exactitude des données
  • cartographiques anciennes notamment le plan archéologique de M. de Robien sur lequel figure en 1727 une partie du bâtiment gallo-romain. Une fouille pourrait permettre de déterminer s'il s'agit d'un seul et même édifice ou deux constructions différentes séparées l'une de l'autre par un ambitus
  • d'environ 1 mètre de large. L'ensemble des données cartographiques exploitables (anciennes et récentes) semble attester de l'existence d'une organisation de voirie originale dont la structure modulaire semble basée sur Yactus quadratus. L'axe nord-ouest/sudest de l'une des voiries
  • théorisées, devrait se situer approximativement à la limite des parcelles 323 et 318. Le sondage S4 n'a pas permis d'observer d'indices tangibles pouvant accréditer l'existence de cette voirie. La construction de l'école au début du siècle a profondément bouleversé plus des deux tiers du
  • toute trace de voirie dans ce secteur du site antique. Dans la partie nord du terrain (dans les sondages S2, S3, et S4 nord), il a été partiellement identifié des traces d'occupations antérieures à l'époque galloromaine. Dans les sondages S2 et S3, la coupe stratigraphique AB montre
  • l'éboulis d'un mur ou d'un talus proche. Le granit présente des traces d'un violent incendie tout comme le mobilier recueilli dans ce niveau. Une couche de terre humique et cendreuse très homogène contenant un mélange de coquillages, d'ossements d'animaux et de mobilier céramique, est en
  • également quelques fragments de Pascual 1 et un col de Richborough 527 appartenant au groupe la. Le reste du mobilier est assez fragmenté. Il est essentiellement constitué par de la céramique commune non tournée (dont quelques fragments de grandes jattes à bord éversé) et par quelques
  • beaux tessons de céramiques fines (vases bobines à baguettes, assiettes à panse conique et bord oblique...). Mis à part ce mobilier bien daté de -30/25 à -20, il a été isolé un autre type de mobilier plus ancien représenté par quelques fragments de Dressel La. accompagnés de tessons
  • l'occupation galloromaine. Cette découverte inédite devra faire l'objet d'une exploitation exhaustive et il est bien évident que la fouille même partielle de ce gisement archéologique permettra peut-être d'établir un premier chronomètre protohistorique et historique sur le site de
  • antique peut s'expliquer par la présence à l'extrémité sud/est des vestiges du Lehuie, du château de Kaër (Keraer) édifice détruit en 1598 et dont le fief tomba en désuétude en 1570. (4) Entre le 8 septembre 1893 et le 14 octobre 1893, G de Closmadeuc dégagea un édifice de spectacle
  • petit appareil cubique et présentait des traces évidentes d'incendie. r? u sm ? lat 8 -sédiment ;eD2) nèT ,cért [smet (co( fiqaeus ueutes ; 4rMua du loleiinidéc td iov1n□e eécolai e) ehrcuoe2me1 ad-i (con: eéin to /A sas o c S > 2 o m > .y '—I w »*«" O z n o c > o
  • SONDAGE 2 - vue vers le sud/ouest. Immédiatement situé sous les niveaux galloromain, on distingue au premier plan, le sommet de l'éboulis protohistorique. SONDAGE S2 - vue vers le sud/ouest des murs M2 et M3 du bâtiment galloromain. Sous les niveaux antiques, au premier plan
  • . SONDAGE 3 - vue vers le nord/est de l'angle des murs M2 et M3 du gallo-romain. Au premier plan, on distingue sous une fine couche de de construction gallo-romain, un sédiment noir déposé directement rocher, contenant une grande quantité de coquillages variés. bâtiment mortier sur le
RAP01364.pdf (VANNES (56). école Germaine de Staël. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). école Germaine de Staël. rapport de diagnostic
  • fouille et de l'ancienne école Germaine de Staël n'ont pu être sondées. En revanche, la précision et la qualité des observations faites lors de la campagne précédente (A. Provost, 1988) nous auront largement guidé dans nos choix d'implantation des tranchées ainsi que dans nos méthodes
  • galerie (1004) en mortier de tuileau. Au sud-est et en bas à droite, le sol d'habitat 1006 et le mur 1007. 8 Fig. 12 Vue de la fosse 1018. Elle s'appuie contre le mur 1007 et recoupe le sol de tuileau 1006 et son radié d'installation 1016. A) Analyse de la stratigraphie. Un
  • 2013 (= 2001 en T2). Son comblement a livré un mobilier très hétérogène (céramique antique commune et deux tessons de céramique oncteuse) qui renforce l'hypothèse d'une occupation médiévale à proximité. Fig. 22 Sondage manuel situé à l'extrémité ouest de la tranchée 3. Au centre
  • la stratigraphie 17 - Caractérisation et datation d'une occupation précoce probablement Augustéenne. - Caractérisation d'une occupation artisanale précoce autour d'un four ou fourneau. - La mise en place de l'urbanisation d'un quartier et son évolution. - Etude de l'évolution
  • contexte historique et archéologique p. 1 3. Les sondages de diagnostic de 1988 p. 3 4. Méthodes de fouilles p. 4 5. Réalisation du D.F.S p. 6 6. Fouille de la tranchée 1 p. 6 7. Fouille de la tranchée 2 p. 11 8. Fouille de la tranchée 3 p.14 9. Conclusion p. 16 FICHE
  • SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION 0 [TEN :...S".6..?r..éÛ...0.4S icu dit ou adresse : .. Ê.c .. = ':È\1..,&S&. yl= ...loX/i^ > % nnée cadastre : A^.?.?... Coordonnées Lambert Zone : .H Kl COMMUNE: ...V..QMTsm.^û. Département: S.£. Section(s) et parœlle
  • (s): ... Altitude S.-, x2= x3= 2= y3= y £erA\.cfn... .t..Ù... .O.Ù..32. /VJI G t. IDENTITE DE L'OPERATION utorisation n° : 19 / valable du ITULAIRE (nom et prénom) :. 6f> \ LU.Ç..O 0 9e ^ V t>.... ropriétaire du terrain (otif de l'opération : 33/&au Uljfil9ô.i fi.X
  • . ."T?7?"?:. .S.. «.c.c.j/j.'.y.lnlv-n . ..t»,r. 1^*-i*** le ^ L
  • , a assuré le financement de l'opération. Sa gestion a été confiée à l'association pour les fouilles archéologiques nationales. 2. LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE. De récents travaux de fouille indiquent un resserrement de l'occupation gallo-romaine sur la colline du boismoreau
  • . où l'urbanisation pour la période du haut empire semble concentrée autour du quartier Saint Patern. La fouille du forum située entre le boulevard de la Paix et la rue de l'Etang a mis en exergue une partie du quartier monumental de" DIARORITUM" où se développe le forum et la
  • basilique (A. Triste, 1988-1991). Le site de "Germaine de Staël" se situe à moins de trois cent mètres au nord-ouest du forum, entre l'avenue Saint -Symphorien et la rue de Clisson (fig. 2). Ce quartier a fait l'objet de plusieurs campagnes de fouilles où des vestiges gallo-romains
  • d'importance ont été reconnus. En 1857, DE FREMINVILLE et gallo-romain autour de la chapelle auteurs, des éléments de thermes frigidarium, caldarium et solium ainsi GREGOIRE ont mis au jour un bâtiment Saint-Symphorien (fig. 3). D'après les auraient été découverts: apodytérium, que les
  • l'emplacement des archives départementales, situées juste au nord de l'école germaine de staël (fig.2 et 3). On peut distinguer deux ensembles aux orientations sensiblement différentes (fig. 3). L'ensemble A est caractérisé par une galerie dotée d'un sol de tuileau à partir de laquelle
  • semble s'organiser différentes pièces. Le bâtiment B où 3 pièces ont été reconnues, reprend les orientations des vestiges mis au jour autour de la chapelle et qu'il n'a pas été possible de positionner sur ce plan. Malgré l'absence d'éléments de datation, ces vestiges témoignent de
  • l'existence sur ce site d'au moins deux grandes phases d'occupation gallo-romaine. On peut également noter que la chapelle médiévale de Saint-Symphorien reprend l'orientation du bâtiment B. La présence de tombes et de sarcophages trapézoïdaux pourrait indiquer une persistance de
  • parcelles 318 et 318-section AO, 1977 (M. Le Clinche 1993). Il aura permis la mise au jour d'une portion de voie gallo-romaine orientée approximativement nord-ouest sud-est et représentée par deux niveaux de circulation distincts (état 1: 13.10 NGF, état 2: 13.35 NGF). Cet axe devrait
  • traverser la rue de clisson à hauteur du n° 8 bis ou du n° 10, il pourrait ainsi limiter à l'est une zone d'habitat qui se développe entre l'école Germaine de Staël et les Archives Départementales. 3. Les sondages de diagnostic de 1988. Un premier diagnostic a été réalisé au mois
  • d'août 1988 (fig. 4), sous la forme de quatre tranchées non destructrices à l'intérieur de la cour de l'école (A. Provost, rapport de fouille, 1988). Les sondages 1 et 2 ont révélé une importante occupation gallo romaine concentrée essentiellement dans la moitié nord du site (fig. 4
  • et 5). La mise au jour des murs 101, 102, 111 et 114 a permis de reconnaître un espace organisé en cour intérieure de 8,50m de large sur plus de 9m de long et orienté nord-ouest, sud-est (fig.5). Les murs 107 et 115, situés respectivement au nord-ouest et au sud-est de la cour
  • limitent une galerie périphérique de 2,50m de large, matérialisée par un sol de béton de tuileau (110). Un sondage réalisé dans l'angle intérieur de la cour (murs 102 et 111) a révélé une faible stratigraphie (0,50m) et surtout l'absence de sol aménagé à cet endroit de la cour. Le
RAP01035.pdf (PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire)
  • PLOVAN (29) et les communes limitrophes. rapport de prospection inventaire
  • difficulté réside dans l'éducation des uns et des autres, ce qui se réalise en donnant l'exemple, et en débarassant l'objet archéologique de son intérêt de pièce de collection. On peut dès lors demander aux informateurs de signaler les sites sans prélever d'échantillons, en leur
  • effectuée sur trois parcelles, à titre simplement didactique : ces parcelles AB 205 (Cudennec), ZD 4 (Keryouen) et ZC 38 (Kervouyen) . Le matériel provenant de ces parcelles est entreposé à l'école publique de Plovan, en attendant son étude, qui s'effectuera au cours du printemps 1976
  • systématiques et à la réalisation de planigraphies de sites déjà connus, parallèlement à la fouille du site de Kervouyen. Tout ceci nous a conduit à revoir entièrement l'approche archéologique de la région que nous étudions, et à reconsidérer l'importance relative de la fouille par rapport
  • aux a\itres modes de connaissance de la réalité archéologique. Cette remise en cause complète de notre recherche nous a amené à arrêter notre programme de fouilles commencé il y a plusieur années et à approfondir les différentes techniques de prospection. Nous nous sommes ainsi
  • aperçus que par plus d'un côté la prospection archéologique était intimement liée à l'enquête d'ethnographie, et, d'une manière plus générale, à la connaissance du terrain par les gens qui y vivent. C'est pourquoi ce stage de prospection de septembre a été couplé avec d'autres enquêtes
  • existants et du terrain, cette dernière devant théoriquement aboutir au bout de quelques années à l'étude totale de toutes les parcelles accessibles ; d'autre part, l'établissement de corrélations entre la localisation des sites archéologiques et des données extérieures : géologie
  • , géomorphologie, botanique, hydrologie, toponymie, connaissance des habitants, etc.. Cette dernière approche devant bien entendu remplacer progressivement la première, et permettre d'établir des grilles applicables à d'autres régions de structures similaires. Plusieurs directions d'enquête se
  • sont ainsi dégagées , constituant autant de méthodes d'approches différentes afin de cerner la réalité archéologique : Les études de typologie ont été confiées à Terence Reeves-Smith et R. Hatton ; les photographies aériennes ont été étudiées par J.Y. Guengant et J.C. Stourm ; les
  • sous la direction de B. Roussel et N. Casimir-.; la cartographie et les dessins du matériel récolté ont été réalisés par G. Caniaux et D. Guesnier ; les études de toponymie ont été effectuées sous la direction de Mme Le Bars, avec J.P. Boucher ; les enquêtes d'ethnographie ont été
  • contacts avec la population Après plusieurs saisons de tâtonnements, nous sommes arrivés à proposer une organisation méthodique de ces enquêtes, de façon à éviter d'avoir à se précipiter trop tôt et trop vite sur les premiers sites signalés. Les contacts pris avec les enseignants des
  • Ecoles Primaires et Secondaires permettent d'espérer qu'une partie au moins de ces enquêtes préliminaires pourraient être effectuées avec l'aide des élèves et des enseignants, dans le cadre des activités d'éveil. Là encore, l'expérience acquise à Plovan est pleine de promesses. La
  • démontrant pourquoi il faut agir ainsi. Leur participation active aux opérations suivantes les dédomage de leur attente, et l'organisation d'expositions replace les objets archéologiques dans un système accessible à tous. Cette attitude, qui est très applicable à l'échelle de quelques
  • communes, demandera des efforts plus importants pour être étendue à des ensembles géographiques plus vastes. Le risque est grand d'être dépassé par l'information. 4 - La phase suivante de la prospection est la vérification scientifique des pronostics de découverte et des informations
  • . En confiant pendant trois semaines ce travail à une trentaine de chercheurs bénéboles, étudiants, enseignants, élèves, volontaires, etc..., nous avons constaté que, là encore, les résultats risquaient de dépasser nos espérances et nos possibilités d'enregistrement des données
  • silex taillé, essentiellement) sont comptées à vue, mais laissées en place. Elles ne sont prélevées et repérées avec précision que lorsqu'il s'agit de pièces exceptionnelles. Encore nous demandons-nous si ce prélèvement est indispensable. Un tel travail doit lui aussi être étalé sur
  • plusieurs années et plusieurs saisons pour donner des résultats significatifs. Dès la campagne de 1 973 * nous avions attaché une grande importance à l'observation des sites avant d'y effectuer des prélèvements, et à l'établissement de planigraphies précises. Cette année, à part un ou
  • d'un site représente un choix. Or ce choix est fonction de critères insuffisants vis à vis de la spécialisation de notre recherche (étude du Mésolithique), et motivé par des besoins tous aussi insuffisants : dans la mesure du possible il serait donc souhaitable de tirer le maximum
  • ,Z5o /ÛV,SÛZ> 7S,kov M, IU (00, pi® h> *U ?/ 3Z 1-2 Zc m h> izs~ èkj.ôïo c Sf3o loljfû 6, STô ttfoto
  • lui-même mesuré, et de plus, les autorisations délivrées par les autorités administratives chargées de coordonner et d'orienter notre recherche archéologique ne couvrent pas ce type de vestiges. Non seulement nous risquons ainsi de nous trouver à la tête d'une collection d'objets
  • dont nous ne saurions que faire sur le plan scientifique, mais encore nous risquons de nous trouver en contravention par rapport à la législation sur les fouilles et les prospections archéologiques. Cette recherche a représenté la majeure partie de notre activité Une quarantaine de