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RAP01399.pdf ((22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello)
  • (22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello
  • CHARTIER Erwan Prospection thématique Châteaux forts et hâbitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor Goëllo 1996/029 Autorisation du 01/01/96 Tome 1/4 Rapport de synthèse ( Table des Matières Abréviations 4 1- Introduction 5 2- Cadre de la recherche
  • médiévales de la région du Trégor-Goëllo construites en pierre. Cette opération menée durant l'année 1996 a été financée par le ministère de la Culture et de la Francophonie. Cette prospection a été réalisée conjointement avec un travail de mémoire de maîtrise portant sur le même thème
  • , Tréguier, La Roche-Derrien. 5 2- Cadre de la recherche 2.1- Problématique L'objectif de cette prospection est de rechercher et localiser dans la région du TrégorGoëllo, les châteaux forts et les habitats fortifiés ne possédant pas de titre de châtellenie, construits en pierre au
  • pierre en Trégor-Goëllo. Quand apparaissent-elles? Quelle est leur évolution 9 Dans quelle mesure les événements politiques et militaires qui touchent le Trégor-Goëllo ont ils influé sur la construction et l'architecture militaire? Une étude sommaire des ressources et du statut des
  • , Université de Rennes II, 1986 7 2.2- Méthodes de recherche 2.2.1 Recensement des sites Le premier objectif de ce travail était de recenser les châteaux forts et les habitats seigneuriaux fortifiés en pierre dans cette région. La recherche a débuté par une étude bibliographique
  • . L'article de H Frottier de la Messelière sur les fortifications en pierre dans les Côtes d'Armor a servi de base. Son auteur énumère les sites et donne un bref historique pour chacun d'entre eux. Cet inventaire succinct comporte quelques oublis et nécessitait des vérifications. D'autres
  • renseignements 3 FROTTIER DE LA MESSELIERE ( H ), Les fortifications de pierre des Côtes du Nord, C. A.B, 1935 4 FREMINVILLE, Antiquités de la Bretagne-Côtes du Nord, J Le Foumier, Brest, 1837 5 GESLIN DE BOURGOGNE ( J ), DE BARTHELEMY ( A ), Anciens évêchés de Bretagne, Paris-Saint
  • visites, des relevés photographiques ont été effectués. Tous ces documents collectés ont permis de réaliser une étude de chacun des sites retenus. Cette documentation a permis de mieux localiser en Trégor-Goëllo les habitats seigneuriaux en pierre et fortifiés. Elle éclaire aussi
  • sur le littoral. Les vents dominants sont de secteur ouest. 2.4- Le cadre historique Les châteaux forts en pierre semblent commencer à apparaître dans cette région à la fin du douzième siècle et au début du treizième siècle. Le comte Alain d'Avaugour a hérité en 1205 du Comté de
  • de Bretagne Pierre Mauclerc confisque par la force l'apanage de Penthièvre au comte Henri de Penthièvre, fils d'Alain d'Avaugour. Entre 1341 et 1364, la guerre de succession de Bretagne oppose Jean de Montfort et Charles de Blois. Le Trégor-Goëllo faisant partie du domaine de ce
  • forteresse réside dans le choix du site. Les constructeurs des châteaux forts en pierre du Trégor-Goëllo ont souvent pris un soin particulier à tirer profit des opportunités offertes par le terrain. Trois châteaux Botloï, Guingamp, la Roche-Derrien sont construits au même emplacement que
  • des mottes castrales. Pour ces trois sites, la motte en elle-même est une éminence rocheuse. Les nouveaux châteaux en pierre tirent parti de ces hauteurs naturelles. Document 1 : Château de la Roche-Derrien construit sur une éminence rocheuse 12 La motte de Kerymerc'h semble
  • défenses naturelles du site, ont modifié son environnement. Ainsi les premiers propriétaires de Kerymerc'h, Coètmen et Castel Auffret ont édifié des buttes artificielles de terre avant d'y élever des constructions de pierre. Un autre moyen d'aménagement des abords du château réside dans
  • douves. Document 5 : les douves du château de Keralio 3.2 dévolution de la construction 3.2 .1 Associations avec des fortifications de terre Ces associations sont de deux types. Elles concernent les constructions de pierre associées d'une part avec des mottes et d'autre part avec
  • une butte artificielle composée de terre meuble amoncelée sur un terrain plat. Un travail 16 d'inventaire 8 réalisé par F Tournier a permis le recensement de quarante-neuf mottes castrales en Trégor-Goëllo. L'aspect des mottes va se modifier avec l'utilisation de la pierre dans
  • la seconde moitié du douzième siècle. Le donjon de bois est alors remplacé par une construction maçonnée. Ce phénomène semble toucher le Trégor-Goëllo. De même lorsqu'au début du treizième siècle d'importants châteaux de pierre sont construits, leur système défensif semble
  • toujours intégrer des fortifications de terre. Fortifications de pierre associés avec une motte Dans ce cas de figure, les constructions de pierre ont été édifiées sur une hauteur artificielle en terre. Ce type de site se caractérise par l'existence d'un bâtiment de pierre de forme
  • en Pleudaniel, Kerymerc'h en Bringolo et Castel Auffret en Plourivo. Fréminville 10 a affirmé avoir vu les vestiges d'une tour en pierre sur la motte de Coz Castel en Landeby, mais une visite sur le terrain n'a pas permis de vérifier la véracité de cette information. La fonction
  • de ces édifices en pierre demeure mal connue. Sans recherches archéologiques, il est en effet difficile de distinguer s'il s'agit de soubassements de pierre destinés à recevoir un bâtiment de bois, ou s'il s'agit des bases d'une tour de pierre, élevée sur plusieurs étages. Les
  • constructions de pierre ont pu remplacer un donjon de bois. Les mottes de Botloï, La Roche-Derrien et Ty ar Bonniec sont elles constituées par des éminences rocheuses qui préexistaient à la fortification. 8 TOURNIER ( F ) Fortifications de terre médiévales en Trégor-Goëllo, Rapport de
RAP01101.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Beg an Aod. Rapport de sondage)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Beg an Aod. Rapport de sondage
RAP02844.pdf (LANGAST (22). la Cassière. rapport de sauvetage)
  • LANGAST (22). la Cassière. rapport de sauvetage
  • BARDEL Jean-Pierre
RAP00927.pdf (CARNAC (56). les structures à pierres chauffées du néolithique moyen de Montauban : feux domestiques, feux rituels ? rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARNAC (56). les structures à pierres chauffées du néolithique moyen de Montauban : feux domestiques, feux rituels ? rapport de fouille
RAP02834.pdf (LES CHAMPS-GÉRAUX (22). Bel Air, souterrain-cache. rapport d'opération de sauvetage)
  • LES CHAMPS-GÉRAUX (22). Bel Air, souterrain-cache. rapport d'opération de sauvetage
  • BARDEL Jean-Pierre
RAP02859.pdf (LE VIEUX-MARCHÉ (22). Goazilec, découverte d'un souterrain de l'âge du fer. rapport de sauvetage)
  • LE VIEUX-MARCHÉ (22). Goazilec, découverte d'un souterrain de l'âge du fer. rapport de sauvetage
  • BARDEL Jean-Pierre
RAP00345.pdf (OUESSANT (29). lann pen ar land. rapport de sauvetage programmé.)
  • OUESSANT (29). lann pen ar land. rapport de sauvetage programmé.
  • UN OBSERVATOIRE PREHISTORIQUE A OUESSANT : L'enceinte de pierres de Pen-ar-Land En l'an VIII l'amiral Thévenard décrivit un "Temple des Payens" à Ouessant, composé d'un grand rectangle de pierres avec une séparation centrale. Une aquarelle du peintre Debret, vers 1820, donne un
  • plan de ce monument. D'après une photo ancienne, les ruines de ce monument se voyaient encore près du phare du Creach au début de ce siècle. Il en reste quelques pierres. "Dans sa statistique monumentale du Finistère", parue dans le B.S.A.F., 1876-1877, T. IV, p. 112, R.F.Le Men
  • signale : "un alignement de pierres sur la pointe dite Corne Gaules (Ogée, dict. historique, des Nelle Edit.)". Il s'agit probablement du cromlech de Pen-ar-Land. Ce monument mégalithique est par ailleurs signalé en 1883 par l'archéologue Paul Du Châtellier. Il décrit à la pointe de
  • Kernaz (village de Kernoas près de Pen-ar-Land) un cercle de pierres de 0,60 à 0,80 m de haut dont 4 émergent au-dessus de la lande. Au centre du cercle se dressaient 2 pierres de même hauteur. De plus Du Châtellier signale au-sud du monument un système d'alignements avec une file
  • Nord-Sud de 60 m de long et 4 pierres encore visibles et une file perpendiculaire Est-Ouest avec 2 menhirs. Il y a quelques années une de ces pierres centrales subsistait mais fut enlevée par un îlien qui la planta dans son jardin. En 1975, Mr 3. Cavaillé reconnut le cercle et en
  • blocs dont quelques uns étaient couchés, réunis par de petits murets de pierres. La forme générale est elliptique ou plutôt ovale de 13 m suivant l'axe Est-Ouest et 10 m suivant l'axe Nord-Sud. C'est ce que les spécialistes appellent parfois un "oeuf mégalithique". En 1988, le
  • monument a été fouillé sur les 3/4 de sa surface montrant un lit de pierres au-dessus du sous-sol granitique. Au centre, une fosse de 50 cm de profondeur correspond au calage du ou des deux menhirs centraux disparus. Une pièce de 20 centimes de 1967 date la dernière profanation du
  • a permis de recueillir des éclats de silex néolithiques montrant une construction du monument vers 3000 ans avant J.C. Quelques tessons de poterie préhistoriques montrent que l'enclos de pierres a été réutilisé sans doute à l'Age du Bronze vers 1000 ans avant J.C. Il est possible
  • Bretagne, ce cercle servait d'observatoire astronomique, en particulier pour jalonner les levers du soleil, observables ici sur la mer à l'horizon. Les levers principaux étaient jalonnés par des pierres : vers le Nord-Est pour le solstice d'été, à l'Est pour les equinoxes de printemps
  • et é M w e n vers le Sud-Est pour le solstice d'hiver. La lune pouvait intervenir aussi dans le nombre des pierres dressées. Les éléments complémentaires Au Sud, à 300 m du cercle, il y a les deux files de petits menhirs signalés par P. Du Châtellier. Quatre sont en direction Nord
  • Est gisait une pierre pyramidale de 1,30 m de long. Elle surprenait par son aspect trapézoïdal. Il n'est pas impossible qu'elle fasse partie du système astronomique. A cet e f f e t , un sondage sur le tertre Est a montré un foyer en profondeur et des pierres agencées en un lit de
  • plaquettes. Le foyer profond est un élément possible de feu rituel lors de l'élévation d'une pierre. Ces éléments ont incité les fouilleurs de 1988 à replacer c e t t e pierre au sommet du monticule. L'opération a été e f f e c t u é e grâce au concours de la municipalité d'Ouessant. La
  • position en plein Est de la pierre peut confirmer que c ' é t a i t bien là sa position originale correspondant aux levers équinoxiaux de printemps et d'automne. X X X L'enceinte préhistorique de Pen-ar-Land est un précieux témoignage du culte astronomique qui se déroulait sur l'île
  • prit quelques photos. Pour étudier enfin sérieusement ce monument sans cesse menacé et le remettre en valeur, une fouille de sauvetage programmée fut autorisée pour 1988. L'enceinte de Pen-ar-Land Elle se trouve sur la falaise à 32 m au-dessus de la mer. Elle comprend encore 18
  • monument. Pendant la dernière guerre, des tranchées allemandes furent creusées en bordure de l'enceinte, côté Ouest. Elles ont été rebouchées en 1988. Une carrière ancienne fut creusée à l'Est du monument et ses déblais rehaussent le terrain contre les menhirs d'entourage. Malgré
  • -Sud et deux en direction Est-Ouest. De petits talus très anciens relient ces petits menhirs. Un tout petit bloc au Nord-Ouest donne une allure de quadrilatère à cet ensemble. En plein Est du centre des cercles, se voit une petite butte naturelle, distante de 150 m. Sur son flanc
  • d'Ouessant, extrémité du monde connu il y a quelque 5000 ans. C'est le seul témoin d'un ensemble de monuments mégalithiques malheureusement détruits aujourd'hui pour la plupart. C'est pourquoi il mérite le respect de tous. Ouessant, Juillet 1988 Jacques BRIARD Michel LE GOFFIC
  • Directeur de Recherche au C.N.R.S. Archéologue Université de Rennes I Parc Régional d'Armorique départemental Finistère
RAP00186.pdf (GUIDEL (56). pen-er-malo. rapport de sauvetage urgent.)
  • GUIDEL (56). pen-er-malo. rapport de sauvetage urgent.
  • ) Le plan mcliné qui occupait la partie Sud Ouest pose un problème. Etait-ce un éboulis ? si oui est-il contemporain, antérieur ou postérieur à l'abandon de cette cabane ? -2- - D'une part le cubage de la terre et des pierres dégagées semble supérieur à ce que le seul êboulis du
  • mur aurait pu donner ; mais nous nous trompons peut-être sur sa hauteur initiale - D'autre part nous n'avons dégagé là que de grosses pierres, type pierres de parements alors que partout ailleurs ou le mur est éboulé nous retrouvons, mêlée à ces grosses pierres, la petite cailla-se
  • qui bourre l'intérieur des murs - Les tessons d'un même fragment de pot oat été retrouvés échelonnés sur plusieurs niveaux dans la partie Sud de cet amas de pierres. nu/eau [=>os.fihle. du ^onc/
  • mur ? ou avoir été jetés là avec les pierres à une date antérieur ou postérieure à l'occupation de la cabane ? * Nous n'avons pas réussi à repérer le passage entre le niveau inférieurr de l'éboulis et le sol occupé : aucun indice, à part le fragment de poterie trouvé au niveau le
  • plus bas ; la terre de l'éboulis était de même nature que le reste du sol - Deux grosses pierres légèrement décollées du mur et à sa base ont peut-être servi de sièges, à moins qu'elles ne soient tombées du mur -32°) Le mur en arrière de l'éboulis - Nous avons retrouvé bien en
  • place derrière la partie supérieure de l'éboulis le parement du mur coté ouest - Son niveau inférieur est nettement au-dessus de la base de l'éboulis et épouse la dénivellation du terrain au point que dans la partie Sud de ce mur les pierres disparaissent et la terre "en place
  • de sabUa dans les éboulis) Et, sous toutes réserves, je signale qu'il n'est pas impossible que la cabane actuelle(ou du moins son mur sud ouesfjait été construite sur les ruines ou sur un amas de pierres provenant d'une première construction, et en ce cas, seules les pierres
  • aux éboulis 7 5°) Au Sud Ouest du Foyer , (C.F croquis d'ensemble) les plaques d'argile rouge signalées dans le premier compte-rendu accompagnaient bien un foyer secondaire présentant la même structure que le foyer principal, mais sans répétition et sans bornage de pierres. 6
  • °) L'entrée Le bourrelet de terre qui barrait l'entrée a été fouillé, il a fourni en surface quelques tessons de poteries dans de la terre sur 12 cm< environ puis des pierres qui comblaient ce qui apparait comme l'entrée initiale. En effet ces pierres qui s'appuient vers l'extérieur sur de
  • la terre en place une fois dégagées, font apparaître - 1° sur le côté Sud de l'entrée une pierre posée latéralement et qui termine le mur - 2° sur le côté Nord 2 ensembles parallèles de pierres posées l'une sur l'autre et ménageant entre leurs deux alignements un vide (même
  • disposition que dans la cabane A). On pourrait penser qu'une première solution n'aurait pas donné satisfaction ou daterait d'une construction antérieure et qu'un bourrage de pierres aurait été décidé ultérieurement avec, pour terminer, le système proposé dans le premier compte - rendu. Il
  • est certain qu'il leur a fallu trouver un système : tout d'abord pour aménager la dénivellation de 40 cm entre le fond de la cabane et l'extérieur, mais aussi pour s'abriter des pluies d'ouest , le bourrelet de pierres et de terre pouvait protéger l'intérieur du ruisselement
  • . - Le long du mur qui prolongel'entrée vers le S 2 pierres plates fichées en terre à lO cm du mur ne sont peut-être pas là par hasard - A droite et à gauche de l'entrée, de grosses pierres plates ont pu servir de sièges. 7°) Des pierres prolongent le seuil jusqu'à l'autre mur mais
  • elles peuvent tout aussi bien prolonger l'éboulis A. C'est dans cette one, à mi-chemin entre les deux murs, que certains ont cru discerner dans la disposition de quelques pierres un blocage possible de poteau. La photo ne donne pas grand chose et je pense qu'il s'agit plutôt d'une
  • vue de l'esprit. ■ ^ • II - LE MOBILIER Ie) Une pyramide d'argile a été découverte dans les pierres éboulées du mur N W (position sur le croquis d'ensemble) Cette pyramide porte des traces de graisse brûlée sur sa face supérieure» de plus, elle est sensiblement de même hauteur
  • que la pierre support trouvée dans le foyer et qu'une autre trouvée dans la cabane C et qui portent aussi des traces de graisse brûlée. On peut penser que cette pyramide a pu servir de support de marmite ? -72e) Une petite plaqaxe de poterie percée d'un trou circulaire trouvée à
  • S G O^rî 00 A Pr\i 1911 e [ïltdtuoL de Per,i&z/Mo cnGuideL ftesponsdbLe: UI^LuCdb .LofliENT 15 /? Je LaBeUsJôntaine ! RAPPORT DES FOUILLES EFFECTUEES EN 1972 par le Club Archéologique du Lycée Dupuy-de-Lôme sous la direction de Mme LUCAS Fouilles du village médiéval de PEN
  • -ER-MALO en GUIDEL CABANE E - Suite des fouilles entreprises en 1971 - CF rapport précédent I- L'INTERIEUR Le décapage du sol estterminé. Nous avons laissé quelques buttes témoins et un quart du foyer. Le fond de la cabaaoas a été enseite couvert d'une couche de sable. Bilan 10
  • (croix) sont approximatives ; je n'ai vu l'intérêt de les situer avec précision qu'après coup lorsque je me suis rendue compte qu'ils appartenaient au même pot mais je ne vois pas encore très bien quelles conclusions en tirer ces fragments ont pu être entraîné s par l'éboule ment du
  • " ? assure la continuité. Cette particularité se retrouve dans l'angle Est de cette même cabane. -4En conclusion Ce dont on peuttêtre certain, c'est que la cabane avait été abandonnée et s'était en partie écroulée bien avant l'avance de la dune qui l'a recouverte (il n'y a aucune trace
RAP02475.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). prospection inventaire et recherches documentaires de la commune de
  • Prospection-inventaire (et recherches documentaires) de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) (1998-2008) Réalisée par Christophe LE PENNEC VANNES - Janvier 2009 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • -inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Nature de l'opération PROSPECTION-INVENTAIRE Secteur géographique Presqu'île de Quiberon (56) Commune (n° Insee) SAINT-PIERRE QUIBERON (56234) Périodes de prospection 1998 et 1999
  • Jean-Yves Eveillard, et intitulée : « Recherches sur les origines antiques de Vannes ». Parcours professionnel Décembre 1996 - juin 1997 Assistant de Conservation (contractuel) Mairie de Saint-Pierre Quiberon Chargé de réaliser un inventaire du patrimoine communal. Octobre 1997
  • que des questions d'archéologie au sein de la Ville. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Fiche signalétique de la commune Région : Bretagne Département : Morbihan Nom de la commune : Saint-Pierre Quiberon
  • N° INSEE : 56234 Code postal 56510 Nombre d'habitants 2204 (au recensement de 2006) Superficie 754 hectares (7,5 km 2 ) Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Prospection-inventaire de la commune de
  • SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 SOMMAIRE PAGE A. Introduction 1 1) . Contexte et nature de la recherche 2) . Historique des recherches archéologiques menées depuis le 19e siècle 1 2 B. Inventaire des sites archéologiques 7 1) . Tableau
  • Moderne Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 ♦ Découvertes anciennes (non référencées dans la carte archéologique) Nature des vestiges Lieu-dit 87 N° inventaire Période Page Dolmen sous tertre Mané Beg-Port
  • -Blanc 56 234 024 NEO 89 Gisement néolithique Anse de Kerbourgnec / Le Rohu 56 234 025 NEO 93 Sépultures gauloises Port-Bara 56 234 026 FER 95 Coffre de pierre Pointe du Fozo {Er Fouseu) 56 234 027 FER 97 Stèle armoricaine Keridenvel 56 234 028 FER 99 Amas
  • 047 GAR/MOY 139 Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 Sites inventoriés en 1998 (prospection Christophe Le Pennée) SUITE ET FIN Lieu-dit N° inventaire Période Page Gisement de surface Moulin de Portivy
  • Moderne Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 C. Première synthèse du recensement des sites Cartographie de tous les sites archéologiques recensés (format A4) > PALEOLITHIQUE / MESOLITHIQUE Carte de localisation des
  • musées archéologiques - Toponymie locale - Publications sur les vestiges archéologiques de Saint-Pierre Quiberon - Histoire militaire et fortifications anciennes - Histoire religieuse et histoire locale de la presqu'île de Quiberon - Géologie et environnement - Plans, cartes et
  • commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 1 A). INTRODUCTION 1). Contexte et nature de la recherche Le présent dossier est consacré à la prospection-inventaire réalisée sur la commune de Saint-Pierre Quiberon, durant les années 1998 et 1999
  • . A l'instar de Carnac, cette commune avait déjà la réputation de posséder un riche patrimoine archéologique, qui incombait de recenser. Etant natif du village de Kergroix en Saint-Pierre Quiberon, je disposais naturellement d'un certain nombre d'atouts pour mener à bien cette mission de
  • prospection-inventaire : une parfaite connaissance du territoire concerné, et des contacts privilégiés avec ses habitants et les élus de la commune. A ce titre, je tiens à remercier particulièrement JeanMichel Kervadec, alors Conseiller Général et Maire de Saint-Pierre Quiberon pour la
  • -inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan) Christophe LE PENNEC, 1998-2008 2). Historique des recherches archéologiques menées depuis le 19 e siècle Pour la presqu'île de Quiberon, les premières études archéologiques ont débuté au 19 e siècle. En 1825, le chanoine Mahé
  • , dans son «Essai sur les antiquités du département du Morbihan », donne une liste assez imprécise de mégalithes observés sur Saint-Pierre Quiberon' : Descriptions de l'abbé Mahé (1825) N° de site Voir page 1 . près du village de Kerosten, on peut voir un peulvann d'environ 10
  • loin de St Pierre. Site non retrouvé à une petite lieue du bourg de Quiberon, entre Kerbourgnec et St Pierre, on remarque 2 enceintes formées par des pierres, dont les unes sont de la taille des bornes de nos champs et d'autres encore plus petites. Site non retrouvé 56 234 008
  • conserverai toute ma vie, de mon séjour dans cette presqu'île. Au sud du village de Keridanvel en Saint-Pierre, j'ai aussi pratiqué des fouilles dans un endroit appelé parc folleah et Ruguied, mais je n'y ai observé absolument rien. » ^ " J'ai trouvé dans la falaise, près Portivi, sous une
  • . Chanoine MAHÉ, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, Vannes, 1 825. 2. Dr Gustave de CLOSMADEUC, Rapport sur les fouilles et découvertes de l'abbé Collet (Beg-en-Aud, Kervihan), BSPM, 1 868, p. 1 7 1 . 3. Abbé COLLET, Quelques fouilles à St Pierre Quiberon (lettre du 22
  • novembre 1 869). [SPM: MS 532] On ne sait malheureusement pas ce qu'est devenu l'intéressant manuscrit que mentionne l'abbé Collet qui, en 1 869, partait pour la paroisse de Saint-Aignan près de Pontivy. Prospection-inventaire de la commune de SAINT-PIERRE QUIBERON (Morbihan
RAP01529.pdf (PLOULEC'H (22). rapport sur les fouilles exécutées au Yaudet en août et novembre 1954. rapport de fouille ancienne)
  • PLOULEC'H (22). rapport sur les fouilles exécutées au Yaudet en août et novembre 1954. rapport de fouille ancienne
  • fouilles sont reportées sur le plan. 3) Moyens tais en oeuvre 4 personnes dont deux de façon permanente en août t954et trois en novembre. L'outillage a'a pas changé, pelles et pioches; les brouettes n'ont même pas été utilisées, la terre de déblai étant jetée avec les pierres au bas de
  • la clôture de fils de fer barbelés sur pieu qui sera rapidement défaillante : une clôture est de toute façon nécessaire car les fouilles sont en contre-bas de 2 w à 2 m 50 par rapport au niveau du champ. 5) Objets Après examen par M* Herlet une meule de pierre a été destinée au
  • direction a été fait à cause de la modici- té des moyens et de la constatation suivant® : "l'intérieur" du complexe de cours est dans cette direction. Mais plus on avançait dans cette direction, en suivant les alignements de grosses pierres, plus l'absence de nouveaux murs devenait
  • , parfaitement taillée est en place, l'autre était formée par une meule renversBlllII que nous avons enlevée. Sur tout le côté Sud de la "rue" dans le prolongement du mur se poursuit l'alignement de grosses pierres signalé sur le plan; la partie dégagée a 6 m. de long. One énorme pierre
  • (?) grossièrement taillé© a été rencontrée et dégagée à 9 m 80 à l'est du seuil;et à 2 m 20 de la plus proche pierre de l'alignement signalé plus haut. Tout l'ensemble d* indications que noua possédons par ailleurs fait penser que ces pierres étalent les soubassements de constructions de bois
  • . Au fond de la fosse de 2 m 50 de côté creusée à 2 m 50 en avant du front de la fouille et menée jusqu'à 2 m 20 de profondeur, jusqu'au sol vierge, aucune pierre n'a été retrouvée, ce qui indique que cet alignement s'interrompt au bout de 7 à 8 m. Par contre les mêmes couches de
  • répétés. * Sur 1 a à 1 m 50 se rencontre une couche de terre jaune, dure, asses sèche (ou s© trouvent de rares pierres et des débris de tuiles et céramique grossière, paraissant postérieure à 1*époque gailo-romaine) parmi cette terre, des débris de faïences modernes entraînées vers
  • moins bien conservés qu'aux alentours dee murs 0, M, P . 5) Appareil des murs 0. M et r. Cette étude a été faite de façon détaillée dans le rapport précédent. four éviter de s'y rapporter, nous répétons ici les caractères des murs 0 et M. épaisseur du mur, 0,85 m; a) Pierres de 18 x
  • 7 cm, 7 x 7 cm, 24 x 7 cm, 18 x 7 cm; b) épaisseur du mortier, 2 à 3 cm;. c) briques intercalaires 4 x 20 cm, 22 x 2 cm, 24 x 4 cm; d) mortier entre les briques, 3 à 4 cm d'épaisseur. Voici de nouveau les caractère» du mur P : a) mortier, 2 à 4 cm" a*épaisseur; b) pierres, 32 x
  • , plue rosé dans le cas de 0 et de M; il est devenu franchement rosé au contact- de l'air au bout de deux ans. Quant aux pierres prolongeant les murs, alignements de blocs, elles semblent avoir été légèrement taillées; en tout cas elles ont été choisies à cause de leur forme. Leurs
  • BAPPOKT sur les fouilles exécutées au Yaudet (en Ploulec'h, arrondissement de Lami on) en août et novembre 1954 RBKSBlGfiEHKNTS TKCHMQUES î) Bibliographie Ces renseignements ont été reproduits dans les rapporta de fouilles sur 1952, 1953 et il convient d'j ajouter : J.-L
  • . Fleuriot, One Civitas éphémère, le Coz-Yaudet, à paraître dans les Annales de Bretagne. 1954, 2. 2) Etat des lieux loi encore les rapports précédents sont â consulter pour s© rendre compte par des indications précises et détaillées de l'état des travaux au début de 1954. Les limites de
  • la falaise voisine. Par contre pour le transport des meules gallo-romaines dont 11 a été et sera question, ce moyen de transport a afcps dû et devra être utilisé. 4) Mesures de protection Le climat étant particulièrement humide en bordure immédiate de la mer les pieux et même 1
  • © ciment protégeant le mur se détériorent rapidement. La croissance des plantes dans les interstices du mur pose un problème pour l'evenir; si l'entretien cesse» il sera rapidement envahi par les buissons» Par contre il est à espérer que ces buisson® remplaceront d'ici deux ou trois ans
  • Rusée de St-Brieuc; elle y est effectivement parvenue en juillet 1954. HKSSBlGKBMms SCIENTIFIQUES 1) La poursuite de la fouille Le dégagement des murs 0 et M avait été réalisé pendant les campagnes 1952 et 1953;. la fouille a été continuée dans la direction de l'Est. Le choix d'une
  • étonnante. Par contre la couche de cendres, de débris de Jeftulae. de poteries, se prolongeait. In novembre, il s été pratiqué, à 2 m 50 en avant du front de 1© fouille, une vaste fosse de 2,50 * 2,50 a» pour se rendre eoapte plus rapidement de la présence ou de 1* absence de
  • constructions . Des sondages plus petits ont été exécutés au pied des murs. Partout la couche de cendres, de débris de tuiles, de fer rouillé se retrouve à ! a 50 à 2 m de la surface; 1*abondance des cendres en particulier, l'absence de murs oblige à reconnaître que les constructions qui
  • existaient à l'intérieur des murs étaient en BOIS et récouvertes de tuiles. C'est là une constatation assez décevante et que ne laissait pas prévoir la perfection du travail dans les murs extérieurs. On peut se demander si la poursuite des fouilles dans ce secteur donnerait des résultats
  • différents des résultats actuels. & cause de l'absence de débris de murs jouant un rôle protecteur tous les débris sont extrêmement fragmentés et écrasés dans la couche de cendres. On sondage s été exécuté près de la vieille fontaine D sur le plan cadastral, deux autres près du mur gallo
  • -romain en B et C; ils n'ont à peu près rien donné « 2) Description des parties déaégées. La description des parties extérieures, en maçonnerie, a déjà été faite. Celles-ci comprennent essentiellement des ruines de rempart interrompues en deux points et le seuil et la paroi Sud d'une
RAP01099.pdf (QUIBERON (56). Kerné. rapport de fouille préventive)
  • QUIBERON (56). Kerné. rapport de fouille préventive
  • nous a été accordée par lettre du o5/09/69. Nous avons procédé,tout d'abord, au dégagement d'un petit coffre de pierres, presqu'à fleur de sol.Il ne subsistait que trois côtés et la dalle de fond,mais à I,m. au Nord-Est des pierres pouvaient avoir appartenu au 4 ème côté. Les
  • dimensions des dalles de chant (cf. Photos I & 2 ) qui ont 0,70m. de hauteur environ,sont :à l'Est I,& m.; au Sud: I,25m.;à l'0uest:0,95 m. Au niveau supérieur du coffre était pesée à plat une pierre qui se révéla sculptée quand elle fut retournée:une tête humaine stylisée regardait vers
  • dessus de la dalle de fond,tandis que les pièces romaines se trouvaient:l'une à la partie supérieure du coffre,deux dans les intervalles des pierres,un presqu'au niveau inférieur et quatre en dehors et à proximité du coffre ,au Nord. Le sable était parfaitement blanc et ne contenait
  • que des fragments d'os insignifiants. A 0,3om au dessous de la base du coffre,contre le côté Ouest il y avait une couche de sable noirci contenant des fragments d'os et des pierres plates rougies au feu. Les abords du coffre ont fourni peu de tessons de poterie,mais,vers l'Ouest un
  • archéologique de 0,50m. d'épaisseur moyenne.Dans cette couche,à une profondeur de 0,65 m. des murs de 0,75 m; d'épaisseur,formés de 3**esises de pierres sèches de 0,30 de haut sont disposés en carré de 6 m. de côté,aux angles arrondis, (cf. Photo 3) Le mur Ouest présente un hiatus d'I,50m
  • habitat gaulois dans la dune, à Kergroix,St Pierre-Quiberon,p.I49. sq.) Sur la surface du mur,près de l'angle Nord-Est nous avons trouvé un premier sesterce du Haut-Empire. Nous n'avons pu fouiller,pendant une semaine,jusqu'au 10 septembre,qu'une partie de l'intérieur de la cabane,et
  • avons déblayé une surface de 35 mètres-carrés. Elle nous a fourni une quantité importante de scories de fer et des pièces forgées :lames,douilles,anneaux,fers plats,mais les pierres de grandeSdimension^que nous avons trouvées à l'intérieur (l'une d'elles mesurait 1,20 sur 0,82) ne
  • G.Bernier. HABITAT GALLO-ROMAIN DE KERNE COMMUNE DE QUIBEROH. MORBIHAN. 1093 Un» observation systématique des trous de la dune de Kerné,en Quiberon,indiquant des points où le sable a été prélevé,nous a permis de trouver des te: sons de poterie galle-romaine commune près du
  • réservoir d'eau voisin de la route côtière et à 150 m. au Sud-Ouest du croisement de la route de Quiberon à Kerné et de Kernavest à Manémeur,près duquel ent déjà été trouvés un cimetière galleromain et un habitat gaulois (cf.infra.) Des traces de substructions nous ayant parues
  • intéressantes dans ce dernier site qui figure au Cadastre dans la section B.-H. sous le numéro 143,du Corps de Garde de Kerné,nous avons sollicité de Monsieur Le Directeur de la Circonscription des Antiquités historiques de Bretagne et des Pays de la Loire,une autorisation de sondage qui
  • le bas et sur les côtés deux bourrelets en ellipse formaient les oreilles.La stèle, dont la base parait brisée,mesure 0,40m. de haut,0,30m. de large et 0,18 d'épaisseur. Nous avons trouvé,à des niveaux différents huit billèas de Constantin et un gaulois:ce dernier était à e,20m au
  • niveau archéologique allait en s'épaississant jusqu'à des murs situés à 7,15 plus loin.Ils sont à 0,65m. de la surface de la dune et nous avons pu noter la P.2 stratigraphie suivante:0,08 m. de sable et d'humus;0,32a. de sabl*£oiratre, 0,25 de sable plus blanc,pmis une couche
  • . qui peut correspondre à une ouverture;celui de l'Est était démoli sur une longueur de 3,20 m.Ces murs ne semblent pas avoir jamais été plus hauts et semblent la continuation de la tradition locale,légèrement améliorée (cf.Annales de Bretagne,No I;Mars 1969,G.Bernier;Un nouvel
  • présentaient aucune trace de feu#;Près de la grande dalle nous avons trouvéquatre sesterces de nombreux fragments de poterie commune et de sigillée dont des bords de coupelle a*> avec un décor de feuilles d'eau caractéristique du 2d siècle P.C.,et des framents de coupes de terra nigra.Des
  • fragments de 4 Vénus et de deux Matres jonchaient la partie orientale de la partie fouillée,et à 0,33 du mur Sud,& à 2,25 de l'angle Ouest nous avons découvert un fond de pot sur lequel reposaient les restes de deux autres Vénus dont une a pu être reconstituée entièrement:elle est de la
  • même fabrique que celles que l'on peut voir dans la vitrine du Musée Miln à Carnac. (cf. Photo. 4) Les restes de cuisine étaient si peu abondants (quelques coquilies d'huîtres et des os de ruminants et de porc)que l'on peut douter que cette cabane ait servi d'habitat.Les tessons de
  • poterie de tradition gauloise étaient aussi abondants que la belle poterie d'importation.Nous avons pu trouver un petit pot entier de tradition locale dans l'angle Sud-Ouest.(diamètre 0,Ô7m;hauteur 0,04) L'abbé Lavenot a décrit dans Hoédic Houat et Quiberon,P.185 & sq.un cimetière
  • exploré par ses soins en 1871 au voisinage de la croix qui marquait le croisement du chemin de Kernaveste et de celui de Kerné à Quiberon.Il ya trouvé 22 squelettes dont quelques uns superposés,orientés pieds vers l'Est,ce qui lui fait supposer qu'il s'agit d'un cimetière chrétien.Ce
  • qui nous intéressé c'est la présence d'une meule à bras,de tuiles et de tessons gallo-romains. P.3 Z. Le Rouzic & relaté dans le Bulletin de la Société Folymathique du îsorbihan de I934»pï7»& sq. la fouille du village gaulois de l'époque de l'indépendance qu'il avait effectuée ea
  • juin I93I;ce site est à 300a. à ifr Est du fond de cabane que j4 nous avons fouillé. Le site de la dune de Kerné parait donc avoir été occupé pendant une longue pé* ri©de.Nous pouvons,grâce aux bilions de Constantin du coffre,fixer provisoirement un "terminus ad quem" aux environs
RAP03517 (PLEMY (22). Le Drény : Heurts et malheurs des menhirs du Drény. Rapport de sondage)
  • PLEMY (22). Le Drény : Heurts et malheurs des menhirs du Drény. Rapport de sondage
  • Réalisation du sondage p. 9 Les structures de calage des menhirs p. 11 Le mobilier p. 11 La morphologie des pierres et la remise en état du site p. 15 Le menhir M3 p. 18 Conclusion : les éléments de comparaison p. 19 Bibliographie p. 22 Liste des figures p. 24 3 I
  • de calage de deux menhirs déplacés, remise en place des pierres dressées. Responsable scientifique de l’opération : Jean-Yves Tinévez, Service régional de l’archéologie de Bretagne. Organisme de rattachement : Service régional de l’archéologie, Direction des Affaires culturelles
  • du sondage et des menhirs. Monsieur le Maire de Plémy et ses adjoints ont facilité la mise en place et la réalisation de cette opération. Les travaux de terrassement et de manutention des pierres ont été assurés grâce à la dextérité d’Alain, le chauffeur de l’entreprise SETAP de
  • . Après un rappel de la législation en matière de patrimoine archéologique, il a été convenu d’une restauration du site dans son état antérieur dans des délais les plus brefs, précédée d’une étude des structures de calage des pierres dressées et de leur environnement immédiat, le
  • de calage réalisée, les deux pierres ont retrouvé leur position d’origine. 2- Contexte géologique, topographique et archéologique du site. La géologie : D'après la carte géologique au 1/50000, n° 279, de Moncontour, le territoire communal de Plémy chevauche plusieurs formations
  • avec des niveaux de grauwacke et de quartzite. Plus précisément, le secteur des menhirs du Drény est au contact de ces deux formations principales. Au nord, le granite monzonitique à grain grossier du massif de Moncontour est reconnaissable dans la composition des deux pierres
  • poche de limon sur roche in situ , limon mis au jour sur la majeure partie du sondage et dans lequel ont été creusées les fosses de calage des pierres dressées. La topographie du secteur : La commune de Plémy présente un relief de plateau assez vallonné, de 200 m NGF d'altitude
  • de la pente orientée vers le sud-ouest, à la confluence du Ruisseau du Drény avec un petit cours d'eau secondaire, plus largement vers la vallée de la rivière Le Lié (fig. 1 et 2). Le léger vallon servant d'assise aux pierres dressées est surplombé au nord d'un mamelon granitique
  • pas nombreux et se cantonnent à quelques pierres dressées et allées couvertes. Les menhirs les plus proches sont ceux des lieux-dits La Norhant et La Roche de Bayo, au sud de la commune de Plœuc-L'Hermitage, respectivement à 2 et 4 km vers l'ouest, de part et d'autre de la vallée
  • du Lié. Les autres pierres dressées sur ce secteur de contreforts ouest des collines du Méné sont à une distance variant de 6 km au sud pour les menhirs du Saut Thebauld à Langast et Les Bréviers à La Motte, à plus de 12 km vers le sud-ouest pour ceux du Moulin à Uzel et La
  • recensées pour le Néolithique restent rares et se limitent au signalement de ramassage de lames de haches en pierre polie, principalement en dolérite, sur les communes de Hénon, Plessala et Bréhand. 3 – La réalisation du sondage : Après localisation de l’emplacement d’origine des pierres
  • l’arrachage des pierres, la fouille des fosses nous renseigne sur la nature des fondations. 9 Fig. 3 : Localisation du sondage de 30 m par 10 m ouvert à l ‘emplacement des deux menhirs M1 et M2 déplacés (D.A.O. Laurent Quesnel). Fig. 4 : Vue du sondage à partir de l’est. Sous la terre
  • végétale, les fondations des pierres levées apparaissent, creusées dans le limon jaune. Près de la fosse M2, le substrat granitique affleure et est marqué par le passage de la charrue. 10 4 – La fouille des fosses de calage : La fosse M1, à l’ouest du sondage et en bas de pente
  • et ne dépasse pas 0,20 m, soit une profondeur de 0,70 m en tenant compte de l’épaisseur de terre végétale actuelle. Cette profondeur qui peut paraître faible pour une pierre dressée de 3,20 m de haut est en réalité bien adaptée à sa base très large et plane qui lui assure une
  • profondeur centrale atteint 0,50 m dans la couche de limon, ce qui donne une fosse de 1 m de profondeur à partir du niveau de sol actuel. A l’instar de M1, cette fosse conique est parfaitement adaptée à la base fusiforme de la pierre M2. Un ensemble d’une trentaine de moellons de granite
  • à gros grain tapisse les 3/4 de la paroi oblique de la fosse, à l’exclusion du quart nord-ouest. Ces blocs sont étroitement imbriqués et présentent des traces d’écrasement, comme le limon de fond de fosse, témoignant de leur tassement sous le poids de la pierre dressée. Un bloc
  • l’extraction des pierres (D.A.O. Laurent Quesnel). 13 14 Fig. 7 : Vue du chantier en fin de fouille et vue de détail du calage de la fosse M2 conservé en place sur les flancs sud et est de la fosse ; à droite, un fragment de granite avec plages de polissage. 6 – La morphologie des
  • pierres et la remise en état du site : Les deux menhirs sont en granite à gros grains caractéristique du substrat environnant. M1 est grossièrement pyramidal, avec une base très plane de forme trapézoïdale ( 1,60 x 1,20 x 1,10 m, 1,5 m² environ) et une hauteur maximale de 3,20 m. La
  • trace sombre de terre végétale à la base indique un enfouissement de 0,90 m dans le sol, soit environ le tiers de sa hauteur. Une face d’arrachement est perceptible sur la tranche ouest de la pierre. M2 est plutôt fusiforme avec une base plus étroite, sa hauteur est de 3,10 m et la
  • naturel » arrondi et érodé des autres faces. D’après leurs morphologies et dimensions, le volume de chaque pierre peut être estimé à plus de 2,5 m³ et le poids entre 6 et 7 tonnes, avec une densité du granite entre 2,4 et 2,8. L’objectif premier de cette opération était de remettre au
RAP01759.pdf (BANGOR (56). le menhir de la pierre Sainte-Anne. rapport de sondage)
  • BANGOR (56). le menhir de la pierre Sainte-Anne. rapport de sondage
  • Direction Régionale de Affaires Culturelles De Bretagne Service Régional de l'Archéologie Commune de BANGOR Morbihan Le menhir de la Pierre Sainte-Anne Kervarigeaon Intervention archéologique Septembre 2001 Lecerf Y. Commune de BANGOR Morbihan Le menhir de la Pierre
  • de 1 Archéologie pour identifier la structure de calage. Muni de l'accord du propriétaire des lieux M. G. Granger cette intervention se déroula les 11, 12 et 13 septembre 2001. Localisation : La Pierre Sainte Anne est un monolithe de quartz laiteux long de 3,50 m pour une masse
  • de 6,2 tonnes. Connu de quelques personnes dans le sud de la commune de Bangor, le bloc gisait couché au nord-est de la parcelle ZO n° 8. Cet espace, abandonné à la lande, se trouvait marqué par la masse blanchâtre de la pierre. Elle pouvait être aperçue de la route départementale
  • grands blocs de micaschiste local, la Pierre Sainte Anne offre aujourd'hui ses 2,90 m à la curiosité des nombreux visiteurs qui sillonnent le territoire de Belle Ile. Cette opération entreprise due à la pertinence des prospecteurs locaux a été conduite dans les meilleures conditions
  • grâce à la disponibilité et au concours efficace de la municipalité de Bangor. Rennes le 15 Novembre 200i Lecerf Y. Conservateur SRA Bretagne Commune de BANGOR Menhir de la Pierre Sainte Anne Le 11/09/2001 Plan n° 1 » A9. Coupes remblai de a fouille ancienne iTrpnijrrrp
  • ^fouille ancienne te^l?^ * • ' * ^x humus Mirai niveau humique ancien fouille ancienne fosse de calage 0 lm Commune de BANGOR Menhir de la Pierre Sainte Anne Commune de BANGOR Menhir de la Pierre Sainte Anne Le 11/09/2001 Menhir avec sa structure de calage en cours de
  • Sainte-Anne Intervention archéologique Lecerf Y. Dessiné en position verticale par M. LA SAUVAGÈRE au milieu du XIXe siècle, le menhir de Kervarigeon, couché dans la lande, était en passe de disparaître de la mémoire locale. Le travail d'inventaire entrepris depuis plusieurs années
  • par un groupe de Belle-Ilois allait permettre de restauré ce mégalithe. Les prospections et recherches menées par MM. M. LELIEVRE, P. RIBOUCHON et G. MUSCH ayant fait resurgir le monolithe de la lande et de l'oubli, une opération de sondage était entreprise par le Service Régional
  • séparant le petit tertre du monolithe, une fosse résultant d'une intervention clandestine ancienne marquait la topographie. Les quelques douilles de balles de fusil de guerre découvertes au bord de cette fosse pouvaient laisser supposer être en présence d'un petit emplacement aménagé
  • pour une sentinelle. Ayant délimité la surface d'intervention, notre attention se porta dans un premier temps sur le petit tertre. Haut de 50 cm pour un diamètre moyen de 5 m, cette butte, située dans un environnement où sont signalées de "petites tombelles", pouvait s'apparenter à
  • l'une d'entre elles. Le décapage de la couche humique épaisse d'une vingtaine de centimètres montra très vite que nous étions en présence des déblais du creusement de la fouille clandestine ou du poste de guetteur. Une fois la masse de terre dégagée, l'ancien sol apparaissait plat
  • , éloignant ainsi toute éventualité de la présence d'une tombelle. Quinze centimètres sous ce niveau sub-horizontal, les premiers blocs de la structure de calage apparaissaient. Préservée sur sa moitié, la structure de blocage proposait un agencement de blocs épousant les formes
  • proéminentes du bloc de quartz. Leur organisation permettait de comprendre le positionnement du monolithe dans sa station verticale. La fosse de décalage largement entamée par l'intervention parasite laissait apparaître ses contours sur la partie ouest de son ensemble. Le pendage de blocs
  • de micaschiste utilisés comme éléments de calage ne laissait aucun doute de l'orientation des faces du menhir. Aussi fut-il décidé de le redresser. Cette seconde opération menée avec la même équipe, complétée par le concours de deux agents des services municipaux de BANGOR, fut
  • entreprise le 11 octobre. La municipalité ayant pris à sa charge l'organisation et la charge financière du relevage, l'intervention fut menée à bien à l'aide d'un engin de levage et du travail de l'équipe. Aujourd'hui Belle Ile compte trois menhirs dressés. Et si Jean et Jeanne sont de
  • dégagement Fosse de calage du menhir
RAP00786.pdf (PLOUHINEC (29). rapport de prospection inventaire.)
  • PLOUHINEC (29). rapport de prospection inventaire.
  • - L'opération la plus importante fut le sauvetage d'une pierre à cupules à Ar Vouarm mais d'autres renseignements bien que mineurs permettent de compléter l'histoire des monuments et sites protohistoriques de Plouhinec. I . VESTRUCTION V UNE TOMBE A TROHONAN . A l'Est du village de
  • destruction des murets en pierres de le côté Est de La solution la dalle de le chemin creux amenant ainsi la sèches. C'est un exemple supplémentaire la destruction des tout petits monuments préhistoriques par suite des remodelages cadastraux. La tombe de Trohonan était un de
  • premier cas c'est un témoin d'un niveau marin ancien plus élevé qu'aujourd'hui. D'autres pierres intrigantes sont des dalles de granulite ou micaschiste déterrées lors de travaux agricoles et présentant une anthropomorphe. mais Le plus bel exemple vient de Kerdelec non à Plouhinec
  • sur la commune voisine de Pouldreuzic avec d'autres pierres près de sa maison lors d'un (photo n° 1) . labour sommital (photo n° 1) . a été redressé par "céphalique" mais on ne peut dire s'il se peut, de coffre, par loin de la dalle de Kersan- ses dimensions que
  • bloc trouvé Haute d'environ 2 m et large au maximum d'1 m la pierre montre une nervure sement forme funéraire ou un petit menhir mais une s ' impose dans son interprétation comme monument préhisto- rique certain. 4. LA PIERRE A CUVETTES V ' AR VOUARM. Lors des fouilles du
  • tumulus de Kergoglé DIC, Mr TRIVI- exploitant au village voisin de Kerfendal vint nous signaler qu'il avait dans un de ses champs une curieuse pierre près de autrefois trouvé deux haches polies. malheureusement disparue. bliques de une à Plouhinec, La plus grande et laquelle
  • hache . Monsieur TRIVIDIC nous indiqua qu'à l'endroit de la découverte des haches se trouvait une curieuse pierre entrourée de plus petites, pierre qu'il accrochait à chaque place . labour. Il nous invita à venir voir sur 4 Le champ où se situe la découverte se trouve Ar Vouarm
  • (La Garenne) . au lieu-dit Il est placé en bordure immédiate à l'Est de route menant du bourg de Plouhinec au port de Pors Poulhan, Nord du tumulus de Kergoglé. de mètres de la route. a permis de dégager un plan à 400m au La pierre elle-même distante d'une centaine Le
  • simple enlèvement de maïs) (Fig. 1) . la terre labourée (le champ était sous la roche et ses pierres voisines pour en faire Il est apparu par la suite qu'il s'agissait d'un affleu rement naturel curieusment disposé toutefois en pseudo-tombelle . principal mesurait 1,40 m de
  • était vrai semblablement en landes et bois avant la mise en culture. Toute la surface de la pierre était correspondant au passage récent des striée de zébrures blanches socs de charrue. Mais la surprise fut de reconnaître 4 petites cuvettes patinées disposées
  • rayures dues au soc de charrue, les cuvettes sont visibles nettement. effectué de main d'homme avec (photo) (photo n° et laisse 2) . la pierre d ' Ar Vouarm est certain. type probable de petit polissoir dont simes Le déplacement du bloc l'aide de troncs d'arbre formant
  • de haches. PLOUHINEC, d ' Ar Photo n° 2 à cuvettes Vouarm - Vue de la pierre au moment de son enlèvement Le dessus est strié par les socs de charrue mais les petites cuvettes polies sont visibles. Photo n° 3 - Une des ha ches polies trouvées prèsdelapierre d ' Ar Vouarm
  • . *çj 0 Dalle S 0W\ F î g . 1 - Plouhinec * Ar Vouarm Pierre à cuvettes en place dans son affleurement et une des haches polie trouvée à proximité.
  • PLOUHÏMEC 1 FOUILLES DE PLOUHINEC 1978 Vfio6pQ.ct.Loni, di.vo.h.&cii, . Les fouilles menées en juillet et casion d'interventions diverses sur hinec ou aux environs immédiats. 1978 ont été septembre le territoire de l'oc- la commune de Plou
  • Kervanna à 3 km au nord du bourg situé de Plouhinec en allant vers Pont-Croix existait une tombe préhistorique située au bord d'un chemin quittant à droite Pont-Croix peu après Kervanna. Cette tombe dépendant des terres de Troho- nan était parfois désignée romant iquement gants
  • . le nom de Trou des Korri- servi d'abri passager aux membres de la dernière guerre. 2,50 m, la Résistance l'intérieur subsistait une réduite à une hauteur d'une filtrations récentes. sorte de refuge et locale lors Le caveau accessible du bord du talus était mas- qué par
  • des broussailles mais à sur sous De longue date elle était connue comme une avait même de la route de Trébeuzec à chambre de soixantaine de cm par Le caveau devait avoir environ 2 m suite d'in- 1 m de hauteur. La dalle de couverture était un gros bloc de granité adapté
  • aux dimensions de la chambre caveau en ner en 1975 et épais d'une quarantaine de cm. Nous avions observé ce lors des fouilles du tumulus de Kersandy et comptions me- 1978 une petite intervention de dégagement de accompagnée d'un sondage dans le champ recouvrant la dalle
  • le reste du tumulus (parcelle 271 la chambre funéraire à peine visible dans section Bl du cadastre de P louhinec ) . Malheureusement les travaux de remodelage de la route menant à Pont-Croix et des chemins de desserte voisins ont entrainé la stupide destruction du
  • caveau qui avec un peu de bonne volonté aurait pu être préservé dans le sol. Mais il aurait fallu un léger apport de terre pour 2 combler le chemin creux passant par de facilité a été de repousser couverture de la tombe. les vestiges du tumulus et la tombe pour combler
RAP02801.pdf (TREDION (56). nécropole de Coëby. rapport de sondage)
  • TREDION (56). nécropole de Coëby. rapport de sondage
  • aménagement interne du cairn, toujours pas de mobilier archéologique. Nous avons ensuite démonté ce dernier niveau de blocs de la structure (A) en laissant apparente la structure (B). Notre surprise a été de mettre au jour une petite dalle dressée (Pierre dressée 3) plantée dans le limon
  • et dépassant de 30 cm de sol (fig.n° 11 et 12) (Ph. 6, 7, 8). Quelques dalles inclinées cachaient, de façon délibérée cette petite pierre dressée. L'ensemble de la surface du sol situé sous le cairn présentait des traces de brulis sur une fine couche de quelques millimètres. Quant
  • à la structure (B), toujours disposé en cercle, nous avons découvert une petite pierre, vraisemblablement abattue et couchée dont l'embase se positionne sensiblement au centre de Fig. n° 7 : TRED78, niveau 2 du démontage et délimitation des structures (A) et (B). Fig. n° 8
  • des structures (A) et (B). Fig. n° 10 : TRED78, dalles en placage périphérique. Fig. n° 11 : TRED78, niveau 4 du démontage avec calage et pierres dressées. Fig. n° 12 : TRED78, coupe calage. Photos n° 6 et 7 : TRED78, Calage avec sa pierre dressée 1 et en second plan pierres
  • (Pierre dressée 1). (B) semble correspondre à un calage d'un diamètre de 1,20 m et de faible hauteur d'environ 30cm maximum (Ph. 9). Calage, qui, sur sa face est, a été brulé tout comme la partie est de la pierre abattue qui présente des traces de rubéfaction. Un nombre important de
  • décapant légèrement la surface du sol calciné de l'ensemble du cairn d'origine nous avons découvert un tesson de poterie de facture néolithique non identifié typologiquement ainsi que la présence d'une seconde pierres dressée arasée (Pierre dressée n° 3) (Ph. 8) dont seule subsiste son
  • embase accolée à la pierre dressée n°2. Cette curieuse destruction est devenue "intentionnelle" quand nous avons retrouvé dans l'ensemble des pierres enlevée du cairn la partie manquante. Il semble donc y avoir eu destruction volontaire de cette pierre et réutilisation du morceau
  • cassé dans la masse du cairn. L'implantation de ces deux pierres dressées s'est faite dans une fosse strictement limitée à la forme des pierres dans lesquels n'était visible qu'un fin colmatage. Le recollage de l'ensemble des morceaux montre que les pierres dressées 2 et 3 étaient de
  • même hauteur et implantée dans le secteur nord du cairn et non au centre. Il ne restait qu'à démonter le calage de la pierre dressée 1 pour mettre au jour une fosse peu profonde de 20cm (fig. n° 12) (Ph. 11) remplie de charbons de bois, baies calcinées, le tout mélangé avec de
  • quantité ainsi que des baies type noisette. Il n'est pas certain que la seconde fosse située à l'extérieur du cairn soit de la même époque, les analyses C14 prévues devraient répondre à la question. - J'ai mis en Phase 2 la mise en place du calage de la pierre dressée 1 avec le foyer
  • allumé dans sa partie est ainsi que la mise en place des pierres dressées 2 et 3. Bien évidemment les pierres Fig. n° 13 : TRED78, proposition d’un phasage dressées 2 et 3 ont peut-être été mises en place avant ou après la construction du calage, nous n'avons pas d'éléments de
  • réponses pour le moment (Ph. 9 et 10). - En Phase 3 abattage de la pierre dressée 1 sur son calage, abattage de la pierre dressée 3 et réutilisation de ce morceau dans la mise en place du premier niveau de dalles du cairn (A). Ce niveau de dalles a également été utilisé pour cacher et
  • recouvrir la pierre dressée 2. Il vient se bloquer contre la structure de calage (B) - Pour la Phase 4 seconde épaisseur de recouvrement du cercle (A) décrit plus haut avec utilisation de quelques blocs en quartz blanc. Ce niveau vient également se bloquer sur la structure de calage (B
  • mettre en évidence la présence du calage de la pierre dressée 1 sur le côté est du cairn, circulaire. L'absence de structure agencée sous le cairn à part la présence de deux petites pierres dressées décentrées dans la partie nord du cairn dont une a été cassée volontairement et
  • réutilisée dans les niveaux inférieurs. L'absence totale de mobilier archéologique. La mise en place d'un foyer dans le secteur sud-est de la pierre dressée 1. L'utilisation du quartz blanc dans les différents niveaux de remplissage du cairn et notamment dans la dernière carapace de
  • moellons. Pour la partie fonctionnelle nous noterons la condamnation de la fosse située sous le calage, l'abattage de la pierre dressée 1 sur son calage, l'abattage de la pierre dressée 3 et sa réutilisation dans la masse du cairn, la condamnation de visibilité par le recouvrement de la
  • pierre dressée 2 et la recouvrement et condamnation de l'ensemble du cairn par une carapace de pierre et une consolidation de l'ensemble avec des dalles sur la périphérie du cairn. TRED89 Lors du décapage de surface de 2011 nous avions remarqué que le secteur ouest du cairn avait été
  • moellons et quelques grosses souches bien implantées dans le cairn nous avons dégagé un niveau de dalles posées à plat (repérées dans la coupe) qui bordait au nord et au sud une structure arrondie (B) sur laquelle reposait une pierre allongée de gros calibre. Ces dalles à plat sont
  • calage de pierre dressée. Deux nouvelles dalles en placage (I et J) ont été mises au jour et ne semble pas avoir été déplacée, par contre les dalles (A et J) ont glissée vers l'extérieur du cairn. Il est à noter que cette structure (B) jouxte le bord externe est du cairn comme celle
  • pour la structure (A) repose sur le paléosol. Dans la partie centrale de cette structure la dalle longiligne (pierre dressée n°4) semble correspondre à une pierre dressée abattue sur son calage, une fente centrale de positionnement de la pierre est clairement identifiée ainsi que