Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3930 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01645.pdf (variantes et constantes dans la gestion des territoires de l'épipaléolithique au mésolithique moyen en basse Bretagne. rapport de prospection thématique.)
  • variantes et constantes dans la gestion des territoires de l'épipaléolithique au mésolithique moyen en basse Bretagne. rapport de prospection thématique.
  • , mésolithiques ancien et moyen en Basse-Bretagne. De petits indices néolithiques ont été découverts lors des diverses prospections. Ils seront étudiés dans leur contexte géographique et culturel par Yvan Pailler. La collection de Carantec constituée avec l'aide de Pierre Léopold devrait
  • à remercier toutes les personnes qui m'aident dans ce travail et sans lesquelles le présent projet de recherche serait compromis : -Pierre Gouletquer, pour la formation qu'il me donne, -Tous les prospecteurs qui participent aux stages malgré les intempéries et des problématiques
  • , Patricia Louédec, Pierre Le Métayer, Vincent Le Métayer, Pierre Léopold, Jacky Meslin, Gwenaëlle Monperus, Sophie Quintel, Yvan Pailler, Agnès et Jolan Pello, Marie-Paule Saliou. Je tiens également à remercier les responsables du Centre Forêt-Bocage de la Chapelle-Neuve (22) pour leur
  • d'utilisation d'une roche, les territoires de migration des hommes. Ces territoires peuvent théoriquement être définis par la présence d'un matériau donné. 2) Le secteur choisi Le secteur de prospection a été sélectionné, cette année, après examen des rapports de Pierre Gouletquer, des
  • cartes géologiques et des cartes I.G.N au l/25000 ieme . La carte de Belle-Isle-en Terre signalait la présence d'affleurements de phtanite au nord de Callac ; quant à Pierre Gouletquer, il supposait l'existence d'affleurements de cette même roche dans les Côtes-d'Armor parce que deux
  • jouerait plus qu'un rôle secondaire dans les collections de pierres taillées. Les quelques gros éclats, les éclats d'avivage, et deux nucléus présents au sein de la collection suggèrent la relative proximité d'un affleurement de grès lustré exploité par les hommes préhistoriques. Cette
  • d'ondulations sur sa partie ventrale. Une station paléolithique à Roc'h Gored (Carantec). Circonstances de la découverte. Au cours de ramassages effectués sur la plage de Roc'h Gored (Carantec, Finistère), une cinquantaine de pièces ont été découvertes sous le niveau des plus hautes marées
  • mais les bulbes proéminents et les fréquentes esquilles bulbaires sur l'essentiel des éclats et supports 6 M.L. INIZAN, M. REDURON, H. ROCHE et J. TIXJER, « Technologie de la pierre taillée », C.R.E.P, Meudon, 1995. Figure 1 : Outillage du site de Roc'h Gored. lamellaires
  • . MONNTER, « Les matériaux lithiques du Paléolithique du Nord-Ouest de la France : choix et utilisation », La Pierre Préhistorique, Actes du séminaire des 13 et 14 décembre 1990, Laboratoire de recherche des Musées de France, 1991, pp 45-52. Figure 2 : Outillage du site de Roc'h Gored
  • . Figure 3 : Description de la collection de Roc'h Gored (Carantec). support matériau dimensions retouches éclat (fig.2 n°2) silex 85x58x21 pseudo-biface convergent galet testé éclat laminaire cortical éclat silex silex roulé silex roulé 70x37x24 71x37x19 67x45x16 entame
  • Yven Estelle Variantes et constantes dans la gestion des territoires de l'Epipaléolithique au Mésolithique moyen en Basse Bretagne. Prospection thématique, région de Callac (22). Programme n°10 Autorisation de prospection n° 1999/033 du 29/03/1999 Remerciements : Je tiens
  • accueil et les facilités accordées. Introduction Dans le cadre de la préparation d'un doctorat, je prospecte, avec l'aide de toute une équipe, certains secteurs géographiques très précis depuis trois ans. 1) Rappel de la problématique Les objectifs de cette recherche restent
  • semblables à ceux évoqués lors des précédents rapports. L'étude des matières premières lithiques utilisées par les hommes des époques épipaléolithiques et mésolithiques est toujours privilégiée. Ces matières premières constituaient l'un des besoins élémentaires de subsistance or elles
  • représentent, généralement, la seule source de renseignements concernant les époques du Tardiglaciaire et du Post-Glaciaire de nos régions. Le présent travail devrait contribuer à comprendre comment les hommes ont géré leurs matériaux au cours des différentes périodes évoquées afin de
  • définir des constantes mais aussi des changements de comportement caractéristiques à certaines époques. En somme, il s'agira de rechercher comment s'organisent, se réorientent ou se maintiennent les stratégies d'acquisition en matériaux aptes à être taillés, mais aussi les territoires
  • sites mésolithiques situés dans l'Est du département du Finistère, Linglaëz (Plouyé) et Stéaron (Cleden-Poher), comprenaient respectivement 4% et 14% de pièces en phtanite. D'après ces données, j'ai décidé d'implanter un stage de prospection au sol dans la région de Callac. 3) La
  • travail de terrain réalisé parfois seule, parfois en groupe. Cette année, outre les prospections individuelles, j'ai organisé un week-end et une semaine de prospection. La réunion de prospecteurs compétents et novices permet une multiplication des regards et une remise en cause des
  • idées préconçues ou façonnées par les lectures. Elle suscite une première vision d'ensemble indispensable à la compréhension d'une région mais difficilement réalisable individuellement. Reste ensuite à effectuer un travail de rééchantillonnage et de vérification de certaines
  • lacunes. Les objets lithiques collectés sont nettoyés le soir de leur ramassage ; une étude pétrographique et typo-technologique est ensuite entreprise. b) la reconnaissance des sites. Un premier week-end auquel ont participé une quinzaine de personnes, consistait à reconnaître la
  • nouvelle région. Une équipe devait prospecter les affleurements de phtanite signalés par les géologues, une deuxième recherchait des sites potentiels d'après leur situation topographique tandis qu'une troisième élargissait le secteur sélectionné. Aucun véritable site n'a été repéré au
RAP00687.pdf (LANDUNVEZ (29). île d'yoc'h. rapport de fouille programmée 1989)
  • LANDUNVEZ (29). île d'yoc'h. rapport de fouille programmée 1989
  • photographies aériennes prises à cette période, permirent également de reconnaître, sur le plateau sud de l'île, culminant à 25 mètres, des restes de bâtiments, datables de la Tène finale (rapport de fouille 1987, M.Y. Daire). En 1988, l'un de ces bâtiments rectangulaires à murs de pierre
  • poteau, avec calage de pierres plates disposées de chant, était aménagé entre le gros bloc granitique et l'aménagement périphérique de la cuvette (fig. 4 et 5). L'existence d'un autre aménagement intérieur de l'atelier de briquetage s'est confirmé, sous la forme d'un muret (orienté
  • périphérique de pierres de taille moyenne (fig. 4 et 5), à une quarantaine de cm du foyer dégagé en 1988. 7 Sur le plan général de l'atelier de briquetage avec ses aménagements intérieurs (fig. 4), il est intéressant de noter que l'on retrouve deux fois la même disposition de structures
  • ) a été prélevé en vue d'une datation archéomatique (analyse en cours au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I). Il a ainsi été possible, par la suite, de dégager son soubassement de pierres à plat (photo. n° 2). Il faut noter que le second foyer (au pied du mur ouest
  • . Cette aire est tapissée de petits galets marins, assez calibrés (4 à 5 cm de diamètre en moyenne) et de pierres généralement oblongues ou plates disposées de chant. Au sein de cette structure, certaines de ces pierres longues ou de chant forment des alignements (fig. 9). Cette amorce
  • d'organisation peut correspondre à une volonté architecturale dans l'édification de la structure (solidité ?), ce qui pourrait être vérifié par un démontage de l'aire de galets. Le pourtour de cette aire de galets est constitué de pierres plus ou moins plates, platées de chant et pratiquement
  • excentrée) et à environ 50 cm du foyer est apparu un trou de poteau (photo. n° 4 et fig. 8) ; d'une quarantaine de centimètres de profondeur, il a pour calage des pierres oblongues disposées en "marguerite" à son pourtour, pierres elles mêmes intégrées au corps de la structure de galets
  • Landunvez (29). Plan simplifié de l'aire de galets avec cartographie des pierres de chant. 17 LE BATIMENT B. (fig. 3 et 10) Le bâtiment B est d'un type très différents des bâtiments A et C. il est ceint de gros blocs granitiques, dont aucun ne semble correspondre à un affleurement de
  • pierres disposées à plat, à intervalles assez réguliers (tous les 40 cm environ). Le niveau de galets, plan, était recouvert en partie par une couche de terre ocre brun compactée et très dure. C'est au niveau supérieur de cette couche qu'un trou de poteau est apparu, légèrement
  • , tapissé de petits galets marins assez calibrés (4 à 5 cm de diamètre) recouverts par quelques galets plus gros dans la partie nord. (Le plan détaillé de cette aire de galets, avec figuration de toutes les pierres a été réalisé sur le terrain à l'échelle 1 et est actuellement encore en
  • la présence d'un gros bloc granitique affleurant (carré 0 8). Dans cette partie, le terrain est en pente plus accentuée qu'ailleurs, vers le sud-est. Dans les carrés N 9 et 0 9, malgré l'abondance des pierres (éboulis), un empierrement organisé mais assez dégradé est apparu, avec
  • ; l'aménagement de cailloutis se termine en une sorte de marche (fig. 3 et 12), d'une vingtaine de cm de haut, matérialisée par des pierres de moyen module alignées. En contrebas de cette marche et à 1 peu plus de 1 m vers le nord, un foyer domestique a été dégagé (fig. 12 et photo. n° 12). Il
  • aucun aménagement intérieur ni structure n'a été retrouvé. Sous l'éboulis des murs (plus important à l'ouest qu'à l'est), une couche peu cohérente contenait pêle-mêie des pierres, des restes mobiliers (céramiques, perle en verre bleu, fusaïoles clous et très nombreux éléments
  • centrale par rapport à ce mur et est délimitée par des pierres assez grandes et plates. Il faut noter que le comblement de cette entrée était très riche en mobilier (éléments métalliques, fragments de poteries, fusaïole...). Ce type de disposition d'un bâtiment à deux entrées face à
  • ; Annexe 2, planches 2 et 3) et métallique. Pour la partie visible, elle est délimitée par quelques grosses pierres. Il faut noter que la fouille exhaustive de l'intérieur de ce bâtiment, si elle n'a livré pratiquement aucun éléments d'architecture (absence de trou de poteau notamment
  • être disposée en parapluie autour du poteau axial, des chevrons rayonnant pouvant reposer sur les pierres périphériques. Sur le plan des différences, on note que l'aire de galets de la structure B est ceinte de gros blocs rocheux, délimitant une sorte de bâtiment autour de celle-ci
  • réalisé dans les carrés F G 17 à 19 ayant tangeanté cette zone de petits galets (fig. 14) ; l'autre se trouve au nord-est du bâtiment B et se dessine topographiquement en légère butte, au pied d'une pierre plantée. L'absence de découverte d'éléments organiques (ni ect...) liée à un
  • , tête stylisée regardant en haut et à gauche. Au dessous, motif de barrière d'hyppodrome. Localisation du type : côte septentrionale du Finistère (Plouguerneau, KersaintPlabennec, Saint Pol de Léon, Ile Callot à Carantec, Morlaix, Perros-Guirec...). Datation probable d'émission
  • ILE D'YOC'H en LANDUNVEZ (Finistère) Rapport de la fouille programmée 7 - 2 7 août 1989 Marie-Yvane DAIRE ILE D'YOC'H en LANDUNVEZ (Finistère) Rapport de la fouille programmée 7 - 2 7 août 1989 N° de site D.A.B. : 29 109 002 AH Autorisation n°210 Programme H 16 Titulaire de
  • l'autorisation : Marie-Yvane DAIRE, Chargée de Recherche, U.P. 403 du C.N.R.S. Adresse : Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX SOMMAIRE Page PRESENTATION DU SITE ET DES TRAVAUX ANTERIEURS 1 ORGANISATION DE LA FOUILLE D'AOUT 1989 4 LA
RAP00896.pdf ((29). les fortifications médiévales du Finistère.)
  • à cette liste les châteaux de pierre et les maisons fortes antérieures au XVe siècle ainsi que quelques retranchements de terre signalés autour de manoirs. - en excluant les fortifications tardives et celles qui sont mal datées on obtient les chiffres provisoires suivants: 170
  • , outre celles-ci, les ouvrages antérieurs paraissant avoir été réoccupés au Moyen Age, diverses enceintes présumées "médiévales", les enceintes circulaires médiévales ainsi qu'un ensemble de fortifications de pierre classiques comprenant maison, château, ville et abbaye fortifiés. Les
  • : auprès d'un ruisseau et d'une route ou sur une hauteur dominant une rivière: la fonction de surveillance est ici évidente, quelques rares exemples pourraient avoir comporté un rempart de pierre et non de terre, comme à Stang Rohan en Pluguffan, et avoir renfermé un donjon de pierre
  • tour de pierre: les plus beaux exemples seraient Morizur en Plounéventer et Coat ar Ferté en Plouigneau. les mottes "massives", souvent plus trapues, de 6 à 10 mètres de hauteur et d'une largeur pouvant atteindre 40 mètres à la base et 20 à 30 au sommet. Elles comprennent
  • fréquemment des constructions de pierre: quelquefois une muraille de 1 à 2 mètres de largeur de tracé ovale ou quadrangul aire aux angles arrondis et un ensemble de bâtiments. Citons Kergorlay en Motreff, Roudoushir en Kernouès et Quélimadec en Saint Méen. - des petites mottes fréquemment
  • structures de pierre ont été observées ou signalées sur près de la moitié de ces mottes: murailles, donjons, habitations. Un bon tiers de ces mottes au moins possédaient une basse-cour. Nous ne pouvons cependant pas affirmer que les 80 ouvrages des deux groupes suivants étaient
  • ; 9 - les confusions entre des mottes et des tumulus ou des enceintes circulaires sont fréquentes dans les anciens inventaires; - certaines localisations sont très imprécises; - tous ces monticules artificiels ne sont pas obligatoirement des mottes. e: les châteaux de pierre Nous
  • regroupons dans cet ensemble une soixantaine d'ouvrages: - 30 "châteaux forts" de pierre qui sont mentionnés dans des textes anciens mais qui ont la plupart du temps disparu. Les vestiges de certains d'entre-eux peuvent être l'objet d'une protection archéologique; - 5 villes closes et 2
  • abbayes fortifiées; - une douzaine de maisons fortes: groupe très hétérogène de petits châteaux associant fréquemment ouvrages fossoyés et constructions de pierre. On peut rajouter à cet ensemble quatre tours enfouies sous leurs propres éboulis, quelquefois confondues avec des mottes
  • culture l'emplacement de tels ouvrages du fait de la texture caillouteuse du sol indiquant de fait la présence de substructions révélées par des labours. Les couches archéologiques sont ainsi quelquefois préservées et recouvertes de lande. Le cas des châteaux de pierre en ruine est
  • assez similaire: ceux-ci ont pu servir de carrière de pierre jusqu'à la dernière guerre, mais les couches d'occupation successives et le plan des édifices sont encore préservées sous des tonnes d'éboulis. Quant aux "châteaux urbains" disparus une surveillance archéologique active des
  • pierre y ont été intégrés afin de mieux analyser le phénomène castrai dans les anciens comtés de Léon et de Cornouaille. Les résultats obtenus sont numériquement importants: près de quatre cent sites" "médiévaux fortifiés" ont été recensés. Figurent dans cette liste: une quinzaine
  • d'ouvrages antérieurs réoccupés au Moyen Age, une soixantaine de retranchements présumés médiévaux, près de quatrevingt enceintes circulaires, plus d'une cinquantaine d'ouvrages de pierre et environ 170 mottes. Ces dernières, qui constituent le type de châteaux le plus répandu aux Xle et
  • groupe, dont un tiers étaient associées à une basse-cour. Les mottes sont assez diverses: tronconiques , élancées, massives, petites... Près de la moitié semblent avoir servi d'assise à des constructions de pierre; quelques-une pourraient appartenir au groupe des maisons fortes. La
  • enceinte et motte? ARZANO Boduê motte Roch motte et basse-cour AUDIERNE en ville ancien château disparu BANNALEC Quimerc'h motte et basse-cour % conservées Kerguillerm enceinte circulaire conservée Raquériou camp disparu Château de Quimerc'h château de pierre détruit
  • Bohars-ar-Coat motte et basse-cour % conservées BOLAZEC Petit Bolazec "motte" Le Hellès motte % conservée BOTSORHEL Kergariou enceinte carrée conservée BOURG BLANC Coativy-Bihan motte détruite Kervalanoc'h motte conservée Le Breignou château de pierre détruit
  • BRASPARTS La Motte motte BRELES Castel-Meriadec "château" Le Château castellum, château et ville-close La Tour-Tanguy tour de pierre Keroualen motte et retranchements BOTMEUR BRENNILIS BREST BRIEC Quistinic/La Châtaigneraie Quinijon motte et double enceinte manoir et
  • " Pennarmenez butte dite "an dorguen" route de Châteaulin "motte" l'hospice château de pierre CHATEAUNEUF DU FADU en ville Rosily CLEDEN CAP SIZUN CLEDEN POHER CLEDER Castel-Meur château de pierre % détruit motte conservée oppidum rêoccupê au MA La Roche motte et basse-cour
  • conservées chapelle du Mur enceinte circulaire conservée Trongoff retranchements Le Vrenn retranchements CLOHARS CARNOET Carnoët château de pierre ruiné CLDHARS FOUESNANT Plegavuern-Bras LE CLOITRE PLEYBEN Kerouant motte conservée "motte" LE CLOITRE SAINT THEGONNEC COAT MEAL
  • Castel-Huel motte conservée COLLOREC Stier-ar-Parc petite butte COMMANA Bois de la Roche retranchements CONCARNEAU ville close ville close et motte la Butte aux Anglais donjon de pierre (Beuzec-Conq) Kersaby/Dinaou enceinte circulaire (Lanriec) Le MOros motte
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • peu marquées et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder à une fouille de
  • intrusif dans des schistes gris-bleutés, assez foncés, formant la roche encaissante qui montre, à son I • 1 Fig. 3 : Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000, 0615 ouest Taulé-Carantec de 1987, situant l'endroit de la découverte. O0 V 1 8I I ^r? V L Fig. 4 : Extrait de la
  • paroisse dans laquelle elles ont été inventoriées. Nous avons prêté une attention toute particulière à certaines pierres ovoïdes qui sont la plupart du temps de gros galets d'origine marine et que certains auteurs hésitent, souvent à juste titre, à classer parmi les stèles. Pourtant le
  • exhaussé le sol des salles et des passages d'au moins 50 à 60 centimètres, à en juger par la salle que j'ai sondée. On a tiré de ces souterrains une certaine quantité de pierres de granit qui sembleraient avoir été employées à faire la voûte ; la première en est encore pleine. Ces
  • E ] Zone perturbée Zone fouillée 0 5m Fig. 6 : Plan de la propriété Jourdrin et situation de la zone perturbée et de la zone fouillée. 112 107 Fig. 7 : Plan des structures mises au jour et coupe de la fosse. Les pierres marquées d'un g sont en granité, celles marquées
  • et était remplie d'une terre brune contenant des pierres de granité et de schiste, quelques petits tessons de poterie, des grains de charbon de bois, deux morceaux de terre cuite rouge faisant penser à des fragments de briques et de tegulae et un tesson de poterie sigillée très
  • pierres sont d'assez petit module, entre 5 et 20 cm pour la plus grande dimension. Si quelques éléments sont en granité, la grande majorité des pierres est en schiste. Dans les sédiments englobant ces pierres ne figuraient ni cendre ni charbon de bois et les pierres ne présentaient ni
  • avoir retiré bon nombre de pierres de schiste et de granité lors de ses travaux de jardinage et qu'il est possible que cette couche ait été grandement Fig. 8 : Vue du fond de l'urne n° 8 bas de la photo), de ïa fosse à couverture pierreuse et de l'urne n° 9 (en haut, à gauche
  • . 13 : Vue, prise de l'est, de la couche pierreuse dégagée lors de la fouille. perturbée involontairement. En effet, elle devait se prolonger vers le sud mais a été presque complètement ôtée lors des travaux d'aménagement du parterre, à l'exception de quelques pierres qui se
  • , ce sont les côtés qui sont juxtaposés. Compte tenu de la paroi rectiligne et du décor de frises à motifs estampés géométriques et rectilinéaires, nous proposons de dater ce vase du Hallstatt final. Le svastika apparaît aussi gravé dans la pierre sur la petite stèle troncpyramidale
  • im lU L 1 \ IL- V LE C I M E T I E R E D E L ' A G E D U FER D E K E R V E L L E C MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 IL- DFS DE SAUVETAGE URGENT 07/06/1995 - 14/06/1995 par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT IL L L u n L y
  • CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1995 r SOMMAIRE 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille p. 1 2. Localisation p 1 3. Contexte archéologique p. 5 4. La fouille p. 8 5. Résultats de l'opération p. 8 5.1. Disposition spatiale
  • des urnes et des structures mises au jour p. 11 5.2. La stèle p. 15 5.3. Les vases et urnes p- 15 5.4. Le matériel disséminé 5.4.1. Mobilier lithique P- 41 p. 41 5.4.2. Mobilier céramique p. 41 6. Conclusion provisoire P- 44 7. Bibliographie P- 44 8. Remerciements P
  • - 47 Etude anthropologique P- 48 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant
  • en une allée piétonne longeant des parterres accolés au bâtiment. Pour maintenir la terre des parterres, il décida de construire des murettes de briques reposant sur une semelle de béton armé (fig. 1 et 2). Lors des terrassements qu'il effectua lui-même à la pioche et à la pelle
  • , il découvrit des tessons de poterie et des fragments d'os brûlés, mais n'y prêta pas attention pensant qu'il s'agissait d'une sorte de dépotoir récent ou bien encore que ces vestiges étaient arrivés à cet endroit avec du fumier au temps où sa propriété faisait partie d'une vaste
  • parcelle cultivée. En approchant de l'angle nord-ouest de l'extension, il fut toutefois intrigué en constatant qu'un des vases se trouvait debout dans une fosse remplie d'arène granitique. A quelques centimètres de là, il sortit de terre un vase pratiquement intact, seulement
  • partiellement écrêté par un coup de pioche malheureux, rempli de débris osseux calcinés. M. Jean GUEZENNEC, un voisin avec qui il eut une conversation à propos de ses découvertes, lui proposa d'appeler le Service Départemental d'Archéologie pour expertiser le vase et les tessons de poterie
  • préservés, ce qui fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M
  • . JOURDRIN nous apprit qu'il l'avait sorti de terre, quelques années auparavant, lors de travaux de jardinage en limite nord de son terrain. En retournant ce galet, nous avons remarqué qu'il possédait des cannelures rayonnantes partant d'une sorte de couronne sommitale, cannelures très
RAP02565.pdf ((29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • , essentiellement sur silex (Molines, 1997). CARANTEC Porz an Diz (île Callot). 29 023 006 X=139,600. Y=l 129,050 Cadastre; domaine public maritime OBJ EST PAM Indice de site. Estran. Quelques coupes littorales sont repérées sur cette île de la rive droite de La Penzé à son embouchure
  • Stéphan HINGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU FINISTERE Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1998 Stéphan B3NGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU FINISTERE Service Régional de
  • l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1998 0 4 JUIN Î998 Stéphan BTJNGUANT (Chargé d'Etudes AFAN) INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU FINISTERE Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1998 1 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU FINISTERE AVANT-PROPOS
  • L'inventaire des sites du Paléolithique de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur
  • l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de leurs caractéristiques particulières. L'option d'aborder le recensement département par département a été retenue. Les trois premiers volumes, concernant les
  • Côtes-d'Armor, le Morbihan et l'Ille-et-Vilaine, sont aujourd'hui réalisés (Hinguant, 1996, 1997 et 1998) et le présent rapport, consacré au Finistère est donc le quatrième et dernier de la série. Afin d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les autres
  • départements restera la même, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats
  • obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie, d'illustrations (planches d'industries lithiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de
  • localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas alourdir le présent rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la
  • Bretagne, notamment le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Le Finistère, au regard des études géomorphologiques (voir essentiellement bibliographie de B. Hallégouët) et
  • préhistoriques (Monnier, 1986) déjà menées et des résultats obtenus dans cet inventaire, semble parfaitement synthétiser ce que les autres départements montraient ou suggéraient de particularismes, tant sur le plan de la répartition géographique des sites et de la nature des dépôts que sur
  • celui de la chronologie. Nous retrouvons effectivement avec ce département les diverses conditions paléogéographiques déjà décrites, avec notamment la présence d'un bilan sédimentaire plus conséquent sur la côte nord que sur la côte sud, se traduisant par des dépôts meubles
  • importants aujourd'hui entaillés par l'érosion marine. Quelques grandes coupes de références sur le littoral, de la Pointe du Toulinguet, à l'extrémité de la presqu'île de Crozon, jusqu'à l'est de la côte du Bas Léon, permettent d'ailleurs d'établir des corrélations chronostratigraphiques
  • fondamentales entre ces diverses parties de la côte (fig. 1) et le reste de la Bretagne (Hallégouët, 1971; Hallégouët et Van VlietLanoë, 1986). Nous retrouvons également, sur la côte sud, les cordons de galets des plages 2 anciennes perchées sur des plate-formes d'abrasion marine ou
  • , conditions inédites ailleurs en Bretagne, piégées au fond de grottes à flanc de falaise, comme dans le Cap Sizun (fig. 2 et 3) (Giot et al, 1975a; Morzadec-Kerfourn et al, 1982). Plus au sud, les grands cordons de galets fossiles de la baie d'Audierne font le lien avec les dépôts
  • similaires rencontrés sur la côte méridionale du département (fig. 3 bis) (Hallégouët, 1990; Morzadec-Kerfourn et al, 1982) mais également avec ceux décrits en Morbihan. Même si nous n'avons pas les grands systèmes de terrasses alluviales identifiés en Ille-et-Vilaine, les rias profondes
  • de la côte nord du département et les vallées encaissées du fond de la rade de Brest offrent un potentiel de sites pouvant parfois s'enfoncer largement dans l'arrière pays. Enfin, comme dans les Côtesd'Armor, les types de gisements les plus fréquemment rencontrés sur le littoral
  • concernent plutôt les sites de plein estran (sans véritable lien stratigraphique) (Hinguant, 1996, type 5), ou des associations estran/falaise de dépôts meubles avec des industries en place (types 1 et 2). Nous retrouvons également les sites de type 4, occupations au pied de chaos rocheux
  • ayant pu servir d'abris. Avec le gisement de Kervouster en Guengat, nous nous retrouvons dans le même cas de figure qu'avec le Bois-du-Rocher à Saint-Helen dans les Côtes-d'Armor. C'est un site d'arrière pays associé à un affleurement de grès lustré qui, bien que se positionnant
  • plutôt sur un versant et un fond de vallon, rappelle en tout point celui de Saint-Helen (extension, complexe techno-culturel...). L'INVENTAIRE DES SITES : METHODES ET RESULTATS Méthodologie Comme pour les départements précédents, l'inventaire des sites paléolithiques du Finistère
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • BOURG-BLANC, Mez ar Créac'h - Vaste enclos curviligne. BOURG-BLANC, Lann ar C'halvez - Probable enclos de forme cruviligne. CARANTEC, Roc'h Gored - Vaste pêcherie en "V", immergée. CARANTEC, sud de l'île Callot - Pêcherie en "V", immergée. COAT-MEAL, Kerbrat/Trémobian -Probable petit
  • Marie-Yvane DAÏRE U.P.R. 403 du C.N.R.S. Prospection-inventaire ILES ET LITTORAL DE BRETAGNE et ARRIERE-PAYS LEONARD 1993 Autorisation n°93-20 du 15/04/1993 SOMMAIRE Page Préambule 1 PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 2 Les îles et le littoral
  • bretons L'arrière-pays léonard 2 3 MOYENS MIS EN OEUVRE et ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1993 6 PRINCD7AUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993 8 LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION 10 PROGRAMME DE TRAVAIL A COURT TERME 11 Bibliographie 12 RESULTATS DES OPERATIONS DE
  • TERRAIN et LISTE DES SITES 14 L'arrière-pays léonard 15 Annexe 17 L'île de Batz 31 Inventaire des sites 42 Annexe 74 PREAMBULE Ce cinquième rapport des prospections réalisées sous la responsabilité de Marie-Yvane DAIRE (Chargée de Recherche au C.N.R.S., U.P.R. 403
  • , Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats de la campagne de prospectioninventaire de 1993 qui, comme les années précédentes, fut un travail d'équipe. Ont participé à la campagne de prospection-inventaire 1993 : Florence MORET
  • (Coordonnatrice de l'opération île de Batz), Thierry AUGER, Paule COHIC, Daniel ROUE, Jean-Claude LE GOFF. Nous tenons à remercier ici M. LE GOFFIC, J.L. MONNIER, J. BRIARD, C.T. LE ROUX, N. ROUALEC, J. PLASSARD, S. JOUFFROY, C. SEITE, R. REYMANN et O. MAILLET, qui ont fourni de précieuses
  • informations et collaborations dans le cadre de l'opération touchant l'île de Batz (29). Le présent rapport s'articule selon deux thèmes de prospection-inventaire développés : - d'une part, la poursuite des recherches littorales et insulaires en Bretagne (engagées depuis plusieurs années
  • ) ; - d'autre part, la prospection systématique de l'arrière pays léonard (nord du département du Finistère), qui constitue un thème de recherche engagé depuis 1991 (Daire, 1991). -2- PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1993 Les îles et le littoral bretons Un programme de
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • multiples îles et îlots des côtes françaises de la Manche et de l'Atlantique a pu être démontré par le passé, de manière ponctuelle (ex. Gavrinis ou Er Lannic, 56). Plus récemment, quelques études synthétiques ont montré que, de tous temps, les populations de la péninsule armoricaine se
  • sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de sites archéologiques du littoral (au
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • premières lithiques littorales pendant la Préhistoire ; la production protohistorique du sel d'origine marine ; évolution des systèmes de pêcheries... etc.). En outre, le littoral que nous connaissons aujourd'hui ne ressemble pas forcément à celui des périodes passées, car des
  • régressions et transgressions marines se sont succédées pendant la Préhistoire, avec des variations du niveau marin et un déplacement progressif des rivages ; ce point est parfaitement illustré par les structures mégalithiques et les habitats préhistoriques submergés à l'heure actuelle
  • . Ces phénomènes expliquent également pourquoi, dans une réflexion archéologique visant à l'étude du peuplement humain à diverses périodes, il est impossible de déconnecter les îles des côtes voisines, le littoral étant à aborder dans sa globalité. Avec ses 1000 km de côtes et ses
  • chapelets d'îles et d'archipels, la Bretagne offre donc un terrain d'investigation particulièrement riche en matière d'archéologie littorale et rares sont les îles bretonnes qui n'ont à ce jour livré aucune trace d'occupation humaine, plus ou moins ancienne. De plus, l'intérêt de ces
  • îles n'est pas uniquement quantitatif ; en effet, si la densité des sites côtiers est remarquable, la qualité de conservation des sites insulaires est souvent très bonne, voire excellente. En effet, le caractère insulaire actuel a permis à bon nombre de sites d'échapper aux
  • destructions des temps modernes : mises en cultures intensives, grands travaux, constructions... Des mesures particulières de protection affectent aujourd'hui de nombreuses zones littorales et insulaires (réserves naturelles, classement,...), préservant directement ou indirectement leur
  • patrimoine archéologique. Il existe cependant une nécessité de recenser les sites archéologiques insulaires et d'en assurer le suivi ; en effet, bon nombre d'entre eux se trouvent en falaise et sur estran, l'érosion des côtes étant un facteur de découverte de ces vestiges mais aussi une
  • menace de destruction qui peut être rapide. La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques pourront être menés à bien. En préambule aux
RAP03689 (SAINT-MALO (35). ZAC des Fougerais. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-MALO (35). ZAC des Fougerais. Rapport de diagnostic
  • fossé 16 4 sédiment argilo-sableux fin limoneux, brun-gris taché de gris clair 5 sédiment argilo sableux brun foncé à gris, rares microcharbons de bois 6 sédiment argilo sableux fin jaune clair à blanc (loess). 7 sédiment argilo sableux limoneux, brun orangé, pierres (0.1m) 8 rocher
  • , Ille-et-Vilaine, Saint-Malo, ZAC des Fougerais 135 Trame parcellaire ancienne Sondages 0 25 m T8 F27 1 2 S N 36.85m ngf 3 1 Pierres calibrées (0.2m) chauffée 2 Sédiment argilo-sableux fin limoneux brun foncé 3 Sédiment argilo-sableux fin gris noir T.8 F114 36.8m ngf S
  • T17 F105 T17 F45 N 36.55m ngf 1 1 Sédiment argilo-sableux brun gris à taches rouille quelques pierres céramique en sommet de couche 36.45m ngf Sédiment sablo-argileux meuble, brun gris, riche en charbon de bois 0 2,5 m Fig 13 Tranchées 8, 16 et 17 (©DAO A.-L. Hamon). Les
  • 0.9 m de long et 0.4 m de large (Fig.  14 et 15). Les pierres, qui ont subi l’action du feu, sont calibrées à une vingtaine de centimètres, et disposées sur les parois et le fond de la cavité. Un sédiment légèrement charbonneux compose le fond de la fosse, un indice complémentaire
  • pour interpréter cet aménagement comme un foyer à pierres de chauffe. II. Résultats 45 Fig 14 Tranchée 8, empierrement 27 dégagé (©Y. Frasnel). Fig 15 Tranchée 8, empierrement 27 en cours de fouille (©Y. Frasnel). Le fait 30 est exclusivement composé d’une dizaine de tessons
  • d’une céramique semi-grossière parmi lesquels se distingue une forme de récipient tronconique. Aucun creusement n’a été localisé à ce niveau. Sondée à la main, la fossé 114 mesure 1.4 m de long et 0.96 m de large et 0.3 m de profondeur. Quelques pierres et cinq fragments de céramique
  • ngf 25 m NO SE 38.8m ngf NO SE T.V. 1 2 1 Sédiment argilo-sableux brun gris, gravillons, quelques pierres, microcharbons de bois et céramique T.21 F65 N S 3 1 sédiment argilo-sableux gris clair compact, à gravillons 2 sédiment argilo-sableux brun à brun clair 3
  • sédiment argilo-sableux brun-gris, quelques pierres,gravillons charbons de bois céramique 37.8m ngf Sédiment argilo-sableux brun-gris, quelques pierres 0 2,5 m Fig 16 Tranchées 20 et 21 (©DAO A.-L. Hamon). De la même manière, un second fossé longe à 3.5m de distance le côté ouest
  • clair à blanc (loess). 5 sédiment argilo-sableux , brun orangé, 6 arène granitique 7 sédiment argilo-sableux fin , brun clair taché de blanchâtre 8 sédiment argilo-sableux fin , gris bleu taché de blanchatre quelques pierres, charbons de bois et céramique Fig 17 Localisation des
  • grossière également très indurée, mêlée de limon brun foncé à charbons de bois et inclusions de sédiment rubéfié de couleur saumon, auquel s’ajoutent quelques petites pierres. Le trou de poteau F99 voisin, de 0.4 m sur 0.24 m, était comblé sur 0.12 m de limon arénacé compact brun très
  • Sujets et thèmes Structure agraire Métallurgie du fer Mobilier Céramique Scorie Monnaie Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Malo, Les Fougerays ZAC des Fougerais sous la direction de avec la collaboration de Anne-Louise Hamon Théophane Nicolas Vincent Pommier Inrap Grand
  • Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Anne-Louise Hamon Evoquant les sites enclos de Lamballe-La Tourelle (22) et Quimper-Kervouyec 2A (29), tous les deux occupés à la fin du VIe siècle avant notre ère, les fossés de la ZAC de
  • Fougerays font vraisemblablement partie d’un ensemble fossoyé protohistorique complexe, constituant pour le premier âge du Fer un point de référence inédit pour l’est armoricain. Diagnostic archéologique Le diagnostic archéologique réalisé au niveau du lot 1 du projet de la ZAC des
  • Fougerays, à Saint-Malo a donné lieu à la découverte de vestiges issus de plusieurs phases d’occupation. Le Néolithique est représenté de façon ténue par un groupe de trois fosses dont l’une a livré un fragment de hache polie en dolérite. A l’âge du Bronze ancien sont installées deux
  • fosses datées à partir d’une vingtaine de tessons de céramique. L’essentiel des découvertes réside cependant dans la mise au jour de deux séries de fossés, l’une composée de 8 tracés parallèles formant un chemin, ou une délimitation de secteur clos, la seconde agencées autour de deux
  • longs fossés articulés en T, dont l’un est de type à tracé interrompu. Les deux peuvent être rattachées à l’âge du Fer, mais seule la seconde peut être datée plus précisément de la période hallstattienne à partir de la localisation d’une dizaine de tessons de céramique dans son
  • comblement. Rapport final d’opération Chronologie Age du Bronze ancien Age du Fer (La Tène) Temps modernes Époque contemporaine Les Fougerais, Saint-Malo, Ille-et-Vilaine, Bretagne Commune de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), ZAC des Fougerais Inrap Grand Ouest Mars 2019 Diagnostic
  • archéologique Rapport final d'opération 35288 non communiqué SRA 2018-179 Lambert 93 - CC48 D124225 Code INSEE Nr site non communiqué Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Malo, Les Fougerays ZAC des Fougerais
  • sous la direction de avec la collaboration de Anne-Louise Hamon Théophane Nicolas Vincent Pommier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Mars 2019 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Malo, ZAC des Fougerais Sommaire
  • Données administratives, techniques et scientifiques 2 6 7 8 10 10 11 13 18 25 26 Sommaire Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription global Arrêté de prescription de la tranche 1 Arrêté
RAP03498_2 ((22)(29)(35)(56). Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2017)
  • (22)(29)(35)(56). Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2017
  • Première mention = X Données complémentaires = Année de première mention = N° de l’EA = NOM DU REDACTEUR Pierre LESAGE TEL : localisation Département : 29 commune principale : Carantec Nom : Penn al Lann Lieu-dit de l’IGN et/ou adresse : Pointe de Penn al Lann Commune
  • PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité 1LYHDX G¶RFFXSDWLRQ Commentaire sur les structures Dans une microfalaise, présence, sur une quarantaine de mètres, de quelques pierres chauffées (granite), d’argile cuite et de
  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Carantec Pointe de Penn al Lann 2014 Commune secondaire(s) AM . 56 . (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV
  • ««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««« Cadre réservé au SRA N° Entité : 0RGL¿FDWLRQ 277 Département : FINISTERE Commune : CARANTEC DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : AM Feuille : 000 AM 01 Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/1500 Le
  • ALeRT Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre LES ZONES CÔTIÈRES ET LES ÉVÉNEMENTS CLIMATIQUES Arrêté d’autorisation n° 2016-355 Rapport de prospection inventaire 2016-2017 Vol. 2 Chloë MARTIN Avec la collaboration de Marie-Yvane DAIRE Annette FLAGEUL et le CFRA
  • Décembre 2017 ǧ 2 2 1. Inventaire du mobilier Côtes-d’Armor Pleubian Porz Ran Est – 1 boulette d’argile ‘…ǯŠ ‘—´– ȋ ͸͸ ͷͿͻ ͶͶͶͽ Ǣ ϔ‹‰Ǥ ͷͿȌ – 5 silex –ƒŽŽ‹‘ ”ƒœ •– ȋ ͸͸ ͷͿͻ ͶͶͷͶȌ – 1 tesson de céramique –ƒŽŽ‹‘ ”ƒœ —‡•– ȋ ͸͸ ͷͿͻ ͶͶͷͷ
  • Ǣ ϔ‹‰Ǥ ͸ͼǡ ͸ͽǡ ͸;Ȍ – 3 silex – 3 tessons de céramiques –ƒŽŽ‹‘ ”ƒœ •‹–‡ ͺ ȋϔ‹‰Ǥ ͹ͷǡ ͹͸Ȍ – 3 silex – 2 tessons de céramiques Trébeurden (EA 22 343 0020) BŽ‡ ‘Ž°‡ǡ ‹†‹…‡ †ǯ‘……—’ƒ–‹‘ ͷ ȋϔ‹‰Ǥ ͹Ϳǡ ͺͶȌ – 6 tessons de céramique – 1 élément de faune – 1 fragment de moule (Mytilus
  • edulis) – 5 lithiques : 4 silex et 1 fragment de galet biseauté (roche cornéenne) BŽ‡ ‘Ž°‡ǡ ‹†‹…‡ †ǯ‘……—’ƒ–‹‘ ͸ ȋϔ‹‰Ǥ ͺ͸Ȍ – 2 tessons de céramiques – 1 fragment de galet biseauté (roche cornéenne) BŽ‡ ‘Ž°‡ǡ ‹†‹…‡ †ǯ‘……—’ƒ–‹‘ ͹ ȋϔ‹‰Ǥ ͺͺ„Ȍ – 1 fragment d’ormeau
  • ( ƒŽ‹‘–‹• –—„‡”…—Žƒ–ƒ) – 1 fragment de côte animale – 1 tesson de céramiques BŽ‡ ‘Ž°‡ǡ ‹†‹…‡ †ǯ‘……—’ƒ–‹‘ ͺ ȋϔ‹‰Ǥ ͺͺƒȌ – 1 bord de céramique Île Molène, indice d’occupation 5 – 1 tesson de céramique BŽ‡ ‘Ž°‡ǡ ‹†‹…‡ †ǯ‘……—’ƒ–‹‘ ͼ ȋϔ‹‰Ǥ ͻͶȌ – 3 tessons de céramiques – 1 fragment de métal
  • ‹‹•–°”‡ Lampaul-Ploudalmézeau BŽ‡ ‘••‡”˜‘ ȋϔ‹‰Ǥ ͽͶȌ – 1 tesson de céramique Landéda BŽ‡ —‡‹‘…ǡ ‘……—’ƒ–‹‘ ‰ƒ—Ž‘‹•‡ ȋ ͸Ϳ ͷͶͷ ͶͶͷ͸ Ǣ ϔ‹‰Ǥ ͷͶͷȌ – 197 tessons de céramique – 18 fragments de métal 231 – 2 silex BŽ‡ ƒ—Ž‘‹•‡ǡ ’‘—”–‘—” ȋϔ‹‰Ǥ ͷͶͼȌ – 19 tessons de céramique – 2 fragments de
  • métal Plougasnou Pointe d’Annalouesten – 1 fragment d’ …‡‡„”ƒ ‡”‹ƒ…‡—• – 2 tessons de céramique ‡ ‘—ˆˆ”‡ ȋϔ‹‰Ǥ ͷͺͻǡ ͷͺͼȌ – 15 silex TP/foyer de la plage ouest de la pointe de Primel – 1 tesson de céramique Saint-Pabu (EA 29 257 0007) BŽ‡ ”‡˜‘”•ǡ ‡œ ”ƒœ ȋϔ‹‰Ǥ ͷ;ͶȌ – 2
  • boulettes d’argile cuite – 32 tessons de céramique – 1 galet aménagé – 9 fragments d’amphores – 2 patelles (Patella vulgata et Patella ulyssiponensis) – 1 fragment de métal (1 g) – Charbon Morbihan Île de Groix ‘‹–‡ †‡• Šƒ–• ȋ ͻͼ ͶͼͿ ͶͶͽͺ Ǣ ϔ‹‰Ǥ ͸͸ͷȌ – 7 tessons de céramique
  • ‘”Š ‘”˜‹Ž ȋ ͻͼ ͶͼͿ ͶͶͼͻ Ǣ ϔ‹‰Ǥ ͸͸͹Ȍ – 1 tesson de céramique – 4 fragments d’auget La cale de Port Mélite – 4 boulettes d’argile cuite – 1 graine 232 FICHE D’ENREGISTREMENT DE DÉCOUVERTE Année : 2017 Première mention = Données complémentaires = X Année de première mention = N° de
  • l’EA = 22 168 0006 NOM DU REDACTEUR Jean LADJADJ TEL : localisation Département : 22 commune principale : Perros Guirec Nom : Ploumanac’h - Pors Rolland Lieu-dit de l’IGN et/ou adresse : Ploumanac’h - Pors Rolland Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s
  • ? VLqFOH GDWH 3pULRGH GH ¿Q kJH GX )HU ? VLqFOH GDWH 233 Indicateur de période : Attribution culturelle : &RPPHQWDLUH VXU OD FKURQRORJLH GÉORÉFÉRENCES &RRUGRQQpHV GH O¶HQWLWp : Type de fond : /DPEHUW X du centroïde : 225265 Y du centroïde : 6878726
  • Précision de l’emprise : Z du centroïde : altitude en m : ETAT ACTUEL Situation : Topographie X SOHLQ DLU Détruit : OUI NON *URWWH DEUL VRXWHUUDLQ Géologie ,PPHUJp Géomorphologie En élévation : CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE Année de la découverte Circonstance de la découverte
  • «««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« Cadre réservé au SRA 1ƒ (QWLWp 0RGL¿FDWLRQ 234 DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département : COTES D ARMOR Commune : PERROS-GUIREC Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier
  • suivant : Lannion Kroas Hent Perros BP 444 22305 22305 LANNION tél. 02 96 48 95 94 -fax 02 96 48 15 81 CDIF.lannion@dgfip.finances.gouv.fr Section : AB Feuille : 000 AB 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1/1250 Cet extrait de plan vous est délivré par : Date d'édition
  • : 07/12/2017 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2017 Ministère de l'Action et des Comptes publics 1225125 1225250 7312625 7312625 7312750 1225250 7312750 1225125 235 236 FICHE D’ENREGISTREMENT DE DÉCOUVERTE Année : 2017
  • Première mention = X Données complémentaires = Année de première mention = N° de l’EA = NOM DU REDACTEUR Chloë MARTIN 7(/ localisation Département : 22 commune principale : Pleubian Nom : 3RU] 5DQ (VW Lieu-dit de l’IGN et/ou adresse : Porz Ran Commune
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • observations ont confirmé la modélisation qui indiquait que seule la partie basse de la baie était dans la zone de visibilité. Or, d’après les travaux de Pierre Stéphan (Stéphan et al., 2009 ; Stéphan, 2011), la baie au Néolithique était exondée et seule une large rivière traversait la
  • depuis les tumulus court jusqu’aux Monts d’Arrées et le territoire entre les deux pourrait être la zone d’échange des communautés utilisant les tumulus comme l’avait déjà mentionné Pierre Gouletquer (Gouletquer, 1991, 1993). Cette étude est également présente dans l’article. Pour le
  • Grand cairn de Barnenez nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport 2015 Coordination du projet - L. Laporte Auteurs - P. Bueno Ramirez, R. de Balbín Behrmann, F. Cousseau, L. Laporte. Grand cairn de Barnenez nouvelles approches, nouveaux
  • résultats, nouvelles perspectives. Rapport 2015 Ce rapport comporte trois volets : - Le premier rends compte de l'activité de terrain effectuée par F. Cousseau en 2015, doctorant à l'Université de Rennes 1 au sein de l'UMR 6566. Celle-ci fut plus limitée que les années précédentes, car
  • l'année 2015 fut principalement consacrée par ce doctorant à la mise au net des données acquises au cours de campagnes précédentes. Quelques vérifications paraissaient nécessaires. De nouvelles photogrammétries ont été réalisées pour le couloir B, très difficile d'accès à une
  • instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent en particulier de quelques observations concernant un deuxième
  • tumulus allongé, plus largement détruit dès les années 1950, situé une centaine de mètres plus au nord. Ces résultats furent publiés dès cette année 2015. - Le deuxième volet concerne l'étude des registres décoratifs. Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir
  • la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques
  • clichés de fouilles conservés au laboratoire Archéosciences. Parallèlement, la patiente et méticuleuse mise au net des informations recueillies précédemments se poursuit. Deux nouvelles publications dans des revues à comité de lecture internationales de très haut rang, valident la
  • démarche entreprise. La première est parue dans Antiquity au début du mois de janvier 2015 : Bueno Ramirez (P)., Balbín Behrmann (R. de), Laporte (L.), Gouezin (Ph.), Cousseau (F.), Barroso Bermejo (R.), Hernanz Gismero (A.), Iriarte Cela (M.), Quesnel (L.), 2015 - Natural colours
  • /artificial colours. The case of Brittany’s megaliths, Antiquity, 2015, 89, 55-71. ISSN 0003-598X. La seconde de ces publications fait état de progrès méthodologiques tout à fait remarquables. Elle permet aussi de multiplier les exemples régionaux. Cet article est paru dans le Journal
  • of Raman Spectrometry, à la fin de l'année 2015 : Hernanz, A. Iriarte, M. Bueno-Ramírez, P. Balbín-Behrmann, R. de, Gavira-Vallejo, J. M. CalderónSaturio, D. Laporte, L. Barroso-Bermejo, R. Gouezin, P. Maroto-Valiente, A. Salanova, L. Benetau-Douillard, G. Mens E. 2015 - Raman
  • microscopy of prehistoric paintings in French megalithic monuments, Journal of Raman Spectroscopy, DOI: 10.1002/jrs.4852 - Le troisième volet de ce rapport présente les données exposées au Centre des Monuments Nationaux pour une mise en valeur de ces premiers résultats scientifiques. Cela
  • découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur
  • du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment
  • pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de
  • tester quelques nouvelles méthodes pour rassembler suffisamment de matière organique afin de dater les pigments proprement dits. J'espère que l'on ne nous en tiendra pas rigueur. D'autres partenaires ont été sollicités en 2016 pour tenter de financer cette dernière partie du programme
  • de recherche. Luc Laporte DR CNRS UMR 6566 - Laboratoire Archéosciences   RAPPORT BARNENEZ Activités 2015 F. COUSSEAU Doctorant Université dr Rennes 1, France L’étude du bâti du site de Barnenez, pour le terrain, s’est terminée par quelques jours au cours du mois de septembre
  • 2015. Des derniers travaux de relevés et d’observations sur le tumulus ont été réalisés, mais la campagne a plus particulièrement concerné le paysage autour de celui-ci. Ces travaux ont été publiés dans la revue ARPI de l’université de Alcalá et dirigée par Primitiva Bueno Ramírez
  • (Cousseau, 2015). Cet article est joint au rapport. Il s’agissait, tout d’abord, de faire un point sur le tumulus nord qui se trouve à 100 m au nord. Sur les 1500 documents d’archives récoltés, numérisés et enregistrés, neuf représentaient le tumulus nord suite à sa découverte et sa
RAP00589.pdf (les îles et le littoral de Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • les îles et le littoral de Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • constructions sont considérées comme des cellules monastiques remontant au haut Moyen-Age (cf biblio et plans joints). Ce sont sept bâtiments en pierre sèche qui ont été dénombrés et repérés. Bibliographie : J.B. CORNELIUS, I9M : Saint-Rion, la longue histoire d'une petite île. Bulletin de
  • en pierres sèches. d'Aquin, en cette partie de Si l'on se réfère à la citation du Roman cet établissement serait antérieur au Xllème siècle. Bibliographie : - Le Roman d'Aquin, publié par Jouon des Longrais en (Texte original : Bibliothèque Nationale, 1880. (Nantes
  • paraître. FOUESNANT (29) L'île aux Moutons ( Plan J.M. Large, 1989) Cadastre de 1981 . Section N1 Année : 1989 Département : 29 N° inv. D.A.B. : COMMUNE : CARANTEC ILE: CALLOT LIEU-DIT : "Chaudron" Cadastre : Année : Section : AB Parcelle(s) : Coordonnées Lambert : Zone
  • , on suit sur une trentaine de mètres un niveau d'occupation, interstratifié d*une vingtaine de centimètres d'épaisseur environ ; il est caractérisé pat des pierres abondantes, dont des galets marins, d'aesez petit module, associées à de nombreux charbons de bois et à des éléments
  • l'époque mérovingienne. Bibliographie : - LUCO, 1882 - Explorations archéologiques à l'île d'Arz, à Ilur, à Nostang. B.S.P.M. , p. 5-6 - MARSILLE L. , 1935 - L'âge de nos cercueils en pierre. B.S.P.M. , p.v., p. 20 - LE MENE J.M., 1908 - Les sépultures dans le Morbihan. II : Période
  • siècles, les moulins à vent, les murets de pierre du parcellaire ancien et autres... L'équipe scientifique de cette opération
  • Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DES ILES ET DU LITTORAL DE BRETAGNE Rapport d'activités de l 'année 1989 PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DES ILES ET DU LITTORAL DE BRETAGNE Rapport d'activités de l 'année 1989
  • par Marie-Yvane DAIRE Chargée de Recherches, U.P.R. 403 du C.N.R.S. SOMMAIRE - PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1989 - ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION DE 1989 - METHODOLOGIE - LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE DE 1989 - LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION - Remerciements
  • - INVENTAIRE POUR LES DEPARTEMENTS DES COTES-DU-NORD, DTLLE-ETVILAINE, DU FINISTERE ET DU MORBIHAN - Annexe : LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DE L'ILE DE GROIX (Morbihan) par F. GOUPIL. Ce premier rapport de prospection de l'A.MA.RA.1. (Association Manche-Atlantique pour la Recherche
  • Archéologique dans les Iles) a pour but de présenter les résultats obtenus par l'ensemble des chercheurs réunis au sein de ce groupe de travail, au cours de la campagne de prospection-inventaire de 1989. PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1989 Le travail de ce groupe a débuté dès 1988, armée
  • de la création de l'A.MA.RA.I., avec des moyens financiers propres à cette structure associative. La première tâche à entreprendre à ce moment donné, avant même de mettre sur pied une quelconque opération de terrain, était une évaluation des connaissances sur le patrimoine
  • archéologique insulaire de Bretagne. Cette évaluation nécessitait un dépouillement systématique des fichiers de sites déjà existants : à la Direction des Antiquités de Bretagne, au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, au Ce.RAA., au Laboratoire d'Archéométrie de
  • l'Université de Rennes I, au sein de différents groupes ou associations archéologiques, etc., sans parler du dépouillement bibliographique qui, lui, constituait un travail de plus longue haleine. Ainsi, à la fin de l'année 1988, PA.MA.RA.I. avait réalisé un fichier-inventaire des sites
  • archéologiques de Bretagne, avec l'aide de l'Institut Culturel de Bretagne. Ce fichier comportait, pour les départements des Côtes-du-Nord, d'Ille-et-Vilaine, du Finistère et du Morbihan, quelques 440 sites archéologiques insulaires, toutes périodes confondues (de la Préhistoire à la fin du
  • Moyen-Age). Mais la réalisation de ce fichier fut en outre l'occasion de faire un bilan de la qualité des renseignements concenant ces sites ; il apparut alors que seuls 10 à 20 % d'entre eux (selon les départements concernés) apparaissaient dans le fichier informatisé de la Carte
  • Archéologique de la France. Pour tous les autres gisements, soit les informations étaient trop vagues (sur la nature et/ou la datation des vestiges), soit la localisation précise manquait (pas de relevé de cadastre, de coordonnées Lambert, de carte), ou bien les données étaient anciennes et
  • /ou soumises à vérification, ou bien encore trop générales (association de sites d'époques et de natures différentes, sans distinction). Ce fichier-inventaire a donc constitué un point de départ et une base solide pour orienter les prospections. Outre son actualisation systématique
  • , il continue et continuera également à être alimenté par la poursuite des dépouillements, notamment bibliographiques. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1989 L'avancement des travaux de cette année est due à diverses personnes qui ont oeuvré efficacement à cette tâche à
  • titre bénévole, en 1989 : F. Goupil, M.Y. Daire, L. Langouët, P. Cohic, C. Bizien, O. Guérin, P. Guigon, J.L. Monnier, D. Marguerie... et une dizaine d'autres personnes qui, si elles ne sont pas citées ici, ont néanmoins participé soit aux recherches de terrain soit par des apports
  • personnels variés. La prospection-inventaire de 1989 a été réalisée avec l'autorisation de la Direction des Antiquités de Bretagne, autorisation concernant les quatre départements mentionnés. Le Minsitère de la Culture, sur avis du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique, a, dès
RAP01316.pdf (FINISTÈRE (29). mésolithique en Finistère. rapport de prospection thématique)
  • FINISTÈRE (29). mésolithique en Finistère. rapport de prospection thématique
  • GOULETQUER Pierre-Louis
  • 1 Pierre GOULETQUER PROSPECTION THEMATIQUE "MESOLITHIQUE EN FINISTERE"* Année 1995 (décembre 1994 - Novembre 1995) Autorisation du 31 mars 1995 Tome 1/3 Présentation générale * Cette prospection thématique a bénéficié de subventions du Conseil Général du Finistère et du
  • Ministère de la Culture et de l'aide du Centre de Recherche Bretonne et Celtique. Pierre GOULETQUER PROSPECTION THEMATIQUE "MESOLITHIQUE EN FINISTERE" Année 1995 (décembre 1994 - novembre 1995) PRESENTATION GENERALE * RAPPORT SUR LA CAMPAGNE 1995 p. 1 I) Rappel de la problématique et
  • -sur-Mer, Locunolé, etc.) et de Joseph Philippe (Plomelin) en fonction de nos nouveaux critères d'étude. Enfin, si je me charge en général de l'étude des petites séries, Pierre Léopold m'apporte son aide pour les collections plus importantes. Il faut remercier encore une fois tous
  • les prospecteurs et collectionneurs qui n'hésitent pas à apporter leur pierre à cette recherche que nous voulons aussi globale que possible. Cette liste non exhaustive des personnes qui participent à ce travail montre que si ce rapport est signé par le responsable de l'opération de
  • par ce marqueur. Inversement, nous pouvons admettre que le matériau considéré a intéressé toutes les populations utilisant les pierres taillées pour la fabrication de leurs outils, comme cela est le cas pour le silex. L'interprétation la plus vraisemblable de nos cartes de
  • critique de la méthode p. 1 EL) Acquis nouveaux et nouvelles hypothèses p.4 A) De l'inégalité de l'échantillonnage à l'inégalité de l'implantation B) Un nouveau modèle géographique au Mésolithique final C) Les sites doubles et leurs conséquences D) Considérations nouvelles sur le
  • fonctionnement du territoire de Mikaël p .4 p. 8 p. 12 p. 14 EU) Valeur statistique des différents matériaux p. 16 A) Généralités B) Les cas des "phtanites" p. 16 p .20 TV) L'échantillon de surface reflet des niveaux sous-jacents p.22 V) Conclusions et perspectives pour 1996 p .24
  • Liste des participants au 8° Séminaire de Terrain "Mésolithique en Basse-Bretagne" p .28 Texte de conclusion au 8° Séminaire de Terrain p .29 Prospection thématique "Mésolithique en Finistère" ; campagne 1994-1995. Références des sites étudiés p. 30 "Mésolithique en Finistère
  • " ; inventaire des sites et indices. Années de déclaration dans le cadre du programme p.35 "Ces grands vides d'information sont faciles à localiser sur nos cartes : ce sont les bassins de l'Odet (Steir, Odet, Jet), de l'Aven et de l'Ellé (Isole et Ellé), la Presqu'île de Crozon et la
  • Presqu'île de Daoulas. Dans ce cas nous savons ce que nous cherchons : les marques d'utilisation de certains matériaux, les limites et les stratégies de leurs déplacements et, essentiellement à travers les styles de débitage et armatures, les indices des grands découpages chrono-culturels
  • . " (définition de la problématique pour 1995 dans le rapport de 1994) Les prospections collectives de l'année 1995 se sont situées dans cette droite ligne, les efforts se concentrant sur l'achèvement de la couverture de la bande allant de la baie de Morlaix à l'embouchure de la Laïta, ceci
  • afin de disposer d'un transect nord-sud permettant de se faire une idée des divers aspects du Mésolithique à l'intérieur du département. Commencée à la fin des années 1980, l'étude de cet axe s'achève aujourd'hui avec le 8° Séminaire de Terrain. Celui-ci a permis la localisation de
  • 70 points d'observation. L'intérêt de ces données souvent très ponctuelles est très inégal et le fait que nous les prenions toutes en compte doit être justifié, ce que l'on peut faire de trois manières. - Tout d'abord, lors de la journée de programmation de 1994 pour 1995, le
  • Service Régional de l'Archéologie m'a demandé de considérer que les informations les plus ponctuelles (un ou deux objets isolés) constituent des indices au même titre que des informations plus étoffées. Aux réticences des prospecteurs autant qu'aux réserves émises par les collègues
  • , j'oppose par conséquent d'abord cette nécessité administrative. - Sur le plan scientifique nous avons par ailleurs montré que les indices faibles ou très faibles pouvaient être révélateurs de cheminements, et tout prospecteur attaché à l'exploration systématique et répétée de quelques
  • sites déjà identités sait que les occurences d'indices sont très inégales selon les contingences (lisibilité des surfaces, lumières, fatigue, etc.) et que des sites réputés riches peuvent se révéler décevants lors de certains passages. Ce qui nous permet de renverser la proposition
  • en disant qu'un indice pauvre peut très bien indiquer que l'observation s'est effectuée à un mauvais moment. Par ailleurs, les collectes répétées et extrêmement minutieuses de J.M.Moullec sur les sites de Berrien et de Plouyé ont montré que sur des localisations réputées pauvres
  • on peut, avec beaucoup de patience, collecter des données statistiquement utilisables. - Enfin, et cela relèverait de la "psycho-archéologie" si quelqu'un osait un jour avancer ce concept, l'expérience montre que lorsque l'on prospecte une zone pauvre pour vérifier si elle l'est
  • compris pendant les prospections collectives, et si cela n'est sans doute pas totalement dépourvu d'intérêt, les cartes de terrain s'en trouvent inutilement surchargées sans que cela apporte grand'chose à la nécessité de revisiter ces zones un jour ou l'autre. Réflexion qui permet de
  • rappeler que notre objectif n'est pas de dresser une carte réputée définitive du Mésolithique de notre région, mais d'instaurer un réseau d'observation permanente, préoccupation qui va de pair avec les motivations les plus évidentes de la Carte Archéologique. Le fait d'avoir consacré la
RAP00507.pdf (îles et littoral de Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • îles et littoral de Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX N°INV.DA.B. : 29 COMMUNE : ILE: APJ AH CARANTEC Ile Callot LIEU-DIT : Cadastre Année : Coordonnées Lambert Emprise du site Parcelle(s) : k Section : AB Zone: Diamètre = X = 139,750 I 50 Y = 129,700 Surface Nature du site: Eperon
  • . biblio). Il livre des tegulae et imbrices, de nombreuses pierres (moellons de granité et de quartz) dont beaucoup sont brûlées, des tessons de céra miques communes (dont le la fumigée). Le tertre de la parcelle 80 pourrait correspon dre à un reste de bâtiment . Le propriétaire signale
  • : Gisement gallo-romain et briquetages Datation: Gallo-romain (et Age du Fer ?) Description: Sur un gisement de briquetages mentionné (cf. Biblio.), M. Y. Dair a obtenu des complémënts d'information : sur une zone de 10 m X 15 m, dans l'e titan, abondantes pierres brûlées, tegulae
  • -romaines (n° 120, MUsée S.P.M.) et de pierres brûlées . Bibliographie : - Ri al an E. , B.S.P .M., 192^, p. 63 - Kiln, B.S.P.M., 1878, p. 123 - Catalogue du Musée S.P.M., B.S.P.M., 1921, p. 1k SecW H- M Co
  • ) : 205,700 Y = i+o4 298,600 Surface Gallo-romain Description : H. Y. Daire a localisé, en juin 1990, un gisement gallo-romain sur la côte est de l'île ; dans la micro-falaise, un reste de mur était associé à de la tegula. En contrebas, sur l'estsan, présence de nombreuses pierres
  • présence de pierres de petit appareil. (Découverte en 1885 par Rialan et l'abbé Le Gouguec). Re-localisation en 1990 (Daire). Bibliographie : - Rialan, II, p. 13 - Marsille, 1972 - Répaertoire . . . , B.S.P.M., p. 88. A.MA.RA.I. Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I
  • siècle dernier., découverte en cet endroit d'un gisement matérialisé par des tegulae, des briques et des pierres de construction (?) très brûlées, (cf. Biblio. ). Re-localisation M. Y. DAIRE, mars 1990. Bibliographie : - RIALAN E. , 1884 y I, p. 13. A.M.À.R.A.I. Année : 199
  • trouvait à l'origine dans la parcelle 80 (ou il y a encore aujourd'hui de très nombreuses pierres concen trées) ; trois grandes dalles de couverture (de 2 à 3 m. de long chacune) se trouvent aujourd'hui le long de la clôture, daas la parcelle 68 voisine. Trois haches y aaaient été
  • des murets en pierre sèche organisés dans la partie nord. La datation de ces structures reste à préciser. Bibliographie : A.MA.RA.I. Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX N° INV. D A.B. : 35 2 AP o3 AH COMMUNE: SAINT-COULOMB ILE: Besnard
  • PROSPECTION -INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE DES ILES ET DU LITTORAL DE BRETAGNE RAPPORT POUR L'ANNEE 1990 PROSPECTION -INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE DES ILES ET DU LITTORAL DE BRETAGNE RAPPORT POUR L'ANNEE 1990 Marie-Yvane DAIRE SOMMAIRE Page Préliminaires aux recherches de 1990
  • 3 Organisation de la campagne de prospection 1990 4 - Moyens mis en oeuvre 4 - Carte des zones prospectées en 1990 6 - Les résultats de la campagne 1990 7 - Les opérations de prospection systématique 9 - Les prolongements de la prospection 13 - Bibliographie 15
  • - INVENTAIRE - Finistère - Morbihan - Ille-et- Vilaine - Côtes d'Armor ANNEXE I : Rapport de la prospection à Ouessant (1 volume joint) ANNEXE II : Maquette du Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 3, 1990 - 3 - Ce second rapport des prospections réalisées sous la responsabilité de MarieYvane
  • DAIRE (Chargée de Recherche au C.N.R.S., U.P.R. 403, Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats obtenus au cours de la campagne de prospection-inventaire 1990. Il faut souligner qu'il s'agit d'un travail d'équipe et, outre la
  • synthèse présentée ici, les résultats d'études ponctuelles sont renvoyées en annexes sous la signature de leurs auteurs respectifs. Ont participé à la campagne de prospection 1990 des sites archéologiques insulaires et littoraux : F. Goupil (coordonnatrice de l'opération Groix), J.Y
  • . Robic (coordonnateur de l'opération Ouessant), C. Bizien, G. Faguet, D. Roué, J.C. Le Goff, G. Le Page, M. Le Brozec. Nous avons en outre bénéficié de l'aide ponctuelle de diverses autres personnes, notamment en ce qui concerne le prêt de moyens nautiques. PRELIMINAIRES AUX
  • RECHERCHES DE 1990 Un programme de prospection-inventaire centré sur l'étude diachronique du peuplement humain sur le littoral breton au sens large a été mis sur pied dès la fin de l'année 1988 (cf. Rapport de prospection 1989). Préalablement à toute recherche sur le terrain, un premier
  • fichier des sites archéologiques insulaires avait été réalisé, avec l'aide de l'Institut Culturel de Bretagne, en 1988, à partir de dépouillements bibliographiques et d'archives (évaluation du potentiel d'étude et des connaissances ; au début de l'année 1989, nous disposions d'un
  • fichier concernant 440 sites, dont seuls 10 à 20 % (selon les départements) d'entre eux figuraient à la Carte Archéologique (Circonscription des Antiquités de Bretagne, D.R.A.C., Ministère de la Culture) ; dans les autres cas, les données étaient trop lacunaires pour l'enregistrement
  • des sites. A partir de cette base que constituait ce fichier, les opérations de terrain ont donc débuté en 1989. Le bilan de cette première campagne de prospection (1989) s'était révélé positif puisque 110 sites furent traités (*) au cours de cette année (cf. Rapport de prospection
  • 1989). Pour l'année 1989, ce programme avait déjà bénéficié, outre les financements issus de subventions locales, d'une subvention du Ministère de la Culture. (*) NB : Nous utilisons le terme de sites "traités" pour recouvrir à la fois les gisements totalement inédits et les sites
RAP01226.pdf ((29). les îles et le littoral. arrière pays Léonard. rapport de prospection inventaire)
  • (29). les îles et le littoral. arrière pays Léonard. rapport de prospection inventaire
  • : Paule COHIC, Nathalie MOLINES, Pierre ARZEL, Michelle LE BROZEC et plusieurs membres de l'A.R.S.S.A.T., Gaëlle LE PAGE. Le présent rapport s'articule selon deux thèmes de prospection-inventaire développés : - d'une part, la poursuite des recherches littorales et insulaires en
  • RAPPORT DE PROSPECTION-INVENTAIRE 1994 ARRIERE-PAYS LEONARD ILES ET LITTORAL DE BRETAGNE Marie-Yvane DAIRE U.P.R. 403 du C.N.R.S., Rennes RAPPORT DE PROSPECTION-INVENTAIRE 1994 ARRIERE-PAYS LEONARD ILES ET LITTORAL DE BRETAGNE Marie-Yvane DAIRE U.P.R. 403 du C.N.R.S
  • ., Rennes SOMMAIRE Page Préambule 3 PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1994 4 Les îles et le littoral bretons L'arrière-pays léonard 4 5 MOYENS MIS EN OEUVRE et ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 1994 7 PRINCIPAUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1994 8
  • RECAPITULATIF DES SITES TRAITES EN 1994 10 LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION 19 PROGRAMME DE TRAVAIL A COURT TERME 20 Bibliographie 21 Annexe 23 3 PREAMBULE Ce sixième rapport des prospections réalisées sous la responsabilité de Marie-Yvane DAIRE (Chargée de Recherche au
  • C.N.R.S., U.P.R. 403, Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats de la campagne de prospectioninventaire de 1994 qui, comme les années précédentes, fut un travail d'équipe. Ont participé à la campagne de prospection-inventaire 1994
  • Bretagne (engagées depuis plusieurs années) ; - d'autre part, la prospection systématique de l'arrière pays léonard (nord du département du Finistère), qui constitue un thème de recherche engagé depuis 1991. PROBLEMATIQUE et PRELIMINAIRES AUX RECHERCHES DE 1994 Les îles et le
  • littoral bretons Un programme de prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991, 1992 et 1993). En effet
  • , l'intérêt archéologique présenté par les multiples îles et îlots des côtes françaises de la Manche et de l'Atlantique a pu être démontré par le passé, de manière ponctuelle (ex. Gavrinis ou Er Lannic, 56). Plus récemment, quelques études synthétiques ont montré que, de tous temps, les
  • populations de la péninsule armoricaine se sont établies dans des zones propices du bord de mer qui leur offraient des ressources alimentaires variées, un climat relativement clément et la possibilité de pratiquer des activités en liaison avec la mer, ce qui explique le grand nombre de
  • sites archéologiques du littoral (au sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement
  • côtiers (exploitation des matières premières lithiques littorales pendant la Préhistoire ; la production protohistorique du sel d'origine marine ; évolution des systèmes de pêcheries... etc.). En outre, le littoral que nous connaissons aujourd'hui ne ressemble pas forcément à celui des
  • périodes passées, car des régressions et transgressions marines se sont succédées pendant la Préhistoire, avec des variations du niveau marin et un déplacement progressif des rivages ; ce point est parfaitement illustré par les structures mégalithiques et les habitats préhistoriques
  • submergés à l'heure actuelle. Ces phénomènes expliquent également pourquoi, dans une réflexion archéologique visant à l'étude du peuplement humain à diverses périodes, il est impossible de déconnecter les îles des côtes voisines, le littoral étant à aborder dans sa globalité. Avec ses
  • 1000 km de côtes et ses chapelets d'îles et d'archipels, la Bretagne offre donc un terrain d'investigation particulièrement riche en matière d'archéologie littorale et rares sont les îles bretonnes qui n'ont à ce jour livré aucune trace d'occupation humaine, plus ou moins ancienne
  • . De plus, l'intérêt de ces îles n'est pas uniquement quantitatif ; en effet, si la densité des sites côtiers est remarquable, la qualité de conservation des sites insulaires est souvent très bonne, voire excellente. En effet, le caractère insulaire actuel a permis à bon nombre de
  • sites d'échapper aux destructions des temps modernes : mises en cultures intensives, grands travaux, constructions... Des mesures particulières de protection affectent aujourd'hui de nombreuses zones littorales et insulaires (réserves naturelles, classement,...), préservant
  • directement ou indirectement leur patrimoine archéologique. Il existe cependant une nécessité de recenser les sites archéologiques insulaires et d'en assurer le suivi ; en effet, bon nombre d'entre eux se trouvent en falaise et sur estran, l'érosion des côtes étant un facteur de découverte
  • de ces vestiges mais aussi une menace de destruction qui peut être rapide. s La prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne vise donc à permettre le recensement et l'étude de ce patrimoine archéologique, à partir duquel des travaux de synthèses thématiques
  • pourront être menés à bien. En préambule aux recherches de terrain, un premier fichier des sites archéologiques insulaires avait été réalisé en 1988, avec l'aide de l'Institut Culturel de Bretagne, à partir de dépouillements bibliographiques et d'archives (évaluation du potentiel
  • d'étude et des connaissances). Au début de l'année 1989, nous disposions d'un fichier concernant 440 sites, dont seuls 10 à 20% (selon les départements) d'entre eux figuraient à la Carte Archéologique (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, D.R.A.C., Ministère de la Culture
RAP02866.pdf (PLOUISY (22). ZAC de Kérisac : des implantations successives de l'âge du bronze. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUISY (22). ZAC de Kérisac : des implantations successives de l'âge du bronze. rapport de fouille
  • Leblanc André Nove-Josserand Bastien Simier Pierre Poilpré Code Inrap SRA 2010-125 DB05029302 Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Code INSEE Bretagne, Côtes d'Armor, PLOUISY Zac de Kerisac Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • , Inrap Technicien Travaux de terrain Pierre Poilpré, Inrap Technicien Travaux de terrain Bastien Simier, Inrap Technicien Travaux de terrain ________________________________________________________________________________________________________________ Pierrick Leblanc, Inrap
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Côtes d'Armor, PLOUISY Zac de Kerisac Des implantations successives de l'âge du Bronze sous la direction de Serge Mentele Inrap Grand-Ouest Avril 2013 Rapport final d’opération Fouille archéologique 22223 Des
  • implantations successives de l'âge du Bronze sous la direction de par avec la collaboration de Serge Mentele Angélique Blanchet Françoise Labaune Théophane Nicolas Rozenn Battais Céline Belanger François Briand Frédéric Boumier Philippe Cocherel Véronique Guitton Cyril Hugot Pierrick
  • Cesson Sévigné Cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Avril 2013 Inrap –- RFO de fouille Plouisy ZAC de Kerisac (22) - 2010-125 _________________________________________________________________________________________________________________ Sommaire 1 Fiche signalétique
  • 2 Mots-clés des Thésaurus 4 Intervenants 5 Notice scientifique 7 I. Introduction 7 I.1 Circonstances de l'intervention 11 I.2 État des connaissances avant l’opération 11 I.2.a Cadre topographique et géologique 11 I.2.b Cadre archéologique et historique 10 I
  • .3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 12 I.3.a Les objectifs de la fouille 12 I.3.b Les contraintes techniques 13 I.3.c La fouille 14 I.3.d Les analyses 15 I.3.e La post-fouille 16 II. 16 II.1 19 II.2 L’occupation du Bronze ancien. L’ensemble 2, un
  • regroupement de structures en creux 20 II.2.a Synthèse sur l’occupation du Bronze ancien 22 II.3 L’occupation du Bronze moyen. Une structure de plan circulaire sur poteaux porteurs (ensemble 1) et un Les occupations archéologiques Présentation générale probable dépôt. 22 II.3.1
  • L’ensemble 1, un bâtiment circulaire 23 II.3.2 Les datations radiocarbones 25 II.3.3 Un dépôt isolé 28 II.3.4 Synthèse sur l’occupation du Bronze moyen 29 II.4 L’occupation du Bronze final. Modalités du contexte funéraire : deux enclos circulaires (enclos A et B) et de 29 II
  • .4.1 L’ensemble 3, une possible nécropole à incinération 31 II.4.2 Les datations radiocarbones 31 II.4.3 L’ensemble 4, deux fosses en périphérie de l’ensemble 3 35 II.4.4 Les enclos A et B 39 II.4.5 L’ensemble 5, un réseau viaire protohistorique 39 II.4.5.a Le
  • céramique 48 III.1.1 Corpus 49 III.2 Le mobilier céramique de l’occupation du Campaniforme/Bronze ancien (ensemble 2) possibles incinérations en fosses (ensembles 3 et 4) en bordure d’un axe viaire (ensemble 5) 50 Datations absolues 51 III.3 Le mobilier céramique de
  • l’occupation du Bronze moyen (ensemble 1 et F 66) 51 III.4 Le mobilier céramique de l’occupation du Bronze final Inrap –- RFO de fouille Plouisy ZAC de Kerisac (22) - 2010-125
  • _________________________________________________________________________________________________________________ 63 IV. Synthèse 65 V. Bibliographie 66 Liste des figures 67 Liste des photographies 69 Annexes I : inventaires 77 Annexe II : datations radiocarbones 95 Annexe III : documentations administratives Inrap –- RFO de fouille Plouisy ZAC de Kerisac (22) - 2010-125
  • _______________________________________________________________________________________________________________ FICHE SIGNALÉTIQUE ________________________ _______________________________ Localisation Maître d’ouvrage des travaux d’aménagements Région Guingamp Communauté Bretagne _______________________________ Département Nature de l’aménagement Côtes d’Armor (22) Création d’une Zone
  • d’aménagement concerté (ZAC) Commune Plouisy _______________________________ Surface du projet d'aménagement Adresse ou lieu-dit ZAC de Kerisac 16,8 ha Code INSEE _______________________________ 22223 Opérateur d’archéologie Références cadastrales INRAP Grand-Ouest Plouisy, 1985
  • , Section D, parcelles n° 736, 737, 1052 et Section E, parcelle 36 _______________________________ Responsable scientifique de l’opération Coordonnées Lambert X : 190813 Serge Mentele Y : 112313 Z : 148 m NGF _______________________________ Organisme de rattachement
  • _______________________________ Propriétaire du terrain INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 Guingamp Communauté 35577 Cesson-Sévigné 11, rue de la trinité 22200 Guingamp _______________________________ _______________________________ Emprise de la fouille Référence de l’opération 15000 m2 Numéro de
  • l’arrêté de prescription n° 2010-125 en date du 16/08/2010 _______________________________ Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’arrêté de désignation n° 2010-151 Du 02/11/2010 au 17/12/2010 1 Inrap –- RFO de fouille Plouisy ZAC de Kerisac (22) - 2010-125
  • _______________________________________________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie Paléolithique Inférieur Moyen Supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique Ancien Moyen Récent Chalcolithique Protohistoire âge du Bronze X ancien X moyen X récent âge du Fer X Hallstatt (premier âge du Fer) X La Tène (second âge du fer
  • alimentaire Argile : atelier Atelier métallurgique Artisanat Autre Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen-âge Moyen-âge bas Moyen-âge Temps modernes Époque contemporaine Ère
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • -Carantec de 1987, situant l'endroit de la découverte. l é r o d r b m e de M o r i a i x - P l o u j e a n D 46 Vers Morlaix y 0° 0 I I , I
  • . Nous avons prêté une attention toute particulière à certaines pierres ovoïdes qui sont la plupart du temps de gros galets d'origine marine et que certains auteurs hésitent, souvent à juste titre, à classer parmi les stèles. Pourtant le fait d'en découvrir quatre autour d'un bassin
  • région de Ploujean. tout est creusé ont exhaussé le sol des salles et des passages d'au moins 50 à 60 centimètres, à en juger par la salle que j'ai sondée. On a tiré de ces souterrains une certaine quantité de pierres de granit qui sembleraient avoir été employées à faire la voûte
  • l'Age du Fer, un campement mésolithique avait occupé les lieux et certaines structures mises au jour se rapportent, peut-être, à cette époque, en particulier deux petites excavations, distantes de 1,50 m, se trouvant en G 14 et contenant des pierres sur chant, qui peuvent
  • Fig. 19 : Vue prise de sud des deux petits trous comportant des pierres de calage sur chant. pénètre de 12 cm dans l'horizon B, elle est de forme ovale de 0,30 x 0,25 m et le fond est arrondi ; elle contenait deux petites pierres plates de granité, l'une bien verticale, l'autre
  • supérieur de l'horizon B/C (fig. 20 et 21). Cette fosse au profil en V entamait très superficiellement l'horizon C et était remplie d'une terre brune contenant des pierres de granité et de schiste, quelques petits tessons de poterie, des grains de charbon de bois, deux morceaux de terre
  • petit module est tout d'abord apparue au décapage sous forme d'une concentration plus ou moins oblongue de pierres et de petits blocs. Ces pierres, en grande majorité en schiste, avaient leur pendage centripète, cette constatation est devenue évidente après en avoir enlevé la
  • l'Age du Fer car nous possédons un terminus ante quem avec le dépôt de l'urne cinéraire n° 32 dans la masse des pierres de couverture de la fosse. Les charbons de bois ont été adressés au Laboratoire des faibles radioactivités de Gif-sur-Yvette et le résultat de la mesure de l'âge
  • de la fouille et coupe de la fosse n°2 0 30cm Fig. 23 : 1 : situation de la fosse n° 2 par rapport au cimetière et à la construction et premier stade de décapage. 2 : Deuxième stade de décapage montrant la prédominance des pierres de schiste. 3 : Troisième stade de fouille
  • sol A,B et C et s'arrête au granité altéré mais non transformé en arène. Le remplissage du fossé est constitué d'une terre brune, sans taches, comportant quelques charbons de bois disséminés et des pierres de granité de modules très variés, allant jusqu'à la petite dalle de 0,75 x
  • paroi, cependant une plus grande fréquence de pierres dans la moitié orientale du fossé et le fait qu'à l'exception de la petite dalle, qui se trouve d'ailleurs en position relativement haute, les pierres ne franchissent pas le plan médian du fossé nous permettent de supposer qu'il
  • a été dégagée sur une longueur maximum de 3,5 m, les limites est et ouest demeurant assez imprécises tandis qu'au sud cette couche avait été détruite avant notre intervention. En 1996, la partie nord de cet empierrement a été fouillée (fig. 34). Les pierres sont d'assez petit module
  • , entre 5 et 20 cm. Si quelques éléments sont en granité, la grande majorité des pierres est en schiste. Dès la fouille de sauvetage, l'hypothèse d'une aire de crémation avait été exclue car les pierres ne montraient aucune trace de rubéfaction ou de chauffe et les sédiments
  • fer et du mobilier gallo-romain Fig. 34 : Vue de la partie nord de l'empierrement, photo prise du nord-est. tous les niveaux, au-dessus, entre et sous les pierres. Ce mobilier comprend des silex mésolithiques, des fragments de tuiles romaines, des tessons de l'Age du Fer, de la
  • poteaux. Il n'a pas, non plus, été mis en évidence d'apport de terre pour la constitution d'un tertre tumulaire destiné à recevoir les sépultures. Cependant la présence de cailloux, pierres et petits blocs de schiste allogènes laissent supposer qu'une telle pratique a existé, au moins
  • lors de la mise en place de la sépulture du Bronze final, les pierres ayant été dispersées et évacuées lors des travaux agricoles quiont suivi l'utilisation du site en cimetière. Une autre hypothèse qui n'a pu être vérifiée lors de cette fouille, est que l'éventuelle limite de
  • LE CIMETIERE DE L'AGE DU FER DE KERVELLEC MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 DFS DE SAUVETAGE URGENT (07/06/1995 - 14/06/1995) et de FOUILLE PREVENTIVE (01/07/1996 -25/07/1996) par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT et Laure HUMBERT
  • dessins de Bertrand GRALL /f33 g! ss FICHE S I C N A L E T I Q U E LOCALISATION DE L'OPERATION SITE 51 Département : h 0.0. 4 HodUÀ* .7. f L0M fST K~«-y- V t. l U c Lieu dit ou adresse Année cadastre : H 2l3 4Coordonnees Lambert Zone :.. .T.... x l = vl= COMMUNE
  • : .MlQ.r.CiO Sectionis) et parcelle(s): Altitude x2= .\3= v2= v3= A S5