Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4111 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00172.pdf (CRAC'H (56). Rosnarho II. rapport de sondage.)
  • CRAC'H (56). Rosnarho II. rapport de sondage.
  • servait à conduire les eaux à Locmariaquer, Morbihan. C'est, avec l'aqueduc-de CAPHAIX ( Finistère) le seul aqueduc romain connu en Armorique. Il n'en subsiste aujourd'hui que les quatorze piles, situées sur la rive droite de l'estuaire de la "rivière" d'Auray. Nous avons rendu
  • de contrefiches destinées à réduire la portée entre piles. La construction d'origine de superstructures en bois, y compris l'aqueduc, bien que techniquement très possible, nous semble mal s'accorder avec les principes de construction admis par les Romains. Nous demeurons cependant
  • Patrick ANDRE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE ROSNARHO en CRACH MORBIHAN - 1985 - Rapport transmis à la Direction des Antiquités de Bretagne Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan ïicr.birflisAtJ CIRCONSCRIP^TOIf DE Date
  • du gisement SITE Nature du gisement. AQUEUC GALLO-ROMAIN Nature des découvertes effectuées.... Périodes chronologiques gailo-romain OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique... Plans et coupes Planches et dessins.... Photographies légendées 10 P4
  • des marées ordinaires se développe une abondante végétation de plantes halophiles, du type salicorne. Précisément, face à la bouée dite " bouée de César " on observe sur la rive gauche un rétrécis- sement du chenal qui pouvait s'expliquer par les fondations d'une pile ou culée
  • quelques grosses roches n'a pu être conduit à une profondeur suffisante pour parvenir à d'éventuelles assises de moellons en place en raison de leur envasement et des venues d'eau, ni au rocher naturel de fondation. Cependant nous avons remarqué au-delà de la pile XII une variation de
  • la nature du sol sensiblement au rythme des arches et des piles supposées s vase dure au droit de la voûte XI avec une colonie très dense de salicornes, moellons et gravats à tendance sablonneuse à l'emplacement de la pile XI, puis vase molle dans la travée X, et enfin moellons
  • , comptant 12 piles de 10,73 m séparant et encadrant 11 arches de même dimension (23 x 10,73 ■ 246,79). Les piles ont. été arasées à plusieurs reprises au cours du dernier siècle pour les besoins de la navigation, et seuls des amas informes de moellons ont été reconnus sous l'eau au cours
  • à pied d'oeuvre ne nécessitait d'ailleurs pas la recherche de l'économie des quantités mises en place. Ce n'est que dans les ouvrages plus-récents et de prestige bénéficiant de l'expérience acquise que les grands architectes romains affinèrent considérablement les formes pour
  • , fut sans sans doute conservée sur toute la longueur de la tête de l'ouvrage, pour assurer une plate-forme susceptible de recevoir à la fois l'aqueduc proprement dit et un passage de service. 3 - Les dimensions des ouvrages. Les unités de longueur utilisées par les Romains étaient
  • séparées par des piles de 10 à 11 m de longueur. La distance que nous avons mesurée au théodolite, soit 294,60 m entre le centre de la pile 10 et notre repère sur le front de l'escarpement coté Kerisper, peut se ventiler comme suit t I Arcade coté Rosnarho 47,40 m Ouvrage principal
  • penser qu'il s'agit de 29 coudées ou 7 pas 1/4, soit exactement : 29 x 0,37 - 10,73 m. La longueur de l'ouvrage serait alors de t 23 x 10,73 ■ 246,79 m. Dans ces conditions, la pile XII avait son parement Est à 0,40 m de notre repère, et notre piquetage de sondage se trouvait
  • déporté de la même quantité vers Kerisper. Il s'ensuit que le débordement de 0,70 m trouvé pour les assises de fondation est ramené à 0,30 m, valeur plus en harmonie avec les habitudes romaines. Les éoarts inévitables entre cotes li 1 théoriques et cotes d'exécution sont, à notre
  • 11,58 m coté Rosnarho, et de 11,57 m coté Kerisper.et sont donc inférieures à celui du dessous de l'aqueduc. Habituellement les Romains n'évidaient leurs constructions que lorsque la hauteur des parties pleines dépassait 3 m. Le niveau relevé sur le débord des fondations de la culée
  • terminale sur rive Rosnarho est de 8,64 m. Dans ces conditions le sommet des arches était au minimum de 11,64 m. II faut ajouter l'épaisseur de la voûte généralement égale dans ces ouvrages à une demi-épaisseur de pile, soit environ 1,20 m, l'épaisseur des dalles de glissement
  • Rosnarho deux plaques de mortier de tuileau, le premier parmi les ruines de piles, grossièrement rectangulaire de 0,80 x 0,50 m environ, le second incorporé dans une petite cale de débarquement en bordure de rivière à quelques mètres en aval du Pont-Aqueduc, s'inscrivant dans un carré
  • une largeur disponible de 0,80 à 0,90 m pour le chemin de service. Notons que l'épaisseur des plaques de mortier de tuileau nous a surpris avec ses 0,10 m, car elle est pratiquement le double de l'épaisseur habituelle. Les Romains avaient peut-être l'expérience de l'agressivité des
  • échantillon de ce bois a été prélevé à cour dans l'extrémité-'du tronçon A, et adressé en laboratoire pour datation. Ce bois est assurément ancien, mais il est douteux que son ancienneté remonte à l'époque gallo-romaine. Quoiqu'il en soit, il s'agit manifestement d'une pièce de
  • réutilisation tardive des piles de l'ouvrage encore debout après effondrement des voûtes et de l'aqueduc qu'elles supportaient, pour l'aménagement d'une voie de franchissement au bénéfice des piétons et des véhicules légers. Les entailles relevées furent sans doute utilisées à l'assemblage
  • • Patrick ANDRE i SONDAGES ARCHEOLOGIQUES SUR LE TRACE DE L'AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE ROSNARHO EN PLUNERET (MORBIHAN) -0-0-0-0-0- Département Morbihan Commune ... Pluneret Lieu-dit .. Rosnarho Cadastre Hors parcelle (littoral). Coordonnées Lambert Propriétaire ;.. AX
RAP01800.pdf (CRAC'H (56). l'aqueduc antique de Locmariaquer. rapport de prospection thématique)
  • CRAC'H (56). l'aqueduc antique de Locmariaquer. rapport de prospection thématique
  • du Morbihan, G. de Closmadeuc, qui va interpréter correctement les vestiges du pont à la faveur de la découverte, en 1874, des bases des piles de l'ouvrage terrestre, en aval de la rivière, dans le parc de Rosnarho. Pour Closmadeuc, l'absence de 2 Robien C.-P de, -Histoire
  • se compose de trois parties: -en amont, côté Kérisper, un ouvrage d'approche qui pouvait atteindre 40 m de long, dont seul un angle de maçonnerie appartenant soit à une pile, soit à l'extrémité de la culée, est connu ; -en partie centrale, l'ouvrage de franchissement proprement
  • qui sont intervenus lors des opérations de dérasement des piles en 1960. 1.2. Rappel des recherches et observations antérieures sur le Pont de César On doit à Robien le premier signalement des vestiges du « Pont de César » en 1737. Robien pense qu'il s'agit des restes d'un pont
  • routier romain appelé, alors, « Pont des Espagnols » 2 . Au milieu du XVIIIe siècle, les premières poutres sont remontées lors du nettoyage du chenal. Pour La Sauvagère, ce pont aurait été construit par César ; c'est à partir de cette mention que l'ouvrage est dénommé « Pont de César
  • trois des cinq piles idmergées dans le lit de la rivière afin d'augmenter la profondeur du chenal. Des relevés sont alors effectués par la subdivision des Ponts-et-Chaussées d'Auray. Les courriers des ingénieurs chargés du projet font état de la présence de poutres à encoches. En
  • 1960, l'augmentation de la fréquentation touristique (vedettes du Golfe du Morbihan) est à l'origine d'une nouvelle campagne de dérasement des restes de piles présents dans le chenal. Un dessin de coupe réalisé par l'opérateur de la société Trasouma montre, pour la première fois, le
  • revanche, les recherches archivistiques apportaient de nombreux renseignements sur le pont, notamment la nature des vestiges des fondations des piles immergées, grâce à l'exploitation des fonds de l'Equipement/Travaux maritimes de Vannes où sont conservées les minutes des pièces
  • partie de ces pièces doublonne avec les documents conservés aux Travaux Maritimes de Vannes mais de nombreux renseignements complémentaires y figurent. Pour 1869, il s'agit du plan des restes de piles accompagné du mémoire de l'ingénieur sur la nature des travaux et les moyens à
  • l'avis des ingénieurs Chocat de Grandemaison et Villeminot en date du 7 octobre 1754 relatif à l'examen des ouvrages proposés pour le rétablissement du port d'Auray, il est, pour la première fois, fait mention de la présence de poutres dans les fondations des piles en ces termes
  • : «... il convient d'enlever un des deux amas de pierres ou fondations de piles qui est dans le chenal à la pointe de Kérisper, ainsi que les bois d'assemblages où les amas sont renfermés, afin que la passe des navires en soit plus aisée... » (ADIV, C 1178). En 1814, il semble que l'une
  • insuffisante pour le vapeur qui assure le service quotidien entre Auray et Belle-Ille dont le tirant d'eau est de 1,80 m, le rapport propose de « ...se borner à abaisser le sommet de la première pile de 0,50 m » ce qui ferait passer la largeur de la passe à 3 1,20 m et la profondeur d'eau à
  • grand intérêt pour la connaissance du pont. Sur le plan , sont figurées 5 plates-formes de plan rectangulaire, de dimensions à peu près identiques, correspondant aux fondations des 5 piles implantées dans le lit mineur de la rivière. De chaque côté, arrimés aux estrans, des massifs
  • « Pont de César » constitue un sérieux obstacle à la navigation avec des cotes de + 0,30 m et des intervalles entre les piles suffisants en profondeur mais insuffisants en largeur ; tout au moins l'auteur précise que l'écartement a 8 juste la largeur d'un navire et que le danger est
  • août 1897, réclame à nouveau la destruction des restes des piles du « Pont de César ». Dans son rapport du 14 mars 1898, le conducteur subdivisionnaire Y. Noury note qu'aucune avarie de navire due aux restes du pont n'est à signaler depuis 1871, date à partir de laquelle «... chaque
  • année on agrandit la passe à travers les ruines du « Pont de César ». Il souligne cependant qu'il y aurait lieu de déraser les 2 piles de rive gauche à 1,50 m au-dessous du niveau des basses-mers de vives-eaux, ce qui aurait pour effet d'ouvrir un passage de 50 m de largeur. Ce
  • projet est approuvé par l'ingénieur divisionnaire Lebert et soumis à la Commission nautique créée à cet effet, laquelle propose le « dérasement de 1 m au moins de 3 sinon des 5 piles » (ADM, S 3060). L'arrêté ministériel du 25 juillet 1899 engage les financements (2500 f) pour
  • l'arasement de 1 m des 3 piles en rive gauche (ADM, S 167). Le plan et les profils dressés par Y. Noury en 1897 et les commentaires qui les accompagnent (ADM, S 3060) sont du plus haut intérêt. Seules les 5 piles du lit mineur estimé à 108 m de largeur, sont dessinées sous l'aspect de
  • piles ou provenant de leur démolition (Figure 10). Toujours dans son rapport du 14 mars 1898, Noury indique «... qu'en rive gauche, à 1 16 m de la laisse de rive droite, se trouvent des blocs détachés offrant aussi un obstacle à la navigation ». Manifestement, ces blocs correspondent
  • à la « culée » de rive gauche de Forestier. Les grandes profondeurs en amont et en aval du pont (cf. profils en travers) «... résultent des affouillements produits par le courant passant entre les piles, formant des remous ayant favorisé le dévasement naturel du ht ». Selon Noury
  • , les piles «... sont formées par des enrochements qui, probablement, s'élevaient primitivement à environ 0,50 m au-dessous du niveau de basse mer des vives eaux ; des moellons étaient ensuite arrimés à la main et sans mortier pour en dresser la partie supérieure, sur laquelle
RAP01936.pdf (PLUNERET, CRAC'H (56). pont - aqueduc antique de Kerisper - Rosnarho)
  • PLUNERET, CRAC'H (56). pont - aqueduc antique de Kerisper - Rosnarho
  • de la dalle"3. Quelques années plus tard, E. Rialan signale dans son inventaire des découvertes archéologiques du Morbihan des "tuiles romaines dans un reste de mur dans le bois de Kerisper à environ 200 mètres à l'ouest de l'espèce de pile en maçonnerie avec escalier sur laquelle
  • découverte en 1882 de quinze nouvelles piles, il conclut sur l'hypothèse d'un pont-aqueduc et formule les premières interrogations portant sur l'origine, la destination et le tracé du conduit. Il est le premier à envisager de voir dans ces vestiges les témoins de l'aqueduc alimentant la
  • . Ces vestiges, constituant une entrave au commerce maritime du port d'Auray, ont en effet focalisé l'intérêt depuis le XVIIIème siècle. Les restes terrestres quant à eux n'ont fait l'objet que de rares descriptions, hormis les articles rédigés suite à la découverte des piles de
  • découverte des vestiges de Rosnarho en 1874 donne lieu à des descriptions précises sous la plume de Closmadeuc qui trouvent un nouvel écho au regard des sondages de cette année. Il décrit en effet dix à onze piles d'environ 2,30 m de côté et de plus de 2 m de haut en petit appareil
  • reprend son étude des vestiges de Rosnarho à l'occasion de la découverte de 15 nouvelles piles, amenant le total à 25 piles sur plus de 140 m de long. Il fait alors des observations détaillées : "Aucune des arcades qui devaient surmonter les piles n'a été conservée, mais on peut en
  • 1878 aux fouilles gallo-romaines de Rosnarho, in Bulletin Archéologique de l'Association Bretonne, 1878, p. 183-184. 3 G. de Closmadeuc, op. cit., 1882, p.61-69. 4 E. Rialan, Découvertes archéologiques faites dans le Morbihan 1886 à 1892, in BSPM, 63, 1924, p.58. 5 P. André et F
  • puis est d'un massif maçonné ont permis de comprendre d'une part que les vestiges étaient conservés dans un état satisfaisant et d'autre part qu'il s'agissait d'une série de piles d'arches apparentée à celle découverte à Rosnarho. Ce premier décapage a constitué le point de départ
  • vers le nord a été mis au jour, nous permettant de conclure à la découverte d'une pile de pont. Le nouveau parement découvert, le parement est a également été suivi en surface. Le parement nord de la pile n'a pu être mis au joui- du fait de l'existence d'une carrière ayant entamé
  • Armorique à l'époque romaine). Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie Civil et archéologue bénévole. Alain Provost, archéologue indépendant. Equipe de fouilleurs bénévoles : Sandra Bourguet, doctorante en Histoire Antique à Toulouse. Carine Bûcheron, étudiante en 2eme
  • aucun autre ouvrage dans le monde romain ne franchissait une ria soumise aux marées et aux courants violents. L'étude de cette réalisation constitue par conséquent un apport crucial à la connaissance des techniques antiques. Cet ouvrage d'art a été construit pour accueillir un
  • connaissances à propos de ce monument sur plus de trois siècles. A cette étape de notre étude, un bref historique des recherches et découvertes faites autour du pont-aqueduc de Kerisper-Rosnarho peut être dressé1 : Au XV llème siècle, le Pont de l'Arche est situé sur la carte du Morbihan de
  • financés par les Etats de Bretagne, sont réalisés des plans et des descriptions " des assemblages de charpente pour servir de fondation à des piles de Pont qu'on avait eu dessin d'établir "4. L'exécution du projet de nettoyage entraîne la remontée des premières poutres à cet endroit de
  • la rivière. Les découvertes successives sur le site et les observations des "antiquaires" de l'époque vont conduire à une évolution du toponyme : les ruines de l'ouvrage de franchissement sont désignées "Pont de César" à partir de la fin du XVIIIème siècle. 1 Pour de plus amples
  • faire passer la voie reliant Vannes à Locmariaquer1. C'est en 1874, à la suite de travaux d'aménagement dans le parc de Rosnarho, que l'interprétation de l'ouvrage comme pont-aqueduc verra le jour. En effet, les travaux ayant mis au jour dix piles terrestres appartenant au "Pont de
  • travaux en rivière d'Auray visant à aménager un chenal sûr au niveau du seuil du "Pont de César". Une campagne de dérasement des restes de piles immergés côté Kerisper est menée, alimentant le fonds des connaissances d'observations et de relevés montrant, pour la première fois, le
  • topographie depuis Locmariaquer jusqu'au Sal (point de captage présumé de l'aqueduc) n'ont occasionné aucune découverte d'indice du passage d'une adduction d'eau. Ce constat a été renforcé par l'absence de la moindre mention antérieure se rapportant à un tronçon de l'aqueduc en dehors du
  • larges piles en grand appareil de granit assemblé sans mortier ont été retrouvées sur les deux rives de la rivière. Sur les parties terrestres du pont, les principaux documents anciens demeurent les descriptions faites par de Closmadeuc lors des découvertes de 1874 et 1882. Les
  • semblerait qu'il s'agisse de l'unique témoignage d'une telle réalisation dans l'Occident romain. S'ajoute à cette caractéristique la conclusion à laquelle nos travaux nous ont permis de déboucher : le "Pont de César" constitue à ce jour le seul vestige du projet avorté d'alimentation en
  • ". De Closmadeuc observe encore "sur la côte de Kerisper (...) des constructions en ruines, analogues à celles de Rosnarho"1. Le 27 août 1878, l'Association Bretonne visite les vestiges découverts à Rosnarho, ce qui donne lieu à un compte-rendu de G. de Cadoudal relevant "dans les
  • dès que la hauteur le permettait" . Au regard de ces quelques mentions, il nous est apparu que les connaissances à propos des portions terrestres de l'ouvrage d'art étaient largement insuffisantes. Seules les descriptions liées aux découvertes de Rosnarho offrent une précision
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • pour le tracé sont mieux évaluées. En revanche, la découverte d'un dossier d'archives à l'Equipement-Affaires maritimes de Vannes permet de poser les bases d'une étude du mode de fondation des piles du pont et de revenir sur la fonction des poutres découvertes à diverses reprises
  • -Rosnarho, mais il s'étonne qu'aucune voie n'aboutisse à l'une ou l'autre des extrémités du pont. En effet, les découvertes qui sont faites à cette époque ne vont pas dans le sens d'un pont routier. Lors des travaux d'aménagement de la propriété de Rosnarho, 1 1 piles sont mises au jour
  • sur 60m en descendant de la maison à la rivière. Ces 1 1 piles sont relevées. Une exploration est menée côté Kérisper et des vestiges apparentés à ceux trouvés côté Rosnarho sont découverts. Il existe donc bien des vestiges de la partie terrestre du pont, mais aucun vestige de voie
  • indiscutable, comparant le "Pont de César" aux autres ponts-aqueducs connus en Gaule. Les 25 piles désormais découvertes sont décrites dans cet article. De l'avis de Closmadeuc, la source de l'aqueduc se situe à la fontaine de Kérisper ou à Pont-Sal et son point d'arrivée pourrait se
  • , l'aqueduc prendrait sa source à la fontaine de Kérisper. Il signale également qu'en 1890, la pile ouest du pont était encore visible près de Rosnarho. Il fait enfin état de la découverte de troncs de chêne ou de châtaignier dans la rivière du Bono près du lieu-dit le Tron (à l'ouest du
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • postale représentant les dix premières piles de la file d'arches aval du pont-aqueduc (Pont de césar), aujourd'hui détruites, improprement nommées « la voie romaine » (document original : M et Mme Jaumier). Sommaire Page Introduction 1 1 . Cadre naturel et contexte archéologique
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • observées dans Parc-ar-Bellec où l'on a découvert un puissant mur à contrefort et des blocs architecturaux remarquables (fragments de colonne de grand diamètre en calcaire des Charentes) ainsi que la partie inférieure d'un petit autel votif conservant la dernière ligne d'une formule
  • vraisemblablement à une domus . Les récents travaux de L. Pirault dans Ar-Votten ont mis au jour les substructions arasées d'un bâtiment gallo-romain non identifié et surtout les vestiges d'une occupation au second Age du Fer représentée par deux niveaux Tène C2 et Tène D2. Dans le Centre-bourg
  • , antiquaire auteur de L 'Histoire ancienne et naturelle de la province de Bretagne, signale dès cette date des restes de piles apparaissant à marée basse dans la rivière d' Auray au niveau de Rosnarho. Il s'agit d'une observation personnelle car l'auteur est alors propriétaire du château
  • de Plessis-Kaër, propriété voisine située au nord de Rosnarho. De Robien décrit alors ces restes comme ceux d'un très grand pont appelé "Pont aux Espagnols" dont il fait remonter la construction à l'époque romaine. Il note également la présence de ruines de bâtiments en briques
  • précédemment évoqués et principalement le texte de La Sauvagère. Il mentionne donc les vestiges d'un pont romain attribué à César situés entre les propriétés de Kérisper et de Rosnarho, et en fait une description très proche de celle faite par ses prédécesseurs. 2.2.2. 1825 : Premiers
  • relation du pont avec des agglomérations romaines L.-J.-M. Bizeul va amener, dans les Annales du Morbihan, un nouvel élément pour l'analyse du "Pont de César". En effet, pour la première fois, ce pont est directement rattaché aux deux agglomérations romaines connues à l'époque dans
  • destination routière du pont de Kérisper-Rosnarho. En effet, il décrit deux "bornes" romaines découvertes dans la propriété 8 de Rosnarho : l'une est arrondie, l'autre présente deux faces plates et un sommet taillé en cintre. Ces pierres existent effectivement et sont toujours visibles
  • grandissantes au fur et à mesure des reprises. La découverte de nouveaux vestiges et la reprise de la recherche par un érudit aux méthodes de scientifique va permettre d'interpréter le pont comme un pont-aqueduc. 2.3. L'étude menée par G. de Closmadeuc C'est un membre de la Société
  • Polymathique qui va reprendre et approfondir l'étude des vestiges de Kérisper-Rosnarho. En effet, le nouveau propriétaire de Rosnarho, en faisant des travaux d'aménagement de son parc met au jour des vestiges jusque là inconnus : les piles terrestres du pont sur cette rive. Cette découverte
  • d'une observation de terrain, avec un relevé des vestiges découverts et une reprise critique des mentions précédentes. 2.3.2. 1878 : Le complément de l 'Association Bretonne Suite à l'article de Closmadeuc publié par la Société Polymathique, les travaux autour du pont vont se
  • d'abord fait référence au travail de Closmadeuc, puis une description de l'état des vestiges nous apprend que désormais ce sont 24 piles qui ont été mises au jour, avec à l'extrémité de l'ouvrage un mur plein. Le tout s'étend sur une longueur de 160m. Les membres de l'association se
  • l'aqueduc. Ils concluent qu'une étude plus approfondie, prenant en compte le nivellement du terrain, doit être menée pour indiquer les directions à suivre afin d'envisager des fouilles. Dans cet article, sont en outre mentionnés des blocs de plomb ou d'étain découverts lors des fouilles
RAP00596.pdf (arrondissements de Vannes et de Lorient : aqueduc gallo-romain de Locmariaquer (56). rapport de prospection inventaire)
  • arrondissements de Vannes et de Lorient : aqueduc gallo-romain de Locmariaquer (56). rapport de prospection inventaire
  • aqueducs romains x - l'aqueduc de CARHAIX, dans le Finistère. - l'aqueduc de CRAC 'H, dans le Morbihan. Le premier ouvrage est bien connu, depuis l'étude que L. Rolland lui a consacrée (1). Du deuxième, on ne connaît que les ruines des piles existant dans le secteur de Kérisper
  • ° siècle les piles ont été arasées à plusieurs reprises pour les besoins de la navigation, et, seuls, des amas de pierres caractéristiques subsistent sous l'eau. c) - un ouvrage d'accès à la rive côté Rosnarho, de 160 mètres de long. C'est le mieux connu. Divers documents, plans et
  • encombrement double. i ! L'aqueduc venait du Nord-Ouest, puis après deux coudes successifs dont le second se trouvait à l'entrée de l'ouvrage d'accès, franchissait la Rivière d'Auray d'Est en Ouest, pour faire ensuite deux nouveaux coudes vers le Sud, le premier à la dixième pile du
  • viaduc d'accès, et le second à cinq mètres de l'extrémité de la culée pleine. Le plan joint représente ces dispositions, avec une largeur d'ouvrage uniforme de 2,4 m., et vraisembla- blement des renforts de piles en rivière à l'amont et à l'aval, de forme non identifiée. Le niveau
  • Patrick ANDRE Francis -o-O-o-O- PROSPECTIONS BOUGIS -o-O-o-O- ARCHEOLOGIQUES SUR LE TRACE DE L» AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE LOCMARIAQUER ( MORBIHAN ). Autorisation de prospection n° Année 1984 84 - 20 H Dans la péninsule armoricaine, on connait les vestiges de deux
  • ( commune de LE BONO, anciennement PLUNERET ) et dans celui de ROSNARHO, commune de CRAC 'H, c'est-à-dire là où l'aqueduc franchissait par un pont la "Rivière" d'Auray. Cette rivière d'Auray est en fait l'estuaire du Loc'h qui , en aval d 'Auray^ relie le port de Saint-Goustan à la
  • pleine mer. La présence de piles dans le chenal justifie les tentatives faites au siècle dernier pour supprimer le handicap qu'elles opposaient aux navires fréquentant le port de SaintGoustan. Cinq piles sont détruites en 1827 ; d'autres le sont en 1869, les dernières enfin en 1899
  • ouvrage d'accès, long de 160 mètres et constitué lors de son étude, il y a un siècle (2 ) de 2k piles f carrées et une pile-culée. Dix d'entre elles, les plus proches du rivage, ont récemment disparu lors de la construction d'une maison. On pouvait donc craindre qu'un sort semblable
  • affecte les derniers vestiges de cet ouvrage. Cette crainte a déterminé (1) l'étude que nous avons commencée en 1984^ L.Rolland, "Aqueduc romain de Carhaix" Bulletin de la Société archéologique du Finistère, XXVII, 1900, p. 55-96. j (2) G. de Closmadeuc, "Le pont de César sur la
  • rivière d'Auray" et visant à recueillir le maximum d'informations sur l'ensemble de cet aqueduc, avant la disparition définitive de ses derniers vestiges. La prospection engagée en 1984 répondait à trois interrogations naturelles : 1) - Reconstituer avec le maximum de précision le
  • possibilités du tracé, conduisant l'eau à Locmariaquer , important station antique. , De ce programme ambitieux, on a cette année privi- légié la première partie, et commencé l'étude du tracé amont. Ce travail a été réalisé grâce à la participation : - du Centre d'Etudes et de Recherches
  • Archéologiques du Morbihan ( CERAM) , Vannes. - de M. Bougis, Ingénieur des Travaux publics. Le Bono. - de M. Mauny, Ingénieur à l'I.G.N. Paris. - du Club subaquatique " les Vénètes", Vannes. Bulletin de la société polymathique du Morbihan, 1874, p. 124130, et " une rectification à propos du
  • par trois ou quatre arcades. Il n'y a plus de vestiges visibles. b) - un ouvrage de franchissement proprement dit, de 245 mètres de longueur, qui comptait 10 ou 11 arches de l'ordre de 11 mètres d'ouverture, séparées par des piles de 11 mètres également de long. Depuis le XIX
  • photographies le représentent, et aujourd'hui encore, les vestiges de quinze piles et d'une culée en maçonnerie pleine sont visibles. Il y avait au total 24 piles carrées de 2,4 m. de côté, séparées par des vides de 2,4 m. également correspondant aux voûtes, et une pile-culée d'angle d'un
  • de fond de cuvette n'est pas connu, mais diverses hypothèses permettent de l'envisager entre les niveaux I.G.N. 13,50 et 15,50. De nombreux débris de briques romaines et de portier de tuileau ont été trouvés sur les deux rives, et attestent l'origine de l'ouvrage. Des sondages
  • * Du "pont de César", nom local de cet ouvrage, il ne reste plus aujourd'hui qu'une bouée, la "bouée César" qui indique aux navigateurs l'em- placement des hauts fonds sur lesquels s'appuyait ce pont détruit. Sur la rive droite, côté Rosnarho, subsiste par contre le tracé d'un
  • profil du pont-aqueduo et de ses ouvrages d'accès, au franchissement du Loc'h. 2) - Après avoir déterminé la hauteur du fond du caniveau, tenter de retrouver en amont le cheminement de l'aqueduc, et, bien sûr, le ou les points de captage. 3) - En aval enfin, étudier les différentes
  • pont dit de César, sur la rivière d'Auray", ibid, 1 882 ,p .6l -69. N 165 Vers Hennebant Vers t orient D768 Vers Pluvigner \fVers Si Bneuc Ketguéro P DU Vers Sle Anned'Auray 0 120 nflBaliaaeùf • ~Lomel 0 19 Vers Ste Anne d'Auray «f , IU ci LescKl -C Kerverli
  • Prospection sur le pont-aqueduc de Kerisper - Rosnarho. Le plus urgent paraissait l'étude des vestiges encore visibles dans la propriété de Rosnarho, en CRAC 'H, sur la rive droite de la "rivière d'Auray". A partir de ces vestiges, on pouvait tenter une reconstitution du pont franchissant
  • l'estuaire et déterminer approximativement la hauteur du fil d'eau, dont dépendent les tracés, amont et aval» L'itinéraire reconnu concerne essentiellement le franchisser-ent de l'estuaire entre la pointe de Kérisper >et celle de Rosnarho, sur une longueur approximative de 440 mitres
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • luxe, utilisée du I au IVe siècle. n° 1955 (5 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 au total 26 lignes ANDRE J., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 une borne, dans un mur, à
  • , p.192 ROLLANDO Y. BSPM 1949, DOAREN EN HERT BIHAN - 56 003 004 Cadastre ZE n° 117b Age du fer - Souterrain SAINT GALLES - 56 003 005 Cadastre: ZE n° 100, 101 Gallo-romain - Gisement de surface "M J. M. Galles fait part à la Société de la découverte d'un monument gallo-romain
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • . 102 à 104 HUCHET L., BSPM 1877, PV p. 178 RIALAN E. UI de 1886 à 1892, p. 32 MARSILLE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 Voie n° 7 Vannes à Locmariaquer p. 39-42 KERARHOET - LAN VRAS - 56 003 001 AP Cadastre: C2 n° 158 Néolithique - Dolmen
  • KERRAN - 56 003 001 Cadastre: AH n° 179, 373, 374, 386, 387 Gallo-romain - Villa "A l 'extérieur et tout le long des murs ouest et sud du parc du château de Kerran, voie pavée, à côtés garnis de roches debout, (margines), qui parait romaine, et conduit à l'établissement romain de Pen
  • GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: -les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n
  • objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-41 1 LECORNEC J., BSPM 1967, Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, 1925 - 7 estampilles sur sigillée p. 84-85 3 estampilles sur sigillée (réserve) p. 93 1924 - 33 fragments de sigillée
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • pratiquées sur ce point, elles amèneraient peut être quelque découverte intéressante, car tout indique qu 'il y eut là, sous la domination romaine un établissement important. Des maçonneries existent encore près du cap Pen Boc'h (cap du Bouc), sur un point escarpé de la côte. La mer, qui
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage
  • LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, ont nécessité la dépose de deux piles du bas côté sud de l'église abbatiale qui menaçaient de s'effondrer en raison de leur forte inclinaison vers le Sud. Afin de tenter de déterminer les raisons à l'origine de cette inclinaison
  • faisant sans doute suite à l'incendie de 1288 provoqué par une invasion anglaise. Si l'on en croit J. CHARPY et H. WAQUET, le bas côté sud était double dès la fin du XHIe siècle . "...les premières travées de la nef ont de grosses piles cylindriques, dont les chapiteaux à tailloirs
  • et que la combinaison de l'art roman et de l'art ogival permette de proposer une construction du XHIe au XlVe siècle, (Le Dro, 1983). Nous sommes enclin, du fait de l'utilisation de calcaire pour la construction des piles des deux premières travées de la nef, à faire remonter
  • et à pendage sud. Cette observation mérite d'être prise en compte car le rejeu de failles anciennes n'est peut-être pas tout à fait étranger à l'inclinaison vers le Sud de la façade sud et des piles du bas-côté sud de l'abbatiale. 4 . La fouille Deux carrés de fouille de 3 mètres
  • du sondage, à l'exception, bien sûr, de l'emplacement de la pile. Èlle est formée d'un sédiment brun-gris foncé (S 71 ou 2,5 YR 4/2), comportant des détritus modernes : coquilles de patelles, huîtres, ossements d'oiseaux, boeufs, moutons, galets, clous en fer, colliers de fixation
  • bouteille en verre. Sous la couche C2, dans la partie sud du sondage ont été découverts deux éléments de dallage en place. Ce sont des dalles de micaschiste rectangulaires épaisses de 6 à 8 cm ; une autre a été retrouvée au même niveau mais retournée et déplacée. Après la Révolution
  • partie supérieure. Dans l'angle sud-est, dans sa partie basale, il est riche en galets. Une inhumation se trouvait dans cette couche, le long du massif de fondation de la pile, tête à l'Ouest. Il s'agissait d'un individu adolescent à la suture métopique non soudée d'une taille
  • d'environ 1,40 m. Le corps avait été placé dans un cercueil en bois assemblé à l'aide de clous en fer ; la tête et le thorax de l'individu étaient protégés par quelques pierres plates. Dans le remplissage de la fosse furent découverts des os de lapin et une ardoise en micaschiste
  • la pile est de plan sensiblement rectangulaire (2,00 à 2,20 x 1,70 m à la base) ; il repose généralement sur l'horizon C du sol enterré, mais des sondages au sud de ce massif de fondation ont montré que par endroits le vieux sol n'avait pas été décapé jusqu'à la roche altérée et
  • au basculement de la pile vers le Sud, est le décentrement de la pile par rapport au massif de fondation, le bord de la pile est en effet à l'aplomb du parement sud du massif tandis qu'il existe une distance de 0,45 m entre le bord du parement nord et cette pile. Ce massif de
  • sont en meilleur état que les autres (meilleure protection et effet tampon des eaux de percolation engendré par les ossements situés au dessus). De l'inhumation n° 1, située à l'ouest de la pile, il n'a été reconnu que la partie inférieure du corps (pieds, tibias et péronés), de
  • , qui fut roi de France de 1223 à 1226. 2 . Structures Dans ce sondage le dallage est mieux préservé et donne un bon niveau d'occupation avant la chute de la toiture. 25 dalles de micaschiste ont été retrouvées en place. La partie la mieux conservée se trouve au Sud de la pile. Comme
  • débordement est visible au niveau supérieur de la troisième assise de grosses pierres, la maçonnerie située au dessus de ce ressaut étant faite de moellons de taille plus petite. 5.Conclusion A la question de savoir pourquoi les piles du bas côté sud se sont mises à pencher vers le sud
  • doute pas étranger à un tassement plus important de la partie sud du massif de fondation de cette pile. Enfin l'examen de la façade sud de l'abbatiale montre que des contreforts ont été rajoutés à espaces réguliers pour contrecarrer une poussée évidente vers le sud. Cette inclinaison
  • de la façade sud résulte peut-être d'une instabilité du sous-sol en liaison avec la faille qui passe précisément dans cette zone de l'abbaye. Il est d'ailleurs tout à fait possible que cette inclinaison de la façade sud ait entraîné les piles du bas côté sud, la charpente ayant eu
  • , année 1958. 5 0 c Sondage ouest, plan de la fouille à - 0,80 m, montrant l'inhumation au sud de la pile. 5 0 c Sondage ouest, plan de la fouille au niveau du sol enterré, montrant le contour de la base du Z I T L . !"d!!.10" A e l a Pil6 6t la Pseudo"stèIerapport au niveau
  • . 5 0 . Plan de la fouille du sondage est, à la cote - 0,70 m , correspondant aux premières inhumations rencontrées. Plan de détail des inhumations du niveau inférieur (- 0,90 m), découvertes dans le sondage est ; l'inhumation n° 7 est à l'emplacement du mur roman volé. NORD
  • , de choisir la solution la plus adéquate pour la consolidation des fondations des piles ou leur remplacement et d'effectuer les travaux de fouille autour des piles, deux sondages s'avéraient nécessaires. 2. Contexte historique et archéologique L'historique de l'abbaye a été
  • piles supportant des arcs brisés ; les piles des deux premières travées sont en calcaire et les arcs sont légèrement surbaissés par rapport aux arcs brisés des travées suivantes. En ce qui concerne le collatéral sud, selon Pol de Courcy, il aurait été élargi au XlVe siècle et
  • posséderait "un rang d'arcades en tiers-point et des pignons percés de fenêtres à tympans rayonnants dont les meneaux inférieurs sont, à l'imitation du style perpendiculaire anglais, coupés par un meneau horizontal" (malgré la dégradation qui s'est 3 opérée depuis la description de Pol
RAP00522.pdf (PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire)
  • PLÉCHÂTEL (35). carte communale. rapport de prospection inventaire
  • repéré par M. Gautier lors d'une prospection aérienne. La vérification au sol a permis la découverte de tuiles à rebords à l'intérieur de l'enclos qui semble donc être la trace d'une petite ferme d'époque romaine. (X : 300 ; 327,75). 07 - LA CASSIERE-1. Parcelle 25. Section YH. Petit
  • due qu'au nombre très faible de visites sur le site. (X : 300,20 ; Y : 327,22). 13 - LA CHAPELLE DE BAGARON. Découverte d'un fragment de bracelet en bronze qui nous a été signalée par M. Gautier. (X : 296,70 ; Y : 326,10). 14 - LA CHAPELLE DE BAGARON. Parcelle .Section . Site à
  • a recueilli des haches polies et une meule dormante en grès ferrugineux. (X : 296,56 ; Y : 326,84). 44 - LE PONT-NEUF. Parcelle 115. Section YC. Pont romain sur la Vilaine permettant à la voie Angers-Carhaix de traverser le fleuve. Il était composé de cinq arches et de quatre piles à
  • éperons d'aval et d'amont. Au siècle dernier, deux de ces piles subsistaient encore et atteignaient 4 mètres de haut. En démolissant une des piles on découvrit des monnaies en bronze à l'effigie de Jules César. De part et d'autre de la Vilaine, on remarque la présence de deux petits
  • autorités administratives concernées sont rapidement informées. La répartition chronologique des découvertes est la suivante - 28 sites préhistoriques. - 10 sites protohistoriques. - 29 sites gallo-romains. Ces chiffres sont remarquables car, pour la Haute-Bretagne, les découvertes de
  • , les prospecteurs sont très sensibilisés aux aspects les plus difficiles de la prospection au sol : la recherche des sites à silex. 1* 7x 42* 43x 92x 15* Haute-Bretagne Pléchâtel Légende : 1 - sites préhistoriques 2 - sites protohistoriques 3 - sites gallo-romains
  • 62b. Section ZD. Site gallo-romain matérialisé par des tuiles à rebords et des imbrices. Il est situé en bordure de la voie romaine Rennes-Nantes. Il a livré de la poterie commune et des fragments de céramique sigillée (Drag. 37). (X : 294,74 ; 326,75). 02 - LE BOIS-TENAY. Parcelle
  • monnaie en bronze très érodée. (X : 296,25 ; 339,80). 04 - BRELON. Parcelle 15. Section ZY. Petit gisement de silex situé à 400 au nord-ouest de la ferme du Val-Dréo. on y a collecté entre-autres, une hache polie en dolérite, des pointes de flèche et une lame de poignard en silex du
  • siècle). (X : 295,75 ; 2.27,50). 20 - LA FAROULAIS. Parcelle .Section . Petit site gallo-romain implanté à 500 mètres au nord du village au lieu-dit le Conac. (X : 295 ; 328). 21 - LA GUESDONNIERE-0 1 . Parcelle 45. Section ZB. Site à silex avec de nombreux grattoirs et pointes de
  • périphérie du hameau, des framents de tuiles à rebords suggèrent la présence d'un site sous les constructions actuelles. (X : 296,57 ; Y : 329,22). 26 - LA GOURDELAIS. Parcelles 12, 13. Section ZH. Deux haches polies et quelques silex découverts sur l'Heumé laissent présumer l'existence
  • : 325,70). 28 - LA HERSONNAIS. Parcelle 100. Section ZT. Petit tertre tumulaire en bordure du chemin à mettre peut-être en relation avec la découverte de poignards en silex (site suivant). (X : 299,05 ; 326,25) 29 - LA HERSONNAIS. Parcelle 143. Section ZV. Découverte de poignards en
  • : 329,30). 32 - LES LANDES. Parcelles 18, 19. Section ZS. Site à silex de petite étendue et de petite densité en bordure de Semnon. (X : 300,08 ; Y : 326,80). 33 - LANSERVA - LES VALLEES. Parcelle 258. Section ZV. Petit site à silex sur lequel M. Gautier a découvert des fragments de
  • poterie sans doute attribuables à l'Age du Bronze. (X : 298,47 ; Y : 326). 34 - LANSERVA-01. Parcelle 258. Section ZV. Site à silex avec de nombreux grattoirs et des armatures de flèches tranchantes. Parmi l'outillage lithique on note la présence de microlithes. (X : 298,56 ; Y
  • : 326,20). 35 - LANSERVA-02. Parcelle 258. Section ZV. Site à silex étendu mais de faible densité qui pourrait être une extension du précédent. (X : 298,40 ; Y : 326,10). 36 - LANSERVA-03. Parcelle 258. Section ZV. Présence d'un tertre tumulaire. A proximité il a été découvert un second
  • site gallo-romain qui a livré une meule rotative et de la poterie commune. (X : 293 ; 327,50). 39 - LA MOSSETIERE. Parcelles 57, 59. Section YK. Site de terrasse du Paléolithique inférieur. L'outillage a été remonté à la surface du sol à la suite du creusement d'un fossé
  • sites à tegulae. (X : 292,25 ; 325). 46 - LE PRIEURE. Dans le champ du Prieuré, découverte d'une monnaie d'argent d'Antonin (157 ap. J. C). Localisation imprécise. 47 - LA PUNGERAr S-01. Parcelles 46, 47. Section YH. A 100 mètres à l'est du manoir de la Pungerais, présence de silex
  • . (X: 295,75; 330,50). 50 - LES SEPT-BROUEES-01. Parcelle 80. Section ZB. Site gallo-romain de faible superficie. Le matériel recueilli sur le site est très érodé. (X : 295,20 ; 329,75). 51 - LES SEPT-BROUEES-02. Parcelle 20. Section ZB. Petit gisement à tegulae sur lequel
  • mésolithique en rebord de plateau. La surface de collecte est très réduite (environ 200 mètres carrés). Le matériel lithique (environ 600 pièces) est, en raison des brûlis de défrichement, de mauvaise facture. (X : 295,45 ; Y : 324,7). 57 - TILLAC. Découverte d'une hache polie à 2,2
  • affinités aurignaciennes collectée par M. Gautier sur un versant de vallée exposée au sud. (X : 296,80 ; Y : 325,65). 65 - LE VAL-DREO. Parcelle 183. Section AC. Dépôt de treize bracelets en bronze entiers ou fragmentaires découvert par M. Gautier. Les décors sont modestes. On note la
  • présence de deux bracelets en torsade. (X : 296,05 ; Y : 325,65). 66 - LE VAL-DREO. Parcelle 183. Section AC. Un petit gobelet à fond plat, en céramique à pâte noire. Datation estimée : Age du Fer. (X : 296,05 ; Y : 325,65). 67 - LE VAL-DREO. Parcelle 183. Section AC. Site gallo-romain
RAP00139.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.
  • de l'ouest, 1 , 1984, p.125-130). - Des éléments de boucle de ceinture, en bronze. - Une demi-monnaie, à l'intitulé : REX FRAN.... (transmise pour analyse ). - D'Infimes restes d'ossements pulvérulents, non prélevés. Le caveau n°2, postérieur, a détruit la paroi sud du n°l. Il
  • m.) s'étend une couche noire, épaisse d'environ 0,10 m. et riche de nombreux éléments romains : flg. Céramique commune en terre noire et grise. Deux tessons de céramique d'Argonne 9 Un tesson de céramique " à I'éponge" un fragment de vase fumlgé à décor gullloché f Ig. un
  • d'argile cuite, reste d'un foyer, est, à l'ouest, inscrite dans cette couche romaine et s'appuie sur des structures maçonnées sous-jacentes et voisines. Postérieure à ces structures et à la couche romaine, cette galette d'argile cuite n'est pas sans rappeler le four de fondeur mis au
  • jour en 1988 dans la croisée du transept. La présence à ce niveau d'une couche romaine peut surprendre. Elle est de même nature que celle qui a été ultérieurement notée sur le rocher, en fin de fouille. On peut donc supposer que sa présence à ce niveau résulte de rejets ultérieurs
  • liés à des reprises dans l'édifice. Ces rejets provenant d'horizons romains,sans doute proches, auront alors recouvert des structures plus récentes. d)- En fin de fouilles, après décapage de cette couche rapportée le transept sud laisse apparaître les constructions suivantes
  • transept sud, à l'aplomb de l'arc séparant le transept du bas-côté, un mur présente un faciès particulier. Large de 0,55 m., il conserve cinq rangées de moellons et repose sur un cailloutis. Ultérieurement, il a été surmonté de deux assises pour recevoir les piles de retombée de l'arc
  • proches couches romaines signalées plus haut invite à y voir peut-être les restes d'une construction romaine, celle-là même d'où on aurait pu extraire les divers blocs de remploi observés depuis 1988 dans les fondations de l'église. Photo 8.Limite du transept sud et du bas-côté. Un
  • mur très ancien, peut-être romain, est repris dans des constructions plus récentes. Il est partiellement rubéfié au contact d'un foyer sans doute lié au four de fondeur trouvé dans la croisée du transept. i21 1 9 Les croix en bronze. La fouille de l'église a livré peu de
  • mobilier métallique. Il convient cependant de signaler cinq croix en bronze, malheureusement découvertes hors stratigraphie, au milieu du remblai de terre rempli d'ossemments, répandu sous le sol aménagé au 19ème siècle. Deux de ces croix sont en bois et ne remontent pas au-delà du
  • 19ème siècle. Le Christ est en bronze, très oxydé. L'une d'elles présente une particularité : au revers de la croix, sont représentés les instruments de la Passion ( couronne d'épines, clous). Les trois autres croix, uniquement en bronze, sont plus anciennes et présentent, à cause de
  • leur symbolique etde leur style, un plus grand intérêt. Fig. 6. Croix 1 : Hauteur : 70 mm, largeur : 42 mm La croix est découpée dans une tôle de bronze, épaisse de 1 mm à boiris biseautés. La figure du Christ a été réalisée selon la technique de la cire perdue, avec retouches
  • 16 ème siècles ?). Par la qualité de son exécution, cette croix est un objet d'art. Fig. 6. Croix 2 : Hauteur : 50 mm, largeur : 31 mm. Croix latine en bronze, à décor embouti. Etat de conservation médiocre ( oxydation profonde et usure). Droit : Au sommet de la croix, petit
  • couronnée, debout sur un croissant de lune, pointes en bas. Inscription sur la traverse, de part et d'autre de la tête de la vierge : M BA(R)RE A SAVMVR. A la base de la croix, date : 1689. 20 Fig. 6. Croix 3. Hauteur : 41 mm, largeur : 21 mm. Croix latine en bronze, à décor embouti
  • branche verticale inférieure, tête d'angelot encadrée de deux ailes et surmontée d'un motif végétal baroquisant ( symbolisme de l'arbre de vie ?) Datation proposée : 17ème siècle ? Médaille ovale En 1988, une médaille ovale en bronze avait été découverte dans la même couche que les
  • ne. H I'éponge". M 7 : vase gallo-romain gris 8 : vase fumigé à décor guilloché 9 : rebord de vase gallo-romain. 3 : céramique décorée " à 4 : fond de bouteille en verre 10: monnaie romaine 5 : aiguiI le en os. 11, 6 : vase gallo-romain marron 12, 13
  • rocher, avec lacune d'une mètre dans la partie sud. Son raccord avec l'abside principale est en partie recouvert par le blocage de fondation des piles romanes. Au nord, le mur de retour intègre en remploi un imposant fragment de mortier de tuilot, romain, long de 0,90 m., reste
  • probable d'un sol de thermes antiques. Photo 10 Son poids invite à penser qu'il provient d'un édifice très proche : on songe naturellement à celui dont dépend peut-être le mur signalé plus haut, au transept sud. On rappelle aussi qu'en 1988, des blocs réutilisés de mortiers romains
  • avaient également été notés dans plusieurs murs, notamment dans la fondation de la pile nord-est de la croisée du transept. Au centre de l'absidiole, à la cote 18,87 m., les restes d'une sépulture gisent sur le rocher, non entaillé. Son enfouissement a nécessi- té de creuser une
  • n mur nord qu'elles masquaient est bâti sur des fondations débordantes, et légèrement désaxées par rapport à ce mur : l'impression prévaut ici de plusieurs campagnes de construction de ce mur. A la base des fondations, on observe la présence d'une couche romaine, faite de terre
  • FOUILLES EN 1988 et 1990. L'analyse des structures apparues en fouille, lors des deux campagnes de 1988 et 1990, a révélé la succession de plusieurs édi- fices. Le plus ancien attesté* remontant à l'époque romaine. - 1 - Edifice romain._Çonstruction_du Bas-Empire. 3°-4° siècles. Il
RAP00285.pdf (VANNES (56). rue de l'Abbé Jacob. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue de l'Abbé Jacob. rapport de sauvetage urgent.
  • 1984 La rue de l'Abbé Jacob, longue de cent mètres, est située à Vannes dans le quartier Boismoreau, où s'est développée du 1° au 111° siècle la ville romaine de DARIORITUM, chef-lieu de la Cité des Vénètes. De nombreuses découvertes attestent l'intérêt archéologique de ce
  • trottoir, deux piles d'hypocauste. Chacune ne comportait que trois briques, de 0,22 m. L'espace entre les piles est de 0,39m. Cette observation n'a pas pu être étendue : Au delà de un mètre à partir du caniveau, la mise en place d'une vieille canalisation a altéré l'état initial. La
  • ? œ. X 0,35 œ. X 0,03 m. Elles sont conservées au dépôt de fouil les de Vannes. RUE ABBE JACOB SITE n°T 1i o Si 4 SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE RUE ABBÉ JACOB - 56000 . HABITAT GALLO-ROMAIN MAI 1984 VANNES - férences de niveaux aussi invitent à penser que au moins deux
  • Mai 1984 SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE A VANNES. Morbihan. Rue de l'abbé Jacob. VANNES (DARIORITUM) A L'ÉPOQUE ROMAINE |S3| + m ^ 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 villa, édifice public autres vestiges : céramiques, monnaies... voie romaine avenue Victor-Hugo : restes de substructions
  • . Fût et socle de colonne (LE CORNEC, 1964) rue Saint-Symphorien : villa (LE CORNEC, 1967) rue A.-de-Kerdrel : villa (J. ANDRÉ, 1960) boulevard de la Paix : édifice public (P. ANDRÉ, à paraître). rue du Roulage : villa dite, à tort semble-t-ll, «sur pilotis» (BSPM, p.v. mal, 1866
  • - Kael NASLAIN -o-o-o-o-o-o-o- SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE A VANNES. -Morbihan- RUE DE L'ABBE JACOB. Mai 1984. Autorisation temporaire de sauvetage n° 84-17 H de M. Le Directeur des Antiquités de Bretagne. Rapport transmis à M. Le Directeur des Antiquités de Bretagne. Décembre
  • archéologiques du Morbihan (CERAM) constate la présence de substructions et les signale au Directeur des Antiquités de Bretagne, présent ce jour là à Vannes. Une autorisation de sauvetage est alors accordée, en accord avec la municipalité. L'entreprise accepte de mettre son matériel à la
  • disposition des fouilleurs, qui assurent par roulement une permanence sur le chantier. duré huit jours. L'intervention sur le terrain a ainsi figure 4 Vannes. Rue abbé Jacob Sur la chaassée, matérialisation à la peinture de l'orientation des murs, apparus dans le sol. figure 5 Mur et
  • perpendiculairement .La figure 5 i"lustre ce type de structures rencontrées. La figure 6 atteste l'existence de sols bétonnés entre ces murs. La tranchée raccordant la propriété n° 8 au collecteur principal a pis au jour, sous la chaussée et sur une longueur de un mètre à partir de l'égout du
  • présence de cet hypocauste, et donc d'une établissement de bains, est confirmée par la présence de nombreuses plaques d'argile de grandes dimensions O), en face,devant l'immeuble N° 1. Ces dalles, de toute évidence, sont des éléments du sol des thermes que supportaient les piles. Cet
  • établissement de bains,(publics ou privés ? ) était situé à mi-pente, entre le sommet de la colline, à l'Ouest et les rives de l'actuel "étang au duc". La partie haute de la rue, sise entre les numéros 2 et 6 n'a révélé aucune trace de substructions. La partie basBe, à partir du n° 16 et
  • jusqu'à la rue Crapel peut avoir contenu des vestiges : les teanchées étaient déjà rebouchées lorsque le CERAM est intervenu. L'observation a enfin établi que l'ensemble des murs notés n'appartiennent pas nécessairement à la même époque. Des ruptures dans les sols, des dif- (1)- 0,2
  • époques sont ici représentées. Site n° 2 : Le creusement d'une tranchée raccordant la propriété n° 14, sise au fond d'un étroit passage, à la canalisation principale a révélé une forte concentration de débris céramiques à l'emplacement indiqué sur le plan figure 3» Aucune substruction
  • n'a été mise au jour dans ce site n° 2 qui se présente sous forme d'une épaisse couche ( 0,50 m.) de terre noirâtre, cendreuse, évoquant des rejets de praefurnium. S'agit-il donc des déchets du praefurnium des thermes signalés plus haut ? l'hypothèse n'estpas à écarter. Les
  • dessin à un chercheur de l'Université de Bretagne occidentale.(1) Les planches 7 à 13 donnent un échantillon des autres productions recueillies sur les deux sites 1 et 2. r'" N° 1 et 2 : site n° 2. Drag. 37- Pour le décor du n° 2, v. Oswald, pl. XII,20k ( 11° si'cle dné ). - planche
  • 10. - planche 11 Rebords de mortiers, du II0 siècle dné. - planche 12. - planche 13. demi-perle à cotes en pâte de verre, fragments de jatte en verre. Bien qu'encore non étudié, ce mobilier laisse supposer une datation du 11° siècle de notre ère, se prolongeant peut-être au Bas
  • -Empire. On a noté dans les substructions apparentes des traces de reprise, mais les conditions de l'observation n'autorisent pas,pour le moment, à plus de précision. L'étude du mobilier doit donc permettre de pallier les insuffisantes données de la recherche in situ. (1) Bernard
  • ) rue du Four : villa (Inédite) nécropole (CUSSE, 1877). rempart Bas-Empire (P. ANDRÉ, 1981) rempart Bas-Empire (P. ANDRÉ, 1981 et BLANCHET, 1907). dépôt de céramiques (P. GALLIOU) ' 11 Entrepôt du premier siècle. (P.ANDRE, A;TRISTE, 1983) Patrick ANDRE -o-o-o-oAlain TRISTE
  • quartier, où, encore récemment a été conduite une opération de sauvetage programmé. Les travaux d'urbanisme y sont donc suivis avec attention. En Mai 1984, l'entreprise DEVIN-LEMARCHAND, chargée de la réalisation des réseaux d'assainissement, entreprend d'y faire passer les conduits
  • d'égout et de remplacer la vieille canalisation d'eau par une nouvelle. Une double tranchée est donc creusée au centre de la chaussée ; des raccordements perpendiculaires relient ces canalisations aux maisons riveraines. Dès le début des travaux,- le Centre d'études et de recherches
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent
  • . 11). et du mortier -16- flg 11. Limite sud-est du carré du transept. Fondations des piles romanes. - à gauche (0,00m. à 0,30 m.), édifice pré-roman, - à droite, remploi d'un bloc de mortier romain. à mortier jaune. -17- fragments de schiste et surtout, à 1,30 m. sous
  • vestiges romains signalés à Ambon sont les suivants : -"Betahon" . Tuiles en grande quantité. Bu II . Soc. PoI ym. du Morb. (B.S.P.M.) , 1924, p. 31. -"Grand Bornes". Vestiges d'une villa et statuette en bronze de 12, 7 cm. B.S.P.M., 1901, p. 104-111. - Cosquer, et divers points du
  • archéologiques, roman, du :" on la ne XVI I ! Sous n'a Un s'éten0 le pas première fouilles. S. -14- F!g. 9. L'abside romane. -15- Fig. 10. Fondations des piles romanes. Elles réutilisent de menus débris de sarcophages, des teguiae romaines de tu iIot roma in. f i g. ( v
  • dans la mesure où elles n'ont pas permis d'attester la présence du bronze attendu,dans l'échantillon présenté. Elles n'infirment cependant pas notre hypothèse, et établissent qu'il s'agissait bien là d'un four de fondeur, qui a pu servir à d'autres fins qu'à la fabrication de cloche
  • 3,15 0,05 0,15 0,05 0,008 0,01 4,60 - 0,05 39,15 1 1,65 0,015 0,05 0,02 0,002 tr 3,45 - 0,01 58,70 2 Aucun nodule de bronze n'a été découvert en écrasant le différents fragments prélevés. Le cuivre et les autres éléments métalliques se trouvent sous la forme
  • entre 1100 et 1200°, on pourrait obtenir un bronze contenant de l'ordre de 10 à 15 % d'étain, et de 3 à 5 % de plomb. Le présence de ce dernier élément est étonnante, car le plomb diminue de façon importante la qualité de résonnance de l'alliage obtenu. Une autre hypothèse est
  • possible : il pourrait s'agir ici d'une tentative de purification d'un bronze pour éliminer le plomb indésirabl Le métal est fondu dans un creuset poreux, le plomb est oxydé et absorbé par les parois du creuset, le cuivre purifié restant à la surface. (Rapport J.R. B0URHIS, 19 octobre
  • l'étendant aux bras du transept. La présence, dans les fondations des piles romanes, de vestiges de construction romains, n'est pas sans intérêt : En plusieurs endroits on y observe des fragments de tuiles, de mortier rouge. Plus précisément, la présence d'un gros bloc de briques
  • GUER : Datée des environs de l'an mil, cette chapelle repose sur des matériaux de réemploi antique (1). Son pignon oriental est décoré de lignes horizontales de briques et tuiles romaines, as- sociées à des triangles formées de tuiles disposées en bâtière (2). Au terme de cette
  • quaternaire armoricains. Université de Rennes I. ) LE PLAN DES STRUCTURES FOUILLEES ET LES COUPES SONT EN FIN DE RAPPORT g. 1. Situation d' AMBON. (Morbihan). - - L' EGLISE 5 D' AMBON - L'église paroissiale d'Ambon est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments
  • saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans mouluration. Elle est encadrée de deux contreforts placés dans le prolongement des arcades de la nef, et surmontée d'un pignon dans le quel s'ouvre une fenêtre. La nef romane, voûtée de charpente, est à cinq
  • à la croisée du transept. Les travaux de fouille ont été réalisés au printemps 1988. Ils ont été menés avec l'appui efficace et bienveillant de la municipalité d'AMBON, et notamment de son maire, M. HARDY, qui a témoigné d'un grand intérêt pour ces recherches, s'attachant en
  • outre à concilier les exigences du culte et celles de l'archéologie. Des panneaux explicatifs, réalisés par les archéologues et financés par la municipalité, ont permis d'informer, pendant la saison estivale, les visiteurs, leur apportant les explications nécessaires à la
  • DE LA FOUILLE La fouilla n'a concerné que le choeur et le carré du transept. Elle a été conduite depuis le dallage en place de l'église - dallage pris comme plan de comparaison, ou niveau de référence - jusqu'au sol naturel, soit sur 1, 50 à 1, 60 mètre de hauteur. Trois
  • niveaux distincts ont été successivement mis au jour et étudiés. - A - NIVEAU XVII0 - XVIII0 Siècles. -Du niveau 0 ( dallage de l'église) à -0,70/0,80 m. -Les dalles déposées, apparaît une couche de terre, noire, très meuble, de toute évidence rapportée. Ce premier horizon a servi à
  • enfouir des sépultures, attestées par les.très nombreux ossements, et débris en bois fig. 5 des cercueils, ainsi que par les inscriptions funéraires encore très visibles, quoique effacées, sur le dallage de l'église. Pour la plupart, ces sépultures appartiennent à la famille de la
  • Pommeraye, qui sous l'Ancien régime était à la tête d'une des principales seigneuries d'Ambon. Les recherches conduites aux Archives départementales du [Morbihan permettent aisément de retrouver mention de ces personnes inhumées dans l'église près du sanctuaire. On relève notamment les
  • le de ces trop tard présent ossements pour rapport, que n'a nous achevé été terminée et publIée puissions le 15 en Décembre inclure 1988. les que -10- -11- Associées à ces sépultures et mêlées aux terres rapportées plusieurs monnaies ont été trouvées : des
  • doubles-tournois de Louis XIII et de la minorité de Louis XIV, datées 1639 à 1650, ainsi qu'une médaille ovale, avec portrait d'enfant et inscription STANISLAV /////. Ces monnaies sont exactement contemporaine des travaux réalisés alors au nord du choeur : aménagement de la chapelle du
  • , gisait un bloc de granit ( 0,90m. x 0,30 x0,20 m) rubéfié par endroits et dont une extrémité s'orne d'un visage aux traits marqués. Ce corbeau était au contact du niveau décrit ci-dessous, et plus précisément du four. Il était associé à des fragments sculptés, brisés, éléments de fûts
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée
  • aucun doute. Les témoins de la période pré-romaine se résument à quelques petits lots de céramiques datables des périodes augustéenne ou pré-augustéenne, en tout cas postérieurs à la Guerre des Gaules, découverts pour l'essentiel au ClosJulio. Il semble exclu que Corseul ait pu être
  • à la découverte de nouveaux fragments en 1965, qu'ils proviennent du Champ-Mulon. Montfaucon signalait une colonne "en bas de la colline du site"; peut-être s'agit-il d'un des deux tronçons conservés à Saint-Uriac? Un bouclier en bronze de 0,75m de diamètre orné d'une tête de
  • référence à l'identification de Corseul avec le Martis de la Table de Peutinger, s'inscrit, sans doute, parmi les témoins les plus remarquables de la lisation gallo-romaine en Bretagne. Mars" Fanum aucun civi- Au sommet d'une colline, à 1,750 km de la ville antique de Corseul et
  • . Le contexte archéologique A 1,750 km à l'ouest du temple, la cité gallo-romaine de Corseul couvrait une superficie maximale de 110 ha avec un noyau dur de 50 ha. Les prospections aériennes de L. Langouet en 1976 montrent une organisation du noyau urbain selon un carroyage de rues
  • une agglomération pré-romaine promue au rang de chef-lieu de Cité. Outre les voies reliant Corseul à Carhaix, Vannes et Alet pour les principales, deux autres voies se dirigeaient vers le sud-est, en direction du temple. La voie de Rieux (Duretia) bifurque vers le sud 1km après la
  • . Découverte fortuitement lors de travaux réalisés dans l'enceinte de l'atelier d'embouteillage en 1977 puis fouillée par A. Bardel, à 100m à l'est de la source sacralisée, la petite nécropole de Saint-Uriac a livré 5 urnes funéraires datées de la transition Hallstatt/Tène ancienne. Le
  • rapport mentionne la présence, dans un niveau remanié, de tegulae et de tessons gallo-romains. Toujours à Saint-Uriac, 3 croix monolithes en granité, disposées autour de la source ancienne aménagée en fontaine sous édicule, sont réputées de tradition mérovingienne et considérées
  • l'époque- les limites ou l'ampleur de ses fouilles, se bornant à préciser qu'il a pratiqué "des tranchées sur différents points de cet espace libre (l'aire sacrée) qui n'ont amené la découverte d'aucune trace de substructions". Les observations, le plan et les conclusions de Fornier ont
  • Méduse, aujourd'hui disparu, est mentionné (Bizeul, 1858) comme provenant "des décombres du Temple du HautBécherel", mais l'auteur précise qu'il ne fait que rapporter les dires de la mémoire populaire. Selon G. Le Cloirec, un petit torse humain en bronze, découvert le même jour que le
  • pertinentes, ont été localisées par L. Langouet; -des tegulae sont éparses sur l'ensemble de la parcelle YC 38, entre Saint-Uriac et le temple; on a déjà signalé la présence de tegulae et tessons gallo-romains sur le site de la nécropole de la fin du Premier Age du fer; -à Saint-Uriac
  • l'ancienne habitation, de très nombreux remplois: moellons calibrés de petit appareil, briques et éléments moulurés en granité; -à Saint-Uriac d'Ahaut, à peu de distance de la source, un témoignage fait état de substructions en petit appareil découvertes lors de la fondation d'un silo. Ce
  • . 18: Relevés stratigraph ques BIBLIOGRAPHIE DU SITE AUMASSON P., 1987 - De l'Armorique gauloise à l'Armorique romaine in Les Côtes du Nord de la Préhistoire à nos jours, Bordessoulles, p. 45-101. BARDEL. A. , 1977 - Urnes funéraires gauloises à Corseul (Côtes -du-Nord
  • Curiosolites, Rennes, 42 p. BIZEUL E. , 1858 - Des Curiosolites, de l'importance de Corseult aux temps de la domination romaine, des diverses antiquités de la même époque trouvées à Corseult, les voies qui en sortent, Dinan, 212 p. CHICHE B., 1972 Corseul, Archeologia, 47, p. 59-67
  • armoricain de la période gauloise à l'époque gallo-romaine, Supplément aux Dossiers du Ce.R.A.A., 279 p. LANGOUET L., FAGUET G.et ANDLAUER L., 1989 - Chronique de prospection archéologique 1989 en Haute-Bretagne, Dossiers du Ce.R.A.A., 17, p. 1-24. LANGOUET L., FAGUET G.et ANDLAUER L
  • . VI, p. 1784 233-240. L'Antiquité PAPE L. , 1971 - L'Armorique gallo-romaine, l'Histoire de la Bretagne, Privât. RICHELOT R., 1956 Inscription inédite trouvée à Corseul, OGAM, VIII-1, p. 63-66. Gallia, XV- expliquée, in Documents de Fanum Martis RICHELOT R. , 1957
  • tranchée à l'applomb de la maçonnerie 223, en parallèle à sa face sud, entaillant le remblai d'installation du sol de la galerie frontale (US 209) et comblée de terre végétale. Vraisemblablement, tranchée de reconnaissance de Fornier. US 223: Pile maçonnée, carrée, de 0,90m de côté, en
  • remblai d'installation du sol de la galerie frontale (US 209). Cette pile apparaît accolée au parement interne du mur de façade avant de la galerie frontale (US 211) mais ne lui est pas liée. Un espace de 2 à 4 cm subsistait entre les 2 parements, grossièrement comblé par du mortier
  • . Les 2 structures ne sont réellement liées qu'en partie supérieure par un raccord (une gâche de mortier): un joint entre 2 assises du mur 211 qui déborde largement sur le niveau d'arasement de la pile. Toutes ces observations concourent à attribuer cette pile à un état antérieur à
  • sud; 10 frag. cér. commune. US 236: Sous 228, déchets de mortier et de taille de pierres correspondant au niveau supérieur de la semelle de fondation de la pile maçonnée 223: de l'édification de cette pile. surface de travail lors US 237: Vieux-sol. Limon peu anthropique à
  • gradient de coloration du brun au jaune contenant en partie supérieure quelques nodules de terre cuite et ch. de bois, reposant sur le substrat schisteux. Sondage 6 US 238: Pile maçonnée de structure et dimensions identiques à celles de la pile 223, implantée en vis-à vis de celleci
RAP01765.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003
  • boucherie dans les salles décorées. Le statut et la personnalité du propriétaire et les activités ayant généré ses revenus constituent d'autres interrogations qui seront peut-être éclairées par l'étude du haut-relief de facture gréco-romaine à la scénographie mythologique découvert l'an
  • céramique à l'éponge et de 7 monnaies imitation Tetricus indiquant un abandon à l'extrême fm du IIIe ou au début du IV6 siècle. Dans cette couche qui a également livré une belle navette à ravauder les filets en bronze, et à la base du remblai d'effondrement, on a découvert de nombreux
  • 1978 En 1966, G. Bernier exécute une fouille de sauvetage au bord de la microfalaise où apparaissait une salle au sol bétonné attaquée par l'érosion. La découverte des stucs moulurés et figurés et de peintures murales le conduisit à l'interprétation d'une salle d'apparat. Un projet
  • bétonné disposées autour. Cet ensemble est alors interprété comme le bâtiment résidentiel : une villa à péristyle. Les dépôts monétaires enfouis sous le sol du patio constituent la découverte majeure de ces campagnes. Avec le trésor de 1978 découvert, au même endroit, par un clandestin
  • régler la question de la propriété du dépôt découvert en 19703- entraînent la découverte d'un bâtiment thermal à l'écart, à l'ouest, des autres édifices, dont la fouille ne sera que partielle. 1.2. La campagne d'évaluation de Tannée 2000 En préliminaire, une opération de
  • général au 1/100 a été levé au théodolite à distance-mètre puis calé sur le plan d'ensemble réalisé en 2000. 2.2. Prélèvement et dépose des peintures murales (figures 7 et 8) La découverte d'enduits peints concerne deux espaces : la zone E/K, galerie à portique vraisemblablement (cf
  • Rapport d'intervention, S. Groetembril et M. Gil-Duarte, sept. 2001, CEPMR, p. 3. 6 sigillée de la phase VII de Gaule centrale, découverts à l'interface entre le paléosol et le radier du sol attestent que la mise en place du sol de la salle aux banquettes n'est pas antérieure à 160
  • toiture (us 1005). La découverte, en l'an 2000, d'un demi-sesterce de Crispina épouse de Commode, piégé sous la cloison 1060, montré que la division de l'espace est postérieure à 180. Cette division a pour conséquence un changement de destination de l'espace que l'on verrait volontiers
  • mobilier découvert sous le radier du sol fournit un TPQ vers 160 après J.-C, la galerie ne livre aucune donnée de cette sorte à cause de l'absence de niveau sous-jacent au sol. En revanche, si le registre décoratif de la salle aux banquettes n'offre, pour l'instant aucune orientation
  • chronologique sûre, le décor de la galerie avec sa frise de cercles sécants et tangents ouvre des perspectives intéressantes (figures 36, 37). Stylistiquement ce décor est datable du IIe siècle. Dans une cave, à Bavay, il est daté archéologiquement du milieu du IIe siècle. Les oiseaux sur
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) - MANE-VECHEN VILLA MARITIME GALLO-ROMAINE FOUILLE PROGRAMMEE PURI-ANNUELLE 2001-2003 RAPPORT INTERMEDIAIRE 2001 RAPPORT PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE- DE LA CULTURE- ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE REGION
  • DE BRETAGNEDEPARTEMENT DU MORBIHAN COMMUNE DE- PLOUHINEC 1# Plouhinec (Morbihan) - Mané-Véchen Villa gallo-romaine Fouille programmée pluri-annuelle 2001-2003 Rapport intermédiaire 2001 Site n° 56 169 001 AH. Autorisation n° 2001/009. Programme 020 : Espace rural, peuplement
  • général du Morbihan. M. Thomas, maire de Plouhinec. Mme Beauchet, maire-adjoint de Plouhinec M. André, professeur d'Histoire, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. M. Naas, maître de conférences, Université de Bretagne Sud. Cliché de couverture : Evocation du chantier
  • Morbihan (Arradon, Carnac, Le Hézo ...). L'acquisition par l'état de la majeure partie du site en 1972 -à l'exception de l'édifice thermal et d'un bâtiment annexe, aujourd'hui détruits, respectivement à l'ouest et au nord du noyau dur de la villa- et la volonté des services de l'état et
  • des collectivités territoriales et locales (région de Bretagne, département du Morbihan et commune de Plouhinec) sont à l'origine du projet de recherches élaboré e dans le cadre du XII Contrat de plan état/région à l'issue d'une campagne de sondages d'évaluation effectuée en 2000
  • . Ce projet qui vise l'exhaustivité en 6 ans (2 programmes triennaux) débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa maritima est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou
  • , l'originalité et la complexité des plans, le raffinement des aménagements intérieurs et de l'appareil décoratif, qui tranchent avec ceux des grandes villas rurales, caractérisent des villas de plaisance à caractère ostentatoire. Mais elles ne sont pas datées -ou leur datation est sujette à
  • peut-être pas parfaitement représentatif du groupe défini. Relativement modeste en superficie, la villa de Mané-Véchen présente apparemment une organisation classique à ftois ailes disposées autour d'une cour mais une quatrième aile, qui aurait disparu dans l'érosion de la micro
  • -falaise, est à envisager sous l'aspect d'une façade à portique sur la mer. La villa e semble de fondation tardive : elle ne serait pas antérieure au milieu du II siècle. Le projet architectural et décoratif n'a vraisemblablement pas été mené à son achèvement. La signification des
  • importantes e masses monétaires thésaurisées, enfouies dans la villa au cours du III siècle et non récupérées est une e e autre question au regard de la dégradation des conditions de vie à la fin du III et au début du IV siècle qui se manifeste par la présence de rejets culinaires et de
RAP02629.pdf (CARHAIX ( 29). le pont aqueduc de vorgium. rue Lancien, parcelle ah.228 et 231. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX ( 29). le pont aqueduc de vorgium. rue Lancien, parcelle ah.228 et 231. rapport de diagnostic
  • pont permettant à l'aqueduc gallo-romain de franchir une dépression naturelle située à l'est de la ville. Le terrain a été remblayé à l'issue du diagnostic archéologique. Un film géotextile a été posé sur les trois piles conservées avant de les recouvrir d'une quinzaine de
  • emplacements des piles d'un aqueduc sur pont de l'époque romaine soient localisées lors du diagnostic. Fait à Rennes, le 30 septembre 2009 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de
  • possibilités d'en croiser d'autres vestiges à l'occasion d'un futur diagnostic archéologique. Ce point, qui donne encore plus de valeur à la découverte réalisée sur la parcelle AH.231, incite à une surveillance toute particulière des rares terrains susceptibles de receler des piles et dont
  • . total 28 28 datation proposée XIXe siècle Moderne et XIXe Cag. observations 1 1 médaille 1 récip verre 1 21010). Chronologie Gallo-romain, moderne Sujets et thèmes Adduction, pontaqueduc Mobilier F o n d a t i o n s de quatre piles d u p o n t - A q u e d u c Suite à une
  • l'aménagement d'une cour attenante. La surface totale des sondages est de 233,34 m correspondant à 39 % de la surface prescrite. La localisation précise du pont gallo-romain est une information capitale qui arrive à point pour compléter le projet de publication de l'aqueduc, actuellement
  • loi 2 0 0 1 - 4 4 modifiée relative à l'archéologie préventive. 1.2 Le contexte archéologique Les parcelles AH.228 et 231 se situent près de la gare de Carhaix dans un secteur périphérique de la ville gallo-romaine (fig. 3). C'est à cet endroit qu'Alain Provost propose de placer
  • et 1008 Pile 4 Recoupé par\1003/ - \1011/Idem \1005/ et \1009/ -1012 Blocs de granit taillés (dont un jambage de fenêtre) posés à plat les uns contre les autres de manière à former une surface rectangulaire. Foyer de cheminée du manoir. Encastré dans le mur 1013. -1013 Mur orienté
  • fond est parfaitement plat. Les maçonneries conservées sont faites d'un amalgame de pierres de schiste gris et de mortier de chaux de couleur crème (1002,1008 et 1010). L'ensemble est enfoncé à une profondeur de 1 m dans le substrat (fig. 10). Ces quatre piles présentent des
  • médiévale (jambages moulurés et linteau en accolade) (fig. 15 et flg. 16). Un fragment de corniche composé d'une simple doucine a aussi été retrouvé. Taillé dans un granit différent, il pouvait appartenir à un édifice gallo-romain . La cheminée était associée à un sol en terre battue
  • d'un état antérieur de l'édifice n'a été mise au jour. On retiendra seulement la présence d'une fosse oblongue entre les deux piles maçonnées orientales fM 018/). Sa fouille partielle a livré des fragments de béton comparables à celui des soubassements qui l'encadrent, ce qui laisse
  • l'objet d'une étude organisée par tranchée de découverte. Catalogue p a r contexte de découverte Hors structure Notons la présence d'une petite médaille moderne. Tranchée 3 Le mobilier recueilli sur cette parcelle comprend uniquement des fragments de récipients à rattacher à partir
  • l'inventaire. Seule la cour accolée au sud constitue un modeste complément à sa connaissance. En revanche, les plots maçonnées qui ont été mis au jour au bord de la rue Lancien, constituent une découverte de premier ordre. Leur emplacement, leur disposition et leur conception permettent en
  • découverte de quatre piles du pont-aqueduc de Vorgium est très importante puisqu'elle confirme une théorie, certes bien argumentée, mais qui souffrait jusque là d'une absence de structure archéologique évidente. Notre sondage permet non seulement de localiser l'ouvrage mais il apporte
  • importante et de l'absence d'aménagement destructeur. 11 faut également souligner la possibilité de retrouver les fondements complets de trois autres piles dans la parcelle AH.88 qui se place directement à l'est du terrain sondé. Cet aspect mérite d'être souligné dans une perspective de
  • été mis au jour au sud de l'ouvrage mais l'ensemble du terrain semble avoir été nivelé avant la construction du manoir et l'aménagement d'une cour attenante. La localisation précise du pont gallo-romain est une information capitale qui arrive à point pour compléter le projet de
  • Septembre / Octobre 2010 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Antiquité romaine Bas Moyen-âge Epoque moderne Adduction Pont-aqueduc Manoir Médaille Monnaies Septembre / Octobre 2010 7 Carhaix - Rue Lancieri Générique de l'opération Intervenants Prénom
  • p t e m b r e / O c t o b r e 2010 Notice scientifique Etat du site Suite à une saisine du propriétaire, un diagnostic archéologique a été entrepris dans le terrain où se dressait, il y peu encore, le manoir de Kerampest. C'est là qu'Alain Provost proposait de faire passer un
  • centimètres de terre végétale. Vers le nord, le remblai recouvre partiellement les piles en évitant que la terre ne tombe sur la route qui se trouve légèrement en contrebas. Quatre piles de 2 m de côté ont effectivement été mises au jour en bordure de la rue Lancien. Régulièrement
  • en cours de finalisation Fig. 2 Dépose d'un film géotextile sur les piles du pontaqueduc. © Gaétan Le Cloirec / Inrap 2010 Fig. 1 Vestiges des piles du pont-aqueduc de © Gaétan Le Cloirec / Inrap 2010 Vorgium 2 1778 Carhaix - Rue Lancieri Localisation de l'opération
  • ° 2009-105 portant prescription de diagnostic archéologique VU le code du Patrimoine, notamment son livre V ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et
RAP01487.pdf (PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage)
  • PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage
  • Penledan, le long du cours de l'Aber Wrac'h. A moins de 1km autour de la fortification, diverses trouvailles dénotent d'une occupation plus ancienne des abords du promontoire, avec la découverte d'une trentaine de haches polies en contrebas du site, et quelques haches à douille (Bronze
  • , sans plus de précisions possibles. De même, les aménagements architecturaux découverts au niveau des secteurs 1000 à 4000 se révélèrent peu nombreux, permettant de supposer une organisation du site sous la forme d'un habitat périphérique, localisé le long du rempart, ménageant ainsi
  • , mur et éboulis recouvre une couche de terre brune associée à du charbons de bois et dans laquelle a été découvert un tesson de céramique roulé. Cette couche devrait correspondre à la terre végétale piégée lors de l'édification du talus. La première couche de remblai est, par contre
  • Belgique et dans le Nord de la France, les fortifications de l'Age du Fer, Actes du sixième colloque tenu à Bavay et Mons, Revue du Nord, n° spécial hors-série, p.215-236. DU CHATELLIER P., 1907. Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère, Inventaire des monuments de ce
  • département des temps préhistoriques à la fin de l'occupation romaine. 2ème édition, Paris, 1907, 347 p.. GALLIOU P., 1989. Carte archéologique de la Gaule, le Finistère 29. Ed. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 229p.. GIOT P.-R, BRIARD J., AVERY M., 1968. Les
  • sondages programmés inclus dans une opération de prospection thématique ayant pour thème, "les enceintes fortifiées du second Age du Fer dans le Finistère" (Maguer, 1996). La première intervention effectuée aux mois de juillet-août 1995, limitée à la seconde enceinte (parcelle 419
  • une aire centrale sans structure construite. Le secteur 5000, situé immédiatement en arrière du coude de l'entrée sur rebord de promontoire, a par ailleurs permis de déterminer la présence d'une activité artisanale liée au travail du fer, sans doute une forge. Suite à la
  • semaine, l'autorisation a été accordée pour une durée de 3 mois, incluant une personne, les travaux ne pouvant s'effectuer que durant les week ends des mois de juin à septembre 1997. cl.l : Castel Penledan, Ploudaniel. Vue du premier barrage depuis l'intérieur de la fortification ; à
  • droite la portion détruite par le chemin d'accès. -2Déroulement de l'opération et moyens mis en oeuvre Un budget de 1500F (crédit d'Etat) a été attribué à l'opération afin de pratiquer un relevé de la coupe du barrage dont l'architecture était jusqu'à présent inconnue
  • . L'intervention sur le terrain, d'une durée de 4 jours, a pu s'effectuer du 12/07/97 au 15/07/97. Méthodologie et contraintes techniques Le percement du chemin d'accès à l'aide d'un tracto-pelle avait arraché de nombreuses pierres, déstabilisant ainsi l'extrémité est de la coupe dans laquelle
  • étaient déjà visibles plusieurs gros blocs, ce qui permettait de démentir une première observation concluant à un simple talus de terre (Maguer, 1995). L'ensemble de la coupe était fortement perturbé par les racines des arbres du taillis planté sur la partie sommitale du talus. Un gros
  • travail de rectification de coupe s'est donc révélé nécessaire afin de rendre celle-ci lisible. Un petit sondage a d'autre part été pratiqué au niveau du parement afin de repérer les limites inférieures de la structure. Un relevé stratigraphique a ensuite été réalisé à l'échelle l/10
  • défensif. Le point NGF le plus proche se situant à une distance d'environ 300m à une altitude de 42m (soit 20m en-dessous du site), un point de référence avait été implanté par relais à proximité du secteur 5000 en 1995. Malheureusement, ce point, matérialisé par un piquet en bois peint
  • semble avoir été arraché depuis, rendant impossible le relevé de la coupe en altitude NGF. L'altitude moyenne de la section peut cependant être estimée à environ 60m. De même, le repositonnement des différentes opérations sur le cadastre reste peu précis étant donné l'ancienneté du
  • Léon, à mi-distance de l'estuaire de l'Elorn au sud et de la Côte des Légendes au nord. Il domine deux cours d'eau, dont l'Aber Wrac'h, depuis une hauteur de 25m en moyenne (altitude NGF moyenne : 60m) qui l'isolent sur trois côtés (nord, sud et ouest) alors qu'il s'ouvre à l'est
  • sur un large plateau (fig. 1 et 2). C'est un promontoire rocheux (granité à muscovite (leucogranite), schiste et grès) recouvert par une couche superficielle de terre arénacée provenant de la décomposition des roches métamorphiques sous-jacentes, accumulée en rebord de promontoire
  • Malgré l'absence de travaux récents dans cette partie du Finistère (exceptées quelques fouilles ponctuelles), plusieurs sites ou monuments de l'Age du Fer sont connus à proximité de Castel Penledan, essentiellement des stèles, nombreuses dans le Léon, et des souterrains, qui montrent
  • non daté à Plouneventer. Signalons aussi la présence de la plus grosse stèle basse cl.2 :Castel Penledan, Ploudaniel. Stèle basse de Castel Penledan (conservée à la ferme de Landivern) -4hémisphérique connue dans la région, celle de Ruat, qui se situe à 2.5km au sud de Castel
  • final ou Hallstatt). Pour la période concernée, notons la découverte d'une stèle basse hémisphérique au niveau des carrières en front de taille ayant entamé les bords du site (répertoriée en 1997). Cette stèle, d'un diamètre de 40cm environ, possède une embase bien marquée. Elle est
  • taillée dans un granite à gros grain, légèrement rosé (cl.2). fig.l : localisation du site sur carte IGN (éch : 1/25000) 60m -10 sud nord 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100m fig.2 : profil sud-nord du promontoire fortifié au niveau des secteurs 3000 et 4000. Fig.3 : carte