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RAP00093.pdf (PLOURIN-LES-MORLAIX (29). Kerveguen. rapport de sauvetage urgent.)
  • PLOURIN-LES-MORLAIX
  • PLOURIN-LES-MORLAIX (29). Kerveguen. rapport de sauvetage urgent.
  • être en présence de d'une carrière d'extraction roche suivant un filon de quartzite. Notre conclusion est confortée un peu plus tard par un vieil homme nous racontant souvenirs de sa jeunesse. Il nous affirme avoir vu les l'extraction de pierres de ce trou pour la
  • Yannick LECERE UNE SECONDE INTERVENTION VE SAUVETAGE A KERVEGUEN EN PL0UR1N-LES-M0RLA1X (TINISTERE) 1985 x Yannick LECERF UNE SECONDE INTERVENTION DE SAUVETAGE A KERVEGUEN EN PLOURIN-LES-MORLAIX (FINISTERE) Lorsqu'en avril 1982, M. J.P. BARDEL, Technicien aux
  • Antiquités de Bretagne, intervenait sur le site de Kerveguen, il fouillait un souterrain de l'Age du Fer découvert fortuite- ment par le propriétaire des lieux. Cet aménagement caractéristique d'une période et les diverses pièces archéologiques ramassées à ce moment dans les labours de
  • la parcelle intéressée prouvaient une occupation site durant une longue période. La situation géographique cette première découverte et du sujet de notre du de intervention, perchée sur le bord d'un plateau dominant un large ' v a l l o n e n font un lieu qui présente toutes
  • les caractéristiques des secteurs d'habitat recherchés dès les époques M. LOHEAÇ, propriétaire-exploitant, dano en St-Jean-du-Doigt, préhistoriques. demeurant à Ker- intéressé par l'archéologie locale et dont la curiosité se trouva aiguisée par la découverte du souterrain
  • , nous signalait, au printemps 1985, la présence d'une petite parcelle quadrangulaire,limitée par de forts talus et des fossés prononcés , toute proche de l'emplacement de la découverte de 1982. Une visite en sa compagnie et celle de M. LE GOFFIC, archéologue départemental pour
  • le Finistère, nous laissait perplexe devant ce petit enclos couvert de taillis. La des- truction prochaine de ce secteur par nivellement de l'ensemble entraînait notre décision d'y entreprendre une petite interven- tion de sauvetage d'urgence, seule façon pour nous de
  • comprendre cet aménagement particulier. La parcelle concernée est cadastrée sous le n° 364 de la section C du cadastre de 1982 de Plourin-les-Morlaix. Ses coordonnées Lambert Zone I sont : X = 147,500 et Y = 1 1 0 9 , 5 0 0 . A cette place, le plateau qui domine un petit affluent du
  • Queffleuth est constitué de schistes et quartzites de Plougastel qui apparaissent en alternance dans le socle (carte géologique Morlaix siluro-Devonien 1/50.000). C'est donc accompagné d'une équipe réduite mais efficace, rompue aux travaux archéologiques de terrain que nous
  • entreprenions du 10 au 16 juillet l'étude de la parcelle. Mmes GUILLIOU R, LECERF D., Melle LE PERRU M., MM. GAUTIER M., JANKNEGT K., LE PROVOST F. et RAYNAUD G. entreprenaient dans un premier temps un débroussaillage et nettoyage complet de l'espace concerné. Un engin mis gracieusement à
  • notre disposition par la municipalité nous permit un gain de temps considérable et dégageait de son inextricable roncier les structures aperçues. L'enclos apparaissait très nettement, bien qu'encombré de bois de coupe non débardé, ce que nous avons dû effectuer à la main. Dégagée de
  • tout son couvert végétal, la parcelle présente un plan de forme trapézoïdale dont les dimensions vantes sui- : grande base = 50 m, petite base = 44 m, hauteur = 29 m, délimitent une surface utile proche de 1350 m2. Un fort talus au Nord accentue la pente naturelle du terrain. Il
  • est coupé à l'Est par une brèchë étroite de 1,50 m, S'infléchissant en une courbe progressive vers l'Est et le Sud pour mourir 6 m avant le talus sud, il est doublé par un se- cond talus dont le volume trahit l'ancienneté. Bordée au Sud par un talus moins prononcé, la parcelle
  • - laire dégagée nous permet une image plus précise d'une unité mal délimitée par un cadastre pour le cas trop cartésien. LA FOUILLE Un premier sondage (sondage A) est entrepris dans la levée de terre nord. Sur une largeur de 3 m, nous avons décapé jusqu'à la roche en place dans la
  • stratigraphie du remblai et du sol de l'enclos, une bande de 10 m de longueur. Très vite arrivés à la roche-mère, un schiste de Plougastel, nous n'avons traversé dans l'intérieur de l'enceinte qu'une couche de terre humique stérile, épaisse d'une quinzaine de centimètres. Dans le noyau
  • central du talus et à ses abords immédiats, nous avons pu reconnaître un sol humique ancien recouvert d'une terre de couleur brun clair. Cette terre accumulée forme le talus avec quelques blocs disséminés dans sa masse. Sur le sommet, des blocs de quartz et schiste forment une ligne
  • que l'on peut suivre sur le pourtour de l'enclos là où le talus n'a subi aucun dommage. Placés sans ordre précis, ils peuvent être le résultat d 1 épierrement plus que des éléments de structures de calage de poteaux de clôture. Quelques petites pierres roulan- tes sont apparues
  • dans la stratigraphie du décapage du versant nord du talus. Un éclat de quartzite et une scorie de fer découverts dans les terres du sommet du talus sont les seules pièces archéologiques mises au jour dans ce sondage. Quelque peu déçus par la pauvreté d'indices de cë premier
  • décapage, nous ouvrons un second secteur de fouille dans le talus et fossé sud. Ce sondage B effectué sur une sur- face de 30 m2 nous a permis de constater la présence d'une double douve entre les talus N° I et N° 2. Elles sont chacune à associer avec l'un et l'autre des deux
  • . En effet, à cet emplacement, leur creusement perpendiculaire à la pente naturelle du terrain à peine prononcée ne se justifie pas ici pour une nécessité d'écoulement ni même d'irrigation. Comme pour le précédent, le matériau utilisé pour former la levée de terre est constitué
RAP02576.pdf ((35)(56). prospection inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire 2009)
  • (35)(56). prospection inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire 2009
  • Age (MALANSAC, Le Vieil Hôpital ; DOMALAIN, La Tuilerie). On notera enfin l'information recueillie autour du Château du Gué à SERVON-surVILAINE, correspondant au plan encore incomplet du parc du château, avec ses allées délimitant sans doute le verger du potager et plusieurs
  • rectangulaire enclos curviligne motte féodale groupement d'enclos curvilignes petit enclos carré enceinte curviligne dépendances du château enclos carré et fossé curviligne LISTE DES SITES TRAITES DANS LE MORBIHAN EN 2009 21 - ALLAIRE, Le Vauvia 22 - BEGANE, Chandelo 23 - MALANSAC, Le Vieil
  • ) ction : RGF93CC48 /jj jdget, des comptes n publique 1306200 k I MALANSAC Le Vieil Hôpital ZM > 1306400 » cadast DÉCLARATION DE DÉCOUVERTE ARCHEOLOGIQUE AU SERVICE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE DE BRETAGNE 6, rue du Chapitre - 35 044 RENNES Cedex Première mention Année 200
  • dater puisque ces structures peuvent tout aussi bien appartenir à la Protohistoire qu'à la période du haut Moyen Age (M AL ANS AC, Le Vieil Hôpital ; DOMALAIN, La Tuilerie). On notera enfin l'information recueillie autour du Château du Gué à SERVON-surVILAINE, correspondant au plan
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES - 9 JUIL. 2010 "-r? ARRIVA PROSPECTION-INVENTAIRE DANS LE BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE Archéologie aérienne Dans les départements d'Ille-et-Vilaine et Morbihan CAMPAGNE
  • 2009 Nouvoitou (35), Ville Neuve RAPPORT DE L'OPERATION Responsable : Gilles LEROUX (INRAP) SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION DES RESULTATS - Le bilan chiffré - La nature des découvertes - La répartition géographique des découvertes BILAN ET
  • PERSPECTIVE RAPPEL EN IMAGES DE LA CAMPAGNE 2009 INVENTAIRE DES DECOUVERTES REALISEES INTRODUCTION Les conditions climatiques de la campagne de prospection aérienne 2009 se sont finalement avérées plus favorables qu'en 2008. Pourtant, malgré une pluviométrie printanière importante qui
  • a fortement compromis la qualité des survols du mois de juin, la relative sécheresse estivale qui s'en est suivie, entre les mois d'août et octobre, a permis à nouveau la découvertes de sites inédits ou des informations complémentaires sur des découvertes antérieures. Ceci s'est
  • principalement fait sur les surfaces ensemencées en maïs. Ce créneau a été mis à profit pour réaliser des survols dans les bassins de la Seiche et de la Vilaine, ainsi que dans la zone géographique comprise entre la Vilaine, au sud, la vallée de l'Arz, au nord et le golfe du Morbihan, à
  • l'ouest. De cette manière, la connaissance patrimoniale des sites archéologiques dans cette partie de P Armorique, a été enrichie de 25 nouvelles entités. Conformément à ce que constatons régulièrement, les bassins de la Seiche et de la Vilaine ont constitué les principaux réservoirs
  • de la Recherche archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine ; Mr Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC, conservatrice du
  • patrimoine, ayant en charge la gestion des opérations archéologiques sur le département d'Ille-et-Vilaine, qui ont soutenu notre dossier ; L'Aéro-Club de Rennes-Ille-et-Vilaine, auquel nous adhérons et qui met à notre disposition ses avions à ailes hautes de type Cessna 172 ou Piper Cub
  • ; Et enfin tous les pilotes qui ont fait preuve de compétence et de disponibilité pour nous permettre de prendre nos clichés dans les meilleures conditions : Philippe GUIGON et Jean-Jacques PREUDHOMME. Les crédits alloués ont permis de couvrir les frais occasionnés par les
  • nombreuses reconnaissances aériennes, les vérifications au sol des sites détectés par voie aérienne, l'achat des extraits cadastraux, les importants frais photographiques, l'élaboration des rapports et les déplacements sur la frange orientale du département d'Ille-et-Vilaine. CADRE
  • GEOGRAPHIQUE Le cadre géographique retenu pour la réalisation de notre programme de prospectioninventaire correspond au bassin oriental de la Vilaine. Il s'agit essentiellement du secteur sur lequel se déploie le réseau hydrographique de la Vilaine, regroupant la vallée de la Vilaine elle
  • -même et celles de ses principaux affluents orientaux : la Seiche, le Semnon et la Chère. Cette zone comprend ou touche 18 cantons, appartenant aux arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré : Argentré-du-Plessis, Bain-de-Bretagne, Bruz, Châteaubourg, Châteaugiron, Fougères
  • -Nord, Fougères-Sud, Le Grand-Fougeray, La Guerche-de-Bretagne, Janzé, Louvigné-du-Désert, Redon, Retiers, Saint-Aubin-duCormier, Saint-Brice-en-Coglès, Le Sel-de-Bretagne, Vitré-Est et Vitré-Ouest. D'un point de vue géologique, la partie nord de ce secteur correspond au domaine
  • également des sols peu desséchants et donc peu favorables à notre démarche. Par contre, la partie centrale est marquée par l'omniprésence des schistes briovériens du bassin de Rennes qui favorise le dessèchement rapide des sols et qui, par voie de conséquence, provoque la très grande
  • lorsqu'il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à l'autre. Le secteur géographique situé entre Redon et Vannes, correspondant au sud-est du département du Morbihan, voit un sous-sol constitué essentiellement de granités, également favorables au dessèchement des
  • sols peu épais. PRESENTATION DES RESULTATS Pour ce qui concerne la présentation proprement dite des découvertes, nous avons suivi scrupuleusement le cahier des charges en établissant, d'une part, un rapport complet et relié, associant texte de présentation-synthèse et fiches de
RAP01208.pdf (RETIERS (35). 3 et 5 rue Victor Hugo. rapport de fouille préventive)
  • . Hugo, Cadastre : Année : 19 Section : A D Parcelle : 147 Coordonnées Lambert : x : 322.400 y : 2330.300 Altitude : - 60m Propriétaire du terrain : M. Pierre Masson, La Corberie, Retiers L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation délivrée le 12/09/1994 par le l'archéologie
  • : = 40m2 Surface du site non estimable car masquée par le bourg. RESULTATS * - Mots-clefs : sur la chronologie : haut Moyen-Age. sur la nature des vestiges immobiliers : néant. sur la nature des vestiges mobiliers : sarcophage - inscription. * Notice sur la problématique de la
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Des trois inhumations découvertes deux étaient faites de dalles de schiste ardoisier et destinées à des adultes; l'autre, un sarcophage de calcaire coquillier en réemploi, était celle d'un enfant d'environ un an et demi
  • . Un des deux coffres d'ardoise portait gravé sur une dalle en réemploi, un anthroponyme précédé d'une croix. Les très rares tessons, la présence de fragments de tegulae et surtout les caractères épigraphiques de l'inscription, permettent d'attribuer les inhumations primaires à
  • l'époque mérovingienne. Sans doute faut-il soupçonner aux environs la présence d'une nécropole. Rappelons que Retiers est mentionné par deux fois au I X e siècle dans le cartulaire de Redon. * Lieu de dépôt du mobilier archéologique : dépôt de fouilles rue du Noyer, Z I. sud-est, Rennes
  • le 11 août 1994, dans le bourg de Retiers, dans la parcelle 147 A D , propriété de M. Pierre Masson, demeurant à la Corberie en Retiers. Ce jour là, un tracto-pelle de l'entreprise Cocault d'Arbrissel effectuait des travaux de nivellement dans le jardin au fond duquel M. Masson
  • faisait construire un garage. C'est alors que sont apparus deux coffres constitués d'aras, terme gallo qui désigne des dalles de schiste ardoisier, et que M. Masson alla prévenir la mairie de Retiers. Celle-ci alerta le Service Régional d'Archéologie et Anne Villard, conservateur, put
  • se rendre sur place le jour même pour constater qu'un des coffres avait été vidé, et que le contenu de l'autre avait été très perturbé. L e mardi 16 août, A. Villard me contacta pour me proposer de prendre en charge cette petite fouille de sauvetage, ce que j'acceptai très
  • volontiers. Entre temps, j'avais été prévenu de la découverte par M. Cocault qui me précisa que son employé avait trouvé des ossements dans la terre de déblai, et qu'il les remettrait à M. Masson ; ce dernier alla les déposer à la mairie où l'on put observer qu'il s'agissait en fait d'os
  • animaux, probablement de gibier, sans doute enterrés là par feu le précédent propriétaire, réputé grand chasseur de chevreuils et de sangliers. L'intervention a duré trois jours, et a été réalisée par cinq personnes, Gilbert Chesnel, bénévole, Jean-Claude Meuret, bénévole, Anne Villard
  • , Conservateur au S.R.A. et deux objecteurs de conscience du S.R.A. Elle a bénéficié du concours du service technique de la mairie de Retiers qui a mis à notre disposition un tracto-pelle, pendant l'après-midi du 18 août, pour faciliter l'extraction des coffres et réaliser le défonçage de
  • vérification dans le reste de la parcelle. La relation de la découverte et de la fouille a été faite par le correspondant local d'Ouest-France dans le journal du 19/08/1994, édition Vitré-Fougères. En plus de l'exemplaire du rapport de fouille qui sera adressé au maire de Retiers, j'ai
  • rédigé deux pages pour le bulletin municipal, afin de remercier la mairie pour sa coopération, d'informer les restériens et de les inciter à prévenir les autorités d'éventuelles découvertes à venir. I I C O N T E X T E A R C H E O L O G I Q U E et H I S T O R I Q U E Jusqu'ici, à
  • l'exception de la motte du bourg, aucune information ou découverte archéologique n'a été signalée dans l'agglomération même de Retiers, toutes concernent la campagne. Au siècle dernier, Bézier mentionne la présence de trois menhirs, le premier à Richebourg, toujours debout et classé M. H
  • ., le second à Pierrelet, maintenant détruit, et le troisième à la Jeusserie, déjà abattu vers 1877-1878. Il put aussi observer au lieu-dit le Gros-Caillou, un gros bloc de quartzite strié, qu'il interprétait comme un polissoir (BEZEER, 1883). L ' A g e du Bronze n'a fourni aucun
  • mobilier, mais du 2e A g e du Fer, on connaît une monnaie gauloise découverte aux environs de Retiers et donnée aux Pictons (B.M.S.A.I.V., VII, 1870, p.v., p. C V Ï Ï - COLBERT de B E A U L I E U , 1958). Cependant, il faut surtout citer les nombreux enclos découverts en prospection
  • aérienne par G. Leroux et que celui-ci attribue aux époques préromaine ou gallo-romaine ; ils témoignent d'une importante occupation ancienne, particulièrement au nord de la commune, secteur qui voisine avec les terroirs densément peuplés de la vallée de la Seiche et de l'Ardenne ( L E
  • R O U X et P R O V O S T , 1990). L'un d'eux, au Pas-Veillard, a été sondé à l'automne 1992 par G. Leroux, mais il n'a fourni que peu d'informations. Une grande enceinte elliptique de 100m de grand diamètre existait il y a peu, près du bourg au lieu-dit le Clos-Bouzard. Récemment
  • , en 1991, Michaël Batt, y a procédé pour le compte du S.R.A. à une évaluation archéologique qui a fourni des indices d'occupation gallo-romaine. Quant au bourg lui-même (Fig. 1 p. 20), on y connaît seulement une motte qui, selon Guillotin de Corson, aurait disparu au XVTe siècle
  • . Elle occupait le nord-est de l'actuelle place de l'église et près d'elle, à l'extérieur des douves, donc dans la basse-cour, se dressait une chapelle castrale qui fut détruite au X V I I I e siècle et passait pour plus ancienne que l'église paroissiale ( G U I L L O T I N de CORSON
RAP01587.pdf (HENNEBONT (56). carte archéologique communale. rapport de prospection avec sondage)
  • D'HENNEBONT 6 6 6 7 7 7 8 8 10 12 Cadre physique 12 Cadre historique État des recherches communales Synthèse historique 12 12 13 ÉTUDE ARCHÉOLOGIQUE 19 Sites urbains La Vieille-Ville Site de la motte (site 29) Le Vieil-Hennebont, morphologie de l'habitat La Ville-Close (site 1 1
  • habitat villageois, devenu par la suite siège de la paroisse du Vieil-Hennebont21 , avant même que n'apparaisse le château. Figure 4 - Carte du domaine ducal vers 1200 (publiée dans Le Bouëdec, 1994) 21 Le Louarn G., Moirez D., 1974, p. 106 15 Un vaste territoire compris entre
  • mentionné en 1200 26 . A la fin du XI Ile siècle, le "Vieux-Château" est décrit comme étant détruit27 . La vaste châtellenie du Kéménet fut démembrée au Xllle siècle en trois seigneuries, la Roche-Moisan, Pontcallec et les fiefs de Léon 28 . Le Vieil-Hennebont se situait alors dans la
  • la trace d'un fossé ou d'un quelconque aménagement ancien. Étant donné la présence de bâtiments, de jardins et du bois, il n'a pas été possible de procéder à des sondages archéologiques. Le Vieil-Hennebont, morphologie de l'habitat Au pied du promontoire, à l'ouest et au sud de
  • plus étroit possible pour franchir la rivière. L'ensemble, qui présente un aspect tortueux, est un cas de bourg au plan linéaire organisé sur un axe principal sur lequel sont venus se greffer chemins et ruelles. Le Vieil-Hennebont possédait sans doute un prieuré (site 30), signalé
  • Vieil-Hennebont appartenait à l'ancien diocèse de Vannes, au doyenné de Kéménet-Héboé et à la paroisse de Saint-Caradec qui a été détachée avant le XI Ile siècle de la paroisse primitive de Caudan 45 . Saint-Caradec aurait été un ermite originaire de Grande-Bretagne, ayant passé sa
  • Carte archéologique de la commune d'Hennebont (Morbihan) Sous la direction de Fanny Tounier avec la collaboration d'Arnaud Desfond Volume 1/2 Ministère de la Culture - Conseil Général du Morbihan Ville d'Hennebont - A. FAN. S. R.A. Bretagne : 1998 A\ Les prises de notes et
  • de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le
  • cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins
  • commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. 1 f 5 FEl 1999 VOLUME 1 INTRODUCTION 3 Objectif de l'opération 3 Cadre de l'opération 3
  • ) Présentation générale Les fortifications La ville intra-muros 19 19 19 19 24 24 26 58 Sites ruraux Édifices religieux Abbaye Notre-Dame-de-la-Joie (site 7) Église Saint-Gilles (site 32) Chapelle Saint-Gunthiern (site 33) 62 62 62 64 67 CONCLUSION Propositions de mesures de protection à
  • , a demandé au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne la mise en place d'une étude archéologique concernant en particulier les défenses, remparts et tours, de la Ville-Close. Afin de ne pas limiter cette recherche à la seule architecture militaire et de pouvoir dégager une meilleure
  • synthèse historique, nous avons élargi nos investigations à l'ensemble du patrimoine médiéval, urbain et rural, civil et religieux. Il s'agissait d'identifier et de recenser, non seulement les vestiges anciens en élévation, mais également ceux qui pouvaient logiquement subsister dans le
  • sous-sol. Nous rappellerons également les sites archéologiques actuellement répertoriés et qui représentent d'autres périodes constituant l'ossature générale de l'occupation ancienne du territoire communal. Enfin, il faut préciser que ce travail est fondé sur un état momentané de la
  • , l'État et le Département. Sa gestion financière a été assurée par l'A. FAN. 1 . Sa direction en a été confiée à Fanny Tournier (A.F.A.N., titulaire de l'autorisation) avec la collaboration d'Arnaud Desfonds (A.F.A.N.). Relevés de terrain et topographie : Arnaud Desfonds et Fanny
  • Tournier Mise au net des plans, sections et dessins : Arnaud Desfonds Photographies (sauf mention particulière) : Fanny Tournier 1 Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales A L'étude documentaire a été menée du 27 avril au 7 mai 1998, suivie de la campagne de terrain
  • du 12 mai au 12 juin. L'analyse des résultats et la rédaction du rapport se sont déroulées à Rennes du 17 septembre au 24 décembre 1998. Nos remerciements vont tout d'abord au personnel de la Ville qui a tout mis en oeuvre pour que notre travail se déroule dans les meilleures
  • conditions possibles. Que soient donc tout particulièrement remerciés Monsieur Francis Magnanon, du Service Culturel de la Mairie ; Monsieur Thierry le Saëc responsable du Centre Socioculturel ; Mademoiselle Bénédicte Piveteau, Archiviste ; Monsieur Péronneau, responsable des Services
  • remerciés les membres de l'association Hennebont- Patrimoine qui nous ont facilité l'accès à l'intérieur des tours de la porte Broërec où se situe leur musée et qui nous ont communiqué renseignements et informations. Nous devons enfin remercier les agents du Service de l'Archéologie
  • de dégager l'état des connaissances, de préciser les problématiques historiques et archéologiques par rapport à la demande de la Ville et, enfin, de préparer l'intervention de terrain. Cette dernière a été inspirée par deux démarches complémentaires. L'une a consisté à étudier les
RAP02756.pdf ((22)(29)(35)(56). prospection inventaire bassin occidental de la moyenne Vilaine, centre Bretagne, Trégor. rapport de pi 2011)
  • de leur morphologie, de leur positionnement topographique pensons-nous que commune toute une le du Bodéo et parfois même de par leur qualité esthétique. Ainsi vaste enclos à fossés curvilignes, découvert au Vieil-Argouët sur la (22) pourrait être de l'âge du Bronze
  • . Enclos Lorgerais 5 déformé rectangulaire » Liste des découvertes 29 Allineuc. signalées dans le département des Côtes-d'Armor (23) Kergonan 30Allineuc. Tricoët 31 Le Bodéo. Le Vieil Ensemble d'enclos emboîtés Groupement d'enclos Argouët Enclos à dominante curviligne 32
  • Maurice GAUTIER Avec la collaboration de Claudine Bernard, Hélène LECUE, Jean BOUCART, Philippe GUIGON, Hugo LE GUENNIC draq_sRa 2012 COURRIER ARRIVEE 1 \ JUIN PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA MOYENNE VILAINE, CENTRE BRETAGNE, TREGOR St-Ygeaux (22). Quéhéro
  • 2011-200 Autorisation préfectorale du 17 mai 2011 Rapport de synthèse Tome Vi Travaux réalisés avec l'aide des Conseils Généraux des Côtes-d'Armor et du Finistère 215$> Le bassin occidental de la moyenne d'une vingt septième ce de prospection-inventaire durant l'année
  • 2011. Quelques campagnes survols ont également Vilaine, le Centre Bretagne et le Trégor ont fait l'objet été réalisés sur le bassin de Châteaulin (fig.l). La partie synthétique de rapport se veut, comme à l'accoutumé, volontairement succincte car la méthodologie mise et les
  • résultats obtenus œuvre en discutés et commentés dans des Contrairement aux années régional de l'archéologie sur cette vaste zone de prospection ont été largement publications récentes (Gautier,2003 ; Gautier et alii,2008). précédentes, le rapport final d'opération est remis
  • au service certain retard qui est essentiellement du à des problèmes avec un de santé. Remerciements Les recherches aériennes ont crédits en de 5000 tenons provenance euros. Nous tenons ont euros et de des Conseils Généraux des Côtes-d'Armor et du Finistère d'un
  • montant Ces crédits à remercier la bénéficié d'une subvention de l'état de 4000 conséquents ont été, nouvelle fois, affectés à temps et une nous diligence de Philippe BALLU qui a remarquablement suivi notre dossier. également à saluer les différentes personnes et
  • connaissances en une et encourager conjoncture économique Comme nos à chaque année, il spécialement au les prospections aériennes pour son Conseil Général des Côtes- sur son département malgré peu favorable. nous faut également saluer la disponibilité et la compétence de
  • gratitude va tout d'Armor qui a continué nous a en ce qui concerne les contrôles au sol nous ont de Laniscat (22, Hugo LE GUENNIC d'Uzel (22) et Jean (35). problématique de la recherche Les travaux plus de 20 systématiques de détection aérienne réalisés entre Rennes et
  • Carhaix depuis ans ont permis la révélation d'un important patrimoine enfoui ou arasé. Deux petites régions naturelles font par ailleurs l'objet de reconnaissances plus assidues : le Porhoët et le bassin de des Corlay dans le sud des Côtes-d'Armor (Fig.l). La qualité et
  • l'originalité fonds documentaires réunis préoccupation d'inventaire pour sur ces deux constituer d'anthropisation du milieu, notamment aux zones une permettent de véritable recherche dépasser la seule sur les processus époques protohistoriques et gallo-romaines. 1 le
  • la morphogenèse des bocages armoricains (Gautier et alii, de nombreux questionnements sur 2003). La prospection aérienne l'âge du Bronze 2012). Elle Paule avec Quelques Le pour a permis également des avancées les fouilles en partie la reconnaissance de l'oppidum de St
  • -Symphorien à méthodologiques remarques sec de l'année 2011 annonçait les prospecteurs aériens. Dès la mi-mai, les anomalies normale (Fig.2). Malheureusement, contrarier la connaissance des sites de d'Yves Menez. printemps particulièrement venu sur la fouille de l'éperon
  • clichés ont pu être survenu une début juin année presque réalisés début juillet dans le bassin de Corlay. La pluviométrie plus importante à l'ouest de Carhaix rend difficile la détection aérienne à basse altitude les sites sont visibles mais leur rendu reste
  • : photographique médiocre, notamment dans le bassin de Châteaulin. Appréciation globale et première hiérarchisation des découvertes des années Les commentaires précédentes concernant la répartition différentielle des découvertes restent étonnamment d'actualité. Le bassin de Corlay (22
  • ), le Porhoët (56) et la vallée de l'Aff (35) ont livré les découvertes les plus significatives avec de nombreux ensembles d'enclos. Le Trégor résultats (22) et le bassin de Châteaulin (29) n'ont pas enclos donné les escomptés. 51 fiches de découverte ont été rédigées et sont
  • présentées ici. Elles répartissent comme suit ou se : llle-et Vilaine 13 Finistère 5 Morbihan 10 Côtes-d'Armor 23 De l'ensemble des découvertes signalées dans le présent rapport, il est possible d'extraire quelques sites qui méritent des commentaires spécifiques du fait
  • . Il est proche typologiquement de série de grandes enceintes récemment 2 détectées par prospection aérienne en Bretagne (Fig.4). Ces sites mériteraient d'être sondés dans le cadre du PCR l'âge du sur Bronze- Quelques cimetières familiaux des Vlème et Vème siècles avant
  • notre ère ont photographiés les sur communes pu être de St-Nicolas-du-Pélem (22) et de St-lgeaux (22). Ils sont généralement très proches des habitats fossoyés à dominante curviligne mais également à proximité d'enclos aux formes on les trouve plus géométriques. (Fig.5
RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • PATRICK ANDRE ALAIN TRISTE A A *4r 4r 4r 4r 4>"A>' *Jc FOUILLES ARCHEOLOGIQUES (SAUVETAGE PROGRAMME) RUE DU FOUR A VANNES MORBIHAN 1982 Décision de sauvetage programmé n* 1 882 - Direction du Patrimoine - Sous-Direction des Fouilles et Antiquités Rapport transmis à M. Le
  • .) Direction scientifique : M. ANDRE Patrick 5 rue Jérôme d'Arradon 56000 VANNES : aidé de : TRISTE Alain 3 rue Mathurin Méheut 56000 VANNES Plans et dessins : K. NASLAIN, A. TRISTE, P. ANDRE. I - L;INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS
  • AU JOUR : Ensemble n° 1 Ensemble n° 2 Ensemble n° 3 Ensemble n° 4 III - LE MOBILIER Analyse des principaux éléments : - 29 Monnaies - 87 Fibules - 43 Estampilles - Amphores - "Bleu d'Egypte" - Céramique sigillée - Céramique fumigéè "terra nigra' - Céramique commune _ 20 Lampes à
  • huile - 10 Sépultures Iv _ L'APPORT DE CETTE INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE A LA CONNAISSANCE DU VANNES ANTIQUE. I - L'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE : Origine et Conduite A) Les raisons de 1'intervention Le quartier Saint-Patern, à VANNES, occupe la colline de Boismoreau, où s'est
  • développée au Haut-Empire la ville romaine de DARIORITUM. Cette colline s'élève à quinze mètres au-dessus du quartier de l'actuelle Préfecture édifiée dans une zone alluviale autrefois marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabello est le point culminant de ce quartier Saint-Patern
  • . Plusieurs rues rayonnent autour de ce point élevé : la rue du Four descend vers le carrefour Saint-Nicolas, très étroite, elle a conservé un aspect désuet, voire insalubre. Ses vieilles bâtisses, la plupart sans caractère, étaient depuis plusieurs années appelées à disparaître. Dans le
  • cadre de 1'opération : Programme d'Amélioration de l'Habitat (O.P.A. H.), une action de rénovation immobilière visait à remplacer l'ancien tissu urbain par un complexe de quatre-vingt logements sociaux. En 1981, le Centre d'Etude et de Recherches Archéologiques du Morbihan avait
  • réalisé, dans la parcelle 202 des sondages qui avaient montré la richesse du site. Les vestiges mobiliers attestaient une occupation précoce, datant de la période augustéenne et tibérienne : on exhumait là, les plus anciens souvenirs connus du Vannes Antique (v. rapport de sauvetage de
  • 1981) B) Le chantier de sauvetage programmé 1982. La campagne de fouilles, commencée au début du mois de mai s'est poursuivie jusqu'à l'automne : 1°) - De mai à juillet, les fouilleurs membres du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan, ont poursuivi et terminé
  • les recherches dans les parties non bâties des parcelles 200, 201 et 202. Les foui1leurs permanents étaient : . Patrick ANDRE . Alain TRISTE . Ka'él NAS LAI N . Monique THUREAU . Xavier MOUTET . Patricia POIRIER L'aide de la municipalité a permis de mener à bien cette fouille
  • , sans précipitation : A la demande du responsable, et sous son contrôle, un engin mécanique a supprimé la terre végétale, et les différents obstacles ralentissant l'approche de la couche archéologique (buissons, appentis, gravats etc.). Le plan 2 montre l'implantation des carrés de
  • fouille sur les parcelles 200, 201 et 202. La fouille y est menée jusqu'au rocher et occupe tout l'espace non bâti. 2°) Lors de la destruction des immeubles bordant la Rue du Four et le côté Nord de la rue de la petite Garenne, une surveillance active est exercée car cette opération
  • s'accompagne du nivellement de l'ensemble du site jusquà la cote - 3 m. Des structures appartenant aux ensembles 2,3,4 (Plan 3), sont alors révélées et étudiées. Comme en 1981, toutes les mesures de nivellement sont prises à partir d'un point 0 qui est le seuil bétonné de l'immeuble récent
  • , sis au 31 rue du Four. I Niveau 0 (Seuil immeuble 31 rue du Four) : 17,10 m. ait. | 3") Etude du Matériel Le sauvetage-programmé de la rue du Four a livré une masse considérable d'objets mobiliers qui en constituent l'intérêt premier : Ils éclairent d'un jour nouveau les débuts
  • de l'occupation romaine à Vannes et témoignent l'ouverture de son port sur le monde antique. L'étude de ce mobilier est appelée à se prolonger plusieurs mois. A quelques semaines de la fin des recherches, on ne peut, ici, n'en donner qu'un reflet provisoire. Du moins, a-t-on tenu
  • à présenter quelques séries complètes : fibules, amphores, estampilles, etc.. Le responsable scientifique de la fouille remercie les spécialistes qui ont bien voulu procéder aux analyses et à l'étude des différents vestiges : . M. Le Professeur P. R. GIOT : Etude du "bleu
  • * lui +0 50 k0 50 fandati on ***** i~-o E 1 + 1,00 rocher -2, 50 1 PLAN N°4 A . TRISTE i II - LES VESTIGES ARCHITECTURAUX MIS AU JOUR 1°) - Introduction, (voir plan 3) La fouille archéologique effectuée avant la destruction des immeubles, et les ultimes découvertes
  • révélées lors des terrassements qui ont suivi leur démolition, ont mis au jour quatre ensembles architecturaux Le plan 3 situe.ces quatre secteurs : - Ensemble 1 : C'est le bâtiment fouillé pendant toute l'année 1982. (voir ci-après et plan 4) Ensemble 2 Au Sud-Ouest, et contigue à
  • la Tannerie, les derniers travaux de terrassements, ont sectionné un mur, dernier vestige d'un bâtiment, indépendant de l'ensemble 1. Il convient de préciser que seul cet ensemble 1, extérieur à toute construction récente, a été exhaustivement fouillé. Les ensembles 2,3,4 révélés
  • in fine lors de la dernière semaine de fouille par le passage des engins mécaniques nfont pu qu'être repérés, situés et donc hâtivement fouillés. 9 2°) - L'Ensemble 1 - Plan n* 4 Au début de la fouille, le niveau de la parcelle 202 est à + 0,32 m N.O. , celui de la parcelle 200 à
RAP01561.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). les sites d'habitat du néolithique. le site de Guernic)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). les sites d'habitat du néolithique. le site de Guernic
  • récentes de sites de référence tels Les Châtelliers du Vieil-Auzay (Vendée), Sandun et Machecoul (Loire-Atlantique) ou encore Pléchâtel (Illeet-Vilaine) qui sont à l'origine de cet axe de recherche aujourd'hui privilégié au sein du programme P12 Le Néolithique : habitats, sépultures
  • une exploitation privilégiée des ensembles funéraires. Outre de rares fouilles effectuées au début du siècle, se sont surtout celles plus récentes de sites de référence tels Les Châtelliers du Vieil-Auzay (Vendée), Sandun (Loire-Atlantique) ou encore Pléchâtel (Ille-etVilaine) qui
  • UN ATELIER DE DEBIT AGE DE SILEX : LE SITE DE GUERNIC A SAINT-PIERRE-QUIBERON (MORBIHAN) Sondages d'évaluation - 30-31 Août 1998 (Prospection Thématique) Jean-Noël Guyodo N° du site : 56 234 0142 Autorisation préfectorale du 6 mai 1998 Conditions d’utilisation des documents
  • Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des
  • relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne
  • a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné
  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 1 Remerciements. La réalisation de cette opération n'aurait pu avoir lieu sans l'intérêt porté par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et plus particulièrement Mrs M. Vaginay, O. Kayser et J.-Y. Tinevez qui nous ont accordés
  • autorisation du « propriétaire » de cet îlot inscrit au domaine maritime, Mr J. Detraz, responsable de la subdivision maritime de la Direction Départementale de l'Equipement. Qu'ils soient ici remerciés de leurs attentions à notre égard, ainsi que les membres de l'équipe des plongeurs de la
  • Sirmer pour nous avoir embarqué plusieurs fois durant le week-end. Je tiens également à remercier les membres du Laboratoire d'Archéologie Archéométrie de Rennes (UMR 6566 du CNRS) et plus particulièrement J.-L. Monnier et S. Cassen pour nous avoir prêté le matériel nécessaire à une
  • telle opération. Enfin, ma plus vive sympathie ira à celles et à ceux qui ont accepté ce (trop ?) court huit-clos sur un caillou venté et les conditions de cette fouille. Que les différents participants de cette campagne de terrain reçoivent nos plus vifs remerciements, à savoir : P
  • . Perspectives. page 16 page 1 6 page 17 Bibliographie. 8 8 9 9 3 Fiche technique. Site : Prospection thématique Programmes de recherche : P12 Le Néolithique : habitats, sépultures, productions, échanges. P14 Mines et ateliers néolithiques et des débuts de la métallurgie. Département
  • . Guyodo 4 1. Problématique. 1.1. Programme de recherche. Dans l'Ouest de la France, une récente mobilisation de chercheurs - institutionnels ou non - éprouvant un quelconque attrait pour l'étude des sites d'habitat néolithiques a permis de lever un peu le voile sur le cruel manque
  • d'évaluer l'éventuelle conservation de niveaux en place et/ou structures néolithiques sur des gisements subissant parfois les assauts des engins agricoles et où la prospection aérienne n'a pu livrer d'indice architectural. Sur la commune de Saint-Pierre-Quiberon, un amas de débitage en
  • place - déjà exploré partiellement (Le Rouzic 1931) - est encore préservé sur l'îlot de Guernic. Dans le cadre d'une thèse d'archéologie en cours (Université de Rennes I, dir. J.-L. Monnier) traitant des industries lithiques des cultures néolithiques du massif Armoricain et de ses
  • des débuts de la métallurgie, dont les objectifs sont « l'étude de l'extraction des matières premières lithiques, l'identification et la quantification de la production d'outils manufacturés, les aires et les processus de diffusion des produits bruts, semi-finis ou finis, la place
RAP00156.pdf (AURAY (56). caserne Duguesclin. rapport de sondage.)
  • France et d'Europe. Ce qui explique de môtiars, qui . y trouveront un gées dans de nouveaux locaux : vieil Auray et particulièrement la les ambitieuses dimensions de chantier particulièrement passion' municipaux. .'. ■ .! ' -. ' municipalité ont à cœur de la rescette (t chapelle
  • archéologique 56-1-02-007-001 n° 3 de Monsieur Le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne. Recherches effectuées par le CENTRE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU MORBIHAN : C.E.R.A.M. j La fouille a été effectuée par le Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du
  • Morbihan (C.E.R.A.M. ). Les fouilleurs permanents : . Alain TRISTE . Monique THUREAU . Pierre BARA . Patrick LEROUX . Kaël NASLAIN . Xavier MOUTET - Plans, Nivellement et Photographies. Alain TRISTE - Le mobilier découvert est entreposé au dépôt de fouilles de VANNES - Morbihan
  • - Les sondages réalisés "Chapelle Saint-Esprit" à AURAY ont été effectués à la demande de Monsieur l'Architecte en Chef des Monuments Historiques, avec l'accord de Monsieur le Directeur des Antiquités Historiques. L'intervention est motivée par les travaux de restauration envisagés
  • sur cet édifice de la fin du XlIIème siècle. On lira ci-après le résumé de l'histoire de cette église et les vitissitudes qu'elle a connu«depuis la révolution. Quelle est doncl'histoire de la caserne Duguesclin ? ment qui s'en rapprocherait le plus serait, d'après les
  • architectes des Monuments Historiques, le palais des Papes à Avignon. Elle se caractérisait par des contreforts légers, sans . arcs-boutants, des ogives . énormes (3m sur 9). la plus grande étant celle du bout de la nef (6m sur 12m). La charpente, encore en bon . I état est une véritable
  • - .'• . nament entreprises par une équipe de bénévoles de Vannes pour mieux connaître les extérieurs de la chapelle. Nous y reviendrons ces jours prochains.. '-; . . Bien sûr. à l'origine, les mansardes, les fenêtres et tout l'imbroglio de salles intérieures n'existaient pas. En 1834, un
  • d'hier ; Vauban » (d'où te style 17è des elle est le fruit, si l'on peut dire;; d'un long enchaînement d'événe-, escaliers, couloirs, salles etc.). Egliss du Saint Esprit à Àiray tC. de Fréminvillel dans son état primitif Oui, au cours de sa longue hismants nationaux — et déjà
  • internatoire, la chapelle du St-Esprit a vestiges très anciens de notre patrid'aménagements en caserne qui la tionaux — sur des siècleSv ■ .. connu maintes vicissitudes. Longmoine alréen. Les monuments les" dénature, complètement pourri Car cette* caserne » date de la plus marquants de
  • notre histoire temps ■ établissement hospitalier d'ailleurs et rongé pat la vermine ; fin du 13è siècle. A l'origine, elle très riche en événements d'Imporrétablir les ogives ; effacer fenêtres était la chapelle — aux dimensions, civil, militaire," hôpital - dWahts, et mansardes, et
  • lui rarldre toute sa dirigé successivement par les cher tance ont tous été détruits : le chârespectables + 40 m de long et 12 vallers du St-Esprit, des moines-, le teau (par négligence ou jalousie de grandiose nudité intérieure. -. m de large et d'une hauteur qui la clergé séculier
  • a concurrence de pense, « bien national » à la révoluNotre-Dame sur la plaine dont les — de la « Commanderie de l'ordre 75 % des dépenses, ce qui est vraition. Ce fut le début de sa décavitraux et la flèche étalent merveilhospitalier du St-Esprit (fondé dans ment une occasion exceptionnelle
  • . les et qui servait d'amer aux dence. On y fit s'y installer tour à les années 1180 à Montpellier par tour un dépôt d'artillerie, une A quoi servira-t-elle ensuite ? la bateaux ; le cloître (détruit à la un Monsieur Guy dont on Ignore auberge, une caserne militaire, puis révolution
  • ) ; l'église de la CharCommission Culturelle Municipale tout). Très rapidement, l'établissese pencha déjà sur. la question ; plus récemment lé collège technitreuse incendiée en 1967 par ment prit un essor, considérable • plusieurs projets sont à l'étude. De que (qui deviendra le LEP
  • transféré l'orage ; Il ne reste plus guère que C'est, en effet à Auray, que les à Brech), la caserne des pompiers, toute façon, la restauration durera le fsmeux pont de St-Goustan relaAssemblées Générales de I' Ordre tivement récent et... la « caserne des années, et reposera sur de et le
  • siège social de multiples assose réunissaient dès le 14è siècle ; nombreux exercices budgétaires : DuGuesclin ». ciations culturelles, sportives, on y venait de tous les coins de bon espoir- pour beaucoup de corps syndicales ou autres peu à peu reloC'est pourquoi tous les amis du
  • Morbihan des 1er et 2 janvier faisait part à sas lecteurs d'un communiqué de la mairie annonçant aux Alréens le classement au titre des monuments historiques de - l'imposant monument connu sous le nom de « caserne Du Guesclin » d'un des- plus vieux quartiers d'Auray. qui abrite un peu
  • tout sauf... des militaires. Beaucoup d'AIréens ignorent encore — malgré de nombreux écrits à ce sujet — 'qu'elle était, A l'origine, une église : témoin les restas d'ogives gravées dans les murs; « gravées»..car elles, ont été bouchées et recreusées de fenêtres. On peut dire que
  • (voir plan d'ensemble). Un seul a pu être effectué à l'intérieur de l'édifice qu'encombrent encore les ateliers et installations de la municipalité. Les mesures de nivellement sont prises à partir du niveau 0 qui est le dallage intérieur d'origine de l'édifice dans sa partie Est
  • (voir plan général). Toutes les cotes figurant au plan sont indiquées par rapport à ce niveau 0. 1") SONDAGE (A-H) Photographies 2.3.4.5. A l'extérieur, au pied du contrefort grand arc, se prolonge accès aux combles, recevant la poussée du un escalier construit postérieurement
RAP00583.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport de fouille programmée)
  • stoïquement la gêne occasionnée par plus de quatre mois de travaux répartis sur deux ans. Les Maxentais nous ont accueillis avec la plus grande cordialité, l'amitié prenant le pas sur le strict intérêt scientifique. Sans le financement original de cette opération, celle-ci n'aurait
  • évidemment pu avoir lieu; aussi je tiens à remercier toutes les personnes qui ont mis sur pied le montage financier, tant les représentants de l'Etat que ceux du Conseil Régional de Bretagne et du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine. Pour une raison encore imprécise, la fouille a du être
  • annulée au dernier moment en 1990. Je remercie les différentes autorités qui ont permis le déblocage de la situation, en particulier M. Pierre MEHAIGNERIE, Président du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et M. Alain MADELIN, Député d'Ille-et-Vilaine. Environ quatre-vingts fouilleurs ont
  • Ingeborge LAMOTTE Arnaud LARCHER Guy LE BOULANGER Julie LECROCQ Raymond LE DIVIDICH Aude LE DUC Gwénaël LEFEUVRE Sébastien LEPOUTRE Catherine LEGENDRE Laetitia LE ROSSIGNOL Anne-Marie LE TIEC Marilyn L'HERMITTE Gisèle LORET David MAHE Elisabeth MARCHADOUR Ronan MAUGER Bénédicte
  • TAVAKOLI Alexandre VYORAL Petr ZARZOV Véronique L'encadrement de cette importante équipe a été assuré, outre par le signataire du présent rapport, par Françoise LE BOULANGER, chargée de surcroît de m'assister à l'issu du travail de terrain proprement dit. En l'assurant de ma gratitude
  • , je la recommande vivement à la communauté archéologique. Diverses opérations postérieures à la fouille ont eu lieu, ou sont en cours. D'ores et déjà, merci à Philippe CATRO^, qui a prélevé le plus petit des moules à cloches de 1655 pour l'exposition Archéologie en Brocéliande
  • , organisée par Gaby MARCON^ (26 octobre 1991 - octobre 1992). Mes remerciements vont également à Dominique MARGUERIE^, qui a prélevé des éléments de la plate-forme supportant le clocher de 1626, en vue d'une étude dendrochronologique au laboratoire effectuée par G. LAMBERT^. Enfin, et
  • préventivement, merci à Pierre-Roland GIOT 5 , chargé de l'étude anthropologique des restes osseux du XVlf siècle. Les sources historiques font depuis longtemps l'objet de recherches menées en collaboration avec plusieurs universitaires. J'aimerais remercier particulièrement Alain CROIX et
  • Bernard MERDRIGNAC^, Gwénaël LE DUC et Gwénolé LE MENN 7 , ainsi que Hubert GUlLLOTEL^, lesquels travaillent tous autour du manuscrit de Dom Noël Georges. Mes remerciements les plus vifs s'adressent à Jacques GUILLEMOT, auteur de recherche. sur l'état-civil maxentais et "découvreur" du
  • plan de l'ancienne église. Les numéros [en gras] renvoient aux illustrations. 1 Restaurateur-mouleur au Musée des Antiquités Nationales. 2 Conservateur de l'Ecomusée de Montfort-sur-Meu. 3 U.P.R. 403 du C.N.R.S., Université de Rennes 1. 4 Laboratoire de dendrochronologie
  • , Besançon. 5 U.P.R. 403 du C.N.R.S., Université de Rennes 1. 6 Université de Rennes 2, U.F.R. d'Histoire. 7 Université de Rennes 2, U.F.R. de Celtique. 8 Université de Paris 2. LOCALISATION Maxent est une commune du canton de Plélan-le-Grand, située à 35 km à l'ouest-sud-ouest
  • de Rennes et à 5 km à l'est-sud-est de Plélan. L'ancienne église paroissiale se trouve au centre du bourg, à l'emplacement du parvis, immédiatement au sud de l'église moderne. Le cimetière primitif, contigu au lieu de culte sur son seul côté méridional, occupait la totalité de la
  • place actuelle de Maxent, désormais traversée par la route de Plélan à Baulon [1; 2]. Le terrain est en pente descendante de l'ouest vers l'est; cette topographie naturelle a été respectée depuis l'implantation de la première église jusqu'à nos jours. Une borne N.G.F., implantée sur
  • la façade est de l'ancienne mairie, sur la place, a permis le raccordement direct du point de référence du chantier, situé sur la première marche de l'accès sud de l'église moderne. Son altitude est ainsi de 116, 23 m par rapport au Nivellement Général de la France. Un carroyage
  • a été implanté sur le chantier, avec des mailles de 5 m de côté. Le point de référence (x = 100; y = 100) est situé entre la sacristie et l'absidiole est de la façade sud. Les limites atteintes en 1992 sont situées, à l'ouest sur l'axe x = 65, au sud sur l'axe y = 80, avec un
  • décrochement à l'est (chapelle axiale) sur l'axe x = 105. La superficie fouillée atteint ainsi 725 m^ [3], 2: vue aérienne générale (cliché P.-R. Giot, 30 septembre 1992) CHRONOLOGIE DE LA FOUILLE Les premiers travaux de terrain ont eu lieu préalablement à la fouille, en juin 1981
  • , à la demande de Robert R o y e r ^ , lequel souhaitait situer précisément l'emplacement de l'ancienne église paroissiale. Une campagne de mesure de résistivité du sol fut donc menée par Loïc Langouët et Michel Gallou™ les résultats obtenus sont à nuancer. Tout d'abord, les
  • indications ont été perturbées par la présence de plusieurs masses métalliques, certaines enfouies comme les piquets servant à amarrer les anneaux pour attacher les bovins les jours de foire, la plus importante étant cependant constituée par la statue de la Vierge, au centre du parvis. En
  • dépit de ces perturbations, plusieurs anomalies semblaient coïncider avec certaines parties de l'ancienne église, notamment les murs nord et sud du choeur* * [4], Le 10 août 1989, François Fichet de Clairefontaine réalisa un sondage d'évaluation, à l'aide d'une pelleteuse, sur 26 m
  • de longueur et 0,90 m de l a r g e u r ^ . La tranchée fut ouverte dans la nef, le choeur et la branche orientale du déambulatoire de l'ancienne église. L'auteur conclut à la mise au jour de plusieurs structures et de sépultures. En ce qui concerne les structures, F. Fichet
RAP00029.pdf (SAINT-ADRIEN (22). brun-bras. rapport de fp 1)
  • ?3ITUATI03. Le tumulus de Brun Bras à Saint—Adrien ne figurait sur aucun inventaire ancien. Il noua fut signalé» lors de la campagne de fouille de 1972 menée au tumulus do Scdnt-Jv.de on Bourhriac, communs limitrophe de Satnt-Adrion, par le Dr. LeLreton et M» J.-I» lorvan* Le tumulus de
  • Brun Bras est situé dans un champ bordant la route de Bourbriac â Saint—Paver {D, 24)» voie très ancienne qui fut route royale sinon voie romaine. Il se trouve juste en faoe d'une petite route menant au "bourg de Saint-Adrien situé à 1,1 Qm (D, 63 de Mur â 'Joustêru). Le tumulus est
  • situé â cheval sur deux parcelles séparées par un talus surmonté de chênes* La parcelle forci, n° 334» section B du "bourg, contient les trois-quarts du monument encore assez "bien conservé* Cette partie est propriété de Eugène Blanchard, secrétaire de mairie à Saint-Adrien«, qui
  • nous a donné toutes facilités pour mener les travaux, de même que 3* André Creurer, fermier exploitant. La parcelle n° 335 contient une partie du tumulus arasée et située â 1 m en contrebas• 311e est propriété de DU Simon qui nous donna également toutes facilités pour nos travaux
  • * Le tumulus et la parcelle sont dénommés 2run Iras sans doute une déformation de Rtm Bras ? la Grande Butte* II - TOPOGRAPHIE, GOroUITE DES TRAVAUX* Au moment de la fouille le tumulus se présentait, du coté Word, comme une butte encore bien conservée, La hauteur apparente était de
  • 1,ropre étalement. Le diamètre apparent était d'une quarantaine de mètres (plan n° 1), Au Sud, de l'aube coté du talus, il avait été arasé poux la culture, mais la forme du monument se devinait encore et se traduit sur le plan par
  • des courbes de niveaux concentriques,restituant la forme générale initiale. De oe coté la dénivellée maximum est de 2,90 m» ce qui indiqua que la hauteur du monument actuel au dessus du vieux sol est de l'ordre âe 3 m , ta fouille a montré que primitivement le monument avait
  • traces d'habitat mais surtout le sol avait sans doute été gratté profondément dans ©es secteurs pour construire la "butte. Le tumulus devait être cultivé en mai» le maïs remplaçant la pâture v du coté a r d , Cela déclencha notre opération d© fouille» la culture plus intensive
  • Economiques * M» François LE PBQfQSï, Instituteur» Correspondant du Service des fouilles • M« Jean-Laurent M0NNIER f Attaché do Recherche au C.ïJ.R.S. 1 , Yvan QHSIS f Dessinateur au 0*1,t*S* Molle artiste PïiAIfS®| étudiante en Arts Plastiques Ont participé également au chantier, îf. et
  • ftme B08AËB, I» 80IIIEH» M* kp nàMSUWSm Les travaux ©n cours furent 1»occasion d'une visite des correspondants de la Circonscription des Antiquités Prohistoriques d© Bretagne. M« 0,-T, LSROUX, Directeur de la Circonscription suivit régulièrement 1*avancée dos travaux. Pour les
  • travaux de laboratoire, le dépouillement dos blocs prélevés dans la tombe, J. Briard les assura ? ?» Qnnëe, ceux do miss au net dos dessins ; J.-R. Bourhis les analysas de métaux f J.-L. or.nier les analyses sédimentologiques, I , Le Gotffio les analyses pédologiques * Pour le
  • connaître les couches successives d'apport et le vieux sol, dans une eSne ou le terrain n'était pas perturba par la prêseaoe d'un talus. Ensuite la structure et l'analyse &%'contenu"'de • la tenue ont été recherchés par un dégagement aussi complet que le permettait la fragilité des
  • structures « Sa fin de chantier, la tombe et la tranchée ont été rebouchées, avec le concours notamment de l'entreprise HSLÂHT de Bourbriac» Les éléments inférieurs du tuœulos et les structures externes de la tombe seront ainsi préservés dans le tumulus qui M o n que partiellement arasé
  • est encore reconnaissable» III - SgggTfJRl BP T1MJLÏÏ3. La grande coupe lord,longue de 15 «êtres, complétée par la saignée du dégagement de la tombe, a permis d'avoir m profil de la. zôae intacte du tumulus d'une longueur totale de 18 m (plan n» 2). fers le centre, au niveau du
  • talus, les perturbations dues aux torrierr e*c aux racines se multipliaient, â 4 cause de la proximité du talus planté d arbres. Par contre, de 0 â 15 ri vers le lord, la coupe s'est révélée très intéressante avec un masirmia de hauteur de 2,50 m au centre. Les niveaux suivants ont
  • pu être identifiés s 1 - l'humus récent, d*une épaisseur moyenne de 30 cra, Le -tunulus étant sous culture, cette couche était assez irréguliêre, saules quelques sônes plus huraifiées apparaissaient à 9 a et 11 m du centre, souvenir de trous ou d'arbres anciens, 2 - de 11 â 15 m
  • limoneuses successives â partir de la butte (plan 2 n° 8), 3 - une couche de lis»» jaune, de nature loessique, se retrouvait interstratifiée avec des couches de limon brun. On peut en dénombrer au moins 7 niveaux de aSrae nature montant vers le centre et tronqués par l'arasement
  • progressif du tumulus (plan 2 n® 3)* 4 - un limon brun olalr interrompt les couches de limon jaune de 6 â 13 m , 5 - un limon bran gris, simple variante du précédent, se développe puissamment de 5 à 10 m , 6 - un limon bran gris forme des couches très régulières et bien alternées avec le
  • limon jaune dans la partie centrale de ta butte» 7 - un limon brun jaune n'est qu'un limon jaune enrichi de limon brun» 8 - ce sont les côlluvions blanchâtres périphériques déjà évoquées â propos du niveau 2 . 9 - bien repéré au niveau des 6 à 8 m par un sondage profond, une sSne
  • de loess humifié "brun foncé â niveau sub-horizontal, profond de 2 m et épais de 20 â 30 ora correspond vraisemblablement â un vieux sol décapé en surface, 10 - sous ce vieux sol se renoontre le vieux limon loessique brun pale qui recouvre le socle d'amphibole arénacé bosselé
RAP01661.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). un atelier de débitage. site du Guernic. rapport sondage et de prospection thématique.)
  • sites d'habitat néolithiques sont depuis quelques décennies privilégiés. Outre de rares opérations effectuées au début du siècle, ce sont surtout celles plus récentes de sites de référence tels Les Châtelliers du Vieil-Auzay (Vendée), Sandun et Machecoul (Loire-Atlantique) ou encore
  • PROSPECTION THEMATIQUE SUR L'HABITAT NEOLITHIQUE EN MORBIHAN Un atelier de débitage de silex : le site de Guernic à Saint-Pierre-Quiberon. DFS de prospection thématique : opération du 28-30 août 1999 sous la direction de Jean-Noël GUYODO N° du site : 56 234 0142 Autorisation
  • préfectorale du 9 avril 1999, opération n° 1999/008 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Rennes, 1999 PROSPECTION THEMATIQUE SUR L'HABITAT NEOLITHIQUE EN MORBIHAN Un atelier de débitage de silex : le site de Guernic à Saint-Pierre-Quiberon. DFS de prospection thématique
  • avoir lieu sans l'intérêt porté par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et plus particulièrement Mrs M. Vaginay, O. Kayser et J.-Y. Tinevez qui nous ont accordés l'autorisation de fouilles ainsi que la subvention devant couvrir l'intégralité des frais. La précieuse aide
  • subdivision maritime de la Direction Départementale de l'Equipement. Qu'ils soient ici remerciés de leurs attentions, ainsi que les membres du Laboratoire d'Archéologie - Archéométrie de Rennes (UMR 6566 du CNRS) et plus particulièrement J.-L. Monnier et S. Cassen pour nous avoir prêtés le
  • matériel nécessaire à une telle opération. Enfin, ma plus vive sympathie ira à celles et à ceux qui ont accepté ce (trop ?) court huit-clos sur un caillou venté et les conditions de cette fouille. Que les différents participants de cette campagne de terrain reçoivent nos plus vifs
  • remerciements, à savoir : J. Defaix, P. Forré, T. Giraud, G. Hamon. Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne
  • thématique Programmes de recherche : PI 2 Le Néolithique : habitats, sépultures, productions, échanges. P14 Mines et ateliers néolithiques et des débuts de la métallurgie. Département : Morbihan Commune : Saint-Pierre-Quiberon Lieu-dit : Guernic N° site 56 234 0142 Coordonnées Lambert
  • ), Emilie Le Darz (Université de Nantes), Gaëlle Mangin (Université de Poitiers), Grégory Nabat (Université de Lorient), Célia Renier. Etude et dessin de l'industrie lithique : D.A.O. (plans, coupes) et photographies : J.-N. Guyodo J.-N. Guyodo Avant-propos. Déroulement de la
  • prospection thématique. Sous le titre d' « habitat néolithique en Morbihan », la présente prospection thématique devait recouvrir deux opérations de terrain, avec d'une part la poursuite de la fouille entamée en 1998 sur l'îlot de Guernic (Saint-Pierre-Quiberon) et d'autre part le sondage
  • d'un gisement de surface identifié à Porhic (commune de Belz). L'autorisation du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (SRA Rennes), de la Commission Inter-régionale de l'Archéologie (CIRA Grand-Ouest) et du Préfet de Région le laissait en tout cas augurer. Néanmoins
  • , l'opération de Belz (Morbihan) n'a pu être menée à bien non faute de l'accord du propriétaire mais de son ayant-droit et riverain immédiat de la parcelle à sonder. La médiation de Mr Le Trequesser, maire de Belz 1 n'ayant pu aboutir, l'opération a ainsi tout bonnement due être annulée au
  • dernier moment. L'équipe alors réunie, constituée de six fouilleurs bénévoles, a ainsi - avec l'accord du Service Régional de l'Archéologie - participé à une campagne de deux semaines de postfouille afin de laver, trier, compter, peser et tenter des raccords physiques sur les pièces du
  • seul gisement de Guernic (28576 éléments lithiques pour 8 m2 fouillés). Si ce lourd et patient travail a permis très tôt d'accumuler des données et plans de répartition, il ne ressemblait bien sûr en rien à ce qui était prévu. Que les participants de cette activité de terrain
RAP01269.pdf (SAINT-VOUGAY (29). jardins du château de Kerjean. rapport de diagnostic)
  • de Kerjean", Brest, 1834 5. Archives de Lesquiffiou. E n dehors des deux enceintes , et après avoir passé le second p o n t - l e v i s , on entrait dans le parc et les jardins , q u i , suivant le vieil expert que j'ai cité, contenaitcinq j o u r n a u x , dix-huit cordes
  • Bilan des moyens mis en oeuvre Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE ET CONTEXTE HISTORIQUE p. 5 Le site Bref historique V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE .p. 8 1) Problématique 2) Méthode adoptée 3) Description sommaire des sondages SECTEUR 1 p.ll sondage 1 sondage 2 sondage 3 sondage 4
  • L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 09/01/95 au 09/02/95 sur les jardins situés à l'arrière de la façade nord du château de Kerjean, s'inscrit dans la cadre d'une étude préalable à un projet de restauration1 et de mise en valeur par les Monuments Historiques. Ces sondages
  • d'évaluation consistaient à déterminer le potentiel du sous-sol du jardin dans le but de confronter les données archéologiques avec les différents documents réunis lors de l'étude préalable et de permettre ainsi au Maître d'oeuvre d'élaborer un projet de restauration du jardin d'agrément
  • H . Surface fouillée : Surface estimée du site :* Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : s I - sur la chronologie : MOD CON - sur la nature des vestiges immobiliers :_ -— - sur la nature des vestiges mobiliers : matériel archéologique
  • moderne — * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : diagnostic archéologique qui a montré que la conservation _ du tracé du parterre et peut-être du labyrinthe décrit par Kerdanet en 1834, est exceptionnelle. Lieu de
  • dépôt du mobilier archéologique : _ C o l l e c t i o n — départementale— publique — - Figure 3:Plan du cadastre actuel. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été réalisée par Î'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales
  • ) sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie et financée en intégralité par la Conservation Régionale des Monuments Historiques. Générique de l'opération L'autorisation de fouille a été confiée à Stéphanie Hurtin, contractuelle A F A N , recrutée pour une
  • . Historique de la fouille L'opération s'est déroulée en deux phases: -1°) prise de connaissance du dossier et des différents intervenants, mise en place de la fouille et étude sur le terrain -2°) post-fouille: élaboration du présent rapport, étude succincte d'une bibliographie sur les
  • jardins et contact avec des spécialistes sur ce sujet. Bilan des moyens mis en oeuvre Nous tenons à signaler que les conditions climatiques (pluies, vents violents et tempêtes) déplorables dans le Finistère à cette période ont largement limité notre étude qui aurait pu être beaucoup
  • plus fructueuse dans de meilleures conditions. Les tranchées effectuées au tracto-pelle ont très vite été saturées d'eau et par conséquent, n'ont parfois été exploitées que partiellement. De même, nous nous sommes limités au relevé de tous les plans de fonds de tranchées et
  • seulement des relevés des coupes stratigraphiques les plus significatives. Cependant, nous avons procédé à une couverture photographique systématique pour combler les lacunes graphiques. Nous tenons à signaler que la richesse du sous-sol a orienté notre travail vers un travail de
  • synthèse évoquant les grandes lignes rencontrées sur le terrain. Pour plus de détails, nous renvoyons le lecteur aux minutes de terrain. Remerciements -Tout particulièrement, le maître d'ouvrage pour la mise à disposition d'un tracto-pelle et la communication des résultats partiels du
  • dépouillement d'archives entrepris. - M m e Roudot et l'ensemble du personnel travaillant au château de Kerjean qui nous ont confortés sur le terrain. -M. Le Goffic et J. Bernard pour une réflexion sur leur recherche ou étude sur les jardins du château de Keijean. -A. Allimand, A. Desfonds
  • et M - M . Muracciole pour leurs précieux conseils. -J-Y Tinevez (ingénieur d'étude au SRA/Rennes) pour le suivi de l'opération. -L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/Rennes. C H A T E A U DE K E R J E A N Saint V o u g a y FINISTERE P R O J
  • Cassas vers 1776 (musée départemental breton, Qimper tiré de l'ouvrage sur les manoirs bretons) Le site (Document 1 et 2) Le célèbre château de Kerjean daté des années 1570 semble avoir été construit sur un édifice plus ancien du début du X V è s., au moment où commencent à
  • apparaître les premiers manoirs bretons. Il ne reste aujourd'hui de l'ancien édifice que le corps de logis2. L'esplanade nord se présente de nos jours sous la forme d'un plateau enherbé encadré d'un rideau d'arbres, puis d'un mur de clôture. 2. cf. Le manoir en Bretagne 1360-1600" in les
  • jardin". Il s'agit incontestablement des jardins de l'ancien édifice. Faut-il alors imaginer que Kerjean possédait des jardins de style Renaissance dont la principale caractéristique était d'ordonner les plantations dans des plates-bandes regroupées selon le principe de la
  • démultiplication du carré? Alors, on peut se demander si le mur de clôture des jardins actuels ne reste pas avec les douves les derniers témoins de ce jardin. O n expliquerait ainsi le désaxement de la parcelle par rapport au pont dans la mesure où la symétrie n'était pas encore de règle à
  • d'obéissance qu'à le sire de Carman et de Maillé sur le manoir de Kerjean, les jardins, vergers, clos et autre héritage"4. Les comptes établis à l'occasion de la tutelle de René II par Jacques Barbier établissent que ce dernier, logé pendant le temps de sa charge avec sa famille en la
RAP02538.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains de vorgium et de leur environnement immédiat. rapport de fp 2009)
  • 2009 12 3- Contextes topographique, géologique et archéologique 12 4- Conditions de réalisation de l'opération 13 Résultats de la campagne 2009 15 1 - Les 1.1 1.2 1.31.4 1.5 1.6 1.7 - sondages dans le petit aqueduc Le sondage 1.01 Le sondage 1.02 Le sondage 1.03 Le
  • sondage 1.04 Le sondage 1.05 Le sondage 1.06 Le prélèvement des frettes 16 16 19 22 23 25 25 26 2 - Les 2.1 2.2 2.3 2.4 2.5 2.6 2.7 2.8 2.9 - sondages dans le grand aqueduc Le sondage 2.01 Le sondage 2.02 Le sondage 2.03 Prolongement du sondage 2.05 Le sondage 2.06 Le sondage 2.08
  • Le sondage 2.09 Le sondage 2.11 La recherche d'un cinquième regard en amont du regard RI 28 28 30 31 34 35 36 38 39 41 3 - Les vestiges liés aux occupations successives du site : 3.1 - Les traces d'occupations dans l'environnement immédiat des conduits au sud-est de la parcelle
  • 27 3.1.1- Au fil du grand aqueduc 3.1.2 - Entre les deux aqueducs et aux abords du petit conduit 3.2 Une occupation de la fin de l'antiquité au nord de la parcelle 28 3.2.1 - Les observations faites au nord du regard R4 3.2.2 - Un axe de circulation au niveau du sondage 2.09
  • Synthèse des campagnes 2008 et 2009 La grande conduite 1 - Caractéristiques générales du conduit 1.1 Les dimensions du canal 1.2 - Le soubassement. 1.3 - Les piédroits 1.4 - Le radier de fond 1.5 L'enduction 1.6 - La couverture 1.7 - La tranchée d'installation 1.8Le comblement du canal
  • 42 42 42 53 56 56 59 60 62 62 62 62 63 63 63 65 65 65 2- 1.9 - Érosion et indication du niveau d'eau 66 Les 2.1 2.22.32.42.5 2.6 - regards Le regard RI Le regard R2 Le regard R3 Le regard R4 Caractéristiques communes des regards de la grande conduite Comparaisons 68 68 69
  • 77 72 73 75 témoignages sur le chantier de construction Les étapes de la construction de la couverture Découverte de joints de coulée de la dalle de soubassement du canal De nombreux niveaux de réglage La provenance de la chaux Quelques éléments de datation de la construction 76
  • 76 77 77 79 79 3 - Des 3.1 3.2 3.3 3.43.5 - La petite conduite 1- Caractéristiques 1.1 - Le radier 1.2 - Le comblement 1.3 Une tranchée vide de toute construction ? 80 80 80 82 82 2 - Un canal en bois 2.1 - Lesfrettes 2.2Le canal dans la tranchée 82 82 84 3- 84
  • Comparaisons 4- Restitution de la petite conduite 4.1 - Le canal 4.2 Quelle couverture ? 4.3 - Le chantier de construction Les traces d'occupations dans l'environnement immédiat des aqueducs 1- Une occupation de la fin de l'antiquité au nord de la parcelle 28 2 - Les occupations au sud
  • de fouille programmée réalisée l'an dernier sur le site de Persivien à Carhaix-Plouguer (Finistère), qui faisait suite au diagnostic réalisé en juin 2007 par l'INRAP, avait permis d'obtenir des résultats tout à fait exceptionnels qui appelaient un complément d'information en 2009
  • , notamment dans l'objectif d'apporter les réponses nécessaires à la finalisation de la publication en préparation portant sur l'aqueduc de Carhaix. Une campagne complémentaire a donc été réalisée sur une durée de 6 semaines du 3 août au 11 septembre 2009. Elle a réuni une équipe d'une
  • douzaine de fouilleurs en moyenne par semaine. La campagne 2009 a permis d'achever le décapage de la totalité du tracé de la grande conduite sur les parcelles étudiées et d'y mener 8 nouveaux sondages en complément de ceux effectués en 2008. Un profil en long de la canalisation sur ce
  • tronçon a pu être réalisé grâce aux levés altimétriques du fond du canal effectués dans ces sondages. De nouveaux éléments ont également été recueillis concernant le chantier de construction, venant confirmer les observations faites en 2008 (construction de la voûte, réglages, joints
  • de coulées du béton de soubassement, etc.). La fouille des niveaux qui recouvraient la voûte de la grande conduite à l'extrémité nord-ouest du site a permis de recueillir une grande quantité de mobilier archéologique. Son étude a permis de montrer que, si les parties bordant de
  • part et d'autre la voûte ont été remblayées à la fin du chantier de construction (fin Ilème-début Illème s. ap. J.-C.), la partie supérieure de la tranchée, directement au-dessus du sommet de la couverture, et le canal ont servi de dépotoir très rapidement après l'abandon du conduit
  • , entre la fin du Illème siècle et le début du IVème siècle ap. J.-C. Cette phase de remblaiement est sans doute à mettre en relation avec l'occupation identifiée au nord de la petite parcelle lors du diagnostic. Envisagée au vu des résultats de 2008, l'existence d'un cinquième regard
  • dans la partie sud-est de la fouille n'a pu être vérifiée du fait de la présence d'une vaste fosse de récupération de pierres qui a arasé l'aqueduc dans le secteur où il aurait dû se trouver. Les structures en contact direct avec les adductions étudiées en 2009, parfois directement
  • installées dans le comblement des aqueducs, sont en majorité attribuables aux occupations du site durant la période médiévale. Pour celles associables au vaste enclos identifié depuis le diagnostic de 2007, l'étude du maigre mobilier céramique paraît confirmer une datation du haut Moyen
  • Age, probablement entre le Vlème et le Vllème siècle de notre ère. Les aménagements antérieurs aux aqueducs, n'ayant pas l'objet d'une étude poussée cette année, sont probablement attribuables à l'Age du Fer (sans plus de précision) au regard des quelques tessons de cette période
  • disséminés dans ce secteur. La compréhension de la petite canalisation constituait le cœur des objectifs de la campagne de 2009. La totalité de son tracé sur la grande parcelle a été décapée et 6 sondages y ont été réalisés. Ils ont confirmé que cette première adduction était construite
RAP02013.pdf (HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique)
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D'HOEDIC ET D'HOUAT HOEDIC Le Douet Le Télégraphe Port-Louit Parkeu Meing Opération de prospection thématique n° 2003/ 25 Jean-Marc LARGE Sommaire Fiche signalétique Du galet au dolmen : une nouvelle activité archéologique sur l'île d'Hoedic. Les
  • sites du Douet, du Télégraphe et de Port-Louit Hoedic : une île du bout du monde (p. 1) Hoedic : premières approches archéologiques (p. 2) Nature et importance scientifique de l'île (p. 5) Problématique de la recherche (p. 5) L'alignement du Douet (p. 6) Le sondage d'évaluation (p. 9
  • ) Le matériel archéologique et les niveaux sédimentaires (p. 17) Les dépôts de galets (p. 24) Discussion autour des dépôts de galets en contexte préhistorique (p. 34) Le dépôt de galets naturels (p. 35) Premières conclusions (p. 36) Le dolmen du Télégraphe (p. 37) L'architecture de
  • la chambre funéraire : réponses et questions (p. 42) Le niveau archéologique de la chambre (p. 46) Conclusions (p. 49) Le dolmen de Port-Louit (p. 50) L'espace funéraire (les secteurs nord et est) (p. 53) Le vase (p. 60) Le plan général de la chambre (p. 64) Le cairn (le secteur
  • ouest) (p. 64) Parkeu Meing (p. 69) Conclusion (p. 71) Bibliographie (p. 71) FICHE SIGNALÉTIQUE 1 . Données communes à tous les sites évalués : Département : Commune : Morbihan Ile d' Hoedic Coordonnées Lambert générales : XI = 205,450 X2 = 207,750 Yl= 2272,0 Y2 = 2274,100 Zl= 0
  • : Dépôt de fouilles du Morbihan à Vannes. 2. Sites évalués : - Le Douet (cadastre : Section AC, n° 2a) : alignement de blocs. Datations reconnues : Néolithique moyen 1 pour la première occupation, Néolithique récent/final pour la deuxième occupation. Le dolmen du Télégraphe (cadastre
  • : Section AB, n° 4) : Dolmen à couloir avec parement partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique moyen 2 pour le niveau initial. - Le dolmen de Port-Louit (cadastre : Section AK, n° 6) : Dolmen à couloir avec cairn partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique
  • pour la construction initiale, fin de l'Age du Fer pour un réaménagement des lieux. - Parkeu Meing (cadastre : section AI, n° 60) : Ensemble de buttes. Le sondage pratiqué sur l'une d'elles s'est révélé négatif. - Port la Croix (cadastre : Section AH, n° 285) : Tourbière. Une
  • recherche palynologique est en cours. Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan DU GALET AU DOLMEN : UNE NOUVELLE ACTIVITE ARCHEOLOGIQUE SUR L'ILE D'HŒDIC LES SITES DU DOUET, DU TÉLÉGRAPHE ET DE PORT-LOUIT HŒDIC : UNE ÎLE DU BOUT DU MONDE Du chapelet d'îles et d'îlots qui
  • s'égrainent entre Quiberon et le continent, vers l'excroissance de Guérande, Hœdic est la plus à l'est à être habitée actuellement (fig. 1). Elle reste lointaine, même si elle est desservie par des bateaux rapides. Elle ne se livre pas d'elle-même et pourtant, à la sillonner, c'est une
  • véritable réserve archéologique (et naturelle) sans autre menace que l'érosion de la mer et celle, moins violente, des touristes, certes peu nombreux mais qui empruntent inlassablement les mêmes chemins, les mêmes couloirs de promenade 1 . Fig. 1 : Carte de la région du sud morbihannais
  • et position de l'île d'Hoëdic (les isobathes indiqués sont - 10 et - 20 m). D'une superficie de 210 ha, l'île est surtout granitique2 , alternant les granités à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschistes et de gneiss (fig. 2). Sur le granité, en de nombreux Il y
  • aurait beaucoup à dire sur le nettoyage de l'île suite à la catastrophe de l'Erika. Si on a pu justement s'alarmer de la souillure pétrolière, on ne peut que rester interrogatif sur les différentes actions de nettoyage par du personnel spécialisé : de nombreux chemins de l'île ont été
  • recouverte par la mer. Les falaises de l'île, quand elles sont visibles, dégagées des sables dunaires, sont constituées par des granités de faciès d'au moins deux types, avec la présence fréquente de filons 1 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan endroits, des plaques limoneuses
  • très sombres forment autant de paléosols connus des Préhistoriques. Elles sont particulièrement visibles sur les bordures côtières et recèlent systématiquement des vestiges anciens. Certaines d'entre elles, surélevées et contenant des restes de galets, forment des témoins du dernier
  • interglaciaire. Recouvrant le tout, le sable est souvent présent, notamment sur la côte nord-ouest et ouest de l'île, formant de spectaculaires dunes épousant le relief granitique sur les pentes d'Argol. Le sable dunaire est le véritable conservateur de l'île, ayant enfoui, sans les altérer
  • , les vestiges les plus anciens. S'ils apparaissent, c'est que le sable n'est pas là ou n'est plus là ! Deux zones marécageuses forment de remarquables réserves d'eau douce. La plus importante, nommée le Grand Etang, est localisée sur la bordure sud de l'île et recèle de nombreuses
  • d'eau sont complétés par de multiples sources qui jaillissent, à la limite entre les granités et la couverture limoneuse. L'eau douce n'a donc jamais manqué sur l'île. La fréquence des pluies d'ouest permet un maintien des nappes même pendant les périodes plus sèches. Comme aucun
  • forage agricole ne vient perturber les niveaux de ces nappes, il n'y a pas de pénurie à venir. Fig. 2 : Géologie d'Hœdic (extrait de la carte du BRGM au 1/50 000 Belle-Ile-en-Mer). HŒDIC : LES PREMIERES APPROCHES ARCHEOLOGIQUES L'abbé Delalande, professeur d'histoire naturelle, y
  • fit un court séjour au milieu du XLXe siècle. Il en tira un ouvrage très pittoresque publié en 1850. De sa description historique des îles d'Houat et d'Hœdic, nous ne retiendrons que l'évocation de deux monuments mégalithiques d'Hœdic (le menhir de la Vierge et le menhir du Phare
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • parcelle à l’ouest, nommée « le pré du marois » selon la matrice de 1842, illustre sans doute cette phase d’aménagement. La nouvelle route de Brest succède au vieil axe médiéval du bourg l’Evêque, non sans l’opposition de ses habitants. L’histoire de l’axe est très méconnu et pourrait
  • Sujets et thèmes Néant L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les
  • mécanique par l’ouverture de tranchées sensées atteindre les niveaux anciens des berges de cette confluence, tandis que la seconde a pris la forme d’une étude des archives disponibles documentant ce même secteur géographique. Cette dernière a été prise en charge par notre collègue
  • Olivier Maris-Roy. Les contraintes d’accessibilité à l’emprise préalable du diagnostic ont limité cette première opération à l’ouverture de trois tranchées ou vignettes, réalisées sur les seules parcelles disponibles représentant environ 3500 m². Cette approche a seulement permis de
  • confirmer l’existence de remblais modernes venus rehausser les berges sur lesquelles se sont installées par la suite des industries. Cet aménagement a également concouru à la maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en
  • accord avec le Service régional de l’archéologie de Bretagne, un seul sondage profond a été réalisé dans la partie haute du site (parcelle AH 204). Celui-ci a permis d’atteindre les niveaux d’alluvions récentes, constituées d’une alternance de couches sableuses, gravillonneuses ou
  • argileuses, jusqu’à une profondeur de 21,19 m NGF, sans que le substrat schisteux ne soit atteint. Celles-ci n’ont livré aucune trace anthropique. L’étude d’archives a permis, quant à elle, de constater qu’avant les profonds remaniements urbains de la fin du XIXe siècle qui ont bouleversé
  • la physionomie des berges des cours d’eau, le secteur était resté le domaine des prairies fluviatiles, appartenant aux établissements monastiques locaux. Diagnostic archéologique Epoque contemporaine Rapport final d’opération Chronologie Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine
  • Localisation de l’opération Cadastre Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet scientifique d’intervention 23 II Résultats 25 Introduction 25 Situation géographique 26 Les modalités de l’intervention 29 Le contexte archéologique 30 1. Les résultats 32 2. L’apport de
  • l’étude des archives par Olivier Maris-Roy 32 2.1. Un paysage transformé au cours du XIXe siècle : aménagements des cours d’eau et nouvelles routes 37 2.2. Les rives de l’Ille et de la Vilaine au Moyen Âge : la fondation du prieuré bénédictin de Saint-Cyr de Rennes 2.2.1. La
  • question de la formation d’un regroupement d’habitat dépendant du prieuré : bourg ou non ? 2.2.2. Les biens du prieuré : entre un arrière-pays et une maîtrise de l’eau 2.2.3. Les carrières 2.2.4. Une occupation des berges peu visible 2.2.5. Des habitats ruraux dispersés
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement X= 1350.400 Y= 7222.700 Lambert II étendu Z= de 25 à 27m NGF Ville de Rennes Nature de l’aménagement Projet immobilier Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 37, rue du
  • Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Responsable scientifique de l’opération Gilles Leroux, Inrap Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille du 11/07/2016 au 13/07/2016 post-fouille du 06/09/2016 au 09
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint
  • scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Gilles Leroux, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de
  • l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur
  • fouille et post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur d’études Responsable d’opération Arnaud Desfonds, Inrap Assistant d’études DAO, PAO Emeline Le Goff Topographe Levé
  • topographique Olivier Maris-Roy Technicien Fouille et étude d’archives 10 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35) Îlot de l’Octroi Notice scientifique L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie
  • occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1
  • hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique mécanique par l’ouverture de tranchées sensées atteindre les niveaux anciens des berges de cette confluence, tandis que la seconde a pris la forme d’une étude des