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RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP02587.pdf (SAINTE-MARIE, REDON, BAINS-SUR-OUST (35). axe Rennes/Redon rd 177, section Sainte-Marie/Redon, tranche 2. rapport de diagnostic)
  • (Pléistocène) Alluvions résiduelles sur substrat reconnu (notation ponctuelle) (Pléistocène) Faciès argileux ou rnamo-silteux fossilifères stratifiés (Pliocène) Faciès sableux et sablo-graveleux (Pliocène) Formation résiduelle graveleuse 1 - sur substrat reconnu (Pliocène) E3 • Galets et
  • • Alluvions pléistocènes : sables et graviers : Niveau de 10-12 m Pridoli, Formation de la Ville-Chauve : Schistes tuffacés gris, lustrés, ferrugineux n Pridoli, Formation de la Ville-Chauve : Grès grossiers n Pridoli, Formation de la Ville-Chauve : Phtanites Llandovery à Ludlow
  • ) Vallée du Don : terrasse de Guéméné - Cailloutis anguleux à émoussés, sables (Pléistocène) Vallée de la Vilaine : terrasses de Livouy et Lézin Galets, cailloutis, sables (Pléistocène) Vallée de la Vilaine : terrasses de St-Nicolas, de la Provotaie, de Redon 1, de Rangoulas
  • Inrap 0Î 1 Institut ri«tior«l de «cherches «rrhiotofigiMi préventives ^AC-SRA o SEP. 2 0 1 0 ARRIVEE Sainte-Marie, Redon, Bains-sur Oust, llle-et-Vilaine, Bretagne Axe Rennes-Redon RD 177, Section Sainte-Marie - Redon, Tranche 2 sous la direction de Sandrine Barbeau
  • mm| sii 888 VB CD Q» O 03 û) •3 m • m c ** O
  • diagnostic II- PRESENTATION DE L'OPERATION II-1- Présentation de l'opération II-2- Environnement topographique, géologique et archéologique II-3- Objectifs et méthodes III- RESULTATS CONCLUSION Inventaire du mobilier Inventaire des documents graphiques Tous mes remerciements à M. Daniel
  • Ah Thon pour nous avoir permis de survoler le secteur en avion et à toute l'équipe pour sa bonne humeur durant toute l'opération. I- RENSEIGNEMENTS ADMINISTRATIFS Fiche signalétique Numéro de projet INRAP : DA 05032802 Région : Bretagne Département : Ille-et- Vilaine Commune
  • : Bains-sur-Oust Code INSEE : 35013 Lieu-dit ou adresse : RD 177-Axe Rennes-Redon, section Sainte-Marie-Redon, Tranche 2 Cadastre année : YA-parcelles 209, 210, 234 ; YD parcelles 40, 41, 42, 65 à 75, 90, 93, 102, 185, 196, 210, 211 et YC parcelles 18, 21, 26 à 31, 90 à 94, 100, 101
  • /03 au 22/03/2010 Surface à diagnostiquer : 127 308 m 2 2 Intervenants et moyens mis en œuvre Intervenants scientifiques : SRA : Anne Villard INRAP : Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : DRAC de Bretagne, SRA : Stéphane Deschamps
  • , Conservateur régional de l'archéologie INRAP interrégion Grand Ouest : Gilbert Aguesse, Directeur interrégional Aménageur : Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Financement : redevance Organigramme de l'équipe scientifique : Responsable d'opération : Sandrine Barbeau Technicien : Emmanuelle
  • Ah Thon Topographe : Pierrick Leblanc Traitement du mobilier : Emmanuelle Ah Thon DAO et PAO : Emmanuelle Ah Thon Intervenants techniques : Terrassement mécanique Entreprise Beaussire (50) avec une pelle 19t et godet de curage de 3 m Notice scientifique Le diagnostic
  • diagnostic aux lieux-dits La Croix Verte et Le Portail, témoigne d'une fréquentation des lieux dès le Mésolithique. Par ailleurs, aucun vestige archéologique n'est conservé à l'emplacement du projet routier. Reste à rappeler la présence sur le tracé d'une ancienne ardoisière au lieu-dit
  • Chronologie : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Antiquité romaine (gallo-romain
  • ) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes contemporaine ÉÉpoque p Ère industrielle Sujets et thèmes : Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment Structure
  • de l'opération dénommée « Axe RennesRedon (RDI77) - Section SainteMarie / Redon - Tranche 2 » à REDON et BAINS SUR OUST (35) Cesson-Sévigné, le 12 janvier 2010 LETTRE RECOMMANDEE AVEC ACCUSE DE RF-CEPTION Monsieur le Conservateur, Par la présente envoyée en recommandé avec
  • demande d'accusé de réception et conformément à l'article 16, alinéa 1 du décret n°2002-89 du 16 janvier 2002, je vous transmets le projet de diagnostic rédigé par l'Institut national de recherches archéologiques préventives, indiquant les modalités de la mise en œuvre de votre
  • prescription notifiée le portant sur l'opération « Axe Rennes-Redon (RDI77) - Section Sainte-Marie / Redon - Tranche 2 » sur la commune de REDON et BAINS SUR OUST (35). Nos services (tel : 02.23.36.00.40) sont à votre disposition pour tous renseignements complémentaires dont vous pourriez
  • avoir besoin pour étudier ce dossier. Je vous prie de croire, Monsieur le Conservateur, à l'assurance de ma considération distinguée. Michel BAILL1EU L'Adjoint Scientifique et Technique PJ : projet de diagnostic Direction interrégionale Grand Ouest 37, rue du Bignon C.S. 67737 36577
  • suivie par : Michel BA1LLIEU 1 .IDENTIFICATION 1.1 Site Département : Commune : Lieu-dit Nature du projet : Références cadastrales Lie et Vilaine REDON et BAINS SUR OUST Axe Rennes-Redon (RD177) - Section Sainte-Marie / Redon - Tranche 2 Linéaire Redon : Section G n°5,1049,1157,1163
  • et 1 1 6 5 F n° 1558,1559,1560 et 1561 Bains sur Oust : Section YA n° 209, 210 et 234 YC n° 40, 41, 42, 6 5 à 75,90, 93,102,185,196, 210 et 211 YD n°18, 21, 26 à 3 1 , 9 0 à 94, 1 0 0 , 1 0 1 , 1 0 2 , 1 0 7 , 1 0 8 , 1 0 9 , 1 3 7 à 140, 142 et 161 1.2 Aménageur Nom ou raison
RAP00543.pdf ((56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire)
  • résultats obtenus pour d'autres départements bretons. Les résultats sont présentés de façon chronologique et proviennent de l'article de Hallegouet & al. (1980). - Le Pliocène terminal - Pléistocène inférieur. Pour cette période on peut citer les dépôts estuariens localisés dans le
  • marins pléistocènes bretons correspondent à des cordons littoraux, vraisemblablement de la phase ultime des transgressions. Ils sont dépouvus d'éléments carbonatés, il est donc impossible de les dater directement par les méthodes biostratigraphique et radiométrique. Il est de plus
  • bassin fluvial des principales rivières bretonnes: Vilaine, Elorn... à des altitudes qui s'échelonnent entre 55 et 16 m d'altitude N.G.F. A noter que le niveau marin à la fin du Pliocène atteint 60 m d'altitude N.G.F. On peut également citer les dépôts à caractère deltaïque des cours
  • description et l'interprétation sont de Ters (1979). La base de la formation est constituée par des sables pliocènes jusqu'à 20 m d'altitude. Au dessus entre 20 et 24 m reposent de bas en haut: 1) une couche de sable grossier avec galets de quartz; de quarzite, de granité altéré, de
  • schiste à amphibole et d'amphibolite. 2) du sable grossier et galets disséminés, cimentés en plaques ferrugineuses au sommet. 3) du sable fin à stratification entrecroisée. La présence de galets de quartz exclut un âge pliocène pour les couches 1) à 3). Leur altitude (20-24 m) n'est
  • être rapporté au Pliocène, comme d'autres placages à l'entrée de la Vilaine, le reste au Pléistocène. Il semble en fait qu'il ne peut s'agir que d'une formation pléistocène; remaniant des matériaux plus anciens très divers. Ce remaniement ayant eu lieu à plusieurs reprises, par des
  • , Pénestin et Cromenac'h à la partie ancienne du Pléistocène moyen. Les cailloutis pouvant être, du moins en certains endroits, contemporains de l'interglaciaire I tel qu'il a défini sur la côte nord. La pédogénèse des couches ocres et des couches rouges se serait produite à l'occasion
  • MOLINES NATHALIE RAPPORT DE PROSPECTIONS LE LITTORAL DU MORBIHAN 1992 UPR 403 du CNRS MOLINES NATHALIE RAPPORT DE PROSPECTIONS LE LITTORAL DU MORBIHAN 1992 UPR 403 du CNRS Sommaire A. Introduction B. Description et localisation des coupes Carte Carte Carte Carte de
  • Lorient / Ile de Groix [0720 ET] de Quiberon / Auray / Carnac [0821 OT] de Vannes / Golfe du Morbihan [0921 OT] de La Roche Bernard [1022 OT] C. Interprétation de quelques coupes D. Sites antérieurement prospectés A. Introduction Ce travail a été réalisé dans le cadre d'une action
  • thématique programmée (A.T.P.) relative au Colombanien. Ce terme a été proposé par J.L. Monnier à la suite de la fouille du gisement de la Pointe de Saint-Colomban à Carnac (56). Le Colombanien est un faciès original et très mal connu du Paléolithique inférieur sud-armoricain, il se
  • distingue très nettement de l'Acheuléen. Dans le cadre de TA.T.P. les objectifs sont les suivants: préciser la description et la définition de ce faciès techno-typologique, connaître la signification et les rapports du Colombanien vis-à-vis de l'Acheuléen, préciser les conditions
  • écologiques et paléoclimatiques et enfin situer le Colombanien dans le contexte du Paléolithique inférieur européen. Pour répondre à toutes ces questions, le plan de recherches qui suit a été élaboré: organiser des prospections systématiques, fouiller un site type (Ménez-Drégan, 29
  • ), étudier les dépôts correspondant (stratigraphie, palynologie, sédimentologie, anthracologie), étudier les industries d'un point de vue technique, typologique et pétrographique, tenter des datations et comparer avec les autres régions, notamment dans le domaine littoral atlantique. Les
  • prospections sur le littoral morbihannais ont été effectuées en juillet et en août de cette année. La zone littorale couverte s'étend de l'embouchure de la Laïta à l'embouchure de la Vilaine. Ce travail a été réalisé à partir de cartes au 25000 e (Lorient / Ile de Groix; Quiberon / Auray
  • serait à effectuer sur ces dépôts littoraux. Carte 1: zone littorale prospectée B. Description et localisation des coupes Toutes les coupes sont localisées sur une carte au 25000 e . Il a systématiquement été effectué des prélèvements pour les différentes coupes observées et dans
  • - Commune de Damgan. 36) Cromenac'h. Commune d'Ambon. 37) Pénestin. Carte de Lorient / Ile de Groix Carte 2: Lorient / Ile de Groix, sites 1-2 1) Guidel-Plages. En face du V.V.F., sur une plateforme érodée d'environ 4 m de haut juste au dessus de la plage et en retrait d'environ 4 m
  • dépasse pas 8 cm de hauteur, contre 6 cm pour les deux couches sombres. Cette coupe se trouve en retrait du bord de la plateforme selon une distance variant de 1 à 6 m et sur 12 m de long. Carte 3: Lorient / Ile de Groix, sites 3-6 3) Beg-er-Lann - Commune de Ploemeur. On trouve à
  • cet endroit, dans le renfoncement d'une petite anse, une stratigraphie très intéressante contenant notamment un cordon de galets. La coupe fait 10 m de long et les différentes couches reposent sur la plateforme érodée à 4 m au dessus de la mer. Les galets reposent directement sur
  • la plateforme et sont recouverts d'une matrice sablo-argileuse assez altérée contenant en abondance galets et cailloutis. On note la présence d'une petit ravinement dans lequel des galets ont glissés. Ils se trouvent alors mêlés à une couche correspondant à de la dune oxydée. Deux
  • couches composent cette dune: une jaune pâle et une plus orangée. La matrice sablo-argileuse recouvre le tout. 4) Saint-Simon - Commune de Ploemeur. Toujours sur la plateforme de granit fortement érodée et à environ 3 m de haut par rapport au niveau des plus hautes mers actuelles et de
RAP02564.pdf ((22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • de la préhistoire ancienne. Les niveaux conservant les périodes récentes du Paléolithique (Pléistocène moyen tardif et Pléistocène supérieur) étant quasi absents, le potentiel archéologique de la côte morbihannaise s'en trouve d'autant plus affecté et 3 explique la très faible
  • absolues (Van Vliet-Lanoë et al, 1997). La stratigraphie présente un complexe de terrasse fluviale du Pléistocène Moyen (d'environ 600 Ka BP à 300 Ka BP), associant des niveaux estuariens intertratifiés avec au moins trois unités alluviales régressives incluant des blocs glaciels
  • l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1997 1 INVENTAIRE DES SITES PALEOLITHIQUES DU MORBIHAN AVANT-PROPOS L'inventaire des sites Paléolithiques de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la
  • carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur l'intérêt et le potentiel de ces sites préhistoriques, avec pour corollaire les mesures de protection envisageables compte tenu de leurs caractéristiques particulières
  • . L'option d'aborder le recensement département par département a été retenue. Un premier volume concernant les Côtes-d'Armor est aujourd'hui réalisé (Hinguant, 1996) et le présent rapport, consacré au Morbihan, est le deuxième de la série qui à terme en comptera donc quatre. Afin
  • d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les Côtes-d'Armor restera la même pour les autres départements, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la
  • méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie
  • , d'illustrations (planches d'industries lithiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas alourdir le rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le
  • rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Les
  • dépôts quaternaires du Morbihan L'opposition entre les dépôts quaternaires de la côte nord de la Bretagne et ceux de la côte sud est connue de longue date dans la littérature. Avec un fort bilan sédimentaire essentiellement composé de loess et concernant surtout les glaciations
  • saaliennes et weichséliennes (Monnier, 1976), la côte nord se distingue en effet du littoral méridional où, sur une côte basse et de faible bilan sédimentaire, sont conservés des dépôts appelant plutôt les glaciations cromériennes et elstériennes. Ces deux domaines morphoclimatiques
  • distincts ne sont évidemment pas sans conséquences sur les gisements préhistoriques potentiels. 2 Le littoral sud se caractérise par sa faible proportion de formations périglaciaires, l'absence de loess et peu de paléosols permettant d'établir des corrélations chronostratigraphiques
  • fiables comme celles déterminées au nord (Hallégouët, 1984). Si aucune grande "Formation" lithostratigraphique n'est reconnue, un paléosol caractéristique du Morbihan est cependant identifié et rapporté au plus tard à l'interglaciaire Holsteinien ("couches rouges"), surmontant des
  • dépôts fluvio-marins Plio-pléistocènes (Monnier, 1976, 1980; Rollando, 1985). A l'est, dans les grandes coupes de l'estuaire de la Vilaine, un autre niveau "marqueur" ("couche ocre") est quant à lui rapporté au Saalien. Dans la région de Damgan, correspondant à une zone littorale très
  • basse (2 à 3 m au dessus des PHM), des cailloutis, inscrits dans une formation argileuse, couvrent une étendue importante et sont à rattacher aux alluvions anciennes d'une terrasse fluvio-marine de la rive droite de l'estuaire de la Vilaine (Briard et al., 1972). C'est dans les micro
  • pléistocènes se réduisent donc le plus souvent à des dépôts de pente (limons à blocailles, head) s'ajoutant localement à des terrasses fluviatiles (Monnier, 1976). Les cordons littoraux anciens à galets y sont plus nombreux que sur la côte nord, avec pour origines des phénomènes aussi
  • variés que la reprise de matériaux fluviatiles antérieurs, le transport par les crampons d'algues flottantes ou encore par l'apport de blocs glaciels dérivant (Monnier, 1991; Van Vliet-Lanoë et al., 1997). Les coupes naturelles suffisamment puissantes, littorales ou le long des cours
  • d'eau, sont rares ou réduites à l'état de lambeaux, rendant les interprétations et les corrélations stratigraphiques très délicates. La partie orientale du département, entre Carnac et l'estuaire de la Vilaine, conserve cependant les éléments les plus intéressants, notamment à partir
  • des grandes coupes de Croménach, Bétahon et Pénestin. Sur la presqu'île de Quiberon comme sur les îles (Belle-Ile-en-Mer, Groix), les dépôts quaternaires sont pratiquement absents, totalement érodés au pied des falaises rocheuses par les épisodes transgressifs postérieurs et sur
  • les plateaux par les phénomènes de ruissellements et de ravinements. A l'ouest du département, la vallée du Blavet et la région de la mer de Gâvres conservent des dépôts anciens intéressants, respectivement attribués à l'Elstérien et au complexe Cromérien. On retrouve ces derniers
RAP00022.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent)
  • Pliocène, à l'exception de Macoma balthica qui représente un apport pléistocène. Quatre espèces ont une signification biogéographique intéressante - Glycymeris pilosa, Mytilus galloprovincialis, Acanthocardia erinaceum et Eastonia rugosa -, car elles sont inconnues dans la Manche
  • pléistocènes, dans un secteur jusqu'à présent indemne de toute construction, compris entre deux pointes rocheuses (coordonnées Lambert I, zone nord : x = 239,65 ; y = 111,30). Ce placage constitue un versant en très forte pente, planté de grands conifères et qui domine le quai Célestin
  • jusqu'au Portugal, sa latitude la plus élevée. Cette faune, qui comporte donc quelques éléments méridionaux, caractérise l'Eemien de la Manche (Selsey) et du domaine nordique. Elle peut aussi être comparée , compte tenu de la latitude, à une faune atlantique du Pléistocène récent du Cap
  • biostratigraphique, cette faune correspond au Pléistocène moyen récent (ou Saale s.l.). On ne rencontre ni des espèces archaïques des périodes précédentes (Canis etruscus...), ni des espèces récentes comme le Renne, le Rhinocéros laineux et le Mammouth. Une étude détaillée avec des comparaisons
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE DE L'UNIVERSITE DE RENNES I et LABORATOIRE DE GEOGRAPHIE DE LA MER ET DES COTES (UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE) DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT
  • EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1987 N° de site : 22 186 00^ Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET et Jean Laurent MONNIER Chef de chantier : Jean GAGNEPAIN Novembre 1987
  • « EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE DE L'UNIVERSITE DE RENNES I et LABORATOIRE DE GEOGRAPHIE DE LA MER ET DES COTES (UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE) DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT
  • EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1987 N° de site : 22 186 004 Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Responsables scientifiques : Bernard HALLEGOUET et Jean Laurent MONNIER Chef de chantier : Jean GAGNEPAIN Novembre 1987 2 1
  • . LOCALISATION ET PRESENTATION Le site de Piégu se trouve au sud de la pointe de Pléneuf et au nord de la grande plage du Val-André (carte de la France I.G.N. au 1/25000 ième, feuille de Saint-Brieuc). Il s'agit d'un vaste gisement très complexe, d'intérêt géologique et surtout archéologique
  • aucune couche en place n'était connue et nous ne disposions que de ramassages de surface sur la plage, au gré des marées. Au fil des années, des collectes effectuées par des archéologues amateurs (MM. Patrick Amoureux, Jacques-Henri Clément et Serge Pincemin) sont venues grossir les
  • nôtres, permettant des analyses typologiques et conduisant à plusieurs publications (J.L. Monnier, 1973 ; J.L. Monniety 1976 ; J.L. Monnier, 1980 ; J.L. Monnier et al. 1985). L'origine exacte de cette industrie n'avait toujours pas été observée de manière directe; des considérations
  • d'ordre stratigraphique et sédimentologique (comparaisons des sédiments trouvés sous l'estran avec ceux des falaises voisines) laissaient présumer un âge anté-éemien pour l'habitat paléolithique. Au printemps 1986, l'un d'entre nous (B.H.) a découvert dans un placage au nord du quai
  • Célestin Bouglé et en contrebas de la rue de la Corniche (parcelle 340, section R), à la faveur d'érosions, d'abondants vestiges d'ossements fossilisés appartenant à de grands mammifères. A l'automne 1986, de grands travaux ont été entrepris sur la plage dans le but de construire un
  • nouveau réseau d'eaux pluviales et d'améliorer la défense contre la mer en édifiant un perré incliné. En accord avec la mairie de Pléneuf et avec la D.D.E. des Côtes-du-Nord, maître d'oeuvre de l'ouvrage, nous avons pu assurer le suivi archéologique et géologique des travaux. En même
  • temps, avec l'autorisation de la mairie et de la Direction des Antiquités de Bretagne, des sondages ont été effectués dans la parcelle 340, mettant en évidence l'existence d'un niveau d'occupation paléolithique en place. La parcelle 340 correspond à un large placage de dépôts
  • ] reutran 107 Figure 1 : localisation du gisement de Piégu d'après la carte de la France au 1/25000°, feuille de Saint-Brieuc. LA MANCHE Figure 2 : situation cadastrale du | I I gisement de Piêgu et implantation des futurs bâtiments du Centre nautique. andré hauvcsprc
  • ) fait le point sur le gisement de Piégu, antérieurement à la découverte des niveaux archéologiques dans la parcelle 340. L'industrie de Piégu, essentiellement en silex, est caractérisée par un débitage levallois et par un faciès levalloisien très marqué (nombreuses pointes levallois
  • en particulier). Les racloirs sont de bonne facture, avec un indice moyen. Les outils à bords retouchés convergents sont assez nombreux, bien qu'il n'y ait pas de pointes moustériennes (il s'agit de racloirs déjetés et convergents). Les encoches, denticulés, couteaux à dos naturel
  • sont très abondants. Un petit biface a été trouvé sur le site, sans que l'on puisse affirmer qu'il appartient à la série principale. Les industries récoltées sur l'estran de Piégu se rattacheraient au Paléolithique ancien et moyen ou à un Epi-Acheuléen. Elles proviendraient de
  • niveaux d'âge saalien, éemien et/ou weichsélien ancien. La série principale étudiée paraît cependant largement homogène et semble provenir du niveau reconnu à la base du sondage de la parcelle 340. 3. NECESSITE D'UNE FOUILLE URGENTE Alors que se poursuivait, pendant l'hiver 1987
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • artisans ont utilisé trois types d'argile: argiles d'altération, argiles éocènes et argiles marines pliocène , plus ou moins riches en kaolinite et en oxydes, L ' argi le provenant de la fosse 15 ( Xlle s. ) est constituée de kaolinite d'illite et de mica ( très peu abondant ). Il
  • s'agit d'une de ces poches d'argile pliocène interstratifiée dans les sables rouges qui forment le premier niveau du sol vierge. Il est probable que les premiers ateliers 'se sont donc installés, développés et déplacés aux endroits où ces poches étaient présentes Pour l'atelier du
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • l'atelier 1 à Chartres de B. (planches) Céramiques du château de Rieux ( XVe s.) p. 75 p. 77 GIOT P.-R et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique de poteries de Chartres de Bretagne p. 80 GIOT P.-R. et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique préliminaire de poteries de Landean
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • - RENNES I 1 . langouet directeur du Laboratoire. L . Goulpeau P.H.Lanos prospection magnétique et par archeomagnet isme . datation G . Leroux LABORATOIRE D ' ANTHROPOLOGIE , PREHISTOIRE , QUATERNAIRE ARMORICAIN ,.. C . N . R . S P.R.Giot PROTOHISTOIRE Analyses pétrographiques H
  • . Prospections sur Landean. 3 ET PRINCIPAUX RESULTATS L'INVENTAIRE DES ATELIERS DE POTIERS, Dès 1986, nous avons pu constater que l'apport des sources contemporaines ne pouvait permettre d' "inventer" qu'un nombre très restreint de nouveaux ateliers et qu'il était donc nécéssaire de
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
RAP02531.pdf (HOËDIC (56). le bourg. rapport de diagnostic)
  • fJ\z Cordon littoral actuel sables des estrans Mica schisteseî gneiss ïScSîT î.,-^-"J Ampbibolitfis Tourbe holoccne submergée (Ports de Sièr-Vra? et de Deuborh) ZONE MARINE Formations reconnues par carottage O Cordon littoral pléistocène Ensemble volcano-sédimentaire
  • Groupe de Belle-!le-en-Mer o o o Micaschiste à grenats o Gneiss Porphyroides Groupe de l'île de Groix * GP Granité de Quiberon Dépôt périglaciaire (affleurement remarquablel cailloutis et limons solillués Tertiaire Substrat rocheux non différencié Pliocène de Belle-lle-en
  • i + INSTITUT Rapport + NATIONAL RECHERCHES ARCHÉOLOGIQUES PRÉVENTIVES D E + + + + de diagnostic Janvier 2010 + i Vérane BRISOTTO C0UR ^R AR I R VEE Avec les collaborations de François Briand et de Pierrick Leblanc a HOËDIC Le Bourg (Morbihan) 4 Dates
  • rue de Madrid 75008 PARIS-Tél. 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z 4 553-1 SOMMAIRE SOMMAIRE 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 2 Résultats 2 Informations sur la composition du rapport 2 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE 3 FICHE
  • D'ÉTAT DU SITE 3 I. INTRODUCTION 4 1.1 Circonstances de l'intervention 4 1.2 Contexte topographique, géologique et archéologique 4 1.3 Stratégie et méthodes mises en oeuvre 5 II PRESENTATION DES RESULTATS 5 II. 1 Le décapage 5 -Le mobilier 6 II Les blocs 7 CONCLUSION
  • 12 BIBLIOGRAPHIE 13 Annexe : Arrêté de prescription 14 1 FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP : DA 05028401 Région : Bretagne Département : Morbihan Commune : Hoedic Code INSEE : 56 085 Lieu-dit ou adresse : Le bourg Cadastre année : 2008, section AC n°109 et section
  • Surface diagnostiquée : 56 m2 % de la surface sondée : 9 % Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : Suite à la demande d'un permis de construire émanant d'un particulier, sur une zone susceptible de fournir des éléments d'architecture mégalithique, le SRA
  • a prescrit un diagnostic archéologique sur les parcelles AC 109 et AH 5 du bourg d'Hoëdic. La proximité de l'ensemble de pierres dressées du Paluden, ainsi que les récentes recherches archéologiques menées sur l'île ont motivé cette décision. De plus, la présence de gros blocs insérés
  • dans le muret de pierres sèches délimitant les parcelles concernées ont renforcé l'hypothèse de traces de monuments mégalithiques. Le diagnostic a consisté d'une part à un décapage à l'emplacement du futur bâtiment (parcelle AC109 en partie), et d'autre part à un défrichage et une
  • été recueillis dans des anciens niveaux remaniés de jardin. Les blocs présents dans les murets de pierres sèches, (préservés par ailleurs dans le projet), ont fait l'objet de relevés topographiques, de photographies et de description. Il ne nous a pas été possible de déterminer
  • Nombre de pages : 17 Nombre de figures : 4 Nombre d'annexés : 1 Nombre de photo : 10 2 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : INRAP : Intervenant technique Christine Boujot Emile Bernard Vérane Brisotto Michel-Alain Baillieu Olivier
  • Laurent Ingénieur en charge du dossier Conservateur Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Logistique, Gestionnaire de base Intervenants administratifs : SRA Bretagne: INRAP Grand-Ouest Aménageur Stéphane Deschamps Gilbert Aguesse Conservateur régional de
  • X X X Intervenants techniques : Terrassement mécanique avec une mini-pelle de l'entreprise Georj ;es TP, ZA Poulvern, B.P 26, 56 550 Locoal Mendon FICHE D'ÉTAT DU SITE Le muret de pierres sèches délimitant les parcelles AC 109 et AH 105 étant conservé dans le projet de
  • particulier sur une zone susceptible de révéler des vestiges liés aux architectures mégalithiques environnantes, le SRA a prescrit un diagnostic archéologique sur les parcelles AC 109 et AH 5 (cadastre 2008) du Bourg d'Hoëdic, dans le Morbihan. L'ensemble de pierres dressées, le plus
  • proche de notre emprise est celui du Paluden, qui s'étend sur 110 m de long à environ 200 m au sud de notre zone. 1.2 CONTEXTE TOPOGRAPHIQUE, GEOLOGIQUE ET ARCHEOLOGIQUE Localisée dans le Morbihan, Hoëdic est l'île la plus orientale du chapelet d'îles dont font parties Belle-Ile
  • en Mer et Houat, dans la prolongation de la presqu'île de Quiberon. Couvrant une superficie de 209 ha, elle offre un paysage varié, alternant sur ses côtes, avec des zones de falaises, et des zones de dunes au relief peu marqué. Des zones marécageuses sont également présentes au
  • nord et au sud de l'île, à l'arrière des cordons littoraux et forment d'importantes réserves d'eau douce. Géologiquement, l'île est essentiellement granitique alternant les granités à grains fin, les pegmatites et des lambeaux de micaschistes et de gneiss (fig.2). Archéologiquement
  • menhirs et de tertres, récemment recensés par Jean-Marc Large1 et son équipe (Large, 2002). Les fouilles actuelles menées au nord de l'île par ce même chercheur ont mis en évidence l'alignement du Douet (Large, Mens, 2008), comprenant une exceptionnelle stèle anthropomorphe. La bonne
  • conservation des sols a permis de préserver des dépôts au pied des menhirs, et de fournir des éléments céramiques datant du Néolithique moyen I. L'emprise du diagnostic se situe au sud du bourg, sur les parcelles AC 109 et AH 105. Situées au centre de l'île, à une altitude proche de 14 m
  • NGF, la première parcelle se présente comme un terrain vague, en friche alors que la seconde est cultivée en jardin privatif. Toutes deux sont délimitées à l'ouest par un muret de pierres sèches, qui les séparent d'une voie communale, menant plus au sud au hameau et aux alignements
RAP01816.pdf (CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent)
  • . La plupart ne dépasse pas 3 ou 4 m au dessus des plus hautes mers actuelles (Cogné et al 1965), sauf un niveau de sables et galets au nord de la gare de St-PierreQuiberon situés à 18 m (remaniement pléistocène d'un gisement pliocène ?). Fig. 4 : La Croix Audran, CARNAC (56
  • mis en place. Quatre locus attribuables au Mésolithique ancien-moyen ont été identifiés et étudiés. Les indices d'une occupation du Mésolithique final ont également été découverts. Par ailleurs, la fouille a permis de mettre en évidence les lambeaux d'une plage pléistocène
  • des micas (Duchaufour 1991). D'après M. Campy et J.-J. Macaire (1989), dans le cas où ces arènes sont plutôt sableuses à minéraux primaires, elles se formeraient depuis le Pléistocène moyen, alors que les arènes à sables grossiers et peu 4 1 semaine de terrain, 1 semaine de post
  • correspond au niveau de sables et de graviers qui contient l'industrie paléolithique. base de ce niveau marin étant placée ici à une altitude comprise entre + 10,01 et +10,35 m N.G.F. Il pourrait s'agir d'une "plage" pléistocène rattachable à la formation "ala" de la carte géologique de
  • dans les dépôts sous-jacents. De par leur nature, ils pourraient correspondre à un mélange de produits remaniés, issus à la fois du substrat granitique et des dépôts marins pléistocènes. - ces sables (8) sont surmontés d'un petit niveau épais seulement de 5 cm, y comblant deux
  • de transgression et serait donc rattachable au Pléistocène lato sensu. Une telle position stratigraphique, directement sur un granité totalement et préalablement arénisé et que la mer qui a constitué et façonné la plage n'a pas déblayé, se retrouve sur la côte du Bas-Léon à Ruludu
  • général, le littoral armoricain présente deux groupes de plages anciennes datées du Pléistocène moyen, entre 15 et 6 m N.G.F. (Cromérien ?) et entre 5 et 0 m N.G.F. (Holsteinien ?), séparés par une érosion importante (Monnier, MorzadecKerfourn 1982 ; Morzadec-Kerfourn 1990). Et il
  • comme l'indiquent les indices découverts sur les îles de Téviec et Hoédic. Prigent et al (1983) expliquaient l'absence de tels sites sur la côte actuelle soit par la destruction des dépôts pléistocènes sur lesquels ils auraient pu s'installer, soit par leur position dans la zone
  • place au Pléistocène s.l. (peut-être Cromérien8 ?), et qu'une occupation mésolithique s'insère dans la partie supérieure de la stratigraphie où prédominent les apports dus aux ruissellements et aux 8 Interglaciaire Gunz-Mindel. colluvionnements. Les artefacts ayant été retrouvés
  • Croix Audran s'insère probablement dans le cadre stratigraphique des dépôts pléistocènes locaux et plus largement des dépôts pléistocènes de la côte sud du Massif armoricain. D'après cette étude, les placages résiduels de sables et de galets marins reconnus à La Croix Audran marquent
  • littoral armoricain présente deux groupes de plages anciennes datées du Pléistocène moyen, entre 15 et 6 m N.G.F. (Cromérien ?) et entre 5 et 0 m N.G.F (Holsteinien ?), séparées par une érosion importante. A ce stade de l'étude, il semblerait que le cordon littoral de La Croix Audran
  • " - ' • w isv MV*. » f •»•_ J . Sous la direction de Stéphane BLANCHET •v^ichjîf * • m m. Avec la collaboration de Valérie DELOZE, Philipe FORRE et Vincent POMMIER Mai 2002 te ESC*'?:' CARNAC « La Croix Audran » (56 034 (MORBIHAN) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SA UVETAGE URGENT
  • sous la direction de Stéphane BLANCHET avec la collaboration de Valérie DELOZE, Philippe FORRE et Vincent POMMIER FICHE SIGNALETIQUE Identité du site : Site n°: 56 034 215 Département : Morbihan Commune : Caraac Année : 2000 Lieu-dit ou adresse : La Croix Audran (déviation des
  • alignements) Section(s) et parcelle(s) : AD 11, AD 12 Y= 2301,950 Coordonnées Lambert : X = 193,530 Altitude = 11NGF Propriétaire du terrain : Etat L'opération archéologique: Autorisation ou décision : 2001/043 Date de validité : 25/062001 au 14/10/2001 Titulaire : Stéphane BLANCHET
  • , céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La fouille avait pour objectif principal l'étude d'une occupation mésolithique située dans le fond d'un vallon. Pour cela, un décapage et une étude géomorphologique ont été
  • contenant de l'industrie du Paléolithique inférieur (protobiface, galets aménagés, débitage). Enfin, des indices d'occupation de l'Age du Bronze, du Moyen Age et de la période post médiévale ont été mis au jour. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles de Vannes
  • , Centre de datation par le radiocarbone (Jacques EVIN, Christine OBERLIN) INTERVENANTS TECHNIQUES Equipe de fouille - Eric GAUME (Assistant d'études, INRAP, fouille) Philippe FORRE (Technicien, INRAP, fouille et post-fouille) Eric NICOLAS (Technicien supérieur, INRAP, fouille) Jean
  • METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2. ETUDE GEOLOGIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE 2.1 CADRE GEOGRAPHIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE 2.2 CADRE GEOLOGIQUE 2.3 ETUDE STRATIGRAPHIQUE DU REMPLISSAGE DU VALLON DISSYMETRIQUE DE LA CROIX AUDRAN 2.4 INTERPRETATIONS ET ATTRIBUTIONS CHRONOSTRATIGRAPHIQUES 2.5 CONCLUSION 3
  • . UNE OCCUPATION DU PALEOLITHIQUE INFERIEUR 3.1 3.2 3.3 3.4 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE METHODE D'ETUDE MISE EN ŒUVRE L'INDUSTRIE LITHIQUE ATTRIBUTION CHRONOSTRATIGRAPHIQUE ET ELEMENTS DE COMPARAISON 4. L'OCCUPATION MESOLITHIQUE 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 4.6 1 1 1 6 6 6 7 12 13 15 15 15 15
  • 15 21 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE LES MATIERES PREMIERES L'INDUSTRIE LITHIQUE DU LOCUS 1 L'INDUSTRIE LITHIQUE DU LOCUS 3 LES LOCUS 2, 4 ET 5 SYNTHESE ET DISCUSSION 21 24 25 42 48 49 5. UNE OCCUPATION DE L'AGE DU BRONZE 51 5.1 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE 5.2 LE MOBILIER CERAMIQUE 5.3
RAP01692.pdf (SAINTE-COLOMBE (35). la ville d'Eu. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • dite de Riadan, à l'ouest, une formation paléozoïque de grès verts, de quartzites et d'argilites dite du Châtellier, et à l'est un dépôt marin pliocène indifférencié constitué entre autres de sables. Le décapage révéla un substrat particulier, partagé entre les deux dernières
  • ., LEJARS, T., 1991 - Le sanctuaire armoricain des sept-Perthuis à SaintMalo, in Bnmaux, J.-L. (dir.). Les sanctuaires celtiques et le monde méditerranéen. Errance, p.132.135. BRUNAUX, J.-L., Les Gaulois, sanctuaires et rites. Errance, 153p. CHOSSENOD, M., 1997 - Recherches sur La Tène
  • Fouille programmée dans le cadre d'une Prospection thématique La Ville d'Eu SAINTE-COLOMBE (Ille-et-Vilaine) Août 2000 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Plans Jean-Hubert SALLES Rennes : S.R.A. Bretagne 2000 mz ^ 7 HO]/.2090 ^ ^ FîCHBÏ^IGISrALETIQUE
  • . IDENTITE du SITE 35 262 003 Ille-et-Vilaine Sainte-Colombe La Ville d'Eu Section ZI Parcelle 49 x = 315,6 y = 2328,95 Altitude : = environ 75m Propriétaire du terrain : Mme Yvonne Texier - Rintreuil en Sainte-Colombe (Ille-et-Vilaine). Site n° : Département : Commune : Lieu-dit
  • : chronologie : La Tène, sans doute ancienne nature des vestiges immobiliers : fossés - fosses, nature des vestiges mobiliers : céramique Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : L'opération s'inscrit dans le cadre d'une
  • prospection thématique concemant les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne). Cette recherche après 10 ans consacrés aux enclos présumés d'habitat a été réorientée à partir de cette année vers les petits enclos ou
  • on a pensé à un enclos liinéraire ou cultuel voisin d'un plus grand enclos d'habitat. Dans la même parcelle et au voisinage immédiat du petit enclos se voyaient de nombreuses fosses oblongues ou quadrangulaires qui évoquaient des fosses en tombes plates de La Tène. La fouille d'une
  • les fonds de deu x ou trois fosses oblongues et un fossé modeme. Son fossé, complètement fouillé, présente une interruption à l'est. Son fonctionnement a été bref et son comblement s'est feit en deux phases. De rares restes de céramique modelée y ont été recueillis, attribuables
  • , avec prudence aux Ve et FVe s. av. J.-C. Deux datations sont attendues. On conclut qu'il ne s'agit pas d'un site d'habitat, mais d'une petite nécropole de La Tène ancienne à fonctionnement court, les tessons recueillis dans le fossé constituant les ultimes restes des urnes. Lieu de
  • dépôt : Domicile du responsable pour étude, puis déprât archéologique de Rennes. Carte et plan du site : Rapport scientifique : Photographies légendées : Planche de mobilier : Plans et coupes : CONTENU du DOSSIER 3 p. (p. 3 à 5) 10 p. (p. 6 à 13) 12 unités (p. 14 à 19) 1 p. (Fig 1
  • ) 18 p. (Fig 2 à 18) ; " la tinotière-1 r /1 iÎN'W ra'ipgM La VUle d'Eu - Sainte-Colombe (Ille-et-VUaine) : situation du site sur la carte IGN au 1/25000° (Janzé - 1219 est) -'a l. fil |i ) ' ^ M f e ^ t ' r ^ l ^ t ^ ^ ¡ I / r T ^90 J îk'^'-KV jCoiidft Ty-.yla-M y arjtn^iérePr
  • les I /la P^ls^efsfSm^^^ii^j,:^^::^: • ' la Bblirgonniêre p-vx'^ „ • AMy . la Pofâiseiie' La ViUe d'Eu - Sainte-Colombe (lUe-et-Vilaine) : redressement manuel du cliché aérien sur fond cadastral (Doc. de travail Gilles Leroux) «J tii iD HiTI«' \L 0 oq Ni 100m en mX
  • tq r 3508201 SAiriT^- C{0L0n6^ U v i La ViUe d'Eu - Sainte-Colombe (lUe-et-Vilaine) : redressement informatique du cliché aérien sur fond cadastral Logiciel Photo Impact (Doc. de travail Gilles Leroux) J Ea^ Remerciements Ils s'adressent d'abord à Madame Yvonne Texier
  • de Bretagne, à Anne Villard et Yves Ménez conservateurs au SRA de Bretagne, qui ont à des titres divers facilité l'avancement du dossier, obtenu unfinancementet donc permis la réalisation de l'opération. Gilles Leroux avec qui nous collaborons depuis 10 ans doit une fois encore
  • être remercié pour ses découvertes et pour son aide dans le choix des sites. Il en va de même pour Elven Le GofiF pour ses conseils en matière de céramique et Maurice Gautier pour sa visite sur le site et sa contribution à la réflexion générale sur les enclos. Nous adressons aussi
  • nos remerciements à M. le Maire du Theil-de-Bretagne et à M. André Hoisnard, qui ont permis que nos fouilleurs soient hébergés gratuitement sur le terrain des sports de leur commune. Enfin notre sympathie et notre reconnaissance vont à toute l'équipe des bénévoles habitués de nos
  • chantiers et qui ont travaillé avec leur efficacité et leur bonne humeur habituelle : Guillaume Bellet, Guillaume Bettinger, Thierry Bordeau, Solène Bourdin, Evelyne Cateline, Gilbert Chesnel, Virginie Cussoneau, Ann-Aël Gicquel, Guillaume Gouguet, Claude Guyon, Bastien Lancelot et son
  • amie, Catherine Moreau, Vincent Plessis, et Jean-Hubert Salles qui a assuré relevés et infographie. La Ville d'Eu à SAINTE-COLOMBE (Ille-et-Vilaine) : petit enclos quadrangulaire et fosses avoisinantes. I - La problématique, le site et la stratégie de fouille : Après 10 ans de
  • sondages et fouilles sur des sites à enclos supposés d'habitat, nous avons estimé que les résultats obtenus étaient devenus significatifs en se stabilisant aux chiffres suivants : pour ce qui est de la fonction, une très grande majorité d'habitats attestés directement par des structures
  • ou indirectement par des mobiliers, pour ce qui concerne la chronologie, 70 à 75% des sites démarrant à La Tène (plutôt finale), 20% pendant le HautEmpire et 5% pendant le Haut Moyen-Age (Leroux, Gautier, Meuret, Naas, 1999). Bien sûr, il se pourrait que ces chififres varient à la
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • bourg du Quiou et 800 mètres | Volcanisme co q3 q2 o- qi Crétacé supérieur Crétacé inférieur Holocène Jurassique supérieur Pléistocène moyen et supérieur Jurassique moyen Pléistocène inférieur Jurassique inférieur Pliocène • s e e2 e1 Trias supérieur Miocène Trias moyen
  • l'instant, d'en connaître l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. 11 peut s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant
  • développées pendant la première partie du Pliocène. Les dépôts corrélatifs sont constitués de sables rouges à stratification oblique dans lesquels on retrouve des grains émoussés luisants dus à l'abrasion marine et des grains non usés provenant plus directement des arènes. Cette
  • bassins (Le Quiou, Caulnes). Localement, on peut distinguer deux formations alluviales : les alluvions anciennes (Pléistocène) qui dominent le fond des vallées de 10 à 20 mètres, et les alluvions récentes constituées d'argile, de sable et de cailloutis et qui occupent le fond des
  • «sablón» qui était extrait de ces galeries (Figure 5) le Linon le Quiou la Rance Massif granitique du Bécherel Alluvions actuelles et subactuelles 4 km Alluvions anciennes et récentes j Alluvions anciennes (Pléistocène) Argiles sableuses rouges et cailloutis Limons pléistocènes
  • , Paul-André BESOMBES, Laurent BRUXELLES Toulouse, Décembre 2008 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre
  • société et de nos racines. Lefruitde ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont lesfinanceurs: le conseil général et le conseil-régional, les scientifiques en
  • charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance j >ti L ? pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent
  • chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les
  • dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et
  • parcelle(s) : A201, A206, A207, A208, A209, A210, A211 Coordonnées Lambert : Zone : Altitude : 20 m x = 277,825 y = 1081,400 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° 2006-255 Nature : FPP TITULAIRE (nom et prénom) : Arramond Jean-Charles Organisme de rattachement : INRAP - UMR 5608
  • planches de mobilier : 59 G E N E R I Q U E D E L'OPERATIONINTERVENANTS SCIENTIFIQUES (par ordre alphabétique) Direction scientifique : Jean-Charles Arramond (adjoint scientifique et technique, INRAP GSO et UMR 5608 -»Traces» - Universités de Toulouse) (conservateur en chef, SRA de
  • Bretagne et UMR 6566) (conservateur du patrimoine, SRA de Bretagne et UMR 6566) (responsable d'opération, INRAP GSO et UMR 5608 - «Traces» - Universités de Toulouse) Stéphane Deschamps Yves Menez Christophe Requi PHASE TERRAIN Responsable d'opération Jean-Charles Arramond Christophe
  • PHASE ETUDE Thomas Arnoux Jean-Charles Arramond Paul-André Besombes Laurent Bruxelles Françoise Labeaune Christophe Requi (Topographe / DAO, INRAP GSO) (Adjoint scientifique et technique, INRAP GSO et UMR 5608) (Numismate, Conservateur du patrimoine, MCC et UMR 6566
  • ) (Géomorphologue, INRAP GSO et UMR 5608) (Céramologue, INRAP GO) (Responsable d'opération, INRAP GSO et UMR 5608) INTERVENANTS ADMINISTRATIFS (par ordre alphabétique) Propriétaire de la parcelle fouillée Conseil Général des Côtes d'Armor INRAP Grand Ouest Gilbert Aguesse Michel Bailleu
  • (directeur interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la
  • Culture et de la Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. TABLE DES MATIÈRES SECTION I - PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 17 NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 17 CONTEXTE GÉOLOGIQUE 18 Evolution géomorphologique 18 Les
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • h2 Crétacé inférieur q3 Holocène q2 Pléistocène moyen et supérieur q1 cr Pléistocène inférieur j3 Jurassique supérieur 12 Jurassique moyen Dévonien moyen et supérieur jl Jurassique inférieur Dévonien inférieur t3 Trias supérieur Silurien Pliocène P m Miocène
  • l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. 11 peu s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant partiellement comblé les
  • première partie du Pliocène. Les dépôts corrélatifs sont constitués de sables rouges à stratification oblique dans lesquels on retrouve des grains émoussés luisants dus à l'abrasion marine et des grains non usés provenant plus directement des arènes. Cette accumulation de sable atteint
  • | | Alluvions anciennes et récentes | | Alluvions anciennes (Pléistocène) | Argiles sableuses rouges et cailloutis | Limons pléistocènes | | Faluns : sables coquillers 4 km I y I J Micaschistes et gneiss métamorphisés Briovérien métamorphorphisé I Schistes tachetés et cornéenne I
  • exemple) ils deviennent nettement plus importants dans les bassins (le Quiou, Caulnes). Localement, on peut distinguer deux formations alluviales : les alluvions anciennes (Pléistocène) qui dominent le fond des vallées de 10 à 20 mètres, et les alluvions récentes constituées d'argile
  • Autorisation n° 2006 - 255 Par Jean-Charles ARRAMOND, Christophe REQUI Avec la collaboration de Laurent BRUXELLES, Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES Toulouse, Janvier 2007 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et
  • de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre société et de nos racines. Le fruit de ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être
  • préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional, les scientifiques en charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce
  • projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d ' u n e opération de fouille archéologique. Les rapports
  • en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • ° :22 263 001 AH Département : Côtes d'Armor - 22 Commune : Le Quiou Lieu dit ou adresse : La Gare Année cadastre : 1983 Section(s) et parcelle(s) : A201, A206, A207, A208, A209, A210, A211 Coordonnées Lambert : Zone : Altitude : 20 m x = 277,825 y = 1081,400 IDENTITE DE L'OPERATION
  • 2006-255 Autorisation n° FPP Nature : Arramond Jean-Charles TITULAIRE (nom et prénom) : INRAP - UMR 5608 «Traces» Universités de Organisme de rattachement : Toulouse Conseil Général des Côtes d'Armor Propriétaire du terrain : néant Protection juridique : Programme de recherche P. 20
  • et technique, INRAP GSO et UMR 5608 -»Traces» - Universités de Toulouse) (conservateur en chef, SRA de Bretagne et UMR 6566) (conservateur du patrimoine, SRA de Bretagne et UMR 6566) (responsable d'opération, INRAP GSO et UMR 5608 - «Traces» - Universités de Toulouse) Stéphane
  • ETUDE Thomas Arnoux Jean-Charles Arramond Paul-André Besombes Laurent Bruxelles Françoise Labeaune Christophe Requi (Topographe / DAO, INRAP GSO) (Adjoint scientifique et technique, INRAP GSO et UMR 5608) (Numismate, Conservateur du patrimoine, MCC et UMR 6566) (Géomorphologue
  • , INRAP GSO et UMR 5608) (Céramologue, INRAP GO) (Responsable d'opération, INRAP GSO et UMR 5608) INTERVENANTS ADMINISTRATIFS (par ordre alphabétique) Propriétaire de la parcelle fouillée Conseil Général des Côtes d'Armor INRAP Grand Ouest Gilbert Aguesse Michel Bailleu (directeur
  • interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la Culture et de la
  • Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. Qu'ils en soient à nouveau remerciés. TABLE DES MATIÈRES N A T U R E ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 11 C O N T E X T E GÉOLOGIQUE 12 Evolution géomorphologique 13 Premières observations
  • réalisées sur le site du Quiou 14 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 7) 14 Localisation des vestiges et zonage du site 16 la campagne 2006 16 enregistrement des données de terrain 16 Structure du rapport 18 L E S RÉSULTATS 18 Complément de fouille sur
  • l'établissement thermal (Figure 9) 18 La zone 2 18 Phase 2E 18 Le puits 240 - Phase 2C... 20 Espace de service UH 84: entre l'espace thermal et le bâtiment principal de la villa. 20 Une zone d'évacuation des eaux usées des bâtiments de la zone 2 20 Mur 167 et 59 : point de contact entre le
RAP03431 (CHATEAUBOURG (35). Les Petites Bonnes Maisons. Rapport de diagnostic)
  • Vilaine. Cependant, selon la prescription scientifique du SRA, quelques sondages plus profonds ont été réalisés dans cette dernière afin d’en évaluer l’épaisseur et de descendre éventuellement dans les niveaux pléistocènes, à la recherche de vestiges Inrap · Rapport de diagnostic
  • Mobilier Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Suite à la demande volontaire de réalisation d’un diagnostic archéologique sur la commune de Chateaubourg, au lieu-dit «Les petites bonnes maisons», une équipe de deux archéologues de l’Inrap est intervenue du 24 au 28 avril
  • 2017 sur l’emprise des futurs travaux couvrant une surface de 32 911m². L’ouverture de 7 tranchées continues n’a livré aucun vestige archéologique et l’indice de site répertorié à la carte archéologique sous le n° 35 068 0009 et correspondant à un enclos sub-circulaire à double
  • graves...) a crée un leurre géologique ayant été interprété comme une structure archéologique. Rapport final d’opération Chronologie Les petites bonnes maisons, Chateaubourg, Ille-et-Vilaine, Bretagne Chateaubourg, Les petites bonnes maisons Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • Les petites bonnes maisons 2016-266 Lambert 93 CC48 350680009 Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap D 116 195 Entité archéologique Nr site Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Chateaubourg sous la direction de par avec la collaboration de Sandra
  • Sicard Hervé Morzadec Sandra Sicard Frédéric Boumier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Juin 2017 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Chateaubourg, Les petites bonnes maisons I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Sommaire Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 6 7 8 10 10 11 12 20 22 23 Sommaire Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Projet d’intervention
  • Arrêté de désignation Plan cadastral Résultats 27 1. Le cadre de l’opération 27 1.1 Circonstance de l’opération 27 1.2 Stratégie et méthodes mises en œuvre 29 1.3 Contexte archéologique 30 1.4 Cadre géographique et topographique général 31 2. Les données de terrain 31
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Chateaubourg, Les petites bonnes maisons Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement
  • Bretagne Département Ille-et-Vilaine Commune Chateaubourg Proprietaire du terrain Boutillier du Retail Patrick, Croyal Mathilde Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Les petites bonnes maisons — Numéro de l’arrêté de prescription 2016-266 en date du 22/08/2016 Codes
  • Numéro de l’arrêté de désignation du responsable code INSEE 2017-076 en date du 15 mars 2017 35068 Numéro de dossier Patriarche — Numéro de l’entité archéologique 35 068 0009 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x (L93) : 137 1191 y
  •  (L93) : 722 1548 z (L93) : Entre 45m et 50m NGF Référence du projet Inrap D 116 195 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Commune de Chateaubourg Nature de l’aménagement Lotissement Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Références cadastrales Responsable scientifique
  • de l’opération Commune Chateaubourg Sandra Sicard, Inrap Année Section(s) et parcelle(s) Section AB, Parcelles n° 99 et 102 Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00
  • 50 coordination Dates d’intervention sur le terrain diagnostic du 24/04/2017 au 28/04/2017 post-fouille Juin 2017 Surface sondée Emprise diagnostic Emprise prescrite 32 911m² Emprise diagnostiquée 3292m² Ratio 10% I. Données administratives, techniques et scientifiques 7
  • Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paléolithique Edifice public Industrie lithique Inférieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire Céramique Supérieur Bâtiment Restes Mésolithique Structure
  • Paléontologie Zoologie bas Moyen Âge Temps modemes Botanique Epoque contemporaine Palynologie Ere industrielle Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 8 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • , Chateaubourg, Les petites bonnes maisons Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Héléna Man-Estier, SRA
  • Ingénieur d'étude Contrôle scientifique Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Sicard Sandra, Inrap Responsable d'Opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches
  • affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Helena Man-Estier, SRA Ingénieur d'étude Contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud
  • Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Assistant AST Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport d'activité 2015 Anne-Lyse
  • microfaune marine (foraminifères et ostracodes). Ces études sont connues et riches en enseignements, et ont déjà été utilisées notamment sur les dépôts pléistocènes voisins du sud de l’Angleterre et de Normandie (Dupeuble et al., 1984 ; Bates et al., 2000, 2003 ; 2010) afin de préciser
  • a déjà été réalisé sur plusieurs coupes et gisements pléistocènes armoricains (Bahain, 2007 ; Bahain et al., 2012), et comme récemment celui de Grainfollet (Saint-Suliac, Ille-et-Vilaine) dont l'occupation, actuellement sous l'estran de la Rance et connue depuis plus de 60 ans, a pu
  • l’enregistrement sédimentaire pléistocène armoricain. Les corrélations entre les coupes étudiées et les séquences de référence permettront ensuite d’affiner la chronostratigraphie générale des formations littorales pléistocènes de l’Ouest de la France. Ce cadre chronostratigraphique (fig. 1
  • , comprendre les dépôts pléistocènes de l’île est indispensable afin de corréler les séquences jersiaises aux séquences bretonnes, et ainsi avoir une meilleure compréhension des niveaux marins au cours du Paléolithique et des territoires exploités par les populations néandertaliennes. Fig
  • . 3 : Carte de localisation de Jersey (in Scott et al., 2014). De plus, un nouveau PCR se met en place afin d’étudier les occupations sur Belle-Île (L. Audouard et B. Gerhes dir.). Dans ce cadre, nous interviendrons dans ce projet si des dépôts pléistocènes ou de l’industrie
  • ces dépôts pléistocènes armoricains peut encore être précisé, grâce aux études que permettra ce programme. Ce cadre chronostratigraphique affiné servira de référentiel pour le calage chronologique des occupations paléolithiques situées sur le littoral actuel et à l'intérieur de
  • compréhension des premiers peuplements armoricains, sous la forme de gisements sous estran ou en falaise, et à la connaissance des paléoenvironnements pléistocènes, accessibles grâce aux coupes en falaises. Son importance scientifique est d’autant plus grande que ce littoral subit
  • gisements pléistocènes du littoral armoricain nous permettra de surcroît de mieux appréhender les contextes et potentiels de conservation des gisements localisés dans l’intérieur des terres, et connus uniquement par les ramassages des prospecteurs. 3 – OPÉRATIONS DE TERRAIN / ÉTUDES 3.1
  • 2 projets et un début du travail de comparaison des séquences pléistocènes jersiaises avec les séquences bretonnes, en particulier celles de la côte Nord (Les Vallées, Nantois, La Haute-Ville, l'Anse du Croc et Grainfollet). Lors de cette campagne, un relevé en photogrammétrie
  • sédimentologiques ont également été réalisés par M. Laforge. 3.3 – Tournée de terrain sur le littoral nord Les collègues britanniques du projet Ice Age Island (Matt Pope, Beccy Scott et Andy Shaw) viendront les 11 et 12 janvier 2016 afin de découvrir les séquences pléistocènes de la côte
  • pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne, Livret de la Journée scientifique de l’UMR 6566 du CNRS, p. 6-7. RAVON A.-L., MONNIER J.-L, 2015 – Les industries lithiques de Menez-Dregan : entre Colombanien et Acheuléen. Actes de la Table-ronde Identités culturelles et
  • and Colombanian”, CAHO Seminars, University of Southampton. 21/03/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., « Présentation du PCR: Les premiers peuplements de l’Ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne », Journée scientifique de l’UMR 6566 du CNRS. 26
  • s’agit ici de reprendre toutes les données concernant les dépôts pléistocènes et les occupations paléolithiques de la région. Les diverses collaborations entamées sont très prometteuses, tout comme les nombreuses analyses d’ores et déjà en cours. L’accueil très positif reçu lors des
  • chronostratigraphique des peuplement pléistocènes de l’Ouest de la France. Eustatisme, changements climatiques et occupations humaines. Thèse de doctorat, Université de Rennes 1, 266 p. - LAFORGE M., HUET B. (2013) - Variations eustatiques pléistocènes sur la côte de Penthièvre (Côtes-d'Armor
  • RAVON1 et Marine LAFORGE2 (dir.) 1 Université de Rennes 1 - UMR 6566 CReAAH 2 Éveha - UMR 6554 LETG-Brest Géomer Les données présentées dans ce rapport présentent les résultats issus des recherches qui ont bénéficié d'engagements scientifiques et financiers d'institutions
  • publiques et privées, ainsi que d'associations que nous souhaitons remercier ici : - Le Service Régional d'Archéologie et la Direction des Affaires Culturelles de Bretagne - Le Ministère de la Culture et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566
  • CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Université de Rennes 1 - L'UMR 6554 LETG-Brest Géomer – Littoral, Environnement, Télédétection et Géomatique – Institut Universitaire Européen de la Mer, Technopôle Brest-Iroise - L'équipe d'Ice Age Island
  • - L'association Tumulus - L'AMARAI – Association Manche-Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles - La SNP – Société Nantaise de Préhistoire - Le CeRAA – Centre Régional d'Archéologie d'Alet SOMMAIRE 1. Introduction 1.1. Problématiques et objectifs du projet 1.2. Composition
  • de l'équipe scientifique 1.3. Collaborations avec d'autres programmes scientifiques 2. Contexte de la recherche et données acquises 3. Opérations de terrain et études réalisées 3.1. Jersey 3.2. Menez-Dregan / Gwendrez 3.3. Tournée terrain littoral nord 3.4. Audit de Jersey 3.5
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 La falaise « morte » jmt. t Gwen-Drez" m (plage) % f , . pléistocènes en
  • -MEC. PLOUHINEC, FINISTERE 2008 C0Urr 'eRarRivee RAPPORT SUR LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2 0 0 8 ET RAPPORT TRIENNAL 2 0 0 6 - 2 0 0 8 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I (Fouille programmée triennale) Responsable de l'opération : Jean-Laurent MONNIER
  • Adjointe au Responsable d'Opération : Briagell HUET Suivi de terrain & de laboratoire: Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER et Bernard HALLEGOUET & Marine LAFORGE Données sédimentologiques & micromorphologiques : Dominique Marguerie Brigitte Van-VIiet Lanoë & Marine LAFORGE
  • Paléobotanique : Nancy Marcoux Paléoparasitologie : Françoise BOUCHET Datations : Christophe Falguères, Jean-Jacques Bahain, Norbert Mercier Etude des industries lithiques : Nathalie MOLINES & Luc Le Doussal UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université
  • 2008 2 S3* CONTENU DU RAPPORT Intérêt du site (page 3) Equipe scientifique et intégration aux thèmes de l'UMR 6566 - CReAAH Rappels généraux (page 5) (page 7) Le contexte géologique et la formation de la grotte (page 15) Description stratigraphique et interprétation de
  • l'histoire du gisement (page 23) Analyse spatiale et structures anthropiques (page 36) Rappel de la campagne 2007 (page 43) Bilan de la campagne 2008 (page 45) Perspectives pour un triennal 2009-2010 (page 88) Bibliographie générale (page 90) ANNEXE 1 : Images de l'industrie des
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés», « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et les
  • datations physico-chimiques. D'autres aspects plus « pionniers » sont également développés (paléogénétique, paléoparasitologie). Il s'agit de connaître et comprendre comment se sont constitués et ont évolué les plus anciens peuplements dans l'un des « culs de sacs » les plus occidentaux
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à Carnac
  • ) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dregan sur les vestiges osseux constituent aussi un avancée dans le domaine de la
  • paléogénétique. Des kystes de parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2002). 3 4 Equipe scientifique et intégration aux thèmes de l'UMR 6566 - CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences & Histoire» Programme : « des Prénéandertaiiens aux Néandertaliens
  • leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4 : « L'Homme et le feu » Plateforme méthodologique
  • 3.1 : « Paléoenvironnements et chronométrie » Plateforme méthodologique 3.2 : « Géomatériaux et technologie lithique céramologie » comparée et Equipe scientifique Menez-Dregan (dont membres extérieurs à l'UMR 6566) : AUGUSTE Patrick : Université de Lille 1, Laboratoire
  • Préhistoire et Quaternaire, UPRESA 8018, UFR DE GEOGRAPHIE, Université des Sciences et Technologies de Lille, 59655 Villeneuve d'Ascq Cedex France Tél: 33 (0)3 20 33 6278 ; fax: 33 (0)3 20 43 66 77 E-Mail : patrick.auguste@univ-lille1.fr BAHAIN Jean-Jacques : Institut de Paléontologie
  • -197-015 Cadastre : section ZW, parcelles 366, 370, 372 et hors parcelles Coordonnées Lambert II : X = 92,200. Y= 2353,800. Z moy. = 10 m NGF Autorisation n°: 2006-251 du 27 juillet 2006 L'existence d'industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, dominées par les
  • galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et paléo
  • dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille
RAP03312.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1B1. Rapport de fouille)
  • cénozoïque (fossé d'effondrement épisodiquement actif, réactivé notamment lors de la compression pyrénéenne au Paléogène), limité à l'ouest par la faille de Pont-Péan, et conservant des dépôts détritiques continentaux ou marins d'âge éocène à pléistocène (Trautmann et al., 2004). D'après
  • la carte géologique (Trautmann et al., 1994), le site est implanté sur un substrat composé par les Faluns et Sables azoïques glauconieux (p1-2), associés aux sables rouges pliocènes. Ces derniers reposent sur les Argiles (sapropèles inférieurs) et sables (e6-g1), déposés entre
  • séquence se poursuit donc par une unité sableuse, plutôt meuble et composée de sables fins à moyens à composante argileuse (US 010 et 011). Il s'agit ici des Faluns et sables azoïques glauconieux attribués au Reuvérien (Pliocène, p1-2). Ce sont des sables marins, souvent oxydés, de
  • teinte brun-jaune à orangé. L'attribution chronologique de ces sables a fait l'objet de nombreux débats. Il semblerait que cette formation puisse être rattachée au Rédonien, lors du Pliocène ancien (Van Vliet-Lanoë et al., 1998). La microfaune marine et la datation par ESR de cette
  • -dégel sur ce sédiment limono-sableux aboutit au fin feuilletage de cette unité (fragipan ; Ruellan et Dosso, 1993). Cette pédogenèse, développée en contexte périglaciaire est attribuable à l'une des phases glaciaires du Pléistocène, probablement au cours du Début Glaciaire
  • Weichsélien, comme cela est observé dans de nombreuses séquences pléistocènes de Bretagne (Laforge, 2012). La séquence se termine par une unité colluviale, mise en place par ruissellement sur cette pente nonnégligeable, au cours du réchauffement holocène (US 019 et 020), et dont la partie
  • sables azoïques pliocènes, affectés localement en leur sommet par la cryoturbation liée aux périodes glaciaires pléistocènes. La séquence est coiffée de colluvions holocènes, surmontant les vestiges archéologiques. Il est à noter que l'exploitation des argiles éocènes est mentionnée
  • aménageur VILLE DE CHARTRES-DE-BRETAGNE FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Vue du four à chaux F101 en cours de fouille. Cliché B. Leroy © Éveha, 2016. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 31/08/2015 au 09/10/2015. Prescription n° 2015-094
  • principaux aménagements sont datés de la fin du Moyen Âge et du début de l'Époque moderne. Ils sont matérialisés par deux fours à chaux, associés à un système de fossés et les fondations d'un petit bâtiment. La datation du bâtiment et celles effectuées au niveau des deux fours montrent
  • qu'ils ont été en fonction entre la seconde moitié du XIVe et la seconde moitié du XVe s. Suite à leur abandon, les fours et de même que l'ensemble de la zone ont fait l'objet de nombreuses phases de remblaiement entre les périodes moderne et contemporaine. 35 066 Les investigations
  • archéologiques, menées sur le site de la ZAC des Portes de la Seiche, à Chartres-de-Bretagne, ont permis de mettre au jour des vestiges datant des périodes médiévale, moderne et contemporaine. ZAC DES PORTES DE LA SEICHE, TRANCHE 1B1 Auteurs OCTOBRE 2016 Numéro de l'entité archéologique
  • les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122
  • -4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre
  • d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues
  • (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être
  • librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent
  • peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Leroy 2016 : LEROYO B., Chartres-de-Bretagne (35), ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1, Rapport final
  • d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2016. CHARTRES-DE-BRETAGNE (35) – ZAC des Portes de la Seiche, tranche 1b1 – 2016 4 7 A 29 DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES B RÉSULTATS
  • SCIENTIFIQUES 8 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 31 1 INTRODUCTION 8 8 8 1.1 Terrain 1.1.1 Localisation du site 1.1.2 Références cadastrales actualisées 31 31 1.1 Le site 1.1.1 Le contexte topographique et géomorphologique 1.1.2 Le contexte historique et archéologique 9 1.2 Opération 9 1.3
  • Mots clefs 44 44 44 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 44 10 2.1 Suivi administratif et scientifique 45 1.2 Le cadre de l’intervention 1.2.1 Les résultats du diagnostic 1.2.2 Rappel du cahier des charges et problématiques de l’intervention 1.2.3 Le déroulement de l’opération