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RAP02367.pdf (BERNÉ (56). rapport de sondages archéologiques sous des pieds de fragon petit houx en forêt domaniale de Pont-Calleck)
  • BERNÉ (56). rapport de sondages archéologiques sous des pieds de fragon petit houx en forêt domaniale de Pont-Calleck
  • sondages ont été envisagés dans le cadre d'une thèse sur les rapports entre la nature de la végétation actuelle et les structures archéologiques sous-jacentes en milieu seminaturel. Lors d'aide aux prospections dans la forêt de Pont-Calleck en 2004-2005 (Dardignac, 2005), des «bosquets
  • forêt domaniale de Pont-Calleck pieds isolés ont quand même commencé la recolonisation, mais pas à plus de 10 mètres des «zones refuges ». Il pense que son mode de reproduction essentiellement végétatif, à diffusion lente, est à l'origine de son absence sur les haies récentes. Les
  • favorable. sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - page 11 Localisation de la zone d'étude (Cf. Fig. 1, 2 et 3): La forêt de Pont-Calleck -où ont été réalisés les sondages- se situe à l'est de la commune de Berné, dans le Morbihan. Elle se situe sur un plateau
  • d'accumulation (Bt) | Bloc erratique Niveau cendreux 1 Remplissage d'ornière Substrat sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - page 43 Sondage III : Surface (Cf. Fig. 24, 25) : Le pied de fragon ayant fait l'objet du sondage III (de 1 mètre sur 1) possède un
  • DRAC-SRA -6 MARS 2007 COURRIER ARRIVEE Quentin LEMOULAND RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES SOUS DES PIEDS DE FRAGON PETIT HOUX (Ruscus aculeatus) EN FORET DOMANIALE DE PONT-CALLECK (Morbihan, commune de Berné) UMR 6566 « Civilisations Atlantiques et Archéosciences
  • l'Ordre national du mérite N° 2006-269 VU le code du patrimoine notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); ARRETE Article 1er : M. LEMOULAND Quentin
  • [ ] Propriélaire(s) du(des) terrain(s) [ ] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) SOMMAIRE Remerciements 3 Intervenants 5 Introduction 7 Cadre de l'étude 7 Etat de l'Art 7 Hypothèses sur les facteurs à l'origine de la
  • VII 87 Discussion 95 Sondage I & II 95 Sondage III 95 Sondage IV 96 SondageV 97 Sondage VI 98 Sondage VII 98 Discussion générale 101 Conclusion 103 Bibliographie 105 sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - page 1 A Jacqueline et
  • Gabrielle sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - page 3 REMERCIEMENTS Je tiens tout d'abord à remercier le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Mon attention va naturellement à Frédérique FROMENTIN et Philippe BALLU pour leur aide quant au montage de
  • accordé. Mes pensées vont aussi naturellement à L'Office National des Forêts et tout particulièrement à Cécile DARDIGNAC pour m'avoir fait découvrir la forêt de Pont-Calleck et pour son aide régulière. Merci aussi à François LE QUELLEC d'avoir accepté que je fasse des sondages sous
  • d'avoir bien voulu encadrer ma thèse et me faire confiance sur un sujet un peu hors des sentiers battus. Merci aussi à Laurent QUESNEL d'avoir accepté spontanément de redresser une partie des photographies verticales. Je tiens aussi à remercier le personnel de la Mairie de Berné de
  • LEVILLAYER, Gwenhael PERRIN et Emma RAMBAULT. Je n'oublierais pas pour finir Charlotte LE NOAC'H qui a bien voulu réaliser l'étude céramique sur son temps de fin de thèse, que je sais fort compté. Enfin merci à tous mes proches pour leurs encouragements et leurs soutiens. sondages
  • archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - INTERVENANTS Direction des sondages : -Quentin LEMOULAND (Doctorant UMR 6566) Réalisation des sondages : -David AOUSTIN (Bénévole) -Cédric CHATELLIER (Bénévole) -Véronique GUITTON (Bénévole) -Sophie LESCURE (Bénévole) -Fabien LESGUER
  • (Bénévole) -Axel LEVILLAYER (Bénévole) -Gwenhael PERRIN (Bénévole) -Emma RAMBAULT (Bénévole) Etude de la céramique onctueuse : -Charlotte LE NOAC'H (Doctorante UMR 6566) page 5 sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - page 7 Introduction : Cadre de l'étude : Ces
  • » de fragon petit houx (Ruscus aculeatus) avaient été repérés. Leur emplacement a semblé être lié spatialement aux habitats médiévaux désertés. Les pieds repérés étaient souvent -non pas sur les bâtiments euxmême- mais à proximité. Des observations répétées ont ailleurs été faites
  • entre cette espèce et les sites archéologiques en milieu forestier. Etat de l'Art : Le docteur Chassagne (1957) signale sa présence au niveau des bosquets entourant certains châteaux en Auvergne. Boyer (1984) revient sur les observations de Chassagne. Il émet des réserves sur sa
  • et JB. Vivet). Une récente étude avec J-C. Meuret nous a permis d'étudier une haie entrecoupant un enclos médiéval triple au site de la Montagne à Visseiche (35). Le fragon ne poussait -au sein de la haie- que dans et à proximité de cet enclos (Meuret et Lemouland, sous pressé
  • ). La présence préférentielle de cette espèce au niveau de sites archéologiques peut être expliquée de plusieurs manières. Hypothèses sur les facteurs à l'origine de la présence préférentielle de Ruscus aculeatus au niveau de sites archéologiques : • Sa vitesse de colonisation
  • McCollin et ai, 2000). Sa présence préférentielle sur les sites forestiers peut être expliquée par une fermeture précoce du milieu au niveau de ceux-ci après leur abandon. Cette fermeture précoce est souvent visible au niveau de bâtiments abandonnés. Une récente étude en lande menée
  • ) a repéré que Ruscus aculeatus ne poussait qu'au niveau de haies anciennes. Sa quasi-absence des haies postérieures à l'époque napoléonienne a pu être remarquée. Sur un chemin recalibré en 1862, l'auteur n'a observé des pieds de fragon que sur les talus non remodelés (Perrein, 1984
RAP01800.pdf (CRAC'H (56). l'aqueduc antique de Locmariaquer. rapport de prospection thématique)
  • Rapport de prospection thématique 2001 « Aqueduc romain de Locmariaquer » (Morbihan). Avertissement Dans ce rapport, sont inclus les résultats de l'opération de prospection sous-marine sur les vestiges immergés du « Pont de César ». Cette opération qui a fait l'objet d'un rapport
  • . Milieu naturel, topographie du site du pont et conditions d'observation 4 1 .2. Rappel des recherches et observations antérieures sur le « Pont de César » 4 1 .3. Les acquis de la campagne 2000 5 1.4. Objectifs de l'opération 2001 6 2. Résultats de l'opération 2.1. Etude
  • fondation des piles 3.1.3. Eléments pour la restitution de la géométrie de F ouvrage de franchissement 3. 1 .4. Aperçu sur l'ensemble de l'ouvrage d'art 18 18 18 20 20 3.2. Un pont pour rien : l'abandon du projet d'adduction 21 Conclusion 22 Annexe : Liste des principaux documents
  • . André reprend ce dossier et conduit une campagne de prospections et sondages sur le pont et ses abords. Ces travaux débouchent , en 1992, sur une proposition de restitution en plan et en élévation de l'ouvrage de franchissement L'ouvrage d'art mesure environ 440 mètres de longueur et
  • , sur la présence d'un vaste théâtre « de type gaulois » et sur les mentions de mobilier religieux associé à des éléments d'architecture monumentale (Figure 2). 1 Notre rapport 2000, p. 3-6. 3 1. Présentation de l'opération 1.1. Milieu naturel, topographie du site du pont et
  • , se fait sentir jusqu'à 5 km en amont du pont, à une distance de 14 km de l'océan. Le substrat granitique est masqué, y compris sur la majeure partie des estrans, par des limons et des vases. Les courants de plusieurs noeuds lors des marées entraînent le déplacement des sédiments
  • qui sont intervenus lors des opérations de dérasement des piles en 1960. 1.2. Rappel des recherches et observations antérieures sur le Pont de César On doit à Robien le premier signalement des vestiges du « Pont de César » en 1737. Robien pense qu'il s'agit des restes d'un pont
  • ». Les premiers doutes sur l'interprétation d'un pont routier apparaissent en 1825 mais un érudit avisé comme Bizeul maintien cette interprétation : il voit, dans cet ouvrage, le moyen de faire passer la voie reliant Vannes à Locmariaquer3 . C'est un membre de la Société Polymathique
  • Closmadeuc, du profil en long dressé par les Ponts-et-Chaussées à la fin du XIXe siècle, des résultats de sondages exécutés sur l'estran de Kérisper et des plongées sous-marines effectuées par des plongeurs locaux, P. André et F. Bougis publient un article faisant le point des
  • tracé de l'aqueduc de part et d'autre du « Pont de César », seul point connu et coté approximativement, et en corollaire appréhender les points de captage potentiels. 2- Engager la recherche documentaire et archivistique sur le pont mais également sur d'éventuels signalements
  • par nos prédécesseurs sur le « Pont de César ». Les résultats consignés dans notre rapport 2000 faisaient apparaître une situation contrastée. La prospection-enquête s'était soldée par un échec puisqu'aucun témoin archéologique nouveau sur l'aqueduc n'avait été découvert. En
  • revanche, les recherches archivistiques apportaient de nombreux renseignements sur le pont, notamment la nature des vestiges des fondations des piles immergées, grâce à l'exploitation des fonds de l'Equipement/Travaux maritimes de Vannes où sont conservées les minutes des pièces
  • relatives aux projets de dérasement du seuil du Pont de César. Il en est de même de la prospection des estrans où des blocs de grand appareil de granité avaient été repérés lors des bassesmers des marées à fort coefficient. L'intuition de P. André, lequel s'interrogeait sur la
  • romains- et il était évident que l'abandon d'un tel projet aurait gravement nuit au développement de l'agglomération antique de Locmariaquer dont le site est dépourvu de sources. 4 Closmadeuc G. de, -Le Pont de César sur la rivière d'Auray, Bulletin de la Société Polymathique du
  • Morbihan, 18, 1874, p. 124-130. Ibid. -Une rectification à propos du Pont dit de César sur la rivière d'Auray, Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, 26, 1882, p. 61-69. 5 André P. et Bougis F., -Le pont-aqueduc de Kérisper-Rosnarho (Morbihan), Bulletin de la Société
  • pont par le couplage de la prospection terrestre avec une prospection subaquatique et l'éventualité de sondages de sections terrestres. La prospection subaquatique avait pour but de faire le point sur l'état des vestiges immergés. L'état des lieux dressé en 1869, 1899 et 1960
  • pièces qui concernent le dérasement du seuil en 1897-1899 comportent principalement les brouillons de la correspondance échangée entre les Ponts-et Chaussées et la préfecture, ainsi que des notes internes contenant de nombreux renseignements d'ordre technique sur les procédures de
  • dérasement et l'évacuation des déblais. Aux ADM, sous la cote S 51, les pièces concernent les correspondances des Ponts-etChaussées, un dossier sur la démolition de deux piles expédié au Conseil général de la Sarthe (sic !) et des documents se rapportant au projet de déblaiement sur les
  • impliquant directement les vestiges du pont. Le document le plus ancien porté à notre connaissance est une carte du Morbihan dessinée par Le Grain en 1637. Le pont de Kérisper/Rosnarho y est figuré par deux tirets rouge et dénommé « Pont de l'arche » (BNF SH 16) (Figure 5). Sur le plan en
  • 2 m. Une lettre du directeur général des Ponts-et-Chaussées du 15 mai 1869, approuve la proposition d'arasement de la première pile sur 0,70 m de profondeur (ADM, S 3060). Le rapport de l'ingénieur Forestier et les plan et profil en long (Figure 7) qui l'accompagnent sont d'un
RAP02481.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). Pont-Glas , les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport final de fp 2008
  • à jour en 1983 Section F. - Parcelle 421 (propriétaire Yves Lenormand) Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Résumé de l'opération 2008 Dans le cadre d'un programme sur le fonctionnement des sociétés mésolithiques en Bretagne, il a semblé important de documenter une occupation
  • a porté sur quatre unités stratigraphiques : les US 5.6, 5.10/6 et 5.11, attribuées mésolithiques, et l'US 5.3 datant du second Age du Fer pour sa partie supérieure. L'environnement végétal contemporain des occupations de l'abri-sous-roche est une chênaie 3 Pont-Glas / Rapport de
  • l'orientation des recherches. Trois années plus tard, le sondage réalisé par M. Le Goffic dans l'abri-sous-roche de Pont-Glas à Plounéour-Ménez (Le Goffic, 1990) ne devait pas non plus avoir de conséquences sur la manière d'explorer le Mésolithique : l'heure était aux prospections de surface
  • qui mérite attention. Roc'h Toul (Guiclan), Kerbizien (Huelgoat) et Pont-Glas (Plounéour-Ménez) sont autant d'abri-sous-roche du Finistère qui ont livré des industries du Paléolithique final au Néolithique, sur des surfaces assez limitées. La problématique de cette fouille comprend
  • ) a entraîné un paysage très particulier, immédiatement au nord des Monts d'Arrée, malgré les destructions opérées par les carriers de l'ancien temps ou les travaux agricoles mécanisés actuels. L'abri-sous-roche de Pont-Glas se trouve sur la commune de Plounéour-Ménez (Finistère), à 2,250
  • embouchure ; la mer est aujourd'hui à 23 km du site. 6 Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Figure 1. Position de l'abri de Pont-Glas sur les contreforts septentrionaux des Monts d'Arrée (cartographie : Yann Bouggio). 100 Figure 2. Position de l'abri de Pont-Glas (polygone rouge) sur
  • les carrés N22 et N23, tandis que des tessons de bouteille étaient répandus sur le substrat dénudé par nos travaux. L'ensemble a été ensuite rebouché avec la terre issue des fouilles en rétablissant un niveau un peu inférieur à celui que nous entamâmes. 1 14 Pont-Glas / Rapport
  • périphérique du bloc 3, à hauteur du fossé du talus. Sous l'US 5.2 ou l'US 2 Sur le rocher démembré Arène brune compacte, avec blocs assez nombreux. Téviecien 6400 ± 5 0 15 Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 US Zone Position Attribution Description Date (BP) (US 5.9) 5.9 M23
  • 3 P21 2007 5.2 N24 2008 5.3. (inf. sous foyer) 5.6 (base) 2008 Mésolithique Litière (4-5 cm). Sous l'US 8.2 Sur l'US 8.5 Sous l'US 8.2 Sur l'US 8.6 Sous l'US 8.5 Date prélèvement 2007 Mésolithique Altitude (en m) 199,75 de Pont-Glas. Code labo Activité 14C Date
  • -dessous du sol Zone rubéfiée sur le bloc 3 < » Pierre de foyer LU [ ^ Principaux blocs erratiques de granité \ Fossé du talus Granité Figure 15. Pont-Glas. Plan de l'US 2 et de l'US 2/3 (premier relevé) à l'extérieur L. Quesnel et G. Marchand). ^ Bloc massif de l'abri-sous
  • nRAC-SRA. 1?M OURR,ER C 2009 ARRIVEE Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne Pont-Glas (Plounéour-Mériez, Finistère) SECOND ET ULTIME RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2008 Grégor Marchand et Michel Le Goffic avec la collaboration de Klet Donnart
  • laurent Quesnel Nancy Marcoux Rodrigue Tsobgou Ahoupe Centre National de la Recherche Scientifique Centre Départemental d'Archéologie du Finistère Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne : Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère
  • Lenormand, qui ont accepté nos activités de fouisseur de l'inframonde. Nous sommes gré au Service régional d'archéologie, en les personnes de J.-Y. Tinévez et S. Deschamps, du suivi du dossier, de l'autorisation de fouille et de l'obtention des crédits. Sur ce dernier chapitre, notre
  • à Gaël Barracand qui a accepté le rôle ingrat mais essentiel de taxi. Que son épave ait résisté à tant de trajets n'est pas un miracle, mais illustre au contraire toute la puissance d'une technologie automobile française trop souvent décriée. 1 Pont-Glas / Rapport de fouille
  • 2008 Fiche signalétique Nom du site : Pont-Glas Commune : Plounéour-Ménez Département : Finistère Numéro de l'entité : 29 202 0002 Coordonnées géographiques WGS84 Longitude 03° 52' 13" O Latitude 48° 27' 10" N Coordonnées Lambert (zone 2 étendue) de Pont-Glas X = 141.220 Y
  • en abri-sous-roche, susceptible d'offrir un autre spectre d'activités que les grands sites désormais mieux connus. L'abri-sous-roche de Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère) proposait de bonnes conditions pour aborder cette problématique. Deux blocs de granité appuyés l'un contre
  • , une zone de piétinement affectant directement le substrat; elle témoigne également de l'occupation humaine. Cette séquence ne se développe que sur un demimètre d'épaisseur et les perturbations sont nombreuses. Au terme de l'analyse spatiale des vestiges, il apparaît cependant
  • lamelles à dos étroites et des pointes à base retouchée, et une composante récente à trapèzes symétriques. La date de cette dernière dans la seconde moitié du sixième millénaire avant notre ère est confirmée par une datation sur charbon prise dans le dernier niveau. Un petit pic en
  • ailleurs, le nombre d'armatures détruites par l'usage dépasse largement ce que l'on connaît sur les grands habitats mésolithiques régionaux. Ces deux paramètres feraient de PontGlas un exemple unique de halte de chasse temporaire, sur laquelle quelques individus viendraient réparer
  • leurs armes, avant de repartir en emportant le plus souvent leurs nucleus et leurs outils de taille. 4 Pont-Glas / Rapport de fouille 2008 1. Problématiques de l'intervention : comprendre le fonctionnement des sociétés du Mésolithique en Bretagne Le programme de fouille présenté
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • a été repris par P. André et le CERAM. Les campagnes de prospection sur le pont et ses abords ont débouché, en 1992, sur une proposition de restitution en plan et en élévation de l'ouvrage . Celui-ci mesure plus de 440 m de long et comprend : - en amont (Kérisper en Pluneret) une
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • pour le tracé sont mieux évaluées. En revanche, la découverte d'un dossier d'archives à l'Equipement-Affaires maritimes de Vannes permet de poser les bases d'une étude du mode de fondation des piles du pont et de revenir sur la fonction des poutres découvertes à diverses reprises
  • , celle d'armature des caissons de fondations des piles. A ce titre, l'avancée est essentielle. Les études sur les fondations de ponts-aqueducs ou de ponts antiques traversant les estuaires ou les rias soumises aux marées sont inexistantes. On demeure malgré tout sur sa faim en
  • passait à l'ouest de l'étang du Rohu, au Pont-er-Len, à l'est du Mané-Lud et rasait la corde de l'arc du théâtre. Les axes du parcellaire du cadastre napoléonien conservent le souvenir de ces deux orientations. Selon L. Pirault, un module basé sur Yactus quadratus semble se dégager
  • sur la rive qu'il interprète comme des ouvrages de défense de l'ouvrage d'art. Il s'interroge dès cette époque sur la vocation de ce pont puisqu'il ne connaît aucune voie, aucun chemin coïncidant de part et d'autre de l'ouvrage. Il interprète cependant la construction comme un
  • doutes sur la vocation du pont Dans son inventaire des Antiquités du Morbihan, l'abbé Mahé émet les premiers doutes sur les interprétations admises jusqu'alors concernant le "Pont de César". En effet, il remet en cause le fait que César ait construit un tel ouvrage d'art uniquement
  • pour faire passer ses troupes, il indique qu'en telle occasion, un pont de bois aurait été plus rapide et plus aisé à mettre en œuvre. Il signale en outre qu'aucune voie ancienne ne peut aboutir à Kérisper. Il s'interroge donc sur la destination de ce pont. 2.2.3. 1841 : La mise en
  • . Cayot-Delandre, dans son étude sur Le Morbihan : son histoire et ses monuments, qui va mettre en relation le toponyme "Pont des Espagnols" avec l'épisode de la Ligue au XVIè siècle. Il signale dans le même temps la découverte de restes de poutres appartenant au pont de la voie Vannes
  • -Locmariaquer qui traverse la rivière d' Auray au niveau de Kérisper et Rosnarho. 2.2.5. 1863 : Les "preuves" du passage de la voie sur le pont ? M. Rosenzweig, dans son Répertoire archéologique du département du Morbihan, mentionne ce qui pourrait apparaître comme les preuves de la
  • Polymathique qui va reprendre et approfondir l'étude des vestiges de Kérisper-Rosnarho. En effet, le nouveau propriétaire de Rosnarho, en faisant des travaux d'aménagement de son parc met au jour des vestiges jusque là inconnus : les piles terrestres du pont sur cette rive. Cette découverte
  • sur 60m en descendant de la maison à la rivière. Ces 1 1 piles sont relevées. Une exploration est menée côté Kérisper et des vestiges apparentés à ceux trouvés côté Rosnarho sont découverts. Il existe donc bien des vestiges de la partie terrestre du pont, mais aucun vestige de voie
  • n'est retrouvé. De ses observations sur le terrain, de Closmadeuc conclut qu'il ne peut s'agir d'un pont routier, la configuration des vestiges indique plutôt un pont-aqueduc. Pour la première fois, le "Pont de César" est interprété comme un ouvrage d'art servant au franchissement de
  • rendent également côté Kérisper où ils découvrent 9 des briques et des moellons de petit appareil qu'ils attribuent au même ouvrage d'art. L'interprétation de ce pont comme un pont-aqueduc satisfait les membres de l'association qui s'interrogent sur l'origine et l'aboutissement de
  • nouveaux éléments sur l'aqueduc J.-M. Le Mené reprend dans son ouvrage sur L'histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes l'étude de Closmadeuc. Il conclut lui aussi à un pont-aqueduc entre Kérisper-Rosnarho et un pont routier en bois à Kérantreh
  • dans la rivière d'Auray Dans son article sur les Découvertes archéologiques faites dans le Morbihan de 1886 à 1892 paru dans le bulletin de la Société Polymathique en 1924, E. Rialan reprend les divers éléments sur le pont de Kérisper-Rosnarho recensés à l'époque. Selon lui
  • l'état des vestiges à cette date. Ces documents nous renseignent enfin sur les structures qui se trouvent dans l'eau et que nous n'avons pas encore pu voir. (cf. § 4 et annexes) 2.4.7. 1979 : A propos du pont routier de Kérentreh Dans son article intitulé Quelques ponts anciens et peu
  • connus de la région d'Auray, réflexions sur la toponymie de leurs lieux-dits, l'abbé Auffray émet de sérieux doutes sur l'existence d'un pont routier à Kérentreh. En effet, il remarque, à juste titre, qu'à cet endroit le plus étroit de la rivière d'Auray, les fonds atteignent 10m de
  • amoindri dans les vingt dernières années. Seul P. André mentionne régulièrement l'aqueduc de Locmariaquer dans ses articles. A la fin des années 1980, il va mettre en place une série de travaux pour en savoir plus sur le pont-aqueduc de Kérisper-Rosnarho. 2.5.1. 1992 : Une première
  • synthèse Dans l'article paru dans le bulletin de la Société Polymathique, P. André et F. Bougis dressent un bilan des investigations menées par le C.E.R.A.M. pendant la décennie 1980 sur les vestiges du "Pont de César". En partant des articles et relevés de Closmadeuc ainsi que du
RAP03487 (PONT-SCORFF (56). Nenijo : une occupation diachronique du Néolithique moyen au Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • PONT-SCORFF
  • PONT-SCORFF (56). Nenijo : une occupation diachronique du Néolithique moyen au Moyen Âge. Rapport de fouille
  • Pont-Scorff (56) se sont déroulées sur 9 semaines à l'automne 2016 (19 septembre-23 novembre) sur une superficie de 1, 99 ha en amont d'un projet de lotissement mené par la SARL Pierreval Aménagements. L'opération a permis de mettre au jour une occupation diachronique du site qui
  • menées sur le site de Pont-Scorff, Nénijo ont été réalisées par le bureau d’études Éveha entre septembre et novembre 2016. Elles interviennent dans le cadre du projet d’aménagement du lotissement de Nénijo par la SARL Pierreval Aménagement. Les vestiges mis au jour ont permis de
  • lisibilité des structures mises au jour. En effet, le site est implanté sur un bas versant sud-est à une altitude d'environ 34 m NGF au sein d'un substratum granitique très altéré, allant d'un sédiment fortement arènisé à un granite diaclasé. Lors du décapage, ce dernier fragilisé par une
  • . LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 6 Fig. 1 – Localisation du site sur les fonds de carte IGN 1/250 000 et 1/25 000. M. Gourmelon © Éveha 2017 15 16 PONT-SCORFF (56) – Nenijo – 2017 Fig. 2 – Localisation de l'opération sur le fond
  • répertorié. Le nombre de vestiges archéologiques, soit environ 36 entités présentes sur le territoire communal de Pont-Scorff, attestent de ces différentes occupations. En effet, les multiples prospections notamment aériennes menées depuis la fin des années 1980 par la Société
  • Saint-Jean, en bordure de la chapelle des Hospitaliers datée du XII e siècle. La voie remontait sur le plateau immédiatement au sud de l'église de Pont-Scorff. Au delà, elle devait se confondre peu ou prou, avec le cd 26 nommé « Ancienne grande route royale de Brest à Paris
  • » » (Provost, Philippe 2011 : 34)) Ainsi, d'après cette étude, la voie antique devait probablement passer sur un axe est-ouest à environ 300 m à vol d'oiseau du site de Nenijo sur l'actuel tracé de la route départementale 26. À Pont-Scorff, aucune découverte ne peut-être rattachée au haut
  • charges et problématiques de l’intervention Arrêté de prescription n° 2016-103 établi le 23 février 2016 (cf. supra, Annexes administratives). Localisation de la fouille : commune de Pont-Scorff (56) au lieu-dit : Nenijo sur la parcelle n° 520 de la section ZM du cadastre de 2015
  • 0,60 m d'épaisseur. En effet, le site de Nenijo est implanté sur un bas versant sud-est à une altitude de 34 m NGF au sein d'un substrat géologique granitique très altéré. Le décapage ayant eu lieu après une forte période de sécheresse, le terrain naturel était en toute logique
  • fortement impacté. Les vestiges découverts sur le site de Nenijo étaient implantés au sein d'un terrain naturel à la fois arénisé et diaclasé. Dans ce dernier cas, l'aridité du sol a notablement fragilisé la diaclase, entraîant un descellement systématique des blocs après chaque coup de
  • été relevées soit sur des feuilles de papier calque, soit sur du papier millimétré de format A3 ; chaque entité archéologique a fait l'objet d'un relevé individuel en plan et en coupe, au sein d'une trame millimétrée insérée au dos de chaque fiche d'enregistrement. Toutes les
  • : sas Éveha SRA Bretagne Aménageur : SARL Pierreval Aménagements. RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Prescription n° 2016-103 du 23 février 2016. NENIJO Fouille préventive du 19/09/2016 au 23/11/2016. PONT-SCORFF Bretagne, Morbihan (56) Vue aérienne du site de Nénijo
  • . © P. Naas, 2016. Bâtiments de l'Antiquité tardive, extrait du plan du site. © Éveha, 2017 NENIJO 56179 PONT-SCORFF (56), PONT-SCORFF (56), NENIJO Une occupation diachronique nique du Néolithique moyen au Moyen Âge Les fouilles archéologiques menées au lieu-dit de Nénijo à
  • est caractérisée par la mise en place d'un réseau de fossés parcellaires à mettre en lien avec une activité agro-pastorale. La principale occupation observée sur le site prend place à la fin de la période antique. Il s'agit d'un probable habitat se développant sur une large partie
  • de l'emprise et caractérisé par des bâtiments sur poteaux aux modules variés. L'analyse de leurs plans met en avant des récurrences architecturales mis en œuvre dans leur élaboration. La poursuite de cette occupation sur la période mérovingienne est envisagée, notamment grâce aux
  • abandonné au profit d'activité agraire et la mise en place de fossés parcellaires à l'époque médiévale puis moderne ou contemporaine. Le site de Nénijo s'insère dans des problématiques archéologiques récentes menées en Bretagne sur les établissements ruraux. Sa découverte constitue un
  • 56 179 0025 2016-103 DU 23 FÉVRIER 2016 SARL Pierreval Aménagements Code INSEE de la commune 56179 NOVEMBRE 2017 SRA Bretagne PONT-SCORFF (56), NENIJO Une occupation diachronique du Néolithique moyen au Moyen Âge Auteurs MARINE GOURMELON (DIR.), NOLWENN LE FAOU (RS), MARIANNE
  • sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon
  • passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros d'amende (articles L335-3 et L335-2 du CPI). Pour citer ce document Gourmelon 2017 : GOURMELON M., Pont-Scorff (56), Nenijo, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations
  • archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2017. 4 PONT-SCORFF (56) – Nenijo – 2017 A 29 B 8 1.1 Terrain 1.1.1 Localisation du site 1.1.2 Références cadastrales actualisées 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 31 31 31 1.1 Le site 1.1.1 Le contexte topographique et géomorphologique 1.1.2 Le
RAP01093.pdf (PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • PONT-CROIX
  • PONT-CROIX (29). Kervenennec. rapport de fouille programmée
  • Préfecture du Finistère 29000 QUIMPER RAPPORT ARCHEOLOGIQUE SUR Lâ MOSAÏQUE DE K E R V E N E M E C EN PONT-CROIX (Finistère). Dans le milieu de l'archéologie nationale, l'Armorique fait figure de région restée à l'écart des grands courants de civilisation à l'époque romaine. Or un
  • certain nombre de découvertes récentes (statue de la Déesse du Menez-Hom, Villa de Keradennec en S a m t - F r é g a n t , Industrie des salaisons en baie de Douarnenez) conduisent à nuancer ce jugement. C'est aussi le cas de la mosaïque de Pont-Croix. On peut considérer qu'à peine 5
  • des mosaïques découvertes en France sont conservées. Le reste est détruit volontairement ou trop détérioré. Nous avons eu la chance, à Pont-Croix, de découvrir une mosaïque originale, en bon état relatif. J'ai fait part à M . Quiniou, conservateur du Musée archéologique de Quimper
  • collaboration exemplaire qui. s'est établie entre M . le Conservateur du Musée archéologique de Quimper et la é r e c t i o n des Antiquités historiques de Bretagne. ) f , ¿093 (\ L ' R.'sANQUER f PONT-CROIX - Kervenennec - Monnaies découvertes dans le chantier N°1. de Claude II (268
  • -270 ap. J. C.) Petit bronze à la légende URBS ROM (335-337 ap. J. C.) PONT-CROIX - Kervenennec - Poteries d'Argorme PONT-CROIX - KERVENENNEC POTERIES D1ARGONNE PONT-CROIX - Kervenennec - Chantier N°1 en cours de fouilles. Le "praefurnium". PONT-CROIX - Kervenennec
RAP02905.pdf (BÉDÉE (35). ZAC du pont aux Chèvres : les occupations de l'âge du bronze et du haut Moyen Âge. rapport de fouille)
  • BÉDÉE (35). ZAC du pont aux Chèvres : les occupations de l'âge du bronze et du haut Moyen Âge. rapport de fouille
  • sur près de 22 hectares à l’emplacement de la future ZAC du Pont-auxChèvres (Fig. 1). A son tour cette opération confirme d’une part la présence d’un établissement antique à caractère probablement agricole de type ferme, et d’autre part celle de la nécropole de l’âge du Bronze en
  • d’archéologie préventives réalisées sur le site de Bédée. © Arnaud Desfonds, Inrap 0 10 50 100 500 m 30 Inrap · RFO de fouille Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine D’un point de vue historique et archéologique, le
  • doute très imparfaitement ce que fut réellement cette présence sur le site du Pont-aux-Chèvres. En effet, si le nombre d’outils en silex retrouvés est limité à quelques dizaines, en revanche la présence de foyers empierrés à vocation culinaire, au nombre de 50 et dont une bonne
  • vallée du ruisseau du Pont-auxChèvres. Les lacunes mobilières évoquées, alliées à l’absence de reconnaissance de structures d’habitat, s’expliquent sans doute par une érosion importante, qu’il est difficile de quantifier, mais qui de toutes façons, aura des répercutions sur les
  • Vue verticale des structures sous-jacentes à F 552. © Gilles Leroux, Inrap 39 II. Résultats Les occupations du site à l’âge du Bronze Introduction à l’âge du Bronze Potentiellement, l’occupation de l’âge du Bronze sur le site du Pont aux Chèvres dont la reconnaissance est basée
  • Fouille archéologique Bédée (Ille-et-Vilaine) ZAC du Pont aux Chèvres Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Âge sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Décembre 2013 Fouille
  • DB 05034702 Système d’information Arrêté de prescription Nr site Code INSEE Bédée (Ille-et-Vilaine) ZAC du Pont aux Chèvres Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Novembre 2013 I Données administratives techniques et scientifiques 6
  • carpologique Synthèse concernant les occupations du site au cours de l’âge du Bronze 84 La présence antique sur le site 87 Les occupations du haut Moyen âge 88 90 92 94 97 99 100 103 104 106 107 111 113 116 118 121 122 Le Regroupement 1 – présentation générale Les silos F.629, 632
  • Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Fiche signalétique Localisation Proprietaire du terrain SA groupe Launay Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine Commune Bédée Adresse ou lieu-dit ZAC du Pont aux Chèvre Codes code INSEE 35030 Références de
  • référence Opérateur d’archéologie x : 282400 y : 361500 Lambert II étendu z : de 73m à 80m NGF Responsable scientifique de l’opération Bédée section(s) OF parcelle(s) n° 471 et 784 Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’opération ZAC Commune Inrap Grand-Ouest 37, rue
  • · RFO de fouille Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane
  • haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Notice scientifique Un projet de zone d’aménagement concerté situé à la périphérie sud-orientale de la ville de Bédée a permis de compléter la connaissance archéologique de ce secteur géographique de la commune. Celle
  • premiers éléments d’une nécropole de l’âge du Bronze, sous la forme cette fois de deux enclos circulaires. Après une nouvelle opération de diagnostic réalisée en 2010 sur une surface de près de 20 hectares qui avait non seulement offert la possibilité de confirmer la nature de
  • d’arpentage pendant la période gallo-romaine, il semble être abandonné au cours du haut Moyen âge. Le site connaît sans doute une fréquentation importante dès la période néolithique mais sa matérialisation sur le terrain se limite à une série de foyers empierrés, témoins de modes de
  • site ne peut être appréhendé que sur la longue durée. En effet, le site est occupé dès la période du Bronze ancien (fin IIIedébut IIe millénaire avant J.-C.), puis à nouveau pendant le Bronze moyen (entre 1700 et 1520 avant J.-C.) et enfin au Bronze final (1150-950 avant J.-C.), en
  • , témoins directs d’une activité de tissage et indirects d’une économie basée sur l’agropastoralisme. Si l’état de conservation du site est resté insuffisant pour identifier les habitats, ces découvertes récurrentes indiquent à coup sûr la présence toute proche des métiers à tisser. La
  • seconde est matérialisée sur le terrain par plusieurs regroupements de vestiges, tels que des bâtiments à plan quadrangulaire, des silos circulaires et de multiples tranchéesfoyers, c’est-à-dire le triptyque habituel des habitats de cette période (VIIe-Xe siècles après J.-C.) en
  • n’est peutêtre pas innocente. 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération St Brieuc Brest Bédée Bretagne, Ille-et-Vilaine, Bedée Le Pont-aux-Chèvres Brohinière Quimper Vannes x : 282400 y : 2361500 Lambert II étendu z : environ 73 à
  • 80 m NGF 0 Rennes Nantes 1km 12 Inrap · RFO de fouille Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine Arrêté de prescription I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap · RFO de
  • fouille Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres, Bédée, Ille-et-Vilaine I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de fouille Les occupations de l’âge du Bronze et du haut Moyen-Age, ZAC du Pont aux Chèvres
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • immédiate de la place Saint-Germain. Il se retourne au nord sur un deuxième méandre inversé, rectifié par la fortification médiévale entre le pont Saint-Germain et l'actuelle place de la République. Les rues du Vau SaintGermain et Baudrairie fossilisent donc la rive nord d'un paléo
  • tant que limite paroissiale pour contraindre l'orientation de la façade du Couvent des Ursulines construit en 1615 sur la rive gauche. Le franchissement de la Vilaine Les archéologues insistent sur la présence d'un probable franchissement antique à proximité du pont Saint-Germain
  • abandonnée. La relecture des comptes des miseurs de l'année 1428 démontre que l'hypothèse est fondée sur une malheureuse inversion entre Saint-Georges et Saint-Germain. Le pont Saint-Germain est entièrement reconstruit entre 1426 et 1428, sans que ne soit jamais fait mention de gué à
  • à nouveau en 145611. La présence d'un vivier localise un franchissement ancien jamais évoqué, à hauteur du pont Saint-Georges, à peu près sous l'actuelle place Pasteur12. Il est donc possible qu'il y ait eu non pas un franchissement unique sur la Vilaine, au sud-est de
  • d'un pont ou d'un embarcadère (Toulmouche 1847). La fortification La contribution de D. Pouille sur l'enceinte antique de Rennes est certainement, avec la notice de la Carte Archéologique de la Gaule, la plus complète et la plus récente sur le sujet (Pouille 2008, pp.43-66) (CAG 35
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • Baudrairie. Plus généralement, les quelques informations en notre possession montre que le cours dufleuvea été forcé à plusieurs reprises en fonction de l'évolution des défenses de la ville ou plus récemment pour des besoins de circulationfluviale.Un retour sur les cartes les plus
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • défense concentrique implantée sur la contrescarpe du fossé du Bas-Empire. Ces deux phases de fortifications installées à l'intérieur et à l'extérieur de la ville antique posent plus généralement le problème de la reprise partielle ou intégrale du castrum pendant toute la durée du
  • . L'abondance de la documentation des XVe-XVIIIe siècles pennet d'avoir une vision précise du secteur pour lafindu Moyen Age et la période moderne : église XIIe reconstruite aux XVe-XVIe siècles sur l'emprise du cimetière primitif, développement du cimetière au XVe siècle, présence au sud de
  • l'église d'un petit cimetière (XVe siècle) et d'une fontaine publique alimentée par un aqueduc ( XVIIe siècle), construction de la porte et du pont en 1425-1427, 1444-1446 et 1448. Détruite en 1649, la porte à deux tours se situe aujourd'hui à la charnière d'une section d'enceinte nord
  • -nord-est / est-sud-est, parfaitement fossilisée dans le parcellaire actuel, et d'une section sud-sud-ouest détruite par le même parcellaire. Toutefois, difficile à replacer au mètre près sous la chaussée, il faut s'attendre à un décalage entre les restitutions sur plan et la réalité
  • quartier du Parlement puis les abords de l'église Saint-Germain. L'emprise paroissiale s'étend également sur la rive sud de la Vilaine en suivant l'axe des actuelles rues Dreyfus et des Carmes. Elle dépasse ensuite la troisième enceinte pour aboutir au Champ de Mars, au point de
  • rencontre des paroisses de Toussaint et Saint-Hélier. 5 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique La toponymie des rues fait transparaître l'étirement de la paroisse : depuis le couvent des Carmes jusqu'à l'église Saint-Germain on trouve les ponts et la rue Saint-Germain. Vient
  • d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain, secteur largement méconnu concerné par la future ligne B du métro. L'objectif technique est d'intégrer les données archéologiques dans le choix du positionnement de la future station de métro. Il s'agit
  • d'alerter les partenaires sur des contraintes fortes liées à la présence éventuelle de vestiges archéologiques immobiliers. Dans son état actuel, l'église SaintGermain ne date que de la seconde moitié du XVe siècle au plus tôt. Elle est cependant mentionnée dans la deuxième moitié du
RAP02245.pdf (PONT-DE-BUIS-LÈS-QUIMERCH (29). le Drenit. dfs de diagnostic)
  • PONT-DE-BUIS-LÈS-QUIMERCH
  • PONT-DE-BUIS-LÈS-QUIMERCH (29). le Drenit. dfs de diagnostic
  • : Localisation de Pont-de-Buis-lès-Quimerc'h. F i g u r e n ° 2 : L o c a l i s a t i o n d u site sur la c a r t e I . G . N l / 2 5 0 0 0 e . F i g u r e n ° 3 : L o c a l i s a t i o n d u site sur le p l a n c a d a s t r a l a c t u e l : s e c t i o n B L p a r c e l l e s n ° 7 6 et
  • au lieu-dit "Le Drenit" à Pont de B g | j e s Quimerc'h (Finistère) 2 2 / , r \ Sommaire Pages Fiche signalétique 1 Générique de l'opération 2 1 - Introduction 3 1.1 - Méthodologie 2 - Résultats 2.1 - Les vestiges archéologiques 4 4 Les vestiges g a l l o - r o m
  • : Finistère Communes : Pont de Buis les Quimerc'h Parcelles concernées par les travaux routiers : Cadastre : Sections BL n° 76 et 157 p L'opération archéologique : Arrêté portant prescription de diagnostic archéologique : n°2006/069 Arrêté portant désignation du responsable scientifique
  • : n°2006/127 Titulaire : Eddy Roy Organisme de rattachement : INRAP Motifs de l'intervention : Construction d'un lotissement Dates de l'intervention sur le terrain : du 20/11/06 jusqu'au 04/12/06 Dates de l'intervention en post-fouille : du 05/12/06 au 11/12/06 et du 02/01/2007
  • . Aménageur : Commune de Pont de Buis les Quimerc'h Entreprise de terrassement : Christophe Beaussire BP411 50500 Catz Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Eddy Roy, (assistant d'études), titulaire de l'autorisation de fouille et Eric Nicolas, (technicien
  • supérieur) Intervenant scientifique et technique durant la phase post-fouille : Eddy Roy (rédaction et mise en forme du rapport) et Eric Nicolas (Dessins assistés par ordinateur). 2 1 - Introduction La construction d'un lotissement à Pont de Buis les Quimerc'h, dans le Finistère, au
  • découvertes faites en 2000 sur les parcelles contiguës. De nombreux vestiges, d'époque gallo-romaine, avaient été mis au jour de façon fortuite, lors de travaux de terrassement. Le site étant susceptible de se développer sur les parcelles de l'actuel projet en raison de son emplacement
  • topographique ; bordure de plateau dominant la vallée de la Douffme. Les parcelles concernées par l'actuel diagnostic sont situées en terrain plat et en léger pendage (2%), vers l'est. Le diagnostic archéologique incluant la préparation de chantier a été mené sur le terrain du 20 Novembre au
  • rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux. 1.1 - Méthodologie 19 tranchées de 3 m de large pour une longueur
  • vestiges archéologiques apparaissent sur le substrat, constitué de limon argileux ocre ou du banc de schiste mais directement sous les couches superficielles brunâtres foncées, constituant la terre arable, n'excédant pas 30 centimètres. Les vestiges protohistoriques anciens Deux (peut
  • être trois) petites zones de vestiges très arasés, sont attribuées à la protohistoire ancienne. Il s'agit des traces relevées au niveau des tranchées n°4, 8 et probablement 6 (fig.5). Les traces d'une probable construction sur poteaux d'ancrage au sol ont été repérées au niveau de
  • 6 petits tessons (non roulés) de céramiques à pâte grossière noirâtre, non tournés, attribués à la protohistoire ancienne. L'empreinte d'une ou deux autres constructions sur poteaux d'ancrages au sol, implantées successivement au même endroit, a été repérée au niveau de la
  • tranchée 8 (fig.7). Ces traces sont trop succinctes pour définir un plan de construction correcte. Il semblerait cependant que la série de structure 30, 29, 28, 26, 25 et 24 forme quasiment un plan rectangulaire de 3 m de long sur 2,5 m de large. 1 L e fait c o r r e s p o n d à u n e
  • limon brun clair homogène. Seul, un gros fragments de pot à provisions non résiduel (vu sa taille et son aspect peut érodé) permet d'attribuer au Bronze ancien le comblement d'abandon du trou de poteau 23 (fig.8). Des éléments de forme identique, ont été découverts sur le site du
  • tumulus de Kersandy à Plouhinec dans le Finistère, lors de ramassages de surface à Pleneuf et dans une moindre mesure au tumulus n° 2 de Saint-Jude Bourbiac, dans les côtes d'armor2. D'autres éléments très ressemblant ont été récupérés lors des recherches menées sur une zone d'habitat
  • de l'Âge du Bronze (phase I de l'occupation du site) sur l'île de Tatihou dans la manche3. La fosse 21, conservée sur une profondeur maximale de 14 cm et située à proximité immédiate des traces de construction, correspond à un fond de chablis postérieur, comblé de limon brun foncé
  • n t r u b é f i é s , n ' o n t p a s été c h a u f f é s à l ' o r i g i n e d a n s la f o s s e , p u i s q u e a u c u n e t r a c e d e r u b é f a c t i o n n ' a é t é r e l e v é e sur les p a r o i s o u d a n s le f o n d d u c r e u s e m e n t . 5 Les vestiges
  • gallo-romains Un hiatus chronologique important sépare l'occupation de l'Âge du Bronze de la phase suivante. Les travaux menés en 2000 à proximité immédiate du site avaient révélé la présence de vestiges gallo-romains (fig.04). Ces éléments semblent se poursuivre en partie sur les
  • talus orienté N/E-S/O. Le fossé 48 est suivi sur une distance de 70 m entre les tranchées n°3 et 6 et le fossé 49 sur une distance de 88 m entre les tranchées n°3 et 7. Ces deux éléments sont distants de 2,60 m et implantés de façon parallèle. Ils apparaissent à 0,40 m sous le niveau
  • suivis sur toute la largeur de l'emprise des futurs travaux d'aménagement. Le fossé 59, conservé sur une profondeur de 0,32 m présente des traces de curages et se prolonge sous les empierrements de voirie 58 et 55 (tranchée n°ll et 17). Ces deux recharges constituées de blocs de
RAP03745 (PONT-SCORFF (56). Ty Néhué. Rapport de diagnostic)
  • PONT-SCORFF
  • PONT-SCORFF (56). Ty Néhué. Rapport de diagnostic
  • Rédaction, DAO Emeline Le Goff, Inrap Topographe PAO Équipe de post-fouille 10 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Pont-Scorff, Ty Néhué Notice scientifique Etat du site La présente intervention réalisée sur la commune de Pont-Scorff (Morbihan) résulte d’un
  • · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Pont-Scorff, Ty Néhué 1 Cadre de l’intervention 1.1 Les raisons et les objectifs de l’intervention Le projet d’aménagement d’un lotissement d’une surface de 4 877 m² au lieu-dit « Ty Néhué » sur la commune de Pont-Scorff (Morbihan) (Fig. 1
  • -Brieuc Quimper Rennes Pont-Scorff Lorient 0 - 100 m Vannes 100 - 200 m 200 - 500 m : Localisation du diagnostic archéologique. 0 100 km 0 1 km Fig 1 Localisation de la parcelle impactée par le diagnostic archéologique sur extrait de la carte IGN au 1/25000e (©IGN-Scan25
  • ®, Géoportail 2019, ©DAO L. Aubry) 28 Inrap · Rapport de diagnostic 1952 Bretagne, Morbihan, Pont-Scorff, Ty Néhué 2016 Pont-Scorff N Ty Néhué Ty Néhué 0 100 m Fig 2 Localisation de l’emprise du diagnostic réalisé sur la commune de Pont-Scorff (56), sur deux clichés aériens
  • (©BRGM-CarteGéologique®, InfoTerre 2019®, ©DAO L. Aubry) La carte archéologique du SRA de Bretagne recense à ce jour 40 sites et/ou indices de sites sur le territoire communal de Pont-Scorff. Quatorze d’entre eux sont répertoriés dans un périmètre de moins de 2 km autour de notre
  • ). 32 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Pont-Scorff, Ty Néhué 3 Conclusion La présente intervention archéologique réalisée sur la commune de PontScorff (Morbihan), résulte d’un projet de lotissement qui se développera sur une superficie de près de 5 000 m². Cette
  • Localisation de la parcelle impactée par le diagnostic archéologique sur extrait de la carte IGN au 1/25000e (©IGN-Scan25®, ©DAO L. Aubry) Fig 2 Localisation de l’emprise du diagnostic réalisé sur la commune de Pont-Scorff (56), sur deux clichés aériens (1952 et 2016). Ceux-ci montrent un
  • Sujets et thèmes Fossé parcellaire Trou de poteau Structure de combustion Fosse de plantation La présente intervention archéologique réalisée sur la commune de PontScorff (Morbihan), résulte d’un projet de lotissement qui se développera sur une superficie de près de 5 000 m
  • (réseau fossoyé, cave de plantation) semblent se rattacher à l’aménagement du paysage à une période plutôt récente. Diagnostic archéologique Chronologie Temps modernes Époque contemporaine Rapport final d’opération Commune de Pont-Scorff (Morbihan), Ty Néhué Bretagne, Morbihan
  • , Pont-Scorff Ty Néhué Mobilier / sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Juin 2019 Arrêté de prescription SRA 2019-012 Système d’information Lambert 93 Code Inrap D127270 Code
  • INSEE 56179 Nr site non communiqué Entité archéologique non communiqué Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Bretagne, Morbihan, Pont-Scorff Ty Néhué sous la direction de avec la collaboration de Laurent Aubry Solène Le Padellec Inrap Grand Ouest 37 rue du
  • Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Juin 2019 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Pont-Scorff, Ty Néhué Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 6 7 8 10 10 11 13 20 21 Sommaire Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants
  • ://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Pont-Scorff, Ty Néhué Fiche signalétique
  • Localisation Références de l’opération Dates d’intervention Inrap Région Numéro des arrêtés de prescription Intervention sur le terrain Bretagne 2019-012 01 au 02 avril 2019 Département Référence du projet Inrap Rédaction du rapport Morbihan (56) D127270 Juin 2019 Commune
  • Numéro de l’arrêté d'autorisation Pont-Scorff 2019-104 Emprise diagnostic Adresse ou lieu-dit Emprise prescrite Ty Néhué Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Codes SAS FMT code INSEE Nature de l’aménagement 4 877 m2 Surface ouverte 56 179 numéro de dossier
  • l’opération Laurent Aubry, Inrap Organisme de rattachement Références cadastrales Commune Pont-Scorff Année 2019 Section et parcelle ZM 360p Proprietaire du terrain SAS FMT Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02
  • Zoologie Temps modemes Botanique Epoque contemporaine Palynologie Ere industrielle Indéterminé Macrorestes Etude céramique An. de métaux Etude des objets lithiques Numismatique Conservation Restauration 8 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Pont
  • projet de lotissement qui se développera à terme sur une surface d’environ 5 000 m², au lieu-dit « Ty Néhué ». Conformément à la prescription, la totalité des tranchées et vignettes réalisées sur l’emprise de la zone diagnostiquée ont été rebouchées à l’issue du diagnostic
  • Localisation de l’opération Saint-Brieuc Bretagne Morbihan Pont-Scorff «Ty Néhué» Section(s) et Parcelle(s) Quimper ZM 360p Pont-Scorff Coord. Lambert 93 Centre de la parcelle : X - 220 479 m Y - 6 767 170 m Z - 36 m NGF : Localisation du diagnostic archéologique. Lorient 0 - 100 m
  • Rennes Vannes 100 - 200 m 200 - 500 m 0 100 km 0 1 km 12 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Pont-Scorff, Ty Néhué DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département : MORBIHAN Commune : PONT-SCORFF Le
RAP02944.pdf (CONCARNEAU (29). les occupations médiévales du chemin de Pont Roudou. rapport de diagnostic)
  • CONCARNEAU (29). les occupations médiévales du chemin de Pont Roudou. rapport de diagnostic
  • réalisé au chemin de Pont Roudou sur la commune de Concarneau a révélé de nombreux vestiges archéologiques médiévaux. Deux secteurs d’occupation distincts ont été mis en évidence. À l’ouest du diagnostic, un enclos sub circulaire délimité par un fossé et regroupant différents bâtiments
  • Infographiste Dessins Équipe de post-fouille 12 Inrap · RFO de diagnostic Finistère, Concarneau, Chemin de Pont Roudou Notice scientifique État du site Le diagnostic archéologique réalisé au chemin de Pont Roudou sur la commune de Concarneau a révélé de nombreux vestiges
  • artisanale de cet enclos semble confirmée par la quasi absence de céramique sur l’ensemble du secteur. Toutefois, l’activité spécifique exercée au sein de cet enclos n’a pas pu être déterminé dans le cadre du diagnostic. Le second secteur, situé à une centaine de mètres au nord est du
  • 10 0 79 76.0 Fig. 1 Localisation du diagnostic sur le plan cadastral actuel (section DE).© Valérie Le Gall .50 nt Po Rue 75 783 de an .00 RD P n en 75 22 Finistère, Concarneau, Chemin de Pont Roudou tension ER DF II. Résultats Présentation de l'opération 23 1
  • . Présentation de l'opération 1.1 Circonstances de l’intervention e projet de création d’un lotissement de 10 hectares sur la commune de L Concarneau (29), au sud du chemin de Pont Roudou à Penanguer, a donné lieu à la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du service
  • confiées au laboratoire Beta Analytic. 1.3 Contexte géographique et géologique Concarneau est une commune littorale du département du Finistère. Le projet de création d’un lotissement au lieu dit chemin de Pont Roudou est localisé à 3 km à l’intérieur des terres sur un plateau situé au
  • données archéologiques Le diagnostic du chemin de Pont Roudou s’est avéré particulièrement riche en vestiges (fig. 4). Sur les 131 tranchées de sondages effectuées, 94 d’entre elles ont révélé la présence de structures archéologiques. On dénombre 184 tronçons de fossés, certains
  • fouillée par stéphane Hingant sur le site médiéval de Kerléan à Concarneau (Hinguant 2002). 34 Inrap · RFO de diagnostic Finistère, Concarneau, Chemin de Pont Roudou 116 119 125 112 1 109 19 A 16 126 122 7 6 5 4 115 7 108 14 10 11 11 13 118 7 102 2 111 123 103
  • semi-excavés a été repéré. L’un de ces bâtiments abrite un four de taille imposante (3 m de large) lui conférant une fonction plutôt artisanal. La vocation artisanale de cet enclos semble confirmée par la quasi absence de céramique sur l’ensemble du secteur. Toutefois, l’activité
  • spécifique exercée au sein de cet enclos n’a pas pu être déterminé dans le cadre du diagnostic. Le second secteur, situé à une centaine de mètres au nord est du premier, présente une succession d’habitats médiévaux s’étalant du xie siècle au xve siècle. Dans un premier temps, l’habitat
  • , dont la construction date du xive - début xve siècles. Au cours du diagnostic, une seule pièce du bâtiment a été dégagée, elle est construite de dalles de gneiss issues du terrain, elle présente des murs parementés conservés sur deux ou trois assises, la présence d’une cheminée
  • a été mise en évidence sur l’un de ces murs. Ces habitats sont desservis par un réseau de circulation composé d’une voie principale nord-sud sur laquelle vient se greffer une voie secondaire. Il semble qu’un chemin d’accès à l’enclos d’artisanat et qu’un autre chemin reliant l’enclos
  • d’artisanat aux habitats soient aussi conservés. Le diagnostic a donc mis en évidence une occupation médiévale s’étalant sur au moins cinq siècles, avec une partition spécifique des lieux en fonctions des activités d’habitat ou d’artisanat, et comportant un réseau de voiries intéressant
  • faisant de ce site un ensemble complet. Diagnostic archéologique Chronologie Antiquité Epoque Médiévale Epoque Moderne Rapport final d’opération Les occupations médiévales du chemin de Pont Roudou à Concarneau Concarneau, Finistère Les occupations médiévales du Chemin de Pont
  • Roudou sous la direction de Valérie Le Gall Inrap Grand Ouest mars 2014 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Les occupations médiévales du Chemin de Pont Roudou 29039 Code INSEE Concarneau, Finistère — 2013/133 — Entité archéologique Arrêté de prescription
  • -Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 mars 2014 4 Inrap · RFO de diagnostic Finistère, Concarneau, Chemin de Pont Roudou Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique
  • mobilier archéologique Table des illustrations 6 Inrap · RFO de diagnostic Finistère, Concarneau, Chemin de Pont Roudou I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RFO de diagnostic Finistère, Concarneau, Chemin de Pont Roudou Fiche signalétique
  • Localisation Région Bretagne Département Finistère (29) Commune Concarneau Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain Codes code INSEE 29 039 Numéro de dossier Patriarche — Numéro de l’entité archéologique
  • — Coordonnées géographiques et altimétriques (Lambert II Etendu) x : 131 332 y : 2 325 036 z : 73 à 78 m NGF Références cadastrales Commune Dates d’intervention sur le terrain Références de l’opération Du 9 septembre 2013 au 1er octobre 2013 Numéro de l’arrêté de prescription 2013-133
  • parcelle(s) 16, 112, 113 Emprise prescrite 97 083 m² Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Concarneau section(s) Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné OPAC de Quimper-Cornouaille Adresse ou lieu-dit Chemin de Pont Roudou Organisme de
RAP01077.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). Kerarthur - Keralio - le Guerdy. rapport de sondages)
  • PONT-L'ABBÉ (29). Kerarthur - Keralio - le Guerdy. rapport de sondages
  • napoléonien de 1833 (annexe 3) ne fait rien apparaître à son emplacement et encore moins le cadastre de 1971. Entre ces deux dates il n'existe pas sur Pont-L'Abbé d'édition intermédiaire du cadastre. Si la technique de construction, sa situation en stratigraphie ainsi que son comblement
  • dans ce . cas là subventionnées à 50 % par l'Etat alors que la commune doit fournir l'autre moitié. Ce que n'avait voulu faire la commune de Pont-l'Abbé sur Kéralio. Il est vrai : des tranchées sur que pour cette opération la commune en aurait eu pour près de 200 000 F et que
  • archéologique du Finistère, et M. Guy Struillou, agent de la ville de Pont-l'Abbé. diagnostic, subodorant la présence d'autres vestiges gaulois. Deux urnes e n terre cuite ,, Aussi ont-ils dépêché sur place Bertrand Grall, un technicien territorial au service du département archéologique
  • du Finistère, qui, assisté d'un agent des services techniques de la mairie de Pont-l'Abbé, a ratissé le site Mais l'histoire a parfois de ces raccourcis, puisqu'on fouillant sur le site de ce hameau gaulois, l'archéologue a eu la surprise de découvrir, croisant un souterrain, un
  • PONT-L'ABBE - Lotissement de Kerarthur (29.220.004 AH) Finistère. DFS DE SONDAGES DE DIAGNOSTIC 14/02/1994-4/03/1994 Sous la direction de Bertrand GRALL, avec la collaboration des services techniques de la commune de Pont-L'Abbé. CONSEIL GENERAL DU FINISTERE SERVICE
  • DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE. 1994. 1077 FIG. 1 : Localisation du site, extrait de la carte IGN au 1/25 000 de Pont-L'Abbé n° 0520 W. FIG. 2 : Assemblage d'extraits cadastraux, section AM et AL. 2 I - INTRODUCTION 1. Circonstances du sondage Suite à la découverte de vestiges
  • l'intervention d'une équipe de fouilleurs professionnels, son coût a été jugé trop onéreux par le conseil municipal lors de sa séance du 30 mars 1993. A la fin de cette même année, la commune de Pont-L'Abbé a modifié son projet en déplaçant l'implantation du lotissement dans une parcelle
  • -ouest, devant permettre un recoupement éventuel des structures décrites ci-dessus et dans la pratique, une réduction des manoeuvres de l'engin de terrassement qui s'est avéré être une option efficace sur terrain détrempé. Pour matérialiser le tracé du sondage à réaliser, ainsi que de
  • tunnel, ne permettant pas une étude fine des sols ou sédiments et compromettant le prélèvement en bloc à l'aide de bandes plâtrées ou injection de mousse polyuréthanne du mobilier céramique découvert "en place". La commune de Pont-L'Abbé par le biais des services techniques a été
  • dans ce champ n'excède pas 0,3 % (plan topographique en annexe). Suite à ces terrassements, pour une meilleure observation, un nettoyage à la truelle ou à la binette a été entrepris sur toute la longueur ou partie des tranchées. Le sous-sol ne présentant pas de changements
  • , sans défaut, ont été prélevés. Le nettoyage des parements intérieurs a fait apparaître un appareil de moellon régulier et soigné. A l'extérieur de cet édifice et le long du mur ouest sont des interstices au sein de l'un desquels il fut extrait un fragment de couvercle en plastique
  • l'expert-géomètre (annexe 1). Elle recoupe le fossé ouest de la structure ST 2 en T 40 (Fig. 3). T 13 à 14,70 m, ST 4, fossé orienté sud-ouest-nord-est. Ses dimensions sont : largeur 0,40 m et profondeur 0,16 m. De faible profondeur son comblement apparaît uniforme et présente sur le
  • , feldspath et mica et d'être cuite en milieu oxydant à l'extérieur et réducteur à l'intérieur. Ce fossé se prolonge vers le nord, il apparaît à 11,90 m de T 35 (Fig. 3, ST 6). De largeur moindre , il s'appuie à l'ouest sur le sommet de la roche altérée en place. Le décapage de ses abords
  • de pierres, il a été ramassé par curiosité, un amas de métal ployé, oxydé, informe, assemblé par sertissage (Fig. 3). T 43 à 7,40 m ST 9, trace brune, elle est apparue sur une très faible profondeur lors des sondages d'évaluation. Aucun mobilier ou structure ne lui est associée
  • la période de transition ler-2ème Age du Fer, tout comme le mobilier sur lequel des phénomènes similaires ont pu être étudiés, provenant du site de Pouilladou à Prat (Côtes d'Armor) ou du site de Pouljigou à la Forêt-Fouesnant (Finistère), (Le GofF 1992, 1993). b) Vase silo n° 2
  • Archéologique du Finistère, Tome CXXII, p. 84-86. LE GOFFIC, M., 1993 - Sondages sur le site de Menez Liaven, Pluguffan (Finistère). Sondages de diagnostic. Conseil Général du Finistère. POLLES, R , 1993 - Le tumulus de Renongar en Plovan (Finistère). Etude d'une fouille ancienne de Paul Du
  • Châtellier ; Revue Archéologique de l'Ouest, n° 10, p. 33-53.
  • vestiges découverts sur un terrain appartenant à la ville Des silos à grain gaulois à Kerarthur Des urnes et des fossés Depuis plus d'une s e m a i n e , un terrain de Kerarthur qui a p p a r t i e n t à la m u n i c i p a l i t é est l'objet de fouilles. Cela f a i t s u i t e à la d
  • portant sur 10 % de la superficie totale du terrain a été entrepris. Un travail de bénédictin ^eLECrtAHHE - Bertrand Grall a commencé par trouver un vestige « de construction récente »> qui lui posait quelques problèmes car il n'y avait aucune indication au cadastre. Un cadastre de
  • Pont-l'Abbé qui n'a pas été revu de 1833 à 1871 comme l'a constaté avec surprise Bertrand Grall. C'est donc M. Tareau âgé de plus de 60 ans et habitué du quartier qui lui a rappelé que les Allemands avaient des abris tout autour de SaintG a b r i e l , en c a s d'attaque aérienne
RAP03606 ((29) (56). Sud-Est du Finistère, Pays de Cornouailles, Ouest du Morbihan. Rapport de PD 2018)
  • : FICHES DE DECLARATION 15 Sites découverts en 2018 dans le Finistère 16 • Briec sur Odet 16 • Coray 22 • Elliant 33 • Plounéour-Lanvern 44 • Plovan 50 • Pont-Aven 55 • Rosporden 61 • Scaer 71 • Tourc’h 76 Sites découverts en 2018 dans le Morbihan 85 • Gourin 85
  • • Lanvénégen 95 • Le Faouët 119 4 Fascicule 1 Contrôle de sites déjà déclarés dans le Finistère 125 • Melgven 125 • Peumerit 130 • Pont Aven 135 • Riec sur Belon 141 • Spézet 146 Contrôle de sites déjà déclarés dans le Morbihan 152 • Guiscriff 152 Liste des figures 5 157
  • 1 Plovan 29214 1 Pont Aven 29217 1 Riéc-sur-Bélon 29236 1 1 Rosporden 29241 2 Scaër 29274 1 Spézet 29278 Morbihan Sites vérifiés 1 Tourc’h 29140 2 Gourin 56066 2 Guiscriff 1 Lanvénégen 56105 4 Le Faouët 56057 1 10 Fascicule 1 Tableau d’inventaire
  • Pont* Néolithique /Allée couverte Peumerit 29159 Penquélennec* Néolithique/Dolmen Plonéour Lanvern 29174 Trélenn Plovan 29214 Goarem vez Pont Aven 29217 Riéc-sur-Bélon 29236 Rosporden 29241 Lithique 26 Lithique Grégor Marchand Mésolithique Mésolithique Bossulan
  • communes, au sein desquelles très peu de sites sont acuellement répertoriés sur la carte archéologique nationnale. La découverte de site conséquents en Finistère a d’ores et déjà permis la conduite de travaux universitaires apportant un renouveau des connaissances, tel que les travaux
  • Figure 16 : Photographie aérienne des parcelles 18,182, 16 et 17 où une concentration de silex a été repérée au lieu-dit de Pont Ban, Elliant (Finistère). Source géoportail 36 Fascicule 2 Figure 17 : Photographies des silex prélevés sur le site de Pont Ban, Elliant (Finistère
  • , archives, cartes, plans, photographies etc…) : notice pages concernées Commentaire général sur l'EA Cadre réservé au SRA  N° Entité : Modification 56 Fascicule 2 Figure 28 : Extrait du plan cadastral de la commune de Pont-Aven, section ZE Feuille 000 ZE 01 Source : direction
  • Longitude : Latitude : © IGN 2017 - www.geoportail.gouv.fr/mentions-legales 1 sur 1 3° 44′ 16″ W 47° 53′ 16″ N 12/01/2018 à 14:01 Figure 30 : Carte IGN de la parcelle 96 où une concentration de silex a été repérée au lieu-dit de Bossolan, Pont-Aven (Finistère). Source géoportail 59
  • RFO de PROSPECTION DIACHRONIQUE 2018/Sud-Est du Finistère, Pays de Cornouailles, Ouest du Morbihan Figure 31 : Photographies de la parcelle et d’un silex prélevé sur le site de Bossolan, Pont-Aven (Finistère). (David_Duvollet_29217_Bossolan_2018_01 à 04) 60 Fascicule 2
  • PROSPECTION DIACHRONIQUE 2018/Sud-Est du Finistère, Pays de Cornouailles, Ouest du Morbihan Photographies de couverture : mobilier lithique découvert sur le site de Trélenn à Plounéour-Lanvern. Cliché : D. Duvollet. 2 RFO de PROSPECTION DIACHRONIQUE 2018/Sud-Est du Finistère, Pays de
  • et des sites découverts 20 sites découverts et 6 sites connus vérifiés sur le terrain (site en danger ou complément d’information) Finistère Communes Sites découverts Briec 29020 1 Coray 29041 2 Elliant 29049 2 Melgven 29146 1 Peumerit 29159 1 Plonéour Lanvern 29174
  • -Mésolithique Lieu-dit Lanvivan Matériaux Coray 29041 Finistère Elliant 29049 Pièces identiDatation/Nature fiées par des structure ou site chercheurs Pont Ban Ty Bout Tachen coadic Tegulae et scories piégées 20 Cécile Le Carlier Âge du fer/Gallo-romain Melgven 29146 Loc’h ar
  • le résultats est positif je contrôle plus en détail. Un prélèvement d’échantillons (sur les conseils des chercheurs à cause des destructions par les tracteurs) est réalisé. Je vérifie ensuite si le site est répertorié à l’atlas des patrimoines, puis j’envoie un mail aux chercheurs
  • chercheurs et des étudiants qui souhaiteraient les étudier. Une étude universitaire porte actuellement sur ces découvertes : un travail est mené par Lola Haugel Bleuven sur les sites mésolithiques découverts en Finistère (Cf Synthèse des résultats/p.14). 13 RFO de PROSPECTION
  • DIACHRONIQUE 2018/Sud-Est du Finistère, Pays de Cornouailles, Ouest du Morbihan Synthèse des résultats (D. Duvollet - A. Crowch) Avec 20 sites découverts et 6 sites connus vérifiés sur le terrain, le bilan de cette nouvelle campagne de prospection est proche numériquement de celui de
  • découverte de sites datant de l’âge du fer et de la période gallo-romaine, sur les communes de Briec, Elliant et du Faouët. La zone d’étude n’a que peu évoluée par rapport à l’année précédente, en restant globalement centrée sur le Pays de Cornouaille. Les prospections se sont néanmoins
  • quelques peu intensifiées cette année au niveau du secteur ouest morbihannais. Les prospections dans cette zone avaient démarrées pour la première fois l’année dernière. Les découvertes réalisées sur cette extension de la zone de recherche sont tout à fait encourageantes pour ces
  • menés par Lola Huguet Bleuven sur le mésolithique de Cornouailles. Cette étude universitaire va faire l’objet d’une prochaine publication. L’article, co-écrit par Lola Huguet Bleuven, David Duvollet et Gregor Marchand porte sur la Préhistoire récente de Cornouailles : caractérisation
  • et remise en contexte (Huguet Bleuven, Duvollet et Marchand, à paraître). Enfin, la participation à des PCR s’est poursuivie cette année, notamment le PCR «tous aux abris» (Marchand, Naudinot). La découverte d’une vallée comprenant de très nombreux abris sous roches (huit) sur la
  • commune de Lanvénégen (56) et celle de deux abris sous roche en sommet de falaise sur la commune de Gourin (56) permettent de compléter la base de données relatives à ce type de site pour le territoire morbihannais. 14 Fascicule 2 Rapport de prospection 2018 «Sud-Est du Finistère
RAP02278.pdf (PLOUNEOUR-MENEZ (29). Pont-Glas. les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport de fp 1 2007)
  • PLOUNEOUR-MENEZ (29). Pont-Glas. les occupations humaines en abri sous roche en Bretagne. rapport de fp 1 2007
  • programme sur le fonctionnement des sociétés mésolithiques en Bretagne, il a semblé important de documenter une occupation en abri-sous-roche, susceptible d'offrir un autre spectre d'activités que les grands sites désormais mieux connus. L'abri-sous-roche de Pont-Glas (Plounéour-Ménez
  • la nature des sites de surface, pour affiner notre v compréhension de l'information disponible. Entre 2001 et 2003, cinq sites choisis au sein du corpus de sites de surface ont pu être sondés, en des contextes topographiques variés. Kerliézoc (Plouvien) reposait sur une pente
  • (Huelgoat) et Pont-Glas (Plounéour-Ménez) sont autant d'abri-sous-roche du Finistère qui ont livré des industries du Paléolithique final au Néolithique, sur des surfaces assez limitées. 1.2. Pourquoi Pont-Glas ? Les résultats escomptés Alors qu'il vérifiait en 1987 une information dans
  • . Découvertes de pierres taillées sur les communes voisines de Plounéour-Ménez, à partir des données du "Fichier Gouletquer". 1 : Pont-Glas ; 2: Le Drennec ; 3: La Presqu 'île ; 4: Quillien ; 5: Le Clos ; 6: Mïkaël (DAO : G. Marchand). Rapport de fouille programmée - 2007 Exploitât Moyen
  • . Position de l'abri de Pont-Glas et des abris potentiels alentours sur le cadastre. Le talus entre les parcelles 421 et 422 n'existe plus sur le terrain. indiqué 2. Caractères généraux du site 2.1. Implantation géographique L'abri-sous-roche de Pont-Glas se trouve sur la commune de
  • , saccharoïde, avec des colorations rousse, rouge sang assez souvent, fauve, mais surtout blanches. De grands gisement sont connus sur la c o m m u n e éponyme, à 34 k m à l'ouest de Pont-Glas, mais l'existence d'autres gisements plus près, tout le long de la zone cisaillée nord-armoricaine
  • Les occupations humaines en abrï-sous-roche en Bretagne Pont-Glas ^ g (PIounéour-Ménez, Finistère) PREMIER RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2007 Gregor Marchand et Michel Le Goffic "O Q O^o -Oo o0 O o oo . 6 0n 0^000 V. O.ooo o
  • de la Recherche Scientifique Centre Départemental d'Archéologie du Finistère Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère) PREMIER RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE - ANNEE 2007 Grégor Marchand et Michel Le Goffic Centre National
  • de la Recherche Scientifique Centre Départemental d'Archéologie du Finistère Rapport de fouille programmée - 2007 Les occupations humaines en abri-sous-roche en Bretagne : Pont-Glas (Plounéour-Ménez, Finistère) PREMIER RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMÉE - A N N E E 2 0 0 7 Travaux
  • dédiés à la mémoire de Pierre Léopold Fiche signalétique Nom du site : Pont-Glas Commune : Plounéour-Ménez Département : Finistère Coordonnées géographiques WGS84 Longitude 03° 52' 13" O Latitude 48° 27' 10" N Coordonnées Lambert 2 zone étendue X = 141.300 Y = 2402.000 Z = 230 m NGF
  • mètres en avant de l'abri. Sous une litière végétale riche en vestiges lithiques mésolithiques et en céramique gauloise, des niveaux denses de pierres brûlées contenaient de la céramique de la Tène moyenne et des éléments lithiques du Mésolithique, sur une épaisseur de 40 cm (à
  • important pour la Préhistoire régionale. 2 Rapport de fouille programmée - 2007 1. Problématiques de l'intervention 1.1. Comprendre le fonctionnement des sociétés du Mésolithique en Bretagne l Le programme de fouille présenté ici est le prolongement d'une réflexion sur les habitats
  • du Mésolithique en Bretagne. D'abord concentrées sur le littoral et sur les amas coquilliers, les travaux sur le Mésolithique ont migré vers l'intérieur de la péninsule, par petites touches au cours des années 1970, puis avec une plus grande ampleur au cours des années 1990. Après
  • prospections ont permis d'élaborer des modèles de fonctionnement des territoires, par le truchement de l'économie des matières premières. A l'heure actuelle, nous disposons de 1318 sites à silex sur le Finistère (inventaire d'avril 2004 - figure 1), un nombre qui s'accroît sans cesse tant
  • le réseau de prospection est efficace. Dans nos recherches sur le fonctionnement des dernières économies de prédation en Bretagne, ces sites représentent une masse de données encore largement à exploiter. Les territoires de diffusion des roches débitées au Mésolithique commencent
  • à bien apparaître pour l'ouest de la Bretagne (Yven, 2002 a, 2003 ; Marchand, 2005 a), mais la manière dont cette dispersion s'est effectuée reste méconnue. Les ruptures dans les chaînes opératoires sur un habitat, c'est à dire les activités faites dans ou à l'extérieur du
  • faible orientée au nord ; Kerdunvel (PlourinPloudalmézeau) était en position de promontoire ; La Trinité-Goarem-Lann (Melgven) associait vallon sec, promontoire, pentes plus ou moins prononcées et vallée humide ; La Villeneuve (Locunolé) gisait sur une basse terrasse non-inondable au
  • fond d'un canyon ; La Presqu'île (Brennilis) était entièrement déplacée par l'action d'un lac de barrage sur le flanc d'un ancien ruisseau. Aucun de ces sites n'a livré de niveau archéologique préservé, ni a fortiori de structures (Marchand, 2005 b). Il semble apparaître que les
  • courtes haltes de chasseurs sur des stations de plein-air ; mais cette position reste très théorique, puisque ce n'est jamais arrivé et l'archéologie préventive ne s'intéresse désormais qu'à des superficies de plusieurs hectares. Lorsque d'aventure des sites mésolithiques sont détectés
  • trapèze symétrique indiquait la fin de cette période (6cme millénaire avant J.-C.). Même si les mélanges avec de la céramique laténienne était1' signalé,' Pont-Glas devint l'un des rares exemples d'occupation en abri-sous-roche de la Bretagne et c'est cet atout que nous souhaitions
RAP00596.pdf (arrondissements de Vannes et de Lorient : aqueduc gallo-romain de Locmariaquer (56). rapport de prospection inventaire)
  • * Du "pont de César", nom local de cet ouvrage, il ne reste plus aujourd'hui qu'une bouée, la "bouée César" qui indique aux navigateurs l'em- placement des hauts fonds sur lesquels s'appuyait ce pont détruit. Sur la rive droite, côté Rosnarho, subsiste par contre le tracé d'un
  • affecte les derniers vestiges de cet ouvrage. Cette crainte a déterminé (1) l'étude que nous avons commencée en 1984^ L.Rolland, "Aqueduc romain de Carhaix" Bulletin de la Société archéologique du Finistère, XXVII, 1900, p. 55-96. j (2) G. de Closmadeuc, "Le pont de César sur la
  • pont dit de César, sur la rivière d'Auray", ibid, 1 882 ,p .6l -69. N 165 Vers Hennebant Vers t orient D768 Vers Pluvigner \fVers Si Bneuc Ketguéro P DU Vers Sle Anned'Auray 0 120 nflBaliaaeùf • ~Lomel 0 19 Vers Ste Anne d'Auray «f , IU ci LescKl -C Kerverli
  • Prospection sur le pont-aqueduc de Kerisper - Rosnarho. Le plus urgent paraissait l'étude des vestiges encore visibles dans la propriété de Rosnarho, en CRAC 'H, sur la rive droite de la "rivière d'Auray". A partir de ces vestiges, on pouvait tenter une reconstitution du pont franchissant
  • Patrick ANDRE Francis -o-O-o-O- PROSPECTIONS BOUGIS -o-O-o-O- ARCHEOLOGIQUES SUR LE TRACE DE L» AQUEDUC GALLO-ROMAIN DE LOCMARIAQUER ( MORBIHAN ). Autorisation de prospection n° Année 1984 84 - 20 H Dans la péninsule armoricaine, on connait les vestiges de deux
  • ( commune de LE BONO, anciennement PLUNERET ) et dans celui de ROSNARHO, commune de CRAC 'H, c'est-à-dire là où l'aqueduc franchissait par un pont la "Rivière" d'Auray. Cette rivière d'Auray est en fait l'estuaire du Loc'h qui , en aval d 'Auray^ relie le port de Saint-Goustan à la
  • rivière d'Auray" et visant à recueillir le maximum d'informations sur l'ensemble de cet aqueduc, avant la disparition définitive de ses derniers vestiges. La prospection engagée en 1984 répondait à trois interrogations naturelles : 1) - Reconstituer avec le maximum de précision le
  • profil du pont-aqueduo et de ses ouvrages d'accès, au franchissement du Loc'h. 2) - Après avoir déterminé la hauteur du fond du caniveau, tenter de retrouver en amont le cheminement de l'aqueduc, et, bien sûr, le ou les points de captage. 3) - En aval enfin, étudier les différentes
  • Kersim ^—i -s IIMI H S "S>J ',1 4— JBMBMM Pont aqueduc > Bodénéno- _ Kerbino » . IternoWiand l N| f: WV< Mf^rfn X^Wél^ jyS Locmariaque: " KerqiHo Keryonvarc'h '. .£ Kernurto . ^ ••V- rrf:*f '^''■■hr «.*^ jl Saie dff /'Ourt V «, lf ,.j T ~ . fi * ' Ksrvenw J
  • l'estuaire et déterminer approximativement la hauteur du fil d'eau, dont dépendent les tracés, amont et aval» L'itinéraire reconnu concerne essentiellement le franchisser-ent de l'estuaire entre la pointe de Kérisper >et celle de Rosnarho, sur une longueur approximative de 440 mitres
  • de fond de cuvette n'est pas connu, mais diverses hypothèses permettent de l'envisager entre les niveaux I.G.N. 13,50 et 15,50. De nombreux débris de briques romaines et de portier de tuileau ont été trouvés sur les deux rives, et attestent l'origine de l'ouvrage. Des sondages
  • exécutés en quèlques points judicieusement choisis permettraient d'en préciser l'implantation et les formes, et de recueillir des informations sur la technologie utilisée pour des fondations en site d'estuaire, avec un marnage de 4,50 mètres. La "rivière d'Auray", vue du côté
  • Rosnarho, au point de franchissement du pont-aqueduc .