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RAP01607.pdf (FOUGÈRES (35). le logis seigneurial du château. rapport de diagnostic)
  • nouvelle étude préalable à la mise en valeur des vestiges réalisée par M. Chuinard Elle a pour but le relevé en plan et en élévation ainsi que l'analyse archéologique des vestiges subsistant, sans réalisation de sondages. Cette analyse vise principalement rétablissement d'une
  • conservés sur deux assises. Ils sont adoucis par un chanfrein large de 10 cm se poursuivant sur l'appui, également en L'encadrement présente des trous de scellement d'une grille. L'encadrement 10013 peut Outre la porte ouvrant sur la salle 7, deux baies sont percées dans cette partie de
  • l'aménagement de bacs à fleurs. A l'ouest de 10007, la façade marque un léger infléchissement vers le nord. Elle conserve une élévation d'environ 2 m jusqu'à la porte ouvrant dans la salle 7. Sur cette portion, la construction présente un appareil irrégulier mais apparemment homogène
  • deux gorges. A l'ouest de 10006, la maçonnerie 10007 présente une mise en et un décor identiques. Ces deux constructions encadrent la porte d'accès à la salle 1 et sont chacune munies d'un Trois baies s'ouvrent sur la façade de la salle 1 10004 et 10005). Leur encadrement de très
  • orientation sensiblement différente à 10001 et semble liée à la tour Coêtlogon. La façade du logis se développe sur une longueur totale de 60 m environ. La porte d'accès à la salle 1 la divise en deux parties à peu près égales, mais construites sur des axes et des orientations
  • porte un cordon composé d'un cavet, d'une baguette et d'un canal. Cette maçonnerie est liée à un porche situé à l'extrémité ouest de la façade (U.A. 10020). Cette construction présente une mise en œuvre et un décor semblables à ceux de 10019. Cette entrée monumentale, en saillie de
  • près d'un mètre sur la façade, encadre un passage large de 1, 60 m environ. Chaque côté du porche est formé d'un demi pilier octogonal encadré de deux colonnettes dont seule ta base est conservée. Les jambages de la porte sont adoucis par un large chanfrein dont la base est terminée
  • par une griffe surmontée d'un chevron en relief. Ce même décor orne les faces obliques des piliers du porche. Entre la maçonnerie 10015 et la porte ouvrant sur la 8 (U.A. 10017 et la façade ne conserve que m d'élévation au maximum. Elle est constituée d'une maçonnerie très
  • dégradée de moellons de schiste hourdée au mortier sableux jaunâtre 10016). La relation entre cette et 10015 n'a pu être établie. De même, l'état d'arasement et les restaurations récentes rendent impossible l'établissement d'une chronologie entre 10016 et jambage de porte 10017. Les
  • jambages 10017 et 10018 encadrent la porte d'accès à la salle 8. Ils sont constitués d'un grand appareil de dont une seule assise subsiste en élévation et sont adoucis d'un chanfrein large de 10 cm. Ils semblent se prolonger sous le actuel. La porte ouvrant sur la salle 7 présente deux
  • ). Aucun des deux ne porte de chanfrein. être contemporain de la maçonnerie 10009 à laquelle il semble s'intégrer parfaitement. Cette relation reste cependant incertaine, la lecture ici encore, rendue difficile par la réfection du parement. 102,00 m m m m 1001! 1 X 10004 J m
  • évidence la similitude des mortiers de ces deux semble donc que ce soit le percement de la baie qui ait entraîné la suppression de la cheminée. nord, correspond au bouchage d'une porte communiquant probablement avec la tour de (U.A. 1007). r 0 La reprise du parement constituée
  • de dalles de schiste hourdées au mortier de chaux jaunâtre, est très certainement à mettre en relation avec le percement de la porte 1053 (élévation ouest). A l'ouest, un assemblage de moellons de hourdés au mortier sableux rouge, forme les ultimes vestiges d'une antérieure â
  • de la maçonnerie 1051 présente un parement très irrégulier, montrant de nombreuses réfections rendant particulièrement difficile son analyse. Elle est probablement antérieure à 1050 dont elle est séparée par un important coup de sabre. La porte 1053 semble contemporaine de la
  • maçonnerie 1051. Sa mise en œuvre est comparable à celle des portes ouvertes sur l'élévation sud. Le chanfrein de son encadrement (large de 13 cm) est cependant sensiblement large que celui de ces dernières. L'arc segmentaire qui la couvre a pu être restauré, comme le laisse supposer la
  • reprise très nette La porte ouvrant sur la salle 4 semble avoir été percée ultérieurement dans la maçonnerie 1049. Son piédroit nord a subi de très profondes restaurations. Le piédroit sud, mieux conservé, est constitué de blocs de en remploi (dont un claveau). a été retaillé à
  • . Ces trois blocs sont les ultimes vestiges visibles du piédroit sud d'une porte apparaissant sur l'élévation est de la salle 4 (U.A. 4026). Cette baie a été obturée par la construction du piédroit ouest de l'accès à la salle 1 (U.A. 1046). Le parement de la maçonnerie 1049 a été
  • presque totalement rejointoyé au ciment. est possible que cette maçonnerie soit contemporaine du jambage de porte 1046. 2.3.4. Elévation ouest 11 Salles 2 et 5 La baie 2030 présente des piédroits en maçonnerie mixte de moellons de et de dalles de schiste. Elle est couverte d'une
  • schiste irréguliers, vaguement assisés. Elle est antérieure à l'épaississement de la courtine (U.A. 2033 et 5006). Deux baies ont été percées ultérieurement dans cette maçonnerie. Elles posent, à des titres différents, des problèmes d'interprétation et de datation. La porte 2032
  • s'ouvre â environ 3 m au-dessus du actuel. Son encadrement de soigné, présente une feuillure de dormant sur l'ensemble de son pourtour. La reprise 2031, constituée de petits moellons irréguliers est probablement liée à son aménagement. Cette porte donne accès aux latrines aménagées
RAP02721.pdf (RENNES (35). 2-4 rue Pont-aux-Foulons. rapport diagnostic)
  • siècle, des maisons sont construites contre le boulevard. La tour porte reste cependant en élévation jusqu’à la reconstruction du centre ville suite à l’incendie de 1720. Elle est alors dérasée et ses soubassements servent de fondation au refend du nouvel immeuble. Trois sondages
  • d’Argentré, publiée en 1616. (AM Rennes, 1Fi 42 – infographie L.Beuchet/Inrap) 10 Le plan de la « vieille ville ou cité, ville neuve et nouvelle ville de Rennes », par Hevin vers 1663, fait apparaître la tour et son boulevard (figure 5). La tour porte est représentée différemment des
  • janvier 2012 Surface diagnostiquée : % de la surface sondée : Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : L'étude de bâti a mis en évidence les vestiges de la tour porte du Pont-aux-foulons et de lsa barbacane, servant d'appui au bâti moderne. Lieu de dépôt
  • évidence les vestiges de la base de la tour-porte du Pont-aux-foulons, mise en œuvre dans le cadre de la réfection générale de l’enceinte urbaine de Rennes à la fin des années 1430, ainsi que les vestiges du boulevard ajouté en avant de cette porte dans les années 1460-70. Dès le XVIIe
  • complémentaires réalisées après la mise en sécurité du site ont mis au jour les arases de la tour et permettent d’affiner le plan de celle-ci. 4 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Exemple : Chronologie Moyen-âge Structures tour :1 boulevard : 1 Mobilier Interprétation porte de la ville
  • foulons et de la Motte-Fablet. (Cliché L. Beuchet/Inrap) 7 Figure 3 : vue de la tour-porte du château de Blain (44), prise comme modèle pour la Porte-aux-Foulons (Cliché L. Beuchet/Inrap) 8 I.2 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L’OPÉRATION L’enceinte urbaine de Rennes est assez bien
  • documentée par les sources historiques. La porte aux Foulons est construite lors de la campagne de fortification de la ville réalisée de 1421 à 1448. Un devis pour sa construction, daté du 16 juin 1438 et publié par La Borderie, est conservé aux archives municipales de Rennes1. Item, le
  • franc oultre la bataison ; et au nivel de l’assiete de lad. Porte aura une sainture de pierre de taille tout autour par dehors. Quelle tour sera toute maceisse des le fondement jucques au premier estage, quel sera voustee par troys voustes a deux arcs pour icelle tour porter : soubz
  • lesquelles voustes seront esligees les portes, herces, meurtrisoures et canonnieres : et, dessoubz lesd. arcs voustez, chambres et canonnieres : et, dessoubz lesd. arcs voustez, chambres et retraiz pour les portiers o cheminees en la ligne du mur estre fait par l’ordonnance de Monseigneur
  • . lieu de Rennes en la rue es Foullons, la somme de II escuz, valenz…………………………………………...L s. Un boulevard d’artillerie sera érigé devant la porte lors d’une campagne de renforcement des défenses, sous le règne de François II, entre 1464 et 1468. 1 Arthur de La Borderie, « Recueil de
  • des fortifications, depuis la vue publiée par d’Argentré en 1616. Sur la vue de Rennes par d’Argentré, on reconnait le boulevard oblong construit hors les murs de la ville. La tour porte n’est pas visible. En revanche, une porte encadrée de deux tours formant châtelet s’ouvre, à
  • - infographie L.Beuchet/Inrap) 2 Banéat Paul, le Vieux Rennes, ed originale 1911 librairie moderne J. Larcher Rennes ed 1983, librairie Guénégaud, Paris, p. 447. 11 La porte et le boulevard apparaissent encore sur le plan de Forestier, dressé en 1726, en prévision de la reconstruction
  • Un « plan du terrain de la porte aux Foulons et de ses environs, relatif à la situation d’une salle de spectacles », dressé en 1785 par Claude Even dresse un état des lieux à cette date (figure 7). La légende du plan signale que les parties lavées en rouge désignent les maisons
  • dans la cave (Cliché L. Beuchet/Inrap) Figure 10 : utilisation du niveau laser pour le levé manuel des élévations (Cliché L. Beuchet/Inrap) 15 Figure 11 : levé et photographie du massif de fondation du refend, formé par les vestiges de la Porte aux Foulons (Levé E. Cadiou et L
  • utilisé pour lier la maçonnerie 1020 (U.S. 1021). Au sommet de l’élévation, la reprise 1022 correspond à une réparation récente utilisant le ciment. Il est possible d’identifier les maçonneries 1013 et 1014 comme les vestiges de la base de la tour de la porte aux foulons. Les matériaux
  • visible sur la tour Duchesne, à l’ouest de l’enceinte. Le massif 1015, postérieur, est un vestige de la barbacane adossé à la porte dans les années 1460. D’autres vestiges en sont visibles, dans le passage de l’escalier menant à la cave. Il forme la totalité de l’élévation du fond des
  • plafond (U.S. 1008 et 1009). Une nouvelle phase de transformation entraine le piquetage des enduits 1008 et 1009, sans doute lors de la mise en place d’un faux-plafond, puis l’application d’un nouvel enduit de terre et de paille, plus grossier (U.S. 1001). Une nouvelle transformation
  • nouvel enduit de plâtre est appliqué sur l’ensemble de l’élévation. Il sert de scellement à des carreaux de faïence, marquant l’emplacement d’un évier près de l’angle nord de la pièce (U.S. 1000). L’analyse rapide de l’ensemble des vestiges du rez-de-chaussée montre une construction
  • Trois sondages ont été pratiqués pour reconnaître les arases de la maçonnerie de la tour-porte. Le premier a été ouvert au sud, au droit du buchage 1016. Malgré ses dimensions réduites (1,5m X 1m environ) il a permis de mettre au jour la base maçonnée en talus de la tour, arasée
  • rues du Pont-aux-Foulons et de la Motte-Fablet permet donc de restituer une partie de l’histoire de cet ilot (figures 21 et 22). Les vestiges de la tour de la Porte aux Foulons ont été reconnus, formant les soubassements du mur de refend actuel de l’immeuble. Les vestiges visibles
RAP01104.pdf (VANNES (56). bastion de Gréguennic. rapport de sondage)
  • occupations médiévale et moderne. VANNES Porte de Kaer-Greguennic' 56 260 073 (Morbihan) DFS de sauvetage 28 / 03 / 1994 - 31 / 05 / 1994 par Lydie Blondiau avec la collaboration de Fabrice Le Meneah AFAN avec le concours de la ville de Vannes S.R.A. Bretagne 1994 1
  • 2.1A p.5. p.5. p. 5. p.5. p.5. p. 6. PORTE 2.1. Le plan 2.2. Analyse des élévations 2.2.1. Le rempart ouest 2.2.2. La structure 65 2.2.3. L'appentis 2.2.4. L'entrée (st.71) 2.2.5. La tour est : l'extérieur 2.3. La tour est : l'intérieur p.7. p.7. p.7. p.7. p.9. p.9. p. 11. p. 12
  • les remparts existants. Ceci n'entrant pas directement dans le cadre de nos recherches, nous ne nous y attarderons pas davantage. La porte de Gréguennic se situait sur la terre des seigneurs de KaerMaleslroit, propriétaires du terrain4 d'où elle a jadis tiré son nom de "porte de
  • Kaer". 1,1,1, Localisation géographique,(pl. 1 ) 1.2. Historique des recherches La porte de Gréguennic, concernée par ce rapport, se situe sur la commune de Vannes (Morbihan), place de la Poissonnerie au n°5. Localisée entre la rue Carnot et la place Gambetta, la porte de
  • jusqu'au XIII-XIVes, date à laquelle une extension extra-muros était déjà bien entamée. L'extension de la ville vers le sud a nécessité la construction de nouveaux remparts. Jean IV élève le château de l'Hermine, colmate les brèches, reconstruit les portes et courtines et s'occupe du
  • secteur méridional de la ville, entre les anciens murs et le port2. La construction et le renforcement des défenses-^ de cette partie ont rendu 1 Quand Vannes p. 6. André-Degez 1986, p.288 ; Leguay 1988, p.29-30. 2 ^ C'est, en effet, par des portes secondaires mal défendues (Noé
  • porte est mentionnée "en la closture de Venues" et entourée de murailles de part et d'autre, un boulevard et un port ou quai au vin au devant de la porte sont cités au même titre qu'un chemin partant de cette porte vers la chapelle Saint-Julien (ADLA B 703ADLA B 2339)(P1.1). Le
  • ville. 4 ADM 151G 2; Danet p. 10. ADLA B 2339. "La terre de Kaer située à l'ouest du port dans le fief des sires de Malestroit, en direction de Conleau, n'a guère laissé de souvenirs, si ce n'est de brèves allusions à une chapelle SaintJulien et à ses ruelles" (André-Leguay-Nicres
  • ). 5 Etude menée en 1992 à la demande de la ville de Vannes. 6 -En 1455, une "place froste devant lad porte du Greguegnic nomee place de mal" est citée. "Au dehors de la ville près la porte du Greguygnic en la rue de la porte Michellet" (ADLA B 2339) donne une indication quant à
  • une rue près de la porte. -En 1573, il est mention de réparation du pont-levis (emploi d'une pièce de bois de 28 pieds de long (environ 9m) pour faire des planches (ACV CC 8 cahier n°l). -1576 : avril : -curage des douves et réparation importante de la porte qui menace ruine
  • 6 pieds de long (environ 1,90m) (ACV CC 8 cahier n°2). -1590 mars condamnation à deux reprises de la porte. Emploi de terre et de pierres (ADM E 1712 cahier n°7bis). -1599 mai-novembre Travaux importants de réparation et construction de fortification surtout à la porte de Kaer
  • qualifiée de vieille. Débouchage de la porte et démolition des murailles attenantes, réfection du pont dormant et travaux de maçonneries importants (ADM E 1713 cahier n°14). -1600 : mention de l'état de délabrement des murailles, fossés et chemin; mauvais état du quai du port et des
  • pertes causées au commerce (ADM E 1713). -1608-1611 : amélioration du quai au vin (ADM E 1713 cahier n°17s). -1611 : Mention de deux éperons entre la porte neuve ou notre-dame et le port, l'un en pierre, l'autre en terre et gazon et un troisième de pierre de taille resté inachevé et
  • ville par grandes marées (ADIV lf 895). -1616-1618 : Débouchage de la porte de Calmont; reconstruction en pierre de taille de l'éperon de Haute-Folie (ACV CC 8 cahier n°21). -24 janvier 1670 : délibération de la communauté de ville pour l'arentement à René Le Sénéchal sieur de
  • 9-10v et AN P 1736 folios 56v). Les tours de la porte ne sont nullement répertoriées sur les plans de Vannes sous le consulat, ni sur le cadastre de 1843. De ce résumé, il ressort plusieurs points : 1° : - La porte et le bastion sont nommés indifféremment de Kaer, de la terre de
  • Kaer ou de Gréguennic avec une orthographe variable. -La première mention remonte en 1405 où elle est citée comme "porte du Greguenic". En 1455, elle est nommée comme "porte du Greguegnic". -Au XVIes, l'appellation est "de la terre de Ker" (1573), et en 1576, elle est "porte de
  • Greginic" pour devenir en 1590 "porte de Grigueny". -L'appellation "Porte de Quer" réapparaît en 1599 où elle est également nommée "porte de Ker" ou "la vieille porte de lad ville". -Au XVIIes, elle est dite porte de ker (1610) ou " de la terre de ker " (1612) ou "porte de Grigueny". En
  • 1670, elle est décrite comme appelée anciennement porte de Ker. Cette appellation a été rencontrée jusqu'en 1670. 2° : La porte a cessé d'être utilisée en 1590 et est rouverte en 1599. 3° : En 1611, l'éperon est construit en pierre, la porte ne sert plus. 4° : La porte Saint Vincent
  • est constmite en 1622. 5° : Le boulevard mentionné en 1405 est inconnu. Dans un but culturel, la ville de Vannes a décidé de restaurer l'ancienne porte de Gréguennic. Afin de faciliter l'accès au public, d'importants travaux d'aménagement et de mise en valeur ont été programmés
  • . Avant de les 7 entreprendre, et en complément de l'étude architecturale menée par Philippe Prost, une étude archéologique s'est avérée indispensable. L'objectif de cette opération était de procéder à un diagnostic avant le début des travaux de restauration de la Porte de Kaer. En
RAP02496.pdf (RENNES (35). porte Saint-Germain. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). porte Saint-Germain. rapport de diagnostic
  • seconde ligne de métro automatique de l'agglomération rennaise, la SEMTCAR, maître d'œuvre du projet, a souhaité connaître l'état de conservation des vestiges éventuels de la porte Saint-Germain, localisée d'après l'étude documentaire réalisée par J. Martineau (Inrap) en 2008. Les deux
  • vestiges éventuels de la porte Saint-Germain, localisée d'après l'étude documentaire réalisée par J. Martineau (Inrap) en 2008. Les deux tranchées, ouvertes à l'emplacement présumé du portail, ont livré les vestiges d'un châtelet composé d'une courtine longue de 5,20 m, encadrée par
  • des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, le projet de station de la ligne B du métro de Rènnes pourrait porter atteinte aux vestiges d'une porte de l'enceinte médiévale de Rennes CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature
  • susvrsé Il sera exécuté conformément au projet d'opération élaboré par cet opérateur sur la base des prescriptions annexées au présent arrêté i j Rennes (35) - Porte SaintGermain LibtrU • ÉggUtf • Frcumitt R é p u b i i q u e F r a n ç a i s e MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • ....) Objectifs : L'objectif de ce diagnostic est de positionner les deux tours de la porte dite Saint-Germain de l'enceinte médiévale de Rennes, d'observer fe cas échéant l'état de conservation des vestiges et notamment la hauteur conservée des tours. Fait à Rennes, le 26 janvier 2009 pour
  • place Saint-Germain. Cette étude a été réalisée conjointement par Jocelyn Martineau et Ludovic Schmitt, de juin à décembre 2008. Cette étude a mis en évidence la présence probable des vestiges d'une porte médiévale au débouché sud de la place actuelle. Afin d'intégrer au mieux ces
  • éléments dans la réflexion sur la future station, la SEMTCAR a souhaité la réalisation d'un diagnostic archéologique visant à localiser les vestiges éventuels de la porte et d'en préciser l'état de conservation. Le diagnostic a été réalisé du 25 mai au 4 juin 2009, par une équipe de
  • trois archéologues de l'Inrap, sous la direction de Laurent Beuchet. F i g . 1 : localisation du site dans la ville de Rennes (carte IGN au 1/100 F i g . 1 b i s : localisation du site dans le cadastre actuel de 000e) Rennes 19 Rennes (35) - Porte SaintGermain 1-2 Apports
  • , immédiatement à l'ouest de la place actuelle. D'autres travaux sont entrepris au Xllle siècle pour parfaire les défenses urbaines, sans incidence dans le secteur d'étude. Une nouvelle enceinte est mise en chantier à partir de 1421. Elle englobe les nouveaux quartiers construits entre le
  • le couloir central était défendu par un pont levis, une herse et des canonnières-arbalétrières. On ignore l'emplacement exact de cette tour porte, comme on ignore celui de deux tourelles maçonnées, qui semblent compléter la défense. Un « conduit » maçonné dans les fondations de la
  • La construction de la fortification définitive est commencée en 1444. Un devis est établi pour 1900 livres pour la reconstruction de la porte, du pont et du conduit de Saint-Germain et les travaux démarrent à la fin de cette même année. Dès l'année suivant, la comptabilité
  • municipale montre des surcoûts importants, dus à des difficultés techniques liées à la proximité du fleuve. Un nouveau devis est établi en 1446 et de nouveaux fonds sont injectés grâce à un nouvel emprunt levé par le duc, afin de « rehausser les tours du portai ». Les travaux ne semblent
  • fois les délais aient été tenus. Les remparts de Rennes ont été démantelés à partir de la fin du XVIe siècle. La porte figure encore sur le plan d'Argentré en 1616, ainsi que quelques pans de courtines servant d'appui à des maisons le long de la rue des Francs-Bourgeois. Elle est
  • alors propriété de la paroisse Saint-Germain qui la loue à des particuliers. La porte est démolie en 1649 sur décision du Parlement de Bretagne. En 1678, le recteur de la paroisse Saint-Germain fait construire sur les vestiges de la tour orientale une maison dont on conserve un plan
  • nouvelle construction, montrant ainsi une certaine élévation des vestiges encore conservée. Cette maison ne sera pas touchée par les travaux de canalisation de la vilaine entre 1841 et 1846. Elle ne sera démolie qu'en 1952, dans le cadre de la reconstruction du quartier suite aux
  • bombardements aériens de 1944. Rien ne subsiste donc en élévation de cette porte, et on ignore presque tout de son emplacement exact et de son architecture. Elle apparaît sur le plan d'Argentré sous la forme d'un châtelet à deux tours, d'un type proche de celui des Portes Mordelaises, seules
  • portes des fortifications médiévales de Rennes encore debout (figure 2). La comparaison avec ces dernières n'est cependant pas totalement pertinente puisque les Portes Mordelaises ne sont pas à proprement parler une création médiévale mais un aménagement en plusieurs étapes d'une
  • ancienne porte antique. La localisation de la porte Saint-Germain est quant à elle plus aisée, les bâtiments construit à l'emplacement de ses tours au XVIIe siècle apparaissant sur plusieurs documents modernes (plan terrier de 1722, anciens cadastres). Celle-ci reste toutefois trop
  • a été suivi d'un nettoyage manuel des niveaux archéologiques, puis de la fouille ponctuelle de certains de ces niveaux. Celle-ci s'est toutefois limitée aux objectifs stricts de l'objet du diagnostic : repérer et identifier les vestiges de la porte Saint-Germain et déterminer leur
  • altitude. L'opération a fait l'objet d'une communication institutionnelle et d'une couverture par la presse locale écrite et audio-visuelle. 21 Rennes (35) - Porte SaintGermain F i g . 4 : implantation 22 des sondages, localisation des réseaux (ville de Rennes/lnrap) Rapport
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • PORT-LOUIS
  • PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final d’opération 2019 Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan) Rapport final de sondage archéologique, Service régional d'Archéologie de Bretagne Dates
  • du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Opération n° 2018-260 – 2019-212, Rapport final de sondage archéologique, Service régional d'Archéologie de Bretagne, 142 p. Septembre 2020. Nb volumes : 1 Nb pages : 142 Nb figures : 81 4 Générique Direction
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Bilan scientifique régional Département : Morbihan (56) Lieu-dit : la citadelle Commune : Port-Louis N° arrêté de prescription : 2018-260 – 2019-212 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé
  • des principaux résultats de l’opération : A la fois monument historique et site archéologique, la citadelle de Port-Louis bénéficie depuis quelques années d’une surveillance archéologique dans le cadre des restaurations programmées par les Monuments Historiques de Bretagne. Le
  • du XVIIème siècle. Les éléments plus récents furent alors gommés, de même que pour les éléments du fort espagnol d’origine, déjà peu visibles lors de la restauration de la citadelle. Pourtant, la citadelle de Port-Louis est un témoin de l’évolution des techniques de fortifications
  • à travers les âges. L’archéologie permet alors d’exhumer ces traces du passé. Le rapport est séparé en deux grandes parties, du bastion Desmouriers et du corps de garde ou « donjon espagnol ». La première prescription porte sur une étude scientifique liée à une surveillance de
  • l’opération archéologique de 2019, l’étude du bâti permet de dresser une nouvelle vue de la citadelle lors de sa construction dans les années 1620 avec deux bastions de terre plus bas, reprenant très probablement en partie le tracé des bastions espagnols préexistants à la même hauteur
  • pierre à pierre avec mise au net en DAO. Afin de comprendre l’évolution du bastion Desmouriers, il est impératif de poursuivre l’étude des autres bastions de Port-Louis, notamment ceux de Groix, des Chambres et de la Brèche qui ont fait l’objet de relevés en 2018. Il a été décidé que
  • LORIENT AUX XVII-XVIIIE SIECLES 32 I-3 - LA CITADELLE DE PORT-LOUIS DU XIXEME SIECLE A LA SECONDE GUERRE MONDIALE 36 I-4 - TRAVAUX RECENTS 37 II – LE BASTION DESMOURIERS – CONTEXTE 39 III- LE BASTION DESMOURIERS – ETUDE ARCHEOLOGIQUE 50 III-1 – LES PARAPETS ET CONTREFORTS
  • l’auteur, sauf mention contraire. 17 Présentation Figure 1 : localisation de la commune de Port-Louis sur la carte de la Bretagne 18 Figure 2 : extrait de la carte géologique au 1/50 000 du BRGM 19 REFERENTIEL REGIONAL PEDOLOGIQUE DU MORBIHAN1 (étude n°25056) UCS n°1049 Sols
  • caillouteuses anciennes (rubéfiées) 5% 504 Sol calcaire d'arrière dune littorale parfois cultivé issu de sable éolisé superposé à un autre matériau souvent peu altéré 2% 1 https://geobretagne.fr/mapfishapp/ 20 Figure 3 : Etat de la connaissance archéologique autour de Port-Louis
  • : Extrait du cadastre de Port-Louis (2017, extrait par Internet, cadastre.gouv.fr) 24 Figure 8 : Extrait du cadastre de Port-Louis (2017, extrait par Internet, cadastre.gouv.fr) Introduction A la fois monument historique et site archéologique, la citadelle de Port-Louis bénéficie
  • 2019 (en lien avec l’opération préventive de Fabrice Lecampion Inrap) et le 1-3 octobre 2019. Les opérations ont été soutenues par le Musée national de la Marine de Port-Louis et la DRAC Bretagne. 27 I - Histoire En octobre 1590, les troupes espagnoles de la Ligue promises par
  • dans les terres. Ils fondent le fort de Blavet qui deviendra la citadelle de Port-Louis. La qualité stratégique de la presqu’île reliée au continent par un isthme étroit, facile à retrancher, dominant un étranglement du chenal d’accès à une rade formée par l’embouchure de trois
  • utilisent le havre de Blavet comme mouillage pour leur « marine de galées » à la fin du XIIIème siècle, et Bertrand du Guesclin s’y embarque pour l’Angleterre en 1352. En 1486, le duc de Bretagne, François II, fait visiter le lieu dans l’objectif d’y développer un port de commerce et une
  • les archives de Lorient comme celles du SHD. 6 BUFFET, 1962, p. 6. 7 BUFFET, 1962, p. 7. EGASSE, 2013, p. 2. 8 LISCH, 1988, p. 190. 28 Situé sur la presqu’île de Port-Louis sur un socle granitique de chaque côte de l’isthme formant deux ports naturels Drias-Ker au nord et Pen
  • globale. Blavet était pour les Espagnols à la fois un retranchement pour son détachement de trois mille hommes et un port d’approvisonnement situé en pays hostile. Il leur fallait donc protéger le port et organiser un cantonnement pour la garnison qui pouvait parfois compter plusieurs
  • , il donne une description détaillée de sa vie et de son travail à Port-Louis :"... et alors je travaillais et jetais des fascines et de la terre… quand je contais mon malheur, c'était les pierres qui compatissaient...". Il décrit aussi : "Blavet : Port de mer de Bretagne où se
  • . En 1598, sachant que la fortification urbaine côté mer est déjà construite autour de la ville de Port-Louis/Blavet par les Espagnols et comportait trois bastions comme l’indique le plan contemporain, la citadelle (ouvrage lié à la fortification urbaine dont il constituait le
  • du début du XVIIème siècle ? Comme le souligne Benjamin Egasse, peu d'informations sont disponibles à propos de ce premier fort et les avis divergent quant à sa forme exacte. Les autres ports de Bretagne sont fortifiés à la même période avec l'ajout des bastions à la Mercoeur
RAP01241.pdf (REDON (35). place Saint-Sauveur - place de Bretagne. rapport de sondages)
  • : L'ENCEINTE URBAINE Détail du parement externe . Place de la R é p u b l i q u e . Vue du parement externe du rempart : Place de la République. de l'enceinte et est peut-être dû à un manque de crédits ne permettant pas à la ville du XVIe siècle de se pourvoir de nouvelles
  • . On notera qu'au Sud de cet angle, le rempprt tend de nouveau à s'épaissir. En quelque sorte l'aménagement du XVIe siècle se "raccrocherait" au rempart du XlVe siècle. II - LA TOUR DE LA PLACE SAINT-SAUVEUR Destinée à défendre les abords de la porte Notre-Dame, la grande tour située
  • Remblais / XVÏÏJ- Canalisation XUG (travaux) R E D O N : L'ENCEINTE URBAINE Base moulurée de la grande tour située place Saint-Sauveur. III - SONDAGES ARCHEOLOGIQUES SUR LA PORTE NOTRE-DAFIE (détruite vers 1763) Les sondages conduits le 3 février 1987 sur la place Saint
  • -Sauveur ont permis de mettre au jour une partie du rempart à la suite duquel se développait la porte d'entrée. Il n'a pas été possible de reconnaître le plan de celle-ci qui se trouve essentiellement recouverte par le grand escalier d'accès à la mairie. D'autre part, une étude
  • dessous du niveau contemporain de l'occupation de la place au XV11le siècle. Le sondage II était destiné à reconnaître le tracé du parement extérieur et la présence d'éventuels décrochages annonçant la présence de la porte. Sur 8,10 m de long, le mur demeure rectiligne (direction Sud
  • moellons à peine équarris parfois. Il s'agit ici de réfections sans doute tardives liées à une transformation de la porte et de ses abords. Le petit mur grossièrement parallèle participe à ces mêmes travaux peut-être légèrement antérieurs à la date de destruction de la porte Notre-Dame
  • . Les archives mentionnent à la date du 16 septembre 1760 la venue d'un ingénieur devant diriger les travaux et réparations à effectuer aux quais, murs et portes de la Ville. Parmi les transformations, on doit compter celles qui ont affecté le pont d'entrée (passage du pont de bois
  • ouvrages d'angle, sorte de retondes, certes "annonciateurs de fortifications à la Vauban", mais qui surtout démontrent une adaptation cependant insuffisante de l'enceinte aux nouvelles données militaires. La plupart des tours sont semi-circulaires et d'un diamètre moyen de 11 m. S'en
  • distingue la tour située sous la place Saint-Sauveur et attachée à l'origine à la défense de la porte Notre-Dame. Il n'est pas certain qu'elle date du XlVe et qu'il s'agisse de la Tour de Redon dont fait allusion un document daté du 7 mai 1369 (2). Les plans du XVIIIe siècle démontrent à
  • l'évidence que l'enceinte urbaine a souffert d'une généralisation alarmante d'angles morts. Cette tour de taille exceptionnelle est venue renforcer cette faiblesse à proximité de la porte. D'une manière générale, comme le fait remarquer J.-P. LEGUAY (3), cette enceinte présentera
  • ) LEGAY (J.-P.). - Un réseau urbain au Moyen-Age : les villes du duché de Bretagne aux XlVe et XVe siècles, Paris, 1981, p. 175-176 et 188. CONCLUSION Les sondages effectués sur le rempart, la tour et la porte NotreDame ont confirmé la qualité des plans du XVIIle siècle. Ils ont
  • du rempart et l'existence d'angles morts. On remarquera le contraste important qui distingue le rempart de la place de la République (faible épaisseurs du mur, traitement grossier de ses parements) du rempart de la porte Notre-Dame. D'une part, ils ne sont sans doute pas
  • contemporains ; celui de la place Saint-Sauveur pouvant dater du XVe siècle. D'autre part, il est certain que les constructeurs se sont attachés à renforcer la protection de la porte d'entrée, qui est toujours l'un des points faibles de l'enceinte urbaine ; ce renforcement allant dans le
  • 3 r e e t 4ÇtcJLcSh jan I - LE REMPART (Place de la République) Les deux sondages réalisés en 1985 avaient pour but de reconnaître non seulement l'état du rempart détruit vers 1763 (profondeur des vestiges et qualité du parement) mais aussi la présence d'un angle important
  • au minimum (plan I). Une coupe réalisée dans ce rempart et l'étude du traitement des parements soulèvent plusieurs problèmes. On reconnaîtra d'une part la très faible épaisseur de la maçonnerie dont la puissance ne dépasse pas 1,85 m à son apparition sous le bitume et 2,20 m à sa
  • base. Les études déjà menées sur l'enceinte de REDON et les critiques formulées dès le XVle siècle ont souvent souligné la faiblesse de ses murs peu épais. Elles mentionnent aussi l'aspect grossier de ses parements relativement mal montés. Il est vrai que si le traitement du
  • parement externe est soigné (ce qui expliquerait l'intérêt souvent exclusif des pilleurs), celui du parement interne laisse à désirer. La faible épaisseur du mur qui s'allie mal à la protection efficace que l'on requiert d'une enceinte fortifiée et le traitement particulièrement
  • l'enceinte. Il est possible qu'il s'agisse ici d'un réaménagement effectué sur l'enceinte au XVIe siècle (une tour (?) remplacée par un tracé en éperon ?) La faible épaisseur du rempart a pu être compensée par la mise en place d'un "glacis" aménagé contre le parement interne et
  • " pour résoudre ponctuellement les faiblesses p 'Cd " "Q
  • fortifications adéquates mais onéreuses. On restera cependant extrêmement prudent dans la formulation de ces hypothèses à défaut d'une fouille plus extensive à cet emplacement. Il reste que les sondages ont bien retrouvé cet angle que forme le rempart et qu'indique précisément le plan de 1776
RAP01795.pdf (PAIMPOL (22). réfectoire et cuisine de l'abbaye de Beauport. rapport de sondage)
  • secondaire du bâtiment du petit cellier se confirme. A l'intérieur de cette dernière, deux modifications se distinguent. Tout d'abord l'ouverture d'une fenêtre sur la façade est (B16), puis le percement d'une nouvelle porte dans la façade nord suite à la condamnation partielle des
  • d'accès (B3) entre les deux bâtiments, et des portes B7 et B19. Construction de l'escalier dans le grand cellier, avec une porte d'accès (B11), réaménagement de la porte B1 et des voûtes de la travée 1 en fonction de cette nouvelle donnée. Le passage est clos au nord, avec
  • la porte B64, séparation de la salle avèc ouverture d'un accès à la nouvelle pièce et d'une fenêtre (B18 et B17), obturation des ouvertures B9, B3. Dans le petit cellier, obturation dès B12, B14, et création d'une porte (B13). 28 Plan et élévations intérieures du premier niveau
  • 1,35 m (pignon ouest). Six fenêtres, dont cinq ouvertes dans la façade nord, l'éclairent (B2, 4, 5, 6, 8 et 10). Sept portes (B1, 3, 7, 18, 9, 11, et 64) et un escalier, permettent ou permettaient, la circulation entre la salle, l'aile perpendiculaire, les ailes est et ouest ainsi
  • granit (encadrements et quelques fragments de parements dans le cloître). Le calcaire, importé, a été utilisé pour certains encadrements d'ouvertures et des sculptures. 17 La porte B9 qui débouchait dans la galerie nord du cloître est insérée dans la maçonnerie de grès mais sa
  • ), couverte en arc segmentaire en calcaire, s'ouvre dans l'escalier qui tourne à gauche. Cette porte est manifestement reprise dans la maçonnerie du pignon ouest (photo 6). Dans le tournant de l'escalier, deux marches et une porte (B64) ont été ajoutées, création plus tardive encore
  • puisque le percement de la porte, bien visible, a été remonté avec une maçonnerie liée à la terre (photo 7). Le plan des voûtes, régulier dans toute la salle, est perturbé dans les travées 1 et 2, un quartier de voûte a été ajouté au dessus des quartiers existants (photo 8). Par
  • ailleurs, les marches de l'escalier ne sont pas liées aux murs, mais appuyées contre eux. Ces observations conduisent à avancer que cet escalier fait partie d'un aménagement ultérieur entraîné par une nouvelle conception de la circulation dans le bâtiment. Une baie simple rectangulaire
  • granit à l'extérieur et de calcaire à l'intérieur, sauf la base de ses deux piédroits qui est en granit. Cette porte n'apparaît pas reprise dans la maçonnerie, mais la variation des matériaux et le style identique à celui de la porte B11 laisse penser à un réaménagement de l'entrée
  • , probablement au moment de l'installation de l'escalier. Sa largeur (2 m à l'intérieur) qui la désigne comme porte charretière et sa situation orientation vers l'aire séculière- montrent qu'il s'agit bien de l'accès principal pour l'entrée des denrées (photo 11). Figure 6 - Grand cellier
  • , mur nord, travée 2, porte B3 - Deux photos non redressées (Clichés H. Paitler) Figure 6 - Travée 2 nord, interprétation stratigraphique assemblées, 19 Le mur nord présente la même maçonnerie composée de moellons de grès et de schiste que le pignon ouest avec lequel il est
  • liaisonné. Cette façade est percée de 5 fenêtres à l'ébrasement double (B2, 4, 5, 6 et 8), centrées dans les travées et liaisonnées avec la maçonnerie (photo 12). Deux portes (B3 et B7) y sont ouvertes. La porte B3, aujourd'hui obturée par une maçonnerie, et dont on ne distingue que la
  • partie basse, communiquait avec la salle B. Malgré la réfection du parement, la reprise de son ouverture d'origine est perceptible (fig. 6). La porte nord (B7), couverte en arc segmentaire en calcaire, donne sur l'extérieur du cloître (photo 13). Les fenêtres B2, 4, 5, 6 et 8 sont
  • liées avec le mur. Les culots des voûtes, différents de ceux du mur nord sont en forme de cône et moulurés. Le pignon est s'ouvre sur le passage par une porte (B18) reprise dans la maçonnerie (photo 14). Celle-ci, encore partiellement recouverte d'enduit, est faite en majorité de
  • grand cellier et que sa longueur égale 1/3 de celui-ci. Seule la façade nord conserve des contreforts. Un ressaut de la maçonnerie court le long de la façade sud, il s'interrompt devant la porte B3 et se poursuit vers l'est avec un net élargissement de plan irrégulier. Le sol de
  • terre battue se situe à 1 m sous ceux du grand cellier et du sol extérieur actuel. Un escalier de cinq marches a nécessairement été aménagé dans la porte B3, fait actuellement invérifiable puisque cette porte est obturée. Les murs est, nord et ouest sont montés en appareil irrégulier
  • à l'emplacement exact de l'élargissement du ressaut (fig. 8). La porte B3 a pu remplacer une fenêtre du grand cellier. On peut aussi remarquer sur le plan que la fenêtre B4 du grand cellier paraît coincée dans l'angle des deux bâtiments. Figure 8 - Plan des travées du grand et
  • descend jusqu'au sol montrent que l'on est sans doute en présence d'une porte. La porte B13 a été visiblement percée à posteriori (photo 16). L'ouverture B14, à demi bouchée par une maçonnerie montée à la terre, mesure 1,70 m de large, est couverte par un arc de 24 plein cintre en
  • blocage de schiste et est liaisonnée avec le mur est. La fenêtre B15, à double ébrasement, est voûtée de plein cintre en blocage de schiste et est également liaisonnée avec le mur est. La porte B3 est ici entièrement visible mais il est difficile de juger si elle est ici reprise dans
  • ouvertures B12 et B14, et à l'obstruction complète de la porte B3. Le passage (D) Il établit actuellement la communication entre les ailes nord, est et avec l'extérieur, côté cloître et côté cour nord. Au rez-de-chaussée, au sud, un escalier de pierre monte vers une large baie (B21) qui
RAP01279.pdf (BREST (29). place de la Liberté. rapport de diagnostic)
  • BREST (29). place de la Liberté. rapport de diagnostic
  • défendre le port militaire. Le roi1 demande donc à Vauban 2 , ingénieur militaire, la réalisation de nouvelles fortifications (Document 1) d'après un plan tracé par Sainte-Colombe. Dans l'enceinte achevée vers 1694, les habitations se regroupent autour des principaux lieux de cultes
  • , technique et administratif du SRA/Rennes. Document 1: Clerville. Plan de Brest, 1667. Figure 3: Plan du cadastre actuel. IV. PRESENTATION DU SITE ET CONTEXTE HISTORIQUE Document 2: Vue cavalière du port et de la ville de Brest (Fonds de Robien, AD TV, série 1F 1977-2003) Le
  • contexte historique C'est à partir du noyau ancien du château et des habitations attenantes, que s'est opérée à l'ouest l'extension de la ville à partir du XVTÏè siècle. Brest était une petite bourgade jusqu'à ce que Colbert crée le port militaire et l'arsenal. La population passe de 1
  • 500 habitants au début du XVÏÏè s. à 15 000 à la fin du règne de Louis XIV. La croissance de la population, la crainte de nouvelles offensives anglaises, et les progrès en matière des techniques de guerre, expliquent que les anciens remparts construits en 1656 ne suffisent plus à
  • primitive à la porte de Landerneau (Document 6 et 7). ' En ce qui concerne le côté de Brest, Vauban fut donc conduit à maintenir, malgré ses défectuosités, le tracé de M. de Sainte-Colombe auquel il n'apporta que deux modifications très accessoires. Il se] b o r n a , en effet: 1° à
  • royale était enfermée dans ses murs, l'une des deux portes4 des remparts Vauban. La porte de Landerneau constituait alors la seule sortie sur la rive droite de la Penfeld. Les ingénieurs du roi ont ainsi inséré le chemin de Landerneau dans le plan de Sa demi-lune (photo 1). Brest
  • étouffait dans son "corset de pierres" depuis la croissance de la population au XVfflè s. En 1821 "une seconde porte, celle de Saint-Louis fut ouverte vers l'Est. Encore relevait-on chaque soir le pont-levis et cela jusqu'à ce que deux guichets placés près des portes du Conquet et de
  • Landerneau, permirent de demander aux noctambules leur identité"(Document 4). Jusqu'à la seconde guerre mondiale, le plan originel de Sa demi-lune de Landerneau ne semble pas avoir subi de grandes transformations si ce n'est le percement de la porte de l'avancée de Saint-Louis (Document 4
  • en forme d'hémicycle. 3 cf. l' Histoire de Brest de Levot (P). L'autre porte, la porte du Conquet, se trouvait du côté de Recouvrance. 5 cf. Sillage, janvier 95. 4 Tableau récapitulatif de l'histoire de la demi-lune de Landerneau 1631 le cardinal Richelieu, surintendant de la
  • Marine et Grand amiral de France, crée le port de Brest. Colbert assurera la continuité de son oeuvre et fait de brest la capitale maritime du royaume. 1656 premiers remparts de la ville de Brest (rempart bastionné) 1681-1694 réunion de Recouvrance et Brest / Vauban séjourne à Brest
  • pour le tracé des futures fortifications et leur réalisation. 1821 percement la porte de l'avancée de Saint-Louis. 1889 démolition des portes Saint-Louis et Landerneau. 1900 aménagement à l'intérieur de la demi-lune du monument aux morts après la guerre de 1870. 1946
  • reconstruction après les destructions du Siège du 6 août 1944: on remblaie les douves et on installe des baraques a leur emplacement. L'urbaniste Mathon prend le parti radical de la tabula rasa pour construire la ville nouvelle: on aménage ainsi le square Mathon et le monument aux morts
  • actuel. Document 5: Carte du début du siècle montrant le monument aux morts, place des portes, inséré dans la demi-lune de Landerneau. On remarquera, à droite, l'arrière de la porte de l'avancée de Saint-Louis qui est encadrée par deux piliers. Document 6: Plan de la ville de Brest
  • encore conservée (US 2000) (Photo 3). L'extrémité Ouest a sûrement été détruite lors de l'aménagement, au moment de la reconstruction, de la rue de l'avancée de la porte Saint-Louis qui contourne le square Mathon. Nous l'avons dégagé sur une hauteur moyenne de 2 ni. Les moellons de
  • apparaît creux. De part et d'autre de la porte de l'avancée de Saint-Louis mise au jour, l'utilisation de blocs de granit plus petits et l'irrégularité des lits traduisent son percement au début du XlXè siècle. La porte (Sq6) (Photo 4), large de 5,60 m hors d'oeuvre, est construite en
  • pierres de taille. Seules les deux assises inférieures n'en comportent pas, comme si elles faisaient partie de la base. Nous noterons la qualité de l'ouvrage par la taille des blocs au niveau du chaînage de la porte de manière a prendre le même fruit que le parement du mur créant ainsi
  • une certaine continuité. Un des éléments porte d'ailleurs une marque de tâcheron (US 2006) (Photo 7) formant une excroissance ovale sur la pierre. Un voile de béton (US 2007), composé de petits galets, caractéristique rencontrée dans les ouvrages de défense allemands de la seconde
  • guerre mondiale, est venu murer la porte. Le ressaut de fondation de ce voile de béton nous masque ainsi le seuil. Un sol de pavés (US 2008) est conservé sur la moitié ouest du pont qui permettait d'accéder depuis la demi-lune aux glacis. La surface de ce pavement est bombée
  • , vraisemblablement pour faciliter l'évacuation des eaux pluviales. Il est bordé de grosses dalles quadrangulaires (US 2009) qui servaient de support à une barrière de sécurité dont on a retrouvé des éléments de ferrure sur les dalles ou au niveau du chaînage entre la porte et le parement de la
  • demi-lune. Sur l'autre moitié, l'arrachement des pavés nous a permis d'effectuer un sondage archéologique au pied du seuil de la porte. Notre but était alors de trouver des éléments d'un possible pont-levis apparaissant sur la vue de Guesdon (Document 4). Sous la semelle de
RAP03573 (IFFENDIC (35). Le Château de Boutavent, Rapport de sondage 2017)
  • partie de la muraille sud afin de servir de support pour la réflexion préalable à sa restauration et son remontage partiel. La partie de la tour-porte mise au jour en 2015 n’a pas été redégagée car les nouvelles structures étaient en connexion directe avec celle-ci. Un plan général et
  • 2015. 14 Chapitre 3 - Synthèse Le sondage de 2017, réalisé dans la partie sud-est de la basse-cour du château, a permis de compléter nos informations sur la tour-porte dont nous avons maintenant le plan presque total. De nouvelles données sur la partie est de la courtine sud
  • probable poterne et une partie de l’emprise d’une tour-porte, accès principal de la basse-cour. L’opération de 2017, à l’angle sud est de la basse-cour, a permis de découvrir les éléments suivants : la presque totalité du plan de la tour-porte, la muraille sud sur 5 m de longueur et un
  • La tour-porte p. 6 2.2.2 La muraille sud F 700 p. 10 2.2.3 Le possible four p. 11 2.3 Le Mobilier 2.3.1 Le mobilier céramique p. 12 2.3.2 Le mobilier métallique p. 13 2.3.3 Le mobilier lapidaire p. 13 2.4 Les matériaux et les techniques de construction p. 13 Chapitre
  • flanquement, une section de courtine et une partie de la tour-porte, a fait l’objet d’un rapport de sondage (Corre, Leprêtre 2016). A la suite, Montfort Communauté a restauré la portion de courtine découverte, tandis que la tour de flanquement et la tour-porte ont été provisoirement
  • objectifs : - dégager une partie de la muraille sud et vérifier son état sanitaire avant la restauration ; - dégager intégralement la tour-porte découverte en 2015 pour en dresser le plan complet et envisager sa restauration. 3 Chapitre 1 - Contexte de l’opération 1.1 La localisation
  • partie de l’emprise d’une tour-porte avec un passage de 3 m de largeur encadré de deux massifs de 4 m de long au moins : c’est l’entrée charretière de la basse-cour du château. Ces éléments architecturaux semblent dater du XIIIe siècle voire de la fin du XIIe siècle. Seules des
  • couches de remblais de démolition ont été découvertes avec des lambeaux de sol de circulation au niveau du passage d’entrée de la tour-porte. L’étude du mobilier a identifié des céramiques de la fin du XIIe siècle au XVIe siècle. Les structures découvertes ont été recouvertes en
  • Montfort communauté et un peu réhaussée. La tour-porte et la tour ont été recouvertes de terre. L’état de la partie de la muraille sud sondée en 2017 avant notre intervention était un talus de terre recouvrant de probables maçonneries. 5 Chapitre 2 - Sondage archéologique 2.1
  • Implantation et méthode de fouille Le sondage a été implanté en concertation avec le service régional de l’archéologie et Montfort Communauté, dans la continuité de celui réalisé en 2015 (fig. 8 et photo 2). L’objectif en 2017 était de dégager l’emprise de la tour-porte ainsi qu’une petite
  • haut des structures maçonnées. Le dégagement a été réalisé à la truelle et au piochon ; dans les zones de remblais épais la pioche a été utilisée. Les relevés en plan et les coupes stratigraphiques ont été effectués au niveau de la tour-porte et sur la muraille sud. Les éléments
  • parties mises au jour ont été recouvertes de géotextile et de terre pour préserver les vestiges dans l’attente de leur restauration. La partie prévue à être restaurée en 2018 (massif sud de la tour-porte) a été recouverte uniquement de géotextile et d’une bâche plastique puis entourée
  • , elle sera tamisée et servira de joints de liaison entre les pierres. 2.2 Description et interprétation 2.2.1 La tour-porte La tour-porte avait été mise au jour partiellement en 2015. Le sondage 2017 vient compléter les données sur cette partie essentielle de la basse-cour du château
  • . Elle est composée de deux massifs, le nord F 140 et le sud F 142. Sur ce dernier, un mur postérieur F 790 a été construit avec un contrefort F 791. Le passage entre les deux massifs est le F 143 et enfin un mur extérieur F 144, perpendiculaire à la tour-porte, a fait l’objet de
  • . - L’extrémité ouest (fig. 11 et photo 11) La limite du mur n’a pas été repérée à l’ouest du fait des récupérations. Dans cette partie les pierres ne sont pas taillées et leurs dimensions sont très variées (45 x 40 x 10 cm pour les plus grandes). - Liaison mur de courtine-tour porte
  • de cette US). F 145 (fig. 12 et photos 13 et 24) D’une longueur de 2,25 m sur une largeur de 0,50 m, ce fait est un niveau de sol composé de petites pierres de schiste pourpre concassées et compactées qui vient buter sur le parement extérieur de la tour-porte. Il s’interrompt à
  • .12 et photo 19) Lors du sondage, il est vite apparu qu’un parement se dessinait sur la démolition et à mi-largeur du mur sud de la tour-porte. Il correspond à un autre mur qui a une longueur de 5,70 m et une largeur de 1 m, le deuxième parement correspondant au parement extérieur
  • du mur sud de la tour-porte. Sa hauteur subsistante n’est que de 0,17 m à 0,28 m sur une ou deux rangées de pierres qui sont de grandeurs variées et non taillées. La plus grande mesure 90 x ? x 12 cm. Nous remarquons la présence d’une boutisse débordante de 70 x 35 x 11 cm
  • encadré par les deux massifs de la tour-porte qui ne sont pas parallèles comme le montre clairement la photo aérienne (photo 22). Sa longueur est de 9,95 m et sa largeur varie de 2,70 m à l’est et 3,65 m à l’ouest En 2015, il avait été constaté une couche de pierres de 2 à 6 cm
  • mur extérieur à la basse-cour, perpendiculaire au massif sud de la tour porte, a fait l’objet d’un dégagement complémentaire afin de relever son parement ouest. D’une largeur de 0,90 m sa longueur n’est pas connue limitant les hypothèses sur sa fonction. Le raccord avec le mur sud
RAP01197.pdf (SARZEAU (56). Kermaillard. rapport de sondage)
  • constater la présence d'une autre gravure : cartouche carré limité par une large rainure. L'intervention a donc consisté à vérifier la nature de cette ornementation sur la face cachée du menhir et éventuellement à en faire apparaître de nouvelles. superficie du sondage : L'opération
  • centrale plane de 47 x 50 cm ne porte aucune gravure. b) Croissant de 80 cm d'ouverture limité de la môme façon par une rainure bien marquée de 2 à 3 cm de largo.Il mesure dans sa plus grande largeur 18 cm. Aucune autre gravure n'a été repérée dans cette zone • A Vannes le 17 Février
  • / t Commune de : Sarzeau Hameau de : Kermaillard Lieu dit : Scalchir KAPPOfîT M Lieu du sondage : 1 SOKDAGIÎ (.autorisation N° 76-03). Le sondage aété effectué dans la parcelle 11° 153 de la section AC de la commune de Sarzeau,appartenant à M nsieur I-auffret époux
  • i.onnier,demeurant au hameau de Kermaillard dont dépend la parcelle. Justification de l'intervention : Ln Mai 1974 au cours d'une visite à différents monuments de la Presqu'ile de ïïhuys,j'entreprenais un relevé du menhir couché dit Scalehir aux abords du hameau de Kemaillard,ce qùi
  • permettait de constater la présence d'un ensemble de 18 cupules d'un diamètre variant de 3 à 5 cm et de 6 rainures à son extrémité nord—ouest«Cet ensemble figurait sur la partie visible du monument. Sous le menhir s'ouvrait une cavité creusée par des chasseurs,permettant au toucher de
  • effectuée le 3 Février 1976,a consisté à ouvrir une tranchée de 1m de large sous le mégalithe de façon à accéder à la gravur< L'accès étant facilité par des dégagements de part et d'autre du moA Observations l'issue du travail la tranchée a été rebouchée. faites au cours des travaux
  • : La tranchée donne en coupe : a)couche de terre végétale de 0,38m b)sous-sol arènicue extrêmement dur. Les gravures: a) Cartouche carré de 59 x 59 cm limité par une rainure très fortement marquée de 7cm dans sa plus grande largeur à 3cm dans sa plus faible largeurjla partie
  • 1976 J. Lecornec Correspondant de la Direction Scalehir. Kermaillard SARZEAIL56 ScaleWir. Kermaîllowd SARZEAU.56
RAP03883 (DINAN (22). La porte Saint-Malo. Rapport de prospection thématique 2018)
  • DINAN (22). La porte Saint-Malo. Rapport de prospection thématique 2018
  • Mickaël Dufeil Rapport de prospection thématique - La porte Saint-Malo de Dinan LA PORTE SAINT-MALO DE DINAN (Côtes-d'Armor) Rappor t de prospection thématique Présenté par Mickaël Dufeil Avec la participation de : Duncan Le Cornu, Malo Lemée, Tifenn Marc, Pierre Rohée Avril
  • . Référence du rapport : DUFEIL (M.), La porte Saint-Malo de Dinan (Côtes-d’Armor), rapport de prospection thématique, SRA Bretagne, 2020, 198 p. Couverture : Photo principale : vue générale de la porte Saint-Malo depuis le nord Prospection thématique 2018 SOMMAIRE Remerciements
  • . Les sources contemporaines 2.2. Les données archéologiques 2.1.3. Désignation des espaces 2.1.4. La porte Saint-Malo 2.1.5. Les courtines 2-5 et 4-1 (a & b) 2.1.6. La tour d’artillerie Beaumanoir (T4) et ses
  • 3.5.1. Une succession de défenses imbriquées 3.5.2. Braie ou fausse-braie? 134 42 42 42 44 55 55 55 106 120 134 136 137 138 140 140 142 3. Synthèse générale 1. La porte Saint-Malo de Dinan dans son état initial : un
  • 146 149 150 152 154 2. La porte remaniée : un exemple d’adaptation à l’usage du pont-levis à flèches 154 2.1. L’évolution des franchissements dans l’architecture fortifiée 2.2. Exemple comparatif : la porte du château de Largoët 2.3. Les éléments de datation
  • Lemée et Tifenn Marc pour leur temps passé à ausculter les maçonneries tantôt rejointoyées, tantôt infiltrées de la porte Saint-Malo. Merci également à Emmanuelle Smirou du laboratoire d’archéologie de l’Université Rennes 2 (LAHM) pour ses conseils toujours justes et pour le prêt de
  • , la porte Saint-Malo garde l’accès nord de la ville, sur le front le plus exposé. Dans son état actuel, elle comprend deux tours semi-circulaires à deux niveaux d’archères, unies par un corps de passage que prolonge vers l’extérieur un avantcorps quadrangulaire greffé à la face
  • antérieure des tours. Seule la tour ouest est dotée d’un niveau semi-enterré, ménagé dans le cœur de la base talutée. Menée dans le cadre d’un mémoire de master 2, l’opération de prospection thématique de la porte Saint-Malo a permis de déterminer l’existence d’au moins trois principaux
  • présence de quelques commodités élémentaires et l’amorce d’un soin décoratif dans la mise en œuvre du passage d’entrée indiquent le dernier tiers du XIIIe siècle. A priori donc, la porte SaintMalo correspond à un premier exemple de construction ducale à Dinan, attribuable au
  • . Dépourvu de défenses naturelles, le quart nordouest est largement privilégié et, tandis que les tours à canon se multiplient le long de la muraille, la porte Saint-Malo est dotée d’un avant-corps quadrangulaire plaqué sur la face antérieure du châtelet. Exemple d’adaptation rationnelle
  • pour l’usage du pont-levis à flèches, cette tour-porte « en façade » est équipée au niveau supérieur d’une chambre de tir donnant sur une canonnière centrale. La comparaison avec d’autres ouvrages connus (Largoët, Machecoul, Tonquédec entre autres) permet de rattacher cette
  • construction aux années 1450-1470, soit antérieurement à la grande campagne de travaux initiée par François II à partir de 1476/1477. Au même moment, un boulevard d’artillerie est probablement bâti face à la porte, de façon à déporter le conflit vers l’avant. Enfin, dans les années 1480, un
  • puissant talus de contrescarpe vient renforcer le front nord jusqu’aux abords mêmes de la porte Saint-Malo, qui est alors placée sous la garde de deux grosses tours à canon en fer à cheval. À l’ouest notamment, la tour Beaumanoir a cela de remarquable qu’elle s’émancipe totalement de la
  • Brest. La porte Saint-Malo est, elle, située au nord du centre-ville historique, équivalant au périmètre défini par l’enceinte urbaine. Elle fait face à la rue Saint-Malo et permet l’entrée vers la ville close par la rue de l’École (fig.1). Porte Saint-Malo Figure 1 : localisation
  • de l’opération d’après les données le l’IGN État du site Servant encore de point d’accès vers le centre ancien de Dinan, la porte Saint-Malo est dans un bon état de conservation sur le plan des élévations extérieures (fig.2). Malgré d’abondants rejointoiements, les
  • sont en outre largement envahies par la végétation qui, s’insinuant dans les joints de maçonnerie, fragilise la construction, jusqu’à provoquer de fréquentes chutes de pierre, en particulier à l’ouest de la porte SaintMalo. Au final, seule une portion de muraille présente au départ
  • de la tour ouest conserve encore la quasi-totalité de son élévation. Figure 2 : vue générale de la porte Saint-Malo depuis le nord-ouest Figure 3 : arrachement masqué par la végétation au flanc de la tour est Figure 4 et 5 : aperçus des infiltrations au premier niveau de la
  • Bretagne l’environnement Côtes-d’Armor Inscription MH par arrêté du 12 juillet 1886 («remparts, tours et portes de la ville») Commune Propriétaire du terrain Adresse ou lieu-dit Mairie de Dinan 21 rue du Marchix 22100 DINAN Département Dinan Rue Saint-Malo Références
  • d’appartenance Collaboration Prénom Nom, organisme d’appartenance Simon GUINEBAUD, Mairie de Dinan 13 Arrêté d’autorisation 14 15 2 Résultats 1. Présentation générale de l’étude 1.1. Circonstances de l’intervention L’opération de prospection thématique de la porte SaintMalo à
  • Dinan a pour vocation d’initier une nouvelle étude archéologique de l’enceinte urbaine de Dinan (fig.10). Elle s’insère dans le cadre d’un mémoire de master 2, débuté au mois de septembre 2017 sous la codirection de Pierre-Yves Laffont (Université Rennes 2, UMR 6566 CReAAH) et de
RAP01475.pdf (PLOULE'H (22). le Yaudet. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • nous l'avions prévu dans ces opérations, nous avons pu revenir au problème complexe de la zone 2 associée à la porte laténienne méridionale. Nous avons donc ouvert quatre tranchées qui ont clarifié la topographie des structures occupant cette zone, ont défini le cadre
  • ligne défensive de bien meilleure qualité. Cette zone est aujourd'hui envahie par une végétation très dense, mais mérite d'être explorée. Les parages de la porte méridionale La porte s'ouvrant au sud dans le rempart principal de l'Age du Fer avait été localisée, lors de la dernière
  • rochers de Beaumanoir. 8 En 1993, nous avions localisé le chemin menant de la porte à l'intérieur de la zone fortifiée (tranchée 1/3) et effectué une coupe dans le rempart (tranchée 4). En 1995 nous avions tenté de définir l'extension de la porte (tranchée 10), l'opération étant en
  • partie couronnée de succès. Mais ce n'est qu'au cours de la campagne suivante, en 1996, que nous avons formellement reconnu l'angle est de la porte (tranchée 16N). C'est aussi pendant cette campagne que nous avons débroussaillé toute cette zone et avons dégagé l'humus qui la
  • recouvrait, afin de mettre en évidence des structures complexes d'éboulis (tranchée 18). La campagne 1997 a été consacrée, dans cette zone du moins, à un effort concerté visant à élucider les questions posées par la fouille de 1996. Dans ce but, nous avons examiné le côté est de la porte
  • différents sondages avant de présenter une synthèse des développements de la fortification de cette zone. Le côté est de la porte: la tranchée 16 La tranchée 16, mesurant 4 m sur 9 m, était destinée à mettre au jour le côté est de la porte et recoupait en partie la tranchée creusée
  • l'année précédente. Dès que la terre végétale et une mince couche de terre arable eurent été dégagées, apparut le sommet du rempart à parement de pierre (F 440). Ce dernier, ainsi qu'une partie du parement interne de la porte, se voyaient très clairement dans la zone ainsi fouillée
  • fraîchement taillées (Us 345). Nous avons pu montrer que, par endroits, ce comblement recouvrait les pierres de parement du rempart 2, ce qui prouve que ce parement n'était pas plus élevé au moment du comblement de la porte laténienne. Afin de reconnaître l'état de conservation du parement
  • interne de cette porte et la stabilité de celui-ci, nous avons retiré du passage une partie de son comblement. Les éléments ainsi exhumés montrent que cette structure eut une histoire complexe. Il semble en effet qu'à un moment de l'utilisation de ce passage le parement interne se soit
  • délibérément été comblé de dalles de granit (Us 345), dont la masse livra un petit nombre de fragments de poteries romaines. L'angle nord-ouest de la porte: la tranchée 27 (figs. 12 et 13) La tranchée 27, mesurant env. 6 m sur 7,5 m, était destinée à révéler le côté ouest du chemin venant
  • de l'intérieur de la fortification et menant à la porte et l'angle nord du rempart à l'ouest du chemin. Il est préférable de décrire dans l'ordre chronologique cet ensemble complexe de dépôts et de structures, en commençant par l'élément le plus ancien. La structure la plus
  • ancienne (F 511) comprend un chemin creux entaillant le substrat d'arène granitique. L'interprétation n'en est pas simple: on peut en effet penser qu'il s'agit d'un chemin creux associé à une porte antérieure à la fin de l'Age du Fer ou bien alors d'une série de carrières utilisées dans
  • couche d'occupation, fut déposée au cours de cette période. Nous n'avons pas trouvé trace du rempart contemporain dans la zone fouillée. Après que le chemin se soit profondément enfoncé dans l'arène granitique, le rempart formant le côté de la porte fut reconstruit. Cette structure
  • reconstruction du parement interne de la porte (cf. supra, tranchée 16) donnent à penser que ces deux éléments architecturaux sont contemporains. Un mince dépôt de gros sable orange (Us 381), immédiatement au nord de la structure, est sans doute contemporain de sa construction. Il est
  • ), contenant de la poterie post-médiévale. Les approches de la porte: les tranchées 18, 23, 24 et 25 (fig. 14) Le travail de dégagement superficiel entrepris en 1996 avait exposé un vaste éboulis de pierres et plusieurs structures dans la parcelle 17. Deux longues tranchées (18E et 24) et
  • interruption est due à la présence d'une porte en ce point. Dans ce cas, la construction de pierres sèches F 492, renforçant les pointements de granit à l'ouest, peut appartenir à l'extension de ces défenses entre l'entrée supposée et les grandes masses granitiques des Rochers de
  • . L'angle sud-ouest de la porte, devant se trouver dans ces parages, était masqué par les racines d'un chêne. A l'avant du parement, le glacis du rempart de phase 3 (Us 356) était bien en place. Le second sondage (tranchée 25) n'a pas permis de retrouver le parement externe du rempart de
  • -2 le rempart parementé mis au jour cette année, car nous ne pouvons être encore totalement certains qu'il s'agit bien ici de la phase 2. La porte qui s'ouvre dans ce rempart est parementée et pouvait avoir environ 8 m de large à l'origine. L'érosion entraînée par le passage de
  • véhicules sur une telle pente y creusa un trou profond, mettant au jour le rocher de granit reconnu dans la tranchée 3. Ce chemin creux dut déstabiliser le parement de l'entrée, qui s'écroula en partie. La reconstruction des deux côtés de la porte sur un alignement légèrement différent
  • du précédent correspond donc sans doute à un nouveau tracé du chemin d'accès, désormais contraint d'éviter le gros rocher qu'il avait ainsi exhumé. Il est impossible pour l'instant de corréler la reconstruction de la porte et le dépôt des masses de sable et de pierres qui forment
RAP03344.pdf (RENNES (35). Prospections thématiques sur le tracé de l'enceinte de la Ville Neuve (1420-1450). Rapport de PT)
  • RENNES (35). Prospections thématiques sur le tracé de l'enceinte de la Ville Neuve (1420-1450). Rapport de PT
  • les fossés du boulevard de la porte aux Foulons présente par exemple une forme semi-circulaire. Lorsque les remaniements auront été trop importants (percement de nouvelles rues, canalisation de la Vilaine…), nous nous réfèrerons à des plans anciens de la ville, numérisés par le
  • Porte Esvière 9 Tour du Fourgon 10 Tour Duchesne (1447*) La Ville Neuve 2 4 1 10 1431-1436 1443 5 Vers 1448 Vers 1478 11 9 8 Tour d’Apigné et porte de Vilaine (1449-1450) La Nouvelle Ville 7 1453-1454 12 1474-1476 Tour des arches St-Yves (1453-1454) Fond de carte
  • , dans la première moitié du XV siècle, pour adapter les anciennes portes et tours aux nouvelles exigences de la défense et de la résidence. Une nouvelle porte, la porte Saint-Michel, remplaçant la porte du Chastel est percée au nord de l’enceinte de la Cité en 1404140519. Les Portes
  • encore29. Cette « maniere de tour » est au milieu du XV siècle « en nouvelle baillee »30, probablement en attente d’un futur lotissement. Il en va de même pour une autre tour située au sud de la porte de la Baudrairie, à l’angle sud-est de l’enceinte de la Cité. Thomas Busseran tient
  • relient les portes de la un dédommagement à la ville. L’exemple de Nouvelle Ville entre elles51. À l’inverse, des rues Jehan Thorel n’est pas un cas isolé. En effet, sont condamnées par le passage des nouvelles le livre rentier de 1455 nous apprend que courtines et le creusement des
  • Chauvin pour avoir pris le temps de corriger certains de mes plans et pour m’avoir donné de nombreux conseils sur la pratique des SIG. L’accès à certaines caves s’avère parfois difficile, c’est pourquoi je tenais à remercier toutes les personnes qui m’ont ouvert leur porte ou qui m’ont
  • Champ-Jacquet p. 29 13, place du Champ-Jacquet p. 32 15-17, place du Champ-Jacquet p. 33 2-4, rue Pont aux Foulons p. 37 6, rue Pont aux Foulons p. 39 8, rue Pont aux Foulons p. 41 3, rue de la Motte Fablet p. 48 2, rue de la Motte Fablet De la porte aux Foulons à la
  • Du boulevard de la porte Saint-Georges à l’hôtel de Cuillé p. 103 5, allée Jacques-Marie Glezen p. 108 Bilan et perspectives de recherche…………………………………………………………………………………………… p. 109 Sources…………………………………………………………………………………………………………………………….. p. 112 Bibliographie
  • la Nouvelle Ville (1449-1476) N 0 300 m Fig. 1 : Localisation du tracé des enceintes de Rennes sur une carte IGN au 1/25000e N 0 Enceinte de la Cité (Fin IIIe siècle) Enceinte de la Ville Neuve (1420-1450) Enceinte de la Nouvelle Ville (1449-1476) 200 m Fig. 2
  • , s’appuyer sur le mur d’enceinte antique, en détruisant une grande partie et en réutilisant les matériaux pour les nouvelles constructions. Le relevé en plan effectué dans les caves du 7, rue Lafayette a donc permis de lever quelques incertitudes concernant le tracé de la partie orientale
  • permis de venir préciser certaines datations et localisations (notamment en ce qui concerne le boulevard de la Porte Saint-Georges). 3- Comment repérer les vestiges de l’enceinte de la Ville Neuve ? La première partie du travail consiste à identifier les parcelles situées sur le tracé
  • mètres. Du Square Hyacinthe de Lorette, elle rejoint les Portes Mordelaises en passant par la tour Duchesne. Elle borde ensuite le sud est de la place des Lices pour rejoindre la rue Rallier du Baty. De là, elle coupe les rues de Toulouse et Beaumanoir. e 5 À ce sujet voir : De
  • Septime Sévère et Tétricus Père (fig.8). La disposition idéale, prônée par les architectes antiques, et en particulier Vitruve, voudrait que l’enceinte soit percée de quatre portes. Ce postulat a été en grande partie repris par les auteurs anciens . N La Cité 1 2 3 Enceinte de la
  • Neuve Les recherches récentes6 prennent de la distance vis à vis de ce schéma idéal et postuleraient l’existence d’un axe est-ouest, reliant la grande porte de la Cité aux Portes Mordelaises. Deux poternes ont également pu être repérées. L’une mise au jour en 1847 au 12, quai Duguay
  • -Trouin, fut redécouverte par Jean Bousquet en 19687. La poterne relevée par Lucien Decombe au 9, rue Rallier du Baty a livré de nombreuses bornes miliaires qui ont permis de proposer de nouvelles datations pour l’édification du castrum8. L’architecture de l’enceinte du castrum
  • de Juillet, dans la tour orientale des Portes Mordelaises et square Hyacinthe Lorette. 1 N 3 5 2 9 4 Tracé de l’enceinte du Bas Empire (fin IIIe siècle) Emprise du projet d’aménagement paysager Bloc extrait par du Paul du Chatellier (1874) Fouilles de Lucien Decombe (1890
  • un peu plus précis sur leur localisation et leur fonction. Ils nous apprennent ainsi qu’en 1447, la tranchee des fossez a gahier est comblée à la Barre Saint Just15. Le livre rentier de 1455 nous permet de mieux localiser ces fossés et d’émettre de nouvelles hypothèses sur leur
  • creusement de fossés au sud de la Nouvelle Ville. parcellaire du milieu du XV siècle. Le rentier mentionne ainsi d’anciennes rentes dues sur des maisons à l’est de la rue Neuve, détruites lors du creusement d’une douve par avant le siege de Rennes16. Le siège ici évoqué est très
  • l’édification de deux nouvelles enceintes : l’une à l’est de celle du Bas-Empire (l’enceinte de la Ville Neuve), l’autre au sud de la Vilaine (l’enceinte de la Ville Nouvelle), les défenses de la Cité (la ville enclose au Bas Empire) sont rénovées. Des sommes colossales sont ainsi dépensées
  • Douves restituées Douves du XIVe siècle Douves restituées Portes ? (cens élevé) Ruelle et parcelle longiligne Rue Neuffve Toponymie du XVe siècle Fonds de carte : cadastre actuel : Rennes Métropole Rue N euff ve 1 2 0 1 - Karrefourt de la Bourcerie 2 - Karrefourt de la
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • a y . f r / a t e m p o r e l l e . h t m INTRODUCTION La présente étude porte sur l'ancien couvent des Jacobins* de Rennes, acquis récemment par Rennes Métropole auprès du Ministère de la Défense. Elle s'inscrit dans une réflexion préalable à la réhabilitation du lieu, et
  • cependant relevé la richesse de la documentation concernant la fondation du couvent, à la fin du XTVe siècle. Les 1 2 * Jacobins ou Dominicains. Le couvent de Notre-Dame de Bonne Nouvelle (selon le vocable de l'église) est désigné comme le couvent des frères prêcheurs, ou Dominicains
  • , de l'ordre des frères Prédicateurs, le 15 août», Les vies des saints de la Bretagne armorique, Brest, 1837 (1ère édition 1637), p. 464-475 ; Puisard, Yves, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre1 Dame de Bonne Nouvelle, Rennes, 1634 ; Plaine dom, Histoire du culte de la sainte
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
  • systématique pour toutes les informations éclairant directement l'évolution du couvent. 3 La Bigne-Villeneuve, Paul de, « Documents inédits concernant la fondation du couvent de Bonne nouvelle de Rennes », Bulletins et mémoires de la société archéologique d'Ule-et-Vilaine, t. DLL 1863, p
  • chronologique, par bâtiment, par fonds d'archives. Cette synthèse étant nécessairement provisoire - en l'attente des travaux de dégagement du site - le dossier documentaire pourra être repris à la lumière de nouvelles découvertes archéologiques. HISTOIRE DU COUVENT DE BONNE NOUVELLE I - L
  • E COUVENT D E B O N N E - N O U V E L L E A U M O Y E N A G E Une fondation dominicaine La fondation du couvent de Bonne Nouvelle est éclairée par une documentation exceptionnelle. Une vingtaine de pièces originales, provenant du duc de Bretagne ou de particuliers, sont en effet
  • d'Auray en 1364, fit le vœu de bâtir une église en l'honneur de la Vierge en cas de victoire . C'est la « bonne nouvelle » de cette victoire, annoncée à sa femme recueillie en la chapelle Saint-Vincent de Rennes, qui aurait déterminé le nom et le lieu de la fondation du couvent. C'est
  • couvent, selon la volonté de Perrot Rouxel et de sa femme, qui leur ont donné à dessein un terrain devant l'église Saint-Aubin. Le duc souhaite s'assurer que cette fondation ne porte pas préjudice à qui que ce soit ; On peut supposer qu'il fait allusion aux religieux déjà présents en
  • la ville, et en particulier à l'abbé de Saint-Melaine dont l'accord est requis . Le 6 7 1 Arch. Municip. Rennes, 18H2. Yves Pinsard, Le triomphe du vœu de Rennes à Notre-Dame de Bonne Nouvelle, 1634. Repris par PierreStanislas Vert, Notice historique sur le voeu de Notre-Dame
  • de Bonne-Nouvelle, rendu par la ville de Rennes en 1634 et renouvelé en 1861, suivie de considérations sur le culte de la sainte Vierge, Rennes, 1861 (annexe 16). 2 3 Ibidem, p. 19-21. Plaine dom, Histoire du culte de la sainte Vierge à Rennes, Rennes, 1872, p. 63-97. Philippe
  • Rennes . La ville de Rennes, et la Bretagne tout entière, accusent en effet un certain retard dans te développement des ordres mendiants, Franciscains et Dominicains, alors que le XDIe siècle est considéré comme Page d'or de ces nouvelles communautés. Les frères prêcheurs installent
  • leurs couvents dans les villes mêmes, se destinant à la prédication des nouvelles populations urbaines. Le couvent dominicain de Dinan, le premier en Bretagne, est fondé en 1232. Les Franciscains s'installent à Rennes à la même époque, mais i l faut attendre un siècle et demi plus
  • -Vincent, où l'épouse du duc Jean I V aurait appris la « bonne nouvelle » de sa victoire. Aucun document d'archivé ne confirme l'existence de cette chapelle. 20 Le couvent est en tout cas situé sur un axe de circulation important. En 1368, la rue Haute - actuelle rue de Saint-Malo
  • ont le souci de toucher les nouvelles couches sociales qui s'installent aux portes des villes . L'implantation sur une grande route montre par ailleurs leur volonté d'accueillir les itinérants, et sans doute aussi de faciliter leurs propres déplacements. Leur mission de prédication
  • que les biens donnés par Pierre Rouxel et sa femme aux I Dominicains de Dinan consistent en « un herbregement avecques certaines terres, maisons^ édifices et autres appartenances» . Le nouvel établissement religieux n'est donc pas bâti sur un terrain vierge. La propriété donnée
  • d'auprès le jardin et couvent de Bonne Nouvelle » ce qui laisse supposer une nouvelle extension de l'enclos conventuel . Quelques dons de terrains jouxtant les jardins des religieux leur permettent encore d'agrandir le couvent avant la fin du XVe siècle . 21 22 23 24 l 25 26 Une
  • construction ducale Si le duc n'est pas à l'origine de la fondation du couvent de Bonne nouvelle, i l en devient rapidement le fondateur officiel, c'est-à-dire le protecteur et le principal financeur. En novembre 1368, par des lettres patentes, i l exhorte ses sujets à contribuer
  • financièrement à la construction du couvent. De nouvelles donations sont encouragées l'année suivante . Ce sont en tout neuf actes qui émanent de la 27 Audebert, Alexandre, Rennes, couvent des Jacobins, évaluation de potentiel archéologique, Me et Vilaine, SRA, mars 2003, p. 4 et 6. Ogée
RAP01388.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • (structure 2) 10 Destruction du bâtiment 10 Une salle carrelée 11 Détails architecturaux 12 La cheminée 12 Les portes 12 Les occupations secondaires Fosses à chaux de l'époque moderne Conclusion 13 13 14 Phases principales 14 L'ancien logis seigneurial 15 Poursuite de
  • . L'aménagement de l'allée est récent, mais peut reprendre une disposition ancienne, assurant un espace dégagé devant la porte, point faible de tout château. Les nombreux travaux de réfections confèrent un caractère hétéroclite aux oeuvres défensives. Les tours de flanquement et le châtelet
  • , Rochefort ne possédait pas sa propre paroisse, mais dépendait de celle de Pluherlin. Cette situation exprime certainement la volonté des autorités ecclésiastiques. Les évêques de Vannes ont toujours été très restrictifs envers de nouvelles fondations paroissiales8. L'absence d'un statut
  • permis de préciser l'existence ou la nature de certaines phases et d'en identifier de nouvelles. Le Mur 5 (2009), repéré en 1995, constitue actuellement la phase la plus ancienne dans l'aire de fouille. La maison incendiée (St2) succède à cette construction. Les dimensions de celle-ci
  • niche d'une cheminée. Les :rres de taille sont souvent récupérées comme le montrent plusieurs rebouchages îguliers près des ouvertures (notamment la porte de M3, Fig. 12 et 24). dis portes apparaissent dans l'aire des fouilles. L'une est aménagée dans le mur Est :s de la courtine
  • ; les deux dernières ouvrent le mur Sud. La plus large porte est située ni-chemin entre le mur Est et la section Ouest, alors que la seconde se trouve dans îgle Sud-Est. La saillie du mur Sud abrite une cheminée spacieuse. Le pavement de les de granit (2278), partiellement ou
  • niveaux d'effondrement. Les occupants du château ont visiblement choisi de combler bâtiment et de le condamner définitivement Les portes sont obstruées avant le nblaiement (F7) comme l'indique clairement la porte 2105 dont le bouchage recouvre lambeau de la couche d'incendie (Fig. 23
  • ). Seule une partie entre la porte Sud-Est, le lage 2278 et la section Est a été remaniée sur quelques mètres carrés, peut-être afin de upérer quelques-unes des grosses dalles de schiste. La découverte d'une grosse dalle îs les couches remaniées confirmerait cette présomption. Enfin
  • début du XVIe s. apparaît vers X)17. Cette date nous amène à lier la destruction du bâtiment avec celle ordonnée par le en 1488. Une compte du 1er juilletl494 évoquant "l'édification du logis" indique en ït que le logis-porte ait remplacé l'ancien demeure seigneuriale lors de la
  • superficie (Fig. 15, 17 et 18); le dernier quart ayant été nettoyé nmairement avant le remblaiement des ruines. La plus grande fragmentation des oises dans cette zone s'expliquerait alors comme un phénomène de piétinement Wedieval Catalogue. London Muséum, 1940 (nouvelle édition 1975
  • , à moins qu'on se soit contenté de cette lution dès le début. On était sans doute moins exigeant pour les aménagements incernant l'étage inférieur, habituellement réservé aux activités domestiques. Un ontant de cheminée dans l'obturation (2049) de la porte centrale provient peut
  • une hotte à ntérieur de son épaisseur. Les portes :s trois portes ont eu des montants en pierre de taille en granit ; aucune n'est tuellement connue dans sa totalité. Les deux portes vers l'Est sont partiellement couvertes de la berme témoin qui longe le mur M3. La face intérieure
  • de la porte centrale t connue, tandis que son côté extérieur n'a pas encore été examiné. ! porte centrale, la plus large, mesurait probablement 1,4 m à l'origine. Ces montants t été modifiés avant ou lors de son obturation. Les pierres d'encadrement ont été ;sque entièrement
  • récupérées. Sa largeur atteignait à l'origine vraisemblablement viron 1,4 m. Une marche accoudée au mur devant la porte centrale est peut-être un >ut secondaire (Fig. 26). L'utilisation du mortier rapprocherait la marche d'une èction partielle du montant gauche de la porte. Le mortier
  • meilleure consolidation à cette zone de circulation. Le haut de la marche, aligné sur la pierre de granit du jambage de la porte, correspond bien à l'encadrement de la porte et reprend probablement un aménagement d'origine (Fig. 26). Selon une photo prise lors de la fouille en 1995, la
  • portes sont un peu mieux conservés. La porte du mur Nord est large d'un mètre environ et celle de l'angle Sud-Est d'à peu près 1,2 m. Des pierres de granit chanfreinées, semblables à celles utilisées dans la cheminée encadrent ces portes. Le choix des pierres de taille souligne ainsi
  • comblent la première fosse. La nouvelle fosse, qui longe la section Est, mesure 5 m de long, sa largeur n'est pas connue. Une dernière petite fosse (St5) bordée de grandes plaques de schistes verticales fait probablement partie de ces aménagements. L'absence de sols ou d'autres couches
  • : Service Régionale Archéologique de la Bretagne Gestion : AFAN, antenne Grand-Ouest. Château de Rochefort-en-Terre Courtine et logis seigneurial (Morbihan, numéro de site 56 196 001) Fouille programmée pluriannuelle. Première campagne : 8/7/96-30/8/96 Responsable d'opération Anne
  • NlSSEN JAUBERT Financement : Conseil Général du Morbihan Autorité scientifique : Service Régionale Archéologique de la Bretagne Gestion : AFAN, antenne Grand-Ouest. FICHE SIGNALETIQUE ite n° : 56 1961 AH >épartement : Morbihan Commune : Rochefort-en-Terre Jeu-dit ou adresse : Le
  • ° : 'alable du 13 mai 19% au 31 décembre itulaire : Anne NlSSEN JAUBERT Organisme de rattachement : AFAN 'aison de l'urgence : Mise en valeur du site urface fouillée : 250 m2 urface estimé du site : 7000 m2 environ. 1998 Mots clefs: — sur la chronologie : Médiéval et moderne — sur la