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RAP01763.pdf (VISSEICHE (35). "parking du cimetière". dfs de diagnostic)
  • cordialité, ainsi que d'un grand d'intérêt pour les vestiges que nous avons mis au jour. -5- la Haut« Ramée lorjtbUssprT j Q ^ i i l ReqUêtéfie la Petite",K< m . -¿rvit'gJ ;la Gaufrère \ Visseic Galissonièfe' la MäisonNeuj Basse-Chaussée la Hauïë~ChaOssée' [aBasxsé \Julene
  • parking immédiatement à l'ouest du cimetière (parcelles 269 et 710). Etant donné le contexte archéologique très sensible du territoire du village de Visseiche, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a demandé la réalisation d'un diagnostic archéologique afin d'estimer le
  • siècles. Elle était conservée par Konrad Peutinger, humaniste allemand de la fin du XVe siècle -10- Fouilles 1998 Fouilles 1985 Figure 4 : Le diagnostic dans son environnement archéologique récent. -11 - Figure 5 : Les fouilles et diagnostic récents sur le cadastre de 1827
  • (sections B et D). - 12- découverte de 78 sépultures au moment de l'aménagement d'un nouveau terrain de sports (Guigon, Bardel, 1989, p.331 à 343). Les trois modes d'inhumation (14 fosses en pleine terre, sépultures en coffre d'ardoise (45) et en sarcophage (19)) sont représentés. La
  • réutilisés dans la construction du contrefort de ce même mur sud. Une motte castrale est aussi mentionnée au lieu-dit "La Grande Motte". Connaissant ce contexte très sensible, le Service Régional de l'Archéologie a donc décidé de demander la réalisation d'un diagnostic archéologique sur
  • -ouest. 4-. Mode d'intervention : (Figure 6) Les tranchées de diagnostic ont été réalisées avec une pelle mécanique à chenilles munie d'un godet large de 2 m, pendant 1,5 jour. Au total, onze tranchées ont été creusées, avec huit orientées grosso modo est-ouest, et trois plutôt nord
  • exemples indiquent bien qu'au moment du décapage exhaustif du secteur, le fouilleur devra être vigilant, car nous sommes en présence d'un site ponctuellement stratifié dans un contexte rural. 1.2. Les fossés : Ils sont présents dans chacune des trois tranchées. Néanmoins, dans l'état
  • se prolongerait au moins ponctuellement aux IV et Ve siècles. F.71 9 , Les trous de poteau ne dessinent pas de plan cohérent, étant donné les surfaces décapées. Néanmoins, on notera l'amorce d'un alignement le long du fossé F.86 dans la tranchée 9. Le seul qui a été sondé ici, F
  • sont encore insuffisants à ce jour pour les identifier. Les vestiges gallo-romains apparaissent dans le prolongement de ceux mis au jour par G.Le Cloirec de l'autre côté du cimetière. Il est indispensable d'en réaliser l'étude afin de continuer à découvrir les composants d'un vicus
  • essentiellement sur la partie haute de l'emprise étudiée (parcelles 273 et 269). Dans les tranchées 1 à 7 (Figure 9), il y a été reconnu des éléments représentatifs d'un habitat (fossés, fosses, trous de poteau), alors que la tranchée 11 a révélé de nombreuses sépultures (cf. figure 16). Le
  • anthropiques. On notera cependant dans l'U.S.05, la présence d'un gros fragment de schiste ardoisier et de calcaire. La nature de la première U.S. déposée (U.S.02) indique que l'eau y a circulé et aussi stagné. Le fossé F.67 (Tranchée 7), orienté NO/SE, n'apparaît pas dans d'autres
  • fragments de panse à pâte claire d'aspect rugueux et aux inclusions moyennes à grosses, le haut d'un petit pot à lèvre fine légèrement éversée, avec une carène bien marquée à la base du col, est fabriqué dans une pâte rose clair légèrement micacée (Planche 1). Les caractéristiques
  • comme un silo. Il se trouve immédiatement à l'est du fossé F.58. Ces fosses et ces trous de poteau attestent de l'existence d'un habitat pour la période du haut Moyen Age. Situés à proximité de fossés délimitant de probables enclos, cet habitat peut se développer en plusieurs noyaux
  • été recueilli au cours du diagnostic de cette tranchée, il semble évident qu'il s'agit soit de la suite, soit d'un autre noyau de la nécropole du haut Moyen Age dont les premiers vestiges, éloignés de 140 m environ vers le sud, ont été étudiés en 1985. Les sépultures mises au jour
RAP00869.pdf (PENESTIN (56). lotissement de Lomer. rapport de sauvetage urgent)
  • RAPPORT DE SONDAGE PJ5EE3TIÎÎ - LE LOMBR, OPERATION REALISEE LE 04 KARS 1981. Participants à l'opération : Yvon LABORDSRIE ,Cité Plein Ciel,Bât G à Vannes. Christian GOURET,Atelier de Kerinadeleine,Pénestin. Joël LSCORfflî;C,Gorrespondànt du Service,2 rue Rodin à Vanne s
  • Lomer. Nota : Le tertre est mentionné sur la carte sus mentionnée. Letertre d'un diamètre dé 2Û m environ pour une TSAVAUX : hauteur de 0,50^ a fait l'objet.de quatre sondages jusqu'à une profondeur de -1,00m sous le sommet de la hutte. Trois sodages de I,50m x 1,00m ont été
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • Christian antiquities of the British Museum,London,1902. -de Fréminville= M.de Fréminville, Restes d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo,commune d'Arradon,Bulletin de la société archéologique du Morbihan,1857,p 53. ~Galliou,1974= P.Galliou, Deux mobiliers d'époque romaine
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • de l'Empire romain, comme divers indices l'ont montré (statuettes de terre blanche de Cesson-Sévigné, fabrique de pelves de Saint-Martin à Rennes, etc...) . Mais cette découverte ponctuelle fait partie d'un ensemble plus vaste. Placé à 200 m à l'est de la voie romaine menant de
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
  • . La face supérieure comprend une zone centrale déprimée qui porte le motif figuré(largeur:15mm -hauteur: 13mm) et un bourrelet circulaire saillant.Le dos est lisse.Une bélière,produite par un étirement du verre,permettait de passer le fil d'un collier. On peut reconstituer comme
  • ,n° 800),de Barnsley Park(Henig,1974,n°361) et des collections de Clercq(de Ridder,1911,n°3510),Southesk(Carnegie,1908 N.F 14) et Berry (Berry,1969,n°246) ainsi que celles des pendentifs de La Chapelle-des-Fougeret -z et de la collection Frank au British Museum(Dalton,1902,137,n
  • -être ces breloques avaient-elles un caractère magique,mais elles devaient avant tout être utilisées comme parures.Elles rappellent celles formées d'un aureus pris dans une large monture pourvue d'une bélière... A ces bijoux de prix,à la portée de peu de bourses,étaient substitués
  • pendentif dans les premières décennies du IVè siècle. 2) La bague de jais: La bague de jais,recueillie à proximité du médaillon, est d'un type fort commu Elle comporte un anneau à section circulaire(diamètre:1,66mm) et un chaton jli* Jttiic sub-rectangulaice(largeur :9rnm).Des bagues de
  • siècl mais ou'il continua de faire partie d'un univers ocoro^ioue de? "olus actifs« Les céramiques importées en Armorique au IVè siècle(Galliou,1977;Galliou, Fulford,Clément, à paraître) ,les objets de jais de tThitby mis au jour à Douarnenez(Galliou,1974),Rérilien et La Chapelle-des
  • -Fougeretz, le médaillon d verre soulignent fort à propos la vitalité d'un commerce océanique que protegaient pour quelques années encore les forts du Litus Saxonicum et du Tractus Armoricanus et Mervicanus. Il n'est pas non-plus impossible que ces trois objets -bien groupés et bien
  • ,1938= dora CaVrol et dorn Lcclercq»Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie. Tome 13 ,Paris,1938. -Carnegie,1908= H.CarnegieCed.) Catalogue of the collection of antique gems formed by James,ninth earl 6f Southesk,London,1908. -Dalton,1902= 0.M Dalton,Catalogue of early
RAP01071.pdf (VANNES (56). 3 rue Émile Burgault. rapport de sondage)
  • VANNES Pharmacie Centrale 3, rue Emile Burgault (56 260 076) (Morbihan) DFS DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQU1 09 au 24/05/94 par Eric GAUME et Maud LE CLAINCHE AFAN RENNES : S.R.A. BRETAGNE 1994 VANNES Pharmacie Centrale 3, rue Emile Burgault (56 260 076) (Morbihan) DFS DE
  • DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE 09 au 24/05/94 par Eric GAUME et Maud LE CLAINCHE AFAN RENNES : S.RA. BRETAGNE 1994 SOMMAIRE inérique 1 :merciements 2 Présentation générale ï - 1 I vocalisation géographique T - 2 Rappel historique I - 3 Raisons de l'intervention T - 4 Moyens mis en
  • -de-chaussée de bâtiments élevés sur la parcelle 195 (Section BR). Elle intègre également une petite cour fermée cadastrée 194 qui permet de passer du magasin à l'arrière-boutique (Fig. 2). La rue Burgault, sur laquelle s'ouvre la pharmacie, n'est dénommée ainsi que depuis 1908
  • appelée rue de La Préfecture sous l'Empire, puis rue de L'Hôtel de Ville en 1886, pour enfin porter actuellement le nom d'un ancien maire du début du siècle (De Galzin, 1980). Le quartier où s'élève la pharmacie a été urbanisé dès le Moyen Age d'où de nombreuses modifications au cours
  • après abattage d'un mur et enlèvement des sols carrelés et bétonnés (Fig. 4). II - Résultat de l'évaluation II - 1 l& stratigraphie La fondation présente sous le mur ainsi qu'une canalisation d'eaux usées et pluviales ont malheureusement réduit l'étendue initiale du sondage (130 x 3m
  • la précédente, présente un pendage Sud-Est/NordOuest bien marqué dans la coupe 2b. Elle contient de nombreux tessons de verre (dont ceux d'un verre à pied brisé de couleur brune) et de céramique. Ces derniers appartiennent pour l'essentiel à une poterie glaçurée presque complète
  • Ssite @ CENTRE VILLE rue Burgault t du Flan-guide 31ay 1933 - 1/ÏOOOO* VANNES EN 1785 La ville, ses remparts et la rue -ue Notre-Dame près de l'Evêche. (Le Goff, 1989) 56260 076 - MAI 1994 Secteur modifié de la pharmacie (tramé) avec emplacement du sondage archéologique
  • d'après BUREAU & ASSOCIES (architectes). 1/100' Fig E SO C-1 56260076 - MAi 1994 Coupe T du sondage GAUM3 / I. i CLAINCHB 0 50cm ris «5 Fig.6 C3 NE 56260 076 - NAi 1994 Coupe 3 du sondage GAUJvIS / LE CLAIKCHE 0 50 cm Pig*7 8 9 10 11 12 56 260 076 MAI 1994 13
  • Fi g. 8 : Bords en céramique. No l, U.S. 002 ; Nos 2 à 4 et 13, U.S. 003 ; Nos 5 et 8, U.S. 004 ; No 6, U.S. 006 ; Nos 7, 9 à 12 et 14, U.S. 001 Le Clainche O 14 CM / -c 56 260 076 MAI 1994 Fig. 9 : Anses en céramique. No 1, U.S. 003 ; Nos 2 et 3, U.S. 001. Fragments de
  • bronze. No 4, anneau U.S. 001 ; No 5, clou U.S. 001. Le Clainche 2-© O 56 260 076 MAI 1994 Fig. 10 : Céramique. No L, fragment de faisselle, U.S. 003 ; No 2, fragment de tuyau de pipe, U.S. 003. Le Clainche r 10 56 260 076 MAI 1994 Fig. 11 : Décors sur céramique. Nos 1 et 3, U.S
  • . 001 ; No 2, U.S. 004 ; Nos 4 et 5, U.S. 003. 8 Verre. Nos 6 et 7, U.S. 001, décor No 8, U.S. 004, fond ; No 9, U.S. 004, bord ; No 10, U.S. 006. bord. 56 260 076 MAI 1994 Fig. 12 : Céramique complète décorée, No l, U.S. 003 Fond en céramique. No 2. U.S. 003. Le Clainche 56
  • 260 076 MAI 1994 Fig. 13 : Céramique archéologiquement complète, U.S. 004. Le Clainche 56260 076 - MAI 1994 : 2 - Coupes 1 (en face) et 2 (à droite) dans 31. i 56260 076 - MAI 1994 : 5 - Gros plan sur le coquemart dans la coupe 3 (S2).
RAP02132.pdf (SAINT-IGEAUX (22). le site de Kerboar. nouvelles découvertes. rapport de sondage dans le cadre de la prospection)
  • rasoir, ainsi que la découverte de 7 parures ou fragments de parures en or dispersés, peut-être issus d'un autre dépôt dispersé par les labours, demeure exceptionnelle. Avec une grande générosité, Claudine Bernard, inventrice de la plupart des objets, et Christian Le Baron
  • a grandement facilité la réalisation de cette petite opération, en se chargeant sur place des autorisations nécessaires et en nous invitant, le midi, chez sa mère qui nous a offert de succulents repas. Un grand merci également à Christian Le Baron, propriétaire de la parcelle, qui nous
  • l'origine de la découverte du site de Kerboar. Il a en effet observé en 1996 et en 2002, dans la parcelle n° 53, section ZE du cadastre de Saint-Igeaux, la présence d'un enclos délimité par des fossés dont le tracé apparaissait dans les blés (Fig. 2). Lors d'une vérification au sol
  • direction afin de valider l'emplacement de cette découverte et de vérifier la présence d'objets en place ou, au contraire, la dispersion totale d'un dépôt par les labours. La mise au jour de la partie inférieure d'un chaudron, environné de dizaines de fragments d'épées, a confirmé dans
  • un premier temps la présence d'un dépôt de type Rosnoën, ainsi que celle d'un enclos daté du 1 er siècle après J.-C. Quelques semaines après que nous ayons rebouché ce premier sondage et prospecté à l'aide de détecteurs à métaux l'ensemble de la parcelle, Mme Bernard a découvert
  • comblée d'une strate charbonneuse recelant une cinquantaine de fragments de céramiques de l'âge du Bronze. Un mois après cette seconde intervention, Mme Bernard a découvert, le 22 décembre 2002, l'emplacement d'un nouveau dépôt à une dizaine de mètres au sud du dépôt de haches. Tous
  • membres de son service participent à cette fouille. Ont participé à cette opération, outre Yves Menez et Muriel Fily, Thierry Lorho et Christine Boujot, du Service régional de l'archéologie, Claudine Bernard, Christian Le Baron, François Le Provost, François et Geneviève Buguellou
  • ainsi que Quentin Lemouland et Valérie-Emma Leroux. Cette intervention, dirigée par Maréva PelletierGabillot, Chargée de recherche au C.N.R.S., a été effectuée du 8 au 20 septembre 2003. La terre végétale a été décapée sur une surface d'environ 1600 m 2 à l'aide d'un tracto-pelle
  • muni d'un godet sans dents, sous ma surveillance constante. Ce travail a été effectué en deux passes d'une épaisseur de 15 cm environ, avec un passage des terres au détecteur de métaux à la surface de ces passes comme sur les déblais. La partie localisée sous la sole de labour a été
  • extrait cadastral où ont été indiquées les limites de l'enclos. Conservateur régional de l'archéologie. M. Christian Le Baron, propriétaire de la parcelle, et M. Bernard Querré, exploitant, ont également donné leur accord à la réalisation de cette petite opération, qui s'est déroulée
  • les 23 et 24 mai 2005. de poteaux long de 50 à 60 cm, larges de 30 cm et qui entaillaient le substrat sur une profondeur de 10 à 15 cm (n° 1 , 2 et 3, Fig. 5), une fosse d'un diamètre de 90 cm et profonde de 20 cm (n° 4) ainsi qu'une dépression allongée, peut-être un fossé
  • fouille et sur les déblais. A l'issue de cette première journée, aucun vestige n'avait été découvert, à l'exception de trois emplacement de poteaux (Fig. 4, n° 1 à 3). Un relevé effectué par Thierry Lorho à l'aide d'un GPS a permis de localiser la superficie décapée à l'intérieur de
  • l'emprise fouillée lors de la précédente intervention, dirigée par Maréva Pelletier-Gabillot. Afin de vérifier cette localisation, une extension du décapage a été effectuée le lendemain à l'aide d'un tracto-pelle, pour atteindre une superficie d'environ 130 m 2 (Fig. 4 et 6). Quelques
  • dans la fouille effectuée en 2003. Les résultats de la petite fouille effectuée en 2005 sont donc très limités. L'humidité assez forte du substrat, qui facilitait la lecture des couleurs, a permis de découvrir trois nouveaux trous A l'exception d'un élément en bronze de forme
  • paraît avoir été sectionnée avec un outil tranchant. L'autre, découvert en prospection dans les labours au dessus de la grande fosse n° 3, est un fragment de tige torsadée long de 12 mm et d'un diamètre de 7 mm sectionné aux deux extrémités. Les cinq nouveaux objets découverts par Mme
  • . Cet élément est attribuable à l'âge du Bronze. En effet dans l'ouvrage intitulé Les Ors Préhistoriques, Christiane Eluère évoque ce type de parure. Plusieurs exemples en sont connus, notamment dans le dépôt de Kerviltré dans le Finistère, où deux perles composites à 4 anneaux
  • Côtes-d'Armor et à Saint-Marc-Le Blanc en llle-et-Vilaine). Un fragment de perle annulaire composite a également été découvert par Claudine Bernard. Il s'agit d'une perle constituée de 4 anneaux superposés, mais d'un type différent de la perle décrite précédemment (n° 3, Fig. 8
  • légèrement déformée. Deux perles biconiques ont également été recueillies par Claudine Bernard. Ces deux perles creuses sont en tôle d'or. Elles sont constituées d'un seul élément martelé de façon à former deux cônes. Elles sont de tailles différentes. La plus petite perle (n° 4, Fig. 8
  • utilisées. En effet, on remarque que leurs perforations d'ouverture sont étirées comme après une longue suspension. Elles pourraient provenir d'un même collier. Plusieurs découvertes de perles biconiques sont connues en Bretagne. Certaines présentent des décors de stries. Les perles de
  • interne est également côtelée. A ses deux extrémités on remarque un renforcement formé par une sorte d'embout plat disposé de manière verticale et qui recouvre les annelets. Sa largeur n'est pas constante sur l'une des extrémités. Cette parure peut être rapprochée d'un bracelet de
RAP00139.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.)
  • cm. et d'un diamètre d'environ 1,5 cm. Ils ont été trans- mis pour analyse. Ces poteries funéraires sont très proches de celles trouvées à Rennes, lors des fouilles du Vieux-Saînt-Etienne ( A.BardeI,"Note sur des céramiques médiévales Inédites à Rennes'.' Revue archéologique
  • caveau n° 1, un reste de mur, orienté est-ouest, long de 1,20 m. et large de 0,70 m., fait d'un double parement avec blocage interne. Il convient de noter que ce mur ne peut avoir servi d'assise au caveau, car il se trouve légèrement en retrait, vers le nord. f Ig 6 * Ces caveaux
  • et surtout de Louis XIII. F! g. 2.Transept sud. Caveaux funéraires n° 1 et 2. 1 0 F 1g. 3. Transept sud. Sous les caveaux n°l et 2, reste d'un mur à double parement et blocage interne galette d'argile cuite, reste d'un foyer. 1 2 c)- A cette même cote 18,60 (+ - 0,10
  • d'argile cuite, reste d'un foyer, est, à l'ouest, inscrite dans cette couche romaine et s'appuie sur des structures maçonnées sous-jacentes et voisines. Postérieure à ces structures et à la couche romaine, cette galette d'argile cuite n'est pas sans rappeler le four de fondeur mis au
  • sol rocheux, séparées par des"canaux". Restes de support d'un plancher ? Photo 5. Vue prise vers le S. Photo 6. Vue prise vers l'E. Photo 7. Croisée du transept.(fouilles 1988) Restes d'une structure identique à celle des photos 5 et 6. Un four de fondeur(en bas de l'image
  • mur très ancien, peut-être romain, est repris dans des constructions plus récentes. Il est partiellement rubéfié au contact d'un foyer sans doute lié au four de fondeur trouvé dans la croisée du transept. i21 1 9 Les croix en bronze. La fouille de l'église a livré peu de
  • branche verticale inférieure, tête d'angelot encadrée de deux ailes et surmontée d'un motif végétal baroquisant ( symbolisme de l'arbre de vie ?) Datation proposée : 17ème siècle ? Médaille ovale En 1988, une médaille ovale en bronze avait été découverte dans la même couche que les
  • croix. L'état d'usure de l'objet et la gravité de l'oxydation n'en avaient pas permis une lecture satisfaisante. Après nettoyage, la médaille peut se lire de la façon suivante : Droit : de trois quart gauche, nimbé. I.STANISLAVS.KOTSKA.SOC.IESV /Portrait Revers : S.IGNATIVS. FVN
  • . S.FRAN. / Double portrait, de profil, à gauche, de St Ignace de Loyola et St François Xavier, auréolés. Il peut s'agir d'une médaille commémorative de STANISLAS KOTSKA (Pologne 1550-1568), de la Compagnie de Jésus, canonisé en 1714. Peut- être a-t-elle été donnée à un élève méritant
  • : Objets métalliques roui liés. 24 5 Fig 9 . cm. Céramique » à l'éponge" (en haut), décorée à la molette. et sigillée d'Argonne. 27 Secteur B : TRANSEPT NORD ET SES ABORDS. 1)- A l'extérieur du transept nord, la fouille traverse une couche épaisse d'un mètre de terres
  • probable d'un sol de thermes antiques. Photo 10 Son poids invite à penser qu'il provient d'un édifice très proche : on songe naturellement à celui dont dépend peut-être le mur signalé plus haut, au transept sud. On rappelle aussi qu'en 1988, des blocs réutilisés de mortiers romains
  • entaille dans l'absidiole. Cette sépulture lui est évidemment postérieure. 2)- Dans le transept nord, près de la croisée, les restes d'un caveau apparaissent au même niveau que ceux notés au transept sud. Sa fig. 12 partie ouest a disparu : il mesure, pour la partie restante, 1,20 m
  • la cote 18,65 m. On observe alors la présence de trois fosses taillées dans le rocher, et dont deux contiennent des restes de sépultures: -Photo 10. Retour de l'absidiole nord, un bloc de mortier romain (sous le jalon), en remploi, atteste l'existence d'un proche édifice antique
  • ici celles observées dans l'absidiole sud. La présence, à côté de ces inhumations, d'un ■fig- vase éclaté sur le rocher n'est pas sans surprendre. Remonté, son profil et son faciès (non 7 tourné, il est monté au colombin), le classent dans la famille des vases protohistoriques
  • . S'agit-il ici d'un remploi tardif ? 3)- De la masse des terres rapportées qui comblent le transept nord, n'émergent que deux éléments construits : - les fondations d'un autel latéral, plaqué au mur nord. Ces fondations sont démontées en fin de fouille. On observe alors que le Photo
  • pierres sans mort 2) - Petites pierres 3) - couche de terre noire, témoin de l'arasement d'un mur Initial. 4) - Mur fait d'un mortier d'argile très dure. Sa face ouest, plaquée contre les fondations du mur de retombée de l'arc, est revêtue d'un enduit blanc. Ce mur est large de 0,40
  • tranchée de fondation. La présence d'une couche de terre noire dans les parties basse de ce mur est l'indice de la destruction d'un premier mur, dont les ruines sont restées au jour avant d'être reprises dans une construction ultérieure. 33 INTERPRETATION D'ENSEMBLE DES VESTIGES
  • se présente sous la forme d'un mur, à la jonction du bras sud photo 8 p. 16 du transept, et du bas-côté sud. JMDOIL 1 (?) flg. 13. Mur romain ( en noir) et ( en 1 et 2) éléments d'architecture romaine en réemploi dans les fondations. De cet édifice romain, la fouille n'a
  • , seulement aperçu. La présence, en réemploi, de blocs de mortiers ^e j_]_0t- tu fréquemment rencontrés dans les sols des thermes, plaide en faveur d'un habitat auquel aurait été associé, selon l'usage, un bâtiment de bains privés. Si la nature de ce premier édifice ne peut être
  • ultérieure des absides les a disparaître. L'hypothèse que nous avions formulée en 1988, celle d'un oratoire paléochrétien, comparable à certains égards à ceux que l'on connait dans le sud des îles britanniques, paraît donc se confirmer, mais aucun élément de chronologie absolue ne
RAP01230.pdf (LOCMARIAQUER (56). le tumulus d'er grah. rapport de sondage)
  • - LES OPERATIONS ANNEXES Parallèlement à l'achèvement des fouilles sur le site, 1994 a vu le déroulement de trois interventions dont nous avons assuré le contrôle archéologique : la 2ème tranche de restauration du tumulus d'Er-Grah, la pose d'un câble électrique enterré entre le
  • g Charles-Tanguy LE ROUX Jean-Yves TINEVEZ LOCMARIAQUER (Morbihan) Tumulus d ' ER - G RAH (56. 116. 008.AP) Campagne et de de sondages complémentaires surveillance de travaux ( 1994 ) Direction régionale des Affaires culturelles de Bretagne Service régional de
  • l'Archéologie - Décembre 1994 ^30 Charles-Tanguy LE ROUX Jean-Yves TINEVEZ LE TUMULUS T> ' ER-GRAH A LOCMARIAQUER (Morbihan) Campagne de sondages complémentaires et suivi des travaux d'aménagement - restauration (avril - septembre 1994) I - Présentation générale A - Le site Le
  • n'étant intervenue qu'au printemps 1994. On rappellera que le tumulus d'Er-Grah s'étire sensiblement du nord au sud sur environ 140m de long, à peu près suivant la ligne de crête à peine marquée de la presqu'île. Celle-ci est très légèrement déclive vers le sud, tude moyenne étant de
  • 13m N.G.F. l'alti- B - Historique des recherches L'intervention de 1994 représente l'épilogue de l'ambitieux programme lancé sur l'ensemble du complexe mégalithique en 1986. Celui-ci comportait l'intervention coordonnée de deux équipes, l'une animée par J. L'Helgouach (C.N.R.S
  • troisième autorisation triannuelle (1992-1994) devant l'ampleur des découvertes effectuées aux abords du GrandMenhir. Nous ne pouvons bien entendu que renvoyer aux rapports de synthèse des deux précédentes campagnes triennales. Les retards pris dans les acquisitions foncières ne nous
  • , un petit sondage avait été opéré en 1992 dans l'étroit espace disponible entre l'extrémité des parements conservés et la voie privée. Faute d'un recul suffisant, les résultats n'avaient pas été décisifs, même si l'hypothèse d'un arrêt effectif du tumulus à ce niveau semblait se
  • préciser, avec implantation des parements sur un débordement du noyau limoneux (comme cela avait été noté pour la façade ouest en AB - AG, 4 dès 1992). D'autre part, un cailloutis séparant la base de ce limon d'un vieux sol brun avait été, à titre d'hypothèse, parallélisé avec le
  • niveau d'occupation "pré-Table-desMarchand" de la fouille sud. II - LES SONDAGES COMPLEMENTAIRES DE 1994 La campagne 1994 a enfin permis de prendre le recul nécessaire et de faire la jonction entre les deux chantiers d'Er-Grah et du Grand-Menhir par une extension vers le nord-ouest
  • l'angle sud-ouest L'identification du cailloutis repéré sous le limon formant le coeur du tumulus avec la surface "Tré-Table des Marchand" a été confirmée, notamment par la présence d'un abondant matériel céramique à ce niveau mais, de plus, on a pu mettre en évidence le recouvrement
  • perturbations, son ancienneté réelle n'avait pu être alors mise en évidence. L'extension de la fouille montre qu'il s'agit là d'un dispositif ancien qui, avec sa gangue d'argile (apparemment surtout développée du côté nord-ouest autant qu'on puisse en juger d'après les rares lambeaux encore
  • , en G-H / 52-53 ) et qui avait été clairement reconnu comme une structure de remblai en mottes. Ici, nous sommes encore dans l'emprise du tumulus, mais la profondeur de ce massif amène à penser qu'il pourrait représenter le reste ultime d'un petit tertre limoneux, complètement
  • l'histoire d'Er-Grah semble s'être déroulée en un laps de temps assez bref ; rien ne s'opposerait à ce que le caveau ait été couvert avec le produit d'un des tout premiers vandalismes mais que les stèles subsistantes de l'alignement aient encore structuré de manière significative le
  • paysage un siècle ou deux plus tard... En poussant un peu le raisonnement, on pourrait même arguer de la médiocrité de la bordure sud du tertre pour voir là une limite provisoire, dans l'attente d'un dégagement total du terrain qui aurait permis le parachèvement de l'édifice ! III
  • bâtiment d'accueil et la Table-desMarchand, l'ouverture d'un accès pour les riverains en substitution de la voie privée supprimée. A - LA POSE DU CABLE ELECTRIQUE Dans le cadre de l'aménagement du site, l'installation d'un éclairage artificiel à l'intérieur de la Table-desMarchand
  • . Par contre, la jonction entre le secteur M et le décapage derrière la Table-des-Marchand a rencontré, entre deux poches perturbées, un petit massif de gros moellons qui a fait l'objet d'un décapage de reconnaissance durant notre campagne de sondages complémentaires. Un carré de 3m
  • grossier de l'accès transitoire est du caveau qui avait été démonté à la fouille. - Le comblement des fouilles descendues jusque dans les niveaux prémégalithiques sous le cairn primaire ; le remblai a été précédé par la pose d'un film géotextile. - Le remodelage du prolongement nord, y
  • desservant vers l'ouest la parcelle AB 282 (et ses voisines qui y jouissaient d'un droit de passage) imposait au gestionnaire du site de rétablir un accès. Celui-ci a finalement été raccordé au CD 791 par le percement vers le sud-est d'une allée à travers les parcelles 379, 271p et 270
  • contour du théâtre antique, les terrassements ont par contre rencontré un profond surcreusement dans le substratum rocheux où il se termine vers l'est par un véritable front de taille d'une cinquantaien de centimètres de haut ; il pourrait s'agir de l'emprise d'un épais mur "volé
  • principales questions posées : - La structure du monument : avec le cairn primaire à parements multiples et les deux prolongements à noyau limoneux, on est bien loin de la disposition envisagée par Le Rouzic en 1908. De même, si le tumulus tient manifestement compte de la présence du Grand
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • unique, la maîtrise a aboutit 13 ans plus tard à la fouille exhaustive d'un fortifié. Patrick Kemevez a donc été en toute logique associé à notre programme de recherche depuis 2003. Le travail de maîtrise mené sur le château de Clisson en 1995 pourrait être comparable , mais les
  • 2.1.4 - Les résultats dans le Finistère. Les fouilles les plus anciennes remontent aux années 1960, tels qu'au château de Joyeuse-Garde situé à proximité de la Roche-Maurice en la ForestLandemeau (29). Les archéologues ont ici révélé la présence d'un château-cour des seigneurs de
  • , 1992, 1993 , 1994, SRA Bretagne, Rennes. 9 KERNEVEZ (P.), Les fortifications médiévales du Finistère. Mottes, enceintes et châteaux, Institut culturel de Bretagne, Centre régional d'archéologie d'Alet, 1997 MARTTNEAU (J.), Le château de Clisson, mémoire de maîtrise, sous la
  • .), «fouilles d'un site archéologique médiéval : la 30 m , laissant une surface non fouillée de 40m . motte de Leskelen en Plabennec», dans Bulletin de la Société d'Archéologie du Finistère, 1997, t. 105, p.127-143 ; IRIEN L'opération a été réalisée sur une durée de six (J.), «Le site
  • fouillée sur une surface de 34 m , laissant une surface équivalente non fouillée du côté du donjon. Les remblais atteignaient environ 1 m d'épaisseur, avant de toucher un sol en terre battue très perturbé, installé au contact d'un mur de refend fortement dégradé. Ce dernier a été dégagé
  • octobre en six semaines de terrain au lieu des huit envisagées dans le programme initial. Les deux semaines de terrain non réalisées seront reportées dans le programme de l'année 2005. L'opération archéologique a été réalisée avec le concours de 13 étudiants bénévoles, d'un topographe
  • et d'un dessinateur de l'INRAP. La salle nord et la tour triangulaire adjacente ont été fouillées jusqu'au rocher. L'objectif était ici de (Les notes de bas de pages sont situées enfin de chapitre, p. 13-14) reconnaître la présence de niveaux d'occupation et de structures
  • antérieures au logis du bas Moyen Age. La salle sud n'a fait l'objet que d'un seul sondage complémentaire à l'angle nord-est, contre le glacis du donjon. L'objectif était ici de localiser la hauteur du toit rocheux en vue d'estimer l'épaisseur de la stratigraphie afin d'élaborer au mieux
  • d'un îlot urbain à Quimper pour les périodes postérieures au XHIe siècle , fournissent pour le moment les seuls éléments de comparaison étayés par les études céramologiques menées en Ille-et-Vilaine et Côtes d'Armor, en relation avec les études plus larges sur le Nord-Ouest de la
  • nord-ouest et nordest de la gorge maçonnée M4. Le second niveau de la tour est un entre-sol non relié au logis. Le troisième niveau s'ouvre sur le logis par une porte centrale dont i l ne reste plus que l'ébrasement est, le seuil et l'arrachement d'un emmarchement. La liaison
  • quatrième phase correspond à la démolition et l'abandon de l'ensemble de la tour (us 1050). Les poutres et solives des planchers et l'isolation en terre battue (argile) contenue entre les solives et sur les murs, se sont effondrées sur le sol 1052 à la suite d'un incendie. La couleur et
  • monnaie de type demigros ou blanc, à croix à pied, qui ne saurait être antérieure au milieu du XlVe siècle . I l s'agit d'un gros à la queue (au plus tôt, 1348, et 1355) ou d'un 1 Cl.02 : Vue en coupe du niveau charbonneux 1051 4.3 -Le losis seigneurial : la salle nord La fouille de
  • refend M7. Le remblai recouvre en effet la tranchée de fondation du mur (us 1189). La construction de la fondation a quant à elle laissée un niveau de travail sous le remblai précédent (us 1176). Sa surface indurée de couleur jaune témoigne en effet d'un piétinement continu pendant
  • cailloux, dans une position difficilement compatible avec sa fonction première. Sa présence reste donc indéterminée. Le premier groupe de structures à l'ouest est orienté nord-ouest / sud-est. I l est constitué d'un mur d' 1,30 m de large (1068) épaulé à l'ouest par un contre-mur V de
  • structures arasées découvertes sous le sol de la salle nord Ce sol est conservé de manière lacunaire sur une surface d'environ 10 m à l'ouest de la salle, à une altitude moyenne de 66,80 m NGF. I l s'agit d'un niveau de cailloutis induré déformé par la par une argile mêlée à de la terre
  • la courtine orientale. I l longe une sorte de canalisation (us 1215) refermée au nord par un alignement de blocs de parement en quartzite et schiste orienté nord-ouest / sud-est (us 1215). I l peut également s'agir d'un vestige de maçonnerie dont il ne resterait qu'un parement
  • et à l'installation d'un sol de mortier vraisemblablement associée à la construction des arases maçonnées, qui s'intercalent entre cette phase 2 et la phase 3. La courtine ouest et la tour nord appartiennent
RAP01676.pdf (VANNES (56). la marée bleue. rapport de diagnostic)
  • GENERIQUE DE L'OPERATION Intervenants techniques et scientifiques : Responsable de l'opération et titulaire de l'autorisation : Laurent AUBRY, assistant d'études A.F.A.N. Equipe de diagnostic : Christian LE GOFFIC, technicien supérieur A.F.A.N. Suivi du diagnostic : Laurent AUBRY et
  • Christian LE GOFFIC. Relevés de terrain : Laurent AUBRY et Christian LE GOFFIC. Mise au net de la documentation graphique : Laure SIMON, assistante d'études A.F.A.N Photographie : Laurent AUBRY. Lavage et conditionnement du mobilier : Laure SIMON. Archivage : Laurent AUBRY. Intervenants
  • munie d'un godet lisse de 2,20 m de large était mise à disposition par l'aménageur pour une durée de 2 jours. L'ouverture d'une première tranchée de sondage dans la partie nord/est du site a conditionné notre stratégie d'intervention. La faible épaisseur de remblai rencontrée sur
  • des vestiges : Le décapage archéologique a débuté par l'extrémité sud de la parcelle n°2 à la cote moyenne de 9,50 m N.G.F (cliché n°l, fig.2). Les fondations d'un ancien bâtiment (M.4 et M.5) sont apparues très rapidement (cote 9,47 m N.G.F.). Elles sont matérialisées par
  • devenant humide et grasse dans sa partie inférieure. Celui-ci n'a pas put être intégralement vidé car la fouille se situait à l'aplomb d'un mur encore en élévation (cliché n°2, fig. 3). Une seconde structure de plan trapézoïdal (U.S. 1002) a partiellement été dégagée en bordure
  • de dégager partiellement l'extrémité orientale d'un gros caniveau. Il se présente sous la forme d'une tranchée étroite (U.S. 1006) large de 2,10 m et contre laquelle viennent directement s'appuyer les piédroits (U.S. 1005). Ceux-ci sont composés de pierres de granit maçonnées à
  • constituée d'un mélange de terre brun foncé humide (U.S. 1008) et de lentilles de sédiment concrétionnées. Un sondage manuel a été réalisé dans cette dernière. Compte tenu de l'exiguïté du passage, la couche n'a pas put être totalement fouillée. Un peu à l'ouest de cette structure, nous
  • .2). Au nord de la parcelle, une grande dépression sub-circulaire se dessine. Deux sondages mécaniques (sond. 1 et sond.2) et un sondage manuel (sond.4) ont été réalisés dans celle-ci (cliché n°5 et 7, fig. 2). Le comblement (U.S.1011) est formé d'un niveau organique homogène sur
  • ). La nature du comblement et le profil bien particulier de cette grande fosse, semblent conforter l'hypothèse qu'il peut s'agir d'une mare ou d'un aménagement similaire, comblé rapidement au XVIIème siècle. Les tranchées de fondation de deux murs (M.3 et M.6) recoupent très
  • , M.4 et M.5). "ig. 7 : Nivellement général des parcelles 1 et 2. N 8 m- \ ' si. —■ ^ ' X N —. \ ' ' Ci :': N < ( — \ - A - 8m \ Profil 1 Profil 2 secteur non sondé substrat granitique Profils du terrain S/N et E/0. Fig.9 : Extrait d'un plan de 1844
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • associée aux structures maçonnées a été synthétisée sous la forme d'un diagramme stratigraphique réalisé sur papier et présenté ici sous tableur Excel (annexes p.36). Les relations stratigraphiques d'égalité (pendant) ont été exprimées par un trait plein horizontal lorsque les
  • suivent ainsi la logique d'exploration du sous-sol, des phases les plus récentes aux phases les plus anciennes. 2.2.2 - La datation absolue Sauf cas exceptionnel, la chronologie relative ne date jamais directement le niveau d'occupation, qu'il s'agisse d'un sol, d'un remblai ou d'une
  • toute la façade occidentale de la tour. Ces trois couloirs s'inscrivent dans le soubassement d'une tour appuyée contre l'angle sud-ouest du donjon, elle-même positionnée à l'angle d'un avant-corps d'environ 170 m , délimité par les ruptures de pente de l'extrémité rocheuse. L'angle
  • : Proposition de restitution de la porte P4. La fouille nous livre ici les vestiges d'une porte dont l'ouverture est constituée d'un battant ouvrant vers l'est. La position des deux trous de barres (us 1466 et 1467) par rapport au plan de la feuillure us 1475, implique en effet un système de
  • verrouillage interne à deux barres de 0,40 m de côté, distantes de 0,65 m l'une de l'autre. I l est possible que la reprise us 1468 ait fait disparaître un troisième trou de barre en partie basse. Le verrouillage prend ainsi la forme d'un véritable blindage contre des coups de béliers venus
  • primitive vers l'est impliquent ainsi la présence d'un espace fermé au sud du donjon, sous les fondations du couloir A. (Jocelvn Martineau, INRAP, 2006) Cl.08 : Vue du piédroit et des trous de barres de la porte P4, à l'angle sud-ouest du donjon. m \ \ La porte P5 est ouverte dans
  • de la porte du donjon (P7, 69,69 m N G F ) . I l n'en subsiste plus qu'un piédroit et l'arrachement d'un sas d'entrée de 1,15 m de long, situé entre deux battants très rapprochés l ' u n de l'autre. Son système de verrouillage interne et de barres externes la rapproche très
  • ). La porte P4 et son système de verrouillage interne (us 1475,1466,1467) à doubles voire triples barres appartiennent à cette deuxième phase de construction (fig.09, p.21). Le sens de fermeture de la porte indique la présence au sud d'un espace clos situé devant la tour. I l est
  • possible qu'il s'agisse d'un chemisage primitif du front sud. Les fondations d'une éventuelle porterie primitive sont donc susceptibles d'être conservées en sous-sol, sur le rocher, à une altitude estimée à 62,50 m NGF (cote d'apparition du rocher en fond de sondage 2), à 1 m de
  • d'un programme résidentiel appelé « salle à tour ». 4.1.3 - La phase III La phase I I I est vraisemblablement la plus conséquente de toute, puisqu'elle voit la reconstruction du donjon en schiste et quartzite avec l'avant-corps sud-ouest (M9, us 1483, M10 et M i l ) , sur le niveau
  • Emmanuel de Crouy-Chanel (respectivement responsable et membre de l'équipe de castellologie de l'UMR 6223, CESCM Université Poitiers), à l'occasion d'un échange par courrier électronique repris ci-dessous. La première hypothèse est d'y voir une poterne secondaire ouverte au dernier
  • automatiquement une fois tirée hors de son logement (fig. 15, fig. 16). I l s'agit donc d'un dispositif extrêmement rapide pour fermer un passage assez comparable à une herse horizontale. La mise en place de fagots de combustible devant le vantail pour incendier la porte, peut également
  • justifier la nécessité de placer des barres de bois à plus d'un mètre de la porte. L'architecte peut enfin multiplier les chicanes et détours pour briser l'élan du bélier. Et le seul couloir droit (couloir A ) est précisément celui où les barres sont placées le plus au devant de la porte
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • rocheux, il se présente sous la forme d'un château-cour d'une superficie de 3 200 m 2 environ. Propriété du Conseil Général des Côtes-d'Armor, le monument fait l'objet depuis 1994 d'une étude archéologique préalable à sa mise en valeur. Après une première année (1994) consacrée à
  • : Localisation des zones de fouille. 10 20 m La campagne 2002 Présentation générale Les objectifs de la campagne 2002 ont été défini en conclusion du rapport 2001. Ils prévoyaient l'achèvement de la fouille du la zone 12 (figure 2) où les vestiges d'un bâtiment présentant un décor
  • 14 et la reprise de la fouille des niveaux de cour (secteur 15). Dans la zone 13, l'effort a essentiellement porté sur l'étude des niveaux conservés sous les sols de la cuisine. L'évacuation des déblais a été grandement facilitée par l'utilisation d'un monte matériaux électrique
  • , et d'un motobasculeur (figure 3). L'accueil du public sur le site a été amélioré. Une nouvelle signalétique a été mise en place en collaboration avec le service départemental en charge des espaces naturels, complétant les panneaux d'information disposés jusqu'à présent par nos
  • liés à la destruction de la pièce aux enduits (figure 4). Le sol de cette pièce est constitué d'un lit de mortier de chaux (U.S. 12451), identique à l'enduit des murs, surmontant soit la roche aplanie au sud, soit un remblai de pierres et d'argile au nord (U.S. 12467). Ce dernier
  • dégagement complet des décors, un contact a été pris avec Christian Davy1 et Véronique Legoux 2 . Les premières constatations faites sur le site soulignent l'intérêt de ces vestiges, rares dans l'ouest de la France. Le décor semble homogène mais la présence de reprises n'est pas à écarter
  • détaillés, une couverture photographique et une étude documentaire et la rédaction d'un rapport. 1 chercheur au service régional de l'Inventaire des Pays de la Loire, spécialiste des peintures murales médiévales (compte-rendu de visite joint en annexe). 2 spécialiste de la restauration
  • fonction des pièces, aujourd'hui totalement détruites, dont ils proviennent. Figure 9 : Zone 12, secteur 14. Fragments d'enduits dégagés dans les remblais de destruction de la pièce. Secteur 15 En 2001, la fouille des niveaux de cour avait mis au jour les vestiges fugaces d'un
  • construction avait alors été interprétée comme marquant la façade d'un logis antérieur, contemporain de la première phase de construction de la courtine nord. L'analyse de la stratigraphie lors de la poursuite de la fouille vers l'ouest fournit des éléments susceptibles de remettre cette
  • le nord dont on ignore la fonction. La fouille a, par ailleurs, permis l'observation de l'ensemble des fondations de l'angle nord-est (cheminée et tour d'angle). Elles sont construites d'un jet, dans une tranchée recoupant les remblais des phases antérieures (U.S. 13173). Aucun
  • secteur n'avait été abordé que très superficiellement en 2001. Le décapage mécanique de la terre arable avait mis au jour les vestiges d'un four à pain adossé à l'arrière de la cheminée du mur sud de la cuisine (U.S. 13002). La fouille avait été stoppée sur un niveau très homogène de
  • déblais du secteur 16. La nature des vestiges dégagés a nécessité une extension du décapage de 2,50 m environ vers le sud. La fouille des niveaux recouverts par les éclats 13014 a été réalisée manuellement. Elle a mis au jour les vestiges d'un bâtiment adossé à la courtine ouest
  • , conservé dans l'angle nord-ouest du secteur, correspond peut-être au sol de cette phase (U.S. 13220). La transformation de la cuisine a entraîné une modification importante du bâtiment. Son extrémité nord a été abattue. Un nouveau mur est construit (U.S. 13120) percé d'un nouvel accès
  • contre la courtine ouest (figure 19). Cette porte devait être munie d'un seuil en bois, surélevé, dont l'empreinte est conservée. Un sol empierré est aménagé entre le bâtiment et la cuisine. Les eaux de ruissellement sont canalisées à travers le mur 13002 vers le caniveau de la
  • cuisine (U.S. 13116). Le sol du bâtiment est également rehaussé. Un dallage est aménagé devant la porte (U.S. 13121). Le reste de la pièce semble avoir été muni d'un plancher posé sur trois lambourdes. Le bâtiment est détruit à la fin du XVe siècle. Ses ruines font l'objet d'un
  • refus de tamis ont fait l'objet d'un simple tri à vue destiné à éliminer les plus gros graviers. Le reste du matériel a été intégralement conservé. Les premières observations ont permis de reconnaître des restes de poisson (vertèbres, arêtes, écailles) de petits mammifères et
  • demandé à Benoît Clavel, paléozoologue, spécialisé dans l'ichtyologie et la période médiévale. L'étude de ces lots du XlVe siècle pourrait être complétée par celle d'un lot du XVe siècle issu du tamisage des déblais de la fouille d'un dépotoir immédiatement postérieur à la destruction
  • de la forge (secteur 10), réalisée en 1995, ainsi que celle d'un lot du XVIe siècle issu de la fouille de l'escalier menant à la cave du secteur 11, réalisée en 1998. Près de 8000 fragments de céramique ont été exhumés. Ils proviennent essentiellement de remblais apportés soit
  • riches de toutes celles effectuées depuis le démarrage du programme d'étude. La découverte des peintures murales dans le secteur 14 et des vestiges qui les supportent laissent entrevoir la présence d'un ancien logis relativement étendu et richement décoré. Les premières observations
  • . Le réexamen de quelques points problématiques dans les élévations étudiées les années dernières devrait permettre de préciser l'architecture de cet édifice et son évolution. L'extension de la fouille vers le sud met au jour des vestiges d'un bâtiment jusqu'ici totalement
RAP01605.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean. pavillon nord-ouest du logis. rapport de diagnostic)
  • . Hurtin Organisme de rattachement :AFAN Fouille d'évaluation Surface fouillée: 90 m2 Problématique: sondages à l'aplomb du pavillon nord-ouest afin d'évaluer les risques archéologiques préalablement à la réalisation d'un caniveau en périphérie et de reprises en sous-oeuvre. * Mots
  • -François Cassas, 1776-1780. Museé départemental Breton, Quimper. IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Bref historique (extrait de Lefèvre 96) Le château du XVIe siècle fui vraisemblablemem bâii sur les (races d'un manoir qui pourrait se situer probablement à l'endroit de l'actuelle cuisine
  • reconnaître dans l'architecture du château de Kerjean les modèles de Philibert de L'Orme tout en utilisant les formules locales: on peut y voir à la fois ia copie des grands résidences françaises qu'un grand manoir à cour fermée aux liaisons architecturales maladroites. 11 est composé d'un
  • corps de logis principal, avec entrée précédée d'un porche, flanqué d'aîles en retour liés par un corps de portique. Le corps de logis présente une série de pièces en enfilades distribuées de part et d'autres du pavillon de l'escalier. Il se termine par des pavillons demi-hors-oeuvre
  • ....) qui rendent difficiles l'évolution intérieure et la fonction exacte des pièces au cours des siècles. Par exemple, la salle 203 du rez-de-chaussée pose des problèmes d'intreprétation par la présence d'un four aménagé dans le mur. D'après les inventaires après décès du XVIIIe, il
  • plus assurer leur rôle porteur devront être remplacées. La fissurassions d'un grand nombre d'assises indique qu'elles sont soumises à une charge trop importante: l'analyse des travaux a démontré l'absence de consolidation interne des murs (à part quelques endroits vraiment ponctuels
  • l'aide d'un tracto-pelle à godet lisse, large de $ m et fouillés manuellement lorsque les vestiges l'imposaient. Nous avons procédé à un nettoyage méticuleux afin de mettre en évidence les limites et la nature des vestiges. Ensuite, une série de prises de vue photographiques et des
  • angles de la pierre qui s'appuie contre la façade a été retaillé selon une forme circulaire. Il est probable que cette petite ouverture sen/ait à loger la base d'un tuyau de descente d'eau pluviale. Depuis ce regard, une pierrée (PIE1) (photo 5) permettait d'évacuer le trop plein
  • sol extérieur. Il se situe également sur le substrat géologique composé d'un limon loessique (décalcifié) de couleur brun clair. Ce sondage profond a permis d'observer les fondations (FON 1 ) et leur relation avec la stratigraphie. Au niveau NGF, elles forment un léger ressaut de
  • fondation et présente un appareil plus ou moins assisés. les blocs qui le composent sont de dimensions plus réduites que celles des élévations. Une structure en creux comblée d'un limon brun contenant des petits cailloux et des fragments d'ardoises a rompu les liaisons stratigraphiques
  • de l'édifice (lézardes, "ventre" inquiétant de l'angle aménagement d'un conduit de latrine) ont motivé le choix de l'emplacement de ce sondage. Comme dans le sondage précédent, sous la terre végétale de surface, est apparue une succession de remblais (US 2001,2002, 2003, 2004
  • , l'aménagement d'un caniveau (CAN 1) longeant à distance de 2,50 m la façade et qui amorce une courbe vers le sud à l'angle du bâtiment, exprime la volonté de mise hors d'eau du château D'une mise en oeuvre très soignée qui respecte une légère pente pour l'écoulement des eaux (NGf allant de
  • 97,20 à 97,19), il pose sur un limon brun-rouge (US 2010) qui, comme sur l'ensemble du site, carractérise le sot ancien recouvrant le limon loessique. Dans la partie nord-est du sondage, cette séquence stratigraphique a été recoupée par la mise en place d'un massif de reprise en sous
  • le substrat géologique (limon loessique recouvrant l'arène granitique). On notera une structure en creux installée dans le substrat géologique. SONDAGE 3 (figure 19 et 20) (photo 13 à15) Un "coup de sabre"i observé le long de la façade nord a conditionné la réalisation d'un
  • le bords se situe en limite du sondage. Cette fosse pourrait avoir un lien avec la réalisation d'un regard situé à l'angle du pavillon nord-ouest et du corps de logis. Il pourrait s'apparenter à celui qui a été observé dans le sondage 1. Le tout scelle une couche noire US 3004 de
  • d'un incendie). o ü oa 3O O 3 D> — I — 1 _ figure 19: Pian du sondage 3. Photo 8: Vue depuis le 3è niveau des sondages 2 et 3(Cliché: A. Desfonds). Photo 9: Coupe stratigraphique CC (Cliché: A. Desfonds). H H Photo 10: Vue sur la fosse FOS ^(Cliché: A. Desfonds
  • a été repérée dans la stratigraphie de l'esplanade nord lors de la campagne de fouille de cet été où elle présentait une épaisseur plus importante par endroits. La phase 2 est celle de l'aménagement d'un sol pavé aux abords du château. Cette phase pose un problème chronologique car
  • témoignages d'occupation de la période renaissante. Des pavements avec rigole dont l'emprise est limitée aux abords des bâtiments d'habitation ou également autour d'un puits ont également été mis au jour récemment à Quimper par F. Le Boulanger sur le site du collège de La Tour d'Auvergne
  • la création d'un regard et de sa pierrée, certainement destinés à évacuer les eaux pluviales, ainsi que la trace possible d'une allée. La vie quotidienne à Kerjean au siècle des Lumières, de M. Nassiet in: Kerjean, íes travaux et les jours d'une seigneurie bretonne. Catalogue
  • u i t de latrine) Desfonds). (Cliché'A 5 Un chartrier est attesté dans deux inventaires après décès du XVII le siècle mais il n'a pas été retrouvé à ce jour (cf. A la recherche d'un chartrier perdu de G. Danet in: Kerjean, les travaux et les jours d'une seigneurie bretonne
RAP03649 (PLOMELIN (29). La Villa du Pérennou. Rapport intermédiaire de FP 2017-2019)
RAP03892 (VANNES(56). De ses origines à la fin du Moyen Age. Rapport d'activité 2019 - PCR)
  • boulevard de la Paix (1991) ; 104 boulevard de la Paix (1992) ; 110-112 boulevard de la Paix (1992) ; place Cabello (1993) ; 19 rue de l’Etang (1993) ; bas de la rue de l’Etang (1994). On ajoutera que ce travail a bénéficié d’une numérotation des couches réalisée en 2005 par A. Triste
  • orientale de la basilique avec un passage central d'environ 3 m de largeur. Creusement d'un puits dans l'angle sud-ouest de l'area sacra (une installation à l’état 2 n’est pas à écarter). Démantèlement des édifices composant le forum ; US 3100, 3152-3153, 3160, 3204, récupération des
  • matériaux ; comblement du puits situé dans 4290, 4294, 4295, 5303, 5304, 5311, 5313, 7418-7420 l'area sacra ; installation de sépultures. Reconstruction du triportique avec aménagement d'un cryptoportique ; construction d'annexes sur les façades ouest et nord de la basilique dont une
  • ,indéterminée dans l'emprise du trottoir à l'ouest. Constructions de la basilique, d'un triportique autour de l'area sacra et des murs de délimitation de la place publique à l'est ; niveaux de travail et installations temporaires de chantier conservés ; réfection de la voirie à l'ouest avec
  • le creusement d'un nouveau caniveau et l'installation d'un trottoir ; au nord rue et fossé. Probable enclos délimité par un réseau de fossés larges de 2 m, parrallèles et orthogonaux. Aménagement dans la partie occidentale d'un grand bâtiment sur poteau (largeur : 9 m), constitué
  • de trois rangées, associé à un sol formé d'une couche de graviers compactés. Démontage du grand bâtiment sur poteau et mise en place d'un espace de circulation
RAP03160.pdf (OUESSANT (29). Mez-Notariou : habitat et mobilier du village du premier âge du Fer. Rapport intermédiaire de FP)
  • sur l’île d’Ouessant, peut-être également éclairer les actions qui doivent en découler. Ceci dans la mesure où l’archéologie se pratique sous le couvert et la responsabilité des états et des communautés constituées, et où il est admis qu’elle découle de sa fonction humaniste. 9
  • parfaitement maîtrisés, la fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon chronologique et culturel proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du
  • numérique. La commune d'Ouessant apporte également sa contribution : mise à disposition d'un mobile-home. Le Centre d’étude du milieu d’Ouessant consent une réduction sur les tarifs d’hébergement des membres de l’équipe, tout comme la Compagnie maritime Penn-ar-Bed accepte d’accorder le