Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3981 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • Bretagne : l'édifice offre l'intérêt d'un monument de la période romane, très peu remanié, ayant conservé des traces de son décor peint et pour lequel existe une importante documentation iconographique. Les vestiges de peintures murales romanes sont rares dans la région et très peu
  • gallo-romaine a été fouillée il y a une quarantaine d'année à Plouasne. Plus au nord, à Taden, une importante villa a fait l'objet d'une fouille archéologique préventive en 2005-20063. Sur la commune même de Saint-André-des-Eaux, la découverte fortuite d'une cavité remplie de tuiles
  • ) Aménagements B. Description et analyse archéologique des peintures murales 1. L'enduit 1004 et le décor 1005 a) Analyse technique et sttatigraphique b) Programme décoratif 2. La Crucifixion 3. Le décor 1009 4. Le décor 1010 et le décor 1014 III. SYNTHÈSE ET PERSPECTIVES DE RECHERCHE A. La
  • , pour ses précieuses remarques. - Et bien sûr, tous ceux qui ont accepté de consacrer une partie de leur temps libre à venir dessiner des cailloux sous la pluie ou simplement à mus rendre msite : Tibo, Juli, Eisa, Jérôme, Elisa et les autres... 6 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • de définir les perspectives de recherche pour l'année 2008. En conséquence, les résultats scientifiques ici développés restent partiels et provisoires, l'ensemble des données n'ayant pas encore pu être traitées à ce jour. u) Contexte géographique La commune de Saint-André-desEaux
  • granitiques de Bécherel (177 m. maxi), à environ 10 km au sud et celles de Bobital et du Hinglé (112 m. maxi), à environ 8 km. au nord-ouest. Le bourg est traversé par un axe routier principal orienté sud-est / nord-ouest, la départementale 26, qui dessert la commune du Quiou au sud et se
  • et. peintures murales : l'apport de l'étude de l'ancienne église de SaintAndré-des-Eaux à la connaissance des décors ornementaux à la période romane. » 2 L e Besso, la Béchardais, la Desvrie, le H a m b o u t , le Lindáis, les Mares, les Millières, Penhouët. 7 SAINT-ANDRE
  • Ruisseau de la Vallée et, au nord, par le Guinefort. En aval, le fleuve rejoint le canal d'Ille et Rance au niveau de l'écluse de la Roche, puis suit son cours vers le port de Dinan et l'estuaire pour se déverser ensuite dans la Manche. La commune de SaintAndré-des-Eaux se situe donc
  • fossiles marins. Elle se présente sous forme rocheuse, dite pierre de jauge, ou sablonneuse. L'exploitation des faluns a été très importante dans ce secteur. Ils furent utilisés dès la période romaine pour l'amendement des sols, pour l'obtention de la chaux et, sous forme de moellons ou
  • cité des Riedones, dont la capitale est Condate (Rennes) et la cité des Cotiosolites, dont la capitale est Vamim Martis (Corseul). SaintAndré-des-Eaux se trouve à proximité de la voie romaine qui reliait les deux villes et qui traversait le territoire de la commune d'Evran
  • , Plusieurs témoignages archéologiques confirment l'importance de cette zone, telle la villa gallo-romaine du Quiou, qui fait l'objet d'une fouille programmée depuis plusieurs années4. Une 4 Sous la responsabilité de J.-Ch. A r r a m o n d (INRAP Grand Sud-Ouest.) autre grande villa
  • souvent mentionné pour la qualité des sculptures de son porche, qui remonteraient au XIIe s.29. Le château du Besso, à Saint-Andrédes-Eaux, situé sur un terrain privé, a été partiellement détruit au cours du XXe s. Il en subsiste une tour d'escalier octogonale. 3. L'ancienne église
  • matériel de l'église au début et à la fin du XIX e s. La première4", datée du premier thermidor de l'an douze de la République, consiste en un devis estimatif effectué sur demande du conseil municipal de la commune afin d'évaluer les réparations à effectuer dans l'église. Le bâtiment
  • semble être alors en bon état et ne nécessiter aucune réparation. Le second document 41 est un procès verbal daté du 18 février 1892, effectué par un certain Jules Schultz, commis à titre d'expert par le conseil de fabrique de la commune. Il dresse un bilan plus alarmant et bien plus
  • certain nombre d'habitants de la commune. L'église est ensuite laissée en l'état, c'est-à-dire dépourvue de toiture et à moitié ruinée. La totalité des murs de la sacristie ont été mis à bas, ainsi que le porche, une partie du mur nord du chœur et du gouttereau sud de la nef, le mur
  • est resté sensiblement le même depuis cette date, si ce n'est le couvert végétal important qui s'y est développé ce dernier siècle. En revanche, on constate aisément la dégradation rapide des peintures murales durant cette période. Alors qu'au début du XXe s. les mutrs de l'église
  • main, représentant différentes vues de l'église avant et après son abandon, ainsi que des détails de ses peintures murales (Pl. IV). Le Vicomte s'attarde sur la description des décorations peintes et souligne l'importance d'une Crucifixion qui figurait alors encore au sud de l'arc
  • du XIe s. pour l'église de Saint-André-des-Eaux5". Cette datation haute est encore reculée en 1958 par R. Grand, qui consacre une notice au site dans son ouvrage de synthèse sur l'art roman de la péninsule31. En effet, selon lui : « L'aspect général du monument, son appareil, le
  • mérite d'être signalée en 1951 dans l'ouvrage de P. Deschamps et M. Thibout sur la peinture romane en France53. Le monument est mentionné pour la Crucifixion. Il s'agit pour eux d'une œuvre singulière, n'offrant aucune comparaison. Ils estiment devoir l'attribuer au XIIe s., sans
  • sa proposition de datation. En effet, il pose la comparaison avec les églises de Tréfumel et du Quiou et propose d'inscrire leur édification dans un vaste mouvement d'équipement religieux du nord de la paroisse primitive de Plouasne, dont font alors partie ces trois communes et
RAP01837.pdf (PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée
  • Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines Les peintures de la galerie de la villa de Mané Vechen (Morbihan) Septembre 2002 Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines CNRS - ENS Abbaye Saint-Jean-des-Vignes 02200 Soissons Les peintures de la galerie de la villa de
  • "DasKandelaber-Zimmer", dans Trier Zeitschrift 63, 2000, p.1 55201,Abb.3a. 5AMADEI B., Les peintures de la demeure antique du "Bas de Vieux", 1993, maîtrise inédite. VIPARD P., La maison du "Bas de Vieux", une riche habitation romaine du quartier des thermes d'Aregenua, Service Départemental
  • la fin du llème siècle. CONCLUSION Pour cette galerie ouverte vers l'Etel, le propriétaire a choisi de décorer non seulement les murs mais aussi le plafond bien que la formule soit peu onéreuse. L'exemple de ces peintures est fort intéressant car nous avons pour une fois une
  • ., Rapport d'étude des peintures murales de Rouen, Station MétrobusPalais de Justice, rapport interne CEPMR-CNRS, 1997, fig.32, inédit 8BARBET A., Genainville, dans La peinture murale romaine de la Picardie à la Normandie, catalogue d'exposition, 1982-84, p.85-95, fig.71. Fig.1 Carte
  • infographique de deux types de gallinacés. Ce dessin, comme celui en figure 21, a été réalisé pour la vue en perspective qui suggère une restitution du décor peint dans la galerie E (figure 34). M ANE VECHEN (Morbihan) Villa gallo-romaine |eo cours du décor de la galerie E i de restitution
  • villa s'étend jusqu'aux années 280 ap. J.-C, elle est alors abandonnée par ses propriétaires. Dans un second temps, de 280 à 310-320, elle est pour ainsi dire squattée ; plusieurs activités s'y installent (forges, boucherie-abattoir) alors que la villa est déjà partiellement en ruine
  • . Elle est définitivement abandonnée durant le premier tiers du IVème siècle. Toutes les peintures de la galerie (secteur E) et de la salle aux niches (secteur J) fouillées en 2001 ont été acheminées au CEPMR de Soissons pour être remontées et étudiées2. Cependant notre rapport ne
  • traitera que des enduits de la galerie, car la fouille de la salle aux niches a été reprise en 2002 ; d'autres enduits ont donc été découverts et une étude complémentaire a été jugée utile pour la compréhension du décor et du volume de cette salle étonnante. Le secteur E de la galerie
  • (long d'environ 15 m) en une bande d'environ 1,30 m de large. Au milieu de la galerie, cette bande a été perturbée sur environ 2 m par le creusement d'une carrière bien après l'abandon définitif de la villa. I. Les peintures in situ Les peintures encore en place au bas des murs nord
  • et ouest étaient à peine lisibles. La majorité des plaques ne présentait plus que des vestiges du mortier, les pigments étaient difficiles à observer. Les plus "belles" plaques ont été déposées. Le relevé de ces peintures, réalisé par les archéologues de la fouille, atteste une
  • fleuron. La bordure rouge ocre du carré est agrémentée d'un encadrement intérieur composé de filets bouletés pour les côtés parallèles aux angles (biseau, ressaut) et d'un chapelet de points pointé pour les perpendiculaires. Seuls deux carrés ont pu être observés, dont un à l'état de
  • certaines plaques ainsi que l'usure des peintures du secteur ouest laissent penser qu'elles ont été piétinées ou écrasées lors des occupations ultérieures. b) Le champ aux oiseaux .22 à 22 24 28 24 , 31 Parmi le lot de fragments effondrés dans la galerie, un autre motif apparaît
  • est le seul pigment de synthèse de l'Antiquité et il est donc plus coûteux. Il est utilisé ici de manière fort diluée dans l'eau de chaux pour obtenir un ton clair. 6 Fig.34 Fig.12, 19, 21 Fj 1 4. Restitution du décor La position de l'angle droit tout au long de la frise de
  • un raccord de mortier entre deux zones. C'est le principal argument pour placer cette bande rouge en prolongation du biseau de la frise. Nous l'avons vu, les mortiers des deux décors sont identiques, excepté l'épaisseur. C'est pourquoi, le mortier du biseau s'amincit pour venir se
  • ces deux frises, le plafond part en biseau pour former une voûte légèrement surbaissée. Le plat de la frise avant le départ de la voûte fait penser à un coffrage cachant une poutre ; or, aucune empreinte de bois n'apparaît au revers. Les contraintes architecturales n'étant pas
  • (début llème siècle) et décorait le mur verticalement. En bordure d'encadrement, en bande de séparation, au plafond ou verticalement, la frise de rubans ondés est bien attestée dans les provinces septentrionales aux llème et lllème siècle. La présence d'oiseaux dans la peinture murale
  • Genainville8 et datée de la deuxième moitié du llème siècle. Les pattes peintes dans deux tons différents rappellent un procédé bien maîtrisé au 1er siècle pour marquer un élément en second plan dans l'ombre. A Mané Vechen cette façon de faire est un peu grossière, typique de la tendance de
  • datation archéologique sûre : fin llème siècle, vers 180. Le style des peintures correspond bien à la tendance que nous avons pu observer pour cette période. Il apparaît en effet que vers la fin du llème siècle et au début du lllème siècle en Gaule, on abandonne les fonds parfaitement
  • lissés pour une façon de faire moins soignée, voire même parfois brossée pour que la lumière accroche le fond. De même la façon de peindre les motifs un peu grossièrement et rapide n'est pas un manque de savoir faire mais un goût de l'époque pour les dessins plus naïfs, moins léchés
  • . L'autre grand intérêt de ces peintures est qu'elles viennent enrichir nos connaissances des décors de plafond en Gaule et en particulier dans cette région où peu de vestiges sont à ce jour connus (pour ainsi dire aucun ?), a fortiori pour une galerie de circulation. 7LEFEVRE J.-F
RAP02605.pdf ((56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u)
  • (56). la villa de Mané-Véchen.rapport d'étude des peintures murales. lots dits "mineurs". salles w,v,n,p,q,r,aq,ar,as,av,bc et cour u
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) LA VILLA DE MANE-VECHEN Rapport d’étude des peintures murales romaines Etude des lots dits « mineurs » Salles W, V, N, P, Q, R, AQ, AR, AS, AV, BC et Cour U Responsable de l’étude Julien BOISLÈVE Octobre 2009 1 Conditions d’utilisation des documents Les
  • . L’importance de ces décors suffisamment complets pour permettre le plus souvent une restitution cohérente ne devait pas occulter tous les autres groupes moins conséquents découverts sur le site. Avec l’étude de ces lots dits « mineurs », non par leur qualité mais plutôt par la quantité de
  • rudentures. L’ensemble se dégage sur un fond blanc. La finesse des tracés et leur régularité indiquent un travail très soigné. Fig. 2, salle W, colonne ou pilastre fictif (cliché J. Boislève). C’est également cette impression qui prévaut pour le motif identifié sur les plaques du groupe
  • manifestement sur une paroi enduite jusqu’à une couche d’épiderme lissée. Il prépare la surface de pose en la rendant plus rugueuse pour une meilleure accroche, soit par un piquetage soit par de profondes incisions linéaires. Pour assurer une bonne tenue des éléments les plus en saillie sur
  • corniches étaient peintes même s’il faut considérer le plus souvent une assez forte usure de la surface des stucs. fig. 5, salle W, revers d’une corniche en stuc laissant apparaitre le positif du piquetage pour l’accrochage. Noter aussi le clou en place (cliché J. Boislève). On notera
  • la frise à svastika du registre supérieur des parois de la salle AB, marbre que nous proposions d’identifier comme une diorite. Il en va de même pour l’imitation de porphyre rouge qui trouve ici la même finesse d’exécution que dans la pièce de l’aile occidentale (registre
  • l’exèdre de la salle AB. Les même teintes et les mêmes jeux de dégradés sont employés. Ces éléments sont donc tout à fait probants pour signer la contemporanéité des deux décors et leur réalisation par un même atelier, très probablement lors d’une même campagne de travaux. Pour autant
  • 120 cm de longueur pour une hauteur n’excédant pas 25 cm. Le fouilleur observait alors un jeu de filets jaunes et noirs sur fond blanc. L’essentiel des fragments trouvés dans cette pièce proviennent de l’US 1320 correspondant à la couche supérieure des niveaux de destruction
  • quelques uns. Ceux de l’US 2117 appartiendraient plutôt au décor mural. Les éléments de la plinthe correspondent parfaitement au décor en place observé dans la pièce P, la plinthe est de même couleur et de même facture et les mortiers sont également similaires. Il est donc probable que
  • partie principale de la salle mais les peintures en place tendent à contredire cette hypothèse. En effet la zone inférieure est conservée sur les trois parois de l’exèdre ; à fond noir, elle interdit donc de replacer ces fragments à cet endroit. Au-dessus, il apparaît un champ blanc
  • , aussi bien dans l’exèdre que dans la pièce. Nulle place donc à ce niveau pour le champ rouge et les bandes noires et vertes visibles sur les plaques 47 et 48. La plaque 63 présente également ce fond rouge et permet d’établir la transition avec un fond noir par une bande non peinte de
  • 1,2 cm de large. De plus, le fond rouge est agrémenté d’un filet jaune qui définit peut-être un encadrement intérieur. Cette plaque peut prendre place en partie inférieure puisque nous avons vu que les peintures en place, dans la partie principale de la salle, livraient un décor à
  • partie verticale présente une courbure qui confirmerait le fond semi circulaire, malheureusement le fragment est trop petit pour calculer cette courbure. Il apparaît toutefois que les coquillages soulignent également cette arête interne de la niche mais uniquement sur un côté. Fig
  • type de décor singulier qui se rapproche autant de la mosaïque que de la peinture et du stuc8. Il met en œuvre des matériaux mixtes, coquillages, tesselles, boulettes de bleu égyptien, verres torsadés, rocailles, scories volcaniques9 …, qui sont incrustées dans l’enduit mural. Le
  • et autres matériaux, principalement des tesselles. Les mentions restent toutefois rares au regard de la masse de décors muraux, ce qui démontre bien la particularité des ces ensembles. En Armorique romaine, les décors sont beaucoup plus nombreux11 mais présentent une particularité
  • chargées de matériaux accrochant la lumière, le décor de la salle R, en totale opposition, fait appel à la plus grande simplicité pour un rendu des plus sobres. Une fois encore le site signe donc ici le caractère atypique de sa décoration dont les influences sont difficiles à établir
  • forte fragmentation liée à une certaine friabilité des mortiers. Les fragments de support en terre calcinée du plafond sont également très friables. Description Le mur nord de la pièce est percé d’une ouverture de 146 cm de large. La peinture prend donc place sur les deux piédroits
  • elle est cette fois limitée par un filet jaune puis 5 cm au-dessus, par un filet noir accolé à un filet rouge. Un filet vertical également rouge apparaît à 32 cm de l’angle sud de la paroi. Fig. 25, salle AV, peinture en place dans l’angle sud-est de la pièce (cliché J. Boislève
  • fragments, que cette couche de terre était directement recouverte d’une très fine couche d’épiderme blanche qui recevait la peinture. Or cette couche est presque partout dégradée. Etude technique L’enduit de la plaque 30 présente une épaisseur de mortier de 2,7 cm avec trois couches
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • , la partie est de la pièce, où le mur 3030 était très arasé, n’a livré que très peu de peintures. I.3. Prélèvement des peintures Les peintures, effondrées en connexion au pied de leur mur d’origine, nécessitaient un prélèvement conservant un maximum d’informations pour la phase
  • 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en
  • , au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • quelques plaques très fissurées ont nécessité un encollage préalable, au Paraloïd B 72® sur papier japon et gaze de coton. 5 II. ETAT DE CONSERVATION Le mortier des peintures de la salle AB présente une bonne tenue. Compact et solide, il a assuré une bonne conservation des enduits
  • sont très souvent séparés de leur support et la couche d’épiderme qui portait la couleur a presque toujours disparu. 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation générale du décor La recomposition des peintures permet une bonne compréhension du décor de la pièce AB et nous
  • . Les quatre parois principales Les vestiges des peintures de ces quatre parois sont diversement conservés, mais l’essentiel des fragments provient invariablement de la zone supérieure. Les enduits du mur nord sont ainsi particulièrement bien conservés pour sa moitié ouest. Même
  • relief. Pour ce mur, nous avons identifié deux formes, un losange et un rectangle, tous deux couchés. Le premier compartiment rectangulaire (plaque 1, fig. 9), en partant de la gauche de la paroi, est orné d’un losange en relief ; le second, d’un rectangle (plaque 2, fig. 11). Ces
  • paroi est bien connue grâce aux plaques 22 et 27. Le motif ne s’interrompt pas brusquement au niveau du retour du mur, il couvre l’angle pour mieux assurer la continuité du décor. On a donc, sur chaque mur, un demi-motif à chaque extrémité. Au niveau des orthostates, il faut
  • restituer quatre demi-compartiments rectangulaires superposés, et, sur le bandeau inférieur de la zone supérieure, un demi-compartiment carré à encadrement de porphyre rouge. Pour les bandeaux médian et supérieur, le demi- motif est avéré sur les plaques recomposées. Le bandeau médian se
  • ) Même organisation et mêmes dimensions que pour la paroi ouest. Un seul élément diffère, il s’agit de deux plaques (57 et 58, fig. 28) appartenant au bandeau inférieur. Elles présentent un motif en relief avec un angle abattu concave. Nous proposons d’y voir un motif de scutum couché
  • du bandeau inférieur, du compartiment de marbre jaune du bandeau médian et du carré de marbre de la frise de svastikas. Cet alignement n’est pas assez fort pour équilibrer l’horizontalité des corniches, il est donc renforcé par un équivalent, c'est-à-dire par le traitement en
  • , basée de toute évidence sur un plan préalable, nous a amené à rechercher la présence d’un module de base servant à la composition. On sait que le plan architectural utilise un module de 33 cm, soit un pied romain, ce qui se vérifie dans cette pièce longue 14,5 pieds et large de 12,5
  • , l’exèdre étant large de 9 pieds. Pour le décor, nous parvenons à observer quelques répétitions intéressantes sur la base d’un module similaire, sans parvenir à une définition aussi précise. Il semble y avoir une déclinaison autour d’une mesure étalon qui oscillerait entre 31 et 33 cm
  • modules et un tiers en murs nord et sud. Pour le bandeau inférieur et la largeur des orthostates, la mesure est de deux modules et deux modules et demi, respectivement sur les murs nord /sud et est / ouest. La hauteur des petits compartiments de zone médiane est d'un module. Nous
  • claires. Mais, trop peu de surface en est conservée pour avoir une bonne vision du marbre imité. Sur ce même bandeau, l’encadrement des frises de svastikas présente un fond dont la couleur passe du gris au violet, suggérant des marbrures ; le tout est ensuite moucheté de blanc par de
  • dégradé de couleurs qui renforce également le modelé. Elle est drapée dans un manteau qui recouvre ses épaules et dont les pans tombent droit. Celui-ci est traité dans des tons bleus pour la partie droite, éclairée, et violets pour la partie gauche, dans l’ombre. Les plis du vêtement
  • différences résultent de phases 12 Une étude spécifique permettrait d’établir une stratigraphie précise des mortiers à différents endroits du décor pour chaque paroi. Ce travail d’analyse est prévu en fin d’étude dans le cadre de la publication de l’ensemble des décors. 19 progressives
RAP00638.pdf (CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent
  • romaines v ; ;1 Paris le 9 mai 1980 i RAPPORT SUR LES PEINTURES MURALES ROMAINES DE CARHAIX(Finistère) Un lot de peintures murales fragmentaires ,provenant de la rue de l'aqueduc à Carhaix,a été confié pour étude et restauration au Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines en
  • Romain à CARHAIX (Finistère) ont amené la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne à y effectuer une fouille de sauvetage du L4 au 19 juillet 1979. L'opération a été menée à bien grâce au concours bénévole de MM. C. LE COSTEVEC, A. POTTIER, H. VAN'T LAND, C. RIOT, M.J. BARRAU
  • . est divisé par un praefurnium large de 0,625 m. en deux parties. L'ensemble de la maçonnerie est constituée de moellons de schiste. Le parment intérieur (large de 0,10 m.) est constitué de morceaux de tegulae retaillés. Le parment du préefurnium pour sa part est réalisé avec des
  • briques. Le mur Sud et le mur Nord ont été entièrement dé- truit : on en retrouve seulement la tranchée de fondation. Le mur lord cependant subsiste sur une longueur de 1,60 m. près de la limite Est du terrassement. La largeur de fondation observée est de 0,67 m. pour les deux murs
  • fragments de verre(bleu et bleu-vert): formes indéterminées. - un morceau de meule en granit. 54cm. P.G 11/01/80 AQUEDUC FOUILLE: 30 i • m. • cadastre 1 sechon A D - 1 9 7 2 j f > B. D.A.H.B. V G Q V O o (V> % DO ß C . N. R. S. centre d'étude des peintures murales
  • techniques remplies.Puis la restauration est intervenue par mise sur support des séquences les plus représentatives pour une présentation muséographique. On distingue deux ensembles différents,par le décor et l'as- . pect de surface île premier a une surface courbe prononcée et
  • ponctué d'un pois noir sépare chaque ovale du suivant.Le rythme des ovales reste hypothétique,mais devait être celui de deux ovales étirés pour un court. Le sens de lecture de la frise est donné non seulement par le pendentif mais par l'existence d'un noeud de ruban vert triangulaire
  • (cf.catalogue de 1'exposition,faite à l'Ecole Normale Supérieure en 1975,fig.16). REMARQUES TECHNIQUES SUR LES DEUX GROUPES Nous avons déjà noté que les deux ensembles ont des points communs ,un fond blanc strié,plus "laiteux"pour 1'abside-voûte peut-être.Du point de vue du mortier et de
  • couche est composée de graviers assez gros(diamètre de 0,4cm à 0,5cmde chaux et de sable,sur une épaisseur qui varie de 0,4cm à 0,8cm, Pour le deuxième groupe la première couche est identique, fine,mais la deuxième est beaucoup plus épaisse et atteint parfois 1,1cm d'épaisseur.La
  • , C. MAU, 0. LESTROHAN, I. CAZIOT, P. PANNIER, P. LE BEGUEC, Y. GUEN VER, M.H. et CL. LE GALL. La fouille a porté sur une zone de 100 m2 au centre et le long de la bordure ESt du chantier, où apparaissait en surface un grand nombre de pierres, tegulae, et mortier. Situation. Lieu
  • -dit : impasse de la rue de l'Aqueduc Romain. Cadastre : section AD parcelle n^ 228 Propriétaire : Docteur LEVENEZ demeurant à Morlaix (Finistère). Coordonnées Lambert Zone I = X : 162.11855 ; Y : 81.39745 La Fouille. Elle a porté sur la zone riche en tuiles, moellons et mortier
  • . Deux sondages ont été ouverts : B.1.2 et C.l.Les travaux se sont déroulés sur la plateforme qui sert d'assiette à la construction neuve du Docteur DEVENEZ. Cette surface plane a été réalisée en enlevant environ 1,00 m. de terre arable sur le terrai qui présente une légère pente vers
  • décapage du terrain fit apparaître un hypocauste avec son praefurnium à l'Ouest. La partie dégagée de la pièce, fait 3 m. de large (Nord-Sud) et 2,90 m. de long dans l'état actuel des travaux (elle se poursuit sous le jardin vers la maison médicale). A l'Ouest un mur Nord-Sud de 0,495m
  • et correspond à la maçonnerie subsistante. L'ensemble des murs de 1'hypocauste qui sont parvenus jusqu'à nèus a une hauteur moyenne de 0,40 m. La fouille à l'intérieur de la pièce a permis de récupérer sur la sole effondrée une quantité importante d'enduits peints comportant des
  • l'Ouest de prés- 1 m x 4 m. opération dans c e t t e détruxt sondage e l o n g de 4 , 6 5 m. contenait sol trace surface tranchées couche (sigillée qui la donc l e en B . 1 , 2 . Elle B.1.2. On o u v r i t de 0 , 2 5 m . . du mur une siècle on n ' e n r e t r o
  • détruit. A 5 m. cet fond a permis d u m u r de 1 ' h y p o c a u s t e du sondage d ' u n mur complètement et Nord-Sud de 0 , 7 5 m. fouille Ouest, p a r une m.) le Romain e t naturel A 2,80 m à l'Ouest dépression entre précis un car terrassement neuve
  • de s i t u e r de l a ville. au car 4 Un autre point intéressant est la décoration de la pièce à hypocauste. La représentation d'un personnage est le seul cas connu dans l'état actuel des recherches avec celui de la Chapapelle Sainte Agathe en LANG01 (ille et Vilaine) chez
  • les Coriosolites. Un autre point important est la position de la construction par rapport à l'aqueduc. Il est regrettable que l'ensemble du site ait été en grande partie détruit et bouleversé anciennement car il eut été intressant de connaître le dénivelle entre le sol des
  • habitations et celui de l'aoueduc. On sait néanmoins que la différence de niveau avec le fond de 1'hypocauste est de 5,03 m. Il serait intéressant d'étudier les implantations d'habitats par rapport à l'aqueduc et de voir s'il ne constitue pas une limite de l'estension de la ville vers
  • l'Eat, du fait du problème de l'alimentation en eau. J.P. BARDEL Agent Technique à la DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES de BRETAGNE. LA FIBULE ZOOMORPHE de la rue de l'Aqueduc à Carhaix (fouille de sauvetage D.A.H.B). Par Patrick GALLIOU Fibule à ardillon pivotant dans une
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • . L'église est particulièrement réputée pour ses peintures murales, et sa construction est généralement estimée entre le X I et le XII siècle. Cependant, elle n'est mentionnée qu'à partir de 1581, dans les registres paroissiaux de la commune. Selon certains historiens, la création de la
  • richesse de ses décors peints, ainsi que par la qualité de leur état de conservation, malgré les dommages causés par plus d'un siècle d'exposition aux intempéries. Le relevé exhaustif des peintures murales de l'église constituait donc un préalable indispensable à leur étude, tant pour
  • menées de 2007 à 2008 avaient pour objectif de réaliser une étude complète des élévations et des vestiges de peintures murales conservés in situ. Quatre sondages au sol ont permis en outre d'apporter de précieux compléments d'informations sur l'origine et l'évolution du site ainsi que
  • -d'Armor et par l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication), via la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne (Service régional de l'archéologie). Le total de l'enveloppe budgétaire pour les deux années s'élève à 6100 €, soit un budget de 2100 € sur le
  • donner plus de portée aux comparaisons proposées. La volonté de saisir les interactions entre la peinture murale et son support architecture impose en outre d'adopter une problématique qui dépasse la seule recherche de comparaisons stylistiques. En effet, ce sont avant tout les
  • . On peut néanmoins se référer aux recherches menées sur les régions avoisinantes. La thèse soutenue par Ch. Davy en I994 et publiée en 1999", qui porte sur la peinture murale romane dans les Pays de la Loire, propose une synthèse thématique basée sur un important corpus établi à
  • ). Dans un souci de simplification de l'enregistrement, il n'a pas été établi de numérotation spécifique pour les peintures murales. Les enduits sous-jacents et les décors qu'ils supportent ont donc reçu des numéros d'US. Selon le degré d'analyse souhaité, certains enduits ont été
  • références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi n °78-7S3 du
  • recherche 1.1.2.1 1.1.2.2 1.1.2.3 1.1.3 1.2 16 16 16 Saint-André-des-Eaux et la peinture murale romane Saint-André-des-Eaux et l'architecture romane Origine, occupation, évolution d'un sanctuaire paroissial 17 19 20 Méthodologie et moyens mis en œuvre 21 Présentation du site
  • Parron, Bruno Phalip, Christian Sapin et l'équipe du Centre d'études médiévales d'Auxerre. - M. Robert Nogues, conseiller général et M. Albert Manchon, maire de Saint-André-des-Eaux, ainsi que les habitants de la commune, pour leur appui, leur gentillesse ou leur simple curiosité
  • contemporaine, localisés autour du bassin du Quiou et dont l'église Saint-Agnès de Tréfumel, assez bien conservée dans son état initial, offre une excellente illustration. e Dans un premier temps, les murs de l'église n'ont reçu aucun décor peint. La finition de la surface murale est
  • simples (dents de scie, chevrons, arceaux, etc.) se détachent dans des tons ocre rouge et gris bleu sur un fond uniformément blanc. Les motifs polychromes se déclinent en registres et en bandes horizontales qui animent la paroi murale et encadrent les ouvertures. Ce type de décor
  • — largement inédit à l'échelle d'un programme entier pour la période romane — semble viser la reproduction en peinture de motifs ornementaux récurrents dans les techniques des appareillages décoratifs, de Yopus sectile ou de la sculpture géométrique. On peut le rapprocher de certains
  • ). Une seconde phase décorative est caractérisée par la réalisation de scènes figuratives qui couvrent les premières peintures ornementales. Ce second décor roman a entièrement disparu des murs de l'église, mais des documents iconographiques du début du X X siècle indiquent qu'il
  • médiévale. Il apparaît tout d'abord que la péninsule participe pleinement des courants artistiques romans, à la croisée des espaces ligénens et anglo-nonnands, y compris dans le domaine de la peinture murale ; ce que ne laisse pas forcément présumer le peu de vestiges conservés en la
  • formation du territoire paroissial de l'Armorique chrétienne. On peut enfin s'interroger sur les motivations qui ont pu pousser à la réalisation de tels décors peints dans un sanctuaire d'apparence aussi modeste. Pour cela, il faut sans doute réévaluer l'importance de cette catégorie
  • Moyen Âge ; Moyen Âge ; Bas Moyen Âge) ; Période moderne ; Période contemporaine Mots-clés : Edifices religieux ; Matériaux et techniques de construction ; Architecture romane ; Peinture murale Copie de l'arrêté d'autorisation 2007/208 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE
  • qu'if jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de Cannes, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de ia documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un
  • passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article,! : prescriptions/motivations/recammandations particulières à l'opération. Il conviendra de prendre contact avec Christian Davy. spécialiste de la peinture murale dans l'Ouest (inventaire des Pays de la Loire). Article S
  • qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A l'issue de l'opération, le responsable scientifique remettra au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation et. en double exemplaire, un rapport accompagné des plans et coupes
RAP02030.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006))
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2004-2006)
  • Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du
  • l'accent sur l'absence de portique en façade des ailes nord et ouest. Les salles en façade de la cour sont des appartements dont les murs et plafonds étaient ornés de peintures murales mais dont les sols étaient, pour la plupart, des planchers. En façade de l'aile ouest, 2 salles
  • murales au bas des murs et des niveaux d'enduits effondrés sur les sols. Cet état de fait a permis le développement d'un partenariat suivi avec le Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons comprenant la fouille, le prélèvement, le remontage et l'étude stylistique et
  • 1 1 MM. ïiïô COURRIER ARRIVEE PLOUHINEC (MORBIHAN) - MANE-VECHEN VILLA MARITIME GALLO-ROMAINE FOUILLE PROGRAMMEE PLURI-ANNUELLE 2004-2006 RAPPORT INTERMEDIAIRE 2004 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE
  • ), débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa littorale est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou sondages réalisés sur la villa du Lodo en Arradon, sur celle d'Er Haude en Le Hézo
  • comme un jardin intérieur comprenant un espace végétalisé au sud et une structure circulaire de type pergola ou « folie » au nord, dont ne subsiste que la tranchée de récupération des fondations. Ce jardin est bordé, au nord, par une longue salle non ornée pour laquelle aucune
  • premier quart du IVème siècle. Les enduits peints constituent l'une des données majeures de la fouille. En effet, la ruine naturelle des parties de l'édifice fouillées et l'absence de récupération des matériaux consécutivement à cette ruine ont pour effet la conservation des peintures
  • l'origine pour 2005 - dans le prolongement du secteur fouillé par P. André dans la décennie soixante-dix, zones AN et AM. La surface fouillée s'établit à 500 m2 dont 170 m2 de bâti, 230 m2 de surfaces extérieures et 100 m2 de cour centrale. Le décapage mécanique a été conduit en une
  • maçonneries et autres structures en dur ; les parements, coupes et profils ont été levé à la même échelle. Le plan général au 1/100 a été levé à la station laser et calé sur le plan d'ensemble cumulé. 2.2. Le prélèvement des peintures murales (Figures 6-7) La fouille des enduits peints
  • , considère qu'il est important, pour les stagiaires accueillis au Centre, de se confronter aux problèmes de la fouille, du prélèvement et du conditionnement des enduits avant le travail de remontage et d'étude des peintures. Dans ce cadre, C. Billaud, L. Lemoigne et N. Malécha ont
  • constituées pour l'exèdre de la salle AB, 6 pour la zone AN et 48 pour la zone AM. 4 2.3. Les principaux résultats Exèdre de la salle AB (Figures 8-10) On présupposait, à l'issue de la fouille 2003, une nouvelle salle à l'ouest de la salle AB, qui s'est avérée n'être qu'une exèdre de
  • 2,85 m de largeur pour 1,30 m de profondeur, symétrique de l'exèdre de la salle R à l'extrémité septentrionale de la façade de l'aile ouest. Les murs latéraux de l'exèdre ont été récupérés ; seul le mur pignon conserve 0,30 m d'élévation. Le sol de l'exèdre est un béton coulé en
  • d'envisager une voûte, comme dans l'exèdre de la salle R. L'interface entre le niveau des enduits et le sol bétonné (cote NGF : 6,03) n'a livré qu'un mobilier insignifiant. Comme pour la salle R, l'aménagement de l'exèdre de la salle AB procède d'un remaniement de la façade de l'aile ouest
  • affecté les pigments (des à-plats de couleur rouge devaient être jaunes à l'origine). Ce mauvais état de 5 conservation constitue un handicap pour l'analyse future du décor qui interviendra après la fouille intégrale en 2005. Il s'agit, essentiellement, de décors de plafond : la
  • couche de terre en support de l'enduction, rougie et durcie par le feu, porte des empreintes de baguettes, de roseaux ou de fagots de bois. Quelques fragments de bois calciné ont été prélevés pour analyse. Dans la salle AN, on note une dominante ocre rouge (jaune à l'origine ?) : de
  • la partie sud du jardin où alternaient des massifs arbustifs ou floraux et une végétation plus rase. Le mobilier découvert provient de l'épiderme du niveau de terre humifère comblant les fosses et présent entre elles : fragments de douilles d'outils en fer, céramique commune et
  • sédiment sablo-limoneux brun qui a fait l'objet de prélèvements pour un dosage en phosphates, ne subsiste qu'à l'état de lambeaux à l'aplomb des murs. Le rare mobilier livré par ce niveau se résume à quelques tessons de céramique commune, quelques rejets osseux dont des fragments d'une
  • mâchoire de cheval et un antoninien. Zone S (S2 et S3) Deux sondages ont été exécutés avec pour objectif d'analyser les éventuels aménagements d'accès (côté nord) au jardin AE (S2) et à la salle AF (S3). S2_ (Figures 18-19) En face de la porte du jardin AE, on a procédé à la fouille du
  • recueilli dans le mince sédiment sablo-limoneux, à l'interface entre la couche de tuiles et le sol aménagé ou non, est particulièrement restreint : quelques tessons de céramique commune et une fusaïole en terre cuite. Zone AD : cour centrale (Figure 22) Commencé en 2003 en bordure de
  • ), céramique (essentiellement de la commune sombre tournée, un tesson de sigillée de Gaule centrale et quelques tessons de terranigra tardive), un plat ovale en lignite ou en bois minéralisé, des maillons d'une chaîne en fer et 48 monnaies dont 42 imitations à tête radiée, 3 antoniniens et
RAP00306.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ILE-DE-BREHAT
  • ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.
  • intéressant, nous allons sérier les questions, au lieu de décrire des détails locaux les uns après les autres. ) Un premier problème est celui de la détermination plus exacte du plan de l'édifice gallo-romain, par le tracé déductible des murs épierrés. Le mur 3» ou mur oriental de la ruine
  • la construction,, L'analyse structurale détaillée de tous les murs et éléments de murs montre une grande hétérogénéité, il n'y en a pas deux de la même venue, avec des fondations de même type. Déjà, pour la ruine aux murs hors sol, on constate aisément que les murs l'.et 2 sont
  • une surface très petite pour le bâtiment principal d'habitation d'une villa rustique très modeste, et cela correspond plutôt à une "ferme élémentaire" (ou "cottage-house" des auteurs britanniques). De toutes manières toute la signification de l'établissement reste obscure. b) Dans
  • construction gallo-romaine, tuiles, pilettes, enduits. Le « remplissage supérieur avait donné un tesson du très hamt-moyen-âge décoré à la molette. Des charbons de bois avaient donné une date radiocarbone de 480 - 90 A.D.' En 1980 nous avions commencé l'exploration d'une fosse située au
  • sud de l'angl', sud-est de la ruine gallo-romaine, et qui' est allée jusqu'à descendre en sousoeuvre sous les fondations, centrée sur 112/209, remplie de berniques et autres coquilles, et divers ossements d'animaux, bref d.'une quantité énorme de débris de. nourriture. Vers le fond
  • environ éOO A.D. (la date pour la . fosse de 1979 donnait alors environ 530 A.D.). En 1981 l'exploration de cette "(. fosse à coquilles a continué, elle a donné les mêmes types d'accumulations serrées de coquilles, mais proportionnellement un peu moins d'os de mammifères et
  • de la construction gallo-romaine; puis une couche d'environ 0,60 m de puissance de terre brune avec de gros amalgames cendreux très durs et rose-gris, beaucoup de charbon de bois, quelques déchets de construction et quelques coquilles. Cette dernière couche atteignait le fond
  • en allant vers la profondeur. Ses diamètres vers le haut étaient de 1,50 à 1,60 m nord-sud, pour 1,25 à 1,30 m est-ouest, alors qu'au fond on avait jusqu'à 1,90 m nord-sud pour 1,50 est-ouest, donc des surplombs assez importants pour un matériau aussi meuble que le loess. Le fond
  • toujours une date vers le V ème siècle i 100. Selon la manière dont on usera de la fourchette de fluctuation d'un tel résultat, on sera amené soit à y voir une indication d'une construction possible vers la fin de l'époque gallo-romaine ou sa suite intmédiate, soit l'indice d'un
  • ; nous avions même à l'origine pensé qu'elle était une fosse à ordures gallo-romaine, n'y ayant trouvé que des objets de cette . période, quoique fort mêlés dans les dates de détail. Nous en avons exploré la moitié orientale et précisé les contours. Sub-quadrangulaire, ses axes ont
  • violent orage). Tout le remplissage profond au-dessous du niveau du col de la "bouteille" i était fait de terre noire ou grise, avec coquilles et débris de briques ou tuiles i gallo-romaines, et quelques pierres. Ce matériel a dû progressivement se tasser, créant un appel qui explique
  • superficiel de la fosse qui le tangente à l'Est, mais que cette lacune peut correspondre à une interruption pour une porte sans seuil, éventuellement. Rappelons que dans toute cette zone (la partie actuellement décapée correspondant à la moitié occidentale de l'aire des bâtiments médiévaux
  • la construction gallo-romaine a pu aller jusqu'à environ l'abcisse 97 > donc au-delà du mur 7 dont l'âge n'est pas certain. En 1979 on avait juste poussé une tranchée de 1 m de large dans ce secteur, et cette fois-ci on a complété le décapage jusqu'à la paroi 2 bis. Il reste
  • au Sud des bâtiments. , Dans la zone méridionale, on a juste effectué un "encart" à l'Est de notre grande tranchée originale, pour récupérer le corps du sujet Sq 7, dont nous avions eu le crâne en 1977 en bordure de tranchée (coordonnées du crâne 117,90/193,80; coordonnées des
  • pas mal de travail à compléter. Pour rendre les structures de la barre rocheuse plus explicites, il a été fait une élévation longitudinale (S.W.-N.E.). Dans les broussailles, à environ 40 m au N.E, de la cellule 4, sur la prolongation de la barre rocheuse, il a été repéré une autre
  • 1552 SDA/2 R. Rappel topographique; L'île Lavret se trouve à l'Est de l'Ile ^d de Bréhat, et est accessible à basse mer, sauf aux mortes-eaux actuellement. La forme lavrea insula 'se trouve dans la vita sancti Uuinvualoei, rédigée vers 880; en 1539 on connaît une forme Lauroet
  • , grâce à une copie d'aveu de 1662; en 1644 un autre document mentionne "l'isle Lavret", également forme du Neptune Français de 1693. La forme du cadastre, des cartes marines et topographiques, Lavrec est donc moderne, les terminaisons bretonnes -ec et -et s'interchangeant facilement
  • gallo-romaine - où il n'y a que des terres déjà maintes fois remuées par les premiers fouilleurs, mais 1 où à la surface du limon loessique il y aurait possibilité de reconnaître des trous de poteaux de charpente, et éventuellement des fosses -, et pas davantage dans la' zone de
  • restes étalés reconnue en 1980 par la prospection magnétique au Sud du complexe archéologique» On n'a toujours pas touché à la zone est du cimetière, où A. de La Borderie semble avoir surtout travaillé, et où les ossements semblent plus mal conservés pour des raisons de physico-chimie
  • creusement hors les murs (dans les pièces, ou à'l'extérieur de l'édifice, selon les cas) de fosses et de silos; - puis comblement de ces tranchées d'épierrement et de ces fosses avec des détritus et ordures diverses; - enfin nivellement â'une manièr relativement plane pour donner une
RAP02604.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints)
  • PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de Mané-Véchen. étude des plafonds peints
  • étudiées, au Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons, les peintures de la galerie E (2002), de la salle J (2005), de la salle AB (2006), de la salle BF (2009).1 Fig. 1 : Plan de la villa de Mané-Véchen : état 2. (Relevés : A. Provost, DAO : B. Giraud, C. Driard) 1
  • richesse d'ornementation. 7 BARBET A., et alii, Imitation d'opus sectile et décors à réseau, essai de terminologie, Bulletin de Liaison n°12, CEPMR, 1997, p.34 8 D. Heckenbenner, Peintures murales en Lorraine, essai de classification, in : La peinture murale romaine dans les provinces
  • villae gallo-romaines rurales, Archéologia, 441, février 2007, p. 32-41. 13 III. Salle AM La salle AM, positionnée dans le prolongement de AN, communiquait avec les galeries AT et AR, et était ouverte au nord pour mener à la cour centrale. AM est une grande pièce de 7,26 m de long
  • binoculaire B. Description du décor (Pl. VIII-XXIV) Malgré l'état plutôt calamiteux de ces peintures, nous avons suffisamment d'éléments pour comprendre la composition du décor et l'organisation des détails. Il s'agit d'un décor de plafond à réseau. Son organisation est basée sur un tracé
  • . (SABRIE M., DEMORE M., 1991, p.109) SABRIE M., DEMORE M., Peintures romaines à Narbonne. Décorations murales de l'antique province de Narbonne, catalogue d'exposition, Narbonne, 1991, p. 108-109. 36 Conclusion (Pl. LXIII-LXV) A travers l'étude de ces divers ensembles, on sent une
  • Centre d'Étude des Peintures Murales Romaines Abbaye Saint-Jean-des-Vignes 02 200 Soissons 03 23 74 58 34 - appa.cepmi@free.fr Mané-Véchen Villa gallo-romaine (Morbihan) Etude des plafonds peints Responsables des études Clotilde Allonsius (AN) Sabine Groetembril (AM
  • fragmentation extrême et le mortier était devenu très friable et pulvérulent, délicat à manipuler. Pour cette raison, les plaques en connexion ont été prélevées par encollage, la plupart par le revers. Pour l'étude, l'ensemble des peintures a dû être nettoyé. Cette étape fut longue et
  • nettoyage précautionneux à l'eau ait été réalisé, les pertes étaient inévitables et les consolidations nécessaires (Primai E330 ©). Les plaques encollées par le revers le sont restées. 2 3 MORA P. et L, PHILIPPOT P., La conservation des peintures murales, Centre International d'Etude
  • présentaient une incurvation. Il était indispensable de remettre à niveau la surface picturale. Pour cela, nous avons ramolli le facing à l'acétone, et posé sur les revers des petits sacs de sable qui exerçaient une pression légère et continue, au fur et à mesure que le facing se
  • , on obtenait des galettes rigides qui pouvaient être manipulées et retournées. - Finalement, les facings ont été enlevés progressivement en les imbibant d'acétone et les surfaces ont été nettoyées pour enlever les résidus de Paraloïd ©. Fig. 7 : Retournement de la plaque sur une table en
  • . Sur la même plaque, un point est posé sur le périmètre du grand cercle. Un bifol l'accompagne, il marque probablement un angle d'un des polygones ; au vu de son emplacement, et pour centrer les cercles, nous proposons de placer ces motifs dans les diagonales des carrés. D'autres
  • de l'Empire, BAR International Séries, 165, 1983, p. 157-176. 9 C. Allag, Vertault: la décoration murale, Bulletin archéologique et historique du Chatillonnais 1, 1998, p. 31-54. 10 F. Mallet, C. Besson, C. Allonsius, Dauphins et panthères bondissantes. Etonnantes peintures de
  • est utilisé pour marquer la profondeur et donner l'illusion de caissons. Aucun élément ne permet de préciser si le centre des carrés était orné d'un motif. Restitution des dimensions et modules (Pl. XIX-XXII) Les plaques 1, 10 et 12 ont permis de restituer un module avec des
  • carrés afin de trouver la moindre trace d'un filet ou motif qui relierait les carrés, mais en vain. ^^^^^^^^^^^^ Fig. 37 : décor à réseau, modèle de référence pour le type 26e Le plafond était bordé par une bande rouge ocre, large d'environ 10 cm. Les cercles présentent un diamètre
  • plafond était ornée de l'ensemble I et la moitié nord de l'ensemble II. Cette proposition est peu satisfaisante car, dans ce cas, on devrait pouvoir observer une division de la salle. Nous n'avons à ce jour pas trouvé d'indice pour expliquer la cohabitation de ces décors dans une même
  • emboîtés. Ici, un effet de lumière latérale est indiqué par un traitement en clair-obscur en diagonale. Cette façon de faire a été observée à Narbonne pour le plafond des thermes du Clos de la Lombarde (fin Même siècle)15 ® ® ® Il— Il Il ® ® ® ■— ■ Il ® ® ® I I ■ ■ Fig. 38
  • des cercles devaient être marqués par la trace d'une pointe de compas, malheureusement aucune plaque ne conservait les fragments centraux. L'arrondi extérieur des peltes montre un tracé préparatoire peint, rose mauve pour les peltes bleues et rouge ocre pour les peltes rouges
  • pour 10 cm de haut) Les carrés concaves sont soit rouges, soit verts. Ils sont encadrés d'un filet rouge concave agrémenté de trois points rouges sur chaque pointe (plaques 10, 16, 22 et 23). Une bande rouge souligne la bordure du plafond faisant la transition avec les parois
  • motif des cercles bouletés déjà observés sur les parois de la salle J, toujours dans la villa de Mané-Véchen22. Pour comparaison, nous pouvons BOISLEVE J., La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan). Etude des peintures de la salle AB, CEPMR-APPA, décembre 2006, rapport inédit
  • peltes sont là aussi bicolores, et la répartition des couleurs s'effectue selon un même axe de symétrie. On notera que dans le cas de AC, le motif a pris de l'ampleur. 22a i/20e Fig. 66 : décor à réseau, modèle de référence pour le type 22a. Fig. 67 : Maison III, salle B, Narbonne
RAP00454.pdf ((35). bassin oriental de la vilaine et ses marges. rapport de prospection inventaire)
  • (35). bassin oriental de la vilaine et ses marges. rapport de prospection inventaire
  • site gallo-romain de L'Outre, sur la commune d'ESSE, où il nous a été possible de reconnaître deux bâtiments rectangulaires à fondations de pierres. Tous deux mesurent une vingtaine de mètres et sont placés autour d'une cour carrée, ouverte face à l'ouest. Ce site peut désormais
  • . Les bâtiments et l'enclos de la villa gallo-romaine de L'Outre, Essé LES SONDAGES L'année 1991 aura été pour nous le début d'une campagne de sondages sur des structures à fossés comblés. Le premier d'entre eux s'est déroulé sur le site de Vélobert (commune de CORPS-NUDS ) où
  • . Les recherches cumulées des années 1989, 1990 et 1991, permettent de penser que nous avons effectuer un bond prodigieux vers 1 ' exhaust ivité de la connaissance des sites archéologiques, ceci dans certains secteurs au moins (communes d'Essé ou de Corps-Nuds par exemple) ; il
  • néolithique est représentée par une enceinte à fossés curvilignes et fréquemment interronmpus , reconnue sur la commune de CHAMPEAUX, dans la vallée de la vilaine. Elle s'apparente aux structures déjà localisées à BOISTRUDAN et SAINT-AUBIN-des-LANDES . On peut également signaler un grand
  • enclos allongé ovalaire sur la commune de Marcillé-Robert et s ' apparentant à une structure funéraire. La période de l'Age du Bronze est vraisemblablement représentée par plusieurs petits enclos circulaires à simple fossé le plus souvent, mais il se peut également que la structure
  • , commune d ' ERBREE ) à la ferme indigène structurée, comme à La Gaulairie (POCE-lesB01S), ou bien encore La Toulaudière ( COESMES ) . Ce dernier exemple a mèmme fourni des renseignements très précis sous la forme de trous de poteaux appartenant à au moins un bâtiment rectangulaire et
  • un grenier. Appartenant à la même période, on peut signaler un vaste ensemble sur la commune de MARCILLEROBERT (La Ravariais ) , comportant de multiples structures chronologiquement différentes, associant un petit enclos quadrangulaire à large fossé, des enclos paracurvilignes et
  • rectilignes, ainsi q'un chemin de desserte matérialisé par deux fossés parallèles. La période gallo-romaine est également représentée par une multitude de système d'enclos à dominante recti ligne ; mais la découverte la plus intéressante est celle qui complète l'information sur l'important
  • être considéré comme une villa gallo-romaine, bien sûr très modeste à l'échelle de la gaule, mais importante parce que rare dans le bassin de la Seiche. L'un des aspects les plus remarquables et novateurs de nos investigations aura encore été l'identification de structures
  • série de fossés quadrangulaires montrant une occupation au cours du premier siècle de notre ère. Le second s'est attaché à dater l'extraordinaire bâtiment sur poteaux de la Hersonnais (commune de PLECHATEL ) (campagnes de prospection 1989 et 1990) qui s'est révélé être de la période
  • du Néolithique final - ce qui lui procure une importance considérable pour l'étude de l'habitat (?) de cette période dans le Grand Ouest de la France : d'ailleurs, avec la collaboration de J.Y. T1NEVEZ, conservateur au Service Régional d'Archéologie de Bretagne, nous envisageons
  • d'y entamer une fouille exhaustive dès l'automne 1992. Nous avons enfin réalisé un contrôle au sol de l'enclos carré de la Poterie (commune de Visseiche) immédiatement après un survol particulièrement révélateur, et nous avons eu ainsi la possibilité de mesurer à loisir la
  • antiques. 78,79. y BOISTRUDAN, La Science, Section zk, Parcelle 68 a. x = 322,140 y = 335,860 Système d'enclos concentriques affectant une forme rectangulaire ; présence de mobilier gallo-romain à la surface du champ. V BRIE, La Lande du Feu, section Z D, Parcelle 12. x = 309,730 y
  • oriental de la Vilaine s'est poursuivi au cours de l'année 1991. Les résultats des prospections aériennes ont été légèrement inférieurs à ceux de 1990 (une cinquantaine de sites archéologiques totalement inédits) en raison notamment d'une pluviométrie importante au cours du mois de juin
  • 1991 ; toutefois, le retour de la sécheresse, début juillet a permis de réaliser des clichés intéressants. Pour la trisième année consécutive, donc, les conditions atmosphériques ont fait en sorte que la détection aérienne soit le moyen le plus efficace de recenser les vestiges
  • archéologiques. Bien évidemment, nos expériences des campagnes précédentes nous ont permis d'affiner notre couverture aérienne, notamment dans le bassin moyen de la Seiche (communes de Retiers, Essé, Marcil lé-Robert , Moulins, et Boistrudan) , ainsi que dans la vallée de la vilaine (environs
  • de Vitré) où nos recherches avaient déjà révélé une densité remarquable de sites à fossés comblés . Pour les centaines de sites archéologiques repérés par voie aérienne, il est maintenant possible d'envisager un classement par grande période chronologique et séries typologiques
  • également de confirmer l'existence, dans le sud-est de 1 ' llle-et-Vilaine , de bâtiments en durs d'époque gallo-romaine, appartenant à des villae. REMERCIEMENTS Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture s'élévant à 15.000 frs et d'une dotation du Conseil
  • d'un secteur à 1 ' autre . PRESENTATION DES RESULTATS Chaque site est désigné par la commune, le lieu-dit le plus proche, le numéro de la parcelle, la section cadastrale et les coordonnées Lambert (zone II). La nature et l'estimation chronologique ont été évoquées quand cela a été
  • possible. A l'inventaire des sites archéologiques est joint le relevé cadastral de chaque structure. Enfin un tirage photographique sur papier illustre chaque nouvelle découverte aérienne . LA ZONE DE PROSPECTION DU BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE. Région : BRETAGNE Département : ILLE
RAP01765.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané Véchen . rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2001-2003
  • plinthes et les pilastres séparant les banquettes. D'un commun accord avec les responsables du service régional de l'Archéologie, une demande d'expertise fut formulée auprès du Centre d'Etude des Peintures Murales de Soissons (CEPMR). La visite d'une journée de S. Groetembril
  • 1978 En 1966, G. Bernier exécute une fouille de sauvetage au bord de la microfalaise où apparaissait une salle au sol bétonné attaquée par l'érosion. La découverte des stucs moulurés et figurés et de peintures murales le conduisit à l'interprétation d'une salle d'apparat. Un projet
  • . infrd) où les enduits étaient effondrés sur une bande de 1,30 m de large pour 12,50 m de long avec des plaques in situ au bas du mur de fond et la zone J (salle aux banquettes) remblayée par les enduits tombés, où les peintures étaient en place sur le fond des banquettes, les
  • . Les peintures ont pu être prélevées efficacement pour assurer ultérieurement une étude la plus complète possible »5. Le volume d'enduits prélevés se compose de 97 caisses et 3 planches. Le devis d'étude adressé par le CEPMR s'élève à 107000 f. 3. Principaux résultats 3.1
  • PLOUHINEC (MORBIHAN) - MANE-VECHEN VILLA MARITIME GALLO-ROMAINE FOUILLE PROGRAMMEE PURI-ANNUELLE 2001-2003 RAPPORT INTERMEDIAIRE 2001 RAPPORT PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE- DE LA CULTURE- ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE REGION
  • . Ce projet qui vise l'exhaustivité en 6 ans (2 programmes triennaux) débouchera sur la conservation et la mise en valeur du site dans un double but pédagogique et touristique. La thématique de la villa maritima est terre vierge en Armorique romaine. Les quelques fouilles ou
  • de lotissement privé concernant l'ensemble du promontoire est à l'origine des sondages successifs conduits par P. André de 1970 à 1974. P. André étend la fouille de Bernier vers l'ouest et dégage un patio rectangulaire de 7,10 m par 4,60 m et, pour partie, les salles au sol
  • thésaurisation progressive aboutissant à l'épargne d'une importante masse monétaire dont l'alimentation cesse vers 260 pour certains dépôts et vers 280 pour d'autres. Une évidence s'impose : la disparition du propriétaire légitime du « trésor » avant la fin du IIIe siècle. A l'ouest de cet
  • diffère. Si les longueurs sont voisines (entre 35 m et 40 m sachant que l'aile sud, profondément érodée par une carrière, ne dépasse plus la trentaine de mètres) les largeurs diffèrent :10 m pour l'aile nord, 20 m pour l'aile ouest et 16 m pour l'aile sud. Seul l'angle extérieur des
  • l'opération préliminaire de 20004. Pour la sécurité des fouilleurs, une banquette de 2 m de largeur a été réservée le long de la microfalaise et une clôture à mailles serrées a été installée à cet effet. 4 Notre rapport de fouille d'évaluation 2000, p. 13-20. 3 Le décapage mécanique
  • général au 1/100 a été levé au théodolite à distance-mètre puis calé sur le plan d'ensemble réalisé en 2000. 2.2. Prélèvement et dépose des peintures murales (figures 7 et 8) La découverte d'enduits peints concerne deux espaces : la zone E/K, galerie à portique vraisemblablement (cf
  • , par quadrants dans le sondage nord et en un carré unique dans le sondage sud. Cette opération s'est déroulée avant la venue de l'équipe de Soissons de manière à permettre la dépose des enduits en place de 3 des banquettes, des plinthes et des pilastres. Pour les déposes, les
  • fondation du pignon de la salle F est à un niveau supérieur de plus de 0,30 m par rapport à l'épiderme de fondation du mur primitif de la salle aux banquettes (J). 3.2. La galerie (zones E/K) (figures 12 à 16) Sa longueur est supérieure à 16 m pour une largeur interne de 3,10 m. Le mur
  • fragmentées et une majorité de connexions ; -le remblai d'effondrement des murs (us 1004, 1023), écrêté par l'érosion de surface. 3.3. La salle aux banquettes (zone J) (figures 17-21) Les murs de cette salle de 3,74 m de largeur dans l'axe nord-sud pour plus de 2,80 m d'axe ouest-est
  • ap. J.-C. Le décor de peintures murales était, au moment de la fouille, en place sur la plinthe, sur les pilastres et sur le fond des banquettes. La plinthe est rythmée par des compartiments blancs ornés de touffes végétales vert clair, séparés par le larges bandes rouge ocre. Au
  • pratiquement de plain-pied, autour de la cote 4,90. 3.4. Une cuisine (zone F) (figures 22-25) Cette salle de 10, 60 m de longueur pour 4,04 de largeur interne est adossée à la galerie. Le mur nord (us 1090) et les pignons ouest (us 1080) et est (us 1230) sont de largeur identique à celle
  • connexion avec des joints de mortier (us 1125) (figure 25) recouvert par le remblai d'effondrement des murs (us 1003). 3.5. La forge (zone B) (figures 26-29) Salle de 6,54 m d'axe ouest-est pour 5,08 d'axe nord-sud, sondée l'an dernier, pour laquelle une activité de forge avait été
  • mur séparant la forge de la cuisine masque vraisemblablement une communication entre ces 2 salles. Il est possible que l'arasement soit dû à la récupération des structures d'encadrement de la porte. Le terrain naturel est constitutif du sol (figure 27). Le substrat affleure dans
  • 1148, zone A) et se prolonge sous le mur nord où un passage est aménagé sous un linteau. A cet endroit, des dalles de schiste constituent le fond du caniveau ; au-delà, c'est le substrat. Ce creusement de 0,30 m de largeur pour autant de profondeur maximale passe sous le mur de la
  • caniveau présente un pendage relativement régulier du nord vers le sud (cotes relevées : 6, 5,67, 5,50, 5,45, 5,35, 5,28, 5,24, 5,20). L'hypothèse d'un caniveau recueillant les eaux de toiture pour les évacuer ou les canaliser vers une structure située dans la cour (?) est la plus
RAP02375.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport de fp 2007)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport de fp 2007
  • outre, l'évolution du chantier a généré la mise en place d'un partenariat privilégié avec le Centre d'Étude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CEPMR) aux implications suivantes : mise à disposition d'un spécialiste du Centre pour la fouille et le prélèvement des éléments de
  • murs (plinthes) et des niveaux d'enduits effondrés sur les sols. Les remontages et les études stylistiques et architecturales du Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons sont aujourd'hui achevées pour deux des salles majeures de l'aile nord : le portique et la salle
  • entouré de salles au sol bétonné, ornées de peintures murales et de stucs. P. André formulait l'hypothèse d'une villa à péristyle dont il plaçait la construction au IIe siècle ap. J.-C. À une quarantaine de mètres à l'ouest du patio, une plateforme de béton, entourée d'un double mur
  • l'accent sur l'absence de portique continu en façade des ailes nord et ouest. Dans les salles en façade de la cour, les murs et plafonds étaient ornés de peintures murales mais les sols étaient pourvus de planchers. En façade de l'aile ouest, 2 salles latérales sont desservies par un
  • abandonnées durant le premier quart du IVe siècle. Les décors peints constituent l'une des données majeures du premier programme. La ruine naturelle des édifices et l'absence d'épierrements systématiques des effondrements ont eu pour effet la conservation des peintures murales au bas des
  • blanc aux oiseaux : des pintades ; il s'agit de la première représentation de cet oiseau répertoriée dans la peinture antique. Le style linéaire simplifié a été adopté pour l'ornementation du tablinum. Un réseau de bandes et filets rouges et verts encadrait les éléments
  • , F. Monier, C. Vibert-Gigue, J. Boislève et S. Livin - Les peintures de la galerie de la villa de Mané-Véchen (Morbihan), Rapport d'étude, septembre 2002, Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines, Soissons. S. Groetembrill - La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • ). Etude des peintures de la salle J dite « salle aux niches », Rapport d'étude, septembre 2005, Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines, Soissons. 6 La majeure partie du mobilier collecté provient des niveaux d'abandon attribuables aux squatters : mobilier métallique militaire
  • salles de l'aile sud était ornées de peintures; généralement, seuls les éléments des plafonds sont conservés, révélant des décors à réseaux différents d'un espace à l'autre. Le plafond et les parois du grand salon supportaient un décor en relief stuqué, pour partie doré à la feuille
  • DRAC-SRA -5 SEP. 2008 COURRIER ARRIVEE PLOUHINEC (MORBIHAN) - MANE-VECHEN VILLA MARITIME GALLO-ROMAINE FOUILLE PROGRAMMEE ANNUELLE 2007 RAPPORT PRESENTE PAR ALAIN PROVOST MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION DRAC BRETAGNE - SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE REGION
  • Bretagne. M. Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, M. Jouannic, maire de Plouhinec, M. Le Chénéchal, maire-adjoint de Plouhinec. M. Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. Mme Monnier, directrice du Centre d'Etudes des Peintures Murales
  • Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de
  • chronologie et la conservation des sols et de la base des élévations, ont conduit l'État à monter un programme de fouille exhaustive en préalable à la mise en valeur du site, associant les collectivités locales et territoriales (commune, département du Morbihan et région Bretagne) dans le
  • vestibule axial. En façade de l'aile nord, 4 salles, dans lesquelles on se propose de voir des appartements, sont prolongées par un 1. Patrick André, Gildas Bernier et Roger Bertrand, « Le domaine gallo-romain du Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan) », Bulletin de la Société lorientaise
  • orientale de la cour centrale. La salle la plus méridionale de l'aile ouest, en façade de la cour, a été dotée, dans un second état, d'une exèdre de 1,32 m de profondeur pour 2,96 m de largeur dont le plafond, voûté s'ornait d'une représentation exceptionnelle: un personnage féminin en
  • entrepôts à l'état 2. L'édifice de l'aile sud, dont l'extrémité orientale a disparu sous l'effet des érosions marine et anthropique, s'inscrit dans un rectangle de 15,88 m de largeur pour une longueur supérieure à 34 m. Il est régi par une double symétrie est-ouest et nord-sud. A la
  • local technique a été transformé en salle (dotée d'une enduction peinte) par la mise en œuvre d'un plancher. Sous le plancher, le sous-sol a été conservé et une cavité parementée y a été aménagée vraisemblablement pour y mettre à l'abri du numéraire ou des objets précieux. Toutes les
  • Les moyens d'étude engagés sur le programme, avec des compléments de la Sousdirection de l'Archéologie négociés par le CEPMR, sont consacrés, en quasi totalité, aux peintures murales. Avec le CEPMR, nous considérons qu'il s'agit d'une priorité qui se justifie par l'ampleur des
  • des toitures. 8 A. Provost - Evocation d'une villa de plaisance et de son décor peint ; Patrimoine, bulletin de la Société archéologique de Corseul, XIX, mai 2005, pp 8-12. J. Boislève - Les peintures murales de la villa du Mané-Véchen ; Patrimoine, bulletin de la Société
  • été raboté pour dresser une quelconque surface plane. L'us 7024/7026 correspond au paléosol résiduel, totalement érodé au niveau du secteur BM 3. L'us 7025 est un niveau de colluvionnement livrant de très modestes rejets de céramique à relier à la phase de construction de l'aile
RAP01829.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003))
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2001-2003)
  • détaillés, une couverture photographique et une étude documentaire et la rédaction d'un rapport. 1 chercheur au service régional de l'Inventaire des Pays de la Loire, spécialiste des peintures murales médiévales (compte-rendu de visite joint en annexe). 2 spécialiste de la restauration
  • uniformément, vient ensuite l'application des lignes simulant la maçonnerie, enfin le motif central. Sur le mur nord, l'enduit est conservé en quantité plus importante, soit sur une hauteur de 169 cm pour une longueur de 615 cm., par contre la peinture est très érodée. !l est malgré tout
  • doivent être clairement déterminées et conjointement par l'archéologue, l'historien de l'art et le restaurateur de peintures murales. Datation La datation de tels fragments est un exercice difficile, même la chronologie relative n'est pas parfaitement caiée. Ainsi, ia peinture
  • badigeon doit être confirmée par les analyses. Ne serait-i! pas en fait l'une des conséquences du comblement de la salie ? En dehors de toute autre information que celles recueillies sur place, il est encore pius difficile de proposer une époque précise pour i'exécutlon de ces peintures
  • , commune d'Hambers en Mayenne, l'autre est pour l'instant moins assuré et se rencontre sur la voûte au nartnex de i'abbatiaie de Maiiiezais en Vendée. Différents critères permettent de proposer pour ces deux sites une fourchette de datation située entre la fin du Xliie siècie et ie
  • • : Principaux châteaux Fig. 1-a: Carte de situation. 10 km Présentation du site et des opérations antérieures Le château du Guildo (commune de Créhen, Côtes d'Armor) est situé au fond de l'estuaire de l'Arguenon, sur la rive droite de celui-ci (figure 1-a). Installé sur un éperon
  • court et une fondation du château plus ancienne que celle proposée jusqu'alors n'est plus à exclure. La rareté de la documentation écrite pour cette période est ici particulièrement sensible. L'un des principaux apports de la fouille est la mise au jour d'une grande partie du logis
  • stockés dans la cour, avant leur évacuation par moyens mécaniques vers la prairie qui s'étend au sud du château, où ils ont été utilisés pour la construction d'une esplanade destinée à accueillir une scène lors d'animations. La campagne d'été a vu le dégagement des enduits du secteur
  • , altéré, reste suffisamment lisible pour que l'on reconnaisse la silhouette d'une merlette regardant vers l'ouest (figure 8). Le mur 12018, repéré en 1998, ferme la pièce à l'est. Il présente une surface enduite de près de 9 m 2 ( U.S. 12037 - 5,8 m de longueur pour une hauteur maximum
  • petits (moins de 5 cm2). Ces fragments s'apparentent pour la plupart au décor visible sur les murs. D'autres fragments plus gros (10 cm 2 environ) présentent un traitement décoratif très différents, avec des pigments jaune, bleu et noir, ainsi que plusieurs teintes de rouge. Le
  • fondations plus récentes de la tour (U.S 13243). Ces deux maçonneries semblent pouvoir appartenir à une ancienne courtine ou au mur arrière d'une ancienne tour d'angle. Aucun mobilier ne permet, pour le moment, de fournir une chronologie pour cette phase de construction. La présence de
  • déchets de taille de pierre, présent sur l'ensemble du secteur (U.S. 13014). Ce niveau, épais d'une cinquantaine de centimètres, a été décapé mécaniquement au début de la campagne de printemps. Une banquette, large de 3 m, a été ménagée pour permettre la circulation et l'évacuation des
  • d'oiseaux (crânes, becs, os longs). Le total de ces prélèvements dépasse 50 Kg. La même opération a été réalisée sur les ultimes niveaux d'occupation conservés dans la pièce aux enduits peints (secteur 14) qui ont livré plus de 6 Kg de restes. Un devis pour l'étude de ces lots a été
  • fragments de verres à boire recueillis dans les même contextes (plus de 100 fragments) et pose la question de la constitution des remblais dont ils sont issus. L'étude de ce lot devrait être achevée pour la fin du programme. Un manuscrit présentant le mobilier de trois contextes du XVIe
  • riches de toutes celles effectuées depuis le démarrage du programme d'étude. La découverte des peintures murales dans le secteur 14 et des vestiges qui les supportent laissent entrevoir la présence d'un ancien logis relativement étendu et richement décoré. Les premières observations
  • château du Guiido, commune de Créhen (Côtes-d'Armor) La demande de Laurent Beuchet, responsable INRAP des fouilles archéologiques du château du Guiido, commune de Créhen (Côtes-d'Armor), concerne une expertise des enduits peints trouvés en place dans une salle rectangulaire en cours
  • peut être pour le moment avancée devant ia similitude des motifs reproduits sur ies murs opposés tout en considérant comme négligeables les variantes de modules, étant donnée la difficulté de la prise de dimensions dans ies conditions de conservation des peintures. Reste quelques
  • cas, a-t-il été lavé ou non, et comment s'est comporté l'enduit avec cette quantité de sel marin ? Ces prélèvements doivent être exécutés par ou sous la responsabilité d'un restaurateur de peintures murales. De même, les interrogations auxquelles doivent répondre ces analyses
  • murales. Cependant, deux éléments permettent d'orienter la réflexion en vue d'établir une proposition d'hypothèse de datation. Le premier est le caractère rare de la répartition des couleurs. Habituellement, les lignes simulant les maçonneries sont rouges et se détachent dans un
  • souci de lisibilité sur un fond clair, le plus souvent blanc dans nos régions occidentales. Or, ce rapport est inversé au Guildo et il ne se rencontre pour l'instant qu'en deux autres lieux dans le grand ouest de la France. L'un est parfaitement attesté au château fort de Chellé
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • commune de Saint-Paul-le-Jeune (Ardèche), un inventaire de « dolmens » a permis en 2002 quelques relevés en 3D par la société ATM.3D. Pour chaque mégalithe, les arêtes de chaque pierre ont été levés au tachéomètre à mesure laser sans prisme. Un fichier cartographique des lignes
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • facilitant de surcroît au cours de l’été 2012 l’enregistrement de la dalle de seuil conservée au dépôt de fouilles (Vannes), mobilisant pour l’occasion et durant une matinée une partie de son personnel ainsi que des moyens techniques du CG56 ; nous l’en remercions très sincèrement, ainsi
  • international du doctorant de l’équipe. Yves Belenfant, responsable d'exploitation du site de Gavrinis auprès de la Sagemor (Vannes), a toujours facilité l’accès au site pour notre équipe. Il a par ailleurs assuré avec Françoise Guy une information auprès de la presse dont nos recherches ont
  • éléments significatifs à propos de la couleur sombre des gravures ; du charbon a finalement été identifié au creux de la gravure après prélèvement et passage au MEB. Le colorant rouge sur L6, passé au MEB et au spectromètre de dispersion, contient un composé de plomb qui plaide pour une
  • fut prise d’employer un logiciel d’imagerie médicale appliqué à la détection des peintures. Les gravures sont alors apparues distinctement. La dalle de seuil S12, enlevée et remplacée dans les années 80 par un moulage, a fait l’objet d’une attention particulière, triplement
  • archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première exigence est la recherche des moyens d'obtenir une meilleure présentation des gravures et éventuelles peintures conservées dans le monument de Gavrinis, afin qu'une
  • archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose la encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des
  • ) à produire un certain nombre de résultats, complets ou partiels, que la campagne 2011 n’avait pu obtenir ou ne s’était pas donnée pour objectif : - identification des colorants en surface des supports L6 et P2 ; - levé au scanner de la dalle de seuil originale conservée au dépôt
  • orthostate (profondeur comparée des tracés) ; - préparation d’un prototypage en collaboration avec une société d’informatique (MGDesign, Nantes), afin de concevoir des versions intermédiaires et donc incomplètes d'un logiciel conçues pour tester une présentation de Gavrinis avant la phase
  • , Paris) à l’aide d’un matériel Konica Minolta VI9i. Mais les nuages de points ne nous resteront pas accessibles ni manipulables, à l’image de la situation vécue pour Mané Kerioned où seul un logiciel (RealWorks) permettait de manipuler des nuages 15 Gavrinis 2012 - Rapport
  • objectifs fixés en Morbihan pour le Néolithique, on citera les intentions affichées en microrugosimétrie (microscopie confocale) et microtopographie pour effectuer une lecture technologique des gravures et caractériser les traces d’usure (Robert et al. 2012). A part la photogrammétrie
  • . Un comité exécutif et un comité éditorial ont été constitués pour encadrer ces travaux. A notre connaissance, sur la foi des images présentées et des résumés d’actions entamées, aucune des démarches engagées à Gavrinis n’a trouvé à Knowth de correspondance. Espagne • Un monument
  • Préhistoire de Santander (2m de diamètre) et a nécessité 16 scans avec la même appareil pour mesurer une surface centrale de 1,5 m2. Les auteurs revendiquent dans les deux cas une meilleure lisibilité des objets (armes…) en vue d’une meilleure datation des gravures. https://docs.google.com
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2012 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (2). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • orthostates de la tombe à couloir 6.10.2.1- Analyse de la matière noire 6.10.2.2- Analyse de la matière rouge 7- Un prototype de visite virtuelle 8- Un test d’impression 3D 9- Conclusions générales 10- Perspectives 2013 Bibliographie, webographie Liste des figures Liste des annexes 5
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Philip de Jersey (Guernsey Museums & Galleries) pour la numérisation des archives Lukis 1860 ; Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) et
  • Patrick Jadé pour nous avoir communiquer la partie des archives Lucas concernant Gavrinis ; Gwenaëlle Wilhem-Bailloud (Carnac) pour avoir autorisé la numérisation des calques Le Rouzic (dalle P2) ; Elisabeth Shee (Cork University, Irlande) pour nous avoir fait connaître le détail de
  • ses opérations de relevés dans les années 60 ; Charles-Tanguy Le Roux pour avoir bien voulu répondre à nos interrogations relatives aux colorations des parois ; Monsieur le maire de Sarzeau pour avoir bien voulu faire dégager le pourtour de la stèle de Kermaillard ; Emmanuelle
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
RAP01426.pdf (CORSEUL (22). Monterfil I. rapport de fouille préventive)
  • CORSEUL (22). Monterfil I. rapport de fouille préventive
  • de ses usagers immédiats : ceux allant thavaltler les champs comme tend à le dé- montrer la thouvallle d'un sarcloir et ceux l'empruntant pour récupérer les matériaux de bâtiments abandonnés . 1 S CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINES ARCHEOLOGIES D'ORIENT ET
  • prévue pour le début de l'année 19&5. On doit envisager un coût de ZOO 000 F. Le montage financier associera la commune {10 %), maître d'ouvrage, l'Etat qui a consenti le. versement d'une somme de 75 000 T, le département [38 000 F) et la Région [réponse en attente). Zone 1 - Zone
  • n" 21.77. Lezoux. Période Trajan-Adrlenne [fossé 2). - La céramique commune. Bien que formant SO % du mobilier recueilli dans la couche 703 elle n'est surtout représentée que par de petits fragments de panse. Pour une première étude, nous n'avons pu retenir que trois formes
  • illustrant des plaques marbres présentées dans le rapport de 1996 (Allag, 1996). de faux Giglioli, GROUPE II Ces éléments proviennent pour la plupart de l'U.S. 90. Une série de petites plaques a pu être remontée malgré la grande fragilité de ces peintures particulièrement friables
  • inconstructible, avec statut de réserve d'utilité publique, au bénéfice de la commune. Après acquisition, les parcelles seront classées au titre des Monuments Historiques, avec une Z.P.P.A.U. dont ta délimitation précise n'est pas encore fixée. Une première tranche d'acquisition de 3,6 ha est
  • réalisation de fouilles extensives pendant plusieu années. 3 b) - La campagne.. Par les prospections aériennes" et au sol, la campagne environnante de Corsent à l'époque romaine est bien connue. Pour les 41 sites périurbains et ruraux répertoriés, le statut de zone 3 a été demandé
  • . Le temple gallo-romain du Haut-Bécherel, qui est le plus bel édifice romain de Bretagne, figure dans la première liste de classement des Monuments Historiques. Il est actuellement propriété privée, et la Direction des Antiquités a commencé de. négocier son acquisition par une
  • collectivité. Un programme de restauration doit être mts sur pied ultérieurement. II. - LES FOUILLES a) Le sauvetage programmé. Pour l'année 1984, ta Direction des Antiquités a présenté au Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique un dossier de proposition de décision de sauvetage
  • avait révélé la présence d'un carrefour et de canaux de drainage, séparant des parcelles cadastrées. En outre, Un bâtiment à plan rectangulaire avait été locatisé au sud-ouest du carrefour. Couvrant une surface de 400 ml, cette première cam- pagne de fouitle avait pour principaux
  • une faible partie de leur tracé et il est difficile de préciser leur destination. Elles ont toutes été creusées dans le schiste briovérien puis comblées, pour T1 et T2 par la couche C.108, pour T3, par une couche grise contenant de nombreux fragment de schiste (C. 709). La
  • paillettes de mica (4). Mis à part un élément [pl. IV, n° 2), ce sont pour la plupajit des formes tournées, sans doute datables de la période Tibère-Claude [pl. IV, n° 3 à S) \Elles semblent du moins plus tardives que celles non tournées recueillie dans un contexte augusléen au Clos Julio
  • conservé qu'au Nord-Est et aux abords d'un ^oye> constitué d'une couche jaune &alte de schiste pillé d'argile {C.107), Il a livré à sa surface une dizaine de scories et quelques fanagmenti de céramiques, malheureusement trop petits pour permettre une étude. Il {,aut cependant noter la
  • fouille [Cabinet Médical, Chemin du Ray et MonteAfH) ont mis au JOUA de faibles parlies du réseau de voirie antique, desservant l'espace urbain et Vorganisant selon un plan régulier à malllage okthogonal [cf. Pl. X) . Cependant, seule la fouille du site de Monterfll avait pour
  • . A l'ouest, elle atteint en moyenne 3,9 m, puis la vole s'élargit à partir du carrefour pour 4,80 m. Une coupe pratiquée dans le secteur 8-1S a permis d'analyser sa structure originelle [cf. Pl. XI7) .- Epaisse de 30 à 38 cm, la vole 1 repose Ici sur la C. 108 qui a servi à niveler
  • cliimique [sesqulcarbonate de soude] ce pouAralt être une frappe de Tetrlcus (père ou fils ?). SI elle peut permettre de dater l'aménagement de cette recharge de la fin du JJJe siècle, elle reste trop Isolée pour V affirmer avec certitude. 2°. - Le carAefouA et le système d'écoulement
  • variable et Ils sont en moyenne profonds de 30 à 40 cm sauf pour le fossé 4 qui atteint presque 1,10 m le long de la vole V. Enfin la fouille a permis de constater que la profondeur des fossés aux angles du carrefour n'excédait pas 15 à 10 cm. Tous affectent donc un léger pendage. Ainsi
  • ceux de la vole 1, à l'ouest du carsi four, ont un fond Incliné vers l'est et ceux de la vole 2, au nord, un pendage de direction sud [VInverse est valable pour ceux situés au sud). V'une manlèAe générale on a pu constater, que l'écoulement des eaux se faisait en doiectlon du
  • semble donc que la partie sud de la et que les secteur de sa périphérie nord aient attendu assez longtemps, après une première occupation guère planifiée, la mise en place d'une Infhasthucture cohérente. A titre d'hypothèse, peut penser qu'il fallut entre on 10 et 20 ans pour que
  • hétérogénéité et les remontages partiels proposés. Les peintures ont été brossées à sec, et, pour une partie d'entre elles, un nettoyage à l'éponge humide a été effectué. Devant le nombre limité de collages, le traitement n'a pas été poussé plus avant. GROUPE I Il s'agit donc des peintures
  • p. 6 A) La ph.zmi.zfiz occupation du i,Ltz p. 11 8) L'habitat, jfôi Iz-dzbut ÏÎIè 4. p. 19 C) Le ^.é-ieau de uox>u^e e-t 4cm évo&tttcm p. 35 ConcZu-5-ton CABINET MEDICAL p. 50 ' p.52 A) Phaôe î: une occupation auguitzznnz p.57 B) Mcie en p£ace de £a -tue e-t