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RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • et de la Direction régionale de l'Environnement (DIREN) qui souhaitaient développer une politique en faveur des Parcs et Jardins de Bretagne (APJB) et la délégation Régionale de l'Architecture et à l'Environnement (DRAE) se sont révélés d'intérêt relatif pour notre étude
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • constitué pour nous une première base de travail. Ils nous ont aussi permis de retrouver le nom des anciens propriétaires de jardins que nous avons ensuite confrontés à la liste de noms des membres de la Société d'Agriculture (cf. 11 annexe 2). En effet, les travaux de thèse de
  • plans issus de cadastres napoléoniens, souvent sans échelle ni orientation. Pour obtenir un support d'analyse plus fiable, il aurait été nécessaire de retourner aux sources (fonds originaux) qui pour la plupart sont d'ailleurs inaccessibles car en préparation pour être numérisés
  • perpétuelle mutation. Il convient également de noter que les archives propres au château de Kerjean sont peu nombreuses et dispersées entre Brest, Quimper ou au Château de Lesquiffiou (archives privées du Château de Kerjean non accessibles, seul un inventaire incomplet pour les jardins
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • pour Louis-François-Gilles de Kersauson alors membre de la Société d'Agriculture de Bretagne. Dans le courant de son époque, ce dernier manifestait, en effet un vif intérêt pour les sciences exactes et naturelles comme en témoigne la liste des ouvrages qui composaient les fonds de
  • de l'organisation superficielle des jardins par le biais de l'archéologie s'est révélée un précieux vecteur de connaissance pour les restaurateurs. On peut néanmoins se poser la question des limites, très rapidement atteintes, d'un tel cadre de recherche où, au-delà d'une réelle
  • toute étude archéologique de jardin. En effet, si certains sites tels que celui du Musée Gadagne à Lyon présentaient un matériel associé largement suffisant pour établir avec justesse la chronologie du jardin, il en est généralement tout autrement. Nombreux sont les chantiers au
  • cours desquels seuls deux ou trois tessons sont recueillis en cours de fouille... Pour cette raison, l'étude archéologique doit être associée à une étude historique complète des lieux, intégrant une reprise et une mise à l'échelle de la cartographie. Cette étude ne se limite
  • France avait permis d'illustrer cette nouvelle vision en janvier 1999. 24 Cliché 6 : Réalisation de tranchées profondes pour une lecture verticale des différentes strates composant le sous-sol du jardin. Cliché 7 : Relevé graphique des structures après leur fouille manuelle
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
RAP00141.pdf (ARZON (56). Bilgroix. pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). Bilgroix. pointe de Bilgroix. rapport de fouille programmée.
  • il avait été enfoui.soit par la nature et l'importance des objets recueillis" Les lignes suivantes du rapport précisent un peu plus l'architecture et la nature des matériaux utilisés. Selon l'auteur,le cairn devait mesurer à la base environ 15m d'est en ouest et 10m nord-sud,pour
  • une hauteur de 3 à 4m.Déjà en 1867 la partie supérieure des dalles de couverture apparaissait.Le monument est donné pour dolmen à galerie; l'entrée large de 0,80m avait une hauteur de 1,25m, et la galerie longue de 5m était recouverte par trois dalles dont celle du milieu manquait
  • nouvelle découverte de fragments de poteries et des silex dont une scie à encoches,aux abords du monument.Nous savons que ces découvertes furent faites dans la coupe ouest du tumulus,coupe réalisée pour les besoins de l'élargissement de la route d'accès à la pointe.La scie à encoches
  • du couloir. D'abord vertical, il prend Un bon échantillonnage de charbon de bois a été recueilli au pied de ce parement. Côté nord, les recherches n'ayant pas été poussées au delà du bord de tranchée est, nous n'avons pu pour le moment nous assurer de la qualité du parement. C
  • rapport,et si l'on veut se faire une idée de l'architecture du monument,il faut uniquement se fier à une sommaire description :"Le dolmen...est orienté Est et ouest;il n'offre qu'un intérêt médiocre soit en raison de la hauteur de la motte de terre et de pierres mélangées sous laquelle
  • Société Polymathique, est constitué de quarante pièces (n" 500 à 539) : fragments de poteries à texture grossière et fonds plats en font une céramique d'influence Seine-Oise-Marne, mais un certain nombre de fragments de bords ou des bols entiers à texture fine et lèvre droite ou
  • déjetée appartiennent certainement au Néolithique moyen; à ce mobilier s'ajoutent quelques éclats de silex et des fragments de lames. D'autre part le dolmen a été reconnu comme faisant partie d'un système de talus orthogonaux délimitant une surface de 180 x 120m.Selon le Dr Fouquet,une
  • seconde enceinte aurait relié ce quadrilatère au rivage par un double talus courbe. Le tertre tumulaire de grande longueur fouillé par C.T. Le Roux en 1975-78 en constituait le flan sud-ouest. En 1912, Z. Le Rouzic décrit à nouveau le monument dans un article intitulé "Explorations à
  • recouvrait le dolmen. Le Rouzic lui-même recueillait à l'entrée de la chambre un vase apode fragmenté et quelques outils en silex. Le Rouzic conclut: "Ce. monument serait à revoir en entier" En 1961, Vandenbroucque signale dans un inventaire archéologique de la presqu'île de Rhuys,une
  • est présentée au musée de la Société Polymathique avec un beau lot de poteries provenant de la fouille de 1867.En 1967,une hache a talon-marteau en fer a été découverte par nous-mêrne lors de la construction d'une maison a l'intérieur de 1'enceinte.Cette hache est proche,par sa
  • de la pointe. SITUATION GEOGRAPHIQUE ET CADASTRALE. Le site occupe le sommet et le flanc nord-ouest de la pointe de Bilgroix (autre orthographe B i lgroës ) , 1 ' une des poin-tes fermant l'entrée du golfe du Morbihan au sud, à l'extrémité de la presqu'île de Rhuys.L'altitude est
  • ,propriété communale.il a été classé M.H. par décret du 8 Mars TRAVAUX PRELIMINAIRES. Préludant a la campagne de fouilles de l'été 1990,un relevé topographique a été réalisé dans le courant du mois de mai.Les premières observations ont permis de noter l'orientation générale du monument
  • : 92° Est272" Ouest.D'autre part deux profils,EstOuest et Nord-Sud,ont été également réalisés de façon à avoir une idée précise de l'état actuel du cairn et du monument qu'il renferme, (Fig.J) , i .; ;... Cbroyno A l'extrémité Est-Sud est du cairn,une levée de terre formant talus
  • ,coupée par la clôture de la propriété voisine,semble correspondre au talus du quadrilatère auquel nous avons fait allusion précédemment. Du dolmen passablement ruiné n'est visible qu'une grande dalle apparemment incomplète correspondant à la dalle de couverture de la chambre, et une
  • seconde dalle également incomplète déplacée vers le nord. CAMPAGNE DE FOUILLES 1990. Devant l'ampleur des ramassages antérieurs une fouille programmée nous a été confiée avec autorisation en date du 7-06-1990, programme P.16, l'objectif étant de rechercher les rapports éventuels entre
  • le dolmen et l'environnement archéologique immédiat, considéré comme lieu d'habitat. La fouille s'est déroulée sur une période de trois semaines du 3007 au 18-08. Ont participe aux travaux: Breut Laurence, orthophoniste, Carhaix, 29. Brûlais Chrystèle, CAPES d'Histoire, Bruc sur
  • , Mirande, 32. Garcia Sanchez Natalia, étudiante Tourisme,à la Corogne Giomez Sanin Asuncion, étudiante en Philosophie, Ponteve- Ficjl • Extrait de la carte IGN 1/25000 Vannes-Golfe du Morbihan. 4 * i ^0^*^^^%,^ Route d'accès à la pointe de Bilgroix ; Site de Bilgroix, Arzon
  • de façon très nette. A l'est, dans un deuxième temps, les éboulis ont été méticuleusement déplacés sur une largeur de 2m jusqu'à la rencontre avec l'entrée du couloir du dolmen.Cette opération a permis de recueillir un abondant mobilier. Au nord,les moellons des éboulis ont été
  • conservés en place, seule la partie inférieure de la zone a été fouillée jusqu'au socle granitique sur une surface de 32m2. Par ailleurs nous avons procédé à un nettoyage systématique de l'intérieur du dolmen dans le but de contrôler les données des précédents fouilleurs et de dresser un
  • dalle de couverture présente sur sa face inférieure une saignée large de 6cm et profonde de 4cm destinée à briser le bloc; celuici retourné, l'opération s'est soldée par un échec puisque l'éclatement n'a pas suivi la saignée dans toute sa longueur. Nous avons pu constater que le
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • - sont relatées avec forces détails à travers les dépenses liturgiques afférentes (cierges, étoffes, luminaires, etc.). Ces fiançailles sont d'une grande importance pour l'histoire de la Bretagne, dont elles amorcent le rattachement à la France. C'est un texte de 1494 qui confirme
  • Moyen Age à l'époque moderne. Les publications les plus précises concernent essentiellement l'histoire des Dominicains au XVTJIe siècle . Les seules études d'ensemble sont celles de Paul Philouze en 1896, et Paul Banéat en 1905. Plus récemment, Philippe Legrand a proposé une synthèse
  • utile et bien documentée, quoique mal référencée . Tous ces travaux concernent avant tout l'histoire des Dominicains de Rennes, et moins l'architecture et l'organisation de leur couvent. 3 4 5 6 Après l'histoire des hommes, il convient aujourd'hui d'entreprendre une histoire des
  • Bretagne. I l souligne le rôle des Dominicains de Dinan qui, dès février 1368, écrivent au duc pour souligner la nécessité d'un couvent à Rennes de frères prêcheurs. Ils s'adressent également au pape s'étonnant qu'il n'y ait aucune maison de l'ordre dans une ville importante comme
  • est préjudiciable ] . et nuisance et si elle nestoit ostee ou mise a part ne pôûrraint bonnement cloire les terres pour lour À jardin et herbergement nécessaires ». Une cinquantaine d'années plus tard, le duc donne ordre aux ' officiers de Rennes de « faire rompre le petit chemin
  • ancienne, car le devis de l'église, en 1371, mentionne trois tabernacles, dont un pour «le ymage de Notre-Dame » . Dès la fin du XVe siècle, nous trouvons trace, dans les archives des Dorninicains, de la dévotion des particuliers : dans son testament, en mars 1492, Jean Chesnel de
  • l'événement en ce lieu. Il institue une procession annuelle des écoliers à la chapelle de Notre-Dame de Bonne Nouvelle, le 17 novembre, pour commémorer la date du traité signé par la duchesse Anne . Ce n'est qu'une dizaine d'années plus tard que nous trouvons preuve dans le chartrier de
  • de Franciscains, 8 de Carmes, 7 de Dominicains, 4 d'Augustins, et 5 de Trinitaires . 44 45 46 47 II - L E C O U V E N T DES JACOBINS AUX XVIe E T XVIIe S I E C L E S Un lieu de réunion pour les édiles bretons. A la fin du XVIe siècle, les Dominicains de Rennes accueillent à
  • plusieurs reprises la réunion des Etats de Bretagne. On pourrait voir là une marque de considération pour leur couvent ; ce n'est toutefois pas le seul établissement religieux à recevoir cette assemblée ; ainsi, à Noël 1593, c'est dans le logis de l'abbé de Saint-Melaine que se
  • réunissent les Etats . Il faut supposer que ce logis était assez vaste pour une telle réunion. Avec près d'une quarantaine de religieux auxquels s'ajoutent de j \ 48 Etasse, « Une date historique précisée et une cérémonie religieuse à Notre-Dame de Bonne-Nouvelle... », B u l l e t i n e
  • des Dominicains de Rennes provient alors - directement ou indirectement - de la vente de messes basses ou d'emplacement de sépultures. 50 51 52 53 54 Un lieu de sépulture pour les édiles rennais. Il peut paraître anachronique, voire déplacé, d'évoquer cet aspect mercantile de
  • luminaires et toute la liturgie prévue pour honorer le défunt le moment venu. Ces indications sont précieuses pour une histoire sociale du rituel funéraire, que nous ne tenterons pas dans le cadre de ce dossier. En revanche, nous avons relevé toutes les informations concernant la
  • certaines sépultures remarquables sont disposées près du tableau de Notre Dame de Bonne Nouvelle sans pour autant êtres logées dans un enfeu. Celle du sire de la Martaudaye se distingue par les armoiries du défunt gravées sur la pierre tombale : « Les armoyries dudit deffunct sieur
  • dicelle et a lendroit du tronc quy est a présent au millieu de la table ou closture deladicte ballustre ». Ces mentions sont très précieuses pour les archéologues car elles peuvent permettre une identification des tombes susceptibles d'être découvertes . dans l'église. I l convient
  • tombale « que les frères pouront faire oster quelque temps après leur enterrement » . Si de nobles et riches seigneurs se font aménager des tombeaux dans l'église, c'est parfois pour une durée déterminée. Certaines chapelles sont même louées : elles peuvent être décorées et
  • églises les dimanches et fêtes solennelles . En dépit de ces autorisations, le clergé séculier s'oppose aux offices pratiqués dans les couvents, en particulier les sépultures pour lesquelles s'instaure une véritable concurrence. Le 20 juillet 1610, Pierre Paul Crescent, protonotaire
  • basti. Cette image s'est rendue célèbre pour les grands miracles qui s'y font» . 89 En 1634, pour remercier la Vierge qui les aurait protégés d'une épidénue&une-épiéémie4de peste, les Rennais offrent au couvent des Dominicains un vœu : une maquette en argent représentant la ville
  • . Une procession est organisée pour le déposer au pied de l'autel . Yves Pinsard raconte cette cérémonie de la « rendition du vœu » pour laquelle les religieux « firent poser sous l'arcade à gauche entre l'autel de nostre dame et celuy de Sainct-Joseph une table ou cornice de marbre
  • vêtements liturgiques dont le devis est connu : « i l consiste dans une chasuble, deux dalmatiques, deux étoiles, trois manipols, une bouce, - une chape, deux coussins pour mettre sur l'autel, le devant d'autel, cinq colifichets, cinq perres de manchettes pour les novices ou
  • a y . f r / a t e m p o r e l l e . h t m INTRODUCTION La présente étude porte sur l'ancien couvent des Jacobins* de Rennes, acquis récemment par Rennes Métropole auprès du Ministère de la Défense. Elle s'inscrit dans une réflexion préalable à la réhabilitation du lieu, et
RAP00130.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo. étude de la douve sud. rapport de sondage)
  • CRÉHEN (22). château du Guildo. étude de la douve sud. rapport de sondage
  • février 1991. PHILOSOPHIE DE MON ACTION AU CHATEAU DU GUILDO Au fil des années, j'en suis arrivé à la conception suivante : pour que le dégagement soit efficace, il doit s'accompagner d'un aménagement du site. En effet, l'importance des matériaux pouvant être réemployés est telle qu'un
  • façon, les matériaux dégagés et fouillés sont à proximité immédiate, prêts à être employés pour une reconstruction éventuelle. f) Le travail est entièrement manuel. RESULTAT DU DEGAGEMENT DE LA DOUVE SUD Il a permis de mettre en valeur un certain nombre d'éléments : 1) La pile
  • ^ pour faire un chemin d'accès au château. 3) De part et d'autre de l'entrée : côte château, deux tours existent, plus ou moins ruinées. Ces tours sont quadrangulaires à la base puis deviennent semi-circulaires à partir d'une certaine hauteur. Ces tours ont un aspect général archaïque
  • . 4) Le ainsi : fond de la douve est très particulier. Il se présente a) D'abord, une partie primitive -restée intacte à l'est et au centre- mais réutilisée en partie à l'ouest pour y implanter une structure type bastion. Cette douve primitive est plus profonde à l'est et au
  • une construction qui change de la base vers le haut. Après l'embase de pierre taillée en quadrangulaire, la tour commence quadrangulaire avec une construction faite de grandes pierres de gneiss grossières mais savamment imbriquées avec pour ciment un mélange de chaux et de sable
  • bas, avec la douve est (non analysée) pour s'intégrer Péage douve-est Un relevé précis sera nécessaire. CŒVMEOTAIRES SUR LA DOUVE SUD A) Architecturaux : L'entrée du château est très étroite, ne permettant que le charroi. Il n'y a pas de place pour la poterne des piétons. Il y
  • a donc deux entrées différentes pour le château. 2) La pile centrale du pont orientée différemment par rapport au château actuel, correspond à un autre château, orienté sud-est nord-ouest. 3) Le bastion situé dans la partie ouest de la construit sur la première douve, peut-être en
  • la contre escarpe. La paroi rocheuse change ensuite, de nouveau de direction pour se diriger plein Est sur 12 mètres. La paroi devient presque verticale, avec une hauteur de 6 mètres. Les photos n°6, n°7 et n°8 montrent cette zone. En se rapprochant de l'entrée du château, à un
  • grossièrement ovalaire mesure 4 mètres sur 1,60 mètre . Elle reçoit une sortie de 1atr i ne, profondément taillée dans le roc. en curviligne, descendant sur 4 mètres à partir de ! 'extrémité Sud de la courtine Ouest. Sa profondeur au départ est de 1,40 mètre, pour diminuer peu à peu en
  • du côté contre escarpe, il se creuse pour former une fosse située en regard de la face Sud du bastion et qui mesure 8 mètres sur 4 mètres (fosse non explorée) Voir photo n°7. Cette fosse reçoit au pied de la contre escarpe une gouttière de 2 mètres de long et 50 cm de large
  • chargée de drainer les eaux pluviales vers elle (photo n°8) Au niveau de l'angle des faces Sud et Sud Est du bastion, le sol monte de nouveau brutalement de 50 cm environ pour arriver à un palier qui semble correspondre à une ligne de partage des eaux (photo n°8) On note également, au
  • grande partie du temps des guerres de religions et reconstruite ensuite, en suivant l'implantation de la tour primitive, pour en faire un bastion d'ar t i11er i e . o ) Lrt tour cfrtiir:hft du Câate I et Comme nous ! 'avons vu plus haut, cette tour présente plusieurs types
  • présenté par le Dr Paul Ladouce sur le Château du Guildo - commune de Créhen, côtes d'Armor Septembre 1991 RESULTAT DU DEGAGEMENT DE LA DOUVE SUD La partie ouest de la Douve avait été dégagée en 1988 et une partie de 1989. (Rapport de janvier 1989). Quant à la partie est de la tlouV
  • * elle avait été dégagée en surface en 1987. Il restait donc toute la partie centrale correspondant à l'entrée et la partie profonde de la zone est à dégager et à interpréter. Dans toute cette zone, le comblement considérable pour deux raisons : de la douve avait été 1
  • ) Destructions successives très importantes sans réutilisation des matériaux tombés, pour les nouvelles constructions. 2) Réaménagement de l'entrée, pour permettre le charroi, en rapport avec le développement d'un champ dans la cour du Château. Cette zone a été dégagée de novembre 1989 à
  • stockage est nécessaire. Ce stockage a été effectué grâce à l'aménagement du site, comportant deux grands ensembles extérieurs au château. 1) Al'est : La construction en pierres sèches d'un théâtre de verdure dans la douve naturelle formée par le marais qui s'inscrivait dans un demi
  • -cirque naturel. 2) Au nord et à l'ouest, construction d'une circulation périphérique autour du château poursuivant par la douve sud dégagée. Cette conception correspond au but du Conseil Général des Cotes d'Armor, propriétaire du site, permettant : a) d'avoir un site toujours ordonné
  • , b) de mieux montrer la structure féodale massivement implantée sur un sœ^Ujrocheux formidable, MftA*irv\ c) de f acï^ferfee^kccès
  • centre (9 mètres) qu'à l'ouest (7 mètres) à partir de la tour gauche de l'entrée. Cette douve, de plus avait une forme générale en =——^ allongé avec démarquage vers le nord de la partie ouest. b) A cette douve primitive en " L fut ajouté secondairement un élargissement considérable
  • taillée de façon quadrangulaire - de façon remarquable pour la tour droite, - de façon plus grossière à gauche. Cela est dû au changement de nature de la roche : - gneiss à droite, facile à travailler, - schiste à gros module à gauche très difficile à tailler. 4) La tour d'angle sud
RAP00150.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.
  • trois semaines; parmi eux quatre étudiants galiciens du département d'HiBtoire et Archéologie de l'Université d§ St Jacques de Compostelle.La présence d'un petit noyau de fouilleurs qui suivent les travaux depuis 1979 a permis de constituer un encadrement sérieux pour les néophytes
  • . fUcacl
  • raison pour laquelle le parement se dédouble .11 est probable que les constructeurs néolithiques constatant une fairblesse dans la façade,ont ajouté un placage de I,20m d'épaisseur à la base, placage qui rattrape par son fruit le sommet du premier parement (cliché1*4). ^e fort volume
  • monumental ; plan 3, cliché ). Au cours de l'hiver I983,pour les besoins du démontage des dalles de ciment couvrant le couloir du dolmen Est,travail effectué par l'entreprise Léger,une feuille de plastique avait été étendue sur toute la zone fouillée au Sud.Une fouille s'imposait donc
  • cette fois au Nord pour prolonger la fouille I982.Elle a porté sur une surface de 30 m2 (6x5m)jusqu'au vieux sol;les carrés de fouille ont reçu la dénomination AI,A2..,BI,B2...etc. En A2 A3 gisait une dalle de I,60m x 0,80m en granité gneissique local. La répartition du mobilier
  • — formes. L'absence de stratigraphie,comme dans la fouille de I982,fait penser à une sorte de dépôtoir. Pour conclure au chapitre des recherches,nous devons signaler que se posait le problème de l'évacuation des matériaux.Si une partie de ces matériaux a été évacuée sur les déblais des
  • campagnes précédentes,par contre un très gros volume de pierres a été réutilisé dans le remontage des parements Sud du cairn secondaire.Au cours de ce remontage nous avons pris soin de mettre en place des fiches plastiques pour bien délimiter les structures en place, de respecter le
  • défaut de construction,ou marque-t-elle une intervention humaine postérieure? tf]. Fr&cjmenV de. rebord de vrasc du. Vyt>e Caî>Ve)\
  • de la tranchée d'environ deux mètres.Ce recul aurait pour effet de nous rapprocher considérablement de la paroi Nord de la chambre du Cairn secondaire. Cette chambre pourrait très bien avoir été construite devant une entrée de couloir du cairn primaire.En ce qui concerne l'angle
  • Sud—est du cairn secondaire,nous avons été surpris de constater que malgré la présence très proche du bunker, il subsistait encore suffisamment de hauteur de parements pour avoir une idée précise de l'aspect du monument dans cet angle.On remarque une symétrie avec l'angle Nord
  • le problème du contenu et de l'âge cairn primaire,et de sa relation avec le tertre Ouest pour lequel une date de 3700 BG (date conventionnelle)a été obtenue. .'. * Les travaux de I986 devraient nous permettre de résoudre une bonne partie de ces problèmes,puisque le reste du
  • l'autorisation 6848 en date du 29 Mars I985. Faisant suite à une première fouille incomplète d'un petit dolmen situé à l'Est,en I865,puis à des travaux de restauration effectués par Z. Le Rousic sur ce même monument en 1930 et 1936,et en 1943 à des dégradations allemandes consécutives à
  • jumelés entre lesquels fut vraisemblablement,implanté le petit dolmen Est et peut-être même un second dolmen totalement détruit en 1943.Le point final de l'occupation néolithique est marqué par la construction d'un parement qui ceinture l'ensemble des cairns. Par ailleurs, les
  • recherches effectuées le long du flanc Est de cet ensemble ont confirmé une occupation vénète puis gallo-romaine s'étendant jusqu'aux premiers siècles de notre ère. X x x TRAVAUX I985. L'automne I984 permettait d'achever le déblaiement des matériaux accumulés par les allemands contre
  • l'angle Sud-est du grand bunker au dessus de ce qui pouvait subsister des structures néolithiques originelles Un niveau suffisamment élévé fut conservé jusqu'à la campagne estivale au des sus des vestiges architecturaux. ^ette campagne a porté sur quatre points essentiels
  • hébergement en dure; Monsieur Chapron, Maire d'Arzon,qui met à notre disposition la cantine scolaire; Monsieur Pique,directeur des services techniques de la municipalité toujours présent pour prêter main forte en cas d'urgence;Yvon Laborderie dont les qualités manuelles sont toujours d'un
  • cet eff&t.L'exposition continue à attirer un nombreux public qui a bénéficié par ailleurs des visites commentées bi—quotidiennes du chantier de fouilles. X X X RESULTAT DES RECHERCHES. Secteur A : Angle Sud-est de l'ensemble mégalithique;plan I,clichés I et 2). Cette zone est
  • de loin celle qui a le plus souffert de l'implantation du grand bunker.Malgré cela nous avons pu constater que deux des parements les plus externes étaient encore en partie conservés,le plus interne sur une hauteur de I,I0m, sauf à leur extrémité où la présence d'une tranchée qui
  • circonscrit le bunker les a réduits à une seule assise. Cette z one remblayée après la construction du bunker a apporté assez peu de mobilier; on y reconnaît surtout de la poterie commune de l'âge du Per ou gallo-romaine. Quelques tessons décorés appartiennent à une céramique lustrée de
  • l'époque néolithique. Secteur B : Parement de façade du cairn primaire; clichés 3 &. 9. Un premier sondage effectué en fin de campagne I984,avait fait apparaître l'angle Est de ce parement masqué par de gros moellons appartenant au parement 3 de la façade Nord-est du cairn primaire. La
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • de l'histoire et de l'archéologie des techniques ont appris à leur propos. Dans un deuxième temps, nous resserrerons notre propos autour de l'atelier paléométallurgique, pour opérer une approche analytique du procédé direct, en prenant soin d'y faire converger les trois grandes
  • méthodologique. Il ne suffit pas, pour connaître un artefact, d'en détecter la composition intime même si celui-ci garde traces des gestes et des choix techniques, des erreurs et des repentirs de l'artisan. Il s'avère indispensable, en complément, d'appréhender l'intimité du procédé qui l'a
  • appréhender la relation réduction/forge en conjuguant expérimentation et archéométrie; • - déterminer une grille de lecture qui puisse être intelligible pour l'ensemble des disciplines scientifiques s'intéressant à la paléométallurgie ; Voilà pourquoi le rapport final
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • ). Le bénéfice d'une telle démarche est évident dans le long terme. A moyen terme, la démarche obligera chacune des disciplines à avancer dans la compréhension des sujets qui l'occupent. Ainsi, pour ce qui est de l'histoire des techniques, à l'instar du Du minerai à l'objet
  • lieu et place des pratiques artisanales, l'histoire des termes majeurs de la métallurgie, « fonte » et « fusion » compris, l'histoire de leur emploi et de leur intégration dans le vocabulaire scientifique, reste à faire... A condition toutefois de prendre l'histoire pour ce qu'elle
  • d'entre nous n'a pas pris les planches de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert pour argent comptant, en oubliant l'histoire du texte, ses emprunts et pillage, en négligeant les multiples erreurs qui émaillent l'ouvrage aux dires mêmes de ses rédacteurs, qui bien souvent ont profité
  • paraître simple : elle nous a paru suffisante, dans cette première tentative, pour que chacun, à commencer par le chercheur non spécialisé dans l'un ou l'autre des domaines, s'y retrouve et l'enrichisse. C'est là un début, une première synthèse, que ne manqueront pas, par la suite
  • l'essence des choses comme nous le verrons tout particulièrement pour la chaîne opératoire. C'est une représentation raisonnée qui fournit à un moment donné, la meilleure approche possible des faits ou enchaînements de fais analysés. Un concept peut perdre de sa pertinence lorsque
  • production distincts, en pays de Liège, en Silésie et en Carinthie, chacune prenant sa source dans une lignée de four. Or, la filière carinthienne, qui reprenait pour cet usage la lignée des fours horizontaux (fours à réverbère), bien qu'elle ait fonctionné et produit, s'avéra difficile à
  • de fausses interprétations. Pire, l'usage de la seule morphologie ne permet pas d'établir un partage rigoureux entre les deux instruments, à l'échelle du globe et des temps. Haudricourt en tira pour Du minerai à l'objet : approches méthodologiques AF. Garçon, N. Girault
  • support, mais ce à quoi il sert ; ajoutons quant à nous, pour éviter de basculer dans un fonctionnalisme de mauvais aloi, la caractérisation physico-chimique des matériaux qui le constituent et qui lui donnent ses qualités intrinsèques. Cela ne signifie pas qu'il faille jeter la
  • mettent en œuvre, la troisième à la nature des matériaux engagés. Insistons sur les deux premiers aspects. Dans le principal de leur usage (il n'est pas question ici des usages secondaires ou détournés), l'homme n'invente pas une forme d'outil pour ensuite lui trouver une application
  • transférer son attention du silex taillé - première forme inventée pour un besoin défini - pour s'intéresser au déchet, à l'éclat, seconde forme, ou plus exactement première bibliothèque de forme, le nucleus, première forme multi-usage : « le bloc initial, d'outil est devenu source
  • d'outils » (Leroi-Gourhan : (1964) 1978 : 144-145). Il en va de même en métallurgie : l'opérateur, toutes époques et tous lieux confondus, ne construit pas un four pour faire du « direct » ou de « l'indirect », mais pour faire le type ou la quantité de métal ou de produit intermédiaire
  • dont il a besoin pour honorer une commande reçue, fabriquer un outil et le vendre, ou tout simplement écouler ce type de métal brut qu'il sait intéresser les marchands, qu'il pense pouvoir être écouler sur un marché. Ce four sera certes édifié en fonction des matières premières
  • déborde la fonction : c'est elle qui, pour une fonction donnée, dans un territoire donné, détermine le type de four parfois, sa morphologie souvent. JeanFrançois Belhoste le montre à propos des nombreuses innovations que connut la métallurgie de l'arc alpin entre Xllle et XVIe siècle
  • , d'un savoir-faire. Enfin le changement technique est tout simplement, la modification que peut recevoir un outil, sans préjuger des raisons ou des résultats. Or, l'histoire des lignées techniques- qui peut être, comme nous l'avons dit, le basfourneau, le four horizontal, le haut
  • stagnation. C'est en ces termes donc, qu'il fut interroger une lignée technique en apparence faiblement évolutive, en prenant bien soin de ne pas confondre « faiblement évolutive » à un temps donné, et « faiblement évoluée ». Enfin, pour dissocier du mieux qu'il est possible la lignée
RAP00149.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.
  • de Compostelle.La présence d'un noyau d'anciens a permis de constituer un encadrement sérieux pour les néophytes. Ont participé aux fouilles : André Florence , étudiante en Histoire ,Vannes (56). Bdllois Danièle, institutrice à Ploubalay (22). Casies Françoise, institutrice à
  • mégalithisme.Environ 150 personnes ont assisté à cette soirée . Sur le site même,la S.A.M a présenté dans les salles du bunker aménagées par ses soins,une exposition ayant pour thème "la Presqu'île de Rhuys,pays de mégalithes"».Cette exposition a été préparée conjointement par la Direction des
  • qu'il ait été volontairement éliminé avant son dépôt dans la chambre» La coupe a un diamètre à l'ouverture de 120 mm pour une profondeur de 80 mm;la paroi mince a 4 mm d1épaisseur.La lèvre légèrement aplatie est incisée transversalement sur tout le pourtour.La panse est ornée de
  • diamètre à l'ouverture de I00mm,le vase mesure I85mm à la panse pour une hauteur de I25mm. Le rapport diam. ouverture/diam* à la panse = 0,54 jle rapproche des vases de Plogoff-BonneNouvelle (0,58) et Mané Bras de Kervilor à la Trinité/Mer (0,56). N° 5- Gobelet à fond hémisphérique
  • .. Bailloud,et que l'on retrouve également à Er Lannic,Croh Collé (Quiberon) et dans d'autres sites côtiers dont Barnenez D pour le décor à "échelle",mais également dans l'intérieur à Colpo-Larcuste sur un petit récipient de couleur noire recueilli dans le couloir du cairn II. N° 21 à 31
  • quartzite sont aussi nombreux (23) et un percuteur sur dreîkanter a été trouvé au pied de C3.Un autre percuteur en quartz se trouvait devant C4.Sans aucun doute l'un et l'autre ont été utilisés pour piquetrer les gravures repérées sur ces deux supports. Par contre deux hachettes ont été
  • I984 A-APERCU GENERAL. B-ACTIVIT'ES III RESULTATS DES PARALLELES. TRAVAUX, A-DESCRIPTION B— REFLEXIONS IV ETUDE DU B I S T; Q R I Q g E. PAR ET ZONES. C *0 N' CL U S I O N. MOBILIER . A-CERAMI QUE. B-LITHIQUE. V VI ART PARIETAL PREVISIONS DE POUR 0\ LA
  • "tumulus",l'ensemble mégalithique du Petit Kont connut une première fouille en 186.5,fouille se limitant à un petit dolmen situé à l'Est.Cette fouille menée par De Cussé,de la Société Polymathique du Morbihan,fut suivie par celle de Z. Le Rouzic en I905,puis par une série de
  • restaurations du dolmen entre 1926 et 1936.Ces deux fouilles mirent en évidence un mobilier néolithique tardif et de nombreux vestiges gaulois et gallo-romains.Au cours de ces divers travaux furent remarquées de nombreuses gravures sur les supports redressés de la chambre et du couloir» En
  • été menées grâce à la Société d'Aménagement du Morbihan ( S.A.M),émanation du Conseil Général du Morbihan,qui nous proposa fin I983 une aide matérielle dans le cadre d'une politique de mise en valeur touristique de sites naturels ou archéologiques. Ces premiers travaux effectués
  • sous notre surveillance,ont fait apparaître de nouvelles structures que nous nous sommes attachés à protéger jusqu'à la campagne estivale,en conservant un niveau suffisamment élevé au dessus de la zone à explorer. Cette campagne a porté plus particulièrement sur cinq points
  • fouilles,des relevés topographiques précis ont été réalisés avec le concours de la Direction Départementale de l'Equipement dont le Directeur a mis gracieusement à notre disposition un technicien et du matériel optique;le technicien,Ph. Gouezin,est un habitué des chantiers
  • Pierrick, étudiant en Géologie, Nantes (44)»> Gouezin Philippe, technicien D.D..E , Lanester (56). Guérard Christian , chercheur au C.N.R.S ,Paris. Guérard Dominique, professeur de Philosophie, Paris. Guillier-Chevé Gérard, étudiant en Droit, Le Mans (72). Laborderie Yvon , chauffeur
  • , Vannes (56),responsable du chantier. L'ingrate tâche d'intendance a été assurée par Annick Lecornec,assistée quotidiennement par un fouilleur. Nous remercions en particulier Madame Courcoux,Directrice de l'Ecole Publique d'Arzon,qui nous accueille chaque année dans ses locaux
  • Monsieur Chapron,Maire d'Arzon qui met à notre disposition la cuisine de la cantine scolaire «.Monsieur Pique, directeur des services techniques d'Arzon toujours prêt à donner main forte à notre appel; Yvon ^aborderie qui est un excellent adjoint de chantier'Philippe Gouezin à qui l'on
  • doit la préparation du' plan général et des élévations» Sollicité par l'Equipe d'Animation de la Maison du Port du Crouesty à Arzon.nous avons personnellement présenté au public,en soirée le mercredi 8 Août,un montage audio-visuel portant sur la période Néolithique et le
  • Antiquités et la S.A.M ; plus de dix mille personnes ont défilé devant les 90 panneaux explicatifs,entre le 6 Juillet et le 15 Septembre. Profitant de cette exposition, nous avons mis sur pieds une visite guidée gratuite du site archéologique, le soir à 19 heures. RESULTATS ZONE
  • A — DES RECHERCHES Le déblaiement des matériaux devant la façade Est du bun- ker avait fait apparaitre.au cours de l'hiver 1984.1e parement le plus externe enveloppant les cairns primaire et secondaire.Encore conservé sur une hauteur moyenne de 0,90m,il était coupé à une douzaine de
  • mètres de l'entrée du dolmen Est I,et à cet endroit une dalle couchée devenait visible. [Fî'q.1 J Nous avons donc procédé à un nettoyage de la surface comprise entre ce parement externe et la paroi du bunker. Cette opération a fait apparaître deux autres parements parallèles
  • rejoignant le côté Sud du couloir du dolmen Estl. Les trois parements s'interrompent à 12 mètres de l'entrée du dolmen Est I,pour laisser place aux vestiges d'un couloir en pierres sèches dans lequel git la dalle précédemment signalée.Trois pierres subsistent encore à l'entrée,en avant de
RAP02395.pdf (TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération
  • actuellement disponibles. Les ressources de l'exploitation, certainement issues de la terre, sont une des raisons avancées pour expliquer certains caractères saillants de cet ensemble architectural. Lieu de dépôt du mobilier : dépôt temporaire dans les locaux de l'Inrap à Cesson-Sévigné (35
  • a conduit à amorcer le décapage par le secteur situé au nord du chemin creux Quévert-Taden, puisque le seul passage possible pour les engins avait été aménagé par l'ancien exploitant à l'ouest de ce celui-ci (fig. 6, A). Une fois ce premier secteur ouvert, il restait à se concentrer sur
  • le cœur du site en progressant d'est en ouest (fig. 6, B). Prévu pour s'étaler sur 14 jours, cette phase d'ouverture a exigé un supplément de 4 jours afin de dégager en plan l'intégralité de l'édifice. Ce complément n'a pas permis d'ouvrir la totalité de la surface prescrite au
  • bennes s'est révélée pratique dans un premier temps pour évacuer les stériles, les conditions climatiques durant lesquelles s'est déroulé le décapage se sont vite avérées contraignantes. Les précipitations, parfois importantes, combinées à la rotation des engins, ont fini par
  • qui pouvaient s'y rattacher. Elle impliquait de dresser un plan exhaustif, d'étudier les maçonneries et les niveaux de sols susceptibles d'être conservés, afin de retracer « l'histoire de cet habitat » {infra annexe 2, Arrêté de prescription). Le cahier des charges scientifiques de
  • l'INRAP mettait également l'accent sur les relations susceptibles d'exister entre la villa et les structures fossoyées périphériques, afin de confirmer ou non l'hypothèse d'un système parcellaire et de réaliser une analyse du paysage. L'ensemble des données collectées avait pour
  • potentiels les plus riches, c'est-à-dire essentiellement l'aile sud, devaient être explorés de manière assez fine, afin de recueillir le maximum d'informations sur l'histoire du bâtiment. Au final, le plan de la villa des « Alleux » dressé à l'issue du décapage démontre une disposition
  • de la villa, notamment ses parties les plus spectaculaires. Malgré le cadre préventif de l'opération qui impliquait à terme la destruction du site pour faire place à l'aménagement prévu, l'engouement suscité auprès de la population a conduit à une interrogation sur le devenir du
  • d'incinérations, ce qui n'était pas le cas. Il est donc très aléatoire de rattacher l'ensemble de ces structures fossoyées à une période particulière de l'histoire du site. Quelques propositions sont néanmoins envisageables concernant le réseau de fossés, d'après des observations
  • l'édifice, ont été abordés. Une tranchée de reconnaissance a enfin été ouverte à la pelle mécanique dès le décapage dans la structure 1002 pour vérifier sa nature (fig. 8, sondage T). 1-3-2 L'étude de la villa Chaque salle dégagée lors de la fouille a reçu un numéro de 1 à N, numéro qui
  • l'aile sud, plus exactement par la partie thermale pour laquelle nous devions nous attendre d'une part à un volume conséquent de déblais à évacuer, d'autre part à des transformations multiples, compte tenu de la nature de cet espace. Parallèlement, une partie de l'équipe s'est
  • l'amorce d'une tranchée de mur volé et un aménagement installé dans le remplissage de cette même tranchée. - Sondage Q : ce sondage avait pour but de cerner la nature et la fonction d'un creusement fossoyé tout en précisant sa relation stratigraphique avec le mur sud du portique de
  • . Ces derniers ont su trouver, avec diligence, les solutions adaptées aux problématiques budgétaires de l'intervention. Nous tenons également à témoigner notre reconnaissance au Conseil général des Côtes-d'Armor pour son implication continue dans ce projet. A plusieurs reprises, il
  • a exprimé l'attachement du Département pour les recherches archéologiques conduites sur le site des « Alleux » : M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil général des Côtes d'Armor, M. Christian PROVOST, Vice-président du Conseil général des Côtes d'Armor, chargé de la Culture et de la
  • Jeunesse, M. Claude LE POTIER, Direction de la Culture, des Sports, de l'Education et de la Jeunesse et du Patrimoine, M. Y. PELLERIN, Représentant du Service du Patrimoine. Que les pages qui suivent, soient pour l'ensemble des intervenants, le témoignage de l'intérêt qu'ils ont
  • du mobilier dans la compréhension de la villa des « Alleux » 2-1-3 Justifications stratigraphiques 2-2 La phase I : Un bâti très incomplet 2-2-1 Les pièces 1 et 2 2-2-2 La pièce 3 2-2-3 Les éléments de datation 2-3 La phase II : Apparition d'un édifice aux soubassements maçonnés 2
  • -5 Les éléments de datation de la phase II 2-4 La phase III : Une extension importante du bâti 2-4-1 Phase III - état 1 2-4-1-1 Justifications stratigraphiques des extensions 2-4-1-1-1 Les espaces au nord du bâti de la phase II : espaces 8 à 15 2-4-1-1-2 Les espaces au sud du bâti
  • de la phase II : espaces 15 à 25 2-4-1-1-3 Cloisonnements internes 2-4-1-2 Jonction des extensions nord et sud sur la villa de la phase II 2-4-1-3 Les structures liées à la réalisation du programme architectural 2-4-1-3-1 Une zone de carrière ? : l'us. 1002 2-4-1-3-2 Les fours (us
  • indices sur la récupération des matériaux 2-6-1-3 Les éléments de datation 2-6-2 Des traces d'occupation ténues 2-6-2-1 L'aile nord 2-6-2-1-1 La création d'un bâtiment sur solins 2-6-2-1-2 L'empreinte d'un pilier 2-6-2-2 L'aile ouest 2-6-2-2-1 Un aménagement sommaire dans l'espace 15 2
  • -6-2-2-2 L'espace 10 2-6-2-3 L'aile sud 2-6-3 La démolition de l'aile sud 2-6-3-1 Les niveaux de destruction 2-6-3-2 Les éléments de datation 2-6-3-3 L'ultime indice de fréquentation 2- 7 Les phase VII et III : un paysage de champs 2-7-1 Les structures de la phase VII 2-7-2 Les
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et
  • CReAAH (Rennes) pour avoir souvent retrouvé des publications difficiles d’accès et Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des
  • ). L’archivage (données et para-données) est enfin un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage
  • nouvelles possibilités des impressions 3D devient également nécessaire pour transmettre l’objet (médiation, conservation) ; les expériences d’impression plastique menées en 2019 à partir de l’orthostate R12 de Gavrinis pourraient être poursuivies. Avec, pour perspective, une proposition
  • propriété publique ne fait pas débat (les tentatives faites sur la stèle de Kervazic ont pour le moment échouées). Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première
  • stèles et tombes enregistrées serviront de tremplin, nous l’espérons, à un ambitieux Conservatoire architectural pour le Néolithique de l’ouest (voir le rapport Cassen, Vaquero 2003c plaidant en ce sens). Face à une attente sociale évidente portée par ces vestiges néolithiques
  • Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre de ce projet d’inscription qui
  • restituer l'information offrent des visuels immédiatement communicables et compréhensibles par les chercheurs et le public. Le traitement des données nécessite une expertise archéologique et sémiotique pour effectuer des choix importants (sélection des contrastes, suivi des anomalies à
  • la palette graphique) et pour mettre en œuvre la suite des différents logiciels (Agisoft Photoscan, Meshlab, Blender, Krita, 3DStudioMax, CloudCompare). L’acquisition des données est par contre ouverte à tous les partenaires qui le souhaitent dans un suivi rigoureux du protocole
  • (Nantes) qui utilisent d’autres outils. L’inventaire des supports (stèle isolée, ouvrage de stèles, parois d'une tombe) est assuré pour le moment à travers un tableur (Libre Office). Une première cartographie (construite sur QGis, fond topographique BDAlti) permet d'apprécier la
  • distribution des sites en Bretagne, avec une fenêtre spécifique ouverte sur le secteur d'étude UNESCO. Des cartes d'isodensité de sites, cartes des chaleurs, et de supports mettent en évidence plusieurs concentrations éloquentes. Pour l’Armorique, la première année-test (2016) a permis de
  • dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (158 dalles pour 66 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer au fil des ans s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : – – – – 22 du
  • processus qui consiste à documenter et placer les données dans un lieu sûr pour les transmettre aux générations futures. Ces deux phases de travail doivent s'articuler, car si les données sont bien classées, il devient facile de les extraire pour l'archivage pérenne. Aujourd'hui, les
  • et UMS). Les consortiums réunissent plusieurs unités et équipes de recherche autour de thématiques et d'objets communs pour lesquels ils définissent des procédures et standards numériques partagés (méthodes, outils, partages d'expériences). Ils formulent un programme d'actions
  • pluriannuel pour lequel ils s’engagent à apporter une partie des moyens nécessaires (en particulier en personnel), et pour lequel ils demandent, en outre, un soutien de la part de la TGIR. Ces actions donnent lieu à des livrables. Dans ce cadre, les consortiums sont labellisés et évalués
  • d'archive. Le CINES (Centre Informatique National de l'Enseignement Supérieur) est actuellement l'interlocuteur du Consortium 3D SHS. Ce sont donc leurs recommandations que nous suivrons pour préparer nos données à l’archivage. Mais il faut aussi un lieu pour déposer nos archives. Tout
  • le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage 23 Corpus des signes gravés – 2019 sécurisé, quasi illimité, et décentralisé en région afin d’être au plus proche des utilisateurs, pour conserver
  • sur la Huma-Num Box nantaise. 1.6. Résultats attendus À la fin de ce rapport, un bilan sera porté sur les protocoles adoptés et sur leur éventuelle évolution consécutive à la nature des objets et des buts à atteindre. Un descriptif spécifique a été rédigé dans le rapport 2017 pour
  • mis à la disposition du PCR, en réduisant le nombre de journées PAS pour 2018 et 2019, une spécialiste des levés par drone et bien entendu des enregistrements 3D terrestres : Emmanuelle Collado. Cette collaboration fut pleinement effective en 2019, et en réalité la plus
  • , Département Morbihan, Région Bretagne) a couvert les frais engagés pour : – – – 26 un contrat d’ingénieur d’étude sur 11 mois ; les déplacements et hébergements des partenaires pour mener à bien les missions d’acquisition sur terrain et en musée ; des consommables. 1. Rappel sur les
RAP03290.pdf (LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU (29). Sondages, suivi et études archéologiques du site de l'île du Bec. Rapport de sondage 2016)
  • LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU (29). Sondages, suivi et études archéologiques du site de l'île du Bec. Rapport de sondage 2016
  • confier pour étude. Ces mobiliers archéologiques ont été suffisamment explicites pour permettre la caractérisation chronoculturelle du site, ce qui était l’un de nos objectifs de recherche. Dans le registre des prospections et mentions de ce site, signalons également une notice parue
  • décennies. Fin 2014, nous avons donc déposé une demande de sondages visant à réaliser un état sanitaire du site archéologique un peu plus précis, de manière à envisager les protections ad hoc pour la gestion future du site. Nous préconisons donc qu’une première opération archéologique se
  • archéologique et de son évolution Nous avons mis à profit le séjour sur l’île pour analyse objectivement la vulnérabilité du site archéologique, selon une méthodologie définie dans le cadre du projet ALeRT (Daire et al., 2012) (tab. 1). ÉVALUATION DE LA VULNÉRABILITÉ DU SITE Infrastructure
  • , 2015) (fig. 2) montrent la mobilité du trait de côte à une échelle temporelle comprise entre 50 et 100 ans, la position de ce trait de côte étant digitalisée à partir des orthophotographies les plus récentes (2005-2012) et les plus anciennes (1920 pour Ifremer, 1950 pour l’IGN). À
  • partir de profils espacés de 200 m, le taux moyen d’évolution du trait de côte y est calculé en mètre par an. Ainsi, pour le secteur géographique qui nous intéresse, l’analyse locale de l’évolution du trait de côte montre, dans un rayon de 2 km autour de l’îlot, un recul variable de
  • pelouse aérohaline est dense et relativement haute (jusqu’à 40 cm) ce qui a pour effet de fausser la vision et le relevé des reliefs du sol. Dans un premier temps, nous avons réalisé une numérisation du site avec le scanner 3D qui crée une maille de points, dont chacun détermine une
  • position relative à un espace tridimensionnel (x, y, z) ainsi que des informations de couleur (r, v, b) et d'intensité. Pour faciliter l'assemblage des différentes stations, des cibles sont disposées sur site. Ces cibles amovibles peuvent être des sphères fixées sur des trépieds ou sur
  • : SCENE (faro) ; pour la manipulation des nuages, conversions polygonales : CloudCompare ; enfin, pour le dessin et la mise en page des résultats : Illustrator (Adobe) (fig. 7 à 10). Outre l’objectif d’archiver une image détaillée et géoréférencée des structures et du trait de côte
  • champ magnétique total pour une faible variation de la profondeur à la source magnétique. Le magnétomètre mesure le champ magnétique ambiant, résultant de l’addition du magnétisme terrestre et du champ magnétique généré par la présence des masses ferreuses (y compris masses d’argile
  • interstices des rochers ou au pied des pierres. Ce mobilier a été patiemment et régulièrement collecté par H. Arzel (Saint-Pabu) depuis une vingtaine d’années et par J.Y. André (Landunvez) depuis plus de dix ans, qui ont bien voulu nous confier leurs collections pour étude. Ces collections
  • identifiables (fig. 27 à 29) : - Des morceaux de briques d'argile, dont deux relativement plus complets que les autres (fig. 27) : le plus complet des deux (1.08 kg) fournit, comme dimensions pour ces briques, une largeur de 10 cm pour une épaisseur moyenne de 5 cm ; le fragment est conservé
  • sur une longueur de 16 cm ce qui constitue donc un minimum pour ces pièces ; le second fragment est plus limité, mais confirme le profil légèrement cintré de ces éléments. - Des fragments de moules à sel appartenant à des barquettes allongées, aux parois relativement épaisses
  • Gaulois. Paris, Errance (coll. des Hespérides), 152 p. DAIRE M.Y., 2007. « Plaidoyer pour un outillage lithique de l’Âge du Fer : le cas des maillets à gorge de l’Ouest de la France ». L’Anthropologie, vol. 111, n° 11, p. 106-131. DAIRE M.Y., LANGOUËT L. (dir.), 2008. Les pêcheries de
  • dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) (Annexe 1), compte tenu de sa position très exposée et de sa dégradation régulière. La vulnérabilité de ce site face aux dégradations naturelles a conduit les chercheurs à engager une opération de
  • « sondages » et relevés, destinée à sauvegarder un certain nombre d’informations avant la disparition totale des vestiges visibles, pendant l’année 2015. Les principales opérations réalisées ont été une série de relevés (manuel, au GPS différentiel et scanner 3D), notamment sur les
  • structures dégagées en coupe de falaise dans l’estran et les structures associées localisées dans la bande intertidale (pêcheries). Le présent document propose une synthèse de ces opérations de terrain et des résultats des analyses et traitements en laboratoire. 1. PRÉSENTATION DU SITE
  • contexte géographique et archéologique 1.2.1. Localisation et description de l’île du Bec Localisée dans le département du Finistère, l’île du Bec appartient au territoire de la commune de LampaulPloudalmézeau. Culminant à une altitude maximale de 9 m NGF, il s’agit d’un îlot côtier
  • d’une surface de 1,64 ha, accessible à marée basse, qui, sur le plan foncier, fait aujourd’hui partie du domaine propre du Conservatoire du Littoral. Orientée Nord-Sud, elle prend une forme ovalaire et présente un relief peu marqué. Elle est basée sur un platier rocheux peu élevé et
  • recouvert d’un dépôt sableux formant une importante dune. Le pourtour de l’îlot est ceinturé par des blocs et des galets. Sur le côté sud, l’îlot se prolonge par une importante queue de comète submersible, composée de galets, d’une longueur de 420 m. 1.2.2. Le contexte archéologique et
  • historique des découvertes Lors des prospections d'août 1992, M.Y. Daire a découvert sur l’île du Bec à Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) un important gisement de l'âge du Fer, matérialisé par un tertre allongé orienté Ouest/Est, d'une vingtaine de mètres de long. En bordure du tertre, la
RAP02490.pdf (PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLOUFRAGAN (22). rue des Bosses (parcelles 151, 154, 155, 156, section az). rapport de fouille
  • susceptible d'apporter des éclairages chronologiques afin de cerner les grandes étapes de l'histoire de l'occupation. Pour ce faire, les creusements devaient faire l'objet d'un échantillonnage mécanique ou manuel et seuls les ensembles cohérents de trous de poteaux devaient être étudiés
  • vers une zone de dépôt temporaire prévue à cet effet. Les moyens d'évacuation définis par l'Inrap ont alors été convertis en heures supplémentaires de pelle pour permettre un décapage intégral de la surface prescrite. Néanmoins, à cause de cette piste, la durée du décapage s'est
  • sous forme de tas dans un secteur sans risque pour la pelle qui les chargeait alors dans les camions bennes. Compte tenu de l'épaisseur et de la compacité de la piste, un second tractopelle a été nécessaire durant 3 jours afin d'avancer le décapage de cette seconde bande large de 20
  • l'issue du Au terme du décapage, l'édifice antique s'est révélé plus étendu que prévu puisqu'il s'intègre dans un rectangle de 65 m de long pour 43 m de large au minimum. Plusieurs murs filent vers le sud, hors des terrains affectés par les travaux d'aménagement, soulignant une
  • réalisation a été conduite pour comprendre la nature de cette salle rectangulaire en observant la profondeur d'ancrage de ses fondations. Il s'agissait ici de déterminer si nous étions en présence d'une galerie à colonnade ouverte au sud ou d'un simple couloir fermé. Une structure (us
  • recueillir le maximum de mobilier pour esquisser un phasage et valider ou non les hypothèses élaborées après le décapage. Aucune intersection, au demeurant assez rare ou parfois interprétable dès la phase d'ouverture, n'a fait l'objet d'une fouille. Conformément aux recommandations
  • Enregistrement et archivage des données L'enregistrement des données a été réalisé sur des fiches papiers, archivées dans un classeur. Au terme de l'étude, ce sont moins de 300 fiches avril-juin 2008 qui ont été créées. Aucune d'entre elles n'est informatisée. Pour la zone de bâti, nous
  • avons opté pour un archivage de l'information sur des fiches d'unité stratigraphique qui renvoient à un événement circonscrit dans le temps et l'espace et sur lesquelles sont inscrites les relations élémentaires. Les creusements fouillés ont reçu un numéro de fait. Dans la situation
  • cadre des travaux de post-fouille. Seules les parties situées au-dessous de la ligne électrique à très haute tension n'ont pu être photographiées depuis la nacelle pour des raisons évidentes de sécurité. Une perche télescopique de 3 m a donc été employée. D'une manière générale
  • en plan et de saisir une partie de la philosophie architecturale de l'établissement, ce qu'un simple levé topographique n'autorise aucunement. Plusieurs coupes stratigraphiques au l/20è ont été dessinées, notamment lors des sondages effectués dans les structures en creux. Les
  • pour une profondeur conservée proche de 0,95 m (fig. 7, coupe A). Son remplissage dénote l'existence de deux couches. Une première, de texture sableuse et de couleur grise, illustre manifestement un fonctionnement ouvert. Elle est recouverte par une terre brune homogène et sableuse
  • une ouverture de plus 2 m pour une profondeur voisine de 1,30 m. Il est maintenant taillé dans une argile orangée qui peut expliquer les inflexions de son profil, si celles-ci correspondent à des effondrements de parois (cliché 6). Le mobilier recueilli dans ces 4 sondages est
  • brune dans sa portion méridionale 1 . A la hauteur du sondage 1, il affecte un profil en cuvette très évasé et arasé : 0,90 m à l'ouverture pour une 1 Le profil du fossé à la hauteur du sondage 2 n ' a donc pas été relevé. 23 Ploufragan (22) - Rue des Bosses profondeur maximale
  • réalisé (fig. 8, coupe J). Il offre un profil en cuvette et un fond plat large de 0,50 m pour une ouverture proche de 0,80 m. Sa profondeur ne dépasse pas 0,20 m. Il est comblé d'une terre brune contenant quelques charbons de bois et des fragments de tuiles. avril-juin 2008 Le
  • Le fossé F. 1223 2-2-2-6 Un système de chemins à l'est 2-2-2- 7 Les fossés du secteur sud-est 2-2-2- 7-1 Le fossé F. 1221 2-2-2-7-2 Le fossé F. 1226 = F. 1189 2-2-3 Les fossés curvilignes 2-3 Les fosses et structures de combustion 2-3-1 La fosse 1071 2-3-2 La fosse 1200 2-3-3 La
  • La séquence 1 2-4-3-2 La séquence 2 2-4-4 L'unitéD 2-4-4-1 Les espaces 15 et 16 : une ou deux séquences de construction ? 2-4-4-2 Les espaces 17a à 20 2-4-4-2-1 Méthode de construction des espaces 17a, 18, 19 et 20 2-4-4-2-2 Fonction des empierrements 2-4-4-3 L'espace 17 2-4-5
  • à 123 7 IV-ELEMENTS DE SYNTHESE 4-1 Proposition de phasage 4-1-1 Première phase : un enclos de la Tène finale ? 4-1-2 Deuxième phase : mise en place d'un système parcellaire orthogonal 4-1-3 Troisième phase : La création de la villa et la question de son environnement 4-1-3-1 La
  • villa 4-1-3-1-1 Etat 1 : un noyau initial au sud-est de l'intervention ? 4-1-3-1-2 Etat 2 : l'apparition du corps principal 4-1-3-1-3 Etat 3 : une modification sensible de la composition 4-1-3-1-4 Etat 4 : l'extension maximale de l'ensemble architectural 4-1-3-1-6 Etat 5 : des
  • aménagements tardifs ? 4-1-3-2 L'environnement de la villa 4-1-4 Quatrième phase : la période post-antique s 4-1-5 Conclusion : un processus évolutif inédit en Bretagne 4-2 La villa de la rue des Bosses dans le cadre régional 4-2-1 Organisation générale et extension supposées de
  • , quincaillerie, lithiques, verre, bronze. RESUME La fouille conduite sur la commune de Ploufragan (22), en amont de la construction de la rocade d'agglomération briochine, a permis d'aborder une partie d'une villa gallo-romaine repérée lors d'un diagnostic au printemps 2007. Malgré un état
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • sollicitant des permis de construire. Elle est un document très utile lors des transactions foncières. 1.2.2.3. Document de référence pour l'histoire locale. - Pour les enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. - Pour les élèves et étudiants dans le
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3. Les conséquences Il est
  • patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif cl raisonné de tous les sites archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fait l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro II. Pour chaque site les fiches
  • la préparation de la publication des résultats et à la recherche des moyens et des formes de leur diffusion : ouvrage de synthèse (texte et cartographie), mise en forme du fichier informatique, documentation pédagogique etc. Un effort de réflexion s'impose pour une présentation
  • auprès de la Ville, une autre, d'un montant analogue est accordée par le Conseil Général du Finistère. Le Centre de recherche archéologique participe également à l'opération pour une somme de 10000 F. 7 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un
  • de reporter toutes les courbes de niveaux, mètre par mètre, pour les secteurs à relief vigoureux possédant de nombreux vestiges. 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 8 2.2.1. Introduction : une nécessité de choix Le travail réalisé doit d'une part s'adapter aux formes et
  • réunie pour l'essentiel. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh, comporte 580 titres d'ouvrages ou articles. Un fichier bibliographique concernant 220 sites actuellement répertoriés est réalisé. Cette liste n'est pas exhaustive. - Création de la liste
  • a porté essentiellement sur les sites ayant fait l'objet de fouilles récentes pour lesquels les renseignements sont assez précis. Une grande partie de ces sites se trouvent dans la partie romaine de la ville ou dans sa périphérie méridionale. Les crédit affectés à la seconde année du
  • bonne voie de réalisation. Il permettra la mise en forme de documents accessibles au grand public et aux lecteurs plus spécialisés. Trois types de publications sont prévues. - Un fichier manuel et informatisé de tous les sites proposant la lecture facile informations essentiels pour
  • chacun d'entre eux ; localisation précise et plan d'ensemble, identification des vestiges mobiliers et immobiliers mis au jour, bibliographie. - Une plaquette présentant l'état des connaissances à propos de l'histoire ancienne. Reprenant l'esprit de l'ouvrage éditée en 1996 "Aux
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement peuplé de villae et
  • plans relevés au cours de fouilles. Plusieurs obstacles à une large diffusion de la connaissance apparaissent donc : 1.1.2.1. Une documentation dispersée et peu accessible La nature de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • hypothèques archéologiques pesant sur tel ou tel secteur de la commune. En outre, l'histoire ancienne de la ville de Quimper demeure très mal connue des enseignants et du grand public. Bien des idées anciennes relevant du fantasme et de l'imagination ont libre cours et sont véhiculées, en
RAP00511.pdf ((56). les cantons de Mauron)
  • (56). les cantons de Mauron
  • autant les apports pour les périodes plus récentes comme en témoigne la découverte du site de la Couardière en PLOERMEL. III/ PERSPECTIVES : UNE CONTRIBUTION A L'HISTOIRE DE L'OCCUPATION ANCIENNE DU MORBIHAN INTERIEUR . Ces premiers essais de détection aérienne dans le Nord-Est du
  • - l'enregistrement minutieux sur plusieurs années des différents paramètres entrant en ligne de compte pour la détection aérienne (données climatologiques , agronomiques, etc..) nous a permis d'élaborer une méthode révélant les moments favorables à la prospection aérienne. D'une façon quasi
  • des champs ou des limites parcellaires (Cf. Fig 3.) L'apport de ces recherches est incontestable pour les périodes pré-romaine et romaine. Un fonds documentaire est maintenant disponible pour des investiga tions plus fines sur le milieu rural. Mais il ne faut pas négliger pour
  • couvrir cette partie Est du Morbihan et mener à bien le programme de recherches précédemment défini. Puisse le Conseil Général du Morbihan apporter son aide à cette recherche non destructive mais hautement salvatrice pour un Morbihan intérieur riche également de sites archéologiques
  • Bretagne, plus récente l'emploi de cette technique de prospection est : depuis une quinzaine d'années L. LANGOUET prospecte avec succès le Nord de 1 ' Ille-et-Vilaine et les Côtes-du-Nord . C'est en 1985 que nous avons effectué nos premières recherches dans la vallée de la moyenne
  • les premières reconnaissances aériennes dans le département du Morbihan et plus spécialement sur les cantons de GUER, PLOERMEL, MAURON. (Cf. Carte). 1/ METHODES : DES CONDITIONS FAVORABLES A LA DETECTION AERIENNE. La détection aérienne à basse altitude est une opération
  • relativement simple, facilitée par la présence d'un aérodrome permettant de se rendre rapidement sur les lieux de prospection ( LOYAT ) . Nous avons utilisé pour ces recherches deux avions à ailes hautes : le PIPER PA 19 et la CESSNA (Cf. Photographie). Les prises de vues ont été
  • effectuées d'une altitude comprise entre 400 et 600 pieds avec deux appareils de format 24x36, un CANON ALI et un CANON Al, chargés avec des émulsions KODACHROME 64 et 200 ASA. Technique onéreuse du fait du coût de l'heure de vol, spection est rentabilisée au maximum : la pro
  • campagnes bocagères en mutation L'arasement des talus, consécutif au remembrement, a créé un paysage de semi-openf ield qui facilite le repérage à vue des sites archéologiques. De plus les systèmes de cultures avec la prédominance des surfaces en mais et le développement des cultures de
  • Morbihan se sont avérés fructueux si l'on considère le nombre minime d'heures de vol effectuées. Ce sont surtout des sites inédits qui ont été découverts dans une aire géographique limitée. Ils apporteront une contribution remarquable à la connaissance de l'occupation ancienne de la
  • Bretagne intérieure notamment quand ils seront datés avec plus de précision. Déjà à la lumière des quelques résultats obtenus, on peut penser qu'une prospection aérienne systématique, bien menée, peut faire découvrir des pans entiers de l'histoire du peuplement notamment dans le
  • des quelques thèmes suivants : - Survol du tracé de la déviation de la RN 24. - survol des gisements gallo-romains connus grâce à la prospection terrestre. Près de 150 sont répertoriés dans la zone d'étude. Ce sont donc près de 20 heures de vol qui seraient nécessaires pour
  • m MAURICE GAUTIER **************** i PREMIERS ESSAIS D'ARCHEOLOGIE AERIENNE DANS LE MORBIHAN i ■ ■ \ \ a m ij \Stfknê# 1989 l SOMMAIRE . METHODES RESULTATS PERSPECTIVES INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. La prospection archéologique
  • par photographie aérienne est sans doute l'une des techniques de prospection les plus connues du grand public. Presse, télévision, documentation pédagogique ont présenté les résultats obtenus depuis 25 ou 30 ans dans le Nord de la France, en Picardie, en Beauce, en Bourgogne... En
  • Vilaine et obtenu les premiers résultats significatifs. La mise en place par le Ministère de la Culture de programmes de "Prospection-inventaire" nous a permis d'étendre notre zone de prospection à l'ensemble du bassin de la moyenne Vilaine. C'est dans ce cadre que nous avons entrepris
  • -générale, ce sont les anomalies des cultures (indices phytologiques ) qui sont recherchée. Les conditions optimales d'observation de ces anomalies se situent plutôt après des périodes de sécheresse ou de faible pluviosité au printemps et surtout en été. La région survolée montre des
  • pois fourragers sont particulièrement favorables à la détection aérienne : les structures a fossés comblés apparaissent nettement sur ce type de couvert végétal (Cf. Planches photographiques). II/ RESULTATS : DES PLANS COMPLETS DE FERMES GAULOISES ET ROMAINES. Les quelques 6
  • heures de vol que nous avons effectuées ont surtout livré de nombreux enclos matérialisés par des fossés. A côté du repérage de petites structures de forme circulaire ou carrée, à la chronologie incertaine, il faut signaler la découverte d'une trentaine d'enclos ou de systèmes
  • d'enclos qui devaient entourer des habitats gaulois ou romains (Cf. Planches jointes). Du fait du paysage agraire et des systèmes de cultures, les plans obtenus sont très souvent complets, ce qui est remarquable par rapport à d'autres régions prospectées. Certaines structures sont
  • proches typologiquement des grandes fermes indigènes, re- connues dans d'autres régions notamment en Picardie. Ces établissements en bois et en terre de l'âge du fer, ont dû se maintenir sous l'occupation romaine comme en témoigne le site de la FosseGuélan à GUER où la
RAP00780.pdf (PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique)
  • PLOËRDUT (56). Locuon. rapport de sondage archéologique
  • notre région du Centre Bretagne pour en reconstituer l'histoire depuis les origines. Ce travail de recherche a été présenté dans des publications universitaires ^\ on ne peut prétendre présenter une histoire totale en raison de la destruction de nombreux sites au cours des âges et
  • des pratiques productivistes. Les fouilles et les analyses à partir des vestiges repérés nous permettent de remonter jusqu'au néolithique. En raison de la réfection prochaine des escaliers du site romanesque de Locuon, il était nécessaire de procéder préalablement à un sondage pour
  • montre la nécessité d'effectuer des fouilles avec un encadrement compétent, avant d'entreprendre tous travaux en sous-sol de quelque nature que ce soit. Ces nouveaux éléments posent une nouvelle problématique pour le site de Locuon. Marcel TUARZE ANNEXE Ces travaux ont été aussi
  • une école de formation à la fouille pour les adolescents présents, la pédagogie pratiquée s'est appuyée sur ces travaux de terrain complétés par des visites de découverte (voie gallo-romaine, enceintes, pierres à cupules, etc..) et une soirée de projection vidéo. Nous citerons les
  • s'y détendre l'été après une année de labeur, se mobilisent pour l'entretenir, mais des travaux nécessaires relèvent d'une action d'une bien plus grande ampleur. Il est souhaitable que soit mise en place une signalisation du "site de Locuon" sur les axes routiers ainsi que son
  • direction de Mr Jean-Paul ELUDUT, Instituteur à Ploërdut, l'intendance était assurée par MMmes LE COZ et TUARZE. Statut régissant le bien foncier : la zone concernée relève de la codification particulière aux "communs". Depuis 1983 une prospection archéologique a été entreprise dans
  • ). Cette chapelle présente une facture hétérogène, en raison de l'utilisation d'éléments sculptés, • • * /• • • (I) Marcel TUARZE - Peuplement ancien et croyances dans le Haut Pays de Locuon aux sources de l'Ellé et du Scorff Université de Haute Bretagne - Rennes - I987 - provenant
  • d'un ou plusieurs édifices antérieurs, le dallage intérieur est également une réutilisation. Le sondage effectué dans le soubassement, dégarni de ses marches a une époque inconnue, a révélé la présence d'escaliers antérieurs archaïques (Fig.3). En ce qui concerne la datation, la
  • pauvreté du matériel recueilli, une pièce de monnaie de l'époque de Louis XIV, confectionnée entre 1660-1670, donne une datation relative. Nous avons également recueill au cours des travaux un objet (Eig.4), confectionné en pierre, partant suivant le plan vertical une série d'incisions
  • , un tesson de poterie et un éclat de silex. Une statue devait couronner la partie terminale du muret, j'en donne une description dans le chapitre consacré aux croyances de mon ouvrage cité précédemment. Le couronnement du muret par des chaperons est-il un choix fortuit ou une
  • inspiration du style gallo-romain que l'on retrouve à Jublains (théâtre) en Mayenne ? La révélation par ce sondage de la présence de struôtures anciennes qui mettent en évidence la monumentalité des escaliers de Locuon, dont l^objet n'était pas de desservir un lieu de culte ordinaire, Ceci
  • , Vous connaissez certainement le charmant village de LOCUON en PLOËRDUT. Les "Amis de Locuon" oeuvrent pour la sauvegarde, la protection, la restauration du patrimoine. Nous organisons chaque été des manifestations culturelles et sportives. La commune, économiquement sinistrée ne
  • électrification permettant son anima-c tion. C'est pour ces raisons que nous nous permettons de faire appel à vous pour que cette opération soit prise en charge par des organismes relevant des ministères, du Conseil Régional et Général. Locuon doit être sauvé avant qu'il ne soit trop tard
  • autorise M. prénom : Bourg de LOCUON - 56160 PLOËRDUT organisme : Marcel AUTR. à effectuer un sondage Département : Morbihan Commune : PLOËRDUT Lieu-dit : Locuon N° de site: 56 163 005 AH Cadastre année : Section, parcelles: g-i^ Coordonnées Lambert : Zone : Abscisse
  • : Ordonnée: 365.3 180. 7 o ^73 n 2 sur un terrain appartenant à M( Commune de PL0ERDU~Pemeurant à * Cette autorisation est délivrée à la demande : de l'intéressé — dHXIXX^^K&MXHK^KMKK^ (Rayer la mention inutile) NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : Site médiêval/post-médiéval Lieu de
  • dépôt pour étude : Lieu de conservation: Dépôt de fouille départemental JUSTIFICATION DE L'INTERVENTION: Travaux d'aménagement à proximité d'une chapelle Superficie du sondage : ]_Q ; 5Q m2 CONDITIONS ADMINISTRATIVES COMMUNES : Cette autorisation est délivrée sous réserve de
  • l'autorisation écrite du ou des propriétaires du terrain ou de ses ayants droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant la direction des Antiquités de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un
  • rapport en deux exemplaires devra être remis à la direction, comprenant plans de situation, photos, ect. *Le ministère de la Culture et de la Communication décline toute reponsabilité en cas d'accident pour toutes les interventions autorisées à la demande de l'intéressé. Origine et
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLET SONDAGE SITE DE 10CÏÏON;:56 163 005AH| Bourg de LOCUON•K3ommunec.de Ploëdut 56 160 GUEMENE^sur-S CORFE Respons f le : M1* Marcel TUARZE *8o FOUILLES
  • ARCHEOLOGIQUES A LOCUON Site archéologique n° : 56 163 005 AH (28 au 31 Mars 1989 inclus) Ces travaux ont pu être entrepris grâce à l'octroi d'un crédit par le Syndicat Intercommunal de Pays et la participation de bénévoles. Le chantier s'est déroulé sous le contrôle de Mr Marcel TUARZE
RAP02046.pdf (PAIMPONT (35). paléosidérurgie diachronique du massif de Paimpont. le vert pignon III : découverte de fours métallurgiques en activité autour du XVe siècle. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • PAIMPONT (35). paléosidérurgie diachronique du massif de Paimpont. le vert pignon III : découverte de fours métallurgiques en activité autour du XVe siècle. rapport de prospection thématique avec sondages
  • La Tène ancienne), treize présentent un diamètre compris entre 26 et 42 cm, un élément est voisin de 53 cm, le dernier exemplaire n'est pas déterminé, mais ne peut être inférieur à 35 cm. Ces dimensions rappellent, également pour les périodes les plus précoces, celles des fours en
  • ), Couesdan en Plélan-le-Grand (fouille : Guy Larcher), Pilleverte II en Plesder (fouille : Jean-Bernard Vivet). On dispose par ailleurs d'une datation C14 sur une scorie de fond de four (La Ville d'Ahaut en Meillac). Ce nombre reste encore, malgré tout, insuffisant pour permettre des
  • de paléosidérurgie recueillis sur une fouille de sauvetage dirigée par Stéphane Blanchet à Croix Audran en Carnac (56), et de forge, au Teilleul et à la Talvassais en Monteurs (Cattedu, 2002). 2. OPERATIONS DE PROSPECTION GEOPHYSIQUE ET SONDAGES. 2.1 Mesures magnétiques Pour
  • donc l'interprétation de la structure soit vers les restes d'un mur de pierres sèches effondré, soit vers celle d'une voie empierrée. L'hypothèse d'un mur comportant un parement, dont les plus beaux éléments se seraient affaissés de manière symétrique, ne tient pas pour différentes
  • structure a livré le fer d'un animal, dans les niveaux situés à la surface de l'empierrement. Cet indice isolé serait sans doute assez faible pour valider la présence d'un cheminement, s'il ne s'était pas apparu, de façon quelque peu récurrente, dans un autre sondage (S4). Hormis cet
  • -le-Grand i En tout premier lieu, je remercie le Ministère de la Culture, représenté par le Service Régional de l'Archéologie, pour son soutien et pour le financement de cette opération archéologique de prospection thématique, intéressant la métallurgie antique et ancienne de la
  • Haute-Bretagne. De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande", de l'intérêt porté aux opérations de sondage archéologique du territoire de Paimpont et Plélan-le-Grand, et de son aide financière précieuse, pour la restauration des fouilleurs, la
  • location du matériel de mesures, ainsi que pour les datations C14. Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Messieurs Alain LE GUALÈS, Olivier GUEPJN et Vital BOSCHERIE
  • , propriétaires des parcelles sur lesquelles se déroulaient les opérations de sondage, pour leur aimable autorisation, ainsi que Monsieur Jean-Marc BOUSSAIS, garde forestier, et Monsieur Jean-Christophe PORTEMONT, exploitant, pour leur accueil et les modalités pratiques de mise en œuvre. Je
  • remercie sincèrement Monsieur BRICON, Maire de Paimpont, le conseil municipal et le personnel de la mairie, pour son concours actif aux opérations, qui concernent partiellement des terrains communaux, tant au niveau de l'aide aux terrassements que de l'accès à la cantine municipale. De
  • même, je félicite Monsieur THOMAS et toute l'équipe du Foyer Logement Résidence Brocéliande, pour la qualité des repas, et l'accueil qui nous est réservé. Je souhaite témoigner toute ma gratitude et ma reconnaissance aux personnes qui ont participé bénévolement, et avec entrain, à
  • PENQUERCH Christian RAGUIN Philippe ROBERT Olivier ROUX Merci en particulier à Guy LARCHER, pour son investissement permanent et sa collaboration active à toutes les opérations, à Marie-José LE GARREC et Louis MARTEL, de 1TUT de Génie Civil de Rennes, pour les multiples travaux de
  • relevés topographiques, à Maurice GAUTHIER pour les clichés aériens, à Jacqueline LAPERAS pour le lavage de la céramique, et à Nicolas GIRAULT pour son concours aux travaux de post-fouille (dessins en particulier). On doit la bonne réalisation des travaux de prospection géophysique au
  • unité. Merci à Monsieur René RUAULT, de la société ABEM, pour son aimable concours dans ces opérations. Enfin, je remercie le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.RA.A., St Malo), pour son soutien logistique efficace et indispensable, qui a permis à l'opération de se réaliser
  • deux échantillons du massif de Paimpont, prélevés sur les lieux dits ' Lotissement de Brocéliande / Roi Arthur ' et ' Les Plaintes ' (commune de PAIMPONT) et sur un échantillon provenant du bassin de Rance, au nord de Dinan, au lieu-dit 'Le Bas Chesnais' (commune de TADEN). Le
  • rapport d'analyse détaillé, fournissant les résultats bruts, réalisé par la société BETA ANALYTIC INC. (Miami, Floride, U.S.A.) est reporté en fin de chapitre. Les travaux d'analyse radiocarbone, ont continué à porter, en 2004, sur une série de scories de fond de four circulaires
  • livrés par la prospection, en vue de tenter de corréler, dans la région, la chronologie (premier Age du Fer - période gallo-romaine, voire au delà) au diamètre interne des appareils de réduction. Sans constituer en soi un critère de datation absolu, cette grandeur physique tangible
  • est susceptible de constituer un des éléments essentiels, participant à la détermination typo-chronologique des sites paléosidérurgiques. La description qui suit a servi de base à l'un des chapitres du travail de synthèse portant sur la sidérurgie armoricaine de l'Age du Fer
  • collecter un maximum d'éléments afin de renseigner ces témoins d'une métallurgie, qui semblait plus modeste que celle rencontrée jusque là, et qui pouvait apparaître de ce fait plus précoce. Ce sont en tout une quinzaine de fonds de four qui ont été recensés (Pl. 1). Ils sont accompagnés
  • -circulaires. Dans l'évolution des procédés, le diamètre interne des fours, en tant que variable technique conditionnant très fortement la conduite des appareils (l'expérimentation archéologique le montre), constitue un élément de caractérisation important des sites paléosidérurgiques (fig