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RAP02752_1.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille)
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille
  • Rapport Rocade d’agglomération briochine (Trégueux - Côtes-d’Armor - Bretagne) Enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la Tène 2, et leurs développements à la période galloromaine et à l’époque médiévale Trégueux Sommaire SOMMAIRE VOLUME 1 TEXTE SECTION 1 : DONNEES
  • fouille et l’équipe ………………………………………..70 Méthodologie de la fouille ………………………………………………………………………70 Stratégie et objectifs de fouille ………………………………………………………………… 72 F - LES FOUILLES F1 : L’activité antérieur à La Tène finale
  • 3B-3E - l’occupation de la fin de l’âge du fer...........................................181 Bande 1 181 Bande 2 194 Bande 3 219 Bande 4 286 Bande 5 311 Bande 6 329 Bande 7 342 Puits 353 Introduction à l’identification des bâtiments et typologie 360 F3
  • : Occupation Gallo-Romaine...................................................................................363 F3.1 : Zone 2 – la période gallo-romaine .......................................................................363 F3.2 : Activité à l’est de l’enclos
  • trous de poteau 694 Tableau F2.5.29 : Fantômes de poteaux du Groupe 624 Tableau F2.5.30 : Fantômes de poteaux du Groupe 699 Tableau F2.5.31 : Bâtiments-groupes 368 F4 : Occupation médiévale Tableau F4.1 : Les faits à l'ouest du fossé 785 et la structure 707 Tableau F4.2 : Les faits
  • de la zone située à l'ouest des fossés 779 et 765 Tableau F4.3 : Les trous de poteau, bâtiment 700 iii Trégueux Sommaire Tableau F4.4 : Les trous de poteau, bâtiment 782 Tableau F4.5 : Les faits de la zone située entre les fossés 779, 781, 775 et à l'ouest du fossé de limite
  • 769 Tableau F4.6 : Les faits de la zone située entre les fossés 772 et 775, et à l'est du fossé de limite 769 Tableau F4.7 : Les faits dans la zone située entre les fossés 775 et 774 Tableau F4.8 : Les faits dans la zone entre les fossés 774 et 765 iv Trégueux VOLUME 2
  • ., 2005) SECTION 2 PRÉFACE : LISTE DE FIGURES .......................................................................................520 Fig. P1 : Plan général du site et principales périodes représentées Fig. P2 : Z2 Levé topographique et plan d’occupation des sols Fig. P3 : Plan de
  • la Zone 1 avec faits archéologiques comparé au plan cadastral Fig. P4 : Plan de la Zone 3 avec faits archéologiques comparé au plan cadastral Fig. P5 : Plan de la Zones 4-5 avec faits archéologiques comparé au plan cadastral FOUILLES : LISTE DE FIGURES F1 : L’activité antérieur à
  • l'occupation de la Tène Finale, exposé ouest PN19910 Vue de réduction de profondeur du fossé de l'enclos a l'entrée PN0044 L'ensemble des trous de poteaux dans la côté ouest de fossé de l'enclos a l'entrée (groupe 740) PN19809 – Marches dans la côté est du fossé de l'enclos 795 à l’entrée
  • vi Trégueux Sommaire PN19235 – La coupe à travers le rempart au bord de la fouille a côté nord, montrant l'épaississement distinct du paléosol PN10565 Détail des premiers remblais de l'extérieur du rempart côté nord-est F2.1.19 PN13498 – Les premiers comblements du fossé de
  • 2435 à travers l’intérieur près du coin NE F2.2.15 Fosses et trous de poteaux au sud de l’intérieur F2.2.16 PN13772 Petit enclos 743 PN13771 Petit enclos 742 PN13770 Petit enclos 741 PN19336 – Vue d'une partie de la coupe de puits 10476 a 3-5m montrant les couches avec charbons PN
  • de la voie 224 à côté de la route moderne RD10, exposée ouest PN6280 Détail de la voie 224 surface 6223, exposé est PN6854 Détail de la voie 224 dernière phase R0014818 Voie et fossés au coin sud-ouest de la Zone 1, exposée sud F2.3.12 PN Voie 226 PR1 Surface 218 F2.3.13 PN Voie
  • 1871 dans la ligne extérieure au sud F2.4.17 PN424 Trou de poteau 1242 dans la ligne extérieure à l’est PN5360 Entrée côté est PN5361 Détail de l’entrée côté est PN533 Détail d’un sablier basse à l’entrée est PN5352 Vue général du bâtiment exposé nord F2.5 : Zones 3B-3E
  • comblements gallo-romains F3.1.8 Plan de l’intérieur 1, montrant les effondrements du rempart avec les faits dessous et dessus, et aussi les faits plus au sud. F3.1.9 Coupes de la tranchée 10300 à travers l’aire du rempart supposé côté nord-ouest F3.1.10 Plan de l’intérieur montrant le
  • 2511 à travers la partie nord de l’intérieur a l’est du bâtiment F3.1.17 Plan et coupes du fours et autres faits à l’est du bâtiment F3.1.18 Plan et coupes du fait 12718 F3.1.19 Plan et coupes des faits centrales F3.1.20 Plan et coupes des faits vers le coin sud de l’intérieur
  • 12930, exposé nord-est PN 16071. Four 12238, exposé nord-east PN 11251 Four 11547, exposé ouest F3.2 : Activité à l’est de l’enclos ....................................................................................926 F3.2.1 Plan général des faits a l’est de l’enclos F3.2.2 Plan
RAP03899 (GEVEZE (35). Fumesson rue de la Mézière. Moulin à vent post-médiéval. Rapport de Diagnostic)
  • GEVEZE (35). Fumesson rue de la Mézière. Moulin à vent post-médiéval. Rapport de Diagnostic
  • de cette période, où les occupants réutilisent de manière opportune des outils néolithiques en silex (notamment des grattoirs épais) pour tirer parti de leur propriété à produire des étincelles chaudes sitôt percutés sur un objet en fer. Les pièces présentent alors des émoussés et
  • Mobilier Céramique, Objet métallique, Verre, Terre cuite architecturale, Objet lithique En préalable à un projet immobilier prévu au lieu dit Fumesson, rue de La Mézière à Gévezé, un diagnostic archéologique a été engagé sur la parcelle prescrite. Une entité archéologique gallo
  • -romaine, située juste de l’autre côté de la rue, ainsi qu’un indice néolithique proche, ont justifié l’intervention. L'objectif du diagnostic était alors d'apprécier la présence éventuelle de vestiges dans le sous-sol, en lien ou pas avec ces entités et, le cas échéant, d'en préciser
  • le contexte sédimentaire et chronologique. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Voirie, Structure agraire, Moulin à vent Ille-et-Vilaine, Gévezé, Fumesson-rue de la Mézière Rapport d’opération Chronologie Temps modernes, Époque contemporaine Ille-et-Vilaine, Gévezé
  • , Fumesson-rue de la Mézière Un moulin à vent post-médiéval ? Cinq tranchées ont permis d’explorer environ 12 % de la surface, mettant au jour de rares vestiges parcellaires modernes, dont un chemin creux, comblé, figurant sur le cadastre napoléonien ainsi qu’un petit réseau de fossés
  • en limite d’emprise, sans doute rattachable à l’entité gallo-romaine. L’absence de mobilier, même erratique, semble néanmoins indiquer que nous nous trouvons en périphérie de cette occupation antique. Proche de l’ancienne ferme de Fumasson, les soubassements encavés d’un bâtiment
  • circulaire, dont la quasi intégralité des matériaux de constructions semblent avoir été récupérés, pourraient correspondre à un ancien moulin à vent, de typologie incertaine. La présence de plusieurs moulins sur la commune est signalée mais celui-ci n’apparait pas dans les archives ou
  • plans anciens. Une attribution post-médiévale (xvie-xviie siècles) est envisageable. sous la direction de Stéphan Hinguant Réalisé en mai 2020, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Inrap
  • Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest juillet 2020 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Un moulin à vent post-médiéval ? 35120 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Gévezé, Fumesson-rue de la Mézière
  • Labaune-Jean « Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il pourra être consulté ; les agents des Services Régionaux de l’Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de la propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent
  • pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • , de diffuser ou d’utiliser à de fins commerciales les documents communiqués (Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. » Sommaire Données administratives, techniques et
  • chemin creux et les faits de l’Époque moderne 35 2.3 Un moulin à vent post-médiéval ? 3. Conclusion 4. Bibliographie 45 45 Inventaires techniques 48 1. Inventaire du mobilier archéologique 50 2. Liste des figures I. Données administratives, techniques
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
RAP03337.pdf (LA VICOMTE-SUR-RANCE (22). Launay-Jannais. Rapport de diagnostic)
  • d’environ 32 500 m², sous la forme d’un maillage de tranchées. Enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne, plusieurs indices de sites de chronologies diverses se localisent dans l’environnement local de l’emprise prescrite, notamment une occupation antique au lieu-dit La Ville
  • entrepris sur une surface d’environ 32 500 m², sous la forme d’un maillage de tranchées. Enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne, plusieurs indices de sites de chronologies diverses se localisent dans l’environnement local de l’emprise prescrite, notamment une occupation
  • environ 3 ha et la prescription repose, outre cette surface et la demande volontaire de l’aménageur, sur la présence de vestiges détectés dans les environs, dont une occupation gallo-romaine (La Ville Benefray) et la présence à moins d’un kilomètre de l’allée couverte néolithique et du
  • distinctes, l’un à moins de 800 m au sud-est de l’emprise, au lieu-dit La Ville Benefray (EA n° 22 385 0017) attribué à la période gallo-romaine, l’autre également dans la même direction mais à un kilomètre, où se trouve l’allée couverte néolithique du Bois du Rocher (EA n° 22 385 0016
  • , ont été retrouvées au cours du diagnostic. Fig. 2 L’allée couverte néolithique du Bois du Rocher à La Vicomté-sur-Rance. Situé à un kilomètre du projet d’aménagement, ce site est surtout connu pour les nombreuses collectes dans les labours alentours d’outils en grès lustré
  • stratigraphique des formations superficielles en bas de versant, tranchée Tr32. (© S. Hinguant et A. Desfonds). Fig. 2 L’allée couverte néolithique du Bois du Rocher à La Vicomté-sur-Rance. Situé à un kilomètre du projet d’aménagement, ce site est surtout connu pour les nombreuses collectes
  • , un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface d’environ 32 500 m², sous la forme d’un maillage de tranchées. Enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne, plusieurs indices de sites de chronologies diverses se localisent dans l’environnement local de
  • Sujets et thèmes Fossé parcellaire, Enclos quadrangulaire Mobilier Industrie lithique, Céramique En préalable au projet de construction d’un lotissement à Launay-Jannais sur la commune de La Vicomté-sur-Rance, un diagnostic archéologique a été entrepris sur une surface
  • Benefray mais aussi et surtout au Bois du Rocher, site connu pour son allée couverte néolithique et son industrie lithique du Paléolithique moyen. L’ouverture de 37 tranchées et vignettes ne permettra cependant pas de confirmer une forte présence de vestiges, malgré une situation
  • géographique favorable (orientation et nature des terrains, topographie dominante). Outre le parcellaire «napoléonien» dont le réseau de fossés témoigne de l’ancienne partition agraire, deux indices de la fréquentation des lieux. sont pourtant à signaler. Il s’agit d’un petit enclos
  • quadrangulaire localisé en pied de versant, scellé sous des colluvions récentes en périphérie d’emprise, structure qui semble isolée de tout contexte mais sans doute à rattacher à la période antique. De leur côté, les éléments mobiliers recueillis au cours du diagnostic, quoique très peu
  • novembre 2016, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Décembre 2016 Inrap Grand
  • Y : 7265.950 Z : 38 m / NGF Références cadastrales Commune La Vicomté-sur-Rance section(s) et parcelle(s) B - 556, 578, 579, 582 à 592 Propriétaires du terrain Mairie de La Vicomté-sur-Rance Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné
  • Nom, organisme d’appartenance 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune de La Vicomté-sur-Rance (22), Launay-Jannais Notice scientifique En préalable au projet de construction d’un lotissement à Launay-Jannais sur la commune de La Vicomté-sur-Rance, un diagnostic archéologique a été
  • antique au lieu-dit La Ville Benefray mais aussi et surtout au Bois du Rocher, site connu pour son allée couverte néolithique et son industrie lithique du Paléolithique moyen. L’ouverture de 37 tranchées et vignettes ne permettra cependant pas de confirmer une forte présence de
  • vestiges, malgré une situation géographique favorable (orientation et nature des terrains, topographie dominante). Outre le parcellaire «napoléonien» dont le réseau de fossés témoigne de l’ancienne partition agraire, deux indices de la fréquentation des lieux. sont pourtant à signaler
  • . Il s’agit d’un petit enclos quadrangulaire localisé en pied de versant, scellé sous des colluvions récentes en périphérie d’emprise, structure qui semble isolée de tout contexte mais sans doute à rattacher à la période antique. De leur côté, les éléments mobiliers recueillis au
  • archéologiques ne semblent pas devoir conduire vers une opération de fouille plus conséquente. Réalisé en novembre 2016, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. 9 I. Données administratives
  • , techniques et scientifiques Localisation de l’opération SAINT-BRIEUC La Vicomté -sur-Rance RENNES Bretagne, Côtes-d’Armor La Vicomté-sur-Rance Launay-Jannais section(s) et parcelle(s) B - 556, 578, 579, 582 à 592 0 25 km 50 100 km 1/2 500 000 X : 1332.250 Y : 7265.950 Lambert II
  • Vicomté-sur-Rance (22), Launay-Jannais Log strati N 0 5m Echelle : 1/200 E O 1 2 3 4 5 6 7 8 0 1 - Terre végétale 1m Echelle : 1/25 2 - Limon argileux brun-gris homogène 3 - Limon argilo-sableux brun-jaune homogène 4 - Limon argileux brun orangé, homogène, à structure
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • Plouhinec, Finistère MENEZ-DREGAN 1 Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l’extrême ouest de l’Europe RAPPORT DE FOUILLE 2016 Fouille programmée autorisée par l’arrêté 2016-016 Responsable d’opération : Claire GAILLARD Adjointe au responsable d’opération: Anne-Lyse RAVON
  • ......................................................................... 5 La recherche à Menez-Dregan 1 ........................................................................................ 8 Nature et importance du site......................................................................................................................... 8
  • ....................................................................................................................................... 15 Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 ........................................................................... 16 Les foyers de Menez Dregan 1 : état des lieux en 2016 ............................................................................ 18 La campagne
  • sédimentologie à Menez Dregan, un état de la question....................................................................... 69 Classement, inventaire, base de données et numérisation ........................................................................ 74 Compte-rendu de la table-ronde
  • d’avril 2016 à Plouhinec ................................................ 78 Perspectives ..................................................................................................................... 90 Études en cours et à envisager
  • -Dregan Rapport2016 -2- Menez-Dregan Rapport2016 -3- Figure 1 - Localisation du site de Menez Dregan à Plouhinec, Finistère Menez-Dregan Rapport2016 -4- Menez-Dregan 1 : état des connaissances Le site de Menez-Dregan 1 est une ancienne grotte marine dont le toit s'est
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud
  • , la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages
  • premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte dont l’entrée, à l’origine, était probablement double. Sur
  • , Monnier et al. 2001). Cependant le contexte granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Des datations par OSL (optically stimulated luminescence) sont attendues pour le début de l’année 2017. Cette séquence
  • . 2004) 223 ± 23 183 ± 19 171 ± 27 216 ± 30 230 ± 23 224 ± 22 184 ± 19 176 ± 18 167 ± 16 377 ± 52 369 ± 47 396 ± 45 145 ± 75 105 ± 35 464 ± 93 465 ± 65 110 ± 60 sable quartzeux 1200 ± 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez-Dregan 1 Les groupes humains se sont
  • donc installés dans la cavité à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante
  • de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses
  • collecte. Les petits galets de silex sont surtout destinés au débitage généralement de type « clactonien » (éclats à talon large rarement facetté, à bulbe proéminent et angle d’éclatement très ouvert), parfois sur enclume, jamais Levallois. Dans les couches supérieures (5 et 4) le
  • l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole
  • physico-chimiques (TL et susceptibilité magnétique) montrent que plusieurs d’entre eux ont atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C (Mercier et al. 2004), attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les charbons de bois sont
  • majoritairement issus d’éricacées et peuvent correspondre, dans certains cas, à des incendies naturels de la lande environnante, nombre d’entre eux proviennent d’arbres (pomoïdés, beaucoup de pin dans la couche 5 (Marcoux et al, soumis) et dans la couche 7), indiquant que les hommes ont aussi
  • utilisé ce type de combustible, en préférant les grosses branches et parfois les troncs. Des ossements carbonisés peuvent être observés dans les lames minces (Van Vliet Lanoe 1996) et parfois même à la fouille, sous forme de charbons d’os millimétriques, à moins qu’il ne s’agisse de
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
RAP02342.pdf (LANISCAT (22). Pontdorniol. rapport final d'opération)
  • L E S : (3 à 5 p a r r u b r i q u e ) - Chronologie : Néolithique s.l., âge du Bronze s.l., gallo-romain, médiéval - Vestiges immobiliers : fossés, fosses, trous de calages - Vestiges mobiliers : céramiques, industrie lithique, vestiges métallurgiques COMMENTAIRE : Le site
  • concerne des occupations semble t-il très ponctuelles ou spatialement diffuses, de chronologies distinctes, et pour lesquelles les résultats obtenus sont ténus. L'occupation attribuable au Néolithique ne se caractérise que par un plan de bâtiment sur poteaux. Comme pour l'âge du Bronze
  • « greniers », souvent construits sur u n e ossature à quatre poteaux, les bâtiments de plan carré sont rares dans la typologie de l'architecture néolithique ou protohistorique (DARWILL ET T H O M A S , 1996 ; COUDART, 1998 ; LEPAUMIER ET AL., 2005). Des habitations de petites dimensions
  • abrasée. La pièce n'est pas diagnostique mais peut appartenir au Néolithique s.l. La seconde pièce est une lame de hache polie en dolérite, de 11cm de longueur, à la morphologie trapue. Des négatifs d'enlèvements courts marquent le talon et u n resserrement est notable dans le premier
  • ), n'est pas directement rattachable à la chronologie envisagée pour le bâtiment, la production de lame de hache en dolérite couvrant tout le Néolithique jusqu'à l'âge du Bronze. Rappelons par ailleurs que les découvertes de ce type sont très fréquentes dans le secteur, la proximité des
  • souvent problématiques quelles que soient les régions concernées. Il est évident que nous avons ici des éléments qui témoignent à la fois de la présence néolithique locale (fragment de fond plat, petite anse) et campaniforme (gobelet décoré). Rappelons par ailleurs que cette dernière
  • cours du temps. On soulignera néanmoins l'aspect étonnant du plan de bâtiment identifié en zone 1, par ses proportions inhabituelles pour ce type d'architecture. La chronologie initialement envisagée, c'est-à-dire le Néolithique final, ne s'est d'ailleurs pas confirmée par les
  • attribution au Néolithique moyen II n'en est pas moins intéressante dans le contexte régional où seules des structures à vocation funéraire (sépultures de Liscuis par exemple) ou les carrières de dolérite (Plussulien) témoignent de cette période. ' Datations réalisées par le Centre de
  • sociaux dans l'analyse interne des sites du Néolithique à l'Age du Fer. Actes du 119e Congrès National des Sociétés Savantes, Amiens, 1994. Paris, éditions du CTHS, p. 115-123. Buchsenschutz O., Mordant C., (dir.) 2005 - Architectures protohistoriques en Europe occidentale du
  • Néolithique final à l'âge du Fer. Actes du 127e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, CTHS, Paris. Coudart A., 1998 - Architecture et société néolithique : l'unité et la variance de la maison danubienne. DAF 67, Paris, 242 p. Darwill T., Thomas J., (ed.) 1996
  • ., Ghesquière E. et coll., 2005 - L'architecture des habitats protohistoriques en Normandie : quelques exemples de la fin du Ille millénaire au début du second âge du Fer. In ; Buchsenschutz O. et Mordant C. (dir.), Architectures protohistoriques en Europe occidentale du Néolithique final à
  • , période pour laquelle aucune structure n'a été identifiée avec certitude, le corpus mobilier est extrêmement ténu. Aucun élément ne permet d'accréditer quelconque hypothèse sur la nature de ces occupations. Les périodes gallo-romaine et médiévale sont, quant à elles, représentées par
  • des résultats positifs du diagnostic archéologique réalisé en 2 0 0 4 (ROY ET AL., 2005) qui avait mis en évidence des occupations de chronologies distinctes (âge du Bronze, Moyen-Âge) et réparties sur environ 8ha. Le Service régional de l'archéologie de Bretagne, après avis de la
  • datation envisagée et l'aspect méconnu de l'habitat à l'âge du Bronze en Bretagne ont effectivement conduits la commission à privilégier cet axe de recherche aux dépens de la période médiévale. Au droit des vestiges identifiés au diagnostic, trois grands décapages devaient donc être
  • devait p a s être supérieure à 30000m 2 , leur position respective restant cependant au choix du responsable. Portant initialement sur environ 10000m 2 , et deux fois 5000m 2 , ces trois secteurs d'étude pouvaient donc d a n s u n second temps être étendu à h a u t e u r de 10000m 2
  • supplémentaires en fonction des résultats obtenus lors de la première tranche. Ils ont été nommés « zone 1 », « zone 2 » et « zone 3 » et ont été traités indépendamment (fig. 2). La surface totale réellement ouverte à l'issue des décapages est d'environ 11300m 2 . Fig. 2 - Laniscat
  • structures ou autres vestiges apparaissant par contraste avec l'encaissant. Au droit du bâtiment de la zone 1 l'épaisseur des dépôts superficiels atteint à peine 30cm. Les structures qui avaient été diagnostiquées en 2004, (ROY ET AL., 2005), ont donc été difficilement retrouvées. Sur
  • tous les secteurs, l'épaisseur des dépôts était de toute façon très faible, correspondant la plupart du temps à la seule couche de terre végétale (labour), soit 20 à 30cm). Sur deux des trois zones, u n nettoyage manuel a suivi immédiatement les opérations de décapage d a n s la
  • perspective de la fouille proprement dite. Compte tenu des conditions de terrassements et de l'arasement prononcé des structures excavées, la troisième zone n'a pas été entièrement décapée et l'assiette de la fouille a été réduite. En zone 1, à l'issue du décapage mécanique (7000m 2 ), le
  • . Les pluies abondantes ont littéralement détrempées les sols sur des terrains déjà rendus très meubles par les labours récents. Les limites des structures identifiées, bien que surlignées à la peinture, ont été très vite effacées, obligeant l'équipe à réaliser des nettoyages
RAP02162.pdf (KERVIGNAC (56). occupations paléolithique, néolithique et protohistorique sur le site du champ du château. dfs de fouille par l'étude)
  • KERVIGNAC (56). occupations paléolithique, néolithique et protohistorique sur le site du champ du château. dfs de fouille par l'étude
  • d'intéressants résultats compte tenu des chronologies concernées. Quasi absence de données paléolithiques issues de l'archéologie préventive en Bretagne, originalité des vestiges néolithiques et datation envisagée pour ces derniers (Néolithique moyen) ayant conduits la commission à fixer des
  • sont disparates. Les vestiges lithiques du Paléolithique inférieur (?) sont peu nombreux et hors contexte stratigraphique. Ils apportent néanmoins une donnée géographique intéressante pour la période. L'occupation du Néolithique moyen est originale car doit sûrement être à rattacher
  • pierre ont pu être appréhendé grâce à la présence de perrières ainsi que de gros blocs dans les structures néolithique et protohistorique. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Base INRAP Cesson-Sévigné puis dépôt de fouille départemental : des fonds documentaires : Service Régional de
  • l'encaissant. Au droit du site néolithique l'épaisseur des dépôts superficiels a pu atteindre 1 m avant de rencontrer les structures intéressantes. Celles qui avaient été diagnostiquées en février 2005, bâchées puis recouvertes à l'issue de l'opération (Hamon et al., 2005), ont été
  • néolithiques et protohistoriques de la zone 1 sont bien mieux conservées et les résultats probants. L'épaisseur des formations superficielles a ici efficacement protégé les vestiges des labours modernes et aucun aménagement postérieur à cette occupation n'est venu perturber les niveaux en
  • nombreux blocs éolisés (dreikanters) de quartzite parsèment le versant à l'interface de la roche en place et des altérites ou colluvions. Ce sont ces « galets » que les hommes du Paléolithique mais aussi ceux du Néolithique, des âges des métaux comme de l'Antiquité ont utilisés à des
  • utilisation il devait s'agir d'excavations relativement profondes. Il semble évident que les néolithiques se sont délibérément installés dans cette dépression, alors bien marquée dans le paysage et que rien n'y indique un comblement d'origine anthropique (excepté celui, récent, lié à
  • communs (des structures excavées pratiquement similaires, aucun plan cohérent, un mobilier archéologique très pauvre...) et peut-être aussi de leur dévolution au monde spirituel, même si l'occupation néolithique est à cet égard plus probante. C'est d'ailleurs à cette dernière que
  • substrat arénacé et présentant souvent des remplissages de même nature, illustration de leur comblement rapide. L'ensemble néolithique se situe au centre même de la « dépression » topographique elle-même soulignée par les affleurements rocheux PI à P6. La proximité du petit affleurement
  • l'extraction d'arène (fig. 9 et 10). Nous ignorons si ce matériau a été utilisé sur place (construction) ou a pu servir à l'élaboration de céramique. Les fosses principales du site néolithique sont des plus curieuses. Souvent régulières, de forme ronde, leur diamètre atteint entre 70 et 80
  • fosses néolithiques (silos ou autres) parfois réutilisées comme sépulture, ou celles envisagées comme telle à défaut de mobilier ou de restes osseux (Tinevez, Cornée, Pihuit, 1990). Serait-ce le cas à Kervignac, avec comme caractéristique supplémentaire, celle de l'érection d'une
  • l'ouest de l'occupation néolithique se trouve une dizaine de petites structures excavées dont le mobilier céramique recueilli dans les remplissages permet d'attribuer l'ensemble à l'âge du Bronze (fig. 8). Comme pour la phase préhistorique, rien dans l'agencement de ces structures
  • l'épicentre du site néolithique. Il s'agit des structures 1, 4, 5 et 8. Les deux autres devraient permettre de dater le remplissage de la grande fosse F.59 avec un lot provenant du fond de la structure (US 6) et un autre du comblement supérieur, sous la dalle à plat (US 1). Isolées, les
  • issus de la plupart des structures de l'épicentre néolithique (F.l à F.9 et F.59) sont concernés par cette étude. Les résultats de ces analyses, que nous devrions obtenir courant 2006, devraient permettrent de mieux cerner la chronologie et peut-être la nature de ce site néolithique
  • chronologies concernées, découverts au sein de remplissages attestés et non pas simplement issus du décapage. Pour le Néolithique il ne s'agit alors que de deux petits éclats de silex, l'un provenant de la fosse F.5 l'autre de F.59 (US1). La matière est un silex côtier blond pour la pièce
  • l'affleurement rocheux PI a. (fig. 27, n° 5) Cette pièce, sans être clairement attribuée à la période néolithique, évoque le débitage sur enclume du débris provenant de F.5. Même constat pour le petit grattoir unguiforme façonné dans une matière similaire (fig. 27, n° 3), issu du remplissage
  • de la fosse F.30, pour laquelle on ne peut cependant trancher entre l'occupation néolithique ou protohistorique. Cette dernière pièce pourrait évoquer une simple « pierre à fusil » mais son contexte semble exclure l'hypothèse, ce type de petit grattoir court étant par ailleurs
  • DRAC-SRA KERVIGNAC 1 7 JAN. 200B (MORBIHAN) COURRIER ARRIVEE Occupations paléolithique, néolithique et protohistorique sur le site du Champ du Château RFO de fouille préventive Arrêté n° 2004-178 Stéphan HINGUANT, Xavier HENAFF, Eric GAUME Avec la collaboration de Rozenn
  • COLLETER i I.N.R.A.P. Grand-Ouest Service régional de l'Archéologie de Bretagne Rennes 2005 2- IQl KERVIGNAC (Morbihan) LE CHAMP DU CHÂTEAU Arrêté n° 2004/178 OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUE, NÉOLITHIQUE ET PROTOHISTORIQUE SUR LE SITE DU CHAMP DU CHÂTEAU (KERVIGNAC, MORBIHAN) Rapport
  • particulières : néant Surface fouillée : 2600 m2 Surface estimée du site : Emprise menacée entièrement fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : OUI OUI NON NON site entièrement fouillé ait. moy. du fond de fouille . 44 m. NGF RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par
RAP02948.pdf (PLOUDANIEL (29). route du Kerno, le Parcou. rapport de diagnostic)
  • _______________________________________________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie Paléolithique Antiquité romaine (gallo-romain) Inférieur République romaine Moyen Empire romain Supérieur Haut-Empire (jusqu'en 284) Mésolithique et Épipaléolithique Bas-Empire (de 285 à 476) Néolithique ? Époque médiévale Ancien
  • Néolithique moyen. De prime abord, cette fourchette chronologique ne semble pas en adéquation avec l’état de nos connaissances actuelles et nous incite ainsi à considérer ce résultat avec beaucoup de prudence. Ce type d’aménagement est en effet essentiellement connu dans les contextes
  • l’ensemble 1 a été tentée par une datation radiocarbone à partir de charbon de bois prélevés dans le comblement du fossé. La datation obtenue inscrirait cet aménagement à la fin du Néolithique moyen. L’ensemble 2 a livré quant à lui des éléments céramiques caractéristiques qui
  • _______________________________________________________________________________________________________________ II.2.2 La datation radiocarbone et synthèse sur l’ensemble 1 L’intervalle obtenue, soit 3710 à 3640 avant J.-C, correspond à la fin du Néolithique moyen (4800-3500 av. J.-C.). En l’état actuelle de nos connaissances, les aménagements circulaires tel que celui de l’ensemble 1 sont
  • cependant important de ne pas exclure la possibilité que l’aménagement soit contemporain du charbon de bois soumis à l’analyse radiocarbone. Si, dans le cadre de la fourchette chronologique envisagée par cette datation, à savoir la fin du Néolithique moyen, la documentation régionale ne
  • au Néolithique moyen II (4200-2500 av. J.-C.). Ces tombeaux sont encore en fonction au Néolithique récent. La nature de ces monuments amène les auteurs à s’interroger sur l’origine « ethnique culturelle ou religieuse des utilisateurs de cette nécropole, contemporains des
  • utilisateurs et constructeurs de mégalithes sur le même territoire géographique »2. Sur une plus large échelle, nous pouvons encore citer l’enclos funéraire circulaire d’un diamètre de 14 m à 16 m, découvert à Saint-Jean-leVieux (Ain) et daté également du Néolithique moyen3. Dans le
  • monument ne pourra être menée que par le biais de l’analyse des données d’une fouille exhaustive. 52 Nécropole Néolithique de La Jardelle à Dissay (Vienne) (d’après Pautreau et al., 2002) 0 20 m Bâtiment circulaire n° 1 du Néolithique moyen d’Orval (Cher) (d’après Verjux et al
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Intervenants techniques _________________________________________________________________________________________________________________ Ets Beausire - Terrassement mécanique à une pelle de 180 CV avec godet de curage de 3 m de large. 4 Inrap –- Rapport de diagnostic PLOUDANIEL route
  • sur la commune de Ploudaniel (Finistère), aux lieux-dits « route du Kerno, Le Parcou » a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique sur l’ensemble des parcelles concernées, lesquelles totalisent une surface de 74395 m
  • ² Les résultats de cette investigation archéologique révèlent l’existence de deux ensembles attribuables à la période protohistorique, situés dans la partie sud de l’emprise du projet. Le premier ensemble correspond à un enclos annulaire d’environ 13 m de diamètre délimité par un
  • fossé arasé de 1,30 m de large et de 0,20 m de profondeur. En raison de l’absence d’éléments datant, une datation radiocarbone a été effectuée sur des charbons de bois prélevés dans le comblement du fossé. L’intervalle obtenue, soit 3710 à 3640 av. J.-C., définie la fin du
  • funéraires du Bronze final et du Premier âge du Fer. Dans cette perspective, les éléments soumis à l’analyse C14 constitueraient des éléments intrusifs. Cependant, l’existence de structures circulaires proches ou similaires récemment observées dans les contextes funéraires ou domestiques
  • à l’échelle du Grand Ouest nous incitent à ne pas considérer la datation radiocarbone comme forcément incohérente. Le second ensemble est une implantation probablement domestique située à environ 60 m à l’ouest de l’ensemble 1 et qui semble se développer vers le sud, au delà de
  • L’existence d’un sur parcellaire poteaux associé non à caractérisés. l’enclos est raisonnablement envisageable à partir d’un tronçon de fossé assurément contemporain de cette occupation. Cinq autres 5 Inrap –- Rapport de diagnostic PLOUDANIEL route du Kerno, Le Parcou (29
  • ) – 2013-166 I – Données administratives, techniques et scientifiques _________________________________________________________________________________________________________________ tronçons, respectant une orientation commune à celle du réseau fossoyé de cette implantation, ont été
  • l’hypothèse où la datation C14 de l’ensemble 1 est cohérente, l’existence d’une structure circulaire du Néolithique moyen dont le contexte n’est cependant pas caractérisé, constituerait un cadre d’étude inédit en Bretagne. Nous soulignerons qu’en outre, l’existence de probables
  • limites parcellaires ainsi que la présence de possibles vestiges d’activités artisanales offrent une perspective d’étude prometteuse pour ce qui concerne les modalités d’exploitation du terroir à la fin de l’âge du Bronze. Les éléments archéologiques observés préfigurent à
  • l’occasion du l’enrichissement diagnostic de nos connaissances du mode d’exploitation et plus généralement de l’occupation humaine de ce terroir à l’époque protohistorique et la valeur scientifique de ces vestiges est à la mesure des projets qui les menacent. Cette connaissance ne
  • _________________________________________________________________________________________________________________ I. INTRODUCTION I.1 Circonstances et objectifs de l'intervention Le projet d’extension de la zone d’activité du Parcou, sur la commune de Ploudaniel (Finistère) a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique sur l’ensemble des
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • séquence voit la mise en place de sédiments colluviés (US SA-308 et CA-104 notamment, puis A2-401 et 402 et U13-202 et 203), dans laquelle s'insèrent les vestiges néolithiques/protohistoriques (US U13-204, CA-109 à 105, A2-403). Vient ensuite une succession d'unités correspondant à de
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES   REMERCIEMENTS   5   PRÉFACE   7   1.  FICHE  SIGNALÉTIQUE  DU  SITE   9   2.  ÉQUIPE   9   3.  CONTEXTE  CHRONO-­‐CULTUREL   11   4.  PRÉSENTATION  DU  SITE   13
  •  DE  LA  CAMPAGNE  2014   7.2.1.  ÉPOQUE  MODERNE/CONTEMPORAINE   7.2.2.  NÉOLITHIQUE/PROTOHISTOIRE   7.2.3.  MÉSOLITHIQUE  (FIG.  35)   7.2.4.  UN  SITE  TRÈS  MAJORITAIREMENT  OCCUPÉ  DURANT  L’AZILIEN  :  MAIS  QUEL(S)  AZILIEN
  • .  PROTOCOLE  DE  FOUILLE  ET  ZONE  INVESTIE  EN  2015   14.2.  ANALYSES  EN  COURS  ET  À  VENIR   111   111   TABLE  DES  ILLUSTRATIONS   115   TABLE  DES  TABLEAUX   117   BIBLIOGRAPHIE   119     4 Rapport intermédiaire
  • élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier à Bernard de Cadenet, Dominique Cap et Michel Corre, pour nous avoir fourni un logement aussi confortable, pour leur aide logistique, mais aussi pour nous avoir fait nous sentir chez nous dans leur commune. Aux membres de
  • base de Cesson-Sevigné. Eugène Antolinos-Basso, Charlotte Pruvost et Manon Vuillien, étudiants de l’Université de Nice pour leur implication dans les travaux de post-fouille. À Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour son aide. Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. Et
  • bien sûr à toute l’équipe de fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait été possible. En espérant avoir convaincu au moins quelques niçois que « le pôle Nord » c’est quand même pas si mal que ça… Et puis en juillet dans le sud – il pleuvait… À Ewenn Naudinot qui a eu la bonne idée
  • d’attendre la fin de la fouille avant de naitre à Brest le 6 août 2014… Kinniget Breizh. Kinniget Pen ar Bed… 5 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’équipe de la première semaine de fouille lors d’une visite
  • en Presqu’île de Crozon   6 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) PRÉFACE   Ce rapport étant le premier bilan intermédiaire d’un programme plus ambitieux de fouille pluriannuelle entre 2014 et
  • 2016, une grande partie des résultats des analyses en cours ne pourront y être détaillés. L’apport de ces données est cependant indispensable à la compréhension du site, tant en ce qui concerne l’évaluation de l’état de conservation du site, que la compréhension des modalités
  • particulièrement favorables ont permis une conservation exceptionnelle des gisements. Ces dix dernières années, de nouveaux programmes de recherche ont cependant permis d’étendre cette dynamique à d’autres régions de France jusqu’alors délaissées et qui constituent désormais des secteurs
  • tardiglaciaires. Notamment grâce à nos recherches, cette aire géographique constitue aujourd’hui une des régions de France les plus riches en gisements aziliens. Cependant, si l’Azilien récent est particulièrement bien connu dans ce secteur, la phase ancienne de ce large techno-complexe reste
  • azilienne » de l’abbé Breuil (1912). Ces transformations, tant techniques que socio-économiques, sont en réalité très progressives (Bodu et Valentin, 1997 ; Valentin, 2008 ; Naudinot, 2010). On assiste ainsi à une simplification et une baisse de normalisation graduelle des objectifs et
  • des méthodes de production lithique au cours du GIS1. En parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait
  • en permanente mutation durant cette période. Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas
RAP03035.pdf (CARNAC (56). parc Belann. rapport de diagnostic)
  • présente des structures à pierres chauffées, assez souvent rencontrées dans le Néolithique morbihannais. La présence de mobilier et de charbons propices à datations le rendent tout à fait intéressant pour documenter cette phase chronologique dans un environnement proche des grands
  •  partie de cette  catégorie pour le Néolithique, notamment au vu de l’abondance et du corpus mobilier recueilli mais il s’agit  d’un  site  complexe  associant  fortifications  et  monument(s)  funéraire(s)  et  plusieurs  occupations  du  Néolithique  moyen  à  l’âge  du  fer.  Les
  •     Quelques opérations préventives récentes confirment une occupation préhistorique « non mégalithique »  sur  le  territoire  de  Carnac,  dès  le  Mésolithique  à  La  Croix  Audran  (Blanchet,  2002)  et  au  Néolithique  à  Montauban (Hinguant, 2010), marqué par un nombre conséquent de
  •  structures à pierres chauffées. Pour  ce type de sites, signalons aussi les cas du Runel à Carnac (Blanchet, 2005) et non loin de Mané‐Roullarde à  la Trinité‐sur‐Mer (Blanchet, 2007 ; Gâche, Fromont, 2010).   Plusieurs tertres néolithiques ont été réoccupés au campaniforme (Hamon, 2003
  •  maximum d’individus est établi à 174.   33        Tranchée  US  02  Structure  01  Nombre de  restes  Poids  en g.  Attribution chronologique  Nombre de  restes  Poids  en g.  Attribution  chronologique  Nombre total  de restes  Poids  total en g.  4  21  Néolithique et
  •   13  96  04  12  73  21  22  04  04  6    proche st  27  07    Total    25  Néolithique et Bronze (?)      2  15  Néolithique  152                    3    9    Haut Moyen‐Âge  1  5  Moyen‐Âge à époque  contemporaine    24    207  Néolithique et
  •  193  g. soit 13 % du nombre de restes et 9 % de la masse totale de céramiques.   La grande majorité des céramiques est attribuable à l’âge du Bronze (au moins 90 fragments pour 1584 g),  au Néolithique (au moins 13 fragments pour 95 g) ou à l’une ou l’autre période sans pouvoir
  • l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de
  • propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle
  • ). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut
  • , pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • , 397, 407 Altitude : 15 à 20 m NGF Pétitionnaire : EADM Opération archéologique Arrêté de désignation N°: 2013-312 Responsable d’opération : Olivier Agogué Organisme de rattachement : Conseil Général du Morbihan (direction de la culture/Service départemental d’archéologie du
  • : néolithique, âge du bronze Nature des vestiges immobiliers : 1    RÉSULTATS CHRONOLOGIE Paléolithique Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Mésolithique et Epipaléolithique  Néolithique Néolithique ancien Néolithique moyen  Néolithique récent Néolithique
  • (de 285 à 476) Époque médiévale Haut Moyen Age Moyen Age Bas Moyen Age Temps modernes Ère industrielle Époque contemporaine SUJETS ET THÈMES Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment commercial Structure funéraire Voirie Hydraulique  Habitat rural Villa Bâtiment
  • partie haute côté Est. Dans le premier cas, il s’agit essentiellement de structures à pierres chauffées ; dans le second cas, il s’agit en majorité d’un ensemble de trous de poteaux. Du mobilier céramique et lithique est associé à ces structures. Il permet de proposer une attribution
  • chronologique durant la Préhistoire récente pour ces deux locus : pour le secteur Sud-ouest la dominante est plutôt Néolithique récent et pour le secteur Est plutôt âge du Bronze moyen/final mais les deux horizons sont potentiellement présents dans les deux ensembles. Le secteur Sud-ouest
  •  toujours répondu rapidement à nos demandes  L’expertise scientifique et le soutien de Christine Boujot et Christian Cribellier (DRAC, SRA)  Nancy Marcoux, anthracologue, UMR 6566 du CNRS  Les mignardises d’Emilie Heddebaud, restauratrice du Patrimoine à l’association Paysages de
  •  mégalithes  La fontaine près de la chaumière  La réactivité de l’entreprise de terrassement Beaussire via notre interlocuteur Jérôme Le Saux   La météo splendide  Le Mont‐Salut  Spéciale dédicace à Astrid Suaud‐Préault, sans qui les résultats obtenus ne seraient pas ce qu’ils sont
  •  l’emprise de « Parc Belann » (arrêté 2013‐312).    2. CONTEXTE GEOGRAPHIQUE  Parc Belann se situe à l’Est de Carnac, à moins de 500 m du centre bourg, à 300 m au sud du tumulus Saint‐ Michel et environ 1 km au sud des alignements de pierres dressées du Ménec (Fig. 1). Le rivage actuel de
  •  la  baie de Quiberon est à environ 1,5 km au sud, à Carnac‐Plage.  L’emprise se place essentiellement sur une colline au sud du tumulus Saint‐Michel, séparée de celui‐ci par  l’actuelle route de la Trinité‐sur‐Mer (annexe 1). Le terrain évalué se prolonge en contrebas côté Sud‐est
RAP02841.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles. rapport de fp 2012)
  • Aoustin 1. Introduction Lors de la campagne de fouille de 2008, un sondage a été réalisé dans la parcelle 816, située sur le flanc nord-ouest de la butte de Lillemer. Il visait à vérifier la continuité de l’enceinte néolithique et sa structure dans ce secteur, ainsi que la nature des
  • formations sédimentaires situées aux abords de la butte. Partant du pied de la butte, la tranchée mécanique a recoupé le talus néolithique et s’étend selon une direction perpendiculaire à la pente dans le marais adjacent (Bizien-Jaglin et al., 2008). Elle a permis de recouper l’horizon de
  • sousjacente. Dans ce secteur, l’horizon tourbeux a livré du mobilier céramique daté du Néolithique moyen II et, à sa base, des bois qui pourraient correspondre à un aménagement anthropique (Bizien-Jaglin et al., 2008). Un second prélèvement de sédiment a été réalisé en arrière du talus
  • . Guyodo Datations dendrochronologiques : E. Werthe, V. Bernard Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, D. Guérin, J. Bansard Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la parcelle sondée, Monsieur et Madame
  • Delépine, pour l’attention qu’ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le CeRAA, à l’initiative de la découverte
  • - Parcelle 816, Lillemer Par David Aoustin IV/ 2 Analyses anthracologiques de Lillemer Par Fany Jude. V/ Chronologies p. 35 IV.1/ Données dendrochronologiques Par Elise Werthe IV.2/ Datations radiocarbone Par C. Bizien-Jaglin, L. Laporte, N. Marcoux, VI/ Diagramme stratigraphique du
  • déroulée pendant une semaine avec une équipe restreinte. Il s’agissait de recueillir les éléments nécessaires à la datation des architectures en terre dégagées sur le site de Lillemer au cours des campagnes précédentes, en particulier dans le sondage 5 de la parcelle 733. La fosse 81
  • , dont la fouille était restée inachevée, est en effet scellée par ces constructions postérieures. Le comblement de cette fosse d’environ 1m de diamètre avait livré un mobilier tout à fait singulier, associant notamment une céramique écrasée en place (vase à embouchure déformée) et
  • des restes de bovidés (notamment plusieurs cornes). Cette fosse pouvait être interprétée a priori comme contenant un dépôt de fondation. Il restait à en explorer la partie inférieure du comblement. Un point supplémentaire est proposé en introduction sur les prospections de surface
  • effectuées sur le gisement néolithique de Lillemer depuis 1995. Ce qui peut être considéré, dans une certaine mesure, comme une pause dans les activités de terrain en 2012 était par ailleurs nécessaire : la quantité d’informations totalement nouvelles, et largement inattendues, engrangées
  • au cours des campagnes précédentes se devait d’être pleinement digérée avant d’amorcer de nouvelles investigations dans le cadre du programme en cours. Cette maturation nécessaire a été favorisée par trois communications à des colloques nationaux ou internationaux ; l’une très
  • informelle à l’occasion d’une présentation sur un autre sujet lors des premières rencontres RMPR-Internéo qui se sont tenues à Marseille en juin 2012 ; Une autre plus générale qui a fait l’objet d’une communication au colloque CrâbeNéo qui s’est tenu à l’Historial de Vendée en septembre
  • 2012 ; Une troisième communication, de synthèse, a été proposée à l’occasion du colloque de Carcassonne qui a eu lieu en octobre dernier. Les quatrièmes rencontres de l’European Megalithic Studies Group furent également l’occasion d’échanges particulièrement fructueux avec nos
  • collègues venant de toute l’Europe occidentale lors de la visite du site de Lillemer qui était au programme des excursions associées à ce colloque, en Mai 2012. Outres les articles correspondants, quelques éléments de cette réflexion seront présentés dans ce rapport. Ils conditionnent le
  • programme de fouilles envisagé pour 2013. Il convenait également de trouver le temps de faire un point précis sur les quelques datations radiocarbone déjà obtenues afin d’établir un programme de datation à la hauteur des enjeux que soulèvent ces nouvelles découvertes. L’enchaînement des
  • opérations de terrain sans aucune discontinuité depuis 2001, ne nous en avait guère laissé le loisir jusqu’à présent. Un lot de 26 échantillons a été accepté par le programme Artémis en 2012, dont les résultats devraient être disponibles à l’automne. Il a été clairement annoncé qu’il
  • s’agissait d’un premier ensemble d’un programme plus global dont d’autres échantillons seront soumis en 2013, et si nécessaire en 2014. 2 Faire le bilan et mettre à plat l’ensemble de la documentation de terrain, qui ne cessait de s’accumuler d’année en année, nous paraissaient tout
  • mise au net. Julia Wattez s’était engagée à nous rendre le deuxième volet de son étude micromorphologique dans ce cadre là : le décès de sa maman en a décidé autrement. L. Bedault devait également nous livrer quelques données nouvelles sur la faune ; elle attend un bébé à qui nous
  • seront heureux de souhaiter la bienvenue sur cette terre. L’étudiante de L. Lespez qui devait s’atteler à l’étude des phytolithes dès sa soutenance de thèse, pour un rendu des résultats en décembre 2012… soutiendra normalement en avril 2013 ! N. Marcoux a dû différer le second volet
  • à une première synthèse réalisée en 1999, et n’avait pas été véritablement actualisé depuis. A cette occasion J.N. Guyodo avait étudié et qualifié une première série lithique provenant des prospections réalisées entre 195 et 1999. Depuis 1999, les prospections pédestres ont
RAP03688 (SAINT-SENOUX (35), Les Fossé. Rapport de diagnostic)
  • ont par ailleurs été occupé par des habitations néolithiques (cf. les grandes maisons de la Hersonnais en Pléchâtel) et les prospections aériennes signalent de nombreux enclos ou réseaux de fossés aux chronologies plus incertaines, de la Protohistoire au Moyen Âge. Pour les
  • jointives, essentiellement des blocs de schiste anguleux, portant de nombreuses traces de rubéfaction (US 1). Ce type de foyer, sans être exclusif à la période, est fréquent au Néolithique moyen et parfois clairement associé à du mégalithisme (voir par exemple Hinguant, 2010). La
  • d'Ille-et-Vilaine. Institut culturel de Bretagne, collection Patrimoine archéologique de Bretagne, p. 108-109. HINGUANT S. dir. (2010) - Les structures à pierres chauffées du Néolithique moyen de Montauban (Carnac, Morbihan) : feux domestiques, feux rituels ? Rapport de fouille
  • , soit environ 1260 m². L’environnement archéologique de la commune est riche de plusieurs entités concernant notamment le Néolithique et la parcelle s’inscrit dans le zonage d’un site mégalithique aujourd’hui détruit. L’objectif du diagnostic était alors d’en confirmer la présence et
  • , le cas échéant, d’en apprécier le contexte archéologique et sédimentaire. Étroite et plantée de nombreux arbres, la parcelle n’a pu faire l’objet que de deux petites tranchées de sondage. Dans l’une d’elle, une structure de combustion à pierres chauffées pourrait correspondre à un
  • aménagement contemporain du site mégalithique supposé mais en l’absence d’autres vestiges (fosse de calage, mobilier archéologique etc.), aucun argument ne permet de certifier l’implantation d’un monument à cet endroit. Réalisé en février 2019, ce diagnostic archéologique a été conduit par
  • l’INRAP suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Commune de Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine Les Fossés sous la direction de Stéphan Hinguant Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest
  • final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • archéologique de la commune est riche de plusieurs entités concernant notamment le Néolithique et la parcelle s’inscrit dans le zonage d’un site mégalithique aujourd’hui détruit. L’objectif du diagnostic était alors d’en confirmer la présence et, le cas échéant, d’en apprécier le contexte
  • archéologique et sédimentaire. Étroite et plantée de nombreux arbres, la parcelle n’a pu faire l’objet que de deux petites tranchées de sondage. Dans l’une d’elle, une structure de combustion à pierres chauffées pourrait correspondre à un aménagement contemporain du site mégalithique supposé
  • mais en l’absence d’autres vestiges (fosse de calage, mobilier archéologique etc.), aucun argument ne permet de certifier l’implantation d’un monument à cet endroit. Réalisé en février 2019, ce diagnostic archéologique a été conduit par l’INRAP suite à une prescription du SRA
  • néolithiques...), et malgré la faible superficie de la parcelle prescrite, la question est de savoir si des vestiges enfouis peuvent confirmer ou non la présence d'un ancien monument mégalithique sur les lieux et le cas échéant d’en apprécier l’état de conservation et d’en préciser
  • compose de galets et blocs émoussés, plus rarement anguleux, inscrits dans une matrice argilosableuse à sableuse (passées) brun-jaune à orangé. Il s'agit d'éléments constituant une ancienne terrasse de la Vilaine (Fx ou Fy ?), surmontant ici les schistes ardoisiers du substratum (O2c-3
  • ), non atteints en sondage. De cette configuration topographique et géologique résultent la très faible épaisseur des formations superficielles et leur nature caillouteuse. La couche de terre arable atteint effectivement à peine 20 cm d'épaisseur et se développe directement aux dépens
  • de la formation argilo-sableuse de la terrasse, riche en galets de quartz. Cadre archéologique La prescription archéologique porte sur un indice de site néolithique et il s'agit, dans l'environnement local, d'une période relativement bien représentée. Outre la mention de
  • plusieurs sites et indices mégalithiques, dont des menhirs isolés et des alignements, des prospections pédestres ont régulièrement mis au jour des éléments mobiliers attribuables à cette chronologie, dont des lames de haches polies. De part et d'autre de la Vilaine, terrasses et plateaux
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • autant en comprendre sur les territoires Néolithiques du centre Bretagne. Merci donc à Yves Menez, Thierry Lorho, Marie-Dominique Pinel, Christine Boujot, Anne Villard-le-Tiec et Véronique Saloux-Gendro. Chers Danielle et Raymond Legall, merci de votre soutien continu depuis mes
  • sélectionnés, pour ensuite tenter une comparaison pertinente sur des critères objectifs (© Géoportail : tous droits réservés et Jallot modifié)……………..12 Figure 2 : Etude de l’ensemble territorial Néolithique-âge du Bronze à fort potentiel de Croaz Dom Herry/Kerfornan, localisé dans la
  • bassin du Châteaulin (Documentaire audiovisuel « Voyage au temps du Néolithique » de l’association locale des Chemins de l’Archéologie)……..........................................................23 Figure 15 : Variabilité des sols armoricains plus ou moins adaptés à la mise en culture
  • des céréales à partir du Néolithique (Gaudin, Tome 1, p. 61, modifié)…….............................................................................................................24 Figure 16 : Localisation des ressources en minerais du Massif armoricain (Nicolas, 2013 d’après le
  • formats de meules à céréales du Néolithique moyen à l’âge du Bronze final en centre Bretagne ; collections diverses (D.A.O : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz)......................................................................29 Figure 24 : Percuteur en granite chauffé issu
  • de la collection Michel Connan (Cliché : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz) …………………………………………………………………………………………………….30 Figure 25 : Meule en calcaire à la provenance déroutante pour le Néolithique (Cliché : Jallot ; évocation de la gestuelle : Catz
  • dans les Yvelines probablement très ressemblant d’un paysage contemporain en Centre Bretagne (Service archéologique interrégional des Yvelines)……………………………………………37 Figure 32 : Évolution de l’anthropisation du couvert végétal du Néolithique à l’âge du Bronze (Hénaff, 2002 in Gaudin
  • ……………………………………………………………………………………….68 Figure 48 : Attribution chronologique des 21 types d’outils de Kerfornan portés à notre étude………………………..69 Figure 49 : Décompte et répartition des outils identifiés du Néolithique-Bronze ancien indifférencié…………………..70 ~6~ Figure 50 : Décompte et répartition des outils
  • identifiés du Néolithique ancien……………………………………..70 Figure 51 : Décompte et répartition des outils identifiés du Néolithique moyen 2 à l’âge du Bronze ancien ……………..71 Figure 52 : Décompte et répartition des outils identifiés du Néolithique moyen (1 et 2) et récent
  • de bracelet au Néolithique ancien (et moyen ?). Hypothèses de restitution de l’organisation d’une potentielle communauté de sédentaires à l’échelle de la colline de Kerfornan (© Géoportail modifié, clichés : Jallot et ArchéoFabrik; D.A.O : Jallot; Catz : exposition temporelle des
  • / coll. permanente Les Chemins de l’archéologie à Plussulien)..............................111 Figure 86 : Evocation spatiale proposée des sphères territoriales en présence durant la période du « Néolithique moyen 2, récent, final indifférenciés », sur le critère des concentrations
  • talus, l’unité stratigraphique contenant le matériel néolithique est conservée à plus d’1 m de profondeur. B) Le creusement des fossés atteint le niveau néolithique. Une partie du mobilier archéologique est intégrée dans le talus. C) Suite à la destruction du talus, le mobilier
  • lecture du dernier ouvrage de Jean-Paul Demoule (2017), et plus particulièrement de sa conclusion et du résumé de la quatrième de couverture, une prise de conscience saisissante s’impose; quels intérêt et quels desseins à nos recherches actuelles portées sur le Néolithique et les âges
  • Néolithique et le Bronze ancien. N Figure 1 : Explication de la démarche de recherche sur le plan géographique ; à l’échelle du Centre Bretagne durant nos
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • ;SRABretagne) Dani elleetRaymondLegall( Di rectri ceMai sondel’ archéologi edePlussuli enetHôtes) À mon Grand Homme Mon Père ~1~ Sommaire VOLUME 1 : MANUSCRIT Remerciements……………………………………………………………………..…………………3 Listes des figures……………………………………………………………………………………...4 Introduction et
RAP01303.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de Lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • marais et daté du Néolithique moyen I et II, la tombe à couloir de Crucuno ainsi que l'enceinte quadrangulaire visible à l'est du hameau, sur la commune de Plouharnel. On le voit, l'environnement archéologique concernant la préhistoire récente et les architectures monumentales du
  • confondre avec les talus abrupts du parcellaire même le plus ancien, a pu être identifié et suivi sur plusieurs dizaines de mètres, confortant l'idée qu'il subsiste sur Lann er Croc'h de véritables structures en élévation renvoyant à un système agraire néolithique. 4- Synthèse
  • mégalithes. In : Les civilisations atlantiques du Néolithique à l'Age du Fer, 1" Colloque Atlantique, Brest, 1961. Rennes : Laboratoire d'Anthropologie Préhistorique, 1963. p. 22. Bailloud 197S : BAILLOUD (G.). — Les Céramiques cannelées du Néolithique armoricain . BSPF, 1975, 72. p. 343
  • -367. Bailloud, Mieg de Boofzeim 1955 : BAILLOUD (G.), MIEG DE BOOFZHEIM (P.). — Les Civilisations néolithiques de la France dans leur contexte européen. Paris : Picard. 1955. Boujot 1993 : BOUJOT (C). — De la Sépulture individuelle à la sépulture collective en France du V° au 111
  • Néolithique : Vannes 1990, actes. Rennes : RAO. supplément n° 5. 1992. p. 195-211. Briard et al. 1993 : BRIARD (J.), GAUTIER (M.), LEROUX (G.). — Les Mégalithes de St-Just. Luçon : Ed. J.P. Gisserot, 1993. 32 p. Cassen 1993 : CASSEN (S.). — Material culture and chronology of the Middle
  • . Vannes : BSPM. Leltcrlé et al. 1991 : LETTERLE (F.), LE GOUESTRE (D.), LE MEUR (N.). — La Chronologie du Néolithique moyen en Armorique à la lumière du site de Sandun à Guérande (Loire-Atlantique). In : 14 ème colloque interrégional sur le Néolithique : Blois 1987, actes, supplément
  • -201. Miln 1883 : MILN (J.). — Exploration de trois monuments quadrilatères. BSPM, 1883, p. 30-49. Mordant 1991 : MORDANT (D.). — Le Site des Réaudins à Balloy (Seine-et-Marne) : premiers résultats. In : XVème colloque interrégional sur le Néolithique : Châlons-sur-Marne 1988, actes
  • p. 10 4- Synthèse intermédiaire p. 11 5- Objectifs pour 1996 p.il Bibliographie p.12 Dessins, photos. 2 Remerciements La campagne de fouille programmée sur le tertre de Lannec er Gadouer, réalisée en juin et Juillet 1995, s'est déroulée dans des conditions tout à fait
  • satisfaisantes grâce en particulier au soutien et aux contributions de différentes personnalités et institutions que nous tenons ici à remercier: M.M. Vaginay et Kayser, du Service Régional de l'Archéologie (SRA) à Rennes, pour nous avoir rapidement sollicité afin de tenter d'établir, en 1993
  • , un bilan des dommages subis par le tertre, puis pour avoir appuyé notre requête auprès du comité d'experts qui, en la personne de M. Burnez, a bien voulu donner un avis favorable à la poursuite des travaux de terrain ; M. Nabat, Maire d'Erdeven, pour nous avoir accueilli avec
  • chaleur et qui a pourvu à la restauration de la mi-journée pour le groupe des fouilleurs ; M. Claudel, pour avoir compris tout l'intérêt d'une mise en valeur du patrimoine archéologique et environnemental des terrains appartenant au département du Morbihan, et pour avoir bien voulu
  • plaider en faveur d'une subvention consacrée aux recherches de terrain ; M. Couvin, de Y Office National des Forêts, pour avoir toujours fait preuve d'attentions à notre encontre afin que les travaux d'entretiens des bois de Lann er Croc'h ne nous gênent en rien et nous soient au
  • contraire bénéfiques pour dégager le monument ; M. L'Helgouac'h, Directeur du Laboratoire de Préhistoire Armoricaine (CNRS/université de Nantes), pour nous avoir laisser à disposition du matériel de topographie et d'enregistrement déposé au laboratoire de Préhistoire ; M. Vellet (Sagemor
  • - Vannes) pour avoir donné son accord afin que le véhicule de service de l'ancien chantier de Locmariaquer nous soit prêté durant tout le temps nécessaire à cette nouvelle intervention, assurant ainsi le transport des fouilleurs dans les meilleures conditions de sécurité ; M. Bailloud
  • d'utilisation visibles sur les lames en silex ; L. Salanova et P. Chambon qui nous ont fait l'amitié de passer nous aider à l'occasion de la fouille du caveau ; Enfin, nous ne saurions terminer cette page de remerciements sans citer les chercheurs et étudiants bénévoles expérimentés qui ont
  • bien voulu participer à tous les travaux de fouille et d'enregistrement, parfois dans de difficiles conditions atmosphériques... : Claire-Hélène Blanquet, Karen Boucard (université de Rennes II), Marina Lafféach (université de Rennes II), Gaëlle Lannuzel (université de Rennes II
  • ces monuments{...}». Versl878, le tertre et ses menhirs « indicateurs » bénéficient d'une bien grande publicité lors de la parution d'un ouvrage célèbre à l'époque de J. Fergusson sur les « Monuments mégalithiques de tous pays », ouvrage traduit en plusieurs langues (1878 : 371
  • . Gaillard, publié en 1892, donne une meilleure description du tertre et précise l'emplacement d'un autre tertre voisin, dit Lannec er Menhir, aux moindres proportions. Les deux seraient bordés à l'ouest de ceintures de menhirs ou « cromlechs » ; il s'agit, en fait, dans la description
  • qui en est donnée, de trois pierres dressées pour Lannec er Menhir et de trois pierres renversées à la base de Lannec er Gadouer. La plupart de ces monolithes sont encore visibles de nos jours. L'indécision que l'on ressent à la lecture de ces anciens écrits tient à une confusion
  • entretenue dans la description des structures périphériques aux tertres et autres tumulus ; les « cromlec'h de soutènement » qui, dans la plupart des cas, ne sont en réalité que des murs de pierres sèches comme ceux que décrivaient J.Miln à Carnac (1883), ont bien souvent été compris
RAP03558 (PLUGUFFAN (29). Kerscao : une unité d'habitation isolée de La Tène finale. Rapport de diagnostic)
  • . Enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne, plusieurs sites et indices de sites de chronologies diverses se localisent dans l’environnement local de l’emprise prescrite, notamment un dolmen néolithique (Menez-Liaven) et une motte médiévale. La topographie des lieux, au sommet et
  • archéologique a été entrepris sur une surface d’environ 54 500 m², sous la forme d’un maillage de tranchées. Enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne, plusieurs sites et indices de sites de chronologies diverses se localisent dans l’environnement local de l’emprise prescrite
  • archéologique a été entrepris sur une surface d’environ 54 500 m², sous la forme d’un maillage de tranchées. Enregistrés à la carte archéologique du SRA Bretagne, plusieurs sites et indices de sites de chronologies diverses se localisent dans l’environnement local de l’emprise prescrite
  • environ 54500 m² et la prescription repose, outre cette surface et la demande volontaire de l’aménageur, sur la présence de vestiges connus dans les environs, dont une motte médiévale et à moins de 400 m à l’ouest, le dolmen néolithique de Menez Liaven. L’objectif du diagnostic est
  • . Dans l’environnement local, et toujours sur la commune de Pluguffan, le service de la carte archéologique de Bretagne signale cependant le dolmen néolithique de Menez Liaven (EA n° 29 216 003) situé à moins de 400 m à l’ouest (Flagelle, 1877). Ce monument aujourd’hui en sous bois
  • A.-G., LEPAREUX-COUTURIER S., ROBIN B. (2011) – Cerclages métalliques et entrainement des moulins à bras rotatifs, in Buchsenschutz O., Jaccottey L., Jodry F. et Blanchard J.-L. (dir.) : Évolution typologique et technique des meules du Néolithique à l’an mille sur le territoire
  • sociétés néolithiques aux premières sociétés métallurgiques. Productions lithiques du quart nord-ouest de la France (IIIe -IIe millénaires av. notre ère), thèse de doctorat, université de Nantes, 509 p. ROY E. (2009) – Stockage lié à des productions meunières et dépôt monétaire
  • découvert à Laniscat (Côtes d’Armor), Rapport Final d’Opération, fouilles archéologiques, Inrap Grand-Ouest, SRA Bretagne, Rennes, p. 366-385. 41 II. Résultats Liste des figures Fig. 1 Pluguffan, Bois des Korrigans, dolmen néolithique de Menez Liaven. © S. Hinguant. Fig. 2 Pluguffan
  • , notamment un dolmen néolithique (Menez-Liaven) et une motte médiévale. La topographie des lieux, au sommet et sur les versants ouest et nord-ouest d’une colline culminant vers 110 m NGF, ainsi que la nature des terrains, rocheux et avec une faible couverture sédimentaire, ne semblent
  • cependant pas avoir été propices aux installations humaines pérennes. L’absence de vestiges est ainsi notée dans la totalité des tranchées ouvertes à l’exception, notable, d’une petite unité d’habitation isolée attribuable à La Tène finale, dont les substructions, associées à quelques
  • , notamment un dolmen néolithique (Menez-Liaven) et une motte médiévale. La topographie des lieux, au sommet et sur les versants ouest et nord-ouest d’une colline culminant vers 110 m NGF, ainsi que la nature des terrains, rocheux et avec une faible couverture sédimentaire, ne semblent
  • cependant pas avoir été propices aux installations humaines pérennes. L’absence de vestiges est ainsi notée dans la totalité des tranchées ouvertes à l’exception, notable, d’une petite unité d’habitation isolée attribuable à La Tène finale, dont les substructions, associées à quelques
  • développent sur un versant marqué (7 à 10 %) orienté au nord et à l’ouest, jusqu’au sommet d’une colline culminant à 110 m NGF et dominant les environs. Le cadre géologique est celui du domaine sud-armoricain, en limite de la Zone Broyée Sud-Armoricaine (ZBSA), essentiellement représenté
  • dans le secteur qui nous concerne par des granites, roches souvent affleurantes sur les hauteurs et flancs de vallée ainsi que sous la forme de blocs ou dalles erratiques dans les champs (Béchennec et al., 1999). Le granite de Pluguffan, gris clair à blanc-beige en fonction de son
  • altération, est une roche à grain fin à moyen, riche en paillettes de micas. La position topographique des parcelles concernées par le projet explique la nature des terrains rencontrés au cours du diagnostic, la majorité de la surface montrant la couche de terre arable, noire, sablo
  • -argileuse et épaisse de 10 à 30 cm, couvrant directement le toit du substratum granitique sain. Les formations superficielles qui nappent la pente en bas de versant sont un peu plus épaisses et correspondent à des colluvions arénacées brun jaune, argilo-graveleuses, dont l’épaisseur ne
  • caractérisé par de larges dalles saines que séparent des fissures orthogonales peu ouvertes. À l’approche du sommet de la colline, le granite est quasi affleurant mais, localement, une petite dépression subcirculaire a piégé un horizon limoneux résiduel, peu épais (5 à 10 cm), précisément
  • à l’endroit où nous avons découverts les seuls vestiges archéologiques du diagnostic (Tr 47). Cadre archéologique Aucun site ou indice n’est mentionné directement sur la zone étudiée et les prospections pédestres dans les terres labourées n’ont permis aucune collecte de mobilier
  • est en grande partie détruit puisque seuls trois orthostates et la dalle de couverture, fortement inclinée, sont conservés (fig. 1). Dans les années 1990, la réalisation de la route départementale RD56 à conduit M. Le Goffic à effectuer un diagnostic archéologique sur le tracé, à
  • moins de 100 m au sud du monument (Le Goffic, 1993). Seuls quelques artefacts lithiques en silex, sans doute Néolithique/Campaniforme, seront découverts dans les formations superficielles. 28 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Pluguffan (29), Kerscao, Une unité d’habitation
RAP00785.pdf (QUIBERON (56). Goulvars. rapport de sondage)
  • matériel nettoyage nous amènent la couche d'argile (pi 2 (ph 5 ) de la structur ) recueilli à penser lors du qu'il peut s'agir ici de vestiges du Néolithique ou de l'Age du Bronze,mais sans pouvoir en donner la nature exacte(fond de cabane?,dallage?). -S 4: niveau cl
  • sondages doit nous amener faires plusieurs remarques sur leurs chronologies ainsi que sur leurs répartions spatiale. Aussi il est interressant de noter que les vestiges d'époque gauloise se trouvent en grande majorité dans les parcelles AS 25,AS lS,cest à dire dans les parcelles les
  • ON Il serait souhaitable d'envisager(eu égard à la densité et à l'état de conservation remarquable des vestiges Quiberon Répartition Gallo - GOULVARS" des vestiges par périodes romaine Gauloise m •v'ii^l Préhistorique ( 1987 néolithique?) chronologiques archéologiques
  • des sondages afin d'établir un diagnostic du sous-sol et de préciser la localisation précise des vestiges archéologiques. II- MOYENS MIS EN OEUVRE FOUR LA REALISATION DES SONDAGES Pour permettre la réalisation de cette opération M.Der Krikorian a mis à la disposition de l'Etat
  • , Ministère de la Culture et de la Communication, tous les moyens financiers et matériels nécessaires. Ainsi M. Der Krikorian s'est engagé à verser 59.780 F à l'A.F.A.N. destinés au recrutement de deux vacataires scientifiques ainsi qu'aux frais de fonctionnement pendant la durée de
  • l'opération. De plus M.Der Krikorian a fait effectuer le piquetage et bornage des parcelles et a. rais à la disrosit ion de la Direction des Antiquités de Bretagne une pelle mécanique pendant une durée de 120 heures. III- DESCRIPTION DU SITE A-LOCALISATION (fig 1,fig 2 ) Site n"56 01 30
  • M Der Krikorian et avec les autorisation respectives de Mme Mariou et de Mme Car iou). L'ensemble des parcelles représentent une superficie de près de 3 hectare?, B-ENVIRONNEMENT ARCHE0L0GI QUE Les vestiges archéologiques et les indices archéologiques près de la. zone à
  • d'époque gallo-romaine au sud du chemin qui borde les parcelles AS 18 et AS 6 Cfig £ )I1 faut aussi noter la présence d'un menhir de grande taille à. quelques dizaines de mètres a l'est de la parcelle AS 22 Cfig -± ). IV-ORGANISATIOH ET DEROULEMENT DES SONDAGES ph: 1 vue générale des
  • sondages, prise du Sud. La fouille s'est déroulée du i Juillet au 14 juillet 1987. Les sondages ont été fait sous la forme de tranchés de 2m de large sur une longueur de près de 200m, perpendiculaires à l'orientation des vestiges du villag de la Tène III. Le but de ces sondages
  • -romaine.Il faut noter la. concordance avec S 4 dans T 1 I . -S 46:trou de poteau (?) de l'Age du Fer(? ).Son diamètre est de 0,S9rn et sa profondeur de 0,23m. -S 43 : amas de pierres de l'Age du Fer(? ) dans lequel se trouvait un fragment de meule à grain en granit. {- -T 2 T fig 5,fig
  • stratigraphiqiic des tranchées T2 | - tz II -T2 M 40 cms Position stratigraph ique des structures de la tranchée T3 ph: 8 vue rapprochée de S6 dans T2 I. Ph: 10 ligne de patèlles de la structure S9 dans T3 I vue du Sud. sable brun clair.Si l'on se réfère à la fouille que
  • (ph 13,14,15 Fer ) de l' Age du .Le type de matériaux utilisés ainsi que le matériel céramique (pl 3 ) trouvé dans la structure (gros galets de plage.) nous fait penser à la fouille de M Jacques Hyvert où des structure de ce type ont été dégagées -3 50 : il s'agit peut être
  • ) d'époque indéterminée . H-T 9 , T 1.0 fig 3,fig -S 51:niveau gallo-romain dans le sable clair,directement sous horizon hurnifère et à la limite du sable claii Col 2 ). ~3 52: cl' i 51 dans T 3. I-T 11 ,T 12 ;,T 15 f i 7 , f ij î3 -3 40 : niveau de pierres d'époque gauloise (ph
  • ),dans un but de sauvegarde du patrimoine,1' interdiction de tout travaux de déblais à 1'intérieur de la zone "à haute densité de vestiges" définie par les sondages et positionnée sur le plan général (fig 2). De plus il est évident que des vestiges ponctuels et loclisés ont pu