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RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP02488.pdf (SAUZON (56). Bordelann. rapport de sondage)
  • SAUZON (56). Bordelann. rapport de sondage
  • épars. Aucun carottage n'a livré de matériel lithique, ce qui semble assez normal si l'on considère la petite dimension de ces prélèvements. Carottes A, B, C, D : Les premiers carottages en partant du bas de la pente livrent donc un niveau de labour épais de 25 à 35 cm directement
  • . L'exploitation scientifique de cet assemblage lithique vise deux objectifs : - affiner la description des techniques de taille employées à la fin du MésoHthique, notamment dans ses rapports (emprunts et legs) avec le Néolithique ancien d'origine méditerranéenne présent en Vendée (et peut-être
  • . 53-85. Kayser O., 1992. Les Industries lithiques de la fin du Mésolithique en Armorique. In : Paysans et Bâtisseurs. L'émergence du Néolithique atlantique et les origines du Mégalithisme. Actes du 17eme colloque interrégional sur le Néolithique, Vannes, 29-31 octobre 1990. Revue
  • sédimentaire sous la surface. Mais plutôt que de lancer des sondages dont la logistique était assez lourde en contexte insulaire, qui plus est sur une île touristique comme Belle-Ile, il nous semblait préférable de réaliser une opération « légère », destinée à fournir des éléments de
  • réflexion et de décision. La première étude du mobilier recueilli montre qu'il s'agit d'une vaste station du 6^ millénaire avant notre ère, avec un faciès technique original connu pour l'instant uniquement à Quiberon, dans l'amas coquillier de Beg-er-Vil. Il semble intéressant de
  • documenter ce faciès technique, pour aider à mieux comprendre l'exploitation de ces îles au cours de cette période, d'autant plus qu'il ne s'agit pas d'un amas coquillier (un site complémentaire ?). -1 - 2. Réalisation et résultats 2.1. Description de la parcelle Le site de Bordelann
  • se trouve au nord-ouest de Belle-Île, sur la commune de Sauzon, à 400 m en retrait des falaises escarpées à cet endroit (figure 1). Le substrat est formé des micaschistes qui composent l'essentiel des roches de cette île. Les vestiges sont répandus au milieu d'une pente
  • régulièrement inclinée sud / sud-est, avec une déclivité de 5,70 m pour 100 m. La parcelle est sur le flanc septentrional d'un vallon qui mène au « port de Kerlédan », une anse naturelle à 600 m à l'ouest. Ce vallon est particulièrement humide ; saules et oyats sont les principaux arbustes
  • présents. L'endroit serait relativement anodin s'il n'y avait une source encore très active immédiatement à l'est du site. La parcelle explorée est bordée à l'est (vers la source) et au sud (vers le vallon) par des déclivités très nettes, la première de 2-3 mètres, la seconde - presque
  • une falaise - de plus de 6 mètres. Figure 1. Situation du site sur la carte de l'IGN (rond bleu foncé). Si la parcelle examinée mesure 6322 m2, la zone de densité maximale des pièces archéologiques mesure 2200 m2 (entre les carottages A, J, O et N), avec une concentration
  • particulière d'environ 70 m2 dans une très légère cuvette naturelle sur la pente (lignes tiretées sur la figure 5). 2.2. Moyens employés Des prélèvements à la tarière à main (diamètre de 7 cm et trou de 8 cm) ont été effectués sur une même ligne de bas en haut de la parcelle (prélèvements
  • de A en bas à J en haut), puis sur ligne orthogonale de N à l'ouest à Q à l'est. Deux carottes complémentaires ont été réalisées à l'est de la parcelle, sur le flanc du vallon de la source, portant à 19 le nombre de ces prélèvements. Les terres ont été tamisées à sec et triées
  • . CartoExploreur 3 - Copyright 1GN - Projection Lambert II étendu / NTF , 250 m © FFRP pour les itinéraires et sentiers de randonnées GR®, GRP®, PR® Figure 2. Position de la parcelle cadastrale (en rose) sur le fond de carte IGN. -3 - Figure 3. Le site de Bordelann photographié depuis
  • l'est, dans le vallon. Il se situe entre l'individu se déplaçant et le rideau d'arbuste au centre du cliché ; il s'étend sur le haut de la pente à droite. Figure 5. Relevé des sondages au tachéomètre laser. -5- -6- 2.3. Résultats et restitution du profil 2.3.1. Description
  • Les nombreux fragments de schiste visibles en surface du labour nous signalaient d'emblée que l'érosion avait fortement affecté la parcelle sur une bande d'environ 30 m de large en bas de la pente (jusqu'à la carotte E). Cette zone ne montrait par ailleurs en surface que des silex
  • posé sur le rocher altéré. Carottes E, F, G, H, I, J : Les carottages montrent un niveau de labour épais de 25 cm, qui surmonte un niveau de limon argileux brun-gris contenant peu de gravillons (horizon B tronqué d'un sol) et enfin la roche-mère altérée (horizon C du sol). Carottes
  • O, P : au milieu de la parcelle, ces prélèvements semblent indiquer une érosion similaire à celle du bas, avec un très mince niveau infra-labour (limon brun) qui surmonte le rocher altéré. Carotte Q : sur le flanc occidental du vallon de la source, ce prélèvement a montré une
  • épaisseur de sédiment importante sous 15 cm de labour. Ce niveau épais de 45 cm est de couleur marron grises et contient de nombreux charbons et quelques rares gravillons. A 60 cm sous la surface, un niveau de charbons et de terre brûlé apparaît nettement, dans une matrice de limon
  • argileux homogène. Dessous, il y a un sédiment brun clair plus argileux que le précédent. A 67 cm sous la surface, on rencontre un niveau de colluvions plus massives, à moins qu'il ne s'agisse simplement du rocher altéré. Le rocher est atteint à 77 cm. Cette carotte illustre une
  • des dates par le radiocarbone ou des structures. 2.3.2. Première interprétation L'existence de ce niveau infra-labour est ce que nous souhaitions vérifier. Il atteint une trentaine de centimètres dans la cuvette (carotte F). Le toit du substrat semble assez régulier. Comme cela
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  •  : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints 22 1.4. Les données techniques : localisation de la tombe et relevés 25 2. Méthodes et protocoles d’intervention 27 2.1. Le protocole d’ouverture du cercueil 27 2.2. Un premier scanner du corps 29 2.3. Le
  • (premier Âge du Fer) Fossé Peinture La Tene (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription Republique romaine Abri … Empire romain Megalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Antiquite romaine (gallo-romain) Bas-Empire (de 285 a 476
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  •  ; Charlier, Georges 2009 ; Colleter et al. 2016) permettaient d’approcher le mode opératoire de ces interventions. L’Ouest de la France recense une trentaine de découvertes de cercueils et / ou cardiotaphes plombés (fig. 2 et fig. 3), mais très peu ont fait l’objet d’études exhaustives et
  • -Colmont Rennes Laval Pléchâtel Nantes cercueil en plomb cardiotaphe Fig. 2 Répartition des découvertes de cercueils et cardiotaphes en plomb du Moyen Âge et de l’Époque moderne dans l’ouest de la France. Pour Carhaix, la présence de ces vestiges résulte uniquement d’un texte
  • Fig. 3 Inventaire et décompte des sites avec cercueils et / ou urnes en plomb dans l’ouest de la France. © R. Colleter approche pluridisciplinaire (anthropologique, médicale, paléopathologique, historiographique…) autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes
  • d’habitants à l’avènement de Louis XIV et atteint près de 2 millions au XVIIe siècle, représentant près de 10 % de la population du royaume de France avec des densités comparables aux Pays-Bas ou à l’Italie du Nord (Croix 1981b, 152 et 153 ; Aubert 2006, 96). Vers 1660, Rennes est la ville
  • spécifique (flight case) pour son dépôt et transport. Le transfert a lieu le 24 avril et le cercueil est dans un premier temps placé sous un abri confiné installé dans la nef de l’église (fig. 9). L’ouverture a été programmée le même jour, suivant le protocole déjà mis en place pour les
  • le préconisent certains traités médicaux anciens, (De Chauliac 1890 ; Mondeville 1893) mais rarement confirmés dans des études biologiques récentes sur des corps embaumés (Charlier et al. 2013). 2.2. Un premier scanner du corps Dans la salle d’autopsie, le corps a été extrait
  • (Mokrane et al. 2016). Fig. 15 Vue macroscopique de la canule insérée dans l’aorte abdominale (flèche) © P. Gérard 2.6. L’étude des fibres textiles (V. Gendrot) L’étude des fibres textiles a été réalisée dans les locaux de l’UMR 6566 à Rennes. Elle a consisté dans un premier temps à
  • les particules restantes dans un premier temps, puis l’ultrafiltre Amicon© qui permet d’isoler les molécules de collagène de plus de 30 kDa. Finalement, la solution purifiée est congelée et lyophilisée. Le collagène extrait est alors placé dans une petite capsule d’étain et chargé
  • Mobilier Objet métallique, Habillement, Inscription La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • approche biologique du défunt. La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints sous la direction de Rozenn Colleter Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Rapport final de
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • , Stucture funéraire, Sépulture La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de l’église, le
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • , Rennes, Chronologie Epoque moderne Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Mars 2017 Evaluation archéologique Rapport d’opération La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints sous la direction de avec la contribution
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements 30 2.4. L’autopsie 31 2.5. L’opacification post-mortem des vaisseaux 31 2.6. L’étude des fibres textiles 2.6.1. Le lin et le chanvre 31 2.6.2. La soie 32 2.6.3. Le tissage 32 2.7. L’analyse
  • 3.3.3. L’alimentation 46 3.4. Étude des éléments textiles 47 3.4.1. Le linceul 1 47 3.4.2. Le linceul 2 48 3.4.3. Le suaire 1 49 3.4.4. Le suaire 2 49 3.4.5. Le scapulaire ou reliquaire 49 3.4.6. La chemise 51 3.4.7
RAP01487.pdf (PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage)
  • PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage
  • . MENEZ Y., 1992. Paule, Camp de Saint-Symphorien. Bilan scientifique du SRA, n°5, DRAC Bretagne, SRA, p.27. RALSTON I.B.M., 1992. Les enceintes fortifiées du Limousin, les habitats protohistoriques de la France non méditerranéenne. Documents d'Archéologie Française, n°36, Maison des
  • PLOUD ANIEL Castel Penledan 29 179 15 (FINISTERE) opération n°1997/44 Etude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise de Castel Penledan DFS DE SONDAGE 24/05/97 - 30/09/97 Sous la direction de Patrick MAGUER A F A N. Grand-Ouest Ministère de la Culture
  • destruction partielle de l'extrémité sud du premier barrage en avril 1997 (sud-est de la parcelle 425) (cl.l), une demande d'opération de sauvetage urgent a été déposée auprès du SRA de Bretagne au mois de mai de cette même année. Le responsable d'opération ne pouvant se libérer sur
  • semaine, l'autorisation a été accordée pour une durée de 3 mois, incluant une personne, les travaux ne pouvant s'effectuer que durant les week ends des mois de juin à septembre 1997. cl.l : Castel Penledan, Ploudaniel. Vue du premier barrage depuis l'intérieur de la fortification ; à
  • , et de blocs d'altération du substrat localisés plus particulièrement au centre du site et sur l'extrémité ouest. Il est subdivisé en trois parcelles principales existant au moins depuis 1819, date du premier (et du seul) relevé cadastral sur la fortification (fig.3). L'absence de
  • de 5 à 6m, culmine à une hauteur de 6-7m depuis le fond du fossé. Le remblai de terre composant ce rempart ne dépasse cependant pas 3 m. Alors que le premier barrage possède une entrée centrale permettant l'accès à la première enceinte, le second, plus imposant, forme un coude sur
  • probable. -9- La campagne de 1997 La destruction d'une partie du premier barrage à son extrémité sud-est a été l'occasion de faire un relevé de la structure en élévation (cl.3). Il ne s'agissait donc pas de faire une étude exhaustive de ce système défensif, mais uniquement d'en mieux
  • talus vers le versant sud de l'éperon. cl.3 ; Castel Penledan (Ploudaniel). Stratigraphie du premier barrage. La stratigraphie de la coupe montre une évolution du talus relativement simple, avec une couverture de terre végétale moderne variant en puissance de 20cm au centre de la
  • talus du premier barrage, 1- description ; 2 -interprétation -11Le mur frontal n'est conservé que sur quatre assises, un chablis en ayant fortement perturbé la partie supérieure(cl.4). Aucune tranchée de fondation n'est visible à la base du mur, cl. 4 : Castel Penledan, Ploudaniel
  • de prudence en l'absence d'étude exhaustive de la structure, la possibilité d'une réfection de la façade suite probablement à un éboulement partiel du premier parement. Aucune trace de boisage n'est attestée dans cette coupe. Seule une étude en plan de la structure permettrait
  • et les structures du secteur 5000 qui révèlent la présence d'une activité métalurgique. L'étude des scories est en effet en cours afin de déterminer plus précisemment à quelle phase de travail elles se rattachent, les premiers éléments indiquant plutôt une phase liée à l'affinage
  • parements et blocage interne (non fouillé) Castel Penledan (Ploudaniel, Finistère), parapet de contour | | || | | ] terre végétale moderne Castel Penledan (Ploudaniel, Finistère), premier barrage talus antérieur à la fortification emplacements probables de poteaux remblai de
  • . Structures d'habitats et fortifications septentrionale. Mémoire de la S.P.F., 18, Paris, 249p.. de l'âge du Fer en France DEYBER A., 1984. Structures et fonctions des fortifications de l'Age du Fer dans le nord-est de la France (régions Champagne, Lorraine, Alsace). Les Celtes en
  • Belgique et dans le Nord de la France, les fortifications de l'Age du Fer, Actes du sixième colloque tenu à Bavay et Mons, Revue du Nord, n° spécial hors-série, p.215-236. DU CHATELLIER P., 1907. Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère, Inventaire des monuments de ce
  • d'Archéologie armoricaine, n°l, tome LXXVI, p.21-36. GIOT P.-R., BRIARD J., PAPE L., 1979. Protohistoire de la Bretagne. Ed. Ouest-France, 437p.. GROSSIN, 1896. Notes sur la position fortifiée de Penledan. Bulletin de la Société académique de Brest, XXV, 1899-1900, p. 194-204. LE MEN R.F
  • Expedition 1938. Vol.1 et 2. WHEELER R.E.M.,1939. Les camps de l'âge du Fer dans le nord-ouest de la France et le sud-ouest de la Grande-Bretagne. Revue Archéologique, 6ème série, XIII, p. 103-124. WHEELER R.E.M., RICHARDSON K. M., 1957. Hill-forts of Northern France. Reports
  • S.R.A. Bretagne Rennes 1997 -î- Cadre historique et technique de Vopération archéologique Historique de l'intervention Mentionné pour la première fois par Grossin en 1896, et inventorié en 1994 dans le cadre de travaux de maîtrise et de DEA, ce site a fait l'objet en 1995 de
  • sondages programmés inclus dans une opération de prospection thématique ayant pour thème, "les enceintes fortifiées du second Age du Fer dans le Finistère" (Maguer, 1996). La première intervention effectuée aux mois de juillet-août 1995, limitée à la seconde enceinte (parcelle 419
  • ), avait pour finalité de déterminer d'une part, le type d'occupation et de confirmer d'autre part, la datation de l'occupation principale. Un relevé en plan et en élévation du parapet de contour avait également permis de faire une étude succinte de son architecture (sondage non
  • destructif), confirmant la présence d'un aménagement en gradins parementés sur la face interne et d'un parement simple sur la face externe du talus. Le mobilier mis au jour dans les tranchées de sondage, peu caractéristique, montraient toutefois une occupation datable du second Age du Fer
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou
  • simple transformation à l'état solide de la roche. Dans le premier cas, on devrait observer des proportions assez élevées de la phase amorphe au sein des échantillons . il est à noter que dans ce cas il s'agit des échantillons de roche qui pourraient être des « Pseudotachylites ». La
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • l'année 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième
  • millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • recherche de l'UMR 6566 sur « l'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France », pour participer au sous-thème intitulé « les zones de contact mésolithiques-néolithiques sur la façade atlantique de l'Europe » ainsi qu'au PCR sur le Mésolithique en Bretagne évoqué ici. Le
  • prospecteurs quant à l'organisation spatiale des sites. D'autres tests méthodologiques seront nécessaires pour vérifier ce premier résultat. La dominante de lamelles-scalènes suggère de rattacher ce site au groupe de la Manche plutôt qu'au groupe Bertheaume. De nombreuses prospections ont
  • travaux de tracéologue sur certains sites du sud de la France, attribués au Montclusien (Mésolithique moyen). Elle constate en général une faible exploitation des supports et une utilisation brève et peu intensive des outils. Les spectres fonctionnels sont dominés par la chasse et la
  • nous sommes fixés pour l'analyse des ossements et des sépultures de Téviec et Hoëdic. Nous ferons également état des premiers travaux réalisés et des contraintes rencontrées. Puis enfin, nous évoquerons les perspectives plus récentes d'analyses et dont la mise en place n'est pour le
  • de reprendre l'étude métrique des ossements de Téviec et Hoëdic, en revanche, les données relatives au sexe et à l'âge au décès des individus, méritent d'être révisées. En effet, les méthodes utilisées lors des premiers travaux, par exemple pour la détermination du sexe, sont
  • dépôts interprétés comme successifs sont contradictoires ou bien soulèvent des questions relatives au fonctionnement de la structure funéraire elle-même. À Téviec, d'après les auteurs, la sépulture H a fonctionné en 3 temps: un premier corps inhumé fut déterré puis ces ossements
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • territoriaux connus pour le Mésolithique final de Bretagne. La diffusion des principales roches utilisées pour la confection des industries affecte une distorsion vers l 'intérieur de la péninsule. Les trois styles typologiques décelés parmi les armatures sont signalés par des reciangles
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • : chronologie et stratigraphie f t) , Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Claude Audren 3 I. PROBLEMATIQUE 1 . LE PROJET DE RECHERCHE 3 2. ACTIVITES ENTREPRISES 4 EL ORGANISATION DE LA RECHERCHE 7 1 . COMPTE-RENDU DE LA DEUXIÈME REUNION (ESTELLE YVEN ET GREGOR MARCHAND) 7 2
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ème millénaires avant J.-C.) ». L'objectif affiché est de parvenir en 2003 à une publication collective des faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et des fondements théoriques qui sous
RAP02128.pdf (VISSEICHE (35). l'enclos du clos-Maugendre. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). l'enclos du clos-Maugendre. rapport de sondage dans le cadre de la prospection thématique
  • : 28 unités Plans et coupes : 16 Fig. 2 REMERCIEMENTS Ils s'adressent en premier lieu à Monsieur Didier Bécan, propriétaire et exploitant de la parcelle, qui a tout de suite accepté avec son amabilité habituelle qu'une fouille ait lieu sur ses terres avec les perturbations qui
  • en premier lieu, et/ou à l'Antiquité (Haut-Empire) ensuite, et de manière plus accessoire, mais non négligeable, au Moyen-Age, aussi bien Haut Moyen-Age que Bas Moyen-Age. Ce fut le cas en 2003 pour un enclos triple à La Montagne -Visseiche (35) qui s'est révélé être un petit
  • l'enclos (Fig. 5). Nous l'en remercions encore. 1-3- Les procédures techniques Le premier travail a consisté à implanter dans le champ le périmètre prévu pour le décapage à partir des données cadastrales et de la photographie de l'enclos que nous avions redressée. Les habituelles
  • premiers n'ont pas été identifiés avec certitude au décapage même. Quant à la fenêtre, elle n'a pas livré de trous de poteaux nets, mais seulement quelques zones indécises plus sombres dont nous ne savions si c'étaient des fosses ou des fossés. Ce décapage a livré 101 tessons dont 100
  • ["*
  • Nantes Avec la collaboration de Jean-Gabriel AUBERT (radio-métal) Anne-Françoise CHEREL (céramique gauloise) Françoise LABAUNE (céramique gallo-romaine) Stéphane LEMOINE (métal ) Rennes : S.RA. Bretagne 2005 1 FICHE SIGNALETIQUE ¡ss® IDENTITE du SITE 35 Ille-et-Vilaine Visseiche
  • Autorisation de sondage n° 2005-228 délivrée le 22/04/2005 par Madame la préfète de Bretagne après avis de la CIRA Ouest du 8/02/2005. Programme 2004 -14 Approches spatiales, interactions homme/milieu. Valable du 22/04/2005 au 30/08/2005. Titulaire : Jean-Claude MEURET Organisme
  • : Mots-clefe : chronologie : Tène finale et 1er s. ap. J.-C. nature des vestiges immobiliers : fossés - fosses - trous de poteaux • foyers nature des vestiges mobiliers : céramique - plaque foyère - currençy-bars, couteau, hache - meule et mortier. Notice sur la problématique de la
  • recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique L'opération de fouille s'intègre dans une prospection thématique entamée depuis plus de dix ans qui concerne les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon
  • (Mayenne) par Gilles Leroux. Le site, se situe sur le bombement de La Montagne, à seulement 600m des sites fouillés en 2003 et 2004. Il s'agit d'un grand enclos rectangulaire à partition interne d'environ 2ha, doté d'un double fossé, dont un externe et plus large, et sur lequel se
  • greffent des fossés plus petits La fouille de 2005 a consisté en un sondage limité à une fenêtre de 600m2 et une tranchée linéaire de 2 70m , le but étant seulement de dater le site et de tenter d'en percevoir la fonction. La fouille de la fenêtre a montré que le fossé interne, de
  • profondeur moyenne,formaitla première limite de la surface enclose, qu'il était doublé d'un plus fort fossé à l'extérieur, et qu'entre les deux, la terre extraite avait servi à constituer un talus large de plus de 6m A l'extérieur, la dénivelée fond de fossé-sommet de talus atteignait
  • 4,50m à 5m. Il en ressort que sans être véritablement fortifié, cet enclos de 2ha présentait une délimitation forte, dont la taille et le volume dépassent nettement ceux des simples fermes « indigènes ». A l'intérieur, parmi les trous de poteaux, il n'a pas été possible de distinguer
  • de plan de construction. L'étude du mobilier céramique montre une occupation de La Tène finale, avec deux faciès distincts dans le temps. Il est à noter la présence d'une assez forte proportion de gros vases de stockage ; s'y ajoutent plaques foyères, foyers et meules montrant
  • peu céramique gallo-romaine du 1er s.. Bien qu'il ne s'agisse que d'un gros sondage, l'opération complète la vision fine que l'on commence à avoir de la colline de La Montagne, confirmant à la fois l'importance de ce site naturel, et la densité des établissements à la fin de La
  • Tène sur lesrichesterroirs de la haute vallée de la Seiche. Lieu de dépôt : Domicile du responsable pour étude, puis dépôt archéologique de Rennes. CONTENU du DOSSIER Cartes et plans du site : 5 Fig. Rapport scientifique : 25p. Planches de mobilier : 15 Fig.. Photographies légendées
  • du site fouillé. Nous remercions le Service Régional de l'Archéologie, en la personne de M. Stéphane Deschamps, conservateur régional, et Mme Anne Villard-le Tiec, conservateur chargée de l'Ille-et-Vilaine, qui assurent l'instruction et le suivi des dossiers administratifs tout en
  • témoignant constamment leur intérêt pour la recherche thématique que nous menons. Une fois encore nous avons eu recours à la compétence de Françoise Labaune que nous remercions pour l'étude des tessons gallo-romains, peu nombreux, mais porteurs de chronologie. De la même manière nous
  • Arc'Antique ont, sans tarder, radiographié, fouillé et étudié la motte et les objets ferreux qu'elle contenait, permettant leur identification. Merci à eux. Enfin, nous remercions du fond du coeur les fouilleurs bénévoles, qui acceptent de consacrer leur temps et leur énergie à
  • l'archéologie permettant par là même à la recherche programmée de survivre. Cette année encore le volume des remplissages de fossés était impressionnant, et de plus la grande sécheresse rendait le travail encore plus difficile. Sans eux, sans leur travail quotidien et continu, il n'y aurait
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • afin d'englober l'extrémité ouest de la parcelle qui s'est avérée, en définitive, incluse dans les lignes de fortification. La méthodologie, désormais bien établie, consiste en la succession des opérations suivantes : - Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
  • le prélèvement d'échantillons de pâtes sont régulièrement réalisés tous les deux ou trois ans. L'analyse d'un premier contexte a été effectuée dans le cadre d'un article accepté par le comité de rédaction de la revue Gallia et dont on trouvera la copie en annexe de ce rapport
  • premier habitat. -terre noire -terre brun clair -terre brune mêlée de cendres les vestiges du principal édifice identifié pour cette phase ont été découverts dans cette partie du site, accolés à cette section de la clôture. La profondeur non négligeable (1,50 m à 2 m) constatée sur
  • fait que certaines structures aient été remblayées probablement avant 450 prouve que les origines du site doivent être situées, si l'on tient compte d'une durée d'utilisation de ces excavations avant leur comblement, vers la fin du premier âge du Fer. Fig. 21 : vue du souterrain
  • fouillé en 1994 et 1995. m 25 j ° 263.3 365.2 857.1 Fig. 22 : céramiques caractéristiques de la phase I. 366.1 2 8 Fig. 23 plan de la première fortification. PHASE II : LA PREMIERE FORTIFICATION L'analyse de plusieurs intersections de fossés a montré que le premier
  • données. p. 10 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié. p. 13 2-Phase I p. 13 : l'habitat primitif. 3 - Phase II : la première fortification. p. 29 4 - Phase III : création de la basse-cour, suivie
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp
  • -29 octobre 2000. (Monographies d’Archéologie Méditerranéenne, t. 15), 2003, p. 409-423. Jallot 2010 : JALLOT (L.).—La fin du Néolithique dans la moitié sud de la France, In : CLOTTES (J.) dir.—La France préhistorique, un essai d’histoire. Paris : Editions Gallimard, 2010, p. 361
  • de la Monographie correspondante a notamment été marquée par l'obtention d'une vingtaine de datations radiocarbone supplémentaires. G. Hamon a réalisé un voyage d'étude jusque dans le sud de la France et dans la vallée du Rhône pour affiner le cadre général de la synthèse
  • elle n'est pas encore achevée à ce jour. Plusieurs articles de synthèse ont également été rédigés. L'un d'entre eux est à paraître dans les actes du colloque Crâbe Néo qui s’est tenu à l’Historial de Vendée en septembre 2012. Un autre a été soumis à la revue Antiquity. Un premier
  • utile d'y adjoindre les résumés des Séminaires Archéologiques de l'Ouest qui, pendant quatre ans, nous ont permis de faire un peu le tour de l'habitat néolithique en Europe occidentale. Il en ressort un plan en deux volumes, le premier correspondant à la présentation des données
  • l’existence d’éléments d’architecture en terre remaniés. La présence de constructions en terre conservées en élévation sous la masse du talus est attestée au cours de la campagne 2008. Un premier phasage des différents états du système de barrage est également proposé. Le sol en terre
  • les premiers à identifier puis à dégager de telles structures en bauge pour le Néolithique du Languedoc, il ya plus de dix ans. Il nous a fait l'honneur de rester plusieurs jours avec nous sur le terrain. Son rapport d'expertise, très complet et très détaillé, est ici présenté à la
  • suite de ce premier chapitre. Fig. 31 : Lillemer 2013 – Constructions en terre dégagées à l'issu de la campagne de fouilles, en juin 2013 Cl. L. Laporte 36 Fig. 32 : Lillemer 2013 – Plan général des constructions en terre dégagées à l'issu de la campagne de fouilles, en juin 2013
  • j'appelle ici " le massif"). Dans un premier temps, j'ai abordé avec l'équipe la question des limites spatiales des structures bâties en terre. Les fouilleurs ont adoptés une méthode consistant à marquer les limites physiques des constructions, sans nécessairement dégager les éléments
  • .).—L’architecture à mottes de terre crue de l’habitat néolithique de la Capoulière II (Mauguio, Hérault). In : GASCO (J.), GUTHERZ (X.), de LA BRIFFE (P.A.) dir. : Temps et espaves culturels du 6è au 2è millénaire en France du sud, IVème rencontres méridionales de Préhistoire récente, Nîmes 28
  • -379. Wattez 2003 : WATTEZ (J.).— Caractérisation micromorphologique des matériaux façonnés en terre crue dans les habitats néolithiques du sud de la France In : DE CHAZELLES (C.-A.) et KLEIN (A.) (Dir.) :Echanges trandisciplinaires sur les constructions en terre crue, 1. Table
  • dendrochronologiques : E. Werthe, V. Bernard Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, D. Guérin, J. Bansard Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la parcelle sondée, Monsieur et Madame Delépine, pour l’attention
  • qu’ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. 3 Plan I/ La campagne 2013
  • recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui
  • mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan général des constructions aux murs de terre crue sous-jacentes était
  • poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles par des regards extérieurs. Ce fut chose faîte au début de l'été. Dans le
  • même temps, l'opportunité s'est présentée de réaliser un relevé 3D par scanner des vestiges dégagés en élévation, grâce à l'équipe du CNPAO. Le sondage 5 a été définitivement remblayé au cours de l'été. Cette opération achève dix ans de fouilles sur la parcelle 733. La préparation
  • concernant l'étude du mobilier céramique recueilli sur le site de Lillemer. Pour une question de disponibilité l'étude complémentaire concernant les charbons de bois, initialement prévue en 2013, a été reportée au premier semestre de l'année 2014. L'étude est en cours par F. Jude, mais
  • travail pour la préparation de la monographie a consisté à mettre bout à bout tous les textes qui avaient déjà été écrits dans les différents rapports de fouilles depuis une dizaine d'année, et de les ordonner selon un plan cohérent. Ils totalisent prés de mille pages. Il nous a semblé
  • / Travaux de terrain Par L. Laporte et C. Bizien-Jaglin Le sondage 5 a été ouvert pour la première fois, dans la parcelle 733, en 2004. Il s’agissait alors de rechercher le contacte entre les aménagements anthropiques dégagés dans les marais adjacents et ceux présents au pied de la butte
RAP03300.pdf (RANNEE (35). La Chaussée. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RANNEE (35). La Chaussée. Rapport de fouille
  • rejoignant le cours de la Seiche. L'emprise présente un léger dénivelé, du sud au nord, avec des altitudes comprises entre 74 et 69 m NGF. Fig. 5 – Localisation du site dans son contexte topographique et géologique, d'après la carte IGN à 1/25000 et la carte géologique de France à 1
  • vestiges d’un habitat ouvert daté de la transition âge du Bronze final/premier âge du Fer ont été mis en évidence. Une partie de ces vestiges avait déjà été identifiée lors du diagnostic. À La Sallerie (site 5 ; Le Clézio à paraître), le site a livré des vestiges datant de l'âge du
  • pour la période gallo-romaine (Barbeau 2014). À proximité (Fig. 12, Site 3), des indices d’une occupation néolithique ainsi qu’un habitat ouvert de la transition Bronze final-premier âge du Fer ont été mis en évidence. Ce site est implanté sur la pente sud d’un petit plateau faisant
  • semble s’étaler du premier âge du Fer à la fin du second. Au lieu-dit La Haie Nouvelle (Fig. 12), des traces d’un petit habitat du début de l’Antiquité ont pu être mises en évidence à proximité de l’emprise bien que les vestiges découverts sur cette section se matérialisent sous forme
  • parcelle par un système fossoyé complexe (Barbeau 2014). Au nord, au lieu-dit La Pinelière/Falèche (Fig. 12, Site 4), des trous de poteau et des fossés datés du Bronze final/premier âge du Fer témoignent vraisemblablement d’une petite occupation du Bronze final/premier âge du Fer
  • définie par la prescription était bornée au nord par les tranchées de diagnostic 197 et 199 et au sud par la tranchée 202. Les tranchées et sondages du diagnostic ont été curés au fur et à mesure de la progression. La fouille des vestiges a duré 20 jours : les quinze premiers ont été
  • composaient d’une pelle de 20 t chenillée armée d'un godet lisse de 3 m et de deux tracto-bennes pour l'évacuation des déblais dans un premier temps. En raison des conditions climatiques, le décapage s’est poursuivi en jetée de pelle sur la partie nord de l’emprise de fouille (partie basse
  • BRETAGNE numéro de l'opération 0032 CONSEIL GÉNÉRAL D'ILLE-ET-VILAINE aménageur arrêté de prescription N° 2014-231 DU 7 JUILLET 2014 n° d'entité archéologique 35.235.0032 code INSEE de la commune 35 235 VOL. 1/1 FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE
  • SEPTEMBRE 2016 SRA RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE LA CHAUSSÉE RANNÉE (35) Menée par le Conseil Général de l'Ille-et-Vilaine, la troisième tranche du projet de déviation RD 178 entre La Guerche-de-Bretagne et Rannée a motivé la prescription par le Service Régional de
  • prescriptions de fouilles portant sur un site de l'âge du Bronze et du Moyen Âge (La Sallerie), deux sites présentant des indices d'occupations domestiques de la transition entre l'âge du Bronze et l'âge du Fer (Les Rimbaudières et La Pinelière), un établissement rural du second âge du Fer
  • (La Chaussée) et une voie antique (La Grande Bécannière). Les fouilles menées sur le site de La Chaussée ont été réalisées sous la responsabilité d’Audrey Delalande durant 20 jours du 23/02/2015 au 20/03/2015. Sa prescription concernait une surface de 4 000 m² soit environ 140
  • mètres linéaires du tracé. Ce site est implanté sur le haut du versant nord de la petite vallée de l'Ardenne, dans un substrat géologique composé d'argilitessilitites. L'objectif principal de la prescription était de compléter les données déjà acquises sur un établissement rural
  • occupé du IIe siècle avant J.-C. jusqu’au moins au Ier siècle après J.-C., repéré en 1990 par Gilles Leroux en prospection aérienne et sondé sur sa partie orientale en 1999 par J.-C. Meuret. L'emprise de la fouille sur le tracé routier a donc permis de documenter la frange occidentale
  • profil et leur profondeur, ces fossés semblent fonctionner deux par deux, traduisant différentes phases de réfection de cet établissement rural. La fouille a donc révélé un système fossoyé plus dense que ce qui a été perçu en prospection aérienne où deux enceintes seulement avaient
  • été repérées sur la partie occidentale de l'établissement. Hormis la position stratigraphique de ces deux fossés septentrionaux, très peu d'éléments permettent de retracer les différentes étapes de structuration et de modification de cet établissement. En effet, la majorité des
  • relations stratigraphiques observées relèvent principalement de recoupement de fossés modernes/contemporains avec les fossés latèniens. L’étude céramique ne vient cependant pas pallier ce manque car la datation de l’ensemble céramique est centré sur les IIe-Ier siècle avant J.-C. De plus
  • , le mobilier provient essentiellement de zones de rejets domestiques (céramiques et plaque foyère) dans les comblements sommitaux de deux de ces fossés. Sur la partie sud de l'emprise de fouille, en parallèle à un des fossés, un éventuel bâtiment à abside a été mis au jour. Bien
  • que son plan demeure incomplet, il est orienté selon un axe est-ouest. Son côté ouest semble fonctionner avec une palissade à l’arrière de son abside. Ainsi la faible densité des aménagements, la relative stabilité des limites structurelles et le mobilier céramique semblent révéler
  • dans le paysage lors de la fouille. 35235 couverture Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive : du 23/02/2015 au 20/03/2015. Prescription : n°2014-231 du 7 juillet 2014. Aménageur : Conseil général d'Ille-et-Vilaine. Opérateur archéologique : SAS Éveha 31 rue Soyouz - Parc
  • Ester 87068 Limoges Cedex. Responsable : Audrey Delalande. Mots clefs : Établissement rural, fossé, trou de poteau, céramique, terre cuite, instrumentum, métal ; Protohistoire, second âge du Fer, La Tène ; Protohistory, Iron Age (second period), La Tène, rural settlement, ditch, post
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • . 2.3 L’enregistrement des données L'enregistrement des faits archéologiques a été réalisé en suivant une numérotation à 5 chiffres sous la forme : [NNN](NN) : - Les trois premiers chiffres renvoient au numéro propre à chaque structure (de 101 à NN). - Les deux derniers chiffres, en
  • valorisation Des visites de scolaires (CM1 et CM2) ont été organisées le 6 juillet. Les visites ont été menées par Nolwenn Le Faou (Éveha). Elles ont été complétées à la rentrée scolaire suivante dans l'école par une intervention du responsable d'opération exposant les premiers résultats de
  • géologique, sur extraits de la carte IGN à 1/25 000 et de la carte géologique de France au 1/50 000 (feuille de Saint-Brieuc, n°243, B.R.G.M.) et profil topographique et géologique schématique ouest-nord-ouest – est-sud-est (échelles horizontale et verticale différentes, en vue
  • Trémuson. Un premier ensemble correspond à un vaste habitat gallo-romain occupé entre le milieu du Ier et le IIe siècle de notre ère d'une superficie se situant entre 3 000 et 5 000 m² (EA 22 372 0012). Le second indice de site prend place à la fin du second âge du Fer et correspond à
  • Technopole 87068 Limoges cedex RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Opérateur archéologique : SAS Éveha Vue aérienne du site. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019. 3 place de la Resistance 22000 Saint-Brieuc RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur : Saint-Brieuc et
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • TORON (DIR.) MARINE GOURMELON (RO ADJOINTE) catégorie de structures, les découvertes originales sont celles de deux fours à fosse d'accès à la conservation exceptionnelle. Située vers le centre de l’emprise de TRÉMUSON AVRIL 2019 Numéro de l'entité archéologique 22.372.0016
  • 22372 SRA BRETAGNE Code INSEE de la commune 22372 fouille, une grande fosse, probablement une citerne, a servi de dépotoir à la même période que ces fours. Cette fosse a livré un lot de mobilier (céramique, lithique) qui fait référence pour la période. Aucun ensemble cohérent de
  • Néolithique final a concerné l'étude intégrale d'un bâtiment sur tranchée de fondation en amande et de ses abords. Cette tranchée dessine un plan de 16 m de long pour 8 m dans sa plus grande largeur, elle est orientée nord-ouest à sud-est, avec une ouverture à l'est. La très bonne
  • conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À proximité, une autre portion de bâtiment présentant un plan similaire, avec une tranchée moins profonde, pourrait appartenir au début de l'âge du Bronze. Aménageur SAINT
  • l'entité archéologique 22.372.0016 SRA BRETAGNE Code INSEE de la commune 22372 Auteurs SÉBASTIEN TORON (DIR.) MARINE GOURMELON (RO ADJOINTE) KLET DONNART QUENTIN FAVREL GWENAËL HERVÉ MARINE LAFORGE SANDRINE PARADIS-GRENOUILLET MANON QUILLIVIC Utilisation des données d'un rapport
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
  • résultats du diagnostic 31 1.2 Rappel du cahier des charges et problématiques de l’intervention 9 1.2 Opération 9 1.3 Mots clefs 33 2 STRATÉGIE ET MÉTHODES DE FOUILLE 33 2.1 Déroulement de l'opération 10 2 GÉNÉRIQUE DES INTERVENANTS 33 2.2 La fouille 10 2.1 Suivi
  • Description pédo-sédimentaire et interprétation lithostratigraphique du contexte géologique 16 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 41 3.3 Le contexte historique et archéologique 16 7.1 Arrêté de prescription et cahier des charges de la fouille 26 7.2 Arrêté d'autorisation et de nomination
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
RAP02048.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique)
  • BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique
  • répondre aux questions qui se posent concernant la chronologie de la mise en place du parcellaire et des périodes d'utilisation. Ainsi, pourrait être avancée et discutée la question de la mise en place de l'exploitation agricole au Moyen Age. Les occupants ont-ils été les premiers à
  • , M., (2001), " La Feuillée, (Finistère), Goarem ar Manec'h ", dans : Chronique des fouilles médiévales en France en 2000, Archéologie Médiévale, tome XXX - XXXI, pages 363 -369. BOUREL-RONCIERE, A., (1844), De l'utilisation des landes communales en Bretagne et en particulier dans
  • Quévaise. Ecole Pratique des Hautes Etudes, Paris. 31 PAPE, L., (1978), La Civitas des Osismes à l'Epoque Gallo-Romaine, Institut Armoricain de Recherches Economiques et Humaines, Université de Haute Bretagne, Rennes 2. PAPE, L., (1995), La Bretagne Romaine, Editions Ouest France
  • l'Archéologie de Bretagne, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 2, Université de Bristol, Commune de Berrien 2004 i ] REMERCIEMENTS : Les recherches ont été autorisées et financées à hauteur de 50% par le Conseil Général du Finistère, propriétaire de la réserve archéologique. Le
  • Ministère de la Culture a également financé 50% des recherches. Les travaux de terrain de la campagne de 2004 ont été rendus possibles grâce au concours de la commune de Berrien, en particulier par M. Jean-Paul Falher, adjoint au Maire, gestionnaire du site. Nous tenons à remercier
  • également l'équipe de Ty ar Gouren pour son accueil chaleureux. BERRIEN (Finistère) Le Goënidou L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Problématique de la recherche. Présentation et travaux
  • antérieurs. Mise en œuvre de la campagne 2004 de relevés topographiques, de sondages, d'études paléo-environnementales et d'études en écologie végétale. Analyse des résultats. Bibliographie. II - PROJET DE RECHERCHE 2005. III : ANNEXES - Annexe 1 : études d'écologie végétale
  • recherches au CNRS, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Etudes en écologie végétale : Quentin LEMOULAND, doctorant, et Gwenhaël PERRIN, étudiant, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Cliché 1 : Le Goënidou lors des
  • DRACAR : 29 007 003 AH). PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE : L'impact d'un habitat déserté du Moyen Age sur le paysage et l'environnement : Cliché 2 : 29- BERRlEN-le Goënidou. Vue du sud-ouest. Photo M. Batt 12/2003 Ce projet de recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact
  • de l'installation d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. En effet dans la plupart des systèmes agraires il est difficile d'établir si un paysage donné représente -ou non- la première imposition d'une agriculture systématique. L'un des objectifs de cette recherche
  • plus récentes ; des talus formés de terre accumulée par raclage ; des lignes de pierres constituées par épierrement des champs ; la construction délibérée de murets de pierre sèche. L'identification des traits de délimitation originaux est importante parce qu'ils représentent les
  • plus grandes chances de comporter des éléments de datation. 4 Les périodes d'utilisation du parcellaire : Depuis de nombreuses années des expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud-ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés
  • dans le niveau de sol cultivé peuvent donner une indication sur la période de fréquentation. En revanche, il n'y a pas de méthode permettant de savoir pendant combien de temps et avec quelle fréquence un champ a été labouré. Il est vraisemblable que la plupart des tessons sont
  • : Cliché 3: l'îlot 1 après fouille et restauration, en septembre 2004. Photo C. Jablonski Découvert en 1983 par les membres de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine d'Arrée, le site du Goënidou, à Berrien, dans le Finistère a tout d'abord été fouillé de 1984 à 1987 par Michel
  • premier îlot de bâtiments, l'îlot 1 (figure 3). Des relevés topographiques et des prospections ont vite révélé d'autres groupes de bâtiments, numérotés de 1 à 5. Chaque îlot regroupe trois bâtiments rectangulaires, organisés en U, ainsi qu'un autre situé plus à l'écart. Seuls les
  • l'installation initiale de l'habitat. Sa fonction reste à déterminer. La planification de cet habitat ne fait pas de doute. Il faut cependant noter que les îlots entre eux ne semblent pas organisés : pas de rue visible, ni de place, ni d'insulae détectable. Mais il s'agit d'un habitat dont
  • l'installation a été planifiée et organisée, et qui, par l'organisation stricte des bâtiments, répondait à une certaine conception de l'agriculture. Le promoteur de ce « village » reste à trouver. Cependant, la proximité de l'abbaye cistercienne du Relec, créée selon la tradition en 1 132
  • , est un indice qu'il nous faut explorer. Les terres de Berrien ont longtemps appartenu à cette abbaye, qui n'est distante duGoënidou que de quatre kilomètres. En outre, une institution particulière, la quévaise (LAURENT, 1972), a été mise en œuvre par les Cisterciens et les
  • Hospitaliers de Saint-Jean de Malte en Bretagne à partir de la première moitié du 12e siècle. Son objet était le peuplement et la mise en culture de nouvelles terres. En contrepartie d'une rente minime, le tenancier bénéficiait de l'emplacement d'une maison avec courtil et d'un journal de
  • terre. Le propriétaire ne pouvait le renvoyer que s'il ne respectait pas ses obligations convenues (corvées, travaux de fanage, de nettoyage, etc....). Il est donc tentant de voir dans le site du Goënidou un nouveau village créé par les Cisterciens, sous le régime de la quévaise
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • ............................................... 27 3.3. La « hutte » ........................................................................................................ 36 3.4. Le foyer L .......................................................................................................... 40 3.5. Premiers aperçus de
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • Département du Morbihan et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la
  • un débitage sur petits galets de silex d’éclats et de lames courtes. Encore une fois, nous observons une séquence laminaire régulière tirée à la percussion indirecte, mais en proportions infimes en comparaison d’autres industries du second Mésolithique en France. L’outillage
  • , dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Monsieur Dominique Hillion, pour ses informations très pertinentes sur les ouvrages militaires historiques de Beg-er-Vil. • Madame Laurence Forin (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France) pour leur suivi médiatique
  • qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie
  • des sédiments archéologiques a été tamisée à l’eau à mailles superposées de 4 mm au-dessus et 2 mm au-dessous. La proximité de la mer couplée à l’absence de point d’eau douce sur le terrain nous a amené à tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de mer puis à les
  • taphonomiques, qui conditionnent bien évidemment les lectures palethnographiques ultérieures, mais également la reconstitution des régimes alimentaires par la prise en compte de tous les types d’aliments animaux et végétaux. Les premiers résultats permettent de décrire un habitat aux
  • l’intervalle de datation étroit font de Beg-er-Vil une référence exceptionnelle pour le second Mésolithique en Europe atlantique. L’habitat de Beg-er-Vil est encore bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les
  • de Rennes 1 Analyse anthracologique Nancy Marcoux UMR 6566 CReAAH– Université de Rennes 1 Analyse carpologique Marie-France Diestch-Sellami INRAP GSO - UMR 5059, Centre de BioArchéologie et d'Ecologie, Institut de Botanique, / Montpellier Étude de la faune mammalienne Anne
  • ) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur
  • ) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Campagne 2016 2 Beg
  • ....................................................................................................................... 8 PREMIERE PARTIE : PROBLEMATIQUE DE L’INTERVENTION .................................... 11 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence ............................................. 11 1.1. Les fouilles d’O. Kayser (1985-1988
  • … ........................................................................... 17 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2016 .................................................................... 19 1. L’équipe de recherche en 2016 ......................................................................................... 19 2. Conditions d’intervention
  • ................................................................................................. 21 2.1. Logistique et financement............................................................................... 21 2.2. Protocole d’intervention ................................................................................. 22 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2016
  • la zone orientale .......................................................... 45 3.6. Le mobilier archéologique recueilli ............................................................... 51 4. Bilan du traitement des refus de tamis (05/12/2016
  • ) ..................................................... 58 4.1. Lors de la fouille de 2016 ................................................................................ 58 4.2. Lors des stages post-fouille de 2016 .............................................................. 58 TROISIEME PARTIE : BILAN DES ANALYSES EN COURS
  • ............................................... 63 1. Premiers résultats de l’analyse spatiale (2012-2015) ..................................................... 63 1.1. Méthodologie.................................................................................................... 63 1.2. Perspectives générale sur le matériel
  • préliminaires .............................................................................. 70 3 Campagne 2016 2. La gestion technologique des volumes des nucleus : comparaison des systèmes techniques de Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) et de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère
  • ) ................................................................................................................................... 79 2.1. Introduction ...................................................................................................... 79 2.2. En préambule, l’étude de la série 2014 de Beg-er-Vil.................................. 80 2.3. Etude des nucleus de Beg-er-Vil 2014
RAP03034.pdf (ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008)
  • ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008
  • : localisation des sondages archéologiques sur un extrait de la carte de Cassini. Figure 2 : extrait de la carte d'Etel – Pointe d'Erdeven, 1771, (source : Service hydrographique de la marine, Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans, GESH18PF43DIV3P221dD) Historique
  • est de 19,85 m². En 2008, deux sondages ont été réalisés. Le premier était destiné à compléter la coupe stratigraphique Nord/Sud de l'édifice abritant les cuves. Le deuxième devait permettre de diagnostiquer les abords méridionaux de l'atelier.en effectuant une tranchée sous le
  • sondage A. Au premier plan : vue du mur sud de la quatrième cuve, derrière, mur de façade sud de l'atelier (cliché : C. Driard, 2008). Le mur 7 Le mur sud de la cuve n°4 (mur 7) est mal conservé (Figures 5 et 6 ; plan et coupe : Figures 11 et 12). Le parement situé du côté de la cuve
  • extrait de la carte de Cassini...................5 Figure 2 : extrait de la carte d'Etel – Pointe d'Erdeven, 1771, (source : Service hydrographique de la marine, Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans, GESH18PF43DIV3P221dD
  • )...............................................................................................9 Figure 4 : vue du sondage A. Au premier plan : vue du mur sud de la quatrième cuve, derrière, mur de façade sud de l'atelier (cliché : C. Driard, 2008)...........................................................................13 Figure 5 : vue des murs 7 et 8, et de l'us 1034
  • extraits au laboratoire suivant une méthodologie en deux étapes successives d’extraction et d’analyse par chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse (GC-MS). Le premier extrait, obtenu par une extraction classique par un mélange de solvants organiques
  • poisson : un état de la question, in Botte E., Leitch V. (éd.), Fish & ships : production et commerce des "salsamenta" durant l’Antiquité, actes de l’atelier doctoral, Rome ; 18-22 juin 2012, Bibliothèque d’archéologie méditerranéenne et africaine, 17, Paris, Aix-en-Provence : Éditions
  • Etel (56), la Falaise Un atelier de salaisons et sauces de poisson antique Sondages archéologiques campagne 2008 Cyril Driard Etel (56), la Falaise Un atelier de salaisons et sauces de poisson antique Sondages archéologiques campagne 2008 Région : Bretagne Département
  • : Morbihan Commune : Etel Lieu-dit / adresse : La Falaise Code Insee commune : 79 212 N° de l'entité archéologique : 056 055 001 Coordonnées Lambert RGF 93 : x = 234731,50 ; y = 6746074,17 Section : AI Parcelle(s) : 252 Année du cadastre : 2008 Propriétaire du terrain : commune d'Etel
  • , camping municipal Arrêté d'autorisation de l'opération : Localisation sur un extrait de la carte IGN au 1/25000 Mots clefs : Chronologie : Antiquité, Haut-Empire Vestiges immobiliers : Bâtiment, fossé, mur, cuve Vestiges mobiliers : néant Equipe : Cyril Driard, Carine Bucheron
  • des structures archéologiques et de la stratigraphie..........................................................8 Sondage A (angle sud-ouest de l'atelier)..........................................................................................8 Le mur 7
  • de la commune d’Étel, sur un promontoire rocheux granitique surplombant la Ria d’Étel. Il borde au nord une anse aujourd’hui condamnée, mais que l'on peut deviner dans le paysage actuel ou sur les cartes anciennes (Figures 1 et 2). L’océan se situe à 1 km au sud. Figure 1
  • des découvertes archéologiques En 1942, à l’occasion de travaux de terrassement pour la construction d’un blockhaus, une sépulture est mise au jour. Le mobilier associé (vase, boucle et couteau) est daté de l’Antiquité tardive1. À 80 m au sud-ouest, des murs en petit appareil avec
  • Les observations archéologiques anciennes et récentes permettent de recenser une trentaine de sites romains sur le littoral du nord-ouest de la Gaule, ayant pour caractéristique commune la présence de vestiges de cuves maçonnées. Ils sont tous situés dans l’actuelle région de
  • archéologique du site de la Falaise sur lequel des batteries de cuves maçonnées étaient présumées. Il s'agissait aussi de sauver des données archéologiques menacées par l'érosion maritime et anthropique. Le site d'Etel présente la particularité d'être isolé par rapport à la concentration
  • d'établissement de ce type reconnue dans le Finistère. Cet atelier se situe dans l’estuaire de la Ria d’Étel et des données récentes concernant le contexte de la zone durant la période romaine seront bientôt disponibles avec la publication de la fouille de l’établissement voisin de Mané-Véchen
  • à Plouhinec. Les sondages archéologiques sont limités à l'emprise du sentier côtier. Le reste de l’établisse ment n’est pas accessible en raison de la présence d’importants remblais liés à un réaménagement du camping municipal dans les années 1990. En 20073, une tranchée de 13,90
  • m de long et 1,45 m de large et une bande complémentaire de 3, 30 m de long, 0,60 m de large et 0,50 m de profondeur ont été ouvertes afin de pouvoir observer l’extrémité de la troisième cuve et vérifier la présence ou l’absence d’une quatrième cuve. La surface totale fouillée
  • antiques relevées (en noir), sur fond cadastral (d'après la feuille AI 01, 2009, CDIF Auray) (dessin : C. Driard). Description des structures archéologiques et de la stratigraphie Sondage A (angle sud-ouest de l'atelier). Le sondage A constitue le prolongement de la tranchée réalisée
  • en 2007 à travers les quatre premières cuves. Il était destiné à mettre en évidence de nouvelles cuves, ou la limité sud de l'atelier. (plan : Figure 11 ; coupe : Figure 12). Aucune nouvelle cuve n'a été mise au jour, l'opération de 2008 a permis découvrir • Le mur sud de la cuve
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • micromorphologiques et premiers éléments de réflexions ............................................................................................ 47 4.2. Quitter l’amas coquillier… : des observations de terrain à la stratégie d’échantillonnage du secteur de la « hutte
  • maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012, en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Madame Laurence Forin (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France) pour leur suivi médiatique pertinent
  • particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des
  • tamiser, dans un premier temps, les échantillons à l’eau de mer puis à les rincer à l’eau douce dans un second temps à l’aide d’une tonne à eau. 10 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 4. Vue de la fouille de Beg-er-Vil issue du site Géoportail, au printemps 2013 (d’après une
  • bien seul dans l’Ouest de la France pour cet intervalle chronologique de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Par les caractères généraux de son industrie lithique, il s’intègre pourtant sans peine dans l’ensemble du second Mésolithique armoricain, dont Téviec et Hoëdic sont
  • de la dalle M. Sédiment noir sablo-limoneux entre la dalle et l’encaissant ( à cet endroit = la plage fossile). Cavité dans la paroi ouest de la fosse constitutive du foyer, sous la dalle B (limon brun peu abondant) Terre interstitielle entre les pierres lors du premier décapage
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du
  • Bernard (Virtual Archéo) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes 1) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Gérald Musch (Belle-Île-en-Mer) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la
  • ............................................................................................. 4 REMERCIEMENTS ....................................................................................................................... 5 PREMIERE PARTIE : PROBLEMATIQUE DE L’INTERVENTION ...................................... 7 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • .................................................................................. 17 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2017 ........................................................ 19 3.1. Implantation des fouilles................................................................................. 19 3.2. Conditions de découverte et enregistrement des
  • vestiges ......................... 22 3.3. Considérations topographiques, stratigraphiques et géomorphologiques23 3.4. La hutte .............................................................................................................. 25 3.5. La fosse L au milieu de la hutte
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • ................................. 42 3.9. La fosse AA ....................................................................................................... 42 3.10. La zone est du site (structures O et N) ........................................................ 43 3.11. Quelques lignes de conclusion
  • ..................................................................... 45 4. Étude géoarchéologique de la formation de l’amas coquillier de Beg er Vil (analyse de micromorphologie des sols) ................................................................................................... 47 4.1. L’amas coquillier : poursuite des analyses
  • » ....................................................... 62 4.3. Conclusion et perspectives générales ............................................................ 72 2 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) TROISIEME PARTIE : BILAN DU TRAITEMENT DES REFUS DE TAMIS ...................... 75 1. Lors de la fouille de 2017
  • : ANALYSES REALISEES EN 2017 .................................................. 79 1. Un premier bilan des analyses tracéologiques en cours sur l’industrie lithique ...... 79 1.1. Corpus d’étude : les collections de Beg-er-Vil ............................................. 79 1.2
  • . Résultats préliminaires obtenus ..................................................................... 81 1.3. Études expérimentales analytiques ............................................................... 81 2. Un premier bilan de l’étude du macro-outillage (années 2012 à 2016