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RAP03274.pdf (TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic)
  • TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic
  • n’est antérieure à la période moderne. L’étude documentaire prouve que la pratique des enterrements dans le sol de l’église s’arrête en 1755 à Tremblay. Ensuite, quelques clercs seulement y sont enterrés jusqu’à la fin du siècle. Elle illustre également la proportion importante des
  • Sd. 6 Sd. 5 Y=7256600 131 X=1368950 X=1368900 : tranchée de diagnostic 2015. : tranchée de diagnostic 2016. 0 10 mètres Fig.2 Au terme du diagnostic de 2015, proposition de plan du bâtiment ecclésial antérieur à l’église actuelle - situation de tous les sondages
  • , etc., y a été observé (fig.7) . C’est peut-être de ce niveau dont proviennent les os remis par l’aménageur en début d’intervention. Il correspond à une sépulture secondaire, dans laquelle des éléments de squelettes ont été regroupés. L’absence d’indices de datation absolue ne
  • Mobilier Céramique, Parure, Monnaie Les sondages archéologiques ouverts dans le chœur et à l’extrémité orientale du collatéral nord ont permis d’affiner des informations issues du diagnostic de 2015. Des précisions sont apportées sur l’architecture de l’édifice religieux
  • précédant l’église actuelle construite à l’époque romane, et sur la pratique des inhumations dans l’église paroissiale à l’époque moderne. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Édifice religieux, Fosse, Sépulture Tremblay, Ille-et-Vilaine, Bourg, Eglise Saint-Martin Rapport
  • d’opération Chronologie Époque médiévale, Moyen Âge, bas Moyen Âge, Temps modernes, Époque contemporaine Tremblay, Ille-et-Vilaine, bourg, église Saint-Martin À la recherche des origines de l’église 2e intervention sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue
  • du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Juin 2016 Diagnostic archéologique Rapport d’opération À la recherche des origines de l’église 2e intervention 35341 Code INSEE Tremblay, Ille-et-Vilaine, bourg, église Saint-Martin
  • 30 2.1.1 À l’est du mur 6.1 34 2.1.2 À l’ouest du mur 6.1 2.2 39 Le sondage 7 47 3. Etude documentaire : que disent les textes des inhumations dans le sol de l’église? (Pierre Poilpré) 48 3.1 Une pratique courante jusqu’en 1755 d’après les registres
  • Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert CC48 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2016-049 x : 1368950 y : 7256600 z : 80 - 83 m NGF Références cadastrales Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mairie 5, rue du docteur Bertin 35460 Tremblay
  • Commune Tremblay Année — section(s) AB parcelle(s) Nature de l’aménagement Mise à niveau du sol dans le chœur et installation de fondations pour supporter le maître-autel dans le collatéral Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest 130 Responsable scientifique de l’opération
  • proposé pour l’église ancienne. Cet édifice antérieur à l’état roman du bâtiment actuel, a un plan simple composé d’une nef de plan rectangulaire et d’un chœur en abside. Les murs ont une largeur de 1 m en fondation. La largeur de 0,70 m proposée dans le rapport précédent
  • correspondrait plutôt à celle de l’élévation des murs. Les tronçons de fondations mis au jour dans les sondages 1, 4 et 5 sont tous tronqués. Des contreforts renforcent le mur du chœur. En se basant sur l’hypothèse que les fondations médiévales mises au jour sont contemporaines de la section
  • la plus ancienne du mur sud de la nef actuelle, nous obtenons une construction longue de 29 m. Sa largeur hors-tout est de 8 m au niveau du chœur, et de 8,50 m au niveau de la nef. Cet édifice correspond peut-être à celui que les moines de l’abbaye de Saint-Florent de Saumur ont
  • et de style roman, est érigé. Ce scénario est commun à plusieurs autres églises des environs. A Tremblay, les travaux pourraient seulement concerner l’extrémité orientale de l’édifice. Le chœur et la partie est de la nef seraient rasés pour laisser place au transept, à la tour
  • -clocher et au nouveau chœur. Ce dernier, aussi large que son prédécesseur, vient se poser en partie sur les fondations de l’ancien chœur. Au tout début du XVIe siècle, l’église connaît une nouvelle modification importante, avec la disparition du mur nord de la nef pour y installer un
  • tombes dans l’église par rapport au total des défunts (plus du quart par an au XVIIe siècle). Allongés sur le dos, la tête vers l’ouest, les défunts sont disposés dans des cercueils. Quant aux individus inhumés la tête à l’est, il s’agit très probablement de membres du clergé séculier
  • . En effet, la règle pontificale émise en 1614 sur l’inhumation des prêtres la tête à l’est, est appliquée dans le diocèse de Rennes. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Tremblay, Bourg, Église
  • SaintMartin Saint-Brieuc Tremblay x : 1368950 y : 7256600 (Lambert CC48) z : 80 - 83 m NGF Quimper Vannes 0 : localisation du diagnostic archéologique. Rennes 100 km 0 1 km 12 Inrap · RFO de diagnostic Tremblay (35) – Bourg, Église Saint-Martin 89 Y=7256650 98 130 Sd. 7
  • Sd. 6 Y=7256600 131 X=1368950 X=1368900 : tranchée de diagnostic 2016. 0 10 mètres I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · RFO de diagnostic Tremblay (35) – Bourg, Église Saint-Martin I. Données administratives
  • place du diagnostic archéologique Cette opération complète un premier diagnostic réalisé il y a quelques mois le long du mur gouttereau nord et dans le transept de l’église de Tremblay (Le Boulanger 2016). En avril 2015, l’intervention archéologique a permis la découverte de
RAP02874.pdf (BAIS (35). le Chemin Vert. rapport de diagnostic)
  • le système national de référence X : 329699.8092 Y : 341157.4495 Z : 49.20 à 50.59 m NGF IGN 69 ___________________________ Références cadastrales Commune BAIS Année 2013 ___________________________ Statut du terrain au regard Des législations sur le patrimoine et
  • , 1233, 1234, 1235, 1236, 1237. N Antrain Combourg Fougères St Méen-le-Grand Montfort-sur-Meu Vitré Rennes Argentré Châteaugiron X=1380280 Y=7210320 Z : 49 à 50 m NGF Janzé Bais La Guerche de Bretagne Bain de Bretagne Le Grand Fougeray 0 10 25km Redon N 0 500m 1km
  • pente. La seconde est quasiment identique à la première quoique légèrement plus argileuse et de petits fragments de schiste et de grès y sont présents. Il présente un profil évasé à fond plat. L’emprise du diagnostic ne nous a pas permis d’effectuer d’autres sondages afin
  • indurée et rubéfiée ainsi que du charbon ont pu y être observés. Un tel creusement peut ressembler à la base d’un trou de piquet, car aucune trace de négatif d’un poteau n’a été observée. Cependant la présence d’un verger implique l’hypothèse d’une simple perturbation racinaire
  • Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Fossé, sépulture à incinération Le projet de construction d’une maison individuelle sur la commune de Bais au lieu dit « Le Chemin vert » a entrainé la prescription par le service régional d’archéologie d’un diagnostic archéologique
  • sur une surface de 1729 m2. Un fossé et une tombe à crémation ont été mis au jour. Rapport final d’opération Chronologie antiquité Commune de Bais (Ille et Vilaine) Le Chemin vert sous la direction de Fabrice Lecampion Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577
  • ________________________ Localisation Sections AB Nature de l’aménagement Région Parcelles 1229 à 1237 Maison individuelle Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Bais ___________________________ Codes Code INSEE 35014 ___________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon
  • scientifique Le projet de construction d’une maison individuelle sur la commune de Bais au lieu dit « Le Chemin vert » a entrainé la prescription par le service régional d’archéologie d’un diagnostic archéologique sur une surface de 1729 m2. Un fossé et une tombe à crémation ont été mis au
  • le Chemin vert à Bais, au lieu-dit du même nom, sur les parcelles numérotées de 1229 à 1237 de la section AB, ainsi que leur proximité avec les différents sites archéologiques fouillés (notamment l’ensemble funéraire antique de Bais situé au hameau du Fresne fouillé en 2010 par
  • une équipe de l’I.N.R.A.P.) ou présumés a conduit le Service Régional d’Archéologie à prescrire une opération de diagnostic archéologique sur une surface de 1729 m2. Cet ensemble de parcelles se situe à quelques 300 m au nord-est de l’église de Bais. Il était en verger avant notre
  • 21 II -Résultats archéologiques 1.2 Contexte géographique et archéologique 1.2.1 Le contexte géographique et géologique La commune de Bais se situe au sud-est de l’Ille-et-Vilaine à une trentaine de kilomètres de Rennes. Les 1729 m² traités se développent au nord-est du bourg
  • épaisse de limon gris à beige clair vient s’intercaler entre cette dernière et une couche d’argile, elle-même posée sur un schiste très altéré  ; excepté dans la tranchée n° 2 où l’argile est présente directement sous la végétale. Dans les tranchée n° 1, 3 et 4, les vestiges mis au
  • jour apparaissent dans la couche de limon, entre 0,50 et 0,70 m de profondeur  ; dans la tranchée n° 2, ils apparaissent dans la couche d’argile, à environ 0,80 m de profondeur. 1.2.2 Le contexte archéologique (fig. 1) Si la première mention écrite de Bais remonte au douzième
  • terroir. En 2009-2010,au lieu dit du Bourg Saint-Pair une fouille a mis en évidence, une maison piriforme datée par C14 à partir d’un prélèvement de charbon entre le néolithique récent-final et le chalcolithique et d’après la céramique recueillie, entre la fin du néolithique et l’âge
  • du bronze (peut-être campaniforme). (Blanchet, P. 56, 2011) Lors du diagnostic archéologique effectué en 2011à la carrière des vallons. L’équipe a mis au jour plusieurs indices de présence humaine ancienne. Y ont été prélevés plusieurs lots de céramiques allant du néolithique au
  • Premier âge du Fer ainsi qu’un fragment d’anneau en schiste attribué au néolithique ancien ou au début du néolithique moyen. (Mentelé, p88, 2011) Durant le premier semestre de 2013, J.C Durand a mené une fouille au lieu-dit Champagné (à paraître). Dans une fosse dépotoir très
  • datant du premier Age du Fer. Quatre autres ensembles fossoyés de la fin de la période gauloise et du début de l’antiquité ont été repérés. Enfin deux enclos du Haut Moyen Age ont également été mis en évidence. (Mentelé 2011) Suite à ce diagnostic la fouille de la carrière des vallons
  • a révélé une occupation gauloise, pour une période de la fin de la Tène ancienne jusqu’au gallo-romain précoce. Ce site, d’après S. Mentelé, semble être dévolu à une activité de traitement des denrées agricoles. (Mentelé S, 2011). Non loin de la ferme du Rocher une statuette tricéphale
  • 70 sépultures à incinération secondaire qui se répartissent sur une surface de 300 m² La durée d’utilisation de cette aire d’inhumation semble couvrir les deux premiers siècles de notre ère. Un petit bâtiment, situé à quelques mètres semble cependant légèrement antérieur. (Texier
  • -âge où un peu plus d’une centaine de sépulture perturbée par la construction X=1380320 X=1380300 X=1380280 Y=7210340 Bais (Ille et Vilaine), Le Chemin vert X=1380260 Inrap · RFO de diagnostic Y=7210340 N Tranchée 1 50.10 Y=7210320 Y=7210320 50.08 AB n°1229 AB n°1230
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • le Mané Lud en Locmariaquer, en concertation avec S. Deschamps (rapport Cassen et la. 2003). Nous reprendrons ici les mêmes termes pour décrire l'abandon dans lequel nous avons découvert le site du Mané Rutual, et l'urgence qu'il y aurait à sauvegarder ces gravures uniques
  • caractères druidiques gravés sous la grande table »... « qui est d'une belle forme, surtout en dessous, où l'on voit une ligne tracée tout à l'entour », le monument étant désigné sous le nom de Men-en-Ritual. Bien entendu, ce fut le Président de Robien qui, lui aussi le premier, avait
  • Park er Retoual pour cette parcelle sise à proximité du Men Bron Sao, tandis que l'acte de vente du 21 mars 1881 au profit de l'Etat stipulera « dolmen géant Ruthual ». De son côté, A. de Francheville, en 1843, on l'a vu, livrera un Men en Ritual, avant que l'inventaire de M
  • Rutual ne seront jamais traduits dans aucun écrit de nos prédécesseurs. Il y a pourtant une traduction fort simple et loisible d'être adoptée à qui sait reconnaître les figures : Mané Rutual est l'apposition de rut et tuai (déformation fréquente de dual) : « Duel de Rut »... P
  • . L'examen de Gavrinis pose en second lieu le problème de la juxtaposition dans un même ensemble monumental et ornemental de deux styles différents de représentation, sauf à considérer qu'il y a réemploi systématique de certains orthostates et autres blocs de couverture. Il s'ensuit que
  • 17 .8898 Y 11. 11. 10. 12. 11. 11. 12. 12 11. 13 13. 13. 12 Ai Z 8524 0687 8952 1552 7102 2103 5832 1232 5273 4411 0143 2005 6624 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 1153 6897 2979 1138 2483 2602 1286 0914 2545 2892 1571 1845 1770 Protocole de création d'un MNT à partir des points
  • fichier souhaité suivant le format (M,X,Y,Z) puis cliquer sur OK jusqu'à la fin. - Vérifier dans le dessin que les points importés possèdent bien des coordonnées en 3 dimensions. - Une fois le fichier des points topographiques importé, on passe à l'étape suivante qui est la
  • nouvel axe Z soit normal au nuage des points. Pour cela on remplace l'axe Z par celui de X pour les orthostates 17 à 38 et Z par Y pour les orthostates 1 à 16. Grâce à un outil d'auto CAD « nouveau SCU » on peut assurer une rotation autour des axes X, Y et Z de l'angle nécessaire. La
  • Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVES DE GRAVURES PARIETALES (V° MILLENAIRE AV. LE MANE J.-C.) RUTUAL * Résumé : La tombe à couloir du Mané
  • Rutual est une des premières, dès le début du XIXe siècle, à bénéficier de l'attention des savants intéressés par les signes gravés en surface des orthostates. Malgré cela, après 150 ans d'observations, plusieurs gravures inédites seront encore une fois découvertes durant cette
  • campagne de relevés « numériques », soit sur des surfaces anciennement inventoriées, soit sur de nouvelles stèles (chambre). Pour la première fois encore seront restituées les formes exactes des stèles grâce à des procédés de levés topographiques et de traitement par ordinateur des
  • en d'autres lieux des fac-similé de ces repérsentations par trop difficiles à reconnaître aujourd'hui en visite touristique commune, et plus encore à les sauver d'une destruction insidieuse. La découverte inopinée et l'enlèvement provoqué par nos soins d'un rare polissoir en
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • privilégiée dans le bourg de Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, tags
  • , etc.) qui vont en s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs.... Nous ne saurions trop attirer l'attention de tous sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les
  • pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de menhirs... Ce sont, à n'en pas douter, des pièces uniques en Europe occidentale, dont nous constatons l'effacement irrémédiable au moment même où nous renouvelons entièrement l'interprétation sémiologique
  • et historique à leur sujet; au moment même où leur interprétation permettra justement de comprendre l'énigme des files de pierres dressées. Sommaire Résumé/Note 1- Objectifs p. 3 2- Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud p. 4
  • et Laboratoire de Préhistoire) et des moyens financiers identiques, d'établir un récapitulatif inédit des gravures néolithiques récemment découvertes dans la région du Golfe du Morbihan. Cette opération avait permis de prolonger nos précédents essais techniques relatifs à
  • l'utilisation de l'image numérique, dont les procédures fixées peuvent désormais être appliquées sous micro-ordinateur à des vestiges de lecture difficile comme les signes gravés des stèles des V° et rV° millénaires av. J.-C. Les premiers résultats positifs furent déjà diffusés (Boujot et la
  • . 2000b ; Cassen, Vaquero 2003) et des études sous presse présenteront les acquis de la précédente campagne, encore plus fructueuse (Cassen, Vaquero à paraître, GalliaPréhistoire). Partant de cette expérience et une fois le bilan effectué, décision fut prise d'envisager concrètement
RAP03246.pdf (SAINT-MARTIN-DES-PRES, LE BODEO (22). Guernémot, Le Clos Cadio : implantation d'une ligne électrique souterraine. Rapport de diagnostic)
  • correspondre à celle des éléments découverts à proximité lors d’une campagne de prospection aérienne (enclos angulaires, site n° 22 009 0002 SRA de Bretagne). Concernant la commune de Saint-Martin-des-Prés, le diagnostic a été mené sur une surface de 2 105 m2 et les très nombreux vestiges
  • en partie lors de l’implantation d’un nouveau système fossoyé ou d’enclos talutés, attribué à cette période. Une tombe à crémation secondaire (datation C14, entre 454 et 394 av. J.-C.) et une grande construction sur poteaux datée de La Tène moyenne (datation C14, entre 294 et 104
  • av. J.-C.) ont également été relevées sur le site. L’étape suivante dans l’occupation du site est marquée par la découverte d’une tombe à crémation secondaire du HautEmpire (deuxième moitié du ier s.). Parmi les vestiges mis au jour lors de notre intervention, plusieurs éléments
  • s’orientent plus ou moins bien avec le site découvert à proximité en prospection aérienne (système d’enclos quadrangulaires, site n° 22 313 0003 SRA de Bretagne). Diagnostic archéologique L’implantation d’une ligne électrique souterraine traversant les communes du Bodéo et de Saint
  • -Martin-des-Prés, dans les Côtes-d’Armor, a amené le service régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic. Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, parcellaire, habitat rural, fosse, trou de poteau Diagnotic archéologique avant l’implantation d’une
  • – Conclusion sur l’intervention. 34 3 – Intervention au lieu-dit « Guernémot » à Saint Martin des Près (22320). 3.1 – Tranchée de diagnostic n°1. 37 40 3.1.1 – Phase I (antérieure ou contemporaine de l’âge du Bronze). 41 3.1.2 – Phase II (âge du Bronze). 44 3.1.3 – Phase III
  • (Second âge du Fer). Une tombe à crémation secondaire de la transition du premier au second âge du fer. Les ossements brûlés : données biologiques. Conclusion sur la sépulture. Une grande construction sur poteaux : l’ensemble n°1. Deux fossés susceptibles d’appartenir à cette phase
  • d’occupation du site. 48 50 51 53 54 60 3.1.4 – De nombreuses structures anciennes de chronologie indéterminée. 60 2 L’ensemble n°2. L’ensemble n°3. De nombreux trous de poteaux épars. Une tranchée foyer. Les fossés. 3.2 – Tranchée de diagnostic n°2. 3.2.1 – Une tombe à crémation
  • et l’environnement Non communiqué Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Propriétaires des terrains Commune Non communiqué Saint Martin des près x : 125,930 y : 725,150 Préparation : Le 02/09/2015 Fouille Du 21/09/2015 au 01/10/2015
  • Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription Commune Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain Le Bodéo x : 125,960 y : 725,280 Eddie Roy, assistant d’études, Inrap. D107795 Post-fouille Du 15/09/2015 au 16
  • ) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu’en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes ■ ■ Époque contemporaine Ère industrielle ____________________________________________Septembre 2015 Sujets et thèmes
  • ) ____________________________________________Septembre 2015 1 – Introduction L’implantation d’une ligne électrique souterraine au niveau d’un contexte archéologique sensible, au lieu-dit « Le Clos Cadio » » à l’Ouest de la commune Le Bodéo, et au lieu dit « Guernémot » au Nord/Est de Saint Martin des Près dans les Côtes d’Armor
  • , a amené le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.01et 02). Les travaux envisagés sont susceptibles, par leur surface, d’affecter des éléments du patrimoine. En effet, l’emprise des travaux est placée sur un secteur très
  • favorable aux implantations humaines, puisque des vestiges (systèmes d’enclos) attribués entre la protohistoire et l’antiquité, ont été découverts lors de prospection aériennes, à l’Est et à proximité immédiate de l’implantation de la canalisation électrique du Bodéo1, et de celle de
  • certaines structures, tout en respectant la largeur maximale autorisée de huit mètres. Les terrassements ont été effectués à l’aide d’une pelleteuse à chenilles munie d’un godet à lame lisse de trois mètres de large. Les structures repérées devaient être relevées, et si possible, en
  • grande partie fouillées dans le délai imparti. Le décapage mécanique consiste à retirer successivement plusieurs couches de terre jusqu’à l’apparition d’anomalies ou de vestiges archéologiques susceptibles d’être conservés en substruction. Ces structures en creux sont souvent
  • repérables par simples contrastes de couleurs. Les tranchées de diagnostic ont mis en évidence de nombreux vestiges protohistoriques, essentiellement à Saint Martin des Près et quelques structures de chronologie indéterminée au niveau des deux communes. 1 2 N°de site 22 009 0002 (S.R.A
  • contractuels INRAP : Eddie Roy, assistant d’études, responsable d’opérations et Eric Pierre technicien supérieur. L’équipe a été renforcée durant une semaine par Philip Miler, lors l’intervention menée à Saint Martin des Près. La rédaction, les dessins assistés par ordinateur (D.A.O), la
  • exclusivement les structures archéologiques, toutes représentées sur les plans généraux et répertoriées en annexe (tableau récapitulatif). 2 – Intervention au lieu-dit « Le Clos Cadio » au Bodéo (22320). L’opération de diagnostic s’est déroulée à l’ouest de la commune sur les parcelles n
  • d’élément (203, 211, 212 et 213. L’emplacement d’une conduite d’eau de source récente a également été relevé (fig.06). Une série de trois fosses a également été découverte à l’extrémité sud de la tranchée. Il s’agit de deux fosses de rejets (200 et 201), et d’un chablis (202). Aucun
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • appareil. En l'examinant, on y reconnaît les assises parallèles, le parement de petites pierres bien taillées qui caractérisent les constructions romaines. Ce mur se prolonge assez loin et touche à d'autres substructions semblables, la partie inférieure de la façade d'une maison de
  • dans les bâtimens A ques cotées y. . .'. & B. C. Efpèce de cul-de-four large de feize pieds par le bas, . : Xi. -Morceaux de briques trouvés dans le talion L: 6c d'un pied par le haut : on en voit l'élévation à la lettre Q. '■T. Morceaux de mofaïque. D. Autre bâtiment. y. Fragment
  • nil ieTUm^ Locmariaker, ., mur plus épais que les autres.. •' ": JuiiUc 174». Je crois devoir ajouter à la lifte de ces monumens, que L. Sallon pavé de briques , où l'on a trouvé les mofaïj'ai reçus il y a quelques années', un allez bon nombre de ques cotées X & Y ; l'une eft
  • '^. '■' ,;:: . ".!' ■: :■. .: :■■ : Province de la Gaule a fourni d'Antiquités , & combien :■ P. Elévation de la partie voûtée marquée B fur le plan.' eUe^^tuie'^'t^pe^çe.^d'fin.'«Ouver:
  • recherche et la localisation des sites à partir d'indices X, Y, et Z (altitude NGF) connus. La localisation cadastrale (5) comporte également des indications quant à la localisation d'un site sur le cadastre actuel, à partir des numéros de parcelles. Cette rubrique permet également de
  • . On retrouve dans le modèle 2. sous une forme moins condensée que la précédente, cette même information dans son contexte initial. Les modèles annexes Le modèle 2 sert à renforcer la bibliographie de la fiche de site modèle 1 , en y annexant des extraits de textes (critiques ou initiaux
  • prédolménique à la margelle de puits), Mémoire de l'EHESS, Toulouse ; Tinevez J-Y., 1992, Structure d'habitat du Néolithique et de l'Age du Bronze décelées récemment en Bretagne, Actes du 17ème Colloque interrégional sur le Néolithique, Vannes, R.A.O, suppl n°5, p 71-78. (Gaumé E., 1993
  • déterminer avec certitude s'il fut à galerie. Le second, au coin d'un champ et près de la clôture, est encore plus bouleversé. Tous deux furent explorés sans résultats, ni détails connus. Le premier a été exploré de nouveau par M. Gaillard en 1886 ; il y fut recueilli deux pointes de
  • McojTientdassé non non année(s) Résumé - commentaire Dolmen à galerie entrée au sud-sud-Est, à l'est du village, non loin de la rivière d'Auray ; sans relation de fouilles connue. (Le Rouzic, 1965) Bibliographie Desdoigts J-Y., Inventaire de localisation des monuments historiques du pays
  • fouilles aux Pierres Plates, aux frais de la princesse Bacchiochi. il y aurait trouvé, nous a-t-on dit, un certain nombre de Celtae et un vase entier en terre cuite... ...Le monument des Pierres Plates est situé, nous l'avons dit, à 1500 mètres au sud du bourg de Locmariaker ; au sud
  • problème. Le dolmen fut certainement visité il y a fort longtemps, mais on rapporte que dès 1843, à l'occasion du voyage du Duc de Nemours, il fut vidé de la pierraille qui l'encombrait. Les gravures furent découvertes par S. Fergusson qui en fit un compte-rendu en 1863 à l'académie
  • peu lisibles. Certains supports présentent de nombreux signes mais il ne semble pas qu'il y ait une composition particulière. Le signe en U est abondamment figuré à Mané-Lud. Une dalle de la paroi gauche du couloir en montre une douzaine, agencées à la manière des signes de
  • l'histoire et des techniques. Or les grandes opérations d'aménagement et d'équipement, telles que les infrastructures routières, les zones à vocation industrielle (qu'elles soient terrestres ou portuaires) ou la pression foncière urbaine, péri-urbaine et rurale, peuvent porter de grands
  • dommages à ce patrimoine archéologique. Dans les dernières décennies, l'accroissement vertigineux des destructions de sites dues aux aménageurs du sol, a entraîné le développement d'une archéologie de sauvetage, dont les interventions tardives ne permettaient qu'une exploitation
  • démontrer qu'il était tout à fait possible de planifier le sauvetage ou la protection des sites ( parfois les deux à la fois), en établissant un compromis entre 1' exigence de la conservation et l'exploitation des archives du sol, et les impératifs économiques. L'idée d'une carte
  • archéologique est donc née de la nécessité de recenser et protéger légalement l'ensemble des vestiges archéologiques attestés et présumés, afin de parer à leur destruction. Elaborée afin de servir à la sauvegarde préventive du patrimoine, elle est aussi conçue pour programmer la recherche
  • archéologique sur l'ensemble du territoire. La fonction première de la carte archéologique est surtout d'assurer une meilleure gestion du patrimoine par la production de documents simples, susceptibles d'être confrontés à ceux des diverses administrations, qu'il s'agisse par exemple, des
  • d'inscrire dès les enquêtes préalables, le paramètre archéologique aux cahiers des charges et si nécessaire, parmi les contraintes à respecter lors des études d'impacts. Cette conduite devrait permettre ainsi de déboucher sur deux issues : une sauvegarde totale des vestiges, dans le cas
  • ou leur importance scientifique le justifie, ou la réalisation d'une opération de sauvetage urgent ou programmé à plus ou moins long terme. Historique des connaissances. C'est inconstestablement M. de Robien qui, dans la première moitié du XVIIIème siècle, fut le premier savant
  • érudit à s'intéresser aux vestiges archéologiques de Locmariaquer et plus précisément aux vestiges galloromains. Ses travaux qui ne manquent pas d'intérêt, lui furent peut-être inspirés par l'instruction ministérielle adressée à l'Intendant de Bretagne vers le milieu du XVIIIème, et
RAP03331.pdf (PLOUEZOC'H (29). Sondage au sein de la chambre H du tumulus sud de Barnenez. Rapport de sondage)
  • la chambre F. A l'occasion de la seconde campagne de fouilles sur le tumulus sud de Barnenez, il note : " L'accès à la chambre [F] n'étant pas possible par la voie normale, il a fallu se résoudre à y entrer par le sommet. En enlevant quelques pierres du faîte de l'encorbellement
  • Sondage au sein de la chambre H du tumulus sud de Barnenez, à Plouézoc'h (Finistère) Mai 2016 Luc Laporte, Florian Cousseau, Primitiva Bueno Ramirez, Rodriguo de Balbin Behrman, François Legall, Philippe Gouézin, Laurent Quesnel. Sondage au sein de la chambre H du tumulus
  • sud de Barnenez, à Plouézoc'h (Finistère) Luc Laporte, Florian Cousseau, Primitiva Bueno Ramirez, Rodriguo de Balbin Behrman, François Legall, Philippe Gouézin, Laurent Quesnel. I. Les tumulus de Barnenez, à Plouézoc'h, dans le Finistère Le grand cairn de Barnenez, pour reprendre
  • là même des éléments de chronologie relative entre chaque partie. La première, à l’est, se distingue par une façade construite avec des blocs de métadolérite, de couleur sombre. Cette partie orientale contient, au centre, une chambre mégalithique desservie par un couloir bordé de
  • dalles dressées. Deux fois deux chambres voûtées en encorbellement, chacune desservie par un couloir d’accès différent, se trouvent réparties de part et d’autre de la chambre mégalithique. Celles situées à l’ouest pourraient correspondre à un monument plus ancien encore. La partie
  • de forme globalement trapézoïdale, dont la partie occidentale qui est à la fois la plus haute et la plus large, domine aujourd’hui la baie de Morlaix. Telles furent quelques-unes des grandes lignes de la description qui en est faite par P. R. Giot (1987). Précisons enfin que la
  • présence de peinture sombre formant un grand chevron horizontal à la base de H28. Clichés P.R. Giot 1956, Archives du laboratoire Archéosciences. II. Le tumulus sud de Barnenez. Très peu de travaux archéologiques avaient été réalisés sur le tumulus sud de Barnenez depuis les années de
  • particulier pour ce qui est de son application à l’étude des Mégalithes (Laporte et al. 2014a). Dans l’ouest de la France, l’étude détaillée de monuments comme le tumulus C de Péré à Prissé-la-Charrière dans les Deux-Sévres (Laporte et al. 2002, Scarre et al. 2003, Laporte et al. 2010
  • ), parmi d’autres également (Joussaume 1985, Joussaume et Pautreau 1990, Giot et al. 1998, Laporte et Le Roux 2004, Joussaume 2006), conduit à un renouvellement profond des approches méthodologiques et des connaissances concernant ces toutes premières architectures en pierre d'Europe
  • occidentale (Laporte et al. 2011, Laporte, Scarre 2015). Plus récemment encore et pour ce qui concerne les travaux de notre équipe, nous avons d'abord été amenés à redéfinir les méthodes d'étude des masses tumulaires construites en pierre sèche (Laporte et al. 2014a). Une récente
  • présentation des techniques mises en œuvre au Néolithique pour la construction du Cairn III, au sein du tumulus C de Péré à Prissé-la-Charrière, découle directement de ces premiers développements méthodologiques (Cousseau 2015). Nous avons également insisté sur l'existence d'un véritable
  • dolmens et menhirs, redonnant alors un peu d'unité à ce qui est désormais traité le plus souvent comme deux champs d'étude distincts (Laporte 2015c). L'ensemble de ce raisonnement avait conduit, très concrètement, à quelques observations au sein de la chambre H que nous étions alors
  • bien en peine d'interpréter. III. La chambre H du tumulus sud de Barnenez. A l'occasion de visites antérieurs réalisées au sein de la chambre H, nous avions été très surpris de remarquer qu'une simple rotation suffisait à transformer totalement l'organisation des espaces internes à
  • la chambre H, faisant disparaître cette si curieuse antichambre (Laporte in Laporte et al. 2014 - Rapport DRAC). Il suffisait pour cela d'enlever virtuellement les trois dalles qui assurent la liaison entre cette dernière et la chambre. Par rotation, les deux piliers situés à
  • de très haute précision, nous n'aurions pas pu vérifier la véracité de ces derniers propos. En l'état, la position du couloir a changé. Elle n'en reste pas moins centrée sur la dalle de chevet. Elle est désormais parallèle à l'axe de la même portion de couloir pour les chambres G
  • et G', dans un premier état d'allongement du couloir (Cousseau, thèse en cours). Un plan totalement inédit de la nécropole de Barnenez apparait dès lors sous nos yeux. Il comporte deux monuments symétriques, disposés à l'est et à l'ouest de la chambre F. Celle-ci restant peut-être
  • incluse dans un petit monument circulaire autonome, à ce stade de l'histoire de la nécropole. Fig. 2 - Hypothèse de départ - L'état actuel de la chambre H, et de son couloir, ainsi que la présence d'une antichambre voûtée en encorbellement (B), ne peuvent réellement s'expliquer que
  • par la prise en compte d'une étape antérieure où à peu près les mêmes éléments auraient été combinés différemment (A). Le registre décoratif présent dans cette chambre, dans un premier état diagnostiqué par une étude détaillée, reprend alors toute sa cohérence. (Scanner CNPAO
  • son plan et dans son agencement à la chambre B (Laporte in Laporte et al. 2014 - Rapport DRAC). Seules les quatre pierres dressées dans le fond de la chambre pourraient être restées en place, ainsi que la dalle de couverture. Afin que cette dernière ne bascule pas dans le vide
  • , deux dalles plus fines que les autres pourraient avoir été rajoutées provisoirement comme support, à ce moment-là. Les deux premières dalles de la chambre, ainsi que la portion de couloir attenante, ont été déplacées vers le sud. L'espace intercalaire, constituant désormais
RAP02344.pdf (VEZIN-LE-COQUET (35). ZAC les champs bleus, tranche d. rapport de diagnostic)
  • 17,18,19,28,29,34,35,36,37,56,89,90,270,271,334,336,337, 341, 343, 348,354 section AE : parcelles 288, 289,214 Coord. Lambert II étendu : X : 296191 Y : 2354037 altitude : 28 à 41 NGF Statut du terrain : (au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement) Propriétaire du terrain : Société Territoires Arrêté de
  • ' i n t e r v e n t i o n 9 1.2 C o n t e x t e t o p o g r a p h i q u e , g é o l o g i q u e et a r c h é o l o g i q u e 9 1.3 Stratégie et m o y e n s m i s en o e u v r e 10 II. PRESENTATION DES RESULTATS 10 II.1 L ' O c c u p a t i o n N é o l i t h i q u e 11 II
  • . B o u r n e ) 26 II. 1.4.1 L e s m a t i è r e s p r e m i è r e s 26 II. 1.4.2 T e c h n o l o g i e 27 II. 1.4.3 T y p o l o g i e 27 II. 1.4.4 C o m p a r a i s o n 27 II. 1.5 l'outillage macrolithique (V.brisotto) 28 II. 1.6 C o n c l u s i o n 28 11.2 Les
  • 11.3.1.1.3 A n a l y s e a n t h r o p o l o g i q u e 29 11.3.1.1.4 C o n c l u s i o n 31 Bibliographie 31 11.2.1.2 L e s autres i n d i c e s de l ' A g e d u B r o n z e 32 11.2.2 D e s traces d ' o c c u p a t i o n d u 2 n d A g e d u F e r 33 11.2.2.1 L e s tranchées 114
  • , 195 et leurs e n v i r o n s (fig.17) 33 11.2.2.1.1 L e s trous de p o t e a u x 33 11.2.2.1.2 L e s fossés 35 11.2.2.2 C o n c l u s i o n 36 11.2.3 D e s indices de L a T è n e A n c i e n n e - L a T è n e M o y e n n e (fig. 18).. 11.3 Les autres vestiges 36 39
  • d'une ZAC, le diagnostic archéologique a permis de mettre en évidence plusieurs vestiges, dont l'attribution chronologique va du Néolithique à la fin du 2 nd Age du Fer. L'occupation néolithique, bien que difficilement caractérisable, a livré du mobilier céramique et lithique
  • , attribué à la période du Néolithique moyen II, de tradition Castellic. Représentée par plusieurs structures fossoyées, aucun plan cohérent de l'ensemble n'a pu être mis en évidence. La pénode de l'Age du Bronze est attestée, par la présence d'une urne cinéraire, trouvée isolément, et
  • renfermant quelques débris d'os humains. A l'opposé de cette découverte, la mise au jour d'une fosse rubéfiée, contenant les fonds de trois vases, sans doute plus récents, dans les périodes anciennes de l'Age du Bronze, évoque peut-être une autre fosse à incinérations. Les vestiges de
  • ces ensembles, datent l'occupation de La Tène moyenne-La Tène finale. Enfin la découverte d'un petit vase, trouvé hors structure, attnbuable à La Tène Ancienne-La Tène Moyenne, associée à la mise au jour d'autres formes céramiques contemporaines, issues d'un fossé, attestent d'une
  • ) République romaine _Ernpire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Epoque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Te Époque contemporaine C Ep Ere industrielle P Sujets et thèmes I Edifice public Edifice religieux Edifice militaire Bâtiment
  • Céramique Restes végétaux Faune Flore Objet métallique Arme Outil Parure Habillement Trésor Monnaie Verre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre Participation à une programmation (n° de programme et intitulé) 5 Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie
  • X X X X X X X X X X X X X X X X X Intervenants techniques : Terrassement mécanique : 1 pelle mécanique avec un godet de curage de 2,20 m - Entrepnse Pigeault (Guichen). Remerciements : Je tiens à remercier toutes les personnes citées plus haut, ayant participées à cette
  • plusieurs vestiges, dont l'attribution chronologique va du Néolithique à la fin du 2 nd Age du Fer. L'occupation néolithique, bien que difficilement caractérisable, a livré du mobilier céramique et lithique attribuée à la période du Néolithique moyen II, de tradition Castellic
  • d'un petit vase, trouvé hors structure, attribuable à La Tène Ancienne-La Tène Moyenne, associée à la mise au jour d'autres formes céramiques contemporaines, issues d'un fossé, attestent d'une occupation, difficilement cernable, attribuable à cette même période. 7 TABLEAU
  • la Basse Martinière 34 les R o c h e s ^ f^y/C^ de Bele'Epine L ÌÌCleS/AibierS> "IL Bel-Air MLaunafyx bu sLU^xy/ 'Chevillé ,, la Droùelière .." le Tertre Mean la^ménardière Petit Champeaux Champ)>Noël la Met trie le Béludi la Maison Blanche " la Barre Thoma? Grand
  • Vezin-le-Coquet, avec localisation des diagnostics archéologiques et des indices de sites, répertoriés à la Carte Archéologique du SRA — limite emprise zone non diagnostiquée conduite eau potable \ ligne edf merlon de terre vestiges logs stratigraphiques Figure 3 : Plan général
  • périodes protohistoriques, ainsi que la présence ténue d'indices néolithiques (céramique), aucune organisation des vestiges n'avait pu être établie (fig. 2). 1.2 CONTEXTE TOPOGRAPHIQUE, GEOLOGIQUE ET ARCHEOLOGIQUE L'emprise de l'intervention se situe à l'est du bourg de Vezin-Le
  • plus humide longe en partie le ruisseau du Pont du Lagot qui se jette plus au sud dans la Vilaine. De très nombreux drains (non relevés) ont d'ailleurs été mis au jour dans les tranchées cette zone. Le versant principal, orienté nord-est/sud-ouest mène au sud à un replat, où des
  • traces d'occupations protohistoriques ont été mises en évidence. De même plus au nord, des structures datant du Néolithique moyen ont été révélées au sein d'un léger replat situé à mi-pente, à environ 40 m NGF. Le substrat local est constitué de schistes Briovérien recoupés par des
  • profonds ont été effectués, et les logs stratigraphiques, relevés dans différentes tranchées, montrent la variabilité du recouvrement (fig.4). Concernant l'environnement archéologique, des traces d'habitats gallo-romains, répertoriés à la Carte Archéologique du SRA se situent à environ
RAP01961.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • méthodologiques p. 2 Appréciation sur les découvertes p.2 à 3 Perspectives p. 3 Publications, animations, colloques. .p. 4 Liste des découvertes p. 5 et 6 Figures p. 7 à 15 Annexes. Programme du colloque de Gand. Bocages armoricains et sociétés, genèse, évolution et interactions
  • aérienne à basse altitude et les reconnaissances au sol. Cette dix-neuvième campagne de prospection-inventaire entre Rennes et Carhaix a permis une nouvelle fois de recueillir des informations inédites sur le Porhoët et le Centre-Est Bretagne qui constituent les deux espaces privilégiés
  • de notre recherche (Fig.l). La partie synthétique de ce rapport se veut comme à l'habitude volontairement succinte car la méthodologie mise en œuvre et les résultats obtenus sur cette zone de prospection depuis une quinzaine d'années ont déjà été largement discutés et commentés
  • dans une publication récente (Gautier,2003). REMERCIEMENTS Les recherches ont bénéficié d'une subvention de l'Etat de 4650 euros, de crédits du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 2325 euros et d'une subvention du Conseil Général des Côtes -d'Armor s'élevant à 2325 euros
  • . Ces crédits conséquents attribués à temps ont permis de couvrir les frais occasionnés par les reconnaissances aériennes, l'acquisition de feuilles cadastrales, les fournitures et travaux photographiques ainsi que les indispensables contrôles au sol. Nous tenons à remercier les
  • différentes personnes et collectivités territoriales qui ont largement soutenu notre recherche, à savoir Monsieur Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l'Archéologie, Monsieur Yannick LECERF, Responsable du département du Morbihan, Monsieur Yves MENEZ, Responsable du département des
  • à remercier Gilles LEROUX qui a bien voulu survoler le Porhoët début juillet. LA PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les travaux systématiques de détection aérienne réalisés entre Rennes et Carhaix depuis plus de quinze ans ont permis la révélation de deux petites régions naturelles au
  • programmées en 2004 permettront sans aucun doute de mieux comprendre ce probable site d'habitat très éloigné des zones à forte concentration de mégalithes. Yves MENEZ envisage également de sonder en 2004 les trois enclos découverts à l'est de la forteresse de Paule afin de mieux cerner
  • leur nature et leur chronologie. QUELQUES REMARQUES METHODOLOGIQUES. L'année 2003 a été marquée par une importante sécheresse estivale qui a largement favorisé la détection aérienne à basse altitude. Néanmoins cet épisode climatique a été essentiellement caractérisé par une période
  • est impossible de livrer la totalité des informations relatives à ces 120 découvertes dans le présent rapport Comme nous l'avons précisé au Conservateur Régional de l'archéologie lors de la réunion de pré-programmation en octobre, les 41 fiches de déclaration jointes correspondent
  • donc à la documentation la plus significative recueillie lors de la campagne 2003. APPRECIATION GLOBALE ET PREMIERE HIERARCHISATION DES DECOUVERTES. Comme nous l'avons dit précédemment les conditions climatiques et météorologiques ont été très favorables à l'apparition des
  • précédentes des concentrations de découvertes sont à signaler, notamment dans la haute vallée de l'Oust, autour de l'étang de Bosméléac (terra incognita pour l'archéologie aérienne), sur la zone comprise entre le Blavet et le Daoulas (région de Corlay) et comme à l'habitude dans le Porhoët
  • aristocratiques (Fig.7 et 8). A Mohon (56), le site de la Crosle photographié au sommet d'une ondulation et caractérisé par ses tracés très géométriques pourrait correspondre à un sanctuaire de l'Age du Fer. On remarquera surtout l'enclos interne avec sa grande fosse centrale et l'entrée
  • aménagée à l'est avec ses deux trous de poteaux (Fig.9). A Ménéac (56), le vaste site de Calers dénommé à tort « camp romain » qui fut en partie détruit au cours du XXème siècle est réapparu partiellement. Voici comment on le présentait au siècle dernier. «Al 'extrémité de cette commune
  • (Ménéac) à 4000m à l 'ouest du bourg près du village de calers, presque sur la limite du Morbihan et des Côtes-du-Nord, se trouve une double enceinte circulaire dont la circonférence a 230 m de diamètre. Cette enceinte entoure un mamelon dont le sommet porte des traces de
  • et les fossés latéraux sont particulièrement bien conservés (Fig. 12). De possibles menaces pèsent actuellement sur les nombreuses découvertes aériennes du Porhoët. En effet la mise aux normes des exploitations agricoles contraint les agriculteurs à construire de nouveaux locaux
  • et de nouvelles cuves à lisier à proximité des bâtiments d'élevage et certains sites archéologiques sont alors menacés comme le montre le cliché du site de la Noë en Mohon (56) (Fig. 13). La Carte Archéologique est-elle tenue au courant de la prolifération de ces nouvelles
  • . De nombreuses découvertes réalisées en 2003 restent à déclarer comme en témoigne le présent rapport. Il est également prévu de tenter en février 2004 quelques survols hivernaux sur le Centre Bretagne en liaison avec les travaux de prospection pédestre d'Alain PROVOST. De même
  • Elsevier, p 115-131. Gautier M., 2003 - Archéologie aérienne. Apprenez à regarder, Chasseur d'Images, n°256, p95. Gautier M., 2003 - Géographie antique de Brocéliande, Topo-Guide P353, FFRP, p 22-24. Conférence le dimanche 23 mars à Ploërmel dans le cadre du Forum des Patrimoines
  • : « Archéologie aérienne au pays de Ploërmel ». Conférence le dimanche 15 juin à Iffendic dans le cadre du salon du Patrimoine du Pays de Brocéliande : « Prospection aérienne archéologique au Pays de Brocéliande ». Participation au colloque international d'Archéologie aérienne de Gand (10 au
RAP03209.pdf (VILDE-GUINGALAN (22). Site de Kerméré. Rapport de diagnostic)
  • pour une profondeur conservée, à son niveau d’apparition de 0,30 m. Son comblement est constitué d’un limon sableux brun grisâtre. Il a un fond plat aux versants évasés. Des fragments de tegula y ont été prélevés. Ceux-ci sont apparemment de même facture que ceux trouvés dans F 01
  • sombre. Un tesson de céramique d’époque indéterminé y a été prélevé. Dans la tranchée n° 5, F 22 est orienté nord/ouest – sud/est. Il est apparu à 0, 40 m de profondeur par rapport au niveau actuel du terrain. Il mesure 0,74 m de large pour une profondeur conservée, à son niveau
  • 47 Des fossés inscrits sur le cadastre « Napoléonien » Des fossés plus anciens Des fossés antiques ? Des fossés non datés Des structures en creux présentes dans les tranchées n° 6, 7 et 8. Une tombe à crémation secondaire1 de l’âge du Bronze (étude anthropologique Myriam Le Puil
  • 2015-080 du 06 février 2015 Site de Kerméré Codes Code INSEE 22388 Numéro de dossier Patriarche Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 1 319400 y : 7 260900 z : environ 93.5m NGF Références cadastrales Numéro de l’opération Maître
  • au jour. Deux d’entres eux n’ont livré aucun matériel archéologique permettant une datation de leur abandon. L’un des réseaux, situé au sud-ouest de l’emprise, a livré du mobilier datable des IIème et IIIème siècles de notre ère. Ces fossés sont peut-être à mettre en relation avec
  • l’occupation de l’époque antique située à environ 500 m au sud de l’opération. Le second réseau de fossés s’inscrit dans la cadastration réalisée en 1835. La mise en place de ce parcellaire est donc comprise entre la fin de l’antiquité et le XIXème siècle. Deux fosses ont livré du mobilier
  • datable de l’Age du Bronze. L’une a livré un petit ensemble de 21 tessons de céramique formant 6 individus dont un bord arrondi à cordon lisse suboral datable de l’Age du Bronze ancien. L’autre, qui est tombe à crémation secondaire, contient une urne cinéraire archéologiquement
  • complète qui est typologiquement attribuable à l’Age du Bronze moyen ou du début de l’Age du bronze final. De nombreuses anomalies dans le substrat aux alentours de ces deux fosses ont été repérées mais leur état de conservation dans un substrat très perturbé ne permet pas d’affirmer
  • avec certitude l’origine anthropique de leur essence. Une troisième fosse fouillée présente les caractéristiques morphologiques d’une fosse à pierres chauffées typique de la protohistoire ancienne. Cependant aucun élément de datation ne permet d’affirmer cette hypothèse avec
  • certitude. I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Localisation de l’opération Bretagne Côtes-d’Armor Vildé-Guingalan Site de Kerméné Section et parcelle : B 278, 279, 1183, 1180, 1185, 280, DP 610p, 611p, 612p, 615p, 1177p Coord. Lambert 93 CC48 x : 1 319 400 y
  • protohistorique et antique repérés par prospection aérienne (n° de site 22.388.0009 et 0011) à cet endroit a conduit le Service Régional de l’Archéologie à prescrire une opération de diagnostic archéologique sur une surface de 50 999 m² (cf. Localisation de l’opération). 1.2 Contexte
  • géographique et archéologique 1.2.1 Le contexte géographique et géologique La commune de Vildé-Guingalan est située au nord-est du département des Côtes-d’Armor à environ 9 km à l’ouest de Dinan. L’emprise du diagnostic archéologique se situe à environ 93,5 m d’altitude NGF. Le terrain est
  • . Deux archéologues et un topographe sont intervenus sur le terrain. Les sondages ont été réalisés sous forme de tranchées de 3 m de large. L’orientation des tranchées a été déterminée par la forme lanièrée des champs à cet endroit et par la présence de haies. Les tranchées ont été
  • numérotées de 1 à n. Chaque anomalie observée à l’intérieur des tranchées a été appelée fait et ceux-ci ont été numérotés de 1 à n. Les tranchées positives ont été relevées en plan au 1/100e au fur et à mesure du diagnostic. Ce relevé manuel a été doublé d’un relevé topographique à l’aide
  • abords de l’emprise ont ramenés cette surface à 48 099 m². Le pourcentage des ouvertures réalisées représente 11,23 %. La présence de réseaux électrique enterrés au nord de l’emprise a empêché la réalisation de fenêtre aux abords de la tranchée n° 12. Une haie boisée de chêne entre
  • les tranchées n° 4 et 6 a limité la réalisation d’extensions de ces tranchées à des fins de vérifications. Toutes ces ouvertures ont été comblées à la fin de l’opération (cf. Fig. 3). . N 0 N 1km SCAN25®,© IGN 2011 N 0 1km 0 1km SCAN25®,© IGN 2011 localisation du
  • : atlas.patrimoines.culture.fr Sites situés à 1 km du diagnostic 1 : 22 388 0021 : enclos, fossé /époque indéterminée 2 : 22 388 0017 : enclos / époque indéterminée 3 : 22 388 0005 : occupation / Antiquité 4 : 22 388 0009 : occupation / Age du Fer 5 : 22 388 0007 : occupation / Période récente 6 : 22 388
  • 0022 : enclos / époque indéterminée 7 : 22 388 0011 : enclos / Antiquité 8 : 22 388 0003 : traitement du minerai / époque indéterminée 9 : 22 388 0008 : ? / Antiquité Figure 2 : carte archéologique II. Résultats X=1319.550 X=1319.250 X=1319.400 33 Y=7261.200 Y=7261.200
  • 1179 617 réseaux 1175 réseaux 5 1180 6 1183 13 Y=7261.050 Y=7261.050 8 12 1185 1177 1173 15 14 1456 16 278 279 17 18 4 615 11 10 614 11 7 280 Y=7260.900 Y=7260.900 281 613 9 3 10 1 5m 292 0 622 612 chemins 293 611 297 294 2 603 295 610
  • 602 609 1175 : n° de parcelle : tranchée et vestiges Y=7260.750 892 893 317 316 0 Figure 3 : Les vestiges sur le cadastre actuel 100m X=1319.550 605 296 607 X=1319.250 : réseaux enterrés N 608 604 X=1319.400 Y=7260.750 34 Inrap · RFO de fouille Vildé
RAP03819 (SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019)
  • Corbel et Monsieur le maire de Saint-Glen, Jean-François Cordon. Je suis également reconnaissante envers les agents du SRA Bretagne qui m’ont apporté leurs conseils et ont contribué aux relevés. Enfin, merci à Antoine, Elisabeth et Joseph y a mi mamá qui m’ont prêté main forte dans la
  • de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • fondation 115, 115S et 1150E .................................................................. 24 2.2. Les interruptions de la tranchée ........................................................................................ 25 2.3. Les trous de poteaux à l’intérieur du bâtiment
  • ............................................................................................................ 28 PARTIE III. ANALYSE ET INTERPRETATION DES VESTIGES .......................... 31 1. Un dépôt de haches à douille de type armoricain en contexte : vers une meilleure compréhension de leurs fonctions
  • ? .............................................................................. 31 2. Le bâtiment circulaire : du bronze à l’âge du Fer atlantique ? ............................. 34 Conclusions : une évaluation du site du premier âge du Fer ......................................... 36 Enjeux et perspectives pour 2020-2022
  • l’intervention : du 15 au 26 juin 2019 Intervenants administratifs : Yves Menez, Anne Villard Notice scientifique Le dépôt du Premier âge du Fer de La Touche ès Pritiaux à Saint-Glen (22) avait fait l’objet en 2015 d’un sondage suite à la découverte d’un lot de haches à douille de type
  • armoricain. Les objets métalliques avaient été rangés dans un grand vase de stockage à proximité de six autres contenants comparables enfouis. La découverte d’une dizaine de structures supplémentaires (fosses, trous de poteaux) dans un sondage restreint d’environ 30 m2 avait suggéré la
  • du premier cas de dépôt de haches à douille de type armoricain découvert intact en contexte, à l’intérieur d’un bâtiment. Son emplacement au fond du bâtiment, en lien avec un trou de poteau et au sein d’une zone de stockage dont le contenu semble avoir été récupéré, ainsi que la
  • présence de résidus végétaux ayant pu servir de protection des haches, plaide en faveur de l’interprétation de ce dépôt comme une cachette destinée à être récupérée. 5 Copie de l’arrêté d’autorisation nº 2019-133 (page 1/2) 6 Copie de l’arrêté d’autorisation nº 2019-133 (page 2/2
  • sondée (en rouge) sur le plan cadastral actuel. 11 Remerciements Je remercie sincèrement toutes les personnes qui ont participé à cette opération : Israel Alcón, Stanislas Bossard, Antoine Châtelier, Antoine Dumas, Pierre Fretay, Fanny Hamonic, Mélanie Queffurus, ainsi que
  • Moncontour. Cette zone, délimitée par deux ruisseaux, le Gouessant à l’ouest et le Quiloury à l’est, est constituée par un groupe de petites collines ne dépassant pas les 210 m. Le site se trouve au sommet d’une petite élévation culminant à 203 m, à proximité du lieu-dit Bellevue. Ce
  • correspondent à des enclos non datés reconnus par prospection aérienne. Néanmoins, plusieurs sites de l’âge du Fer sont connus dans et autour de la commune. Dans le bourg de Saint-Glen, aux lieux-dit Bel-Air à Trébry (EA 22 345 0006), et Boucléron à Le Méné (EA 22 046 0012) des souterrains
  • du Second âge du Fer sont attestés. Plusieurs enclos de l’âge du Fer sont également connus à Plénée-Jugon comme ceux du Pont Boscher (EA 22 185 0016) et du Rochay (EA 22 185 0031) ainsi que celui fouillé en 2014 à la carrière de Gouviard (EA 22 185 0097). En 2016, Catherine Bizien
  • du Centre régional d’archéologie d’Alet a également effectué un sondage à l’emplacement d’un petit dépôt d’une cinquantaine de haches à douille de type armoricain sur la commune de Plénée-Jugon, au lieu-dit Rotoué (EA 22 185 0109). 1. 3. Circonstances de l’opération Suite à la
  • découverte, en 2015, d’un dépôt de haches à douille de type armoricain sur cette parcelle, un sondage d’environ 30 m² a été effectué (fig. 1). Ce petit décapage a donné lieu à la fouille de plus d’une vingtaine de faits. Parmi les vestiges, six vases enterrées et plusieurs fosses et trous
  • de poteaux indiquaient la présence d’une occupation contemporaine du dépôt, d’après deux datations radiocarbones confirmées par la typologie céramique (Cabanillas de la Torre 2016). Il s’agissait du premier cas de sondage positif effectué autour d’un dépôt de haches à douille de
RAP03072.pdf (AUCALEUC, QUEVERT (22). ZAC de Bel Air : charbonnage et bas fourneaux, deux incinérations antiques. rapport de diagnostic)
  • a suivi l’ouverture des tranchées, afin de définir l’ampleur des occupations, de les caractériser et de les dater. Il convenait alors d’élargir certaines tranchées, de sonder à la main ou à l’aide de la pelle mécanique les structures les plus représentatives, et de, si possible, y
  • © A-L Hamon II. Résultats 37 Très rapidement, nous avons tenu à solliciter l’avis de Jean-Bernard Vivet, paléométallurgiste intervenu sur les récentes découvertes de sites de réduction du fer Quévertois. (Hamon et al 2014). En accord avec J. Y. Tinevez, en charge du dossier de la
  • ar Roz (29), une occupation laténienne et antique fouillé en 2010 par Eric Nicolas, que l’on retrouvera les vestiges les plus ressemblants aux fosses de Quevert. (fig.16) 5 structures à charbonnage y ont été mises au jour, dont 4 sont de forme rectangulaire, mesurant entre 240cm
  • fragments de terre cuite se sont révélées être bien plus abondants dans la partie nord du comblement. Ils y ont été prélevés manuellement en totalité pour être soumis à étude. Selon J-B Vivet, leurs caractéristiques physiques peuvent correspondre à des parois de structures chauffées
  • 42 2.1.1.3 Tranchées 55 et 58 45 2.1.2 Etude du mobilier à caractère métallurgique (J.B. Vivet) 45 2.1.2.1 Analyse du mobilier lié à la métallurgie 45 2.1.2.1.a Scories 47 2.1.2.1.b Objets en fer 47 2.1.2.1.c Paroi de four et foyers 48 2.1.2.1.d
  • restes osseux : tombe à crémation secondaire et fosse à résidus de bûcher (M. Le Puil-Texier) 51 2.2.2.1 F. 36 - Tombe à crémation ou fosse à résidus de bûcher ? 52 2222 F. 37- Tombe à crémation 52 2.2.2.3 Conclusion 53 53 54 54 57 59 2.2.3 Le
  • d’aménagement Numéro de l’entité archéologique -180 246 m² - Nature de l’aménagement Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (RGF93 CC48) Bas fourneau 1 Zone d’activité Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription x : 323389 y
  •  : 6828764 z : 116.8m NGF n° 2014-167 du 29/04/2014 modifiant l’arrêté 2013-300 du 06/12/2013 Numéro de l’opération Indice de bas fourneau 2 n° D-022586 x : 323351 y : 6828903 z : 112.7m NGF Numéro de l’arrêté de désignation n° 2014-094 du 06/01/2014 Incinérations x : 323470 y
  • âge du Bronze -ancien -moyen -récent âge du Fer -Hallstatt (premier âge du Fer) -La Tène (second âge du Fer) Antiquité romaine (gallo-romain) -République romaine -Empire romain -Haut-Empire (jusqu’en 284) -Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale -haut Moyen
  • Céramologue de l’Antiquité Etude céramologique Myriam Texier, Inrap Anthropologue Etude des sépultures à incinération Jean-Bernard Vivet Ceraa 2 Paléométallurgiste Etude paléométallurgique Beaussire TP, Carentan (50) Entreprise de Travaux Publics Engin de chantier ET, Mordelles
  • à l’aménagement d’une zone d’activité à proximité des lieuxdits Bel Air et Beausoleil, sur les territoires communaux d’Aucaleuc et Quévert (côtes d’armor) que le Service régional de l’Archéologie de Bretagne a prescrit la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les 18ha
  • constituant la première tranche du projet. L’opération, réalisée en septembre 2014 par l’Inrap, a donné lieu à la découverte de deux ateliers de réduction du minerai de fer, datés de la fin de l’âge du fer ou de l’antiquité, accompagnés de fosses charbonnières, ainsi que deux sépultures à
  • : Côtes d’Armor (22) Commune(s) : Quévert/Aucaleuc Rennes Adresse/Lieu-dit : Bel Air Coordonnées géographiques et altimétriques : Bas fourneau 1 x : 323389 y : 6828764 z : 116.8m NGF 20 0 20 40 60 80 100 km Section(s) et parcelle(s) : Aucaleuc Parcelles A 1164 et 199 Quévert
  • l’opération. 11 6m m 115 4m 11 00m 118. 117. 117.00m 50m C520 m Y=7262200 Y=7262700 Eaux usées Ligne EDF 4 11 X=1322900 122.00 EDF MT C943 119m C524 C945 120m C525 118m 117m 118.00m 0m 1.0 12 C953 C504 m C 1133 C1103 4 11 m C 995 C 1136 C1127 11 6 121.00
  • , concernant à la fois les territoires communaux de Quévert et d’Aucaleuc (22) qu’en vertu de la loi 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne a prescrit la réalisation d’un diagnostic archéologique. L’opération en a été
  • confiée à l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives, (INRAP) par l’arrêté préfectoral numéro 2014-167 du 29/04/2014 modifiant l’arrêté 2013-300 émis le 06/12/2013. L’opération archéologique s’est déroulée entre le 02 et le 23 septembre 2014, sous la direction d’Anne
  • , 1291p, 1317, et 1320 de la commune de Quévert, le tout atteignant une surface de 180246 m². (fig.1) La phase de rédaction du rapport s’est déroulée entre Décembre 2014 et Janvier 2015. Trois procès verbaux constatant les conditions d’accessibilité aux terrains à la date du démarrage
  • Leblanc et Frédéric Boumier (cellule topographie Inrap) ont assuré les relevés topographiques nécessaires à l’élaboration du plan général des tranchées et des structures archéologiques observées. En phase de post-fouille, la collaboration de divers spécialistes s’est révélée
  • essentielle dans l’étude des objets découverts. Myriam Texier Anthropologue à l’Inrap a réalisé l’étude des deux restes de crémation prélevés sur le terrain, Jean-Bernard Vivet, paléométallurgiste, a pris en charge les scories et restes issus des bas fourneaux mis au jour et Laure Simon
  • , céramologue de l’antiquité à l’Inrap a étudié le vase cinéraire, seul vestige céramique découvert lors de l’opération. Les plans et les illustrations ont été mis au net et mis en page par Agnès Cherroux (Inrap), et Anne-Louise Hamon. Le montage du rapport a été assuré par Julie Conan
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • suivent cl.9 : La sépulture 1 telle qu'elle est apparue au décapage. 12 Sépulture 1 coupe B coupe C Sépulture 2 coupe D coupeB coupeC coupeD coupe A / coupe A coupe A coupe B X coupe C J Fig. 5 : Zone de sépultures à incinérations occidentale y coupe D w C1.10
  • contact avec les parois. Y avait-il à l'origine un élément (en tissu ?) qui enveloppait les os ? 18 Fig. 7 : Sépulture 2 coupeB coupeC coupeD Le mobilier est constitué d'une tige de métal, probablement un clou, apparu dans le niveau supérieur de l'urne. Etude ostéologique
  • Rapport + N S T I T U T N A T I 0 N A De R E C H € R C H E S R C H É 0 L 0 G I Q U -E S P R -É V E N T I V E + + D E Diagnostic Février 2009 33Aiyyv y g j y y n o o 6002 « Dominique Pouille 0C vys-ovya Saint-Jacques de la Lande / Noyai Châtillon sur Seiche
  • adresse : Z.A. Mi-Voie Cadastre année : AK : 29, 30, 33, 42-54, 56-58, 60-63, 68-73, 75-81, 83-92, 124,125,131, 137, 138, 183, 184, 214, 225, 226, 344-346. Section 073AE : 112, 113, 115, 116, 117, 119, 122, 124, 177, 178, 208, 209, 225, 226. Section AE : 114. Coord. Lambert : X: Y
  • diagnostic doit répondre à deux objectifs : détection et caractérisation du site comportant notamment : son emprise, sa nature, sa datation, son état de conservation, sa profondeur d'enfouissement et son potentiel environnemental ». Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique
  • : Base Inrap de Cesson-Sévigné 35. 1 MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : I Antiquité romaine (gallo-romain) J République romaine I Empire romain I Haut-Empire (jusqu'en 284) J Bas-Empire (de 285 à 476) _ Époque médiévale haut Moyen Age Moyen Âge _ bas Moyen Âge _ Temps modernes
  • incinération à
  • tout l'étendue importante concernée par la ZAC qui est à l'origine de cette opération. 1.2 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L'OPÉRATION Aucun site ou indice de site n'était recensé sur l'emprise concernée. Le tracé de la voie antique Rennes-Nantes, assez mal connu est toutefois
  • probablement situé à proximité de la limite méridionale de l'emprise du projet. 1.3 STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN ŒUVRE Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures
  • rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une pelle rétro munie d'un godet lisse de 3 m de large fig. 2. Les sondages couvrent une surface au moins équivalente à 5,5% de l'emprise du projet. Les tranchées ont été pratiquées sur une largeur de godet et une longueur moyenne de 18 m
  • sécurité, une bande de terrain d'une quinzaine de mètres de large correspondant à son tracé n'a pas été sondée fïg. 2. 6 II. L'OCCUPATION ARCHÉOLOGIQUE L'emprise des terrains à diagnostiquer étant scindée en deux par le tracé de l'ancienne route de Nantes (Départementale 837
  • ), actuellement bordée de constructions, une bande d'environ 150à 200m de large n'a pu être sondée. II. 1 LA ZONE OUEST La zone se développant à l'ouest de la départementale 837 n'a pas été intégralement sondée. Quelques parcelles situées en bout de la piste de l'aéroport de Saint-Jacques de
  • la Lande, dans une zone particulièrement humide et peu propice à l'occupation humaine n'ont pas été traitées en raison de difficultés liées aux survols aériens. Les terrains de l'Equipement s'étendant sur une surface de 38400m2 ont également été laissés de côté. Au total la
  • présente un profil assez homogène. Une couche de terre végétale argileuse et très graveleuse épaisse en moyenne de 0,30 à 0,40m scelle le terrain naturel. Ce dernier est constitué par une couche d'argile d'altération du socle rocheux, en surface de laquelle peuvent être observés par
  • places des amalgames d'oxydation ferrugineuse très résistants. Les seuls vestiges mobiliers retrouvés dans toute cette zone correspondent à des fragments de céramiques modernes et contemporaines probablement amenés lors d'épandages de fumier. Liés à cette exploitation récente du
  • ) a permis de mettre en évidence une série de creusements circulaires peu profonds alignés sur près de 70m de long. Il s'agit de fonds de fonds de fosses d'un diamètre compris entre 0,30 et 0,90m pour une profondeur de 0,05 à 0,25m. Après examen détaillé du secteur et fouille systématique
  • creusements en bordure du chemin et constituant également un retour longeant sur quelques mètres un ancien fossé parcellaire (Faits 117-119), l'hypothèse de petites fosses à plantation d'époque moderne paraît vraisemblable. 7 F114 N 1 S F113 F112 FUI F 109 S N F 115 S _1
  • 11.2 LA ZONE EST fig.2 Dans la zone se développant à l'est de la route D837, le profil géologique est similaire à ce qui a pu être observé à l'ouest. L'ensemble de la zone a pu être couvert par le diagnostic, à l'exception de la bande de terrain sensible occupée par la canalisation
  • de gaz et d'une parcelle de 28500m2 couverte de remblais et gravats de démolition atteignant près de 2,00m d'épaisseur (parcelles AE 225-226. Ce terrain est situé en limite nord de l'emprise. En dehors d'une petite nécropole à incinération située dans la parcelle AE 115 et de deux
  • sépultures isolées situées à 80m à l'ouest, dans la parcelle AE 114, l'ensemble de la zone diagnostiquée ici n'a livré que quelques traces de fossés parcellaires récents. II.2.1 LA NECROPOLE EST. La nécropole est est constituée par un groupe de 5 sépultures. Il faut cependant signaler la
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • nord de Pont-Ivy (Morbihan), de S. Blanchet à l'est du Bassin de Rennes (Ille-etVilaine), de B. Ginet et J.-M. Lacot entre Blavet et Aven, de R. Le Floch et P. Gouletquer dans la région de Concarneau (Finistère), de Y. Pailler dans le Nord-Finistère et de E. Yven dans l'ouest des
  • réunion du 24 février 2001 à Carnac : présentation des travaux Participants : D. Leroy, A.-E. Riskine, E. Yven, G. Marchand, P. Forré, G. Tournay, S. Blanchet, Y. Pailler, J.-M. Lacot, B. Ginet, R. Schulting, A. Tresset, P. Pottier, J. Perry, C. Dupont, G. Hamon, J-N. Guyodo, G. Le
  • Gqff, S. Cassen, P. Léopold, L. Soler, M. Le Gqffic, J. Josselin. Excusés : S. Philibert, P. Gouletquer, J.-Y. Tinévez, O. Kayser. Cette première réunion du programme collectif de recherche sur « Le Mésolithique en Bretagne » s'est tenue au Musée de Préhistoire de Carnac, grâce à
  • . Et il y a enfin 95 sites et indices de sites mésolithiques connus en Finistère (tableaux 1 à 6). Ce diagnostic est resté strict et donc en deçà des possibilités réelles de ce fichier. Il ne prend ainsi en compte que les outils caractéristiques, comme les armatures. Il est par
  • 2001 Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Anne-Elisabeth RISKINE Table des matières L PROBLEMATIQUE 3 1. Le projet de recherche 3 2. Activités entreprises 5 3. Un rapport, pour dire quoi ? 7 II. REUNION 8 Compte-rendu de la réunion du 24 février 2001 à Carnac
  • l'analyse des pierres taillées à l'hypothèse de territoires restreints et délimités au Mésolithique 27 3. De l'approvisionnement à l'utilisation d'un matériau local au Mésolithique dans la Bretagne intérieure :1e phtanite 39 4. Gestion des matières premières lithiques au Mésolithique
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • animales et marines Activités Promoteurs S. Blanchet, B. Ginet, J.-M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, M. Le Goffic, P. Léopold, Y. Pailler, J. Perry, E. Yven P. Gouletquer, G. Hiérarchisation du corpus de sites en Marchand Finistère S. Blanchet, J. Josselin, P. Etudes de collections
  • et définition Gouletquer, G. Marchand, d'un protocole d'analyse commun Y. Pailler, E. Yven Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Ille-etVilaine Budget Autonome PCR - G. Marchand Autonome Bilan archéographique des sites de Beg-an-Dorchenn, Téviec et
  • Hoëdic 0. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, R Schulting PCR Nouvelles datations à Beg-anDorchenn et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique R Schulting - A. Tresset PCR Campagne de sondages en Finistère Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • " Dupont, Yves Gruet et Anne Tresset (coquilles marines, crabes et faune) Rick Schulting (dates et isotopes à Beg-er-Vil) )|C Figure 1. Les travaux réalisés en 2001 autour du Programme collectif de recherche Sondage, fouille ou prélèvement PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport
  • -an-Dorchenn. Au cours de 2002, l'accent sera mis sur la fusion des régulières autour de thèmes précis. L'objectif affiché est de parvenir en faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et tendent cette réflexion. et marins, avec des prélèvements à la données de
  • chacun, avec des réunions 2003 à une publication collective des des fondements théoriques qui sous- 2. Activités entreprises La réunion inaugurale s'est déroulée au Musée Miln-Le Rouzic à l'invitation de sa conservatrice M. A.-E. Riskine, membre de ce programme collectif de recherche
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • direction de C. Dupont avec la collaboration de Y. Gruet, G. Marchand, Y. Pailler et E. Yven. Il a été possible également de dégager un mois de contrat pour C. Dupont sur des crédits d'analyses. Un prélèvement a pu être réalisé in extremis sur l'amas coquillier de Hoëdic, sur un pan
  • effondré de la coupe. Dans ce mouvement vers l'océan, Y. Gruet a rejoint le PCR, avec une analyse des crabes des amas coquilliers. 5 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Sylvie Philibert doit entreprendre une série d'analyses tracéologiques sur des industries du
RAP02575.pdf (LE PERTRE, BRIELLES, GENNES-SUR-SEICHE, ARGENTRÉ-DU-PLESSIS (35). terroirs gaulois, antiques et médiévaux sur le tracé de la LGV Rennes/Le Mans (secteur 4). rapport de diagnostic)
  • diagnostic sur fond topographique (commune d'Argentré-du-Plessis - Tranchées de 1000 à 1109) avec localisation du site archéologique de l'Age du Fer de La Blancharderie. I - SITE DE L A D I N E T I E R E (commune de Brielles) Coordonnées Lambert : x = 343,960 Y = 2340,770 Coordonnées
  • anthropique. Si leurs orientations adoptent globalement les axes nord-ouest/sud-est et nord-est/sud-ouest, à y regarder de plus près il paraît évident qu'ils obéissent à plusieurs directions qui peuvent trahir une multitude de remaniements ou de refontes totales du site. Toutefois seuls
  • Mans (Secteur 4) sous la direction de Gilles Leroux Inrap G r a n d - O u e s t Juin 2010 J253 5 INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES NATIONALES Direction interrégionale Grand ouest Rapport Final d'Opération s u r l a Ligne à Grande Vitesse Rennes(Bretagne)-Le
  • , nous le devons certainement à l'abnégation et l'enthousiasme de tous les acteurs du projet qui ont joué une partition sans fausse note. Nous voudrions en effet souligner la parfaite coordination d'exécution des missions et des tâches revenant respectivement à : Réseau Ferré de
  • France, qui a organisé en amont de l'intervention sur le terrain des réunions d'informations publiques, destinées à servir de support pédagogique au message des archéologues, avec les participations actives de Michel BOUSSEAUD, Laurent DESVIGNES, sans oublier Eric LE ROYBLAVET qui
  • conventions contractuelles entre R.F.F. et les exploitants agricoles, et d'Erik JEANNEAU qui a réalisé le piquetage des limites de l'emprise du projet ; l'INRAP, dont tous les services ont été à notre écoute et en particulier Thomas ARNOULD, Marie Nolier ou Michel BAILLIEUL ; Service
  • régional de l'archéologie de Bretagne, représenté par Anne VILLARD-LE TIEC, Thierry LORHO ou Yves MENEZ qui ont su se rendre disponibles sur le terrain pour nous apporter leurs conseils ; U.M.R 6566 du C.N.R.S., qui en la personne de Cécile LE CARTIER, a répondu à notre appel lorsqu'il
  • s'est agi d'expertiser les scories de forge du site médiéval de La Fosse Poulain à Brielles ; Entreprise de terrassement Beaussire et en particulier Jérôme LE SAUX qui a toujours été réactif pour répondre à nos souhaits sur le diagnostic, sans oublier les deux chauffeurs Jean-Marc
  • après l'intervention de terrain où les différents spécialistes ont répondu à nos attentes dans les meilleurs délais. Cette organisation a évidemment favorisé la bonne marche de nos travaux de terrain, en préparant notamment la bienveillance des agriculteurs-exploitants à notre égard
  • (R.F.F.) Surface totale de l'intervention : 68,37 hectares Longueur = 12 kms. Surface diagnostiquée : 5 hectares 8 % de la surface sondée Date de l'intervention sur le terrain : novembre 2009-mars 2010 RESULTATS : Côte d'apparition des vestiges : 0,30 m à 0,70 m sous la surface du
  • problématique archéologique : de la recherche et les principaux résultats de l'opération Les travaux de diagnostic archéologique réalisés sur le secteur 4 de la future ligne LGV entre Rennes et Le Mans répondent à une prescription de la part du Service régional de l'archéologie de
  • Bretagne et ont été réalisés dans le cadre d'une convention établie entre R.F.F et l'INRAP. Dans la mesure où la connaissance archéologique de ce secteur oriental du département d'Ille-et-Vilaine se limitait à quelques occurrences de sites archéologiques inventoriés dans le cadre de
  • prospections aériennes, et qui plus est non concernées par l'emprise ferroviaire, nos sondages ont donc été faits à l'aveugle, avec des taux d'ouverture de tranchées minimum de 5 % par rapport à la surface des terrains concernés par l'emprise totale des travaux. De cette manière, de l'est
  • vers l'ouest, nous avons finalement découvert 5 sites archéologiques inégalement répartis sur le tracé. En effet, ceux-ci se concentrent sur les cinq derniers kilomètres de nos travaux exploratoires. Les raisons à cela sont difficiles à cerner et peuvent tenir de plusieurs
  • paramètres (relief, géologie, pédologie, hydromorphie des sols) qui seront analysés. Les sites archéologiques semblent a priori tous appartenir à des habitats pour lesquels la limite spatiale de nos investigations rend difficile de juger de leur importance véritable. Ils appartiennent à
  • une occupation relativement longue. Ce dernier possède également l'avantage d'être associé à une nécropole à incinérations. De toutes les manières, ces découvertes viennent avantageusement renseigner l'histoire de l'occupation et de l'aménagement des terroirs de cette partie sud
  • , Solenn LE FORESTIER, Joseph LE GALL Intervenants techniques (Inrap) D.A.O. Arnaud DESFONDS Photographies : Gilles LEROUX Etude de la céramique de l'âge du Fer : Joseph LE GALL Etude de la céramique gallo-romaine et médiévale : Françoise LABAUNE Etude de la tombe à incinération de La
  • Grandouest : Gilbert AGUESSE, directeur interrégional Michel BAILLIEUL, assistant scientifique et technique Thomas ARNOULD, assistant à l'A.S.T. Marie NOLIER, logisticienne Réseau Ferré de France Michel BOUSSEAUD, responsable du pôle territorial Laurent DESVIGNES, correspondant
  • l'opération Le projet de construction d'une ligne ferroviaire à grande vitesse (L.G.V.) entre Rennes et Le Mans, deux capitales régionales dynamiques, est directement à l'origine de notre intervention dans cette partie orientale de la Bretagne administrative. La volonté politique de
  • l'Etat de rapprocher, au moins en temps de déplacement, ces deux métropoles régionales de Paris, passait nécessairement par la création d'un nouvel itinéraire. L'étude de faisabilité en est revenue à l'établissement public Réseau Ferré de France. Le rapprochement de celui-ci avec les
RAP03514 (GUER (56). L'Ecusson. Rapport de diagnostic)
  • m2. Si aucun indice de site n’est répertorié au service de la Carte Archéologique sur la zone à construire, le nord de la parcelle concernée a révélé lors de prospections aériennes, (M. Gautier), la présence d’enclos et de limites parcellaires. Les différentes traces se
  • développent également à l’est de la prescription, dans la parcelle adjacente. Par ailleurs deux voies de circulation ancienne situées à proximité du projet sont mentionnées à la Carte Archéologique : la première repérée en partie lors des campagnes de prospections citées plus haut a été
  • suivie lors d’un diagnostic réalisé en 2011 sur le projet d’extension de la zone d’Activité de Val Coric ouest (Brisotto, 2011). Elle pourrait avoir une origine protohistorique. La seconde incluse dans la prescription (limite est) correspondrait à un tronçon de la voie antique Corseul
  • -Rieux et s’apparente aujourd’hui à un chemin d’exploitation. La nature précise de cette portion attribuée à la voie n’est pas connue (prospections d’A. Provost). Rapport final d’opération Sujets et thèmes Structure agraire Fosse Sépulture Guer, l’Ecusson L’Ecusson, Guer, Morbihan
  • , Bretagne Chronologie Antiquité romaine haut-empire Bretagne, Morbihan,Guer Guer, L’Ecusson sous la direction de Vérane Brisotto Cette intervention motivée par la proximité de ces nombreux indices de sites fait suite à deux précédentes opérations de diagnostics réalisées dans le
  • cadre d’extension de la Zac de Val Coric Ouest (Brisotto, 2011 et 2016). La trentaine d’hectare sondée a livré des traces ténues de présence protohistorique et antique matérialisées essentiellement par des chemins, associés à des limites parcellaires. Inrap Grand Ouest 37 rue du
  • Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Vérane Brisotto Si le diagnostic de 2017 a permis de sonder et d’invalider la portion de chemin nord/sud comme appartenant à la voie antique Corseul-Rieux, la découverte de trois fosses à incinérations du bas
  • -Empire apporte son lot d’informations. Les autres vestiges mis au jour correspondent à quelques fossés parcellaires dont quatre pourraient être liés aux occupations antiques. Inrap Grand Ouest Janvier 2018 Rapport de diagnostic Guer, L'Ecusson — 56075 Nr site SRA 2016-326
  • D117100 — Références cadastrales diagnostic Numéro de l’opération EARL DEM PE POS x (L93) : 677035,11 y (L93): 676999,35 z (L93): 76,73 et 87,20 m NGF Dates d’intervention sur le terrain Poulailler Emprise prescrite 9 200 m2 Emprise diagnostiquée 1 537 m2 Ratio Opérateur
  • BE POS), dans la commune de Guer le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique sur une surface 9 200 m2. Si aucun indice de site n’est répertorié au service de la Carte Archéologique sur la zone à construire, le nord de la parcelle concernée
  • a révélé lors de prospections aériennes, (M. Gautier), la présence d’enclos et de limites parcellaires. Les différentes traces se développent également à l’est de la prescription, dans la parcelle adjacente. Par ailleurs deux voies de circulation ancienne situées à proximité du projet
  • sont mentionnées à la Carte Archéologique : la première repérée en partie lors des campagnes de prospections citées plus haut a été suivie lors d’un diagnostic réalisé en 2011 sur le projet d’extension de la zone d’Activité de Val Coric ouest (Brisotto, 2011). Elle pourrait avoir
  • une origine protohistorique. La seconde incluse dans la prescription (limite est) correspondrait à un tronçon de la voie antique Corseul-Rieux et s’apparente aujourd’hui à un chemin d’exploitation. La nature précise de cette portion attribuée à la voie n’est pas connue
  • (prospections d’A. Provost). L’état des structures mises au jours apparait dans un état de conservation variable selon leur situation topographique. Les fosses à incinération situées sur le point haut de la parcelle apparaissent directement sous le niveau de labour entre 0,30 et 0,35 m de
  • pente et scellés par les colluvions. Cette intervention motivée par la proximité de ces nombreux indices de sites fait suite à deux précédentes opérations de diagnostics réalisées dans le cadre d’extension de la ZAC de Val Coric Ouest (Brisotto, 2011 et 2016). La trentaine d’hectare
  • sondée a livré des traces ténues de présence protohistorique et antique matérialisées essentiellement par des chemins, associés à des limites parcellaires. Si le diagnostic de 2017 a permis de sonder et d’invalider la portion de chemin nord/sud comme appartenant à la voie antique
  • Corseul-Rieux, la découverte de trois fosses à incinérations du basEmpire apporte son lot d’informations. Les autres vestiges mis au jour correspondent à quelques fossés parcellaires dont quatre pourraient être liés aux occupations antiques. I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Localisation de l’opération 11 Localisation de l’opération Coord. Lambert 93CC48 moyenne de l'emprise : Bretagne Morbihan Guer X : 317048,52 Y : 6769999,05 Z : entre 76,73 et 87,20 m NGF L'Ecusson Section(s) et parcelle(s): Guer ZY - 292 p e infographie : S.Jean - INRAP
  •  200 m2 (fig.1). Si aucun indice de site n’est répertorié au service de la Carte Archéologique sur la zone à construire, le nord de la parcelle concernée a révélé la présence d’enclos et de limites parcellaires, lors de prospections aériennes, effectuées par M. Gautier (fig. 2
  • ). D’autres enclos et limites agraires se développent également à l’est de la prescription, dans la parcelle adjacente. Par ailleurs deux voies de circulation sont mentionnées à la Carte Archéologique : la première repérée en partie lors des campagnes de prospections citées plus haut a été