Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3989 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  •   a  été  assuré  intégralement  par  le  programme en cours, dirigé par Pablo Arias :     Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del Tardiglacial y el Holoceno (SimTIC)  (Plan  Estatal  de  Investigación  Científica  y  Técnica  y
  •   années  1930,  aucun  travail  de  terrain  n’a  été  réalisé  sur  ce  site  mésolithique  exceptionnel.  Dans  le  cadre  du  programme  international  « Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del  Tardiglacial  y  el  Holoceno
  •   de  Innovación  2013‐2016,  Programa  Estatal  de  Fomento  de  la  Investigación Científica de Excelencia, Subprograma Estatal de Generación del Conocimiento (Resolución de 8 de junio de  2017  de  la  Secretaría  de  Estado  de  Investigación,  Desarrollo  e  Innovación  y  de
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • résistivité éléctrique __________________________________________ 25  4. Analyses préliminaires des résultats obtenus en juin 2018 ______________________________ 27  5. Conclusions __________________________________________________________________ 40  5.1. La prospection géophysique
  • ‐pêcheurs  du  6ème  millénaire  avant  notre  ère  et  de  leurs  pratiques  funéraires.  Une  révision  récente  de  tous  les  éléments  découverts  en  fouille  (programme  Cimatlantic) et une analyse de l’ADN ancien sur certains squelettes viennent d’être réalisés.    Depuis  les
  •   (SimTIC) », mené par Pablo Arias, une prospection géophysique a été réalisée en juin 2018,  pour  établir  un  bilan  des  données  archéo‐sédimentaire  préservées,  en  associant  des  chercheurs de lʹUniversité de Cantabrie (Espagne), du Geoarchäologisches Labor (Séminaire
  •   coïncidence  à  cet  égard  des  résultats  des  différentes  techniques  appliquées  renforce  la  probabilité de lʹexistence de signes mésolithiques pertinents dans ce domaine.    Une  vérification  archéologique  s’impose,  qui  permettrait  en  outre  de  disposer  enfin  de  matériaux
  •  se trouve dans :     PEQUART M. et SJ., 1933 – La civilisation mésolithique en Bretagne méridonale. Découverte d’une  nouvelle  station  à  l’île  d’Hoëdic  (Morbihan).  Association  Française  Pour  l’Avancement  des  Sciences,  Chambéry 1933, p. 358‐359.      PEQUART  M.  et
  •  Session 1934, p.3‐15.      PEQUART  M.  et  SJ.,  1954  –  Hoëdic,  deuxième  station‐nécropole  du  Mésolithique  côtier  Armoricain.  Anvers : De Sikkel. 89 p.     Par la suite, les monuments de pierre au‐dessus des tombes ont été mis en relation avec les  premiers  mégalithes
  • , 2001 ; Schulting, 2003, 2005, 2010). Elles ont été remises en cause régulièrement  à cause de l’effet réservoir océanique mal maitrisé, mais également d’erreurs de laboratoire.  A  l’heure  actuelle,  seule  trois  dates  peuvent  encore  être  retenues  pour  ce  site,  avec
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
  •  à  hauteur  du  « télégraphe »,  donc  en  zone sud de notre zone de prospections géophysiques.    Une  première  phase  dunaire  surmonte  cette  occupation  néolithique  sur  une  épaisseur  d’environ  1  m,  puis  une  phase  plus  récente  la  recouvre  sur  une  épaisseur
  •   de  0,8  m.  Pour  résumer, deux mètres de dunes couvrent par endroit le site.     Cette  stratigraphie  pose  deux  problèmes  principaux,  qui  ont  de  fortes  implications  en  termes de compréhension de l’habitat :  ‐  Pourquoi n’y a‐t‐il pas de sol naturel sur le rocher
  • , mais ce n’est qu’une hypothèse.  10    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018    Figure 5. Vue des fouilles de Hoedic lors des fouilles de M. et S.‐J. Péquart en 1933.          Figure 6. Stratigraphie relevée par Marthe et Saint‐Just Péquart (publication de 1954)    11
  •   200  m²  du  gisement  comprenaient  notamment  un  relevé  de  chaque  sépulture  par  dessins  et  photographies, ainsi que l’établissement de la stratigraphie générale. Le tamisage à sec était  systématiquement réalisé. Cependant, aucun relevé en plan n’est plus disponible à
  •  cause des  vicissitudes  de  l’histoire  (saccage  et  incendie  de  la  maison  familiale  des  Péquart  en  Lorraine),  ni  de  carte  des  répartition  des  pièces.  Il  s’agissait  à  l’époque  principalement  de  repérer des structures et de les fouiller une par une, l’amas lui
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018    Figure 8. Hoëdic. Tombe mésolithique avec structure en bois de cerf. Fouilles de S.J. et M. Péquart (1933).    Par  ailleurs,  si  la  nécropole  de  Téviec  a  été  correctement  publiée,  celle  de  Hoedic  n’a  fait  l’objet que d’une
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
  • récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach - Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux de l’édition scientifique, Rapport de l’Académie des sciences (rapport en ligne).http://www.academie-sciences.fr/fr/Rapports-ouvrages-aviset-recommandations-de-l-Academie/nouveaux
  • patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en
  • des gravures, en aidant techniquement notre intervention sur le site de Barnenez à Plouézoc’h. Jacques Madec, Adjoint au Maire de Locmariaquer, a grandement facilité nos démarches vis-à-vis des propriétaires des monuments locmariaquerois étudiés en 2019 ou des sites appartenant à
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • Grimaud et Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Céline Jardiné, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • l’édition scientifique, Rapport de l’Académie des sciences (rapport en ligne).http://www.academie-sciences.fr/fr/Rapports-ouvrages-aviset-recommandations-de-l-Academie/nouveaux-enjeux-edition-scientifique.html 9 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en 2018 : on regrettera
  • Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir donné son autorisation en aidant techniquement notre intervention sur le site du Menec à Carnac. Un grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. 11 Chaque
  • ........................................................................................ 63 Chapitre 4. Sites enregistrés et traités en 2018 (ou en cours de traitement)............91 4.1. Tossen Keller (Penvenan, Côtes-d’Armor)...............................................................................93 4.2. Crampozic (Saint-Mayeux, Côtes-d’Armor
  • ...........................................................................................................521 Annexe 8. Acquisitions XRF en 2018.............................................................................................523 Annexe 9. Nuit des musées 2018.....................................................................................................527 Annexe 10
  • propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant généralement au-delà d’une
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de
  • , Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association
  • des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date
  • du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre
  • ressentira. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants
  • d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement : ce travail d’ajustement et de correction
  • de l’édition scientifique, Rapport de l’Académie des sciences (rapport en ligne). http://www.academie-sciences.fr/fr/Rapports-ouvrages-aviset-recommandations-de-l-Academie/nouveaux-enjeux-edition-scientifique.html 9 10 Remerciements Ce programme trisannuel a largement
  • (Mairie de Carnac) et la Compagnie des Ports par l'intermédiaire du gestionnaire du site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 5 journées en 2017. La participation financière de notre laboratoire fut
  • ............................................................................................................... 47 Chapitre 4. Sites enregistrés et traités en 2017 (ou en cours de traitement).................................123 4.1. Goërem..........................................................................................................................................125 4.2. Men
  • d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • 2016 et 2017, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges 15 Corpus des signes gravés – 2017 colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille
  • , la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique d’une superficie habitable estimée à 1500 m². Chaque bâtiment est construit selon des normes architecturales romaines, avec des maçonneries constituées de moellons liés par un mortier de chaux, une
  • toiture en tuile et des murs recouverts de fresques. L’opulence de cette villa se retrouve également dans son édifice thermal. Avec 430 m² et 22 pièces, les thermes forment un ensemble architectural qui se singularise par le luxe de ses équipements. On y trouve quatre pièces chauffées
  • dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de nombreuses tuiles gallo-romaines qui
  • remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo-romaine. Devant l’ampleur de la
  • d’opération Volume 1 À l’issue de la fouille, les terrains ont été rendus à l’aménageur, mais l’édifice thermal a été préservé et fait l’objet, en 2019, d’une demande d’inscription et de classement au titre des monuments historiques. Protégé par du sable, les thermes de Langrolay
  • constituent un témoignage exceptionnel de la romanisation de la péninsule armoricaine entre le Ier et le IVe s apr. J.-C. et sont parmi les plus grands édifices de bains privés découverts actuellement en Gaule. sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Laura Barataud
  • d’ateliers de préparation de mortier associés à l’aile nord 156 2.1.2.14 Les fossés en lien avec l’aile nord 156 2.1.2.15 Les fossés antérieurs à l’aile nord 156 2.1.2.16 Les fossés antérieurs à l’aile nord, mais contemporains de l’éventuel temple 157 2.1.2.17 Les fossés contemporains
  • 380 381 2.3.1 Le four à chaux 1033 388 2.3.2 Le four à chaux 1036 392 2.3.3 Dtation des fours à chaux 394 2.3.4 Origine du calcaire 394 2.4 Les 2.3 Les fours à chaux structures et les trous de poteaux situés en dehors de la pars urbana
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Bastien Simier, Inrap Responsable d’opération Réalisation de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur
  • scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Bailleu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de
  • l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Frédérique Champagne, Inrap Assistant technique Mise en place et
  • suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi de l’opération Maîtrise d’ouvrage et financeur d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Soicété ARPI - Mr Jean-François Michel
  • Propriétaire du terrain Responsable du dossier Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Christophe Beausssire, Ets BEAUSSIRE Directeur entreprise de terrassement Décapage et remise en état des terrains Prénom Nom, organisme
  • lithique Vérane Brisotto, Inrap Topographe Étude du mobilier lithique Lydie Mano, indépendant Archéozoologue Étude de la faune et de la microfaune Catherine Dupont, CNRS Malacologue Étude des coquillages Sammy Ben Makhab, étudiant en Master Carpologue Étude carpologique
  • Langrolay-sur-Rance (22) a été réalisée dans le cadre du projet d’aménagement d’un lotissement initié par la mairie et réalisé par la société ARPI. La parcelle concernée était référencée depuis 1978 sur la carte archéologique comme un gisement antique. Elle avait en effet livré de
  • nombreuses tuiles galloromaines qui remontaient du sous-sol lors des labours. Suite au dépôt du projet d’aménagement, et conformément aux lois sur la sauvegarde du patrimoine archéologique, une opération de diagnostic a été effectuée en 2014 qui a révélé la présence d’une villa gallo
  • riche famille gauloise romanisée appartenant au peuple gaulois des Coriosolites, la villa est à la fois un lieu de villégiature et le centre d’un important domaine foncier. Organisée autour d’une cour, la résidence se divise en trois corps de bâtiment précédés de galeries à portique
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • les problématiques qui y sont développées. Ces dernières sont dans l'ensemble différentes : - A Corseul, les fouilles programmées de Monterfil II commencées en 1987, abordent le plus souvent des bâtiments à caractère commercial. -A Jublains, ces dernières années, les travaux
  • des données peut s'avérer bénéfique en facilitant les éventuelles comparaisons. Chaque site dispose déjà de fiches manuelles ou informatisées traitant des opérations archéologiques, des unités stratigraphiques, des faits, du mobilier ou autres. Ces fiches ne sont dans l'ensemble
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • essayé de regrouper ces termes en quatre catégories différentes. Cette classification est encore au stade de projet et des modifications peuvent y être apportées. La définition du statut n'offre pas beaucoup de possibilités et permet de faire un premier tri dans les données. Ensuite
  • champ structure s'applique à un élément dans l'espace défini précédemment. Il peut s'agir d'un bassin ou d'un puits dans une cour, d'un fossé de rue, de latrines dans une domus. Si nous souhaitons affiner la sélection ci-dessus en ne choisissant que les bâtiments qui disposent d'un
  • portique, il nous suffit alors d'effectuer un tri sur la rubrique structure en y mentionnant le terme portique. De la même manière, si nous recherchons toutes les rues disposant d'égout, le choix se portera sur : espace : structure : Rue Egout Si nous souhaitons une sélection sans
  • localisation précise, il suffit alors de ne pas remplir la rubrique correspondant à l'espace et, le tri comprendra, dans le dernier cas, tous les égouts repérés dans la ville. Ce système n'est pas pour le moment opérationnel et peut encore évoluer en fonction des desiderata des partenaires
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • . Il serait intéressant de pouvoir travailler sur un même type de matériel sur les quatre sites pour pouvoir, sans problème, s'échanger des disquettes et ainsi consulter librement les données des confrères. Nous sommes certainement encore loin de cette situation. En effet, chacun
  • Rezé et à Vieux, sur File Maker Pro 2.0 (Claris), à Jublains, sur Dbase (Ashton Tate) et à Corseul sur Access (Microsoft, système de gestion de bases de données relationnelles). Pour le moment, le site de Rezé dispose d'un fichier documentaire informatisé prenant en compte les sites
  • standardisée des données de terrain. Par contre, la mise en place de cet instrument de recherche risque d'être relativement longue surtout pour les sites sur lesquels les chercheurs ne disposent pas de personnel pouvant faire la saisie des fiches. Les différents entretiens que nous avons eu
  • nécropoles, - ses voies d'accès, - son espace périurbain, - ses monuments publics, - l'alimentation en eau D'autres sujets pourraient être aussi envisagés. Tous ceci nous amène également à nous inquiéter de la question de la représentation sur plan de l'état de connaissance des vestiges
  • de la ville. L'étude de la trame, de sa mise en place et de la superficie de la ville nécessite l'utilisation de plans fiables. Bien souvent, ceux-ci restent approximatifs du fait d'échelle inadaptée ou tout simplement de relevés de terrain difficilement replacés sur un plan
  • global du site. Ce problème de l'exactitude des plans regroupant plusieurs sites localisés sur un espace relativement important semble résolu à Jublains. En effet, tous les monuments de cette ville ont été repositionnés par rapport aux coordonnées Lambert. Sur le site, un maillage de
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR
  • CORPUS DES SIGNES GRAVÉS NÉOLITHIQUES Projet Collectif de Recherche 2016 CREAAH Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa
  • auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre naturel ou architectural, s’impose tout autant, afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant par exemple la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d’un site sur l’Internet s’ajoute à ces préconisations, en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques
  • décorrélation d’image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 6 décembre 2016, d’autres sont encore en cours de traitement. 7 Remerciements Remerciements Ce programme n’aurait pu aboutir sans le
  • déroulé sur plusieurs journées en 2016. La participation financière importante de notre laboratoire dans le cadre d’une acquisition de deux scanners à main (lumière structurée) doit être soulignée, grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo, que nous remercions aussi pour
  • avoir accepter de prendre en charge la location d’un véhicule utilitaire pour l’une de nos missions. L’emprunt d’un scanner FARO-Focus auprès du Consortium 3D SHS (juin 2016) a été rendu possible grâce au directeur de l’UMS 3657 Jean-François Bernard et l’aide de Mehdi Chayani
  • de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de l’UFR et du LARA ; Jean-Noël Guyodo a toujours facilité nos démarches auprès de l’UFR et de l’OSUNA, et nous lui en sommes
  • mégalithes, Carnac). Christian Obeltz n’a jamais compté son temps pour nous prêter main forte alors du nettoyage des sites, nous lui en sommes très reconnaissants. Delphine Aubin (chargée de mission patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir
  • propriétaire privé, etc.). Les inventaires raisonnés et graphiques des signes gravés, établis depuis le XIXe siècle en Bretagne (Davy de Cussé 1865 ; Closmadeuc 1873 ; Péquart et al. 1927 ; Shee-Twohig 1981), sont rares et espacés d’intervalles de temps allant généralement au-delà d’une
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère, encore aujourd’hui, du plus ancien catalogue au plus récent. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur
  • de plusieurs tombes en bouleversant souvent la climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences
  • en cours menées sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule
  • acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations
  • sur l’historique du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement
  • perspective, une proposition de mise à l’abri en musée de certaine stèles gravées à l’air libre, actuellement hors contexte – Guib (Ploemel), Kervazic (Erdeven), etc. Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique
  • , entre représentation et interprétation. Une première exigence est en effet de trouver les moyens d’obtenir une meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu’une interprétation à leur propos puisse s’établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps
  • inscrites sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l’ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • ancienneté et leur qualité. Les résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s’ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et
  • en surface des parois (catalysés par des hivers plus humides). Rappelons à cet égard que si elles sont parfois enfouies, à l’image du vestige archéologique tel qu’on le conçoit pour le Néolithique, elles sont plus souvent encore bien visibles en élévation, ce qui fait leur
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • Ouest, pré fète d'IIle-et-Y ilaù1e ; VU l'arrête préfectoral n° 2018 DRAC'lDSG e n date du 19 novembre 20 18 pOI'tant délégation de signature à M. Michel ROUSSEL, Directeur régional des affaires culturelles de Bretagne; VU l'an·êté préfectoral en date du 21 novembre 2018 portant
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • archéologique est mis en état pour étude, classé, marqué et inventorié. Son conditionnement est adapté par type de matériaux et organisé en fonction des unités d'enregistrement. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel arcbéologique découvert au cours de l'opération sont fixés
  • l'archéologie Olivier KA YSER Destinataire ; M. Grégor MARCHAND Beg-er-Vil (Quiberon) Table des matières RESUME DES TRAVAUX EN 2019 .................................................................................... 6 REMERCIEMENTS
  • ) .................................................................. 9 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000)............... 11 2. 2012-2018 : RETOUR A BEG-ER-VIL .................................................................................... 12 3. UNE VIE DOMESTIQUE EN BORD DE MER
  • … ........................................................................ 13 SECONDE PARTIE : ETUDES MENEES EN 2019 ........................................................ 15 1. L’EQUIPE DE RECHERCHE EN 2019 ...................................................................................... 15 2. ORGANISATION DES TRAVAUX D’ETUDES DE 2019
  • .................................................................................. 86 4.3. Les différents objets identifiés ................................................................................... 89 4.4. En guise de conclusion provisoire ............................................................................ 92 5. L’ANALYSE ARCHEO-CARCINOLOGIQUE
  • RAPPORT ...................................................................................................................... 151 5 Beg-er-Vil (Quiberon) Résumé des travaux en 2019 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • , ce qui signifie continuer les activités de tri des refus de tamis, le tamisage des sédiments issus des foyers en fosse L, V et AA et les analyses micromorphologiques. Suite au retrait du projet du service départemental d’archéologie du Morbihan, entrainant l’amputation de 46% du
  • total 442 kg de refus. Ces chiffres représentent 35% du tri fait jusqu’à maintenant. Le tamisage des sédiments des trois fosses-foyères prélevées en 2016 et 2017 (structures L, V et AA) a été entièrement réalisé par Claire Gallou, avec deux mois de contrat en octobre et novembre 2019
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • débitages de matières minérales, mais aussi peut-être dans un concassage de matières dures animales. Suivent en nombre les galets utilisés en pièces intermédiaires très fortement percutées dans un axe longitudinal. Ce travail amène à s’interroger sur l’indigence des outils massifs dans
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • '. li ó IQUE M O L E N A I S , Rapport n 11 BEG AR L O u f ö ~ B I T A T EN PIERRES SECHES CAMPANIFORME iE TRI ANNUELLE DU SITE DE BEG AR LOUED (II ^^08, Opération n° 2007 - "> i ? crnim FINISTERE tous™ I I I I I I I I m u ) im UMR 7041 A r S t z r A KU 3 u niv « r * i t
  • A - INTRODUCTION B - M E T H O D E S & STRATÉGIE D E F O U I L L E 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis C - RECONNAISSANCE D E L A STRATIGRAPHIE 1 - Introduction 2 - Contexte physique 2.1 - Configuration géomorphologique 2.2 - Le cadre
  • , dallage, foyer) 43 2.1.9 - Autres aménagements extérieurs au bâtiment 44 2.2 - La Structure 2 44 2.3 - La Structure 3 45 2.4 - Quelques structures annexes 46 2.4.1 — Des poches de coquilles et des dépôts coquilliers 46 2.4.2 - Quelques structures en creux 47 III - L A CULTURE M A T E
  • moule en granité 63 1.1 - Le moule de Beg ar Loued 63 1.2 - Le moule de Plouharnel, Morbihan 64 1.2.1 - Un bref historique 64 1.2.2-Description de l'objet. 65 1.3 - Des éléments de comparaison 66 1.3.1 - Les moules monovalves 66 1.3.2 - Les objets piano-convexes 67 1.3.3 - Les haches
  • à section lenticulaire 68 2 - Le déchet supposé de métallurgie 69 2.1 - Problématique 69 2.2 - Conditions expérimentales 70 2.3 - Résultats 70 2.4 - Discussion 70 3 - Deux objets en tôle de cuivre (ou d'alliage cuivreux) 71 3.1 - Description des objets 72 3.2 - Eléments de
  • comparaison : les perles 72 3.2.1 - Perles du Sud-est de la France (Fontbouisse / Chalcolithique) 73 3.2.2 - Perles artenaciennes 73 3.2.3-PerlesS.O.M. 73 3.2.4 - Perles campaniformes du Nord de la France 73 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 74 3.4 - Dernier élément
  • Béniguet 82 2.3 - Assemblage de Trielen 82 2.4 - Données ponctuelles sur Mez Notariou (Ouessant) 82 2.5 - Référentiels locaux actuels 83 2.6 - Référentiels européens divers 83 3 - Mise en évidence du remplacement du cortège depuis 4000 ans 83 4 - Etude morphométrique des populations
  • ISSUS D E L A C A M P A G N E 2008 99 V - PREMIERES DONNEES ANTHROPOLOGIQUES 100 DES RESTES HUMAINS CAMPANIFORMES EN POSITION SECONDAIRE 1 - Inventaire des restes 100 2 - Interprétation 100 VI - CONCLUSIONS E T PERSPECTIVES 102 A - B I L A N P R O V I S O I R E D E 6 C A M P
  • Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
  • nationale, Le Conquet) de nous avoir transmis le rapport de synthèse concernant la découverte d'ossements humains sur l'île de Quemenez en mars 2008. FICHE SIGNALETIQUE Nom du site : Beg ar Loued Numéro d'opération : 2008 - 212 Nature des opérations : fouille programmée triennale
  • cadastrée Propriétaires : La partie terrestre est propriété de la commune de Molène. Coût de l'opération (en euros) : Hébergement : Nourriture : Frais de transports : Autres (matériels et fournitures diverses) : Travaux de terrassement : Analyses : Assurance : Fournitures : Communication
  • : 21 000.47 € 272.00 € 6 274.39 € 1 303.00 € 1 656.54 € 0.00 € 8 976.80 € 97.00 € 1 170.74 6 1 250.00 6 Financement (en euros) : 21 000 Euros Subventions Conseil Général du Finistère : 11 000 Euros Subventions Ministère de la Culture et de la Communication : 10 000 Euros Gestion
  • , Université de Dijon Etudiante en Archaeology, Sligo, Irlande Neil Annie Gaétan DORVAULT DORVAULT Laurence Elise PHD student, University Collège Dublin, Irlande Equipe Annette et Jean Etudiant licence, Université de Tours Enseignante DUIGOU DREANO FLAGEUL FLAGEUL FLAGEUL FONTES
  • Lionel Yvon An nette Catherine Brigitte Sarah Henri BONNET Lycéenne Dessinateur Archéozoologue contractuel Professeur des Ecoles, Plougastel-Daoulas Enseignante Enseignante Etudiante en Licence 3 Perrine Etudiant en Master 1, Université de Paris 1 Etudiante en licence 2
  • , Université de Rennes 2 Médiateur Musée de Préhistoire de Carnac Etudiante Licence 2, Université de Nantes Docteur en archéologie, archéologue contractuel Etudiante, Université de Toulouse Le Mirail Doctorant en droit public, patrimoine Enseignante Etudiant Lyon Caviste, oenologue
  • distingué, pêcheur, archéologue et poète Etudiant en Master 1 archéologie, Université de Paris I Post-doctorant CNRS, projet JADE, ANR (MSH Ledoux, Besançon) Etudiante en anthropologie, Montréal (Québec) Archéologue amateur Etudiante en Master Pro archéologie, Université de Rennes 2
  • Etudiante en Master 2, Université de Rennes 1 Licence 1, Université de Quimper, UBO CR CNRS, archéologue Ingénieur INRAP Ingénieur INRAP Etudiant, préparation à l'agrégation, Université Paris 4 Yohann TOULARASTEL Jean-Pierre Anne Acheteur criée du Guilvinec, archéologue amateur
  • (47.6% ou 10 000€) venant de la DRAC. La subvention 2005 se montait à 20 000€ financée respectivement à hauteur de 55,5% par le Conseil Général du Finistère et 44,5% pour la DRAC, celle de 2006 en baisse de 5% se montait à 19 000€ (53% par le CG du Finistère et 47% par la DRAC
RAP02570.pdf (CARNAC (56). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • m). Après l'incendie de la lande en 1976, ce sont 25 blocs qui ont pu être répertoriés. Servitudes : Localisation : Altitude en mètres : Coord X: 192,915 Zonage POS : NDa 15 Coord Y: 2305,18 Cadastre (année 2000) : El. 138 ; El. 139 Degré de protection : Classement
  • requis une grande disponibilité de la part des personnes qui ont participé directement ou indirectement à sa réalisation. Qu'ils trouvent ici le témoignage de notre gratitude : J'exprime tout d'abord ma reconnaissance au personnel de la commune de Carnac qui a tout mis en œuvre pour
  • remercie Madame A.E. Riskine, conservatrice du Musée de préhistoire de Carnac, qui a mis à notre disposition le fonds documentaire du Musée. Que soient également remerciés les membres et personnels de la Société Polymathique du Morbihan et du Musée de Vannes, en particulier Madame
  • nombreux sites inédits ou perdus dans la lande et les broussailles depuis la fin du XIXème siècle. Nous devons enfin remercier le personnel de la DRAC et du Service Régional d'Archéologie qui ont participé à la mise en place de cet inventaire, qui nous ont apporté leur aide et leur
  • INTRODUCTION Origine et objectifs de l'opération Cadre de l'opération Cadre géomorphologique et environnemental METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 3 Une nécessaire étude documentaire Les prospections L'enregistrement des données LES RESULTATS CONCLUSION ANNEXES BIBLIOGRAPHIE 6 12 INTRODUCTION
  • ORIGINE ET OBJECTIFS DE L'OPERATION Dans le cadre de la ZPPAUP de Carnac mise en place en 1997, la prise en compte du patrimoine communal par le chargé d'étude était bien figurée dans le rapport de présentation et sur les plans joints. Il était néanmoins apparu, après enquête publique
  • et selon le rapport du Commissaire Enquêteur, qu'elle omettait un certain nombre d'éléments du patrimoine archéologique. Il était donc nécessaire de prendre en compte les sites et monuments , en particulier les mégalithes, de façon plus large et de réaliser un complément d'étude
  • . L'objectif de ce complément d'étude était de retrouver et de vérifier la localisation des sites archéologiques, en particulier ceux qui étaient mentionnés dans l'inventaire de Z. Le Rouzic (BSPM 1965), mais qui ne figuraient pas dans la liste retenue dans la ZPPAUP. Cette étude
  • a effectivement permis de préciser la localisation d'une grande part de ces sites mais aussi de documenter l'ensemble des sites en précisant par exemple leur état de conservation ou encore leur intérêt archéologique. Ces observations devaient permettre de définir des zonages archéologiques
  • mars au 30 juin. Elle a été suivie par une phase d'enregistrement des données, d'analyse et de mise en forme des résultats. CADRE GEOMORPHOLOGIQUE ET ENVIRONNEMENTAL La région de Carnac présente deux caractères géomorphologiques dominants, nettement différenciés l'un de l'autre. Au
  • , en partie colmatées par des alluvions, qui alternent avec une série d'interfluves dont l'altitude varie de 18 à 30 mètres. A l'extrémité sud de ces interfluves, des pointes rocheuses (Pointe Saint Colomban...) sont reliées entre elles par des cordons sableux qui ferment des zones
  • , à grain fin, hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les récents travaux de D. Sellier ont mis en évidence une utilisation locale du substrat pour l'ensemble des mégalithes : « Les faciès identifiés sur les menhirs indiquent que les approvisionnements en pierre ont
  • été locaux, comme l'a déjà signalé P.R. Giot (1983). La trame des discontinuités, en relation avec les conditions de gisement de granité local, favorise la fragmentation de la roche en dalles épaisses, de taille métrique ou plurimétrique, souvent parallèles à la surface du sol. Ces
  • discontinuités ont contribué à fournir par leur disposition originelle comme par leur espacement des conditions propices à lèxtraction de blocs et à la construction de menhirs en grand nombre » (D. Sellier, 1991). I Figure 1 : contexte géomorphologique des alignements de Carnac (carte
  • issue des travaux de D. Seiiier-1991) METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE UNE NECESSAIRE ETUDE DOCUMENTAIRE Pour mener à bien l'inventaire du patrimoine archéologique de la commune, nous avons eu à effectuer une étude documentaire en amont des prospections. Malheureusement, nous n'avons
  • cadastrales, cartes...). Les autres aspects du travail documentaire (recherches iconographiques, recherches de données scientifiques...) n'ont malheureusement pas pu être abordés. En outre, la recherche documentaire a été axée sur les fonds rapidement et facilement accessibles. Ils se sont
  • contenus sur ces fiches n'étaient en outre pas toujours très fiables : soulignons notamment que pour environ 30 % des fiches, les données de localisation étaient erronées ou absentes. => Inventaire de Z. Le Rouzic La publication en 1965, dans le Bulletin de la Société Polymathique du
  • informations complémentaires (en particulier des références cadastrales) qui sont parfois contradictoires avec celles de Z. Le Rouzic. => Le Cadastre ancien Le cadastre ancien (cadastre Napoléonien de 1833), détenu à la mairie de Carnac, a été utilisé en vue de localiser les sites. Nous
  • Musées de Carnac et de Vannes La consultation de ces différentes archives nous a permis de compléter les données sur certains sites. Certains documents manuscrits, en particulier des copies de manuscrits de Z. Le Rouzic détenues au Musée de Carnac, nous ont conduits à localiser des
  • . Miln détenues en Angleterre, aurait certainement permis d'obtenir des données complémentaires et peut-être de localiser quelques sites que nous n'avons toujours pas retrouvés. Finalement, c'est un véritable travail archivistique qui resterait à réaliser. LES PROSPECTIONS
RAP01604.pdf (LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). le chœur de l'église. rapport de diagnostic)
  • LIVRÉ-SUR-CHANGEON (35). le chœur de l'église. rapport de diagnostic
  • et en 1880 au nord. ont efface dans les ouest des I'ancienne nef. Mais les arcades (de)montrent que l'eglise romane possedait egalement des collateraux (fig. Ce plan el de a ceux de l'eglise d'Ambon (Finistere) A. de. 1699. rendition 1927. III. p 6. 27-31 292 de Langon
  • - Angle FAT. p du Sous; les que sur ia face ouest, sous les deux baies on distingue j i La abside en travee de plan se par 14 Sept fenetres, de el aux claveaux choeur. de et sont separees par des des bases engagees refaites (fig. 9). Deux portes nord et ouest
  • niveau du ressaut 1003. En effet, sur la face verticale du 1013. d'enduit. Figure 14 - avec vestiges de sols et sous le des traces 20 Conclusion En depit la duree de cette operation el de I'absence totale de des observations a de de deux, voire de trois, phases de
  • ALTET X., (sous la direction de), 1987. France autourde fan mil. DECENEUX 1998 La Bretagne GUIGON P., 1998 2 vol. eglises du Le paysage monumental de la Rennes. 1998. Age en Bretagne. S., 1996 - Ambon, eglise Saint-Cyr Rennes, 1996. LA BORDERIE A. de, 1889 - Histoire de
  • ): 1/1 REFERENCES (nom, prenom): UR(s) : (35), de de volumes : 1 nbre de 24 $RA Rennes DU DFS Fanny nbre de fig. : 17 nbre de Figure 1 - Extrait la carte 1/25 OOOe 5 Introduction Cadre de dans de I'eglise de a ete demonte, son devant etre deplace, ainsi en
  • I'etat du terrain ainsi mis au jour. Les remblais I'Archeologie est recouvraient des enleves. interpretees des de couches indurees, contre les de I'eglise. Avant le une intervention retablissement d'un nouveau sol au dessus du niveau en place archeologique a ete de
  • recueillir des informations qui auraient ete impossibles a obtenir apres couverlure definitive du sol du choeur. Ce dernier il n'a pas ete prevu de fouille n'etant pas menace par les travaux archeologique si ce n'est un nettoyage de la surface, assorti de en ainsi couverlure
  • ont ete decouverts. du choeur a ete nivele en prenant comme reference une L'ensemble de sur la facade ouest de I'eglise et cotee a borne en annexe. 1 franc puis mis au base sur laquelle nous avons etabli nos observations. net a I'echelle du Une en plan et lessons y
  • (plan du En raison la adequat, et manque de materiel photos pnses a de sont d'une mediocre au net des plans (D.A.O.), mention photographies : Fanny sauf Figure 3 - Plan (et d'apres (1923). La situ6e a n'est pas En est plus est tres vers le sud par rapport a travee de
  • choeur. long et dessines n'existent plus. des du choeur donnee (environ 1 est : Us ne possedent en fait que 0,63 de 8 Presentation du site Le bourg de est situe a L'eglise est du bourg km a de Rennes. s'etire sur reliant Aubin-du-Cormier et Vitre (figures 1 et 2). Au tout
  • debut du le du don a I'abbaye de de Livre sur L'eglise, dediee a par le vers 1023, un est dans Conan II qui d le est cede aux Jesuites de en abside flanque de deux absidioles (fig. a sacristie de plan pentagonal est tres plan). Au nef, de deux collateraux, d'un
  • 9 Figure 5 - Plans Plans dans des (1), de (2) et de (3) 10 Figure 6 - ouest de i'eglise 11 La facade ouest. dotee de deux centrale est datee de 1551, fenetre en arc brise. La beaucoup plus laterales est percee de encore Les portes et d'une que portes de
  • deux de de I'appartenance de la facade a I'epoque (fig. 6). A des bras transept, avant les restaurations de 1990 qui ont consiste ont pouvait observer les vestiges de baies en un badigeonnage des La presente quatre arcades legerement de plein cintre. Ces arcades retombent
  • de ete percees dans La porte ouest, placee sous la baie 4 debouche sur nord, obturee, ouvrait sur la sacristie. tandis que a ete percee dans 10). du choeur a ete restaure restituant son aspect appose sur les murs, les fenetres reconstituees en partie et les entierement
  • colonnes anterieures, interdisant refaites masque etude des elevations Toutefois, la des travaux de restauration avait pris le un les avant pierre a pierre du developpe des murs du choeur. ignore la technique employee, et des anciennes elevations (copie reduite du releve, en
  • annexe). eta si le degre de precision de ce releve, un document precieux qui permettrait Le choeur avail, intervention, decor en 11 - des structures mises au jour duns ie 16 Le nettoyage fin du a non pas un unique sol de terre ainsi battue, mais plusieurs couches
  • differentes structures par des maconneries arasees et des creusements (fig. materialisees 11). Une couche de terre ocre graveleuse et de et de petits fragments de schiste (US mortier nodules de s'etend sur une grande du secteur. en surface, on peut effectivement se ne pas un
  • nord, on a pu observer sur une toute petite la surface d'une couche de mortier qui pourrait niveau Au niveau de la baie 2 et de la porte le secteur a un creusement contemporain (US 1053) en passant en sape sous picdroil Est la porte. Toutefois ce creusement a epargne un
  • la travee de choeur. Au nord, elle est coupee un peu avant la porte (US Dans de )a travee de choeur, plusieurs massifs ont pu etre (US 1019. 1027 et 1005). observes. Les jaune orange incluant de nombreux gros avec un mortier un plan en arc de que 2 a 3 Co mur. dont
  • presente une partie des elevations actuelles (US 1047, de 0.93 A nord de de ne reste et supporte une 1007 et 1006). II s'agit dont !e plan en arc de abside primitive (fig. tous les trois d'une vient etayer I'hypothese d'une et s'appuyant de part et deux appartiennent a une
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1
  • N Œ U V R E 2) PROTOCOLE D E T A M I S A G E E T GESTION DES REFUS D E T A M I S 3) PROTOCOLE D E P R E L E V E M E N T M I S E N P L A C E POUR L A CARPOLOGIE 16 16 17 18 D/ UN I N D I C E D U P A L E O L I T H I Q U E M O Y E N P R E S D E B E G A R L O U E D 19 El C O M P
  • i l o , Sébastien, Aurélien, Ludo, Guenolé) pour leur amitié et leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en fruits de mer et en poissons. - Le bureau d'étude I n V i v o et ses directeurs qui ont mis gracieusement à notre
  • en place avec le département d'archéologie de l'Université de Cardiff. -Alison Sheridan (Head o f Early Prehistory, National M u s é u m s Scotland) pour son expertise de la céramique campaniforme et les orientations bibliographiques dont elle nous a fait part. -Grégor Marchand
  • donner de son temps pour mettre en place un carroyage aérien sur le site. A chaque campagne de fouille, les liens d'amitié se renforcent pour notre plus grand plaisir. Pour leur présence et leur soutien, nous remercions : - Marianne et Jean-Yves Le Gall ; - Lydie Colleau, Margot et
  • vis de la D R A C et du C G 29 (en euros) : Hébergement : 1008,50 Nourriture : 6162,85 Frais de transports : 1397,44 Autres (matériels et fournitures diverses) : 2988,92 Travaux de terrassement : 273,47 Traitement de données, Analyses : 7250,00 - D A O : 1000,00 -Etude lithique
  • pendant 4 semaines ( A . Tresset) et d'un IE CNRS pendant 10 jours (K. Debue) Financement (en euros) : Subventions Conseil Général du Finistère : 10 000,00 Subventions Ministère de la Culture et de la Communication : 9 000,00 Crédits exceptionnels du CNRS alloués aux opération post
  • -fouilles en 2006 : 3000,00 ( U M R 5197, fonds propres) et 9000,00 (département SHS), soit 12 000,00, qui s'ajoutent au budget de base de l'opération (19 000,00). Gestion financière : Association Tumulus, Henri Gandois (trésorier) et DR03 (Ile-de-France Est) du CNRS pour les vacations
  • de tri de refus de tamis. LISTE DES PARTICIPANTS Nom BENDELLALI-SIRROTT BERNARD GUERET BOUGIO BOURDON COX DARBOUX DEBUE FRAVEL DONNART DREANO DULOU DUPONT Prénom Myles Fabrice Colas Yann Sébastien Owen Jean-René Karinne Yodrik Klet Yvon Statut Etudiant en archéologie
  • , Université de Cardiff Caroline Etudiante en Master 1, Université Rennes 2 ONCFS Etudiant en licence 3, Paris 1 Cartographe, I n V i v o Etudiant Licence 1, Rennes 2 Etudiant en archéologie, Université de Cardiff M C Géologie, U B O Ingénieur d'étude CNRS Archéologue INRAP Etudiant
  • /Edinburgh Etudiante D E A archéologie, Paris I Etudiant en Master Patrimoine, U B O Retraité Doctorant Université Paris X JOSSELIN JURDANT LAPORTE LARMET Jérémie Sophie Luc Aude Laurence Bernard Audrey Jessica Antoine Grégor Médiateur M u s é e de Préhistoire de Carnac, en détachement
  • Etudiante CR, CNRS, rapporteur CIRA, Préhistorien, U M R 6566, Ren Etudiante en Master 2 histoire de l'art, Toulouse Etudiante DESS Métiers de l'archéologie, Nantes CR CNRS en géologie, I U E M , Brest Etudiante en Licence 3 Histoire de l'Art, Rennes 2 Etudiante Master 2, I P H MARTIN
  • retraite Etudiant 2 année Licence Rennes 2 Post-doctorant dpt archaeology, N M S , Edinburgh Ingénieur de Recherche, U M R 6566, Rennes 1 Master 1 biologie marine, U B O Etudiante 3e année Ecole du Louvre, Paris Etudiant en archéologie, Université de Cardiff Farid Ingénieur
  • . INTRODUCTION Découvert en 2000, lors d'une prospection visant à répertorier l'ensemble des traces d'occupations anciennes de l'archipel de Molène (Pailler, Sparfel, 2001 ; Pailler et al., 2002), le site de Beg ar Loued fait l'objet chaque année depuis 2003 de sondages et de fouilles
  • programmées. Repéré lors de prospections en coupe de falaise, le site se présentait alors sous la forme d'un niveau coquillier riche en vestiges organiques ainsi qu'en mobilier lithique et céramique. C'est la présence de faune et l'attribution probable de la couche archéologique à la fin
  • du Néolithique qui ont motivé notre première demande de sondage. D è s la seconde campagne, l'opération a pris une autre tournure avec la découverte de structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture
  • matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la f i n du I I I millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la chronologie du site, l'organisation et les phases de construction du bâti. e I I . QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • somme allouée aux analyses a augmenté de plus de 30% entre 2005 et 2006, ceci marque la volonté d'étoffer le nombre d'analyses (carpologie) et d'en rémunérer certaines qui ne l'avaient pas été l'année précédente (lithique, céramique, D A O ) . N é a n m o i n s ce poste est en baisse
  • par rapport au budget prévu : 7 250€ contre 9 700€ budgétés, en effet la facture des datations 14C ne nous est pas encore parvenue (envoi des éléments à dater en Décembre 2005), de plus l'analyse anthracologique n'a pas pu être réalisée dans les temps. Ces deux dernières analyses
  • doivent donc être rajoutées dans le budget de l'année 2007. b - Fournitures Ce poste passe de 3,5% à 6,5% des dépenses globales, en forte croissance par rapport à 2005 (+67%). Cette augmentation s'explique notamment par le montant important (200€ environ) engagé pour l'envoi postal du
  • rapport de fouille 2005 et par le fait que la connexion Internet sur l'île Molène, auparavant gratuite, a cette année été payée à la mairie de M o l è n e (100€). Pour 2006 l'envoi des rapports en version imprimée sera très limité, la plus grande majorité sera envoyée sous format
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal réduits en taille et d’en extraire des images fixes à basse résolution. De nouvelles expériences verront le jour à l’occasion d’un programme d’étude sur le site de la tombe mégalithique Table des Marchands (ACR Ministère de la Culture
  • complémentaire 3- Conclusions sur R11 6.3- Description de L11 (Dos) 1- Historique 2- Méthodes de levé 3- Synthèses graphiques des acquisitions sur le terrain Synthèses 1 à 8 Assemblage de clichés 4- Synthèses graphiques des acquisitions en laboratoire Synthèses 1 5- Conclusions 6.4
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • réunit des archéologues et archéomètres, des architectes et des géomètres, en vue d’acquérir, traiter, interpréter et restituer des informations sur une tombe du Néolithique (3900-3500 av. notre ère) appartenant au patrimoine monumental européen. Il s’agit en premier lieu de
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • photomodélisation a été testée avec différents outils logiciels sur différents supports. Une campagne systématique de clichés numériques sur les orthostates et dalles de couverture a permis de constituer un corpus éclairé en « lumière du jour », autorisant un traitement par un logiciel de
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • mises en évidence grâce aux nuages de points de la lasergrammétrie. Ces derniers ont fait l’objet de traitements préalables (« cartes des écarts ») afin de souligner le tracé en creux ; une vectorisation des contours obtenus de différents plans de coupe arbitrairement choisis
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • matière très dure d’écraser le grain en surface, déterminant ainsi un contraste de teintes (clair sur sombre). Un enregistrement photographique sous éclairages tournants a pu améliorer le levé existant, mais sans être satisfaisant. S’agissant de colorations, mêmes naturelles, décision
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • ancienne fouille en « cratère » (gallo-romaine ? médiévale ?) depuis le sommet du monticule, permettait en effet d’accéder à la chambre qui est la première structure découverte, puis d'entrer dans le couloir qui sera progressivement dégagé jusqu’à l’entrée. Les contours de ce cairn
  • cornu avait été plus ou moins bien reconnu depuis le XIXe siècle. L’extraordinaire profusion des gravures, parfaitement conservées (en apparence) sur des piliers monolithiques formant parois, a bien entendu contribué à la réputation des lieux, au point que les termes de « temple » ou
  • , Cassen 2000). 1.2- Objectifs On envisage de construire un nouveau corpus raisonné des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural du monument de Gavrinis et dans son environnement propre. Il nous faut résolument tendre à l’amélioration du rapport constant en
  • l'occasion d'un congrès international (Sansoni 2008) -, ou repris du dernier enregistrement des gravures opéré entre 1968 et 1969, puis publiés en langue anglaise au début des années 80 (Shee-Twohig 1981). C’est sur cette base graphique que sont aujourd’hui produits les panneaux
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • ) 1. Description des structures et altérations modernes a) Mur de parcellaire moderne et mise en culture b) Extraction de matériaux c) Structures de chasse, les gabions 2. Description des structures archéologiques anciennes a) Structure 1 b) Structure 2 3. Quelques éléments de
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • vraie relation d'échange avec l'équipe. 5 I. INTRODUCTION Les opérations effectuées lors de cette dernière campagne sont au nombre de trois. La première opération menée en 2005 concerne l'amas coquillier de Beniguet-3. Une campagne de prospection effectuée en 2002 sur cette île
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • densité en coquilles et la quasi-absence de sédiments venant s'intercaler entre elles, cet amas diffère sensiblement du dépotoir fouillé à Beg ar Loued. Les seuls 4 m2 fouillés ont livré un matériel considérable qui demande de porter un effort important sur la phase de tri
  • . Leur étude ainsi que celle du mobilier lithique récolté sur le site et en d'autres endroits de l'île viennent compléter notre connaissance de l'occupation de Beniguet durant le Néolithique. La plus importante opération en nombre de jours passées sur le terrain et par le nombre de
  • construits exclusivement en pierres, mêlant à la fois pierres sèches et dalles de chant. Deux contributions majeures ont été réalisées sur le matériel découvert ces dernières années sur ce site. La première concerne l'étude de l'ichtyofaune, cette dernière constitue d'ores et déjà une
  • collection de référence pour la Préhistoire récente à l'échelle de la façade atlantique de la France par le nombre de restes déterminables. Les conclusions obtenus sont d'un grand intérêt pour tenter d'appréhender les techniques en lien avec la pêche ou encore la ou les saisons
  • d'occupation du site. Les quelques graines ayant pu être identifié lors de cette campagne soulèvent des problèmes portant à la fois sur la mise en culture de ces petites îles et également sur les relations éventuelles que leurs habitants entretenaient avec le continent (présence de
  • noisetiers sur l'île ?). Il ne fait nul doute que mises en parallèle, toutes les études des vestiges organiques (incluant la macro-faune, la malacofaune et l'anthracologie) permettront d'ici peu de proposer une vision assez complète de l'économie des gens ayant vécu à Beg ar Loued, il y
  • et très spécialisé de l'outillage, dominé très largement par les mèches de foret. Les travaux en cours portant sur la tracéologie et l'expérimentation de ces outils apporteront, nous l'espérons, des réponses quant à leur utilisation. Quant à la céramique, les découvertes de la
  • . Bien que non achevée, un très important volume de refus de tamis restant à trier, l'analyse de la micro-faune offre des perspectives des plus importantes notamment sur la question de l'insularité de ces territoires à la fin du Néolithique. En effet, le nombre de taxons de
  • un rapace, cf. 1 celle ci est en général faible sur les petites îles. 6 rapport 2004), du processus d'insularisation de l'archipel : la faune continentale, piégée par la remontée des eaux sur de petits territoires, n'aurait pas encore eu le temps de s'appauvrir. Néanmoins
  • , tout ou partie de l'archipel était déjà insularité, comme en témoignent les tailles relevées sur les spécimens de plusieurs espèces de micromammifères, nettement supérieures à celles connues sur le continent et qui renvoient vraisemblablement au phénomène bien connu de gigantisme
  • ). L'ONCFS œuvre sur Beniguet pour la conservation de la faune sauvage et de la flore. Coût de l'opération (en euros) : Nourriture : 228,90 Frais de transport : 202,73 Fourniture et matériel : 1264,88 Financements (en euros) : Subvention du Ministère de la Culture et de la Communication
  • longueur en coupe. En forme de monticule, il est composé essentiellement de coquilles et de fragments d'objets de la vie quotidienne (céramiques, pierre taillées). Le niveau coquillier, épais de 40 cm au maximum, est surmonté d'une couche sableuse et d'un sol peu développé. Il est
  • visible en micro-falaise sur la côte nord de l'île de Beniguet (Pl. 2, n°3) pour une description complète de la coupe stratigraphique visible en coupe de falaise nous renvoyons le lecteur aux publications suivantes, Dupont et al., 2003 et Pailler et al., 2002a). Repéré de longue date
  • , il posait des difficultés d'attribution chronologique. En effet, les avis des archéologues de passage sur l'île divergeaient ; certains proposaient d'attribuer le dépotoir au Mésolithique, d'autres à l'Age du Fer (cf. historique dans Dupont et al., 2003). Il convenait donc 7
  • d'effectuer un sondage afin de s'assurer de l'âge de cette occupation humaine. Par ailleurs, nous désirions connaître l'étendue de l'amas coquillier en arrière du trait de côte et reconnaître une éventuelle stratigraphie. 2. Conduite du sondage Nous avons réalisé un sondage rectangulaire
RAP00372.pdf ((35). cantons de Louvigné-du-Désert)
  • (35). cantons de Louvigné-du-Désert
  • systématique de chacune des 37 communes. Il a donc été décidé de privilégier les sites majeurs, conservés en élévation, ainsi que ceux anciennement connus ou repérables dans le paysage actuel. Le mois de janvier a été consacré au dépouillement de la bibliographie, ainsi qu'à l'étude des
  • Bulletins de la Société Archéologique d' Ille-et-Vilaine . Sur la grande majorité des communes étudiées (21 au total), une ou plusieurs haches polies datables du Néolithique ont été collectées, parfois associées à de l'outillage en silex taillé, témoins d'une colonisation et d'une mise
  • en culture du sol plusieurs millénaires avant l'ère chrétienne. Toutefois, seulement deux gisements ont pu être localisés, à la limite de Montours et de Poilley . Des coutumes funéraires de cette période, il ne nous reste que l'ossature des tombeaux que sont les allées couvertes
  • (ou dolmens), de Landéan et de Saint-Germain-en-Cogles . Le Cordon des druides, ainsi que les menhirs aujourd'hui disparus de Parigné, de Monthault et de Luitré, peuvent quant à eux témoigner des cultes de cette époque. Pour la période suivante (Age du Bronze), caractérisée par la
  • découverte des métaux et de leur alliage, les mentions sont encore nombreuses (11 communes concernées). Il s'agit pour la plupart des cas d'objets isolés. Cependant, des découvertes plus importantes ont été effectuées, tels les dépôts de SaintGermain-en-Cogles ou de Landéan, sans oublier
  • seulement). Notons que les objets attribués par les archéologues du début du siècle à l'époque gauloise appartiennent en fait le plus souvent à des périodes antérieures. Il s'agit dans la plupart des cas de haches de pierre polie ou de bronze et donc caractéristiques du Néolithique ou de
  • l'Age du Bronze. Citons toutefois l'important Oppidum du Poulailler, sur la commune de Landéan, d'une superficie d'environ 20 hectares. Ajoutons qu'un bon nombre des enceintes repérées en forêt de Fougères peuvent être attribuées à cette période, telle celle de la Ligne du Hallay
  • , très proche par sa taille et sa forme de celle en cours de fouille dans la forêt de la Guerche. Assez peu de sites gallo-romains ont été répertoriés (8 au total ) , et peu de découvertes anciennes sont relatives à cette période, hormis les nombreuses mentions de "voies romaines
  • époques plus récentes, et se présentent sous la forme de chemin creux ou parfois même de chemin vicinaux ou de routes départementales. Le Moyen-Age est la période dont le plus de vestiges ont été inventoriés (65 sites). De nombreuses mentions de découvertes anciennes de sarcophages (en
  • en effet dédiées à Saint Martin, évêque de Tours, dont le culte est très répandu dans toute la Gaule dès la fin du Vè siècle. 7 autres paroisses sont dédiées à d'autres saints mérovingiens, dont la dédicace est le plus souvent considérée comme un signe d'ancienneté de l'église
  • a fait l'objet de notre étude se situe en région de marche, face à une Normandie toujours menaçante. Peu de ces mottes garderont leur importance défensive plus en avant dans le Moyen-Age, relayées et remplacées par des fortifications de pierre, dont le château de Fougères est l'un des
  • chronologique précise. Il s'agit pour la plupart d'enceintes ou d'enclos, généralement conservés en milieu forestier. BILAN Le bilan que l'on peut dresser à l'issue de cette opération de prospection-inventaire est très largement positif. Le travail qui a été mené reste cependant
  • superficiel, ne se cantonnant qu'à un état des lieux d'après des études menées anciennement. Comme nous l'avons déjà signalé, le "désert archéologique" que constituait la région de Fougères était en fait davantage le reflet d'une situation de la recherche que d'une réalité historique. Mis
  • à part les époques très anciennes de la préhistoire, toutes les grandes périodes chronologiques sont représentées. Des disparités entre celles-ci subsistent cependant. Ces disparités sont le reflet des moyens d'études mis en oeuvre. En effet, il est certain que des prospections
  • au sol systématiques auraient mis en évidence davantage de traces d'occupations pour des périodes qui n'ont généralement laissé que peu de vestiges conservés hors du sol (Néolithique et Antiquité notamment). Ainsi, la très forte majorité de vestiges médiévaux dans les sites
  • repérés s'explique par le fait que moins de générations d'hommes, ainsi qu'une action moins longue de l'érosion naturelle, sont susceptibles d'avoir effacé les traces visibles de la période la plus récente. De même, la très forte densité de vestiges repérés en milieu forestier ou boisé
  • , outre les questions qu'elle pose sur l'histoire de l'occupation du sol et notamment sur la mise en place des forêts actuelles, n'est due qu'à la meilleure préservation de structures, somme toute fragiles, que sont les ouvrages de terre. Ceux-ci, mis à l'abri de siècles de labours
  • , s'y trouvent logiquement mieux conservés. Toutefois, il est important de signaler que dans presque tous les cas de sites arasés, seules les structures de surface ont été détruites, le sous-sol conservant des vestiges importants. Nous en voulons pour preuve les fossés d'enclos
  • probable qu'il soit partiellement conservé en soussol (fondations, fossés, fosses dépotoirs, etc). OCCUPATION DU SOL : Occupation du sol observée lors de la visite. PROPRIETAIRE : Nature du propriétaire (Etat, collectivité locale ou privé). PROTECTION ACTUELLE : Degré de protection du
  • ) assure une relative protection. Fort ; site régulièrement entretenu. Il s'agit pour la plupart d'édifices encore en fonction (églises paroissiales ou châteaux ) . Absolu ; site faisant l'objet d'une protection titre des Monuments Historiques et des Sites. juridique au PROTECTION