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RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • processus d'urbanisation qui, un siècle après la conquête, remplace des bâtiments à ossature en bois, disposés sans doute de façon anarchique, par des édifices en dur, ordonnés selon des axes cohérents qui semblent bien traduire une volonté politique d'urbanisation. IV. Fosses et puits
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • édifice de 55 m sur 27 m avec des murs larges de 1,50 m, semble, d'après son plan, avoir été une basilique romaine. La basilique dans le monde romain était le lieu affecté à l'administration de la justice, et celui où l'on traitait les affaires judiciaires d'un caractère civil et
  • commercial. Il constituait dans les villes commerçantes le centre de la vie économique. Les basiliques étaient ainsi réservées à des usages les plus divers : réunions de tribunaux, sièges politiques, centres commerciaux, lieux privilégiés pour les flâneurs. En Armorique, on connaît par
  • du Moyen-Age Enfin, dans les jardins des maisons de la rue de l'Etang, la fouille des nombreuses fosses, puits, caves, du 15ème au 20ème siècles, qui ont perturbé ou détruit des niveaux romains, nous apportent de précieux renseignements : les monnaies découvertes dans ces fosses
  • FOUILLES, IL A SEMBLE UTILE DE SOULIGNER L'APPORT DE CETTE RECHERCHE A LA CONNAISSANCE DE NOTRE HISTOIRE DE VANNES. La vignette qui illustre la couverture est extraite d'une carte de l'époque romaine, dite "table de Peutinger", et représente VANNES (alors Darioritum) sur un axe routier
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • municipalité de VANNES, propriétaire des parcelles, a signé en 1989 une convention avec l'Etat (Ministère de la Culture, de la Communication, des grands travaux et du Bicentenaire). En vertu .de cette convention, un budget global de 334 000 F avec une participation de 10 % de
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • Philippe Carrée. Celui-ci s'est fait un plaisir de nous faire connaître ses trouvailles qui sont tout à fait déterminantes dans la compréhension du site de Trégueux. Que tous, ici, soient chaleureusement remerciés pour leur contribution à cette quête de la connaissance historique
  • , souvent faite de petits riens, mais qui réunis prennent un sens jusqu'alors insoupçonné. 4 FICHE SIGNALÉTIQUE (prendre contact avec la carte archéologique : tel Numéro de site Patriarche : 0 | 0 | . 0 ) | 0 | 0 | . 0 | 0 [ 0 | 0 Numéro de projet INRAP : DA05025201 Région
  • , entre les lieux-dits La Crarée et Le Perray. Il s'agissait, sur 4 kilomètres, d'explorer le potentiel archéologique d'un rebord de plateau bien marqué dans le paysage. Il s'avère que celui-ci, bordé par l'antique voie Carhaix-Corseul, a été le lieu d'implantation d'un vaste habitat
  • gaulois de la fin de l'âge du Fer, au sud du lieu-dit La Ville Polio, vraisemblablement de type proto-urbain, mais aussi d'une enceinte quadrangulaire à large fossé, en partie fossilisée dans le Bois de la Ville Allain, possédant les caractéristiques essentielles d'une fortification
  • antique. Sur un kilomètre de long, du bois de La Porte Allain, en passant au sud du hameau de La Ville Polio, jusqu'au sud de la chapelle SainteMarie, se développent successivement une enceinte quadrangulaire fortifiée, en partie fossilisée dans le bois de la Porte Allain, possédant un
  • ponctuellement enlever des couches de clayonnage susceptibles de recouvrir et donc masquer des structures en creux., telles que des trous de poteaux ou des fosses. L'ouverture de sondages mécaniques sur le réseau fossoyé a été limitée au strict minimum dans la mesure où ces fossés répondaient
  • majoritairement à des gabarits identiques. Cela évite des surcreusements mutiles toujours difficiles à rattraper dans la phase du décapage préalable à la fouille, dans la mesure où ces tranchées trop profondes constituent des pièges à eau. Le substrat rencontré lors des ouvertures de
  • tranchées ou de vignettes montre une alternance de surfaces à dominante limoneuse et d'autres où les affleurements de roches dures sont omniprésents et constituent un obstacle à la détection et a fortiori à la lecture des faits archéologiques. Dans tous les cas, le recouvrement en terre
  • se retrouver dans cette emprise. En fait, et nous le verrons plus tard, le secteur de la chapelle Sainte-Marie avait été le théâtre de nombreuses découvertes de mobiliers antiques à partir du milieu du XIXe siècle. C'est une équipe de deux archéologues qui a donc eu en charge le
  • bronze représentant Hercule, ainsi qu'une monnaie en bronze de Constantin-le-Grand (Gaultier du Mottay, 1869, p. 140; Gaultier du Mottay, 1885, p. 174 ; GUENNOU, 1981, p.57). Bien qu'appartenant à une collection privée, sa photographie a été fournie par René Sanquer dans la revue
  • immense plateau littoral qui englobe la totalité de l'extension moderne de l'agglomération briochine. Cette formation géographique est entrecoupée par une série de talwegs eux-mêmes creusés par des petits fleuves côtiers qui se jettent dans la vaste baie de Saint-Brieuc. Du nord au sud
  • . Cette position topographique offre une vue quasi panoramique sur la région. D'une part, elle domine remarquablement la vallée encaissée de l'Urne ; d'autre part, elle offre un point de vue sur la baie de Saint-Brieuc ; enfin, par temps clair, le champ de 14 ^TTOënânj la Roche
  • réalisées en limite de la carrière de La Croix Gibat. 17 1.4 P R E S E N T A T I O N DES P R I N C I P A U X R E S U L T A T S Le bilan de nos recherches se résume à la révélation de trois entités archéologiques, étalées géographiquement dans le premier quart des 4 kilomètres du
  • tracé de cette deuxième tranche de la future rocade briochine. Le fait qu'ils ne montrent pas de véritable hiatus spatial indique peut-être leur complémentarité. De l'ouest vers l'est, nous trouvons successivement une enceinte quadrangulaire partiellement fossilisée dans le bois
  • partie dans les limites d'emprise de la future rocade. Dans l'état actuel des recherches, nous pouvons simplement constater qu'il s'agit d ' u n habitat ouvert, peut-être organisé par un réseau fossoyé orthogonal. La question de son éventuelle protection par un rempart, comme cela
  • départementale. On pourrait donc estimer la superficie de ce site à une dizaine d'hectares au minimum (Photos 3, 4, 5 et 6). Ce qui frappe d'emblée à l'examen des vestiges présents dans les tranchées, c'est leur densité. Ceci est surtout flagrant dans les tranchées 20, 24, 25 ou 27 puisqu'on
  • y compte pas moins d'une structure par m 2 . A partir de ces ouvertures, la présence et la densité des vestiges ne se dément pas jusqu'au sud-est de la chapelle, c'est-à-dire sur une longueur de près de 700 m. Ce simple détail classe l'occupation de la Ville Polio dans la
  • Polio délimité par la vallée encaissée de l'Urne, sur la gauche et traversé par la route départementale 10 auprès de laquelle est sise la chapelle Sainte-Marie. 23 Photo 6 : Alignement de poteaux mis au jour dans la tranchée 168. On distingue, en arrière plan, les affleurements
  • plus importants du « plan d ' u r b a n i s m e ». Cette impossibilité de déterminer des plans de constructions, au moins dans l'état actuel des recherches, est renforcée par la présence assez systématique de zones d ' é p a n d a g e de clayomiage qui masquent complètement
  • visible que par intermittence. Un essai de fouille fine, réalisé dans la tranchée 32, a permis d'identifier une série de petites ornières parallèles imprimées sur la surface du rocher, dont le remplissage de terre limoneuse avait piégé des tessons de poterie de très petite taille et
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • se réduire à quelques décimètres sur la façade nord (fig. 10). Les stratigraphies réalisées dans ce fossé ont toutes mis en évidence, à la base des remplissages, les matériaux éboulés des parois ou les colluvions caractéristiques des processus naturels de comblement d'une
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • fouille programmée bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • toute la partie sud, est devenu complexe à proximité de l'angle nord-ouest. De nombreuses coupes stratigraphiques ont dû, par conséquent, être effectuées dans ces vastes excavations en 1996 et 1997 (fig. 4 et 5). La méthodologie pratiquée sur cette fouille ne diffère pas
  • probablement eu l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • réunies dans des classeurs (un par année d'opérations). Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le
  • / 1997 / 1591 - 2A : sondage 2, couche A, du fossé 1591, fouillé en 1997 sur le site de Saint-Symphorien à PAULE, Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la
  • présentation peut être dissociée sans trop de difficultés de la monographie du site (le mobilier en bois du puits, par exemple). L'étude des ensembles qui fondent la chronologie de l'occupation, principalement des remblais de fossé qui mêlent 10 céramiques indigènes, amphores et quelques
  • objets métalliques, n'est cependant qu'à peine entamée. Ce travail, qui nécessitera l'élaboration de typologies adaptées, ne pourra être effectué que dans le cadre de la rédaction de la synthèse de ces recherches. DEUXIÈME PARTIE - NAISSANCE ET ÉVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule
  • la ferme à la première forteresse. En 1995, j'avais intégré les données recueillies lors de la première opération triennale dans un phasage qui retraçait les grandes lignes de l'histoire de ce site. J'ai décidé d'opter pour une présentation analogue des résultats de la seconde
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • dans ce fossé (fig. 13) ont toutes mises en évidence, à la base des remplissages, les matériaux éboulés des parois ou les colluvions caractéristiques des processus naturels de comblement d'une excavation laissée ouverte, et qui devait donc être bordée d'un talus édifié à l'aide des
  • plus une "ferme indigène", c'est-à-dire un enclos cumulant les fonctions d'habitat d'un propriétaire terrien, d'exploitation agricole et, dans ce cas précis, d'atelier de production de textiles. Les céramiques mises au jour lors de la fouille des structures ici présentées (fig. 22
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • A U P R O G R A M M E TRIENNAL DE RECHERCHES p 86 AVANT-PROPOS Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif d'archéologues contractuels, d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • " blanchâtre exploitée dès l'âge du Fer, comme en témoignent de nombreuses petites carrières. La première mention connue de cette fortification remonte à 1883, date à laquelle est signalée, dans une publication de J. Gaultier du Mottay, 1"'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m 2 - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des recherches permet aujourd'hui
  • 2 hectares. La nature, l'ampleur ou la localisation des structures découvertes, ainsi que les particularités du mobilier, montraient que cette enceinte ne pouvait être assimilée à une bourgade fortifiée, encore moins aux nombreuses "fermes indigènes" fouillées ces dernières
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • afin d'englober l'extrémité ouest de la parcelle qui s'est avérée, en définitive, incluse dans les lignes de fortification. La méthodologie, désormais bien établie, consiste en la succession des opérations suivantes : - Un premier décapage, effectué à l'aide d'une pelle mécanique
  • fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement à la pioche ou, pour certains niveaux, à la truelle, dans les sédiments qui remplissent ces vastes structures. La vision stratigraphique fournie par ce procédé est plus fine et, surtout, permet d'isoler
  • pratiquement tout le mobilier, y compris les fragments les plus modestes, dans leurs niveaux respectifs. C'est ainsi que le processus de comblement du fossé 350 - 400 - 500, qui avait livré en 1988 une statuette, a pu être analysé avec une précision satisfaisante. On notera cependant que
  • l'allure de "massacre". Dans certains cas, lorsque la nature des sédiments ou les objets recueillis lors de la fouille manuelle permettent d'espérer la présence de petits éléments porteurs d'informations non visibles lors du creusement à la pioche, une procédure de tamisage est
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • . Les diapositives sont réunies dans des classeurs (un par armée d'opération) ; la succession des pochettes transparentes tient compte du type de cliché : vues aériennes, vues prises à 16 m d'altitude, de la benne E.D.F., sections de fossés, fosses ou ensembles de trous de poteaux
  • . Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé
RAP03476 (MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic
  • découvert (monnaies et objets de parure surtout). Ces objets correspondent aux types généralement présents dans les dépôts de sanctuaire. Ille-et-Vilaine, Mordelles, Le domaine de Sermon Diagnostic archéologique sous la direction de Françoise Le Boulanger Mobilier Céramique
  • la contribution de Paul-André Besombes Françoise Labaune-Jean Illustration de couverture Vue générale des sondages dans la parcelle 53. Au premier plan, les fondations restituées du fanum. © Françoise Le Boulanger Sommaire Données administratives, techniques et
  • du site 31 1.3 Contexte archéologique 32 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données 37 2.1 Les fossés 43 2.2 Des trous de poteau et quelques fosses 43 2.2.1 Dans la tranchée 3 44 2.2.2 Dans la tranchée 2 47 3
  • , mais cela est insuffisant pour affiner la compréhension de la chronologie de ce site complexe. Les objets répertoriés en 2017 se trouvent majoritairement dans des terres remuées au cours des opérations archéologiques antérieures, ou encore par l’arasement d’un talus dans les années
  • 1990. Le lot est intéressant, et sa composition est en relation avec la présence du sanctuaire. Ces objets métalliques d’usages différents correspondent aux types généralement présents dans les dépôts de sanctuaire. La datation des monnaies et celle des autres objets en métal sont
  • cohérentes et confortent ce qui est a été perçu au cours de la fouille des années 1980 : le sanctuaire serait en fonction à la fin du Ier siècle avant notre ère et dans le courant du Ier siècle de notre ère. La raréfaction des monnaies émises après le premier tiers du Ier siècle de notre
  • ère pourrait indiquer un délaissement assez précoce du site. Il n’est pas possible d’en dire plus en raison de la déconnection des objets et des structures. Au terme de l’opération de terrain, comme convenu dans la convention avec la mairie de Mordelles, les tranchées ont été
  • , les fondations d’un temple d’époque gallo-romaine découvertes et étudiées dans les années 1980, ont été mises en valeur en 2015 par la Mairie pour la présentation au public. La municipalité souhaitant lotir le terrain adjacent à ce fanum côté sud, le Service Régional de
  • l’Archéologie de Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique afin de « donner des éléments pour comprendre l’étendue, la nature et la fonction de l’occupation du site dans toute son épaisseur chronologique (…)». 1.2 Cadre géographique, topographique et géologique 1.2.1 Le cadre
  • bocager qui avait peu évolué entre 1829 (année du premier relevé cadastral dans la commune,) et les années 1970, a été profondément modifiée au fur et à mesure de la multiplication des lotissements. Les champs ont cédé la place à des maisons et des petits immeubles collectifs, et le
  • réseau routier a évolué en conséquence. C’est ainsi que le fanum découvert dans les années 1980 au milieu des champs se trouve aujourd’hui entouré par des maisons et par le « barreau », une voie de contournement de la petite ville (fig. 1). 1.2.2 Le cadre topographique Les vestiges
  • archéologiques se développent dans une petite parcelle à 37 m NGF d’altitude. Le territoire de Mordelles appartient au bassin-versant du Meu, un affluent de la rive droite du fleuve La Vilaine. La rivière contourne l’ouest et le sud de l’actuelle agglomération mordelaise, et passe en
  • contrebas au-delà de notre emprise d’étude (cf. fig. 2). 1.2.3 Le cadre géologique et stratigraphie du site D’après la carte géologique de Rennes au 1 / 50 000 éditée par le BRGM, l’emprise étudiée repose sur un socle briovérien dont les processus d’altération ont abouti à des
  • favorables à la mise en valeur agro-pastorale. Leur recouvrement est en grande partie fait de terre végétale mélangée à des sédiments rapportés. En effet, l’ouverture de tranchées archéologiques puis la destruction d’un talus et de sa haie dans les années 1990 ont fortement perturbé le
  • Protohistoire ont été relevés dans le cadre de la fouille préventive du Val Sermon (fig.2, n°7) (Le Boulanger 2016 : 59-61). La fin de la période gauloise est aussi caractérisée par la création d’un enclos détecté à moins de 100 m de nos tranchées (fig. 2, n°5). Il a été décapé dans sa
  • argent et billon » par un paysan (Harscouët de Keravel 1908). La majorité des pièces dont le nombre total est évalué de 200 à 300 individus a été dispersée dans la foulée. Dans le petit lot conservé de 24 pièces, il apparaît que l’essentiel des pièces a été frappé dans la cité des
  • · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon le rôle structurant de ce grand domaine dans l’organisation du paysage environnant (chemins et parcelles) (Poilpré 2016 : 275-295). La villa serait desservie par un axe routier baptisé « la voie du Meu
  • raccorde à la voie Rennes-Carhaix, ce qui permet de rejoindre Condate, la capitale de cité des Riedones. L’analyse de P. Poilpré permet de comprendre que le fanum (fig. 2, n°5) se trouvant immédiatement au nord de nos tranchées et étudié dans son intégralité (Batt, 1985 à 1988), fait
  • présenté ci-dessus est environné de fossés, fosses et trous de poteau ainsi que de niveaux de démolition antiques. Leur étude est très partielle dans le cadre de la fouille programmée. Et les vestiges antiques mis au jour à une centaine de mètres au sud-ouest du fanum lors du diagnostic
  • de la ZAC Val de Sermon-phase 1 (Aubry 2009), n’ont pas été étudiés dans le cadre d’une fouille en raison de leur position en limite d’emprise. Nous ignorons quand la villa du Gretay est abandonnée. Mais nous savons qu’à proximité vers l’est, le sanctuaire public et son fanum
RAP00899.pdf (VANNES (56). 10 rue de la Tannerie. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). 10 rue de la Tannerie. rapport de fouille préventive
  • dont un aménagement de deux tranchées disposées en croix (4490 et 4510). Les restes d'une planche carbonisée furent découverts dans l'une d'entre elles (4510). La fonction de ce four reste incertaine car aucune structure similaire n'est connue dans la région. La présence de pierres
  • photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du
  • documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Le projet de construction d'un immeuble, par la société Espacil, dans une zone archéologiquement sensible de la ville
  • était fermé sur la plupart de ses côtés par des murs de bâtiments et les vestiges d'un mur d'enclos. Du fait de la hauteur du remblai dans la zone Est, le chantier se retrouva sous les niveaux de fondations après décapage. Afin de respecter les normes de sécurité, des berces adaptées
  • et le début de la fouille. La maison construite en 1975 avait été détruite et les déblais avaient été retirés. Certains niveaux archéologiques (4085 et 4100 notamment) furent mis au jour durant cette opération. Un décapage avait aussi été réalisé dans la parcelle n°205 mais les
  • niveaux archéologiques n'avaient pas été atteints. Cinq phases chronologiques ont été repérées. Elles se distinguent par des bouleversements importants dans la nature de l'occupation. La mise en place d'aménagements nouveaux, l'utilisation de techniques particulières ou l'abandon d'une
  • certaine organisation peuvent ainsi caractériser une période. Dans notre cas, c'est la mise en place et l'évolution de l'urbanisme qui a permis de définir les étapes de l'occupation antique. Les périodes médiévale et moderne, dont les vestiges étaient très perturbés, n'ont pu bénéficier
  • une moyenne journalière de trois personnes supplémentaires. Deux d'entre elles prirent part à la première étude de céramique réalisée au cours de la post-fouille. Le concours de ces personnes, sérieuses et intéressées, contribua pleinement à terminer l'opération dans les temps tout
  • appréciable dans le cadre de cette opération. Les informations de Mr DUCHAIGNE, propriétaire de la maison qui se situait dans la parcelle n°204 et qui fut détruite, furent d'un intérêt certain pour la reconnaissance des murs modernes. Mrs M. BAILLIEU, J.-P. BARDEL, M. BATT, L. BEUCHET, Y
  • nord de la parcelle n°205. Celle-ci avait été décaissée jusqu'au sol géologique avant d'être remblayée sur près de 2 m de hauteur dans sa partie basse pour la mise en place de jardins à une époque moderne. De ce fait tous les niveaux archéologiques avaient disparu (hormis quelques
  • traces légères dans le bas du terrain). Seules quelques structures en creux, difficiles à dater, ont donc pu être étudiées. Les secteurs II et III concernaient la partie sud de cette même parcelle où les vestiges avaient par contre été conservés sur une hauteur moyenne de 50 cm. La
  • présence d'une importante perturbation médiévale dans les niveaux antiques nous permit de marquer une limite entre ces deux zones archéologiquement denses. Le secteur IV, quant à lui, correspondait à la parcelle n°204 placée sur une terrasse. Cette zone fut arasée dans sa plus grande
  • mis en place selon un axe arbitraire aligné sur le mur qui clôturait le chantier dans sa partie sud. Les piquets furent implantés de manière à définir des carrés de 5 m de côté. La nature granitique du substrat nous obligea à utiliser de fines barres de fer peintes en rouge. Le
  • B par phase présentent une datation trop incertaine ou indéterminée. I - LES PREMIERES IMPLANTATIONS (Fin 1er s. av. J.-C. - Début 1er ap. J.-C.) PHASE i I.I - L'OCCUPATION DE L'ESPACE La densité de structures est apparue plus importante dans la partie est du terrain alors
  • que la pente naturelle devenait moins marquée. La découverte de fosses contenant des rejets domestiques (céramique, os, huîtres, etc.) dans ce secteur et le fait que le mobilier mis au jour provenait en grande partie de cette zone, tendraient à confirmer la présence d'une
  • occupation plus développée dans le bas du terrain. La proximité de la rivière favorisa vraisemblablement l'implantation des premiers habitats sur ses abords. Le secteur II a livré un certain nombre de structures prouvant que les installations atteignaient cette hauteur de la pente alors
  • tenir compte du sens de la pente suivant lequel les constructions ont du être orientées. Dans ce cas, le problème se pose quant à l'existence d'une véritable organisation urbaine à cette période. En outre, la présence d'une structure transversale (3140)*au tracé de la future voie
  • , dans tous les cas, de fosses, trous de poteaux ou traces de sablières basses attestant la présence d'une occupation légère de terre et de bois. Il est impossible toutefois d'établir un plan cohérent des bâtiments construits durant cette période tant les informations étaient
  • fragmentaires du fait des perturbations postérieures. En secteur III, une tranchée (3140), d'une largeur de 28 cm et d'une profondeur d'environ 30cm, associée à des trous de poteaux placés sur ses côtés ou aménagés dans la structure même, paraissait définir un aménagement palissadé
  • ^jradjtiojijnd^ène côtoyaient des fragments de formes italiques. Un fragment dtune~^pânde assiette creuse à engobe interne rouge présentant des stries concentriques fut mis au jour dans la tranchée 2700. Une autre forme particulière fut découverte dans la petite fosse 2940. D s'agit
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • des données issues de la fouille de la forteresse. Initié en 2002, ce programme a pris d u retard en 2003, l'Etat de Dans un second temps, il était prévu de mettre au l'Archéologie n'ayant pu, pour des raisons budgétaires jour, sous la responsabilité de Yves Menez, la partie du
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
  • supplémentaire de 750 m 2 , portant à 7 050 m 2 la superficie totale étudiée dans cette parcelle. Durant 5 semaines, du 30 j u i n au 1 er août, la totalité de la superficie a pu être fouillée par une équipe d'une quinzaine de personnes. La documentation recueillie comprend 372 clichés
  • moitié du Bronze moyen d'après la datation radiocarbone, 2 : dans la couche d'argile grise formant le noyau central du tertre (au nord de la sépulture 6) pour tenter de découvrir son lieu de prélèvement, vraisemblablement dans un périmètre assez éloigné du site. phase 2 : le tertre
  • substrat n'a donc pas été atteint. phase 3 : la réutilisation d u tertre comme lieu de culte au début de l'époque gallo-romaine. Le mobilier mis au j o u r dans les limons est rare (Fig. 8) ; il consiste en tessons en général de petite taille et en trois grattoirs ; la forme de trois
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • bien l'extrémité du cercueil. Côté oriental, l'effet d'un arrêt brutal d u couvercle avant l'extrémité de la tombe est très certainement d û à son affaissement, une fois pourri, dans la sépulture ; ce basculement aurait provoqué un relèvement de l'extrémité orientale d u couvercle
  • -ouest (H-l, Fig. 9) dans son extrémité orientale a permis de mieux comprendre sa forme originale : deux couches brunes à noires se superposant nettement ou se confondant par endroits correspondaient à la décomposition d u cercueil et de son couvercle en bois. La plupart des profils
  • ?) ont livré des cercueils monoxyles très bien conservés, réalisés dans des troncs de chêne dont la forme extérieure n'a pas été modifiée : les fûts ont été fendus en deux et les deux moitiés évidées de manière à ménager la place pour un corps allongé sur le dos (Muller-Karpe, tafel
  • 512, Broholm 1944, p.58-61, fig.7, 8 et 10) (Fig. 11). Ce type ne présente pas la même conception que celui de Kergroas mais il a été utilisé ailleurs en Bretagne pendant l'âge du Bronze, comme dans les trois tumulus fouillés par Du Châtellier à Plozévet (Finistère) en 1882 (Briard
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • . Sur les longs côtés, les parois sont plutôt rectilignes, parois et fond de fosse se raccordant toutefois sans former un angle droit. Aux extrémités, la situation s'avère différente. - une empreinte imprimée dans le fond de la fosse, - une couche organique noire ou brun foncé
  • , on connaît la longueur (1,05 m) et logettes ont été creusées sur 0,20 à 0,25 m de la largeur de l'espace initial disponible pour le défunt. profondeur dans l'encaissant. La logette nord mesure La largeur varie entre 0,35 et 0,38 m en fonction de la 0,18 m au plus large et celle
  • charbons, plus meuble 12 : limon argileux gris avec oxydation mélangée au substrat Substrat 9 : limon jaune O 8 • © O • creusement de la fosse rigoles bois décomposé dans les rigoles couvercle empreinte de planche dans les parois oxydation niveau du couvercle niveau du couvercle Fig
  • . 13 - Plan, coupes et profils de la sépulture en bois n° 5. 12 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. niveau de l'angle nord-est qui a induit une inclinaison vers l'intérieur ou encore un bombement de la paroi dans l'angle sud-ouest
RAP01693.pdf (VANNES (56). ZAC de l'Étang. entre le boulevard de Paix et la rue de l'Étang. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). ZAC de l'Étang. entre le boulevard de Paix et la rue de l'Étang. rapport de sauvetage urgent.
  • opérations y ont été conduites, en fouilles ou sauvetages programmés (2). ( 1) P. ANDRE dans Histoire de VANNES et sa région (sous la direction de J.P. LEGUAY) - PRIVAT Ed., 1988, p. 9-35 (2) Voir le détail ci-dessous, fig. 2 figure 1 Le site naturel de Vannes A l'époque romaine
  • Plan cadastral de la Z.A.C. de l'Etang - 7 - Fig. n° 3 7. Monuments et vestiges connus. Orientation présumée de la ville antique. Carte de P. ANDRE dans Histoire de VANNES et sa région - PRIVA T Ed., 1988 - p. 19 - 8 - A. CIRCONSTANCES ET CONDITIONS DE LA FOUILLE A.l
  • avant 3.C. On assiste ainsi à la naissance du processus d'urbanisation, qui, un siècle après la conquête, remplace des bâtiments à ossature en bois, disposés sans doute de façon anarchique, par des édifices en dur, ordonnés selon des axes cohérents qui semblent bien traduire une
  • des Recherches Archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M.) ooOoo INTRODUCTION Depuis 1979, la municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le vieux quartier de BOISMOREAU, siège de la paroisse
  • se dessine ainsi (2). Les acquis de ces recherches ont paru suffisamment importants pour que la municipalité de VANNES et la Direction des figure 3 Antiquités mettent en place une procédure permettant contrôle des permis de construire et travaux de voirie le dans
  • ce secteur à risque archéologique. C'est cette politique de concertation qui a permis de programmer le sauvetage (D dont le présent rapport rend compte. P. ANDRE et A. TRISTE "Fouilles de la rue du Four à VANNES. "Les importations romaines du premier siècle", dans Bulletin
  • a été conduite de la façon suivante : . Juillet : Décapage de la terre végétale sur une épaisseur de 0,50 m à 1 m. La terre et les déblais sont à la demande de la municipalité, poussés dans la partie basse du site, en limite de la Rue de l'Etang. Ainsi, une bande de 50 m x 10 m
  • est mis en place. Il est conçu de façon à englober l'ensemble de l'îlot situé entre la Rue de l'Etang et le Boulevard de la Paix. Ainsi, l'extension de la fouille pourra se faire dans ce maillage installé en 1988. A la fin de cette première campagne, une zone de 525 m2 est fouillée
  • 1,60 m taillée sur 0,40 m dans le rocher est apparue. Les troux de poteaux n° 1, 2, 3 et 4 sont contemporains photo 3 du sol de cailloutis et du mur de l'Unité C. En revanche, les trous de poteaux n° 6, 8 et 13 sont vraisemblablement contemporains de la fosse qu'ils délimitent
  • la fouille dans la parcelle doute la cohérence. 120 en soulignera sans - 19 - Photo n° 3 : Fosse dépotoir n° 2 antérieure au mur Ml 19 20 \ 21 24 23 22 m à sa..... MmmLÈ VANNES 2 m Z. A. C. de I étang figure I n° 1 1 - 20 - A. TRISTE 2. UNITE B Parcelle B.O
  • . Contemporaines, ou peut-être postérieures, elles s'inscrivent de façon ordonnée dans cette construction. Aucune trace de sol n'a été révélée : l'orifice des fosses interrompt la surface inégale du rocher. A leurs abords, aucune trace de fréquentation, aucune usure particulière de la roche
  • : la fraicheur de la taille exclut, dans l'état où la fouille le montre, toute hypothèse d'une aire de travail ou de circulation. Le dessin des fosses est commandé par la structure de la roche : aucun souci d'obtenir des parois lisses, des fonds concaves, etc., chacune est
  • , équerre de 5 m, avait été fouillé en 1985 (1) . large de 0,90 m fondé dans le rocher creusé sur 0,20 m . deux assises de moellons recouvertes, dans la seule partie Nord/Ouest - Sud/Est, d'une rangée de briques . il enferme, en A 16, un sol de terre battue, comblant les inégalités
  • n° 3 mesure 1,10 m x 1,30 m, profondeur : 0,70 m . fond de la fosse couvert de terre noire, fine . un fût de colonne en tuffeau est couché dans la fosse I : 0,65 m, : 0,56 m 0 . trou central pour tenon métallique : 0,03 x 0,14 et profond de 0,16 m . colonne noyée dans une terre
  • Photo n° 8 : La fosse n° 3 avec fût de colonne - 28 photo 7 b) . la fosse n° 4 mesure 0,85 m x 0,90, profondeur : 0,40 m . terre noire associée à de menus débris de colonne arrachés . entre les 2 fosses un trou de poteau est taillé dans le rocher (O : 0,32
  • que sur une hauteur maximale de trois rangées de moellons. Dans la partie Sud/Ouest, il inscrit la structure B précédemment décrite, dont il est séparé par un couloir large de 1,50 m au Nord/Ouest et 2,60 m au Sud/Ouest. - 29 - fig : n° 1 0 O 3cm A . TRISTE Photo n° 10
  • fouille en cet endroit-clé. - Le mur M4 est un mur volé. La largeur de la tranchée de fondation est de 1,60 m, sa profondeur de 0,30 m. On le reconnaît sur une longueur de 6 m où des plaques de mortier et un remblai de moellons trahissent l'existence du mur disparu. Dans l'espace
  • terre battue, noyant sous un plan horizontal les inégalités du rocher. Ce sol est vierge de tout mobilier. Il se prolonge dans la galerie déambulatoire et n'existe plus en A 19, 20, 21, où le niveau du rocher remonte A équidistance des deux murs M3 et M 4, soit 5,15 m de chacun, un
  • trou de poteau (P2) profond de 0,40 m, occupe le centre d'une croix creusée dans le rocher et dont subsistent trois photo 11 bras respectivement 1,58 m, 1, 62 m et 1, 75 m : emplie d'une terre plus sombre et de quelques pierres, cette croix à la destination pour le moment
  • poursuite de la fouille, notamment en C 21 à 24, doit aisément permettre de répondre à un certain nombre de questions. Nous souhaitons donc avoir la possiblité d'achever nos recherches dans ce secteur. Compte tenu de cet aspect inachevé de l'enquête, quels enseignements apporte-t-elle
RAP01415.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). l'acqueduc gallo-romain. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). l'acqueduc gallo-romain. rapport de synthèse de fouille programmée 1994-1996
  • dans un choix d'urbanisation qui n'a pas son équivalent dans les autres cités de la région et qui n'est pas, non plus, sans conséquences pour le milieu rural traversé. Sa mise en oeuvre est onéreuse et nécessite des moyens humains conséquents où l'utilisation des compétences locales
  • ; c'est aussi dans cet ordre d'idée que se justifie, sur plusieurs kilomètres, la construction d'une seconde canalisation, plus petite, en parallèle à l'aqueduc. Outre l'intérêt sur le plan de la recherche archéologique, ce monument offre un potentiel de premier plan, dans une région
  • la requête des élus locaux de la région de Carhaix et sur proposition du Service régional de l'Archéologie, conduit une opération prospective sur l'aqueduc gallo-romain de Carhaix. Il s'agissait d'évaluer le potentiel archéologique du monument tant sur le plan de la recherche que
  • , hydrogéologues, sédimentologues, toponymistes et spécialistes du minage. En fait, seules quelques spécialités ont pu être intégrées au processus même de recherche: la topographie et la sédimentologie par le biais de l'établissement de conventions de prestations avec le département Génie civil
  • produit pour ce rapport. Nos travaux ont été présentés et débattus lors de diverses réunions : lors du séminaire de Nantes du 8 novembre 1995 sur les aqueducs antiques de l'Ouest et lors du colloque de Limoges des 10 et 11 mai 1996 sur les aqueducs de la gaule romaine et des régions
  • présentation est résumée dans un article à paraître dans CAESARODUNUM 1997. PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DU PROGRAMME 1.1. Importance scientifique du site L'aqueduc de Carhaix alimentait la Vorgium de la table de Peutinger, chef-lieu de la Cité des Osismes. Il s'agit du seul monument
  • de Kérampest -les données accumulées ont éliminé l'hypothèse du siphon proposée à l'origine- à l'entrée de Carhaix. Le tunnel, objet d'une étude archéologique détaillée, est un ouvrage remarquable pour la connaissance des techniques de minage dans l'Antiquité. Le pont de près de
  • favorisée par un environnement naturel préservé, pour la mise en valeur des sections les plus intéressantes ou les plus accessibles. 1.2. Problématique Le programme triennal de recherches sur l'aqueduc gallo-romain de Carhaix entre pleinement dans le cadre du programme H05 : « L'eau
  • , rien ne s'opposait à l'intervention, les communes étant partenaires de l'opération. En propriété privée, de longues négociations ont parfois été nécessaires afin que l'on puisse intervenir dans des conditions acceptables par les deux parties. La rapidité de nos interventions, de 2 à
  • octobre et novembre sur les terrains en maïs. Rares ont été les refus grâce à l'expérience que nous avions conduite en 1993, bien répercutée par la presse locale, et grâce à une présence forte dans le milieu agricole local. Nous avons opéré en sondage mécanique de quelques mètres
  • carrés au tracto-pelle ou à la pelle mécanique à godet lisse suivi d'une fouille manuelle. Dans les thalwegs, l'emploi de la pompe à eau a été nécessaire. Les structures dégagées ont été systématiquement levées en plan et en coupe au 1/20*™* ou au 1/10™'. Incidemment, des portions de
  • parement ont été relevés au 1/20*°* .Dans quelques cas où il était impossible d'obtenir un plan de coupe vertical total, les coupes ont été rapportées au même plan afin d'en faciliter la lecture. Les vestiges ont été positionnés dans leur environnement immédiat au l/500 et sur plan
  • , enfin, le tunnel est étudié en détail. Au nombre des insuffisances on citera : l'impossibilité d'aborder l'ouvrage de captage initial que l'on situe à quelques mètres près « dans » le canal de Nantes à Brest! et le manque d'opportunité pour l'étude de la section urbaine de la
  • sortie du tunnel. Mises en valeur et modifications de F environnement sont en partie en cause dans ce constat. Pour une autre part, c'est la conception du programme qui est en cause : il aurait été nécessaire d'effectuer des suivis en tranchée sur des centaines de mètres de long, ce
  • . 1.4. Les analyses et études périphériques, état des lieux La géologie des terrains traversé par la conduite, et notamment dans le tunnel -il s'agit là d'une donnée essentielle pour l'étude du minage de ia galerie- est analysée par M.-J. LE GARREC, Docteur d'Etat en Géologie
  • détaille les observations effectuées et constitue le fonds documentaire de la future publication. Dans la deuxième partie de ce rapport, chaque opération de sondage est décrite en détail et les informations essentielles y sont mises en relief . 2 Dans la troisième partie (tome 2), les
  • informations recueillies lors de l'étude du tunnel sont présentées selon un découpage propre à ce monument, induit par les observations liminaires conduites en 1993. Une analyse succinte conclut cette partie. La dernière partie, dans une synthèse rapide, résume les acquis et surtout les
  • l'implantation à peu de distance, au sud, de la déviation de Carhaix, il était opportun de préciser le tracé de l'aqueduc et d'en coter le fond dans l'optique de l'élaboration du profil en long. D'autre part, lors de la prospection de surface (cf. rapport 1993) nous avions noté le
  • fouille de la conduite n'a été complète que dans le sondage 5a. Un profil en travers incluant le talus a été mené sur les sondages 5a, 5b et 5c. Dans la description qui suit, lorsque nulle référence à l'une ou l'autre des sections n'est citée, la référence à la section 5a est implicite
  • . CONSTRUCTION Tranchée de fondation : dans la section 5a, le fond de la tranchée creusée dans le schiste dinantien se situe à 2,10m du sol actuel. Sa largeur au niveau des piédroits varie entre 2m et 2,10m. Au niveau supérieur des piédroits, elle est nettement plus large que l'emprise de la
RAP03962 (VANNES (56). 6-8 rue de la Tannerie. Occupation artisanale, domestique et culturelle d'un secteur de la ville antique. Rapport de Fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). 6-8 rue de la Tannerie. Occupation artisanale, domestique et culturelle d'un secteur de la ville antique. Rapport de Fouille
  • de la rue, trois foyers ont été découverts, associés à des creusements ayant piégé des rejets d'artisanat du bronze et des éléments céramiques datés de 30 apr. J.-C. au milieu du Ier siècle. La présence notable des artisans dans les premières phases d'urbanisation antique est une
  • sanctuaire dans le temps et sur les processus d'abandon restent en suspens. Les seuls recours permettant d'estimer la chronologie de l'abandon résident dans les niveaux d'abandon de la domus de la rue du Four. Ils permettent de proposer une occupation des lieux jusqu'au milieu du IIIe
  • , sur fondations empierrées, longeant le decumanus maximus (actuelle rue de la Tannerie). Les niveaux de travail conservés dans ce bâtiment ont permis d'étudier les vestiges particulièrement bien conservés d'un atelier de bronziers. Ces aménagements sont démontés à la période
  • flavienne, au cours de laquelle est mis en œuvre un important programme urbanistique. Une domus, en partie étudiée lors de la fouille de la rue du Four, est édifiée à cette période. Bien qu'elle ne soit que très partiellement comprise dans l'emprise d'étude, les éléments permettant
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
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  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • VANNES (56) – 6-8 rue de la Tannerie – 2020 8 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 1.1 Terrain 1.1.1 Localisation du site Région Bretagne Département Morbihan Commune Vannes Lieu-dit / adresse 6-8 rue de la Tannerie Code Insee commune 56260 Coordonnées RGF93 – Lambert 93 : E= 268649.86 m N
  • Ier siècle av. J.-C. et le début du Ier siècle apr. J.-C. Ils se répartissent majoritairement dans le secteur situé au sud-est du site, au voisinage du 10 rue de la Tannerie. Une batterie de four dont ne subsistent que les alandiers, est associée à quelques fossés et traces de
  • l'habitation. Les ensembles céramiques issus de ces aménagements évoquent une datation augusto-tibérienne. Des observations similaires étaient faites par G. Le Cloirec dans la fouille attenante où des indices de constructions en bois, de systèmes fossoyés, et de structures de combustion ont
  • constante naturellement liée au rôle prépondérant de ceux-ci dans les activités de construction et dans la genèse urbaine. Ainsi, dans la parcelle attenante, au 8 rue de la Tannerie, les vestiges d'une forge ont été fouillés sur une surface de 7,50 m sur 3,80 m. Les marqueurs
  • aménagements de forge jusqu'à la période flavienne est probable. L'étude des nombreux déchets de forge piégés dans ce niveau de sol et dans les niveaux de travail susjacents a été menée par Florian Sarreste. Elle a montré que les sessions de travail au feu devaient être courtes et que les
  • sous forme de rares lambeaux. Dans la pièce principale, un four de nature domestique est accolé à l'une des parois internes du bâtiment. Une probable cage d'escalier a également été reconnue. Le bâtiment ayant fait l'objet d'un démontage et d'un nettoyage particulièrement soigné au
  • n'étant relevé dans le bâtiment D, l'hypothèse d'un espace dédié au logement des artisans est proposée. À l'angle est de la parcelle, en bordure de l'actuelle rue de la Tannerie, un remblai est également déposé en amont de la construction d'un bâtiment (bâtiment E) sur sablières basses
  • , dans un secteur jusqu'alors peu marqué par les installations humaines. Ses vestiges sont très ténus et se rapportent à quelques sablières, souvent calcinées et adoptant une orientation similaire à la rue, qui se répartissent sur une surface d'environ 22 m sur 9 m. La découverte de
  • creusets et rejets de forge dans les tranchées d'implantation des sablières basses permet d'envisager une fonction artisanale de travail des métaux dès ce premier état. Ce bâtiment de bord de rue semble avoir rapidement laissé la place à un ensemble nettement plus cossu, mais toujours
  • évoquent un élan urbanistique appliqué à l'ensemble de l'îlot et découlant d'une décision publique. Dans le secteur situé à proximité de la fouille de la rue du Four, une nouvelle opération de nivellement est opérée par l'apport d'un remblai qui a livré un mobilier céramique abondant
  • daté entre l’époque augustéenne et le début du IIe s. apr. J.-C. La fouille d'une fosse de rejet a conduit à la découverte, exceptionnelle pour la région, de nombreux fragments de calcaire appartenant à une stèle épigraphiée martelée et volontairement mise en pièces. Le recollage
RAP02484.pdf (RENNES (35). 3 rue des Carmes. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 3 rue des Carmes. rapport de diagnostic
  • méconnu par l'archéologie. Elle permettrait d'éclairer le processus d'urbanisation d'un ancien faubourg, intégré à la ville au milieu du XVe siècle par la construction de la nouvelle enceinte. A l'inverse, les vestiges attendus et liés au couvent des Carmes, sont relativement faibles
  • Raisons de l'opération p.13 2-1-2 Contexte archéologique et historique p.14 2-1-2-1 Un secteur mal documenté p.14 2-1-2-2 "La ville nouvelle" p.14 2-1-2-3 Un couvent dans la ville p.14 2-1-2-4 Un établissement sous l'égide des ducs de Bretagne p.16 2-1-2-5 Abandon et destruction p. 16
  • rue des Carmes- 1 - D o n n é e s a d m i n i s t r a t i v e s et s c i e n t i f i q u e s d e l ' o p é r a t i o n RENNES Sémii); 'de Justice F i g . 1 : localisation 10 du site dans la ville de Rennes (carte IGN au 1/100 000e) - Rapport F i g . 1 bis : localisation
  • susvisés, sis en : Région : Bretagne Département : (Ile-et-Vilaine Commune : Rennes Lieu-dit : 3, rue des Carmes Cadastre : section : BS parcelle : 7 Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise
  • Ausmann compagnie, 12 quai Dugay Trouin, 35 000 Rennes Fait à Rennes, le 18 juilfet 2008 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ilfe et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps destinataires
  • : Ausmann Compagnie INRAP copie à : mairie de Rennes préfecture de région 11 A r r ê t é de d é s i g n a t i o n n o n c o m m u n i q u é - Rapport de sondages archéologiques R É P U B I I Q U E FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION
  • BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine, Prescriptions de diagnostic archéologique annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2008-127 région : Bretagne département : llle-et-Vilaine commune : Rennes lieu-dit : 3 rue des Carmes cadastre : section : BS
  • archéologiques en milieu urbain seront mis en oeuvre : série de tranchées/sondages par vignette au godet lisse mécanique et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaires dans les zones à forte densité Des sondages d'évaluation non-destructeurs du potentiel des vestiges mis au jour dans la
  • perspective d'une éventuelle fouille et d'une mise en valeur des vestiges mis au jour seront pratiqués Objectifs ; La parcelle.se situe dans la ville basse enclose par la troisième enceinte médiévale de Rennes. L'objectif du diagnostic est de retrouver les vestiges du Couvent des Carmes
  • fondé au XVe siècle.' Il s'agit également de repérer des traces de possibles constructions médiévales antérieures à cette fondation voire d'identifier d'éventuels témoignages d'une occupation prémédiévaie Fait à Rennes, le 18 juillet 2008 pour le Préfet de la région de Bretagne
  • 40 fax 33 (0)2 23 36 00 50 www inrap fr 10 DA05030001 - RENNES 3 rue des Carmes 12 novembre 2008 - Rapport de sondages archéologiques Page 3 SUT 3 4 METHODES ET TECHNIQUES ENVISAGEES Le diagnostic consistera dans la réalisation de tranchées de sondage régulièi réparties
  • d'affecter les vestiges archéologiques du couvent des Carmes fondé au XVe siècle dans ce secteur de la ville. F i g . 2 : plan général du couvent des Carmes dressé en 1798, par Leroux (AM Rennes :
  • : carte postale du cloître du couvent des Carmes (extrait de BANEAT, Le Vieux Rennes, 1911) 11 Rennes (35) - 3 rue des Carmes 2-1-2 C o n t e x t e a r c h é o l o g i q u e et historique 2-1-2-1 Un secteur mal documenté La parcelle concernée par le diagnostic se situe dans un
  • secteur de la ville très mal documenté par l'archéologie. Peu d'opérations se sont déroulées dans le centre ville de Rennes au sud de la Vilaine : une seule d'importance concerne la place de la République. L'essentiel de l'activité archéologique se concentre au nord de la ville, sur
  • l'emprise de la ville antique de Condate (POUILLE 2008). La période médiévale n'a livré par ailleurs que très peu d'informations. Les fouilles aux portes Mordelaises représentent pour le Moyen Age l'essentiel de l'activité dans les années 80. Plus récemment, des vestiges du Bas Moyen Age
  • (LEGUAY, 1968). À cette période, la ville est en pleine expansion et accueille une population de plus en plus nombreuse. Cette population s'installe dans les faubourgs de l'ancienne cité, autour de la place Saint-Anne, près des Lices, aux abords des portes Mordelaises et du bourg
  • l'évêque, mais aussi au sud de la Vilaine, dans la « Ville Neuve ». La topographie urbaine de ce secteur s'organise alors le long de deux axes majeurs, le long de la rue du Champ Dolent et de la rue Vasselot. La documentation révèle dans cette partie de la ville la densité de l'habitat
  • moulins à draps. À l'emplacement du couvent des Carmes, les sources historiques apportent quelques informations sur l'occupation médiévale antérieure. Dans la seconde moitié du XVe siècle, leur installation se fait dans un secteur déjà partiellement loti. Les dons et les achats de
  • quatre-vingt toises le long de la rue Vasselot. Sa surface est estimée à 11300 m 2 . 2-1-2-3 Un couvent dans la ville La construction de la troisième enceinte urbaine de Rennes est amorcée au milieu du XVe siècle par François 1er. Ces travaux ont pour objectif de clore la zone sud de
  • la ville en voie d'urbanisation. Une taxe est levée à cet effet de 1448 à 1450. Dés 1449-1450, un fossé et une palissade délimitent la surface de la ville close. Les travaux se poursuivent en 1453-1454 par la construction, au sud du couvent, de la tour des Carmes et se terminent
RAP01267.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Hervé le Janne. rapport de fouille préventive)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Hervé le Janne. rapport de fouille préventive
  • surcroît dans des conditions difficiles, rend hasardeuses des interprétation sur l'histoire antique du quartier, les observations retirées lors de cette opération apportent toutefois des données qui ont mis en évidence un processus d'urbanisation en marge de la cité dès le 1er siècle et
  • utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de
  • Lanoëpnec. Kersioul iififdtdrè Goassech Penanvoai V KerlÉùntEun' Ker'galei j Kernabal Polt OaouU* Goastaillen K.r r.raj l> Prévazy 5 1.2. Cadre de l'opération La demande d'un permis de construire d'un pavillon rue Hervé le Janne (parcelle 268), dans un terrain susceptible
  • 1er décembre 1994 au 31 janvier 1995. Son financement a été assuré par l'Etat, sur la provision de sauvetage urgent 1994, et sa gestion prise en charge par l'A.F.A.N. 20 m Fig. 3 - Localisation de la fouille dans la parcelle. A l'Est, tranchée de sondage de septembre 1994 Les
  • conditions climatiques catastrophiques (précipitations importantes et continuelles, tempêtes) qui ont sévi sur la région durant toute la période de fouille nous ont contraints à travailler sous abri. Deux serres de 5 X 6 m. ont été mises à notre disposition. En dépit du sol gorgé d'eau
  • d'argile cuite. N:W Fig. 5 - Pendage du sous-sol 10 2.2 Historique IVM ( Î U ) Le site est établi dans l'emprise de la ville antique à sa périphérie nord-ouest (Pape, 1978 ; Legeard, 1994). Les travaux les plus récents sur la ville de Carhaix proposent une orientation parcellaire
  • antique orthogonale orientée Est-Ouest/Nord-Sud (Legeard, 1994). La voie romaine la plus proche passerait à une centaine de mètres au nord du site (Pape, 1978). A l'occasion de prospections et de fouilles, plusieurs sites ont été découverts dans les environs immédiats (fig. 6). Il
  • post-médiévale n'a été décelé dans le quartier, en dépit de la proximité de l'église paroissiale de Plouguer située à 200 m de la fouille de la rue Hervé le Janne. 0 1 1 : rue Hervé Le Janne - 2 : rue Charles Le Goff - 3 : square Debussy - 4 : rue de Kerniguez Fig. 6
  • précisément. En effet, le mobilier recueilli provient essentiellement de remblais, est peu abondant et très fragmenté. Une seule monnaie a été découverte mais hélas trop corrodée pour être identifiée. La fourchette chronologique dans laquelle se situent les vestiges est évaluée au tout
  • . Phase I - (fig. 8) Stratigraphiquement, la structure la plus ancienne est un petit fossé (1053), orienté Nord-Ouest/Sud-Est, reconnu sur une longueur de 15 mètres et s'interrompant au Sud-Est. Creusé dans le substrat, il présente un profil en cuvette et une largeur à l'ouverture de
  • 50 cm. (fig. 9). Son comblement est constitué d'une seule couche de terre argileuse dans laquelle sont incluses quelques pierres de l'ordre décimétrique (fig. 10). La faible masse de ce remblai et les pierres retrouvées dans le remplissage laissent penser que ce fossé a pu servir
  • retrouvé dans la partie du terrain menacé par la construction. / / ^V V' Fig. •• / N 11-Phasell / 18 3.2. Phase II (fig. 11) On constate, dans la première moitié du 1er siècle, l'apparition de structures maçonnées organisées selon une orientation orthogonale Nord-Sud/Est
  • interpréter (fig. 12). La céramique relevée dans son comblement date son abandon au milieu du 1er s. H Fig. 12 - Surface de la structure 1063 1 9 C 1056 : Terre brune-verdâtre, meuble, homogène Fig. 13 - Coupe de la structure 1063 20 Fosse 1064 Fosse creusée dans le substrat, aux
  • ouvert faisant penser à une cuve dont la destination reste obscure. Son abandon intervient à la fin du 1er siècle. Fig. 14 - Fosse 1064 Fosse 1066 Cette fosse est creusée dans le substrat, de plan rectangulaire, mesurant 1,20 X 0,80 m. à l'ouverture, aux parois obliques, au fond
  • plat et profonde de 50 cm. Son comblement qui s'est effectué en deux temps contenait des déblais de construction (tegulae, pierres) (fig. 15, 16). Sa fonction est restée inconnue. La couche supérieure date son comblement définitif dans le courant du 1er siècle. 21 Fig. 15 - Fosse
  • dont seule la partie supérieure avait été reconnue (3007). Bâtiment 1 (fig. 20) Seuls sont conservés deux murs (1028 - 2015) formant un angle dont il ne subsiste que la fondation construite en tranchée étroite dans le paléosol (fig. 21 ). L'appareil est composé de dalles de schiste
  • sans liant et dont quelques-unes sont posées de chant. La hauteur conservée de l'ensemble varie de 20 à 30 cm. Dans sa plus grande longueur découverte il mesure 5m mais se poursuit au delà de la limite de la fouille. Sa largeur est de 60 cm. Une rupture "en coup de sabre", aux 2/3
  • pavillon et n'a donc pas été fouillé et des relations stratigraphiques avec le bâtiment 1 n'ont pas pu être établies. Seule son orientation, identique à celle du bâtiment 1, étaye l'hypothèse de leur contemporanéité, du moins dans la large fourchette chronologique que nous proposons
  • . Fig. 22 - Le bâtiment 2 vu vers le Sud 26 Une partie seulement de cette structure avait été découverte (fig. 22). Dans sa plus grande longueur elle mesure 5m. La maçonnerie, liée à la terre, est composée de moellons de schiste et de grès appareillés en opus spicaîum et repose sur
  • . Cette phase qui débute au début du 1er siècle pour se terminer dans le courant du Ile siècle marque sans doute un essor de la cité qui transparaît ici dans l'organisation assez stricte de l'espace. 28 3.3. Phase III (fig. 24) Cette phase est déterminée par l'apparition de fossés
RAP04033 (RENNES (35). 18 allée Coysevox. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 18 allée Coysevox. Rapport de fouille
  • Directeur adjoint scientifique et technique de la région Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Dominique Pouille, Inrap Responsable de recherche archéologique Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de
  • objectifs et les principes méthodologiques notamment sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne
  • fondations sur poutres sablières semi enterrées ou posées et à sols de terre battue. Deux petits fours circulaires accolés situés dans la partie centrale de l’îlot sont les seules traces d’un atelier de verrier légèrement postérieur. Parallèlement des activités artisanales se développent
  • 18 allée Coysevox, Rennes, Ille-et-Vilaine, Bretagne Sujets et thèmes Description et état du site : le projet de construction d’un pavillon individuel est à l’origine de cette fouille menée en 2016 sur 623 m². La parcelle se situe en effet dans secteur particulièrement sensible
  • généraux du site 44 1.1 Localisation du site dans la ville 47 1.2 Etat de conservation général du site, méthodologie et « exploitabilité » des vestiges Une vision lacunaire de l’occupation des lieux tronquée par de nombreuses perturbations 48 1.2.1 Les vestiges dans la partie nord
  • stratigraphie considérablement tronquée 58 2 Étude des vestiges 58 2.1 « Les premières occupations » ou « les témoignages d’occupation précoce » 58 2.1.1 Les vestiges dans les zones 1 et 2 62 2.1.1.1 La structure de chauffe 2069, témoignage de la présence d’une forge ? 64 2.1.1.2
  • L’organisation parcellaire précoce dans la moitié ouest du site 74 2.1.1.3 Les traces de bâtiments précoces de la partie nord et nord-ouest du site 83 2.1.1.4 Des vestiges de constructions à architecture de terre et de bois précoces : L’unité 1 88 2.1.2 Les témoignages d’occupation dans le
  • long de la rive ouest du cardo, état des lieux 136 2.2.2 La chaussée du cardo et ses abords 136 2.2.3 Les installations des horizons 1 et 1bis 136 2.2.3.1 Mise en évidence des unités 5, 6 et 7 147 2.2.3.2 Les horizons 1 et 1 bis en partie centrale de la zone est et dans la zone
  • présence de foulons et teinturiers dès le début du Ier siècle ? 188 2.2.7 L’horizon 5 188 2.2.7.1 La construction de l’angle nord-est : unité 9 190 2.2.7.2 L’horizon 5 dans la partie centrale de la zone est : l’unité 10 un espace à vocation utilitaire ? 192 2.2.7.3 L’horizon 5 à
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • place et suivi de l’opération Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Arnaud Dumas, Inrap Michel-Alain Baillieu, Inrap Thomas Arnoux, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique de la région Bretagne Délégué du directeur adjoint
  • l’origine de cette fouille menée en 2016 sur 623 m². La parcelle se situe en effet dans secteur particulièrement sensible de l’agglomération antique qui a fait l’objet de recherches nombreuses ayant à chaque fois révélé un riche patrimoine archéologique enfoui. Le site, bien que très
  • antérieure à la mise en place de la trame urbaine. Les premières constructions apparaissent au cours de la 1ère moitié du Ier s. Il s’agit de bâtiments à fondations sur poutres sablières semi enterrées ou posées et à sols de terre battue. Deux petits fours circulaires accolés situés dans
  • situe en effet dans secteur particulièrement sensible de l’agglomération antique qui a fait l’objet de recherches nombreuses ayant à chaque fois révélé un riche patrimoine archéologique enfoui. Le site, bien que très largement perturbé à la fin de l’antiquité par d’importants
  • maison individuelle au 18 allée Coyesevox à Rennes (35). Ce projet de fouille répond à la prescription n° 2015-318 en date du 12 novembre 2015 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont les
  • terrain à la réalisation du Rapport d’Opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région Département Commune Lieu-dit Cadastre
RAP01248.pdf (PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive)
  • PLUMÉLIAU (56). "le champ d'aviation". un enclos du haut empire. rapport de fouille préventive
  • certain nombre de constantes dans l'agencement des fermes indigènes, même si toutes ne s'appliquent pas à l'ensemble des régions. Ainsi, la présence de deux enclos emboîtés, avec un enclos interne sensiblement géométrique et un enclos extérieur plus grand et plus irrégulier comme
  • fossé semi-circulaire 4. Les structures postérieures Essai de synthèse Le contexte général 1.1. Le cadre écologique 13 1.2. La région à l'époque gallo-romaine 1.3. Historique et présentation du site Enclos et fermes indigènes vus d'avion : un corpus déjà développé 2.1. Un court
  • région à l'époque gallo-romaine Le site se trouve à l'intérieur des terres, dans la cité des Venetes. au nord de Dàrioritum, dans un milieu rural. D'après les diverses études palynologiques effectuées dans la région, le paysage gallo-romain devait être composé d'une lande régressive
  • , issue des défrichements massifs du second Age du Fer. et de zones plus boisées. Loin de la civitas et du littoral plus fortement romanisé, cette campagne retirée semble peu touchée par la civilisation romaine. Ainsi, les prospections aériennes menées dans la région ont révélé jusqu'à
  • des fermes indigènes en Picardie. Il s'agit là, pour lui. d'hypothèses de travail et d'orientations devant permettre de développer la recherche dans ce domaine. Actuellement, avec l'intérêt nouveau porté à l'évolution des terroirs et des paysages agraires, différents programmes de
  • observé dans de nombreux exemples picards, ne se retrouve pas du tout d'une manière aussi claire et systématique en Haute-Bretagne. Cependant, quelques observations générales permettent de dresser une image-type de ces structures. La ferme indigène se présente, vue d'avion, comme un
  • que le site du Champ d'Aviation correspond tout à fait à cette image générale, ce qui permet de replacer cette fouille dans le cadre des études menées à partir des recherches aériennes. La prospection aérienne a révélé des plans de fermes indigènes dans l'ensemble de la moitié nord
  • d'aménagement des espaces ruraux lié à celui de la carte archéologique, permettent la mise en place de fouilles de ces fermes galloromaines. Ainsi, pour la seule région Bretagne, trois sites - Corps-Nuds (Leroux 1993) et Bédée (Leroux 1994) en Ille-et-Vilaine, le Champ d'Aviation dans le
  • historique de cette recherche 14 2.2. Définition de la ferme indigène en prospection aérienne et problèmes méthodologiques 2.3. Les grands axes de réflexions 15 Un premier état de la recherche : les résultats de quelques fouilles 3.1. Un bilan rapide des connaissances 16 3.2. Les premiers
  • photo-interprétations (à prendre sous réserve) les attribuent souvent à la période gallo-romaine. La fouille partielle (largeur de l'emprise routière) de l'enclos concerné, interprété comme une "ferme indigène", permet une approche plus fine de la morphologie et de l'utilisation des
  • nouveaux (mobilier en surface, micro-reliefs, enquête auprès des habitants sur leur connaissance du terroir. ...). Ces deux premières étapes n'ont pas apporte d'éléments inédits pour les parcelles qui nous concernent. La phase suivante était la réalisation de sondages mécaniques dans
  • uniquement dans l'axe central. Ils devaient aussi permettre d'affiner l'orientation des fossés déjà repérés. Le troisième temps fut consacré à la fouille partielle ou totale de toutes les Fig. 2 : localisation du site 0 1 km Planche 2 Fig. 4 : photo-interprétation des vues
  • rendit vite compte du très fort arasement du site : directement sous la terre arable d'environ 25 cm d'épaisseur, les horizons de creusement des structures sont apparus dans des colluvions limono-argileuses épaisses de 15 cm en moyenne et recouvrant le substrat. Le dénivellement du
  • ) et un chiffre (1 à n), correspondant respectivement aux axes O-E et S-N et dont le point de départ démarre dans l'angle S-0 du décapage. Hormis les fossés et le puits, toutes les autres structures furent fouillées intégralement malgré la forte pollution animale (terriers
  • . Certaines prises de vues importantes ont été doublées sans mire (formule de certaines publications). Toute la documentation écrite, iconographique et informatique ainsi que le mobilier ont été déposés dans un premier temps au dépôt du SRA/Rennes. 6 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS 1. LES
  • ). La fonction de ce fossé très arasé ne peut être interprétée. L'incinération 03 Localisation et description Une urne cinéraire (SP 03) a été trouvée en C8, non loin de l'angle interne N-E de l'enclos. us 006 (creusement) : elle se trouve dans une fosse creusée dans les colluvions
  • . Son diamètre supérieur est de 0,60 m et au niveau de son fond plat, de 0,46 m. Ses parois très pentues ont une profondeur maximale de 0,16 m. us 007 (urne) : elle repose directement dans la fosse sans aménagement particulier. Elle a été prélevée en bloc avec son sédiment encaissant
  • d'esquilles d'ossements calcinés. Datation et interprétation Quelques tessons de céramique commune, provenant de l'arasement de l'urne, sont attribués à La Tène finale. Dans un rayon de 4 m au sud et à l'est de l'incinération, quelques tessons de céramique commune, différents de l'urne et
  • très friables et originellement plus inclinées. Le fossé ouest (FE 08), dans sa section sud, a été élargi à l'est sûrement lors d'un curage. Le fond des fossés adopte un pendage de 3,5 à 4 % d'ouest en est et du nord vers le sud, ce qui respecte le sens de la pente naturelle (N-O/S
  • sédiments homogènes et compacts, composes essentiellement de limons, d'un peu d'argile, de graviers schisteux, d'inclusions de charbons de bois, et provenant de colluvions et de la dégradation des parois. us 047 (curage) : un dernier curage est effectué, uniquement dans la section
RAP01757.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Cuzon. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Cuzon. rapport de diagnostic
  • simple tranchée. Large de 1,20 m, profond de 0,40 m, il présente un profil en U. Le fond plat est bien marqué et les flancs sont, à la base du fossé, assez proches de la verticale. Ces flancs s'inclinent très nettement dans la partie supérieure, traduisant soit un processus de
  • fermes gauloises de la région de Quimper. Elle pourrait également dénoter par rapport à ce que nous connaissons de ce type d'établissement dans la région. - C'est la première fois qu'une sépulture à incinération isolée, contemporaine de l'habitat, est découverte à proximité de celui
  • : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Fig.l, 2 et 3 La perspective de vastes aménagements par la Ville de Quimper, dans la zone périurbaine de Cuzon, sur les parcelles El 18. d'une part, El.6 d'autre part, entraîne la réalisation de sondages préalables dans le cadre de
  • profonds furent effectués récemment après usage de la sous-soleuse. Les fourrages et la luzerne et les fourrages remplacèrent ensuite les céréales. 2.2. L E C O N T E X T E ARCHEOLOGIQUE Fig.5, 35 et 36 ; cl. 2 Le site est inclus dans la zone de Cuzon sur laquelle fut effectué un
  • les anciens chemins sur le plateau de Cuzon s'accordent avec ceux qui demeuraient en place, voici quelques décennies, au sud de la rivière Odet et sur le plateau d'Ergué-Armel. L'hypothèse d'itinéraires très anciens, peut-être protohistoriques, peut être suggérée dans la
  • perspective du franchissement de la vallée de l'Odet et de la circulation nord-sud dans la partie méridionale de la cité des Osismes (fig....). 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES Fig. 6 ; cl. 3 à 8 La recherche et l'identification des vestiges s'effectuèrent à partir du creusement de tranchées
  • retour sur zone après la fin des opérations « de routine », accompagné d'une seconde phase de décapages et de sondages au tracto-pelle dans des secteurs réputés inintéressants après le premier passage permit de ré-évaluer les premières observations 3 LES VESTIGES D'EPOQUE STRUCTURES
  • dans le paysage actuel, en particulier le chemin creux orienté nord-sud. D'autres sont révélés par la photographie aérienne, tel le talus arasé, orienté est-ouest et séparant les parcelles 620, 621 et 622 de l'ancien cadastre (fossés T.3 et T.4 en EL 18). Par ailleurs, la fouille
  • archéologique susceptible de les dater. - T . l et T.2 dans la parcelle 621 du cadastre de 1835 T.8 dans la parcelle 622 du cadastre de 1835 T . l 1 dans la parcelle 620 du cadastre de 1835 T. 16 dans la parcelle 612 du cadastre de 1835 T.21 et T.22 dans la parcelle 603 du cadastre de 1835
  • T.27 T.28 et T.30 dans la parcelle 608 du cadastre de 1835 T.34 dans la parcelle 609 du cadastre de 1835 4. LES VESTIGES D'EPOQUE MODERNE ET MEDIEVAUX 4.1. LES S T R U C T U R E S D'EPOQUE MODERNE Fig. 20 et 21 ; c l l 2 à 15 4.1.1. Présentation d'ensemble des structures 10
  • Cl. 9 - Sondage B.XVII, fossés T. 25, 26 et 28 Cl. 10 - Sondage B.XVII, fossé T.28 Cl. 11 - Sondage B . X I X , fossé T.34 En bordure méridionale de la parcelle El.6, des fosses sont mises au jour dans le prolongement du fossé T. 15 (parcelle 611 du cadastre ancien). Au
  • dans les fosses ne semblent pas la confirmer. Creusées dans le sol naturel, les fosses sont comblées de terre sombre. Deux d'entre elles ont fait l'objet de sondages. 4.1.2. La fosse S.100 Cl. 15 et 16 Peu profonde (0,40 m sous le niveau du sol naturel actuel), elle présente des
  • flancs très évasés et est comblée d'une terre brune assez uniforme. Les perforations visible au fond de la sont dues au creusement de terriers plus récents. L'expérience de la fouille de très nombreuses structures en creux dans le sol de Quimper porte à croire qu'un sédiment de cette
  • teinte n'est pas antérieur au Moyen Âge. 4.1.3. La fosse S.104 4.1.3.1. La structure Cl. 14 La fosse S.104 présente des caractéristiques topographiques assez analogues à celles de la structure précédente. La nature du remplissage est toutefois un peu plus complexe dans la mesure où
  • réel dont il relevait (élément de parcellaire, bordure d'habitat ?). 5. L E S V E S T I G E S D'ENCLOS GAULOIS TARDIF E T GALLO-ROMAIN P R E C O C E : L'US.04 En bordure méridionale de la parcelle El.6, dans les parcelles 611 et 620 du cadastre de 1835, des fossés de fortes
  • T.12 et T.37. Cela annonce un plan général d'enclos en forme de parallélogramme ou de trapèze. A titre de comparaison l'angle nord-est de l'enclos de phase I de la ferme gauloise du Braden I atteignait 116°. Une forte rupture de pente dans le rebord du plateau de Cuzon, très
  • 2 et semble s'inscrire dans des dimensions également proches de celles de la ferme du Braden I (cf. supra) 5.1.2. Les structures voisines Fig. 14 ; cl. 45 L'établissement se structure au sein de deux enclos concentriques (fossés T. 12 extérieur et T.37 intérieur). Dans l'angle
  • l'objet de six fouilles ponctuelles, manuelles (B.VII, BVI) ou à la pelle mécanique (B.V, BVI, B.VII, B.XXII). En dépit de différences minimes liées à la nature des sols (argile et schistes le long de la branche septentrionale et dans l'angle nord-ouest ; argile et granité au sud-ouest
  • ), des dimensions, des profils généraux et des processus de remplissages identiques peuvent être observés 5.2.1.1. Les dimensions - La largeur du fossé T.12 atteint 2,80 m en B.XXII, 2,60 m puis 2,20 m en B.VII, 2,30 m en BVI, 2,20 m en B.V - La profondeur du fossé T.12 sous le
  • n'existent pas, hormis dans les coupes n°26 et 27, B.VII (couches S.216 et S.305) et, peut-être, dans la coupe n ° l l , B . X X I I (couche 203). Des opérations de curages partiels peuvent constituer une excellente explication. De tels phénomènes apparaissent toujours après comblement