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RAP03034.pdf (ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008)
  • ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008
  • and Salsamenta, Production and Commerce in Materia Medica, Studies in Ancient Medicine, Leydes, Brill, 226 p. Driard 2008 Un établissement romain spécialisé dans les productions de salaisons et sauces de poisson à Étel (Morbihan, France), in Béarez Ph., Grouard S., Clavel B. (dir
  • , Université François Rabelais, 3 volumes, 714 p., 102 pl. Driard 2014 Les sauces de poisson dans l’ouest de la province romaine de Lyonnaise : réflexions sur l’élaboration et la nature des produits, in Botte E., Leitch V. (éd.), Fish & ships : production et commerce des "salsamenta" durant
  • poisson : un état de la question, in Botte E., Leitch V. (éd.), Fish & ships : production et commerce des "salsamenta" durant l’Antiquité, actes de l’atelier doctoral, Rome ; 18-22 juin 2012, Bibliothèque d’archéologie méditerranéenne et africaine, 17, Paris, Aix-en-Provence : Éditions
  • de la commune d’Étel, sur un promontoire rocheux granitique surplombant la Ria d’Étel. Il borde au nord une anse aujourd’hui condamnée, mais que l'on peut deviner dans le paysage actuel ou sur les cartes anciennes (Figures 1 et 2). L’océan se situe à 1 km au sud. Figure 1
  • Les observations archéologiques anciennes et récentes permettent de recenser une trentaine de sites romains sur le littoral du nord-ouest de la Gaule, ayant pour caractéristique commune la présence de vestiges de cuves maçonnées. Ils sont tous situés dans l’actuelle région de
  • productions de salaisons et sauces de poisson à Étel (Morbihan, France). In : Béarez (P.), Grouard (S.), Clavel (B.) (éds), Archéologie du Poisson, 30 ans d’archéo-ichtyologie au CNRS, Hommage aux travaux de Jean Desse et Nathalie Desse-Berset, Antibes, XXVIIIème rencontres internationales
  • poissons) ont permis de différentier au moins trois produits de texture, de consistance et de couleur différentes, correspondant probablement à trois types de productions : un liquide fluide, brun foncé, translucide (couleur caramel), une bouillie brun clair plus ou moins épaisse et
  • déjà été vidées de leur comblement anciennement et ont servi de décharge dans les années 1980. Il y avait donc un risque trop important de pollution dans ces deux structures. Les cuves 4, 9, 10 et 11 n'ont pas été fouillées et les cuves 12 et 13 se sont effondrées dans la mer au fur
  • dédiés à la production de garum. L’autre hypothèse est que les fruits ont été rajoutés au poisson lors de sa fermentation. Si l’on ne peut conclure à la production d’oenogarum, sauce composée de vin et de garum ou de liquamen préparée en cuisine avant utilisation, l’analyse peut
  • de la production de sauces de poisson, ou alors, si un mélange a été effectué. La réalisation d'analyses chimiques directement dans les amas de restes osseux de poisson correspondant aux résidus de sauces et pas uniquement sur les parois des cuves pourrait déjà permettre de savoir
  • , Université de Bretagne Occidentale, p. 101-116. Barnard et al. 2011 Barnard, H. et al. 2011 : Chemical evidence for wine production around 4000 BCE in the Late Chalcolithic Near Eastern highlands, in Journal of Archaeological Science, 38 (5), pp.977–984. Available at: http
  • Etel (56), la Falaise Un atelier de salaisons et sauces de poisson antique Sondages archéologiques campagne 2008 Cyril Driard Etel (56), la Falaise Un atelier de salaisons et sauces de poisson antique Sondages archéologiques campagne 2008 Région : Bretagne Département
  • , Jessica Freitas et Eric Philippe (bénévoles) Association ARVALES 1, rue Lenoir, 35000 Rennes Table des matières Présentation de l'opération archéologique............................................................................................5 Localisation du site archéologique
  • des structures archéologiques et de la stratigraphie..........................................................8 Sondage A (angle sud-ouest de l'atelier)..........................................................................................8 Le mur 7
  • ......................................................................................................................................9 L'espace comblé de pierres et recouvert par un niveau de circulation........................................9 Le mur 8......................................................................................................................................9 Un niveau de circulation
  • ......................................................................................................................................15 Conclusion..........................................................................................................................................16 Inventaire des unité stratigraphiques et des structures
  • : localisation des sondages archéologiques sur un extrait de la carte de Cassini. Figure 2 : extrait de la carte d'Etel – Pointe d'Erdeven, 1771, (source : Service hydrographique de la marine, Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans, GESH18PF43DIV3P221dD) Historique
  • des découvertes archéologiques En 1942, à l’occasion de travaux de terrassement pour la construction d’un blockhaus, une sépulture est mise au jour. Le mobilier associé (vase, boucle et couteau) est daté de l’Antiquité tardive1. À 80 m au sud-ouest, des murs en petit appareil avec
  • des arases de briques étaient visibles en front de falaise sur près de 2 m de hauteur et une dizaine de mètres de long.Ces structures ont été identifiées en1998 comme de probables parois de cuves, caractéristiques des ateliers de salaisons antiques 2. Les sondages archéologiques
  • Bretagne et plus particulièrement dans le sudouest du Finistère. Très peu d’informations sont disponibles sur ces sites interprétés comme des ateliers de salaison et de sauces de poisson. L’objectif des sondages réalisés en 2007 et poursuivis en 2008 était d'évaluer le potentiel
RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • XVIIIe ", dans QUERE G., 1987, " Quelques productions médiévales de Bretagne : les incidences des caractéristiques minéralogiques. ", dans Cbapelot, Galinée et Pilet-Lemière, " La céramique (Ve-XIXe s.) Fabrication - Commercialisation - Utilisation. ", p. 149-156. - HAMON M., 1969
  • comptage par type de pâte et par forme sont assez difficilement exploitable à l'heure actuelle. Ce double comptage devra être poursuivi dans la mesure ou il permet d'obtenir une idée assez précise de la diversité de la production et du lien (éventuel) entre la fonction (et donc la
  • nombreuses formes ouvertes (assiettes, écuelles, jattes...) et d'au moins un fragment de réchaud. D'autre part, peut on considérer l'absence de mention de production par exemple d'assiette ou de réchaud XVIII0 et au au XIX°-XX° comme un élément significatif pour exclure une datation
  • siècle, potiers, outillage, matières premières, diffusion, prospection. Mots-clés Résumé La recherche de données : d'informations fiables sur nouvelles le sujet. Il sur production, commercialisation, les ateliers de potiers de Pabu a été motivée par le manque s'agissait de
  • voir dans quelle mesure la connaissance de cette activité privilégiées, la recherche de texte et la localisation de lieux de les résultats obtenus sont plus que satisfaisants et prometteurs. Ce sont ces pouvait être approfondie. Deux directions ont été production. Dans les deux
  • trouveront une concrétisation dans la fouille de structures de production. L'étude que j'entreprends ici a pour finalité de démontrer, si très largement inexploré) que recèle Pabu quant à l'artisanat 2 Historique des recherches premières informations, à caractère historique et
  • différents aspects de l'artisanat céramique dont : Le - l'outillage, - les matières - la - premières : (argile et combustible) origine et prix, production : inventaire des formes et estimation du prix de vente, de transport et liste des foires fréquentées par les potiers au la
  • potier et la description de la vaisselle à l'usage du foyer: La d'abord la dans la rubrique production moyen, petit) céramiques n'apparaissant - asseteau13 (grand, que brique corgne ou trompe de terre plataine poêlon "a enfans" pot à miel (moyen, petit) tuile tuile à
  • pavage tuile carrée tuile "plieère" céramiques mentionnées parmi les productions et les biens consommés buie à eau (de différentes grandeurs) - casserole écuelle plat pot (grand, moyen, pot de chambre petit) ribotte14 terrine - céramiques consommées charnier plat à lait 12
  • 13 HAMON 1969, p 206. probablement l'affaiteau que l'on retrouve dans le catalogue des productions des Tuileries et Briqueteries de Saintprès de Saint-Brieuc vers 1930. C'est une tuile ronde ou triangulaire qui semble ne se distinguer de la tuile faitièrë' que Très Ilan par
  • 3 1750 tuile 2 1774 tuile à pavage 2 terrine 1781 1781 trompe 3.1.4 La commercialisation La commercialisation des poteries de Pabu peut être abordée à travers deux aspects; celui du mode de commercialisation et celui de la diffusion. Le cas le directe, du
  • de kilomètres, ce qui s'explique par la concurrence exercée les par potiers de La Poterie / Lamballe, Saint-Brieuc se trouvant à la limite des deux zones de productions. L'aire de diffusion des produits de Pabu ne s'est pas modifiée entre la fin du XVIIIe et le début du XXe siècle
  • a secher " des documents du XVIIIe siècle. 19 (Côlléctid^psTrticuïière. Reproduction interdite. ) ETRTJOGRAPHIE. 20 manuscrites: Sources Départementales des Côtes d'Armor Archives Séries Anciennes (avant 1790) Série B Cours et Juridictions Fonds de la seigneurie de
  • l'histoire de artisanat sur cette sur 2001, dans le cadre d'un mémoire de DEA d'Archéologie et d'Archéosciences. Ce but d'évaluer le potentiel de différentes sources commune. Des résultats très intéressants ont été obtenus dans les séries du dernier quart du XV13I0 conservées aux
  • ^^. ^j^Leign Maudez fiéftécîwssi Maiidez rrâofrMàtjdez :«auiw C les/expcsJtiom Ûoûrian -Olatre KerholloJ. Bellevue Sl^'èpur. ■la Chesrayer Zone* , cménarj indus h Ke(gilouard Figure 1 : Extrait de la carte IGN ( Guingamp ) et localisation de Pabu. 2 Site n° 1 La en
  • première parcelle prospectée est située dans le hameau de Kerez, au croisement de le RD 54 qui mène au hameau de Kerez. direction de Pommerit-Le-Vicomte et de la VC 12 Les derniers remembrements feuille n°2, agricoles ont regroupés différentes parcelles (fïg.3) : section A parcelles
  • n° 312, 998, 310, 318, 308 et 307, pour une superficie totale de 29 300 mètres2. L'examen du cadastre du XIX° dans ruisseau par également qu'il y a eu des remaniements importants parcellaire, on peut noter la disparition, l'enfouissement d'un près duquel, la RD 54 a été
  • installée. montre s. Outre la modification du ce secteur. dessus lequel ou La présence de cette source en eau a du être un élément non négligeable quant à l'implantation potiers dans ce secteur. Rappelons qu'au XIX°-XX° et que d'après certains documents du XYIII° s. les potiers de
  • , grise et beige. peu cette parcelle. Ils se répartissent Une partie de ces fragments a pu être triée par type de pâte et par forme, une autre partie par pâte uniquement et une dernière partie n'a fait l'objet d'aucun tri. Les résultats de ces comptages se répartissent ainsi
  • apparaît que le groupe des pâtes rouges est, et loin, le plus représenté : il représente à lui seul 45 % du nombre de tessons collectés, devant le des pâtes grises (33 %) et celui des pâtes beiges (22 %). de groupe Figure 2 : Localisation des trois parcelles labourées
RAP00201.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.
  • fouillé (1). C'était la seule exploitation de ce type connusur la façade atlantique de la Gaule ; la péninsule ibérique et l'Afrique du Nord ont connu des établissements similaires. Entre le site de Pouarnenez-Flomarch et celui de Lanester-Le Resto, l'analogie est évidente - une
  • . Chantier subventionné par l'Etat et le Conseil Général du Morbihan. 3 - SITUATION - La commune de LÀNESTE-R, voisine de LORIENT, est limitée à l'Est par le cours du Blavet. Ce fleuve,qui descend des hauteurs de Bretagne centrale, s'élargit dans la partie inférieure de son cours
  • en une imposante ria que la marée remonte deux fois par jour ; des vilies, situées assez loin à l'intérieur des terres,ont de ce fait connu une vocation maritime et, : ainsi TIENNEBONT fut-elle longtemps un port actif, depuis l'antiquité, un point de passage obligé de la
  • grande voie de Bretagne • êridionale. Dans cette section "maritime" de son cours, dire entre ^ennebont et Lorient, le fleuve est large de cinq cents mètres. En un large méandre, Plan II dn T E RESTO (600 m. Est-Ouest, c'est-à- il contourne la presqu'île 1000 m. Nord-Sud
  • cinquante parcelles, souvent closes de talus. Le remembrement supprima ce paysage bocager et regroupa les exploitations : M. Eugène HOUE se vit ainsi attribuer la partie Ouest de la presqu'île, désignée au Cadastre r evisé en 1973 par le numéro Z C 3^• En dépit de l'arasement des
  • talus, un secteur restait toutefois rebelle à tonte culture : c'était un petit bosquet situé à une cinquantaine de mètres de la pointe Sud, où la présence de très nombreuses pierres entravait l'action des engins mécaniques. Malgré leurs efforts répétés, resta donc inculte, et
  • , cè secteur bientôt recouvert de landes et brous- sailles, dessina un ilôt abandonné au sein d'une vaste parcelle cultivée. En 1979* M. HOUE signale cette anomalie à un membre d'une Société arciiéologique locale qui, après observation, crut distinguer la trace de vestiges
  • antiques et prévint la Direction des Antiquités hisboriques de Bretagne. - LE SITE AVANT LES TRAVAUX - La campagne de fouille a commencé le 9 Août 1980. Isolée au milieu de cultures de céréales et de pâtures, la section B de la parcelle Z C 31 ne disposait pas en effet de voie
  • d'accès. Il fallut donc attendre la fin des récoltes pour co encer les travaux de recherche. La zone 'archéologique se présente alors comme un quadrilatère, large de vingt mètres (N.S.) et long de cinquante (E.O.). La lande et le genêt en signal entLa présence de loin, tout le reste
  • de la parcelle étant cultivé. Une fois le défrichement réalisé, le sol apparaît plein d'inégalités, dues à la présence d'amas de pierres, qui, un temps,avaient fait croire à l'existence d'une ancienne carrière. Aussi cette zone fut-elle utilisée pour entreposer les pierres
  • provenant de l'arasement des talus voisins, ainsi que les souches et autres obstacles de ce type rencontrés par les engins mécaniques lors du remembrement. C'est à l'Est de la zone archéologique que le remblai a été le plus important. A l'Ouest par co; tre, la pente naturelle du terrain
  • , matérialisée par des piquets peints en rouge, et espacés de cinq mètres. Sur le plan, figure la numérotation des carrés et des piquats. Le piquet C D 1/2 est remplacé par un scellement en béton établi à demeure. Il servira pout toutes les mesures de nivellement. Ce niveau de Référence est
  • à neuf mètres au dessus du niveau de la mer ( marée haute), et à sept mètres au dessus du niveau supérieur de la falaise, située à cinquante mètres au Sud du bâtiment fouillé. N.R. = + 9,00 m.niveau de la mer» T.es mesures de nivellement figurant dans le présent rapport sont
  • inclus, une équipe de do^ze fouilleurs a procédé au décapage de la partie s perficielle, extérieure, co mosée d'une accumulation de pierres comme il a A l'Est du bâtiment, .' té indiqué plus haut, d'origine et de terre ra portée cette co- che rapportée est épaisse de U,HO m
  • . Pendant les mois de Septembre et d'Octobre, une moyenne d eufo'.r.i lie urs travaille pendant les week-end. Enfin une nouvelle semaine continue de fouille a lieu du 31 - Octobre au 9 Novembre (Vacances de la Toussaint). Les fouilleurs qui ont participé au chantier sont : P. ANDRE
  • Professeur. C. GUYOMARD Professeur. F. BAUCHE Etudiante Histoire de l'Art E. JAFFRE Etudiante Histoire de l'Art A cette équipe régulière, sont venus se joindre, selon les périodes, quelques autres chercheurs, scolaires et étudiants pour la plupart. En fin de campagne, les mesures de
  • protection suivantes sont prises, dans l'attente de la campagne de fouille 1981 : - Le fond des cuves 1 taie, et 2 est recouvert ,.. de terre végé destinée à limiter les effets des intempéries sur le mortier à tuileau dont les cuves sont enduites. - L'ensemble du site est entouré
  • d'une clôture faite de poteaux et de fils métalliques. - Une pancarte signale l'interdiction de pénétrer à l'in- térieur de la zone fouillée, et close. - Le mobilier archéologique mis au jour est entreposé au dépôt de fouilles de VANNES, dépendant de la Circonscription des
  • de 13,20 m, large de 5,50 m. Le grand côté est tourné vers le Sud, et est parallèle à la ligne de rivage située à une dis- tance rie cinquante mètres. Le niveau de référence (niveau au dessus du sommet de la falaise, 0) est à sept mètres soit à neuf mètres au dessus du
  • niveau de la haute mer. La pente du terrain accuse une forte déclivité vers le Sud. Entre les piquets CD de onze mètres, 2/3 et EF1/2, soit sur une distance la dénivellation est de 1,55 tiif Cette pente a été utilisée pour la construction de l'édifice : Tlord, au niveau des unités
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • modelées ou imprégnées d'une autre manière, entre la culture technique ambiante et celle des énoncés, des époques qu'il étudie. La compréhension des énoncés anciens se rapportant aux techniques de production : textes, illustrations, index et dictionnaires, requiert un dialogue constant
  • , développement parallèle à partir d'un objet ou d'un outil donné, lorsqu'il s'agit de définir et d'apprécier la potentialité adaptative d'un objet, lorsqu'il s'agit aussi de repérer les foyers d'invention de lignées techniques différentes quoique destinées à la production de matériaux
  • production distincts, en pays de Liège, en Silésie et en Carinthie, chacune prenant sa source dans une lignée de four. Or, la filière carinthienne, qui reprenait pour cet usage la lignée des fours horizontaux (fours à réverbère), bien qu'elle ait fonctionné et produit, s'avéra difficile à
  • bas-fourneau au hautfourneau pour la production de loupe, et atteste que la lignée des « hauts-fourneaux » ne se limite pas aux fourneaux à ventilation forcée produisant de la fonte liquide (blastfurnace), le principe de haut-fourneau à combustion lente, également attestée au Bwamu
  • », quant à elle, renvoie d'abord à l'approche synchronique et permet de placer l'atelier découvert et analysé par la prospection ou la recherche en archive, dans sa matérialité contextuelle. Tout atelier de production en effet, quel que soit son objet, sa finalité, et quelle que soit sa
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • -métallurgiste, association Hispamébro et chercheur associé à l'UMR 5060 Chauvel Jean-Jacques Géochimiste, président de la Société Géologique Minière de Bretagne Colliou Christophe Doctorant en archéologie, GRHIS, université de Rouen et Laboratoire Pierre Sue, CEA / CNRS, Saclay ' Dillmann
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • : BIBLIOGRAPHIE AJ B/ Cl D/ Ouvrages historiques et techniques : Sites archéologiques : Expérimentations: Données ethnographiques : 66 66 68 81 82 97 97 98 100 102 DEUXIEME PARTIE - REDUCTION 104 PROPOSITIONS, EXPERIMENTATIONS ET REFLEXIONS AUTOUR DE LA REDUCTION DU MINERAI DE FER PAR
  • fragments Le système de ventilation La fosse de piégeage à scories Discussion et propositions LES EXPÉRIMENTATIONS A/ B/ Cl Dl IV. Premiers essais Proposition Premiers résultats Le four d'expérimentation démontable en terre cuite BILAN ET PROPOSITION D'INTERPRÉTATION Al B
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • . Expérimentation I : épuration de type « martelage » Expérimentation 2 : de type « grappage » Expérimentation 3 : de type « grappage» DISCUSSION DES RÉSULTATS ; APPORTS ET LIMITES DE L'EXPÉRIMENTATION GLOSSAIRE 167 170 170 173 177 180 183 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA
  • techniques, ethnologie. Ces études, chacune dans leur domaine, ont considérablement fait progresser la connaissance des « savoirs et des savoir-faire »de la métallurgie préindustrielle : meilleure compréhension des procédés, de l'organisation des ateliers, de l'usage des matériaux
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques fondé par Abel Rey célébrait l'usage conjoint de l'archéologie, de l'expérimentation, de l'analyse chimique, de l'analyse micrographique et de la radiographie par rayon X pour décrypter la technique de fabrication des lames de sabres
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • ., initialement « Groupe des Méthodes Physiques et Chimiques Contribuant à l'Archéologie » devenu en 1987 le « Groupe des Méthodes Pluridisciplinaires Contribuant à l'Archéologie », après l'arrivée en son sein des sciences de la nature. Véritable outil pluridisciplinaire, fédéré par le terme
RAP01722.pdf ((29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique)
  • (29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique
  • -154. MALIGORNE 1998 = MALIGORNE Y., "Hercule et la production de garum en baie de Douarnenez" B.S.A.F., 127, p.87-94. MERLAT 1955 = MERLAT P., "Considérations générales sur l'établissement d'une carte du réseau routier en Armorique ancienne et observations particulières sur une
  • découvertes anciennes et que le site a disparu sous des constructions modernes, soit enfin parce que l'érosion a fortement endommagé les sites (exp. Pentrez, SaintNic). Le nombre de bassins oscille entre 4 et 11, Tous sont enduits et considérés comme bassins de grande taille. Le rapport
  • = DE LA MONNERAYE CH., "Géographie ancienne et historique de la péninsule Armoricaine", B.A.A.B., 3, p. 57-58, 178. FLAGELLE 1876-77 = FLAGELLE R., "Notes archéologiques sur le département du Finistère", B.S.A.B., 4, p. 1-90. EDEINE 1975 = EDEINE B., "Les techniques de fabrication
  • en Lusitanie urbaine et rurale : hiérarchises de demande et de production.", Acres de la table ronde : les villes de Lusitanie romaine, Talence décembre 1988, ed. C.N.R.S. Bordeaux, p.123-147. ETIENNE 1970 = ETIENNE R., "A propos du garum sociotum", Latomus, 29, fasc. 2, p. 297
  • et Nice, p. 33-57. ETIENNE, MAYET 1998 = ETIENNE R., MAYET F., "Le garum à Pompéi. Production et commerce", R.E.A., 100, fasc.1-2, p.199-215. GALLIOU 1975 = GALLIOU P., "Les industries de salaisons en Armorique romaine", actes du colloque du Léman à l'océan, Caesarodumun, 10, p
  • = LEROY M., "Le littoral de l'Armorique sous le Haut Empire. Un nouvel éclairage sur la géographie de Ptolémée", B.S.A.F, 109, p.95-102. LE RHUN 1983 = LE RHUN P. -Y., "La production du sel en France et la situation des marais salants de Guérande", Penn arBed, n°111, fasc. 4, p. 149
  • Aude LEROY* LES ATELIERS DE SALAISONS EN BAIE DE DOUARNENEZ (FINISTERE-29) PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation de prospection n° 2000/023 du 21/03/2000 ♦Etudiante en maîtrise à l'université de Rennes II REMERCIEMENTS 2 1. LA METHODE EMPLOYEE 3 2. PROBLEMATIQUE ET
  • OBJECTIFS 4 3. LES RESULTATS : SITUATION GEOGRAPHIQUE ET FONCTIONNEMENT DES SITES OSISMES 5 3.1. Les différentes situations géographiques 3.1.1. Les sites de plages 3.1.2. Les sites de mi-hauteur 3.1 .3. Les sites de hauteur 3.2. LES BASSINS 3.2.1. Les types de constructions 3.2.2. Les
  • . Meslin, Y. Pailler, E. Yven. 2 1. La méthode employée Cette campagne de prospection a couvert toutes les communes littorales de la baie de Douarnenez ainsi que les communes de Combrit et d'Audierne. Pour ce faire nous avons employé la technique de prospection côtière. Chaque sortie
  • arrivait d'observer des fragments de tegulae roulés par les vagues, c'est en général un bon indicateur, ensuite il fallait observer à l'aide de jumelles la falaise ou microfalaise, sur toute sa longueur et sa hauteur. Dans le cas ou rien n'était visible de la plage, il fallait procéder
  • totalement disparu. Quand des tessons en place étaient remarqués, ils ont été prélevés et dessinés uniquement dans le cas où ils constituaient des indicateurs chrono culturels ; sinon ils ont fait l'objet d'un recensement écrit et photographique dans les fiches de sites (consulter le
  • Volume II de ma maîtrise) ; Pour les structures en place aucun dégagement n'a été effectué, mais exclusivement des dessins de coupes et des photos. Sur chaque clichés une mire est présente pour donner l'échelle. L'environnement de chaque site fut pris en considération, sa auteur dans
  • la falaise, sa proximité avec un cours d'eau et une plage, ainsi il était plus facile d'effectuer des comparaisons et de les replacer avec exactitude sur la carte I.G.N. pour calculer les coordonnés Lambert. Une fois la prospection terminée toutes les informations recueillis ont
  • été rentrées dans des fiches. 3 J I 2. Problématique et objectifs La prospection pédestre côtière nous à permis d'étudier avec précision les différentes situations géographiques des sites osismes ainsi ils ont pu être classés et comparés. R. Sanquer et P. Galliou avaient
  • comparaison minutieuse des bassins enduits et non enduits nous sera utile pour déterminer le mode de construction et leur fonction. Etaient-ce vraiment des cuves de salaisons ou peut on supposer que ces bassins avaient un tout autre emploi : viviers, salaisons de viandes, entrepôts de
  • : les cuves. Comment peut-on affirmer avec cet unique élément qu'une industrie de poisson était active à l'époque gallo-romaine en baie de Douarnenez ? En méditerranée quelques usines ont été fouillées dans leur intégralité (Lixus, Cotta, Bello, Troia) et ont permis une compréhension
  • plus grande du fonctionnement de cette industrie si particulière. En baie de Douarnenez peut-on envisager des espaces d'habitation saisonniers ou non, ou des zones de travail à proximité des bassin ? Les habitations temporaires et les bassins sont-ils liés ? villas et bassins le
  • géographique et fonctionnement des sites osismes. 3.1. Les différentes situations géographiques. Au cours des prospections effectuées en baie de Douarnenez, différentes situations géographiques ont été recensées. Nous avons choisi de les classer en trois catégories. Les sites dits de plage
  • sont compris entre 0 et 5 mètres, les sites de semi-hauteur entre 5 et 15 mètres et les sites de hauteur entre 15 et 25 mètres. Les critères de définition des catégories ont été déterminés lors de la prospection. Les sites accessibles et visibles de la plage font partie de la
  • pour visualiser commodément les différences et les analogies entre les sites. Ensuite une synthèse viendra compléter chaque tableau et nous permettra d'analyser les différentes situations géographiques. Avant de présenter les tableaux quelques précisions sont nécessaires pour une
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • résultant de l'examen des relevés cadastraux-»] | La proximité de voie. Dans le code, une distinction nette est faite entre une voie ro■e et une voie ancienne (de date moins assurée). 0 = absence de voie repérée 1 = distance à une voie romaine de 0 à 100 m 2 = distance à une voie
  • à une voie ancienne de 1000 m à 1500 m 9 = au delà de 1500 m d'une voie. Indiquer le chiffre correspondant à votre appréciation »• | ) La liaison entre les sites gallo-romain et pré-romain. Appréciation de la distance des épicentres de deux tels sites. A) Distance de
  • substructions anciennes, dans ce hameau, avait été signalée autrefois. 22012005 - Près de la Villejouan. Gisement ayant livré des fragments de tegulae, de céramiques sigillées, de poteries communes et un morceau de meule (meta). 22012006 - Au bord de la D. 17. Ce gisement a livré des
  • céramiques sigillées. 22076006 - Près des Landes Martel. Situé le long de la voie ancienne Corseul- Chemin Chaussée, ce gisement gallo-romain a livré des tegulae et des céramiques. 22076008 - Près du Temple. Gisement de tegulae. 22076012 - Près de la Ville Gestin. Ce gisement gallo-romain
  • RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE
  • -ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET SOMMAIRE DU RAPPORT 1987 Page Le Projet Collectif de Recherche 1 Les zones de prospection 3 La collecte des données Annexe I - Partie inventaire de
  • l'ouvrage "Patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites, 1988 (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE). Annexe II - Quelques documents actualisés. 5 9 59 L'amélioration des logiciels Annexe III - Les améliorations apportées au logiciel ATP (B. ROCHAT). Annexe IV - Le nouveau
  • archéomagnétique des édifices ruraux galloromains en Haute-Bretagne (P. LANOS). 77 Les rapports Ville-Campagne Annexe VIII - Les rapports ville-campagne autour de Corseul (22) (L. LANGOUET). Annexe IX - Les relations ville-campagne : Rennes et son environnement rural à l'époque gallo-romaine
  • (A. PROVOST). 125 65 67 78 90 97 126 132 Les caractéristiques pédologiques Annexe X - Etude de l'implantation des sites gallo-romains (G. JUMEL). 139 Conclusion et perspectives 146 Les publications 148 140 LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche
  • (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en HauteBretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe divers chercheurs ou associations de chercheurs qui ont comme motivation de collaboration la volonté d'exploiter les données de prospection concernant ces époques et
  • collectées par eux-mêmes et de dépasser le stade du simple repérage des sites inédits. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne. Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones
  • , tout en abordant l'étude de portions significatives des civitates des Vénètes et des Namnètes, ce qui peut être globalement très intéressant pour des comparaisons entre civitates. Les participants au P.C.R. sont actuellement : - le Centre de Recherches Archéologiques des Pays de
  • Historiques des Pays de Loire, - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - le Groupe Archéologique de Montfort (3 prospecteurs), - le Ce.R.A.M. qui, pour le Morbihan, collabore ponctuellement à la prospection de sites et a mis à notre disposition son fichier des
  • gisements gallo-romains. Plusieurs de ces groupes ont obtenu par ailleurs des moyens par des opérations de prospection-inventaire (PROVOST et C.E.R.A.P.A.R, LANGOUET et Ce.RAA., GAUTIER et Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, SOYER, remplacé par PIRAULT et la Direction des
  • Antiquités Historiques des Pays de Loire). Des rapports séparés ont été adressés au Ministère de la Culture, via les Directions des Antiquités ; ils présentent le travail de terrain et montrent Péfficacité des opérations de prospectioninventaire menées par chacun des titulaires
  • participants). Par lettre du 22 Mai, il a été signifié aux chercheurs du P.C.R. l'octroi de 20.000 F de crédits de fonctionnement 20.000 F de crédits d'analyses. Dès cette première réunion, le programme de 1987 a été affiné et arrêté. Il comprenait les thèmes suivants : - la poursuite de la
  • collecte des données à rentrer dans ls fichiers informatisés du P.C.R., - l'amélioration des logiciels, compte-tenu de l'évolution de la problématique du groupe, - la mutation architecturale entre les périodes pré-romaine et gallo-romaine, - les rapports ville-campagne pour les deux
  • capitales de civitates incluses dans le périmètre du P.C.R., à savoir Corseul et Rennes, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte et l'exploitation des données pédologiques. D'autres réunions ont suivi au cours de l'année 1987 : - le 29 Septembre
  • (Saint-Malo, 16 participants), pour vérifier l'avancement des recherches et faire un point, - le 7 Novembre (Rennes, 14 participants), pour préparer le présent rapport et définir les objectifs des années à venir. La prochaine réunion est prévue pour Février 1988. Son ordre du jour est
  • 1988. On en trouvera la liste à la fin du rapport et certaines photocopies dans les différentes parties du présent document. Le présent rapport a pour objectif d'exposer les résultats obtenus dernièrement par les uns et les autres et de montrer l'avancement des recherches
RAP02395.pdf (TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération
  • matériaux et les dernières occupations 6-4 Productions de l'exploitation rurale des « Alleux » 6-5 Adéquation du plan et du décor de la villa de la phase IV : le problème des ressources 6-6 La villa de « La Guyomerais » à Châtillon-sur-Seiche et la villa des « Alleux » à Taden : un
  • que la finalisation du rapport d'opération. l'enregistrement des données : fiches us. et archivages des photographies (fig. 9). Pour des raisons de commodité, nous ne conserverons pas ce principe de dénomination lors de la présentation des résultats, hormis pour la phase ancienne
  • rend compte de la progression de l'équipe et a servi de base à Signalons enfin que le doublement des moyens humains n'a pas permis de comprendre finement l'occupation la plus ancienne, tant sur le plan spatial que sur celui de son organisation. L'étude du bâtiment a débuté par
  • directement la phase la plus ancienne de l'établissement. - Sondage K : Réalisé à l'intérieur du scctcur 16 qui dispose encore de son dernier niveau de circulation, il a permis de mettre en évidence une maçonnerie ancienne et plusieurs sols qui illustrent les transformations de cette
  • CLOIREC et Laure Avec la collaboration Paul-André BESOMBES, LABAUNE-JEAN, SIMON de Pierrick LE BLANC, Arnaud Stéphane JEAN, Vincent DESFONDS, POMMER TADEN (22), ZAC des « Alleux » (Parcelle 1747, section D) Dates d'interventions : N° de prescription : N° INSEE de la commune
  • 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z 2395 REMERCIEMENTS L'opération d'archéologie préventive de la ZAC des « Alleux » à Taden n'aurait pu être menée à son terme sans la coopération professionnelle et le soutien des services de la Direction
  • régionale des Affaires culturelles de Bretagne et la contribution du Conseil général des Côtes d'Armor. Plus particulièrement, nous tenons à remercier les représentants de l'Etat : Monsieur Stéphane DESCHAMPS, Conservateur de l'archéologie de Bretagne, Monsieur Yves MENEZ, Conservateur
  • du patrimoine, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor et qui a initié le projet, Monsieur Laurent BEUCHET, Service régional de l'archéologie de Bretagne, en charge de la gestion du département des Côtes d'Armor, du suivi et du contrôle scientifique de l'opération
  • a exprimé l'attachement du Département pour les recherches archéologiques conduites sur le site des « Alleux » : M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil général des Côtes d'Armor, M. Christian PROVOST, Vice-président du Conseil général des Côtes d'Armor, chargé de la Culture et de la
  • Jeunesse, M. Claude LE POTIER, Direction de la Culture, des Sports, de l'Education et de la Jeunesse et du Patrimoine, M. Y. PELLERIN, Représentant du Service du Patrimoine. Que les pages qui suivent, soient pour l'ensemble des intervenants, le témoignage de l'intérêt qu'ils ont
  • manifesté à cette étude. Sommaire Fiche signalétique Générique de l'opération 6 8 I-LE CADRE DE L'INTER VENTION 1-1 Cadres historique et naturel 1-1-1 Découverte et évaluation du site 1-1-2 Contexte historique 1-1-3 Contexte géographique et géologique 1-2 Descriptif technique et
  • scientifique de l'opération 1-2-1 Le décapage 1-2-2 Objectifs de l'opération 1-2-4 Les moyens humains déployés 1-3 Stratégies et méthodes mises en œuvre 1-3-1 L'étude des structures fossoyées 1-3-2 L'étude de la villa 1-3-3 Enregistrement et archivage des données 1-3-4 La politique de
  • du mobilier dans la compréhension de la villa des « Alleux » 2-1-3 Justifications stratigraphiques 2-2 La phase I : Un bâti très incomplet 2-2-1 Les pièces 1 et 2 2-2-2 La pièce 3 2-2-3 Les éléments de datation 2-3 La phase II : Apparition d'un édifice aux soubassements maçonnés 2
  • -3-1 Technique de construction des maçonneries 2-3-1-1 Ancrage au sol du bâtiment et résolution des problèmes topographiques 2-3-2-2 Mise en œuvre des soubassements 2-3-2 Nature des élévations 2-3-3 La question des sols : des espace étages ? 2-3-4 Autre éléments de la phase II 2-3
  • de la phase II : espaces 15 à 25 2-4-1-1-3 Cloisonnements internes 2-4-1-2 Jonction des extensions nord et sud sur la villa de la phase II 2-4-1-3 Les structures liées à la réalisation du programme architectural 2-4-1-3-1 Une zone de carrière ? : l'us. 1002 2-4-1-3-2 Les fours (us
  • . 1480 et 1591), l'espace 33 et le mur de clôture M.1410 2-4-1-4 Technique de construction des nouvelles maçonneries 2-4-1-4-1 Réflexions générales sur les contraintes topographiques 2-4-1-4-2 Mise en œuvre des maçonneries 2-4-1-4-3 Largeur des nouvelles maçonneries 2-4-1-5
  • Présentation des différentes composantes de la villa de la phase III 28 29 29 30 30 32 32 35 36 37 37 37 37 40 41 41 42 43 43 43 43 46 46 47 48 48 48 48 48 49 50 51 2-4-1-5-1 L'aile nord (espaces 9 et 8) 2-4-1-5-2 L'aile ouest (espaces 1 à 20) 2-4-1-5-2-1 Le bâti de la phase II (espaces
  • 1 à 7) 2-4-1-5-2-2 Les unités latérales nord (espaces 10 à 15) et sud (espaces 16 à 20) • Les espaces 14 et 17 • Les espaces 15 et 16 • Les espaces 10, 11, 13, 19 et 20 • Les galeries de façade (espaces 12 et 18) 2-4-1-5-2-3 La question des sols des unités latérales nord et sud 2
  • -4-1-5-3 L'aile sud : espaces 21 à 23 et 27 2-4-1-5-3-1 Les travaux préparatoires liés à l'installation des espaces 21 à 23 2-4-1-5-3-2 L'espace 22 2-4-1-5-3-3 L'espace 23 2-4-1-5-3-4 L'espace 21 2-4-1-5-3-5 L'espace 27 2-4-1-5-4 L'aile sud : les bains 2-4-1-5-4-1 Les travaux
  • préparatoires 2-4-1-5-4-2 Mise en œuvre des maçonneries 2-4-1-5-4-3 La salle de chauffe : l'espace 24 2-4-1-5-4-4 L'espace 25 2-4-1-5-4-5 Les murs M. 1010, M. 1032 et l'ouverture 1033 2-4-1-5-4-6 L'espace 26 2-4-1-5-4-7 Adduction et évacuation 2-4-1-5-4-8 L'arrière des bains : le sondage A 2
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • Arch. départ, du Mhan 5 M 201 fSÈti 9 A4 _ * ® 4* 0 7 n n Cp
  • et la commercialisation de ces produits nous échappent encore pour l'essentiel. La production, telle qu'elle ressort de rares indices épars dans les textes d'archives, concerne surtout des récipients de grande dimension, à usage domestique. On connait encore aujourd'hui quelques
  • importants, commercialisaient les productions. La valeur de ces 2000 douzaines de pots, fabriqués par lui-même ou achetés à d'autres potiers, est estimée dans le même document à 1200 francs pour chacune des deux années 1846 et 1847. Tout autant que la production, la commercialisation
  • produit, d'en étudier la diffusion et l'évolution. De telles études ont été effectuées sur les productions de Meudon, St Jean la Poterie et Boderez... Les travaux menés en 1987 - L'inventaire des ateliers Les prospections intensives menées en haute Bretagne par l'équipe de L
  • et les caractèrisation typologiques et physico-chimiques des productions auront été achevées . En 1986, on a pu noter que l'inventaire et la localisation de nouveaux ateliers ne pouvait se satisfaire de la seule étude bibliographique ou du hasard des prospections au sol. Dans ce
  • contrat -écrit ou oral- réglementant la production et l'activité des ménages du centre potier de la Poterie. Pour les autres ateliers, les mentions intéressent principalement l'approvision- nement en matière première. Au XVe siècle, les potiers d'Ergué Gabéric extraient l'argile
  • du travail sur trois sites d'ateliers. Caractérisation typoloqique et physico-chimiques Les études typologiques sont effectuées sur un mobilier provenant soit de sites de production - Chartres-de-Bretagne , Landéan, Guipel soit de sites d'utilisation - Château de Rieux (Morbihan
  • - les productions céramiques des Ateliers de potiers..., p. 152-163), cette étude devrait être achevée courant 1988. A Chartres-de-Bretagne , les productions de l'atelier I et en particulier les lots recueillis dans les fours A, C et dans le dépotoir 15 ont fait l'objet d'une même
  • étude. Quelques 9 formes ont pu être caracté- risées (celle du Type I - ouïes à lèvre carrée ou rectangulaire - représentant près de 90 % de la production) et s'intègrent bien dans le contexte céramique de l'Europe du Nord-Ouest aux Xle-XIIe siècle. Pour l'atelier II, datable du
  • apporte d'utiles compléments à l'étude des productions du Xlle siècle en Ille-et-Vilaine. Ce lot dont on ignore la provenance - le site de production n'est peut-être pas éloigné - est presque semblable à celui produit par l'atelier I de Chartres-de-Bretagne. On y note cependant le
  • faible nombre de cruches à bec tubulaire et inversement un plus grand nombre de productions glaçuréeS (la qlaçure semblant apparaître dès la fin du Xle siècle en Bretagne). La mise au point des méthodes d'analyses texturales et modales appliquées aux pâtes céramiques permet de
  • texturale, le laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et quaternaire armoricain a mené l'étude des céramiques provenant de Guipel, Chartres-de-Bretagne et Landéan. Pour Chartres-de-Bretagne , où devra être poursuivi une analyse chimique, l'étude montre que les productions
  • l'étude des fours de l'atelier de potiers de Meudon. La quatrième campagne de fouille conduite dans le cadre du Projet Collectif de Recherches sur les Ateliers de Potiers Médiévaux en Bretagne, est centrée sur l'étude des structures annexes de production et de l'habitat. I - LES
  • . 2.2.2. Trous de poteaux, dépressions et foyer De part et d'autre de ce talus, de très nombreux trous de poteaux, quelques dépressions et un foyer semblent organisés en structure d'habitat ou de production annexe de l'aire de chauffe de l'atelier. La prochaine campagne 1988 aura à
  • production céramique. Disparate, ce mobilier comprend : - une "pièce ronde" en céramique de 1,5 cm de diamètre et de 0,5 cm d' épaisseur - une "boule" de céramique à plusieurs facettes de 2 cm de diamètre ; celle-ci pouvait être utilisée pour le façonnage des cols ou des lèvres - et deux
  • structures annexes de production et de l'habitat ainsi qu'à l'étude de la céramique qui caractérise la production artisanale du Haut-Moyen-Age de Meudon. A. TRISTE - D. TAQUET Novembre 1987 CHARTRES-DE-BRETAGNE (Ille-et-Vilaine) , Fontenay La première campagne de fouilles
  • globulaire. Les cruches à bec tubulaire ou bec pincé sont moins nombreuses. On note encore une production de lampes à huile et celle de "bassins" (forme ouverte) semblables aux types - 2 - 19 et 20 caractérisés en Basse-Normandie par M. peu abondants (molettes et bandes rapportées
  • ) timide apparition. LEENHARDT. Les décors sont et la glaçure ne fait qu'une En attendant les résultats de la datation archéomagné- tique du grand four, les comparaisons qu'il est possible de faire avec les productions de Basse-Normandie ou celles recueillies à FOUGERES
  • de la mendicité . Nos recherches sur les productions de ces ateliers, dont on ignorait en grande partie ce qu'ils pouvaient fabriquer, ont commencé à être positives . Après plu- sieurs quêtes infructueuses chez, certains antiquaires de la région, et marchands de vieux objets
  • , nous avons trouvé un important lot de poteries présumées de Malansac, dont certaines attestées par la signature de potiers, dans le jardin du château de Rochefort en Terre. Le prochain travail portera sur l'étude des productions de Malansac et sur la dernière période d'activité de
RAP02391.pdf (VANNES (56). containers de tri sélectif. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). containers de tri sélectif. rapport de diagnostic
  • stratigraphie occupant l'espace étudié comporte, en partie inférieure, trois strates anciennes remontant à l'époque antique. Celles-ci sont scellées par une épaisse couche de sédiment à dominante végétale datable au plus tôt de l'époque médiévale, dans l'angle de Ml et M2 (non dégagé) cette
  • explorés au sein de cette surface réduite est numériquement faible, mais particulièrement intéressant. En effet, à côté des vases de production locale/régionale (dont 1 coupe en « terra nigra tardive » Menez 99, des pots en céramique commune claire et commune sombre), il se compose
  • - APE 732 Z SOMMAIRE FICHE SIGNALETIQUE p.2 MOTS CLES DES THESAURUS p.3 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN OEUVRE p.2 NOTICE SCIENTIFIQUE p.5 TABLEAU RECAPITULATIF DES RESULTATS p.6 I. INTRODUCTION p.7 1.1. Circonstances de l'intervention p.7 1.2. Etat des
  • connaissances avant l'opération p.7 I. 3 Stratégie et méthodes mises en oeuvre p.7 II. RESULTATS DES SONDAGES p.8 II.l.Le site du container de la place des Lices p.8 II.2Le site du container de la rue des remparts p.8 II.3 Le site des containers de la place sainte-Catherine p.9
  • travaux : INRAP interrégion Surface du projet d'aménagement : 27m2 Dates d'intervention sur le terrain : 22/01 au 31/01/08 Surface diagnostiquée : 27m2 100% de la surface sondée Problématique de recherche et principaux résultats : Les objectifs fixés par la prescription de diagnostic
  • romaine | I Empire romain J Haut-Empire (jusqu'en 284) } I Bas-Empire (de 285 à 476) 1 Epoque médiévale haut Moyen Âge Moyen Âge bas Moyen Âge Temps modernes Epoque contemporaine Ere industrielle Sujets et thèmes : Édifice public Édifice religieux Édifice militaire Bâtiment
  • Pennée assistant de conservation au Musée de Vannes pour sa précieuse collaboration. 4 NOTICE SCIENTIFIQUE La réalisation de ces sondages a permis la mise en évidence de deux murs très bien conservés et d'un puits appartenant à un même ensemble antique situé Place sainte-Catherine
  • . D'après le mobilier archéologique recueilli (essentiellement de la céramique) les dernières occupations de ces vestiges remonteraient au début du IVe s. Compte-tenu de l'exiguïté du sondage et des conditions techniques particulières de sa réalisation aucune autre information n'est
  • disponible pour le moment. A l'issue du diagnostic, le projet d'implantation des containers a été modifié afin de préserver les maçonneries découvertes. Ces dernières ont été protégées et à nouveau enfouies. 5 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Chronologie Gallo-romain Structures
  • sélectif enterrés en plusieurs emplacements du centre-ville ancien de Vannes a conduit le service régional de l'archéologie à prescrire un diagnostic archéologique sur 4 des emplacements prévus : Rue saint-Catherine, Place des Lices, Rue des Remparts et Place de la poissonnerie. Suite à
  • une modification du projet, ce dernier emplacement a été abandonné et n'a pas fait l'objet de sondages. 1.2 ETAT DES CONNAISSANCES Les trois emplacements sondés sont situés à des emplacements où l'environnement archéologique est plus ou moins bien cerné. Le container de la Place
  • des Lices et ceux de la rue des remparts se situent dans un secteur de la ville pour lequel les informations sont présentes mais peu nombreuses. On notera essentiellement la fouille préventive de la halle des Lices réalisée en Juillet-Août 2000 , ainsi qu'une fouille de sauvetage
  • puisque plusieurs fouilles archéologiques et observations sont à verser au dossier fig. 5. 1.3 STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN ŒUVRE Cette opération a consisté à sonder le terrain sur la totalité des emplacements devant être occupés par les containers. Place des lices et rue des
  • vestiges ont été exhumés, le sondage a été soigneusement 1 Tourneur 2000, p. 24-26 ; Baillieu, Besombes, Simon 2000 , p. 21-23. 7 clôturé le temps que les observations et recherches soient effectuées, puis en partie rebouché jusqu'à la pose des containers. La présence de vestiges
  • de la paroi est du creusement destiné à accueillir les containers. Devant cette situation d'urgence, E. Bernard conservateur du Service Régional de l'archéologie en charge du dossier et Ch. Le Pennée, assistant de conservation au musée de Vannes, sont intervenus afin de collecter
  • un maximum d'informations et d'assurer une couverture photographique des vestiges avant la poursuite des travaux. Cette découverte inattendue a à nouveau induit un décalage de l'emplacement des containers afin de préserver le nouveau mur identifié. Ces diverses modifications de
  • l'emprise initiale et surtout l'élargissement considérable de l'excavation du fait des éboulements successifs ont finalement rendu possible l'établissement de relevés de certaines coupes et parois initialement impossibles à établir pour des raisons de sécurité. Ces derniers ont été
  • n'a été découvert. Un remblai hétérogène relativement récent (XIXe s.) a été observé. Le long de la paroi ouest du sondage il recouvre une ancienne canalisation d'eaux usées en pierres sèches encore en activité dont les dalles de couverture apparaissent à une profondeur moyenne de
  • : Localisation du container de la place des Lices. Rue des Remparts - Tri sélectif Services Techniques Direction des études et aménagement ECHE1_LE : - 27-09-2007 - LT rue des remparts Contenaire 4m3 papier Contenaire 4m3 verre Contenaire 5m3 emballage Contraintes techniques liés à la
  • et notamment des impératifs de sécurité il n'a pas été possible d'opérer de manière classique. L'intégralité de l'emprise des containers a dû être excavée niveau par niveau et les déblais évacués au fur et à mesure par camion-benne. Dans la mesure du possible le mobilier
RAP02135.pdf (les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.)
  • les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.
  • particulier dans la cité des Vénètes. Recherches anciennes : La première mention connue de vestiges archéologiques au Hézo remonte à 1843, date à laquelle la nouvelle édition du « Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne » d'Ogée, évoque dans son article relatif
  • de productions de l'atelier de potiers de Liscorno distant de seulement quelques kilomètres. De plus, plusieurs tessons de terra nigra à décor de guillochis ont aussi été collecté en prospection. On signalera également un fragment à décor excisé et à la molette. Tous ces fragments
  • et 300. On retiendra la présence d'un bord de coupe à collerette en céramique marbrée (forme Raimbault VI) et celle d'un bord d'amphore Gauloise 12. Ce dernier provient sans doute de l'atelier de potiers de Liscorno où la production de cette forme est attestée. On signalera
  • nombreux fragments de céramique sigillée d'Argonne (chenet 320 et 330) ainsi que de céramique « à l'éponge » (Raimbault VI et VII). Cette forme semble donc caractéristique des productions de l'Antiquité tardive. Toutefois, sur le site de Mazières-enMauge, elle se rencontre dans des
  • = | B.A.R.E Responsable = P&QM É.CTiO.W Nature de ropêration = $£.6AS .T.!.E.kl LE Lieu-dit ( du Cadastre) : LE Organisme = Commune - .. A...RRAD.O.W. MA N.E. i jour) '. 86 à 81iecu'ûKi .Ze..-. MROEUUESL 70
  • (parcelles 86, section AC ; parcelles 70a 71 72a, 73, 167 et 396, section ZE) ARRADON (Morbihan) cadastre de 1983 section AC et ZE - échelle de l/2000 ème . 108 i 1 VILLA DE MANE-BOURGEREL (56 003 002 AH) f ARRADON - MORBIHAN) A partir des carnets de fouilles de l'archéologue
  • vannetais, Charles de Fréminville, et d'un plan d'ensemble des bâtiments de la villa retrouvé dans les archives de la Société Polymathique du Morbihan, il a été possible de positionner avec précision sur le cadastre ancien de la commune d'Arradon, daté de 1852, la villa de Mané-Bourgerel
  • au présent rapport de prospection). Les thermes occupent ainsi la parcelle 86, section AC, parcelle qui est non construite à l'heure actuelle (fig. 03) (ph. 01). Il apparaît donc, comme essentiel et urgent, d'attribuer le degré maximum de protection à ces vestiges archéologiques
  • de 1858, l'édifice thermal a été remblayé et le magnifique opus sectile mis au jour laissé en place. On rappellera, en outre, que les murs étaient encore conservés sur plus d'un mètre de hauteur ainsi que le montrent les différentes coupes du bâtiment réalisées par C. de
  • Fréminville. La villa proprement dite se situe dans les parcelles : 70, 71, 72, 73, 167 et 396, section ZE. On ne peut cependant exclure une extension de la villa dans les parcelles attenantes à celles déjà citées. Elle ne paraît pas avoir subi de destructions importantes à l'exception de
  • la construction d'un hangar à l'emplacement de la salle circulaire et des pièces se développant à l'est de celle-ci. CERAM 2003 Plan d'ensemble de la villa du Mané-Bourgerel d'après le plan dressé par C. de Fréminville en février 1857. Déclaration de découverte
  • ( du Cadastre) : TuertAT i PROSPECTION). Nature de ropération = M O R & i H A . KJ Département : ... Nom du site : | Année première mention Kl ARRADQM Commune = L.Q.D.Q L.QD.Q. ...LE LODO. Sections) et parcelles) : .....S.ECjtO Kl (Année de dernière imc 1 joun - P
  • , commune d'Arradon (carte I.G.N. - 0921 OT - Vannes, Golfe du Morbihan - 1997 - 1/25 OOOème) Localisation du site du LODO (parcelles 140, 209, 210a, 217, 218, 219, 220, 309, 310, 313, 368, section AC) ARRADON (Morbihan) cadastre de 1983 - section AC et ZE - échelle de l/2000 ème
  • . LA VILLA DU LODO (56 003 003 AH) (ARRADON - MORBIHAN) La villa du Lodo est sans nul doute avec celle de Kerran la plus connue de la cité des Vénètes. L'érosion marine a fait disparaître depuis les fouilles de 1856-1857 le mur sud des pièces 5, 9 et 12 ainsi que la pièce 6 du
  • bâtiment thermal (fig. 01) dont un angle se voit encore dans la falaise (le bloc jusque là sur la plage a été déplacé et transporté à la mairie d'Arradon) (ph. 01 et 02). Fig. 01 : Plan des thermes de la villa du Lodo (Arradon) publié en 1857. Ces derniers murs sont édifiés
  • largement beurrés et tirés au fer (ph. 03). Un lambeau de mortier rose est visible en quelques endroits du mur ouest. Ce pan de mur vient de faire l'objet de travaux de consolidation par la municipalité d'Arradon en raison des risques d'effondrement (ph. 04). En outre, plusieurs murs des
  • thermes apparaissent dans le chemin côtier et s'érodent progressivement du fait du ruissellement des eaux pluviales et du passage répété des très nombreux promeneurs (ph. 05). La découverte dans les archives de la société polymathique d'un plan précis de cette partie de la villa, levé
  • juillet 1856. Fig. 04 : Localisation du gisement de briquetage apparaissant en bordure de falaise littorale et de l'alignement de pierres mis en évidence dans le chemin côtier reportés sur le plan de la villa du Lodo réalisé à l'issue des fouilles en 1857 par la Société Archéologique
  • à ceux de la pièce 5 (fig. 03). Par ailleurs, la mise en évidence d'une rangée de pierres orientée ouest-est (reconnue sur plusieurs mètres avec quelques interruptions) conduit à s'interroger sur l'aménagement éventuel d'une seconde galerie qui se développerait en front de mer et
  • serait alors parallèle à celle portée sur le plan de 1857 (fig. 04). Si l'on se réfère au plan dressé en 1856 à l'issue des premières fouilles (fig. 03), cette hypothèse paraît envisageable car l'archéologue C. de Fréminville prolonge vers l'est le mur sud des pièces 4, 8 et 11
RAP01275.pdf (LANNION (22). église de Brelevenez. rapport de diagnostic)
  • LANNION (22). église de Brelevenez. rapport de diagnostic
  • la plus ancienne des églises du département des Côtes d'Armor. La tradition l'attribue à l'Ordre Militaire des Templiers, mais cela n'est pas attesté. Seule l'existence de quelques pierres tombales gravées d'une épée et d'une croix de Malte montée sur une hampe peut conforter
  • uniquement la présence de tombes relativement anciennes dans la périphérie immédiate du chevet. Quant aux deux murs mis au jour dans le sondage 1, même s'il est difficile de leur attribuer une date et une fonction précises, ils permettent de rappeler la présence de constructions
  • LANNION « Eglise de BRELEVENEZ » (22 113 8) ( Côtes d'Armor) D. F. S. de fouille préventive 16/02/1995 - 31/03/1995 Sous la dir. de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE Sondages et surveillance des travaux de drainage autour de l'église de
  • BRELEVENEZ A. F. A. N. Grand Ouest avec le concours de la Conservation Régionale des Monuments Historiques Ministère de la Culture et de la Francophonie RENNES : S. R. A. de Bretagne 1995 1275 LANNION « Eglise de BRELEVENEZ » (22 113 8) ( Côtes d'Armor) D. F. S. de fouille préventive
  • 16/02/1995 - 31/03/1995 Sous la dir. de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE Sondages et surveillance des travaux de drainage autour de l'église de BRELEVENEZ A. F. A. N. Grand Ouest avec le concours de la Conservation Régionale des Monuments
  • Historiques Ministère de la Culture et de la Francophonie RENNES : S. R. A. de Bretagne 1995 SOMMAIRE Remerciements Liste des figures et des planches Liste des photographies Organisation de l'opération INTRODUCTION 1)- Mise en place des sondages archéologiques 2)- L'église de
  • BRELEVENEZ : aperçu historique 3)- Situation géologique et géographique 4)- Déroulement du chantier 5)- Méthodes de fouilles mises en oeuvre I)- LE SONDAGE 1 1.1 Description 1.1.1 Les structures construites 1.1.1 a Lemur 1010 1.1.1 b Lemur 1020 1.1.2 Les structures excavées 1.1.2 a La
  • REMERCIEMENTS Les auteurs de ce rapport tiennent à remercier vivement : M. Yves MENEZ, Conservateur au S. R. A. de Bretagne, dont les visites et les conseils n'ont pas manqué de nous aider ; M. Marc LEMESLE, de la Conservation Régionale des Monuments Historiques, chargé du suivi du chantier
  • de restauration et qui a mis en place lesfinancementsnécessaires à la réalisation des sondages archéologiques ; Mme Fanny TOURNIER, archéologue C. D. I. à l'A. F. A. N. et M. Michael BATT, Ingénieur d'études au S. R. A. de Bretagne, pour leurs indications sur la céramique
  • ; l'équipe de l'entreprise LEFEVRE chargée des travaux de restauration de l'église de BRELEVENEZ qui nous a apporté son aide technique avec beaucoup d'amabilité et de patience ; le Service Technique de la ville de LANNION qui nous a aimablement fourni les renseignements dont nous avions
  • pipe (couche 4) et du fond d'une céramique en grès (couche 10) Planche 2 : Sondage 2 - Fragment de lèvre (couche 3) LISTE DES PHOTOGRAPHIES Photo 1 : Sondage 1 - Vue, depuis le nord, du mur 1010, coupé par le mur 1020. Photo 2 : Sondage 1 - Détail de l'extrémité méridionale du
  • mur 1010 accolée au chevet. Aperçu du parement sud en pierres de taille du mur 1020 (vue depuis l'est). Photo 3 : Sondage 1 - Vue, depuis le sud, de la fosse d'inhumation 1030 et de la fosse 1050. Dans la coupe apparaissent les niveaux de remblais sur lesquels la sacristie actuelle
  • nord du chevet. Photo 7 : Sondage 1 - Les fondations de la sacristie semblent couper le mur 1020. Photo 8 : Sondage 1 - Fragments de corniche en schiste et de bras de statue en granité (couche 6). Photo 9 : Sondage 2 - Vue générale. Photo 10 : Sondage 2 - 2 fragments de colonnes en
  • granité et schiste (couche 2). Photo 11 : Sondage 3 - Vue générale. Photo 12 : Sondage 3 - Fragments d'un chapiteau sculpté en granité et de nervure d'arc en schiste (couche 2). ORGANISATION DE L'OPERATION Responsable de l'opération : Françoise LE BOULANGER Archéologue Fouilleur
  • Qualifié : Maud LE CLAINCHE Relevés et plans des sondages : Françoise LE BOULANGER Maud LE CLAINCHE Relevés des coupes : Françoise LE BOULANGER Maud LE CLAINCHE Mise au propre des plans et des coupes : Maud LE CLAINCHE Etude et dessin du mobilier : Françoise LE BOULANGER Photographies
  • : Françoise LE BOULANGER Rédaction, frappe et mise en page du rapport : Françoise LE BOULANGER Maud LE CLAINCHE -5- INTRODUCTION 1)- Mise en place des sondages archéologiques : L'église de BRELEVENEZ est l'objet d'importants travaux de restauration depuis une vingtaine d'années
  • . L'importante campagne commencée depuis le mois de Janvier 1995 sous la direction d'Alain-Charles PERROT, architecte en chef des Monuments Historiques, en est une nouvelle étape. Elle a pour finalité de redonner à l'édifice son aspect d'origine, et d'améliorer sa mise en valeur intérieure
  • pour une meilleure présentation au public. Dans le même temps, il est nécessaire d'assurer la pérennité de ces travaux par l'assainissement des murs et par l'installation d'une canalisation souterraine le long de la façade septentrionale de l'église et du mur oriental de la
  • sacristie. Préalablement à la mise en place des drainages, qui risquaient de détruire, en périphérie immédiate de l'église, les vestiges de sépultures et de constructions médiévales, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et la Conservation Régionale des Monuments Historiques
  • Fouilles Archéologiques Nationales). 2)- L'église de BRELEVENEZ : aperçu historique : BRELEVENEZ est une ancienne paroisse vicariale du diocèse de TREGUIER, qui n'a été rattachée à la commune de L A N N I O N qu'en 1961. L'église de BRELEVENEZ, classée Monument Historique en 1909, est
RAP03404 (FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic
  • semblerait que ces différents murs et/ou réfection s’appuient sur une maçonnerie plus ancienne (Us 1029). Ces pierres sont en schiste et en granit légèrement chauffées et dont l’argile qui lie les pierres présente également des traces de chauffe (Fig. 20). Cette limite construite marque
  • Mobilier Céramique, Terre cuite architecturale Diagnostic archéologique Le diagnostic s’est porté sur les parcelles se situant entre le 9 et le 13, rue de la Fourchette à Fougères à proximité du château et d’une des portes de la ville. Il nous a permis de toucher un point
  • ponctuels. Rapport d’opération Sujets et thèmes Édifice militaire, Bâtiment, Urbanisme, Structure urbaine, fosse, artisanat Ille-et-Vilaine , Fougères 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1 IIlle-et-Vilaine, Fougères, 9 - 13, rue de la Fourchette - tranche 1  : Diagnostic
  • archéologique Chronologie bas Moyen Âge, Temps Modernes Ille-et-Vilaine, Fougères, 9 -13, rue de la Fourchette tranche 1 Diagnostic archéologique sous la direction de Rozenn Battais 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport d’opération
  • Inrap Grand Ouest Inrap Grand Ouest avril 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Diagnostic archéologique 35115 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Fougères, 9 -13, rue de la Fourchette tranche 1 — D111706 2016 - 301 Système d’information Code Inrap Arrêté de
  • prescription sous la direction de Rozenn Battais Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné avril 2017 avec les contributions de Emmanuelle Coffineau Jean-François Nauleau Pierre Poilpré Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7
  • Arrêté de désignation Résultats 29 1. 29 1.1 Contexte d’intervention 30 1.2 Contexte géographique et morphologique 30 1.3 Méthodologie et contraintes 33 1.4 33 1.4.1 Présentation générale Contexte général (historiographie) Bref rappel
  • 41 2.1.1 44 2.1.1.1 Les parcelles diagnostiquées et la rue de la Fourchette au cours des siècles Les résultats de l’opération Une occupation du XIVe au XVIe siècle Le sondage 1 Les maçonneries 47 2.1.1.2 La coupe nord-est 50 2.1.1.3 La coupe sud-ouest 52
  • 2.1.1.4 Les niveaux communs aux coupes nord-est et sud-ouest 52 2.1.2 Le sondage 2 54 2.2 54 2.2.1 L’étude céramologique L’étude de mobilier 59 2.2.2 L’étude des matériaux de construction en terre cuite 60 Conclusion 61 2.3 61 2.3.1 Le
  • de la porte du Chêne et de l’entrée de ville 71 3. Conclusion générale 72 4. Bibliographie Annexes 75 1. Inventaire des unités stratigraphiques 76 2. Inventaire des clichés photographiques 78 3. Inventaire des minutes de terrain 78 4
  • . Inventaire des prélèvements 79 5. Inventaire du mobilier céramique 80 6. Inventaire du mobilier terre cuite architecturale 81 7. Transcriptions et sources de l’étude historique 91 8. Diagramme stratigraphique du sondage 1 I. Données administratives, techniques
  • et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
  • l’environnement — Département Ille-et-Vilaine (35) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de prescription Fougères Adresse ou lieu-dit 9 - 13 , rue de la Fourchette tranche 1 Codes code INSEE 2016-301 Numéro de l’opération Références cadastrales Commune Fougères Année
RAP01333.pdf (RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive
  • jour se situe en zone 1 (fig. 8, 11 et 14). Pour cette phase, trois séquences d'occupation mettent en évidence l'évolution du site au moment de son urbanisation. SIGILLEE - production italique - pâte beige - rose. Int. et ext. rouge. Dég. fin. Goudineau 26, Service II : 10 avant à
  • J. -C. SIGILLEE - production du sud - pâte rouge. Int. et ext. rouge. Dég. fin. Drag. 18 : 15 à 60 après J. -C. - production du centre - pâte rouge - orange. Int. et ext. orange. Dég. fin. Assiette de forme indéterminée. Datation proposée : 10 à 60 après J. -C. COMMUNE
  • . grossier Planche 2a 52, 56 rue de Dinan. RENNES. 1995. V ) V / cm U. S. 1074 SIGILLEE - production italique 1 . pâte orange. Int. et ext. rouge - orange. Dég. fin. Estampille illisible, fond apparemment retaillé pour servir de couvercle ? PAROIS FINES 2 . pâte beige - rose. Int
  • . Décor incisé. Type Beuvray. TERRA NIGRA 4. pâte beige. Int. et ext. noir. Dég. fin. Menez 22 : début de la production en 10 avant J. -C. 5. pâte gris clair. Int. et ext. gris. Dég. fin. Menez 103 : première moitié du 1er siècle après J. - C. 6. pâte grise. Int. et ext. gris. Dég. fin
  • surface du sol 1147 (planche 7).Le sol de cailloutis 1157 forme un couloir de circulation entre une zone construite à l'est et l'aire de jardin située à l'ouest. Il débouche au U.S. 1025 SIGILLEE - production du sud 1. pâte orange. Int. et ext. rouge. Dég. fin. Hait. 16 : 20 à 40
  • d'argile au moment de l'abandon de la structure. Ce remblai a livré un CD CD O C CD CT "CD 00 CM CD M C0 sz CL CT> i_L 52, 56 rue de Dinan. RENNES. 1995. Planche 12 7 T \ 3 r w A \ 6 5 cm U.S. 1042 SIGILLEE - production du sud 1. pâte rouge. Int. et ext. rouge. Dég
  • ur les fouilles chéologiquei a l i ona I e s LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES « rue de Dinan » Rennes,52-56 rue de Dinan 35 238 073 H (Ille-et-Vilaine) D.F.S. de fouille préventive 17/07/95 - 25/09/95 Sous la direction de : M. BAILLIEU RENNES S.R.A. Bretagne 1995 r * - 4 3 . 5
  • owwoi xjoJvs- e n . R«jwaeûp< -i û o û ro Surface estimée du site : * M o t s c l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : G-oAv^ - 1 û w ^ a [ «vo t W - sur la nature des vestiges immobiliers : Coor , ctvc-oN» s , ijm
  • ^Vs . . , - sur la nature des vestiges mobiliers : Ce r oufrui^ot s g s g * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : TVcse ujmxc. £k
  • : M. Baillieu. Responsable de l'opération (A.F.A.N). Collaboration: C. Picault (AF.A.N). Etude du mobilier ceramique. Etude des objets de tabletterie. Annexe 2. S. Hurtin (A.F.A.N). Etude documentaire. Annexe 1 Participation:N. Meyer. Ingénieur de recherche et Y. Menez
  • . Conservateur au S.R.A. de Bretagne. Orientations bibliographiques pour l'étude de l'atelier de fabrication de patenotre. L. Simon (A.F.A.N). Etude de certaines formes en sigillée. E. Lecler (A.F.A.N) et D. Thiron. Identification et datation des grés. Intervenants techniques: (A.F.A.N
  • . Société Rennaise de Rénovation. Maître d'ouvrage. Sommaire 1. Cadre matériel de l'opération p. 1 2. Rennes antique, contexte historique et archéologique p. 1 3. Les sondages de diagnostic.. P- 2 4. Historique de la fouille P- 3 5. Moyens mis en oeuvre P- 5 6. Méthodes de
  • site. Fig. 3: Localisation des tranchées-sondage. Fig. 4: Localisation des Zones et du point N.G.F. Fig. 5: Plan d'ensemble de l'occupation moderne. Fig. 6: Plan d'ensemble de l'occupation gallo-romaine Fig. 7: Phase 1, plan d'ensemble. Fig. 8: Phase 2, séquence 1, plan
  • , restitution. Fig. 16: Phase 3, séquence 1, plan d'ensemble. Fig. 17: Phase 3, séquence 1, restitution. Fig. 18: Phase 3, séquence 2, plan d'ensemble. Fig. 19: Phase 3, séquence 2, restitution. Fig. 20: Plan d'ensemble de l'occupation moderne et localisation des coupes. Fig. 21
  • d'ensemble. 1. Cadre matériel de l'opération archéologique: Le projet de construction d'un immeuble sur les parcelles 153 et 154 section AB de la rue de Dinan se situe dans un secteur particulièrement sensible. Des fouilles récentes réalisées Rue de Dinan et Rue de Saint Malo ont
  • conclusions sont brièvement reprises dans ce document, ont entraîné la mise en place d'une fouille préventive vouée à étudier les vestiges conservés dans l'emprise du projet. Une convention a été signée entre les parties suivantes: - la Société Rennaise de Rénovation, maître d'ouvrage et
  • Nationales (A.F.A.N), chargée de la gestion et de l'execution des travaux de fouille. 2. Rennes antique, contexte historique et archéologique. Rennes est plus connu sous le nom de Condate dans l'antiquité en tant que capitale des Riedones. Outre quelques mentions datables la plupart du
  • temps du XIXe siècle, nous ne disposons actuellement d'assez peu de données fiables pour dégager l'organisation de la ville antique. De récents travaux de fouille indiquent un resserrement de l'occupation sur les coteaux sud et ouest de la colline Sainte Melaine. L'urbanisation pour
  • la période du haut empire semble concentrée sur ce vallon et ne pas aller au delà des berges des deux rivières. Parmi les fouilles récentes , des sites majeurs permettent l'amorce d'une trame urbaine. Le centre de la ville antique pourrait se situer aux carrefours des rues de
  • Dinan , de saint malo et de la rue de l'échange (1, 3, 4, 7. fig.1) si l'on en croit la densité de l'occupation rencontrée dans ce secteur. La fouille du C.E.S échangé (A. Bardel 1977-1981) a révélé un ensemble de structures et de bâtiments (bassins, hypocaustes, construction à
RAP00504.pdf (GUINGAMP (22). place du Champ au Roy. le rempart. rapport de sondage)
  • GUINGAMP (22). place du Champ au Roy. le rempart. rapport de sondage
  • . R . A . Sans cote - GIOT Pierre-Roland et GUIREC Querré, 11 Quelques productions céramiques médiévales de Bretagne : les incidences des caractéristiques minéralogiques", La céramique (Vè-XIXè ), Fabrication Commercialisation Utilisation, Actes du premier colloque international
  • premiers centimètres, beaucoup plus aéré ensuite. L'hypothèse d'un aménagement de place,révélée par les sources anciennes, semble confirmée ici par l'absence de matériel et le fait que sur ce niveau repose directement le remblai moderne Un petit aménagement en pierres souligne une
  • XVIè siècle et provenant peut-être des ateliers de potiers repérés à Pabu. 3 / Production locale. La forme de la lèvre de ce récipient laisse supposer qu'il pouvait recevoir un couvercle. 4 / Type d'anse dont la forme à laquelle elle appartient se rapproche des productions que l'on
  • R O Y A R C H E O L O G I Q U E S O C T O B R E 9 2 PRESENTES PAR MAUD LE CLÀINCHE ET GAETAN LE CLOIREC Financés par la municipalité de Guingamp Gestion financière de l'opération et du personnel par l'Association poiir les Fouilles Archéologiques Nationales Sommaire
  • x a c t d'une structure non visible en surface mais connue, d'autre part d ' é v a l u e r la p r é s e n c e o u n o n d e v e s t i g e s d e q u e l q u e n a t u r e qu'ils soient de part et d'autre du rempart. Afin de mener à bien cette opération, deux archéologues
  • services techniques ainsi que l'Association des Amis de Guingamp qui ont bien voulu nous faire partager leur connaissance de l'Histoire et du patrimoine de leur ville. LES SONDAGES Le choix de l'implantation des sondages a été fait en f o n c t i o n d e la c o n n a i s s a n c e d
  • d e u x p a r e m e n t s , externe et interne, ont pu être étudiés jusqu'aux fondations. Les é t a p e s de la construction. Elles ont pu être observées grâce aux tranchées de fondation repérées en coupe. La p r e m i è r e a s s i s e de fondation r e p o s a i t sur un lit
  • fondation du m u r . Les moellons y sont nettement moins bien appareillés que pour les niveaux supérieurs et décalés d'environ 0,10m en avant des assises suivantes, ceci du côté i n t e r n e d e la s t r u c t u r e a l o r s q u e d e l ' a u t r e a u c u n e d i f f é r e n c e n'est
  • visible. - Nous avons repéré ensuite les assises du mur m ê m e , sur une hauteur de 0,70m du côté interne et de 1,20m de l'autre ; l'appareillage peut y être qualifié de bonne qualité. Côté e x t r a - m u r o s , le p a r e m e n t n ' e s t pas v e r t i c a l m a i s p r é s e n t
  • e u n e i n c l i n a i s o n d e 2°. - Un troisième et dernier niveau, repéré uniquement du interne du mur, sur une hauteur de 0,70m., a pu identifié. côté être Nous avons remarqué que les moellons d'une taille moyenne de 0,25m. était parfois calés par des fraqments
  • muraille fut construite à Guingamp en 1388 et rapidement détruite (1420). Nous interprétons donc les premier et second niveaux comme datant de cette première phase. Ce n ' e s t qu'entre 1443 et 1454 qu'un second rempart fut é l e v é , notre d e r n i e r niveau en serait un v e s t i
  • . Cette d e r n i è r e é t a p e a p p a r a i t d a n s n o s s o n d a g e s s o u s la f o r m e d ' u n e tranchée de récupération, comblée de pierres et d'ardoise m é l é e s à d e la t e r r e n o i r e , a y a n t l i v r é d u m a t é r i e l m o d e r n e . La partie
  • rempart du XlVè siècle. Sable et argile mélés à une terre brune. 2071: Comblement hétérogène de la tranchée de fondation du rempart du XVè siècle. Petit cailloutis et argile jaune mélangés à une terre organique de couleur noire. 2081: Comblement hétérogène de la tranchée de
  • récupération (?) des pierres du rempart. Terre noire très meuble. 209Q Argile ocre. 21OQ Remblai moderne hétérogène. Terre noire comprenant des fragments d'ardoise ainsi que de l'os et des pierres. 2161: Comblement de la tranchée de fondation de la pile de pierre moderne.Terre noire
  • comprenant des caillloux et des fragments d'ardoise. 217QBase d'un des piliers de la halle moderne. Pierres de granit liées au ciment. 2190 Argile jaune/orange. 2200 Blocs de pierres de tailles variées mélés à de l'argile brune. 2210 Comblement hétérogène de la douve. Y / J Niveau
  • supérieur correspondant à l'installation de la halle et perturbé par sa démolition. Mur et pile modernes Parements du rempart de 13 88 Blocage Parement SONDAGES 2 et 4 - du rempart interne du rempart PLAN V E R T I C A L de 1443 DES S T R U C T U R E S MAÇONNEES -A O
  • L e ci ' o d c ^ x a p a t i o n Repéré dans le sondage 1, ce niveau semble être celui de la place historiquement connue comme celle du "marché au lait" (plan de 1756) . D'une épaisseur de 0,30m. en moyenne, il est constitué de sable et d'argile très tassés sur les dix
  • dénivellation de ce sol faisant penser à une marche. A 4,50m. en arrière du rempart, tous les niveaux sont interrompus par un décaissement de 1,50m., dont on sait qu'il fut fait au début du XIXème siècle et pour lequel nous ne pouvons produire aucune explication. Nous avons donc un remblai
  • de 4,30m. au plus dans le sondage 1 et 2,60m. dans le sondage 3, directement au-dessus du sol naturel. Si des niveaux médiévaux ont existé dans cette zone, ils ont donc été détruits au siècle dernier. 12 1150 1090 1080 1060 1 Q 5 Q 114Q SONDAGE 1 - COUPE 1050: bois 1060
  • naturelle Remblai moderne de terre brune avec granite et ardoise • 1 m I_.es structures Le regard de m oder n G s l'aqueduc. Dans le sondage 5 , une structure en p i e r r e s sèches a été r e p é r é e . Ce serait le 3ème regard de l'aqueduc qui amenait l'eau à la P o m p e
RAP02685.pdf (ORGÈRES (35). ZAC des Prairies d'Orgères, tranches 1 et 2. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ORGÈRES (35). ZAC des Prairies d'Orgères, tranches 1 et 2. rapport de diagnostic
  • % de la surface concernée, a permis la détection de deux occupations anciennes totalement inédites ainsi que la présence anecdotique d’indices d’occupation de la protohistoire ancienne (foyer empierré) et du haut Moyen-Age (tessons de céramique). La première occupation (ensemble n°1
  • Archéologique de l’Ouest, supplément n°10, 2003, p. 215-216 17 ROY E., 2009 - Stockage lié à des productions meunières et dépôt monétaire Osisme découverts à Laniscat (Côtes d'Armor). Rapport Final d’Opération, INRAP Grand-Ouest, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, page 136 35
  • parcelle AB 547 au contact de la vignette 133 (épicentre de l’occupation). La présence d’eau sur le site est matérialisé par une ancienne fontaine localisée 50 m en contrebas. Celle-ci, située entre les parcelles E 432 et AB 354 est aujourd’hui totalement masquée par la végétation18
  • Rapport final d’opération   Commune d’Orgères, Ille-et-Vilaine ZAC des Prairies d’Orgères, Tranches 1 et 2   Laurent Aubry Inrap Grand Ouest  Commune d’Orgères, Ille-et-Vilaine ZAC des Prairies d’Orgères
  • , Tranches 1 et 2 sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Octobre 2011 avec la collaboration de Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean Nolwenn Zaour SOMMAIRE I. 1 2 3 4 4 5 6 10 Données administratives, techniques et
  • scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Arrêté de désignation II Résultats 14 1 PRESENTATION DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE 14 14 17 17 1.1 – 1.2 1.3 1.4 Les raisons et
  • les objectifs de l’intervention Cadre géographique et géologique de l’opération Contexte archéologique environnant Méthodologie et moyens mis en œuvre 20 2 PRESENTATION DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 26 26 26 26 28 28 30 2.1 2.1.1 2.1.1.1 L’ensemble n°1 (une occupation agro
  • NOTICE D’ ETUDE DU MOBILIER 3.1 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6 3.2 3.2.1 3.2.2 Etude des lots découverts Protohistoire ancienne Protohistoire récente Antiquité Le haut Moyen Age Période médiévale Epoque moderne Données complémentaires Archivage Bibliographie du mobilier Les
  • mobilier céramique (ensembles n°1 et 2) Inventaire du mobilier lithique et terre cuite (ensembles n°1 et 2) Inventaire du mobilier issu de l’activité métallurgique (ensemble n°2) I. Données administratives, techniques et scientifiques Inrap –- RFO de diagnostic archéologique
  • Orgères (35) « ZAC des Prairies d’Orgères» I. Données administratives, techniques et scientifiques _______________________________________________________________________________________________________________________ FICHE SIGNALETIQUE __________________________ Localisation Région
  • Bretagne Département Ille-et-Vilaine Commune Orgères Adresse ou lieu-dit ZAC des Prairies d’Orgères __________________________ Code Code INSEE 35 208 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Propriétaire du terrain
  • __________________________ Opérateur d’archéologie Commune Orgères __________________________ Responsable scientifique de l’opération Année 2011 Section et parcelle(s) AB 1, 267, 354 et 547 E 415, 432 et 787p ZI 8, 41, 42, 44, 51, 59, 61 et 66 ZH 264 ZK 322 et 325 Surface réellement diagnostiquée 188 727 m
  • ² Surface sondée 14 844 m² soit 7,86 % Niveau d’apparition des vestiges Entre 0,40 m et 1,10 m INRAP Laurent Aubry ______________________ Organisme de rattachement INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné 1 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Orgères
  • (35) « ZAC des Prairies d’Orgères » I. Données administratives, techniques et scientifiques ________________________________________________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie Paléolithique Inférieur Moyen
  • métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration 2 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Orgères (35) « ZAC des Prairies d’Orgères » I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • ________________________________________________________________________________________________________________________ INTERVENANTS Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’a ppartenance T âches gé nérique s T âches affecté es dans le cadre de l’opération Laurent Aubry, INRAP Chargé d’opération et de recherche Responsable scientifique de l’opération T âches gé nérique s T âches affecté es
  • dans le cadre de l’opération Intervenants administratifs Prénom Nom, organisme d’a ppartenance Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, SRA Adjoint au Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul
  • -André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Marc Talon, INRAP Directeur interrégional par intérim Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, INRAP Administrateur Adjoint scientifique et technique de la région Bretagne
  • Assistants AST Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’a ppartenance T âches géné riques T âches affec tées da ns le ca dre de l’opé ration Jean-Louis Amar, Société TERRITOIRES & DEVELOPPEMENT Directeur du territoire et développement Olivier Briand, Société
  • TERRITOIRES & DEVELOPPEMENT Chargée d’opérations Michel Baillieu, INRAP Thomas Arnoux et Christelle Picault, INRAP Mise en place et suivi de l’opération Mise en place et suivi de l’opération Maitrise d’ouvrage de l’opération Intervenants Techniques Prénom Nom, organisme d’a