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RAP02702_1.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011
  • laisserons de côté les 8 sites majeurs recensés, qui correspondent à des châteaux. Pour deux d’entre eux nous connaissons leur forme originelle, qui était celle d’une motte pour Rohan et Guémené-sur-Scorff. Pour les autres, nous ne connaissons que leur morphologie de la fin du Moyen Age
  • projet ici présenté s’inscrit en effet dans le cadre d’une thèse de doctorat, débutée en novembre 2009 et intitulée « Les résidences aristocratiques du Vannetais : étude de la structuration des pouvoirs et du peuplement au Moyen Age (Xe-XIIIe siècles) ». L’inventaire exhaustif des
  • vice-président du Conseil scientifique de la recherche archéologique poursuit ce travail en suscitant la création d’un PCR consacré à ces mottes. Ce travail collectif, voulu à l’échelle de la France, mène à la création d’un lexique précis et d’une fiche descriptive normalisés afin
  • indications supplémentaires pour cette étude. Il s’agit d’une part de l’étude de Nicolas Le Badézet sur les mottes et les enceintes du Morbihan réalisée en 7 2002 . Ce travail présente un premier inventaire des sites du département. Il est ici complété par quelques fiches de sites qui n’y
  • inventaire exhaustif. Les études du XIXe siècle ont eu tendance à regrouper un grand nombre de structures sous le terme de « fortifications de terre » ou « de pierre ». Enceintes rectangulaires, ovoïdes ou circulaires, mottes rondes ont parfois 1 Sur l’ensemble de l’aire de prospection
  • castraux autour d'une frontière et d'analyser les liens entre l'implantation de ces résidences seigneuriales, notamment les plus modestes, et la mise en valeur du terroir au cours du Moyen Age central. Cette analyse fera l’objet d’une thèse, dont l’achèvement est prévu en 2013. Le
  • sites est donc un préalable à cette étude à la fois archéologique et historique. Dans ce cadre, les recherches menées sur le terrain sont amenées à compléter et enrichir les dossiers de la Carte Archéologique. Suite à un premier inventaire mené sur le sud-est du Morbihan en 2010, il
  • ), puis une seconde campagne a été organisée du 25 novembre au 4 décembre 2010 2 sur quatre sites du sud-est du Morbihan avec le 3 soutien de la DRAC Bretagne et du LAHM . La thématique choisie, celle des mottes, et plus largement des fortifications de terre attribuées à l’époque
  • d’archives plus récents pour lier les sites archéologiques à des familles seigneuriales. Le problème des mutations de seigneuries, des modifications profondes de la seigneurie et des lignages à la fin du Moyen Age, ne peut pas être surmonté par cette approche, mais nous pouvons aborder
  • par celui du Moyen Age, il reste bien antérieur au remembrement des années 19501970, qui a laissé bien des marques dans les paysages et les mémoires dans de nombreuses communes morbihannaises. Les cadastres ont donc été dépouillés afin de repérer des indices de sites (parcelles
  • ) Châteaux et manoirs 1 Château de Guémené Guémené-sur-Scorff 2 Château de Josselin 3 Manoir de Griffet Josselin Pleugriffet 4 Château des Salles Pontivy 5 Château de Rohan Rohan 6 Château de Penret Sainte-Brigitte motte détruite, château détruit château fin Moyen Age en
  • doute plus tardive que les mottes. Seuls 7 sites sont identifiés comme des enceintes (18%). Notons toutefois que tous ces sites de type enceintes sont détruits et que des erreurs d’identification ont été faites jusqu’à récemment, comme dans le cas du site de Cohcastel (Bignan
  • raison de son implantation à mi-pente et de l’existence d’une motte assez haute (au moins 7 mètres). Le site de Govran (Séglien), n’a pas non plus été relevé pour le moment. La période de chasse ne nous permettait pas d’intervenir en toute sécurité sur ce secteur. Avec l’accord du
  • leur qualité le justifiait : ce fut le cas pour la motte du Corboulo (comme de Saint-Aignan) sur lequel « Etudes et chantiers Bretagne » est intervenu en octobre 2009 afin de rendre accessible la motte et la partie interne du talus de la basse-cour. Une nouvelle intervention d
  • des sites fortifiés et / ou fossoyés, liés à l’aristocratie médiévale (XIe-XIIIe siècles). L’inventaire concerne donc principalement les sites de type motte et enceinte. A côté des quelques forteresses majeures qui apparaissent au début de l’époque dite « féodale », la période
  • défense du duché breton et des nouvelles châtellenies et d'affirmation du pouvoir seigneurial sur le territoire. Ce pouvoir seigneurial s’incarne dans des édifices de terre, de bois et/ou de pierre dont les vestiges sont aujourd’hui menacés. En effet les structures fossoyées ne font 1
  • nous a semblé intéressant de poursuivre ce travail sur les mêmes bases et selon les mêmes méthodes pour la partie nord du Morbihan. Le choix de cette zone géographique, regroupant 9 cantons, correspond à la fois à un découpage administratif actuel (cadre qui nous semble davantage
  • mené par R. Jonvel (UPJV) sur l’Amiénois notamment. PARTIE I : Méthodologie et bilan de l’inventaire I. • Méthodologie de l’inventaire Etat de l’inventaire L’étude concernant les résidences aristocratiques du Morbihan a débuté en novembre 2009. La première année a été 6
  • ). Les sites, déjà repérés et inventoriés, feront l’objet d’une prospection de janvier à avril. Une seconde partie portera sur la partie sud-ouest du Morbihan, entre Vannes et Hennebont, afin d’achever l’inventaire des sites correspondant à l’ancien comté de Vannes. Ce travail a déjà
  • interventions sur le terrain lors de fouilles de ce qu’il interprétait souvent au premier abord comme tumulus. Un bilan de ses recherches est publié dans le Bulletin de la société polymathique du Morbihan de 1900 à 1904. Toutefois, les descriptions sont souvent trop concises, comme par
RAP01268.pdf (les fortifications médiévales en terre du Trégor. rapport de prospection thématique)
  • les fortifications médiévales en terre du Trégor. rapport de prospection thématique
  • ) Les notices de description de site ont donc été élaborées afin d'être le plus exhaustives possible, selon le modèle de fiche proposé par J. -Marie Pesez dans le Projet collectif sur les mottes les enceintes et les maisons fortes du Moyen-Age (Pesez J .-M., 1984). Elles décrivent
  • mottes, les enceintes et les maisons fortes du Moyen-Age, lexique, système descriptif des fortifications de terre, rapport dactylographié, 1984. PLONEIS J.-M., 1989. - La toponymie celtique, Paris, 1989. SAINT-JOUAN R de, 1990. - Dictionnaire des communes - Les Côtes d'Armor
  • , T. IX. BRAND* HONNEUR M., 1990. - Les mottes médiévales de l'Ille-et- Vilaine, Rennes, 1990. BUR M. (sous la direction de), 1986. - La maison forte au Moyen-Age, Actes du colloque de Pont-à-Mousson, Paris, 1984. CHAUMEIL L., 1953. - L'origine du bocage en Bretagne, Hommage à
  • fichier du Service Régional Archéologique. Les inventaires anciens, édités pour la plupart au XIXe siècle, ont été un autre point de départ de la recherche sur le terrain. Malgré leur imprécision et leurs fréquentes erreurs d'interprétation (tumulus donnés comme mottes ou vice-versa
  • . CONCLUSIONS 6. SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE 23 25 6.1. Sources 25 6.2. Bibliographie 25 7. INVENTAIRE 30 2 1. INTRODUCTION Cette étude qui s'inscrit dans les recherches menées sur les relations entre les châteaux et le peuplement est consacrée aux châteaux de terre du Trégor
  • conduisant à formuler des hypothèses sur leur densité, leur réseau et leur rôle. 2.2. Méthodes de recherche 2.2.1. Recensement et localisation des sites 2. 2. 1. J Répertoire des sites connus Parmi les moyens d'investigation mis en oeuvre pour ce travail il faut citer tout d'abord le
  • également dépouillé. Il présente l'avantage de localiser parfaitement les sites, mais cette étude n'inclut ni les enceintes ni les maisons fortes (Hinguant, 1994). Les monographies locales, les bulletins de sociétés et d'associations locales ont également apporté une contribution à la
  • classification des sites dans une catégorie de fortification a été le problème majeur rencontré dans cette étude. En effet, une frontière nette entre motte, maison forte ou enceinte n'apparaît pas toujours, d'autant plus que de nombreuses structures sont altérées ou recouvertes d'une
  • fortifiés ont cependant été divisés ici en trois catégories, définies ainsi 1 : 1) Enceinte : espace délimité par une ou plusieurs lignes de défenses constituées par fossé et/ou rempart. 2) Motte : tertre artificiel ou semi-artificiel, comportant ou non une basse-cour. 3) Maison forte
  • proto-historiques (éperons barré de Penher à Pléhédel et de 1 La typologie des sites est basée sur les travaux de MM. M. de Boûard, J. Decaens, G. Fournier, J. Le Maho, J.-M. Pesez. 15 Coat Nevenez à Pommerit-Jaudy, enceinte du château de Coëtmen à Tréméven). Les autres
  • pas de terrassements. Ils sont parfois entourés de fossés ou de douves et l'aspect résidentiel l'emporte souvent sur le caractère défensif. Ils peuvent cependant être considérés comme maisons fortes dans la mesure où, tout en étant fortifiés ils n'atteignent pas le statut de
  • entièrement artificiels et, le plus souvent, de petit volume telles les mottes de Croas-Husto à Camlez, de Kerampouil et Touliézou à Cavan, du Manoir à Coatreven, de Barboïc à La-Chapelle-Neuve, Coat-Roué à Plouaret, Guern-an-Hastel et Kerroué à Plufur, enceintes de Lorifontaine à Cavan
  • , Les fortifications de terre en Europe occidentale du Xe au Xlle siècles, Archéologie Médiévale, 1981, T. XI. Collectif, 1986. - Mottes castrales de Bombes (Ain), Eléments pour un atlas, Lyon, 1986. Collectif, 1993. - Fenêtres sur cour, les manoirs en Bretagne de 1380 à 1600
  • , catalogue de l'exposition au Château de la Roche Jagu, 13 juin - 1er novembre 1993. COUFFON R., 1944. - Recherche sur les églises primitives de l'Evêché de Saint Brieuc et Tréguier, Bulletin et Mémoires de la Société d'Emulation des Côtes du Nord, 1944, T. 75. COUFFON R, 1971
  • . - Contribution à l'étude du comté de Tréguier, Mémoire du B.S.CE, 1971, T. C. DELUMEAU J. (sous la direction de), 1969. - Histoire de la Bretagne, Toulouse, 1991. DEMOLON P. (sous la direction de), 1991. - Mottes et maisons-fortes en Artois médiéval, Archeologia Duacencis, 1991, T. IV
  • . DEVAILLY G. (sous la direction de), 1980. - Histoire religieuse de la Bretagne, Chambray, 1980. DROGUET A., 1987. - Le Moyen-Age, in MINOIS G. et alii, Les Côtes-du-Nord de la Préhistoire à nos jours, Saint-Jean-d'Angély, 1987, pp. 103-168. DUBY G., 1962. - L'économie rurale et la vie
  • BORDERIE A. le Moyne de, 1889. - Essai sur la géographie féodale de la Bretagne avec la carte des fiefs et des seigneureries de cette province, Rennes, 1889 28 LANGOUET L., HAMEL-SIMON J.-Y. et VILBERT L.R., 1981. - Les mottes castrales de l'arrondissement de Dinan, Les dossiers du
  • Fort ar Sauzon Motte détruite ROCHE DERRIEN (LA) Le Calvaire Motte SAINT FIACRE Chasse-Loup Plate-forme Pen an Croaz Hent Motte SAINT LAURENT Pen an Cra Motte ST MICHEL EN GREVE Moulin du château Enceinte Keruclet Enceinte détruite TONQUEDEC le Château Indice de
  • recherche a été assuré par le Ministère de la Culture et de la Francophonie. Crédit photographique : Fanny Tournier. 1.2 Remerciements Ce travail a pu être réalisé grâce à l'aide de plusieurs personnes et organisations : Nous remercions tout d'abord l'ensemble du personnel du Service
  • localisation de sites. 5 2.2.1.2 Topographie et toponymie Le dépouillement des états de sections et des plans cadastraux anciens a livré quelques indices de sites, signalés par des anomalies du parcellaire et par la micro-toponymie. L'étude de la topographie et de la toponymie sur les
RAP00896.pdf ((29). les fortifications médiévales du Finistère.)
  • (29). les fortifications médiévales du Finistère.
  • GOULVEN GDURLIZON GUENGAT GARLAN GUERLESQUIN GUICLAN GUILERS GUILLER SUR GOYEN GUILLIGOMARCH Castel-Bruillê enceinte rectangulaire médiévale LE GUILVINEC GUIMAEC GUIMIL1AU Trémédern motte et basse-cour conservées Trélever vestiges de maison forte Kerunn motte détruite
  • , outre celles-ci, les ouvrages antérieurs paraissant avoir été réoccupés au Moyen Age, diverses enceintes présumées "médiévales", les enceintes circulaires médiévales ainsi qu'un ensemble de fortifications de pierre classiques comprenant maison, château, ville et abbaye fortifiés. Les
  • . Elles se rattacheraient ainsi au groupe des maisons fortes. Notons enfin que la distinction entre certaines de ces enceintes et des mottes est quelquefois difficile voire illusoire: leur rôle devait être le même. Seule l'élévation de leur aire intérieure par rapport aux terrains
  • d'ouvrages antérieurs réoccupés au Moyen Age, une soixantaine de retranchements présumés médiévaux, près de quatrevingt enceintes circulaires, plus d'une cinquantaine d'ouvrages de pierre et environ 170 mottes. Ces dernières, qui constituent le type de châteaux le plus répandu aux Xle et
  • ovalaire disparu La Motte motte et enceinte circulaire Le Curru mention de la motte du Vigeac MORLAIX en ville château de pierre et ville-close disparus (Ploujean) Kerantour "forteresse sur un escarpement" (Ploujean) Trofeunteniou motte et basse-cour? MQTREFF Kergorlay
  • "vestiges du château de Conan Mériadec" PLOUGDURVEST PLOUGUERNEAU Naount Coatquênan Maner-Mênan Kelven PLDUGUIN Castellourop enceinte circulaire détruite Motte, maison-forte et basse-cour détruites manoir et enceinte rectangulaire ensablée butte près d'un manoir enceinte détruite
  • "motte" disparue RUMENGOL SAINT COULITZ SAINT DERRIEN SAINT DIVY La Haye enceinte circulaire et retranchements MA conservé kerhuel motte ou tumulus Poulfanq enceinte rectangulaire, poterie romaine et MA Kermorvan maison forte conservée Le Drêau motte détruite bois du Mur
  • qui nous a fourni de nombreux renseignements sur les sites fortifiés réoccupés au Moyen Age. Enfin en juillet 1993, nous avons passé une journée avec Monsieur Michel le Goffic, Archéologue Départemental du Finistère, afin de confronter les données dont nous disposions.il nous
  • maisons fortes ou, cas plus fréquent, des enceintes circulaires, et ce même après leur destruction (Loge de La Motte en Scaër, Treinvel en Coray) . Nous avons également pu effectuer des mesures pour certains sites. Lors de chaque visite nous avons cherché à obtenir des indications
  • vraisemblablement servi de refuge durant de brèves périodes du Moyen Age (comme certains éperons barrés du Cap Sizun) et des enceintes dont seule la proximité d'un manoir permet de supposer qu'elles correspondent à un habitat seigneurial primitif. - tous ne sont pas "fortifiés": quelques
  • doute subsiste, - les "mottes hypothétiques" quand l'incertitude est grande et quand nous ne pouvons plus affirmer qu'il s'agit bien d'une motte et non d'un monticule de terre, d'une enceinte circulaire ou d ' un tumulus . . . La première catégorie regroupe 90 sites soit la moitié du
  • , 13 sont abîmées (le plus souvent la basse-cour) et 5 totalement détruites dont 4 depuis 1965. - sur 56 mottes certaines (sans basse-cour attestée) 26 sont conservées, 13 abîmées ou très abîmées et 17 détruites. sur 80 enceintes circulaires, moins de 30 sont encore dans un état de
  • bas Moyen Age contemporaines de l'occupation du site par des troupes anglaises et françaises. - tour de Poulguidou en Mahalon, dans la basse-cour dont la pâture venait d'être refaite: tessons de céramique onctueuse. 12 - enceinte de Botiguéry en Gouesnac'h, dans un tas de terre
  • conservation de ces ouvrages reste un problème: depuis la fin du siècle dernier, la moitié des mottes et près des deux-tiers des enceintes circulaires ont été endommagées ou détruites. 14 FORTIFICATIONS MEDIEVALES DU FINISTERE LISTE PROVISOIRE AU 17/7/92 ARGOL ARGOL Le Merdy
  • retranchement BRIGNOGAIM CAMARET SUR MER CARANTEC La Motte CARHAIX en ville château et ville-close Kerléon petite butte enceinte circulaire probable 15 CAST CHATEAULIiM Quilvit tertre circulaire disparu Marchaussy maison forte Penbodennec butte dite "ar c'hastel
  • correspond à trois anciens comtés: Léon, Cornouaille et Trégor. Lors de notre travail sur le comté de Léon, il nous était en effet apparu que l'étude des Xle, Xlle et XlIIe siècles restait malaisée du fait de la carence des sources archivistiques en Basse-Bretagne. Il est donc difficile
  • . Flagelle (1876-1877), P. du Châtellier (1907) ainsi que celle de J.M. Abgrall et L. Le Guennec (1915). Deux études plus récentes ont été consacrées aux mottes du Finistère: un mémoire de maîtrise réalisé par Monsieur R. Le Han en 1967 et un article de Monsieur R. Sanquer qui a publié
  • des inventaires de mottes et d'enceintes dans le Bulletin de la Société Archéologique du Finistère en 1977. La lecture de diverses monographies communales ou cantonales, l'examen des bulletins de la Société Archéologique du Finistère et celui de quelques catalogues de fonds
  • travail de compilation que si aucune des listes des mottes ou enceintes médiévales existantes ne paraissait assez exhaustive ni surtout assez précise du point de vue de la typologie, peu de sites sont réellement inédits. 4 2. Le concours des services archéologiques En avril 1991
  • enceintes faiblement défendues par de petits remparts doivent être des exploitations agricoles médiévales. - enfin, dans l'optique de notre recherche historique, il nous a semblé nécessaire, en accord avec Monsieur Langouët et après en avoir discuté avec le Professeur Debord, d'intégrer
RAP02568.pdf (Corephae thématique : ouvrages de terre médiévaux. rapport d'étude)
  • Corephae thématique : ouvrages de terre médiévaux. rapport d'étude
  • CULTURELLES Service Régional de l'Archéologie LES STRUCTURES DE TERRE MEDIEVALES Le terme de "structure de terre" recouvre une réalité qui, sur le terrain et historiquement, est complexe. En effet, les fortifications ou édifices de terre pouvant être datés du Moyen-Age sont très nombreux
  • /ou iconographiques. - projets locaux de mise en valeur - menaces de destruction pesant sur le site SITES PROPOSES DEPARTEMENT DES COTES D'ARMOR Carnoët, Rospellem Motte et basse-cour Pommerit-le-Vicomte, moulin de Pommerit Motte, enclos et moulin associé DEPARTEMENT DU
  • , de types variés et leur chronologie et leurs fonctions parfois difficiles à établir précisément. On peut cependant dégager trois catégories principales : la motte, l'enceinte, la maison-forte. Les mottes Le type le plus connu, et aussi le plus répandu, des structures de terre est
  • FINISTERE Arzano, le Roch Motte La Martyre, Kerlavarec Enceinte Motreff, Kergorlay Motte et village associé Plounéventer, Morizur Motte et basse-cours multiples DEPARTEMENT DE L'ILLE-ET-VILAINE Argentré-du-Plessis, Bois du Pinel, ^La Bouexière, Chevré Campel, la Bigotaye Motte
  • - Localisation SITUATION CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site est établi sur un petit éperon dominant la confluence de l'Aulne et du ruisseau de Landeren. COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Bois (motte) et prairie (basse-cour). CONTEXTE HUMAIN ACTUEL En écart, la motte est érigée à 300m. à vol
  • orienté nord-est/sud-ouest. La vue depuis la plate-forme sommitale de la motte s'étend relativement loin en amont et en aval sur la vallée dui&avct ^ft / \ DESCRIPTION DETAILLEE Le tertre est édifié en réaménagement du promontoire : le relief naturel a été remanié par des matériaux
  • franchissant le Trieux sur un pont, à une cinquantaine de mètres du site, A l'ouest, une route communale venant de Pontrieux et parallèle à la rivière. La motte est à 4 km de Pommerit-le-Vicomte et à 1,5 km de Squiffiec, à vol d'oiseau. DESCRIPTION COMPOSITION GENERALE La fortification
  • 5000m 2 et est orienté nordouest/sud-est. Bien que ce site soit dominé par le relief environnant, la vue depuis la plate-forme sommitale de la motte s'étend relativement loin en amont et en aval sur le Scorff. DESCRIPTION DETAILLEE Le tertre est édifié en réaménagement du
  • annexes complexes (défenses avancées). DOCUMENTATION SOURCES FIGUREES Cadastre 1986 Relevé topographique BIBLIOGRAPHIE BRAND'HONNEUR, M., 1990. - Les mottes médiévales d'Ille-et-Vilaine, Rennes, pp. 39-40. RECHERCHES SUR LE TERRAIN FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE
  • COMPOSITION GENERALE Ensemble fortifié composé de 3 parties : une motte, une basse-cour et une enceinte ovale. La motte a un diamètre de 28 m. à la base et une hauteur de 6 m. Sur la plateforme sommitale de 14 m. de diamètre on remarque de nombreuses pierres jonchant le sol. La motte est
  • centra de recherches I I FICHE DESCRIPTIVE DE SITE ARCHEOLOGIQUE EN VUE D'UNE INSCRIPTION A L'INVENTAIRE SUPPLEMENTAIRE IDENTIFICATION DEPARTEMENT MORBIHAN COMMUNE BUBRY LIEU-DIT Le Vieux-Saint-Yves NOM DU SITE DENOMINATION Motte et basse-cour CADASTRE 1983 - 12 (174
  • CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site est implanté sur un éperon formé par les vallées du Blavet et d'un de ses affluents. L'éperon, orienté nord-ouest/sud-est, domine d'une trentaine de mètres les deux vallées. COUVERTURE VEGETALE ACTUELLE Bois (motte) et labours (basse-cour). CONTEXTE
  • chevaliers, d'une garnison, bâtiments d'exploitation, chapelle privée du seigneur). Ce schéma a cependant connu des variantes, on trouve des mottes sans basssecour (mottes de guet) ou au contraire en possédant plusieurs, des mottes multiples et des variations dans les plans et les
  • généralement circulaire ou sub-circulaire. Les maisons-fortes Constitués généralement d'une plate-forme de terre, surélevée, quadrangulaire ou, plus rarement, ovalaire et entourée d'un large fossé en eau, ces ouvrages présentent un aspect résidentiel prédominant. En Bretagne, ces
  • Laber Motte (?) Inscrit le 23/5/1961 Loperhet, Roc'h hellou Motte Classé le 14/5/1930 Molène, île de Lédenes Motte et enceinte Inscrit le 16/6/1978 Plabennec, Lesquellen Motte Classé le 2/8/1978 Ploumoguer, Kermorvan Motte Classé le 30/8/1977 DEPARTEMENT DE L'ILLE-ET
  • Motte, basse-cour et donjonj Enceinte (^Cuguen, le château du Roch Donjon s LU miiUej (Le Verger, le Bonnays Motte et manoir Vignoc, Montbourcher Motte, basse-cour et enceinte DEPARTEMENT DU MORBIHAN Bubry, le Vieux-saint-Yves Motte et basse-cour Langonnet, Kermain Motte et
  • substruction Saint-Aignan, le Corboulo Motte et basse-cour sur éperon 1 Carnoët 2 Pommerit-le- Vicomte 3 Arzano 4 La Martyre 5 Motreff 6 Plounéventer 7 Bubry 8 Langonnet 9 Saint-Aignan 10 Argentré-du-Plessis 11 Campel 12 Vignoc 13 Cuguen 14 Le Verger 15 La Bouëxière COREPHAE
  • sec ceint la base de la motte sur le côté nord-est. Sa profondeur atteint 4 m., sa largeur au fond est de 4,00 à 6,00 mètres. Une basse-cour associée à la fortification est accolée au sud-ouest du tertre. Elle présente un plan semi-elliptique d'une surface d'environ 2000 m2 . Elle
  • profondeuret de forme irrégulière ; cet affaissement s'est produit spontanément en 1990. L'analyse du cadastre ancien permet de déceler les limites d'un enclos pouvant appartenir à la fortification. Il est de plan irrégulier, et, par ce que l'on peut en juger à l'observation sur place, en
  • A L'INVENTAIRE SUPPLEMENTAIRE IDENTIFICATION DEPARTEMENT FINISTERE COMMUNE ARZANO LIEU-DIT Le Roc'h NOM DU SITE Ros ar Feuntan DENOMINATION Motte et indice de basse-cour CADASTRE 1981 -ZH (27) COORDONNEES LAMBERT 170,80 X 2337,50 CARTE I G N. Plouay - 719 est PROPRIETE M
RAP00792.pdf (les fortifications de terre médiévales de l'est du Trégor (22). rapport de prospection thématique)
  • les fortifications de terre médiévales de l'est du Trégor (22). rapport de prospection thématique
  • mottes, les enceintes et les maisons fortes du Moyen-Age, lexique, système descriptif des fortifications de terre, rapport dactylographié, 1984. PLONEIS J.-M., 1989. - La toponymie celtique, Paris, 1989. POISSON J.-M. (sous la direction de), 1992. - Le château médiéval, forteresse
  • dans le Projet collectif sur les mottes les enceintes et les maisons-fortes du MoyenAge (PESEZ J.-M., 1984). Déclaration de découverte archéologique A retourner su Annexe*!. Service Régional de l'Archéologie de Bretagne S. ( ue du Cftapltr». 35044 R «nnM Cedex. Première mention
  • plateau sont entièrement artificielles (mottes de Kergicquel à Paimpol, du Guern à Ploëzal, Kernavanez à Saint Clet, de Kerhuelguen à Yvias, enceintes de Glivinec à Pommerit le Vicomte, de Pléhédel et la maison-forte de Castel-Auffret à Plourivo). Certaines comportent aussi des
  • Rennes, 1982. MAERTEN M., 1991. - Mottes et maisons-fortes du Charolais Les dossiers d'Archéologie, 1991. MESQUI J., 1991. - Châteaux et enceintes de la France médiévale, de la défense à la résidence Paris, 1991. MEYNEER A., 1966. - La genèse du parcellaire breton, Norois, 1966, T. 52
  • densité, leur réseau et leur rôle. 2.2. Méthodes de recherche 2.2.1. Recensement et localisation des sites 2. 2. 1. 1 Répertoire des sites connus Parmi les moyens d'investigation mis en oeuvre pour ce travail il faut citer tout d'abord le fichier du Service Régional Archéologique. Les
  • inventaires anciens, édités pour la plupart au XIXe siècle, ont été un autre point de départ de la recherche sur le terrain. Malgré leur imprécision et leurs fréquentes erreurs d'interprétation (tumulus donnés comme mottes ou vice-versa, par exemple), ces documents se sont avérés précieux
  • constituées par fossé et/ou rempart. 2) Motte : tertre artificiel ou semi-artificiel, comportant ou non une basse-cour. 3) Maison-forte : plate-forme peu élevée ceinturée d'un fossé et munie de fortifications plus légères que le château. II faut y ajouter quelques sites indéterminés comme
  • , au moins approximativement, leur topographie (La Chavraie à Brélidy, la motte du bourg de Plourhan, Pont Vouden à Ploëzal, Lancerf à Plourivo, Pont ar Vouden à Pommerit le Vicomte). 3) Les maisons-fortes Une seule maison-forte a été découverte à Plourivo. On ne peut pas en déduire
  • le plus souvent d'une cour fermée protégeant des bâtiments de pierre, ne résultent pas de terrassements. Ils sont parfois entourés de fossés ou de douves et l'aspect résidentiel l'emporte souvent sur le caractère défensif. Ils peuvent cependant être considérés comme maisons-fortes
  • de Ty ar Bonniec à Brélidy, Coëtmen à Tréméven), l'on trouve aussi des établissements installés sur des éperons barrés antérieurs et réaménagés (enceinte de Penher à Pléhédel, château de Frynaudour à Quemper-Guezennec, motte du Moulin de Quintin à SaintClet). Mais il faut
  • n'ont pas été contemporains et à cet égard le site du domaine de Boisgelin pose la question. Une petite motte et une enceinte y sont implantées à 1 50 mètres l'une de l'autre et ces deux ouvrages, de par leur rôle respectif complémentaire, pourraient bien avoir été édifiés
  • , 1964. - Quelques données françaises et normandes concernant le problème de l'origine des mottes, Château Gaillard, 1964, T. II. BOUARD M. de, 1976. - Manuel d'archéologie médiévale, de la fouille à l'histoire, Paris, 1976. BUR M. (sous la direction de), 1986. - La maison-forte au
  • saints et des rois, Ve-Xe siècle, Rennes, 1984. 22 CHEDEVTLLE A., TONNERRE N.-Y., 1987. - La Bretagne féodale Xle - XlIIe siècle, Rennes, 1987. COLLARDELLE M., MAZARD C, 1979. - Premiers résultats des recherches sur les mottes médiévales en Dauphiné et Savoie, Archéologie Médiévale
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  • historique et géographique de la province de Bretagne, Rennes, 1843-1853. PESEZ J.-M., 1984. - Approches méthodologiques d'un recensement général des fortifications de terre médiévales en France, Château-Gaillard, 1984, T. XII, pp. 79-90. PESEZ J.-M., 1984. - Projet collectif sur les
  • Kerdreux Indice de site Le Bourg Motte détruite Château-Fort Indice de site Lancerf Indice de site Les Quatre vents Maison-forte Pen Hastel Site détruit (maison-forte ?) Plourhan Plourivo Pludual Il Pommerit-Le- Vicomte Glivinec Enceinte Moulin de Pommerit Motte Pont
  • implanté sur le plateau, en écart et à 4 km au sud de la motte de Ty-ar-Bonniec. Qualifié de "camp romain" (G.du Mottay) ou "d'enceinte" (Harmois), ou de "motte" (Saint-Jouan), il ne reste plus aujourd'hui de cette place-forte qu'une trace sur le plan cadastral : une parcelle
RAP01194.pdf ((22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.)
  • (22). les bourgs castraux du Trégor. rapport de prospection thématique.
  • méthodologiques d'un recensement général des fortifications de terre médiévales en France, Château-Gaillard, 1984, T. XII, pp. 79-90. PESEZ J.-M., 1984. - Projet collectif sur les mottes, les enceintes et les maisons fortes du Moyen-Age, lexique, système descriptif des fortifications de terre
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  • .-Y. et VILBERT L.R., 1981. - Les mottes castrales de l'arrondissement de Dinan, Les dossiers du Ce.R.A.A., 1981, T. LX. LEGUAY J.-P., 1981. - Un réseau urbain au Moyen-Age : les villes du duché de Bretagne aux XTVe et XVe siècles, Paris, 1 98 1 . LEGUAY J.-P, MARTIN H., 1982
  • recherches menées sur les relations entre les châteaux et le peuplement est consacrée aux bourgs castraux du Trégor. Ceux-ci matérialisent dans le paysage les groupements humains qui se sont cristallisés auprès des châteaux et l'objectif de ce travail est de savoir quelle place ils ont
  • localités dont le préfixe Lan- indique une fondation monastique du haut Moyen-Age, comme à Lannion et à Lanvollon. A Pontrieux, le toponyme Coz Illis (la Vieille Eglise) localisé à proximité immédiate de l'agglomération sous-entend un phénomène analogue. Guingamp, dont le nom dérive de
  • autant de signes qui manifestent un épanouissement de la cité. Dotées d'une enceinte fortifiée, de faubourgs, de plusieurs sanctuaires, animées par une activité artisanale diversifiée et des échanges commerciaux, devenues à la fin du Moyen-Age des chefs-lieux de grandes baillies
  • . - Le Moyen-Age, in MINOIS G. et alii, Les Côtes-du-Nord de la Préhistoire à nos jours, Saint-Jean-d'Angély, 1987, pp. 103-168. DUBY G, 1962. - L'économie rurale et la vie des campagnes dans l'occident médiéval, Paris, 1977. FEStO J., 1977. - Forteresses de la France médiévale, Paris
  • d'Armor, Rennes, à paraître. KERNEVEZ P. - Les mottes médiévales du Finistère, Rennes, à paraître. LA BORDERIE A. le Moyne de, 1889. - Essai sur la géographie féodale de la Bretagne avec la carte des fiefs et des seigneureries de cette province, Rennes, 1889. LANGOUET L., HAMEL-SIMON J
  • ., 1979. - Les origines de Guingamp, Mémoires du S.H.A.B., T. LVI, 1979. LEGUAY J.-P., 1979. - Guingamp au XVe siècle, Mémoires du S.H.A.B., T. LVI, 1979. LEGUAY J.-P., 1981. - Un réseau urbain au Moyen-Age : les villes du duché de Bretagne auxXIVe et XVe siècles, Paris, 1981. SAINT
  • fours, de moulins et de minages. Les bourgs castraux ont fréquemment été fortifiés mais ce n'est pas une règle générale. 2 ( >Sous la directions de A. Debord, à paraître 2 Cette recherche, menée dans le cadre d'un mémoire de fin d'études du Diplôme Universitaire d'Archéologie
  • présente les résultats de l'enquête effectuée de janvier à avril 1994. Photographies, cartes et plans : Fanny Tournier. (1) Professeur d'histoire et d'archéologie médiévales à l'Université de Caen. 4 2.3 Méthodes de recherche 2.3.1 Identification C'est sur les définitions énoncées
  • , halle, four, etc.). L'enquête sur le terrain, qui a permis de vérifier la présence ou non de vestiges archéologiques, de repérer leur emplacement exact et de juger de leur état actuel, a été le point de départ de l'analyse et de la description du contexte géographique rapproché
  • , rendu difficile par les rivalités entre les familles comtales, a entraîné l'apparition de places-fortes. Cependant, toutes n'ont pas donné Heu à la création de bourgs. Sur les 134 bourgs des communes actuelles de la région trégorroise, huit ont possédé un château et conservé ses
  • , et décrit au XVIe siècle comme "motte appelée le Vieux Château". Les sources indiquent qu'il est probable que le château de Châtelaudren ait été édifié dans la deuxième moitié du Xle siècle et celui de la Roche-Derrien à la fin du siècle suivant. Si aucun texte ne mentionne le
  • éléments détenninants d'un choix que l'on peut rechercher sont tout d'abord la défense naturelle offerte par le relief. La pente d'un rebord de plateau est utilisée comme telle (Guingamp, Lannion, Lézardrieux, Pontrieux) et parfois accentuée (motte de la Roche-Derrien). L'escarpement
  • du relief- occasionne beaucoup d'obstacles à la circulation qui rendent les trajets très longs. Encore au début de ce siècle les routes étaient non seulement rares mais également très mauvaises (Vallaux, 1906) et les voies fluviales devaient rester un bon moyen de communication et
  • , doit contourner un chicot rocheux, sur lequel était le château, le contraignant à former deux angles droits et conférant ainsi au bourg un aspect biscornu. Châtelaudren doit son plan en arc de cercle à un méandre du Leff dont la vallée le comprime entre ses versants. Pontrieux
  • heurt sur un siècle et demie, il reste à mesurer la portée du rôle du château dans la formation d'un habitat regroupé par rapport à celui de l'église paroissiale, premier noyau du peuplement. L'enquête fait apparaître que les bourgs étudiés ici relevaient d'une paroisse antérieure
  • Belle-Isle-en-Terre est située au sud-ouest du Trégor, à vingt kilomètres à l'ouest de Guingamp, sur l'axe routier Paris-Brest. Le bourg est implanté dans un fond de vallée marécageuse au confluent des rivières du Guic et du Léguer (fig. 1). HISTORIOGRAPHIE Aucun texte mentionnant
  • de l'histoire de Belle-Isle restent obscures. DESCRIPTION Le château Nommé Ar vouden (la Motte, au sens de château à motte) sur le cadastre, le château était bâti sur un promontoire rocheux d'une dizaine de mètres de hauteur qui aspecte les deux rivières et leur passage. La plate
RAP02702_2.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux du Morbihan (XIe-XIIIe s.), secteur nord. rapport de pt 2011
  • Vénètes armoricains., Les Dossiers du Ce.R.A.A, Saint‐Malo, supplément n°5, 1999, p.154 ‐ SALC'H, C.‐L.. Dictionnaire des châteaux et fortifications du Moyen Age en France . Strasbourg, 1979, 915 LISTE DES ANNEXES ICONOGRAPHIQUES ‐ Localisation du site sur carte IGN 1/25000e ‐ Extrait
  • Bretagne avant 1350, Thèse dactylographiée, Université de Rennes 2, 1999, p. 96 ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 7 ‐ GUIGON, Philippe. Les fortifications du haut Moyen Age en
  • religieuse des paroisses du diocèse de Vannes . tome 2, 1891, p. 109 Récente : ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 70 ‐ SALC'H, C.‐L.. Dictionnaire des châteaux et fortifications
  • laisserait penser la forme de la parcelle 140 bis du cadastre ancien, qui pourrait conserver le souvenir d'un talus revenant au sud vers l'est), soit qu'il n'ait jamais existé et que la basse‐cour soit restée ouverte vers le sud. Ce talus rejoint la motte sur sa face nord tout en étant
  • Moyen Age. Les quelques débris de poteries, les cendres, les charbons, les déchets de cuisine recueillis en témoignent. Au sommet de la motte les vestiges de cette construction sont peu visibles, toutefois les blocs de pierres (schistes et grès schistosés) sont présents abondamment
  • , féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes , tome 2, 1891, p. 342 Récente : ‐ AMIOT, Christophe. Lignages et châteaux en Bretagne avant 1350, Thèse dactylographiée, Université de Rennes 2, 1999, p. 177‐178 ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du
  • Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 93 ‐ SALC'H, C.‐L.. Dictionnaire des châteaux et fortifications du Moyen Age en France . Strasbourg. 1979 LISTE DES ANNEXES ICONOGRAPHIQUES ‐ Localisation du site sur carte IGN 1/25000e ‐ Extrait du
  • circulaire Description : Le site se situe à 500 mètres au sud‐est du manoir de Kerminisy. Il est implanté sur une zone largement dominante vers le sud (40 mètres), mais dominée vers le nord d'une vingtaine de mètres. Implantée en rebord de plateau, cette motte a un diamètre moyen de 30
  • partiellement reconnaissables. Cette basse‐cour est identifiable sur le cadastre ancien (parcelle n°501), tandis que la motte, qui est incluse dans cette enceinte, n'est pas représentée. Ce site se situe à 280 mètres l'ouest de Panner, lieu où Philippe Guigon identifie un site potentiel du
  • . Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 97 ‐ PESNEL, L. Les mottes castrales et les enceintes circulaires du Morbihan occidental. XIe‐XIIIe siècles. mémoire de maîtrise, université de Bretagne
  • Récente : ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 97 ‐ PESNEL, L. Les mottes castrales et les enceintes circulaires du Morbihan occidental. XIe‐XIIIe siècles. mémoire de maîtrise
  • Autre Commune Séglien Toponyme Govran / Govren SOURCES RELATIVES AU SITE ET À LA SEIGNEURIE ‐‐ BIBLIOGRAPHIE Récente : ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 101 LISTE
  • du Moyen Age en France . Strasbourg. 1979, p. 909 LISTE DES ANNEXES ICONOGRAPHIQUES ‐ Localisation du site sur carte IGN 1/25000e ‐ Extrait du cadastre ancien (1841) ‐ Localisation du relevé topographique sur cadastre actuel ‐ Relevé topographique du site ‐ Relevé topographique
  • Absence Mention Callac Datation plate‐forme Des traces d'un donjon (forme non précisée) ont été repérées avant le milieu du XIXe siècle au sommet de la motte. INTERVENTIONS Fouilles anciennes OUI NON Nature et année avant 1847 Fouilles récentes OUI NON Nature et année
  • l'arrondissement de Ploërmel. B.S.P.M. (Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan) 1862, p. 72 Récente : ‐ LE BADEZET, Nicolas. Mottes en enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 81 ‐ NAAS, Patrick. Histoire rurale des
  • attribué au XIe siècle par J.‐M. Le Mené. Dominant l'Evel et sa confluence avec la rivière de Pont Lair, le site se trouve face au bois de Kergroix. Il se trouve donc sur un promontoire très marqué au sud (près de 30 mètres de dénivelé) et qui se referme légèrement au nord au niveau du
  • parcellaires. Il est intéressant de noter qu'un accès est aménagé vers la motte au sud‐ouest, et que cet accès menant de l'extérieur du site vers la motte sans passer par la basse‐cour est d'origine, puisque le rocher n'est à cet endroit pas retaillé. Cet accès étonnant pourrait peut
  • enceintes du département du Morbihan (XIe‐XIIIe siècles). Mémoire de maîtrise, Université de Rennes 2, 2002, p. 91 ‐ NAAS, Patrick. L'extrémité occidentale des landes de Lanvaux et la région de Baud. Inventaire archéologique et historique du peuplement du Néolithique à la fin du Moyen
  • 1030 1040 Er Hastel / Bourgerel, Remungol Modélisation 3D Vue du dessus Vue du nord-est Vue du nord-est Vue du sud-ouest Remungol – Er Hastel Vue de la basse-cour depuis le nord. Au milieu, la motte, à gauche le talus de la basse-cour. L’accès entre la motte et le talus
  • se situe en surplomb de la confluence du Blavet et du ruisseau du Corboulo, à 1500 mètres environ du bourg de Saint Aignan. Le promontoire est à cet endroit moins marqué qu'ailleurs sur la commune puisque le site ne domine la vallée que d'environ 25 mètres. La position reste
RAP00239.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • archéologique de la Gaule pour le Département de l'Ille-et-Vilaine et le Projet Collectif de recherche sur « l'Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine ». LA PROSPECTION DU BASSIN DE RENNES EN 1990 La zone de prospection Le bassin de Rennes
  • autres sites sont envisagés : un enclos de type curviligne et un enclos carré de type rituel ou funéraire daté, à priori, des Ages du Fer *. Dans notre esprit, ces sondages restent une préparation à l'élaboration d'une approche du type « Projet collectif de Recherche » à partir de
  • sur les thèmes de l'occupation du sol et l'urgence d'une situation dans une région en proie à l'urbanisation et aux grands travaux de communications : routes express, T.G.V. ... L'action de recherche trouve son aboutissement dans deux publications à paraître en 1991 : la Carte
  • vraisemblablement médiévales Il s'agit de mottes arasées ou d'enceintes plus complexes voire de fossés de jardins d'agrément des manoirs et châteaux de la fin du Moyen-Age ou de l'époque post-médievale comme à Cicé en Bruz ou la Retenue en Brécé. Deux structures particulières Elles méritent
  • La prospection -inventaire dans le bassin de en RAPPORT Rennes 1990 DE SYNTHESE A. PROVOST & A. PRIOL SERVON-SUR-VILAINE - La Croix: BRETAGNE indices phytologiques - maïs C.E.R.A.PAK. LA PROSPECTION - INVENTAIRE DU BASSIN DE RENNES (ILLE-ET-VILAINE) EN 1990 Alain
  • programme de M. Gautier et au sud-est celui de G. Leroux. Les Moyens mis en œuvre L'année 1990 s'est caractérisée par un resserrement des moyens d'action, tout l'effort s'est porté, en prospection au sol, sur le contrôle des 120 indices de sites repérés en prospection aérienne en 1989
  • larges fossés et considérés, d'après Lambert et Riouffreyt notamment, comme des structures rituelles ou funéraires du 2 ème Age du fer. Elles ont pu perdurer jusqu'à l'époque gallo-romaine mais la prospection n'apporte pas d'éléments de réponse convaincants. Les structures
  • vallées encaissées ! D Il paraît évident que le seul cadre de la prospection reste trop étroit en tant que champs d'analyse tant sur la typologie et sur la chronologie que sur la position topographique des enclos, sans négliger l'essentiel, c'est-à-dire les modes d'appropriation du
  • de crêtes. A l'est et à l'ouest, par contre, la géologie du bassin de Rennes se poursuit vers la Mayenne et le bassin de Caulnes dans les Côtes-d'Armor, la morphologie ne montre qu'un relèvement progressif vers ces marges. Nos prospections couvrent le secteur proprement dit du
  • bassin, de Montauban-de-Bretagne à Vitré et de Hédé à Janzé, incluant les rebords de roches dures du nord et du sud. Cette zone de prospection est en interface avec, au nord le programme de prospection - inventaire du Ce.R.A.A. sous la direction de L. Langouet, au sud-ouest avec le
  • prospecteur aérien bénévole, opérationnel en 1990, a permis de partager le secteur couvert et donc de mieux cibler les objectifs tout en permettant une plus grande souplesse, au niveau du temps disponible, en fonction des moments les plus propices. Alain Priol a sillonné le secteur sud-est
  • de la zone de prospection autour des vallées de la Seiche et de l' Yaigne et Alain Provost a pris en charge la vallée de la Vilaine en amont de Rennes et les interfleuves tributaires, ainsi que la partie ouest du bassin. Les Résultats au plan méthodologique 131 indices de sites
  • ont été photographiés, 29 par Alain Priol, 102 par Alain Provost, la proportion étant fonction des surfaces couvertes et du nombre d'heures effectuées par chacun d'eux. Sur ces 131 indices de sites, une dizaine d'entre eux doublonnent avec des indices photographiés par G. Leroux et
  • des plantes les plus réactifs corrélé à une meilleure appréciation des moments propices. Le tableau de la rentabilité des vols, N/D, montre les périodes fortes corrélées aux plantes et aux conditions météorologiques. Ce sont les jeunes céréales, blé et orge qui ont réagi entre le
  • 13 et le 22 mai. Le pois fourrager n'a été réactif cette année qu'au début du moins de juin et dans la dernière semaine de ce mois, en même temps que le blé, en phase de mûrissement. La fin des céréales coïncidant en juillet avec de mauvaises conditions météorologiques, les
  • survols ont été interrompus. A la fin août, le mûrissement anticipé des maïs a apporté de nouvelles découvertes. Il est à noter que l'on obtient pour la première année des résultats significatifs sur le maïs dans le bassin de Rennes, et qu'enfin ce sont les indices phytologiques de
  • deux années terribles de sécheresse, Brice Lalonde attend beaucoup de sa loi générale sur l'eau qu'il présentera au Parlement a la session de printemps. Elle clarifiera les responsabilités en matière de police, soumettra tout prélèvement et rejet à autorisation, renforcera le rôle
  • printemps. Sur l'Ouest, les cumuls pluviométriques d'avril, mai et juin correspondaient à 10 %, voire 20 % de la normale. Seuls le Morbihan, l'ouest des Côtes-d'Armor et la Mayenne bénéficiaient d'un excédent d'environ 20 %. Le ciel est resté sec en juillet et août et les pluies de ces
  • deux mois restent inférieures — parfois très largement — à la moitié de la normale. Au mieux, le cumul de juillet et août n'excède que rarement les 2/3 de la normale (voir la carte). C'est la cas d'une partie du Finistère, du Morbihan, de la Mayenne et de la Sarthe, qui ont reçu
  • et l'an dernier, comparé au record local et à la normale: le sort différent des régions. la normale. C'est le cas du Val de Loire, du nord de la Vendée, d'une grande partie du Calvados, ainsi que du Bessin et d'une partie du Cotentin, où il n'est pas même tombé 25 mm d'eau en
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • (Dijon du 19 au 21 novembre 2015). Pour les actes de ce colloque, un premier article de synthèse typo-chronologique sur l’habitat en Bretagne a 9 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 été produit cette année (cf. 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol
  • , le cordon est généralement associé aux thèmes en creux. Parfois, l’effet décoratif est appuyé 12 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 par la création d’une ligne continue entre le point d’encrage du moyen de préhension et le cordon. Au point de contact, le
  • . HENAFF X. (2015) – Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion. In : Blanchet (dir.), Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Btretagne. Le cadre chronologique et les formes de l’habitat. Projet Collectif de Recherche, Compte
  • Projet Collectif de Recherche Rapport activité 2016 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne Le cadre chronologique et les formes de l’habitat Stéphane BLANCHET (coordination), Vérane BRISOTTO, Anne-Françoise CHEREL, Klet DONNART, Quentin FAVREL
  • Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 SOMMAIRE LISTE DES PARTICIPANTS p. 4 1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels p. 5 2. L’ACTIVITE EN 2016 p. 7 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : les registres décoratifs par X. Hénaff p.11 2.2 Analyse
  • , tant du point de vue de la chronologie que des formes de l’habitat et de l’occupation du sol. 5 Projet Collectif de Recherche 6 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2. L’ACTIVITE EN 2016 Dans le cadre de la programmation 2016, le PCR
  • rapport 2017. Malgré tout, d’après les premières sériations et les 7 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 premières matrices de forme réalisées, nous pouvons déjà annoncer qu’une typo-chronologie fiable pourra être proposée et que l’articulation des formes du
  • lecture. 10 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : les registres décoratifs X. Hénaff (INRAP) A partir de l’inventaire des ensembles céramiques de l’âge du Bronze présenté dans le rapport d’activité de l’année
  • sont utilisés sur le même récipient ; - Les thèmes sont dits mixtes lorsqu’ils conjuguent les techniques en creux et plastiques. 15 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 Thèmes simples Le corpus présente une certaine variété de motifs qui sont reproduits à
  • ) ‒ Les vases céramiques en contexte funéraire aux débuts de l’âge du Bronze en Bretagne : études typologique, géographique et chronologique. Mémoire de Maîtrise, Université de Rennes 2, 214 p. 23 Projet Collectif de Recherche 24 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de
  • , Muriel FILY, Véronique GUITTON, Caroline HAMON, Xavier HENAFF, Cécile LE CARLIER, Mikaël LE MAIRE, Mélanie LEVAN, Clément NICOLAS, Théophane NICOLAS, Yvan PAILLER, Julien RIPOCHE, Sandra SICARD, Sébastien TORON Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 AUTEURS DU
  • de jours PAS). 4 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels Dans ce rapport d’activité 2016, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà largement développée dans les rapports produits les années
  • base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations 14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le
  • des espaces de production. Les éléments actuellement exploitables comprennent à la fois des architectures (constructions sur poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires. Si ces deux axes restent prioritaires et constituent l’ossature du
  • mobiliers (caramels alimentaires…), sur des sépultures (ossements…). Cependant, dans la mesure où le rapport d’activité 2015 a été rendu très tardivement, nous n’avons pas utilisé ces moyens financiers et les avons libérés afin qu’ils puissent bénéficier à d’autres programmes ou projets
  • . Après avis favorable du conseil scientifique, des moyens ont aussi été accordés par l’INRAP. Pour 2016 et dans le cadre des Projets d’Activités Scientifiques, 120 jours/hommes ont été affectés au PCR. Ces moyens ont permis de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
  • la datation absolue des sépultures et des mobiliers associés. Il faut, en effet, rappeler que la question de la chronologie des tombes à inhumations, plus largement débattue dans les rapports précédents, 8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 reste à préciser
  • -33, fig. 14). Nous les avons classés par unité de base, formant 11 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 ainsi trois groupes principaux au sein desquels nous avons créé des sous-groupes et variantes (fig. 1 & fig. 2). Impression simple Les impressions au
  • » (DAO : X. Hénaff). 17 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 Fig. 5 – Thèmes décoratifs de l’ensemble céramique de Ouessant « Mez Notariou » (DAO : X. Hénaff). 2.1.4. Support et organisation du décor (fig. 6)  Répertoire des formes décorées Morphologiquement
RAP00578.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • période gallo-romaine à l'origine, tisé ; ce programme s'est, depuis cinq ans, organisé et systéma- étendu à l'arrondissement de RENNES il concerne toutes les périodes . Ce programme autonome participe au Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en Haute Bretagne
  • Nous évoquerons les projets de publication : au sein du Projet Collectif de Recherche "Archéologie du lieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine", en préparation (supplément RAO, 1990), un ouvrage collectif est dans lequel seront analysés les
  • parutions sur le néolithique du Bassin rennais et sur les mottes et enceintes médiévales. Une prospection n'est jamais achevée, sannuel 1988-1989, à l'issue du programme bi- de nouvelles orientations seront proposées pour un programme futur auquel réfléchit déjà l'équipe dynamique et
  • pour l'hiver. MOYENS MIS EN OEUVRE . Vingt prospecteurs bénévoles du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes tion et relevés. (2) ont participé aux travaux de prospec- L'essentiel des recherches au sol est l'oeuvre de sept prospecteurs constituant le noyau
  • demeurent l'effet du hasard et se résument à quelques pièces isolées -en l'absence d'un thème spécifique de recherche sur les ballastières de la vallée de la Vilaine qui ne peut être mené qu'avec des préhistoriens qualifiés et des géologues- en ce qui concerne le néolithique et la
  • ", a recensé avec l'aide des autres prospecteurs les mottes et enceintes de l'Est du bassin de RENNES. Les apports sont extrêmement intéressants. D'une part le contrôle au sol des données antérieures et la prospection systématique apportent des sites inédits et de nombreux compléments aux
  • de MONTFORT-SUR-MEU et surtout château de SAINT AUBIN-DU-CORMIER permettront de poser une problématique de recherches futures fensifs, : choix dé- aménagements domestiques... ETAT D'EXECUTION DU PROGRAMME . évolution chronologique, : Sur le plan méthodologique
  • testant notamment les végétaux marqueurs et associations végétales lié^s aux anomalies topographiques. . Sur le plan chronologique, l'accent sera mis sur la cartogra- phie des sites de surface du néolithique, la recherche de nouveaux ensembles dans la zone test de l'Ouest du bassin
  • aux époques pré-romaine et gallo-romaine". Les prospections des années passées ont donné lieu à des rapports annuels et publications régulières (1). . Deux axes de travail avaient été proposés : - la recherche des sites inédits en portant l'effort d'une part sur les périodes
  • pré et proto historiques pour lesquelles les données restaient maigres et d'autre part, et médiévale, pour les périodes gallo-romaine en développant la prospection sur les marges du bassin demeurées vierges de toute prospection systématique ; - l'amélioration des connaissances
  • , (synclinorium il ne se relève que très progressivement jusqu'aux marges des Gôtes-du-Nor d et de la Mayenne. Avec ses bordures, le bassin de RENNES recouvre adminis- trativement l'arrondissement de RENNES. En 1988, l'accent a été mis sur trois secteurs particuliers - la marge Ouest du
  • prospecteurs bénévoles du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes (2) ont participé aux travaux de prospec- tion et relevés. L'essentiel des recherches au sol est l'oeuvre de sept prospecteurs constituant le noyau expérimenté du groupe. . Les relevés topographiques ont été
  • réalisés avec le matériel de topographie de l'association et un tachéomètre à laser dans les cas particuliers (forteresses de SAINT AUBIN DU CORMIER et MONTFORT). . En couverture aérienne, 13 heures de vol ont été effectuées sur "RALLYE" et "PIPER" de l 'aéroclub d ' ILLE-ET
  • quelques pièces isolées -en l'absence d'un thème spécifique de recherche sur les ballastières de la vallée de la Vilaine qui ne peut être mené qu'avec des préhistoriens qualifiés et des géologues- en ce qui concerne le néolithique et la protohistoire l'action conduite sur les plateaux
  • mettre en avant. Il s'agit de la découverte sur les limons de la région de MONTAUBAN , des RIEDONES et des C0RI0S0LITES , (Le Bignon à la CHAPELLE DU LOU, en bord de voie c'est-à-dire aux marges de gisements conséquents : le Village en IR0D0UER , . . . ) , (La Ville es Marie en
  • restituer la trame de l'occupation du sol à partir ./. du Xle siècle dans cette région, les inter-relations entre les pou- voirs locaux dans la baronnie et de proposer une chronologie. Ponctuellement, numents majeurs : des relevés et essais de restitution sur des mofortifications
  • sols, la nature du couvert végétal et le bilan hydrique. . En prospection au sol, il faut attendre un ralentissement de la recherche des sites inédits au profit d'une prospection qualitative par maillage des ensembles de surface. La prospection fores- tière sera développée en
  • la ville de ./. RENNES, les marges RIEDONES /CORIOSOLITES , et la zone intermédiaire. Seront analysées les modalités d'occupation du sol dans ces trois zones et la signification de ces données en comparant l'effort de prospection sur ces trois zones, les conditions
  • naturelles, et les données de la prospection. . Pour la période médiévale l'inventaire des mottes et enceintes sera étendu à la Vicomté de RENNES et des relevés fins ou topographiques effectués en fonction de l'intérêt des sites complexité, : typologie, particularismes. CONCLUSION
  • Présenté par Alain PROVOST INTRODUCTION . Le programme plur i-annuel 1988-1989 de PROSPECTION-INVENTAIRE du BASSIN de RENNES (35) s'inscrit dans une continuité : la pros- pection de la région rennaise est menée depuis dix ans. Empirique, limité à la périphérie rennaise et à la
RAP02124.pdf (PLOUHINEC (56). rue du général de Gaulle. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUHINEC (56). rue du général de Gaulle. rapport de diagnostic
  • d'apparition des vestiges : 0,3 m à 0,6 m sous le sol actuel. Chronologie : âge du Bronze, Moyen Age et/ou Moderne. Nature des vestiges immobiliers : enclos, trous de poteau, fosses, fossés. Nature des vestiges mobiliers : céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les
  • dans la partie nord-est du projet. Sur le reste de l'emprise, le substrat est arénisé sur plusieurs mètres d'épaisseur et a vraisemblablement été remanié au cours du Pliocène. Sur l'ensemble de la parcelle, des niveaux d'alluvions marines, des formations limoneuses (loess lessivés
  • que la couche de terre végétale est la plus épaisse (0,6 m de puissance). Ailleurs et en particulier sur la moitié orientale du projet, le niveau de terre végétale ne dépasse pas 0,3 m d'épaisseur. Sur le plan archéologique, la commune de Plouhinec est particulièrement riche en
  • DONNEES ARCHEOLOGIQUES Les 27 tranchées de sondage (figure protohistoriques1. 2) effectuées sur l'emprise du projet ont permis de fréquemment Ce observé fort pour gabarit les est « greniers ». recueillir une série d'éléments qui témoignent Destinés à supporter de
  • mais aussi par l'état de la recherche dans ce domaine. Si dans le cadre de prospections aériennes ce type de vestige est fréquemment observé, sur le terrain les enceintes et en particulier celles de petite dimension ont très peu fait l'objet d'études spécifiques. Au plan régional
  • mis au jour ne peuvent sur la base de leur gabarit et de leur organisation - être associés aux restes d'une motte castrale. Les vestiges découverts semblent plutôt se rattacher à un enclos ou une enceinte arasée4. 4 L'enceinte est une structure archéologique simple conservée en
  • contraire, le comblement semble avoir été assez brutal. Figure 5 : l'illustration du haut représente une petite enceinte (enceinte de Taille Mathan) située sur la commune d'Urville dans le Calvados (d'après M. Fixot, 1968). Elle possède des dimensions et une morphologie très proches de
  • AUDOUZE F., BUCHENSCHUTZ O. - Villes, villages et campagnes de l'Europe celtique, Hachette, 362 p. BRIARD J. (1989) - Poterie et civilisation, tome 2 : Chalcolithique et Age du Bronze en France, Errance, Collection des Hespérides, 138 p. COLLECTIF (1981) - Les fortifications de terre
  • principaux résultats de l'opération archéologique : le diagnostic archéologique réalisé sur le projet immobilier « Les Hauts de Keryvon » a permis de reconnaître et d'étudier l'enclos curviligne découvert en 2003 par B. Ginet. Les sondages et les vignettes de décapage n'ont pas permis de
  • définir avec certitude la nature de la structure fossoyée. En revanche, les éléments recueillis permettent d'envisager une attribution à la période médiévale ou post-médiévale. Sur la limite ouest de l'emprise du projet, quatre trous de poteau marquent l'emplacement d'un grenier sans
  • la datation de l'enclos menacé par le projet mais aussi d'identifier d'éventuelles structures annexes pour finalement replacer le site dans le contexte archéologique local. Le projet d'implantation d'un lotissement (Les Hauts de Keryvon) à l'ouest du bourg de Plouhinec et au nord
  • . Des sondages manuels pourront permettre de préciser ces différents points, en particulier la 1.2 LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE ET ARCHEOLOGIQUE Le site archéologique se trouve à 500 m au nordouest du bourg de Plouhinec (figure 1) et sur un secteur encore voué à l'agriculture (parcelles
  • ZA 67 et 68). L'emprise du projet se développe sur un secteur relativement plat dont l'altitude moyenne se situe autour d'une vingtaine de mètres NGF. Sur un plan microtopographique, la 1 Diagnostic archéologique 2005 Plouhinec - Rue du Général de Gaulle présence d'éventuels
  • sondages réalisées sur la partie Un d'entre eux (fait 57) a livré des fragments de ouest de l'emprise du projet (tranchées 1, 3, 17, céramique appartenant à un grand vase à paroi 18 et 21) ont livré une série d'artefacts qui légèrement attestent d'une occupation du secteur durant
  • l'aspect nettement ensemble aussi limité. Il est toutefois permis de protohistorique. Les pâtes de couleur grise à rapprocher brun-gris productions du Bronze moyen ou final régional. par la sont présence d'une grossières Globalement, ce relativement diffus et mobilier
  • correspondent à l'on peut l'occupation à 4 trous de poteau (figure 3 et photo 2) présents sur la frange sud-ouest de l'emprise du futur lotissement (tranchée 18, faits 56 à 59). La fenêtre de décapage ouverte à leur niveau et les tranchées voisines relativement isolés
  • se développer autour d'une légère dépression du terrain. Sur ce secteur, les horizons superficiels se confondent à la couche de labour et mesurent 0,3 à 0,4 m d'épaisseur. Ils reposent directement sur des formations sableuses ou des limons argileux. Ces derniers présentent de
  • (figure 4). La première se situe sur la partie sud (tranchée 20) et mesure 3,5 m de large. Un petit fossé (fait 42) vient se greffer sur le côté est de Photos 3 et 4 : tronçon ouest du fossé d'enclos. 8 Diagnostic archéologique 2005 Plouhinec - Rue du Général de Gaulle o Un
  • Les exploitants du terrain nous ont en effet confirmé que les engins agricoles s'enlisaient constamment sur ce secteur et en particulier au niveau des anciens fossés. 9 Diagnostic archéologique 2005 Plouhinec - Rue du Général de Gaulle 11 fossés. 8 - tronçon sud ; 9 - entrée
  • cuvette et leur été de observés l'ensemble du projet. Les sondages effectués ont comblement suggèrent qu'il s'agit plutôt de fossés montré que ces structures sont relativement de parcellaire. Toutefois, ces fossés n'ont pas été arasées puisque leur profondeur conservée ne
RAP01834.pdf ((56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans l'ancien évêché de Vannes. rapport de prospection thématique
  • LE BADEZET Nicolas
  • dans l'aire d'influence de Redon 14 . Cette étude les a amené à travailler sur le cadastre ancien et à rechercher les sites médiévaux du type motte ou enceinte, mais leur conclusion est une absence totale de ce type d'ouvrage dans les communes étudiées 15 . Deux mémoires de maîtrise
  • se sont attachés à renouveler notre connaissance des mottes et enceintes des Xle-XIIIe siècles. Le premier fut L. PESNEL qui essaya d'étudier les mottes et enceintes du Morbihan occidental au Moyen Age central 16 . Devant la difficulté de prospecter une zone aussi étendue, il dû
  • appelons nous même une motte du point de vue typologique, comme elle peut faire référence à une enceinte ou à une maison forte. Ces textes représentent une source riche à condition que nous arrivions à comprendre le sens exact que 21 AMIOT (C), Lignages et châteaux en Bretagne avant
  • toponymes" \ Les toponymes en "Cours-de-X" et en "Le Plessis" sont plutôt associés à des manoirs du bas Moyen Age 32 même si, dans certains cas, il existe à proximité une motte ou une enceinte. Dans le cas présent, il n'est pas évident que le toponyme se soit fixé lors de l'occupation du
  • enceintes et une motte dans le Finistère 33 . Les toponymes en "La Roche" sont plus intéressants pour nous car ils désignent, lorsqu'ils sont associés à un nom d'homme, une fortification importante du Moyen Age central. Il s'agit pour la zone étudiée de "La Roche-Moisan" en Arzano, "La
  • avancées qui se rapprochent fortement de celles pratiquées aujourd'hui. Son travail est riche pour notre sujet car les promontoires barrés ont souvent été réoccupés au Moyen Age comme le montre la présence de mottes ou de petites enceintes. Il a une bonne connaissance du concept de
  • se rabattre sur une étude plus fine de la Cornouaille morbihannaise et du nord-ouest du Vannetais. Si son inventaire des mottes est intéressant, il faut revoir celui des enceintes. Cet étudiant a tout simplement considéré que toutes les enceintes en élévation au XLXe siècle, même
  • font références à des habergements fossoyés voire des enceintes 28 . Il faut donc se méfier de ces mentions de mottes car la motte était à la fin du Moyen Age, période de crise seigneuriale, la preuve d'un fait castrai et seigneurial antérieur et donc un moyen d'affirmer son statut
  • ambigus et pourraient correspondre à la forme d'une tour en insistant sur la hauteur du site. Dans le Finistère, le terme "la redoute" correspond quelques fois à des mottes 44 , mais il ne nous a été possible de retrouver que des enceintes grâce à ce micro toponyme, la plupart ne
  • complètement notre vision du site. Pourtant la distinction des sites sur le terrain est souvent ténue et il peut être difficile d'en attribuer un à la catégorie des mottes, des enceintes ou des assiettes de château. Pour illustrer ce problème, il suffit de regarder le site de Locmaria en
  • ... Pour conclure sur ces problèmes liés à l'établissement d'une typologie, il faut mettre en avant le fait que malgré toutes les destructions, notre vision du site reste celle de sa dernière occupation et que tous les aménagements ou transformations opérés au Moyen Age nous échappent
  • LE BADEZET NICOLAS Prospection Thématique MOTTES ET ENCEINTES DANS L'ANCIEN EVÊCHE DE VANNES 2002 autorisation du 10 avril 2002 LE BADEZET NICOLAS Prospection Thématique MOTTES ET ENCEINTES DANS L'ANCIEN EVÊCHE DE VANNES 2002 autorisation du 10 avril 2002 Je remercie
  • la connaissance des mottes du point de vue quantitatif et le problème des enceintes n'a pas été réellement éclairci du point de vue typologique. Néanmoins les inventaires anciens restent la base incontournable d'une telle étude si l'on considère de nombre de destructions
  • archéologique de la paroisse où il prêchait, en l'occurrence celle de Guidel. Nous retrouvons ses travaux dans son ouvrage ou dans des articles publiés dans le bulletin de la société polymathique du Morbihan. Il s'est particulièrement intéressé au Moyen Age et à ce qu'il nomme les "castels
  • féodaux". Il fut aussi l'auteur d'un article sur les sépultures du haut Moyen Age dans le Morbihan. Le second est membre de la société d'archéologie de Nantes. Il profita d'un séjour en Cornouaille morbihannaise pour répertorier tous les sites archéologiques qu'il a pu voir. Son
  • , 238 p. 8 EUZÉNOT abbé, Notices archéologiques sur Guidel, imprimerie GrouheL, 1875, 60 p. 9 LE ROUX (A.), " Recherches archéologiques dans le haut-Ellé (Cornouaille morbihannaise) ", B.S.A.N. et du département de Loire Inférieure, to. LIL deuxième semestre 191 1, pp 241-353 Il
  • siècle dernier. En 1962, J. ANDRE a tenté d'établir un recensement des enceintes circulaires du Morbihan dans lequel il inclut quelques mottes 12 . Sa méthode de travail aura été de reprendre tous les inventaires anciens et de les regrouper. Cette synthèse est intéressante, mais il
  • , 678 p 12 ANDRE (J ), " Les enceintes circulaires du Morbihan ", Ogam, n°14, 1962, pp. 107-1 16. 11 forcément visité tous les sites 13 et reprend donc les erreurs de ses prédécesseurs. On peut ajouter que le nombre de motte recensé est très faible et que le problème de la datation
  • , U.C.L. press, 1997, 268 p. 15 Ce que notre inventaire confirme largement. 16 PESNEL (L ), Les mottes castrâtes et les enceintes circulaires du Morbihan occidental. Xle-XIIIe siècles, mémoire de maîtrise dactyl., TER., U.B.O., Brest, 1993 17 CASSARD (J.-C), "Quand le paysage servait
  • certaines mottes dont le caractère défensif est indéniable même sans trace de donjon. Cette étude reste la plus complète et la plus riche, base incontournable de l'étude de ce genre de sites. En 2000, j'ai moi-même entrepris un recensement des mottes et enceintes dans la seigneurie du
RAP00501.pdf ((35). l'habitat aristocratique fortifié des XIe et XIIe siècles dans le comté de Rennes. rapport de prospection thématique)
  • (35). l'habitat aristocratique fortifié des XIe et XIIe siècles dans le comté de Rennes. rapport de prospection thématique
  • : détruit : X Degré de protection ? faible : moyen : fort : absolu Occupation du sol ? labouré prairie : lande ou friche : forêt : bâti : autre : AVAILLES-SUR-SEICHE BOURG Motte détruite située dans le bourg d'Availles, au pied de la chapelle St-Pierre et d'une ancienne route passant
  • documentaire déjà existante et n'avait que pour seul but d'esquisser une première synthèse (2). Cette recherche documentaire a constitué à rassembler tout le matériel bibliographique portant sur les mottes et les enceintes castrales. C'est à dire, il y eut un dépouillement des ouvrages
  • Les sites certains -I.I -I.II mottes les enceintes -I.III les maisons fortes et moated-sites -I . IV autres II Les sites hypothétiques III Les sites mal inventoriés (sites qui ont été pris par erreur pour des mottes ou autres et qui ne le sont pas) Pour facilité le travail de
  • pour l'enceinte: pour la motte: x : 338,7 x : 338,74 y : 2341,45 Y : 2341,55 DOCUMENTATION motte et enceinte Etat de conservation du site conservé : X partiellement conservé : détruit : Degré de protection faible : moyen : X fort : absolu : Occupation du sol labouré : prairie
  • : lande ou friche : forêt : X bâti autre : ARGENTRE-DU-PLESSIS BOIS DU PINEL Le bois renferme deux sites : une motte et une enceinte annulaire. La motte C'est une butte de 30 mètres de diamètre présentant un petit glacis sur son côté nord. Une fouille clandestine laisse apparaître
  • diamètre en partie protégée par un talus et un fossé. Une deuxième enceinte, de 36 à 39m. de diamètre, devait s'étendre au sud du site. Elle est repérable grâce à une légère ondulation visible sur le sol. On trouve autour de la motte du fer de marais. Son premier seigneur connu en 1047
  • protection ? faible : moyen : fort : absolu : Occupation du sol ? labouré : prairie : lande ou friche : forêt : bâti : autre : : AVAILLES-SUR-SEICHE LE GRAND OSSE Motte détruite (1) 1 Meuret Je an -Claude, Les mottes dans la baronnie \ Guerche . Culture et tourisme en pays guerchais
  • , 339, 341, 342, 345 Position topographique Altitude : 39 Coordonnées Lambert précises zone II de l'épicentre x : 303,32 y : 2359,295 DOCUMENTATION Motte et maison forte Etat de conservation du site conservé : partiellement conservé : X détruit : Degré de protection faible : moyen
  • faible moyen fort absolu Occupation du sol labouré : prairie : X lande ou friche : forêt : bâti : X autre : X /AH/ l'épicentre BOURBARRE BOURG Butte appelée autrefois les Mottes de la Créolle mesurant 6,70 mètres de hauteur et 10 et 14 mètres de diamètre au sommet (1). Son accès
  • thématique des sites fortifiés des Xle et Xlle siècles . Ce travail se situe dans la suite logique d'un pré inventaire des mottes et enceintes castrales du département de 1 ' I Ile-et-Vilaine qui a été publié en 1990 (1). En fait, cette publication fut élaborée à l'aide d'une recherche
  • (de Betton à Québriac), la région vitréenne et guerchaise. On ne s'étonnera pas de ne voir figurer dans ce rapport qu'un nombre très faible de maisons fortes. En effet, le but de ce travail est d'éffectuer un inventaire de l'habitat aristocratique fortifié du Xle au Xlle siècle
  • , d'enceintes castrales. La prudence étant de mise, nous vérifions cependant ce qu'il en est sur le terrain. Nous avons également relevé tous les autres sites de transission et dont certaines caractéristiques rappellent celles des mottes ou enceintes castrales. Evidemment, nous avons pris en
  • compte les transformations plus tardives des sites des Xle et Xlle siècles. Par exemple, lorsqu'une tour de pierre du XlIIe siècle surmonte une motte, il y a de forte chance, pour le secteur étudié, qu'il s'agisse d'une reprise d'un site à motte plus ancien. De même en ce qui concerne
  • Département : 35 Commune : Lieu-dit : n° d'identification du site : 35// Cadastre Année section parcelle /AH/ : : : Position topographique Altitude : Coordonnées Lambert précises zone II de l'épicentre x : y : DOCUMENTATION Motte ou maison forte ou enceinte ou autre Etat de conservation
  • : 338,15 y : 2342,4 DOCUMENTATION Motte Etat de conservation du site conservé : partiellement conservé : détruit : X Degré de protection faible : moyen : fort : absolu : Occupation du sol labouré : X prairie : lande ou friche : forêt : bâti : autre : ARGENTRE-DU-PLESSIS LE PINEL
  • Etat de conservation du site conservé : partiellement conservé : détruit •- X Degré de protection faible : moyen : fort : absolu Occupation du sol labouré : prairie : X lande ou friche : forêt : bâti : autre : BAIS LA MOTTE Sur l'ancien cadastre de 1827, une parcelle circulaire
  • conservation du site conservé : partiellement conservé : détruit : X Degré de protection faible : moyen : fort : absolu : Occupation du sol labouré : prairie : lande ou friche : forêt : bâti : autre : : LA BOUEXIERE LE HAUT SEVAILLE Motte appelée l'Estourneau détruite. Banéat (l) la
  • situe au Bas-Sévailles mais notre recherche sur le terrain a mis en évidence que l'auteur confondait le Bas, le Domaine et le Haut Sévaille. Cette butte se situerait au pied du manoir du Haut-Sévaille : un agriculteur nous a en effet indiqué la présence d'un monticule de terre
  • : Degré de protection faible : moyen : X fort : absolu : Occupation du sol labouré : prairie : X lande ou friche : forêt : X bât i : autre : l'épicentre LA BOUEXIERE SERIGNE Au confluent de deux ruisseaux se dresse la motte de Sérigné. Elle possède un diamètre de 33 mètres et est
  • faible moyen : fort : absolu : Occupation du sol labouré prairie : lande ou friche : forêt : bâti : autre : BRUZ LE PATIS DE CICE Motte entourée d'un double fossé citée par P. Banéat (1). La butte étant rasée, nous n'avons pas pu localiser exactement l'endroit. Ceci dit, P. Banéat
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • ., Hamon G., Le Carlier C., Musch G., Querré G. Liste des auteurs et des collaborateurs du rapport d’activité du PCR 2016 Lorena AUDOUARD coordinatrice du Projet Collectif de Recherche Chercheure associée - UMR 6566 CReAAH, Rennes lorena-aud@wanadoo.fr Benjamin GEHRES coordinateur du
  • jeter le doute sur l’existence de souterrains attribuables à l’Âge du fer. À l’époque où ont été réalisées ces premières prospections, ce constat était cohérent avec l’état de la recherche archéologique belliloise. Grâce au Projet Collectif de Recherche, les indices de fréquentation
  • ) Généralités   Choix des sites   Pour cette première année du Projet Collectif de Recherche, seuls les sites fortifiés déjà connus ont été étudiés de manière à actualiser l’inventaire autant que possible. En effet, et comme explicité précédemment, l’objectif initial était de compléter les
  • Vue dans la presse 185 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Introduction   Le Programme Collectif de Recherche « Espaces et territorialité d’une île atlantique » est centré sur BelleÎle-en
  • de ce rapport. Que les responsables du PCR, Lorena Audouard et Benjamin Gehres, trouvent également mes remerciements pour m’avoir permis d’intégrer cette équipe de recherche. 11 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île
  • partie nord (communes de Sauzon et du Palais). Cette partie de l’île est actuellement la plus densément peuplée et il est possible que des sites implantés sur des positions topographiques similaires à 14 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et
  • fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) à s’enrichir au fur et à mesure des nouvelles investigations. Comme pressenti lors du montage de ce projet de recherche, les sites fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques de ce
  • Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique Programme Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 tome 1/2 sous la coordination de : Audouard L., Gehres B. avec la participation de : Daire M.-Y., Duval H., Gouezin P., Guiavarc’h M., Hamon G., Le Carlier
  • ) 4 FICHE SIGNALITIQUE Nom du site : Belle-Île en Mer Numéro d’opération : 2016-002 Nature de l'opération : Prospection thématique / Programme Collectif de Recherche Titulaire de l’autorisation préfectorale : Lorena Audouard Département : Morbihan Communes : Bangor, Locmaria, Le
  • protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) 8 11 Visite des sites mégalithiques de Belle Île du 19 décembre 2017 (P. Gouezin) 143 Premières observations sur les céramiques pré et proto-historiques (G. Hamon, M.-Y. Daire) 146 Analyses pétrographiques et chimiques des céramiques de Belle
  • naturelle qui s’intensifie, et à une forte activité agricole. ( 20 ) (5) ( 10 ) ( 20 ) ( 20 ) ( 10 ) (5) (5) ( 10 ) (5) ( 20 ) ( 10 ) (5) ( 10 ) (5) D.A.O L.Quesnel (UMR 6566 CReAAH du C.N.R.S) ( 20 ) N 0 2000 m Importance scientifique de l’île pour les périodes
  • Néolithique sur cette île. Belle-Îleen-Mer se démarque, du point de vue archéologique ou culturel, de l’ensemble des îles bretonnes sur plusieurs points essentiels : - Contrairement à toutes les autres îles bretonnes, Belle-Île ne comporte aucun monument funéraire de type allée couverte et
  • /ou dolmen à couloir, ou tout du moins aucun vestige n’est conservé. - L’importation d’une pierre dressée en orthogneiss sur l’île (menhir Jeanne de Runélo) depuis le golfe du Morbihan a été démontrée (étude de S. Cassen et G.Querré, Cassen et al., 2009) - C’est sur cette île que
  • deux sites de surfaces étudiés (Audouard, 2014), des pièces en silex 8 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 bajocien-bathonien de la plaine de Caen y ont été découvertes (datant du
  • géographique avantageuse (en prolongation du golfe du Morbihan).   Période âge du Bronze-âge du Fer (M.-Y. Daire, avec H. Duval, B. Gehres, C. Le Carlier)   Au bout de 30 ans de réflexion sur les occupations humaines protohistoriques insulaires et côtières du domaine armoricain, le constat
  • d’autres. La reprise de l’étude des sites fortifiés (dans le cadre d’un travail de recherche doctorale), dont l’île est richement dotée, trouvera ici une contextualisation chronoculturelle, dépassant le cadre de ce territoire insulaire. Déroulement du PCR sur l’année 2016   Examen des
  • Belle-Île-en-Mer par H. 9 Programme Collectif de Recherche Belle-Île-en-Mer : Espaces et territorialité d’une île atlantique - Rapport d’activité 2016 Duval, accompagné d’un bénévole (L. Duval). Le but principal de celle-ci était de contribuer à la connaissance des sites
  • fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques recensés sur les quatre communes (Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon), tout en permettant d’actualiser les informations de la Carte Archéologique élaborée au sein du Service régional de l’archéologie (SRA) Bretagne. Aucune
  • synthèse n’existait à l’échelle de l’île, malgré les différents travaux qui se sont succédés sur plusieurs des sites fortifiés de Belle-Île-en-Mer (Threipland, 1943 ; Bernier, 1964  ; Batt et Kayser, 1989). La situation ayant considérablement évolué depuis la première moitié du XXe
  • Communication) au Project Collectif de Recherche, il a été possible de se rendre sur place durant une semaine afin de documenter et de réaliser divers relevés topographiques sur ces sites. Au terme de ce travail, un bilan actualisé des connaissances disponibles pour chacun des sites
RAP01696.pdf ((56). mottes et enceintes dans la seigneurie d'Hennebont. rapport de prospection thématique)
  • (56). mottes et enceintes dans la seigneurie d'Hennebont. rapport de prospection thématique
  • LE BADEZET Nicolas
  • vestiges visibles et trois n'ont été mises en évidence que par le parcellaire et la toponymie qui doivent donc être confirmées. A ces mottes s'ajoutent douze enceintes, qui si elles aparaissent être du Moyen Age, ont une datation imprécise, et trois sites indéterminés. La densité des
  • fortifications du haut Moyen-Age en Bretagne, institut culturel de Bretagne, Ce.R.A.A., 1997, p. 25. as BERLUHEC (Rédené) Motte castrale X=162, 30; Y = 2 332, 25 Le site se présente aujourd'hui sous la forme d'une enceinte ovalaire conservée de 65 mètres de grand axe et de 55 mètres de
  • confusions entre mottes et enceintes en l'absence d'une description précise du site. Nous sommes donc, dans ce cas, amenés à recouper cette information avec d'autres, dont la visite sur le terrain est la plus importante. Le chanoine LE MAHE est le premier de ces érudits à avoir publié un
  • dont il ne reste aucune trace. En fait, E. FLAGELLE l'insère dans son inventaire des mottes comme P. DU CHATELLIER. Si cette enceinte a connu une utilisation au Moyen Age, il s'agit d'une réutilisation d'un site gallo-romain si l'on en croit le général AUGUSTIN qui parle du « poste
  • points de passages sur les rivières pour les voies terrestres et celui des voies fluviales qui peuvent permettre de pénétrer vers l'intérieur sans trop de difficultés. La période d'édification des mottes castrales est bien calée chronologiquement entre la fin du Xe siècle pour les
  • travaux du chevalier de FREMINVILLE, F.-M. CAYOT-DELANDRE, A. FOUQUET, le général AUGUSTIN, l'abbé EUZENOT, E. FLAGELLE et le chanoine J.M. LE MENE. Plus récemment on pourra citer les travaux plus spécifiques du chanoine J.M. ABGRALL sur les mottes féodales du Finistère et l'inventaire
  • médiévale ou les procès verbaux et compte-rendus de séance qui ont apporté des informations complémentaires intéressantes concernant des sites disparus. Ce premier travail doit être complété par un travail d'archives. Les archives Le dépouillement des documents du Moyen Age et d'époque
  • mottes apparait donc sensiblement équivalente à celle des régions voisines et on ne peut suivre pour cette seigneurie l'hypothèse d'un pouvoir comtal resté fort basée sur la simple constatation du faible nombre de sites castraux. La dilution du pouvoir est perceptible dans l'ouest du
  • servait plutôt de base défensive lors de conflits entre deux chevaliers ou pour imposer son autorité aux paysans. Le finage du château fait apparaitre un rôle économique évident de la motte par la proximité des routes, moulins, étangs... Un nombre important de mottes et enceintes est
  • la seigneurie particulière du KéménetHéboe pourrait être une exeption du fait de sa position de frontière avec la Cornouaille. LE KEMENET-HEBOE MOTTES ET ENCEINTES DU KEMENET-HEBOE 0 MOTTE CEATMNE O MOTTE. PO.S*iôl.E m Q CKJCEiWTE. S'TE iKlDETE ^Mi ME ^3 OoSl 033
  • (P.), Les fortifications médiévales du Finistère, mottes, enceintes et châteaux, Skol Uhel ar Vro, 1997, pp. 36-38. TANGUY (D.), Arzano, archéologie du paysage, mémoire de maîtrise, université de Bretagne Ouest, 1982, pp. 115-121. TANGUY (D.), « Prospection archéologique en Basse
  • plus pour y voir la présence d'une motte. Si la motte a disparue, il n'en est pas de même pour l'enceinte gauloise qui apparaît sur le plan par les parcelles n° 941 à 943 dites « tourelle en bihan » et 956 à 958 dites « tourenanou » signifiant « les tours ». Cette enceinte a été
  • situait au sommet d'une colline non loin de l'église paroissiale de Guidel. Il s'agissait d'après sa description d'une motte associée é une enceinte de forme ovale de 82 mètres sur 64 mètres du sud au nord. Cette enceinte peut être considérée comme la basse-cour et était formée d'un
  • habitants du lieu comme étant les vestiges d'un ancien mou-lin à vent. L'agriculteur y a d'ailleurs récupéré des pierres taillées. En contrebas de cet espace fortifié et attenant à celui-ci, existait une enceinte matérialisée par un talus et dont on retrouve le tracé de forme courbe sur
  • pencher pour cette solution. Bibliographie : le patrimoine des communes de France, le Morbihan, premier tome, sous la direction de J.L. FLOHIC, Ed. Flohic, 1996, p. 498. KERVRAN (Meslan) X=166,6; Y = 2 349,55 Motte castrale et enceinte L'ensemble se situe sur le rebord d'un plateau
  • d'un bâtiment rectangulaire, de 14 mètres sur 4, dont le mode de construction est difficile à voir aujourd'hui mais dont G. BERNTER nous dit qu'il était en pierres sèches. Vu la configuration du site on peut se demander si la motte n'a pas été implantée dans une enceinte plus
  • , la première dédiée à la Vierge et l'autre à Saint Laurent ; le moulin à blé du dit Ty Henry, relevant à titre de foy, hommage et rachat. . . ». Cette description précise ne laisse planer aucun doute sur la présence de la motte qui était cernée d'une basse-cour formée de douves et
  • de Pontcallec", Revue de Bretagne et de Vendée, 1861, tome II, p. 383. GALLET (J.), Seigneurs et paysans bretons du Moyen Age à la Révolution, Rennes, Ouest-France Université, 1992, p. 85. LA BRUYERE (Plouay) Motte castrale Parcelles 12 et 13 de la section Bl du cadastre de 1843
  • LE BADEZET NICOLAS MOTTES ET ENCEINTES DANS LA SEIGNEURIE D'HENNEBONT (Xle-XIIÏe siècles) année 2000 autorisation par arrêté préfectoral du 19 mai 2000 Introduction La castellologie médiévale a connu un développement important depuis les années 1970 sous l'impulsion, en
  • sud s'ouvre sur la mer par des cordons de dunes mises en place au Xlle siècle. La mer peut entrer facilement dans les terres par la large ria du Blavet. Trois rivières importantes traversent la seigneurie du nord vers le sud : l'Ellé, le Scorff et le Blavet. Sur une grande partie