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RAP03136.pdf (QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP)
  • QUIMPER (29). La carte archéologique de Quimper. Rapport de FP
  • de Quimper demeure, pour ses auteurs, une base documentaire pédagogie et de large diffusion autant qu'un instrument de gestion équilibrée du patrimoine de la commune. En ce sens elle est un point de départ vers le triple objectif permanent : écrire et mettre en forme l'Histoire à
  • des bénévoles participent également à l'élaboration du projet (enquête bibliographique), Y. Le Bihan-Gourmelon (recherche N. Calvez, archiviste vérifications en La mise archives pour historienne contractuelle - en sur CDD. : C. Tymen le terrain). au C.R.A.F
  • INTRODUCTION 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN ŒUVRE 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 3. LES RESULTATS 3 .1. INTRODUCTION 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES
  • pour l'époque gauloise ou la place Laennec pour le bas Moyen Age, mais rapportent des informations recueillies par prospection, consultation d'archives et surtout lors de fouilles parfois modestes. sur des sites La caractéristique du dossier de la carte archéologique de Quimper
  • provient du fait que près de 65% des sites évoqués ont fait l'objet de véritables fouilles ; parmi ceux-ci 86% ont subi ces investigations au cours des trois dernières décennies. La documentation rassemblée relève donc de méthodes de recherche et d'enregistrement précises pour un
  • conjugue donc à celle du territoire étudié pour livrer un échantillonnage complet d'une portion du territoire national dont on peut, à bien des titres, penser qu'il est représentatif de l'évolution historique des terroirs et des micro-régions du nord-ouest de l'Europe. archéologique
  • partir d'une recherche de haut niveau sur un patrimoine bien contrôlé et porter cette connaissance au plus grand nombre. La carte à vocation de recherche, de 1. DEFINITION D'UN PROJET 1.1. NECESSITE D'UN PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et La l'importance du site de
  • après étude de la documentation existante. sur à la soixantaine de sites Les vestiges d'époque gallo-romaine, et gauloise depuis 1980 avec les découvertes des ont alors fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée sur l'analyse diachronique et
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est richesse et d'une très une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a déjà fait
  • des archives personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. moyen ou animateurs de l'activité Cette pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis vingtaine d'années, donc des
  • origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, la perspective d'une "Histoire de Ouimper" annonce un autre état des lieux pour les périodes allant de la Préhistoire à l'Antiquité (Edit. Privât, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des
  • Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permet donc d'affiner, en l'augmentant ou en réduisant, le zonage archéologique au fil des découvertes. Des sites nouveaux peuvent
  • très utile lors des transactions foncières. 1.2.2.3. Document de référence pour Pour les - l'histoire locale. enseignants à tous niveaux, de l'enseignement primaire à l'enseignement supérieur. Pour les élèves et étudiants dans le cadre de travaux de recherche - classe de
  • données pour La mise à de l'histoire de Quimper. consultation de la municipales : D.E.A., etc. Pour les chercheurs et pour - une au que les Archives la documentation pédagogique disposition du fichier auprès d'organismes dépendant de l'Education nationale peut être
  • envisagée. 1.2.2.5. Base de données pour différents types de publications - Publication d'un atlas - Réalisation d'une mallette pédagogique. Constitution de dossiers (type CD.DP., C.R.D.P. - archéologique raisonné de Quimper. ou C.N.D.P.) avec diapositives, cassettes etc
  • .. 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 1.3.1. Le contenu Il s'agit de réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation sont confortées par les vérifications sur place. L'effort porte sur l'horizon chronologique le
  • le patrimoine archéologique quimpérois. Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites - Une informatisation des données concernant sur connaître : . . . . Des - commune. chaque site. Chacun fait l'objet de fiches base de données FileMaker Pro II. Pour
  • par les archéologues anciens (époque médiévale et moderne). L'accès à l'information a nécessité, en particulier, de nombreuses vérifications et analyses de terrain. - La mise numérisation temps et - en forme de la carte s'est traduite par un intégrale des données, gage
  • travaux de dépouillement des archives dispersées, de reclassement initial de la conception des outils de travail sont achevés. Il reste un important travail en forme des fiches, de vérification sur place et de prospection complémentaire à C'est l'objet du programme financé par le
  • le Ministère de la Culture prennent en charge la mise en œuvre les contributions de la Ville de Quimper, du Conseil général du Finistère et recherche archéologique du Finistère. La réalisation de ce de l'opération du Centre de projet est confiée à J.-P. Le Bihan, archéologue
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • formes de Saint-Jean-le-Poterie se retrouvent Outre-Manche, dans des ateliers du Kent, du Sussex. En 1988, P.-R. Giot et H.Morzadec ont poursuivi l'analyse pétrographique des productions de Landean et de Chartres de Bretagne. Pour Landean, la méthode d'analyse mise au point et
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • : ] v I L'examen des sources médiévales est actuellement en cours dans le cadre d'un DEA d'Histoire Médiévale. Pour La Poterie près Lamballe, le seul site d'activité céramique pour lequel nous avons de nombreuses données ( XVè s.), cet examen se porte actuellement sur les baux
  • " l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du villat Jean la Poterie n'évoque que le chemin aux " potins " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • apports sont dus à l'étude des sources des XVIIIe-XXe siècle. P. ANDRE a ainsi achevé l'analyse des documents concernant les ateliers de Malensac. Pour Chartres de Bretagne, il a été possible d'accéder à un important fond privé contenant des aveux de potiers qui décrivent l'ouvroir
  • sont connues que par un ou deux exemplaires. Il ne s'agit pas de formes moins fragiles que les ouïes ( résistant mieux au coup de feu par exemple ) ou plus luxueuses nécessitant une attention toute particulière lors de la cuisson ou de la sortie du four. L'atelier I a eut pour
  • principale activité la production et la vente des ouïes et cruches. La plupart des autres formes se semblent avoir été produites qu'occasionnellement, soit à la demande soit selon la fantaisie du potier. Ce dernier fait a été constaté pour l'atelier II. Dans un drain a été recueillie une
  • pâtes, on distingue nettement à l'oeil nu des grains à intrication quartz + feldspath. Pour la Hardelière, les inclusions rencontrées reflètent les formations schistogréseuses cabonifères du bassin de Laval. L'analyse pétrographique aura enfin démontré que les potiers ont profité des
  • - a) Deux villages aux noms évocateurs, à savoir le Val Potier et la Poterie, existent dans cette commune. Il faut savoir que tous deux sont situés en fond de vallée, à proximité d'un cours d'eau. Pour les mêmes raisons expliquées plus haut (trop peu de parcelles labourées), la
  • pas un sens associé à la fabrication de poteries, à moins que l'on ne soit en présence d'une association avec des habitats dont la densité correspondait à celle des potiers. Pour mieux apprécier la liaison des microtoponymes de type mardelle avec les ateliers de potier, il sera
  • l'atelier 1 à Chartres de B. (planches) Céramiques du château de Rieux ( XVe s.) p. 75 p. 77 GIOT P.-R et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique de poteries de Chartres de Bretagne p. 80 GIOT P.-R. et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique préliminaire de poteries de Landean
  • PROGRAMME 1989 Projet de publication: Les Ateliers de potiers médiévaux en B. p. 86 p. 89 p. 90 ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ] ] RESUME j_ Dans le cadre du programme de recherche collectif, les études réalisées en 1988 ont surtout concerné les sites potiers des départements d'Ille
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • I ATELIERS DE POTIERS Xè - XVè s. LE GROUPE DE RECHERCHE En 1988, le projet collectif de recherche chercheurs professionnels ou amateurs. a associé 13 CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES: F. Fichet de Clairfontaine coordonnateur du projet M.Batt LABORATOIRE D ' ARCHEOMETRIE
  • solliciter de nouvelles méthodes prospectives. L'utilisation de la microtoponymie laissait présager un renouvellement important des données. Une première exploitation par l'informatique du fichier Rivoli a permis de cartographier les microtoponymes , dits révélateurs, poteries, poderez
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • (S5B) de patelles cassées, pour ne pas dire « concassées » accompagnées de plusieurs tessons de céramiques ; - un sous-niveau (S5C) de patelles entières associées à des restes de poissons (figure 19). Ce niveau témoigne de l'empilement naturel des coquilles de patelles de forme
  • , Archéosciences, Histoire et A M A R A I (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ) Archipel de Molène 1 6 - 1 7 juillet 2008 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Catherine DUPONT, Valérie-Emma LEROUX, Yvon DREANO et Laurent QUESNEL UMR6566 « CReAAH » Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • -ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'hoise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe archéologique et pour leur intérêt pour ce site qu'ils surveillent assidûment, - Louis
  • avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), Marie-Thérèse Ribault et Catherine Louazel (UMR 6566), pour avoir assuré le suivi administratif et financier du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la
  • Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et le soutien matériel de l'opération, - l'UMR 6566 "CReAAH" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Alors que la campagne 2007 n'avait pu bénéficier
  • queues de comètes, étangs littoraux (appelés « loc'hs ») isolés par des cordons de galets comme sur Triélen (fîg. 1), micro-falaises, tombolos, etc. Le socle géologique de l'archipel est composé de gneiss et de granodiorite, et sa plate-forme est façonnée par le vent, la houle et les
  • discontinues, du Néolithique, de l'Age du Bronze et de l'Âge du Fer, sous forme de monuments mégalithiques (sépultures) ou de gisements. Longtemps habitée, Triélen, comme les autres îles de l'archipel, garde les vestiges de présence humaine plus récente (maisons, murets, parcellaires
  • ...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son ensemble, tant écologique que culturel (source
  • put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges matériels. Depuis cette opération, le site fait l'objet d'une surveillance régulière par les gardes de la Réserve d'Iroise. Le suivi géomorphologique de ce secteur particulier de l'île montre la rapidité de son évolution
  • des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de la vulnérabilité sur site archéologique, nous conduisirent alors à déposer une demande d'autorisation de suivi archéologique pour 2008 auprès du Département du Finistère et de la SEPNB-Bretagne
  • climatique, montée du niveau marin se doublant d'épisodes de « crise », érosion), phénomène dont l'accélération actuelle alerte et mobilise plusieurs chercheurs à l'échelle interrégionale (projet ALERT, Archéologie, Littoral Et Réchauffement Terrestre, UMR 6566 « CReAAH », cf. Annexe 2
  • morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord de l'île débouche sur une cartographie dynamique des bilans sédimentaires et une quantification des volumes de matériel déplacés : dans le sous ensemble n°3 « zone en érosion » (fig. 7) et pour la période
  • . Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en évidence le risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisons un suivi archéologique, régulier mais avec des investigations forcément limitées dans leur
RAP00615.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • l'inventaire des microtoponymes aux réalités du terrain. - Depuis 1985, l'analyse des textes est l'objet d'un effort tout particulier. Après CHARTRES-de-BRETAGNE , elle s'est poursuivie pour MALANSAC (Morbihan), LANDEAN ( Ille-et-Vilaine) et La Poterie près de LAMBALLE. La démarche qui
  • organisation du travail (existence pro bable d'un contrat oral dont les modalités se rapprochent des règlements définissant une confrérie professionnelle) qu'à la conjoncture économique. Il reste à développer l'analyse des textes sur d'autres sites, en particulier pour SAINT-JEAN-la-POTERIE
  • fastidieux du dépouillement. Ainsi pour MALANSAC, l'étude de P. ANDRE repose sur près de dix mille actes, et pour La Poterie près de LAMBALLE 40 registres de comptes de la Seigneurie de LAMBALLE, couvrant les XVe et XVIe siècles ont été consultés. Dans tous les cas, l'étude est donc loin
  • dont subsiste un fond d'archives important. Cependant, une grande partie des sources intéressant ce dernier atelier se trouve conservée aux Archives Nationales. 2 Pour 1987, outre la poursuite de nos recherches sur MALANSAC et La Poterie, le dépouillement des documents concernant
  • . (céramique onctueuse), de SAINT-JEAN-la-POTERIE ou de la région de LAMBALLE présenteront dès cette date de fortes ressemblances les distinguant des formes produites essentiellement en Ille-et-Vilaine ; cette dernière région produisant une céramique proche à celle recueillie en Normandie
  • permettent d'argumenter et donc de programmer pour 1987 une première opération de fouille. En ce qui concerne la caractérisation pétrographique, nous avons déjà souligné dans le précédent rapport l'intérêt tout particulier que représentent les travaux de laboratoire au sein de ce projet
  • production de céramique au Moyen-Age. D'ores et déjà le bilan des activités conduites au sein du projet depuis 1984 et les objectifs fixés à court terme nous permettent d'envisager une publication des différents travaux pour la fin de l'année 1989. Cette publication comprendra
  • possible que d'autres microtoponymes évoquent directement ou indirectement l'activité de la poterie. Sinon comme pour la zone- frontière, notre unique recours sera la prospection au sol, qui devra être menée de façon systématique. Les résultats obtenus pour les régions de SAINT-MALO et
  • première vue, il n'y a que trois types de toponymes qui peuvent être exploités pour re-situer les ateliers disparus ou oubliés : - poterie, ou son équivalent breton poderez et leurs variantes. Cette appellation désigne l'emplacement d'un lieu de fabrication généralement important
  • remarque s'applique aussi aux appellations précédentes, de type poterie. - pots, ou son équivalent podou et leurs variantes. Nous n'avons retenu que le pluriel pour éliminer toute une série de toponymes sans intérêt pour la présente étude (par exemple, "le pot cassé", "le pot d'argent
  • l'évolution des ateliers et de leurs "acteurs", inscrite le plus souvent au sein de marchés d'audience locale, rarement régionale. Si notre démarche n'est que progressive, d'importants résultats ont déjà été obtenus pour CHARTRES-de-BRETAGNE en 1985, pour LANDEAN, MALANSAC et LA POTERIE
  • toujours pas certain que l'artisanat de la poterie ait existé dès le MoyenAge. L'étude des sources du XVIIIe siècle menée par P. ANDRE apporte ce- pendant d'utiles renseignements sur l'évolution des ménages et leur place au sein de la paroisse. Pour la période médiévale, les sources
  • faible nombre de documents, entre autre pour LANDEAN - LA POTERIE près de LAMBALLE formant en ce domaine l'exception -, il est certain que l'un des principaux problèmes est dû à 1 1 éparpillement des sources. Il est ainsi prévu de poursuivre notre étude archivistique pour le centre
  • d'ERGUE-GABERIC, dont des textes subsistent aux Archives Départementales du Finistère et à celles de la Loire-Atlantique, et pour SAINTJEAN-la-POTERIE . Les documents mentionnant ce dernier centre sont surtout conservés aux Archives Nationales ; entre autre l'aveu de 1420, les comptes
  • ateliers de CHARTRES-de-BRETAGNE ( Ille-et-Vilaine) ou de MALANSAC (Morbihan) (5). Pour la période médiévale et le Xl/Ie siècle, les sources lorsqu'elles existent, demeurent extrêmement maigres ; ainsi pour Saint-Jean-La-Poterie (anciennement Saint-Jean des Marais à RIEUX dans le
  • , on constatera l'absence de comptes pour les années 1483-1493. Il a paru intéressant de poursuivre l'étude des ateliers de la poterie au XVIe siècle. Faute de temps, l'enquête demeure incomplète et seuls les comptes des années 1521-1529, 1535-1537, 1539-1544 et 1550-1551 ont été consultés à
  • la cote E 84. Pour chaque compte et lorsqu'il est complet, l'artisanat de la poterie est mentionné directement ou indirectement à deux reprises, parfois trois . D'une part, il apparaît au chapitre des coutumes. Il s'agit ici de droits levés sur les marchandises, que ce soit au
  • . On pourra cependant regretter qu'aucune localisation n'est donnée pour la levée de la coutume de la poterie. On pourra aussi se demander dans quelle mesure elle reflète l'activité du centre potier qui vendait sans doute une grande partie de sa production vers le marché de LAMBALLE
  • . D'autre part, le commerce de la poterie apparaît à certaines occasions, lors de 1 ' af fermement des recettes extraordinaires. Seuls deux registres, pour 1393-1394 (10) comportent un "compte extraordinaire des recettes, livrages et impositions de la ville et chastellenie de LAMBALLE
  • charge ledit recepvour cy endroit bien est assavoir que chacun potier de la poterie doit pour chacune roue qu'il aura en son hostel à cause de la terre qu'ilz prannent pour fere les poz es héritages et landes de Monseigneur estanz environ celle forest ... "Q) Ce revenu, appelé
RAP00563.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • (56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire
  • : tous nos sacs de ramassage portent ainsi un code complet et on y lit par exemple : EBS82 Al 29 C (EBS pour le projet en cours, 82 pour l'année, A ou B pour la section, auxquels s'ajoutent le numéro du champ et la lettre désignant le sac) ou bien encore EBS82 B442D. Nous avons
  • particuliers, il était nécessaire que fussent élaborées de nouvelles approches plus amples, prenant en compte toute la région afin de relier des sites isolés (1). L'analyse des documents cadastraux du dix-neuvième siècle est aujourd'hui achevée pour les quatre communes qui sont au centre
  • taille et la forme des champs, la disposition des chemins, laissent parfois soupçonner l'existence d'habitats disparus, ce que confirment de temps à autre les toponymes associés (cf. infra). Ces documents sont particulièrement utiles pour la prospection sur le terrain, car, en plus de
  • dans aucune des catégories définies ci-dessus. Nous avons classé dans la catégorie des "sites", deux champs (A 201, B 347) qui étaient trop petits pour contenir plus de deux unités, mais livraient des quantités considérables de poterie et de matériaux de construction. Il convient
  • . par Grenvill.e ASTILL et Wendy DAVIES INTRODUCTION : LE PROJET Le programme de prospection planifiée que nous mettons en place n'est qu'un élément d'un projet plus important visant à étudier le développement du paysage, la nature de la propriété foncière et les habitats
  • , l'évolution des méthodes agricoles et les changements intervenus dans la relation entre la propriété foncière et les habitats en Bretagne orientale. Notre projet prendra plus particulièrement en compte les modifications ayant eu lieu au cours des deux mille dernières années. Nous nous
  • et a su organiser ses possibilités productrices, et se propose également d'analyser les changements qui ont affecté ces attitudes au fil des siècles. Il tend donc, en fin de compte, à définir les relations entre les ressources existantes et la survie des populations. Le projet
  • possible de localiser avec précision les renseignements qu'ils nous fournissent, ceci étant particulièrement rare dans le nord de l'Europe à cette époque. La plupart de ces documents sont les chartes du Cartulaire de Redon, ensemble de textes datant, pour la plupart, du neuvième siècle
  • cas, à l'étude du Moyen Age breton. Beaucoup de ces projets laissent espérer que se développeront de fructueuses comparaisons et aides réciproques. La plupart des travaux en cours en Bretagne étant consacrés à des catégories spécifiques de monuments et donc à l'étude de sites
  • dans l'ensemble de ces quatre communes, en bref d'obtenir une image complète du paysage et de l'habitat au début du dixneuvième siècle. Ceci est capital pour notre étude, les techniques agricoles modernes et en particulier l'utilisation d'engrais et de machines ayant
  • et connu sous le nom de Vieux-Bourg. Les 31 documents que nous avons examinés nous autorisent à distinguer divers types d'habitats qui varient en taille, en forme et en plan général. leur intrinsèque, ils permettent d'identifier les zones dans lesquelles la recherche devra se
  • disparités existant dans la taille et la forme des champs et par la répartition très inégale des ressources agraires entre ces mêmes champs (cf. infra). On ne peut certes manquer de distinguer les habitats principaux, entourés de vastes zones de terres labourées, des groupements plus
  • ou à d" autres moments. Une prospection à pied, à condition qu'elle soit bien planifiée, fournit un cadre suffisamment rigoureux pour une telle étude, et constitue la manière la plus efficace de récupérer des renseignements sur l'habitat lorsque la zone à explorer est relativement
  • renseignements de manière systématique, nous avons divisé la zone à étudier en unités de taille moyenne, chacune de ces unités comportant toute la gamme des variations topographiques et géologiques que nous avions pu déterminer. La région qui constituait l'objet de notre étude fut, pour ce
  • faire, découpée en sections de direction nord-sud qui recoupaient plusieurs séries de roches géologiquement distinctes (cf. carte A). Plusieurs découvertes fortuites avaient eu lieu au cours des années précédentes dans ce secteur, et il faut noter qu'une voie romaine forme au nord la
  • frontière des quatre communes concernées, mais ce projet visant à étudier la totalité des relations spatiales, il ne fut pas tenu compte de ces trouvailles ou de la présence de la structure mentionnée ci -dessus ; les sections devant être étudiées cette année furent choisies au hasard
  • avions pu prospecter tous les champs, une largeur de 1,5 km aurait suffi pour que nous puissions nous faire une idée de la répartition d'est en ouest des groupements de trouvailles ; nous dûmes nous résoudre à travailler sur un front de 2 km, pour que la proportion des terres
  • direction et 33 EAST BRITTANY SURVEY 1982 i i / i \ Carte A : Localisation de la zone étudiée. ■—■ —- major geological boundories transect A transect B 5 km 34 le code des -unités de ramassage et le nom des prospecteurs. Ces fiches étaient remplies sur le terrain. Un examen
  • des monticules laissés par le remembrement, destiné à vérifier s'ils ne contenaient pas de pierre d'origine non locale ou de matériaux de construction, complétait le travail sur les lignes de prospection. Pour mener à bien cette opération, nous nous étions répartis en trois groupes
  • en marchant le long des crêtes de labour ou des lignes que forme la végétation plutôt qu'en les abordant à la perpendiculaire. Etant donné les avantages que présente l'observation sur une surface portant des cultures encore jeunes ou dans un champ où les traces du labour ont été
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • . Comme pour les époques précédentes, des dépôts rituels semblent avoir été bouleversés, mais il est possible que des vestiges fugaces de l'espace de sanctuaire demeurent en place. Monnaies et poteries suggèrent une occupation, si modeste fut-elle, jusqu'aux IV e et V e siècles. La
  • religieuse est sans doute importante (plate-forme de pierres Us. 125). Sans aller jusqu'à suggérer l'existence d'un véritable habitat (absence de tuiles et de moellons de construction), il faut, comme pour le Second âge du Fer, tenir compte de destructions massives et conserver une très
  • à une extension méridionale du village du Premier âge du Fer. Un date beaucoup plus ancienne avait été proposée pour les structures profondes associées à une poterie du Néolithique. Il ne serait pas illogique de suggérer une date aussi ancienne pour les fonds de trous mis au jour
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • 1 2.1.3. Un site du Bronze final ? 2.1.4. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine 2.1.7. Un abandon au début du haut Moyen Age 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 2.2.1. Le programme de
  • océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas
  • existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2. - Le prolongement évident des structures dans presque toutes les directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce prolongement est certain vers le
  • place et, pour la plupart, en position stratigraphique identifiable. Le mobilier, notamment céramique, est extrêmement abondant. Sans qu'il soit possible de retracer des plans successifs, il est possible de discerner une évolution chronologique avec, en particulier, le passage très
  • pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s'appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des restes de bâtiments sont mis au jour (habitats, ateliers). Certaines fondations, classiques, sont
  • patelles (des dizaines de milliers, soit d'un mélange de restes de poissons et de grands mammifères domestiques parmi lesquels se glissent des poteries et des restes de terres cuites (fours ou foyers détruits). La couche la plus spectaculaire (Us. 244-264) livre des ossements
  • du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de tumulus (Us.68) livre quelques vestiges osseux du défunt et aussi d'animaux (bovidés) ainsi qu'un collier de perles de bronze, de verre et d'os. La base d'un autre tumulus, peut-être contemporain (Us.76), est mise
  • de la fin du Premier âge du Fer 9 et, très vraisemblablement, dédiés à des activités artisanale : textile, fabrication d'objets en lignite et, peut-être, métallurgie. La durée d'occupation se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante
  • comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers 450 avant J.-C. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et
  • Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient
  • du tome I de « Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe ». Une meilleure perception de l'ampleur des destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. 2.1.6. Des vestiges complexes d'époque romaine Comme pour le Second âge du Fer, les découvertes effectuées
  • vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île), confirment l'importance de MezNotariou à l'époque romaine. Même si aucune trace de construction et d'habitat n'est mise au jour, il faut admettre l'existence d'un site assez complexe, hélas totalement érodé, et pour lequel la composante
  • pas impossible d'imaginer un scénario peu pacifique pour l'histoire de la fin du site. L'acharnement à consacrer, pendant deux millénaires, le secteur 5 du site à des activités rituelles de nature très comparable, à des gestes identiques sur le bétail, a pu conférer à Mez-Notariou
  • saints d'origine bretonne et de la forme du christianisme qu'ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l'île entre la fin du V e et le début du VI e siècle, le sens de la désertion définitive du site de Mez-Notariou prend alors une autre
RAP01508.pdf (VANNES (56). place des Lices. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). place des Lices. rapport de diagnostic
  • Fanny Tournier Ville de Vannes - A.F.A.N. Rennes : S.R.A. Bretagne 1998 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectueHe). Toute reproduction
  • et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. FICHE
  • Jean IV. Ce dernier entreprend alors la construction de son château, dit de l'Hermine9, et d'importants travaux pour accroître la surface enclose de la ville10. La forteresse de l'Hermine se présentait sous la forme d'un logis-porte, ceint de murs qui délimitaient une cour
  • du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires
  • INTRODUCTION Cadre de l'opération La ville de Vannes projetant la restructuration ou la démolition des bâtiments de l'îlot "Halle -Bains-douches", situés dans la ville close à proximité de l'emplacement du château de l'Hermine (fig. 1), une intervention d'évaluation du potentiel
  • . Elle s'est déroulée sur le terrain du 5 au 30 janvier et, pour la phase d'analyse des résultats et de rédaction du document final de synthèse, du 1er au 20 février. Sa réalisation en a été confiée à Fanny Tournier (A.F.A.N., titulaire de l'autorisation) avec la collaboration de
  • lors de cette opération. Nous tenons à remercier également le personnel des services technique de la commune pour sa grande efficacité et la gentillesse avec laquelle il a répondu à nos diverses demandes. Études préalables En amont de cette opération, deux études préalables ont été
  • réalisées, l'une, géotechnique, par la Société Solen Atlantique et l'autre, historique, par G. Danet. Elles avaient pour objectif de déterminer les modalités de l'évaluation archéologique. 1 2 Service Régional de l'Achéologie de Bretagne Association pour les Fouilles Archéologiques
  • sonder. 3 AVRIL F., Vannes, Place des Lices, Projet de restauration des halles, Étude géotechnique, rapport dactylographié, Vannes, 1997. 4 DANET G., La place des Lices à Vannes, Ilôt "halles-bains-douches", étude documentaire et historique, rapport dactylographié, Vannes, 1996, p
  • que de multiplier de petites tranchées dans lesquelles il aurait été impossible de descendre suffisamment pour atteindre les vestiges les plus anciens. Par ailleurs, le bâti actuel, la halle et l'immeuble des "Bains-douches", ont limité le choix de l'emplacement des sondages (fig
  • - Localisation des sondages par rapport aux vestiges supposés du château et de ceux de l'hôtel de Rosmadec (sur fond du cadastre napoléonien) 10 Tous les sondages ont été ouverts à l'aide d'un tracto-pelle muni d'un godet lisse de 1,00 de large. Pour des raisons de sécurité, ils ont été
  • sondages 1, 2 et 3. Elle apparaît sous forme de granité se décomposant en arène grossière. L'ensemble de la fouille à été nivelé en prenant comme référence le plan topographique rattaché au nivellement N.G.F. et dressé par le Service topographique de la Ville de Vannes. 11 Mobilier
  • Pierre Mauclerc, la ville est pourvue de fortifications7 et au début du XlVe siècle elles subissent d'importants travaux8. Pour Vannes, comme pour la majorité des villes bretonnes, la deuxième moitié XlVe siècle est une période de violents conflits nés de la guerre de succession pour
  • pentagonale. Le château aurait comporté sur son flanc nord une vaste basse-cour abritant des étables, des logements et des écuries11. Le duc Jean IV et son successeur Jean V (1399-1442) semblent avoir eu un attrait particulier pour Vannes et sa région, notamment pour le château de
  • ., op. Cit., p. 53. 8 14 L'édifice sera détruit en 1920 pour laisser place à l'actuelle halle et aux bâtiments des bains-douches. La halle est un vaste bâtiment couvert de 36 m X 20 m, incluant au sud des constructions à usage de bureaux et de remises. Sa surface actuelle est
  • d'une forme fermée, globulaire, sans col, à la lèvre large et dotée d'un bourrelet, sans anse ni élément de préhension et à la pâte beige-orangée, micacée et contenant des spicules15. La forme de ces pots de cuisson (présence de 15 Ce type de pâte situe la production de ces vases à
  • , et l'absence d'ossement humain, cette explication reste douteuse. Toutefois, pour des raisons évidentes de sécurité, il n'a pas été possible de fouiller manuellement le fond du sondage et ces données restent imprécises. Le comblement de la carrière est suivi d'une occupation
  • ). Pour des raisons de sécurité il n'a pas été possible de pousser plus loin les investigations mais on a toutefois pu constater, à 5.70 m N.G.F., un niveau très charbonneux contenant des scories de fer, ainsi que quelques tessons pouvant remonter au début du XlVe siècle18. 1,40 m plus
  • bâtiments des bains-douches au nord, contenait En particulier un fragment de poterie dite "très décorée" provenant vraisemblablement de Saintonge. 31 également de la céramique du XVIIe siècle, dont un chauffe-plat et un bol à oreille décorée (fig. 23). Figure 23 - Céramique relevée
  • dans la dernière phase de remblais du sondage 4. 32 CONCLUSION Si le caractère ponctuel des sondages rend difficile l'interprétation des vestiges, l'analyse des éléments retrouvés dans l'ensemble des secteurs a toutefois établi la présence d'une occupation médiévale dans le
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • Atlantique pour la Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion matérielle et financière de l'opération, - la Fondation Langlois, pour son irremplaçable témoignage d'encouragement dans le déroulement du projet ALERT dans son ensemble, et son soutien renouvelé à TAMARA!, - l'UMR
  • , initialement prévue au printemps (période finalement jugée défavorable pour cause de nidification des oiseaux) fut menée en urgence en juillet 2007 par une équipe de 3 personnes pendant 3 jours. Comme prévu dans le projet déposé auprès de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part, et du SRA
  • percevoir dans l'analyse de la coupe (figure 20). Le comblement central montre une série de pierres, plates et brûlées pour la plupart ; entre ces pierres, des zones de vides visibles actuellement peuvent être dues soit à une absence de liant, dès l'origine (rejet de pierres dans la
  • de la lecture que l'on peut proposer de la coupe, une hypothèse vraisemblable serait de voir dans cet aménagement une structure de combustion. Figure 20 - Proposition de profil pour S3 à partir de l'analyse de la coupe (DAO M.Y. Daire). Figure 19 - La structure S3 (cliché J.Y
  • 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences » et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 2 2 7 3 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle
  • -ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2007 1.3.1. Le site de Triélen et le projet ALERT 1.3.2- Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3-Larichesse d'un ensemblefaunique 2 - LES
  • SONDAGES DE 2007 : RÉSULTATS 4 5 6 8 8 10 11 12 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 12 2 . 2 - Les stratigrap hies 12 2.2.1 -L'analyse stratigraphique 2.2.2 - La coupe BB' 12 14 2.3 - Les structures 2.3.1 - La structure SI 2.3.2-Lastructure S2 2.3.3.- La structure
  • PERSPECTIVES 23 Bibliographie 24 ANNEXES Annexe 1 - Le projet « ALERT » Annexe 2 - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 3 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : la plage ouest de Triélen, vue sur l'île Molène. 25 27 31 2 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE
  • « C2A »). Laurent Quesnel (Infographiste, UMR 6566 « C2A ») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO. Jean-Christophe Le Bannier et Guirec Querré ont assuré les analyses chimiques d'échantillons et l'interprétation des
  • résultats. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'Iroise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe
  • ), pour nous avoir alertés sur les menaces sur le site et avoir assuré le contact avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), pour avoir assuré en urgence le suivi administratif du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche
  • composé de gneiss et de granité, datant de l'âge cadomien et hercynien, et sa plate-forme est façonnée par le vent, la houle et les courants marins (Brigand, 2002). 5 1.2.2-L'île de Triélen et son patrimoine archéologique Occupées depuis le Paléolithique moyen, les îles de
  • , 2004 ; Sparfel et al, 2004). Au sein de cet archiplel, l'île de Triélen révèle des occupations humaines discontinues, du Néolithique, de l'Âge du Bronze et de l'Âge du Fer, sous forme de monuments mégalithiques (sépultures) ou de gisements. Longtemps habitée, Triélen, comme les
  • partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son ensemble, tant écologique que culturel (source : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 2 - Triélen, le hameau et le « loc'h ». Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques. Figure 4 goémoniers
  • la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Âge du Fer, dont la technologie put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges matériels. Ces données seront synthétisées avec celles de 2007
  • des sites archéologiques littoraux, formalisée au sein du projet ALERT (équipe thématique « Littoral ») ; - le site de Triélen et la production gauloise de sel ; - les possibilités d'analyses fauniques offertes par le dépôt de l'Âge du Fer associé aux structures artisanales. C'est
  • antérieures (2004) et plus largement son implication dans le thème « Littoral » de l'UMR C2A. 1.3.1. Le site de Triélen et le projet Le site de Triélen fait partie de tous ces sites archéologiques insulaires et côtiers qui sont actuellement la proie d'une dégradation naturelle, liée aux
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • d'occupation se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers le début de la Tène ancienne. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la
  • faut admettre l'existence d'un site assez complexe, hélas totalement érodé pour lequel la composante religieuse est sans doute importante. L'hypothèse de la base d'un fanum est posée à la suite de la fouille de la plate-forme de pierres Us. 125 à l'est du secteur 5. Il a été suggéré
  • Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe, préparation : Un tome 3 consacré principalement à l'étude du très abondant mobilier du Premier particulier la poterie. Ce type d'objet représente, en effet, l'essentiel des mobiliers mis au jour pour cette époque. Cette étude d'artefacts
  • doit être conduite par JeanFrançois Villard, une collaboration de l'INRAP étant acquise pour la réalisation de ce projet du CRAF. Cet ouvrage sera aussi l'occasion de mettre en évidence les connaissances nouvelles acquises en ce qui concerne l'organisation et l'histoire du village
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • S.D.A. - DU GÉNÉRAL DU FINISTÈRE MINISTÈRE DE LA CULTURE CONSEIL Rennes : S.R.A. de 2012 2 Bretagne FINISTÈRE CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET BISANNUEL DE FOUILLE 2.1. LES
  • vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d'époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen Age 2.1.3. Les 2.2. LE PROJET BISANNUEL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 3.1. LES
  • jour 2.3.3. Le mobilier mis 2.4. LES TRANCHÉES 2.4.1. Les espaces pour larges 2.4.2. Les petites tranchées tranchées 2.5. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.5.1. Les trous de poteaux 2.5.2. Le mobilier 2.6. DES VESTIGES TARDIFS 2.6.1. Le trou de poteau 2.6.2. La fosse S. 4876 S
  • . Datation CHAPITRE 6 : LES PUBLICATIONS 1. ARCHEOLOGIE D'UNE ILE A LA POINTE DE L'EUROPE : Tome 3 : Tome 4 1.1. UNE NOUVELLE APPROCHE 1.2. LE PLAN PROPOSÉ 2. ARCHEOLOGIE D'UNE ILE A LA POINTE DE L'EUROPE El. ETAT DU PROJET 2.2. LE PLAN DE L'OUVRAGE CHAPITRE 7 1. LES VESTIGES
  • océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas
  • immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - - Les Le zones fouillées et l'espace compris entre les différents sondages : 10 000 m2. prolongement évident des structures dans plusieurs directions hors de la zone projet
  • une superficie totale d'au moins 2 ha. - 2. LE PROJET BISANNUEL DE FOUILLE 2.1. LES DONNÉES sur laquelle s'assoit le site PROGRAMMÉE ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT DU PROGRAMME Les publications et les rapports trisannuels antérieurs soulignent l'importance des archéologiques
  • mais aussi d'activités artisanales, la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en place et, pour la plupart, en position stratigraphique identifiable. Le mobilier, notamment céramique, est extrêmement abondant
  • . La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s'appuyait davantage sur les pentes de la colline. Une
  • parmi lesquels se glissent des poteries et des restes de terres cuites (fours ou foyers détruits). La couche la plus spectaculaire (Us. 244-264) livre des ossements sélectionnés (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'est) et un poignard en bronze déposé au cœur de ces
  • l'inscrire dans le processus sacré partiellement conservé. marins 11 Il semble bien que l'on là, présence des vestiges d'une zone pour laquelle peut risquer le qualificatif de sanctuaire, un espace attaché au village décrit précédemment. Il convient également de réfléchir à des
  • manière très originale, mais très documentée, la double question du Bronze moyen et des relations façade atlantique/domaine continental entre le Bronze ancien et le début du Bronze final. 2.1.1.3. Un site du Bronze final Les - sous deux formes : Une base de tumulus d'animaux
  • nombre (près de 2 000) de poteaux identifiés pour ces périodes et leurs recoupements ont montré que l'on doit envisager au moins trois phases de reconstruction pouvant être incluses entre le VIe et le début du Ve siècle. - C'est à cette époque que ce grand village, auquel on peut
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • manière générale, l'utilisation commerciale du rapport est interdite. Outre les cas de citation la copie du rapport ne peut être utilisée que pour l'usage privé et non destinée a une utilisation collective (article l, 122-5 du code la propriété intellectuelle) REMERCIEMENTS Je tiens
  • juridiques actuels de protection et de gestion du patrimoine nécessite, pour être efficace, une bonne connaissance des diverses sensibilités archéologiques des terrains concernés, matérialisées, le plus souvent, sous forme de zonage archéologique. Le travail consistait donc à établir un
  • profondeur ou hauteur de la murette est de 0 m. 35, la largeur aux pieds Om. 40, la largeur aux épaules 0 m. 50, la rentrée aux épaules 0 m. 10 de chaque côté, l'excavation en forme de mitre pour la place de la tête est de 0 m. 35, la longueur totale est de 1 m. 85. On a, en outre, la
  • à remercier, par ces quelques mots, toutes les personnes qui m'ont apporté leur aide lors de la réalisation de ce travail. Je remercie tout particulièrement les redonnais pour leur accueil: Mme Allard et Mme Peznec de l'Office de Tourisme de Redon, Mr Latour et Mr Migaud de
  • l'Association Saint- Sauveur, Mlle Mottais et Mr Tressel de l'Association pour le Patrimoine Historique de Redon, Mlle Mérel du Service Technique de la Mairie, Mr Le Gargasson directeur adjoint de l'hôpital ainsi que Mr le curé de l'église Saint-Sauveur. Tous mes remerciements aux
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre
  • nouvelle logique, avec toutefois des coupures dans l'espace urbain, génératrices de nombreuses difficultés pour l'avenir. /. /. 2. Topographie des lieux L'histoire de la commune de Redon, la création et le développement même de la ville sont étroitement liés à l'environnement naturel
  • : celle sur laquelle s'installe la ville forme un triangle encadré par le Thuet et la Vilaine, dominée par la butte de Galerne et la grée de Beaumont et Bahurel. La ville de Redon se trouve ainsi installée sur un site naturellement protégé comme cela est déjà dit dès le Xlle siècle
  • déterminer ni sa forme ni son importance. En tout état de cause, lorsque l'abbaye s'installe en 832, c'est un désert selon le cartulaire de Redon. La ville de Redon naît donc, tout d'abord, de la volonté érémitique d'une poignée de moines venus s'installer dans un lieu isolé mais
  • refuse de concéder une terre aussi stratégique, située dans la marche de Bretagne. C'est finalement Nominoé qui, en 834, détache de la paroisse de Bain le vaste domaine qui forme la seigneurie foncière de l'abbaye (Leguay, 1981, 8). Mais Redon est aussi une seigneurie banale, et dans
  • , 1987, 124). Son influence s'accroît tout au long du Moyen-Age avec de nombreuses dotations, sous forme de terres ou d'avantages fiscaux. Les plus importantes de ces donations vont concerner le domaine du sel, denrée qui a fait la prospérité de l'abbaye. Dès le IXe siècle, le
  • s'appliquent aussi sur le transport du sel de l'abbaye pour que le port périclite. Redon, lieu naturellement fortifié à l'entrée de la Bretagne, ville abbatiale, ancienne seigneurie de marche et ancien port principal du commerce du sel en Haute-Bretagne, se trouve actuellement, malgré son
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • aussi très souvent abordées. Plus récemment, les problèmes de voies romaines (Banéat, 1927, 1-83) ainsi que le port de Redon (Compadre, 1952, 35-39) sont le thème de plusieurs articles, montrant l'apparition de différents intérêts pour les problèmes de communication. 6 C. COURBOT
  • le rythme des travaux engagés par la ville. Etant donné l'ampleur des découvertes, la municipalité a opté pour une mise en valeur des vestiges, mettant au jour toute une partie des remparts et de la porte Notre-Dame (figure 6, p. 1 1)). Si les fouilles anciennes étaient sous
  • -tendues par un intérêt très fort pour l'histoire de l'abbatiale, en dehors de toute nécessité de préservation des données archéologiques, les travaux d'aménagement ont permis d'engager une première réflexion sur les remparts de la ville (Rigal, 1994, 443). A l'occasion de ces travaux
  • , grâce à des études générales sur la Bretagne, qu'ils s'agissent de synthèses historiques ou d'outils de références. D'autre part, il fallait aussi mener une recherche bibliographique afin de retrouver l'ensemble des publications, anciennes et récentes, ayant pour thème l'histoire et
  • comprendre les spécificités de Redon. Les livres de J. P. Leguay sur les villes du duché de Bretagne au XlVe-XVe siècle (Leguay; 1981) et de H. Touchard sur le commerce maritime breton à la fin du Moyen-Age (Touchard, 1967) sont à cet égard particulièrement intéressants pour cette période
  • . De même, la consultation de la Carte Archéologique de la Gaule pour l'Ille-et-Vilaine apporte un éclairage précieux sur l'occupation gallo-romaine de la région (Leroux, Provost, 1990). Les ouvrages de N. Faucherre (1990) et de A. Châtelain (1987) sur les fortifications permettent
  • , eux, d'aborder plus facilement les problèmes de poliorcétique et le vocabulaire architectural qui leur sont attachés. Les travaux anciens, qui adoptent souvent la forme de guide historique détaillé commune par commune, constituent des premières synthèses sur le patrimoine
RAP02441.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages 2008
  • D'ILLE-ET-VILAINE N° 2008-242 VU le code du patrimoine notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); ARRETE Article 1er : M. EVEILLARD Jean-yves est
  • désigné est Monsieur Jean Yves EVEILLARD, Maitre de conférences d'histoire ancienne honoraire, résidant à Plougonvelin. Le propriétaire du terrain : Conseil Général du Finistère a donné son accord l'exécution de ces fouilles par sondage. pour Les sondages ont été effectués dans la
  • entreprises des Anglais parfois assistés de leurs alliés hollandais. 3 Après une première inspection en 1683, il fit entreprendre de très nombreux travaux d'aménagement dans toute la région, en particulier, pour ce qui concerne Plougonvelin, au fort de Bertheaume, et réarmer toutes les
  • rétablissement est demandé. Cette batterie pourrait être montée provisoirement de quatre pièces de 18 sur affût de côte en employant les deux pièces destinées pour la batterie de Porsmilin dont la commission reconnaît le peu d'utilité et deux pièces de même calibre qu'on emprunterait à la
  • Marine et qu'on pourrait monter sur les deux affûts de côte trouver de trop au Fort Cezon ...[Aber Wrac'h]. Cette disposition n'exigeant que 20 hommes pour le service; une garde de cinq hommes coucherait sous la toile à cette batterie, le reste coucherait au corps de garde de la
  • batterie de la redoute des Longs Sablons ou dans quelques maisons du voisinage; le gardien de la batterie de la redoute servirait pour les deux..." Un dossier complet a été constitué en 1817 par le Génie Royal (règne de Louis XVIII) il comporte : - le plan général de la batterie avec
  • chemin d'accès et plus confusément le parapet bien rectiligne ce qui laisserait supposer l'existence de son parement de pierres. Entre 1940 et 1945, pendant l'occupation, la batterie servit de zone d'entraînement aux combats et aux tirs pour les troupes locales allemandes. Le site
  • a ensuite servi de pacage pour les moutons jusqu'à une date indéterminée (peut être vers 1955) puis totalement abandonné. x X X De la batterie de Toul Logot subsistent : - une partie de la salle voûtée du magasin à poudre et la partie basse des murs de la guérite adossée, - le pignon
  • ainsi qu'un second, à l'ouest du magasin à poudre, délimitant de ce côté la zone militaire proprement dite. Il a également permis de retrouver, dans la pente vers la terrasse, un certain nombre de pierres taillées en forme incurvée provenant de la guérite implantée sur le chemin et
  • ont été effectuées avec un détecteur de métaux; elles ont permis de découvrir à faible profondeur, sur la terrasse d'artillerie, divers éléments métalliques décrits ci après dans le paragraphe sur l'analyse des artefacts. x X X A partir du 3 juin cinq zones de sondages ont été
  • de circulation en pente douce vers l'est, en banquette le long du muret et un épaulement rocheux, également parallèle au muret, contre lequel était adossée la terrasse d'artillerie. Plusieurs tessons de poterie ont été retrouvés dont, au bas de la pente au niveau d'origine, dans
  • donné de résultat. Plusieurs tessons de poterie ont été retrouvés dans la première partie de ce sondage ainsi qu'un boulet de mitraille d'une livre à proximité de la terrasse. Ultérieurement ce sondage a été creusé plus profondément. Ceci a permis la découverte de la base d'un muret
  • tessons de poterie. Ce sondage a été ensuite complété - zones 3c et 3f (annexe 12) - dans la partie sud autour des vestiges et à l'intérieur de la guérite ainsi qu'à l'intérieur du magasin à poudre jusqu'au niveau initial de circulation. Cette partie du sondage a été particulièrement
  • fouilles ont été découverts des fragments de ferrures de portes (gonds, loquet (?), barres ) des tessons de poterie, des galets, des restes de grenades de la seconde guerre mondiale. Un quatrième sondage - zone 4 (annexe 13) - a été réalisé sur l'emplacement présumé du gril à rougir les
  • travers de la terrasse jusqu'au parapet pour retrouver le plan de circulation d'origine. Ce sondage a permis d'atteindre, sous la couche d'humus, le sol aménagé et empierré de la terrasse d'artillerie ainsi que l'affleurement rocheux. x X X Ces travaux ont été réalisés sous l'égide
  • de l'association PHASE de Plougonvelin par quatorze bénévoles sous la direction de Jean Yves EVEILLARD. Les services techniques de la mairie ont apporté leur concours pour l'enlèvement d'un très important volume de déchets végétaux et réalisé le soutènement provisoire de la voûte
  • Militaire. La représentante du Conseil Général a exprimé sa satisfaction pour les travaux réalisés et confirmé l'intérêt d'une mise en valeur de ce site. Elle a souhaité que cette mise en valeur puisse s'effectuer dans un cadre plus vaste incluant d'autres sites tel celui de la batterie
  • manifestement été amenés des grèves environnantes (Porski en particulier), sans doute pour empierrer et drainer certaines zones mais peut-être aussi pour confectionner d'éventuels 8 "paquets de mitrailles" pour suppléer aux manques de boulets comme cela se pratiquait au temps de VAUBAN
  • . - Une assez grande quantité de tessons de poterie parmi lesquels il faut distinguer d'une part, des fragments de vaisselle de la fin XIXe-début XXe siècle (marlis d'assiettes de Sarreguemines, de Quimper) et d'autre part, de nombreux tessons d'une céramique plus grossière à glaçure
  • l'alimentation des troupes lors des périodes d'activation de la batterie, les coquilles ont certainement servi de stabilisant pour les sols, - de nombreux débris de pièces métalliques, particulièrement dans le sol du magasin à poudre - gond de portes, loquet (?), ferrures diverses - provenant
RAP02181.pdf (ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic
  • Boissière 2 » (Finistère - Bretagne) Dates d'interventions : N° de prescription : N° de site (ou n° Patriarche) : N° INSEE de la commune : N° de projet INRAP : 30.05.06- 13.06.06 SRA 2006/54 29 4 37 241 001 241 DA 05 0151 01 INRAP -Direction interrégionale Grand-Ouest.37 rue du
  • La Grande Boissière, un élément structurant du paysage p. 15 III. L'ETAT DE CONSERVATION DES VESTIGES P. 16 IV. CONCLUSION P. 17 PIECES COMPLEMENTAIRES Fiche signalétique Numéro de site Patriarche : 3 I 7 I . 2 I 4 I 1 I . l o l o l l Numéro de projet INRAP DA 05 0124
  • des travaux : INRAP Exploitant (s) : néant Surface du projet d'aménagement : 10801m2 Dates d'intervention sur le terrain : 30/05/06 - 13/06/06 Surface diagnostiquée : 1340m2 12.5 % de la surface sondée Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : « Au lieu-dit La
  • grande Boissière, une enceinte de 150m de côté a été recensée et est caractérisée par la présence au sol de nombreux moellons de granité, tegulae, poterie, verre signalant l'existence d'un important site gallo-romain. Dans les parcelles sus-mentionnées, un système d'enclos remontant à
  • poteries et de verre. Enfin en 1988 lors de la construction d'une maison individuelle, des fosses et fossés n'ayant pas livré de mobilier significatif sont observés et relevés dans les coupes des fondations (Le Goffic 1988). Une enquête auprès des habitant du hameau a également été
  • riche en informations. Une ancienne habitante des lieux aujourd'hui âgée d'un peu plus de 70 ans nous a rapporté qu'étant enfant lorsque ces parcelles de la Grande Boissière étaient cultivées elle ramassait de nombreux fragments de poteries et de tuiles à la surface du sol. Le père
  • habitants du secteur s'accordent pour dire que lors de la sécheresse de 1976 on pouvait suivre les traces des murs qui étaient très nettement perceptibles car la végétation y était desséchée. Il n'existe malheureusement pas de prospection aérienne concernant cette zone et nous n'avons pu
  • pour l'instant consulter les couvertures photographiques aériennes de l'IGN. 1.3 Stratégie et méthode mise en oeuvre Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures
  • rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une pelle rétro munie d'un godet lisse de 2 m de large. La surface diagnostiquée couvre une surface équivalente à 12,5% de l'emprise du projet. Les sondages positifs et les structures archéologiques découvertes dans ceux-ci ont fait l'objet
  • pour dresser le relevé d'ensemble des vestiges. Seuls quelques points clefs ont donc été traités en détail, notamment en ce qui concerne les maçonneries. Les sondages ont été ensuite rebouchés. Lors de cette opération les emplacements des murs ont été signalés par la pose d'un
  • mobilier archéologique. Excepté pour deux d'entre eux dont les tracés recoupent ceux du fossé 107 appartenant au groupe précédent, les données permettant de déterminer clairement leur rattachement chronologique font défaut. Enfin, un troisième groupe constitué par les deux individus
  • l'Age du fer. Dans l'angle sud-est de la parcelle, est apparue l'extrémité d'un important fossé (F101) dont le tracé a pu être suivie dans la parcelle voisine1. A cet emplacement le creusement, dont la largeur à l'ouverture est de 2.10m pour une profondeur de 1.40m (fig. 4 coupe 6
  • au tracé perpendiculaire à l'extrémité du précédent clôture l'espace situé au nord ouest de l'extrémité de F101. Ce creusement dont les dimensions ' Voir rapport de diagnostic lié à l'arrêté n° 2005/136. oscillent entre 2.50 et 1.50m de largeur à l'ouverture pour une
  • n'est que de 1.30m pour une profondeur de 0.50m (fig. 4 coupe 1). Son remplissage similaire à celui des autres fossés n'a pas livré de mobilier à l'emplacement du sondage. Son tracé, qui n'a pu être suivi vers l'est en raison de la présence de la haie et du talus de limite d'emprise
  • se poursuit vraisemblablement vers l'est pour rejoindre celui du fossé F101. Il pourrait s'agir d'un aménagement secondaire destiné à réduire l'espace (d'entrée ?) existant entre F101 et F107. En partie centrale de la parcelle, se développe un enclos quadrangulaire dont deux des
  • deux fossés F 112 et 118 sont d'un gabarit assez proche, puisque leur largeur à l'ouverture est de 2.10m pour une profondeur allant de 1.20 à 1.50m. Leur comblement à dominante de sédiment brun très végétal présente toujours un aspect sensiblement identique à celui des précédents
  • déduire que cette dépression était déjà comblée avant l'installation des maçonneries du sanctuaire gallo-romain. De ces deux fossés, seul F 112 a livré un rare mobilier archéologique constitué par un unique tesson de céramique trop peu caractéristique pour être datable ainsi qu'un
  • ), ainsi que son comblement d'aspect très végétal dépourvu de mobilier ne permettent cependant pas d'être catégorique à son sujet. L'analyse du groupe de fossés 104, 108, 109, 110, 111 est plus problématique. Si 104 et 108 apparaissent clairement postérieurs aux fossés laténiens, rien
  • prescription. II. 2a. Le mur du péribole Ce dernier groupe, uniquement conservé sous la forme d'alignements de pierraille correspondant à des radiers de fondations cl. 2-3 constitue deux limites rectilignes (M21 à 23 et M24 à 27) qui témoignent de l'existence d'un mur de clôture délimitant
  • présent à sa surface, ce qui est également le cas pour tous les autres tronçons exhumés. C l . 3 . Vue d'ensemble du tracé de M25-26. On note que le toit des vestiges est situé très près de la surface du sol actuel. Sur l'ensemble du tracé l'épaisseur de la couverture végétale n'excède
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • a livré de très nombreuses tegulae, des tessons de céramiques sigillées et de poteries communes, un peson de filet et un fragment d'amphore. Les céramiques sigillées, expertisées, ont été datées du début du 1er à la fin du IVème siècles ap. J.-C, avec, pour ces éléments importés, une
  • et la fin du IVème siècle ap. J.-C, avec, pour ces éléments importés, une probabilité maximale de fabrication au Ilème siècle ap. J.-C. 22179008 - Près du Tertre Hervy. Gisement gallo-romain livrant des tegulae, des imbrices, des tessons de céramiques communes et de poteries pré
  • RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE
  • -ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET SOMMAIRE DU RAPPORT 1987 Page Le Projet Collectif de Recherche 1 Les zones de prospection 3 La collecte des données Annexe I - Partie inventaire de
  • (A. PROVOST). 125 65 67 78 90 97 126 132 Les caractéristiques pédologiques Annexe X - Etude de l'implantation des sites gallo-romains (G. JUMEL). 139 Conclusion et perspectives 146 Les publications 148 140 LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche
  • collectées par eux-mêmes et de dépasser le stade du simple repérage des sites inédits. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne. Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones
  • , tout en abordant l'étude de portions significatives des civitates des Vénètes et des Namnètes, ce qui peut être globalement très intéressant pour des comparaisons entre civitates. Les participants au P.C.R. sont actuellement : - le Centre de Recherches Archéologiques des Pays de
  • Historiques des Pays de Loire, - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - le Groupe Archéologique de Montfort (3 prospecteurs), - le Ce.R.A.M. qui, pour le Morbihan, collabore ponctuellement à la prospection de sites et a mis à notre disposition son fichier des
  • d'autorisation. Des réunions de travail sont organisées pour : - des informations mutuelles, - des exposés sur l'avancement de la recherche du P.C.R., - la définition des axes de recherche du P.C.R. Le rythme des réunions est trimestriel. La première a eu lieu le 23 Mai 1987 (Rennes, 16
  • collecte des données à rentrer dans ls fichiers informatisés du P.C.R., - l'amélioration des logiciels, compte-tenu de l'évolution de la problématique du groupe, - la mutation architecturale entre les périodes pré-romaine et gallo-romaine, - les rapports ville-campagne pour les deux
  • (Saint-Malo, 16 participants), pour vérifier l'avancement des recherches et faire un point, - le 7 Novembre (Rennes, 14 participants), pour préparer le présent rapport et définir les objectifs des années à venir. La prochaine réunion est prévue pour Février 1988. Son ordre du jour est
  • 1988. On en trouvera la liste à la fin du rapport et certaines photocopies dans les différentes parties du présent document. Le présent rapport a pour objectif d'exposer les résultats obtenus dernièrement par les uns et les autres et de montrer l'avancement des recherches
  • conformément au programme prévu. LES ZONES DE PROSPECTION Participent au Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en HauteBretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" les chercheurs suivants : - le Centre Régional dArchéologie dAlet (Directeur : L. LANGOUET), - le
  • dArchéométrie (Université de Rennes I). Le Ce.R.A.A, à lui seul, a fourni 65 sites gallo-romains en 1987 et le C. E.R.A.P.A.R. en a déjà fourni un premier lot de 34, ce qui a permis de constituer autant de fiches. Pour les autres groupes ou prospecteurs, la transmission des fiches se fait
  • avec un certain décalage. En effet beaucoup de prospecteurs attendent la rédaction du rapport final de leur opération prospection-inventaire pour envoyer leurs fiches. Il y a ainsi une masse de données qui arrivent en Décembre-Janvier et qui ne peuvent donc pas être prises en compte
  • toute déclaration de nouveau site gallo-romain transiterait par le Laboratoire dArchéométrie, à charge pour lui de la transmettre très rapidement. Cette organisation qui concerne les participants au P.C.R. a l'avantage d'éviter des oublis. La transmission à la D. A.B. entraîne
  • l'attribution d'un numéro d'inventaire, nécessaire pour caractériser chaque site et le matériel en provenant (tuiles, briques, tessons, divers, ...). Le fichier des sites gallo-romains du P.C.R. est réalisé en même temps qu'un fichier, non informatisé, Institut Culturel de Bretagne (I.C.B
  • .). Ce dernier a servi de base pour réaliser deux ouvrages qui sortiront en 1988 et qui porteront sur le patrimoine rural gallo-romain, subsistant actuellement, l'un pour la civitas des Coriosolites (LANGOUET et DAIRE), l'autre pour celle des Riedones (LEROUX et DAIRE). A titre
  • d'exemple, l'inventaire, anonymisé géographiquement autant que faire se peut, est donné ci-après (celui établi pour la civitas des Coriosolites). Dans chaque ouvrage, une première partie, exploitant les résultats obtenus avec les logiciels de l'A.TP. C.N.R.S. puis du P.C.R. coiffera cet
  • disponibles au hasard des études pédologiques déjà réalisées dans divers cadres pour le nord de l'Ille-et-Vilaine et l'est des Côtes-du-Nord. Monsieur RIVIERE, spécialiste de la pédologie à l'Ecole Nationale ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO
RAP00135.pdf (TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.)
  • TINTÉNIAC (35). la Cocherais. rapport de sauvetage programmé.
  • , a conduit ce processus avec la Direction Départementale de l'Equipement. au rection de une l'Archéologie L'opération convention au fouille proprement dite était programmée pour (juillet-octobre 1989), suivie de 4 mois de post¬ fouille consacrés à l'analyse des données et du
  • explicite. Cet avenant, l'analyse anthracologique (charbons de bois), et les résultats de la datation archéomagnétique qui nécessite l'élaboration de protocoles spéciaux compte-tenu de la nature du matériau analysé, seront livrés pour l'élaboration des publications (septembre 1991). Une
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Moyen-Age. * Documentation ** néolithique. Description et dessin du mobilier carolingien. Rapport d'étude sédimentologique. Résultats préliminaires de l'analyse carpologique. *** **** ***** et au Site Saisie: NICOLE GAUDICHON CERAPAR. SOMMAIRE 1. Présentation. 1.1
  • en prospection aérienne, indices dont la détection dépend de nombreux facteurs tels que le couvert végétal, les pratiques culturales, le climat ou l'implantation locale des chercheurs. Il importe donc que cette potentialité de sites masqués soit prise en compte dans le projet
  • routier. Pour ce faire, l'évaluation archéologique du tracé intervient lorsqu'est publié l'Avantprojet détaillé qui définit précisément le tracé. éventuelle, mation sites évaluation Cette dans des avant débouche ensuite sur l'élaboration planning routier, d'une interventions
  • déblais par le repérage des vestiges significatifs mettant en oeuvre la réalisation de sondages mécaniques systématiques couplée à la prospection au projet l'Equipement et Bretagne, était définie tale de sol. En sur avril les vant: sur mètres longées mai 1989, des sondages
  • le tracé. Pour 4 d'entr'eux, il s'agissait des périodes néolithique ou protohistorique, épars 6 ensembles répertoriés sur d'indices et non structurés. Le cinquième (La Villeneuve en HEDE ) pré¬ sentait des structures, fosses et fossés, sur une superficie restreinte et à la
  • ARCHEOLOGIQUE DU SITE DE LA COCHERAIS sur de quelques l'opération remarques latérales. été surface totale de 1,2 emplacements de poteaux, fossés et fosses pour l'essentiel ainsi que des secteurs empierrés. Dans le substrat limoneux, les structures en creux, comblées, apparaissaient
  • sous la forme de taches de couleur grise ou sombre dans le limon ocre. 800 Une ainsi ont hectares. 125 décapés structures quarantaine de sur furent . une relevées: structures ont pu alors être de tenter de caractériser s'agissait évidemment et fouillées. ces Il
  • structures d'en apprécier la chronologie. évidence. A l'extrémité sud du Deux ensembles étaient mis site, 2 fosses néolithiques proches l'une de l'autre et, dans la partie centrale et méri¬ dionale, un vaste ensemble pour lequel on émettait l'hypothèse d'une vaste ferme gallo-romaine
  • mobilier recueilli, à la mise au net des plans et documents graphiques et à la préparation du rapport de fouilles. Pour la fouille, l'équipe de base était composée de 8 archéo¬ logues contractuels: un archéologue responsable d'opération, 3 archéologues fouilleurs qualifiés dont une
  • spécialiste du néolithique et 4 ouvriers de fouille qualifiés. Cette équipe a été renforcée par des fouilleurs bénévoles, étudiants pour la plupart, recrutés par le Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes. Ce sont 57 fouilleurs qui se sont succédés sur le chantier pour une
  • et la numérota¬ tion des anomalies. Un plan au 1/100° des quelques 750 anoma¬ lies repérées était levé, au fur et à mesure de l'avancée du décapage, à partir d'un carroyage de 20 mètres de maille établi à partir de l'axe du tracé. Ce document a servi de plan-guide pour la fouille
  • . La phase suivante, essentielle, a consisté en l'étude des anomalies (fossés et fosses comblées pour la quasi totalité). Les zones de gravats ont été soigneusement nettoyés; les fossés fouillés par section multiple et les fosses vidées par moitié afin d'en permettre une lecture des
  • l'analyse. De même, en d'empierrement ont été démontés afin d'en étudier place et de reconnaître les niveaux antérieurs. L'exploration de chaque structure a donné lieu à l'établissement d'une fiche descriptive type accompagnée éventuellement d'un commentaire. Enfin, un plan général au
  • 1/100° a fait le point en fin de fouille. des la niveaux mise en ligne budgétaire avait été réservée pour des analyses de paléoenvironnement. L'association AGORA (Laboratoire d'Anthropologie et Géologie du quaternaire de l'Université de Rennes) a été chargée des prélèvements
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • - Paul Organisme de rattachement : VILLE DEQUIMPER Raison ds l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : SAVIM QUIMPER Surface fouillée : 450 m Surface estimée du site : 450 m S 2 2 M o t s - C l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges
  • ) se mêlent plusieurs tessons de poterie sigillée de forme Dr.37. Un fragment de verre bleu-vert et un fragment de bracelet en bronze sont également découverts. Une petite monnaie en bronze est également mise au jour (3ème siècle ?). 2.4. D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O
  • . 8.3. LE M O B I L I E R - 28 - Le mobilier, très pauvre, se limite à quelques fragments de tuiles gallo-romaines. En outre sont mis au jour un tesson de l ' A g e du Fer, deux petits fragments de sigillée et deux de poterie fumigée. Tous sont de forme indéterminée. 8.4. D A T
  • des terres de comblement qui auraient pu être elles-mêmes recreusées par la couche S. 15. 1.2. LE M O B I L I E R 1.2.1. La poterie sigillée : 25 tessons constituant un lot hétérogène du 1er au 2ème siècle ; poterie en assez mauvais état : formes Dr 37, Dr.24/25, Dr.27, Ritt.5, un
  • tesson possible de poterie italique ou de forme dérivée. 1.2.2. La terra-nigra : 51 tessons Les formes sont : Le vase bobine, la forme Ménez 71 (20 av. - 30 apr. J.-C.), les assiettes Ménez 11 (30-70 apr. J.-C.), 22 (à partir de 10 av. J.-C.), les coupes Ménez 110 (30-60 apr. J.C
  • ). 1.2.4. la poterie commune à pâte réductrice : 158 tessons La poterie ne porte pratiquement pas de décors (deux cas de rainure sur le haut de la panse). Les formes présentes sont : la jatte à bord rentrant (4 ex.), droit (1 ex.) ou carénée (2 ex.) ; un exemplaire de lèvre externe
  • pendante découlant des formes en ou sigillée inspirées par les formes de Haltern (cas très rare en poterie commune grise) ; les marmites (1 pied, 1 couvercle et deux rebords : l'un rentrant l'autre à collerette) ; pots à lèvre éversée de taille moyenne (7 ex., lex. de lèvre moulurée
  • ), Dr.35/36 (production de Lezoux), de plats en sigillée italique (2 ex.). - Terra-nigra : 54 tessons Assiette forme Ménez 8 (Tibère-Claude) et 28 (Tibère) ; vase bobine. - Poterie à paroi fine : 3 tessons ; gobelet avec décor en chevrons ou guilloché (Auguste - Tibère
  • -20-01 01-20-02 Poterie commune à pâte beige 01-20-23 Verre 01-20-22 1-20-21 5 cm =d Poterie commune à pâte grise - 53 - - Poterie commune à cuisson réductrice : 112 tessons ; peu de formes caractéristiques : jattes carénées (6 tessons de rebords), jattes à bord rentrant
  • d'assiette service l e fabriquée à Lezoux ? 4.2.2. La terra-nigra Ce type de poterie est largement représenté : 175 tessons - Les formes ( références Y . Ménez) : Les assiettes F.22, F.13, F.8, les coupes F.107, F.96, F.81., F.110. - Décors de guillochis soit en larges plages soit en
  • . La terra-rubra : 1 tesson ; rebord de plat rouge pompéien. 4.2.5. La poterie commune à pâte oxydante : 270 tessons ; essentiellement des cruches dont des cols droits à pâte blanche. 4.2.6. La poterie commune à pâte à cuisson réductrice : 283 tessons - Les formes : 28 bords
  • immobiliers) I - sur la chronologie : Tène finale, époque gallo-romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Sanctuaire, murs, fossés, fosses, voie - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries, monnaies, fibules, coquillages, s s g g ossements animaux Notice sur la
  • dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 sur la parcelle voisine de celle touchée par le projet actuel ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise. Les fossés chargés de véritables dépôts rituels
  • deux cents mètres de l'espace réservé au projet se trouve également le site archéologique de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au 19ème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque
  • .6 1.1. TRACE . FORME ET PROFIL Orienté nord-sud, ce fossé constitue l'extrémité méridionale d'une petite tranchée gallo-romaine mise au jour en 1990. Large de 0,70 m et profond de 0,10 à 0,15 m sous le niveau du sol naturel il est fouillé sur une longueur de 2,50 m. 1.2
  • . REMPLISSAGE Le remplissage est constitué de terre brun clair et de pierres densément alignées. Elles sont suffisamment organisées pour suggérer la base d'un véritable mur. Cela demeure tout de même une hypothèse et nous sommes peut-être en présence d'une base de talus à noyau de pierres
  • STRUCTURE LINEAIRE T.9 2.1. TRACE. FORME ET PROFIL Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 12 m. Il est creusé dans le sol naturel et sa profondeur diminue du nord au sud : plus de 0,40 m au nord et moins de 0,20 m au sud. Cela peut fort bien correspondre à l'abaissement
  • - T 9 T 17 PARC-AR-GROAS II : profils stratigraphiques des fossés T 9 et T 17 - 10 - Fossés T 9 (gauche) et T 17 (droite) et comblement de pierre S 17 Poterie sigillée T9-03 T9-02 M I T9-01 T9-05 5 cm =d T9-Ö4 Ten-a-nigra T9/17-01 T9/17-02 T9/17-04 Poterie
  • sigillée - 13 - T9/17-19 T9/I7-15 5 cm T9/17-06 Terra-nigra - 1 4 - T9/17-12 T9/17-18 T9/17-11 T 9 / 1 7 10 o 5 cm =d TP/1 7-14 Poterie commune à pâte grise TO/17-08 Poterie commune à pâte beige T9/17-X6 T9/17-17 5 cm =1 - 16 - Au fond de la fosse une terre
  • progressivement du flanc est de celle-ci au nord à son flanc ouest au sud. Les pierres ne sont pas jointes et des fragments de tuiles gallo-romaines se mêlent en assez grand nombre à ces pierres. 2.3. LE M O B I L I E R Il est assez abondant. Il s'agit essentiellement de poteries et de clous