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RAP02710.pdf (ÉTRELLES (35). Le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • ÉTRELLES (35). Le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. Rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Etrelles, Ille-et-Vilaine, le Chemin Un enclos de la fin du Moyen Âge sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest décembre 2011 Vue aérienne du site dans son environnement topographique. © Gilles Leroux
  • , 2010 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un enclos de la fin du Moyen Âge 2009-115 35109 Arrêté de prescription Code Inrap DB05030503 Code INSEE Etrelles, Ille-et-Vilaine, le Chemin sous la direction de avec la collaboration de Françoise Le Boulanger
  • Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné décembre 2011 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 6 Fiche signalétique 7 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 10 11 Notice scientifique État du
  • site Localisation de l’opération 12 Arrêté de prescription 1 19 19 20 20 22 22 1.1 1.2 1.3 1.3.1 1.3.2. 1.4. Introduction Raisons de la mise en place de la fouille Le contexte archéologique Données physiques Contexte géographique et topographique Contexte géologique Conditions
  • 68 68 2.2.4.1 2.2.4.2 2.2.5 69 69 2.3 2.3.1 70 72 73 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 Les cadres institutionnels Les évènements historiques Le quotidien 73 74 74 2.3.1.4 2.3.2 2.3.2.1 Conclusion L’enclos du Chemin et le fief de la Verie en la seigneurie du Cerny La « découverte
  • » de l’enclos de la Verie 75 76 76 2.3.2.2 2.3.2. 2.3.2.3.1 La seigneurie du Cerny et ses propriétaires Le déclin du Cerny à partir du début du XVe siècle La crise de 1406-1407 78 79 2.3.2.3.2 2.3.2.4 La lente fin du Cerny Importance du Cerny avant le XVe siècle 80 80 80
  • 2.3.2.5 2.3.3 2.3.3.1 Conclusion Intégration spatiale de l’enclos de la Verie au sein de la seigneurie du Cerny Espaces de la seigneurie : domaine et mouvances 82 86 86 87 90 91 93 2.3.3.2 2.3.4 2.3.4.1 2.3.4.2 2.3.4.3 2.3.4.4 2.3.5 La Verie au croisement des chemins Hypothèses sur
  • la fonction de l’enclos de la Verie Veria pro molneria ? Une verie au veier ? Les fonctions des voyers en Bretagne Sur la pertinence d’un voyer au Cerny Synthèse 95 99 103 105 2.4 Le lithique Les objets métalliques Conclusion Étude archivistique et analyse topographique du site
  • : inventaire du mobilier 127 129 Inventaire n° 2 : inventaire des archives de fouille Inventaire n° 3 : liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • · RFO de fouille Etrelles (Ille-et-Vilaine), le Chemin − Un enclos de la fin du Moyen Âge Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Organisme de rattachement Région Numéro de l’arrêté de prescription Bretagne 2009-115 Département Numéro de l’opération Ille
  • national de référence Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Département d’Ille-et-Vilaine Direction des grands travaux d’infrastructure – SET n° 2 1, avenue de la Préfecture CS 24218 35042 Rennes Route Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Références cadastrales Commune
  • Etrelles Année 2010 section(s) ZC parcelle(s) 23, 30 et 54 fouille du 13/09/2010 au 15/10/2010 post-fouille du14/11/2011 au 16/12/2011 Nature de l’aménagement x : 333900 y : 349300 z : 85 m NGF en moyenne Dates d’intervention sur le terrain Responsable scientifique de
  • l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Édifice public Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen Édifice militaire
RAP03275_2.pdf (CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport d’opération CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes Volume II - Annexes et inventaires sous la direction de avec la collaboration de Laurent Beuchet Delphine Barbier-Pain Elodie Cabot Valérie Deloze Charlotte Hallavant
  • archéologique 35 067 Code INSEE avec la collaboration de 35 067 003 Nr site sous la direction de n°- Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique CHASNé-SUR-ILLET(Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes Volume II - Annexes et inventaires Inrap
  • Saint-Florent 6 - 1156 : Confirmation des dîmes dépendantes de Saint-Sulpice 7 - 1162 : Confirmation des possessions de Saint-Sulpice 8 - 1163 ? (1157-1174) : Donation par Raoul de Fougères 9 - 1184-1198 : Transaction entre Saint-Sulpice et le recteur de Chasné 10 - 1184-1198
  •  : Transaction entre Saint-Sulpice et le recteur de Chasné 11 - 1186 : Confirmation des possessions de Saint-Florent 12 - 1187 : Expiation de Pierre de Chasné 13 - ca. 1200 : Donation de Raoul de Mordelles 14 - 1211 : Transaction sur une donation à Mouazé 15 - 1217 : Donation de l’église de
  • Chasné 16 - 1243 : Libéralité (?) de Pierre de Chasné 17 - 1243 : Donation par Bertrand de Chasné 18 - 1250 : Retrait par Bertrand de Chasné 19 - 1255 : Donation Bardoul au terroir de Nuillé 20 - 1265 : Transaction entre Saint-Sulpice et Jean de Bonteville 21 - 1265 : Transaction
  • entre Saint-Sulpice et Jean de Bonteville 21 bis - 1265 : Transaction entre Saint-Sulpice et Jean de Bouteville 22 - 1276 : Échange du Bas-Nuillé 23 - 1276 : Donation du Haut-Nuillé 24 et 24 bis. 1335 et 1348 : Donation Mordefroid 25 - 1363 : Transaction sur la donation Mordefroid 1
  • carpologique - C. Hallavant, carpologue UT2J 383 383 384 384 385 386 UBS Présentation Résultats Discussion Références Tableau des identifications et dénombrement des restes carpologiques carbonisés Annexe 4 - Etude palynologique - D. Barbier-Pain, Inrap, Membre UMR6566
  • CReAAH, GMGL 386 386 386 387 387 387 388 388 390 390 390 390 392 393 1 Méthodologie 1.1 Matériel sédimentaire 1.2 Traitements chimiques 1.3 Analyse microscopique : comptages et déterminations 2 Résultats 2.1 Résultat des traitements chimiques .2.1 La
  • structure F2051 (Fig.1) - Les US2751, US2750, US2669/2668 et US2752 - L’US2666 2.2.2 La structure F4185 (Fig.2) 2.3 Interprétation 2.3.1 La structure F2051 (Fig.1) 2.3.2 La structure F4185 (Fig.2) 395 396 Annexe II - Représentation brute des comptages palynologiques de la structure
  • F2051 Sd 88 Annexe II bis - Représentation brute des comptages palynologiques de la structure F4185 Sd 69 Glossaire 393 Références bibliographiques 394 Annexe I - Index des noms latins des genres et espèces rencontrés au cours de l’étude et leur correspondance française
  • campagnes de fouille, vingt-trois en 2012 et cent vingt-six en 2013. Rappel : US à partir de 1601 : après première phase de décapage PM 1600 US à partir de 5001 : après seconde phase de décapage PM 5000 US à partir de 5189 : après troisième phase de décapage PM 5195 (zone nord-est
  • ) Sep de 1 à 127 : fouillées en 2013 Sep de 128 à sep 150 : fouillées en 2012 Abréviations utilisées dans le catalogue des tombes : Altitude supérieure et inférieure : Dimensions fosse (L/l/prof) : moyenne des altitudes Longueur, largeur, profondeur en cm ND : non déterminé
  • ?? : données absentes O: ouest E: est PM : passe mécanique US : unité stratigraphique TP : trou de poteau AD : adulte d’âge indéterminé IMM : DD : immature probable decubitus dorsal F: sexe féminin M: sexe masculin Pm : prémolaire I: incisive M: molaire 10 Inrap
  • · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 1 Plan US 1615 1/20
  • stratigraphique sur sep 77/ sous PM 1600 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) SO/NE Position ND Cliché : vue zénithale de la sép 1 © Inrap. Cliché : détail des restes dentaires conservés in situ © Inrap. Restes osseux et dentaires disponibles pour l’étude après le
  • P2 M1 M2 M3 1 1 dents permanentes supérieures i2 c m1 m2 M3 M2 M1 1 1 P2 P1 C Tableau : dents identifiées et pathologies dentaires Maxillaire : M1 et M2 droit et gauche. Peu usées. Description de la tombe Ne subsistent de cet individu que quelques fragments de
  • creusement, argumente en faveur de l’inhumation d’un probable sujet adolescent. 12 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard
  • discret ND Altitude inférieure 56.28 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 120/58/20 Relation stratigraphique sous PM 1600 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) O/E Position ND Cliché : vue zénithale de la sép 2 © Inrap. Restes osseux et
  • fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 3 Plan 1 - dalle de couverture en
  • mauvais US comblement 1758 Age [AD] Type de dépôt individuel/primaire Sexe ND Type de tombe coffre schiste Stature 160.3 +/- 4.13 cm (fémur) Altitude supérieure 56.48 m NGF Caractère discret ND Altitude inférieure 56.38 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l
RAP00428.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille ancienne)
  • CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille ancienne
  • comprendre qu'un notable coriosolite a été délégué par sa cité comme fsacerdos ad aram ad confluent] es Araris et [Rhodani]" Cette quatrième campagne de fouilles sur le site du champ Mulon, nous a amené à préciser chronologiquement Ses occupations djfc ^iufae tout en apportant de nouveaux
  • moyen bronze d'Auguste et d'un statère coriosolite (2),en bas argent,de la classe V,et datable de 70av„J.C.Il provient du même niveau (-I,40m) que les fragments d'amphores républicaines postérieures à la conquête: c'est donc une monnaie qui a été conservée. Ces objets nous autorisent
  • à situer cette occupation dans une période comprise entre la République (juste après la Conquête?) et la fin du règne d'Auguste. Par ailleurs, la présence de deux foyers rudimentaires (pièces A et Jï) indiquent des constructions essentiellement fonctionnelles. :-La seconde
  • l'ex plication dans la conquête de la Bretagne par Claude, qui fait de l'Armorique une région stratégique» Ce "renouveau" se traduit par un remaniement des constructions antérieures: la cour d'origine est dotée d'un "portique large de 2m et, à l'ouest, la grande salle. E est dividée
  • en quatre petites pièces,EI,E2,E3,E4, et par l'apparition de la céramique sigillée: produits précoces de Lezoux (formes Qrag.I6,24/25,Ritt.8,4A, 2Aa) et [p'ijopri^ifrcr de la Graufesenque (une estampille^ mutilée jFELljCIO ou [SEN i) C10 (3) ), qui fait fléchir quelque peu O^-pamd
  • trois monnaies deux moyens bronzes de Néron et un de Domitien. Elle nous a#B fourni un grand nombre de céramiques communes et sigillées: Lezoux: formes: Drag. 15/17, 29, avec' décor "en pointes de flèches", I8/3Iyet une estampille (1) Cf.Nino Lamboglia : " Sulla Cronologia délie
  • , 18/31, bordure d'oves, drag.37, de GERMANU5 (2), une estampille: 0 F (ficina) C R E 5 (ti) (3). La seconde période englobe tout lè Ile siècle-comme nous l'indiquent les céramiques lédosiennes: formes Drag.37, dont un tesson atec oves et décor libre d'animaux de PATERNU5 (Hadrien
  • -Antonin),35/36s'étend s**e«w4e au Ille siècle (céramique iwaàan à décor incisé des ateliers de l'Est de la Gaule) pour s'achever à la fin de ce siècle \ (monnaies de t^ostumus et Tetricus) par une destruction de tout le site. La présence d'un grand nombre de fragments d'enduits peints
  • Constantin, comme nous le montrent les monnaies découvertes à ce niveau(-0,60m): deux petits bronzes de Constantin et un moyen bronze, assez rare en Gaule, ( 307 )avec, au droit} la tête laurée à droite de Maxence CONSTANTII\IV5 NOB. CAES. et au revers,Rome assise à gauche dans un temple
  • à six colonnes «k.tenant un sceptre et un globe dans la main droite C0N5ERVAT0RES VRB. 5VAE. R # Q Rome 4ejoff icine Le site est à nouveau remanié: les quatre pièces EI,E2,E3,E£ sont bétonnées et tie constituent plus qu'une seule grande salle e*,Au sud, des fondations grossières
  • , en quartzite, coupent la Cour C transversalement. Il est actuellement difficile de déterminer levtype de bâti_ments de cette occupation. Seul ,1a présence d'assez nombreux éléments d'architecture: moulures en marbre blanc, fragment d'architrave etc..., et de trois fragments
  • renseignements sur leurs caractères propres. Cependant, un certain nombre de questions restent toujours en suspens (nature des constructions de la troisième occupation notamment) Souhaitons enfin que les campagnes à venir nous donnBafiwh't l'occasion de lever ce voile d'incertitude et, par là
  • , de mieux connaître l'antiqu -j FANVM MARTIS. BERTRAND CHICHE (1) (2) (3) Cf. OSWALD & PRYCE tfiop, cité p. Idem, Ibidem P. 81 Idem, Ibidem p.80 80 Photographiées n ? 19 et 20: Cr5té face et revers rie statère co riosolite uUATKIt.-C ÇAKPAGML ÛL F0UILU5 A CWÏtUl (VJSH
  • deux grandes coupes caractéristiques traversant le site d'Ouest en Est : il s'agit des coupes K-B et E-H. 1*) La coupe KB Perçant la partie sud du site, elle se compose, tout d'abord, d'une cuche de terre végétale d'une épaisseur de 0,60 m* Directement scus celle-ci, à l'ouest au
  • argileuse, 2C: □: couche d'abandon, I: occupation ) couche argile d'incendie grise (le par le mur séparant les ensembles E et i), (Cf. photo û* If. été éte.xiu sur de petits blocs au .micaschiste mélangés I ). Le béton a oes débris de toute sorte (tuiles, tessons etc...) formant
  • la couche de destruction de l'occupation précédente (Notons que sur les coupes, noua ne l'avons pas mo tionnée, soua le sol bétonné, car elle en fait maintenant partie). Ce sol couvrant des murs -qui lui iont, par conséquu.i,, antérieurs- et une couche de destruction, correspond
  • donc à la dendère occupation du site, comme nous le montrent d'ailleurs les objets découverts h son niveau (Cf. p.tj- ), A l'ouest de l'ensemble i£, c'est-à-dire dans les ensembles C et û, nous ne retrouvons plus ce sol mais la même couche de destruction onstituée de tuiles
  • , briques, tessons, en.uits peints, coquillages, béton etc.. D'une épaisseur moyejy»e de 0,25 m, elle apparaît à-0,60 - 0,70 ai ae profondeur. Lui fait suite, une terre assez argileuse épaisse de 0,30 m et ^onte^ant un matériel archéologique, quoique très brisé, aasee important. Puis
  • , aux environs de -1 - 1,15 m apparaît une couche d'incen.iie d'une épaisseur variant entre 6,05 » *t 0,10 m (sud-ouest de l'ensemble S) ut contenant un grand nombre de tessons, des oa d'animaux et des coquillages (huîtres en particulier). A partir de ce niveau, la stratigraphie
  • diffère de part et d'autre du LAIT ouest de La cour C. a) A l'03t de ce umr (partie JB de la coupe), nous trouvons directement sous la couche d'incenuie, soit à-1,20 a, une fine épaisaeur d'agile jaune (0,05 m environ) téaom de i'ab&noon de cette partie du site à une certaine époque
RAP03508 (VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007)
  • VANNES (56). Le Bondon. Rapport de sondage 2007
  • Le Bondon - Vannes (Morbihan) EA n° 56 260 0124 Rapport final d’opération archéologique (Arrêtés d’autorisation n° 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la
  • collaboration de Jean-Luc Daré et de Clément le Guédard Service régional de l’Archéologie de Bretagne juin 2017 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • (Morbihan) - Le Bondon EA n° 56 260 0124 Rapport final d’opération archéologique (Arrêté d’autorisation 2007-260, 2008-245, 2008-248) Sébastien Daré et Alain Triste avec les contributions de Thibault Cardon, Gwendal Gueguen, Victorien Leman, Diego Mens et la collaboration de Jean-Luc
  • service régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédées par les
  • auteurs et les contraintes qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de
  • reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Illustration de couverture - La partie occidentale de l’église au niveau du contrefort MR 1015 et du caveau funéraire 1030 (S. Daré positif du sceau
  • , président du CERAM Organisme de rattachement : CERAM – Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan – association loi de 1901 créée en 1977 Maître d’ouvrage : Groupe Lamotte constructions et la SCI Chimère Maître d’œuvre : Groupe Lamotte constructions Raison de
  • l’intervention : constructions de deux immeubles Terrassements : Entreprise Charier TP Surface décapée et fouillée : Fouille menée jusqu’au substrat : oui Dates d’intervention sur le terrain : 30 juillet au 16 août 2007; 5 au 26 juillet 2008 ; 8 au 30 septembre 2008 Lieu de dépôt du mobilier
  • archéologique : dépôt archéologique du Morbihan – 79 boulevard de la Paix – 56000 Vannes Mots-Clés Chronologie : Antiquité – Haut-Empire, Moyen-Age (XIVe-XVe s.), période moderne (XVIe-XVIIIe s.) et époque contemporaine Vestiges immobiliers : fossés, fosse, murs, sols, four, foyers, cave
  • du rapport Année : 2017 Auteur(s) : Sébastien DARE, Alain TRISTE avec la contribution de Thibault CARDON, Gwendal GUEGUEN, Victorien LEMAN, Diego MENS, et la collaboration de Jean-Luc DARE, Clément LE GUEDARD Titre : Vannes (Morbihan) – Le Bondon, rapport final d’opération
  • archéologique Nombre de volume(s) : 1 ; Nombre de pages : 551 ; Nombre de figures : 485 Générique de l’opération Prescripteur et suivi scientifique DRAC Bretagne – service régional de l’archéologie Stéphane DESCHAMPS (conservateur régional de l’archéologie lors des opérations de sondages
  • en 2007 et 2008) Yves MENEZ (conservateur régional de l’archéologie) Christine JABLONSKI (conservateur du patrimoine en charge du département du Morbihan au moment de l’opération réalisée en 2007) Emile BERNARD (conservateur du patrimoine en charge du département du Morbihan en
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • administratives, techniques et scientifiques 3 Sommaire 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus 9 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 13 Arrêté de prescription 19 Projet scientifique d’intervention 21 Arrêté de
  • désignation Résultats 25 1. Introduction 25 1.1. Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique 25 1.2 Données physiques 25 1.2.1 Contexte géographique 26 1.2.2. Contexte géologique 26 1.3. Contexte historique et archéologique : état des connaissances et
  • perspectives 26 1.3.1. Précision onomastique par Pierre Poilpré 26 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche 29 1.3.3 Contexte archéologique 30 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données archéologiques 35 2.1 Les
  • sondages 1 et 2 37 2.1.1. Le sondage 1 40 2.1.1.1. L’assemblage lithique de l’US 135, témoin d’un petit poste de débitage mésoltithique ? par Stéphan Hinguant 41 2.1.1.2. Un niveau de sol antérieur au mur nord de l’abbatiale 41 2.1.1.3. Le mur nord de l’abbatiale : caractéristiques
  • et modifications (UA 150) 46 2.1.1.4. Des niveaux des xie-xiie siècles ? 47 2.1.1.5. Des aménagements de la deuxième moitié du Moyen Âge à l’époque moderne ? 48 2.1.1.6. La façade orientale du dortoir des moines 50 2.1.1.7. Des niveaux de sol associés aux deux états de
  • la façade orientale du dortoir des moines 51 2.1.1.8. Aménagements ponctuels récents dans le cloître 52 2.1.1.9. Démolition et remblaiement général du cloitre 52 2.1.2 Le sondage 2 57 2.1.3 Bilan des découvertes dans les sondages 1 et 2 59 2.2 Les sondages 5 et 6
  • 59 2.2.1. Le sondage 5 64 2.2.2. Le sondage 6 66 2.2.3. Interprétation proposée des découvertes 70 2.3 Les sondages 3 et 4 70 2.3.1. Le sondage 3 76 2.3.2 Le sondage 4 81 2.3.3 Sondages 3 et 4 : bilan archéologique des découvertes - approche documentaire et
  • topo-historique 81 2.3.3.1. Bilan archéologique des découvertes par Françoise Le Boulanger 82 2.3.3.2 Approche documentaire et topo-historique par Pierre Poilpré 95 3. Conclusion 97 4. Bibliographie 101 Corpus des documents Documents et études
  • complémentaires par Pierre Poilpré Inventaires techniques 123 1. Inventaire des faits et unités stratigraphiques 126 2. Inventaire des mobiliers 126 3. Inventaire de la documentation graphique 127 4. Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Finistère (29) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de
  • Plougonvelin 20 au 28 février 2017 Surface prescrite et sondée Numéro de l’arrêté de désignation Emprise maximale prescrite 2017-016 en date du 09/01/2017 Nature de l’aménagement 3800 m2 Surface sondée 342 m2 soit 9 % de la surface prescrite Niveau d'apparition des vestiges Maître
  • site historique Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système CC48 Organisme de rattachement Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap De - 0,20 m à - 0,60 m 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin
  • , abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen Édifice militaire Supérieur Bâtiment Macro-restes Mésolithique et
  • administratives, techniques et scientifiques 9 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean
  • -Charles Arramond, SRA Ingénieur de recherche Prescription et contrôle scientifique, suivi de l'opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et
  • technique Mise en place et suivi de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de
  • l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Ingénieur de recherche Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaux Dumas, Inrap Secrétaire général Mise
  • en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault
  • , Inrap Assistante opérationnelle Planification des personnels Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Boumier, Inrap Topographe DICT et plans Olivier Laurent, Inrap Gestionnaire de base Gestion du matériel Prénom Nom
RAP02907 (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • moyenne, apparaissent les premiers fossés qui vont structurer deux habitats distants de 200 m et les espaces ruraux environnant. Ces deux habitats sont organisés à l’intérieur d’enclos fossoyés quadrangulaires et d’un enclos périphérique. Seule la ferme méridionale perdurera jusque
  • distincts s’organisent au sein d’un réseau parcellaire dense et complexe témoignant de réaménagements sur plusieurs siècles. Les fossés dessinent une trentaine de parcelles quadrangulaires sur le site A et une quinzaine sur le site B. Plusieurs chemins empierrés facilitaient la
  • circulation entre des parcelles habitées, et d’autres réservées aux cultures, pâturage ou à des activités spécialisées tel que le traitement des céréales, la cuisson des aliments, ou le stockage des denrées... Les éléments de chronologie relative témoignent de nombreux réaménagements et
  • d’un phasage complexe dans la mise en place successive des parcelles qui subissent des modifications (agrandissement, etc.). Un important fossé daté du xiie siècle condamne les axes principaux et chemins altomédiévaux du site et plusieurs parcelles laniérées sont aménagées au cours
  • a permis d’insérer ces établissements dans leur environnement naturel et spatial, afin d’éclairer la riche histoire de l’aménagement de ce territoire. Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, voirie, habitat rural, bâtiment
  • agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture. Les fouilles préventives conduites en 2008 et 2009, en périphérie sud-est de la ville de Châteaugiron, ont permis d’étudier l’évolution d’un terroir sur la longue durée et sur plus de 20 ha. Cette opération a été conduite
  • préalablement à la construction du lotissement et de la ZAC de la Perdriotais. La densité exceptionnelle des vestiges témoigne d’occupations s’étendant du Néolithique à nos jours. Deux gisements sont séparés par une zone vierge de vestiges, mais boisée à l’origine : le site A, à l’ouest et
  • le site B, à l’est de la départementale 32. Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais : Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Chronologie Néolithique, âge du Bronze âge du Fer, Antiquité romaine, époque
  • médiévale, Temps modernes, époque contemporaine Rapport final d’opération Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais : Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais
  • Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Volume 1 sous la direction de Isabelle CATTEDDU Inrap Grand Ouest novembre 2013 Fouille archéologique Rapport final d’opération Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, ZAC la
  • Perdriotais Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire 35 069 Code INSEE Volume 1 Arrêté de prescription Site A : 2007-55 Site B : 2007-56 Code Inrap Site A : DB05014102 Site B : DB05014103 sous la direction de
  • Isabelle Catteddu Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné novembre 2013 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Remerciements 10 Fiche signalétique 11 Mots-clefs des thesaurus 12 Intervenants 14 Notice
  • scientifique 16 Localisation de l’opération 17 Arrêté de prescription Site A 26 Arrêté de prescription Site B 34 Arrêté de désignation Site A 36 Arrêté de désignation Site B Résultats 1. Introduction 39 1.1 Localisation topographique et géologique
  • 41 1.2 Contexte archéologique et historique 41 1.2.1 Des héritages protohistoriques et antiques importants 41 1.2.2 Mise en évidence d’enclos diachroniques 43 1.2.3 La ville médiévale de Châteaugiron et son histoire 48 1.2.4. En la paroisse de
  • Châteaugiron ou de Veneffles ? 48 1.2.5 Les fermes de la Perdriotais et de la Cigogne 50 1.3 Problématiques et objectifs scientifiques 50 1.3.1 Prescriptions et objectifs 50 1.3.2 Les opérations de terrain 51 1.4 Méthodologie mise en œuvre 51 1.4.1
  • Échelles et objets d’étude 51 1.4.2 Une opportunité de dialogues interdisciplinaires 52 1.4.3 La fouille et la méthodologie mise en œuvre 52 1.4.4 Interroger les sédiments 53 1.4.5 La gestion des choix de fouille 53 1.4.6 La gestion de l’information 53
  • 1.4.7 La question de la fouille mécanique des structures 54 1.4.8 L’espace comme outil : le rôle et les limites des fossés 54 1.4.9 Les limites de la chronologie 55 1.4.10 L’enregistrement des données et l’étude post fouille 57 1.4.11 Équipe et motivation
  • des études 60 1.5 Présentation du plan du RFO et argumentaire 61 1.6 Présentation générale synthétique des résultats 2. Aux origines de Châteaugiron : la Perdriotais au Néolithique et à la Protohistoire 69 2.1 Les premières occupations à la Perdriotais
  • 69 2.1.1 Une occupation au Néolithique moyen 69 2.1.2 Des indices ténus de l’âge du Bronze 71 2.1.3 Des témoins du premier âge du Fer et de la transition avec le ive siècle av. notre ère ? 72 2.1.4 Trois enclos carrés funéraires 75 2.1.5 En conclusion
  • Création des établissements 1 et 2 : état 1 (fin du ive s./iiie s.- milieu du 79 2.2.2.1 L’établissement 1 90 2.2.2.2 L’établissement 2 91 2.2.3 Des modifications majeures dans la configuration de l’établissement 1 : état 2 (2e moitié du iie s.-début ier s. av. J.-C.) 94
RAP02726.pdf (PAULE (22). l'habitat aristocratique de Bressilien à Paule)
  • PAULE (22). l'habitat aristocratique de Bressilien à Paule
  • et géologique de l’intervention 2. Historique de l’opération 2.1. Historique des recherches 2.2. Résultats du programme d’intervention 2009-2010 2.3. Programme d’intervention 2011-2012 3. Méthodologie p. 7 p. 7 p. 7 p. 7 p. 9 p. 10 p. 10 II. Présentation des données
  • archéologiques 1. Les limites d’enclos 2. L’avant-cour 3. L’espace résidentiel 3.1. Les premières phases d’occupation 3.2. L’installation d’un bâti de pierre p. 13 p. 13 p. 14 p. 20 p. 20 p. 29 III. Etudes à venir et programme d’intervention 2012 p. 32 Bibliographie p. 34 ANNEXES p. 35
  • présentées dans ce rapport résultent de l’effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d’équipe et non comme un simple passe-temps
  • témoigner ma reconnaissance à l’ensemble des fouilleurs, pour la sueur et l’énergie qu’ils Je remercie Yves MENEZ, adjoint au Conservateur ont largement dispensées sur le chantier durant cinq régional de l’Archéologie de Bretagne, pour ses semaines de fouille, en bravant les tumultes
  • climatiques nombreux conseils tant logistiques qu’archéologiques. du Kreiz Breizh. Merci donc à : Je remercie les archéologues de l’INRAP : Laurent BEUCHET, Isabelle CATTEDDU, Françoise Alexandre BOULOUMOU LABAUNE-JEAN, et Françoise LE BOULANGER, Pierre CARRIE pour leurs différents
  • les financeurs, sans qui cette opération ne pourrait avoir lieu : Le Ministère de la Culture et de la Communication, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, représentés par M Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional
  • , et M. Jean-Yves TINEVEZ, Conservateur en charge du département des Côtes d’Armor au sein de ce service. Le Conseil Général des Côtes d’Armor, représenté par M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, M. Charles JOSSELIN, Vice-Président en charge de la Culture, Mme
  • Emmanuelle CASTELGRANTERAL, directrice de la Culture, des Sports et de la Vie Associative, M. Yvon PELLERIN, en charge du Patrimoine au sein de cette direction, et Mme Emilie VENEAU, en charge des dossiers d’archéologie au sein du service Patrimoine. Je tiens à remercier M. Paul FRAVAL
  • , propriétaire et exploitant de la parcelle n°11d, section ZV, qui a bien voulu immobiliser, le temps nécessaire aux fouilles, une partie de ce vaste champ. Je remercie enfin les personnels de l’UMR 6566 de Rennes qui ont bien voulu faciliter la réalisation de cette Je remercie tout
  • particulièrement Lydie MANO et fouille : M Dominique MARGUERIE, jusqu’alors son Guillaume DOURY, qui ont accepté et mené à bien la Directeur, ainsi que Mme Marie-Thérèse RIBAULT et Mme Catherine LOUAZEL qui ont assuré la gestion de responsabilité de l’enregistrement. cette opération. 6
  • mètres altitudes supérieures à 270 mètres Fig. 1 - Localisation du site de Bressilien. Bressilien 0 1 2 km Viséen supérieur-Namurien : Formation de Pont-de-Buis-Châteaulin : schistes et wackes à niveaux ardoisiers Alluvions et colluvions: Colluvions de fond de vallons Fig. 2
  • - Position du site sur un extrait de la carte géologique éditée par le B.R.G.M. L’habitat aristocratique de Bressilien à Paule (22). I. Présentation de l’opération 1. Cadre géographique, topographique et géologique des lieux durant le Moyen-âge. Cela est notamment dû à une position
  • Saint-Symphorien, à 300 m au sud-ouest versant nord d’une ligne de crête des Montagnes Noires, de Bressilien, a permis la mise au jour des fondations à une altitude comprise entre 220 et 225 m NGF. Il d’une chapelle remontant au VIIIe siècle de notre ère. domine au nord-est une
  • Brecelien au XVe siècle, pourrait provenir du breton suite à un diagnostic réalisé en 2008 (Menez, Le Gall, «  bre  » (colline) et «  celein/celyn  » (houx), signifiant 2008). Au cours de celui-ci, la présence d’un habitat « la colline du houx ». La colline fait ainsi clairement du haut
  • supérieure, 6500 m² de surface interne, dont le diamètre présente est constituée de colluvions, en raison notamment de un minimum de 85 m et un maximum de 100 m. Ce la pente assez prononcée du terrain. Les structures double-enclos, encore en élévation en 1952 (Fig. 3), fut apparaissent
  • marquée sur le territoire. En 2005 et sources de 2006, la fouille d’un habitat seigneurial des XIe-XIVe Saint-Symphorien siècles a été menée à 400 m au sud de Bressilien (Fig. 4, p. 8), non loin de la forteresse gauloise. Celui-ci, composé d’une motte et d’une basse-cour, était
  • installé 280 m 140 0 sur la ligne de crête (Menez, Berranger, 2006). Les travaux de recherche documentaire menés en 2008 sur Fig. 3 - Localisation du site de Bressilien sur une vue aérienne du le territoire, notamment à partir de l’étude cadastrale et site prise à la verticale par
  • l’I.G.N. en 1952. surtout des sites découverts à l’aide du relevé LIDAR réalisé en 2006, ont révélé une appropriation importante 7 8 Enceinte de Bressilien Chapelle et sources de St-Symphorien Motte et basse-cour de Kersaint-Eloy Forteresse du 2nd âge du Fer 0 Fig. 4
  • plan rectangulaire d’environ 17,70 m de long sur 9,90 m de large, pour une surface intramuros de 120 m², le tout, couvert d’un seul tenant. Ce type de construction de pierre est rarement attesté dans l’habitat de cette période et caractérise majoritairement des résidences
  • aristocratiques. Trois deniers d’argent ont été mis au jour dans cet espace : il s’agit de monnaies provenant de l’atelier de Melle (Charente). Les analyses élémentaires menées par Guillaume Sarah ont prouvé que ces dernières furent frappées sous le règne de Charlemagne, entre 793 et 812 de
RAP01449.pdf ((56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire
  • SUBAQUATIQUE N-1997/38 - RAPPORT 1997 1?» 1 ^
  • 1.3.7. 3 3 2. PRESENTATION DU SITE 4 2.1. SITUATION GÉOGRAPHIQUE 4 2.2. DESCRIPTION 4 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Etang Rives Faunes et flores aquatiques Conditions géologiques 4 5 5 6 2.3. HISTOIRE 7 2.3.1. Tradition orale 2.3.1.1. Sainte NINNOC 2.3.2. Le prieuré de
  • 4.1.1. Méthodologie 4.1.2. Relevés topographiques terrestres 4.1.2.1. Nivellement - étape 1 4.1.2.2. Nivellement - étape 2 4.1.3. Levé de profil en travers entre le Grand Etang et Petit Etang 4.1.3.1. Carnet de levé - Axe principal GP1 4.1.3.2. Carnet de levé - Axe principal GP2
  • 4.1.3.3. Carnet de levé - Axe secondaire GP5 4.1.4. Vérification des axes de référence et effacement de surface 4.1.4.1. Nivellement indirect 4.2. PROSPECTION DE SURFACE 11 11 12 13 13 14 15 16 17 17 19 4.2.1. Méthodologie 4.2.2. Réalisation d'un carroyage 4.2.2.1. Ouverture du site
  • fiches d'identification d'objets que sur les fiches de reconnaissances. Ceux-ci dans un but de compréhension pour tous et de permettre la gestion dans le temps des données recueillies. GZ2-010197- 12 • I • 1.3. Numéro accrémenté et journalier se rapportant soit un objet soit à une
  • lettre de la commune - exemple : P (Ploemeur) et G (Guidel). Illustrations 1 .3 .1. Repérages des illustrations 1 .Les illustrations peuvent être présentées : •soit sous la forme de figures dans le texte, •soit sous la forme de planches hors-texte placées dans le chapitre 4 •soit
  • . •Planche H 2-9 : 9 ème figure hors-texte du chapitre 2. 1 .3.2. Identification des illustrations •soit par un cartouche en bas et à droite du premier volet, et ce pour les planches, •soit par un cartouche en haut et à droite de la fiche - page 3 Etang de LANNENEC PHOTOGRAPHIE H2-1
  • Chapitre 2 PRESENTATION DU SITE Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N'1997/38 - RAPPORT 1997 PRESENTATION DU SITE 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LORIENT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans
  • un encaissement occidental de l'anse du Pouldu. MORBIHAN 56 Sur la commune de Ploemeur il s'intègre au Nord du lieu le Fort-Bloqué, à 600 mètres de la route côtière. Il est bordé respectivement des villages du Fort-Bloqué, de Saint-Adrien au Sud et par le village de Lannenec à
  • mètres L'Etang reçoit les eaux de la région granitique qui s'étend au Nord de Ploemeur et au Sud de Guidel et de Queven. En surface, les roches, et surtout la Granulite 1 sont décomposées en une couche meuble d'Arène 2 ; épaisse par places de plusieurs mètres et constituant un filtre
  • distance de 600 mètres, il y déverse son trop plein par un ruisseau émissaire. 2.2.2. Rives Il est bordé d'une végétation dense et variée composée de nénuphars et de joncs au nord. Le reste de ses rives sont recouvertes principalement de roseaux. A l'ouest se distinguent des dunes, un
  • approvisionnement en eau de la société des Kaolins de Ploemeur. Au niveau de Locmiquel-Méné la lande dissimule la présence d'une chambre funéraire. 2.2.3. Faunes et flores aquatiques Cet étang d'eau douce n'est séparé de la mer que par une bande terro-sablonneuse artificielle et dunaire. On peu
  • simplement indiquer, qu'actuellement il est envahi par une forte végétation dont les détritus s'accumulent chargeant l'eau de matières organiques. Sa faune se compose essentiellement de moule d'eau ou anodonte, d'anguille, de carpe, de brochet sandre et de gambusie. Ce dernier est un
  • habitant des eaux saumâtres et des fonds vaseux. On considère que le développement des espèces aquatiques végétales et animales est optimal lorsque le PH se situe entre 6 et 8. De plus les eaux lentes ont une concentration en 0 2 qui ne peut guère dépasser 1cm 3 /l, il y a de ce fait
  • beaucoup de sédimentation et la végétation est abondante. Parmi cette flore aquatique nous avons la Myriphille (volant d'eau). - roche granitoîde à structure grenue, à feldspath alcalin et à mica blanc et noir - arène granitique sable ou domine le granité - page 5 Etang de LANNENEC
  • - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N-1997/38 - RAPPORT 1997 2.2.4. Conditions géologiques Il y a lieu d'examiner, à part, l'Etang et son bassin d'alimentation. Etang de Lannenec Placé sur la granulité et des Micaschistes granulitiques Les Micaschistes en couches plissées, redressées
  • et voisines de la verticale sont pénétrées par la Granulité du massif qui constitue toute la pointe de Ploemeur. Ces deux roches se comportent de même au point de vue hydrologique; continues vers la profondeur, elles ne font pas place à d'autres couches de perméabilité différente
  • , donc pas de nappes d'eau captives, ou superposées, le seul niveau piézométrique normal. Bassin d'alimentation Il comprend pour une partie les mêmes roches que l'étang et pour une surface plus importante des Micaschistes et Amphibolites, roches plus schisteuses que les précédentes
  • mais disposées elles aussi en couches verticales continues en profondeur et se comportant de même au point de vues hydrologique; toutes sont des roches compactes, qui seraient peu perméables si de nombreuses fissures (failles, diaclases, filons), ne permettaient aux eaux
  • topographie de la région de Ploemeur, l'étang de Lannenec coupe les surfaces de la zone piézométrique et est susceptible de recevoir des eaux d'infiltration. Mais ce qui alimente surtout l'étang, c'est le ruissellement, drainé par plusieurs ruisseaux. L'Etang est creusé dans le roc qui
RAP03013.pdf (ERCÉ-PRÈS-LIFFRÉ (35). ZAC du bocage de l'Illet, tranche 1 : un cercle funéraire du bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • ERCÉ-PRÈS-LIFFRÉ (35). ZAC du bocage de l'Illet, tranche 1 : un cercle funéraire du bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge. rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Ercé-près-Liffré ZAC du Bocage de l’Illet - tranche n°1 Un cercle funéraire du Bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge sous la direction de Emmanuelle Ah Thon Inrap Grand Ouest Septembre
  • 2014 Fouille archéologique Rapport final d’opération 35107 Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Ercé-près-Liffré ZAC du Bocage de l'Illet - tranche n°1 Un cercle funéraire du Bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge sous la direction de 2012 - 282 non
  • Poilpré Vérane Brisotto Charlotte Hallavant Françoise Labaune-Jean Hervé Morzadec Théophane Nicolas Myriam Le Puil-Texier Photo de couverture : Vue aérienne du chantier de fouille depuis le sud. Traitement par le logiciel DStretch, filtre YBK, favorisant les pigments bleus et noirs
  • . Crédit Hervé Paitier, Inrap Sommaire 9 10 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus 11 Intervenants 13 Notice scientifique 13 État du site 14 Localisation de l’opération 15
  • I.3.1 Les objectifs scientifiques de l'opération 64 I.3.2 64 I.3.2.1 Les moyens mis en oeuvre Le décapage 67 I.3.2.2 La fouille et l'enregistrement des données 69 I.3.2.3 La post-fouille et les études connexes 71 II. Résultats 71 II.1 Des
  • .2.2.1 Un enclos circulaire du Bronze final – Stéphane Blanchet, Myriam Le Puil-Texier, Théophane Nicolas, Inrap La méthode de fouille 75 II.2.2.2 Le fossé d'enclos et la stratigraphie du comblement 78 II.2.2.3 L'aire centrale et la tombe à crémation secondaire
  • 80 II.2.2.4 Étude de la tombe à crémation secondaire – Myriam Le Puil-Texier, Inrap 82 II.2.2.5 Le mobilier associé – Théophane Nicolas, Inrap 85 II.2.2.6 Synthèse et discussion II.3 88 Une occupation du haut Moyen Âge 88 II.3.1 Un héritage antique
  • Les structures de la parcelle 5, 6 et 7 172 II.3.2.3.f Les structures situées en périphérie de la parcelle 1 181 II.3.2.3.g Les fosses racinaires Les structures domestiques et agricoles 182 II.4 Le parcellaire moderne à contemporain 183 II.5 Deux
  • 203 Les aménagements récents 205 IV. Conclusion 207 V. Bibliographie Études et inventaires 215 I. La céramique protohistorique – Théophane Nicolas, Inrap 219 II. La céramique historique 239 III. Étude pétrographique de la céramique du haut Moyen Âge
  • – Françoise Labaune-Jean, Inrap – Hervé Morzadec, Inrap 262 IV. 265 V. Étude du macro-outillage – Vérane Brisotto, Inrap Expertise carpologique – Charlotte Hallavant, Université de Toulouse II-Le Mirail 271 VI. Étude documentaire et topographique 295 VII
  • . Datations radiocarbones – Beta Analytic 308 VIII. Inventaire des faits 324 IX. Inventaire des prélèvements 326 X. Inventaire des minutes 328 XI. Inventaire des figures – Pierre Poilpré, Inrap I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • base de données «Patriarche» 35 107 0007 Coordonnées géographiques et altimétriques (RGF93) Coordonnées Lambert Zone 7 (CC48) x : 1364,655 y : 7238,150 z : 64 à 66 m NGF Références cadastrales Commune Ercé-près-Liffré 2013-108 Numéro de l’opération F103618 Maître d’ouvrage des
  • 2012 Responsable scientifique de l’opération Section(s) AB Parcelle(s) 373 Emmanuelle Ah Thon, Inrap 10 Inrap · Rapport de fouille archéologique Ercé-près-Liffré (35), ZAC du Bocage de l'Illet- tranche n°1 Mots-clefs des thesaurus Sujets et thèmes Chronologie Mobilier
  • contemporaine Pétrographie ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Intervenants Intervenants administratifs Prénom, nom, organisme
  • d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur du Patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier
  • , Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap
  • Assistant opérationnel Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Plannification des personnels Nathalie Ruaud, Inrap Logisticienne Logistique Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Équipe de fouille Prénom, nom
  • Emmanuelle Ah Thon, Inrap Technicienne d'opération Coordination scientifique, étude, synthèse et rédaction, DAO, PAO Stéphane Blanchet, Inrap Ingénieur chargé de recherche Étude du cercle funéraire de l'âge du Bronze Frédéric Boumier, Inrap Topographe Élaboration du plan
  • Morzadec, Inrap Chargé d'opération et de recherche Étude pétrographique Théophane Nicolas, Inrap Céramologue Étude de la céramique préhistorique et protohistorique Patrick Pihuit, Inrap Dessinateur-infographe DAO Pierre Poilpré, Inrap Assistant d'étude et de recherche Étude
  • documentaire Prénom, nom, organisme d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Mairie d'Ercé-près-Liffré Commune Maître d'ouvrage Société Territoires et Développement Aménageur Assistance à maître d'ouvrage Aménageur et maître d'ouvrage I. Données
RAP03471 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, abords nord de l'Abbaye. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, abords nord de l'Abbaye. Rapport de diagnostic
  • Sujets et thèmes Édifice religieux, Bâtiment, Structure urbaine, Foyer, Fosse, Sépulture, Atelier de taille (lithique) Diagnostic archéologique Rapport d’opération Le diagnostic archéologique effectué à l’emplacement du cloître et au niveau de la muraille de l’abbaye de la
  • , et certaines en élévation. La stratigraphie est aussi présente, avec notamment une épaisse accumulation de niveaux de sol et de remblais dans certains sondages. S’y ajoutent deux sépultures dans le cloître. Les éléments de datation se répartissent essentiellement dans une
  • Boulanger Mobilier Industrie lithique, Céramique, Verre Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint- Mathieu  : Sondages archéologiques, abords nord de l'abbaye Chronologie Paléolithique, Mésolithique et
  • ouvert dans l’espace du cloître. © Pierrick Leblanc Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 3 Sommaire 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus 9 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 13
  • géologique 26 1.3. Contexte historique et archéologique : état des connaissances et perspectives 26 1.3.1. Précision onomastique par Pierre Poilpré 26 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche 29 1.3.3 Contexte archéologique 30 1.4 Conditions de réalisation de
  • l’opération archéologique 35 2. Présentation des données archéologiques 35 2.1 Les sondages 1 et 2 37 2.1.1. Le sondage 1 40 2.1.1.1. L’assemblage lithique de l’US 135, témoin d’un petit poste de débitage mésoltithique ? par Stéphan Hinguant 41 2.1.1.2. Un niveau de sol antérieur
  • au mur nord de l’abbatiale 41 2.1.1.3. Le mur nord de l’abbatiale : caractéristiques et modifications (UA 150) 46 2.1.1.4. Des niveaux des xie-xiie siècles ? 47 2.1.1.5. Des aménagements de la deuxième moitié du Moyen Âge à l’époque moderne ? 48 2.1.1.6. La façade
  • orientale du dortoir des moines 50 2.1.1.7. Des niveaux de sol associés aux deux états de la façade orientale du dortoir des moines 51 2.1.1.8. Aménagements ponctuels récents dans le cloître 52 2.1.1.9. Démolition et remblaiement général du cloitre 52 2.1.2 Le sondage 2 57
  • 2.1.3 Bilan des découvertes dans les sondages 1 et 2 59 2.2 Les sondages 5 et 6 59 2.2.1. Le sondage 5 64 2.2.2. Le sondage 6 66 2.2.3. Interprétation proposée des découvertes 70 2.3 Les sondages 3 et 4 70 2.3.1. Le sondage 3 76 2.3.2 Le sondage 4 81 2.3.3
  • Sondages 3 et 4 : bilan archéologique des découvertes - approche documentaire et topo-historique 81 2.3.3.1. Bilan archéologique des découvertes par Françoise Le Boulanger 82 2.3.3.2 Approche documentaire et topo-historique par Pierre Poilpré 95 3. Conclusion 97 4
  • . Bibliographie 101 Corpus des documents Documents et études complémentaires par Pierre Poilpré Inventaires techniques 123 1. Inventaire des faits et unités stratigraphiques 131 2. Inventaire des mobiliers 131 3. Inventaire de la documentation graphique 132 4. Liste
  • des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Département
  • d’archéologie E 1 au 15 mars 2017 Surface prescrite et sondée Commune Année Dates d’intervention sur le terrain D113153 Références cadastrales Plougonvelin Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Numéro de l’opération Mise en valeur du site historique
  • Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système CC48 Organisme de rattachement De - 0,30 m à - 0,50 m 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes
  • modemes Anthracologie Époque contemporaine Pétrographie Ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Intervenants Intervenants
  • scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Ingénieur de recherche Prescription et contrôle
  • scientifique, suivi de l'opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap
  • Responsable d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Ingénieur
  • de recherche Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaux Dumas, Inrap Secrétaire général Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint
  • scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Planification des personnels Frédéric Champagne
RAP00317.pdf (BRUZ (35). le Cahot. le menhir du Pré de la Pierre. rapport de sondage)
  • BRUZ (35). le Cahot. le menhir du Pré de la Pierre. rapport de sondage
  • Jacques BRIARD et Maurice GAUTIER LE MENHIR DU PRE DE LA PIERRE A BRUZ, Ille et Vilaine Sondage de juillet 1989 UPR 403 Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I 35042 RENNES cédex 3JÏ Jacques BRIARD et Maurice GAUTIER SONDAGE DU MENHIR DU PRE DE LA PIERRE A BRUZ
  • , Ille et Vilaine Juillet 1989 Autorisation de sondage Circonscription Antiquités Bretagne n° 89,03 AP du 1/06/89 U.P.R. 403 du CNRS Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I 35042 RENNES Cédex I. HISTORIQUE Dans son Vilaine", "Répertoire en celtique : 1861, un
  • Archéologique, l'abbé menhir de Brune 3 l'embouchure de la Seiche". Département signale mètres 50 : c de cl'Ille et "Brutz, haut, époque près P. Bézier dans son "Inventaire des Monuments mégalithiques du Département d'ille et Vilaine" en 1883 le décrit ainsi de paru
  • :"Menhir dans le Pré de la Pierre, non loin du pont du Grand Gué et à 50 mètres de l'embouchure de la Seiche, Il se ferrugineux, dresse roche sur le sol abondante naturel dans cette et est contrée en où schiste elle est vulgairement appelée pierre de Cahot..." Une
  • planche due au talent de son dessinateur Th. Busnel montre l'état du monument inclus d'un côté dans un talus et de l'autre attenant à une barrière en bois dont un montant est planté dans son calage (fig. 1). P. Banéat Vilaine", en 300 m à dans son ouvrage 1927
  • , signale l'ouest du le passage "Le département "Menhir à du niveau, d'ille et Pré de la Pierre, à dans la prairie de la Pierre, à 150 m du confluent de la Vilaine et de la Seiche, sur le bord d'un fossé. Il est en schiste rouge et hauteur, de mesure 3 m
  • d'épaisseur de 1,80 m (pierre de Cahot) largeur et 0,85 m ; il est à arêtes vives et affecte sensiblement la forme d'une guérite. La légende y voit un gravier que Gargantua rejeta de son soulier quand il parcourait les hauteurs de la rive opposée de la Vilaine". P. Bézier
  • d'un chemin, en face des bâtiments du CELAR. Le professeur mégalithes d'Ille L. Collin et Vilaine qui s'attacha vers au 1925-1930, recensement des photographia et M o n u m e n t s mégalithiques cle l'Ille-et-Vilaine. Hannes, hup. Alpli. Le Roy Iiis. HlîMIilK DU ruii
  • DU LA PI EH RH BRITZ ... Fig. 1 - Le menhir du Pré de la Pierre Lithographie de Th.Busnel publiée dans l'Inventaire des Mégalithes de P. Bézier en 1883. se trouvant entre le village de Cahot, et le Pont Fig. 2 - Carte postale (éditions A. Donias) publiée vers 1925
  • représentant le menhir du Pré de la Pierre avec l'indication erronée de "La Roche qui chôm^', avec Melle Bourgeon et ses chiens. dessina 1© menhir du Pré de la Pierre (fig. 3). Un des jeunes enfants alors figuré est un des habitants actuels du Cahot, Mr Tixier qui s'est reconnu avec
  • son père et se souvient de l'état ancien du menhir avec talus et barrière. Le remodelage des structures agraires avec les remembrements amenèrent la destruction des talus des parcelles concernant le menhir. Celui-ci apparut après la guerre comme un monolithe isolé au milieu
  • quelques broussailles articles d'Ouest-France Laboratoire volume d'une unique parcelle, parfois au pied. (1967, d'Anthropologie "l'Ille Il et Vilaine figure 1969), (1973), des ainsi dans photos origines à dans les divers du archives utilisées nos avec jours
  • . Il faut noter que le menhir dont le nom exact est menhir du Pré de voisins la Pierre : menhir a du été Cas désigné Rouge sous ou les menhir noms du des Cahot villages et même confondu avec la Pierre ou la Roche qui chôme, deuxième menhir conservé à Bruz. Ce menhir
  • se trouve à proximité confluent de la Seiche et de la Vilaine immédiate du (moins de 500 m) ; on pourrait le considérer comme un monument lié au culte des eaux. Son propriétaire actuel,M. Pierre Lemarié demeurant à Guignen, -A'« /¡i (iauj.IlL-.ci' Vilaine) :X^^>^dciJreJi(iiL
  • (jjCÂcl.ÎMalJicfiiil.( iicwaclotJ....o/vcjji'...... . ¿U\...lcs .x-dluviom cle.ia ÇifcihH-.— SoLLi.l)0fzicJiiilvi Hli Mlili WMMm ilililliÉlIËmî Fig. 3 - Dessin et photos du professeur L. Collin (vers 1925). Menhir du Pré de la Pierre. En haut à droite Mme Collin ; en bas : famille Tixier
  • ! PASSANT PAR BRUZ Le mcHliJr du a cette époque de l'année, les J\ vacanciers ont pris la route f~\ de la mer ou de la montagne. Toutefois, ceux qui. ne peuvent se permettre de partir se content eut de ce qui existe à proximité de chez eux. Le dimanche et même en semair-r. le Boél
  • reçoit de nombreuses visites. ».?• m rire est magnifique et fort reposant. Mais com bien de ces visiteurs ont; découvert tout près Pré de la Pierre du JSoci, au continent de la Seiche ci: de la Vilaine, le menhir du Pre de la pierre ? Vestige du temps primitif, ce menhir de plus
  • de metres de haut pour 1,80 m. de large et 0.85 m. d'épaisseur, possède, comme il se doit, sa légende qui est pour le moins amusa ni e. Il s'agirait, rapportc-t-on, « cl'un caillou que G a r g a n t u a , en promen a d e s u r les b o r d s d e la V i l a i n e , a u r a i t r e t
  • i r é d e s a c h a u s s u r e .->. I.c Mi-Iihir Ilu l'rc Ile J:i I'Icrrc Fig. H - Vues récentes du menhir du Pré de la Pierre parues dans diverses articles et ouvrages après le remembrement (1969-1984). Ille et Vilaine, travaux, de même nous que a le donné
  • profondeur du menhir et de d'un prélever des sédiments pour des analyses palynologiques et sédimentologiques, en comparaison avec le fossé circulaire de la parcelle n° 156, fouillé à la même aux travaux époque. sous la direction La même équipe a participé de J. Briard et M
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • (35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes
  • atemporelle D c c o u v c i té du P A T R I M O I N E ETUDE DOCUMENTAIRE PREALABLE A L A MISE EN VALEUR DU COUVENT DES JACOBINS DE RENNES Novembre 2005 Mise en valeur et A n i m a t i o n du PATRIMOINE SITE INTERNET : h t t p : / / w w w . d i s t r i c t - p a r t h e n
  • a y . f r / a t e m p o r e l l e . h t m INTRODUCTION La présente étude porte sur l'ancien couvent des Jacobins* de Rennes, acquis récemment par Rennes Métropole auprès du Ministère de la Défense. Elle s'inscrit dans une réflexion préalable à la réhabilitation du lieu, et
  • a pour objet de : - Connaître le bâtiment et ses annexes dans leur histoire et dans leur évolution Evaluer les perspectives d'une étude archéologique ultérieure. Documenter les travaux de restauration et le projet de réhabilitation. Cette étude est essentiellement basée sur les
  • documents, et ne comprend pas l'observation des bâtiments conservés sur le site. Le rapprochement - indispensable - entre l'analyse des archives et l'analyse architecturale et archéologique interviendra dans un second temps. Le couvent des Jacobins, ou couvent de Bonne Nouvelle, est
  • situé en bordure de la place Sainte-Anne, à l'angle des rues des Changes et de Saint-Malo. Au cœur de la ville actuelle, mais dans les faubourgs de la ville médiévale, i l forme un ensemble immobilier considérable dans un quartier en pleine expansion. L'architecture imposante de
  • l'église voisine Saint-Aubin fait passer au second plan le cloître des Jacobins, pourtant intégralement conservé. I l semble que la cession du couvent à l'armée, dès lafindu XVTJLTe siècle, ait condamné l'édifice à l'oubli. Les historiens d'art n'y avaient pas accès, et les historiens
  • au Moyen Age. Ces derniers sont plus fréquemment appelés les Jacobins à l'époque moderne, par référence au premier couvent de cet ordre, SaintJacques, à Paris. Le Grand, Albert, « Histoire de la fondation du couvent et chapelle miraculeuse de Notre-Dame de BonneNouvelle lez Rennes
  • Vierge à Rennes, Rennes, 1872 ; Poisson, Abbé Henri, Histoire du culte de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Rennes, 1938. Provost Georges, « Le vœu de Bonne nouvelle à Rennes (1632-1794) », Bulletin et mémoires de la société archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. CVIII, 2004, p. 65-86. 2
  • récemment d'une nouvelle publication, ont largement été commentés : le débat porte sur le rôle réel joué par le duc dans la fondation du couvent, et ses rapports avec l'ordre dominicain . En revanche, aucune étude n'a été poussée sur l'histoire et l'évolution du couvent des Jacobins du
  • Moyen Age à l'époque moderne. Les publications les plus précises concernent essentiellement l'histoire des Dominicains au XVTJIe siècle . Les seules études d'ensemble sont celles de Paul Philouze en 1896, et Paul Banéat en 1905. Plus récemment, Philippe Legrand a proposé une synthèse
  • utile et bien documentée, quoique mal référencée . Tous ces travaux concernent avant tout l'histoire des Dominicains de Rennes, et moins l'architecture et l'organisation de leur couvent. 3 4 5 6 Après l'histoire des hommes, il convient aujourd'hui d'entreprendre une histoire des
  • lieux. Le rachat du couvent par Rennes métropole et son classement au titre des Monuments Historiques en 1991 ont permis un premier récolement des informations existantes sur les bâtiments du couvent. Diverses études ont été engagées ; il s'agit d'avant projets architecturaux, et de
  • notes ou diagnostics orientant la réutilisation future du site ; ces études intègrent une esquisse d'analyse architecturale . En dehors des observations effectuées par Alain Charles Perrot sur les façades donnant sur les rues de Saint-Malo et des Changes, aucune analyse du bâti n'a
  • départementales dTlle-et-Vilaine, et constitué de 38 liasses ou registres (série 18 H). Il est complété par quelques liasses conservées aux archives municipales (GG 292). Les dépôts rennais conservent également des fonds constitués après la Révolution, et qui livrent de précieuses descriptions
  • des bâtiments ; ils ont été confrontés aux dossiers constitués par l'adrninistration militaire, en particulier les archives du Génie qui renferment le détail des projets et travaux sur les bâtiments annexés de plans et dessins très précis. Le dépouillement de ces dossiers a été
  • systématique pour toutes les informations éclairant directement l'évolution du couvent. 3 La Bigne-Villeneuve, Paul de, « Documents inédits concernant la fondation du couvent de Bonne nouvelle de Rennes », Bulletins et mémoires de la société archéologique d'Ule-et-Vilaine, t. DLL 1863, p
  • . 221-238. 4 Recueil des actes de Jean IV, duc de Bretagne, ed. Michael Jones, Université de Haute Bretagne, Institut armoricain de recherches économiques et humaines, t. I (n°l - 430) 1357-1382, 1980 ; Guillotin de Courson, Amédée, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes
  • , Rennes 1880-1886, vol. III, p. 145-147 ; Martin, Hervé, les ordres mendiants en Bretagne, Université de Haute Bretagne, Rennes 1975. Toravel, Jean, « Le couvent des dominicains de Rennes au XVTHe siècle », Bulletin et mémoires de la Société 5 archéologique du département d'Ille-et
  • -Vilaine, t. 92, 1990, p. 181-243 et t. 93, 1991, p. 121-268. BanéaL Paul, Le vieux Rennes, Rennes, 1905 ; Philouze Paul, Notice sur le sanctuaire de Bonne Nouvelle à Rennes, Rennes, 1896 ; Legrand, Philippe, Le couvent de Bonne Nouvelle, Rennes. Etude manuscrite, 1996. Blanc
  • Elisabeth, et Duché, Daniel, Rennes, couvent des Jacobins, étude de faisabilité, octobre 1997 ; PerroL Alain Charles, Etude préalable à la restauration desfaçades extérieures, Paris, décembre 1995; Privat-Savigny, Anne-Marie, Un musée dans un couvent ou le doux rêve des Jacobins, école
RAP04063 (Séné (56). Complexe industriel proto-historique Vénète. Campagne de fouille 1963 )
  • Séné (56). Complexe industriel proto-historique Vénète. Campagne de fouille 1963
  • mSme va.se. qui ont permis de le reconstituer:il s'agit d'une sorte de ouvette à fond plat. de 19 cms de à.iemètre à tue; la Iaalltallr est
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • ' e s sous l e n à. a u et e • os l e [ u t ér i a n,·, oe c rùp lexe i 0 : une de S~ D~ e "four a llo-r o[~in us trle l rot -iti st rique e st situé rbiaan) , a u lie u-ài t , u tériaa. Sea oe r en n ' e dt~ta t u 1/50 000° , f e uill e Vanne r ap.i gue s s nt. sur l
  • 'Ü e~ r ar e e nt atteint pa r -N., vue nt ont le piet s uj urire o- es f urs • ia à j a.r cinq fosses appartenant a ux 't ritiqua. 0 nstitué e "oep si ti n, alla nt · ,.. a ja.sqll ' à la forma- ti n .'a r iles j a unes e t vertes; te rre végét le a Ci de , pl elne
  • fOL~S. ' argile ruaI cuita 'se tr uve à. 1 xt 'ri eur pr prement dit , est c nstitué de briques de q~ de osté , mesurant envir n 40 c; e ln . et 8 e l ' appareil e otio n carrée , e bri que plates e 5 s e 5 c S / e 1 n ' épais eur , sur 40 tr IlVS nt 1 e
  • plaquettes théz !dales 1 n ueur et de 600s le 'V base et 8 cma de se l:à.alee , et f nt saill e v~rs le f ur seotion c rr'e de 2, 5cm l ' lntérle!ilr e c rbesQX rep ~é lé ent e es t rti11 n • Iss • ernier ser~mtétll e brique aura, r-eueot arr • une 'paisseur de Z' cr
  • • Oes arran e enta li i te nt omogène le quatrièl.ûe . ur une u f ur. es éta es au nombre de six. Le ma.tériel recueilli n' est pas 88 e f an aut : l'êta e le plus inférieur n' eux été es su. - jaca nts, es au ets éta es en n es tortill n se i-circuJ.aire et de tees
  • ns e ans l ' appareil . entre 'des pla- r selèrement rectan !11aires. à un ê et 85 cms ran e base . c 11e -oi éta briquettes d e 8 u s envi ron. 3ur ces a rtes 24 X 1 d.eux e briqua e.2 omS d.' épaisseur, 20 e 18 oms de 1 n • s nt prises trpe~ n ueur plate petit
  • ~ p ut. De plaoe en place de e c"'té,et l aux t,vpe partie supérieure , l ' appareil est beaucoup plus soi n'; il es consti tu' qu'ette a large . Ca à. la partie inféri81lre du f ut; ""ertai nes f nt sailli, à l ' inté- rieu.r. ver et 10 0 i· ans le f ur livré qU,t
  • et des au et: rnsts, enfin le e va e s en p terie brune 'u noire , qlli iés plas ::: in . i.,our nnant le tout, es éléments de c uverture oonsti tués par des briques cintrées. bord convexe vers l ' extéerieur, inti. me ent soudé' de l 'ur gile mal'cuite . le bord cov xe
  • intérieur présentant une cu. deux . or e s ' eo a er s mi - cirou1aires, dans lee-quelles ser.lblent es plaques de mie cistes plus u ID POUy ir ios rugies par le feu . " e c !!pl ètaIJ.ent brulées , et Illt ée s par des f r a Voir cuit e la résent ant Iln va ue pr fi l de
  • et 0 80 e pro- iffére nts éta e s. Elle e st re - br is ' es et a m rce a llx d 'areile ris tre ai snt subi un aébut de oui es n . Les éléJ'ile ntl! de f ermeture s nt lient ques à ceux pr 'cé em ent oili nires éorits. Il a été trouvé e ~~; te rre oui te e 6 oms de l.n
  • ans oe tt e fosse quatr et de Zo 5 orna r asi r ement f ct nnés h la maIn, év séa en trI pette à une t ré i té s, a na logue s à e e iam t re p e leurs ex- bj e ts i entiques t r u? és à Préf illes _ s 1 e t aux Re -Ri l ls. En fI n, l e s 3° & 4 G f s se s, leur~éi
  • e f.ss e n0 5, et e n l a p ursQiva nt sur 4-, o ' est k dire jusqu' a u niveau de l a f Bse n0 4. Oette t r a nc ée a pe r is de O I~60 e à.iam~tre " e r ee uvertes . e 0 25 à Om30 ,de âerre vé étale , vêri t a bl. ent f a r c i e de r ac ine s a utr e s éoouvrlr t r IS s
RAP01446.pdf (LA CHAPELLE-SAINT-AUBERT (35). les habitas ruraux du haut Moyen Âge de Montours et de la chapelle Saint-Aubert. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • LA CHAPELLE-SAINT-AUBERT (35). les habitas ruraux du haut Moyen Âge de Montours et de la chapelle Saint-Aubert. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • . Rapidement, pour des études concernant un espace rural on en vient à se limiter à l'inventaire d'aveux et dénombrement existant et à constater la citation de tel ou tel nom de lieu. 4 D'une durée de trois mois : décembre 1996 à février 1997 5 Rappelons que de plus en plus, les AD
  • LES HABITATS RURAUX DU HAUT MOYEN AGE DE MONTOURS ET DE LA CHAPELLE SAINT-AUBERT (ILLE-et-VILAINE) Le Teilleul (35.191.007), Louvaquint (35.191.008), La Talvassais (35.191.006) à Montours La Chaîne (35.063.002) à la C h a p e l l e - S a i n t - A u b e r t DFS DE SAUVETAGE
  • URGENT - 0 Î 2 . 18/04/1996 - 31/08/97 Sous la direction d'Isabelle CATTEDDU avec la collaboration de Karl BOUCHE, Françoise LE BOULANGER Stéphanie HURTIN, Chrystèle PICAULT, Mathilde DUPRE, Patrick NOGUES, Cécilia RAPINE (archives) Bénédicte PRADAT et Marie Pierre RUAS (carpologie
  • ), Dominique MARGUERIE (paléoenvironnement) VOLUME I AUTOROUTE A84 RENNES-AVRANCHES SECTION 3 et 4 AFAN Grand-Ouest avec le concours de la Direction Départementale de l'Equipement Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : SRA de Bretagne 1997 j f f e fcr» i UJ cS> S
  • -SI. INTRODUCTION ET CONTEXTES par Isabelle CATTEDDU I _ LES HABITATS RURAUX DU HAUT MOYEN AGE DE MONTOURS ET DE LA CHAPELLE SAINT-AUBERT (ILLE-et-VILAINE) Le Teilleul (35.191.007), Louvaquint (35.191.008), La Talvassais (35.191.006) Montours La Chaîne (35.063.002) à la
  • Chapelle-Saint-Aubert à DFS DE SAUVETAGE URGENT 18/04/1996 - 31/08/97 Sous la direction d'Isabelle CATTEDDU avec la collaboration de Karl BOUCHE, Françoise LE BOULANGER, Stéphanie HURTIN, Chrystèle PICAULT, Mathilde DUPRE, Patrick NOGUES, Cécilia RAPINE (archives) Bénédicte PRADAT et
  • MariePierre RUAS (carpologie), Dominique MARGUERIE (paléoenvironnement) AUTOROUTE A84 RENNES-AVRANCHES SECTION 3 et 4 AFAN Grand-Ouest avec le concours de la Direction Départementale de l'Equipement Ministère de la Culture et de la Francophonie Rennes : SRA de Bretagne 1997 Financement
  • : L'opération archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales), sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été pris en charge par la Direction Départementale de l'Equipement d'Ille-et
  • ) Isabelle CATTEDDU, responsable d'opération sur le Teilleul et Louvaquint Karl BOUCHE, responsable d'opération sur la Talvassais et responsable de secteur sur Louvaquint Françoise le BOULANGER, responsable de secteur sur Le Teilleul Stéphanie HURTIN, responsable d'opération sur la Chaîne
  • FROMENT Geraint JONES STAGIAIRES Simon DIARD Emeiyne JAMONT ETUDE (équipe Afan) Isabelle CATTEDDU, responsable d'opération sur le Teilleul et Louvaquint Karl BOUCHE, responsable d'opération sur la Talvassais et responsable de secteur sur Louvaquint Françoise le BOULANGER
  • , assistant Ingénieur Section 3 : J-M. JAGUIN, contrôleur des travaux publics AMENAGEURS Direction Départementale de l'Equipement de l'Ille-et-Vllaine CONSEILLERS Sandra CABBOI et Christophe DUNIKOWSKY, Afan : étude paléo-métallurgique Claude FORRIERES, Laboratoire ARCANTIQUE de Nantes
  • , étude paléo-métallurgique CORRESPONDANT Didier DUBANT SÉCURITÉ AFAN 3. AVERTISSEMENT DFS Ce rapport réalisé à l'issue de l'intervention archéologique a été conçu comme un document final de synthèse, tel qu'il a été défini par le Ministère de la Culture et de la Francophonie
  • (circulaire du 5 juillet 93, publiée au Bulletin officiel du Ministère de la Culture et de la Francophonie, n°77, sept.1993, p. 12-25), concernant la diffusion des résultats en archéologie préventive et de sauvetage. Il comprend donc une première synthèse des données sous la forme d'un
  • texte visant à être revu dans l'optique d'une publication, un dossier d'opération (circulaire de Mr Vaginay du 1er février 1996) ainsi qu'un mode d'emploi de la documentation archéologique ou de l'archivage des documents et des inventaires complets. La réalisation de ce document nous
  • fut une réussite, et de nombreux échanges entre responsables ont eu lieu. Nous pensions alors travailler de la même manière pour la rédaction de ce rapport. Or si les quatre sites présentent des similitudes, ils sont avant tout complémentaires et ne peuvent être présentés selon un
  • ainsi que les résultats et propositions d'interprétations qui en découlent. Cette volonté de détails vient également du fait que lors de nos recherches de comparaisons avec d'autres gisements, cellesci font parfois cruellement défaut. L'étude du mobilier (mal connu en général) nous
  • formes, associations absentes à la Talvassais où le mobilier était pourtant particulièrement intéressant. Faire une synthèse pour chaque gisement dès le départ, sans avoir pris connaissance de l'ensemble des résultats de cette étude, rendait le texte incompréhensible, lourd et
  • premier temps selon un aspect descriptif, suivi d'une étude synthétique et interprétative. Dans le cadre du site du Teilleul, et étant donné le nombre important de structures (environ deux mille), notre souci a été de fournir un maximum de détails, sans négliger l'aspect synthétique de
  • la présentation. La seconde partie et l'établissement des étapes de l'occupation du site sont tout d'abord basés sur la chronologie relative observée à la fouille, l'organisation spatiale, le tout confronté au mobilier. Tous les éléments du site n'ont pas pu être rattachés aux
  • différents épisodes de son occupation. Nous nous sommes efforcés de proposer toutefois ces épisodes sur base des éléments les plus sûrs. Dans le cadre du site de Louvaqulnt, nous avons relevé plus de 420 sondages et 270 fossés, toutes périodes confondues. Il ne nous était donc pas
RAP01259.pdf (PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles)
  • PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles
  • les mois de Juillet et Août 1968, l'équipe des foui1leurs a continué l'exploration du site archéologique de Kérilien-Coatalec en travaillant dans les terres de M. SIMON (parcelle n° 323} section A du cadastre de Plounéventer) non loin et à l'Ouest des chantiers ouverts en 1962 et
  • exploités chaque été depuis ce moment. A l'extrémité N-W des champs de M. Simon se trouvait , un quadrilatère d'environ 25 x 25 m, haut de 1 m en moyenne recouvert d'un taillis épais et peu accessible, en remuant les couches superficielles *>n voyait apparaître quelques pierres et tuiles
  • recouvraient souvent les murs, i l f a l l a i t donc couper les racines une à une. La forma régulière de la butte fouillée laissait présager la forme définitive, celle d'un quadrilatère. Méthode utilisée : étant donné la proximité des champs cultivés 11 a été néces aire de réserver
  • certains emplacements pour les déblais, à la périphérie et aussi au centre, la fouille ne pouvait exploiter qu'une partie de la butte avec le double souci de délimiter l'ensemble de la construction, et de repérer des stratigraphies nettes ; tout ceci explique que le plan des bîtiments
  • ; l'entrée se situait au Sud. A L'intérieur de ce rectangle une série de salles, en I I I , IV, V, VI, VII, VIII-IX, et une cour décentrée, située au Sud, entourée par des appentis en I et I I ; i l subsiste quelques incertitudes sur le détail de ce plan mais les grandes lignes soit
  • manière les salles IV et V se terminent au Sud par une galerie, une base de pilier est encore v i s i ble dans le prolongeaient du saur qui sépare les 2 salles. Le plan apparaît donc assez clairement; de l'extérieur on accédait à une petite cour bordée è l'E, au N et à L'W par un
  • marche occupe la largeur du mur de séparation, la différence de niveau est de 0,15 x 2, soit 0,30 m. I l y a donc 2 niveaux d'un côté les salles V et VI-VII, et plus bas le reste de l'établissement. Mode de construction : sur des fondations grossières les murs dont 18épaisseur varie
  • entre 0,35 et 0,60 m, sont composés de moellons cubiques en granit, liés par un mortier pauvre, sans chaînage de briques. Aucune grosse pierre d'angle n'est visible, de mSme les seuils ne sont pas marqués par une pierre mais par des moellons ; on ne saurait en conclure que
  • l'établissement était totalement rudimsntaire, car le sol de la salle V est bétonné solidement, et certaines portions de murs en V et IV conservent de l'enduit passé au fer sur le mur Nord. Dans les autres salles le col se composait de granit décomposé tassé. • 3 - Stratigraphie s
  • L'exploration détaillée de la partie S.W des bitimants, en I I , VII, V I I I , IX et X a présenté beaucoup d'intérêt car en dessous des niveaux décrits ci«dessus, tout un ensemble antérieur est apparu» composé de 2 murs perpendiculaires dont les orientations sont exactement les mêmes que
  • celles des murs visibles de la période postérieure et qui forment un angle de bâtiment ; ces murs anciens sont de construction plus soignée que les autres, et i l s ont été arasés avec soin ; i l est étrange qu'on ne les ait pas réutilisé ensuite lors de la construction du dernier
  • état, seuls des murs perpendiculaires s'y appuient, en particulier celui qui marque la séparation entre 11 et V I I I sur le cSté M de la porte ; vers l'W le mur récent passe par dessus l'ancien qui lui sert de fondation sur 0,60 m ; à un endroit vers l'W entre X et VII une brèche
  • du mur ancien contenait du mortier, des pierres, quelques poteries ; vers l'E le mur ancien se dégrade un peu et s'arrête par 2 grosses pierres. Ce n'est pas la première fois que nous rencontrons à Kérilien un t e l phénomène, les traces d'arasement et de reconstruction sont assez
  • nombreuses . L'étude du matériel archéologique confirme totalement cette superposition de niveaux ; dans les parties profondes au niveau du mur ancien, en IX, X et V I I , une couche épaisse de cendres noires et grasses remplie de coquillages et d'ossements d'animaux comprenait une
  • qu'aux niveaux inférieurs, surtout - A - au niveau ffXavier.. Toutes ces poteries sont en cours d'étude notamment les poteries s i g i l lées, mais dès le premier abord i l y a des poteries de l'époque de Claude, un petit lot de poteries de la ^raufe&enque, et une majorité de
  • tessens de Lezoux, quelques ¿ornes sont spécifiques des sites armoricains. En dehors de verre fin, les seules autres trouvailles furent i bouton de bronze et 1 rondelle du même métal. Conclusion : La campagne de 1968 montre donc que chaque butte du site de Kérllien recouvre une
  • Sud, puis une cour assez petite bordée sur 3 cStés par une galerie rudi- mentaire, et des pièces disposées au N et à l'W surtout ; quelle était l ' u t i l i - sation de cette demeure ? Siège d'une exploitation rurale, maison d*un artisan, ou d'un commerçant ? nous n'avons pas
  • de la majorité de la population gallo-romaine ; mais ses habitants utilisaient une abondante vaisselle, en céramique et en verre, dont la provenance est souvent lointaine ce qui témoigne de l'importance des échanges à travers la Gaule. ï l nous semble évident que cette habitation
  • s'est effondrée, suivant un processus que nous avons constaté déjà à Kérllien» non pas à la suite d'un indendie mais sans doute par vétusté, la charpente et les piliers de bois cédant d'abord, la lourde toiture de tuile toiribe sur le sol, mais la présence de bois permet à certaines
  • tuiles de rester Intactes, ensuite les murs exposés aux in- tempéries s'éboulent partie vers l'intérieur, partie vers l'extérieur en formant un amas d'environ 1 m de hauteur qui protège jusqu'à cette hauteur les parties inférieures des murs ; ensuite la végétation s'est installée et