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RAP03418.pdf ((56). Prospection inventaire archéologique diachronique Morbihan Ouest. Rapport de PD 2016)
  • prospection diachronique
  • (56). Prospection inventaire archéologique diachronique Morbihan Ouest. Rapport de PD 2016
  • orientées sur la recherche de sites mésolithiques, à la demande du Service Départemental de L’Archéologie sans toutefois négliger une prospection diachronique. Cette saison c’est traduite par cinq journées de prospections sur les communes de Guern, Melrand, Bieuzy, Inguiniel et Persquen
  • PROSPECTION-INVENTAIRE ARCHEOLOGIQUE DIACHRONIQUE ANNEE 2016 MORBIHAN OUEST Autorisation Administrative par arrêté préfectoral numéro 2016-018 du 25-03-2016 RAPPORT de PROSPECTIONS 2016 Responsable Scientifique : Bernard GINET Les prospections au sol 2016 ont été plus
  • , avec un groupe d’adhérents de la SAHPL, de sept à dix personnes. Cette activité devient assez difficile, les pratiques agricoles étant actuellement de laisser un maximum de couverture végétale afin d’éviter l’érosion des sols. Le premier secteur prospecté à été la région de Guern
  • , commune n’ayant aucun site recensé dans l’Atlas des Patrimoines. Nous avons orienté nos recherches plus précisément en bordures des ruisseaux ainsi qu’à leurs sources. Les cartes « Guern-56 1 et Guern-56 2 » montrent par un hachurage en rouge des zones prospectées. Commune de Guern-56
  • 1 Secteur Nord Commune de Guern-56 2 Secteur Sud Le second secteur prospecté à été celui de la commune de Melrand et entre Melrand et Bieuzy, zones étant également hachurées en rouge. Commune de Melrand-56 et Bieuzy-56 Le troisième secteur prospecté a été celui de la
  • commune d’Inguiniel Sud avec les ruisseaux de Pont er Lenn et de Pont er Bellec et leurs affluents. Commune d’Inguiniel-56 Sud Le quatrième et dernier secteur a été celui de Persquen Nord avec le ruisseau du Chapelain. Commune de Persquen-56 Nous n’avons récolté que quelques
  • éclats de silex sans retouche et aucun site d’époque de la Tène ou d’époque historique nouveau n’a été repéré.
RAP02832.pdf (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  • . Mougne, E. Neveu,  C. Nicolas, T. Nicolas, J.C. Oillic, P. Poilpré, S. Sicard,  C. Stevenin  Inventaire  de  la  documentation  et  saisie  dans  la  base  S.  Blanchet,  V.  Brisotto,  Y.  Escats,  M.  Fily,  F.  Le  de données  Provost, T. Lorho, M. Mélin, S. Mentele, C. Nicolas, Y
  •   la  chargée  de  documentation  du  laboratoire  comment  il  est  possible  de  l’exploiter  au  mieux  dans  des  délais raisonnables.     • Le Finistère    Concernant le Finistère, l’inventaire et la compilation des données initiés en 2011 se sont poursuivis en  2012. Un
  •  prospections « Bronze ancien », rapport  n° 3: Rapport de prospection thémathique à Lannilis et ses communes environnantes (29), Opération n° 2011 ‐ 213, autorisation  préfectorale du 24 avril 2011, Rennes, Service Régional de l’Archéologie, 102 p.    NICOLAS C., PAILLER Y. dir., avec la
  •  collaboration de BLITTE H., DUIGOU L., LEMAITRE S., MANCEAU L., GUEGUEN P.,  GUEGUEN Y., SION J., SPARFEL Y., TANGUY B. (2009) ‐ Programme de prospections « Bronze ancien », rapport n° 1, rapport  de prospection inventaire à Plouvorn et ses environs (29), opération n° 2009‐240, autorisation
  •  premier semestre 2013.     Parmi  les  éléments  qui  ressortent  très  nettement  de  cet  inventaire,  il  faut  souligner  le  nombre  important d’enclos circulaires (plusieurs dizaines), en particulier dans la vallée de La Seiche. Dans la  mesure  où  il  s’agit  de  vestiges
  • ).                12 Projet Collectif de Recherche Compte rendu de l’activité 2012   Fig. 6  –  Boistrudan  (35),  La  Barre/La  Cussonière.  Enclos  circulaire  et  enclos  quadrangulaire présents sur un même secteur. Prospections aériennes de Gilles Leroux.      2.3 La chronologie   Dans
  •  la  période, avec la présence de pièces d’armement, d’outils, de parure et de pièces liées à la métallurgie.  Les objets sont dans un état très mauvais : aucune surface d’origine n’est conservée. L’étude se limite  donc à une approche typologique. Il est impossible, en l’état, de
  •   « atlantiques ».  C’est  ici  un  exemplaire  très  occidental.    Cet  ensemble  vient  compléter  avec  intérêt  le  corpus  de  dépôts  du  Bronze  Final  2  connu  à  l’heure  actuelle dans la région. Une description plus précise des pièces mentionnées, les dimensions et poids,  ainsi
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  •   mobiliers  valorisables  –  notamment  la  céramique  dont  les  découvertes  se  sont  longtemps  limitées  aux  structures  funéraires  –  permettent  aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze
  •  sur la région – sont relativement nombreuses et permettent aujourd’hui d’amorcer un travail  sur l’habitat et plus largement sur l’occupation du sol. Les éléments exploitables comprennent à la fois  des constructions sur poteaux, des maisons de pierre sèche, des enceintes, des
  •  permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent  de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches engagées. Il faut noter que ce projet rentre dans les axes thématiques défendus par la DST
  •   et  s’inscrit  dans  la  nouvelle  programmation  2011‐2013.  Rappelons  par  ailleurs  qu’il  s’agit  d’un  prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M. Talon, C.  Marcigny et L. Carrozza mais aussi d’autres travaux (PCR Bronze en
  •  effectué en fin d’année (mi‐novembre et décembre).  Ce démarrage tardif résulte principalement d’un plan de charge très important sur le terrain (fouilles,  diagnostics) pour les archéologues de l’INRAP. C’est ce qui explique en grande partie le retard dans la  remise de ce compte‐rendu
  •  d’activité.    Comme prévu (cf. rapport PCR 2011), l’année 2012 a principalement été consacrée à l’inventaire et au  récolement  de  données :  documentation  INRAP  (diagnostics  et  fouilles),  inventaires  de  la  carte  archéologique et de l’UMR 6566 CReAAH, documentation des
  •   spécifiquement  sur  les  formes  de  l’habitat  (typologie,  topographie…)      2.2 Inventaire de la documentation et des données   La base de données constitue un élément important du projet puisque c’est en grande partie à partir  de celle‐ci que l’exploitation des données sera finalement
  •   documentaires  du  SRA  et  des  fichiers communaux de l’UMR 6566 (Université de Rennes 1) a été intégralement réalisé cette année. Il  faut cependant souligner que parmi les quatre départements de la région, il s’agit du moins riche en  vestiges.    Notons  également  que  les  archives  de
  •  premier bilan effectué pour 2011 (cf. Document 1) montre la forte potentialité du secteur. Vu  la  masse  et  la  qualité  des  informations  à  intégrer  pour  ce  département,  l’enregistrement  va  probablement s’étaler sur 3 ans. Présenté dans les pages suivantes par M. Fily, C
RAP00511.pdf ((56). les cantons de Mauron)
  • prospection diachronique
  • (56). les cantons de Mauron
  • Bretagne, plus récente l'emploi de cette technique de prospection est : depuis une quinzaine d'années L. LANGOUET prospecte avec succès le Nord de 1 ' Ille-et-Vilaine et les Côtes-du-Nord . C'est en 1985 que nous avons effectué nos premières recherches dans la vallée de la moyenne
  • Vilaine et obtenu les premiers résultats significatifs. La mise en place par le Ministère de la Culture de programmes de "Prospection-inventaire" nous a permis d'étendre notre zone de prospection à l'ensemble du bassin de la moyenne Vilaine. C'est dans ce cadre que nous avons entrepris
  • proches typologiquement des grandes fermes indigènes, re- connues dans d'autres régions notamment en Picardie. Ces établissements en bois et en terre de l'âge du fer, ont dû se maintenir sous l'occupation romaine comme en témoigne le site de la FosseGuélan à GUER où la
  • m MAURICE GAUTIER **************** i PREMIERS ESSAIS D'ARCHEOLOGIE AERIENNE DANS LE MORBIHAN i ■ ■ \ \ a m ij \Stfknê# 1989 l SOMMAIRE . METHODES RESULTATS PERSPECTIVES INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. La prospection archéologique
  • relativement simple, facilitée par la présence d'un aérodrome permettant de se rendre rapidement sur les lieux de prospection ( LOYAT ) . Nous avons utilisé pour ces recherches deux avions à ailes hautes : le PIPER PA 19 et la CESSNA (Cf. Photographie). Les prises de vues ont été
  • -générale, ce sont les anomalies des cultures (indices phytologiques ) qui sont recherchée. Les conditions optimales d'observation de ces anomalies se situent plutôt après des périodes de sécheresse ou de faible pluviosité au printemps et surtout en été. La région survolée montre des
  • domaine des habitats et sépultures de l'époque pré-romaine . Dans les prochaines années, nous aimerions étendre nos travaux de détection à l'ensemble des cantons situés entre l'AFF et 1 ' OUST . Ces recherches, en dehors de la prospection systématique pourraient s'articuler autour
  • par photographie aérienne est sans doute l'une des techniques de prospection les plus connues du grand public. Presse, télévision, documentation pédagogique ont présenté les résultats obtenus depuis 25 ou 30 ans dans le Nord de la France, en Picardie, en Beauce, en Bourgogne... En
  • les premières reconnaissances aériennes dans le département du Morbihan et plus spécialement sur les cantons de GUER, PLOERMEL, MAURON. (Cf. Carte). 1/ METHODES : DES CONDITIONS FAVORABLES A LA DETECTION AERIENNE. La détection aérienne à basse altitude est une opération
  • Morbihan se sont avérés fructueux si l'on considère le nombre minime d'heures de vol effectuées. Ce sont surtout des sites inédits qui ont été découverts dans une aire géographique limitée. Ils apporteront une contribution remarquable à la connaissance de l'occupation ancienne de la
  • Bretagne intérieure notamment quand ils seront datés avec plus de précision. Déjà à la lumière des quelques résultats obtenus, on peut penser qu'une prospection aérienne systématique, bien menée, peut faire découvrir des pans entiers de l'histoire du peuplement notamment dans le
  • des quelques thèmes suivants : - Survol du tracé de la déviation de la RN 24. - survol des gisements gallo-romains connus grâce à la prospection terrestre. Près de 150 sont répertoriés dans la zone d'étude. Ce sont donc près de 20 heures de vol qui seraient nécessaires pour
  • effectuées d'une altitude comprise entre 400 et 600 pieds avec deux appareils de format 24x36, un CANON ALI et un CANON Al, chargés avec des émulsions KODACHROME 64 et 200 ASA. Technique onéreuse du fait du coût de l'heure de vol, spection est rentabilisée au maximum : la pro
  • - l'enregistrement minutieux sur plusieurs années des différents paramètres entrant en ligne de compte pour la détection aérienne (données climatologiques , agronomiques, etc..) nous a permis d'élaborer une méthode révélant les moments favorables à la prospection aérienne. D'une façon quasi
  • campagnes bocagères en mutation L'arasement des talus, consécutif au remembrement, a créé un paysage de semi-openf ield qui facilite le repérage à vue des sites archéologiques. De plus les systèmes de cultures avec la prédominance des surfaces en mais et le développement des cultures de
  • pois fourragers sont particulièrement favorables à la détection aérienne : les structures a fossés comblés apparaissent nettement sur ce type de couvert végétal (Cf. Planches photographiques). II/ RESULTATS : DES PLANS COMPLETS DE FERMES GAULOISES ET ROMAINES. Les quelques 6
  • d'enclos qui devaient entourer des habitats gaulois ou romains (Cf. Planches jointes). Du fait du paysage agraire et des systèmes de cultures, les plans obtenus sont très souvent complets, ce qui est remarquable par rapport à d'autres régions prospectées. Certaines structures sont
  • autant les apports pour les périodes plus récentes comme en témoigne la découverte du site de la Couardière en PLOERMEL. III/ PERSPECTIVES : UNE CONTRIBUTION A L'HISTOIRE DE L'OCCUPATION ANCIENNE DU MORBIHAN INTERIEUR . Ces premiers essais de détection aérienne dans le Nord-Est du
  • . Nul doute que la connaissance de l'occupation ancienne du sol du Morbihan intérieur progressera rapidement avec la multiplication des prospections aériennes jumelées aux prospections au sol. CANTONS DU DEPARTEMENT DU MORBIHAN AYANT FAIT L'OBJET DE TRAVAUX DE DETECTION AERIENNE EN
  • 1989. G = GUER. M = MAURON P = PLOERMEL T TRINITE-PORHOET. INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PAR LA PHOTOGRAPHIE AERIENNE. 01 AUGAN. La Bossardais. 02 - AUGAN. La Métairie Neuve. 03 - BRIGNAC. La Corbinais. 04 - CAMPENEAC. Le Pont Meslé. 05 - EVRIGUET. La Ville-Gef f ray . 06
RAP00453.pdf ((35). bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • prospection diachronique
  • (35). bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • Gilles RAPPORT BASSIN DE LEROUX PROSPECT I ON- I NVENTAI RE ORIENTAL, SPECIAL DE LA PROSPECTION VILAINE AERIENNE I Région Département : : BRETAGNE ILLE-et-VILAINE Campagne 1989. Gilles RAPPORT BASSIN DE LEROUX PROSPECTIONINVENTAIRE ORIENTAL SPECIAL
  • DE LA PROSPECTION VILAINE AERIENNE I Région Département : : BRETAGNE ILLE-et-VILAINE Campagne 1989- SOMMA I RE INTRODUCTION REMERC I EMENT S CADRE GEOGRAPHIQUE METHODE DE PROSPECTION PRESENTATION BILAN DES INVENTAIRE RELEVES DES RESULTATS RECHERCHES DES
  • correspond donc au bassin oriental de la Vilaine. Il s'agit essentiellement du bassin hydrographique de la Vilaine, regroupant la vallée de la Vilaine et celles de ses principaux affluents : la Seiche, le Semnon et la Chère. Cette zone comprend, ou touche 13 cantons : ARGENTRE-duPLESSIS
  • conséquent leur aménagement au cours des 30 dernières années (travaux de remembrement) et se retrouve finalement quand il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à l'autre. LA ZONE DE PROSPECTION DU BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE. Région : BRETAGNE Département
  • cultivées faciliteront le repérage aérien des structures archéologiques. Tel n'était pas le cas des vallées du Semnon et de la Chère ; les résultats obtenus dans cette région du sud du département de 1 ' Ille-et-Vilaine en sont d'ailleurs l'exact reflet. Le degré d'hygrométrie propre à
  • fossés parallèles. La structure atteint une longueur de 150 m et une largeur de 120 m. Elle est situé sur un plateau qui offre une vue panoramique sur cette région de la vallée de la Seiche. De plus, elle se trouve à 350 m à l'ouest du dolmen de la Roche-aux-Fées . (Reconnaissance
  • fossés face au nord. Enfin, elle semble associée à un petit enclos, rituel et/ou funéraire, dont la forme est proche du losange, de 15 m de côté, et qui se trouve dans son angle nord-ouest à 100 m environ. Cet ensemble est situé sur le versant nord d'une colline qui domine la vallée
  • SITES CADASTRAUX ET PERSPECTIVES ARCHEOLOGIQUES I NTRODUCT I ON Depuis de nombreuses années, le bassin de la Moyenne Vilaine était l'objet de plusieurs recherches à caractère archéologique et notamment sous la forme de programmes de prospection-inventaire. L'année 1989 aura
  • Antiquités de Bretagne nous a accordé une aide généreuse de 10.000 Frs. Nous tenons à remercier ici : - Le Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique qui a adopté notre programme de prospection-inventaire ; - M. LE ROUX, Directeur des Antiquités de Bretagne, et M. THOLLARD, Directeur
  • : ILLE-et-VILAINE METHODES DE PROSPECT I ON Avant d'entamer la campagne de prospection aérienne de 1989, notre connaissance du terrain se limitait essentiellement à la dimension terrestre d'une vingtaine de communes, c'est pourquoi il a fallu adopter un dispositif nous permettant
  • des balayages à la fois directifs et systématiques. De la sorte, nous avons suivi les vallées des principaux affluents de la Vilaine, de même que nous avons survolé celles de plus petites rivières telles que l'Ardenne, la Quincampoix, l'Ise ou l'Aron. Les vols ont commencé dès le
  • structure. Enfin un catalogue photographique accompagne le rapport en présentant les clichés aériens . BI LAN DES RECHERCHES ET PERSPECTIVES Le bilan de notre campagne de prospection-inventaire est à l'image de la sécheresse de 1989, c'est-à-dire exceptionnel. Nous avons en effet
  • . Le plus grand des 3 montre une entrée face au sud-sud-est. L'ensemble des structures s'étend sur une longueur de 150 m et une largeur de 80 m. Ces structures sont situées en bordure d'un plateau qui domine la vallée de la Seiche. La prospection au sol n'a livré aucun mobilier
  • partition interne vers l'est. Il se situe dans la vallée de la Seiche, implanté sur un versant exposé au sud. Les labours ne livrent aucun indice chronologique à cet endroit. (Reconnaissance aérienne de Juin 1989). BOISTRUDAN-PIRE . ZO. Parcelle 58. Le Grand Chemin. Section ZM
  • tegulae . (Prospection au sol Hiver 1988-89 et reconnaissance aérienne de Juin 1989 ) . CHANTELOUP. Le Grand Mérolle. Parcelle 16. Section ZK. Enclos carré formé par deux fossés concentriques, le fossé interne étant plus large. Il mesure environ 80 m de côté. La structure se situe
  • être confirmée que par un sondage de contrôle. (Reconnaissance aérienne de Juin 1989) . CORPS-NUDS. La Bitaudais. Parcelle 19a. Section ZM. Petite enceinte à tendance rectiligne dont les angles sont arrondis. Ses fossés sont assez larges et présentent une interruption dans
  • l'angle nord-ouest. Elle atteint une longueur de 70 m et une largeur de 50 m. Cette structure se situe en fond de vallée à proximité du ruisseau de la Bitaudais. Il s'agit vraisemblablement de l'enclos d'une ferme indigène. (Reconnaissance aérienne de Juin 1989). CORPS-NUDS. La
  • angle nordouest. Ils ont en moyenne entre 60 m et 40 m de côté. Ils sont situés dans la vallée de la Seiche et sur un versant exposé au nord. Il pourrait s'agir d'une ferme indigène d'époque gauloise, associée à des enclos à bétail. (Reconnaissance aérienne de Juin 1989). ESSE. La
  • , dans son angle nord-est, à un enclos carré plus petit (30 m x30 m) et possédant de larges fossés, à destination rituelle ou funéraire, mais présentant une orientation différente. Ces vestiges sont situés en limite ouest d'un plateau qui domine la vallée de la Seiche, et à 50 m d'un
  • l'époque protohistorique. (Reconnaissance aérienne de Juin et Août 1989 ) . MARCILLE-ROBERT. Trozé 1. Parcelles 6, 8a. Section ZB. Vestiges d'un atelier de tuilier gallo-romain localisés au cours de la campagne de prospection systématique au sol 198889. Ils se composent
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • prospection thématique
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • ) de la vallée du Meu et de ses abords. Le choix de la vallée du Meu comme zone d'étude complémentaire est lié à deux éléments principaux déjà exposés dans le rapport 2000 : Le premier est que d'une manière générale le relief de cette vallée est beaucoup moins incisé (rareté des
  • cette dernière, le silex représente 80% à 100% des matériaux dans les séries lithiques mésolithiques. Par contre, sur les secteurs prospectés en bordure de la vallée du Meu les proportions tendent à s'inverser. Le silex devient minoritaire et se trouve remplacé par le silcrète (80 à
  • constater que des colluvions et des alluvions récentes sont omniprésentes dans la vallée. A l'instar du bassin de Rennes5 , il se pourrait que ces dépôts superficiels masquent une bonne partie des vestiges laissés par les derniers chasseurs cueilleurs. Pour palier à cette indigence en
  • découvertes, une partie des prospections a été réorientée dans un second temps et au début du mois de septembre vers les abords de la vallée du Meu. Nous avons prospecté préférentiellement deux secteurs qui nous semblaient plus favorables à la découverte d'artefacts mésolithiques. Nous les
  • lithiques des collecteurs tardi et postglaciaires dans le Massif armoricain et ses abords". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 9 3 eme PART | E . L'ETUDE DES MATIERES PREMIERES Jusqu'à présent les recherches que nous avons
  • effectuées dans la moyenne vallée de la Vilaine ont montré que le silex représente généralement 80% à 100% des matériaux dans les assemblages pétrographiques mésolithiques. En 1997, des prospections effectuées dans la région d'Iffendic nous permettaient de recueillir deux séries
  • d'entrevoir l'existence de groupes pétrographiques particuliers. La question de savoir si il existe des interactions entre les groupes pétrographiques et les groupes typologiques se pose immédiatement. L'originalité pétrographique des séries recueillies dans la région d'Iffendic n'apporte
  • données concernant l'occupation mésolithique de la vallée de la Vilaine, les données recueillies dans la vallée du Meu et ses abords enrichissent mais compliquent aussi la vision que l'on pouvait avoir du Mésolithique de l'est de la Bretagne. Il est à présent évident que l'étude des
  • l'échelle d'un micro-terroir (la vallée de la Vilaine) doit à présent se développer en lien étroit avec les travaux menés sur le Mésolithique dans les régions périphériques. Pour cela, nous espérons que le PCR "Le Mésolithique en Bretagne" constituera un élément fédérateur. Après avoir
  • . Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE La prospection au sol reste un travail indispensable et efficace pour l'acquisition des données de base mais elle présente aussi des limites et en particulier
  • cueilleurs mésolithiques, la réalisation d'une série de lames minces est prévue pour le début de l'année 2002. 2 Après expertise (cf. 3 in™ partie : L'élude des matières premières), les matériaux recueillis dans la région d'Iffendic et que nous appelions "grès lustré " doivent plutôt
  • être dénommés "silcrète ". Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 2 2 eme p ART | E . PROSPECTIONS 2001 : LES RESULTATS Contrairement aux années 1998, 1999, 2000 et pour des problèmes de calendrier aucun sondage archéologique
  • escarpements, des cluses...) que celui rencontré dans la vallée de la Vilaine. Dans cette dernière, nous commencions à bien et peut-être à trop connaître les critères d'implantation des sites de chasse mésolithiques. Pour atténuer les problèmes de déterminisme topographique ou géographique
  • auxquels nous étions soumis (Blanchet - 2000), nous avons donc choisi d'étendre les prospections sur la vallée du Meu où les critères d'implantation des mésolithiques ont toutes les chances d'être différents de ceux rencontrés dans la vallée de la Vilaine. Le second élément qui a motivé
  • -breton. Les prospections effectuées dans la vallée du Meu au cours de l'année 2000 s'étaient révélées décevantes puisque aucune découverte digne d'être signalée n'avait été réalisée. Seuls quelques objets isolés (débitage, microlithes) avaient été recueillis. Nous pensions que cette
  • vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 3 intervenus dans des paysages semblables à ceux rencontrés dans la vallée de la Vilaine (cluses, abrupt, vallées encaissées...). 7 Figure 1 : Localisation des zones prospectées (trame grise). 1 . LE SECTEUR 1 Le secteur 1 couvre
  • la première fois en 1987 par J.L. Monnier dans le cadre d'un programme de prospections. A l'époque, un vaste épandage constitué de produits de débitage sur "grès lustré" et sur quartz avait été repéré mais il était difficile de l'attribuer à une occupation précise. C'est en 1999
  • au jour par J.L. Monnier mais surtout d'identifier un premier locus mésolithique (cf. rapport de prospection 1999) que nous appellerons locus 1. Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 4 Cette année, les prospections menées de
  • Vilaine (10 à 20 % de matériaux concurrents). Pour le moment, nous ne pouvons tirer, de ces données qui doivent être confirmées par des prospections complémentaires, aucune Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 conclusion
  • être envisagées. Notons que en 1999, des reconnaissances réalisées par O. Kayser et nous même dans la région de Médréac à moins de dix kilomètres à l'ouest du secteur 2 ont livré des données comparables à celles recueillies sur ce dernier6 . Nous y avons, en effet, mis en évidence
RAP00815.pdf (le bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire.)
  • prospection diachronique
  • le bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire.
  • CADBK GEOGRAPHIQUE Le cadre géographique retenu pour notre programme de prospection-inventaire correspondant au bassin oriental de la Vilaine. Il s'agit essentiellement du réseau hydrographique de la vilaine, regroupant la vallée de la Vilaine et celles de ses principaux affluents
  • ORIENTAL de la VILAINE et ses marges (0 g Gultur RAPPORT Z4S SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION BILAN DES INVENTAIRE RELEVES DES RESULTATS RECHERCHES DES SITES CADASTRAUX ET PERSPECTIVES ARCHEOLOGIQUES r NTRODUCT I ON Notre programme
  • de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la vilaine s'est poursuivi au cours de l'année 1992. Les résultats des prospections aériennes ont été identiques à ceux de 1991 (une cinquantaine de sites inédits). Toutefois les périodes favorables à la prospection se sont
  • ordoviciens et des schistes d'Angers, peu desséchants et donc moins propices à la prospection aérienne. Cette dualité géographique conditionne la qualité des terres agricoles et par conséquent leur aménagement au cours des 30 dernières années (travaux de remembrement) et se retrouve
  • numérotation commune à l'inventaire des sites et au répertoire photographique a été mise en place. LA ZONE DE PROSPECTION DU BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE. Région : BRETAGNE Département : ILLE-et-VILAINE BILAN DES RECHERCHES L ' apport des sondages Au cours de l'automne 1992, nous
  • absolu à la détermination des sites dans le cadre d'une prospection-inventaire, mais il permet de poser des jalons directeurs, sans lesquels, notre travail serait aveugle. Le renouvellement des types de structures Un des apports scientifiques de cette campagne de prospection
  • -ouest, protégé sur ses faces nord et sud par des abrupts (vallée de la seiche et petit talweg), et barré sur son flanc est, naturellement exposé, par une série de deux gros fossés interrompus, de 3 à 6 m de large. Son attribution chronologique ne peut être qu'hypothétique puisque la
  • dans le département d ' Ille-et-Vilaine : la Seiche, le Semnon et la Chère (Figure 1). Cette zone comprend, ou touche, 13 cantons, appartenant aux arrondissements de Redon, Rennes et vitré : ARGENTRE-duPLESSIS, BAIN-de-Bretagne, BRUZ, CHATEAUBOURG , CHATEAUGIRON , LE GRAND-FOUGERAY
  • avons poursuivi les sondages sur différents types de structures révélées par détection aérienne dans le bassin oriental de la Vilaine. Le premier d'entre eux a porté sur une structure carrée à fossé unique et fermé, mesurant 25 m de Côté, près du lieu-dit Le Pas Veillard sur la
  • géométriques. Notre hypothèse est d'y voir des nécropoles d'un genre encore inexploré dans la région, mais dont la chronologie nous est bien sûr encore inconnue. Cette hypothèse est confortée à l'examen du site de La Ville d'Eu à Sainte-colombe, sur lequel les fosses en question sont à
  • département de la Mayenne sur la commune de Livré, et dans celui de la Loire-Atlantique sur la commune de Héric, où là encore ces fosses s'intègrent dans un système d ' enclos . Plans des sites à fosses quadrangulaires multiples 1 - Sainte-Colombe, La Ville d'Eu 2 - Thourie, La Haie
  • permettrait de suivre les vestiges dans leur intégralité. Seule une investigation sur la durée (10 ans peut-être?) peut véritablement, à notre sens, apporter des éléments fiables et dignes de considération. Les survols de 1992 sur l'ensemble fossoyé dit de La Tonnandière, commune d'Amanlis
  • ne le laisseraient penser. Le cas du système cadastré, identifié sur la commune de la Bosse, où l'on a pu reconnaître un quadrillage cohérent selon deux axes perpendiculaires et matérialisé par des chemins se coupant à angles droits, est encore plus éloquent. Ici, ce ne sont plus
  • affiner la trame des traces de l'occupation humaine, très dense, de la vallée de la Seiche, mais aussi à compléter des zones, en apparence moins riches, comme la vallée du Semnon ou de la Chère. Les taux de découvertes seront peut-être moindres dans ces dernières zones, mais l'exemple
  • , 407, 408 et 409. x = 344,750 y = 342,730 Parcelles 132 ,^3 Système d'enclos associant des fossés linéaires et d'autres curvilignes, appartenant vraisemblablement à un habitat et ses limites parcellaires associées. AVAILLES-SUR-SEICHE, La Fraise, Section Cl, Parcelle 576. x
  • = 337,760 y = 334,540 ^^2, Système d'enclos associant une structure à fossés concentriques et une série de fossés linéaires et curvilignes. BAIN-DE-Bretagne , L'Emondais, Section WD, Parcelle 88. x = 298,000 y = 324,310 Enclos paracurviligne à double fossé concentrique. La prospection
  • fossés curvilignes, ainsi que plusieurs partitions internes ; de plus des fossés-limites se greffent sur son côté nord. Celui de l'est correspond à un espace rectangulaire et vide ; il semble, quant-à-lui, s'être greffé sur chemin orienté nord-sud. Datation indéteminée . BRIE, La
  • . COESMES, Lalleu-Botrel, Section ZA, Parcelle 49. x = 315,545 y = 326,405 Complément d'information à un important site gallo-romain découvert par prospection au sol et à proximité duquel un^ trésor monétaire avait été retrouvé. La prospection aérienne a permis de détecter la présence de
  • , Parcelle 63. x = 307,620 y = 337,290 Petit enclos présentant un double fossé et une entrée sur son côté est. Il appuie sur un abrupt formé par la vallée de l'Ise. CORPS-NUDS, La Pommeraie, Section ZS, Parcelles 8, 43. x = 306,000 y = 336,200 Portion d'un vaste enclos curviligne
  • système d'enclos associant une probable structure d'habitat avec enclos possédant une entrée et des partitions internes, et la présence d'un chemin probablement contemporain vers le nord. 25 CORPS-NUDS, Les vallées 2, Section ZR, Parcelle 9. x = 307,570 y = 336,625 Enclos circulaire
RAP00590.pdf (la vallée du Scorff (56). rapport de prospection inventaire)
  • prospection diachronique
  • la vallée du Scorff (56). rapport de prospection inventaire
  • d'étudier l'environnement archéologique lié plus ou moins directement à la rivière et sa vallée , prise ici dans un sens large. L'étude se veut diachronique, elle a porté sur l'ensemble des vestiges archéologiques, du Néolithique à nos jours. La diachronie est en fait une nécessité liée
  • ; Y: 345 370 Trois tombelles Conservation: • Bon état, dans un bois de résineux. Description: Au Sud-Ouest de la commune, à 2,8 kms d'Inguiniel. Ces Taris monuments se situent dans la pente de la vallée d'un affluent du Scorff. Leur implantation bénéficie de petits replats
  • Daniel TANGUY ProspectionInventaire archéologique en zone boisée sur la moyenne vallée du Scorff . Hiver 1987 PRESENTATION Démarche proposée: La prospection envisagée e3t axée principalement sur les zones boisées. Il s'agit d'étudier les bassins versants de la rivière en s
  • nettement définie. Par ailleurs, l'aspect protection - mise en valeur joue aussi un rôle important dans ce travail. La zone étudiée: Le secteur étudié se circonscrit dans un rectangle de 14 kms de long et de 9 kms de large .délimité par les coordonnées Lambert suivantes: X : 169 500 Y
  • marqué propices au boisement. Le Scorff emprunte dans toute la partie Nord du secteur une véritable gorge (vallée de Pont Calleck) et hormis quelques petites dépressions, la vallée reste très encaissée. Il est donc certain qu'un tel relief , notamment aux abords de la vallée, favorise
  • savoir en effet que la vallée du Scorff et notamment le secteur concerné par la prospection est une des zones les plus touchées par cette catastrophe. Certains massifs boisés sont détruits à 70 % et pratiquement inaccessibles.il a donc été impossible de conduire pour cette année (et
  • parvenus de cette façon. Il faut néanmoins relativiser cet aspect car très généralement ïba couche archéologique se trouve prise dans les raçines et seule la couche inférieure très souvent stérile, en contact avec la roche en place, est visible. Il reste donc une "petite tranche" à
  • à 5 m « Trois autres bâtiments se sont édifiés à l'extérieur de l'enclos et sont moins bien conservés. On reconnaît là un important village médiéval déserté. La prospection d'une parcelle cultivée (475) a livré quelques fragments de poteries onctueuses, datables de cette période
  • 1838) sont aussi révélateurs. Le parcellaire diffère par ses "ondulations" et l'ensemble du site se dénomme KERMARREC, "creis Kermarrec" , le milieu de Kermarrec, correspond à l'emplacement du village. Il y a donc divergence dans l'appellation entre la toponymie et le cadastre
  • , le restese trouve dans des parcelles cultivées et est arasé. Description: Au nord de la commune, à 6 kms de PLOUAY, cet enclos sur une petite terrasse de la vallée du Scorff qui coule à 150m à l'Ouest. L'enclos est délimité par un talus grossièrement circulaire, haut d'en moyenne
  • du fait de sa situation. - Site_ _5_ : Les vestiges découverts plus au Nord, en bordure de la vallée et pratiquement à la rupture de pente sont d'une autre nature. Ce sont encore des restes de talus très arasés ainsi que les traces d'une construction édifiée en terrasse dans la
  • Sud, à l'extrémité de petits replats. D'autres traces d'installations sont apparues, toujours dans la même zone: 14 - Le site n° 4 est actuellement bien visible car il se situe dans une coupe exploitée en 1986 et complètement dénudée .0 ' est d'ailleurs cette situation qui
  • évident. - 21 - MANERIO Emplacement et nature du site: Commune de PLOUAY ( 56 ) Parcelle 101 a ; section ZS du cadastre de 1983 Coordonnées Lambert: X :174 030 ;Y: Tombelle Conservation: Le monument se situe dans une parcelle d'un massif de résineux en cours d'exploitation. La
  • , pratiquement invisibles, dans la même parcelle. - 22 - KERNONENE : Emplacement et nature du site: t Commune de PLOUAY ( 5 6 ) Parcelles 26 a et b, 27a ;section XT du cadastre de 1983 Coordonnées Lambert: X: 173 200; Y: 340 850 Retranchement romain Conservation: Totalement détruit, se
  • 1983 Coordonnées Lambert: X: 172 69O / 172 950 ; Y: 340 150 / 340310 Petite enceinte, talus arasé et tombelles. Conservation: La petite enceinte se situe dans un bosquet de feuillus ,1e reste est conservé dans un bois de résineux. Description: - Petite enceinte circulaire, d'un
  • vers l'Ouest et s 'élargie à son extrémité Sud. A 200m au Nord, sur le sommet de la hauteur qui domine la profonde vallée d'un affluent du Scorf f , onolon de forme ovale. Sa surface est couverte - 25 - de cèdres plantés très serrés, qui n'ont pas été exploités;un certain
  • dans l'angle Sud-Est de la parcelle; de toute évidence, ce site se poursuit plus au Sud, dans un bois et dans une parcelle actuellement en pâture. Pour être complet, il faut aussi signaler , plus au Nord, dans la parcelle 98b, la découverte d'un gros de poignard ensilex du type du
  • Conservation: Ces enclos se trouve dans une vaste parcelle séparée par le CD. 769 en deux parties. La zone est couverte de résineux et a beaucoup souffert de là tempête; la parcelle 185a est notamment ravagée à 80 %.Le travail de déblaiement qui va suivre peut entrainé des dégâts sur les
  • encore, malgré l'exploitation et les nombreux défrichements, l'existence de secboisés, concentrés sur les vallées des cours d 1 eaux. Hormis la forêt domaniale de Pont Calleck qui couvre 540 hectares, le boisement offre bien souvent un aspect résiduel. Il est bien difficile, au
  • travers de ces caractéristiques, de quantifier lasurface concernée par notre recherche. Le chiffre de 1500 hectares peut être avancée avec une certaine prudence. Le déroulement de la recherche : A la fin de l'année 1 986, lorsque ce projet de prospection- inventaire a été mis au point
RAP00230.pdf (PLOUAY (56). habitat de Mané Costy. rapport de sauvetage urgent.)
  • PLOUAY (56). habitat de Mané Costy. rapport de sauvetage urgent.
  • ) L'opération de prospection inventaire menée en 1987 sur la moyenne vallée du Scorff a montré toute la richesse du patrimoine archéologique préservé dans les zones boisées et plus particulièrement sur les rebords de la vallée. La tempête d'octobre 1987 avait quelque peu
  • apparu. Un léger replat dans la pente de la vallée du Scorff a facilité l'installation de ce cimetière, à quelques dizaines de mètres d'un rebord abrupt. du fleuve. La limite sud est formée par la vallée d'un affluent La topographie de l'ensemble est donc bien marquée et le site
  • monument par cadran. Le tertre est de forme arrondie (2,80 m sur 3,60 m), allongé dans le sens de la pente du terrain. Il est évident que, malgré l'importance des matériaux mis en oeuvre, des éléments se sont affaissés dans la partie inférieure du cairn. UF 1 PLOUAY Mane
  • . Le côté sud est légèrement incurvé, sans doute pour faciliter la mise en place d'une couverture à encorbellement dont l'amorce est manifeste (fig. 4). La hauteur du coffre est de 0,70 m, et sa base est légèrement creusée dans la roche en place. Une étude complète du
  • le blocage extérieur de la structure, contre, la partie Sud, surtout sur la composée d'un placage de pierres plates disposées en écaille et en arrondi, témoigne aussi d'une construction soignée (fig. 5). Le coffre occupe ici une position pratiquement centrale dans le cairn
  • avec beaucoup de prudence. Les tombelles sont, de façon générale, situées dans une longue fourchette chronologique allant de l'âge du Bronze à la Tène. Si l'on s'en tient à la taille des monuments, à l'étroitesse du coffre et à la forme générale des sépultures, on peut oser une
  • cimetière. Ces travaux ne sont pas prévus à très court terme et l'on peut envisager une campagne de sauvetage programmée dès l'année prochaine, site de façon exhaustive. qui permettrait d'étudier ce UF1 - Blocage externe dans la partie Ouest du tertre UF1 - Détail UF1 Coffre dégagé
  • limité nos investigations sur des terrains très touchés et devenus inacessibles. Elle est aussi à l'origine d'une exploitation intensive de parcelles boisées restées jusqu'à présent à l'abri de ce type de menaces. Les dégâts produits dans certains bois sont tels que
  • l'exploitation forestière nécessite un abattage complet, celui-ci est suivi de l'arrachage des souches et de la mise en place sillons de de plantations. Ces actions impliquent de gros moyens mécaniques. C'est au cours de la première phase d'abattage que le site de Mané Costy est
  • occupe un espace bien délimité (fig. 1). Il comporte 18 petits tertres de pierres d'une hauteur moyenne de 70 cm pour un diamètre variant de 4 à 5 m, ainsi qu'un petit enclos ou bâtiment quadrangulaire de 6 m sur 5 m (fig.2). La nature et la taille de ces vestiges les exposent
  • au 31 août 19915 avec l'attribution d'un crédit d'état de 5-000 F et la participation de - Mme Yvonne TANGUY - Melle Gwénaël CLEMENT - Melle Monique PIRIOU - Mr Auguste BARRACH - Mr Thierry BOUYAUX - Mr Jean-Paul ELUDUT - Mr Bertrand LEGRAND LA FOUILLE L'opération a donc
  • . On peut d'ailleurs constater la grosse concentration de monuments sur une faible superficie dans la parcelle 25. Tout laisse penser que plusieurs tertres ont été détruits antérieurement, lors de travaux similaires, dans la parcelle voisine. L'étude des monuments a débuté par un
  • important travail de déblaiement et enlèvement de branchages, de souches en place. Par contre, le décapage superficiel s'est épaisseur de l'humus. déroulé La masse des rapidement, facilité par la faible cairns était en partie visible avant notre intervention. U.F.l La
  • soignée. La disposition du coffre, dans le quart nord-ouest est donc quelque peu faussée par l'affaissement de la structure (fig. 3). La souche de châtaignier évoquée plus haut a partiellement détruit la partie supérieure du coffre formé lui aussi de grosses pierres, sans pour autant
  • monument, supposant l'enlèvement du cairn et le démantèlement du coffre, devrait apporter des précisions sur le creusement de fosse. Le fond de celle-ci est aménagée et quelques pierres disposées à plat indiquent un dallage sommaire mais exceptionnel dans ce type de structure. Aucun
  • élément de mobilier n'a été recueilli au cours de la fouille de ce premier tertre. Quelques minuscules charbons de bois sont apparus dans la terre argileuse de remplissage du coffre. U.F.2 Ce second tertre, légèrement arasé, a le même aspect que le précédent. Par chance aucun arbre
  • n'est venu s'installer récemment sur celuici et la masse du monument, compacte, ne semble pas avoir été bouleversée en profondeur. Le premier décapage a laissé voir rapidement de gros blocs semblables à ceux observés sur le premier tertre. Celui-ci offre cependant une organisation
  • la pente du terrain et si l'on excepte la partie Ouest affaissée, le monument devait être circulaire. On ne peut toujours pas employer le terme de parement pour la bordure du tertre mais on constate que sur la portion supérieure, de grosses pieres forment face Nord. Par
  • dimension, ces pierres ne permettent une couverture globale du caveau et nécessitent un chevauchement qui aboutit à cet encorbellement bien caractéristique de la sépulture. Malgré tout, cette technique n'assure pas un hermétisme correct et le coffre était comblé de terre de remplissage
  • (fig. 7). A la base, quelques petits charbons de bois sont mêlés à une terre argileuse, comme dans U.F.l. 0,80 m de profondeur sans que l'on L'arène granitique apparaît à puisse distinguer de véritable dallage semblable à celui de la sépulture précédente. Dans d'arbres, ces
RAP02373.pdf ((35). cantons de Fougères nord)
  • prospection diachronique
  • (35). cantons de Fougères nord
  • DÉCOUVERTE ARCHÉOLOGIQUE 21 ANNEXES 22 3 INTRODUCTION La campagne de prospections de surface menée en 2007 dans la région de Fougères se place dans le cadre d'un mémoire de Master réalisé à l'université Rennes 2 - HauteBretagne, sous la direction de C. Petit-Aupert. Consacré à
  • distingue par un relief constitué de petites collines, et par un socle granitique systématiquement recouvert d'une épaisse couche limoneuse. Il est délimité à l'est et au sud par la vallée du Couesnon, petit fleuve côtier qui prend sa source aux confins de la Mayenne et se jette dans la
  • parcelles A 14 d'une part, et A 33-35, 79 d'autre part, et que l'auteur des clichés datait de l'Âge du Fer 10 . Les prospections au sol menées en juin ainsi qu'à l'automne ont permis de préciser cette datation. 10 LEROUX (G.) - Prospection-inventaire dans le bassin oriental de la
  • . 13 LEROUX (G.) - Prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. Archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (llle-et-Vilaine). Campagne 1997. Rennes : S.R.A. Bretagne, 1997 ; cf. site de la Butte. L'auteur décrit une vaste
  • , 1998. 18 CONCLUSION Bien que les prospections réalisées dans la région de Fougères dans le courant de l'année 2007 aient livré des résultats assez maigres en termes de découvertes, elles permettent toutefois de tirer un certain nombre de conclusions et d'enseignements. Il
  • , photographies etc..) : LEROUX (G.) - Prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. Archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (Ille-et-Vilaine), Campagne 1999. Rennes : S.R.A., 1999 ; Cadre réservé au SRA • N° Entité : • Intérêt
  • curviligne (cf. LEROUX (G.) - Prospection-inventaire dans le bassin oriental de la Vilaine. Archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (Ille-et-Vilaine). Campagne 1997. Rennes : S.R.A. Bretagne, 1997 ; cf. site de la Butte). OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES
  • la recherche 3. Bilan des connaissances disponibles dans le secteur étudié 5 5 6 7 II. LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2007 9 1 . Enjeux de la recherche et des prospections en 2007-2008 9 2. Moyens mis en œuvre et conditions de la recherche 10 3. Apports et limites de la campagne
  • de sa position de confins, cette région d'Ille-et-Vilaine accuse un déficit - tant quantitatif que qualitatif - d'information, rendant pour l'heure impossible toute tentative de restitution de l'occupation antique. La campagne de prospection menée en 2007 a donc eu pour objectif
  • résultats de cette campagne s'avèrent assez maigres ; ils permettent toutefois d'apprécier les apports et les limites de l'investigation pédestre ainsi que les possibilités de la recherche archéologique dans cette région de Haute- Bretagne. 4 I. LES CADRES DE LA RECHERCHE 1 . Le
  • Fougères nord, Fougères sud, Saint-Aubin-du-Cormier et Saint-Brice-en-Coglès (cf. fig. Figure 1 - Le secteur étudié Ce terroir aux marches de la Bretagne se caractérise par son hétérogénéité. Plusieurs régions naturelles peuvent en effet être définies. Au nord-ouest, le Coglais se
  • baie du Mont-Saint-Michel, et dont les nombreux affluents composent le réseau hydrographique du secteur étudié. Au nord-est de cette rivière s'étend le Pays de Fougères stricto sensu, qui se caractérise par une altitude bien supérieure à la moyenne départementale (251 m à la
  • les dynamiques du peuplement antique de ce secteur passablement mal connu d'Ille-et-Vilaine. Le quart nord-est de la cité des Riédons se démarque en effet par le déficit d'informations qu'il accuse : dans ce secteur, aucune agglomération secondaire n'est connue et l'inextricable
  • d'occupation dont les phénomènes évolutifs puissent être appréhendés et comparés à ceux d'autres régions des Gaules romaines. Nos données étant, dans leur écrasante majorité, issues de prospections aériennes ou pédestres, il s'agit par ailleurs de s'interroger sur les critères permettant
  • préventives ■ Sites découverts en prospection aérienne 9% □ Sites découverts en prospection terrestre 40%^-— □ Fouilles anciennes ■ Découvertes fortuite et découvertes anciennes Figure 2 - Origine des données du corpus Les carences de la recherche dans notre secteur ne sont évidemment
  • CAMPAGNE DE PROSPECTION 2007 1 . Enjeux de la recherche et des prospections en 2007-2008 L'étude préalable menée dans le cadre du Master 1 a montré que la priorité devait aller à la caractérisation et à la datation des gisements déjà recensés. Le but étant de recueillir des données
  • confirmer ou non l'interprétation avancée au XIXe siècle, et de proposer une datation de l'occupation. 3 Campagnes réalisées, pour l'essentiel, pas G. Leroux ou C. Bizien-Jaglin (Ce.R.A.A.). Saint-Etienne-en-Coglès, Le Haut Mée ; Saint-Marc-le-Blanc, La Noë. 5 G. Leroux, dans ses
  • autorités archéologiques (Saint-Hi lai re-des- Landes, La Poulardière). 2. Moyens mis en œuvre et conditions de la recherche Les prospections menées en 2007 se sont déroulées en deux campagnes, en juin d'une part, et à l'automne d'autre part. Au total, 16 sites ont pu être prospectés
  • , dont 4 l'ont été à l'occasion des deux campagnes, ce dans le but de profiter de conditions de prospection plus favorables 6 . Ces dernières se sont avérées globalement médiocres voire très mauvaises, en juin comme à l'automne. Dans le premier cas, la cause en fut le choix d'une
  • la parcelle ZB 34. Les prospections pédestres, menées à deux reprises en juin et en octobre, ont permis de récolter une quantité importante - pour la région - de céramique médiévale, puisqu'au total, 23 tessons ont pu être datés de cette période (dont une du haut Moyen Age). La
RAP02038.pdf ((35)(56). le bassin oriental de la Vilaine. archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères)
  • prospection diachronique
  • (35)(56). le bassin oriental de la Vilaine. archéologie aérienne dans les arrondissements de Fougères
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE DRAC-SRA - 9 FEV. 2005 COURRiER ARRIVEL PROSPECTION-INVENTAIRE DANS LE BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE Archéologie aérienne Dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (llle-et-Vilaine) Et communes d'Allaire et Rieux
  • constituent encore un vrai obstacle à la lecture aérienne des sites archélogiques. Nous envisageons, pour l'année 2005. dans le cadre d'une nouvelle campagne de prospection-inventaire, de poursuivre la prospection aérienne de la frange orientale de lTlle-et-Vilaine. Nous visiterons
  • ultur Direction régionale des affaires culturelles Bretagne PROSPECTION-INVENTAIRE DANS LE BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE Archéologie aérienne Dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (Ille-et-Vilaine) Et communes d'Allaire et Rieux (Morbihan) CAMPAGNE 2004
  • - La nature des découvertes - La répartition géographique des découvertes BILAN ET PERSPECTIVE RAPPEL EN IMAGES DE LA CAMPAGNE 2004 INVENTAIRE DES DECOUVERTES REALISEES INTRODUCTION Les conditions climatiques de la campagne de prospection aérienne 2004 se sont avérées très
  • constituent encore un vrai obstacle à la lecture aérienne des sites archélogiques. Nous envisageons, pour l'année 2005. dans le cadre d'une nouvelle campagne de prospection-inventaire, de poursuivre la prospection aérienne de la frange orientale de lTlle-et-Vilaine. Nous visiterons
  • PRESENTATION DES RESULTATS - Le bilan chiffré - La nature des découvertes - La répartition géographique des découvertes BILAN ET PERSPECTIVE RAPPEL EN IMAGES DE LA CAMPAGNE 2004 INVENTAIRE DES DECOUVERTES REALISEES INTRODUCTION Les conditions climatiques de la campagne de prospection
  • aérienne 2004 se sont avérées très favorables, au moins dans sa première partie, celles-ci résultant d"un fort déficit hydrique des sols, constaté après un hiver et un début de printemps particulièrement secs. De la même manière . les conditions de vols et de luminosité ont été
  • saison aura été l'occasion également de tester un secteur géographique dans le sud-est du Morbihan, relativement exempt de prospections, et surtout que nous avions eu l'occasion de découvrir lors de recherches archéologiques préventives, en début d'année, sur une section de la voie
  • Interrégionale de la Recherche archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine : Mr Stéphane DESCHAMPS. Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC. conservatrice
  • Vilaine elle-même et celles de ses principaux affluents orientaux : la Seiche, le Semnon et la Chère. Cette zone comprend ou touche 18 cantons, appartenant aux arrondissements de Fougères. Redon. Rennes et Vitré : Argentré-du-Plessis. Bain-de-Bretagne. Bruz. Châteaubourg. Châteaugiron
  • humides du nord-est du département (région située entre Vitré et Fougères) livrent cette fois quelques sites caractéristiques. On notera encore la détermination d'un nouveau tronçon de la voie antique RENNESANGERS sur la commune de DOMLOUP. dans un secteur où les haies bocagères
  • tester un secteur géographique dans le sud-est du Morbihan, relativement exempt de prospections, et surtout que nous avions eu l'occasion de découvrir lors de recherches archéologiques préventives, en début d'année, sur une section de la voie antique Vannes - Angers dans sa traversée
  • archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à notre programme de prospection-inventaire sur le bassin oriental de la Vilaine : Mr Stéphane DESCHAMPS. Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VILLARD-LE TIEC. conservatrice du patrimoine, ayant en
  • cadre géographique retenu pour la réalisation de notre programme de prospectioninventaire correspond au bassin oriental de la Vilaine. Il s"agit essentiellement du secteur sur lequel se déploie le réseau hydrographique de la Vilaine, regroupant la vallée de la Vilaine elle-même et
  • celles de ses principaux affluents orientaux : la Seiche, le Semnon et la Chère. Cette zone comprend ou touche 18 cantons, appartenant aux arrondissements de Fougères. Redon. Rennes et Vitré : Argentré-du-Plessis. Bain-de-Bretagne. Bruz. Châteaubourg. Châteaugiron. Fougères-Nord
  • humides du nord-est du département (région située entre Vitré et Fougères) livrent cette fois quelques sites caractéristiques. On notera encore la détermination d'un nouveau tronçon de la voie antique RENNESANGERS sur la commune de DOMLOUP. dans un secteur où les haies bocagères
  • Données complémentaires Année 2004 Nature de l'opération : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Commune BAIS In* INSEE) Lieudit (du cadastre) : Lieudit (de l'IGN ) : La Bordière Nom du site : La Bordière 1 Cadastre
  • RENNES Cedex Première mention Données complémentaires Année 2004 Nature de l'opération : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Lieudit (du cadastre) : La Lande Lieudit (de l'IGN ) : La Lande Commune 35 014 A.F.AN
  • 2004 Nature de l'opération : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Commune 35 136 JANZE Lieudit (du cadastre) : La Clouyère Lieudit (de l'IGN ) : La Clouyère A.F.A.N.
  • de ropération : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Commune Lieudit (du cadastre) : La Thiaulais Lieudit (de l'IGN ) : La Thiaulais 35 207 A.F.A.N. NOYAL SUR VILAINE In* INSEE) Nom du site : Cadastre 2004
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • prospection thématique
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • ruisseau du Clos. Les moyens matériels mis en œuvre étaient simples, puisque la prospection à vue se déroulait dans un rayon maximal de 4 kilomètres de l'abbatiale et la nature des objectifs demandait peu d'investissement. Le matériel utilisé était constitué par un topochaix, un
  • cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné ; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise
  • cartographiés dans la présentation de votre rapport final d'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à RENNES, le ... 1 6 MARS 2006 Pour la Préfète de région Et par délégation Jean-Yves LE CORRE Pour le
  • s'assurer du potentiel archéologique du site (PÉRENNEC 2002 et 2003). En novembre 2003, afin de préparer un programme de fouilles, la société Terra Nova entreprit une prospection électrique dans le jardin neuf et l'angle sudouest de l'étang, des anomalies résistives apparurent. Les
  • sondages archéologiques dans le jardin neuf démontrèrent que des structures bien conservées n'apparaissaient pas sur les cartes réalisées à partir de la prospection électrique. Les remblais argileux importants, rendirent la prospection inopérante et son utilisation impossible
  • sud de l'église une intervention archéologique a accompagné la création d'un chemin pour faciliter l'accès aux personnes handicapées et à mobilité réduite, permettant aussi d'assainir l'église abbatiale. En 2005, les fouilles se sont achevées dans le secteur du cloître et se sont
  • le Trégor, le Léon et la Cornouaille. Désignés par l'idiome armoricain Kein breiz, « le dos de la Bretagne », les monts d'Arrée culminent environ à 390 mètres, les sommets dominants se trouvent dans la partie la plus large de la chaîne, entre Saint-Rivoal et Scrignac, territoire
  • . La flore, par la topographie et la géologie de la région, présente ainsi une grande diversité (AOUSTIN 2005). Le paysage des zones prospectées se définit principalement par des bocages cultivés et des landes. Les pentes non cultivées des monts d'Arrée sont battues par le vent et
  • plus respectée. Lui et les moines s'installent dans un paysage marécageux avec une forêt dense propice à un isolement. Les moines blancs vivant dans un grand dénuement se mettent sous la protection du Saint-Siège. L'ordre cistercien est né avec la fondation de cette première abbaye
  • est refaite. En 1894, l'intérieur de l'abbatiale est rénové par l'abbé Jouve, recteur de Plounéour-Ménez : mise au jour de l'appareil primitif, pose de lambris dans la nef et le croisillon sud. En 1902, un incendie se déclare dans l'ancienne hôtellerie qui finit par être rasée en
  • « Ateliers et Bâtiments de fabriques », vraisemblablement M. Aubert est le premier à identifier formellement une forge à l'abbaye du Relec. Il ne manque pas dans son inventaire de citer la forge de Fontenay, la plus importante qui nous soit parvenue et celle du monastère finistérien, « le
  • du moulin à eau de la chaussée inférieure et du « château d'eau », afin de faciliter une interprétation ultérieure des structures. 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE Un zonage dans les limites géographiques de l'étude a été réalisé, établi préalablement au travail de terrain, à
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • installations archéologiques et le travail de documentation écrite seront poursuivis dans le cadre d'un mémoire de master 2 recherche sous la direction de Joëlle Burnouf, le tutorat scientifique de Danièle Arribet-Deroin et Paul Benoit. Mots : 857 Caractères (espaces non compris) : 4835
  • Caractères (espaces compris) : 5702 10 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Ubtnf * égelttt • fraumitr PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE La Préfète de la région Bretagne, Préfète du département de l'Ille-et-Vilaine Chevalier de la
  • Article 1er : M. TIGREAT Pierrick est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection [X] thématique [ ] inventaire [ j avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2006 concernant la
  • l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • programmées du site. Il utilise personnellement « le Relec » dans tous ses rapports de fouilles archéologiques. 15 INTRODUCTION Le monastère cistercien du Relec, fondé vers 1132, est situé en la commune de Plounéour-Ménez, canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix, dans le
RAP03059.pdf (SAINT-TUGDUAL (56). l'enceinte de talvern-panner. rapport de pt 2014)
  • prospection thématique
  • SAINT-TUGDUAL (56). l'enceinte de talvern-panner. rapport de pt 2014
  • Eric Philippe et Emilie Duclos dans le cadre des prospections inventaires du centre Bretagne et décrite pour la première fois dans le rapport d’Alain Provost de 20047. Ce site, de dimension assez modeste (l’enceinte mesure environ 40 m de diamètre) est évalué par Benjamin Leroy en
  • publication de la thèse 14 (fig. 6). Le site est ensuite revisité par Alain Provost lors des prospections inventaires menées dans le Centre-Ouest Bretagne jusqu’en 2008 et est décrite par celui ci comme suit : « Enceinte ovalaire de 85 m par 70 m installée sur une plateforme en pied de
  • une lente érosion, notamment le talus du côté ouest dont le parement se dégrade en plusieurs endroits. » 15 Aucun mobilier n’a été découvert lors des prospections pédestres sur la parcelle, et le site est daté du Moyen Âge dans la base de données PATRIARCHE du Service régional de
  • archéologique du Centre Ouest Bretagne, Rapport de l'opération 2003-2004 de prospection inventaire, Service régional d'archéologie de Bretagne, 2004 QUILLIVIC, 2014 : QUILLIVIC M. - Les enceintes et les enclos de la haute vallée du Scorff, Mémoire de master 2, sous la direction de P.-Y
  • Pierre Yves Laffont et traite des sites d’enceintes et d’enclos dans la haute vallée du Scorff. En effet, ayant depuis 2009 participé annuellement aux opérations de l’association portant sur ce type de site, je me suis progressivement orientée sur ces recherches, en occupant notamment
  • d’enceintes, réétudiée par Alain Provost grâce aux prospections inventaires menées dans le Centre-Ouest Bretagne jusqu’en 20084, s’étendant sur les contreforts méridionaux des Montagnes Noires. Ces opérations ont eu pour but d’une part de mieux comprendre l’organisation de ces sites et
  • 0006, coordonnées Lambert II étendu : X= 176 899, Y= 2360 470) se situe sur la commune de Saint-Tugdual (INSEE 56 238) dans le département du Morbihan. L’enceinte est implantée sur le pied de versant sud-est d’une colline, à 225 m NGF, au nord-est de la commune (fig. 1, 2 et 3). Le
  • site se situe au sud d’un bras de la rivière de l’Aër. Le relevé microtopographique de cette enceinte s’est inscrit dans l’agenda des opérations annuelles de fouilles programmées réalisées par l’association ARVALES et en collaboration avec les membres de l’association CERAPAR. Il
  • ses affluents délimitent la commune en sud, à l’est et à l’ouest. La séparation entre les bassins versants de l’Aër et de l’Ellé matérialise approximativement la limite nord de la commune. La zone ainsi définie mesure environ 1997 ha. Fig. 4 : Géologie de la commune de Saint
  • saccharoïdes massifs) plus ou moins altéré (Arène, et Dépôts de pentes), alternés par les colluvions de fond de vallée déposées par les différents affluents de l'Aër. Nous rencontrons enfin au sud-ouest de la commune un massif de granit du Croisty (Granite porphyroïde, à deux micas et
  • aussi d'affiner la typochronologie des systèmes enceints dans cette zone géographique. 1 B. Leroy - 2009 2 Ibid. - 2012 3 Ibid. (en cours) 4 A. Provost - 2006 10 1. Cadres de l’opération 1.1 Cadre administratif et moyens techniques Le site de Talvern-Panner ( EA 56 238
  • , feuille 000 ZL 01, parcelle 77a du cadastre de 2013 :%;
  • d’occupations sont signalées pour la période gallo-romaine, à Carmes, Kergestin et Kermartin. Dans l’environnement immédiat de l’enceinte nous relevons la présence de la motte et du manoir de Kerminizy, ainsi que celle de l’enceinte de Brignolec. Cette dernière est découverte en 2004 par
  • 2009. Le système de défense se révèle être assez imposant et l’ensemble de l’occupation, observable grâce à la mise au jour d’un souterrain de stockage et d’un petit monument funéraire, s’étend sur une courte durée au début du second Âge du Fer. La motte de Kerminisy, mesurant 30 m
  • de diamètre et s’élevant à environ 5 m de hauteur, se situe à proximité immédiate du manoir. Ce dernier est mentionné à partir du XVIe siècle8 . Le manoir de Kersalic et les corps de bâtiment de Carmes et Kerpouhant remontent, quant à eux, à l'époque moderne. La commune abrite
  • une église paroissiale consacrée à Saint-Tugdual et datant de la période médiévale ainsi qu’une chapelle Saint-Guen d’époque moderne. La paroisse est mentionné dans les sources dès le XIIIe siècle et dépend alors de l’abbaye de Bonrepos 9. 6 B. Leroy - 2009, p. 10 7 A. Provost
  • Jean-Paul Eludut, suite à des prospections pédestres. Il est, quelques années plus tard, intégré au corpus de la thèse de Philippe Guigon10 soutenue en 1990. Ce dernier remarque que le site est appelé au cadastre Er Castello et que "la prononciation locale est Er c'hastellou, ce qui
  • en pierre sèche de 8 m par 4 m, à l'époque conservé sur 0,80 m de hauteur et abritant un sol de mortier blanc 12 . Il note que "la topographie et l'allure générale de l'enceinte rappellent Locronan" 13. Un relevé rapide du site accompagne la description existant dans la
  • colline, séparée d’icelle par un fossé profond de 3 à 5 m bordant un talus de 3 à 6 m de hauteur pour 4 à 8 m de largeur à la base. Le rempart se compose de deux éléments : à la base, une puissante levée soigneusement parementée sur sa face externe et, au-dessus, un talus de terre de
  • : Photographie aérienne du site en 2003 (IGN, géoportail) 20 Le site est repérable sur le cadastre napoléonien grâce à la forme de la parcelle (fig. 10). Celle-ci se situe sur la troisième feuille de la section D dite du Bourg du cadastre de 1842 et porte le numéro 501. Fig. 10
RAP00454.pdf ((35). bassin oriental de la vilaine et ses marges. rapport de prospection inventaire)
  • prospection diachronique
  • (35). bassin oriental de la vilaine et ses marges. rapport de prospection inventaire
  • notre programme de prospection-inventaire correspond au bassin oriental de la Vilaine. Il s'agit essentiellement du bassin hydrographique de la Vilaine, regroupant la vallée de la vilaine et celles de ses principaux affluents dans le département d ' ille-et-Vilaine : la Seiche, le
  • 1661 .(gçj ^ seôjDuu sas ja 3NIV1IA D| ap HVlN3ldO NI99V9 *\ XHOH31 ^ll'O •an'DVlBUS ^P sajinbijuv sap uoipajiçj SUD P Direction des Antiquités de Gilles LEROUX P R O S P E C T I O N I N V E N T A I R E dans le BASSIN ORIENTAL de la VILAINE et ses marges 1991
  • archéologiques. Bien évidemment, nos expériences des campagnes précédentes nous ont permis d'affiner notre couverture aérienne, notamment dans le bassin moyen de la Seiche (communes de Retiers, Essé, Marcil lé-Robert , Moulins, et Boistrudan) , ainsi que dans la vallée de la vilaine (environs
  • Général d ' I Ile-et-Vilaine de 16.828 frs. Nous tenons à remercier ici : Le Conseil Supérieur de la recherche Archéologique qui a continué à apporter sa confiance à notre programme de prospection-inventaire ; M. C.-T. LE ROUX, directeur des Antiquités de Bretagne, et Mlle. A. VILLARD
  • propices à la prospection aérienne. Cette dualité géographique conditionne la qualité des terres agricoles et par conséquent leur aménagement au cours des 30 dernières années (travaux de remembrement) et se retrouve finalement quand il s'agit d'envisager les différences de lisibilité
  • néolithique est représentée par une enceinte à fossés curvilignes et fréquemment interronmpus , reconnue sur la commune de CHAMPEAUX, dans la vallée de la vilaine. Elle s'apparente aux structures déjà localisées à BOISTRUDAN et SAINT-AUBIN-des-LANDES . On peut également signaler un grand
  • parcellaires associées aux enclos d'habitat. Elles sont généralement parallèles et perpendiculaires à ces derniers. Le plus remarquable d'entre eux se situe sur la commune de BOISTRUDAN, sur le versant nord de la vallée de la Seiche : il s'étend sur près de 700 m ; et d'ouest en est
  • structure qui se révélait sous nos pieds. PERSPECTIVES Nos recherches de l'année 1992 devront poursuivre simultanément les prospections terrestre et aérienne afin de parvenir à une vue exhaustive de l'occupation humaine dans au moins certains secteurs du sud de 1 ' Ille-et-Vilaine , en
  • SOMMAIRE INTRODUCTION REMERC X EMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE METHODE DE PROSPECTION PRESENTATION BILAN DES INVENTAIRE RELEVES DES RESULTATS RECHERCHES DES SITES CADASTRAUX ET PERSPECTIVE ARCHEOLOGIQUES INTRODUCTION Notre programme de prospection-inventaire sur le bassin
  • . Les recherches cumulées des années 1989, 1990 et 1991, permettent de penser que nous avons effectuer un bond prodigieux vers 1 ' exhaust ivité de la connaissance des sites archéologiques, ceci dans certains secteurs au moins (communes d'Essé ou de Corps-Nuds par exemple) ; il
  • également de confirmer l'existence, dans le sud-est de 1 ' llle-et-Vilaine , de bâtiments en durs d'époque gallo-romaine, appartenant à des villae. REMERCIEMENTS Ces travaux ont bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture s'élévant à 15.000 frs et d'une dotation du Conseil
  • possible. A l'inventaire des sites archéologiques est joint le relevé cadastral de chaque structure. Enfin un tirage photographique sur papier illustre chaque nouvelle découverte aérienne . LA ZONE DE PROSPECTION DU BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE. Région : BRETAGNE Département : ILLE
  • enclos allongé ovalaire sur la commune de Marcillé-Robert et s ' apparentant à une structure funéraire. La période de l'Age du Bronze est vraisemblablement représentée par plusieurs petits enclos circulaires à simple fossé le plus souvent, mais il se peut également que la structure
  • être considéré comme une villa gallo-romaine, bien sûr très modeste à l'échelle de la gaule, mais importante parce que rare dans le bassin de la Seiche. L'un des aspects les plus remarquables et novateurs de nos investigations aura encore été l'identification de structures
  • nous avons sondé les 3 principales structures apparentes sur nos clichés de 1989 et 1991, à savoir un grand fossé curviligne qui n'a livré aucun mobilier, une structure carrée à larges fossé qui a fourni dans son remplissage des tessons de la tène ancienne et finale, ainsi qu'une
  • série de fossés quadrangulaires montrant une occupation au cours du premier siècle de notre ère. Le second s'est attaché à dater l'extraordinaire bâtiment sur poteaux de la Hersonnais (commune de PLECHATEL ) (campagnes de prospection 1989 et 1990) qui s'est révélé être de la période
  • se présente sous la forme d'un petit enclos circulaire ceint par un fossé doublement ouvert face au nord ; l'autre semble correspondre à des limites de parcellaire antique, et est essentiellement composée de fossés rectilignes. V PIRE-SUR-SEICHE, La Planche, Section ZL, Parcelle
  • oriental de la Vilaine s'est poursuivi au cours de l'année 1991. Les résultats des prospections aériennes ont été légèrement inférieurs à ceux de 1990 (une cinquantaine de sites archéologiques totalement inédits) en raison notamment d'une pluviométrie importante au cours du mois de juin
  • devient donc désormais possible de s'attacher à des aspects de l'occupation humaine d'un terroir dépassant le strict périmètre de l'habitat, et en particulier les multiples traces parcellaires qui constituent autant de cadastres indigènes ou romanoindigènes . La saison 1991 aura permis
  • Semnon et la Chère (Figure 1). Cette zone comprend, ou touche, 13 cantons : ARGENTRE-duPLESSIS, BAIN-de-BRETAGNE, BRUZ , CHATEAUBOURG , CHATEAUGIRON , LE GRAND-FOUGERAY , LA GUERCHE-de-BRETAGNE , JANZE , REDON, RETIERS, LE SEL-de-BRETAGNE, VITRE EST et VITRE OUEST. D'un point de vue
RAP01566.pdf ((35). mésolithique et processus de néolithisation en vallée de la Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • prospection thématique
  • (35). mésolithique et processus de néolithisation en vallée de la Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages
  • dans la moyenne vallée de Vilaine 1 première prospection qui réunissait 7 prospecteurs confirmés a été organisée au cours du dernier week-end de mars dans la région de Saint-Just et Sixt-sur-Aff. Même si les conditions météorologiques nous ont été défavorables - période sèche qui
  • 7 6 - Occupation et matières premières 20 7 - Bilan et perspectives 20 Rapport de synthèse 1 998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine INTRODUCTION Comme chaque année depuis 1993, notre campagne de prospection a été menée dans la
  • de la Vilaine et du Canut Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaii 4 3.2 Bourg-des-Comptes : La Gohérais 2 Le site de la Gohérais 2 est implanté à environ 300 mètres au sud du précédent. Il se trouve dans le même
  • identifiés lors des futures prospections. 3.4 Pléchatel : Le Bourg C'est dans le centre du bourg de Pléchatel et dans un potager que ce site a été identifié. Malgré la présence de constructions modernes qui ont largement modifié le paysage, il est intéressant de noter que le gisement se
  • : Localisation du site et des sondages (extraitde la carte IGN 1/25 OOOème, 12I90,BRUZJ Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 5. 2 Le Gisement Le site se caractérise par un épandage d'industrie lithique répartie à la surface de
  • quarts de mètres carrés, un pointage en trois dimensions ne semblant pas se Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine FIGURE 4 : environnement actuel du site et implantation des sondages Rapport de synthèse 1 998
  • pourcentages plus importants que dans la série issue des prospections. Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine La faible part des éléments représentatifs des premiers stades de la chaîne opératoire (éléments de mise en forme et
  • compte. - Afin de vérifier l'hypothèse concernant l'existence dans la région d'Iffendic d'un contexte pétrographique différent de celui rencontré en vallée de Vilaine pour les industries mésolothiques (cf. rapport 1997), quelques prospections de reconnaissance ont été effectuées dans
  • Mésolithique ancien. Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine ILLE-ET-VLLAINE - PROSPECTION 1999 limite cantonale limite communale Cadre géographique de l'étude, LISTE DES DECOUVERTES SIGNALEES Bourg-des-Comptes : - La
  • A L'ETUDE DU MESOLITHIQUE DANS LA MOYENNE VALLEE DE VILAINE SOMMAIRE page Introduction 1 - Rappel des objectifs et de la problématique 1 2 - Méthodologie mise en œuvre 2. 1 Prospections et ramassages de surface 2. 2 Etude des séries lithiques 2. 3 Les sondages 1 3 - Prospections
  • vallée de la moyenne Vilaine. Ces recherches s'intègrent dans le programme 10 : Le Mésolithique, mis en place par le Conseil National de la Recherche Archéologique. La campagne de prospection menée en 1998 a fourni un ensemble de nouveaux points d'information concernant l'occupation
  • a précipité les labours dans les jours qui ont précédé la prospection et qui a donc entraîné une lisibilité médiocre du terrain plusieurs points d'informations concernant l'occupation mésolithique et néolithique du secteur {cf. infra) ont été identifiés. Une seconde campagne de prospection
  • en équipe réduite sera réalisée d'ici la fin de l'année dans la région d'Iffendic. Le principal objectif sera de confirmer ou d'infirmer l'hypothèse émise l'année dernière et qui supposait l'existence sur ce secteur d'un contexte pétrographique différent de celui rencontré dans la
  • de La Gohérais 1 implanté en fond de vallée sur la commune de 2 Bourg-des-Comptes . Ces sondages ont mobilisé une part importante du temps consacré à nos recherches et en particulier au détriment du volume des prospections. En revanche, ils nous ont livré des résultats extrêmement
  • prometteurs. Il est évident que ce type d'approche devra se renouveler au cours de ces prochaines années, à la fois dans des contextes topographiques différents et en fonction du mobilier recueilli sur les sites. La méthodologie utilisée et les premiers résultats seront présentés dans le
  • l'occupation mésolithique de la vallée de la moyenne Vilaine (figures 1 et 2). Nous réalisons ici une synthèse des découvertes les plus significatives. Pour la majorité des sites, un suivi sur plusieurs années reste nécessaire pour obtenir des ensembles exploitables. 1 Cette prospection
  • . La présentation du site et des premiers résultats sera effectuée dans le chapitre 5 . Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine • Points d'information mésolithiques FIGURE 2 : L'occupation mésolithique dans les vallées
  • , nous Rapport de synthèse 1998 - Contribution à l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine notons des produits de débitage (dont un microburin) mais aussi des armatures. Signalons en particulier une pointe, un triangle isocèle. La série lithique semble homogène et
  • la méthode a largement été présentée dans le rapport de l'année dernière {cf. rapport 1997, p. 10). Notons seulement que l'étude des éclats de débitage a été affinée de façon à mieux les replacer dans la chaîne opératoire. • Décomptes Les prospections et les sondages ont livré 484
  • l'étude du Mésolithique dans la moyenne vallée de Vilaine 5.7 Attribution chrono-culturelle Malgré la relative modestie de la série et la rareté de références locales concernant le Mésolithique moyen, la typologie de l'outillage et les modalités du débitage mises en évidence sur le
RAP03605 (BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015)
  • BRANDIVY (56). Notre-Dame de Lanvaux, abbaye Cistercienne. Rapport de PT 2015
  • Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Notice scientifique : Les vestiges de l'ancienne abbaye cistercienne se situent dans la vallée du Loc'h, dans l'actuelle commune de Brandivy, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Fille de Notre-Dame de
  • 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages 1.2 Contexte archéologique et historique 1.2.1 Occupations anciennes La vallée du Loc’h a connu des implantations humaines depuis la préhistoire, que ce soit sur les versants ou dans la plaine (fig. 6). Trois sites
  • 2015 16 au 22 mai 2016 Arrêtés d'autorisation : 2015-037 2016-030 INSEE : 56022 Entité : 56 022 0003 2 Lanvaux 2018 – Rapport de prospection thématique avec sondages Remerciements Au Service Régional de l'Archéologie de la région Bretagne et au Conseil Départemental du
  • l’organisation de l’abbaye au Moyen Age ou l’importance des seigneurs de Lanvaux dans le processus fondateur, et y répondre nécessiterait une investigation archéologique et historique plus étendue. La prospection et les sondages menés auront cependant permis de replacer les vestiges de
  • l'abbaye dans leur environnement et de fournir une première approche de la stratigraphie du site, ce qui était absent de la bibliographie disponible. Le site est actuellement en vente et cette prospection a également permis d’établir un état de conservation pour prévenir une possible
  • . L’abbaye est implantée dans la vallée encaissée du Loc'h, orientée est-ouest. La rivière, dont le cours se situe au sud de l'abbaye, prend sa source sur la commune de Plaudren, à environ 15 km à l'est. Elle se jette dans le golfe du Morbihan à Auray, à 18 km du site à vol d'oiseau. Le
  • , appartenant au massif granitique de Questembert, est formé de granit à grain moyen-grossier (mylonitique et à muscovite). 25 Figure 5 : Localisation de l'abbaye dans la vallée du Loc'h (source IGN 1/20 000) Figure 4 : Extrait de la carte géologique (feuille Baud 1/50 000) 26 Lanvaux
  • les moines de Lanvaux aient alors reçu certaines terres et certains fiefs, au bourg de Pluvigner et dans celui de Bieuzy. Il se peut toutefois que la lignée des Lanvaux ait conservé une certaine autorité puisqu'un certain Alain de Lanvaux, fils naturel d'Olivier de Lanvaux
  • se déroule pas sans encombre, la communauté étant divisée. Les moines opposés à l’application de la réforme se barricadent dans l’abbaye et seule la venue d'un commissaire du Parlement de Bretagne parvient à les déloger et à rendre l'abbaye aux réformés27. Suite à ces événements
  • 2018 Rapport de prospection thématique avec sondages Notre-Dame de Lanvaux Abbaye Cistercienne 56 022 BRANDIVY (Morbihan-Bretagne) Relevé topographique et sondages Merlin MUZELLEC Avec la collaboration de Jean-Baptiste VINCENT Dates des opérations : 28 septembre au 4 octobre
  • Bégard (Côtes-d'Armor), l'abbaye aurait été fondée en 1138 à la demande d’Alain de Lanvaux, un seigneur local. Cependant, l'absence d'acte de fondation et d’actes des premiers siècles de l’abbaye laisse un hiatus important dans notre connaissance du processus fondateur et de
  • l’espace monastique. Le site est situé en bas du versant nord de la vallée, à la rupture avec la plaine alluviale et au niveau d’un point de résurgence en eau, attesté par deux sources. Pour permettre l’implantation des bâtiments conventuels à proximité des zones humides, notamment le
  • , n’a pu être restitué dans son ensemble. Cette aile est précisée comme logis de l'abbé dans les textes de la période moderne avant qu’un bâtiment séparé, à l’écart du carré claustral, soit construit à la fin du XVIIe siècle. Des cours et des écuries, aujourd’hui invisibles en
  • par le Conseil Départemental du Morbihan à hauteur de 1400 euros. 1.1 Localisation géographique, contexte topographique et géologique L'abbaye bretonne de Notre-Dame de Lanvaux se trouve dans le département du Morbihan, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Vannes. Elle
  • se situe au nord de la commune de Brandivy (INSEE 56 022), à 3,2 kilomètres du centre-bourg. Ancienne trève de Grand-Champ, Brandivy est érigée en paroisse en 1802 et en commune en 1862. L’abbaye jouxte également le bourg de Bieuzy-Lanvaux, situé à 200 mètres au nord-ouest du site
  • site est situé à la rupture de la plaine alluviale, à une altitude moyenne de 43 mètres. Le versant nord s'élève à 140 mètres à hauteur de l'abbaye. La versant sud, moins élevé et au pendage plus doux, culmine à 90 mètres (fig. 4). Le versant nord de la vallée du Loc'h est un massif
  • de roches métamorphiques (orthogneiss œillée à biotite), appartenant à l'unité des Landes de Lanvaux (fig. 5). L'espace central de la vallée est composé de paragneiss et de micaschistes (quartzeux et à biotite, muscovite voire sillimanite de manière locale). Enfin le versant sud
  • préhistoriques et protohistoriques étaient situées plutôt en altitude sur le versant nord, les données pour les périodes antique et médiévale se concentrent en fond de vallée et sur le coteau sud. Des scories, en lien avec des fragments de parois, ont ainsi été retrouvées au lieu-dit de Lann
  • du site)6. 1 DARDIGNAC, BEANAILY et VIGNEAU, 2003. 2 DARE et BRUNIE, 2012. 3 LE BADEZET, 2002. 4 BROCHARD, 1994. 5 TRISTE, DARE et BRUNIE, 2010 ; JEANNERET, 2016. 6 JEANNERET, 2016. 27 Figure 6 : Extrait de la carte archéologique 28 Lanvaux 2018 – Rapport de prospection
  • thématique avec sondages 1.2.2 Bilan historiographique Fondation et implantation L’abbaye Notre-Dame de Lanvaux est fondée vers 1138 à la demande du seigneur Alain de Lanvaux7. Les origines du lignage de Lanvaux et son rôle dans la fondation sont cependant problématiques : aucun membre