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RAP01679.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent)
  • VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent
  • a remarqué la présence d'un puits dans le fond de la parcelle et en a aussitôt averti le Service Régional de l'Archéologie qui a mis en place cette opération sur des crédits Etat. L'opération présentée ici a été menée par Marie-Armelle Paulet-Locard, aidée sur le terrain de Fabrice, Luc
  • , et Christophe Le Pennée. Une journée de terrain a permis de vider le puits dont il ne restait que le fond, et de faire les relevés nécessaires à son calage topographique. 2 - Observations et relevés Lors de cette intervention, le décaissement était commencé et avait atteint, dans
  • centimétrique. Localisation Le puits se situe presque au centre de la parcelle. Si on le reporte sur le plan d'ensemble de M. Baillieu, on remarque qu'il est situé à proximité et au nord de la tranchée T4, et qu'il ne pouvait être vu pendant le diagnostic. Le creusement réalisé par des
  • , dont les modules s'apparentaient à ceux de moellons de construction, mêlés à des tessons et à des fragments de tuiles gallo-romaines. Compte tenu de la présence d'eau pendant le vidage de la structure, les observations étaient difficiles ; il a été notamment impossible de relever
  • , alors que dans le sens nord-sud, la dissymétrie est nette : pente moyenne vers le sud et très douce vers le nord. le fond du puits se trouve à 14.04m NGF ; il a donc été creusé jusqu'à 3.50m sous le sommet du granité. Rien ne nous permet de le rattacher à un sol ni à aucun
  • environnement archéologique. Matériel archéologique voir Fabrice. 3 - Conclusions Ce sauvetage urgent, réalisé dans des conditions difficiles, ne nous apporte que des éléments partiels peu à même de nous aider dans la compréhension de l'histoire de la ville. En effet, non seulement ce puits
  • Rapport d'opération archéologique 10-12, avenue Favrel et Lincy à VANNES N° DRACAR : 56 260 074 cadastre AO 59 et 360 Arrêté d'autorisation au nom de Marie-Armelle Paulet-Locard du 7 octobre 1994 Contenu du rapport : 1. Circonstances de l'opération 2. Observations et relevés 3
  • . Conclusions 1 - Circonstances de l'opération Dans le cadre d'une demande de permis de construire déposée par la société Allians promotion, une opération de diagnostic archéologique a été réalisée sur le terrain sus-cité (responsable Michel Baillieu, mai 1994, rapport n°1091). Les
  • résultats très limités de cette intervention ont conduit le conservateur régional de l'archéologie à émettre un avis favorable sur la demande de permis de construire. Alors que se déroulaient les travaux de creusement du sous-sol de l'immeuble projeté, Monsieur Christophe le Pennée
  • toute la partie sud du terrain, une profondeur de trois mètres, soit 14,50m NGF. Les murs et les constructions avaient été détruits. Dans ces conditions, la topographie n'a pu être établie qu'à partir du trottoir et des extrémités du terrain, et n'offre pas une précision
  • engins de fort tonnage sur ce terrain granitique où les infiltrations d'eau étaient nombreuses rendait la lecture du terrain impossible. Il a fallu le passage, un dimanche, d'amateurs attentifs pour deviner sa présence. Remplissage Le remplissage était constitué de blocs de granité
  • précisément les nuances du remplissage et les éventuelles ruptures stratigraphiques. 2 Forme La consistance boueuse du remplissage contrastait avec la résistance et avec la couleur des parois de telle manière que, une fois vidé de son remplissage, les limites de la structure étaient
  • bien nettes : Le fond du puits est relativement irrégulier ; il est creusé dans un granité sain, jaune, à granulation assez homogène. Les parois présentent localement une casi-verticalité, mais peuvent aussi être inclinées : les parois est et ouest sont relativement droites et à pic
  • ne nous a pas livré d'élément datant son creusement ni son comblement, mais de plus, il n'est rattachable à aucun contexte. 3
RAP00857.pdf (CARHAIX (29). rue Saint-Antoine. rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). rue Saint-Antoine. rapport de sauvetage urgent
  • romaine et du Moyen Age, établis à la sortie des villes anciennes, le long des voies, et mis à la disposition des pèlerins, des mendiants ou des malades. Le quartier de Saint-Antoine à Carhaix mérite également notre titre. On y trouve en effet un puits antique, signalé pour la sire de
  • dépression de la gare de Carhaix. La vignette du sire de Robien est complétée par le dessin de plusieurs "fragments de tombeaux antiques trouvés dans un champ, près d'un chemin, au-dessous de la Chapelle". La chapelle de Saint-Antoine se trouvant à proximité du puits romain, il est
  • fait pas vraiment partie de l'agglomération antique de Carhaix. Il en est distant d'un km environ vers T e s t , et s'allonge le long de la voie romaine menant de Carhaix à Rennes. L'ancienne chapelle Saint-Antoine fait partie de ces établissements religieux de la fin de l'époque
  • représentant une coupe de ce puits, avec la légende suivante : "puits antique de forme carrée3 couvert d'une grande pierre ronde3 près du chemin de Rennes à Carhaix". Détail intéressant, le dessin montre la position du puits par rapport au chemin et indique le débouché de l'aqueduc sur le
  • chemin (avec la légende : "partie de canaux formés de ciment blanc et de petits cailloux, et dont la suite est coupée par le chemin". Ils semblent dirigés vers le puits et y avoir communication. Un pointillé indique la prolongation du conduit d'aqueduc jusqu'à la base du puits. J'ai
  • pu récemment voir ce puits, dont il ne reste que la base, et apercevoir le débouché d'un canal qui pourrait à juste titre appartenir à l'aqueduc. Ce dispositif a été récemment interprété par un ingénieur de l'Equipement, comme un trop plein au départ du siphon traversant la
  • ayant une extrémité arrondie. L'un d'eux p porte une inscription abrégée : AALM. C'est à 40 m au sud de ce puits antique, que la sépulture nouvellement découverte a été mise au jour. Les coupes fraîches aménagées dans les fondations de la maison permettent de se représenter la
  • de cruches lien céramique oxydée (fig. ). Les poteries furent prélevées et, par dessous, apparu- f rent les fragments d'une urne de verre de section rectangulaire (0,15 x 0,13 x 0,25 m^ sans anse et contenant des ossements humains incinérés accompagnés de deux monnaies i. romaines
  • ?) surmontant le couvercle du sarcophage de granit. N° 11: Urne de verre ayant contenu des cendres et deux monnaies romaines. N° 12: Fragments de céramique surmontant l'urne de verre. N° 13: Fragments de cruches et poteries provenant de la tombe à l'urne de verre N° 14: Extrait de la
  • AtCOÎÎSCâirfïO:: AÎICI-I'ûOÏiOGÏÇ(U3 V fflRE&HON DES ANTIQUITES d HISTORIQUES DE BRETAGNE Dato d'envoi .. »9.-.6.-.8.1. I I RAPPORT DE T I Finistère Départ a.:i ont Commune Licuàit Cadastre CARHAIX Saint-Antoine N° AK 6 1 2 du 19.1.80 Autorisation (n°, date) , D
  • Intervention (début et fin). I 20 février au 20 mars 1980 Années antérieures d1intexvent ion ERVSÎTIOH I 4 SITE I I R. SANQUER Responsable Motif d'intervention fondations d'une maison en construction Surface fouillée JO m2 Estination de l'étendue du gisement ?_ 200 m2 liature
  • du gi sen ont nécropole Kature des découvertes effectuées sarcophage, verreries, céramiques, monnaies Périodes chronologiques rie-IVe s. h f OBSERVATIONS I 4TEKU DU cl-r ifc ì H Î3PBSI I I I I Rapport' scientifique. Plans Counes Illustrations Photographies légendees 9
  • S? RAPPORT DE SAUVETAGE Département : Finistère Commune : CARHAIX Lieu-dit : Saint-Antoine N° de site : 29 2 07 024 005 N° de l'autorisation : 2 du 19 février 1980 N° du cadastre : AK n° 6. I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE : Le 19 février 1980, j'ai été averti par M. Y
  • . GUENVER, correspondant local de la découverte d'une sépulture ancienne à Carhaix, dans l'ancien quartier de SaintAntoine, lors de la construction d'une maison d'habitation, au n° 12 de la rue de Trebrian, section AK, n° 6 du récent cadastre. Comme en fait foi la coupure de presse ci
  • -jointe (fig. 1), l'angle d'une épaisse dalle de granit, recouvrant une cuve quadrangulaire, avait été écorné par les machines excavatrices. Le propriétaire avait écarté le couvercle par curiosité, rêvé- ; Tant un caveau funéraire dans lequel apparaissaient quelques ossements, dont un
  • crânedisposé à 1'est. II - CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION : Devant l'urgence - le propriétaire souhaitait combler immédiatement la tranchée de fondation - , une fouille rapide fut entreprise par moi-même aidé de M. Y. GUENVER [ et de quelques bénévoles. Le quartier de Saint-Antoine ne
  • Robien, dans sa "Description historique topographique cienne Armorique" rédigée à partir de 1734 et édité récemment (fig. 2). intérêt à un autre première fois par le et naturelle de l'Anà Mayenne (1974) Dans la vignette consacrée aux antiquités de Carhaix, on voit en effet un dessin
  • vraisemblable que ces fragments de tombeaux proviennent du même endroit. Cela est d'autant plus vraisemblable que le tombeau découvert récemment provient du même site. Notons que ces "fragments de tombeaux" représentent de grands couvercles rectangulaires, parfois composés de deux parties et
  • configuration antique du sous-sol. Aucune construc- £ tion n'y est visible. Par contre le sol de schiste est creusé de fosses, dont la plupart contiennent des cendres sans récipients. L'une d'entre ces fosses montrait en coupe un empilement de fragments de poteries, en majorité des tessons
  • de bronze, l'une de Domitien, l'autre d'Hadrien, toutes deux très usées ( L'autre sépulture, qui avait motivé l'intervention, est d'un type moins fréquent en Bretagne. Au fond d'une fosse creusée dans le sous-sol schisteux était déposé un grand sarcophage de granit formé de quatre
RAP033933.pdf (JANZE, AMANLIS (35). Zone économique du Bois de Teillay tranche 2 : Enclos et chemins. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • JANZE, AMANLIS (35). Zone économique du Bois de Teillay tranche 2 : Enclos et chemins. Rapport de diagnostic
  • Lavage et archivage du mobilier Olivier Maris-Roy, Inrap Technicien d’opération Etude d’archive Richard Delage, Inrap Céramologue Etude du mobilier céramique protohistorique, gallo-romaine et médiévale Julie Conan, Inrap Infographiste DAO, PAO 12 Inrap · RO de diagnostic
  • anciennes appartenant à trois occupations archéologiques. Elles sont respectivement attribuables à l’époque de l’âge du Bronze ou du 1er âge du Fer, à l’époque gallo-romaine et au Moyen-âge. Les autres structures découvertes, réseau de fossés parcellaires, réseaux viaires, caves à
  • de notre diagnostic (fig. 9). Ils correspondent en majorité à des enclos et/ou systèmes fossoyés attribués à l’âge du Fer et/ou début de l’époque gallo-romaine. Trois d’entre eux sont directement localisés sur l’emprise du diagnostic. Le site le plus ancien est matérialisé par un
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay, Tranche 2 Enclos et chemins sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Mars 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Code INSEE
  • 35136 et 35002 - Nr site Enclos et chemins sous la direction de Laurent Aubry SRA 2016-176 Lambert 93, cc48 D114316 n°- Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique Janzé et Amanlis (Ille-et-Vilaine), Zone économique du bois de Teillay
  • , Tranche 2 avec la collaboration de avec la contribution de Laurent Aubry Fabrice Edin Olivier Maris-Roy Richerd Delage Julie Conan Laurent, Aubry Fabrice Edin Philippe Boulinguiez Frédéric Boumier Pierrick Leblanc Vincent Pommier Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577
  • Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 8 9 10 12 13 13 14 18 24 25 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l’opération Notice scientifique
  • État du site Arrêté de prescription 2016 Arrêté de prescription 2017 Arrêté de désignation Projet de diagnostic Résultats 30 30 33 34 37 1. 1.1 1.2 1.3 1.4 Présentation de l’opération archéologique Les raisons et les objectifs de l’intervention Méthodologie et moyens
  • mis en œuvre Cadre géographique et géologique de l’opération Contexte archéologique environnant 41 2. Présentation des données archéologiques  42 2.1 Description des ensembles archéologiques 42 2.1.1 L’ensemble n°1 (un enclos funéraire de l’âge du Bronze) 43 2.1.1.1
  • occidental  44 - Le fossé oriental  44 2.1.2.2 L’espace interne de l’enclos 44 2.1.2.3 Discussion 46 2.1.3 L’ensemble n°3 (le fossé de la basse cour d’une motte féodale) 46 2.1.3.1 Le fossé de la basse-cour 48 2.1.3.2 L’espace interne 48 - Les fosses  48 - Les trous
  • de poteau 49 - Le fossé 49 2.1.3.3 Discussion 50 2.2 Description des autres vestiges archéologiques 50 50 50 52 53 54 55 2.2.1 Un réseau viaire important 2.2.1.1 Un chemin ancien 2.2.1.2 - La structure du chemin 2.2.1.3 - Discussion 2.2.1.4 Un réseau de
  • chemins d’époque moderne ou contemporaine 2.2.1.5 - La structure du chemin 2.2.2 Une organisation ancienne du paysage 60 3. 60 62 Etude du mobilier (R. Delage) Bibliographie Conclusion 64 Annexe : La motte à Madame et le manoir de Teillay : Evolution d’un habitat
  • aristocratique médiéval lié au massif forestier de Teillay (O. Maris-Roy) 64 Introduction  64 La méthodologie et les sources sollicitées 66 Janzé pendant le premier Moyen Âge 69 Les espaces de pouvoirs : Le fief de Teillay lié à la seigneurie du Désert-en-Janzé. 70 Les habitats
  • privilégiés : La motte du Bois de la Salle et manoir de Teillay et leur finage 70 La motte du Bois de la Salle 76 Le manoir de Teillay 78 L’environnement immédiat: un finage marqué par un massif forestier 80 Le bois de Teillay et le bois de la Salle : un élément structurant du
  • domaine de Teillay sur la longue durée 86 L’usage de la forêt 87 89 89 La forêt et le manoir de Teillay à la fin du Moyen Âge et à la période moderne L’accès à l’eau Pour mémoire : les dépendances périphériques 91 Conclusion 92 Bibliographie Inventaires techniques 100
  • Inventaire des faits 109 Inventaire du mobilier 109 > Céramique 109 > Terre cuite 109 > Elément architectural 109 > Métal 109 > Lithique I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · RO de diagnostic JANZE et AMANLIS (Ille-et-Vilaine), Zone
  • économique du bois de Teillay, Tranche 2 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Janzé et Amanlis Adresse ou lieu-dit Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Proprietaire du terrain
  • Communauté de Commune du Pays de la Roche aux Fées Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription Codes Numéro de l’arrêté de désignation 35 136 et 35 002 Numéro de l’entité archéologique - Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu x
  • , 80 Responsable scientifique de l’opération Laurent Aubry, Inrap Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain Du 10/10/2016 au 06/01/2017 Maître d’ouvrage des travaux
  • d’aménagement Surfaces Communauté de Commune du Pays de la Roche aux Fées Surface brute à diagnostiquer Nature de l’aménagement Surface sondée Zone d’activités économiques Références cadastrales Inrap Grand-Ouest Organisme de rattachement Zone économique du Bois de Teillay code
RAP00403.pdf (SAINT-MALO (35). le puits des sept perthuis. rapport de sauvetage programmé)
  • SAINT-MALO (35). le puits des sept perthuis. rapport de sauvetage programmé
  • déambulatoire, rite appelé a se développer avec la romanisation. Ainsi, si aucune trace de la fonction du puits n'apparaît dans son remplissage, il est possible qu'il ait servi comme dans les sanctuaires romains, à la purification des participants et aux services religieux. Faut-il voir dans
  • sur le second âge du fer dans la région d'Amplepuis, collection du centre d'études romaines et gallo romaines nouvelle série n°3. R. SANQUER, 1974 - Les puits rituels des Namnètes, Annalesde Bretagne et des Pays del'Ouest, tome 81 n°2, p. 247 à 258. M. II., J. SANTROT et D
  • . TASSAUX, 1975 - Le mobilier d'un puits gallo-romain a Saintes, GALLIA tome 33, F.1, p.117. J. SHEID, 1986 - Sanctuaires, in Encyclopaédia Universali s. P. Valette, 1980-1981 - Un puits gallo-romain, Cahier archéologiques de la Loire ri41. M. VIDAL, 1987 L'emporium de Vieille-Toulouse
  • . SANTKOT. M.. H. et J. , 1979 ed. C.N.R.S. Céramiques communes en Aqu itaine TOFFREAU LIBRE M., 1980 - La céramiquecommune gailo-romaine dans le nord de la frar.ee, Presse universitaire de Lille. art conservation service ac.s. archeo RESTES LIGNEUX PROVENANT DU PUITS 35 SITE
  • ROMAIN DES SEPT PERTHUIS. ST-MALO PRESENTATION GENERALE Les vestiges de bois proviennent tous du comblement d'un puits romain, situé entre les enceintes du sanctuaire. RESULTATS BRUTS * Ensemble 1 : 5 Quercus Sp. Chêne * Ens. 2 3 Quercus Sp. Chêne * Ens. 3 (Cl) 8 Pinus
  • N* DE SITE : 35.288.019,AH LE PUITS en Saint-Malo section BH, parcelle 120, cadastre de 1974 SÂPPQBi m SôHVETAGEPEOQHâMME 1S9..Q Photo n*l : Organisation de la fouille Catherine Bizier Thierrj Photo n 4 2 vue aérienne en fin de fouille SOMMAIRE PRESENTATION p. 2
  • Fiched'identité p. 2 Historique de la fou ille du sanctuaire et intérêt de la fou ilJe du puits p. 2 Géographie et environnement archéologique P. 3 Travauxpréalablesurlepuits en1989 p. 4 ORGANISATION.. LOGISTIQUE ET METHODES P. 5 Organisation p. 5 Méthodes p. 6 RESULTATS p. 8
  • granulitiques. Inventeur : L. Langouët - Ce.R.A.A. en 1976. Puits associé à un sanctuaire de La Tène. Historiquedelafouilledusanctuaireetintérêtde fouilledupuits; la En 1976, un enclos quadrangulaire présentant une fosse décentrée était découvert lors d'une prospection aérienne du
  • Sept Perthuis se caractérise par l'absence de pérennité de l'aire cultuelle à l'époque gallo-romaine, par l'absence de temple et par l'absence de mobilier assimilable à des offrandes. En effet, le site semble avoir été nettoyé (éventuellement démonté), puis scellé à l'époque
  • augustéenne par une couche de terre arénique d'environ 40 cm d'épaisseur, associée parfois à d'imposants blocs de quartz. La présence d'un puits sur ce type de sanctuaire se présente, en l'état actuel de nos connaissances comme une singularité pour ce type de sanctuaire de l'Age du Fer
  • . C'est une caractéristique du sanctuaire des Sept Perthuis. L'absence d'offrandes et l'existence du puits nous faisait alors espérer que cette structure ait pu leur servir de réceptacle. Géographle et env i ronnement archéo1ogique. Le site des Sept Perthuis, situé sur la commune de
  • a livré lors de la fouille vin deuxième enclos contemporain et différents fossés s'étendant du site jusqu'à la voie ancienne. Travaux préalable s u r l e puitsen 1989 Le puits, sujet de cette fouille, n'a été découvert qu'à la fin de la campagne de septembre 1989. Situé en bordure
  • remplissage était très compact, homogène et stérile, il avait alors été décidé de vider le puits à l'aide d'engin mécanique (pellecrapaud) jusqu'à des niveaux archéologiques probables. Ils ont été atteint à 5,3 m de profondeur. Cette méthode radicale se justifiait par l'imminence des
  • ) ORGANISATION, LOGISTIQUE ET METHODES Organ i sat ions Les travaux de terrassement effectués durant L'hiver 89-90 pour l'aménagement de la future Z.A.C ont consisté à aplanir le terrain. Ainsi, environ 1,5 m de hauteur de roche ont été enlevé à l'emplacement du puits. La partie vidée du
  • puits restante a alors été remplie de gravier de manière à être conservée jusqu'à la campagne de 1990. L'équipe :- deux salariés A.F.A.N. Catherine Bizien-Jaglin Thierry Lejars - six fouilleurs bénévoles Lilian Buisson Véronique Chaigne Patricia Deydier Yvon Gozillon Jean-Bernard
  • Vivet Un plancher de bois, posé sur madriers, d'une surface de 16 m2, encadrait l'orifice du puits. Un coffrage en bois, fixé à ce plancher, descendait dans le puits sur une profondeur de 1 mètre. Cette installation permettait d'assurer une parfaite propreté en surface et d'éviter
  • la chute de gravier ou de terre au fond de la structure. Une serre d'une surface au sol de 24 M2 protégeait des intempéries le haut du puits ainsi que l'installation. Une potence à trois pieds coiffait l'orifice du puits. Elle servait de point de fixation aux appareils de levage
  • aluminium fixée à la paroi du puits. Il était équipé d'un harnais de sécurité relié à la potence par une poulie à taquet coinceur qui assurait, de la surface, un parfait contrôle de la descente. Une personne seule aurait éventuellement pu le haler hors du puits en cas d'accident. Le
  • harnais n'était retiré qu'une fois revenu à la surface. Le port du casque était également exigé pour toute descente dans le puits. Lors de l'enlèvement d'une grosse charge, le foui 1leur devait obligatoirement remonter à la surface et attendre l'évacuation des matériaux. Une benne de
  • 11 M3 a servi pendant, toute la campagne à stocker les déchets et a permis une évacuation facile de ceuxci en fin de fouille. Méthodes En 1990, après avoir re-situé l'emplacement du puits, le remplissage de la partie vidée en 1989 a été enlevé à l'aide Le niveau supérieur des
RAP00297.pdf (VANNES (56). résidence Saint-Tropez. 40-44 boulevard du Maréchal Leclerc. rapport de sondage.)
  • VANNES (56). résidence Saint-Tropez. 40-44 boulevard du Maréchal Leclerc. rapport de sondage.
  • à l'époque gallo-romaine: -un premier site sur la rive droite du ruisseau de Bilaire (parcelle 332 du cadastre), -un second, avec présence d'un puits gallo-romain situé sur la rive gauche de ce ruisseau canalisé (parcelle 333 du cadastre) sur la terrasse qui surplombe le ruisseau
  • ° terre culte 261. --' 2 monnaies illisibles du Ilème siècle (Antonin) - 9 fragments de coupes ISING n°3 Estampilles d'ARA et de REGENUS sur mortier. au M.A.N. -4- II La fouille du puits gallo-romain: Dans l'angle Nord Est de l'excavation sur la parcelle n° 333 du cadastre
  • et la fin du Ilème siècle. La qualité exceptionnelle du mobilier archéologique de ce puits gallo-romain oblige à la conservation et à 1 ' étude de cet ensemble : -conservation des bois et traitement: tablette d'écriture bouchon en liège de cruche, poutre de bois, branches, pommes
  • . Toutes ces études sont majeures quant à la datation d'un fait situé le plus au Sud de l'occupation gallo-romaine Vannetaise, zone actuellement sans référence archéologique et qui nécessite une surveillance aux abords immédiats (destruction des maisons en 1992. Cette fouille du puits
  • 1977 BO -9- PUITS GALLO-ROMAIN VANNES-A L 1991 1.40 m 4.00 m niveau partiellement détruit au Bulldozer 1,80m —— niveau perturbé 1.30m ——— niveaux en place (voir détail) o « Fiu. 6 C. LE PENNEC -10- STRATIGRAPHIE DES NIVEAUX EN PLACE Fig. 7 CLE PENNEC Cot, ***** r
  • fabrique en lettre romaines. 2- ASS. BRET. (cogrès de Vannes 1874) page 22 par Mr de CUSSE Mr de CUSSE a eu connaissance de la découverte faite à Vannes, rue du Roulage, au lieu dit la Petite Garenne, chez Mr MARTINE, d'un puits renfermant des ossements, des cendres et des poteries
  • puits, importation à Saintes et à Bordeaux. E sur l'ensemble de la Gaule durant la seconde IIème siècle. moitié du à embouchures dans le en niveau cruches du anneau du à puits. lèvre en En 1987 amande et sur le même type ont été trouvées d'Aquitaine, e connait 3
  • ). -Mobilier divers: - 2 fragments de lampe à huile. - 1 pied de figurine (Vénus) - 1 fragment d'édicule en terre cuite: fragment d'arc d'un édicule vide qui à pu abriter une vénus ou d'autres déesses ou dieux. Réf: Les figurines suppl. à gallo-romaines Gai I Ta XXIV; 1972, en n
  • , est apparu en section un puits partiellement détruit par la pelleteuse (photo fig.10). Une intervention rapide menée sur le site menacé a permis de mettre au jour un puits taillé dans le rocher de 1,40m de diamètre et de 4,00m de profondeur, le profil cylindrique se rétrécissant
  • type "dalles". Ces pierres ont été jetées dans le puits écrasant ainsi les céramiques du niveau 3 !... Niveau 1 = de 1,30m à 1,80m Il s'agit du niveau perturbé avec présence de céramique dont un bol archéologiquement complet du type KERILIEN n° 75 -5- III Essai d
  • ' interprétation / Datation: Cette première approche interprétative est limitée par l'état du puits lui même qui si, en règle générale est un fait archéologiquement bien daté, dans notre cas s'avère délicate: - perturbation de 1,30m à 1,80m - absence totale de son comblement supérieur 1,80m à
  • 4,00m. Cependant l'impressionnant volume archéologique recueilli lors de cette fouille (niveaux 3 et 4) méritera une étude très approfondie ultérieure. L'étude rapide de ce mobilier situe les séquences de comblement de ce puits dans une fourchette qui n'exclut aucune date entre +50
  • est la première réalisée en limite Sud de la cité gallo-romaine, non loin de la zone marécageuse difficilement appréhendable sur le plan spatio-temporel, pallynologique (écosystème marécage; pomme de pin parasol?), mais aussi fonctionnelle (nature et fonction de toutes ces cruches
  • avec leur dépôt organique. Cette fouille de sauvetage ayant été réalisée sans crédit, l'ensemble de ces études ne pourra être mené à son terme qu'avec le soutien financier des Antiquités Historiques. Fia ~\ r-nri-ax.'rr P 1*11.4 Fig. 5 Localisation du puits Fig. 4 Cadastre
  • Noto S aU <
  • . 154ème Séance 29 MAI 1866 par CLOSMADEOC page XV Mr de CLOSMADEUC, en présentant à la société deux paniers remplis de débris de poteries anciennes, expose qu'ils viennent d'être découverts au milieu des ruines d'une construction gallo-romaine, élevée sur pilotis dans le jardinet
  • située derrière la minoterie DROUAL, à Vannes, sur le cours d'eau qui descend de l'Etang du duc à la Garenne. Sous les décombres et enfouis profondément dans la vase, on a recueilli: 1) une quantité considérable de tuiles romaines à crochet et de tessons de poteries diverses, tel que
  • . La société possède plusieurs poteries gallo-romaines découvertes dans cet endroit; malheureusement le propriétaire ne poussa pas très loin les recherches, et la Société ne fut prévenue que lorsqu'il était impossible de continuer les fouilles. Le faubourg St Patern en 1725
  • ALAIN TRISTE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE 40-44 RUE DU MARECHAL LECLERC RESIDENCE SAim" TROPEZ à VANNES (MORBIHAN) AVRIL 1991 C . E . R . A . M . Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan -1- SONDAGE (Autorisation n° 91-31-AH) Département: Morbihan Commune
  • : VANNE S Lieu-dit: 40-44 Rue du Mal LECLERC Résidence St Tropez Cadastre: 1977 BO P 332 - 333 Coordonnées Lambert: Ax 218,16 Ay 307,75 Propriétaire: Sté ESPACIL 56600 LANESTER Responsable: Alain TRISTE 13 bis rue des 4 Frères Crapel - 56000- VANNES Président du CERAM La
RAP03201.pdf (ARRADON (56). Impasse du Puits de la Salette, parcelle ZA 499 - LOT C. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ARRADON (56). Impasse du Puits de la Salette, parcelle ZA 499 - LOT C. Rapport de diagnostic
  • Mobilier Dans le cadre d’une demande de permis de construire sur la commune d’Arradon (Morbihan) au lieu-dit impasse du Puits de la Salette, un diagnostic a été réalisé par l’INRAP du 30 novembre au 1er décembre 2015 sur prescription du Service Régional de l’Archéologie de
  • moindre vestige archéologique mobilier et/ou immobilier. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Commune d’Arradon, Morbihan, « Impasse du Puits de la Salette » Rapport final d’opération Chronologie Commune d’Arradon, Morbihan Impasse du Puits de la Salette, parcelle ZA 499
  • Impasse du Puits de la Salette, parcelle ZA Code INRAP Arrêté de prescription SRA 2015-158 D111846 Code INSEE 56 003 499 sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Janvier 2016 avec la collaboration de François Briand I
  • de l’opération Méthodologie et moyens mis en œuvre 24 2 RESULTAT 26 CONCLUSION III 29 Inventaires techniques Inventaire des tranchées et des Faits Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) impasse du Puits de la Salette I. Données administratives, techniques
  • l’arrêté de prescription : 2015-158 Département Morbihan Numéro de l’opération D111846 Commune Arradon Numéro de l’arrêté de désignation : 2015-321 Adresse ou lieu-dit Impasse du Puits de la Salette __________________________ Code __________________________ Maître d’ouvrage des
  • Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) impasse du Puits de la Salette I. Données administratives, techniques et scientifiques _________________________________________________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DES THÉSAURUS
  • métallurgique Artisanat Autre Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen-âge Moyen-âge bas Moyen-âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Mobilier Industrie lithique
  • céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration 2 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) impasse du Puits de la Salette I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • le cadre de l’opération Laurent Aubry, INRAP Chargé d’opérations et de recherches Rédaction, DAO et mise en page du RFO 3 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) impasse du Puits de la Salette I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • _________________________________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Dans le cadre d’une demande de permis de construire sur la commune d’Arradon (Morbihan) au lieu-dit impasse du Puits de la Salette, un diagnostic a été réalisé par l’INRAP du 30 novembre au 1er décembre 2015 sur prescription du Service Régional de l’Archéologie de
  • Vannes Nantes Bretagne Morbihan Arradon Impasse du Puits de la Salette Parcelle(s) ZA 499 X :1263840 Y : 7177020 Z : 35 m Diagnostic Diagnostic 5 6 7 9 10 11 DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Département
  • 1263850 7177050 7177050 1263800 7177000 7177000 Parc. ZA 499 13 1263800 1263850 14 15 16 17 II. Résultats Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats
  • _________________________________________________________________________________________________________________ 1– PRESENTATION DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE 1.1 – Les raisons et les objectifs de l’intervention Le projet de construction d’une maison individuelle au lieu-dit « Impasse du Puits de la Salette» sur la commune d’Arradon (Morbihan) a conduit le Service Régional de l’Archéologie
  • nord-est du centre bourg et en bordure septentrionale de la D 101. La parcelle concernée par le projet d’aménagement est plus précisément située dans l’impasse du Puits de la Salette, secteur fortement urbanisé qu’à partir des années 1975/1980 (fig. 1 et 2). L’étude du cadastre
  • granitique à deux micas (xγ1). Figure 1 : Localisation géographique du diagnostic réalisé sur la commune d’Arradon (56) au lieu-dit « Impasse du Puits de la Salette ». Le premier cliché a été réalisé en 1950. Le second, qui date de 2012, montre l’évolution du paysage au cours de ces 60
  • dernières années. © Source BD ORTHO® Historique, IGN 2011 19 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 2
  • : Localisation du diagnostic réalisé sur la commune d’Arradon (56) au lieu-dit « Impasse du Puits de la Salette » sur extrait de carte IGN. © Géoportail IGN 20 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 3 : Localisation du diagnostic réalisé sur la commune d’Arradon (56) au lieu-dit « Impasse du Puits de la Salette » sur le cadastre napoléonien de 1856. © Archives départementales du Morbihan Figure 4 : Localisation du diagnostic sur extrait de la carte géologique du BRGM au 1
  • /50000. © Info-Terre, BRGM 21 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 5 : Localisation des gisements
  • Delandre, 1847 p. 153 - L. Rosenzweig, 1862 p. 68). 22 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats _________________________________________________________________________________________________________________ Une série de
RAP01102.pdf (BÉDÉE (35). la Métairie Neuve : déviation de Bédée, liaison rd72-rn12. rapport de fouille préventive)
  • BÉDÉE (35). la Métairie Neuve : déviation de Bédée, liaison rd72-rn12. rapport de fouille préventive
  • , deux puits gallo-romains (structures n°58 et 93) ont été repérés dans un même secteur de la fouille, plus précisément le long du fossé n°60. Tous deux se présentent, dans un premier temps, sous la forme d'une fosse creusée dans les niveaux limoneux (diamètres: 4 mètres pour la
  • fosses et les puits 3-Les trous de poteaux 4-Les écofacts Evolution spatio-temporelle du site : A-Organisation du site dans l'espace : 1-Les enclos curvilignes 2-Les systèmes d'enclos 3-Les bâtiments 4-Les fosses B-Le mobilier : 1-La céramique sigillée 2-La céramique fumigée 3-La
  • -romaines. Figure 5 : Plan général des structures et leur chronologie. Figure 6 : Plan détaillé du secteur occidental de la fouille. Figure 7 : Plan détaillé de la zone centrale de la fouille. Figure 8 : Un essai d'extrapolation des structures du site de La Métairie Neuve. Figure 9
  • . Figure 13 : Coupes des fosses n°35 et 114 (même type de remplissage). Figure 14 : Structure n°58 - Coupe 1 (les différents niveaux de remblai du puits). Figure 15 : Structure n°58 - Coupe 2 (les différents niveaux de remblai du puits). Figure 16 : Plan du puits n°93. Figure 17 : Plan
  • de poteries communes provenant de diverses structures (un fragment de faisselle et un vase globulaire à bord mouluré caractéristique de la période de transition Tène finale/époque gallo-romaine ) Planche 7 : Poteries communes, retrouvées dans l'épandage antique (U.S. 300), datées
  • circonstances de la découverte et état des connaissances avant la fouille : (Figure 1) Le site gallo-romain de La Métairie Neuve, commune de Bédée (Ille et Vilaine), a été découvert sous la forme d'un gisement lors de prospections pédestres dans le cadre des programmes de prospection
  • entièrement fouillée. Ensuite, dans chaque cas, une coupe stratigraphique au l/10e a été réalisée. Enfin, la présence de deux puits, dont l'utilisation et l'abandon étaient difficilement datables, a demandé l'intervention d'une pelle-crapaud pour leur vidage (Photo 2). 6 LES DIFFERENTS
  • TYPES DE STRUCTURES Parmi la centaine de structures relevées, quatre grands types peuvent être définis : les fossés, les fosses et les puits, les trous de poteaux, et enfin les écofacts. Leur état de conservation était médiocre: absence de niveaux d'occupation, structures arasées
  • aboutissent au nord-ouest des bâtiments de La Métairie Neuve sur le cadastre napoléonien (Figure 4). S'il peut s'agir d'un exemple de concordance entre les directions de ces chemins et les fossés d'époque gallo-romaine, il n'en va pas de même entre ces derniers et les fossés modernes pour
  • le plus souvent oblongs ou en forme de croissant. 8 Figure 3 : Plan général avec les numéros des structures et l'implantation des sondages. 9 Figure 4 : Relevé cadastral napoléonien (1846) des environs de La Métairie Neuve et implantation des structures gallo-romaines. 10
  • : A l'exception des fossés indiscutablement modernes, l'ensemble des fossés rectilignes appartient à la période gallo-romaine. En outre, ils n'ont pas la même fonction: les fossés modernes sont des fossés parcellaires, contrairement à ceux de l'époque gallo- .11
  • >« • ÛA « Chablis, écofacts m Enclos protohistoriques Structures gallo-romaines Fossés modernes N O Figure 5 Plan général des structures et leur chronologie. 12 romaine qui appartiennent à des enclos. Leur direction et leur structure respectives permettent de les rattacher à
  • structure n°58, et 3 mètres pour la structure n°93). Leur diamètre réel atteint 0,80 mètre. De plus, ils ont la même profondeur (environ 9 mètres), et leurs parois sont maçonnées. Ce cuvelage est présent jusqu'au fond pour le puits n°93, qui se présente alors sous la forme d'un fût. Par
  • contre, il n'existe que sur deux à trois mètres de profondeur dans le cas de la structure n°58. Cette singularité du puits n°58 s'explique par le fait que le profil supérieur du puits est très évasé (allant jusqu'à une ouverture de quatre mètres) et qu'il a fallu renforcer ses parois
  • sur la hauteur des niveaux limoneux.Par contre, le diamètre du puits se rétrécit au contact du schiste plus résistant. Le creusement du puits a donc adopté un profil en entonnoir. Il semble que l'abandon du puits n°58 soit intervenu vers la fin du 1er siècle, si l'on en juge par le
  • mobilier qui accompagne les derniers niveaux de son comblement. Il a été précédé par deux niveaux schisteux, recouvrant eux-mêmes les restes de la maçonnerie du cuvelage, par ailleurs effondrée jusqu'au fond du puits. Le tassement naturel des premiers niveaux de comblement (maçonnerie
  • ). 21 Figure 13 : Coupes des fosses n°35 et 114 (même type de remplissage). 22 Figure 14 : Structure n°58 - Coupe 1 (les différents niveaux de remblai du puits). Figure 15 : Structure n°58 - Coupe 2 (les différents niveaux de remblai du puits). 23 Figure 16 : Plan du puits n
  • °93. 24 Quant au puits n°93, son remplissage supérieur est homogène (terre brune et grasse renfermant quelques débris de tuiles), alors que le fond a livré un dépôt vaseux recouvert par des cendres (Figure 16) (Photos 11 et 12). B) -LE MOBILIER : Bien qu'en nombre relativement
  • important (2140 éléments), le mobilier archéologique appartient essentiellement au comblement de trois structures. Il s'agit tout d'abord de la partie supérieure du remplissage du puits n°58, notamment les unités stratigraphiques n°5801, 5802, 5803, qui ont livré un matériel divers mais
  • ! ) .' ; / / / { \ \ \ i ii > ; i i TS. ' / ^ ( i 0 Planche 4 : Fragments de céramique commune, dont ceux de trois vases tripodes (U.S. 5801 à 5803). 10 29 du comblement du puits n°58 (U.S 5801 à 5803). On dénombre huit formes dont la production semble coincider avec la période tibéro
RAP03664 (VANNES (56). 7 rue des 4 Frères Crapel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 7 rue des 4 Frères Crapel. Rapport de diagnostic
  • recueillir quelques éléments de mobilier céramique : 24 fragments pour 6 individus comptabilisés sur le nombre de bord différent, exclusivement attribués à la période romaine (fig.13, fig.14). Fig 13 Cliché du mobilier issu du comblement sommital du puits PT1002, us 1004 (©K. Prêtre
  • Mobilier Industrie lithique Céramique Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Puits Un projet de construction, sur un terrain d’un peu plus de 1 000 m², a déterminé la réalisation d’un diagnostic archéologique dans un secteur particulièrement sensible de la ville de Vannes
  • lieu pour niveler et aménager une surface en dure pour la circulation des poids lourds. Ces travaux ont fait l’objet d’aucune surveillance archéologique et ont manifestement gommé tous les vestiges conservés. Seul un puits antique a pu être été épargné en raison de sa profondeur. Le
  • Chronologie Antiquité romaine 7 rue des 4 Frères Crapel, Vannes, Morbihan, Bretagne Commune de Vannes (Morbihan), 7 rue des 4 Frères Crapel Bretagne, Morbihan, Vannes Diagnostic archéologique 7 rue des 4 Frères Crapel sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737
  • avaient eu lieu pour niveler et aménager une surface en dure pour la circulation des poids lourds. Ces travaux ont fait l’objet d’aucune surveillance archéologique et ont manifestement gommé tous les vestiges conservés. Seul un puits antique a pu être été épargné en raison de sa
  • de deux lettres (ex : MR1001 = mur 1001) ou encore un ensemble lorsqu’elles sont précédées de trois lettres (ex : VOI1002 = voie 1002). Les codes utilisés sur le diagnostic 7 rue des 4 Frères Crapel à Vannes sont : Faits PT : puits Ensemble TRD : tranchée de diagnostic II
  • surveillance conduisant à la réalisation de plusieurs opérations archéologiques révélant de manière quasi systématique la présence de vestiges gallo-romains. II. Résultats 27 0 emprise fleuve commune Fonds : ombrage du relief (MNT) voie antique Néolithique Age du Fer Antiquité Moyen
  • , seuls des vestiges excavés pouvaient être conservés. L'unique témoin d'une occupation antique "détruite" est matérialisé par la découverte d'un puit PT1002, de 1.20 m de diamètre (fig.10). Ce dernier a été sondé sur environ un mètre de profondeur et pour des raisons évidentes de
  • sécurité la fouille de la structure a été arrêtée (fig.11). Le creusement du puits est vertical (1002) et le comblement sommital conservé se compose d'un limon brun gris foncé relativement sableux avec des inclusions de gros blocs de granite, des fragments de tuiles et d’important
  • siècle de notre ère. 32 Inrap · Rapport de diagnostic Fig 10 Vue en plan de l’apparition du puits PT1002 (pris depuis l’ouest ; ©K. Prêtre, Inrap). Fig 11 Vue en coupe de la fouille partielle du puits PT1002 (pris depuis l’ouest ; ©K. Prêtre, Inrap). Fig 12 Fragment de
  • claire IIe s. ap. J.-C. 6 24 Fig 14 Inventaire céramique (©K. Prêtre, Inrap). Le fragment de meule prélevé à la surface du puits est façonné dans un granite grossier à deux micas à gros cristaux de feldspath, de teinte gris-bleue. Il appartient à une meule rotative manuelle
  • correspondant à une meta dont le diamètre est de 44 cm de diamètre, avec une épaisseur de flanc de 11,5 cm (fig.15, fig.16). 0 20 cm Fig 15 Fragment de meule en granite, provenant du puits PT1002, us 1004 (©V. Brisotto, Inrap). Codification N° de lot N° Fait Us Remarque Datation
  • dans la cour de l’ancienne entreprise de déménagement pour niveler la surface. Ces travaux ont fait l’objet d’aucune surveillance archéologique et ont gommé tous les vestiges potentiels. Seul un puits antique a été épargné. Le comblement sommital conservé a été fouillé partiellement
  • l’aplanissement du terrain (cliché pris depuis le nord ; © K. Prêtre, Inrap). Fig 9 Vue du log de la berme occidentale de la tranchée de diagnostic TRD01 (cliché pris depuis le nord ; ©K. Prêtre, Inrap). Fig 10 Vue en plan de l’apparition du puits PT1002 (pris depuis l’ouest ; ©K. Prêtre
  • , Inrap). Fig 11 Vue en coupe de la fouille partielle du puits PT1002 (pris depuis l’ouest ; ©K. Prêtre, Inrap). Fig 12 Fragment de démolition et mobilier archéologique provenant du Puits1002, seule la meule a été conservée (©K. Prêtre, Inrap). Fig 13 Cliché du mobilier issu du
  • comblement sommital du puits PT1002, us 1004 (©K. Prêtre, Inrap). Fig 14 Inventaire céramique (©K. Prêtre, Inrap). Fig 15 Fragment de meule en granite, provenant du puits PT1002, us 1004 (©V. Brisotto, Inrap). Fig 16 Inventaire du mobilier macrolithique (©K. Prêtre, Inrap
  • : creusement de puits. 1003 : affleurement rocheux. 1004 : comblement de puits CompoFait : PT1002 : puits Commentaire : Dimensions : 23.80 m x 3.20 m. Superficie ouverte : 76.2 m². Orientation : nord-nord-est/sud-sud-ouest Photos : 3, 4, 5, 6, 7 Auteur : Karine Prêtre Saisie : 21/09/2018
  • . Photos : 3, 4, 5, 6, 7 Auteur : Karine Prêtre Longueur_max : 23.80 m Largeur_max : 3.20 m Us : 1002 Fait : PT1002 Ensemble : TRD01 Genre : négative Catégorie : creusement Type : creusement de puits Sous : 1004 ; Sur : 1003 Dimensions : diam. 1.20 m III. Inventaires techniques 39
  • Description : Creusement circulaire du puits PT1002. Les parois sont droites et creusées dans la roche (gneiss). Arrêt de fouille à -1 m soit 13.70 m NGF. Photos : 4, 6, 8 Auteur : Karine Prêtre Us : 1003 Ensemble : TRD01 Genre : positive-négative Catégorie : sol géologique Type
  • : affleurement rocheux Sous : 1001 ; Sur : Description : Substrat, granite gneissique. Photos : 3, 4, 5, 6, 7 Auteur : Karine Prêtre Us : 1004 Fait : PT1002 Ensemble : TRD01 Genre : positive Catégorie : comblement Type : comblement de puits Sous : 1001 ; Sur : 1002 Texture : limon sableux
RAP03199.pdf (ARRADON (56). Impasse du Puits de la Salette, parcelle ZA 498 - Lot B. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ARRADON (56). Impasse du Puits de la Salette, parcelle ZA 498 - Lot B. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Commune d’Arradon, Morbihan Impasse du Puits de la Salette, parcelle ZA 498 sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Janvier 2016 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Commune d’Arradon
  • , Morbihan Impasse du Puits de la Salette, parcelle ZA Code INRAP Arrêté de prescription SRA 2015-157 D111845 Code INSEE 56 003 498 sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Janvier 2016 avec la collaboration de François
  • 24 2 RESULTAT 26 CONCLUSION III 29 Inventaires techniques Inventaire des tranchées et des Faits I. Données administratives, techniques et scientifiques Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) impasse du Puits de la Salette I. Données administratives
  • l’arrêté de prescription : 2015-157 Département Morbihan Numéro de l’opération D111845 Commune Arradon Numéro de l’arrêté de désignation : 2015-322 Adresse ou lieu-dit Impasse du Puits de la Salette __________________________ Code __________________________ Maître d’ouvrage des
  • Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) impasse du Puits de la Salette I. Données administratives, techniques et scientifiques _________________________________________________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DES THÉSAURUS
  • métallurgique Artisanat Autre Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen-âge Moyen-âge bas Moyen-âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Mobilier Industrie lithique
  • céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration 2 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) impasse du Puits de la Salette I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • le cadre de l’opération Laurent Aubry, INRAP Chargé d’opérations et de recherches Rédaction, DAO et mise en page du RFO 3 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) impasse du Puits de la Salette I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • _________________________________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Dans le cadre d’une demande de permis de construire sur la commune d’Arradon (Morbihan) au lieu-dit impasse du Puits de la Salette, un diagnostic a été réalisé par l’INRAP du 30 novembre au 1er décembre 2015 sur prescription du Service Régional de l’Archéologie de
  • Vannes Nantes Bretagne Morbihan Arradon Impasse du Puits de la Salette Parcelle(s) ZA 498 X :1263840 Y : 7177020 Z : 35 m Diagnostic Diagnostic 5 6 7 9 10 11 12 DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL
  • publics 1263850 7177050 7177050 1263800 7177000 7177000 Parc. ZA 498 13 1263800 1263850 14 15 16 17 II. Résultats Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats
  • _________________________________________________________________________________________________________________ 1– PRESENTATION DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE 1.1 – Les raisons et les objectifs de l’intervention Le projet de construction d’une maison individuelle au lieu-dit « Impasse du Puits de la Salette» sur la commune d’Arradon (Morbihan) a conduit le Service Régional de l’Archéologie
  • nord-est du centre bourg et en bordure septentrionale de la D 101. La parcelle concernée par le projet d’aménagement est plus précisément située dans l’impasse du Puits de la Salette, secteur fortement urbanisé qu’à partir des années 1975/1980 (fig. 1 et 2). L’étude du cadastre
  • granitique à deux micas (xγ1). Figure 1 : Localisation géographique du diagnostic réalisé sur la commune d’Arradon (56) au lieu-dit « Impasse du Puits de la Salette ». Le premier cliché a été réalisé en 1950. Le second, qui date de 2012, montre l’évolution du paysage au cours de ces 60
  • dernières années. © Source BD ORTHO® Historique, IGN 2011 19 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 2
  • : Localisation du diagnostic réalisé sur la commune d’Arradon (56) au lieu-dit « Impasse du Puits de la Salette » sur extrait de carte IGN. © Géoportail IGN 20 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 3 : Localisation du diagnostic réalisé sur la commune d’Arradon (56) au lieu-dit « Impasse du Puits de la Salette » sur le cadastre napoléonien de 1856. © Archives départementales du Morbihan Figure 4 : Localisation du diagnostic sur extrait de la carte géologique du BRGM au 1
  • /50000. © Info-Terre, BRGM 21 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 5 : Localisation des gisements
  • Delandre, 1847 p. 153 - L. Rosenzweig, 1862 p. 68). 22 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats _________________________________________________________________________________________________________________ Une série de
  • dolmens a été fouillée au XIXe siècle à la pointe du « Treh ». Aujourd’hui ces monuments ont eux aussi disparu (Jh. Le Méné, 1881 p. 26). Enfin, la voie romaine de Vannes à Locmariaquer est signalée dans la commune d’Arradon au Vincin, Langat et à proximité du hameau du Moustoir. Elle
RAP03200.pdf (ARRADON (56). Impasse du Puits de la Salette, parcelle ZA 497 - Lot A. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ARRADON (56). Impasse du Puits de la Salette, parcelle ZA 497 - Lot A. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Commune d’Arradon, Morbihan Impasse du Puits de la Salette, parcelle ZA 497 sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Janvier 2016 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Commune d’Arradon
  • , Morbihan Impasse du Puits de la Salette, parcelle ZA Code INRAP Arrêté de prescription SRA 2015-156 D111838 Code INSEE 56 003 497 sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Janvier 2016 avec la collaboration de François
  • 24 2 RESULTAT 26 CONCLUSION III 29 Inventaires techniques Inventaire des tranchées et des Faits I. Données administratives, techniques et scientifiques Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) impasse du Puits de la Salette I. Données administratives
  • du Puits de la Salette __________________________ Code Code INSEE 56 003 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription : 2015-156 Numéro de l’opération
  • diagnostic archéologique Arradon (56) impasse du Puits de la Salette I. Données administratives, techniques et scientifiques _________________________________________________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie
  • Artisanat Autre Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Empire romain Haut-Empire (jusqu'en 284) Bas-Empire (de 285 à 476) Époque médiévale haut Moyen-âge Moyen-âge bas Moyen-âge Temps modernes Époque contemporaine Ère industrielle Mobilier Industrie lithique Industrie
  • An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration 2 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) impasse du Puits de la Salette I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • le cadre de l’opération Laurent Aubry, INRAP Chargé d’opérations et de recherches Rédaction, DAO et mise en page du RFO 3 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) impasse du Puits de la Salette I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • _________________________________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Dans le cadre d’une demande de permis de construire sur la commune d’Arradon (Morbihan) au lieu-dit impasse du Puits de la Salette, un diagnostic a été réalisé par l’INRAP du 30 novembre au 1er décembre 2015 sur prescription du Service Régional de l’Archéologie de
  • Vannes Nantes Bretagne Morbihan Arradon Impasse du Puits de la Salette Parcelle(s) ZA 497 X :1263840 Y : 7177020 Z : 35 m Diagnostic Diagnostic 5 6 7 8 9 10 11 12 DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL
  • publics 1263850 7177050 7177050 1263800 7177000 7177000 Parc. ZA 497 13 1263800 1263850 14 15 16 17 II. Résultats Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats
  • _________________________________________________________________________________________________________________ 1-PRESENTATION DE L’OPERATION ARCHEOLOGIQUE 1.1 – Les raisons et les objectifs de l’intervention Le projet de construction d’une maison individuelle au lieu-dit « Impasse du Puits de la Salette» sur la commune d’Arradon (Morbihan) a conduit le Service Régional de l’Archéologie de
  • concernée par le projet d’aménagement est plus précisément située dans l’impasse du Puits de la Salette, secteur fortement urbanisé qu’à partir des années 1975/1980 (fig. 1 et 2). L’étude du cadastre napoléonien daté de 1856 ne montre en effet que très peu d’évolution dans le remaniement
  • réalisé sur la commune d’Arradon (56) au lieu-dit « Impasse du Puits de la Salette ». Le premier cliché a été réalisé en 1950. Le second, qui date de 2012, montre l’évolution du paysage au cours de ces 60 dernières années. © Source BD ORTHO® Historique, IGN 2011 19 Inrap –- RFO de
  • diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 2 : Localisation du diagnostic réalisé sur la commune d’Arradon (56) au lieu-dit
  • « Impasse du Puits de la Salette » sur extrait de carte IGN. © Géoportail IGN 20 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 3 : Localisation du diagnostic réalisé sur la commune d’Arradon (56) au lieu-dit « Impasse du Puits de le Salette » sur le cadastre napoléonien de 1856. © Archives départementales du Morbihan Figure 4 : Localisation du diagnostic sur extrait de la carte géologique du BRGM au 1
  • /50000. © Info-Terre, BRGM 21 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 5 : Localisation des gisements
  • Delandre, 1847 p. 153 - L. Rosenzweig, 1862 p. 68). 22 Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Arradon (56) Impasse du Puits de la Salette II. Résultats _________________________________________________________________________________________________________________ Une série de
  • dolmens a été fouillée au XIXe siècle à la pointe du « Treh ». Aujourd’hui ces monuments ont eux aussi disparu (Jh. Le Méné, 1881 p. 26). Enfin, la voie romaine de Vannes à Locmariaquer est signalée dans la commune d’Arradon au Vincin, Langat et à proximité du hameau du Moustoir. Elle
RAP01456.pdf (PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse aristocratique du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse aristocratique du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • remblais sur le flanc de cette douve a remis au jour une partie de cette cavité, probablement à l'époque gallo-romaine si l'on en juge par quelques tessons retrouvés dans les ultimes niveaux de remplissage de ce souterrain (couche 5). puits d'accès n°2 1 2 3 4 5 : remblai du puits
  • résultats de l'opération de 1997 peuvent être résumés en trois points : 5 - achèvement de l'étude de deux souterrains, et découverte d'une nouvelle structure de ce type à proximité de la clôture de la ferme correspondant à la phase ancienne du site ; - fouille d'un puits, unique point
  • souterrain n° 3. d'une ampleur relativement modeste (fig. 6), a été intégralement creusé dans le grès diaclasé. Deux puits ont pu être identifiés : l'un d'entre eux, peu profond (puits n° 2), n'a peut-être servi qu'à l'évacuation des déblais lors du creusement de cette structure ; l'autre
  • , de section carrée et profond de 2,30 m, permettait d'accéder à une salle au sud, et une enfilade de salles vers l'ouest (fig. 7). L'étude des remplissages (fig. 6, coupe AA') a montré au seul ce puits avait été comblé lors de l'abandon de ce souterrain, principalement avec des
  • de la salle sectionnée : comblement progressif de cette douve par les matériaux issus de l'érosion des parois et les colluvlons Fig. 6 : plan et coupes du souterrain n° 3. 7 Fig. 7 : vue du souterrain n° 3, prise du puits d'accès en direction de l'est. Un processus également
  • complexe de comblement a été mis en évidence pour le souterrain n° 4. situé une dizaine de mètres plus au sud. La stratigraphie (fig. 8 et 9) montre de multiples couches de remblai entrecoupées de matériaux effondrés des voûtes. Les comblements des puits d'accès n°s 1 et 2
  • adjacente au puits d'accès n° 2, ainsi que ce dernier, ont été alors comblés d'un matériau stérile et compact afin de procurer une fondation stable au rempart édifié à l'est de la douve (couches 2 et 3). Les deux statuettes mises au jour l'an dernier étaient quant à elles incluses dans
  • (fig. 9) permet de restituer, sans ambiguïté, deux creusements effectués, soit simultanément, soit à des années de distance, par deux équipes de terrassiers travaillant à partir de chaque puits. Ceci permet de suggérer, pour la phase ancienne du site, la présence de deux souterrains
  • proximité de l'intersection entre les deux structures, c'est vraisemblablement l'équipe qui travaillait à partir du puits n° 1 qui a assuré la jonction avec le souterrain n° 2. Le creusement de ce dernier est donc, soit plus ancien, soit contemporain de celui du reste de la cavité. 8
  • Fig. 8 : plan et coupes transversales du souterrain n° 4. 9 I 1 : remblai du puits d'accès n°1 2-3 : effondrement volontaire des voûtes d'une salle, à l'ouest du souterrain, suivi du remblai de cette salle et du puits d'accès n°2 avant le creusement de la douve de la première
  • utilisée pour sa réalisation (fig. 10). La faible tenue du substrat dans cette partie du site a en effet incité les terrassiers à procéder, non à un percement en sape à partir d'un puits, mais au creusement de vastes fosses disposées en enfilade à la manière des salles des autres
  • de diamètre, matérialisent vraisemblablement l'emplacement du puits d'accès à cette structure qui devait être intégralement couverte, à l'exception d'une trappe de visite, d'un plafond de rondins recouvert de terre. Ce type de souterrain « construit», identifié depuis 1986 sur les
  • ensembles céramiques, a été remis pour étude, après déchloruration par le laboratoire de Saint-Denis, à M. André RAPIN. II. 2. Le puits Comme je l'avais signalé dans le second rapport de fouille pluriannuelle (1995, p. 88), l'un des objectifs de la poursuite de la fouille était de
  • toute source pérenne d'approvisionnement pour une fortification aussi imposante et occupée, vraisemblablement de manière permanente, par plusieurs dizaines, voire centaines d'individus. 12 Fig. 12 : vue du puits 1706, et des trous de poteaux identifiés à sa périphérie. L'herbe
  • , sur la gauche du cliché, correspond au talus de l'actuelle route départementale. Fig. 13 : dispositif utilisé pour la fouille du puits 1706 13 En 1996, un premier puits (1662, fig. 11) avait été fouillé. Cette excavation, profonde d'une quinzaine de mètres et creusée dans une
  • pierraille de grès stérile, vraisemblablement les matériaux non réutilisables extraits lors du creusement. J'en ai conclu à une tentative de percement d'un puits avortée du fait de la dureté de la roche à cette profondeur. Un deuxième puits a été fouillé cet été, à l'aide d'un dispositif
  • complexe testé sur le premier puits, et amélioré durant l'hiver 1996-1997 (fig. 13). La construction d'une cage en tubes d'acier reposant sur des bastaings disposés à la périphérie de l'excavation a permis de répartir les charges et de les rejeter au-delà des parois de la cavité. La
  • graviers ou petites pierres susceptibles de chuter dans le puits, mais n'ont pas été étayées. Ce dispositif, et le souci permanent de sécurité manifesté par les équipes de fouilleurs, ont permis l'étude de ce puits dans de bonnes conditions. Sept semaines, soit la totalité de la
  • a livré relativement peu de mobilier, a néanmoins permis de conclure à un premier remblai de cette excavation probablement vers la fin de l'Age du Fer (couche F, fig. 14), suivi d'un second remblai durant la période gallo-romaine (couches E à B). La couche sommitale (A,fig.15), épaisse
  • d'une souche de chêne portant des traces d'outils, probables déchets du débitage d'un arbre rejetés lors du premier comblement de ce puits. 14 puits 1 7 0 6 humidité 251,13 N.G.F. A : terre végétale mêlée de remblais modernes B : terre brune mêlée de pierres, de tessons de
RAP01947.pdf (PLOUHINEC (56). "route de Sainte-Hélène (le bout de la croix). diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUHINEC (56). "route de Sainte-Hélène (le bout de la croix). diagnostic archéologique
  • l'intervention archéologique : 21049 m2 Date de l'intervention sur le terrain : 23 septembre au 26 septembre 2003 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : 0,5 m à 1 m sous la surface du sol actuel. Chronologie : Age du Fer, Gallo romain. Nature des vestiges immobiliers : enclos, fossés
  • , fosses, trous de poteau, puits. Nature des vestiges mobiliers : céramique, meules, torchis. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : la présence d'un groupe d'enclos (détecté par prospection aérienne) au niveau du projet
  • justifiait la réalisation d'un diagnostic archéologique. Ce dernier a permis de reconnaître les enclos ainsi qu'un important système fossoyé, des fosses, un puits ou encore des restes de bâtiments. Les structures mises au jour se rattachent à un site d'habitat. Les éléments céramiques
  • recueillis au sein des structures indiquent une occupation qui va de la Tène ancienne jusqu'à l'époque romaine (Tlème s. ap. J.C.). Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles de Vannes. GENERIQUE DE L'OPERATION INTERVENANTS SCIENTIFIQUES Direction scientifique Stéphane
  • manuelles ont été réalisées. Par ailleurs, sept sondages mécaniques fins ont été effectués dans les fossés d'enclos et dans un puits. Le rebouchage des tranchées a été réalisé à l'issue de l'opération. Toutes les structures sondées ont été relevées en plan et/ou en coupe à l'échelle Î
  • 1) correspond à un enclos à dominante curviligne. Le second (enclos 2) est de forme polygonale. Associées à ces enclos, de nombreuses structures excavées (fosses, trous de poteau, puits, fossés de partition ou de parcellaire) ont été mises au jour. Soulignons qu'à notre arrivée
  • sur le terrain, les variations de croissance de la végétation (luzerne) permettaient de lire parfaitement le tracé des structures les plus profondes comme les fossés d'enclos, les grandes fosses ou encore le puits (photo 2). Sur un plan chronologique, les structures découvertes
  • un apport lent (sous forme de lentilles) de matériaux et qui indique que la structure a fonctionné ouverte. Trois phases de remplissage (US.04, 05 et 06) ont livré du mobilier céramique de l'Age du Fer et gallo-romain. Aucune phase de recreusement du fossé n'est perceptible dans
  • sans aucun doute lié à l'absence de décapages extensifs. Au moins quatre trous de poteau sont à signaler sur le pourtour de F.36 (puits). A ce stade du décapage, ils ne forment pas d'ensemble cohérent. Un lien avec le puits (structure liée à la construction? bâtiment ?) n'est pas à
  • présentent pas de concordance avec le réseau fossoyé antique ou moderne. 3.2 Les fossés 3.3 Le puits Hormis les tronçons de fossé d'enclos, une série de fossés de plus petit module a été mise au jour. Ces fossés ne sont pas tous de même nature. o Les fossés de parcellaire Situés en
  • entre la Tène moyenne et le Ilème siècle ap. J.-C. c'est-à-dire dans la Le puits (F.36, Tr.ll) apparaissait sous la forme d'une fosse quadrangulaire d'environ 2,30 m de côté. A l'instar des fossés d'enclos, le puits était parfaitement visible avant même que les sondages soient
  • réalisés. Les variations de croissance de la végétation permettaient, en effet, de lire les contours de la structure. Le puits a fait l'objet d'un sondage mécanique. En raison de l'instabilité du sous-sol (sable), les sondages n'ont pu être effectués que jusqu'à 4 mètres de profondeur
  • . Pour des problèmes de sécurité évidents, aucun sondage manuel n'a pu y être effectué. Sur toute la hauteur sondée, le creusement du puits présente une section quadrangulaire d'environ 2,3 m de large. Le comblement supérieur du puits est constitué d'un sédiment mimique gris-noir. Il
  • a livré quelques fragments de céramique attribuables au 1er et Ilème siècle ap. J.-C. Cela ne date toutefois pas la mise en place du puits dont le creusement peut remonter à l'époque gauloise. Les premiers niveaux de maçonnerie sont apparus à environ 3 m sous la surface actuelle du sol
  • . D'après ce que nous avons pu observer, la partie maçonnée du puits est de section circulaire. Son diamètre extérieur est d'environ 1,3 m. Il est intéressant de noter que le creusement du puits (2,3 m de côté) est plus important que le diamètre de la structure maçonnée. Il est probable
  • qu'en raison de la nature du sous-sol (sable), on ait en préalable creuser un puits quadrangulaire doublé d'un coffrage et que l'on ait ensuite monté (depuis le fond du puits) le parement. L'espace laissé entre le creusement et la structure maçonnée ayant ensuite été comblé par du
  • sable beige clair (photos 13 et 14). PLOUHINEC (56) : Route de Sainte Hélène A noter que plusieurs trous de poteau (F.65 à 68) ont été observés en bordure immédiate du puits. Il est possible que ces trous de poteau - d'un diamètre moyen de 0,4 m et de 0,35 m de profondeur marquent
  • l'emplacement d'une structure liée à la construction ou à l'utilisation du puits. 3.4Les bâtiments L'existence de bâtiments sur le site est attestée par les trous de poteaux mis au jour et surtout par la découverte de nombreux fragments de torchis avec traces de clayonnage dans le comblement
  • apparaissent lors des périodes de sécheresse dans les prairies situées sur la bordure nord du site. Les vestiges mis au jour et en particulier les structures (fosses, puits, trous de poteau...) associées aux enclos permettent de considérer le site comme un habitat qui a connu des
  • . L'enclos polygonal (enclos 2) semble également d'origine gauloise puisque les niveaux intermédiaires de remplissage ont livré un lot de céramique laténienne. Par contre, la dernière phase de comblement du fossé d'enclos livre du mobilier gallo-romain (Ier-IIème siècle ap. J.-C.) qui
RAP01376.pdf (VANNES (56). 6 rue Olivier de Clisson. centre de gestion. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). 6 rue Olivier de Clisson. centre de gestion. rapport de diagnostic
  • au 15 novembre 1993 par Maud Le Clainche (DFS 885) dans le cadre d'une demande de permis de construire. Ils avaient permis de déceler la présence d'une voie romaine, dont rien ne permettait l'orientation. La base des sondages n'avait pas atteint les niveaux archéologiques
  • lien possible entre US 2 et US 4. Au point de rencontre de ces deux US : structure identique à US 2 mais sans rang à mortier. Retour contre US 4. Le bâtiment antique auquel appartiennent les US 2 et 4 est orienté 320° N-0 et 50° N-E. Repérage de la voie romaine (fig. 2 et 8) : La
  • orientée 320°, alors que cette dernière est située deux mètres en contre-bas. Ces données topographiques évoquent un aménagement de terrasse. Le puits (fig. 9 et 10) : Quelques jours après l'intervention, un puits a été mis au jour à proximité de l'angle sud de la parcelle, à 11.25m
  • NGF. Il a été vidé dans des conditions d'inondation et de précipitation qui ont permis malgré tout quelques observations : Diamètre = 1m. forme circulaire. Un quart du puits a été vidé de son remplissage : fragments de tuiles et petits blocs aplatis de schiste et d'une roche
  • . A droite de la photo : blocs et tessons appartenant à PUS1. 7 8 Fig. 9 : Vue d'ensemble pendant les travaux d'aménagement. Le puits est visible à gauche de la photo (mare circulaire). Bâtiment existant Référ 14ml i 11.46 A 11.37 US6 iïk. ..... US4 A 11.3 A 11.44 US2
  • VANNES 6 bis, rue Olivier de Clisson "Centre de gestion" Observations faites en novembre 1994 lors des travaux de creusement du parking souterrain. OPERATION n° 1994- 134 SITE n° 56 260 070 Cadastre A0 273 et 319 Marie-Armel le Paulet-Locard - Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne Fig. 1 : Localisation de l'opération sur le plan cadastral ; les lignes pointillées montrent les axes extrêmes possibles de la voie ; les étoiles figurent les points de passage observés. 2 Conditions de l'intervention : Des sondages avaient été effectués du 2
  • présentés ici. Lors des travaux de creusement liés à la construction du parking souterrain, la présence de mobilier a alerté le SRA qui a mis en place une équipe d'intervention d'urgence (crédits Etat SU) les 9 et 10 novembre 1994. L'équipe était composée de : Marie-Armelle Paulet
  • -Locard, Jean-Pierre Bardel, Fanny Tournier, Fabrice Monnier, Luc Pérès, Michael Batt. - Le terrain était libéré des engins qui avaient excavé l'ensemble de la surface jusqu'à 2,70 mètres de profondeur. - Les conditions d'intervention étaient très difficiles en raison de la pluie et de
  • la boue. Deux pompes fonctionnaient en permanence (fig. 3). - Compte tenu des contraintes du terrain et des délais très courts, les relevés n'ont pu être que relativement sommaires, voire incomplets. - Le raccordement NGF a été établi à partir d'une extrapolation des cotes du plan
  • dressé par M. Le Clainche en 1993. Ce n'est qu'une approximation, que l'on peut estimer fiable à 50 cm près. Le point de référence du chantier, au nord de la fouille sur le revêtement, a ainsi été éstimé à 14m NGF. Enregistrement des structures (fig. 2) : US 1 - Gros blocs dans une
  • matrice de terre noire. Présence de mobilier abondant. Il pourrait s'agir d'un éboulis, mais des gros blocs adhèrent au sédiment et pourraient être en place. US 2 - Fondation liée au mortier jaune. Gros blocs de granité à grain fin. Endessous : blocaille. Les rangs inférieurs ne sont
  • pas liés au mortier (fig. 4).Fondation de mur atteignant le terrain naturel. Une fondation a été repérée àJ'ouest de l'ensemble US 2 - US 3, d'une largeur d'environ 90 cm, et apparemment perpendiculaire à l'US 2. —— US 3 - fantôme de fondation remplie d'écorces (de pin ?) en cours
  • de pourrissement. Construction probablement moderne (fig. 4). US 4 - Gros blocs équarris posés sur une couche à tuiles et à tessons. Pas de préparation en cailloutis. Largeur = 60 cm. A partir du sud, les blocs dégagés font respectivement : 60x60, 70x60, 80x60 (fig. 5 et 6). US 5
  • - Prolongement de l'US 3. Construction maçonnée moderne. US 6 - Côté ouest de l'US 4 : niveau dammé, compacté, identifié jusqu'en limite du chantier (fig. 7). 3 Relations entre les structures : - US 2 coupée en sifflet par US 3. - US 3 et US 5 dans la même tranchée de fondation. - Pas de
  • voie dont une partie avait été observée dans le sondage 4 du diagnostic de 1993 a pu être repérée dans la coupe de l'angle nord-est du chantier. Cette coupe présentait un talutage en paliers irréguliers dans lequel le niveau dammé de la voie est apparu nettement, à 13.30m NGF (soit
  • 2m au-dessus des niveaux de fond de fouille. Les cotes ont été prises sur le sommet du cailloutis de la voie (US 4070 de 1993). Compte tenu des points de passage repérés, l'axe de cette voie peut être compris entre 316 et 325°. Ceci permet d'imaginer une corrélation avec l'US2
  • (gneiss ou granité très riche en mica) différente du substrat ; le fond n'a pas été atteint. 4 Fig. 3 : Photo d'ensemble du chantier à partir du sud-est : Les jalons marquent les structures. Au fond : le bâtiment du centre de gestion et la rue O. de Clisson. Fig 4 : Contact entre
  • l'US3 à gauche et l'US2 à droite. Vue prise à partir de l'est. 6 Fig. 5 : Contact entre l'USt, (à gauche) et l'US! (en haut à droite). Vue prise à pertirde l'ouest. Fig. 6 : Détail de l'US4. vue prise du sud-ouest. On peut voir à gauche du troisième bloc l'apparition de l'US6
  • A 11.39 US3 U 11.39 US1 11.4 Zone inondée lors des relevés 11.28 A 11-28 US5 ▲ 11.29 11.24 11.29 , 7 A Drains / / f / /sondage j I 4 (1993) / / / zone de talutage 1 : 5m oint de passage de la voie an d'ensemble 5 ;
RAP00106.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). Rosvein. rapport de sauvetage urgent.)
  • PONT-L'ABBÉ (29). Rosvein. rapport de sauvetage urgent.
  • l'accès nord, reconnaissable grâce au cône d'éboulis qui remplissait la première salle, et à en entrenrendre la fouille par la surface ; en ef f et l'accès au souterrain était très malaisé en raison de l'étroitesse du puits de forage creusé par l'entreprise C.C-.E. - ALSTOM. La
  • . Après l'enlèvement de l'arène d'effondrement de l'a salle sud, la nature des matériaux laissa présager l'existence d'un second accès et c'est effectivement au fond de la salle que l'on découvrit une chatière remplie de pierres et de terre noire provenant du comblement d'un puits. Le
  • débouché de ce puits se situe exactement dans l'entrée de la nropriété de M. et Mme LE DILOSOUER qui n'ont fait aucune difficulté, bien au contraire , qu'ils soient ici remerciés, pour que soit condamné l'accès à leur maison pendant la durée de la fouille de ce nuits. Après un nouveau
  • repérage planimétrique, la fouille du puits sud s'est fa1'te à partir des horizons supérieurs et après enlèvement de la couche de bitume et de l'empierrement sous-jacent. La nlupart des terres issues de la fouille ont été tamisées, mais cette opération a donné un résultat très décevant
  • céramique commune de l'Age du Fer, - 1 fragment de nanse d'amphore romaine, - 2 fragments d'augets à sel à pâte blanche et fine (1 à 2 mm d'épaisseur). c) la salle 2 On y accède par 3 marches irrégulières, taillées dans la roche (cf. photos n° 1). Cette salle vaguement quandrangulaire
  • maximum atteint 1,55 m. A nartir de la salle 5, le souterrain prend une direction sud-sud-ouest. f) La salle 6 Elle communique avec la salle 5 et le puits sud par deux petites chatières de 90 cm de hauteur et 70 cm de largeur. C'est la plus vaste des salles, de plan triangulaire de 2 m
  • de côté en moyenne, la voûte était très effondrée. Sous l'effondrement de la voûte apparaissait le cône d'éboulis provenant du remplissage du puits sud et y ayant pénétré par la chatière. Des traces de pics ont été observées sur les parois de cette chambre. p) Le puits sud (cf
  • l'essentiel du matériel céramique de ce puits. Ce puits donne accès à la chambre 6 parune chatière située au fond et au milieu de la paroi nord (cf. photo 5). La fouille du puits a été rendue malaisée par la nrésence d'un réseau extrêmement dense de racines provenant des cyprès voisins
  • . VI -- LE MOBILIER Les fouilles des paieries et chambres n'a fourni aucun matériel. Seuls les rebouchages de l'accès nord et du puits sud ont donné du matériel, pauvre tant en qualité qu'en quantité, mais pas inintéressant pour autant. Aucun vase n'a pu être entièrement reconstitué
  • couleur rouge â dégraissant de taille moyenne, sableux comportant des grains noirs (minéraux lourds ?) surfaces de couleur brun-rouge, rugueuses. Fond plat épais de 4,5 mm ; épaisseur de la paroi 6 - 7 mm. 2) puits sud p oterie n° 8 (fig.2) fragment de rebord. Forme de vase non
  • est un décor en frise d'arceaux en pointillés aboutissant à des cercles. En plus de ces poteries figurées, il convient de noter que dans l'accès nord fut mit au iour un fragment de panse d'amphore romaine de couleur rouge et deux fragments d'au»ets à sel (mentionnés plus haut
  • ). Les tessons non figurés sont des fragments de panse de céramique commune. La fouille du puits sud a également livré un tesson de poterie hématitique (fragment de panse à pâte rouge, dégraissant très fin") qu'il convenait de ne pas oublier. b) Mobilier lithique Il se résume à peu
  • de chose et provient du puits sud : - 4 galets, - 1 percuteur ou broyeur fait à partir d'un galet de * quartz, - 1 éclat de silex de couleur grise à large réserve corticale, talon plat et concho'icfe de percussion bien -nvirqué. Trouvé dans le remplissage supérieur du puits sud
  • la salle 3 Photo n° 4 Les salles 4 et 5 et leurs châtié sud. . Vue prise de la salle 3 vers le Photo n° 5 Vue du puits sud, quadrangulaire et de la chatière donnant accès à la salle 6 . Vue prise du dessus. Photo n° 6 Remplissage du fond du puits sud. Le tesson en place dans
  • P 0 N T 1. • A BVB F (Fmisrëri) SOUTERRAIN DE L'APE DU FER DE ROS.VEM 1 FOUILLE DE SAUVETAGE n° 84-15 H RESPONSABLE : MICHEL LE GOFFïÊ P O N T L ' A B B E (Finistère) SOUTERRAIN DE L'AGE DU FER DE ROSVEIN 19 8 4 FOUILLE DE SAUVETAGE n° 84-15 H RESPONSABLE : MICHEL LE
  • GOFFIC LE SOUTERRAIN DE L'AGE DU FER de ROSVETN en PONT L'ABBE (Finistère) I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET MOTIF DE LA FOUILLE Le 19 mars 1984, en forant un trou pour la mise en place d'un poteau électrique en bordure d'une voie nouvelle, l'entreprise C.G.E. - ALSTOM Perça la
  • voûte d'une paierie, 1,25 m sous le niveau de la chaussée. Aucun élément dans le paysage ne r e m e t t a i t de prévoir l'existence d'un souterrain à cet endroit. Pourtant M. Paul Du CHATELLIER signale dans "Les époques préhistoriques et pauloises dans le Finistère" (1907
  • ) : "Touchant la ferme de ROSVETN, retranchements et habitations. Nous avons remarqué plusieurs percuteurs dans les défrichements qui ont été faits à l'ouest du village". Mais depuis, lotissements et remembrements ont considérablement modifié le paysage. Le 20 mars, M. Jacques STERVINOU de
  • PONT L'ABBE, avertit immédiatement de la découverte son oncle M . Pierre Louis G O U L E T O U E . t , chercheur au C.N.R.s. qui transmit aussitôt l'information à M. Michel CLEMENT, Directeur adjoint à la circonscription des Antiquités de Bretagne, qui me répercuta les
  • renseignements. Je me rendis le iour même sur les lieux a f i n de me rendre compte de l'intérêt de la découverte et de prendre les mesures de sauvegarde provisoire nécessaires. Une visite exploratoire du souterrain permit de constater l'exi-stence de six-salles communicant par des paieries
RAP00624.pdf (BOURG-BLANC (29). Tourousel. rapport de fouille préventive)
  • BOURG-BLANC (29). Tourousel. rapport de fouille préventive
  • , caractéristique des vestiges romains, e t , en 1934, le chanoine Rolland y avait signalé la trouvaille de tuiles à rebord. Un sauvetage rapide fut décidé en recourrant à une partie de l'équipe de fouilles réunie à cette époque sur le chantier de Douarnenez. MM. H . Garrec, J.P. Gobert, M
  • presque. Dans la salle nord, du côté e s t , un amoncellement de déblais annonçait l'emplacement du puits d'accès, bouché lors de l'abandon. Dans chaque salle, une partie de la voûte, creusée dans l'arène granitique, s'était effondrée. Les caractères définis ci-dessus suffisent à
  • l'époque médiévale, mais ceux de Tourroussel, par leur nombre et leur disposition ne laissent aucun doute sur leur origine. Comme l'expérience le montre dans des cas semblables, les seuls objets datables sont à rechercher dans le comblement du puits d'accès. C'est pourquoi, devant le
  • quelques exemplaires ont parfois été trouvés dans les puits de comblement de souterrains. Elles ont été conservées par M . F. Falc'hun. - plusieurs petits morceaux de clayonnages d'argile cuite. - des fragments de charbon de bois qui fourniront si nécessaire une datation au C.14. - 4
  • DE SITE |£|9| \0U\ \LM \0U\S Dépt. Arrdt Canton Commune Site DÉPARTEMENT: FlNiSTE^t COMMUNE: ÇrOUKGr Ç>L^N CL LIEU-DIT : TOüRousitL DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE BOURG-BLANC (29), lieu-dit TOURROUSSEL Le 20 Août 1977, une
  • lettre de M . le Chanoine Fr. Falc'hun, professeur de langues celtiques à l'Université de Brest, me faisait savoir qu'au cours de travaux d'aménagement d'égoûts dans un futur lotissement appartenant à la commune au lieu-dit Tourroussel,à 500 m . de Bourg-Blanc, sur la route de Milizac
  • , une excavatrice avait mis au jour trois salles souterraines en communication les unes avec les autres. Les travaux avaient été immédiatement arrêtés. Le nom de Tourroussel n'était pas ignoré des archéologues. Le toponyme évoque, pour les spécialistes, la couleur rouge
  • . Ballan, Melle S . Le G l a s , sous la direction de M . R. Sanquer, participèrent à cette intervention, qui occupa la journée du 27 août. M . le Maire de Bourg-Blanc et M . Falc'hun assistèrent en spectateurs aux opérations. Sur le terrain, une large tranchée prévue pour l'égoût du
  • lotissement, large de 1,30 m . et profonde de 1,50 m , avait éventré une salle souterraine de forme sub-circulaire d'1,50 m . de diamètre (cf. fig. 1 , a et b). Cette salle donnait accès, par deux chatières, à deux salles identiques de forme, disposées à angle droit (cf. fig. 1 , b ) , ou
  • classer ce monument parmi les souterrains-refuges de l'époque gauloise indépendante. Ces souterrains, particulièrement nombreux en Bretagne, à l'ouest d'une ligne allant de la baie de Saint-Brieux à l'embouchure de la Vilaine, peuvent parfois prêter à confusion avec les souterrains de
  • peu de temps dont nous disposions, il fut décidé de se limiter à ce dernier. Parmi la glaise et les pierres qui constituaient le remplissage, nous avons relevé : - deux pierres vraisemblablement taillées et présentant des similitudes avec des stèles quadrangulaires gauloises, dont
  • tessons d'une poterie commune non tournée, très grossière, à dégraissant quartzeux, dont l'un légèrement déversé, (cf. fig. 3). - 2 - Ces divers éléments confirment l'attribution à l'époque gauloise donnée lors du premier examen des lieux. Ces dates habituellement fournies par le C
  • .14 pour ce type de monument varient du IVè au 1er siècle avant J.-C. Les vestiges exhumés lors de cette fouille de sauvetage ne sont pas suffisamment caractéristiques pour que nous puissions préciser, dans cette "fourchette", le siècle auquel appartient le souterrain de
  • Tourroussel en Bourg-Blanc. Seul un datage au C . 14 permettrait de cerner la vérité, mais le prix ordinairement demandé par les laboratoires spécialisés est trop élevé pour l'intérêt que présentele renseignement dans ce cas particulier. R. SANQUER Fig. 1 BOURG - BLANC , TOURROUSSEL
  • , 2 7 AOUT 1 9 7 7 Fig. 3 BOURG - BLANC , TOURROUSSEL , 2 7 AOUT 1 9 7 7 puits d'accès puits d'accès ELEVATION 3m Fig. 4