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RAP02317.pdf (LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage)
  • LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage
  • LE GOFFIC Michel
  • 11 6. la sépulture 11 7. Le mobilier 14 - Les pointes de flèche Les poignards La hache Les clous d'or 14 18 23 23 8. Conclusion 24 9. Remerciements 24 10. Bibliographie 25 2 1. FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° 29 117 0.. Département
  • long et, près de la paroi nord, 23 autres pointes de flèche du même type, toutes pointes vers l'est, superposées sur trois à quatre épaisseurs et juxtaposées. Les deux pointes de flèche isolées ont très vraisemblablement été déplacées par un animal fouisseur à une époque
  • indéterminée. La présence de tels animaux est attestée par la présence des niches et galeries encore visibles sur le sol de la tombe. Plus vers l'est, a été découverte une hache très corrodée avec, près de son talon, un objet en métal cuivreux tout aussi corrodé et qui n'a pas été dégagé
  • contenait. 14 Fig. 6 : Les 25 pointes de flèche armoricaines en silex du type ogival long. Cette remarque a déjà été faite lors de fouilles récentes sous la conduite de J. Briard. Vu leur position, pointes vers l'est, regroupées en un paquet bien homogène à l'exception de deux
  • trouvaient au centre de la tombe, donc vraisemblablement à la ceinture du défunt. Ils avaient dû bouger lors de la décomposition cadavérique mais avaient tout de même conservé leur orientation générale originelle, les pointes vers l'ouest et les gardes vers l'est (photo 6). 18 Photo 6
  • légèrement renflée. Lors du dégagement de la lame un rivet a été retrouvé près d'un trou d'emmanchement mais aussi de minuscules clous en or éparpillés autour et sous la lame, ce qui laisse penser que la poignée devait comporter un décor de clous d'or. Sous la lame, conservés par les
  • est impossible d'évaluer les dimensions d'origine de l'objet. Ce poignard devait comporter un manche 19 décoré de clous d'or. La radiographie de la motte contenant la lame a révélé la présence de nombreux petits clous d'or et deux d'entre eux se trouvent encore près de la garde
  • dispositions rayonnantes complètent le décor (photos 7 et 8). Photo 7 : Vue de détail d'un fragment du manche de poignard comportant un décor de clous d'or, (cliché Arc'Antique) 20 Fig. 8 : Dessin du mobilier métallique ; 1 à 3 : poignards ; 4 : hache à légers rebords. 21 Photo 8
  • comporte de légers rebords. d. Les clous d'or S'il est certain qu'un poignard comprenait un décor de minuscules clous d'or, puisque certains d'entre eux sont encore conservés en connexion autour de rivets, pour les autres l'affirmation peut être sujette à caution. En effet lorsque la
  • du caveau n'ait pas été prélevée, mais l'existence de ces clous d'or n'a été révélée qu'une fois les objets arrivés au Centre d'archéologie. Dans les conditions de la fouille ceux -ci n'avaient pas été vus ni même soupçonnés, les innombrables phyllites mordorés de l'arène brillant
  • d'énergie de rayons X a révélé la présence d'argent dans le métal. 23 Photo 10 : Macrophotographie de quelques clous d'or (cliché Arc'Antique). 8. Conclusion Cette intervention si modeste soit-elle et si rapidement menée dans des conditions climatiques les pires possibles n'en est
  • métallique, quoique fortement corrodé est toutefois assez riche et varié puis qu'il comporte un petit poignard et une hache à légers rebords et deux grands poignards dont au moins un décoré de minuscules clous d'or, fait déjà connu par les découvertes de Kernonen à Plouvorn (Briard, 1970
  • minuscules clous d'or dispersés dans le sédiment. Merci également à Renaud Nallier qui a bénévolement participé à cette fouille particulièrement difficile compte tenu des conditions atmosphériques. 10. Bibliographie ABGRALL, 1883 - Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord, p
  • L E CAVEAU D E L'AGE DU B R O N Z E D E PRAT A R S I M O N P E L L A LANNILIS (Finistère) N° de site : 29 117 0.. DR, \C-SRA 11 DFS DE SONDAGE : EV. 2008 (21/03/2006 - 23/03/2006 ) Autorisation n° 2006-254 du 20 mars 2006 par Michel LE GOFFIC CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE -2006_ CONSEIL GENERAL FINISTERE COURRI ER AKKlVhL SOMMAIRE Page 1. Fiche signalétique 3 2. Circonstances de la découverte et motif du sondage 4 3. Situation et contexte archéologique 5 4. Conduite du sondage 9 5. Les dalles déplacées
  • : Finistère Commune : Lannilis Lieu-dit ou adresse : rue Jules Ferry, résidence « Le Libenter » Année cadastrale : 2006 ; section et parcelle : AL 115 Coordonnées Lambert : x = 95,000 ; y = 1119,970 ; altitude : 50 m IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° 2006 - 254 Nature : opération de
  • sondage Titulaire : LE GOFFIC Michel Organisme de rattachement : Conseil Général du Finistère Propriétaire du terrain : Groupe CELEOS, BC Partner Protection juridique : néant Motif de l'opération : découverte fortuite de vestiges au cours de terrassement Maître d'ouvrage : Conseil
  • immobiliers : tombe en caveau à parois latérales de pierre sèche Vestiges mobiliers : poignards, hache, pointes de flèche Lieu de dépôt du mobilier : Dépôt de fouille du Finistère, 29590, Le Faou Lieu de dépôt du fonds documentaire : Centre départemental d'archéologie du Finistère, 16
  • route de Térénez, 29590 Le Faou REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUE DU DFS Année : 2006 ; auteur : LE GOFFIC Michel Collaborateur : GRALL Bertrand Titre : Le caveau de l'âge du bronze de Prat ar Simon pella, Lannilis (Finistère). Sous-titre : D.F.S. de sondage (21/03/2006 - 23/03/2006
  • ). Nombre de volume(s) 1 ; nombre de pages : 26 nombre de figures : 8 nombre de photos : 10 3 2. Circonstances de la découverte et motif du sondage Le mardi 14 mars 2006, une personne de Lannilis téléphona au Service Régional de l'Archéologie, sans se présenter, pour signaler la
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • l'angle S. W. de la propriété du Lodo où a été trouvée la villa au total 13 lignes ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p.71 la villa du Lodo MERLAT P., 1982, p. 97 et 99 Villa au Lodo face au S.O. vers la mer, galerie de 60m reliant les divers corps de bâtiments
  • dans un petit bois de pins un alignement de pierres verticales, mais de quelles pierres au total 11 lignes 2- "A une assez petite distance de ce lieu, je vis un bloc isolé au milieu d'un terrain inculte au total 14 lignes 3- "De ce lieu j'aperçus vers le sud, une suite de pierres
  • viendroit enfler leurs cœurs. » Ils diroient . Si nos tils'dorment sous celle pierre, 3> Leur nom seul de Morven doit illustrer la terre. » ( Ossian Lathmrm. ) 3." De ce lieii j'aperçus vers le sud, sur un terrain élevé et stérile,, une suite de pierres qui m'attira. C'est un second
  • dressées par les Venètes. -, 4-° Je portai mes pas vers l'est, et je découvris avec plaisir -un monument plus curieux. C'est un Cromlec'h couvert d'une . pierre 'plate d'environ neuf pieds de longueur. Iles 'blocs massifs qui forment la circonférence du cercle' étoient autrefois
  • presque toute la partie qui est en landes.— On parle le breton. G^" La voie romaine de Vannes a I.omariaqucr traverse cette commune : elle a été reconnue par M. Gulllard. — L'ossuaire d' Arradon est remarquable par les vers suivants , en dialecte de Vannes, qui ont été gravés sur l'uue
  • des pierres : Amiel quac'h cit oh a Iioel Doheinh ni sel le t, sellée guel, Pedet eit omb en entru doué D'hun delivrin ag en drislé. On les a traduits par ces deux vers français , écrits au dessous : Amis, en cet état vous reconnaisse/, vous? Tel sera votre sort!— Tremblez! Priez
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
  • archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSUXE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 MARSILLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p., LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
RAP00433.pdf (FRÉHEL (22). villa romaine de sables d'or - les pins. rapport de sauvetage urgent.)
  • FRÉHEL (22). villa romaine de sables d'or - les pins. rapport de sauvetage urgent.
  • niveau de la plage des S a bles d'Or semble baisser , peut-être à cause des prélèvements importants de sable effectués quotidiennement par les sabliers devant le site . Depuis environ quatre ans , surtout , la falaise a été attaquée . Alors que vers 1973 , il était possible de d e s
  • Illustrations oui Photographies légendées oui s ap J.C FREHEL - Les Sables d'Or L'opération de fouille Depuis de nombreuses années , le site gallo-romain avait été signalé . La première mention résulte de la découverte d'une monnaie de Ptolémée (VII) sur la grève , au pied du site
  • , l'excavation était plus petite que le trou initialement ouvert . Durant toute la fouille , les bermes se sont dégradées , mais n'ont pas constitué une gêne grâce à cette précaution. Vues de la falaise des Sables d'Or en Mars 1979 « » « FREHEL * Vue des Sables d'Or On peut
  • cette route. sous FREH1L Sables d'Or 1979 L.L FREHEL S a b l e s d'Or 1979 Les structures maçonnées Que ce soit dans la falaise ou dans l'excavation ouverte en arrière d u haut , dangereux , de cette falaise , u n certain nombre de structures maçonnées ont été retrouvées et
  • . Des départs de mur , visibles dans cette falaise , témoignent de la poursuite de l'édifice vers le n o r d . Au cours des destructions antérieures , une salle à h y p o c a u s te a été complètement volatisée par l'effondrement de l a falaise . On avait pu recueillir , voici
  • environ quatre ans , quelques p i l e t t e s dans l a grève et nous avons eu la surprise de nous voir restituer un ensemble de sept pilettes ramassées par les habitants des Sables d'Or . Par ailleurs v o i c i environ deux ans , trois plaques de schiste , sculptées s ont été
  • est fort probable que du même lieu on pouvait aussi chauffer 1'hypocauste Êétruit . Chronologiquement , les habitants des Sables d'Or ont retrouvé des pilettes , puis les plaques de schsite . On peut penser que l a piscine détruite se trouvait près du praefurnium , suivie de 1
  • villa des Sables d'Or est intéressante par l a grande quantité des enduits peints récupérés . Dans le vestibulum , on a pu prélever des plaques tombées à plat à l'intérieur ; de plus sur environ 60 cm de haut les enduits peints étaient encore en place (Cf dessins et photographies
  • de terre cuite utilisés dans la construction de la v i l l a De très n o m b r e u x éléments de terre cuite ayant été u t i l i s é s dans l a villa des Sables d'Or en FREHEL ont été découverts en fouille , d'une part , et récupérés dans la grève , d'autre part , Autant les
  • portent les traces du ciment qui les tenaient dans le m u r . [ Les dalles de schiste des Sables d'Or sculptées FREHEL - Les Sables d'Or D a l l e s m u r a l e s de s c h i s t e retrouvées dans la sculptées grève « J Le mobilier céramique Il est en cours d'étude et il
  • dizaine ou vingtaine d'années devant eux . Il était surtout important de fouiller une zone qui sera la première détruite par la mer. Pour des raisons probablement variées , le niveau de la plage des Sables d'Or baisse , ce qui entraine une meilleure pénétration marine et accélère
  • ). On peut donner le schéma suivant de la villa des Sables d'Or. CûlxAT / N fr«L PlSt La présence d'enduits peints partiellement en place est intéressante à s a v o i r .
  • D CIRCONSCRIPTION ARCÏB3LOGIQUE DIRECTION DES ANTIQUITÉS E . HISTORIQUES Date d'envoi ..31 .li^i. .1.929* RAPPORT DE FpäWU. fe, AW«etage Départaient LIEU Commune FREHEL Lieudit Sables d'Or Lés Pins Cadastre DATES Côtes du Nord .section AB Autorisation (n
  • . La seconde correspond à la découverte et à la fouille d'une sépulture commune à quelques centaines du site gallo-romain proprement dit. Vers 1973 , Monsieur LEVITRE avait voulu relancer la fouille de ce site , mais l'urgence ne s'en était pas fait sentir comme dernièrement. I l
  • faut reconnaître que deux raisons principales rendaient l'opération relativement urgente. Tout d'abord , le site a été pillé , u n hypocauste entièrement vidé de ses p i l e t - tes depuis 1973 .On ne sait pas toujours ce qui a p u être trouvé par ces pilleurs . Par ailleurs , le
  • - cendre à la plage par des sentiers en pente douce , ceux-ci sont aujourd'hui inutilisables , débouchant sur des falaises de cinq à six mètres de haut . A u début de 1979 , lors de notre première visite préparatoire à ce site , on a estimé à deux mètres le recul d u haut de la
  • falaise , là où est située la villa fouillée. Malheureusement un autre événement allait venir perturber , au dernier moment , alors que la fouille était préparée , les opérations : une forte tempête , combinée aux marées d'équinoxe de mars , allait attaquer très fortement la falaise
  • et faire reculer de deux mètres le haut de la falaise . Lors de l'effondrement un mur de près de vingt mètres de long à été escamoté . On a p u relever son empreinte et les retours qui s'y rattachaient. E n 1 9 7 8 , M o n s i e u r A MIO) 5) » P r é s i d e n t de l'Associa
  • , M o n s i e u r S A N Q H E R t r o u v a p r é f é r a b l e de c o n f i e r l a de l ' é q u i p e l o c a l e à L.LAKGrOUET , non expérimentée , Directeur du , et c e l l e d e s direction opérations Ce.R.A.A. La fouille de sauvetage , menée sur ce site durant les
  • vacances de Pâques 1979 » est le fruit d'une collaboration entre une équipe du Ce.R.A.A , expérimentée , et des fouilleurs inéxpérimentés recrutés par la COSINAT. A l o r s que n o u s a v i o n s e x i g é u n e p r é s e n c e n u e de t r o i s j o u r s , minimum , s u r le c h
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • ..• Cette motte du "Chasteau de Maugis w située à l'an- gle S.0 d'un champ rectangulaire qui domine le voisinage; a toujours fait travailler les imaginations. Certains affirment qu'un souterrain en part vers Hédé ou Montmuran ou Montfort.. D'autres prétendent qu'une barrique d'or y
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune
  • un quadrilatère à l'un des angles duquel est située la ferme de l'Alleu.Un double talus d'une dimension peu commune court en ligne parallèle à partir des environs de la maison et se dirige à peu près directement vers l'emplacement qu'occupe la Motte dite Ohateau Maugis s® le
  • chemin couvert partant du Ohateau Maugis, se dirigeant vers le Nord en descendant la pente du coteau,traversant l'étang de l'Alleu et remontant le versant de la rive Nord. 2° qu'il y eut très probablement en ce lieu un établissement militaire romain, auquel aurait succédé au Moyen Age
  • . Elle est entièrement couverte d'arbres. Tout autour elle descend en pente vers les anciennes douves, qui sont comblées et remplies de ronces, mais encore marquées par un certain affaissement du sol. Une petite tranchée part du Nord de la butte vers le centre. C'est probablement la
  • , attestent l'existence d'une voie antique d'une certaine importance. Le village a conservé lui-même le tppe de village—rue. Un témoin authentique de ces anciens temps existe encore au Musée de Rennes. Il s'agit d'un milliaire, dédié à l'Empereur TETRICUS ( 268-273 ) qui servait autrefois
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • contenant en 1519 environ 300 fourneaux de terre et " au joignant d'icelle forest, une motte de terre appelée le Chasteau de Maugis, à présent démoly avec encore quelques douves M , enfin du manoir seigneurial de l'Alleu que les Le Mintier avaient réuni à leurs terres du Chatellier
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • Secrétaire rappelle les remarques et les découvertes faites sur les lieux, à savoir la butte circulaire ou motte appelée dans le pays le château Maugis ou Pougis> avec ses douves; l'enceinte carrée tracée par un vallum qui entoure le champ dont la motte occupe l'angle S.0; les talus dans
  • les parties les mieux conservées offrent encore 6 à 7 pieds de hauteur et une épaisseur considérable. Dans l'intérieur de cette enceinte, une grande quantité de pierres calcinées par l'action du feu, dont quelques unes -oresque vitrifiées,des fragments de briques romaines ; dans le
  • sol, à un pied de profondeur des amas de seigle carbonisé formant une crouche de 4 à 5 pouces d'épaisseur, enfin des poutres également carbonisées et des débris de fondations mis à nu par les travaux agricole s. Sur le c£>té opposé se dé— veloppent d 1 autres enceintes dessinant
  • de ce rapport et M .M. IE GALI,de KERDREL, de Genouillac ,.Lesbaupïn,de Monthuchon sont successivement entendus. Mr de Kerdrel résumant la discussion établit : 1° que les fortifications que l'on remarque sur les deucs: coteaux opposés étaient reliées entre elles par une sorte de
  • l'assiette d'un château muni de bretèches et de palissades ou de haies. Le Secrétaire P. Delabigne Villeneuve . En 1962,. cette description des lieux,, des talus, de la butte et des diverses enceintes reste à peu près exacte. Toutefois la digue de l'étang de l'Alleu, a cédé;il ne reste
  • plus qu'un cours d'eau,,la Plume ( Flumen ?) au fond de la vallée, et le moulin- à eau est en ruines. Le Champ de la Butte est situé sur la ferme des Champs Pougis,, en la CHAPELLE CHAIJSSEE.il est porté au cadastre sous le 327. La ferme appartient à Mr Vercfcer de G-enouillac qui
RAP03357.pdf (LE PALAIS (56). 37 rue Joseph Le Brix. Rapport de sondage)
  • LE PALAIS
  • LE PALAIS (56). 37 rue Joseph Le Brix. Rapport de sondage
  • sur les travaux. Cette dame appose la main et me dit qu'à 1 mètre de l'entrée il y a quelques chose et sur ces mots disparaît. Un peu perplexe reprise des travaux. Pendant le pelletage des gravats, découverte d'une pièce de couleur jaune. » (il s'agirait de la pièce au mouton d'or
  • de jean Le Bon selon Monsieur Tonnel)>> «Je procède à une légère inspection puis la mets dans ma poche et reprise des travaux. Milieu de semaine, retour sur le chantier pour d'autres travaux, 2ème rencontre de la même personne dans la rue, elle viens vers moi et me demande si j'ai
  • d'un remblai hétérogène vers la fin de l'ancien régime ou au milieu du 19ème siècle, pour isoler la maison de la forte humidité de cette ancienne zone marécageuse. Enfin, le rapide examen visuel des façades externes et internes de la maison (en grande partie masquées par des crépis
  • oncial, cantonnée de 4 léopards couronné; le tout dans un octolobe cantonné de 8 petits trèfles. (7,61 g.). Edouard III (1327-1377) Demi noble d'or (1) E-DWARD x DEI x GRA x REX x ANGL x D x HYB ; Edouard couronné, en cotte de mailles, debout à mi-corps dans une nef vu de profil
  • DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE Service Régional de l'Archéologie BELLE-ILE-EN-MER LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix Compte rendu d'intervention et inventaire cliché E.Man Es/ier Anne-Marie Foulteau Paul-André Besombes Janvier 2017 DRAC- Service
  • Régional de l'Arclléologie de Bretagne BELLE-ILE-EN-MER LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix Compte rendu d'intervention A.M. Fourteau Inventaire des monnaies Paul-André Besombes INTRODUCTION Des travaux réalisés dans une maison particulière du bourg de Le Palais ont amené la découverte de
  • monnaies en or médiévales. Une déclaration en mairie a été faite par Madame Virginie Dramar, de la société Servibat Construction, signalant cette découverte par un ouvrier de la société, Monsieur Eric Tonnelle le 7 octobre 2016, lors de la réfection du sol d'une maison au 37 rue Joseph
  • le Brix, (parcelle AB 408), Fig 1 et 2. Monsieur Bernard Portugal, directeur général des services de la mairie de Le Palais, a alors prévenu le SRA le 19 octobre 2016 (par SMS à A.M. Fourteau), de la déclaration de découverte de 13 monnaIes en or. CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE
  • Monsieur Eric Tonnel, maçon de la Société Servibat, a rédigé une note décrivant les circonstances de la découverte et qu'il nous a remis en mairie le 24 octobre 2016: « Pendant le terrassement du sol de la maison, visite d'une dame (inconnue) dans l'entrée du chantier. Légère discussion
  • trouvé le trésor et de nouveau disparaît. Après 2 à 3 jours de réflexions et interrogation je me dis qu'on est passé peut être à côté de quelque chose et décide d'aller voir sur le tas de gravats et là découverte d'autres pièce puis identification sur internet ». DEPLACEMENT DU SRA
  • : Il a été convenu avec Monsieur Portugal de mettre en sécurité les monnaies dans un coffre à la mairie du Palais et il a été demandé à Madame Dramar, de la société Servibat, d'éviter tout passage sur le lieu de dépôt des gravats dans l'attente de notre venue. Nous avons pu nous
  • rendre sur place le 24 octobre en compagnie de StéphaIle Blanchet (archéologue à l'Inrap). Mairie: - remise de la fiche de déclaration de découverte en présence de Monsieur Eric Tonne!, inventeur, de Madame Natacha BADRE, propriétaire de la maison, et de Monsieur Portugal
  • , représentant de la mairie. La fiche de déclaration signée par Eric Tonnel est accompagnée d'une photo des 13 monnaies (prise par Virginie Dramar), d'une note d'Eric Tonnel décrivant la découverte, d'un extrait de plan cadastral précisant le lieu de découverte (AB 408), et d'un relevé de
  • propriété. - remise des 13 monnaies à A.M. Fourteau qui délivre un reçu du SRA à Monsieur Tonne! et Madame Badré. - Madame Badré précise qu'elle est propriétaire de la maison depuis le 13 juin 2000 - Monsieur Torl11el indique que la première mOlmaie a été découverte en enlevant, sur 30 à
  • 40 cm, 1 un remblai de terre (contenant divers éléments, huîtres, pierres, ossements .. ) sunnonté par l'ancien sol en ciment. Route de Bordustart : Les déblais (volume de deux camions selon Madame Dramar) provenant du terrassement du sol de la maison de Madame Badré, avaient
  • été déposés dans un terrain appartenant à la société Servibat Construction, servant au stockage du tout venant, et situé sur la route de Bordustart. A notre aJTivée les déblais étaient étalés dans une zone à l'écart, formant un petit monticule d'environ 40 à 50 cm de haut sur à peu
  • Blanchet a procédé à la détection qui s'est avérée délicate en raison de la nature hétérogène du terrain sur lequel ont été déposés les remblais (anciens gravats étalés contenant des éléments métalliques, fers à bétons, etc ... ). Malgré plusieurs tests pour régler au mieux la
  • sensibilité du détecteur et discriminer les nombreux bruits de fonds liés aux divers métaux contenus dans le sol, il n'a pas été retrouvé d'autres monnaies. Quelques objets en métal ont été recueillis: - un poids de balance en laiton de 100 gr (Fig. 7) - un bouton en cuivre du 74 ème
  • . Étant donné le peu de temps à notre disposition, seul un tiers du tas de déblais a pu être examiné. Il a pennis némunoins de prélever quelques tessons de céramiques. Les tessons assez fragmentés, appartiennent principalement à des céramiques communes dont certaines sont des
  • communes glaçurées vert et jaune dont certaines produites en Saintonge (17è-18è), (Fig 11) - un fragment de céramique en grès clair (19ès), (Figl2) Aucun tesson de céramique médiévale n'a été identifié. CONTEXTE HISTORIQUE La rue Joseph Le Brix est une des rues les plus anciennes de
RAP00050.pdf (LOCRONAN (29). montagne du prieuré, camp des salles. rapport de fp 1)
  • importante muraille, placée sur un axe estouest a été mise au jour à cet emplacement; on suggère d'y voir un mur de barrage permettant d'une part de contrôler l'accès par le fossé interne et d'autre part de contenir un réservoir situé vers le sud. La découverte de mobilier en rapport avec
  • prolongée sur ses grands côtés, au nord et au sud, par deux galeries: celles-ci ne longeaient en réalité que les deux tiers occidentaux du bâtiment. Vers l'est il ne semblait pas y avoir de passage protégé, puisqu'une rigole plaquée au pied du mur oriental recueillait les eaux
  • d'écoulement, amenées au sud dans un espace interprété comme des latrines^. Vers l'ouest, le portique ne couvrait que l'angle sud-ouest, s'arrêtant avant le silo, de façon cependant à protéger la porte permettant la communication entre le bâtiment 9 (espace public) et le bâtiment 6 (espace
  • s'incurvent légèrement vers l'intérieur, de manière à obtenir un volume piriforme; son fond est constitué par le granité du substrat, dont les diaclases sont ennoyées d'arène [3]. Entre cette vaste fosse et la limite du sondage, on a mis au jour un niveau d'argile fortement rubéfiée
  • fouille vers le sud, afin de déterminer la limite ancienne entre le talus primitif et la terrasse au sud du bâtiment 9. Cette terrasse peut être assimilée à celle qui fut installée immédiatement au nord du bâtiment 7, interprétée comme une sorte de parvis destiné à mettre la chapelle
  • en valeur 17 . Nous supposons que la fonction du bâtiment 9, à la fois demeure et espace public de représentation, a justifié qu'il soit dégagé vers le nord (zone encore non fouillée, mais sans trace apparente de constructions) et vers le sud. Cette terrasse avait cependant un
  • , espacées de 5 m les unes des autres, ont été effectuées, chacune sur 5 m de longueur. La coupe sur l'axe x = 80, passant sur le bâtiment 6, sera étudiée avec cette structure. Les trois autres coupes montrent des tracés similaires: le substrat granitique encore en place monte vers le sud
  • carolingienne et le niveau de colluvionnement du talus, on trouve parfois de la céramique onctueuse. La limite ancienne entre le talus sud et la terrasse n'a pas encore été mise au jour; les sols en terre battue se poursuivent vers le sud: on observe diverses lentilles d'argile rubéfiée dont
  • relativement complexe, le seul de ce type à Locronan, permet la circulation à la fois vers le silo et vers le portique sud, par le seuil de porte proprement dit, et par une pierre jouant ce rôle, taillée en légère cuvette, à l'angle du bâtiment. La séparation entre l'espace domestique (silo
  • pelletées d'arène granitique. Le passage s'appuie sur le mur sud du bâtiment 6, contre lequel il est plaqué; sa largeur totale n'a pas été déterminée, puisqu'il semble se poursuivre encore un peu vers le sud, sous les terres de colluvionnement du talus sud, qui sera fouillé en 1992 afin
  • au jour permet ainsi de proposer deux hypothèses concernant la fonction du fossé interne. 21 LE MUR DE BARRAGE DU FOSSE INTERNE Une imposante muraille, large à son sommet de 1,40 m, atteignant à sa base 1,70 m, a été mise au jour. Vers le sud (donc le haut de l'enclos), elle
  • domine le substrat sur lequelle est édifiée de 1 m; cette hauteur atteint 2,50 m vers le nord (le bas de l'enclos). La construction est d'une qualité excellente, mêlant des blocs disposés en grand appareil, avec des pierres plus petites pour les caler. Certains blocs placées en
  • supposer qu'il manque deux à trois assises (dans le centre du sondage, sur l'axe x = 77), soit une hauteur estimée à 0,50 m. Le rempart aurait donc atteint, vers le sud une hauteur de 1,50 m, et de 3 m vers le nord [27], Les pierres les plus volumineuses, installées vers le bas, sont
  • plus grossièrement épannelées; le mur présente vers le nord un fruit important, la base dépassant le sommet de 0,30 m sur l'axe médian du sondage. Cette caractéristique rapproche la muraille barrant le fossé interne de celle placée à l'extrémité de l'accès primitif, en position de
  • barrage devant le chemin creux longeant l'enclos intermédiaire^. Une autre particularité semble être commune à ces deux murs, la présence d'un possible contrefort placé sans liaison perpendiculairement à eux, vers le nord, afin de s'opposer à la poussée s'exerçant du sud vers le nord
  • , du haut vers le bas. La différence tient aux différences d'échelles, probablement parce que les forces en jeu sont beaucoup plus importantes dans le fossé interne qu'à l'extrémité du chemin creux: en effet, dans ce dernier cas, la muraille repose tout de même sur le talus, qu'elle
  • bien de cela qu'il s'agit) plus volumineux: la muraille est percée de part en part à sa base, juste au-dessus du substrat granitique, par un passage haut de 0,60 m, large de 0,60 m. Vers le nord, cet orifice débouche sans protection vers l'extérieur, alors que vers le sud la dalle
  • elle, le remplissage est très différent. Il se constitue, du haut vers le bas, de trois couches, une jaune, non arénacée, avec des blocs de granité, où s'intercalent deux lentilles de terre noire (végétale semble-t-il). La couche suivante est de l'arène jaune mêlée de quelques blocs
  • de granité. Elle repose sur une poche de terre noirâtre, contenant beaucoup de charbon de bois, en descente rapide du sud vers le nord, butant contre la muraille. Cette poche semble être un rejet d'un bâtiment placé au-dessus du sondage, vers l'est, interprété comme un atelier
  • d'orfèvres au vu du mobilier mis au jour dans la poche {cf. ci-dessous), laquelle repose directement sur le substrat granitique surcreusé du sud vers le nord. 4) LE MOBILIER 4-1) Les céramiques [34] Seuls des tessons de céramique domestique analogue à celle connue par ailleurs dans
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • reli® gieuses de Saint Sulpice apportèrent en 1790 une petite statuette en bois qui avait vraisemblablement remplacé l'image primitive. Les Archives du Monastère co; i dèrent en général CONAN 1er Duc de Bretagne comme fondateur de cette sainte maison qu'il établit vers 992(Arch Dep
  • de l'Abbaye le 14 Avril 1727 et le 11 Avril 1730,1'acte original attestant le bienfait du Duc CONAN disparut définitivement. Si CONAN 1er a voulu glorifier Dieu en établissant un monastère,il ne s'est pas don^enté d'or, bâtir les murs.Sa générosité alla bien au de là.Il nous
  • savons qir paroisse ayant à l'époque le 1 laroisse de Chnsné du Illet rtir Sa ' nt Sulpice,porte de nos ¿0 jours et par extention la commune un blf. son qui ressemble étrange- ment à celui de Guillemette do T lit.-. Il est parti d'azur et d'or à un lion dressé de l'un^ en 1
  • les. ver t u s s e s nie qui embaume cet asile,devient leçons d'une grande fi- s nouveau la proie des flammes. Le 15 Mars 16^1,au milieu de l.> nuit,un incendie se déclare au sein de l'Abbaye. Grâce à des secours qui est .'01 [.unisent promptement,1'église épargnée. Encore un
  • » I "I mi mm> La chapelle de Notre Dame eue l'Eau fut reconstruite vers 1407 sur les ruines de l'ancien é 5 : fi ce.De style flamboyant,elle fut édifiée par l'Abesse Jehanne Milan qui plaça ses armes au dessus de la porte.Cet écu sans d o u U m a r t e l é ^liarévolution^n'est
  • - sons de poterie,il semble exister une suite qui remonte vers le nord.Ne pouvant fouiller plus avant lu fait de l'autorisation limitée sur 2 mètres carrés nous n'avons pas continué la rechercht -Nous continuons à descendre et arrivons sur une mélange d'argile jaune pale veinée de
  • forme de croix ainsi que toutes les églises dans leur majorité.De chaque côté du Maitre Autel,s1élèvë deux cha- pelles latéréles. Dans la partie droite du transept se flanque une salle voûtée dite"Sacristiew.Le bâtiment symétrique n'existe plus et seule une fouille précise nous
  • permettra d'en vérifier la réalité. L'orientation est,sens choeur«» Nef:Est -Ouest. C'est une église romane de construction et d'appareillage. Cependant,les ouvertures de la nef ainsi que des transepts ont subi l'évolution du temps.Celles-ci peésentent un arc brisé qui n'est pas
  • encore gothique(voir les croquis dans les dossiers de 1'archéologie ) Sur le mur Ouest,on remarque au 1/3 de sa hauteur des tronçons de poutres prises dans la maçonnerie , secti onnées au ras du mur intérieur,qui devaiènt sans doute supporter une tribune. Sur ce même mur,coté Nord,à
  • 1M50 du sol un bénitier de granit pris dans le mur laisse supposer l'existance d'une entrée.Le mur Nord,perpendiculaire étant effondré à cette jonction,nous ne pou- vons qu'émettre une hypothèse. Sur toute la surface des murs,on remarque des trous carrés ou rectangulaires qui ont
  • sans doute rvi à recevoir des poutres sou tenant les échafaudages destinés à ]'édification des murs. Ce procédé de construction était classique à l'époque. A l'extérieur de la bâti..-s- :i s tarte , on observe (voir plan général)d.es contreforts de .'ac tur- -or : ne qui
  • sont loin d'approch de l'élégance et de la finesse gothique. Les angles des murs,les voûtes et les contreforts sont constitués de pierres taillées et appareillées alors que le reste des murs est édifié avec des pierres plus petites jointées d'un appareillage plus grossier quant il
  • ne s'agit pas de matériaux de récupération . Il est a noter que dans l'épaisseur du pilier Nord Est qui t étaye avec trois autres piliers les voûtes romanes soutenant ce qui était la tour des cloches,est pris un escalier en colimaçon ter très étroit et très raide qui :nenait au
  • sommet du bâtiment,éclairé ça et là de parcimonieuses ouvertures àn plein cintre.De cette altitude 12 à 14 mètres,on a une vue d'ensemble SUE le monument qui ne manque pas d'intérêt. « Malheureusement toute la partie Nord ainsi que le Choeur est en ruine.Seule des fouilles étendues
  • dans le temps permettraient de déterminer le plan exact du bâtiment et de ses dépendances qui semblent sétendre loin dans la campagne(Archives départementales Bulletin et mémoires de la Socièt' Archéologique d'Ille et vilaine 1917 T XLV page 78 et suivants) Il existe encore,à
  • l'heure aetu- lie,le bâtiment d'habitation et de réception des Aînesses,le moulin banal,la Chapelle de Notre Dame sur l'eau,la Maison de 1'„eu ,1a Grange et l'endroit des Gibel En outre un*Abbaye d'hommes était édifiée non loin à la"Butte aux Moines"située entre le lieu lit,"Le Font
  • Gibourg et l'Abbaye actuelle,elle disparut au XVII0 o K cle. La photo aérienne qui nous a tté fournie par l'Autorité Mili taire nous permets de situer très exactement les substruct,ions. La "Butte aux Moines" fut arrasée il ya une quinzaine d'années par le propriétaire de la (Vraie
  • de l'Abbaye qui nous a confirmé 11 emplacement. D'autre part,les ancien., du ,.sys affirment que sur la route menant de l'Abbaye au bourg(direct! cm Ouest),les chars à banc et les charettes à bandages ferrés,roulant au niveau du moulin banal déclanchaient un effet sonore laissant
  • supposer l'existance d'une tiavité"ou d'un "passage" .Mou:; avons retrouvé,au niveau du sol,dan les dépendances de la maison prieurée une voûte en briques qui s' i f. enfonce dans le Sol.Est-ce l'entrée d'un so uterrain• Ces quelques description et réflexions résultent des premières
  • observation et nous nous efforçons de rassembler le maximum de renseignement!tant historiques qu'oraux,en particulièr prè des Anciens,afin d'étoffer au maximum dôtre dossier. III-HISTORIQUE DE L ABBAYE DE NuTRr. D*ME DU NID AU MERLE. Le Bourg: Il doit son nom à la Forêt de Rennes.Il
RAP00363.pdf (RANNÉE (35). ligne Anne en forêt de la Guerche. rapport de fouille programmée annuelle)
  • humain déjà structuré. 4 - La découverte d'un fragment de creuset d'orfèvre contenant des gouttelettes d'or dans sa vitrification pose le problème du RAPPORT ENTRE LES ACTIVITES PRATIQUEES DANS L'ENCEINTE ET la présence d'UN PETIT TRESOR DE STATERES NAMNETES à 1'hippophore, découvert
  • à un approfondissement du secteur incomplètement fouillé en 1988, sur 16,5m 2 . Le travail a donc porté à la fois sur la zone proche du talus et vers l'intérieur de l'enceinte. Le décapage de la couche humique, sur une épaisseur de 10cm, avait été préalablement réalisé au tracto
  • raisons : - les deux fragments de creuset avec traces d'or, trouvés sur le site, prouvent qu'un orfèvre a travaillé là, et il ne serait pas anormal qu'il ait aussi travaillé d'autres métaux précieux ou rares. L'analyse du creuset de 1988 a révélé la présence d'un or très pur, mais ausi
  • discret réalisé au lissoir, constitué d'un cercle parallèle au pied et placé h lcm au-dessus de celui-ci, d'où partent vers le haut de la panse, des LIGNES droites RAYONNANTES (Fo 89/88 3). On peut signaler un décor très proche à Polvern en Hennebond (Morbihan) (5), à Entrammes
  • , elle se réduit à 1 ou 2mm, pour devenir même à peine perceptible (I 30). Cette REDUCTION DE LA CANNELURE, associée à son absence sur 62,8% des lèvres, permet de situer l'occupation du site vers la fin de La Tène finale entre le MILIEU DU 1er SIECLE av.J.C. et le MILIEU DU 1er SIECLE
  • Tène finale (forme la mieux conservée) Bas de panse d'un vase à décor rayonnant. Fragment de creuset d'orfèvre à surface vitrifiée ( 2cm x 1,5cm ) Macroph.otograph.ie de la glaçure du creuset: les paillettes d'or, de petite taille et en grand nombre ont été piégées à la surface
  • (2 et 3) montrent qu'il y a une pénétration de l'oxyde de fer â l'intérieur du creuset avec sans doute des teneurs décroissante en fer V \ allant de la surface interne vers la surface externé du creuset. A part les teneurs en fer, les teneurs des autres éléments métalliques sont
  • quasiment très faibles ou nulles, des traces d'or , à la limite de la détection, ont été décelé dans la scorie. Le fragment de creuset est vraisemblablement un vestige de la métallurgie du fer. Bien amicalement. Etude en laboratoire d'un fragment de "creuset" ou "coupelle" de Rannée
  • d'un (figure 24) . La face interne est recouverte mince film vitrifié de couleur vert-d'eau translucide, où en un endroit est bien visible un reste d'or (figure 23) . Une section polie a été réalisée dans cette région, (figure 26) La pâte apparaît bullée; les bulles sont
  • composition caractéristique d'un verre coloré au cuivre. De nombreux grains de zircone de taille légèrement supérieure à 10 pm y ont été observés. De tous petits nodules d'or ont été piégés dans la glaçure. L'or qui affleure à la surface est pur comme les petits nodules. L'utilisation
  • MEURET - - 1 - La fouille a été réalisée sous l'autorité de la Direction des Antiquités de Bretagne dont nous remercions le Directeur, C.T.LE ROUX et le Directeur-adjoint, P. THOLLARD. Son financement a été assuré pour la part travaux d'engins par une subvention de 3000F accordée
  • par la Direction des Antiquités, et pour la part fonctionnement, par un crédit A.F.A.N. de 7000F. Les personnes suivantes ont participé à la fouille: - MEURET Jean-Claude, professeur d'histoire géographie, doctorant, Rennes 2. - CHESNEL Gilbert, employé d'usine. - DARIEL Bernard
  • , instituteur. - DARIEL Isabelle, institutrice. - DESERT Guillaume, collégien. - DESRIAG Olivier, étudiant. - GUIGON Philippe, contrôleur aérien, doctorant, Rennesl. - GUILY Sacha, collégien. - GUYON Johan, collégien. - LE BIHAN François, lycéen. - LE BIHAN Jean, étudiant en lettres
  • supérieures. - LE BOULANGER Françoise, étudiante en histoire, Rennes2. - MARTEAU Fabien, collégien. - MEURET Jean-Philippe, élève-ingénieur en informatique. - MEURET Ludovic, lycéen. - NEDELLEC Nadine, météo1orogiste. - PRENVEILLE Bruno, élève-professeur. - POIRIER Véronique, étudiante en
  • histoire, Rennes 2. - TROVALET Michael, lycéen. - SIEGRIEST Anja, étudiante (allemande). - TAILLANDIER André, enseignant en formation continue. L'U.P.R. 403 du C.N.R.S., laboratoire d'anthropologie de Rennes Beaulieu a fourni le matériel de fouille et apporté son concours scientifique
  • : - BRIARD Jacques, pour la conduite de la fouille; - BOURHIS Jean-Roger, pour l'analyse d'un creuset. DAIRE Marie-Yvane, pour la détermination de la céramique. - GIOT Pierre-Roland, pour la géologie, les ossements, la céramique et l'or. MONNIER Jean-Laurent, pour l'étude du mobilier
  • lithique. MORZADEC Hervé, pour la géologie et les macrophotographies . Mme Christiane ELLUERE, Conservateur au Musée des Antiquités Nationales a procédé à l'étude et à l'analyse du creuset d'orfèvre. Ont été consultés à des titres divers spécialement pour la céramique: - BATT Michaël
  • , technicien, Antiquités Rennes. - LEROUX Gilles, vacataire, " " - MENEZ Yves, conservateur, - NAVEAU Jacques, archéologue de la Mayenne. et plus M. le Maire de La Guerche, a bien voulu prêter gratuitement une citerne de 30001itres que la sécheresse rendait nécessaire; tandis que M. le
  • Maire de Rannée mettait gracieusement à la disposition des fouilleurs un hébergement dans les installations municipales de Brétigné. La Caisse de pensions du Centre Européen de Recherches Nucléaires, propriétaire de cette partie de forêt et dirigée par M.FORMAN, a une fois de plus
  • témoigné tout son intérêt en venant visiter le site et en dé 1ivrant une nouvelie autorisation de fouille pour 1989. M.de VASSELOT, expert-forestier et M.André TAILLANDIER, agent forestier, ont pour leur part largement facilité l'opération malgré le trouble que celle-ci a pu apporter à
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • fouillée en Armorique. Edifiée probablement à la fin du 1er siècle après J.C. sous les règnes de DOMITIEN et de NERVA (*), elle fut en service pendant le 2ème siècle. Siècle des Antonins, "âge d'or" de la période romaine, c'est le siècle de la "paix romaine", qui voit l'essor des villes
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • l'Etat, 10 % du Département, permet de financer les deux tranches de l'opération. La gestion de ce budget est assurée par l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (A.F.A.N.). Le C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) a fourni
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • d'importation. Non loin, sur la couronne Nord et Est de la ville, les fouilles de la Rue de l'Abbé Jacob, de l'Avenue de Verdun et de l'Ecole Germaine de Staël ont attiré l'attention sur les quartiers résidentiels et les fouilles de la Rue Sainte-Catherine sur le quartier artisanal. Une
  • nouvelle vision de VANNES antique se dessine ainsi. En 1988, avant le démarrage de l'opération immobilière de la Z.A.C. de l'Etang, le C.E.R.A.M., avec l'accord de la Direction des Antiquités et celui de la Mairie, réalise, après décapage des terres végétales, une première campagne de
  • fouilles de reconnaissance permettant d'évaluer la nature et l'étendue du site. A emplacement exceptionnel, point haut de la colline de Boismoreau, correspondent des découvertes exceptionnelles. Les vestiges découverts fondaient l'hypothèse de la présence d'un forum, centre à la fois
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • édifice de 55 m sur 27 m avec des murs larges de 1,50 m, semble, d'après son plan, avoir été une basilique romaine. La basilique dans le monde romain était le lieu affecté à l'administration de la justice, et celui où l'on traitait les affaires judiciaires d'un caractère civil et
RAP00828.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1986-1988)
  • couverture est déjà en équilibre sur les trois piliers. C'est vers 1811 que la Table des Marchand fait l'objet d'un premier vidage par Monsieur RENAUD, Président d'une société d'Auray, et des gardescôtes. Ces travaux furent relatés par Maudet du Penhouêt en 1814 et mentionnent
  • fil d'or. Ces objets ont disparu ! Note : ce peloton de fil d'or, mis en doute par G. de CloSmadeUc en 1892, pourrait bien être un élément du complexe campaniforme ; nous avons découvert dans les déblais des fouilles anciennes des fragments de poteries campaniformes. Le premier
  • l'entrée du couloir a eu pour effet de désaxer la chambre par rapport au centre des éboulis ; ceux-ci s'étalent loin vers l'arrière. Sur deux côtés, nord-est et nord-ouest, le terrain de l'Etat est bordé par 14 grands cyprès plantés il y a 50 ans environ. Sauf du côté du Grand Menhir
  • abcisses sont prises vers le nord-est et cotées en lettres de A à Z, puié AA, AB... Les ordonnées, dirigées vers le nord-ouest, sont cotées de 1 à n. Les altitudes sont prises à partir d'une cote 20.00, valeur absolue arbitraire, point culminant du tertre près de la dalle de couverture
  • la pelleteuse puisqu'il s'agit là de remblais récents. Par la suite, tout le travail a été réalisé manuellement. La tranchée sud-ouest a été prolongée sur l'autre face du tertre, vers le nord-est, jusqu'au carré AL, et sur b mètres de large. Tout le déblaiement des couches
  • supérieur à .celui des pierres du mur n" 1. Il est encore impossible de connaître le plan exact du cairn au niveau du mur 2, qui semble s'évaser vers l'arrière du monument. Pour l'instant nous notons une dimension transversale du cairn aux environs de 29/30 mètres. 2" - Le cairn Notons
  • fragments de tuiles et briques gallo-romaines. Sur le flanc nord-est du cairn il en va de même et l'on observe là une vaste cuvette qui descend vers la chambre (jusqu'à la cote 17.44). Cette cuvette est remplie de sédiments terreux noirâtres à la base, surmontés d'une couche de terre et
  • montrant la position de la structure d'obturation (?) devant le mur 1. Vers l'entrée du couloir (à droite, hors cliché), cette structure a été démolie par la construction d'une maçonnerie en 1938. 1986 Le fait que le cairn ait été exploité de façon intensive se traduit par une faible
  • mur 2 vient se coller sur le mur 1, à 6 mètres à droite de l'entrée, on observe les vestiges d'une structure complémentaire, sorte de mur rudimentaire qui se plaque sur l'extrémité du mur 2 et se dirige vers l'entrée selon un arc de cercle. Malheureusement cette construction, qui
  • sol. 1986 observer une série de trous (P1 , P2, P3, P4, P5) juste en avant de l'entrée du couloir, et à cet endroit, un alignement de pierres paraît intercalé entre ces poteaux. Trois autres trous (P 15, P 17, P 18) sont alignés à ^extrémité est du décapage. Vers le centre, P 10
  • . - Dans les éboulis du quadrant est, vers la base, il faut signaler encore quelques minuscules fragments de poterie campaniforme, une pointe de floche à pédoncule avec de très rudimentaires ailerons, un fragment d'une hache perforée en hornblendite. - Le matériel en rapport avec
  • modelée et polie. L'un des vases, à goulot rétréci, appartient au groupe des bouteilles ou des gourdes. Ces poteries s'apparentent beaucoup à celles des monuments de Larcuste à Colpo ou des Mousseaux à Pornic. Au même niveau, mais vers le sud-ouest, ce sont les restes d'un vase à
  • remerciements : - à Monsieur le Ministre de la Culture et de la Communication, Monsieur le Président du Conseil Général du Morbihan, Madame le Maire de Locmariaquer, qui ont assuré le financement de l'opération. - à la Société d'Aménagement du Morbihan et la Sagemor, - à l'ensemble de la
  • chantier. - à la Direction des Antiquités Préhistoriques des Pays de Loire, qui a mis à notre disposition du matériel topographique et photographique. - à tous les fouilleurs, bénévoles ou T.U.C., qui ont réalisé avec efficacité, patience et courage les travaux de fouille, de
  • nettoyage, de topographie et de consolidation. Les clichés,de même que les épreuves noir et blanc, sont de M. P. Glotain. LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND. RECHERCHES EFFECTUEES EN 1986. La Table des Marchand, sans doute l'un des plus célèbres monuments de Bretagne, doit sa
  • notoriété tant à l'exceptionnelle qualité de son ornementation pariétale qu'à l'image spectaculaire que lui ont donnée des cartes postales et de nombreux tableaux du début du siècle ; jusqu'en 1937, le visiteur pouvait s'émerveiller devant le spectacle de la lourde dalle de couverture
  • , dont le poids est évalué à une cinquantaine de tonnes, reposant sur un trépied de dalles verticales. TRAVAUX ANCIENS A LA TABLE DES MARCHAND. La Table des Marchand est signalée, sans être nommée, dans le Dictionnaire d'Ogée, en 1870, et l'on sait qu'à cette époque la dalle de
  • l'observation de couches de cendres et la découverte de morceaux de vases cassés et d'une petite hache. En 1927 le Chevalier de Fréminville confirme l'existence des fragments de vases, en terre brune, très grossière, mêlée de paillettes de mica, et de la hachette ; il y ajoute un peloton de
  • plan de la Table des Marchand est l'oeuvre de H. Dryden et W. Lukis, en 1867. On peut y noter que la paroi droite de la chambre est déjà détruite ; il y manque au moins deux piliers. La hauteur entre le sol de la chambre et le plafond est de l'ordre de 2,5 m ; mais surtout, ce
  • dessin montre que le tertre environnant la chambre atteint environ deux mètres de hauteur, et son diamètre est donné pour 36 mètres. L'Etat acquiert ce monument en 1882. Un travail de déblaiement du couloir est effectué en 1883. En 1891 un moulage des gravures est exécuté ; à cette
RAP03916 (FOUGERES (35). 67-71 boulevard Faucheux. Rapport de diagnostic)
  • ville close médiévale. L’étude de documents graphiques anciens montre que le secteur a été fortement restructuré à la fin du XVIIIe siècle pour le percement d’une nouvelle route vers Rennes. L’analyse du bâti de l’ancien hôtel du Lion d’Or montre la grande homogénéité de la
  • immédiate du château de Fougères, et d’un ancien ouvrage de défense de l’entrée de la ville close médiévale. L’étude de documents graphiques anciens montre que le secteur a été fortement restructuré à la fin du XVIIIe siècle pour le percement d’une nouvelle route vers Rennes. L’analyse
  • (parcelle AT 98). Un bâtiment de liaison pourra être construit entre les deux ensembles formés par l’école d’une part, la maison et l’ancien hôtel d’autre part. La présence d’une cheminée au sous-sol de l’hôtel du Lion d'Or, possiblement plus ancienne que la construction, ainsi que le
  • . Bibl. Municip. Rennes, sans cote et sans doute assez proche de la disposition médiévale. Le boulevard Faucheux n’existe pas alors et une barre rocheuse imposante prolonge vers le nord le rocher sur lequel est construit le château (appelé Rocher de la Couarde - n° 12 du plan). Un
  • mêmes caractéristiques que la façade nord (fig. 8). On note également le niveau de la porte cohérent avec le niveau de la place. Une chaine d’angle visible à l’étage marque la largeur initiale du bâtiment, avant son extension vers le sud durant le XIXe siècle. Fig. 8 Vue de la façade
  • de l’ancien hôtel du Lion d’Or, ainsi que l’étude de celui-ci montrent une grande homogénéité de la construction qui semble implantée ex nihilo, peu après le percement de la nouvelle voie vers Rennes. Les éléments de datation concordent avec la période de réalisation des travaux à
  • consécutivement au percement de la nouvelle route vers Rennes à la fin du XVIIIe siècle. Les caractéristiques architecturales du bâtiment étudié, son organisation autour d’une cour, ses deux façades sur le boulevard et la place, sa distribution centrale par un escalier de fond en comble, la
  • · Rapport de diagnostic Fougères (35), 67-71, boulevard Faucheux Barbacane de la porte de Rillé N 0 Fig. 15 Report de la localisation des sondages sur le plan « de Robien », vers 1756. On note la présence du tracé de la barbacane protégeant la porte de Rillé. L’espace vierge situé
  •  : « Description historique, topographique et naturelle de l’ancienne Armorique, rédigé par Paul-Christophe de Robien vers 1756 (coll. Bibliothèque de Rennes – Les Champs Libres) Arch. I & V, C 387-1 : Plan de la banlieue de Fougères pour Rennes avec les nouvelles directions, commençant du
  • sur le plan « de Robien », vers 1756. 25 25 26 26 27 27 28 28 29 30 31 33 34 35 36 III. Inventaires techniques 42 Inrap · Rapport de diagnostic Fougères (35), 67-71, boulevard Faucheux Inventaire des US Sondage US désignation 1 1000 Remblai / Sol 1 2 2
  • défense de l’entrée de la ville close médiévale. L’étude de documents graphiques anciens montre que le secteur a été fortement restructuré à la fin du XVIIIe siècle pour le percement d’une nouvelle route vers Rennes. L’analyse du bâti de l’ancien hôtel du Lion d’Or montre la grande
  • Mobilier Céramique Verre Monnaies diagnostic archéologique Sujets et thèmes Urbanisme Maison Rapport final d’opération Chronologie Epoque moderne Epoque contemporaine Le diagnostic réalisé sur les parcelles 98, 99 et 100, section AT du cadastre de Fougères a été réalisé sur
  • prescription du service régional de l’Archéologie de Bretagne, en préalable à la restructuration du bâti pour l’implantation d’un centre d’interprétation des patrimoines. Le terrain est situé en périphérie immédiate du château de Fougères, et d’un ancien ouvrage de défense de l’entrée de la
  • construction, datable de la fin du XVIIIe siècle, en lien avec le nouvel axe de circulation. Les sondages pratiqués, notamment, dans la cave du bâtiment confirment cette datation et l’absence d’occupations antérieures. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Fougères, 67-71, boulevard Faucheux Rapport
  • . Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la
  • loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
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  • exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation
RAP01256.pdf (PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles)
  • pièce, où fut découvert l'an dernier le statère d'or osismien et un certain n o m b r e de tessons intéressants, II - Ensuite nous avons continué vers le Sud les travaux entrepris l'an dernier dans l'angle N W , et il nous fut possible de dégager toute une aile m é d i a n e de
  • parallèle aux bâtiments de l'aile m é d i a n e situés à l'W et décrits ci-dessus. C e m u r se termine au N o r d par un retour de I, 60 m vers l'E qui doit être l'entrée {l'une grande cour intérieure grossièrement rectangulaire et non encore fouillée, sinon le long des m u r s . IV
  • 20. Un fragment de meule est situé à côté même de l'entrée. L'angle Sud-Est. Ce futyle dernier attaqué, et il nous est impossible de bien voir le plan, assez compliqué, de cette butte. Toutefois, il y a déjà un mur long de 8, 27 m vers l'Est, et perpendiculaire au long mur de 35
  • fouiller toute cette partie, ce qui est bien dommage, car de l'autre côté du chemin, quelques sondages superficiels nous ont montré la présence cie la continuation des murs dans le talus qui limite la parcelle n° 318 vers le Sud. Ces indications indiquent l'immensité du chantier, £uij
  • l'existence d'une nécropole gallo romaine à 500 m environ vers l'Ouest, del'autre côté d'un ruisseau et sur la commune de Saint-Méen ; cette nécropole connue au XIXe siècle et oubliée depuis fort longtemps a été redécouverte par un entrepreneur de carrière : les urnes sont placées dans le
  • Rapport provisoire sur les fouilles archéologiques de l'été 1963 au lieu-dit Coatalec-Kérilien enPlounéventer (Finistère) présenté par Mr Louis PAPE, Professeur Agrégé d'Histoire au Lycée de Rennes. Autorisation du Ministère d'Etat chargé des Affaires Culturelles en date du 12
  • juillet 1963. Référence DOM n° 383/63 Durant l'été 1963 nous avons continué les travaux entrepris l'année précédente sur l'important ensemble de ruines gallo-romaines de Kérilien et qui ont faitl'objet d'un premier rapport en 1956 par Mr Merlat et d'un deuxième rapport en 1962 par
  • nous-mêmes. Nous nous bornerons donc ici à rendre compte des travaux effectués durant la campagne 1963. Les travaux se sont effeatués pendant un mois en Août et Septembre sur le site déjà décrit, à savoir la parcelle n° 318 appartenant à Mr Simon propriétaire-exploitant (cadastre de
  • bâtiments au Sud de cette dernière pièce. 1 - Notre premier travail cette année fut d'explorer systématiquement la pièce du N -E, vaste de 11, 65 x 6, 35 m, ce qui permit de découvrir 2 autres murs au niveau des fondations orientés N - S et d'un dallage grossier situé entre les 2 m u r s
  • bâtiments c o m p r e n a n t dans l'ordre du N au S : 1) une pièce de 5, 72 x 4,14 avec trace de porte à l'W ; 2) une petite pièce de 2 x 4, 64 ouverte à l'W ; 3) une vaste pièce de 12, 5 x 4 , 70 avec trace de porte à l'W ; cette pièce est assez a b i m é e , les assises de pierre sont
  • peu n o m b r e u s e s et souvent déjetees et le centre n'a pas été vidé; 4) une vaste pièce assez irrégulière et réduite aux fondations dans une partie, de 15, 65 environ x 4, 72, des sondages ont été effectués à l'intérieur et n'ont été fructueux que dans la partie sud m i e u x
  • conservée. III - Parallèlement^ ces travaux, une autre équipe a cherché les ruines des autres bâtiments de l'aile m é d i a n e situés à l'Est des précédents, ici il n'y a pas de pièces visibles, pour l'instant, m a i s un très long m u r , de 35, 61 m et qui n'est pas exactement
  • - Enfin, une aile méridionale, très visible sur le terrain par la présence de buttes en terre et cailloux fut l'objet de nos derniers travaux, cette partie s'est révélée être très intéressante et prometteuse. M a i s elle n ! a pu être dégagée entièrement car il nous a fallu creuser
  • . L'angle Sud-Ouest est dans le prolongement des pièces décrites au n°II, et il doit se composer essentiellement d'une pièce dont nous avons observé 2 côtés et communiquant avec l'aile médiane par une porte ; plus à l'Ouest, à l'extérieur il y a les substructions d'un four formé par un
  • angle et un demi cercle de pierres, avec une entrée marquée par un "petit dolmen". Le sol de ce four est composé de glaise de terre blanche et rougeâtre avec des briques encastrées et de la terre noire avec du charbon de bois. Les dimensions du four sont à l'intérieur, 2 m 10 x 2 m
  • ^£réj: £ence_ la_glus_ j£rande_ £urf ace _bâtie _d ^m_s_e ul_tenaiit j^oiull ée_dans 57,5 m du Nord au Sud 27, 5 m de l'Est à l'Ouest et ces chiffres ne sont pas limitatifs : les ruines se poursuivaient, il y a quelques dizaines d'années, au Nord, à l'Est et au Sud, 7 - 4 - D
  • a n s ces ruines le matériel archéologique a été abondant : - des meules à grain intactes et d'autres brisées ; - de nombreux tessons de poterie grossière noire, grisâtre, rouge, se chiffrant par plusieurs dizaines de kilogrammes ; - de la poterie sigillée en abondance, surtout en
  • fibules décorées d) des monnaies : 5 en tout : Trajan en argent (denier) Hadrien e n b r o n z e (dupondius) Commode en b r o n z e (sesterce) les deux autres a b i m é e s ne sont pas lisibles m a i s l'une pourrait être une sesterce d'Antonin. - des bijoux, un collier de perles fines
  • travaux, la plus grande partie du matériel archéologique date du Ile siècle après J . - C . Nous n'avons pas p u faire les sondages prévus dans le site du "théâtre" dont on voit encore certains murs bien appareillés avec chaînage de brique. P o u r la c a m p a g n e de 1984, nous
  • sol et certaines ont été ferisées par la pelleteuse ; l'une a été confiée au Musée de Quimper et nous avons les fragments de plusieurs autres. Ce site est surveillé actuellement.
RAP00177.pdf (ERDEVEN (56). Kerhillio. rapport de sondage.)
  • nom de Gadurie-Paro-Saiual-er-lanneg-bras..." (BSPM 28). CAPPE l'a exploré en partie en I876, alors qu'il comprenait 5 supports debout et trois tables y découvrant : 1°) du charbon de bois, (I) Description établie dans "Le Livre d'Or des Collets de PLOUHARNEL" p. 52 et 53. 2
  • nombreux et curieux résultats" (p. 29) S'agit-il seulement là du dolmen du Cadouérig ? L'Abbé Jean-Joachim COLLET, vicaire de PLOEMEL, originaire de PLOUHARNEL, nous dit dans son "Livre d'Or des Collet de PLOUHARNEL" (VANNES I889 p.53) avoir "eu le bonheur de recueillir... à ERDEVEN, au
  • L'ARCHEOLOGIE MODERNE On lit dans le Bulletin I965 de la S.P.M. sur la Préhistoire du Morbihan s "A Kerhillio la poterie en terre noire ou brune lustrée a encore des formes dérivées des Champs d'Urnes, tandis que les autres types évoluent vers la forme situle. Sur ceux-ci se rencontrent
  • ) DESCRIPTION Droit : Tête laurée à droite Légende illiable Revers : Personnage féminin debout à gauche, la main droite pointée vers un objet sphérique, le bras gauche appuyé sur une colonne Légende illisible. DATATION Le style du droit est celui de l'extrême fin du règne : entre 134
  • Danièle KE'IMOUVANT - Jean Lac QUIrvIO KERHILLIO Sondages archéologiques Le 30 novembre 1971 KERHILLIO et SON CONTEXTE HISTORIQUE La préhistoire et les débuts de l'histoire à ERDEVEN Pour l'archéologue, ERDEVEN ne présente que l'intérêt mitigé d'un prolongement de
  • CARNAC, sa prestigieuse voisine. A première vue, il serait tenté de ne retenir que les alignements de Kerzerho. De manière plus limitée, mais aussi plus accessible qu'en d'autres lieux plus riches, il verra s'y succéder plusieurs millénaires de préhistoire et d'histoire. I - LA_R
  • ^HISTOIRE_à_ERDEYEH Il est commode de distinguer deux grands ordres de faits : les alignements de Kerzerho, partie la plus voyante de l'héritage préhistorique d'ERDEVEN, et les autres vestigyfes mégalithiques. a) Les alignements de Kerzerho M» ROLLANDO (BSPM I96I)1, les présente ainsi
  • : "Décapité par la route nationale, un groupe imposant a survécu au Sud d'ERDEVEN, les alignements de Kerzerho. Il a conservé ses I 129 menhirs en 10 lignes de 2 105 m de long sur 64 de large. A l'Ouest de la route, dans le petit groupe de tête un menhir porte des cupules. A l'Est, une
  • ligne de 23 monolithes, dont 2 dépassent 6 m, s'avance perpendiculairement à l'alignement,, Celui-ci s'oriente à 60° jusqu'au Mané-Bras où il oblique à II4°« A cet endroit apparaissent quelques dotoens et un vestige d'enceinte carrée. A la fin des alignements, les files se confondent
  • les deux guerres par Z.LE ROUZIC et publié par BSPM I965, p.23-27. La liste commence par Ergadouéric de Kerhillio, sur lequel on reviendra plus loin. Puis sont cités le groupe de menhirs de Man-Liesse-an-Nargon, les menhirs isolés Men-Cam et Men-Guen de Kersasic (3° et 4°)» le
  • tumulus Le Runel de Kervasic (5°)» le menhir de Lann-er-Runel et le dolmen de RohQuévy à Kériourec (6° et 7°), le menhir Men-Plat au Lando (8°), le groupe de 8 menhirs Mer-er-Morh de Kerascouët (9°), le dolmen Er-Roh de Kergangre (10°) (I) BSPM I96I : Bulletin de la Société
  • Polymathique du Morbihan de I96I ../ le groupe de ptits menhirs de Kerdavid, peut-être restes d'une enceinte rectangulaire (II0), le tumulus circulaire de St-Germain, monument historique (12°), tandis que les murs et les environs de la Chapelle St-Germain contiendraient les restes d'un
  • alignement de menhirs (12 bis), le dolmen ruiné de Mané-Lann au village de Kerhuel (13°). Aux sept Saints il restait deux dolmens en ruines d'un tumulus (Run-er-Luizen) (140). A Kerjosselin, un dolmen en ruines à l'O.S. du village ; celui de Lann-er-Roch en Kervarch a complètement disparu
  • ; à 300 m du village de Lere à l'Ouest se dresse un menhir de 3m (l6°). Le dolmen ruiné de Kergaire se trouve dans les terres cultivées entre ce village et Kerislard (17®). A l'Est-Sud-Est du bourg d'ERDEVEN le dolmen de Ty-er-Manéer-Roch à galerie et dallage (l8°). Au Sud-Sud
  • -Ouest des alignements (400m) le menhir de Lann-er-Menhir, de forme remarquable (20°). Le Mané-Bras, monument historique, comporte 4 dolmens à galerie, plusieurs fois fuillés, restauré» en 1923 par Z. LE ROUZIC (21°). Des groupes de menhirs forment les côtés Ouest et Sud d'une
  • enceinte à ce même endroit (22°). Le dolmen de Keredo-er-Trion est ruiné (23°) ; un menhir a. disparu au début du siècle au Sud du village. Encore au Keredo, deux dolmens s'élèvent sur la colline de Er-Run (sur le plateau entre Keredo et St-Sauveur) (24°). A Manné-Groh, Lannec-er-Menhir
  • tertres tumulaires. Butin moindre que celui de CARNAC (120 numéros). Mais il faut se rappeler que la commune est légèrement moins étendue et comporte de vastes dunes. Aucun des dolmens fouillés n'a livré de trésor comparable à ceux de CARNAC ou même des objets d'or comme ceux de
  • résume cette période : Kerhillioo Mais dans les environs immédiats, à la limite de PLOEMEL et de BRECH, l'Abbé COLLET, vicaire de PLOEMEL, découvrait le 23 avril 1888 un trésor typique de cette époque, comprenant entre autres 7 bracelets de verre et une quarantaine de monnaies
  • gauloises (l)o A la fin du siècle dernier l'Abbé LAVENOT, vicaire à QUIBERON, écrivait dans "Les Iles d'HOUAT et d'HOEDIC" (VANNES 1889, p. 28) » "L'îlot de Rohallan est près de la côte d'ERDEVEN. M. GAILLARD y a recueilli des poteries qui paraissent être d'époque romaine en quelques
  • éclats de silex"o Si l'on reprenait les fouilles, sans doute découvrirait-on aussi la preuve d'une occupation gauloise» b) La période romaine La période romaine est encore représentée par Kerhillio, mais aussi par le trésor de KeredooDans une carrière proche de ce village
RAP00543.pdf ((56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire)
  • (56). le littoral morbihannais. rapport de prospection inventaire
  • , on trouve des cailloutis recouverts de terre, le tout surmonté par la dune. On peut observer cette couche sur 6 m de long. 2) Guidel-Plages. A 50 m. du 1) en allant vers le sémaphore, toujours sur la plateforme érodée, un peu plus haute ici environ 8 m., on peut observer le même type de
  • directement au niveau de la mer et la plage est jonchée de galets. En allant vers la Roche-Congard, le cordon de galets repose sur la plateforme érodée dont le niveau va en augmentant. Par endroits du remblai a été déversé sur la plage et masque en partie la stratigraphie qui n'apparait
  • souvent imposante. Il y a une couche jaune sur 1 à 2 m, surmontée d'une couche plus foncée tirant au rouge. Le tout est recouvert d'une couche de terre. En allant vers Toul-Bahado On peut observer un cordon de galets qui repose directement sur la plateforme. Le niveau de la plateforme
  • - Commune de Kervignac. La coupe se situe le long du Blavet en face de Saint-Guénaël. Elle se prolonge sur 200 m et sa hauteur varie de 1 m de haut à 10-12 m en allant vers Sterville. On observe de gros galets à la base de cette coupe, puis une alternance de couches jaunes contenant des
  • galets à leur base. La taille des différentes couches varient et certaines ne contiennent que des cailloutis. Les différentes couches sont de hauteur variable et il existe des lacunes. Le tout est recouvert de terre noire contenant quelques galets. En allant vers l'ouest, on ne trouve
  • marron et reposant directement sur la plateforme érodée. En allant vers le Driasker, on peut observer derrière une maison le long de la route, un cordon de petits galets surmonté d'une épaisse couche jaune / orangée. La coupe fait 2 m de haut maximun et le cordon fait 20 cm de haut
  • long et le cordon de galets a une épaisseur variant de 60 cm à 1 m. Carte 8: Lorient / Ile de Groix, sites 18 - 20 18) La Côte rouge - Commune de Riantec. On peut observer à cet endroit une coupe sur 1,5 m de haut et 10 m de long. A la base se trouve une couche orangée (tirant vers
  • sur 250 m. La hauteur est variable de 3 m vers l'ancien phare à 40 cm vers Les Salles. On retrouve une formation identique à celle observée précédemment, il est intéressant de noter la couleur rouge de la matrice qui contient les galets. Lorsque la hauteur tombe à environ 40 cm, il
  • orangée, celle-ci affleure sous les galets de la plage. Le cordon est directement sur la plage et fait 1 m de haut maximun. 28) Porh-an-Uiz - Commune de Plouharncl. A 20 m. de 27) vers la gauche, il y a une poche de petite taille entre deux rochers sur environ 2 m de large pour 1,5 m
  • couleur jaune contenant des galets et des cailloutis. Le tout est surmonté d'une couche marron contenant quelques cailloutis. Carte 13: Vannes / Golfe du Morbihan, site 31 34 - La Tour des Anglais - Pénerf - Commune de Damgan. En face de la Tour des Anglais et jusque vers les parcs à
  • limon argileux très altéré, surmonté d'un lit de galets (fluviatiles et marins) émoussés; redressés et gélifractés, eux même surmontés d'un limon altéré. Le tout est recouvert de colluvions. 35) Treutan - Pénerf - Commune de Damgan. En allant vers Treutan et sur environ 350 m, une
  • épaisseur est variable, elle constitue à peine une petit placage résiduel sur le plateau de Damgan, à Larmor, comme vers la pointe extrême et au Lenn; formation plus épaisse dans le secteur du village et du port de Pénerf jusqu'au Govet. 34 35 Carte 15: La Roche Bernard, site 34 - 35
  • structure est mise en évidence par les marées et l'épaisseur doit être plus conséquente. Du fait de cette structure sur estran, si du moins elle est bien liée à la coupe en retrait, nous aurions peut-être à Cromenac'h une paléofalaise. 37) Plage de la Mine d'Or - Pénestin. Tout le long
  • / / A Humifié Sur l'estran: quelques galets éclatés. Cryoturbation et gélifraction des cailloutis Limon argileux Mi Cailloutis fluviatiles / ?*"> Sable rouge passant à Limon argileux Cailloutis Roche altérée Vers le Lenn: dalles de grès à Sabals St Guérin ouest (actuellement remblayé
  • ^ 000000*00 Terrasse à gros éléments émoussés, consolidés par le gel Giinz ? Roche altérée PENEST1N PLage de la Mine d'Or , • • p.glaciaire B. Matériel lithique récolté S) Saint-Simon - Commune de Floemeur Un gisement mésolithique a été découvert sur ce site. Les diverses pièces
  • différentes formations serait éemienne, le head à la base du rocher et qui contient quelques galets résiduels serait Mindel-Riss. 37) Pénestin Au relevé effectué lors de l'observation de la formation de la plage de la Mine d'Or, P.R. Giot et J.L Monnier ont proposé une interprétation à
  • MOLINES NATHALIE RAPPORT DE PROSPECTIONS LE LITTORAL DU MORBIHAN 1992 UPR 403 du CNRS MOLINES NATHALIE RAPPORT DE PROSPECTIONS LE LITTORAL DU MORBIHAN 1992 UPR 403 du CNRS Sommaire A. Introduction B. Description et localisation des coupes Carte Carte Carte Carte de
  • Lorient / Ile de Groix [0720 ET] de Quiberon / Auray / Carnac [0821 OT] de Vannes / Golfe du Morbihan [0921 OT] de La Roche Bernard [1022 OT] C. Interprétation de quelques coupes D. Sites antérieurement prospectés A. Introduction Ce travail a été réalisé dans le cadre d'une action
  • thématique programmée (A.T.P.) relative au Colombanien. Ce terme a été proposé par J.L. Monnier à la suite de la fouille du gisement de la Pointe de Saint-Colomban à Carnac (56). Le Colombanien est un faciès original et très mal connu du Paléolithique inférieur sud-armoricain, il se
  • distingue très nettement de l'Acheuléen. Dans le cadre de TA.T.P. les objectifs sont les suivants: préciser la description et la définition de ce faciès techno-typologique, connaître la signification et les rapports du Colombanien vis-à-vis de l'Acheuléen, préciser les conditions
RAP00700.pdf (PLOUGUERNEAU (29). rapport de fouille de sauvetage)
  • LE GOFFIC Michel
  • instinctivement des interventions de l'Etat... Témoin de ce qui vient d'arriver à Plouguerneau. Un cultivateur découvre, en labourant, un lot d'objets de bronze, recouverts d'une patine ancienne. Après avoir vérifié en frottant qu'il ne s'agissait pas d'or, il les laissa négligemment dans un
  • P L O U G U E R N E A U FOUILLE A L'EMPLACEMENT NUMERO DE D'UN SITE AUTORISATION RESPONSABLE DE DEPOT : SAUVETAGE N° (NORD-FINISTERE) DE FONDEUR DE L'AGE DU BRONZE, 29/1/20/195/009 : 85-06 P : MICHEL LE GOFFIC. ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU FINISTERE
  • , MAI 1985 ^00 I - RAISON DE L'INTERVENTION Le vendredi 24 Août 1984 paraissait dans le quotidien "LE TELEGRAMME sous- is- sign-at-UTe- de Monsieur Roné SANQUER, un article faisant état de la déc verte fortuite d'un dépôt de l'Age du Bronze à PLOUGUERNEAU. Après intervention de
  • Monsieur C.T. LE ROUX, Directeur des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne, l'ensemble du dépôt a pu être acquis par le Musée Préhistorique Finistérien, avec l'aide du Département du Finistè,re. La présence dans le lot de quelques tessons de céramique laissait penser
  • qu'une fouille à l'endroit de la découverte permettrait la reconstitution au moins partielle, du vase qui devait contenir les objets de bronze, par tamisage des terres de 1 'endroit de la découverte, à un moment compatible avec les travaux agricoles. II - LOCALISATION L'emplacement
  • parcelle n° 36 1957 : section C, angle des parcelles n°s 549-551 et 566. Coordonnées Lambert Zone 1 : x = 96,675 ; y = 1 124,225 Altitude : 52 m. Topographiquement, il s'agit d'une bordure de plateau à pente faible dirigée vers la Pointe Saint-Michel et la Manche (1 km plus au Nord
  • ). - 2 - La découverte a eu lieu au moment du premier labour après l'arasement des talus séparant les parcelles n°s 549, 551 et 566 du cadastre de 1957. III - EQUIPE D'INTERVENTION La fouille de sauvetage s'est effectuée le 20 Mai 1985 sous la con- duite de Monsieur Michel LE
  • GOFFIC, Archéologue Départemental du Finistère, assisté de Messieurs François QUERAT, de Gourlizon, et Josik PEUZIAT, de Douarnenez IV - CONDUITE DE LA FOUILLE A notre arrivée sur le terrain, la terre nouvellement retournée lais sait apparaître nettement les emplacements des talus
  • arasés. Très obligeamment Monsieur PRIGENT nous montra l'endroit précis de sa découverte. Le travail a consisté à délimiter un carré de fouille de 4 m de côté à tamiser toutes les terres issues de ce carré sur une profondeur de 50 cm, et à utiliser un détecteur de métaux afin de
  • récupérer de menus objets de bronze gui avaient échappés à 1'inventeur le jour de la découverte. Cette opération fastidieuse s'est révélée fructueuse compte-tenu que les objets de bronze étaient cor- rodés, revêtus de terre et par conséquent peu discernables, même après tamisage
  • . A titre d'exemple, trois perles en bronze avaient été trouvées par Monsieur PRIGENT, 1'intervention a permis d'en découvrir sept autres. La fouille s'est arrêtée aux horizons B non remaniés. Tous les objets de bronze et les tessons de poterie ont été découverts, groupés dans une zone
  • de 1,50 de diamètre sur une épaisseur de 35 cm, correspondant à l'épaisseur de 1'horizon Ap actuel. V - LE MOBILIER DECOUVERT AU COURS DE L'INTERVENTION MATERIEL CERAMIQUE 76 tessons de poterie dont 74 appartenant à un même vase ont été mis au jour. Ces tessons sont très petits
  • , 1 à 2 cm pour la plupart ; le plus grand atteignant 6 cm. Il s'agit d'une poterie à surface interne noire, brillante, lustrée, à surface externe de teinte noire à brun-rougeâtre, également lustrée. Sur ces surfaces apparaissent de minuscules paillettes de muscovite. L'épaisseur
  • avaient été recueillis par Monsieur PRIGENT), les caractéristiques du vase puissent être définies. MATERIEL LITHIQUE Il comprend : - 1 fragment médian de galet plat allongé en granité à biotite et muscovite, à grain très fin ayant pu servir de lissoir ou de brunissoir - 1 éclat de
  • de hache (fig. 15) - 1 fragment d'anneau tubulaire (fig. 16) - 1 jet de coulée (fig. 17) - 3 fragments de haches à douilles (?) (fig. 18 à 20) - 3 petits fragments de tôle de bronze de taille centimétrique (non figurées). Notons également que le tamisage a livré une pièce de
  • matériel varié et abondant qui ira compléter le lot déjà acquis. ************** Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 PLOUGUERNEAU 5-6-7-8 Roc'h Pellguent m Vilienn Carrée JOromm *n Dol-Ven Sl-Micjiel tréjotT» •r C'hou Kélerdu •liénen ;trouc'h »¿Riscolic?
  • Keiouari FLOUG,UE"RNE A U Sect ion : Z"B
  • " VENDREDI 24 AOUT 198'4 Le stock d'un fondeur de l'âge du bronze Un mien ami. qui œuvrait au ministère des Affaires culturelles affirmait souvent : « aujourd'hui les « Beaux-arts », c'est la gabelle de l'Ancien Régime ! » En effet, le citoyen français surtout à la campagne, se méfie
  • coin. « Surtout, ne rien dire à personne, sinon les embêtements vont commencer I Pourtant, il y a là de quoi réjouir le cœur d'un maître de recherche au CNRS, sinon celui d'un commissaire-priseur. La variété du matériel appelle un inventaire à la Prévert : des hâches à douille et' à
  • ailerons, des fragments de lame d'épée, un bracelet à tampons, des anneaux, des perles, des restes de culots de fonte et même un rasoir qui rappelle que nos ancêtres des alentours de l'an 1.000 av. J.-C. portaient le visage lisse. C'est là, typiquement, le bric-à-brac habituel d'un