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RAP01776.pdf (PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique)
  • PABU (22). Les ateliers de potiers. Rapport de prospection thématique
  • LE BOZEC Erwan
  • siècle, potiers, outillage, matières premières, diffusion, prospection. Mots-clés Résumé La recherche de données : d'informations fiables sur nouvelles le sujet. Il sur production, commercialisation, les ateliers de potiers de Pabu a été motivée par le manque s'agissait de
  • différents aspects de l'artisanat céramique dont : Le - l'outillage, - les matières - la - premières : (argile et combustible) origine et prix, production : inventaire des formes et estimation du prix de vente, de transport et liste des foires fréquentées par les potiers au la
  • installée. montre s. Outre la modification du ce secteur. dessus lequel ou La présence de cette source en eau a du être un élément non négligeable quant à l'implantation potiers dans ce secteur. Rappelons qu'au XIX°-XX° et que d'après certains documents du XYIII° s. les potiers de
  • ). Il s'agit d'un rectangulaire, probablement le dernier encore en élévation sur la commune et qui est menacé de un disparition du fait des intempéries. Côté rue, on peut seulement distinguer butte de terre couverte par un massif ornemental. En maçonnés : un muret d'un peu plus de
  • très important (et de la céramique en Bretagne. Cette étude s'articule en deux points : l'étude des archives et la prospection. La consultation de ces différentes sources a pour objectif d'établir de nouvelles pistes de recherches sur les ateliers de potiers de Pabu, recherches qui
  • Pabu érigée en église paroissiale ou au moins tréviale. Leur argumentation repose principalement sur la distance entre la dixmerie et le bourg de Ploumagoar où se trouve le prêtre. Du fait du trajet, ils ne peuvent par exemple assister aux offices, ou encore, les malades ne
  • l'existence de potiers aux époques contemporaine et moderne et que l'on a la preuve qu'il y en avait à l'époque gallo-romaine, il est tentant d'admettre qu'il y en avait aussi au Moyen-Age. pétrographiques effectuées par Pierre-Rolland Giot8 ont permis d'identifier céramiques médiévales
  • , les fours "privés" qui sont utilisés par un ou deux potiers et les fours "communs" qui peuvent l'être par l'ensemble de la communauté. Enfin, il faut souligner que dans la plupart des cas, ces potiers sont également des agriculteurs qui exploitent des parcelles de terre. deux types
  • paire de paniers a pots". 3.1.2 Les matières Les mentions premières relatives aux matières premières, l'argile, le plomb et le combustible permettent plusieurs observations. Pommerit-le-Vicomte apparaît comme une zone d'approvisionnement importante tant en argile qu'en
  • notamment celui des terres cuites architecturales (et principalement des briques), le potier ne produit que sur commande. Dans la plupart des documents, les terres cuites architecturales sont citées en faible nombre, sauf dans l'inventaire après décès d'un potier qui, avant de décéder
  • de kilomètres, ce qui s'explique par la concurrence exercée les par potiers de La Poterie / Lamballe, Saint-Brieuc se trouvant à la limite des deux zones de productions. L'aire de diffusion des produits de Pabu ne s'est pas modifiée entre la fin du XVIIIe et le début du XXe siècle
  • de l'Ancien Régime ont été consultés avec pour objectif d'acquérir des données de type social sur les potiers, par exemple des preuves d'endogamie. Malheureusement ces registres ne contiennent aucune indication de profession et ne sont donc pas exploitables. Autre archive très
  • siècle quelques données ont déjà été recensées, par exemple la présence de Charles Le Quéré, un potier, au Conseil Municipal de Pabu durant 46 années de 1814 à 1860. Témoignage de l'implication politique d'une communauté encore forte durant cette période. En ce sites de production
  • Rapport de prospection thématique Les ateliers de : potiers de Pabu. (Côtes d'Armor) Le Bozec Erwan 2001 ■VlflL; MK Introduction Cette en : première campagne de prospection les ateliers de potiers de Pabu (fig.l) s'inscrivait, travail avait pour cet pour retracer
  • Archives Départementales des Côtes En parallèle à cette recherche de d'Armor1. documents, il semblait opportun de rechercher des vestiges archéologiques de d'associer des formes, des éléments typo logiques, à cette activité sur la commune l'activité des potiers; de Pabu. prospection
  • Pabu s'approvisionnaient en argile sur la commune voisine de Pommerit-Le-Vicomte, plus précisément au Bois Lucas, séparé du territoire de Pabu par le ruisseau du Frout. des Ce sont en un trois groupes plus de 4 300 tessons qui ont été découverts dans de pâtes : rouge/brune
  • sur : bol ? 0 ouverture 0 fond : : 11.4 14.2 cm cm pâte rouge au cœur et à l'extérieur, grise à l'intérieur, quelques petites tâches de glaçure sur le fond. N° 2 : bol ? 0 ouverture 0 fond : 9 : 16.4 cm cm pâte grise glaçure verte couvrante à l'intérieur
  • , quelques coulées à l'extérieur et sur le fond. N° 3 0 : pot ouverture pâte 0 21.8 cm rouge aucune N° 4 : : trace de glaçure pot ouverture : 22.6 cm pâte brune aucune N° 5 0 : trace de pot ouverture pâte glaçure : 13.6 cm rouge aucune trace de glaçure 6
  • hauteur minimale au moins égale à la hauteur du dépotoir vu le long de la clôture de panneaux de la pose de cette clôture. ciment. On notera les bouleversements occasionnés par Photo V et VI : Vue du sommet du dépotoir et des tessons de poteries qui le jonchent. (Le mètre est
  • regard (en bas à gauche). 8 Photo I Photo n Photo m Photo y Annexe: Extraits du mémoire de DEA "Archéologie et Archéosciences". d'argile et d'hommes : les potiers de Pabu (22). Archéologie d'une société artisanale et rurale. Histoire Erwan LE BOZEC : archives, XVIIIe
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • produit, d'en étudier la diffusion et l'évolution. De telles études ont été effectuées sur les productions de Meudon, St Jean la Poterie et Boderez... Les travaux menés en 1987 - L'inventaire des ateliers Les prospections intensives menées en haute Bretagne par l'équipe de L
  • contrat -écrit ou oral- réglementant la production et l'activité des ménages du centre potier de la Poterie. Pour les autres ateliers, les mentions intéressent principalement l'approvision- nement en matière première. Au XVe siècle, les potiers d'Ergué Gabéric extraient l'argile
  • , nous avons trouvé un important lot de poteries présumées de Malansac, dont certaines attestées par la signature de potiers, dans le jardin du château de Rochefort en Terre. Le prochain travail portera sur l'étude des productions de Malansac et sur la dernière période d'activité de
  • domaine, l'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI permettait l'extraction de micro-toponymes significatifs (pots, potiers, poteries) et de proposer une prospection thématique. Les moyens financiers accordés au projet ont permis de recruter sur une période d'un mois un
  • précise de cette structure sur l'aire de chauffe. Elle a été en grande partie détruite par le talus moderne qui limite les parcelles. 2.1.5. La fosse à argile Reconnue après décapage d'une butte argilo-sableuse, cette structure semi-circulaire mesure 1,20 mètre de hauteur et
  • potiers dans le bourg s'explique par le fait qu'ils se procurent les matières premières de leur fabrication "aux tnvJuion* même* du boung" comme le ( 1) précise l'enquête industrielle de 1846 et 1847 . On sait que leurs"lisières" , où ils. prélevaient l'argile grise ou blanche
  • près de 17 intervenants, le projet a, au cours de ses trois premières années d'existence, diversifié ses études qui s'organisent dorénavant en quatre volets. - L'inventaire des ateliers (répartition dans l'espace et dans le temps, constitution d'un dossier par site...) mené à
  • n'a pas permis de recenser de nouveaux ateliers. Permettant une juste confrontation avec les données archéologiques, elle apporte d'utiles renseignements sur la provenance des matières premières, l'évolution des ateliers ainsi que des ménages potiers... - La fouille : elle est
  • et la poterie carolingienne de' Trans, Dossiers du CeRAA, N° 5, 109-142) Cette découverte s'intègre à l'étude de la céramique du haut moyen Age dans le Nord de la Haute Bretagne. Celle-ci, qui fera l'objet d'une synthèse dans le cadre de la publication des travaux menés par le
  • nombres de parcelles actuellement en friche ou en prairie, il est impossible de recueillir des éléments significatifs. La plupart des sites portant les microtoponymes pots, potiers ou poteries sont situés en fond de vallons. Dans l'immédiat, il semble que les microtoponymes ne
  • près du manoir de Kerfort (1450, 1488). En 1493, un aveu de Isabelle de Lesmaes mentionne une " migne " de terre affermée naguère par ses prédécesseurs à des potiers et cette même année, Jehan le Dourgar, Jehan Guezennec, Poupon et Guion le Baëlegon s'acquittent pour cette ferme
  • Gabéric, 1 ' af fermement des gisements d'argile est toujours d'actualité au XVIIe siècle et en 1634 on mentionne " la poterie dudict Ergué affermée à Vincent le Gall et Yvon le Galland ". Il n'est pas certain que le centre potier de Malansac ait existé dès la fin du Moyen-Age
  • . Cependant, l'étude des archives y mentionnant l'activité de l'artisanat (XVIIIe - XIXe S.) montre à quel point le comportement de ménages potiers est proche de celui des artisans de la Poterie près de Lamballe. En 1987, P. ANDRE a poursuivi son enquête sur l'évolution des ateliers de
  • ou Fougères). L'étude de l'important lot de céramiques recueilli sur le site de Meudon en Vannes est actuellement en cours. Destinée à affiner (caractérisation des formes et décors) une première typologie dréssée en 1984, RERE M. et FICHET DE CLAIRFONTAINE F., V, 1984, (BAR
  • , principalement celles mentionnant les ateliers de Saint-Jean-la-Poterie , de Pabu et d ' Ergué-Gabéric . Des "sondages" seront effectués sur des fonds postérieurs (XVIe-XVIIe) intéressant les centres potiers de La Poterie près de Lamballe, de Landéan, de Saint -Jean -la -Poterie, de Lanveur
  • Chartres-de-Bretagne devra être menée en 1988. Il en est de même pour le mobilier recueillie dans une tour du château de RIEUX, proche de Saint- Jean-la-Poterie (lot datable du XVe siècle) . MEUDON 1984 - 1987 ETUDE SPATIALE DE L'ATELIER DE POTIERS Le précèdent rapport portait sur
  • l'étude des fours de l'atelier de potiers de Meudon. La quatrième campagne de fouille conduite dans le cadre du Projet Collectif de Recherches sur les Ateliers de Potiers Médiévaux en Bretagne, est centrée sur l'étude des structures annexes de production et de l'habitat. I - LES
  • que dans les carneaux. La voûte retrouvée en partie effondrée se composait de poteries creuses et de nombreux "prismes" triangulaires présentant sur deux faces l'empreinte de panses ont ainsi été recueillis. L'étude du mobilier provenant d'une tessonnière, des fours ainsi que
  • POTIERS DE MALANSAC VERS 1840 . - 1987 - INTRODUCTION La première partie de notre travail sur les potiers de Malansac s'intitulait : " Les potiers dans la communauté paroissiale. 1680-1750 ". A partir des registres paroissiaux et des registres fiscaux du "vingtième", nous avions
  • avait 30 ménages de potiers pour une population totale de 1800 habitants. En 1841, sur les 2046 habitants de la commune, il y a encore 30 ménages de potiers, soit 2 110 habitants'. ' C'est encore, après les carriers et tailleurs d'ardoises, le groupe artisanal le plus important
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • vérifications effectuées sur le terrain par G. Leroux dans plusieurs communes des Côtesdu-Nord, où apparaissaient simultanément les microtoponymes poterie et potier, n'ont pas donné les résultats escomptés. D'une part le fait qu'un des ateliers carolingiens connus en Haute-Bretagne se trouve
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
  • - a) Deux villages aux noms évocateurs, à savoir le Val Potier et la Poterie, existent dans cette commune. Il faut savoir que tous deux sont situés en fond de vallée, à proximité d'un cours d'eau. Pour les mêmes raisons expliquées plus haut (trop peu de parcelles labourées), la
  • " l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du villat Jean la Poterie n'évoque que le chemin aux " potins " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne
  • Joseph Cherel et femme par acquiest qu'ils en ont fait d'avec Julien Cherel et Perinne Loheac sa femme par contrat du 27 janvier 1736 au raport de Mallier et Biard, notaires royaux à Rennes, coppie duquel sera exhibée avec le présent. Sur et par cause de quoy lesdits tenanciers
  • héritages cy devant déclarés pour en cas de deffaut être procédé sur yceux les fruits et revenus qui y seront trouvés, par toutes voyes et rigueurs de justice et suivant la coutume de ce pais et ordonnances royaux. Ce quels ont ainsi voulu et jure et promis et renonce et soumission et
  • une partie de la production. La fouille de Planguenoual complétera de façon conséquente les premières études menées à ce jour. On ne peut que se réjouir du fait que les fouilles des sites de Meudon en Vannes et de Fontenay en Chartres de Bretagne ont surtout porté sur les
  • rejet est établie sur une ancienne aire d'extraction de sable. Elle comprend clou:; fosses-dépotoirs et une tessonnière ; cette, dernière ayant été reconnue en 1987. Hormis la réutilisation des fours en dépotoirs, on constate que les potiers n'ont pas rejeté les rebuts de cuisson
  • XlVe s., les potiers ont dû " importer " l'argile sédimentaire , plus fine et riche en kaolinite, dont les premiers gisements sont situés à quelques 250 m du site. F.Fichet de Clairfontaine 1% LA TOPONYMIE CONFRONTEE A LA PROSPECTION DES ATELIERS DE POTIERS. Gilles LEROUX
  • INTRODUCTION. Dans le cadre du projet collectif d'étude de recherche sur les "Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne", nous avons entrepris de localiser la présence d'éventuels ateliers par la prospection systématique au sol des parcelles concernées par l'inventaire des microtoponymes
  • considérés comme étant révélateurs. L'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI, menée par L. Langouët et Ph. Lanos au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I, avait en effet mis en évidence un certain nombre de communes, situées dans le nord-est de la Haute
  • -Bretagne, possédant à la fois les toponymes poterie et potier (Dossiers du CeRAA, n" 15, 1987). C'est donc tout naturellement que nous avons porté nos efforts sur ces endroits susceptibles de répondre positivement à notre enquête. I- CONDITIONS ET METHODES DE LA RECHERCHE. Nous avons
  • , Agrégé de l'Université Dans la recherche des ateliers de potiers médiévaux ou post-médiévaux, la microtoponymie peut être sollicitée. Un essai avait été tenté par l'exploitation des poteries, poderez, potiers, poder et leurs variantes (Langouët et Lanos, 1987). Malheureusement les
  • ). Puisque les microtoponymes mardelle, mardrelle et marzelle ont les mêmes significations, il est possible de les regrouper sur une seule cartographie (Figure 3). Cette dernière carte met en évidence une concentration dans la moitié nord de la Haute-Bretagne, voire dans sa partie nord
  • -est. Or la cartographie des communes présentant les microtoponymes cumulés de type poteries et potier (Langouët et Lanos, 1987, figure 8) présentait approximativement la même concentration. On est donc en droit de se demander si les appellations de type mardelle et variantes n'ont
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
RAP00615.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • la Seigneurie de RIEUX dont dépendaient les potiers de SAINT-JEAN-la-POTERIE (anciennement SAINTJEAN des MARAIS) nécessitera une subvention justifiée autant par un travail de recherche et de transcription que par un long séjour sur place aux Archives Nationales. - Depuis 1977
  • atelier de potier. Pour en être sûr, il faudrait consulter les états de section et vérifier que les parcelles concernées sont voisines. Quelques observations complémentaires peuvent être faites sur ces deux cartes. Sur la figure 8, une concentration importante des communes "potières
  • activité. Ceux-ci viennent en effet prendre "la terre pour faire les potz es landes de SaintRobin et la forest de Maroué". L'utilisation de la forêt par les potiers est du reste rappelée de nombreuses fois. En 1583, ils seront tenus de payer un droit sur la coupe des bruyères (11). Leur
  • CLAIRFONTAINE et H. KEREBEL p. 70-79 Les Potiers de MALANSAC (Morbihan), 1ère partie 1680-1750 - P. ANDRE p. 80-99 III - L'APPORT DES FOUILLES ' p. 100-147 Présentation p. 100-102 Les productions céramiques de la fin du Haut Moyen-Age mises au jour sur le site d'habitat de Créac'h
  • - PERSPECTIVES Mis en place en 1984, le projet collectif d'étude sur les ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE a depuis mûri. La diversité des études conduites en 1986 et présentées dans ce rapport démontre même qu'il a ajourd'hui atteint sa pleine maturité. D'une certaine manière, le
  • commune la coexistence des mêmes microtoponymes de type poterie-poderez et potier-poder. En 1987, les communes de VILDE GUIGALEN et de PLENEE- JUGON (Côtes-du-Nord) seront ainsi l'objet d'une étude destinée bien sûr à localiser la présence d'éventuels ateliers' mais aussi à confronter
  • fastidieux du dépouillement. Ainsi pour MALANSAC, l'étude de P. ANDRE repose sur près de dix mille actes, et pour La Poterie près de LAMBALLE 40 registres de comptes de la Seigneurie de LAMBALLE, couvrant les XVe et XVIe siècles ont été consultés. Dans tous les cas, l'étude est donc loin
  • , on constate, en Bretagne, une multiplication des recherches consacrées à la production de céramiques au Haut Moyen-Age et il n'est guère étonnant que le rapport présente uniquement des études menées sur ce sujet. L'étude des fours de MEUDON et la caractérisation typologique et
  • se distinguent par la présence conjointe des microtoponymes poterie-poderez et potier-poder. Il y a de fortes chances qu'ils signalent l'existence d'un atelier de potier. C'est pourquoi en 1987, il est prévu d'effectuer une étude fine des états de sections cadastrales de ./. 7
  • certaines communes et de la poursuivre par une prospection au sol. Le choix s'est pour l'instant porté sur les communes de VILDE-GUIGALEN et PLENEEJUGON dans le département des Côtes-du-Nord. Si l'avenir de notre inventaire des ateliers de potiers passe nécessairement par l'étude de la
  • microtoponymie, il est aussi certain qu'elle a ses limites. Curieusement, aucun toponyme et microtoponyme n'évoque sur LANNILIS-PLOUVIEN (Finistère) l'existence du centre potier de LANVEUR qui a certainement produit dès le Moyen-Age et s'est éteint en 1954. D'autre part, une bande à peu près
  • . Parfois, l'abondance de tessons sur un site d'habitat a débouché sur un toponyme de type poterie (Cf la commune de HIREL en Ille-et-Vilaine), sans qu'il y ait réellement eu un atelier de fabrication. Heureusement, ce cas particulier est rare. - potier, ou son équivalent breton poder et
  • fréquent en certaines zones de Bretagne. Par exemple, il y a une différence entre le "clos du potier" et le "clos potier" ; le premier sera plus probablement révélateur de l'activité passée d'un artisan, alors que le second sera plus probablement la trace d'un propriétaire . ou d'un
  • la commune où ce microtoponyme existe. Déjà, une première étude portant sur les microtoponymes "galloromains" s'était avérée positive (LANGOUET et LANOS, 1986). Dans cette exploitation, on ne peut utiliser le nombre d'occurrences car il n'a pas de signification par suite de
  • (ronds noirs) et variantes (Fichier RIVOLI). mulative des microtoponymes de type poterie et potier, d'une part (Figure 8), ou de type poderez et poder, d'autre part (Figure 9). Sur les cartes obtenues, les triangles ont de fortes chances de signaler les communes ayant réellement eu un
  • . Alors que les figures 8 et 9 correspondent à une distinction des zones bretonne et gallo, nous avons tenté de faire une synthèse des renseignements obtenus. En donnant le même poids de signification aux microtoponymes de type poterie-poderez et potier-podcr, on aboutit à la figure 10
  • toujours pas certain que l'artisanat de la poterie ait existé dès le MoyenAge. L'étude des sources du XVIIIe siècle menée par P. ANDRE apporte ce- pendant d'utiles renseignements sur l'évolution des ménages et leur place au sein de la paroisse. Pour la période médiévale, les sources
  • SIECLES Situé à l'Est de LAMBALLE dans le département des Côtes-du-Nord, le "villaige de La Poterie" ou "poterie de Saint-Yrieuc" est mentionné dès 1411 (1) et est resté en activité jusqu'au premier tiers du XXe siècle (2). Au XVe siècle, le centre potier fait partie du fief de Saint
  • activités ne semble cependant ne pas avoir eu de suite. 24 C'est en contrepartie, "a cause et par raison", de ce qu'ils tirent de la forêt que les potiers sont assujettis dès 1411 au "devoir de roes" : "De la forest de Maroe et des devances appartenant à cause dicelle par argent soy
  • charge ledit recepvour cy endroit bien est assavoir que chacun potier de la poterie doit pour chacune roue qu'il aura en son hostel à cause de la terre qu'ilz prannent pour fere les poz es héritages et landes de Monseigneur estanz environ celle forest ... "Q) Ce revenu, appelé
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • ) 1. Description des structures et altérations modernes a) Mur de parcellaire moderne et mise en culture b) Extraction de matériaux c) Structures de chasse, les gabions 2. Description des structures archéologiques anciennes a) Structure 1 b) Structure 2 3. Quelques éléments de
  • le Mésolithique final. Cette technique, très répandue sur la côte vendéenne, semble liée à l'utilisation de petits galets de la plage comme matière première. Ce débitage a la particularité d'être fortement dispendieux en matière première. De nombreux déchets sont occasionnés par
  • certains supports comme les entames et les éclats semi-corticaux qui seront utilisés par la suite comme supports d'outils (Pailler et al, 2003). En premier lieu, sont utilisés les éclats retouchés, suivis des grattoirs essentiellement sur entame et des perçoirs aux morphologies variées
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • . Leur étude ainsi que celle du mobilier lithique récolté sur le site et en d'autres endroits de l'île viennent compléter notre connaissance de l'occupation de Beniguet durant le Néolithique. La plus importante opération en nombre de jours passées sur le terrain et par le nombre de
  • construits exclusivement en pierres, mêlant à la fois pierres sèches et dalles de chant. Deux contributions majeures ont été réalisées sur le matériel découvert ces dernières années sur ce site. La première concerne l'étude de l'ichtyofaune, cette dernière constitue d'ores et déjà une
  • d'occupation du site. Les quelques graines ayant pu être identifié lors de cette campagne soulèvent des problèmes portant à la fois sur la mise en culture de ces petites îles et également sur les relations éventuelles que leurs habitants entretenaient avec le continent (présence de
  • et très spécialisé de l'outillage, dominé très largement par les mèches de foret. Les travaux en cours portant sur la tracéologie et l'expérimentation de ces outils apporteront, nous l'espérons, des réponses quant à leur utilisation. Quant à la céramique, les découvertes de la
  • manuel de 4 m sur 1 m perpendiculaire au trait de côte à l'endroit où, en coupe, le niveau coquillier est le plus épais et où sont visibles quelques pierres posées à plat. De cette manière, s'il s'agissait d'une structure, elle aurait pu être repérée et nous aurions peutêtre la chance
  • A) ont été passés au tamis de 2 mm. Le gros du matériel a été conditionné dans des grands bacs de criée et stockés dans un hangar sur Beniguet en vue d'un tamisage ultérieur. Le tamisage du sédiment stocké a été réalisé en juillet 2005 par une équipe dirigée par A. Tresset. Rappelons
  • niveau coquillier était le plus épais, a fait l'objet d'un tri complet par Y. Dréano. Le matériel recueilli sera ultérieurement confié à différents spécialistes pour étude, mais nous pouvons d'ores et déjà faire quelques observations. B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN A PROPOS DE
  • de tourteaux, et quelques éléments de balanes. Ils sont présents dans toutes les passes mais davantage dans la deuxième. Un grand nombre de restes d'échinodermes a été trouvé de façon croissante en fonction du numéro de passe. Ces restes sont des fragments de tests et des
  • "mâchoires" d'oursins violet. Le tri du carré A de la campagne de sondage de mars 2005 sur l'île de Beniguet a permis de mettre en évidence la présence au sein de l'amas coquillier, de nombreux restes d'origine anthropique : pierres taillées et céramiques. Des éléments de végétaux ont
  • limité par la surface fouillée, le sondage réalisé à Beniguet-3 a permis de répondre à quelques questions que nous nous posions au départ. La première concerne l'étendue même du dépôt. Celui-ci a été largement entamé par l'érosion marine. En tentant d'extrapoler à partir de la lecture
  • (Pailler et al, 2003) montrent que les matières premières utilisées proviennent d'un approvisionnement exclusivement local. Les galets de silex utilisés sont de petites dimensions et excèdent rarement les 5 cm de longueur, ce qui correspond à ceux que l'on trouve dans les cordons
  • faibles dimensions et la morphologie des galets conditionnant le débitage) nécessitent l'utilisation d'une terminologie adéquate (Guyodo 2001 ; Guyodo et Marchand 2005). Les premières phases du débitage sur enclume sont représentées par les produits suivants : Les galets bruts
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • vraie relation d'échange avec l'équipe. 5 I. INTRODUCTION Les opérations effectuées lors de cette dernière campagne sont au nombre de trois. La première opération menée en 2005 concerne l'amas coquillier de Beniguet-3. Une campagne de prospection effectuée en 2002 sur cette île
  • densité en coquilles et la quasi-absence de sédiments venant s'intercaler entre elles, cet amas diffère sensiblement du dépotoir fouillé à Beg ar Loued. Les seuls 4 m2 fouillés ont livré un matériel considérable qui demande de porter un effort important sur la phase de tri
  • , indispensable avant tout étude approfondie. Néanmoins, les quelques observations glanées lors de la fouille et du tri du carré le plus riche laissent percevoir un fort potentiel pour les analyses à venir. La seconde opération a eu lieu le dernier jour du sondage sur Beniguet-3. Il s'agit
RAP00614.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • fouille (Vannes -Meudon) et les possibi- lités offertes par les sources historiques (Chartres -de-Bretagne, Malansac) . En ce sens, ces deux premières années d' activité revêtaient un caractère exploratoire. Quelques signes permettent de penser que cette première étape est en vole
  • p. 22 ILLE-ET-VI LAINE p. 2 8 MORBI_HÀN_ p. 49 Projet de recherches en archives sur les potiers de p. 50 Malansac (P. ANPRE) Vannes -Meudon: deuxième campagne de sauvetage programmé sur l'atelier du Gohtien p. 56 (A. TRISTE ) AUTRES ATELIERS II. p. 9 p. 57
  • : ainsi Saint- Jean- La-Poterie et Malensac, Lamballe et La Poterie, Gulngamp-Pabu, Lannllls-Plouvlen. C'est sur Chartres- de-Bretagne que les efforts ont été concentrés en 1985, pour différentes raisons : un fonds apparemment Important d'archives étalt disponible, un atelier médiéval
  • diverses prospections , ce sont quelques zones et axes préférentiels de diffusion qui commencent à se dessiner. L' utilisation des moyens financiers accordés au projet reflète les priorités définies et explicitées plus haut : sur les 15 000 francs accordés pour 1985, 55 % ont été
  • très peu. de temps : c'est un répertoire Informatisé utilisé à des fins de fiscalité par le Ministère des Finances, et qu'il est possible d' utiliser diminué de la mention du numéro des parcelles et de V ensemble des mentions à caractère privé {nom du propriétaire, etc..) en
  • toponymlques garantis, de façon à localiser de nombreux ateliers et d' échantillonner leurs productions . - 9 - MICROTOPONYMIE ET ATELIERS DE POTIERS Dans le cadre des recherches sur les ateliers de potiers médiévaux, une étude financée par le Laboratoire d ' Archéométrie deRENNES est
  • en cours pour recenser sur les cinq départements bretons tous les microtoponymes des parcelles comprenant soit la racine POT pour le français, soit les racines POD ou BOD pour le breton. Ces racines permettent la recherche de toutes les occurrences pour POTIER, POTERIE, POTERIERE
  • ateliers de potiers médiévaux. Philippe LANOS Laboratoire d ' Archéométrie E.R.A. C.N.R.S. 07015, UNIVERSITE DE RENNES I. - 11 L Liste des premières occurrences par commune de la racine POT pour l'Ille-et-Vilaine. Travail réalisé par Jean-Yves LE MOING du C.N.E.T. à LANNION. 37
  • ET TECHNIQUES V ETUDE SCIENTIFIQUES VES PRODUCTIONS L'étude scientifique des poteries p. 143 (P.-R. GÏOT, G. QUERRE) Quelques productions céramiques médiévales de Bretagne: les Incidences des caractères mlnéraloglques . (P.-R. GÏOT, G. QUERRE) p. 755 PRESENTATION , B I LAN
  • favorables, enfin l'examen des productions combinant les techniques archéologiques , physiques et chimiques. L'accent a été mis d'une façon très concrète, en 1985 comme en 1984, sur les opérations en amont et en aval des fouilles - prospections physiques et au sol, études des pâtes
  • - rlutot que sur celles-ci pour plusieurs raisons la première tient à la nécessité de soutenir, du fait de la nature du projet et de son caractère collectif, des études menées grâce à des scientifiques utilisant un matériel souvent coûteux en fonctionnement, non accessible à un
  • , d'étudier les productions recueillies sur les sites d'ateliers ou sur d'autres sites médiévaux, bref d'argumenter V Investissement de la fouille et d'entourer celle-ci des garanties nécessaires . Le sauvetage programmé lancé en 2. 7984 sur caA.otingX.zn de Va.nnzA -Me.udon, justifié
  • d' achèvement : ils concernent tout à la fois l' Inventaire des données et les possibilités de leur zxploltatlon dont seulement quelques unes ont été mises en oeuvre. - L'INVENTAIRE VES VÛNNEES. Le dépouillement de la bibliographie et des sources d'une part, la prospection de
  • enquêtes, V étude des ateliers de Lamballe- La Poterie par exemple paraissant bénéficier de sources substantielles. Vans cette même perspective dlachronique, le dépouillement de la bibliographie a été étendu aux ateliers de potiers post-médiévaux à briques de porcelaine. V
  • exception des faïenceries ou des fa- 4. que la première campagne de sauvetage programmé SUA ce dernier site. Un autre atelier, Langon-Le Ckenac en 1 lie- et-Vilaine, demeure encore pour V Instant Inaccessible à la prospection. Celui de Plonêour-Lanvem est un peu à part, ayant
  • était repéré sur le terrain et ses productions connues dans des sites ruraux du sud de V 1 lie- et- Vilaine, enfin les fouilles urbaines de Rennes indiquaient que les ateliers de Chartres distant de quelques kilomètres seulement, y avalent trouvé un débouché massif du XV 2- au XIX e
  • - Age, quelques productions polychromes de Saint ange à proximité des cotes méridionales à la fin du XIII e- siècle ou au début du XIV 11 siècle. L'Est du Duché est naturellement plus ouvert aux échanges par vole de terre et, s'il est difficile de mesurer les Influences des
  • bretons convaincus de V Intérêt de ces questions : une dizaine d'entre eux ont participé au récente ongrès d'Archéologie médiévale organisé à Paris sur le thème de la céramique ; un VEA a été soutenu en 1985 et d'autres travaux universitaires sont en cours... SI beaucoup reste à faire
  • travers notamment d'un dépouillement plus complet de la bibliographie. Le nombre de sites de production de poterie, médiévaux ou post-médiévaux, attestés - les faïenceries étant écartées de notre Inventaire - a été multiplié par deux, ou même par 2,4 en tenant compte d u un premier
  • application de la loi "Informatique et libertés". Une première difficulté - l'absence de numéro de parcelles - est facilement surmontable : le nom de la commune étant connu, il faut localiser les parcelles par une recherche dans les états de section du cadastre concerné. La méthode connaît
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • technologiques et par matières premières. Un dessin des outils accompagne ces documents. Ce fichier inestimable à divers égards a été dépouillé à l'aide d'une fiche informatisée sur le logiciel Filemaker. L'objectif est de traiter l'ensemble dans un système d'Information Géographique (SIG
  • d'élaborer des modèles de fonctionnement. Progressivement, l'étude de l'économie des matières premières dans la structuration de l'espace préhistorique et dans la compréhension de son fonctionnement a gagné en vigueur. A l'heure actuelle, nous disposons de 1200 sites à silex sur le
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • travaille sur les processus de néolithisation en Europe de l'Ouest et notamment sur les changements dans la diète des populations révélés par l'analyse des isotopes stables d'ossements humains. Ses analyses ont porté sur Téviec et Hoëdic et doivent continuer, tant au Musée de Carnac qu'à
  • entend étudier les différences morphologiques et les caractères discrets non pathologiques, d'origine génétique. On peut signaler, comme complément d'information, que Laurent Courtois commence une thèse sur l'ADN des populations mésolithiques en Europe, avec évidemment une attention
  • imposer la spécificité du traitement de cette période. L'objectif de cette première réunion était de présenter à tous les travaux menés sur le Mésolithique breton. Il faut d'ores et déjà réfléchir à d'autres modes de 10 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 réunions, sur
  • archéologique des sites mésolithiques 1. Les prospections de surface menées depuis la fin des années 80 en Finistère par Pierre Gouletquer et son équipe (Gouletquer et alii, 1996), sur le thème de l'occupation du territoire au Mésolithique, ont suivi plusieurs objectifs, à mesure que les
  • modèles ont alors pu être proposés, en mêlant ces données sur les matières premières, à des considérations sur la configuration des sites eux-mêmes (implantation dans le paysage - étendue au sol des épandages de vestiges). Une nouvelle étape doit être franchie dans ce programme de
  • Geay en CharenteMaritime ; Les Closeaux à Rueil-Malmaison en Hauts-de-Seine ; Les Chaloignes à Mozé-sur-Louet en Maine-etLoire) montrent tout l'intérêt d'une approche extensive, totale, qui révèle des structures et des organisations de vestiges. Face à ces conditions de gisements
  • d'une boucle de la rivière. Les vestiges lithiques couvrent une zone de 300 mètres sur 100 mètres, sur deux basses terrasses non-inondables séparées par un vallon sec. En septembre, deux tranchées à la pelle mécanique, des sondages manuels et des sondages manuels avec tamisage à
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • projets est trop important pour que l'on puisse tous les remercier individuellement. Ce projet a reçu le soutien et un financement du Service régional de l'Archéologie ; nous lui en sommes gré. Merci par ailleurs à Michèle Tostivint (CNRS) pour sa gestion des crédits. 2 PCR - Le
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • Hoëdic 0. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, R Schulting PCR Nouvelles datations à Beg-anDorchenn et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique R Schulting - A. Tresset PCR Campagne de sondages en Finistère Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R
  • , adaptations au milieu), territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux Beg
  • malacofaune, pour profiter de la dynamique insufflée par le travail doctoral de C. Dupont et initier des recherches encore totalement nouvelles sur la façade atlantique. De ce fait, les crédits de fonctionnement ont permis de subventionner le prélèvement de Beg-an-Dorchenn effectué sous la
  • Mésolithique moyen. Elle souhaite notamment appréhender des vastes sites de plein-air, pour les comparer aux nombreux abris-sous-roche qu'elle a pu étudier dans le Sauveterrien. Lors d'un premier voyage, elle a pu fournir quelques orientations sur les possibilités offertes par les roches du
  • lustrés ne sont pas favorables à ce genre d'examen. S. Blanchet et E. Yven ont proposé à C. Oberlin (Centre de datation par le radiocarbone - Université de Lyon) de réaliser deux datations par le radiocarbone, pour améliorer la connaissance de la chronologie tout en résorbant le passif
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • -facile d'en échapper sur des vaisseaux , puisque la mer , quand elle est haute , arrive jusqu'à sa base , qu'elle a même rongé par le bas , comme on le voit >ar un quartier de mur qui sort de terre horizontaement au haut de la côte , et qui y fait une saillie de quelques pieds. Il est
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • probable de tuilier gallo-romain. Localisation par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 PETIT LOGODEN - 56 003 016 Cadastre: El Age du fer - Four de potier "Le Petit Logoden côté Sud de lîle, en face du grand Logoden; four et
  • certains lieux de petites pierres fortement unies par du ciment, et en d autres de ciment mêlé de quelques fragments de brique. Ces murs s'âvançoient assez loin dans les terres où l'on remarque .encore beaucoup de fractions de tuiles et même ie "entières. En suivant autant quon
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • -Fragment de poterie commune avec nom de potier (mortier) 1930 -Goulot d'amphore. 1931 -Divers fragments de verre 1932 -Tranchant d'une hache en pierre. 1933 -Boucle, chaînette et autres objets en bronze. 1934 -Hachette, clous, chaîne, etc. en fer. 1935 -Chevilles en os, tirées du
  • près de ce point, et le chemin qui conduit de là au village de Bourgerel en est pour ainsi dire pavé. Les clôtures de quelques champs sont formées de ces petites pierres appareillées qu 'on remarque partout où il y a des ruines romaines. Dans le village même de Bourgerel, j'ai vu
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • , pierre travaillée, arrondie, renversée, en partie enfouie, dont le dégagement n 'est pas achevé. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.2 ARRADON - La salette, parcelles 191 à 193 et 251, section ZB, Gisement de tegulae.Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988
  • " A Brambouis, au NO. de Boloré, dans le pré à l 'Est, derrière la maison, des talus qu 'on vient de défaire, contenaient une grande quantité de briques à rebord et de couverture, et de pierres brûlées, sur une longueur de 150m. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p. 3 ARRADON , Brambouis
  • a donné, à une nouvelle fouille, des fragments de poterie, des éclats de silex, deux lames aussi de silex; un grain de collier en quartz et un os humain. FOUQUET A., 1873, p.29 "un dolmen circulaire au Roh, fouillé en 1863 LE MENE Jh-M., 1891 p.9 Le dolmen d 'Er Roch. "Ce dolmen est
  • p. 1 1 "Le tumulus de Saint-Galles, exploré dès 1854, a donné une hache polie en diorite, des bracelets en bronze, et même en fer (Catal. p. 15, 26, 42). LE MENE Jh-M., 1891 p.9 Dans le dolmen de Saint-Galles, tegulae, briques, poteries. Galles. Arch. SPM n°23 (1856), BSPM 1857
  • , p.50 ANDRE J. 1961, OGAM, Tome XDT, P.248 et poteries romaines dans la chambre du tumulus de Crubelz GALLIOU P., 1989, DAF n°17 p.151 LE TREH - Pointe d'Arradon - 56 003 018 Cadastre: AE Néolithique - Dolmen "des dolmens situés à la pointe du Téh, fouillés en 1867, " LE MENE Jh
RAP00613.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • conserve quelques exemplaires. Un aveu daté de 1628 fait mention d'un "droit de coutume et de' péage de pots sur les potiers de la Poterie de Fontenay, qui était un pot pour chaque journée, au choix, du seigneur ou de son fermier et receveur" . Le village portait le nom de Poterie de
  • tous ses aspects, est susceptible de répondre aux questions concernant les conditions de la production approvisionnement en matières premières et diffusion des produits ; définition et extension des ateliers eux-mêmes, susceptibles de faire l'objet de la programmation élaborée
  • (Le Frêche Clos) Le Laboratoire d ' Archéométrie de l'Université de Rennes a réalisé une prospection magnétique autour de la fosse dépotoir d'un atelier de potier médiéval découvert en 1982 (A) • L'opération sur le terrain a duré deux jours et a été dirigée_par Pierre-André
  • cette zone si le moment correspondait à une absence de culture en place. On peut se demander si la zone de tegulae décelée à l'est de ces fosses-dépotoirs ne correspond pas à un habitat où l'on aurait réutilisé ces éléments. Par ailleurs, une première étude de la production de cet
  • + 22 8 PLflNGlOflURL pav7ôTTë 1R 10 —r le H 6 fW? 21 ES DOSSIERS DU Ce . R . A . A, 1984, N°12 , f> M - AO UN ATELIER DE POTIER DES ENVIRONS DU Xème SIECLE AU FRECHE CLOS EN PLANGUENOUAL (22) par Loïc LANGOUET Maître-Assistant à l'Université de Rennes et les
  • élaboré par la Direction des Antiquités de Bretagne.il sera probablement possible d'approfondir nos connaissances sur un type d'atelier de potier relativement peu identifié en Bretagne. Bibliographie. ( L.LANGOUET.D.MOUTON.F.NOURRY-DENAYER.J.P.POZZl.M.RICQ et H. VALLADAS, 1977) La
  • sauvetage l'année précédente. Les menaces de disparition du gisement [arasement progressif par' les labours profonds) amenai - en 1976 la réalisation d'une fouille de sauvetage confiée à M. Hérlcotte. Un four oblong appareillé en grés et les> éléments d'un système de drainage étalent
  • : Us sont en effet le produit: de la fouille partielle d'une fosse- dépotoir largement entamée par des travaux modernes Le taux de rejet dépendant lui-même de facteurs Inconnus, on retiendra seulement que V homogénéité des caractères généraux [aspect des pâtes et des décors
  • Préhistoriques de Bretagne MEDIEVAUX ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE PROJET COLLECTIF N° 2 tière condreuse formée par un mélange de . terre glaise, de kaolin, de sable et de cendre. Cette zone avait en moyenne 0 m ,50 d'épaisseur (d). Elle était elle-même séparée en deux parG
  • Depuis trente ans, l'archéologie du Moyen-Age a connu un réel développement en Bretagne. Parmi tous les aspects recouverts par cette discipline, la céramologie médiévale a donc progressé sensiblement dans cette région, avec en particulier la caractéri sation de quelques productions
  • prenant en compte une nécessaire pluridiscipl inaritë ; enfin de promouvoir et de soutenir, dans ce cadre général, les opérations ponctuelles sur tel ou tel atelier ou production. La constitution d'un groupe associant des intervenants d'origine diverse devait permettre d'avancer sur
  • problématique. Rappelés et développés ci-après, ils comprennent : l'inventaire des ateliers (analyse des textes, prospections, environnement géologique et archéologique...) ; l'étude d'ateliers par la fouille (limitée aux cas les plus favorables définis en particulier par la prospection
  • ), axée; sur l'ensemble des installations et non seulement sur les fours ; l'étude des productions (caractérisation technique et morphologique, diffusion, comoarai sons , chronologie) . - La mise en oeuvre de moyens et de services mis à la disposition de l'ensemble des participants
  • : la nature du projet nécessitait de prendre en compte l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques parfois peu accessibles aux chercheurs isolés (prospection au magnétomètre, analyse géologique, datation par le magnétisme thermorémanent...). Il a été proposé de donner
  • toute leur place et de soutenir autant que possible, dans le cadre du programme, ce type d'opérations connexes aux activités de terrain : elles illustrent et justifient à la fois le caractère collectif de la recherche sur les ateliers de potiers médiévaux bretons, qui conduit
  • le plus nombreux du projet : il est apparu plus nécessaire de mettre très concrètement l'accent sur les opérations situées en amont et en aval de la fouille : prospections d'une part, études et techniques géologiques et gëophysiques d'autre part. - La prospection, encouragée dans
  • point : beaucoup de données ont d'ores et déjà été accumulées, dont quelques-unes seulement ont été exploitées parce que s 'imposant à l'occasion de l'étude d'une production ou d'un site Darticuliers. Les autres se trouvaient, dans la plupart des cas, disponibles pour une mise en
  • faut regretter les problèmes de disponibilité qui ont retardé la mise en place effective des diverses opérations liées au projet : les premières prospections ont été réalisées au début de l'été, et le recrutement d'un vacataire spécialisé dans l'étude des pâtes n'a pu être réalisé
  • qu'au mois de novembre 1984. Les résultats de certaines opérations de prospection magnétique, encore en cours de réalisation, ne sont pas interprétés au moment de la rédaction de ce rapport et n'y figurent pas. Aussi s'agit-il ici de présenter quelques semaines seulement d'activité
  • effective du projet dans tous ses aspects... semaines durant lesquelles ont pu être réalisés, au travers d'un certain nombre d'opérations, la mise en place d'une équipe pluridisciplinaire, un état de la recherche régionale et un premier recensement des sites d'ateliers connus par les
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • réflexions thématiques, synchroniques ou diachroniques. En préambule aux travaux de terrain, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie avait été réalisé. Sur le plan méthodologique, la participation active au Projet Collectif de Recherche "Le milieu rural de la Haute
  • mission couleur, permet, outre un grand apport en données archéologiques, d'engager une réflexion sur le plan méthodologique. 1 - PHOTOGRAPHIES A HAUTE ET/OU A BASSE ALTITUDES L'EXPLOITATION D'UNE MISSION DE L'I.G.N. L'exploitation systématique de la récente mission de l'I.G.N. n° 8505
  • envisageable en l'état actuel des recherches. En revanche, la carte de répartition des sites repérés sur les photographies verticales (fig. 2B) et, plus encore, la carte d'isodensité des sites détectés (réalisée par la technique de la fenêtre mobile, avec un maillage de 2,5 km) (fig. 2C
  • occidentale, et c'est sans doute pourquoi ces echerches systématiques n'y ont débuté que très tard, par rapport à d'autres régions de France et aux territoires plus proches de la Haute-Bretagne (Langouët dir., 991). En effet, si les terres exploitées sont nombreuses, a S A.U. représentant
  • multiples îles et îlots des côtes françaises de la Manche et de l'Atlantique a pu être démontré par le passé, de manière ponctuelle (ex. Gavrinis ou Er Lannic, 56). Plus récemment, quelques études synthétiques ont montré que, de tous temps, les populations de la péninsule armoricaine se
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • chapelets d'îles et d'archipels, la Bretagne offre donc un terrain d'investigation particulièrement riche en matière d'archéologie littorale et rares sont les îles bretonnes qui n'ont à ce jour livré aucune trace d'occupation humaine, plus ou moins ancienne. De plus, l'intérêt de ces
  • patrimoine archéologique. Il existe cependant une nécessité de recenser les sites archéologiques insulaires et d'en assurer le suivi ; en effet, bon nombre d'entre eux se trouvent en falaise et sur estran, l'érosion des côtes étant un facteur de découverte de ces vestiges mais aussi une
  • et plus d'une cinquantaine en 1991, l'apparente baisse de l'année 1991 s 'expliquant par le développement d'un nouveau thème de recherche (cf. Arrière-pays léonard ) et, au total pour 1992, 78 sites sites littoraux et insulaires furent traités. Pour ces quatre années 1989 à 1992
  • secteurs de Bretagne (Haute-Bretagne notamment). Sur le plan de la recherche, l'objectif est, au bout de plusieurs années de travaux de terrain aussi approfondis que possible (prospection aérienne à basse altitude, clichés de l'I.G.N., prospection au sol, sondages et fouilles), celui
  • d'une synthèse sur l'évolution diachronique de l'occupation humaine dans ce territoire de basse-Bretagne. En fonction des données obtenues sur le terrain, il est clair que certains aspects pourront, à assez court terme, faire l'objet d'une approche synthétique ; par exemple
  • évidence dans d'autres zones de Bretagne. En combinant les inventaires archivistiques et bibliographiques avec les prospections aérienne et terrestre, il s'agit de viser à moyen terme une synthèse sur l'occupation humaine de cette zone de basse Bretagne, le Léon, qui constitue une
  • accroissement des exigences purement administratives (obligation de gérer conjointement le fichier scientifique de l'opération et le fichier de la Carte Archéologique, par exemple), on ne sera pas étonné que 1993 soit une année de régression en ce qui concerne ces recherches, la baisse se
  • situant au niveau quantitatif et non qualitatif. Dans le cadre de la prospection des îles et du littoral de Bretagne, l'accent fut mis, en 1993, sur une nouvelle opération de prospection systématique ; après l'île de Groix (56) (Goupil, 1989), l'île d'Ouessant (29) (Robic, 1992), les
  • îles du Golfe du Morbihan dont l'île aux Moines (De Beaulieu, 1991)... les recherches de cette année portèrent sur l'île de Batz (29). Cette opération fut étalée de début mai à fin juin pour le travail de terrain réalisé en plusieurs phases et de juin à septembre pour le travail
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • repérés sur ces clichés fait et fera l'objet d'une déclaration de découverte pour la Carte Archéologique ; à l'heure actuelle, une trentaine de dossiers a déjà pu être traitée (fiches de déclarations jointes). Le reste des crédits de prospection pour 1993 a donc été utilisé pour
  • altitude sur le Léon. Dans le cadre de l'étude des îles et du littoral de Bretagne, seul un survol fut réalisé sur le territoire de Belle-Ile-en-Mer durant l'été 1993 et, bien que la période ait paru favorable, ce survol n'a donné aucun résultat. -8- LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993
  • Finistère (soit une régression par rapport aux résultats des années antérieures (110 en 1989, 119 en 1990, 123 en 1991 et 144 en 1992)), régression qui, nous l'avons déjà souligné, s'explique par une baisse de 65% des crédits alloués à cette opération. Ces résultats appellent quelques
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1
  • ) planté sur le rocher le plus haut au-dessus de l'estran, au niveau de la pointe de Beg ar Loued. En effet, l'érosion et le piétinement peuvent déplacer ou modifier la situation d'une station géodésique sur terrain meuble. Pour la réalisation de ce travail, nous avons utilisé le niveau
  • rapport de fouille 2005 et par le fait que la connexion Internet sur l'île Molène, auparavant gratuite, a cette année été payée à la mairie de M o l è n e (100€). Pour 2006 l'envoi des rapports en version imprimée sera très limité, la plus grande majorité sera envoyée sous format
  • informatique (par fichier ou par CD). c - Logement La location du logement (entre 5 et 6% des dépenses totales) sur l'île M o l è n e est en légère baisse entre 2005 et 2006 (-16%), cette baisse masque néanmoins 2 p h é n o m è n e s . Cette année nous avons loué le logement 4 semaines et 4
  • le chantier ; la majeure partie de ce matériel a été réutilisée en 2006 et le sera sur les années suivantes. Par contre i l existe chaque année un certain nombre de dépenses incompressibles sur ce poste comme les Minigrips ou bien la bâche qui sert au rebouchage du site chaque
  • refus de tamis en souffrance depuis 2005 et devraient permettre de traiter une grande partie des refus recueillis en 2006 et non traités sur le terrain. B/ STRATÉGIE DE FOUILLE Conformément à l'avis exprimé par la C.I.R.A. en 2006, l'accent a été mis sur la structure I lors de cette
  • une partie importante du matériel de 2006 a pu être trié sur place. Restait le problème posé par le matériel accumulé lors des années précédentes ainsi que celui provenant des sondages de Beniguet-3 et de Trielen nord. En effet, le budget prévisionnel de fouille ne prévoit qu'une
  • portaient notamment sur l'élargissement de la fouille côté est, ce qui impliquait de faire reculer le chemin côtier de quelques mètres vers l'intérieur de l'île. A f i n de gagner du temps lors du rebouchage, nous avons mis en sac la majorité des terres recouvrant le site et nous nous
  • dater la couche les contenant. Une association au Paléolithique moyen, caractérisé en partie par le débitage Levallois dans une grande partie de l'Europe, peut néanmoins être avancée à titre d'hypothèse. Sur Molène, nous ne disposons d'aucun élément de comparaison pour soutenir cette
  • d'une correction au niveau d'une station de base de position connue, et la transmission instantanée de cette correction par liaison radio vers le GPS mobile, installé sur une canne topographique. L'installation comprend les éléments suivants : U n GPS T R I M B L E 5700 configuré
  • mégalithique au Nord. Dans cette partie, le relevé se fait par la marche de l'opérateur qui suit les profils sur le cahier de terrain. Le mobile GPS est placé sur le sac à dos. Durant 4h, en alternance, nous avons relevé 2500 points ( X , Y et Z ) . Nous avons d û adapter les profils à la
  • végétation et falaise). Cependant le résultat permet d'avoir une bonne vision de l'environnement après l'interprétation. (Planche 2, annexe) » Relevé des élévations du site En fin d'après midi, nous avons changé de méthodes pour réaliser les élévations sur le chantier de fouilles en lui
  • entre 100 et 170 m au nord-nord-est du chantier de fouilles sur une surface de 3200 m . Avec l'aide de Jean Pierre Toulerastel, nous relevons un ensemble de 144 éléments visibles (une partie du secteur est couvert par la lande). Le plan réalisé permet d'observer une enceinte de
  • i l o , Sébastien, Aurélien, Ludo, Guenolé) pour leur amitié et leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en fruits de mer et en poissons. - Le bureau d'étude I n V i v o et ses directeurs qui ont mis gracieusement à notre
  • donner de son temps pour mettre en place un carroyage aérien sur le site. A chaque campagne de fouille, les liens d'amitié se renforcent pour notre plus grand plaisir. Pour leur présence et leur soutien, nous remercions : - Marianne et Jean-Yves Le Gall ; - Lydie Colleau, Margot et
  • matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la f i n du I I I millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la chronologie du site, l'organisation et les phases de construction du bâti. e I I . QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • par rapport au budget prévu : 7 250€ contre 9 700€ budgétés, en effet la facture des datations 14C ne nous est pas encore parvenue (envoi des éléments à dater en Décembre 2005), de plus l'analyse anthracologique n'a pas pu être réalisée dans les temps. Ces deux dernières analyses
  • . d - Assurance L'absence de montant en 2005 s'explique par le fait que la facture ne nous était pas parvenue avant la clôture de l'exercice et l'envoi des comptes au Conseil Général et à la D R A C . Le montant de 188,1€ de 2006 est donc exceptionnel car i l représente deux années
  • année (celle-ci n'étant pas réutilisable d'une année sur l'autre). f - Nourriture Ce poste est le 2 en importance sur le budget de la fouille : 32% en 2006 contre 42% en 2005. Cette baisse de 30% (en valeur) est la conséquence du nombre moins important de fouilleurs : environ 22 par
  • jour en moyenne en 2005 contre 16 en 2006. I l faut aussi noter que cette année la durée globale de la fouille a été sensiblement plus longue ce qui réduit d'autant le montant de nourriture accordé par jour et par fouilleur. U n effort particulier a été fait en 2006 afin de baisser
  • les dépenses de nourriture, nous allons essayer de le poursuivre sachant bien sûr que ce poste restera quand m ê m e le 2 en montant. e m e è m e g - Transport Ce poste baisse de 15% par rapport à 2005 et de près de 7% par rapport au budget. L à encore un effort a été fait afin
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • années de fouille, de 2013 à 2015, une année complémentaire a été autorisée pour finaliser les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, répondre à la demandes du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public) et assurer le
  • développant autour d'une cour centrale et ceinturé par un large fossé rejetant la chapelle sur la contrescarpe sud. Selon un usage remontant au XIXe siècle, et repris depuis par tous les chercheurs, les logis et les principaux éléments architecturaux (courtines, bastions) se nomment en
  • retenu que les deux grands logis dits de Jean IV et de Jean V, cristallisant l'histoire du site sur ce grand XVe siècle. Pourtant, nous en n’avions aujourd’hui qu’une vision partielle, tronquée, en l’absence d’une étude globale de tous les éléments du site et dont les calages
  • dans la cour au-devant du logis. La fouille du logis (Figures 3 et 4) est divisée en deux grands espaces séparés par un mur de refend (M_4). L'Espace 1 (E.1) s'étend vers l'est depuis le refend, entre la courtine nord et le mur gouttereau sud, sur une surface de 225 m² (dimensions
  • fouille12, le port d’un équipement professionnel de sécurité était obligatoire sur le chantier (casque et vêtements de signalisation - en cas de circulation d’engins - fournis par la collectivité et chaussures de sécurité à la charge des fouilleurs). Les mesures de protection collective
  • ou construite) fait l'objet d'une modélisation en 3D géoréférencée dans ses contours complétée par une ligne de pendage. Cette rigueur imposait aux fouilleurs une réflexion fine sur les niveaux archéologiques environnants et ainsi permettait une bonne stratégie de fouille et
  • l'accumulation de seaux de sédiment en attente de tamisage, un échantillonnage est pratiqué sur les US moins chargées en micro-éléments qui se contentent alors d'un tamisage à l'eau sur quelques seaux préalablement géolocalisés ou d'un tamisage à sec (maille 1,85 mm). Les sacs de refus de
  • enregistrements. Ils sont réalisés sur calque polyester ou papier millimétré et repris ensuite en postfouille à l'aide du logiciel Adobe Illustrator ©. 2.4.2. Mobilier et inventaire Le mobilier est trié, lavé et conditionné dès la phase de terrain, par les fouilleurs eux-mêmes et sous la
  • DISPONIBLE 34 3.1. Les sources écrites médiévales 3.2. Les sources écrites modernes 34 34 3.3. La documentation iconographique antérieure au XXe siècle 3.4. Travaux et recherches sur le site avant 2013 3.4.1. Les premiers travaux (XIXe-première moitié XXe siècle) 3.4.2. Les travaux
  • préliminaire à l'échelle des espaces 4 et 5 243 246 252 256 259 259 263 263 263 5.5. ESPACE 6 – LES AMENAGEMENTS MODERNES DANS LE FLANC NORD (RAPPEL SYNTHÉTIQUE) 271 5.5.1. (secteur 2) – Une première occupation domestique 271 5.5.2. (secteur 2) – Un bâtiment avec cheminée 5.5.3
  • Sarzeau. La fouille, située au nord de la cour, occupe une superficie d'environ 510 m². L'accès au chantier est actuellement protégé par une palissade en bois ; les secteurs de fouille sont recouverts par des bâches et un géotextile. Notice scientifique Le premier manoir de Suscinio
  • triennal 2013-2015, concentré sur l'étude du logis Nord, permet de comprendre son organisation interne, d'affiner sa chronologie et de porter un regard neuf sur l'évolution du château depuis le XIIIe siècle jusqu'aux Temps modernes. Les recherches menées sur le site visent un objectif
  • d'étude globale s'appuyant sur une relecture historique indispensable ; elle livre aujourd'hui un une histoire renouvelée du château et de son domaine dans sa plus grande diachronie. Enfin, les différentes études spécialisées menées par une équipe pluridisciplinaire, permettent
  • partis pris d'aménagement et de mise en valeur. C'est dans ce cadre favorable que ce programme de recherche s'est mis en place en 2013 après une année de réflexion permettant de poser les problématiques, constituer une équipe et réaliser les premières études préalables. Après trois
  • , les éléments présentés dans les rapports intermédiaires de 2013 et 2014 afin d'appuyer la démonstration archéologique et former la synthèse. Il se développe en 2 tomes : un premier tome dédié au texte et illustrations et un second tome rassemblant les rapports des spécialistes et
  • données sous la forme d'une restitution phasée des vestiges, éclairée par l'analyse des documents d'archives. Tome II : Ce tome est divisé en deux volumes. Le premier rassemble les rapports complets des spécialistes qui ne figurent pas dans les rapports intermédiaires 2013 et 2014 (un
  • des données stratigraphiques sont présentés dans le tome II, volume 2. Les documents graphiques ont été informatisés et mis en forme durant la phase de traitement post-fouille, les plans d’ensemble ont été recalés sur le plan topographique général géoréférencé. (Sauf indication
  • 5 et 9 m NGF en moyenne (Figure 1). Le site est installé à l’est d’une surélévation, au centre d’une vaste dépression littorale. Le château est édifié sur un terrain sédimentaire métamorphisé, où les micaschistes au plan de débit quasi-horizontal, sont feuilletés et se composent
  • de mica, de quartz, de grenat et feldspath (Figure 2). Le socle rocheux a été largement creusé pour assoir les constructions et les ceinturer d'un large fossé. Ce matériau, impropre à la taille, a été en revanche utilisé dans certaines maçonneries. Figure 2 : Carte géologique
  • paysager préexistant à la construction du château est compliquée par les importantes modifications du site et de ses abords durant la période médiévale mais aussi moderne et contemporaine. Le creusement du fossé et un certain nivellement de la 21 plateforme accueillant les édifices
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille
  • aux nappes (L. Simon) Les pesons en terre cuite des phases 4 et 5 (L. Simon) Synthèse sur les parcellaires des phases 4 et 5 Phase 6 – Un foyer du haut Moyen Âge, viie-viiie siècle ap. J.-C. La datation par Carbone 14 du foyer 2519  La question du rattachement des foyers aux
  • 2.2.4.1 2.2.4.1a 2.2.4.1b Les ensembles architecturaux associés aux enclos des phases 1 et 2 Les ensembles susceptibles d’être rattachés à l’enclos 1 L’ensemble 5 : un bâtiment sur tranchée de fondation L’ensemble 10  Quelques structures en creux complémentaires au nord de
  •  – Agrandissement de l’espace de vie et mise en place de l’enclos 2 3 – Restructuration du secteur gaulois : création de l’enclos 3 4 – Un parcellaire gallo-romain 5 – Refonte du parcellaire 6 – Une occupation ténue au haut Moyen Âge 7 – Des cheminements non datés 8 – Les tracés d’époque moderne
  • ) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, deux indices de sites archéologiques majeurs ont donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241 (secteur 1), la seconde relative à
  • établissement rural entre le iiie siècle av. J.-C. et iiie ap. J.-C. Fig. 2 Secteur 1 – Vue aérienne du secteur 1 en cours de décapage. © H. Paitier La fouille proprement dite a principalement duré du 02 janvier au 03 février 2012. Elle a pu être menée manuellement par sondages sur les
  • et le début de l’année 2014, il a débuté par la mise en place des diverses études de laboratoire, et le rangement des données informatiques et des enregistrements sur support papier. Les archives de fouilles : les minutes des relevés de plans, les coupes sur calque synthétique, et
  • été lavé, séché, et conditionné dans des sacs plastiques, est rangé par type et numéros de structures puis placé dans des caisses qui seront confiées en fin d’étude au dépôt archéologique départemental situé à Saint-Grégoire (35), près de Rennes. Les opérations menées sur les
  • ayant fait l’objet de fouilles sont encore peu nombreux (Fig. 7). Citons l’établissement de Plouër-sur-Rance/ Le Boisanne, fouillé dans les années 1980 par Yves Menez13, qui y a mis en évidence la perduration exceptionnelle d’un habitat entre le vie siècle avant J.-C. et le iiie
  • Perthuis Trémeur L'Abbaye Fig. 7 Environnement archéologique local de la fin de l’âge du Fer. 0 10 km À seulement 4 km vers l’est à vol d’oiseau, sur la rive orientale de La Rance, l’enclos de Saint-Malo/Les Sept Perthuis étudié par Catherine Bizien-Jaglin en 1989 et 1990 a été
  • capitale de cité pour le peuple Coriosolite. Sur 14 ha, 4 ha étaient occupés par divers bâtiments en terre et bois, accompagnés entre autres de silos, dans une organisation restée incomprise en raison de l’abondance des vestiges archéologiques sur un lieu maintes et maintes fois
  • au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un
  • d’un établissement rural coriosolite entre le ier s. av. J.-C. et le iiie ap. J.-C. Chronologie âge du Fer, La Tène, Antiquité romaine, Haut-Empire, Temps modernes. Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap
  • 1.4.3.4b Contexte administratif Conditions de l’intervention Organisation du chantier, hygiène et sécurité DICT Cantonnement  Co-activité avec les travaux de mis en place de la future ZAC Mode opératoire Méthode standard de travail  Difficultés techniques rencontrées sur le terrain
  • Paul-André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Michel
  • ap. J.-C. Notice scientifique En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique approfondie menée par l’Institut National de Recherches
  • siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et un abandon au cours du premier
  • du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne a, en 2010 préconisé la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par la création de la ZAC du Tertre Esnault, aujourd’hui dénommée Cap Émeraude, à
  • , le reste du secteur étant occupés plus ou moins densément par un parcellaire daté des premier et second siècles après J.-C. Deux grands bâtiments antiques sur poteaux y avaient également été mis au jour. Le cahier des charges rédigé par Paul-André Besombes, conservateur du
  • une partie de la période de fouille. Un rythme hebdomadaire de réunions de chantier s’est instauré dès le début des opérations, animée par la Sadiv, maîtresse d’œuvre, qui assurait la gestion d’un calendrier d’intervention, et en accord avec le coordonnateur sécurité du projet Cap
  • voisin dans un climat de collaboration, et, pour ce qui est de l’archéologie, la mission telle que prévue initialement a pu être menée à bien. En toute fin de période de décapage du secteur 2, l’opération de chaulage prévue sur les terrains de la ZAC placés au sud de notre zone de
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille
  • restes d’argile de paroi brulés de l’ensemble 2 et Vérane Brisoto5 a étudié les meules retrouvées sur les deux secteurs. Les quelques scories découvertes ont été examinées par Nolwen Zaour6, paléométallurgiste. En ce qui concerne les études paléoenvironnementales, Delphine Barbier
  • Archéologiques Préventives (Inrap) en décembre 2010 sur les 47 ha du projet, la découverte de deux indices de sites archéologiques majeurs a donné lieu à l’émission de deux prescriptions de fouilles par le SRA de Rennes, l’une concernant un site antique et gaulois situé sur la parcelle ZA 241
  • a débuté par la mise en place des diverses études de laboratoire, et le rangement des données informatiques et des enregistrements sur support papier. Les archives de fouilles : les minutes des relevés de plans, les coupes sur calque synthétique, et les fiches résumant les principales
  • , est rangé par type et numéros de structures puis placé dans des caisses qui seront confiées en fin d’étude au dépôt archéologique départemental de Saint-Grégoire (35), près de Rennes. Les opérations menées sur les secteurs 1 et 2 sont suivies par la rédaction d’un compte rendu pour
  • Unelles, des Lexoviens et des Coriosolites connait la défaite contre les légions romaines, dirigées par le légat Q. Titurius Sabinus sur l’oppidum du Petit Celland, près d’Avranches, situé à quelque 70 km de Pleurtuit (César, B. G., III, 1819). Parallèlement survient la victoire navale
  • Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace
  • précédents au cours des trois derniers siècles avant J.-C. Les deux sites voisins ont subi de manière concomitante de lourdes transformations structurales rendues nécessaires par leur développement économique continu. Avec la création de deux enclos en l’espace de moins de deux siècles et
  • , de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Après l’abandon des activités métallurgiques pendant la première moitié du iie siècle
  • et 1085 2.2.2.2 Les fossés 2.2.2.2a Les groupes de fossés A 2.2.2.2b Les groupes de fossés C 2.2.2.2c Quelques petits fossés complémentaires : la série E 2.2.2.3 Commentaires sur la phase 2B 53 55 55 55 57 57 59 59 63 63 63 64 67 70 74 74 74 76 78 80 82
  • – Second et premier siècles avant J.-C. : une restructuration de l’établissement Mise en place de l’enclos 2 Les relations chronostratigraphiques avec les phases antérieures Le fossé 50 Le fossé 250 Le fossé 400 Le fossé 5 Descriptif Aménagement d’une entrée sur la façade nord de
  • autre outillage lithique (V. Brisotto) Les meules à va-et-vient Les meules rotatives Les outils d’abrasion et de percussion Le « petit outillage » lithique Conclusion sur les éléments de mouture des secteurs 1 et 2 La carpologie (Elsa Neveu) Corpus Méthodologie Résultats La Tène
  • Menez, SRA Conservateur régional adjoint Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur du patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud
  • siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son
  • la loi 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, le service régional de l’Archéologie de Bretagne a, en 2010 préconisé la réalisation d’un diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par la création de la ZAC du Tertre Esnault, aujourd’hui dénommée
  • émeraude . Secteur 2 – Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Concernant le secteur 2, un bâtiment sur tranchée de fondation, au comblement riche en fragments d’argile de paroi brulée avait été repéré, ainsi qu’une large excavation évoquant un point d’eau comblé. À ce
  • rattachement à la période de La Tène finale, avec quelques rares évocations de La Tène moyenne, correspondant à une occupation datée de la fin du troisième siècle au premier siècle avant J.-C. Le cahier des charges de la fouille rédigé par Paul-André Besombes, conservateur du patrimoine en
  • opérations, animée par la Sadiv, maîtresse d’œuvre , qui assurait la gestion d’un calendrier d’intervention, et en accord avec le coordonnateur sécurité du projet Cap Émeraude (Société Aria Ingénierie), s’assurait de l’application du plan général de coordination rédigé en début de projet
  • , durant 15 jours. Les travaux de décapage et de sondages mécaniques ont été réalisés par l’entreprise de travaux publics Beaussire de Carentan (50). Le diagnostic avait permis de prévoir une épaisseur d’une soixantaine de centimètres de terre végétale et de limon à évacuer. En accord
  • référence géographique Lambert 93 et de nivellement NGF. L’enregistrement des structures archéologiques a été suivi par une personne spécifiquement consacrée à cette fonction sur le chantier. (Mélanie Levan, Inrap). Un numéro à partir de 1 à été attribué pour chaque structure repérée et
  • une numérotation continue des sondages à partir du numéro 1000 a été mise en place pour toutes les sections sur structure linéaire de type fossé, et pour chaque sondage effectué sur des intersections entre structures. La fouille proprement dite a duré du 2 novembre au 16 décembre
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsqu'on dispose de coupes, devient
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • ...), ont été informatisées sur le logiciel Micromusée installé au dépôt de fouille de CORSEUL. La plupart des éléments céramiques qui m'ont semblé présenter un intérêt particulier ont été dessinés. Il en a été de même de tous les cols d'amphores ainsi que de quelques autres fragments
  • présentation peut être dissociée sans trop de difficultés de la monographie du site (le mobilier en bois du puits, par exemple). L'étude des ensembles qui fondent la chronologie de l'occupation, principalement des remblais de fossé qui mêlent 10 céramiques indigènes, amphores et quelques
  • partie de l'atelier d'un forgeron. Quelques culots de forge, et de nombreuses battitures ont en effet été retrouvées dans les terres cendreuses, qui ont fait l'objet de prélèvements en vrac et demanderont à être tamisées. Le fait majeur révélé par l'étude de ce souterrain, qui
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • les vieils vestiges paroissent encore tant par l'apparence des fossés que quelques élévations". En 1883, J. GAULTIER DU MOTTAY mentionne à son tour "l'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic, ayant soixante-quinze mètres de côté". Cette indication, très succincte, sera
  • profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. 2 L'intérêt particulièrement remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage a conduit M. Jean-Charles ARRAMOND, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude LE POTIER en 1988, à diriger une
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • toute la partie sud, est devenu complexe à proximité de l'angle nord-ouest. De nombreuses coupes stratigraphiques ont dû, par conséquent, être effectuées dans ces vastes excavations en 1996 et 1997 (fig. 4 et 5). La méthodologie pratiquée sur cette fouille ne diffère pas
  • , effectué à l'aide d'un tracto-pelle, consiste en l'enlèvement d'une couche de couleur brune, épaisse de 5 à 40 cm, très remaniée par les animaux fouisseurs, etles limites des structures archéologiques ne sont pas discernables. Il est suivi par une équipe de 5 à 10 personnes qui, à
  • relativement peu profond (environ 2 m) a pu être ainsi 8 étudiée par une équipe d'une petite dizaine de personnes. Or, rappelons-le, ce sont plus de 1.500 m de fossés qui ont été d'ores et déjà décapés. En conséquence, une politique de compromis est nécessaire si l'on veut aborder