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RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • .................................................................................................................................... 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances ..........................................................................5 La recherche à Menez-Dregan 1 .........................................................................................8 Nature et importance du site
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où
  • granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Cette séquence témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se
  • qu’ils pouvaient surveiller depuis Menez Dregan leur fournissait probablement une faune abondante de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements
  • fouille à gauche, la partie aval étant protégée par des sacs de sable) 7 Plan du site avec indication du secteur en cours de fouille (en vert) La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la
  • ). Problématique de la recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le
  • certains types de bois. Les analyses polliniques contribuent également à préciser l'environnement végétal, mais les grains de pollen sont en général mal conservés. Les analyses sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de
  • étudiées et de nouveaux prélèvements, à la fois à Menez-Dregan 1 et à Gwendrez, ont été effectués en 2012 (ESR) et en 2015 (OSL, dans le cadre du PCR « Premiers peuplements de l’ouest de l’Europe) en vue de retravailler cette question de la chronologie paléodosimétrique. Un article sur
  • fouillé quasi intégralement (sinon la mer videra le site), en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Celui-ci doit, à terme, s’intégrer dans un réseau de tourisme culturel dont le premier acte fut l'implantation
  • transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». De nombreuses publications font état des résultats concernant le site de Menez-Dregan 1, désormais bien connu au plan international, notamment à propos de la présence
  • . Interprétation de l’histoire du gisement Seuls les rappels portant sur les niveaux d’occupation et les foyers sont présentés cidessous. L’ensemble des rapports de fouille de Menez-Dregan à Plouhinec (Finistère) est disponible en ligne sur le site web de la DRAC de Bretagne, via le lien : http
  • accumulations aléatoires mises en place par le simple jeu de l’érosion ou de la taphonomie du site. L’absence de structures similaires dans les couches supérieures du remplissage (5a à 5b’) ne doit donc pas contredire leur nature anthropique. Si elles ont existé (et la présence de pièces
  • réservées à la taille, des aménagements probables de sols sous forme de litières (couche 5) ; pour la dernière occupation (couche 4b), nous pouvons imaginer un espace plus restreint, sans doute un abri en pied de falaise, avec un aménagement du sol sous forme d’un pavement et peut-être
  • à la rubéfaction. L’épaisseur du sédiment chauffé est faible (inférieure à 1 cm). Les pierres sont posées à plat. L’abondance de galets de grès à grès quartziteux concorde avec leur forte proportion au sein des galets de la « paléo-plage ». Autour 18 du foyer 6’, on note une
  • au jour en 2010 au sud de la zone Centre-sous-voûte, à l’abri du gros bloc effondré séparant cette zone de la zone Centre. Il s’agit d’une surface rubéfiée, avec une grande quantité de charbons, des pièces avec cupules thermiques et des éclats thermiques, dont certains en place
  • relevées deux zones de concentration de charbons et de graviers rougis, en zones Centre D et Est A/B. - En couche 9a, les traces de feu mises en évidence à hauteur du carré L18 ont fait l'objet de plusieurs études dont les résultats permettent d'accréditer la présence d'une réelle zone
  • de combustion dans ce niveau (Monnier et Hallégouët, 1997, p.6). Il s'agit d'un reste de cuvette (naturelle ou anthropique ?) ayant servi de réceptacle à un feu dont la température de chauffe a été estimée à plus de 500°C, et présentant une forte rubéfaction du sédiment encaissant
  • - En couche 9a, une surface circulaire d'environ 1 m de diamètre (carrés KL21) se distingue du sédiment encaissant par sa forte proportion de charbons de bois et une succession de couches centimétriques de sédiment brûlé initialement identifiées à partir de la section occasionnée
  • révélés être de simples lambeaux sans organisation aucune. L’existence d’un foyer à cet endroit est cependant confirmée par la présence de nombreux charbons de bois. - Une autre preuve de l'utilisation du feu à Menez-Dregan a par contre été découverte en couche 9a, carré J19. Il s'agit
RAP01798.pdf ((35). le bassin oriental de la Vilaine : archéologie aérienne. rapport de prospection-inventaire)
  • (35). le bassin oriental de la Vilaine : archéologie aérienne. rapport de prospection-inventaire
  • aérienne sur la frange orientale du département d'Ille-et-Vilaine. En effet, alors que les résultats de la saison 2000 étaient passés au dessous de la moyenne (elle-même proche d'une cinquantaine de points de découvertes), les chiffres de cette année sont à nouveau conformes à ce que
  • chaudes. La plupart des missions aériennes ont donc pu être effectuées entre la mi-juin et le début du mois de juillet. Conformément à ce que constatons régulièrement, le bassin de la Seiche a constitué le principal réservoir en sites. Les surfaces les plus favorables auront été les
  • pois fourragers et les prairies qui ont eu à subir un brutal déficit hydrique. Pour ce qui concerne la nature ou la chrono-typologie des découvertes, on constatera une fois de plus l'omniprésence des structures fossoyées pouvant dater de l'Age du Fer. REMERCIEMENTS Ces travaux ont
  • bénéficié d'une subvention du Ministère de la Culture et du Conseil général du département de l'Ille-et-vilaine s'élevant à 42.000 Frs. Nous tenons à remercier ici : - - - la Commission Interrégionale de la Recherche archéologique (CIRA Grand Ouest) qui a renouvelé sa confiance à
  • la qualité des terres agricoles et par conséquent leur aménagement au cours des trente dernières années (travaux de remembrement et arasement du bocage traditionnel) et se retrouve finalement lorsqu'il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à l'autre
  • /25 000 6 , l'année de mise à jour du cadastre, la section cadastrale, les numéros de parcelles et les coordonnées Lambert (Lambert II). La nature et l'estimation chronologique des sites ont été évoquées lorsque cela a été possible. Le cadre géographique de nos recherches BILAN
  • dans un grand enclos (LE PERTRE, Crocagne). Dans le cas présent, il peut s'agir d'une modeste villa antique. La morphologie d'un grand nombre d'enclos (forme simple à dominante quadrangulaire) permet de rattacher une bonne partie du corpus des découvertes au second Age du Fer
  • celles effectuées le long de la vallée de la rivière Ardenne (Communes de Retiers, Drouges) qui s'avère comme un des sous-bassins de la Seiche les plus riches. En effet, les sols plus humides du nord-est du département (région de Fougères) sont restés hermétiques à nos investigations
  • . Le secteur sud de la ville de Vitré s'est, pour sa part, également enrichi de plusieurs sites fossoyés à fossés rectilignes caractéristiques du second Age du Fer. On notera encore la détermination de plusieurs enclos le long de la voie antique Rennes-Angers, sur les communes de
  • à partition Menhir Enclos quadrangulaire Enclos à partition Petit enclos trapézoïdal Enclos quadrangulaire Enclos simple Motte médiévale Grand enclos curviligne Enclos trapézoïdal Les points de découvertes dans la frange orientale du département d'Ille-et-Vilaine. RAPPEL EN
  • appartient à l'Age du Fer. RETIERS (35), Olivel : Vue générale d'un site comportant deux enclos de l'Age du Fer distincts, mais que semble relier un réseau parcellaire étendu. CHATEAUGIRON (35), La Benairie : Exemple d'enclos carré d'une trentaine de mètres de côté, appartenant à l'Age
  • du Fer. Ce type d'enclos est particulièrement bien représenté dans le bassin de la Seiche. La culture du pois a permis une bonne lisibilité. VISSEICHE (35), La Motte : Douve circulaire appartenant à une probable motte médiévale. Le fossé est visible sur une prairie desséchée
  • dernière mise à jour Sections et parcelles * BN : 1 55,339,1 56 Observations Numéro 1318 E VITRE Coordonnées LAMBERT Zone Centre du site 1978 11 X : 347,970 Y : 2 346,700 Rayon du site (en mètres) Année d'édition Nom de la feuille L_L_L__L—J Technique de repérage : PRISE
  • 35 006 ARGENTRE DU PLESSIS (n° INSEE) La Louyère Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre La Louyère 1 1 986 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : BN : 183,190,191 Observations Carte IGN Numéro Nom de la feuille 1318 E VITRE Zone Année d'édition 1978
  • : PROSPECTION - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Lieudit (du cadastre) : A.F.A.N. Commune 35 006 ARGENTRE DU PLESSIS (n* INSEE) La Louyère Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre La Louyère 2 1 986 année de dernière mise à jour
  • - INVENTAIRE Responsable : Gilles LEROUX Organisme : Département : ILLE ET VILAINE Commune 35 028 A.F.A.N. BOISTRUDAN (n* INSEE) Lieudit (du cadastre) : La Maison Neuve Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre année de dernière mise à jour 1 983 Sections et parcelles : ZE
  • * INSEE) Lieudit (du cadastre) : Soeuvres Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1 991 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : A : 1970 Observations Numéro Nom de la feuille 1218 E CESSON SEVIGNE / LIFFRE Coordonnées LAMBERT Zone Centre du site 306,990 Y
  • : ILLE ET VILAINE Lieudit (du cadastre) : Commune A.F.A.N. CHATEAUGIRON 35 069 (n* INSEE) La Benairie Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1 991 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : D2 : 216 Observations Numéro 1219 E Nom de la feuille Coordonnées
  • du site : Cadastre 1 985 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : ZR : 5 a Observations Numéro Nom de la feuille 1218 E CESSON SEVIGNE / LIFFRE Coordonnées LAMBERT Zone Centre du site 307,550 Y : 2 351,650 | 1986 1 1 X : Rayon du site (en mètres
  • : ILLE ET VILAINE Commune A.F.A.N. COESMES 35 082 (n" INSEE) Lieudit (du cadastre) : Le Moulin de la Pile Lieudit (de l'IGN ) : Nom du site : Cadastre 1 985 année de dernière mise à jour Sections et parcelles : ZD : 1 9 b Observations Numéro 1319 E Nom de la feuille LA
RAP01309.pdf (PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996)
  • PLÉCHÂTEL (35). la Hersonnais. habitat néolithique. rapport intermédiaire de fouille programmée 1994-1996
  • ensemble devra être repris et complété en 1996, compte tenu de la difficile lecture du substrat. Cependant, il apparaît deux séries de fosses disposées en larges arcs de cercle qu'il est difficile, à l'heure actuelle, de regrouper en un seul ensemble ou séparer en deux ensembles
  • préhistoire à nos jours. Les dossiers du CeRAA, p. 209,230. - Gautier M. et Leroux G., 1990 - Les révélations archéologiques de la sécheresse en 1989 dans les pays de moyenne Vilaine. Fascicule de l'exposition le Passé vu du ciel en Haute-Bretagne. - Giot P.-R., L'Helgouac'h J. et
  • Néolithique final. Résultats préliminaires. Actes du colloque interrégional sur le Néolithique, Evreux 1993. Rev. archéol. Ouest, Supplément n°7,1995. - Vaquer J. et Claustre F., 1987 - Aspects de l'habitat rural en Lauragais de la Préhistoire à la fin du Moyen-Age. Castelnaudary, 1987
  • des recherches: rappel: Le site est découvert par prospection aérienne en 1989 ( G. Leroux 1992): l'extrémité est d'un bâtiment à fossé périphérique et tierces de trous de poteaux se distingue très nettement dans la parcelle en culture immédiatement au sud du hameau de La
  • l'une des tierces dans la parcelle cultivée ont mis au jour des fosses de fondation atteignant près de deux mètres de profondeur dans le rocher et quelques artéfacts attribuables aux périodes récentes du Néolithique. Suite à ces résultats préliminaires positifs, une fouille
  • a été essentiellement consacrée à la fouille en profondeur des fondations du bâtiment A. De nombreux détails d'architecture de bois ont ainsi été enregistrés, grâce notamment aux traces sombres du bois disparu mais également aux restes de bois calcinés, indices d'une destruction
  • ensemble marque une rupture nette d'orientation pour se poursuivre vers l'est par un alignement de trous de poteaux plus réduits orienté parallèlement à la façade sud du bâtiment et à une distance de 8m de celle-ci. L'extension des décapages montre que cet alignement est continu, mais
  • à une meilleure conservation,en l'absence d'arasement du rocher.On peut distinguer plusieurs structures complémentaires: - A l'instar de la partie occidentale, une série de fosses ovales forme un arc de cercle orienté sud-est/nord-ouest et complète le plan d'un vaste demi-cercle
  • et d'aménagement de l'espace est renforcé par la présence de fossés de faibles dimensions (l:0,20m/0,50m, prof 0,15m/0,30m) reliant les angles du pignon est du bâtiment à l'enceinte. Ces palissades, légères compte tenu des faibles fondations et des traces relevées,délimitent un
  • -ouest du bâtiment à la palissade. Ces éléments participent au cloisonnement interne de l'enclos, indices probables de différenciations fonctionnelles des espaces nord et sud avec accès très réduit et facilement contrôlable de l'un à l'autre. (Fig. 6). - Dès 1992, l'amorce de deux
  • couvert, de 5m de longueur pour 2,50m à 3m de large. (Fig. 6). IV. L'ensemble B: (Fig. 8 et 13) En 1994, le plan d'ensemble du bâtiment B et la palissade sud de l'enclos attenant avaient été mis au jour et étudiés exception faîte de la partie centrale détruite par une carrière récente
  • . En 1995, le tracé de l'extrémité est de l'enclos est complété par la mise au jour de dix fosses de fondation supplémentaires. A la différence de l'enclos A, l'enceinte sud dessine, à son extrémité est, un arc de cercle régulier d'environ 18m de rayon. La position du bâtiment B y
  • important ( 2m à 2,5m ). A partir de l'angle nord-est du bâtiment B, trois structures s'alignent vers la palissade. A l'instar de l'ensemble A, ces structures semblent appartenir à une cloison séparant la partie nord de la partie sud de l'enclos, les deux fosses ovalaires et proches
  • postérieur au précédent (fig. 14). SC15 est, à l'heure actuelle, la seule structure sondée de l'ensemble C. VI) Le mobilier archéologique: (Fig. 15 à 19). La fouille exhaustive de plusieurs trous de poteaux des bâtiments A et B avec tamisage systématique des remplissages livre de nouveaux
  • +_ 50 ans. Cal BC (3035,2698). Un lot de 70 échantillons de charbons de bois, des éléments architecturaux essentiellement, a été sélectionné et remis à Dominique Marguerie pour analyse anthracologique. V) Conclusion: La seconde campagne du programme trisannuel est riche en
  • Baudoin (Airvault, DeuxSèvres). Pré-actes du 21ème Colloque interrégional sur le Néolithique. Poitiers. - Courtin J., 1976 - Les civilisations néolithiques en Provence. La Préhistoire française. Tome ïï, C.N.R.S., p. 255-256. - Dournes J., 1992 - Chronique de la forêt hallucinée. Terre
  • - Nederlandse Archeologische Rapporten n° 13. - Gallia Préhistoire, 1977 - Tome 20-2, p. 408. - Gallia Préhistoire, 1979 - Tome 22-2, p. 525-526. - Gallia Préhistoire, 1983 - Tome 26-2, p. 311. - Gautier M., 1984 - Prospection d'un terroir de plateau à Pléchâtel (Ille-et-Vilaine) de la
  • Monnier J.-L., 1979 - Préhistoire de la Bretagne. Ouest-France, Rennes. - Guilaine J. et Roudil J.-L., 1976 - Les civilisations néolithiques en Languedoc. La Préhistoire française, tome II, C.N.R.S., p. 267-277. - Joussaume R , 1981 - Le Néolithique de l'Aunis et du Poitou dans son
  • cadre atlantique. Ed. du Laboratoire d'Anthropologie et Préhistoire, Rennes. - Jumel G. 1988 - Peuplement antique et structures agraires dans la Vallée de la Moyenne Vilaine. Thèse, université de Rennes 2. - Krausz S. et Constantin C., 1995- Un site d'habitat de la culture d'Artenac
  • à Moulins-surCéphons (Indre). Bulletin de la Société Préhistorique Française 1995. Tome 92,n°3.p.346352. - Lajoux J.-D., 1977 - Le tambour du déluge. Villages des montagnes d'Indochine, Editions du Seuil. - Leroux G., 1990 - Les révélations archéologiques de la sécheresse en 1989
RAP02565.pdf ((29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • départements restera la même, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats
  • importants aujourd'hui entaillés par l'érosion marine. Quelques grandes coupes de références sur le littoral, de la Pointe du Toulinguet, à l'extrémité de la presqu'île de Crozon, jusqu'à l'est de la côte du Bas Léon, permettent d'ailleurs d'établir des corrélations chronostratigraphiques
  • données de la carte archéologique du SRA et dans les archives du Laboratoire d'Anthropologie de Rennes ont été corrigées et les nouveaux points d'informations enregistrés [cf. cartes de répartition des sites du Paléolithique dans le Finistère avant et après la mise à jour
  • sont-ils en place dans une couche stratigraphique ? Quelle est l'importance du site, jugée non seulement à partir des collections d'artefacts mais aussi, et surtout, à partir de leur relation avec l'environnement sédimentaire ? Nous insistons cependant sur la remarque, déjà formulée
  • : 8 : galeis marins: 9 : horizon humifère; 10 : horizon spodique; 1 I : horizon B lexiural: 12 : horizon à gley: 13 : cryoturbaiions: 14 : fenies de gel. Fig. 1 : Unités lithologiques et pédostratigraphiques des principales coupes de références de la côte nord du Finistère
  • forcément signaler un site majeur. En fait, toutes les nuances sont possibles entre ces deux extrêmes » (Hinguant, 1996). L'utilisation du thésaurus mis au point par la Carte Archéologique est appliqué à l'inventaire des sites paléolithiques de la Bretagne. Nous reprenons ci-après la
  • alors l'importance du gisement. Liste "Géomorphologie" (concerne la position du site et tout ce qui tient à la morphologie, la topographie, l'environnement...). ABR (abri) : caractérise les abris sous roche (généralement dans les chaos rocheux), lorsque l'occupation dans ce type de
  • ) : caractérise une occupation clairement associée à une caverne, effondrée ou non. Cette position, rarement rencontrée sur l'ensemble du littoral breton, malgré la présence de grottes marines sur les côtes à falaises rocheuses, est identifiée en Finistère. FAP (pied de falaise) : occupation
  • l'industrie lithique, ramassée en surface, est également clairement associée à une coupe, quelle que soit l'importance de la collection. LAB (labours) : concerne plutôt les quelques sites en retrait du littoral actuel, avec des ramassages dans les terres cultivées. EPE (éperon
  • appartenant à un Moustérien de Tradition Acheuléenne. Pour des raisons évidentes d'homogénéité, la présentation de l'inventaire reste inchangée. Les sites apparaissent dans l'ordre alphabétique des communes puis des toponymes, suivis du code des mots-clés, des coordonnées Lambert, et des
  • concernent l'épicentre du gisement et son extension est précisée dans le texte. Les références bibliographiques et iconographiques principales sont appelées dans le texte et renvoient à la bibliographie, aux figures et aux cartes en fin de volume. Lorsqu'un mot-clé n'a pas lieu d'être ou
  • tout de même deux fois moins grand que celui des Côtes d'Armor (105). Cet ensemble est composé de 11 sites avérés et 42 indices de sites (dont 31 sous la rubrique «objets isolés»). La carte de répartition des sites du Paléolithique du Finistère avant mise à 6 jour, établie à
  • partir des données de la carte archéologique du SRA, fait état de 37 points dont la plupart apparaissent sous la rubrique des sites indéterminés (quelle que soit leur importance). Seuls 27 sites, avec ou sans modification, ont été retenus dans l'inventaire mis à jour. Les observations
  • . La plupart conserve des dépôts quaternaires, comme à Ouessant, mais cette dernière offi-e la particularité, du moins à ce jour, de ne pas recéler de gisements paléolithiques (Robic, 1992). Le Finistère se caractérise enfin par la présence de profondes grottes inscrites pour
  • toponyme de Pontusval (Giot et al, 1976), mais il s'agit d'une confusion entre le nom du phare et le lieu-dit se trouvant plus à l'est. CAMARET Penn Had X=84,300. Y=1087,950 Cadastre; domaine public maritime SED FAL PAL PAA Site avéré. Falaise. Vers l'extrémité de la presqu'île
  • de Crozon, au sud de la pointe du Toulinguet (carte 26), l'anse de Penn Had est envahie par un massif dunaire flandrien à la base duquel l'érosion marine entaille des dépôs pléistocènes s'appuyant sur une falaise morte (Hallégouët et al, 1997a; Hallégouët et Van Vliet-Lanoë, 1997
  • , malheureusement mal localisé, un fragment d'une pointe de La Font-Robert en silex provient du secteur. Particulièrement reconnaissable à son pédoncule effilé et à sa soie (dont la pointe est cassée), cette pièce est unique en Bretagne (fig. 10). Kerfissien X=122,600. Y=l 130,600 Cadastre
  • localisée parmi celles ayant livrées du mobilier mésolithique (Gouletquer et Léopold 1991), un ensemble de pièces attribuables à un Epipaléolithique vient confirmer la présence de cet horizon chronologique dans l'arrière pays (Dietsch, 1991) (fig. 13). A une trentaine de kilomètres de la
  • côte nord, au sud-est de la commune, un relief domine la vallée du Queffleuth, à 210 m NGF (carte 24). Un petit sondage réalisé en 1990 sur une « zone » mésolithique n'a pas permis de mettre en évidence une éventuelle stratigraphie. CROZON Trez Rouz X=88,300. Y=1088,430 Cadastre
  • ; domaine public maritime OBJ FAL QUI PAA Objets isolés. Falaise. Au sud la plage de Trez Rouz (carte 26), au fond de l'anse de Camaret, et à 50 m du débouché d'un petit ruisseau, une collection de pièces sur galets de quartzite provient d'une falaise de dépôts meubles (fig. 14
RAP01630.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). le Déron - carrière des Ménais. phase 2. rapport de fouille
  • ensembles du site des Menais s'inscrit tout à fait dans le phénomène similaire reconnu pour les contextes de Bretagne occidentale pour la fin de La Tène et également perceptible dans le reste du Grand-Ouest. La découverte d'une lèvre de céramique à très large gorge en position interne
  • modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits
  • droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78753 du 17 juillet 1978, art. 10.) Le non-respect de ces règles constitue un délit de contre
  • - La façade méridionale. 3.3 - Les façades septentrionale et occidentale. 3.4 - Les fossés annexes. 3.5 - L'espace interne. m - L E MOBILIER. 1 - Généralités. ffl- SYNTHESE CHRONOLOGIQUE - EVOLUTION DU SITE DES MENAIS. 1 - Préambule à une approche globale de l'évolution
  • Menais] , Namnètes Cenomaiis Andes OCEAN ^mbiUates Fig.l : Carte de localisation (E. Le Goff). V INTRODUCTION 1 - Cadre de l'opération archéologique. Le site de la carrière des Menais, localisé à proximité du hameau « Le Déron » au sud de la commune de St-Malo-de-Phily
  • vestiges repérés dans la parcelle n°64, au nord des travaux effectués l'été 1997 (Aubry, 1996 et Le Goff, 1997) et du chemin d'exploitation n° 257 qui coupe le site en deux (fig. 3). Les moyens mis en oeuvre sont identiques à ceux de la fouille de 1997. La fouille des vestiges s'est
  • des archives de fouilles. Sur les 5 semaines de terrain, 3 semaines sont consacrées au terrassement d'une superficie de 1,25 hectare. Ainsi, à l'issue des opérations archéologiques de 1997 et 1999, la surface d'étude du site avoisine les trois hectares (plus exactement 2,70
  • complexe d'enclos fossoyés juxtaposés, à dominante rectiligne (cliché 1). Les diverses opérations de terrain ont en partie confirmé les indices phytologiques observés. Elles ont en effet attesté l'existence de trois enclos distincts : deux enclos ti-apézoïdaux attribuables à la fin du
  • second âge du Fer, et un enclos à double fossé concentrique de période gallo-romaine. Mais elles ont aussi mis en évidence la présence d'un réseau assez dense de petits fossés de parcellaires (dont certains sont connexes aux deux enclos gaulois), ainsi que des fossés de partition
  • subdivisant les espaces intemes, non perceptibles d'avion. L'opération de sauvetage de cette année intervient de fait comme une étude complémentaire. Elle avait pour but de répondre à un certain nombre de questions restées en suspens à l'issue de la rédaction du précédent DFS. Elle conceme
  • gallo-romaines du site des Menais se sont installées postérieurement à la mise en place des limons de débordements supérieurs aux niveaux de sable et de graviers. Des problèmes de lisibilité en plan dans l'horizon limoneux nous Fig.2 : Carte de localisation du site archéologique
  • supérieur restitué à partir du niveau de référence le plus proche, pour ne pas induire en erreur le lecteur qui pourrait voir en la différence de profondeur des excavations, une rupture morphologique des hmites fossoyées. Le marquage au sol des contours des excavations a été réalisé
  • suivant la méthode appliquée en 1996 et 1997 à l'aide de bombes traçantes, utilisées sur les chantiers B.T.P. Face à l'abondance des vestiges archéologiques et autres anomalies indéterminées, des choix stratégiques ont du être pris pour réaUser l'étude du site dans les délais fixés
  • sondages manuels. Les sondages complémentaires à simples sections transversales ont été majoritairement réalisés à la mini-pelle. Ainsi 72 sections ont été effectuées sur cette partie du site (dont 4 au cours de l'opération de 1996) (fig. 4). Les zones de trous de poteau n'ont été que
  • témoigne d'anciens chenaux, dont certains sont bien visibles dans la partie décapée cette année (cûché 2). L'ensemble de ces dépôts, accumulés sur une épaisseur variable de 3 à 6 m, se situe autour de 10,00 m N.G.F., soit environ 5 m au-dessus du niveau actuel de La Vilaine. Ils sont
  • recouverts de limons se développant sur une épaisseur de 0,30 à 0,50 m, disposés sous une couche de terre végétale de 0,20 à 0,40 m de puissance. Comme nous l'avons signalé précédemment, les installations anthropiques du gisement des Menais sont intervenues après la mise en place des
  • -relief est en effet naturellement à l'abri de la montée des eaux lors de cmes de faible et moyenne importance. Les bords de La Vilaine offrent de plus un potentiel écologique évident, qui vient par ailleurs expliquer la densité de l'occupation du terroir, dès le Paléolithique
  • . On notera, à quelques centaines de mètres plus au nord-ouest, la présence d'un site attribué à l'âge du Fer (Aubry, 1996 : fig.2, p.6). Une forte concentration de sites répertoriés comme étant d'époque gallo-romaine, est aussi remarquable dans le secteur. Il faut également signaler
  • l'existence de deux sites d'extraction de grès ferrugineux et de production de meules, installés sur les hauteurs dominant le fleuve où affleurent les sables pliocènes. L'un est installé en rive gauche, sur la commune de St-Malo-de-Phily, au lieudit de Pont-Monvoisin, à 3 km au nord du
  • important d'anomalies ou de vestiges archéologiques organisés sur l'emprise des travaux d'une superficie d'environ 1,25 hectare. On remarquera, tout d'abord, la poursuite du réseau de fossés rectilignes, parallèles et régulièrement espacés sur un axe nord-ouest/sud-est, qui correspond à
RAP00699.pdf ((22). évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique inscrit ou classé au titre de la loi de 1913 dans le département des Côtes-d'Armor)
  • (22). évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique inscrit ou classé au titre de la loi de 1913 dans le département des Côtes-d'Armor
  • , dès 1956, par le propriétaire du terrain. Ce fait avait été rapidement connu de l'autorité administrative. L'action engagée n'avait pas abouti : à l'heure actuelle, les 2 menhirs gisent toujours contre le talus. Le tumulus de Goatchauter en Glomel a été totalement arasé, lors de la
  • à la présente étude dans le courant du premier semestre de 1991 . 5 II. SYNTHÈSE DES DONNÉES LES MONUMENTS ET LEUR CLASSEMENT 96 monuments mégalithiques et sites protohistoriques classés ou inscrit figurent sur la liste des immeubles protégés au titre des législations sur
  • les monuments historiques et sur les sites, arrêtée au 1 er janvier 1984 par la Direction du Patrimoine. En réalité on n'en compte que 95, l'un d'entre-eux étant un doublon. Il s'agit du Menhir de « ParcMenhir » à Glomel, inscrit à l'inventaire le 12.02.1954 sous la dénomination
  • « menhir parcelle 467 » et, eu égard à l'importance du monument, classé M.H. le 4.11.1975. Cette modification du degré de protection de ce menhir n'a pas été répercutée dans la liste de 1984. 6 Le tableau ci-dessous présente les types de monuments ou sites classés : Menhir isolé 34
  • « princiers » du Bronze Ancien du groupe « armoricain ». Dolmens et allées couvertes n'ont pas été distingués dans le tableau. On connaît, aujourd'hui, la subjectivité de ces classements et, à l'exception du dolmen de Kérivoa en Bourbriac et peut-être de la tombe mégalithique de Kerroland
  • rectifier leur dénomination . . . Quand au camp dit « antique » 7 de Castel-Du en Langoat, il peut fort bien dater de la période médiévale. Le Pont de Saint-Catherine en Treffin, qualifié de « gaulois » est un ouvrage postérieur à l'époque gallo-romaine. Si la voie romaine de Carhaix
  • utilisé le schiste (régions de Mur-de-Bretagne - Laniscat). 9 Le granit porphyroïde de la région de Quintin (à l'ouest surtout), était propice à l'édification de ces monuments et à leur conservation !! La commune du Vieux-Bourg compte, à elle seule, 6 monuments mégalithiques et une
  • » les sites du point de vue de l'apport documentaire strictement archéologique à la lumière des connaissances les plus récentes : notre étude a permis de détecter et de décrire sommairement, l'existence de tertres résiduels, cairns ou tumulus, sur un certain nombre d'allées couvertes
  • récemment (depuis 30 ans) à l'occasion de fouilles programmées ou de restaurations. Quatre monuments ont fait l'objet de restaurations : Menhir relevé à de la Pierre-Longue à Guitté, restauration du monument et de l'arc du calvaire qui le surmontait à Coët-Correc en Mur-de-Brctagne
  • (seule action d'envergure de ce type). Le 10 cas du menhir de Trémarche à Trégastel est particulier : abattu par la foudre, il fut remis debout en 1962, par les soins du Syndicat d'Initiative (!) mais déplacé de quelques mètres en bord de route (où d'ailleurs il est fort bien mis en
  • Antiquités, autant dire que la liste publiée en 1984 est presque totalement caduque à ce niveau. 75 % des sites et monuments sont en propriété privée. 6 sont propriété de l'Etat du fait, pour l'essentiel, de leur situation particulière : Réserve des Sepî-îles à Perros-Guirec, île Millau
  • des 2 200 m de la friche qu'il occupe : la Roche-aux Fées en Plénée-Jugon. Deux sites sont propriété du Département : celui de Roscoualc'h à Trédrez et le camp de Roch-an-Evned à Ploubazlanec, ce dernier tout autant en raison de son intérêt naturel de promontoire au-dessus de
  • l'estuaire du Trieux. 1 1 monuments se sont retrouvés propriété communale du fait de leur situation particulière : par exemple le Dolmen des Sept-Saints sous la chapelle du même nom à Vieux-Marché et le tertre tumulaire (cromlec'h) de Notre-Dame-de-Lorette à le Quilio. Profitant du
  • administratifs, la commune et l'association sportive, de l'allée couverte du Bourg à Ploufragran entre les deux terrains de football du plateau sportif, sur un terre - plein joliment engazonné ! A propos de ce site, on frémit toutefois au choc possible entre joueur et menhir indicateur, ce
  • Runio à Plouagat, le basculant et le fractionnant en trois, sans dommage cependant pour la face « active du monument ». C'est cette même tempête qui a dégradé la plateforme de la motte (dite tumulus) d'An-Dossen à Louargat. Le cas des tumulus situés en milieu labouré est plus
  • , les cas les plus flagrants étant ceux du dolmen de Pasquiou au Vieux-Bourg et de l'allée couverte de Roz-Vras à Landebaëron où les sabots des bovins ont déchaussé la base des supports mettant au jour, voire déplaçant, les pierres superficielles de calage. D'autres dégradations
  • sont dues à l'intervention humaine : on peut s'étonner, par exemple, de la construction d'un (très laid) pavillon sur un huitième de la surface du Cairn de la Ville-Hamon à Erquy. La motte castrale de la Tour-basse à Plorec-su-Arguenoj> (dite tumulus), est, elle, utilisée comme
  • piste de moto-cross ! Des initiatives locales de nettoyage des monuments peuvent parfois outrepasser leur but comme à Trégon, à la Ville-Tinguy, où l'on a dégagé de leur végétation les pierres de calage des supports du dolmen ! Dans trois monuments, seulement, on a noté des
  • alignements des Rochers à Pleslin-Trigavou et de Poul-ar-Varquez à Pleubian, le menhir de ParcMenhir à Trémargat, ne sont plus, à l'heure actuelle, l'objet de l'acharnement des riverains ou des promeneurs ! Quelques mots sur les monuments abandonnés à leur sort et recouverts par la
  • . On peut penser aussi au risque, à terme,d'un oubli de ces monuments qui , au demeurant, ne seraient plus accessibles aux chercheurs et disparaîtraient de la mémoire collective avant, peut-être, de disparaître tout court ! On en terminera en abordant la situation particulière du dolmen
RAP02234.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). ZAC de la Perdriotais. tranche 1. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHÂTEAUGIRON (35). ZAC de la Perdriotais. tranche 1. dfs de diagnostic
  • Moyen Age9. Concernant la commune de Châteaugiron, seuls 17 sites et/ou indices de site sont à l'heure actuelle répertoriés sur son territoire. Pour une grande majorité d'entre eux, ils correspondent à des enclos plus au moins complexes datés de l'Age du Fer et/ou de l'époque gallo
  • 2.2.1.2 - L'organisation interne de l'enclos 2.2.2 - Résumé n°6) 2.3 - Un groupe d'enclos du haut Moyen Age (ensemble 3) 2.3.1 - Descriptions des vestiges archéologiques 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 2.3.1.4 - L'endos n°7 L'endos n°8 La zone affectée à l'habitat Les vestiges
  • Lieu-dit ou adresse : ZAC de la Perdriotais (tranche 1) Cadastre année : 1980.., section ZB n° 16p, 18, 80, 338p, 19p, 37,126, 282, 300 et 318p, section ZC, n°167p. Coord. Lambert : X : 314,5 Y : 2344,825 altitude : de 73,00 m à 96,00 m NÊF Statut du terrain : (au regard des
  • appréhendés et caractérisés. De plus, une occupation ténue de la période protohistorique ancienne (néolithique?) a également été identifiée. Le premier ensemble (site n°8) est constitué par une série d'enclos emboîtés à dominantes rectilignes associés à du parcellaire. Une petite nécropole
  • à incinération se développe en marge de cet habitat. La configuration du site est particulièrement délicate à cerner du fait de la très forte densité de structures fossoyées présente dans les tranchées de sondage. L'intérêt de ce vaste habitat, est qu'il est circonscrit sur au
  • moins deux de ces côtés (nord et ouest), par des axes de circulation lui étant probablement contemporains. La partie méridionale du site est quant à elle, ouverte sur un large vallon débouchant sur un talweg. Chronologiquement, cette occupation a fonctionné de la fin de l'Age du Fer
  • Informations INRAP Srand Ouest à Cesson-Sévigné sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de figures : 28 Nombre de pages : 8 5 Nombre d'annexes : GENERIQUE DE L'OPERATION Intervenants techniques e t scientifiques; Phase fouille : M. Laurent Aubry (Assistant
  • par Michel Mercier, Chargé Melle. Anne Vil lard-Letiec, Ingénieur du patrimoine au SRA de Bretagne, pour sa disponibilité durant toute la durée du diagnostic. M. Thierry Lorho, Ingénieur à la Carte Archéologique du SRA de Bretagne, pour la mise a disposition du fond cadastral
  • napoléonien. INTRODUCTION La campagne de sondages archéologiques réalisée sur la commune de Châteaugiron (Ille-et-Vilaine) à l'emplacement de la future ZAC de La Perdriotais (tranche 1), s'est déroulée du 28 août au 17 novembre 2006. La mise en place de cette opération a été motivée par
  • l'emprise importante du projet couvrant une surface de près de 41 ha. De plus, cette zone géographique recèle au moins trois sites répertoriés à la carte archéologique de Bretagne (sites n° 8, 9 et 13). Ces derniers, repérés par prospection aérienne1, occupent trois secteurs
  • géographiques sur l'emprise du projet. Un précédent diagnostic réalisé par l'INRAP en mai 20062 sur le doublement de la conduite de gaz, avait permis de confirmer la présence d'une f o r t e densité de vestiges fossoyés appartenant à l'Age du Fer et à l'époque gallo-romaine (site n°8). Les
  • , a conduit le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur la totalité des parcelles menacées. La présence de plusieurs enclos fossoyés sur l'emprise même du projet, associée à une topographie particulièrement prometteuse, a motivé la réalisation de cette
  • , l'étendue et le degré de conservation des structures fossoyées afin de disposer de suffisamment d'éléments pour décider du type de mesure à prendre avant le démarrage des travaux. 1 . 2 - Cadre géographique e t géologique de l'opération La future ZAC de "La Perdriotais" est implantée
  • commune de 52 ha, contre 798 ha aujourd'hui, se résumait comme beaucoup de villes fortifiées à la basse cour du château. Le diagnostic est localisé au sud du bourg, de part et d'autre de la R.D 32 et au contact des fermes de "La Perdriotais" et de "La Cigogne"3. Le paysage actuel est
  • découverts. Les tranchées ont été réalisées à l'aide d'une pelle à chenilles de 18 t munie d'un godet lisse large de 3,00 mètres. La présence de plusieurs lignes électriques aériennes et d'une conduite de gaz sur l'emprise du site, a influencé leur orientation et leur emplacement d'une
  • voies romaines Tracés des anciens chemins Figure 3: Localisation des ensembles 1 à 4 sur la vue aérienne du diagnostic. a permis, entre autre, de parfaitement délimiter l'emprise du site se trouvant de part et d'autre de la conduite du gaz6 (ensemble 1). Le mai liage entrepris
  • été traitées dans le cadre du diagnostic7. La première est matérialisée par un verger de pommier de près de 7000 m 2 sur la pointe nord de la parcelle ZB 18. L'autre terrain d'une surface de 2400 m 2 est situé au contact de la tête de talweg (parcelle ZC 167p), à l'extrémité sud de
  • la présence d'animaux et/ou d'arbres nous a empêché de sonder. Une réserve a néanmoins été notifiée sur le procès verbal de fin de chantier concernant la parcelle Z C 167p. 8 LEROUX G., 1987 à 2004, programme de prospection inventaire du bassin oriental de la Vilaine qui touche le
  • bassin de la Seiche. PR0V0ST A., PRIOL A., SAUDXCHON N., 1991 - Rapport de prospection inventaire du bassin de Rennes (Ille-etVilaine) en 1990 et 1991, SRA de Bretagne, 1 volume. Figure 4 : Localisation de la ZAC et des axes anciens sur le cadastre de 1849 de la Préhistoire au
  • -romaine. Aucun site du paléolithique et du néolithique n'est à ce jour identifié. Le sud de la commune est également traversé par deux axes routiers antiques importants (fig. 3 et 4). Selon certaines sources historiques10, ceux-ci emprunteraient, selon un axe est/ouest, l'actuel chemin
RAP03318.pdf (RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RANNEE (35). La Sallerie : du Bronze à l'argile, une route au coeur de l'histoire. Rapport de fouille
  • ROUTE AU COEUR DE L'HISTOIRE La troisième tranche du projet de déviation de la RD 178, menée par le Conseil Général de l'Ille-et-Vilaine, a motivé la réalisation d'un diagnostic archéologique sur les 26 ha du tracé. Les découvertes ont donné lieu à cinq prescriptions portant sur des
  • sites allant de l'âge du Bronze au Moyen Âge (La Sallerie, Les Rimbaudières, La Pinelière, La Chaussée et La Grande Bécannière). Les fouilles menées à La Sallerie ont été réalisées entre le 13 avril et le 22 mai 2015 sur une surface totale de 6 970 m². La première occupation
  • déterminer ni le nombre ni la nature exacte du dépôt, probablement incomplet et dispersé. Deux vases en position fonctionnelle ainsi qu'une fosse contenant cinq vases fragmentés, datés strictement de la même période, ont été découverts à proximité. Cet ensemble pourrait autant être
  • , sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
  • (35), LA SALLERIE DU BRONZE À L'ARGILE... UNE ROUTE AU COEUR DE L'HISTOIRE Arrêté de prescription 2014-234 DU 7 JUILLET 2014 Numéro de l'entité archéologique 35 235 0054 Code INSEE de la commune 35 235 SRA Bretagne NOVEMBRE 2016 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Auteurs
  • intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public). Le non respect des règles qui précèdent peut constituer un délit de contrefaçon passible de trois ans d'emprisonnement et de 300 000
  • . Enfin, merci à Mme. Anne-Marie FOURTEAU et M. Yves MENEZ du service régional de l'Archéologie de Bretagne, pour leurs conseils et remarques qui nous furent précieux. 11 RANNÉE (35) – La Sallerie – 2016 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE La tranche 3 du projet de déviation de la RD 178
  • , a permis de mettre au jour au moins cinq indices de sites datés de l'âge du Bronze au Moyen Âge (Barbeau 2014). Au lieu-dit La Sallerie à Rannée (site 5 ; fig. 6), les découvertes de plusieurs haches à talon en bronze et de vases datés de l'âge de Bronze moyen ainsi que de quelques
  • structures fossoyées attestant également d'une occupation médiévale des XIIIe-XIVe siècles, ont été à l'origine de la prescription d'une fouille archéologique préventive. Afin de comprendre au mieux et de sauvegarder les découvertes mises en évidence lors du diagnostic, la fouille, d'une
  • superficie totale de 6 970 m², a été réalisée par le bureau d'étude Éveha, sous la direction de Laurence Le Clézio, du 13 avril au 22 mai 2015 (fig. 11). La première occupation est attribuée à l'âge du Bronze moyen II (v. 1450- v. 1300 av J.-C.). Dans un périmètre d'une dizaine de mètre
  • telle que La Guerche-de-Bretagne. Enfin, aux Époques moderne et contemporaine, les lieux changent encore de statut et semblent plutôt dévolus à des activités agricoles. Le site de La Sallerie à Rannée, occupé depuis l'âge du Bronze moyen II a subi, au cours du temps, plusieurs
  • particulièrement humides et la localisation d'une partie du site de l'âge du Bronze à proximité d'un ruisseau ont considérablement gêné l'expertise des vestiges, qui a été interrompue. La pelle mécanique s'enfonçait dans la terre végétale gorgée d'eau et risquait de perturber définitivement la
  • conservation des structures sous-jacentes. » (Arrêté de prescription, p. 2). L'emprise testée lors du diagnostic et notamment la partie basse de ce secteur où ont été découverts les vestiges et les haches attribués à l'âge du Bronze moyen II, était donc « trop humide pour pouvoir étendre
  • la partie basse du site ne soit pas ennoyée. La présence d'eau rendrait en effet impossible l'intervention d'une pelle mécanique et la fouille de la zone de dépôt. » (Arrêté de prescription, p. 3). De ce fait, chaque semaine à partir de l'arrivée d'une météo plus clémente en début
  • décapage et de fouille, au moins pour cette moitié basse de l'emprise. De la même façon, afin de faire le moins de dégâts possibles sur les niveaux d'apparition des structures (situé à seulement 30 cm du niveau de sol), il était prévu en amont que seuls des engins chenillés soient en
  • activité dans l'emprise et que nous opérions donc ce décapage selon la technique du « jeté de pelles » à l'aide de deux pelles mécaniques. Après 6 semaines de surveillance, le terrain asséché a permis de commencer l'opération à la mi-avril dans des conditions optimales et la météo
  • l'âge du Bronze, qui par ailleurs avaient déjà été traités, ni faire de dégâts trop conséquents sur le reste du site (fig. 1 à 4). 13 RANNÉE (35) – La Sallerie – 2016 14 Fig. 1 – État du site suite aux intempéries (1/4). Clichés : L. Le Clézio © Éveha, 2015 Fig. 2 – État du site
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique
  • ............................................................................................................. 35 11. Enclos au Sud de l’avant-cour (pièce du cerisier) ............................................. 35 12. Jardin à l’Est de la cour d'honneur (ancien jardin dit "de l’orangerie") .......... 35 13. Digue de l’ancien étang, à l’Ouest de la levée
  • ................................................... 36 14. Allée qui mène au moulin. Levée ........................................................................ 36 15. Talus à l’Est du rond-point central de la levée .................................................. 37 16. Clôture le long de la route d’accès au Coscro
  • ..................................................................... 64 11. Implantation des structures visibles du jardin ............................................... 64 Apport de bonne terre Allées Plantations du végétal D. Evolution du site. De la fin du XVIIe siècle à 1792 ............................................................ 68
  • des lieux 2 Le château du Coscro est situé au centre du département du Morbihan, sur la commune de Lignol, à 34 kilomètres au Nord de Lorient (fig. 1). Eloigné du bourg de Lignol d'environ 3,5 km, le domaine actuel est implanté sur la rive droite du Scorff dont il surplombe les
  • d'entrepôt. A l'Est, une porte double (cochère et piétonnière) permet de passer de l'avant-cour à une autre cour, dite "basse-cour", située à l'arrière et au Nord du château. Autrefois fermée par un mur de clôture au Nord, la basse-cour est bordée entièrement à l'Ouest et partiellement à
  • jours de cet ensemble que le logis Sud, de plan rectangulaire et auquel sont accolées deux ailes à l'Est et à l'Ouest. La majeure partie de la façade de ce dernier édifice, datable stylistiquement du début du XVIIe siècle, est traitée de manière régulière, dans un style classique
  • très épuré (fig. 10). Sa partie centrale située en avant-corps est couverte par une toiture dite "à l'impériale" et abrite un grand escalier à cage ouverte et balustres en granit (fig. 11). La "cour d'honneur" située au-devant de la façade Sud du château est composée de deux
  • à l'extrémité Ouest de la zone assure une transition avec la grande allée longitudinale appelée "levée" située à l'Ouest du jardin clos. Les douves, dégagées il y a quelques années par M. Daniel Piquet et rebouchées depuis le début de l'année 2003, séparent la parcelle évoquée ci
  • -dessus du reste du jardin clos (fig. 13). Les murs d'escarpe et de contrescarpe de ces douves, encore partiellement conservés, présentent un parement à fruit très marqué interrompu au centre par un pont maçonné à parements droits. A la base de ce pont se trouve une goulotte dont la
  • fragments de récupération évoquant, sans plus de distinction, l'époque médiévale. La fenêtre Sud du pavillon pourrait quant à elle avoir été partiellement bouchée en partie basse (fig. 14). Le pavillon Ouest présente une élévation intérieure différente. Il comprend ainsi un niveau de
  • la cave (arc en accolade) (fig. 15). L'édifice présente également une autre particularité, à savoir la présence au Nord-Ouest et Sud-Ouest de deux meurtrières dont l'existence restait encore à expliquer (fig. 16). La zone Sud du jardin clos forme un vaste terrain trapézoïdal
  • irrégulier accolé aux douves et cerné de murs à l'Ouest et au Sud ; une butte enherbée, vestige probable d'une ancienne maçonnerie forme la limite Est de ce jardin. A l'angle SudOuest du jardin, se trouve une esplanade en bastion contre laquelle se développe un escalier droit (fig. 17
  • ). Il ne s'agit là que d'une issue secondaire, la sortie Sud du jardin étant assurée par un portail placé au milieu d'un hémicycle centré. De là, une rampe maçonnée donne accès à une parcelle boisée située en contrebas (fig. 17). L'ensemble du jardin clos se développe sur une pente
  • régulière dont une partie a visiblement été rapportée artificiellement en terrasse à l'Ouest et au SudOuest. La campagne de restauration et de réfection des murs de ces terrasses engagée depuis peu est à l'origine du mauvais état du substrat superficiel du site (circulation répétée
  • d'engins mécanique). Une carrière d'argile a par ailleurs été creusée au centre de la zone, à l'Est. Ce jardin ne constituait apparemment pas le seul élément végétal "organisé" du site. A l'Est du domaine se trouve en effet une large parcelle boisée au sein de laquelle on distingue
  • été volontairement renforcé est bordé sur sa quasi-totalité par des fossés secs ou en eau. Un "cerne" en ponctue le cheminement à mi-parcours, à proximité de la sortie Sud du jardin clos. La présence d'eau au sein du site est marquée par plusieurs types d'aménagements (fig. 3). Au
  • conditions de l'intervention La campagne de sondages archéologiques engagée en 2002 a été réalisée afin de répondre aux questions relatives à la création du jardin et à la gestion du site, des origines à nos jours. Il s'agissait alors pour nous de mieux comprendre comment le jardin avait
  • été d'un grand secours notamment en ce qui concerne la traduction de la toponymie des lieux étudiés. Enfin, une étude ethnobotanique a été menée conjointement à nos travaux par Stéphane Crozat. B. Problématique et méthode 7 1. Connaissance historique du site La première
  • citation que l'on connaisse du Coscro date de 1394. La propriété, dont nous ignorons alors l'exacte teneur, est à cette époque reconnue comme possession de Robin de Guernapin. Le Coscro est ensuite transmis par vente ou héritage à Guillaume de Séguelien (ou Séglien) cité comme
  • propriétaire dès 1414 2. Peronnelle de Séguelien, femme de Guillaume (I) Des Forges (ou Le Gouvello en breton) hérite du Coscro à la mort de son frère Guillaume, entre 1429 et 1434. Cette même année 1434, le couple rend en effet hommage à Louis de Lopriac, receveur de la chapellenie de
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • l'exploitation de la part des utilisateurs eux-mêmes : ce peut être le cas par exemple de petits placages de grès tertiaires. Au cours même de la préhistoire, une roche accessible à un moment précis a pu disparaître à un stade suivant : le cas est connu dans le Paléolithique du Sud-Ouest où
  • Mésolithique moyen. Dernière approche enfin, beaucoup plus exhaustive à l 'échelle du site : sa fouille. Pour la plupart d'entre nous, à ce stade de la réflexion, nous ne prétendons pas nous y lancer à court terme, du moins dans le cadre d'une fouille programmée au sein de ce programme
  • de rares éléments épipaléolithiques du karst de la vallée de l'Erve, le département de la Mayenne est un territoire complètement inconnu de Y épipaléolithicien-mésolithicien 1 . Nous voyons aussi un autre avantage de ce choix géographique : cette zone se trouve à la confluence des
  • épipaléolithique, à pointes à dos courbe, (fouilles Laporte et Marchand). Au nord de la Loire, J.-Y. Gallais, qui, il y a plusieurs années, a mis en évidence l'Épipaléolithique du Clis (44 - Guérande), a entrepris l'inventaire des sites qui ont livré des pointes à dos courbe sur le pourtour du
  • Épimagdalénien. Dans ce dernier cas, des parallèles seront à établir avec La Vigie Romaine (44 - Le Croisic) et Guérivière (44 La Haie-Fouassière). La vidange du barrage de Guerlédan a permis d'identifier un site de fond de vallée à la confluence de l'Ellé et d'un ruisseau secondaire, dans
  • l'anse de Landroanec, 2 Pourcentage calculé en incluant les éclats retouchés. 5 immédiatement à l'amont d'une zone de gorges très encaissées. L'établissement, de faible ampleur (20 m x 10 m environ) est implanté sur une élévation qui domine la zone humide d'un mètre. En raison des
  • , réalisés sur éclats, deux burins plutôt atypiques, une lame tronquée et quatre pointes à dos courbe(+ un fragment), caractérisées, pour deux d'entre elles, par leur grande taille et leur aspect massif, dû à la conservation du talon. Ce petit ensemble s'apparente, d'après l'auteur de la
  • pour en tirer des conclusions à ce stade du travail. Tout au plus peut-on déceler des influences aquitaines dans le sud de la zone (Azilien, « Laborien »), tandis que le site sarthois serait plutôt d'obédience Federmesser. Fig. 2 : A, 22 - Mur-de-Bretagne, Anse de Landroanec Lame
  • base naturelle ou à base retouchée, souvent concave, et le développement des triangles isocèles. La technique du microburin est très largement employée. Les principaux sites sont L'Organais (44 - Sainte-Reine-de-Bretagne), Les Crolières (44 Guérande), les Etangs de la Brenière (44
  • très nette domination de l'outillage commun sur les armatures, la position dominante du binôme grattoir/burin, une panoplie d'armatures dominée à 80 % par les pointes à troncature très oblique, à retouches unilatérales ou à dos courbe ; les pointes symétriques à base retouchée sont
  • absentes ; il y a quelques lamelles à bord abattu, segments et triangles scalènes ; la technique du microburin est connue : un microburin pour deux pointes. Une datation dès le début du Préboréal est envisagée, voire dès l'Allerôd, en raison de l'existence de pointes de type azilien
  • /'Federmesser. (Ghesquière & al., à paraître). Un effort attentif devra être réalisé afin de confirmer l'existence de ce groupe et son appartenance au Mésolithique ancien. La fin du Mésolithique ancien des Charentes a pu être minutieusement étudiée par G. Gouraud sur le site, fouillé par J
  • « désert », sans toutefois, soyons honnête, apporter un argument définitif à la résolution de ce problème. La nouveauté vient ici du département de la Charente-Maritime. Le site de Sous-La-Guyarderie (17 - Moragne), étudié par M. Favre, montre un assemblage, réalisé à partir d'un silex
  • de la Charente, sur le site Mésolithique ancien du Montoume (87 - Chéronnac)). Ce type d'assemblage se retrouve, à une quinzaine de kilomètres au nord, sur le site des Granges (17 - Surgères), fouillé par L. Laporte et G. Marchand (Fig. 7). La même tendance vers
  • Finistère). (Fig. 8) 3 Ceci pour information, l'étude de la faune n'étant pas actuellement une priorité de ce programme, au moins à très court terme. g. 8 : Moragne et Surgères, entre Sauveterrien et Groupe Bertheaume. 14 IV B - Le Mésolithique moyen, hors du Montclusien. Le
  • Mésolithique moyen des côtes de la Manche ne nécessite pas de commentaires particuliers à ce stade : tout ceci est relativement bien cerné et nous renvoyons aux publications de La Pointe de la Varde (Kayser & Faguet, 1991), de Rozel 56 (Audouard, 1986) et du Coquet à Flamanville (Leroy
  • , 1993). Le site de la Pointe du Nid (35 - Cancale) peut correspondre à un stade moyen évolué : l'étude en cours de cette importante série sera développée dans un rapport ultérieur. A l'intérieur des terres, dans le département des Côtes d'Armor, le site de Kergoubleau (22 - Saint
  • que celles à base naturelle, quelques armatures de type mésolithique récent/final apparaissent à la fin de la séquence (sites de la région de Montbert). IV B - La fin du Mésolithique moyen. Le stade évolué du Mésolithique moyen a pu être mis en évidence par S. Blanchet, à la suite
  • abattu tronquée. Le style du débitage, la composition de la panoplie des armatures (différente des assemblages de ce secteur, attribués au Mésolithique ancien) incitent à reconnaître ici un stade évolué du Mésolithique moyen. Néanmoins l'ambiance est celle d'un « vieux Mésolithique
  • conservation, parfois infime, du bord naturel de la lamelle à la jonction des troncatures différencie des triangles). Une autre hypothèse, qui nécessitera une prospection plus approfondie pour être valablement vérifiée, est celle de l'appartenance de ce site à une phase évolutive du
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • conservation de la tranchée de fondation permet de restituer la présence de poteaux jointifs de différentes sections. À proximité, une autre portion de bâtiment présentant un plan similaire, avec une tranchée moins profonde, pourrait appartenir au début de l'âge du Bronze. Aménageur SAINT
  • contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à l'amélioration des
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • mobiliers 5.4.1 La terre à bâtir 5.4.2 La métallurgie 5.4.3 La malacologie 167 167 167 169 173 182 5.5 Étude anthracologique 5.5.1 Introduction et objectifs de l'étude 5.5.2 Matériel et méthodes 5.5.3 Résultats 5.5.4 Détail des résultats par structure du Néolithique moyen 5.5.5 Détail
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • dépotoir à la même période que ces fours. Cette fosse a livré un lot de mobilier (céramique, lithique) qui fait référence pour la période. Aucun ensemble cohérent de trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700
  • was discovered nearby and could be dated at first Bronze age. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 5 ÉTAT DU SITE S'implantant sur la rive gauche du Gouët, Trémuson est une commune du département des Côtes d'Armor située à une dizaine de kilomètres à l'ouest de la baie de
  • Saint-Brieuc, le long de la route nationale 12 reliant Saint-Brieuc à Brest. Le site archéologique faisant l'objet de cette prescription de fouille prend place au lieu-dit du Coin des Petits Clos à l'ouest du bourg de Trémuson. Il donne suite au projet d'aménagement d'un lotissement
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • prescription n°2016-336 du 14 novembre 2016 - Localisation de la fouille : Section A ; parcelles 230, 1148p, 1249p, 1251p, 678p, au lieu-dit du Coin des Petits Clos - Superficie de la fouille : 17 000 m² - Objectif : Les objectifs principaux de la fouille préventive visent d'une part à
  • photogrammétrie. Un étiquetage non putrescible, faisant apparaître les informations nécessaires à l'archivage du mobilier (code matière, n° d'inventaire, secteur, n° de structure et d'US, auteur et date de la découverte, références cadastrales), a été utilisé. Des prélèvements sédimentaires
  • de la structure et à un angle de 45°. Les séquences d’images, obtenues lors des différents balayages photographiques, ont ensuite été traitées - structure par structure - via le logiciel Open Source VisualSFM afin d’obtenir un nuage de point de chacune des structures. À partir du
  • valorisation Des visites de scolaires (CM1 et CM2) ont été organisées le 6 juillet. Les visites ont été menées par Nolwenn Le Faou (Éveha). Elles ont été complétées à la rentrée scolaire suivante dans l'école par une intervention du responsable d'opération exposant les premiers résultats de
  • Côtes d'Armor située à une dizaine de kilomètres à l'ouest de la baie de Saint-Brieuc, le long de la route nationale 12 reliant Saint-Brieuc à Brest. Le site archéologique faisant l'objet de cette prescription de fouille prend place au lieu-dit Le Coin des Petits Clos à l'ouest du
  • topographique Marine Laforge 3.2.1 Contexte géomorphologique et géologique (fig. 7) Le site du Coin des Petits Clos à Trémuson est localisé dans la partie septentrionale du Massif armoricain, au sein de l'ensemble géologique du domaine nord-armoricain, qui s'étend du Trégor au Cotentin. Ces
  • altération est surtout liée aux climats chauds et humides du début du Cénozoïque (65-50 Ma), analogues aux climats de la zone intertropicale actuelle qui ont provoqué la latérisation de ces roches sur d'importantes profondeurs pouvant atteindre 20 à 40 m d'épaisseur (Wyns 2002 ; Égal et
  • plateau, et donc un contexte érosif dominant. Les seules particules ayant pu sédimenter sur ce haut de versant sont en effet représentés par des limons éoliens, déposés ici à la faveur des maxima glaciaires du Pléistocène. Description stratigraphique (fig. 8) Deux logs stratigraphiques
  • ont fait l'objet d'un relevé. Le log 1 est implanté en partie haute de l'emprise, le long de la berme nord, le log 2 est quant à lui situé le long de la berme opposée, au sud, en partie la plus basse du site, où la couverture sédimentaire surmontant les vestiges est la plus
RAP02554.pdf ((56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008)
  • (56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008
  • sur certains monuments. Seuls, les inventaires et travaux archéologiques anciens servent de base à la documentation générale. Aucun inventaire descriptif récent et complet n'existe à l'heure actuelle mis à part mes travaux récents. Cet inventaire a donc été l'occasion de mettre à
  • second secteur inventorié couvrait la zone littorale sud-ouest du département au sud du massif des Landes de Lanvaux à la limite du département du Finistère jusqu'à la presqu'île de Quiberon (carte ci-jointe). La zone d'étude qui concerne cet inventaire se situe dans le secteur sud
  • -est du département du Morbihan, au sud du massif des Landes de Lanvaux, de la rivière d'Auray à l'ouest jusqu'à la limite du département de la Loire Atlantique à l'est, y-compris les îles du Golfe du Morbihan (voir carte). Soixante six communes sont comprises par cet inventaire
  • premières sépultures mégalithiques trouve, semble t'il, des variantes plus petites sur la commune de Penestin dans le tertre du Halguen avec deux coffres à encorbellement et du mobilier archéologique du néolithique moyen I. Nous avons également rencontré des concentrations de plusieurs
  • , échanges Vannes, ie : 1< 2 5 5 4 Inventaire des mégalithes du Sud-Est du département du Morbihan Cet inventaire avait pour but de réaliser un bilan de l'état de conservation des monuments mégalithiques du sud-est du département du Morbihan, de compléter et de mettre à jour les
  • données de la carte archéologique de la France. Il fait suite aux deux inventaires réalisés par mes soins dans ce département (GOUEZIN 1994 et 1997). La compréhension du mégalithisme régional et la mise en place d'un cadre chrono-culturel de peuvent se faire qu'avec un maximum de
  • données archéologiques. Chaque destruction représente un élément qui peut être primordial à la compréhension d'une séquence archéologique. Les vestiges mégalithiques sont très vulnérables. Les données alarmantes, concernant l'état de conservation des monuments, résultants des deux
  • précédents inventaires, ont mis en évidence pour les secteur sud-ouest du département 44,91 % des mégalithes détruits et 10,88 % dans un état critiques ; pour le secteur du Morbihan intérieur 20 % des vestiges détruits avec cependant la découverte d'une centaine de vestiges non
  • répertoriés. Le pourcentage de destructions est donc très importait sur la zone littorale, un peu moins à l'intérieur des terres. Le peu de recherches effectuées dans les zones boisées de l'intérieur amènent, chaque année, de nouvelles découvertes. 11 est donc urgent de réaliser un bilan
  • moyens mis en œuvre : Les déplacements se sont effectués avec une voiture personnelle en ce qui concerne les prospections et visites de sites. Par contre pour les îles du Golfe du Morbihan, mis à part les traversées classiques disponibles pour l'île aux Moines et l'île d'Arz, remploi
  • période néolithique ainsi qu'aux archives classées par commune afin d'établir une base de travail en complément des archives et bibliographies diverses. - l'U.MR 6566 pour l'accessibilité à ses archives. - les musées de Carnac et de la Société Polymathique à Vannes. - Monsieur Daniel
  • Le Maire pour l'utilisation de son bateau pneumatique Publication des résultats : Les travaux de cet inventaire seront publiés dans la collection «Patrimoine Archéologique de Bretagne » de la section Préhistoire et Archéologie de l'Institut Culturel de Bretagne. Ce troisième
  • d'Anthropologie université Rennes 1, 127 pages. GOUEZIN P., 1997 - Les mégalithes du Morbihan Littoral ; Au sud des Landes de Lanvaux, de Guide! à Quiberon, Coll. Patrimoine Archéologique de Bretagne, Coéd. Institut Culturel de Bretagne - Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 135 pages
  • inventaire. Les monuments comptabilisés sont ceux dont les sources documentaires sont suffisamment précises et détaillés notamment en ce qui concerne les monuments disparus. Les vérifications de terrain ont mis en évidence que 95 sites mégalithiques ont été détruits depuis la fin du
  • . La répartition des monuments montre une nette concentration le long du littoral et quelques sites le long de la Vilaine. Entre cette zone côtière et le massif des Landes de Lanvaux, un curieux espace vide de mégalithes apparaît dans tout le secteur est et nord-est de l'étude. Le
  • de déplacement important de matériaux pour la, plupart des monuments sauf quelques dalles en ortho gneiss sur quelques sites du Golfe du Morbihan dont ceux des hémicycles d'ErLannic, de Gavrinis, du Petit Mont. Des filons de quartz blanc ont été également utilisés pour
  • l'édification de menhirs et dolmens ainsi que des quartzites de brèches qui ont donné de belles dalles dans certains dolmens à couloir dans le secteur est de l'inventaire. Une analyse plus pertinente sera réalisée dans le cadre de la publication des résultats. Quelques rares dalles en
  • schistes ont été extraites sur deux dolmens. Les monuments les plus représentés sont les dolmens à couloir. Malgré la destruction importante de ces sépultures (54), l'échantillonnage des types architecturaux rencontrés montre une variété architecturale commune à toute la frange
  • littorale. Les formes les plus courantes sont en « P », en « Q », à chambre rectangulaire et sub circulaire. Les monuments exceptionnels du Golfe du Morbihan nous montrent des architectures classiques, relativement bien conservés avec des structures externes encore en place. Le site du
  • cellules latérales dont ceux du Rohello à Baden, Granhiaul à Arzon et Kerroyal à Plougoumelen. Seul, l'ensemble des Granges 5 1 Légende Courbe 240 Courbe 220 Courbe 200 S • Courbe 180 Courbe 160 Courbe 140 Courbe 120 Courbe 100 Courbe 80 Courbe 60 Courbe 40 Courbe 20 Courbe 0 Courbe
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations Géographique a été réalisée, avec la complicité de Thierry Lorho (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). Des essais de modélisation plus poussés sont actuellement tentés. Stéphane Blanchet a continué ses
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en
  • également attelée à l'étude de la collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif
  • mètres carrés implanté sous un talus a été entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche
  • , scellée par une ancienne structure ; elles provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2
  • l'intégrité du niveau sous le labour. Un charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz
  • du niveau 1, les carrés voisins ont également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe
  • Bretagne ont contribué à proposer une chronologie du Mésolithique et à circonscrire des entités culturelles. Toutefois, les investigations ont essentiellement porté sur les régions côtières ainsi que sur le département du Finistère et la partie occidentale des Côtes d'Armor. Des zones
  • /ou du Mésolithique récent-final, selon une démarche similaire à celle effectuée dans la région de Callac. En déportant les prospections à l'Est, nous pourrions vérifier la consistance de ces modèles dans un secteur au caractère péninsulaire moins marqué - comme l'indiquent les
  • spécifiques à certains secteurs géographiques. -multiplier les items afin de vérifier la consistance des découpages typologiques proposés par O. Kayser. -retrouver les sites du Mésolithique récent-final associés à ceux de Téviec et de Hoëdic. Leur découverte devrait contribuer à définir la
  • structuration du massif armoricain et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et
  • géologiques exploitables. Le manque de résultats n'est cependant pas un échec. Ceci nous renvoie à la révision de nos modèles d'affleurement et de déformation de la roche. Des analyses chimiques en cours nous permettront de préciser la nature du protholite (roche mère). Ces résultats nous
  • permettront par la même de répondre à plusieurs questions que nous nous posons ; à savoir : s'il y a eu passage par une phase liquide lors du métamorphisme, et par conséquent remobilisation des éléments chimiques et transfert de matière au sein de la même roche. S'il y a eu métamorphisme
  • . Les collections constituées ont été en partie déposées au Musée de Préhistoire Finistérien, à Penmarc'h, et nous ont été confiées par J.-L. Monnier. Le microquartzite se présente sous la forme de blocs de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de kilogrammes, découpés par des
  • , affluent de l'Elorn (Giot et al., 1977). Comme à Reun Huella ou Coat-Mez, le matériau, bien resilicifié, offre de bonnes aptitudes à la taille et se présente sous la forme d'une crête rocheuse qui dépasse du sol. a) Caractérisa tion de la matière première. La couleur du microquartzite
  • site à 7580 +/- 105 B.P., soit l'intervalle 6650 à 6220 avant J.-C, au moment de la transition Boréal-Atlantique. Les fouilleurs notent qu'une « contamination est peu probable du fait de la bonne qualité des charbons, malgré les difficultés du gisement (couches peu profondes et mal
RAP01379.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • accueilli avec chaleur et pour être intervenu afin r£ réduire le montant de la location des gîtes d'hébergement, et qui a pourvu à la restauration de la mi-joumée pour le groupe des fouilleurs ; M. Claudel, pour avoir compris tout l'intérêt d'une mise en valeur du patrimoine
  • afin que les travaux d'entretiens des bois de Lann er Croc'h ne nous gênent en rien et nous soient au contraire bénéfiques pour dégager le monument ; M. L'Helgouac'h, Directeur du Laboratoire de Préhistoire Armoricaine (CNRS/université de Nantes), pour nous avoir laisser à
  • disposition du matériel de topographie et d'enregistrement déposé au laboratoire de Préhistoire ; M.M. Guillotin et Vellet (Sagemor - Vannes) pour avoir donné leur accord afin que le véhicule de service de l'ancien chantier de Locmariaquer nous soit prêté durant tout le temps nécessaire à
  • Castellic à Carnac (Fontès 1881). L'espace du caveau y serait presque totalement enclos, si l'intervalle entre les piliers n°l et 9, plus important qu'ailleurs, ne ménageait une « ouverture » face à laquelle se trouvait, à l'extérieur un amoncellement de gros blocs. La tranchée de
  • traces de passage dans la masse du tertre ou bien d'une interruption dans le fossé périphérique. La tranchée axiale ouverte en arrière du tertre ayant, par ailleurs, montré des apports de sédiments supplémentaires par rapport à la composition des coupes transversales, l'agrandissement
  • d'implantation, de soutènement de la dalle) et de la fouille de son contenu dans sa partie inférieure était à l'ordre du jour de cette nouvelle campagne, mais dans les limites, toutefois, des contraintes de conservation d'un exemplaire d'architecture unique en son genre. 4 Le système de
  • fouille en avant de l'encart entre les dalles de paroi du caveau nous a facilité l'accès à sa partie souterraine. Ce dégagement fut l'occasion de revenir sur le blocage édifié devant « l'ouverture » et sur la fosse sous-jacente reconnue l'an passé et signalée par des pierres au pendage
  • circonférence du caveau. On peut honnêtement se demander si la tranchée descendue l'an passé à ce niveau de profondeur n'aurait pas détruit - malgré l'observation faite de lits de charbons interprétés à l'époque comme des zonations du remplissage - d'autres témoignages aussi fragiles... Quoi
  • meule entière en granité. L'accès latéral à l'intérieur du tombeau ainsi facilité, la fouille des sédiments sousjacents à la dalle de pavage put commencer. Très vite, à l'aplomb du bord de la dalle massive, une première lame de hache polie apparut par son talon ; une seconde, sous la
  • à voir la coupe de la fosse sous-jacente au plancher doit-il être corrélé avec un dépôt successif des haches ? L'inconnue demeurant à l'heure actuelle la durée de l'opération : durée brève s'il y a action volontaire de remplissage, par apports successifs de terres simultanément
  • haches de celle du remplissage. En conséquence, la position des haches ne pourrait alors s'expliquer que par un aménagement en matière périssable qui les aurait soutenu à des hauteurs différentes, ce qui expliquerait l'effet de paroi évident au niveau de leurs bords qui sont disposés
  • emmanchement ; les tranchants largement ébréchés des spécimens contrastent d'ailleurs avec l'impeccable régularité de la hache du dépôt sus-jacent et plaident en faveur de véritables objets fonctionnels ayant largement servi. La fouille, que l'on peut assimiler à un sondage pour l'avenir
  • strattgraphiques au contact du caveau Profitant des conditions hygrométriques humides et salutaires à la lecture des contrastes colorés des stratigraphies, une reprise des coupes aux abords du caveau ainsi qu'un approfondissement des sondages au pied de ces coupes et des banquettes témoins ont
  • permis d'affiner considérablement la dynamique des dépôts et l'organisation des apports successifs. En sorte qu'il est possible d'avancer qu'une première construction en terre visible sur l'ensemble des coupes du site est bien à cet endroit recoupée par la fosse de fondation de la
  • à la fois le paléo-sol et le tertre proprement dit jusqu'à une hauteur de 20 à 30 cm au-dessus du premier. Le parement et le fossé nord Au nord du caveau, au « débouché » de son ouverture, l'agrandissement du décapage devait permettre de dégager le mur d'enceinte, ou son éboulis
  • , et d'établir une liaison stratigraphique entre l'extérieur du tertre - ou pour le moins la limite - et la masse enveloppant le caveau. Aucune assise n'est à cet endroit conservée et seul un éboulis témoigne de la continuité de l'appareillage en pierres qui limitait les volumes des
  • terres. Pourtant, cet éboulis ne put être suivi le long du fossé d'enceinte encore bien reconnu à la fouille malgré les difficultés de lecture sur lesquelles nous nous sommes déjà étendus. Et l'interruption des alignements de blocs coïncide avec un retour observé dans le creusement du
  • , laissant là des banquettes témoins ; c'est consécutivement à la fouille de cette banquette qu'un autre « retour » de fossé venait confirmer l'observation précédente (photo n° 5). En sorte que l'on peut affirmer qu'à la hauteur du caveau et sur la ligne arrière qui formerait tangente, le
  • rôle essentiel joué par ce matériau sur l'ensemble du site et souligne encore une fois une absence de fonctionnalité pour un outil trop fragile. La tranchée axiale Il restait, à partir du caveau et jusqu'à la zone de façade excavée les années précédentes, toute une masse inexplorée
  • du tertre dans sa partie la plus élevée. Une tranchée dans l'axe du monument fut ouverte sur 2 m de large, pour partie au moyen d'un tracto-pelle, pour finir (50 à 70 cm) en décapages manuels. Les monolithes piégés sous le tertre Là où nous pensions pouvoir fouiller un paléosol
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • collection du site du Crann, jamais étudiée auparavant et Grégor Marchand réalise celle des sondages de Ty-Nancien, inédits depuis 1971. Toutes ces entreprises devraient contribuer à améliorer la lisibilité du Mésolithique breton. Le Programme Collectif de recherche a également permis de
  • entrepris par ce même bénévole. La récolte de noisettes brûlées dans toutes les passes du sondage a incité Estelle Yven à vérifier la stratigraphie de ce site. Les noisettes destinées à l'analyse ont été prélevées dans la dernière couche, scellée par une ancienne structure ; elles
  • provenaient toutes du carré 8b (figure 1). La datation a été réalisée par le Centre de datation par le Radiocarbone de l'Université Claude Bernard Lyon I. Elle a permis d'obtenir la date de: 8805 +/- 60 B.P. ; tandis que la calibration à 2 sigmas a donné l'intervalle de - 8202 à - 7613
  • retouchée et s'insère dans un assemblage constitué de plusieurs milliers de pierres taillées. -La réalisation d'une datation par le radiocarbone sur le site de Kerliézoc (Plouvien) visait à apporter d'autres éléments de réponse à la question de l'intégrité du niveau sous le labour. Un
  • charbon a été sélectionné à cet effet dans le carré C17, niveau 1, Passe 2. Il gisait sous quelques pierres à 0,22 mètre de la base du labour, dans un limon gris-orange exempt de bioturbation. La date obtenue est : 6485 +/- 50 B.P. Lyon- 1871 (Poz-1010), soit l'intervalle calibré 5513
  • Yven intitulée « Approche spatiale et territoriale des industries lithiques - Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne ». Yvan Pailler devrait quant à lui terminer la sienne au cours
  • 20 septembre 2003 à Pontivy, patrie de Gérard Tournay. Cette troisième réunion devait rassembler les différents membres du PCR afin de discuter des résultats obtenus, de définir les nouveaux axes de recherche et de réfléchir à l'avenir de ce programme commun. La réunion a débuté
  • pratiquait en février et en mars, moment où les autres ressources alimentaires deviennent difficiles à acquérir. Les analyses d'Yves Gruet permettent quant à elles d'affirmer que les hommes du Mésolithique consommaient beaucoup de crabes ; celles de Nathalie Desse que la pêche restait
  • chronologie du Mésolithique et à circonscrire des entités culturelles. Toutefois, les investigations ont essentiellement porté sur les régions côtières ainsi que sur le département du Finistère et la partie occidentale des Côtes d'Armor. Des zones entières de la Bretagne intérieure restent
  • . -multiplier les items afin de vérifier la consistance des découpages typologiques proposés par O. Kayser. -retrouver les sites du Mésolithique récent-final associés à ceux de Téviec et de Hoëdic. Leur découverte devrait contribuer à définir la mobilité et le système d'occupation de
  • en effet été utilisées comme roche de substitution au cours du Mésolithique final armoricain ; Ceci du fait de Péloignement des sites d'habitat de la zone littorale où abonde silex. Supposée être de très mauvaise qualité pour la taille par rapport à d'autres roches comme le silex
  • et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et hercyniennes et présente