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RAP01795.pdf (PAIMPOL (22). réfectoire et cuisine de l'abbaye de Beauport. rapport de sondage)
  • moellons de grès avec quelques pierres de schiste. Cette rapide analyse montre que le grarld cellier a subi au moins deux transformations notables à la suite de sa construction d'origine : ajout du bâtiment perpendiculaire et construction d'un escalier et, enfin, modification de la
  • la porte B64, séparation de la salle avèc ouverture d'un accès à la nouvelle pièce et d'une fenêtre (B18 et B17), obturation des ouvertures B9, B3. Dans le petit cellier, obturation dès B12, B14, et création d'une porte (B13). 28 Plan et élévations intérieures du premier niveau
  • l'adjonction d'un escalier, entre le grand cellier et le 42 réfectoire. Le bâtiment de la cuisine a lui-même subit maintes transformations comme en témoigne sa façade est, tant à l'intérieur (cf. supra) qu'à l'extérieur (photo 37). Son étude détaillée reste à mener. Dans le courant du
  • actuellement propriété du Conservatoire du Littoral et des Rivages Lacustres. Le plan des bâtiments conventuels, organisé autour d'un cloître carré, présente une ordonnance imposée par le rythme de l'emploi du temps : à l'est, l'aile des chanoines, au nord l'aile du réfectoire, à l'ouest
  • . Son dessin n'est pas conforme à la réalité des vestiges alors mis au jour (joint en annexe). Cadre de l'opération Problématique Le projet de restauration de l'aile nord de l'abbaye, prévoit la mise hors d'eau des celliers voûtés qui supportent l'étage du réfectoire, lui-même à
  • représente une vue intérieure de la cuisine. Les manuscrits consultés sont issus de la série H des Archives Départementales des Côtes d'Armor, dépouillés et transcrits en 19994, et qui concernent les travaux effectués à l'abbaye entre 1582 et 1751. La copie d'un document de 1689 intitulé
  • -de-chaussée, figure 4). Les altitudes sont reliées à celles des opérations archéologiques des années 1997 à 2000. 15 Etude du bâti Plan et élévations intérieures du rez-de-chaussée (fig. 4) Le rez-de-chaussée se compose d'un corps principal divisé actuellement en trois (A, C et
  • D) et d'une aile en retour (B). Le « grand cellier » (salles A et C), Il mesure 34,20 m de long et 7,60 m de large. La salle a été divisée par un mur de moellons liés à la terre, formant ainsi une remise (C) à l'est. Les murs ont une épaisseur de 1,20 m (façades nord et sud) et
  • sépare le grand cellier d'une remise (photo 3). L'intrados des voûtes est composé de pierres de schiste sur champ, les traces du coffrage des cintres sont bien visibles. Neuf travées régulières de 3,80 m de largeur sont ainsi délimitées. Le mur nord est épaulé à l'extérieur par six
  • cellier C : Remise D : Passage Abbaye de Beauport Levé de l'aile nord Niveau rez-de-chaussée (celliers) Resp : F.Toumler (Afan) Topographie : V.Pommler (Afari) - A o û t 2001 D.A.O.; F.Tournier (Afan) - Septembre 2001 Figure 4 Maçonneries liées à la terre Coordonnées
  • ailleurs, les marches de l'escalier ne sont pas liées aux murs, mais appuyées contre eux. Ces observations conduisent à avancer que cet escalier fait partie d'un aménagement ultérieur entraîné par une nouvelle conception de la circulation dans le bâtiment. Une baie simple rectangulaire
  • , probablement au moment de l'installation de l'escalier. Sa largeur (2 m à l'intérieur) qui la désigne comme porte charretière et sa situation orientation vers l'aire séculière- montrent qu'il s'agit bien de l'accès principal pour l'entrée des denrées (photo 11). Figure 6 - Grand cellier
  • retombant au centre sur deux colonnes massives cylindriques à base octogonale (photo 15). Les trois travées ainsi formées sont régulières, mesurent 3,80 m de largeur et sont perpendiculaires à celles du grand cellier. On peut remarquer que sa largeur intérieure est identique à celle du
  • terre battue se situe à 1 m sous ceux du grand cellier et du sol extérieur actuel. Un escalier de cinq marches a nécessairement été aménagé dans la porte B3, fait actuellement invérifiable puisque cette porte est obturée. Les murs est, nord et ouest sont montés en appareil irrégulier
  • d'une démolition qui a laissé place à la retombée de voûte. La culée de voûte sud étant reprise dans la maçonnerie, alors que les autres sont liées aux murs, indique que l'aile de la cuisine est venue s'appuyer sur le mur de la façade nord du grand cellier. Cette hypothèse peut être
  • à l'emplacement exact de l'élargissement du ressaut (fig. 8). La porte B3 a pu remplacer une fenêtre du grand cellier. On peut aussi remarquer sur le plan que la fenêtre B4 du grand cellier paraît coincée dans l'angle des deux bâtiments. Figure 8 - Plan des travées du grand et
  • secondaire du bâtiment du petit cellier se confirme. A l'intérieur de cette dernière, deux modifications se distinguent. Tout d'abord l'ouverture d'une fenêtre sur la façade est (B16), puis le percement d'une nouvelle porte dans la façade nord suite à la condamnation partielle des
  • grand cellier ne communique pas directement avec le réfectoire ni avec le passage. L'emplacement de la cuisine, s'il n'est pas connu, doit cependant être envisagé à proximité, en toute logique dans l'aile des convers. II. Construction de l'aile du petit cellier, ouverture d'une porte
  • grande salle du réfectoire par deux autres ouvertures (B51 et 52). En réalité, la porte B51 ouvrait sur des sanitaires contemporains établis dans le couloir avant leur récente démolition. L'accès à la pièce B se pratique, ou se pratiquait, par deux portes (B24 et B26). Face à la porte
  • maçonnerie de la fenêtre en ogive B48, témoigne d'un passage vers le cloître aménagé, ou réaménagé, postérieurement (photo 24). La porte B52 ouvre sur le couloir a et donnait également dans l'aile des convers avant qu'elle ne soit bouchée par une maçonnerie montée à la terre (US 20012
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • du Désert, l'actuel occupant du château de Maillé, le plus récent (plan II.) daterait de la Révolution. Quant au plan II apparemment plus récent (on .notera que certaines parties d'un ancien jardin sont d'ailleurs mentionnées comme "converties en champs"7); fourni très aimablement
  • séparé dudit jardin par une allée et une palissade de charmiers, (...) ». Le parc de la fontaine à l'occident du principal jardin un chemin entre deux" (Grand et prix des maisons indépendantes des successions des défunts messire René Barbier et dame Françoise de Quelen...) Cette
  • 1999 Esplanade nord Plan général des vestiges et inventaire des essences Secteur 2 vers la fontaine urne à incinération DECA 7 fossé de drainage ? DECA 1 DEÇA 13 (non exploité) DEÇA 14 (non exploité) DECA 3 Secteur 1 DECA 8 Secteur 4 axe du fossé gaulois 11 ligne de buis
  • , vers la grande route de Lesneven à Saint-Pol-de-Léon. E n f a n t , j'ai traversé cet étang à la nage ; ïiavi sa dure écurce à plus d'un houx sauvage t E t sur les chênes verts, de rameaux en rameaux , Visité dans leurs nids les petits des oiseaux; ( l ) En sortant de toutes ces
  • de vue technique et administratif, les jardins peuvent être abordés sur la base d'un "diagnostic archéologique type" ; à savoir la réalisation en un temps limité (un mois généralement) d'un certain nombre de sondages creusés à l'aide d'un engin mécanique. La profondeur de ces
  • généralement pas à la seule clôture du jardin ; elle doit en effet pouvoir prendre en compte toute donnée relative au grand paysage et aux axes de vue, éléments essentiels à la compréhension de l'implantation d'un jardin dans son site. Le même soin doit être apporté à la lecture du cadre
  • de maîtres d'œuvre. Occulter cette vision profonde et cachée des jardins, issue d'un savoir-faire et d'une maîtrise aiguisée des contextes revient à nier purement et simplement leur existence. Grâce aux recherches menées depuis huit ans en France, dans la limite chronologique des
  • s'inscrivant dans une vision extensive. Selon les méthodes traditionnelles, nous avons réalisé les décapages à l'aide d'un engin mécanique (Cliché 4) jusqu'au niveau d'apparition des vestiges. Nous avons ensuite procédé à un nettoyage méticuleux (Cliché 5) afin de mettre en évidence leur
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • Géoarchitecture de l'Université de Bretagne Occidentale, Brest. Arnaud Loizeleur. Architecte DPLG et paysagiste. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (Yvelines) (DPEA-Jardins historiques Patrimoine et Paysage). Enseignant à l'école d'horticulture de Tremblay-sur
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
RAP00251.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • nombreux déchets d'ossementsJanimaux provenant de rébus de cuisine ainsi que de la céramique souvent brûlée sur la face extérieure, (pot à feu) du X V I - X V11 e , ainsi qu'un ou deux fragmentsp1us récents. Ces découvertes d'éléments de faïence sont confirmées par les découvertes de 1
  • pavement. Seule, une faïence à décor bleu découverte lors du démontage, peut indiquer une postérioritée. Il n'a pas été trouvé de couche d'occupation et le niveau de sable ne dépassait pas le pavement. Les couches supérieurs étaient composées d'un amas de schiste comme sur une bonne
  • remplissage est composé d'argile compact et d'un lit de galets vers le niveau supérieur. L'approfondissement de la fouille n'a pas été effectué. . Plan de gâchage L'hypothèse du four à chaux avait été émise en 1988 lorsque nous avions découvert sur la terrasse de 1'Orillon, à un niveau
  • entreprendre sur les parties maçonnées. Cette étude a pour but la compréhension du site mais aussi sa conservation et son ouverture au public dans le cadre d'un aménagement et d'une mise en valeur, ainsi que la publication des découvertes effectuées. Le château actuel constitua un bon
  • font état d'un c
  • également, les échantillons monnétaires des années précédentes se si tuant à partir de 1636 (et 1655 pour la plus récente (?))• V.lb) Hypothèse Concernant Deux hypothèses esprit en faveur de ce puit fosse centrale de la Tour: d ' interprétation la puit: viennent à situé au fond
  • majoritée de Double Tournois Louis XIII, mais également des éléments de Faience blanche à décors bleus du XVIIIe. Vu ces considérations, la fosse n'a pas été remblayée avant une certaine période du XVIIIe, l'élément le plus récent datant la couche... Le pavement du couloir était
  • issus du creusement ont été déposés (terrasse, orillon?) ni comment les autres ont été apportés, surtout que plusieurs blocs de granit (dalles de prés de lOOKg) y ont été découverts. (l'effondrement est cependant a exclure, les matériaux appartenant à la tour ont été retrouvés sur la
  • : Chapelle, Puit (zone sensible d'un château avec en plus la poterne de dégagement) Tour Nord-Est, reste, dans l'état où en sont les recherches, assez uniforme, mais toutefois mis à l'écart du reste du château. En effet, Chapelle et Puit restent les deux éléments vitaux, du château
  • chapelle et la tour, et sert à la défense extérieure de la courtine Nord. Cet orillon a été séparé en deux parties pour les besoins de la fouille: -Ouest -Est Le secteur Ouest comprend une surface de 80m2 avec à l'Est, un pavement de quartzite mis au jour en 87-88, entouré d'un mur
  • parapet donnant sur le fossé Nord avec un mur de retour à l'Ouest, qui fut restauré après effondrement, dans les années 60. Le secteur Est comprend un bâtiment à usage d'habitation comprenant un "cellier" et une "salle" dont l'accès se fait par la cour pavée. L'Orilion est un secteur
  • éléments de grés 19 éléments de fa'îence 5 éléments de céramique fine marron Au dessus de trouvé un grand nombre côté et bien rangées de mur du cellier) comme en Ce sont des ardoises 10x15cm. (XVIe) cette couche, nous avons d'ardoises, pilées d'un l'autre (parallèlement au vue d'une
  • niveau supérieur de la couche de sable pouvant être contemporain du XVIIIe. Cette cour est entourée, au Nord par le "Cellier" et le mur parapet, avec un petit décrochement donnant à l'origine accès à des latrines dont il ne reste sur la face extérieure du rempart que deux consoles à
  • -chapelle sans toutefois y être accolé (destruction ?) reposant à cet endroit sur le substrat géologique et ne présentant de ce fait que quelques assises, pour se poursuivre vers le "cellier", décrire, une courbe, et poursuivre sa course parallèlement au mur d'enceinte vers la "salle
  • de construction de château, soit, de la fin XVe (antérieur ?). Il constituait à l'origine une partie du rempart de la zone Nord . Le pavement n'ayant pas été démonté, seul le sondage du "cellier" a pu nous permettre d'appréhender ces indices. Il est donc encore trop tôt pour tirer
  • d'angle détruit, font penser^ à la présence d'un petit bâtiment léger possédant un niveau. Le fait de son toit à un pan reposait sur le mur de la chapelle. Son altitude au niveau supérieur est de 71,32m IG N. Ce petit bâtiment figure sur le plan de 1781 et le mur commence au bord du
  • partie de la surface du secteur. . Le "Four" Cette structure quadrangulaire située à l'angle Sud-Ouest de 1 'Orillon est composée d'un ensemble dallé de granit et schiste entourant une dépression centrale, un "foyer". La partie Ouest a été détruite lors de l'effondrement du mur de
  • légèrement inférieur que le pavement, une aire de gâchage du mortier et une vasque servant à éteindre la chaux (Alt. du fond: 70,36m)*. Mr Lisch, qui avait reconstruit le mur Ouest, m'a fait part d'une découverte 25 similaire lors du dégagement de cet endroit. Furent découverts dans
  • le mur "G" et le four: et nombreuse de schiste en - entre le mur "D" et le mur Ouest du Parapet, terre argileuse mêlée à du schiste avec présence, au niveau du débord de fondation de "D" d'un niveau irrégulier composé de schiste se présentant comme une argile bleue et grasse
  • (dégraissant mica) verni s é e vert clair-jaune. Ce remblais est antérieur à celui étudié précédement. + Secteur Est Il y aura peu à dire sur ce secteur si ce n'est un descriptif de l'endroit. Deux pièces du bâtiment ont été mise au jour en 1988 et 89. Le cellier: petite pièce à un niveau
RAP00249.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • renseignements fournis en 1989 lors de la découverte du mur "C". Ce mur est le reste d'un rempart dont la construction en appareil de schiste est contemporaine à celle du château au XVe s. Le parement que nous avons mis au jour était jadis visible de l'extérieur. Nous n'avons pas pu sonder
  • , il n'a déjà plus de toit (paquets d'ardoises découverts sur le sol de la cour en 1988). On apperçoit la baie du rez-de-chaussé ainsi que la porte vers la cour. Le premier étage est percé d'une unique fenêtre et la façade est décorée d'un arc de décharge pour faire le pendant à
  • de soutènement de la cour. Ce mur servait de chemise à la tour au niveau de sa baie sud et bifurquait ensuite pour rejoindre le parapet Est au niveau des latrines murales. D'un autre côté, les bâtiments sont présents sur le plan du XVIIle et le mobilier qui y fut découvert
  • d'édifices de tous ordres laissés plus ou moins à l'abandon et ne faisant pas l'objet de travaux de conservation. Elle est régie par la loi de 1901 et bénéficie d'un agrément national du Secrétariat d'Etat à la jeunesse et aux sports ainsi que d'une reconnaissance du Ministère de la
  • centre politique, judiciaire et militaire du fief des Rohan. Jehan II décide alors de faire construire ce vaste quadrilatère de 90 m x 75 m, entouré d'un vaste fossé et pourvu, semble t-il, à l'origine, de quatre tours et quatre corps de logis, exemple de l'architecture militaire de
  • programme qui constitue la ligne directrice de notre chantier depuis 1987. IV) METHODOLOGIE ET IMPLANTATION En 1989, nous mettions fin à la fouille de la tour Nord-Est. La complexité de son interprétation -relevant d'un manque d'éléments permettant une datation relative et absoluetant
  • 1990, six secteurs ont été traités, tant sur l'Orillon (Ori11 on E3, Cellier A5, Salle A et extérieur) qu'au pied de la Chapelle à l'intérieur de l'enceinte. De même, après consolidation et remise en état, nous avons pris en charge la fouille des Latrines de la tour qui nous
  • a révélé un mobilier céramique di vers. Quant à la quatrième tour (Sud-Est), la découverte dans la chapelle de Stival (prés Pontivy) d'une fresque du début XVIe et représentant le château, nous confortait dans la poursuite des travaux de sondage engagés en 1989 sur la terrasse
  • courtine Est. Pourquoi, un peu plus d'un siècle après sa construction l'ensemble est-il démentelé? Est-ce dans le seul but de mettre en place la terrasse -il y avait semble t-il, un espace utilisable entre rempart et courtine à l'Est-, ou était-ce pour cause d'insalubrité comme ce fut
  • chapelle et la tour, servant à la défense extérieure de la courtine nord. Cet espace a été scindé en deux secteurs pour les besoins de la fouille, suivant le même module qu'en 1989: - un secteur Ouest comprenant une surface de 80m2 avec à l'Est un pavement de quartzite entouré d'un mur
  • parapet donnant sur le fossé Nord, et un mur de retour à l'Ouest vers la chapelle. - un secteur Est comprenant un bâtiment à usage d'habitation (cellier et salle) dont l'accès se fait uniquement par la cour pavée, donc, par la troisième tour. La fouille a été menée a terme cette année
  • nous sommes apperçus que le canal n'avait d'autre fonction que celui de barbacane, comme les autres meurtrières percées à interval régulier dans le rempart. La présence d'un double linteau de schiste, de même que les dimensions du conduit, laissent supposer une tout autre
  • inexistant. En effet, il doit s'agir la d'une construction antérieure car, quel intérêt de reprendre ce mur sachant que le secteur sera comblé de terre, si ce n'est pour renforcer le pied de la chapelle. D'un autre côté, à la construction du château, il devait y avoir une protection
  • l'inventaire de 1621 mentionne la présence d'une pièce d'artillerie (probablenent hors de l'Orillon et sans pas de tir) mais d'aucun bâtiment. + Secteur Est Trois zones de chantier se succèdent dans ce secteur dont deux occupent les intérieurs du bâtiment. - le Cellier (A5): petite pièce à
  • sur une profondeur supérieure à deux mètres, coincé entre le rempart actuel et le mur "C" , mais ce dernier se continu de façon régulière. Il a été malmené sur une hauteur de lm au niveau de la construction du cellier et du mur de la salle "A". Le remblais, présent sur plus de deux
  • mètres entre le parapet Nord et le mur "C" est composé, outre l'éboulement de schiste, de galets et d'argile avec en limite de sondage un taux d'humidité élevé. Aucun mobilier n'a été découvert. Toutefois, ce remblais est légèrement différent de celui rencontré à 1'extérieur du mur "D
  • -Ouest, à côté de la porte donnant sur le cellier. Le mur gouttereau Est, sur son élévation de deux métrés, n'a aucune ouverture. Ce dernier comporte encore des traces d'enduit blanc similaire à celui du cellier. Son sol a été entièrement déposé lors de la destruction et il semblerait
  • constatons la rupture du substrat et la présence du parement intérieur du rempart "C" sur une hauteur de 2,50m. A ce niveau, le rocher se trouve à 0,10m du mur. Ce mur "C" ne présente pas de rupture nette avec le rempart actuel. Il est constitué d'un parement de schiste (moins bien
  • appareillé que la partie visible dans le cellier) et d'un blocage grossier constitué de gros blocs de granit (1,00m x 0,5m). Il présente également un fruit intérieur représentant 0,20m pour 2,00m. Au niveau des remblais: un mobilier XIXe en surface (faience bleue contemporaine de la
  • ). Seule la cheminée dont le linteau est monobloc, est en parfait état (un Liard de France, Louis XIIII, y avait été découvert). 17 - l'Extérieur B: Cet espace se situe à l'extérieur du mur gouttereau Est de la salle "A", entre la tour et le parapet. Le plan de 1781 nous indique une
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • des habitats radiocarbone à partir des charbons prélevés dans groupés (Decaëns 1981). Parmi les exemples les plus les différentes structures du site. L’obtention de ces récents découverts par l’archéologie préventive, le site de informations nous permettra d’envisager une meilleure
  • CARRIE Service Régional de l’Inventaire de Bretagne, et Elodie Romain CHAILLY BAIZEAU, architecte du Patrimoine et archéologue, Léa CLOUET qui nous ont aidé à la compréhension de l’architecture Marie DECHOSAL du «manoir». Constance DE COURREGES Anastasia DELECOLLE Nous n’omettrons pas
  • l’enceinte, d’un habitat aristocratique occupé durant les VIIe et IXe siècles de notre ère. Un grand bâtiment d’habitation, daté du XIVe siècle, a par ailleurs été découvert audevant de cette enceinte. Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique
  • tournante à anille, d’environ 37 cm de diamètre et 5,5 cm d’épaisseur. L’épaisseur de cette meule, assez fine, est comparable à celles découvertes sur des sites altomédiévaux, comme par exemple récemment sur le site des rives du Blosne à Chantepie (35) (rapport en cours, communication
  • plus particulière a été découverte près de ces deux premières structures de combustion (Fig. 21 à 23). Il s’agit d’une fosse oblongue profonde d’environ 75 centimètres et présentant des parois subverticales. Un muret est aménagé contre les parois de cette fosse sur seulement trois
  • . Menez, G. Sarah Les deux premiers, très similaires, ont été découverts dans un même niveau de décapage, à l’ouest du fossé palissadé. Ils présentent une pâte proche de la céramique onctueuse (poterie présentant une grande proportion de talc, issue des ateliers de Bodérès en Plonéour
  • chacune des salles composant ce palais, mais également à affiner la datation de leur occupation. Toujours est-il que le plan de ces bâtiments n’a pas énormément à envier aux bâtiments présents dans certaines curtis carolingiennes, comme par exemple à Doué-la-Fontaine (Maine-etLoire
  • longeant le rempart, l’autre constituant peut-être le «cellier seigneurial» où se trouvent de grandes réserves alimentaires. L’accès au second estpace est ensuite contrôlé par un second porche. La cour, qui constitue probablement le lieu à vocation résidentielle et administrative
  • du territoire environnant. Quelques indices d’une occupation extérieure au site et probablement contemporaine à l’enceinte ont pour l’instant été découverts au nord. Nous avons notamment pu repérer le tracé d’un petit fossé d’enclos situé en diagonale des bâtiments de la fin du
  • niveaux de sols, ce qui explique la présence de grandes fosses comblées de matériaux de démolition à l’intérieur de l’édifice. Ce grand bâtiment, tel qu’il a été découvert, est en fait le résultat d’une évolution reposant sur quatre phases principales. La première phase (Fig. 31) voit
  • L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Côtes d’Armor site n°22.163.0003 Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA Bretagne) Etude des monnaies : Guillaume Sarah (IRAMAT – CNRS
  • ) Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H cliché : Maurice Gautier Côtes d’Armor site n°22.163.0003 L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA
  • Analyses élémentaires des monnaies carolingiennes de l’atelier de Melle issues des sites archéologiques de Saint-Symphorien et Bressilien à Paule (22) et de Saint-Lupien à Rezé (44). (G. Sarah) p. 51 p. 67 Arrêté préfectoral d’autorisation de fouille programmée sur le site de
  • (atelier PiVerre, La Plaine sur mer (44)), qui a tenté avec succès une reconstitution de l’objet. Nous remercions également Claudine BERNARD, Nous tenons donc à témoigner notre reconnaissance prospectrice bénévole, pour sa précieuse participation à l’ensemble des fouilleurs, pour la
  • MENEZ Laurence PHILIPPE Nous tenons à remercier M. Paul FRAVAL, propriétaire Simon RANNOU et exploitant de la parcelle n°11d, section ZV, qui a bien Camille RINGENBACH voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la Marine SALAUN partie de ce vaste champ dont il est locataire
  • Bretagne, Directeur, ainsi que Mmes Marie-Thérèse RIBAULT et Catherine LOUAZEL qui ont assuré la gestion de cette pour la réalisation des relevés topographiques. Nous remercions chaleureusement Françoise Labaune- opération. Jean, spécialiste du mobilier antique et altomédiéval à Les
  • données présentées dans ce rapport résultent de l’effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d’équipe et non comme un simple
  • supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres altitudes supérieures à 270 mètres Fig. 1 - Localisation des sites de Saint-Symphorien et Bressilien I – Historique des recherches et résumé du Brecelien au XVe siècle, pourrait provenir du breton programme d’intervention 2009
  • -2010. « bre » (colline) et « celein/celyn » (houx), signifiant « la colline du houx  ». La colline fait clairement référence Depuis 2005, les recherches archéologiques menées à à la position topographique du site, localisé en rebord Paule (Côtes d’Armor) ont mis en évidence la
  • présence de coteau de la ligne de crêtes des Montagnes Noires, d’une occupation médiévale bien marquée sur le territoire et dominant la vallée de Carhaix au nord. Le terme de (Fig. 2). En 2005 et 2006, un habitat seigneurial des houx est probablement à rapprocher de toponymes plus XIe
RAP01895.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). "la Fresnais". rapport de diagnostic)
  • de découverte connus1 - révèlent une assez forte densité d'occupation de la campagne environnante, notamment pour l'époque romaine fig. 3. Cette particularité a d'ailleurs conduit certains chercheurs à envisager l'existence d'une agglomération antique sur la commune2, cette
  • d'apparition des vestiges : 0,30 à 0, 50m sous le sol actuel. Chronologie : gallo-romain (Haut-Empire) et période post-médiévale. Nature des vestiges immobiliers : fossés, trous de poteaux, fosses. Nature des vestiges mobiliers : céramique gallo-romaine. Notice concernant la problématique
  • voiries secondaires anciennes modernes ou médiévales difficilement datables. On notera également l'existence d'un fossé gallo-romain ayant livré une petite quantité de mobilier céramique du Haut-Empire. Ce dernier laisse présager l'existence d'un site non loin des parcelles sondées
  • avec le cadastre napoléonien. Fig. 6 : Tranchée 12. Coupe dans le fossé F1. INTRODUCTION 1. Le cadre de l'opération. Suite au dépôt d'un permis de lotir à la périphérie du bourg actuel de Bain de Bretagne, au lieu-dit la Fresnais, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne
  • a prescrit la réalisation d'un diagnostic archéologique sur l'emprise du projet soumis. A ce jour seule une partie des parcelles concernées par cette réalisation a fait l'objet d'une prescription. Il s'agit du secteur est, d'une surface de 75907m2, équivalente à un peu plus du tiers de
  • dernière étant notamment liée à la présence d'un carrefour routier. Si la présence de ce carrefour de voies ne doit pas être remise en question, le développement d'une véritable agglomération à cet emplacement n'a pour l'instant pu être confirmé en aucune manière3. La densité
  • Février 2003 3. Méthodologie. Pour la réalisation de ce diagnostic, nous avons adopté une démarche classique. Des tranchées d'une longueur comprise entre 15 et 40m espacées de 15 à 20m ont été ouvertes à l'aide d'une pelle mécanique à chenille équipée d'un godet lisse de 2,00m de
  • l'emplacement de la tranchée T5 les fondations d'un « cellier » connu par les plus anciens habitants des lieux, mais ne figurant pas sur le cadastre napoléonien, ont été observées. Complétant ces traces, on note un groupe de trous de poteaux localisé au niveau de la tranchée T1. Leur
  • préciser leur chronologie. 3) Le témoignage d'une occupation gallo-romaine. Dans la partie nord de l'emprise du lotissement, en bordure de la rocade routière actuellement en construction, des traces d'occupation gallo-romaine des lieux sont apparues sous la forme d'un fossé
  • de recherche et les principaux résultats de l'opération : Le diagnostic archéologique entrepris sur les parcelles concernées par le projet, a révélé la présence de quelques structures parcellaires et traces de bâti léger remontant à l'époque moderne, ainsi que les restes de
  • , vraisemblablement au nord ou à l'ouest de celles-ci. On peut également supposer que le site se développait à proximité immédiate de l'emplacement occupé par le fossé. Si cela était le cas, l'essentiel des traces d'occupation a disparu suite à un phénomène d'érosion du sol. Lieu de dépôt du
  • d'occupation ancienne du sol actuellement reconnue dans les environs justifie cependant que tout projet d'aménagement du sol d'étendue importante fasse l'objet d'une attention particulière. 2. Le cadre géographique. L'emprise du projet se situe sur la partie nord de la commune, à 800m du
  • centrebourg. Il est limité à l'ouest par la départementale 737 qui reprend approximativement le tracé de l'ancienne voie Rennes-Nantes. Au sud et à l'est ces terrains sont ceinturés par la départementale 53 elle même longée sur ce dernier côté par le Ruisseau de l'Étang dont le cours fut
  • jadis largement mis à profit pour faire fonctionner plusieurs moulins. Au nord, le tracé de la nouvelle déviation en cours d'installation limite également la zone à lotir. L'ensemble de cette dernière se situe sur un versant peu abrupt passant de 54 à 70m sur une distance de 350m. La
  • pente est orientée au nord pour l'essentiel et au nord-est dans la partie est de l'emprise concernée, c'est à dire en bordure du Ruisseau de l'Étang. Ces caractéristiques d'exposition confèrent à ces lieux des conditions assez peu favorables aux installations humaines. Si l'on
  • examine cette question par rapport aux aspects géologiques, on note que le sol lui même n'est guère propice à la mise en culture ou à l'installation humaine. La couche de terre végétale est peu épaisse et oscille entre 0,20m et 0,30m selon, les emplacements. Par endroits cette dernière
  • scelle directement un substrat schisteux altéré assez peu drainant qui contribue à maintenir la couche végétale en excédent d'humidité. Cet inconvénient est encore plus présent en de nombreux autres points où un interface argileux issu de la décomposition du schiste scelle le socle
  • rocheux. Dans ces secteurs, où l'épaisseur de cet interface varie entre 0,20m et 0,40m le sol saturé d'eau est relativement impropre à la mise en culture et semble de tout temps avoir été maintenu en prairie. 1 Pour la fourchette chronologique s'étendant de la Préhistoire au Moyen
  • voirie antique ainsi que d'un four dont les dimensions importantes permettent a priori d'exclure une origine antique Jumel 1988b, p 26-28. 3 Pouille 2002, p. 102. Longue,j i Mériottiëre;/ 'ontCateî la Ban Brefftw •teBjigMelcu emprise du projet emprise d'un futur axe
  • . "**••«,„„. modifications de l'aménagement routier depuis la dernière mise à jour du fond IGN Fig. 1 : Localisation du projet sur la carte IGN de Bain-de-Bretagne (1/25 OOOème) Fig. 2. Plan du projet d'aménagement. Carte de répartition des sites de la commune de : Bain-de-Bretagne L e !Mer 12
RAP02022.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abbaye du Relec. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2004-2006))
  • , plus récent, fonctionne avec la structure 4005 à laquelle il se raccorde. 4020 sur terre brune sablonneuse 4021, épaisse de 0,60 m, sur éboulis partiel 4023 et couche de terre brune + schiste 4024. Vue du sud . Fontaine et caniveau 17 .190,20 4010 .190,24 190,03 >09l .190,32
  • . Cette volonté se traduit par la construction d'une cour monumentale, avec transfert des bâtiments utilitaires, reprise du système hydraulique (création d'une fontaine), édification d'un bâtiment « neuf » pour remplacer la résidence de l'abbé commendataire, arasée. Elle est aussi
  • ) sont à peu près équivalentes à celles de la cour du cloître, bâtiments compris. Elle n'est en outre séparée de cette dernière que par un chemin de 8 m de largeur. La juxtaposition de ces deux ensembles donne donc l'impression d'un plan architectural de l'abbaye strictement pensé et
  • importante. La forme du pré présente un pan coupé, côté ouest. Le tracé du mur à cet endroit reprend celui de la digue d'un étang situé juste à l'ouest. La prairie qui nous occupe a donc pu être amputée au moment de la création de la retenue d'eau. Il faut à ce propos signaler que l'étang
  • a lui-même été en partie remblayé dans sa partie sud-est (parcelle 76), pour la création d'un bâtiment contemporain (XIXe siècle), aujourd'hui disparu. La digue jouxtait donc le pré sur toute sa face ouest. La présence d'une prairie pouvant être plus ou moins « normalisée » à l'aune
  • des dimensions du cloître, et de surcroît contiguë à celui-ci, à de quoi attirer l'attention. De plus, un texte moderne en parle comme d'un « jardin neuf », signe qu'elle n'en a pas toujours été un3. Nous avons donc proposé d'y voir une cour de service abritant les communs
  • . L'objectif était de vérifier le raccordement du mur et d'un gros caniveau rejoignant la fontaine monumentale de la grand-place. Jardin neuf : Plan de localisation des sondages L'existence de cette conduite était en effet susceptible de permettre de caler les niveaux archéologiques mis
  • au jour. Bien que la fontaine de la place réutilise une cuve des XIV®-XVe qui peut à notre avis provenir du lavabo du cloître, sa création est intervenue dans le courant du XVIIIe, comme en témoigne l'obélisque qui la surmonte7. On peut d'ailleurs la mettre aussi en lien avec un
  • parcelle, certes antérieur à celui du XIXe siècle, mais préexistant aussi à la création du caniveau desservant la fontaine au XVIIIe siècle. La construction de ce caniveau avait été réalisée après un remblaiement partiel sous son emprise au sol, de manière à faciliter l'évacuation de
  • banquettes surélevées par rapport à 4009bis (restes du comblement précédent). 10 B A R R E S , CARISSIMO, M A R M E T , 2003, p 7. 14 Vue prise de l'est. Base de la fontaine 4005-4011, sols d'arène et tranchée 4009-4009bis Deux petits cercles en fer très corrodés, espacés de 2m, ont
  • départ d'un caniveau 4017 de 0,60 m de large, recouvert par 4006. A 2,30/2,40 m au nord de 4011, la largeur du conduit 4017 augmente: Cet agrandissement est observable sur les deux parois, mais n'a pu être mesuré que sur la paroi ouest du caniveau. Il est obtenu à cet endroit grâce à
  • parois est de 2mm. La structure 4005, quant à elle, se présente sous la forme d'un massif de maçonnerie plan, dont il n'existe qu'une seule assise. 4005 possède un parement conservé côté est, et est accolé, à l'ouest, au parement externe de la structure 4011, assez proche de la forme
  • 4011 et 4017, ou sa présence abondante évoque bien l'idée d'une démolition. La conception de cet ensemble de structures est d'autre part à rapprocher de la fontaine de la place, et de son caniveau. Ce dernier, qui permettait l'évacuation du trop-plein vers l'étang, permettait aussi
  • 4013, sur autre sol d'arène 4008, et terre battue 4014. - D'un sol d'arène partiel 4019/4008 (à l'ouest du caniveau 4017), sur remblai de terre brune 4020, épais de 0,14 m, lui aussi en partie apparent sous 4006. Le sol d'arène 4008 est coupé par l'implantation de 4005, d'où la
  • réfection, dans la cassure du sol, d'un niveau partiel de terre battue 4014. 4008/4019 est coupé, comme l'u.s. de terre brune 4020, par la paroi occidentale du caniveau 4017, parfaitement contemporain de la fontaine 4011 et de la structure 4005. En revanche, 16 le sol d'arène 4013
  • dernier état de ce remblaiement. Il s'agit d'un sol de sable constitutif d'une allée de jardin ou de parc. Dans un deuxième temps, un ensemble de structures 4005, 4011, 4017 est installé dans ces niveaux. Il s'agit là des bases d'une fontaine dont la vasque a disparu, d'un caniveau par
  • lequel s'effectuait l'adduction, au moyen d'un tuyau de plomb disposé dans le conduit d'évacuation du trop-plein, et d'une maçonnerie adjacente 4005, constituant les bases d'une élévation, un support de vasque ou un simple dallage entourant la fontaine. Le sol d'arène 4008 est
  • conservé, et simplement refait là où l'implantation de 4005 avait occasionné sa destruction, au moyen d'un sol partiel de terre battue 4014. On notera que la fontaine 4011 et la fontaine de la place sont conçues de la même manière, et que dans les deux cas l'approvisionnement en eau
  • s'est effectué à partir du versant nord du Queffleuth, via une circulation dans ou le long de la chaussée de l'étang. Le franchissement du mur occidental du jardin, D1, s'est semble-t-il effectué, dans les deux cas, a peu près au même endroit. Le caniveau de la fontaine du pré prend
  • de la fontaine. Ce sol était destiné à durer : l'arène, particulièrement bien tassée, est épaisse de 8 cm. U ADF, 4H13, cité par PERENNES, 1932,p. 32. Dans l'état, les dimensions de la fontaine dégagée en cours de fouille, ne semblent pas correspondre à ce qui est décrit. Il
RAP00182.pdf (GUER (56). dépôt de Saint-Étienne. rapport de sauvetage urgent.)
  • ancien, comme on aurait pu le penser à la vue du chevet. Le soubassement n'est donc pas gallo-romain. Tout au plus réutilise-t-il des éléments gallo-romains. En établissant que le niveau actuel du choeur aésulte d'un exhaussement dû à l'apport récent de terres, ces sondages ont
  • partie essentielle, on note, à la limite Sud du sondage, le réemploi dans ces fondations d'un élément antique de section circulaire, meule ou élément d'architecture. Cet élément, intégré aux fondations, a de toute évidence été récupéré dans un édifice romain .en ruine, dans le
  • la plus ancienne de toutes les chapelles conservées du Morbihan. Ancien siège d'un prieuré, elle est édifiée sur un promontoire riche en vestiges gallo-romains.(Photographie 1). L'historien de l'art roman en Bretagne, Roger GRAND, date det édifice de la période carolingienne (1
  • de briques romaines au chevet ne signifie donc pas que ce dernier a été édifié sur un mur antique, encore enfoui. Briques et tuiles ont été seulement récupérées dans le voisinage. Dès la fin de la fouille, l'excavation a été rebouchée. Il est à noter qu'aucun tesson n'a été
  • cellier et grange, Joseph Colleaux, en verger, et, propriétaire des lieux, à cette occasion, à l'intérieur de la chapelle. au pied et en siècle, 1873» transforma la cimetière transporta les ossements exhumés C'est une partie de ces ossements qui se trouve ici. Mêlée à ceux
  • 2 sur la photographie 4. Vingt centimètres plus bas, en 3» se distinguent les restes d'un sol ancien, brique, placée horizontalement. Après une lacune, ce même niveau un mètre plus loin, de granit. à l'Ouest, La partie des fondations, encore recouverte, par plaques, rête
  • confirmé l'altération de l'état ancien de la chapelle, du fait des remaniements apportés à partir du XVII° siècle. Le niveau actuel du choeur, et donc l'autel, sont de date récente, compte-tenu de l'ancienneté de l'édifice. Archéologiquement, il semble qu'une restauration devrait
  • met en valeur d'autres rangées de briques romaines, et les fondations de l'édifice. On remarque que ces fondations réutilisent aussi des éléments antiques. La fouille est arrêtée au niveau de l'affleurement rocheux. Photo 5 : Le sondage B, à droite de l'autel. Photo 6 ; 1 iniveau
  • 1978 - Sondages réalisés à la demande, et avec l'accord de M. l'Architecte en chef des Monuments Historiques. Rapport transmis à Monsieur le Directeur de Bretagne des Antiquités historiques. -I- Raisons de l'intervention archéologique. La chapelle Saint-Etienne, en GUER, est
  • ). Ses murs, remaniés au.M XVII° Siècle, sont en schiste, mais au chevet la tuile et la briques romaines lui sont associées. On remarque en effet plusieurs assises de briques au niveau inférieur de ce pignon Est, décoré par ailleurs d'arcs mitrés,formés de deux briques ou tuiles
  • par M «' l'Architecte en chef des Monuments historiques, lors d'une visite des lieux 1) - Le chevet est-il construit sur des vestiges romains, ou bien a-t-il été édifié en réutilisant des matériaux romains, encore abondants aujourd'hui dans les parcelles voisines ? 2
  • ) - A l'intérieur de la chapelle, près de l'autel, existe-til encore trace d'un niveau ancien? En effet, le sol actuel est ici surélevé. Une dénivellation très sensible est perceptible entre le choeur et le fond de la chapelle. Avant la remise en état du sol, il importait donc de vérifier si
  • A. Photographies 2 et 3. Entrepris à l'extérieur de la chapelle, sur une surface de quatre mètres-carrés, le sondage A a permis de mettre au jour les fondations de l'édifice au niveau du contrefort Sud. La fouille a été menée jusqu'au sol vierge, à soixante dix centimètres au dessous du sol
  • actuel. La photographie 1 montre, qu'avant la fouille, seule une série de rangée de briques romaines est visible. Le dégagement des terres permet de mettre en valeur, vingt centimètres plus bas, une nouvelle série, séparée de la précédente par plusieurs rangées de plaques de schiste
  • . Les fondations, sur lesquelles repose le chevet, sont faites de gros blocs granitiques posée Plus larges que le mur, sur le substrat rocheux. elles déterminent à son contact un sail- lant d'une dizaine de centimètres de large. Outre ' les gros moellons qui en constituent la
  • trouvé. - III - Le sondage B. - Photographies 3 et k. Plan 2. Séparé du sondage A, chevet, le sondage B en est,en Avant la fouille, l'autel, le niveau par le mur de quelque sorte,le prolongement. le sol en terre atteint, à droite de 1, indiqué sur la photographie 4. La
  • -ci une monnaie a été trouvée, et transmise au Cabinet des médailles à Paris pour identifirntion. b) -Le dégagement de cette couche rapportée met au jour les fondations, l'intérieur, déjà décrites à l'extérieur du mur. Ici, à le niveau supérieur de ces fondations apparait en
  • au niveau de cette brique. matérialisé par une grande on retrouve sous forme de dalles comprise entre 3 et 2 est d'un enduit peint jaune qui s'ar- Ces deux indices, brique- horizontale., et enduit peint, témoi- gnent de l'existence du sol ancien de la chapelle, masqué
  • par un apport ultérieur de terres. Le nivellemënt effectué à la lunette de visée, permet de situer ce sol primitif par rapport à d'autres points de la chapelle Sol ancien -Plus 9 centimètres au dessus du seuil actuel -Même niveau que le fond Ouest de la chapelle -Moins ko
  • centimètres au dessous de la large plaque de schiste qui sert d'assise aux fondations du retable . -Moins 28 centimètres au dessous du sol devant l'autel actuel. CONCLUSION Ces sondages, limités, ont permis d'établir que la chapelle actuelle n'était pas superposée à un édifice plus
RAP02750.pdf (TROGUERY (22). manoir de Kerandraou. rapport de diagnostic)
  • la famille typologique des logis-portes, semble amputé d'une partie de ses édifices, puisque quelques éléments en place incitent à croire en la disparition de constructions associées au manoir: il est question d'un piédroit de cheminée inscrit dans une façade, ainsi que d'un mur en
  • . Par ailleurs, au Moulin de Bizien sur la commune de Hengoat, en 2007, c’est la découverte fortuite d’un dépôt métallique. Nous pouvons aussi signaler la présence de mégalithes, tel les tumuli de Parc Cadiou et de Pars Toul à Pluzunet. Mais notre propos est indéniablement lié au
  • fouille que pour le dessin, ont incité à optimiser l’emploi du tachéomètre, et l'ensemble des sondages et des vestiges archéologiques a ainsi fait l'objet d'un relevé topographique exhaustif réalisé par Philippe Boulinguiez de la cellule topographique de Cesson-Sévigné. L'ensemble de
  • parement n’a pas été atteinte, et nous nous sommes arrêtés à 0,9 m sous le niveau de circulation actuelle (fig. 16). SO Muret récent NE Mur 3 1 0 1m US 1: Limon sableux jaune-orangé, et limon argileux brun, quelques rares pierres de schiste. Fig.16 Sondage 2. Un muret plus
  • récent se pose presque exactement sur ce mur 3, et reprend une pierre de taille en granite, probable élément de cheminée (fig. 17). Fig.17 Elément de cheminée en remploi. Il est ensuite question de la cave proprement dite. Un sondage de l’ancien propriétaire précise sa profondeur à
  • une couche de ciment que nous avons partiellement enlevé, se développe un niveau de sol constitué de pierres de taille à plat et de pierres de schiste de chant (fig. 19). Ce dernier scelle le comblement de la cave, et est un possible aménagement récent, en tout cas postérieur à la
  • construction complètement disparue dont les traces sont fugaces. Au nord, il y a d’abord la présence incontournable d’un mur en élévation intégrant deux fenêtres, le tout lié à un cellier comblé. Les sondages archéologiques, de part et d’autre du muret de clôture 7, permettent d’abord de
  • -sud est ont certainement pris place. Le premier, au nord, ne fait aucun doute et bénéficie d’un plan précis avec deux probables niveaux (salle basse et haute), le tout associé à un cellier dans sa partie sud. La puissance des fondations (largeur du mur de 0,80-0,90 m, et profondeur
  • complètement érodés, et une probable construction voit le jour par quelques indices ténus. Au nord, nous avons pu compléter le plan d'un bâtiment partiellement en élévation. Il est doté d'une partition interne, avec la présence au sud d'un cellier, lequel se referme probablement sous des
  • manoir: il est question d'un piédroit de cheminée inscrit dans une façade, ainsi que d'un mur en élévation de 13 m de long, dans lequel se remarquent deux départs de fenêtres, deux niches, et un soupirail associé à une cave ponctuellement sondée. Deux ensembles composent les résultats
  • de ce diagnostic. Au sud, les niveaux archéologiques ont certainement été réduits à néant par la construction proche d'un pavillon dans les années soixante, et en particulier par sa sortie de garage en sous-sol. Cependant, en fondation, dans l'angle
  • à 25% de la surface Nature de l’aménagement 2011 du 23/01/2012 au 03/02/2012 du responsable x : 7303725 (Lambert III conique conforme) y : 35410 (Lambert III conique conforme) z:_ Année post-fouille Surface du projet d'aménagement Numéro de l’arrêté de désignation
  • Epipaleolithique Structure funéraire Végétaux Voirie Faune Ancien Hydraulique Flore Moyen Habitat rural Objet métallique Récent Villa Arme Protohistoire Batiment agricole Outil Âge du Bronze Structure agraire Parure Ancien Urbanisme Habillement Moyen Maison Trésor
  • Recent Structure urbaine Monnaie Neolithique Age du Fer Foyer Nr 41 Nr 3 Céramique Verre Hallstatt (premier Âge du Fer) Fosse Mosaïque La Tene (second Âge du Fer) Fossé Peinture Sepulture Sculpture Republique romaine Grotte Inscription Empire romain Abri
  • … Antiquite romaine (gallo-romain) Haut-Empire (jusqu’en 284) Megalithe Bas-Empire (de 285 a 476) Artisanat Epoque medievale Etudes annexes Argile : atelier haut Moyen Age Atelier Géologie Moyen Age … Datation bas Moyen Age Anthropologie Temps modemes Paléontologie Epoque
  • élévation de 13 m de long, dans lequel se remarquent deux départs de fenêtres, deux niches, et un soupirail associé à une cave ponctuellement sondée. Deux ensembles composent les résultats de ce diagnostic. Au sud, les niveaux archéologiques ont certainement été réduits à néant par la
  • construction proche d'un pavillon dans les années soixante, et en particulier par sa sortie de garage en sous-sol. Cependant, en fondation, dans l'angle sud ouest de l'emprise, épargné par ces travaux, c'est un départ de mur nord ouest-sud est qui s'articule avec un mur perpendiculaire
  • intégrant des parties architecturales de cheminée. Formant une limite approximative, un niveau de cour se retrouve vers l'est. En outre, ce reliquat de mur est dans le prolongement exact du bâtiment sur cave situé un peu plus au nord. Au nord, c'est la mise en avant d'un bâtiment sur
  • cave de 14,50 m sur 6 m hors sol, pour une surface habitable de 57 m2. Seule l'extrémité sud de la cave a pu être effleurée, elle se referme probablement sous des constructions existantes, carré probable de 4,5 m de côté. Au nord, au delà d'un mur de clôture postérieur, les niveaux
  • de sol sont inexistants, et l'intérieur de cette construction est perturbé par un vaste creusement postérieur, alors qu'une fosse antérieure s'observe. Les éléments de datation sont particulièrement indigents, tout juste pouvons nous croire à la ruine de cette construction dès le
RAP00310.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.)
  • aurait relativement épargnée des labours ; étant bien entendu que les témoins plus récents, donc situés à un niveau plus élevé, auraient été détruits. Le fanum (Fig. 16) Description Du sanctuaire gallo-romain, seules ont pu être reconnues les fondations d'un petit édifice carré de 6
  • plus importante du chantier (villa gallo-romaine) a été découverte, c'est là aussi que la majeure partie de nos moyens humains a été engagée : à savoir l'assistance de Anne VILLARD, conservateur au Service Régional d'Archéologie, de Jean-Pierre COLLEU, Stéphane JEAN et Gaël LE GOFF
  • résultats de prospection n'ont pas mis en évidence des gisements satellites de la villa des Sentes qui auraient pu correspondre à des dépendances. On note pourtant l'existence d'un petit gisement gallo-romain (pour lequel il est difficile d'évaluer la nature) à une distance d'environ
  • bâtiment de la villa, au delà du fossé d'enceinte gallo-romain. Il s'agit essentiellement des nombreux fragments de poterie provenant d'une même grande jatte gauloise, à lèvre éversée et marquée d'une cannelure interne, d'un autre tesson comportant un cordon externe, ainsi que de
  • échancrures (au nombre de 4) vraisemblablement destinées aussi à recevoir des pans de bois formant l'ossature des murs. Fig. 11 : Plan de la ferme gallo-romaine de Kergreac'h en Sizun (29), noter la similitude avec ceux de Binon et des Sentes. radier (base d'un four domestique) traces
  • : Vue d'un petit dépôt mobilier (poteries, tegulae) consécutif à la destruction antique de la villa (angle sud-ouest). Bien sûr, les circonstances de cette découverte ne permettent malheureusement pas de déterminer exactement à quelle phase de construction de la résidence elle se
  • précis, tellement notre information est lacunaire. CONCLUSION L'essentiel des vestiges découverts sur le site archéologique des Sentes appartient à la période antique, et plus précisément à l'époque gallo-romaine, mais la fouille a permis également de mettre au jour des structures
  • , Errance, Paris, 2 tomes. GALLIOU, 1974, Le plan des villas, in Bretagne romaine, Dossier d'Archéologia, n° 74, p. 10-45. GALLIOU, 1984, L'Armorique romaine, Les Bibliophiles de Bretagne, 310 p. GAUTIER, 1984, Prospection d'un terroir de à Pléchâtel (Ille-et-vilaine). De la Préhistoire
  • COMPLEXE GALLO-ROMAIN La villa Le fanum Un sanctuaire gaulois ? Le bâtiment annexe Le fossé d'enceinte T es autres fossés Une autre structure de stockage Un petit dépotoir gallo-romain Les traces d'un parcellaire antique CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION 1 - Les circonstances de
  • la découverte du site (Fig. 2) Dès 1985, nous avons découvert un gisement gallo-romain près du lieu-dit Les Sentes sur la commune de Bain-de-Bretagne (coordonnées Lambert II : x = 298, 370 y = 323, 600). Une prospection terrestre avait alors essentiellement permis d'identifier une
  • concentration de fragments de tegulae et de tessons de poterie commune gallo-romaine (LEROUX, 1986, p. 66, 69 - LANGOUET et FAGUET, 1986, p. 104 - LEROUX, 1988, p. 82, 102 - LEROUX et PROVOST, 1991, p. 46), située à proximité de la voie antique reliant Angers à Carhaix (CORSON, 1866, p. 213
  • cadastrale des vestiges (tegulae, poteries) découverts par prospection terrestre ( 1985) à proximité de l'ancienne ferme des Sentes. La Municipalité de Bain-de-Bretagne, en tant que propriétaire des terrains concernés qu'elle devait aménager ( viabilisation, Serices des Eaux, E.D.F
  • archéologique (Fig. 3 et 4) L'opération archéologique a débuté le 09 octobre 1991 par une série de sondages dans la parcelle 14 de la section WC. Puis ce fut le tour de la parcelle 147, de la section AH, dans laquelle fut découvert le fanum gallo-romain. Dans la foulée, les fondations de ce
  • : Destruction de la résidence de la villa (les travaux de terrassement continuent...). Par ailleurs, un survol aérien du chantier a été réalisé le 30 octobre 1991 à bord d'un cessna et à partir de l'Aéro-club d'ille-et-Vilaine ( Saint-Jacques-de-la-Lande), grâce à la complicité du pilote
  • complexe gallo-romain des Sentes en est éloigné de moins d'1 km, ce qui peut bien sûr présenter quelques avantages. L'environnement socio-économique du site a pu lui permettre d'envisager des relations ou des échanges à différents degrés (proximité ou provincial). Par ailleurs, les
  • dominante curviligne enclos à dominante rectiligne tît gisement galloromain n villa n sanctuaire o • O trésor monétaire OO gaulois monnaie romaine • ou mérovingienne A 0 trésor monétaire gallo• • romain ou mérovingien 21 N \ f *fr*T> j a O r retranchement enclos rituel
  • sans doute la tête vers l'est. Cette structure semble totalement isolée puisqu'aucun autre mobilier attribuable à la période néolithique n'a été retrouvé. Des découvertes semblables ont déjà été réalisées en Bretagne, et notamment sur le site du Boisanne à Plouer-sur-Rance (22
  • la découverte du vase de type "pot de fleur", c'est-à-dire une production propre au groupe néolithique de Seine-Oise-Marne, dont l'influence a été notée dans l'ensemble de la péninsule armoricaine, pour la fin de la période néolithique (GIOT, L'HELGOUAC'H, MONNIER, 1979, p. 277
  • . Les fossés de l'Age du Bronze L'organisation des structures Il s'agit essentiellement de 2 fossés parallèles, orientés est-ouest et présentant plusieurs interruptions. Ces interruptions, au nombre de 2, ont été détectées à l'ouest de la villa gallo-romaine. D'ailleurs, il a été
  • abords d'un habitat ou d'un tout autre type d'occupation du site. Leur datation, basée uniquement sur le mobilier archéologique du remplissage, peut être évaluée à l'Age du Bronze, pris dans le sens générique du terme, car les tessons recueillis ne présentent aucune forme particulière
RAP00509.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • prospections de sites gallo-romains continuent à dominer statistiquement le lot des découvertes, les recherches intéressent aussi d'autres périodes notamment les périodes médiévales et post-médiévales. De même, les techniques se diversifient : si la prospection de surface fournit l'es
  • cette série de sites découverts autour de Rennes (la Chapelle des Fougeretz, Cesson, Châtillon sur Seiche). Dans trois cas sur quatrè, ces figurines sont liées à des temples, et l'on subodorre maintenant l'existence autour de Rennes d'une ceinture de Lieux de cultes gallo-romains
  • Rennes en 1986 (Recherches 197 8-19 86) 8 BEDEE - La petite Ferronnais - Gisement de tégulae découvert à la faveur d'un drainage - la couche de tuiles est à 0 m 70 m du niveau du sol. Dans les déblais ont été recueillis des dalles de schiste ardoisier - Parcelles 364, 365, 367
  • . V. des Bulletins de la Société Archéologique d'Ille et Vilaine. (10) (11) H s'agit d'un petit bronze de GORDIEN et de "5 boules de terre cuite". Nos prospections ont mis en évidence l'existence d'un site gallo-romain, autour de PONTENAY et notamment à l'Ouest à quelque dizaines
  • grossière modelée à la main, coord. Lamb. II : ox - 290,850 oy - 351,900 MORD ELLES - Le Gretay - Les terrassements du lotissement ont mis en évidence l'existence d'un petit gisement gallo-romain matérialisé par des pierres de fondation, et des tessons de poterie commune et et
  • . Il ajoute que le mur Nord présentait les caractères de l'appareil gallo-romain et que la porte avait 2 arcs en plein cintre. Vers 1836, l'abside a été démolie et l'église désorientée (le choeur a été aménagé à l'Ouest de la nef) et rallongée. Ç]9) Les restaurations récentes de
  • important lot de céramiques modelés à la main, datables d'après les formes et la pâte de la Tene III ou de la période gallo-romaine précoce. A noter la présence d'une fontaine à 50
  • particuliers. Quand à la forte densité notable au Sud-Est de Rennes elle ne tient qu'au fait que ce secteur a servi de thème au stage d'initiation à la prospection conduit en 19 85. On remarquera dans l'inventaire l'absence de sitea préhistoriques. Les découvertes de haches polies, silex
  • sont activement prospectées... Nous ne datons pas, à priori, les gisements de "tégulae" en l'absence de mobilier associé. Des tuiles romaines ont pu être utilisées voire fabriquées au Moyen-Age. La prospection au sol met en évidence le rôle d'axe de peuplement de la voie Angers
  • . L'origine romaine de Fontenay à Chartres de Bretagne est démontrée par les prospections. 3 Quelques mottes castrales inédites où dont l'importance était méconnue ont été étudiées et ont fait l'objet de relevés, topographiques de même que des ensembles mal datés du bas -Moyen-Age ou de
  • , Dominique MAS, Thérèse LE GRAND, Odette DART ELLE, Jean MONNERAIS, Michel BALLUAIS , Jacques-Albert RAULT, Emmanuel MENS, Frédéric LEMAIRE, Alain PRIOL, Véronique LE HELLEY. 4 Répartition des gisements par époque Gaulois et gallo-romain 2 Sites à tégulae 14 Gallo-romain 21 Gallo
  • -romain et médiéval 3 Médiéval 7 Post-médiéval 5 Sur 52 gisements découverts, 45 sont inédits. Répartition par communes BEDEE 1 LANGAN 1 BRETEIL 2 MELESSE 5 CESSON SEVIGNE 2 MORD ELLES 2 CHARTRES DE BRETAGNE 1. NOUVOITOU 4 CHAVAGNE 1 NOYAL SUR SEICHE 2
  • décennie à venir seront touchés ou effleurés par des routes nouvelles les sites gallo-romains de Launay-Bézillard à PACE (Sanctuaire gallo-romain), La Chapelle en Cesson (plaque sculptée), La Houssaie en Nouvoitou (Mutatio ?)... . Dans la perspective de notre participation au projet
  • Messière". on a relevé des tégulae en grand nombre et des tessons de céramique commune (I au Illème siècle). - coord. lamb. II : Ox Oy » BRETEIL - Le Magoix 282,625 356,37 5 - Ce toponyme bien évocateur cache un site gallo-romain étendu au confluent du Meu et d'un ruisseau
  • - Gisement gallo-romain occulté en grande partie par les bâtiments de la ferme. Des tégulae, des briques et des tessons de céramique commune et sigillée des I et Ilème s. ap. J. C. ont été recueillis sur les terrains environnants. - Un objet fort intéressant avait été trouvé à 200 m du
  • , ajoutée à deux autres trouvailles récentes dans le territoire des RIEDONES à SENS de BRETAGNE (rens. BEGUIN) et CHATILLON SUR SEICHE et au fragment recueilli à La Chapelle de BRAIN dans l'extrême sud de la cité des CORIOSOLITES (rens. BARDEL) pose le problème de la diffusion de cette
  • sol a. été surcreusé pour l'aménagement d'un cellier, on a pu observer la fondation : sur 0,30 m, un bourrage de petites pierres, dont quelques unes sont grossièrement disposées en épi, et de fragments de tuiles noyées dans du mortier ; sur cette semelle débordante, une arase
  • une grande homogénéité à la maçonnerie et d'autre part par la présence de 2 lits de briques discontinus. Ces briques de 0,33 m de large, de facture et de module gallo-romains sont espacées de 1,70 m à 1,90 m. Le premier litage est à 1 m du sol et le second à 0,85 m du premier. Il
  • début du Xlème siècle (8 ). Pour sa part, CHEDEVILLE lui attribue d'emblée une origine gallo-romaine. (9 ) Nous avons, pour notre part, cherché "extra-muros" les éléments susceptibles d'enrichir la discussion : des découvertes anciennes, près de FONTENAY, sont mentionnées dans les P
  • de long. du même matériau, de même Ces nouveaux éléments appellent les remarques suivantes : - à PONTENAY a existé un établissement gallo-romain avec des éléments d'architecture monumentale : la colonne est probablement antique. - la chapelle montre des techniques de
RAP03183_1.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • bénéficier du même investissement que celles fouillées lors d’opérations programmées, étalées sur plusieurs semaines. En ce qui concerne les souterrains découverts à la suite d’effondrements, la méthode la plus souvent adoptée a consisté à déblayer les produits de l’éboulement récent
  • 1870 ou 1873, par le comte A. de Kerdrel, amène également le fouilleur à y voir une sépulture gallo-romaine, suite à l’exhumation de poteries interprétées comme des urnes funéraires, d’ossements humains brûlés et de « lances en fer » (Kerdrel, 1897). Ce mobilier a été découvert pêle
  • la Culture) ; dessin S. Bossard. Les dessins accompagnant les titres de parties (p. 15, 61 et 193) sont inspirés d'un souterrain mixte de l'habitat de Pouilladou à Prat (Côtes-d'Armor) ; dessin S. Bossard.  7 Remerciements En premier lieu, je tiens à remercier M. Monteil
  • . .Cadre géographique et géologique ���������������������������������������������������������������������������������������������������������16 I. 2. .De la découverte à la fouille des structures souterraines ����������������������������������������������������������������������17 I. 3
  • aujourd’hui l’élaboration d’une synthèse des données disponibles, à l’échelle des deux régions administratives françaises concernées par la découverte de ce type d’ouvrage, soient la Bretagne et la Basse-Normandie. En ces lieux, les structures étudiées couvrent, pour des chronologies
  • Perche à l’est, au-delà desquels se poursuivent les terrains sédimentaires récents du Bassin parisien. Le paysage ouvert montre un modelé peu marqué et des vallées faiblement encaissées. En Plaine de Caen comme dans le Bessin, les formations calcaires datées du Jurassique (vers 200
  • sols, sur plusieurs dizaines de centimètres, et donc les vestiges archéologiques qui y étaient préservés. L’ensemble de ce territoire est dominé par un climat de type océanique, doux et humide, avec des températures annuelles moyennes proches de 12° C. I. 2. De la découverte à
  • cas de figure peuvent être à l’origine de la découverte d’un ouvrage de ce type : l’effondrement accidentel de la voûte d’une salle, ou la mise au jour au cours d’un décapage superficiel, essentiellement au cours de sondages ou de fouilles archéologiques. Le passage d’un objet
  • massif au-dessus du plafond d’une salle laissée vide après l’abandon de la structure constitue la cause la plus courante de l’éboulement de la voûte d’un souterrain. Les découvertes réalisées suite à cet incident sont à l’origine de la connaissance de la majorité des souterrains de la
  • bénéficié d’une fouille fine, avec l’implantation d’un carroyage, pour localiser la position des vestiges découverts dans les bourrages des puits, ou dans les niveaux d’occupation reposant sur le fond rocheux des salles. Tel est le cas du souterrain de Bellevue à Plouégat-Moysan
  • habitants des environs, certainement bien avant que les sociétés savantes n’explorent ce type d’ouvrage. La première mention, dans les textes, de souterrains « celtiques » apparaît dans un inventaire des monuments du Finistère antérieurs à la conquête romaine, dressé en 1852 par E
  • . 57-58). Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, les découvertes de chambres souterraines sont peu à peu consignées, en particulier dans les bulletins des sociétés savantes établies dans les trois départements de la Bretagne occidentale – le Finistère, le Morbihan et les
  • interprétés comme des composantes de souterrains de l’âge du Fer (Flagelle, 1877). En 1867, A. Grenot, professeur au collège de Quimper, entreprend la première exploration documentée d’un souterrain, mis au jour lors de la fouille d’un établissement gallo-romain à la Tourelle, à Quimper
  • vases contenant des cendres (la Chenelière, 1876, p. 303). À Pont-Croix (Finistère), la découverte de céramiques fragmentées, de cendres et de charbons dans le remplissage d’un souterrain exploré en 1883-1884 conduit également l’abbé J.-M. Abgrall à affirmer qu’ « il ne reste plus
  • aucun doute sur sa destination et que c’est réellement une chambre sépulcrale [gallo-romaine]. Singulière sépulture, dira-t-on » (Abgrall, 1884, p. 48). Il compare alors l’apport de terre mêlée à des débris de céramique et autres artefacts, bouchant l’entrée du souterrain, à celui
  • (Côtes-d’Armor). In La Chenelière, 1876 24 Les découvertes, effectuées le plus souvent de manière fortuite, se multiplient peu à peu : le passage d’un cheval ou d’un bœuf, parfois d’une charrette, fait écrouler le plafond, fragilisé par l’effritement et les effondrements
  • conquête césarienne – et gallo-romaine. Deux raisons peuvent expliquer cette attribution double : d’une part, les difficultés inhérentes à l’attribution chronologique de certaines céramiques, et d’autre part, la perturbation de certains souterrains par une occupation postérieure à l’âge
  • creusement des souterrains à la période gauloise, à des dates plus ou moins avancées avant la conquête romaine mais toujours assez floues, est généralement admis. La présence de céramique modelée ou ornée, dont on reconnaît la facture gauloise, constitue régulièrement un argument probant
  • rampant, suivi de quelques autres porteurs de chandelles, dans la grotte, subitement réveillée de son long sommeil. Mais leur curiosité fut vivement déçue : ils ne découvrirent pas de trésor et ne remarquèrent, sous une légère couche de poussière, à leur profond étonnement, que des
  • fragments de charbon, des cendres et des pierres brûlées. Les jours suivants tout le pays voulut voir les grottes de Kerbihan. » Aveneau de la Grancière, 1902, p. 384-385 6 En couverture : salles souterraines du Boisanne à Plouër-sur-Rance (Côtes-d’Armor ; cl. Y. Menez, Ministère de
RAP03716 (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • pilier PIL_52 Figure 22 - Plan et profil du pilier PIL_53 Figure 23 - Restitution du cellier (la partie occidentale reste hypothétique en l’état actuel des recherches) Figure 24 - Diagramme stratigraphique du cellier - Secteur Est Figure 25 - Tige de verre à pied découvert au sein de
  • Château de Suscinio (Sarzeau, Morbihan) Résultats Chronologie Paléolithique Antiquité romaine inférieur République romaine moyen Empire romain Haut-Empire (jusqu’en 284) supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Bas-Empire (de 285 à 476) x Néolithique Époque médiévale haut
  • même, l’accroissement de la surface de fouille dans le cellier a révélé de nouvelles données relatives à son évolution depuis le XIVe siècle. Il serait prématuré de faire ici la synthèse de ces ensembles faute d’avoir achevée la fouille de ceux-ci. Les études de mobilier sont en
  • les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, et répondre à la demande du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public). Le rapport de synthèse livré en janvier 2017 a reçu un accueil très favorable et la CTRA, réunit les 21
  • feldspath (Figure 2). Le socle rocheux a été aplani puis creusé pour asseoir les constructions et les ceinturer d'un large fossé. Ce matériau, impropre à la taille, a été utilisé dans certaines maçonneries et plus largement dans le blocage des murs. Des marais endigués et le cordon
  • ) plateforme accueillant les édifices témoignent des aménagements nécessaires à l’implantation du château. Plus récemment, la mise en culture des parcelles proches du château, au nord principalement, durant l’époque moderne et le développement récent de l’urbanisme autour du site ont
  • siècle suivant, vers 1330-1350, un second pavement remplace le premier alors jeté au rebut. À partir de la fin du XIVe siècle, la construction d'un imposant logis-châtelet à l'est (Figure 5) réoriente l'axe fort du site selon un axe est-ouest, renforcé par la construction d'un vaste
  • été fouillés simultanément (Figure 6) : Espace 1 (E.1) : cet espace correspond à la cuisine du logis, située dans le tiers oriental du bâtiment. Espace 2 (E.2) : cet espace correspond au vaste cellier occupant les deux tiers du bâtiment, à l’ouest de la cuisine Espace 4 (E.4) : cet
  • espace correspond à une partie de la cour extérieure au logis, située au-devant de la cuisine. Tour Neuve N Tour Nord E.2 / Cellier Tour de l’Epervier Logis Ouest Z3 H Z2 G Z1 E.1 / Cuisine E B 10 20 m Figure 6 - Plan général de la fouille et des espaces identifiés. E.4
  • la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • CELLIER 4.2.1. Présentation générale p. 52 p. 52 5 4.2.2. Aménagements internes 4.2.3. Phase II - L’occupation du cellier (partie est) 4.2.4. Phase II et III - L’occupation du cellier (partie ouest) Bilan de la campagne de fouille dans
  • le cellier p. 54 p. 58 p. 61 p. 69 4.3. L’ESPACE 4 - LA COUR 4.3.1. Présentation générale 4.3.2. Le substratum et la fondation du logis 4.3.3. Phase II-B Bilan de la campagne de fouille dans la cour p. 69 p. 69 p. 71 p. 75 p
  • (Sarzeau, Morbihan) LISTE DES FIGURES Figure 1 - Plan topographique du château de Suscinio et de ses abords Figure 2 - Carte géologique détaillée (©BRGM) Figure 3 - Mentions des «pars» et «clostures» construits par Jean Ier (Arch. Dép. Morbihan, 4H3) Figure 4 - Découverte de la
  • conduite Figure 17 - CAN_1138 - vue de la section au moment du prélèvement de la conduite Figure 18 - Aire de chauffe FOY_1127. Figure 19 - Vue générale du cellier en fin de campagne 2018 (depuis le nord-est) Figure 20 - Plan et profil du pilier PIL_51 Figure 21 - Plan et profil du
  • l’US3009 Figure 26 - US2952 Figure 27 - Secteur 6 en début (A) et en fin (B) de la campagne de fouille 2019 Figure 28 - Plan général des vestiges du cellier Figure 29 - Diagramme stratigraphique du cellier - Secteur 6 Figure 30 - ST_1146 (vue depuis le sud-ouest) Figure 31 - Détail de
  • juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
RAP00600.pdf (PONTIVY (56). le château des Rohan. rapport de sondage)
  • public, grâce à la mise en place d'une exposition, de découvrir avec intérêt, les objets mis au jour au cours de ces différentes campagnes. Nous espérons que cette étude puisse être menée à terme et que les collections soient mises en valeur sur le lieu de leur découverte. La
  • inclure dans un programme de restauration. Ce secteur aura été étudié jusqu'à la campagne 1992. La découverte, dans la chapelle de Stival (à 3 kilomètres de Pontivy), d'une peinture murale du début du XVIe et représentant le château de Pontivy avec quatre tours, nous amenait à
  • des buts et des moyens d'un chantier archéologique". (11.8.92) (Extraits du livre d'or) 6 1 HISTORIQUE L'histoire du château de Pontivy est liée à deux éléments importants : la ville et sa situation géographique, la famille de Rohan. *UN SITE : PONTIVY est située par 48° et 4
  • de 60 m. Le sous-sol de la vallée, orientée nord-sud, est composé d'alluvions modernes (argilo-sableux) encadré par le plateau de schiste Fracambrien de formation ancienne de couleur gris-verdâtre, avec, prés du site du château, des filons de Dolérites à l'origine d'un minerai de
  • fer limonitique autrefois exploité. Le château est situé sur la rive gauche à mi-pente du talus avec encrage sur la roche mére gélive et perméable. *UNE VILLE : A l'époque romaine, vingt kilomètres en aval de ce qui deviendra Pontivy, se trouvait un poste fortifié connu sous le
  • à profit l'expérience de la construction du château de Corlaix et les nouvelles défenses que nécessite l'artillerie, le château est doublé d'un rempart de terre formé du sommet du talus et des remblais extraits. Entre deux, des fossés dont un projet prévoyait la mise en eau à
  • , d'un escalier ajouré avec linteau en anse de panier... L'essentiel au plan artistique étant d'assimiler "à la bretonne" les influences étrangère, notamment d'Angleterre, de Flandre, d'Italie et de Normandie, Cette culture bretonne, par la double voie maritime et fluviale avec la
  • , dépôt en mairie), la présence d'un double pont-levis (charretier et piéton). .Sur le plan CHATEAU DE PONTIVY par Monnier 31 mars 1781 de Monnier du 31 mars 1781, découvert CORPS IMPERIAL DU GENIE, Direction de Port Liberté, An 13. (A.D.M. plan 1 Fi 74) baraques
  • logement pour passer du château au jardin remise fontaine écurie pour 80 chevaux caserne pour 80 cavaliers Champ de foire et d'exercice \ f EXTRAIT D'UN PLAN DE NAPOLEONVILLE 0 10 50m 1804-1805 dans la cave du château lors de la restauration (en dépôt au château). Plusieurs
  • . -représentation d'un bâtiment XV11le construit dans la cour et faisant la jonction chapelle-terrasse (détruit dans les années 1960). -représentation, côté cour , au pied de la courtine sud de bâtiments annexes du début XV11le. -présence d'un muret de "protection" faisant face à 1'entrée
  • nord devait présenter trois meurtrières et l'aquarelle de Boblaye, nous propose, courant jusqu'à la toiture et dépassant le fait de la chapelle, la trace d'un mur. S'agit-il du reste des latrines et de l'évent, ou de l'arrachement d'un mur qui jadis appartenait à une courtine
  • face, une cheminée de dimension moyenne dont il reste le sommier droit de l'arc du manteau. Les piédroits (en éléments de 0,56 m x 0,55 m) sont à chanfrein droit. Vers le nord et au sud, une meurtrière. Il reste pour celle du sud, la présence encore en place d'un coussiège et d'une
  • son espace intérieur. Trois partir de 1987 : la salle, la qu'elle a subi au niveau des a été occupée et modifiée dans ensembles ont été fouillés à salle basse et les latrines. *La salle : Dans un premier temps, il nous afallu dégager l'espace de la tour qui était encombré d'un
  • parement de brique (module 10cm x 10cm x 3cm) d'un usage inconnu. Ce parement, monté à l'argile, contenait un élément torsiné de pied de verre "façon venise" (XVIle). Le sol de la salle était composé de grandes dalles de schiste de 10 à 15cm d'épaisseur, contemporaine au niveau des
  • mur pignon XIXe. Toutefois, le dallage à cet endroit est postérieur au creusement de la salle basse et à son comblement. L'abandon de la salle au profit d'un couloir est à mettre en relation avec l'aménagement de l'orillon pour la fin XVIle, début XVIIle siècle. (5
  • cuisine, céramique brûlée sur face extérieure contemporaine des XVIe-fin XVIle. Les monnaies découvertes, au nombre de treize, sont des "Double Tournois" s ' échelonnant de 1636 à 1655. Mais, aucune trace en corrélation avec la construction de cette salle basse, si ce n'est son
  • tude de restauration générale u château de PONTIVY Nbre jg 1992 Observations Transmis suite à votre communication téléphonique. V ^fckeur des Travaux ' des Bâtiments de France k. LEMESLE • CHATEAU DES ROHAN PONTIVY (Morbihan) 1992 R A P P 0 R T B I L A N D E D E S
  • 1, 2, 4, 6, four à pain mur XVe bâtiment ouest pignon est 78 80 81 82 7.8. Etude de la cour 83 7.8.1. Autour de l'escalier Louis XV 7.8.2. De l'angle sud-est de la cour 83 87 7.9. Fossé ouest 89 7.9.1.Sondage 1 dit "perceval" 7.9.2.Etude archéologique de SI 7.9.3.Sondage
  • 3 dit "Arthur" 7.10. Fossé nord ■ : 7.10.1. La caponnière 7.10.2. La poterne 89 94 103 . 109 110 119 7.10.3.Le puits 8. CONCLUSION 9. BIBLIOGRAPHIE 10. REMERCIEMENTS ANNEXE. Catalogue du mobilier 120 125 127 , 129 130 I à XXVIII En couverture : Façade ouest du château
  • Pontivy et sondage 1 à partir du chemin de ronde nord-ouest. 4e de couv. : Sculpture du constructeur sur la façade ouest. Sauf mention et documents 8 à 10 (mairie Py.), les photographies et dessins sont de 1'auteur. 1 : INTRODUCTION Depuis 1987 que l'association CH.A.M
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • XVIe siècle. En effet, en 1532, le régime de la commende® marque le début d'un déclin qui, au début du XVIIe siècle, abouti à une situation spirituelle et économique très dégradée. La règle n'est plus respectée, les bâtiments sont en ruine. Mais, à partir de 1650, la situation est
  • d'un bâtiment artisanal, inspirée par celui de la forge de l'abbaye de Fontenay (Côte-d'Or), pouvait être également posée. Les datations proposées la donnait tantôt comme antérieure à la fondation de l'abbaye, tantôt comme contemporaine, tantôt comme postérieure. En 1994 plusieurs
  • modifications importantes puisqu'il s'agissait, entre autres, de l'ouverture des fenêtres en lancettes reprises dans une maçonnerie plus ancienne. L'analyse métallographique des résidus cuivreux subsistant dans les fours avait indiqué une production d'objets en bronze, à partir d'un aHiage
  • pouvait pas faire office de chasse, avait totalement exclu l'hypothèse d'un collecteur de latrines. Cependant, la vanne ne pouvait pas servir à foumir de l'énergie mais avait pour fonction de régler le débit de l'eau et en maintenir un niveau voulu. D'ailleurs, en amont, le pendage du
  • canal aurait-il suffit pour donner assez de puissance à l'eau pour faire tourner une ou plusieurs roues, dont aucune trace n'a été décelée ? L'hypothèse d'un stockage d'eau propre utilisable par l'intermédiaire d'une pompe utilisant les deux orifices communicant avec la salle avait
  • niveaux de construction Au XVIe siècle, l'édification d'une galerie extérieure abritant un escalier et des latrines, rajout d'un étage, de lucarnes décorées, de peinture murale et de carrelages clôturent les importantes modifications apportées à la salle. Ensuite, elle ne subira plus
  • phases : Quatre semaines, du 6 avril au 7 mai, ont été consacrées à la fin de la fouille de l'intérieur de la salle. Quatre semaines, du 23 juin au 18 juillet, ont été employées à l'ouverture de six sondages dans le grand jardin, dont un à l'angle du grand et du petit cellier, et au
  • sommet d'une buse circulaire. Mais cette "cave" restant accessible, il sera toujours possible d'en organiser une fouille dans le futur. Le 1/3 ouest de la base du mur intérieur nord, qui seule présente une surface dépourvue d'enduits et de moisissures à fait l'objet d'un relevé pierre
  • à pierre et d'une analyse. 1.4.3.2 Sondages extérieurs (fig. 5) Les sondages 3, 4 et 5 du secteur 15 ont été ouverts à l'aide d'un tracto-peHe muni d'un godet lisse de 2 m de largeur, ainsi que le sondage 2 du secteur 18. Un échafaudage a été installé au-dessus du sondage 3
  • août. Seul une petite vignette a pu être ouverte manuellement à l'angle du grand et du petit cellier (fig. 5, secteur 15, sondage 6). 1.4.3.3 Enregistrements L'enregistrement de terrain s'appuie sur la description d"'Unités Stratigraphiques", tant pour le sous-sol que pour les
  • B2 3.1 Étude du bâti L'hypothèse, proposée l'année dernière, d'un bâtiment tout d'abord couvert en charpente puis voûté restait à vérifier. Deux approches de rétude du bâti ont été combinées avec les résultats de la fouille. L'une a consisté à analyser le plan de la salle pour
  • considérer ces aménagements comme faisant partie d'un même ensemble et contemporains (en vert). Les baies du pignon Est (BO et 1) de facture identiques à celles de la façade sud font également partie de cet ensemble. Les aménagements du pignon ouest, du fait de son désaxement, sont plus
  • ". Dans ce cas, les murs en arcades qui franchissent le canal, placés en arrière des retombées de voûtes servant à la fois à reprendre les poussées et à étrésillonner les deux murs nord, font partie de la deuxième phase. Pour le vérifier, l'analyse d'un échantillon de la maçonnerie
  • métallurgique mais qui avait été perturbée par les installations de la cidrerie, • au centre, les fours de bronzier, • à l'extrémité est, la forge. JS Orifices \ \ î îW- ' \ 1 1 •1 ; Canal n ; Figure 12 - Interprétation des vestiges découverts en 1998 r ^ Entre ces secteurs et
  • a n t t o u l o u r s les c a n o n et a u t r e s pleces d ' a r t i i f e r l e Figure 13 - "Images de la forge dans les manuscrits" (Chiéze & Benoit, 1990, p.20) 3.2.1 La forge La fonction de ce secteur avait été admise grâce à la découverte, sur un sol très charbonneux, de
  • , intégralement fouillée en 1997, et à ses abords, aucune trace de scories, de fer ou de battitures n'a été décelée. Toumier, 1998, p. 67. ^^ Bonniol-Jarrier, p. V, in Toumier, 1998. Mortier Zones rubéfiées Figure 17- Plan des vestiges découverts sous les niveaux charbonneux (forge
  • charbonneux. La fosse 13112 coupait le sol 13032 et était comblée d'un remblai hétérogène contenant de nombreux fragments de pavés de terre cuite dont les dimensions (17X17 cm) correspondent aux empreintes de carrelage découvertes en Î997. Cette fosse a donc été comblée très tardivement
  • remplie d'ârgilé très élàstiqué et rêcouvèrte partiellement par des petites plaques de schiste (US 13131). On peut se demander si cette structure n'est pas le vestige d'une fosse à argile destinée à la confection de moules. La grande fossé 13126 était éntièrëmént comblée d'un
  • Rennes : SRA Bretagne 1999 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire