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RAP00004.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • succession un peu plus complète. Or les granules de limon ferrugineux y constituent une couche repère : il s'agit d'un limon granuleux très développé sur les grandes coupes au N-W; il se place au-dessus de la plage fossile et sous le head qui précède le loess le plus récent. Au niveau du
  • l'industrie, de même que celles du sondage, j'ai regroupé l'ensemble en vue de l'étude statistique. a) 2§tiêre_gremiêre : Mis à part quelques rares éclats en dolérite, la matière utilisée est uniquement un silex gris ou noir caractérisé par la présence fréquente d'empreintes de fossiles
  • . L ttl I - INTRODUCTION 1) Circonstances de la découverte Le gisement fut découvert en 1967 par Monsieur le Professeur GIOT qui y fit de nombreuses visites par la suite, le site paraissant menacé de dégradation par la mer. Cela fut signalé dans Gallia-Préhistoire (1970 et 1971
  • déterminer la nature et l'âge de l'industrie qui apparaissait de plus en plus sûrement Paléolithique Supérieur. Il convenait donc de commencer l'étude du gisement d'un point de vue préhistorique et géologique, ceci s'inscrivant d'ai leurs dans le cadre d'une étude d'ensemble du
  • la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre, en un lieu nommé Plasenn al Lomm, auprès du village de Kerrien. Une ancienne plateforme d'abrasion marine recouverte par des formations limoneuses en grande partie Carte de l'Ile de Bréhat (1/25000 I.G.N.) et indication du site
  • petite falaise meuble (une soixantaine de cm de haut) qui borde l'estran. Les photographies jointes permettent de mieux se rendre compte de la position du gisement par rapport aux rochers qui émergent de la lande. III - TECHNIQUE DE LA FOUILLE Sur la coupe en haut de l'estran, les
  • chenal. Nous avons donc implanté notre sondage dans cette partie de la lande, très près de la petite falaise, mais en gardant tout de même un étroit passage pour éviter une dégradation rapide du terrain après la fouille. Un espace de six mètres carrés a d'abord été ouvert, auquel
  • s'est adjoint par la suite un septième mètre carré destiné à apporter plus de précisions au voisinage du rocher. Ces carrés sont orientés N-S - E-W pour faciliter les repérages. La dénivellation est nettement plus forte suivant l'axe E-W (11,5 cm par mètre en moyenne) que suivant
  • en vue des analyses. En fin de campagne la fouille a été entièrement rebouchée. IV - STRATIGRAPHIE DU GISEMENT 1) Description Déjà aboservée sur la coupe naturelle, la stratigraphie a été précisée par la fouille. L'interprétation des sections est compliquée par le fait que la
  • peine marqué mais se développe au sommet de l'horizon A2 du précédent. En gros la couche 1 correspond aux horizons Ao, Al et A2 du podzol supérieur; la couche 2 correspond aux horizons B podzol sup. et Al podzol inf. peut être colluvionné; la couche 3 correspond à peu près à
  • l'horizon A2 du podzol inf.; la couche 4 porte la croûte ferrugineuse (Bfe). - La couche 1 est un limon riche en humus et en racines, friable, de teinte gris foncé à gris clair (F-90 à C-90). Elle est complètement stérile. - La couche 2 est un peu épaisse (une dizaine de cm); c'est un
  • place entre le dépôt du limon à granules et la formation du loess supérieur. V - REPARTITION DE L'INDUSTRIE 1) La couche 1 est stérile 2) La couche 2 est très pauvre en silex taillés. Vers la base de cette couche on a rencontré un grand nombre de galets, généralement de petite
  • types, un grattoir, un perçoir, un nucleus, un percuteur et différents éclats, lames et lamelles. On a découvert des tessons de poterie (rares) jusqu'à la base de la couche 3, au contact de la croûte ferrugineuse. 4) La couche 4 est pauvre en industrie et n'a pas fait l'objet d'une
  • appartenait à une structure qui pouvait couvrir quatre ou cinq mètres carrés; une partie était déjà détruite par la mer (des blocs analogues se voyaient, effondrés, en haut de l'estran); le reste se trouverait dans une partie non fouillée. Selon toute vraisemblance, une cabane était
  • abritée au Sud du gros rocher qui formait abri contre le vent du Nord. Les gros blocs alignés en G4 pouvaient appartenir à une structure du même genre ou faire partie du même ensemble. Cette structure est bien liée à l'industrie : il n'est qu'à regarder la répartition du matériel
  • quelques débris proviennent de la couche 4. Bien que ne faisant pas partie du même vase, la céramique est d'un type assez semblable aux précédents tessons. 2) L'industrie lithique Les pièces des couches 2, 3 et 4 étant peu nombreuses et surtout s'intégrant parfaitement au reste de
  • structures liées â un habitat. C'est la première fois que de telles traces datant du Paléolithique sont retrouvées en Bretagne. L'industrie est originale, extrêmement riche en burins mais pauvre en grattoirs et nous sommes tentés, pour le moment encore, de la rapprocher du Périgordlen
  • 4 J.L. MONNIER + + + + RAPPORT SUR DU S CIENTIFIQUE FOUILLE LA GISEMENT DE PLASENN B R E H A T DE + AVRIL + - L 0 M M Haraucourt) (propriété ILE AL (22) + MAI 1974 Direction de la Circonscription des Antiquités Pre-liistoriqaes de BRETAGNE ZI- olé.oûi
  • ) et dans le Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord (1968 et 1970). Un certain nombre d'éclats et d'outils purent ainsi être recueillis sur la coupe constituée par la petite falaise limoneuse qui domine l'es tran. Mais ces observations restaient insuffisantes pour
  • Paléolithique de Bretagne. 2) Mise en oeuvre de la fouille - participants Monsieur Pierre DHOMBRES, Secrétaire général de la Cité Internationale de l'Université de Paris dont dépend le terrain, a bien voulu nous accorder l'autorisation indispensable. Le séjour des fouilleurs a été
RAP03075.pdf (LARMOR-PLAGE (56). Site de Quehello-Congard. Rapport de fouille de sauvetage)
  • LARMOR-PLAGE (56). Site de Quehello-Congard. Rapport de fouille de sauvetage
  • présente et fouilles il semble G, semblent curieusement disposées, assise du mur Nord. cons¬ n'ont cependant l'existence d'un seuil de dénivellation bien en au au que cer¬ niveau de 3 - 2° Mobilier Les commune), sise) et découvert fouilles à rais ont jour
  • dégraissant micacé.(Fig.3 et4) avec c) Slémenta métalliques découvert On n'a pés K en (dépotoir) ?, seui Le pette avec leurs se le soie résidus des éboulis du sous (fig. 5) (d'autres bien conservée présenteraient avec raanche ferreux, pour la plupart regrou¬ et
  • découverts. d - surtout en Des ) Divers blocs Du charbon à des niveaux différents . sont 1 de chaux été ont trouvés à l'intérieur do l'angle, G, dans 1'éboulis. - (env. de cm) très en de bois en K et en G, mais de nature différente et : K, qui correspond
  • dans sous couche de 5 une puissance et c'est dans cette couche qu'a été découvert le seul à os du site: Il » et qui se trouve 40 cm subsiste ne de autre un Le le avec bloc long, os (cf plan) horizontalement disposé pas en entier. Au même niveau que ce
  • un talus d'une construction (AP 067.). L'extension présager un site des trouvailles de quelque importance. Communication risait en¬ premier découvert. ou Dans en de nombreuses pierres intérêt. était alors fait profondeur de cm à rebord poterie sigillée son
  • très en (Club d'archéologie) grande séparés m, déblais adoptée été le système IVheeler, a relief Est—Ouest du supposer tion a que lors construction d'un au premier l'accord avec quadrillage soit des carrés de fouille de : le dégagement des permettant cm
  • sauvetage une l'urgence du travail été abandonnée et a à alors été mis à jour a propriétaire, du d'accès chemin très un déjà découvert raur 1'arrachage de quelques de à aboutissait mur dernier pouvait recouvrir ce été confirmée blable un et planté de très vieux
  • chines et d'ormeaux. relative du l'orientation et sait la avec à la brouette. talus, de forme très contournée, B. ont ravnux la Société Lorientaise d'Archéo¬ des banquettes de 60 par L'orientation tre sui¬ les élèves du Lycée Dupuy-de-LÔrae par relief et à
  • vant CONDUITE - - dégagement total. un DECOUVERTES - 1° L'essentiel perpendiculaires reil l'un du est site constitué rapport à l'autre par deux par murs de rnSme (mais l'angle n'a appa¬ été ans fouillé). Les Le K), et dégradé mière encore F en ou
  • «les éléments
  • petite taille les charbons se à la semelle du (brindilles ou trouvent dons mur (niveau pailles). une mince couche d'occupation ?) et ils le de cm (- gailo-roraain niveau 10 G, les charbons beaucoup plus en « cm). 12, -15 gros trouvent se On les trouve
  • premier terme évoque, l'idée de point haut, à soit de 1 km à vol est situé d'oiseau. sommet d'une butte au Cette butte est vieux breton, en qui domine sensiblement le niveau au littoral, du plateau Groix, bien visible au-delà des Courreaux. La roche sous-jacente
  • cons¬ la végétation du talus. éloquente rend à l'endroit et nu d'autant plus intrigante niveau où il a été trouvé. - IV. Nous sommes (laiterie ? étable ? (encore tuel ritier direct de par la présence, Sud) o Il succédé sent charbons établissement un à
  • plus ancienne. on on pense va jaune) par son s'achèvent sur le site même. les nous venons les deux murs et reste à l'occasion du substructures de même nature de repérer à environ 20 m de -o-o-o- (et très l'ancien cadastre. petit rapport complémentaire
  • oooooooooooooooooaooouooooQoooo(fOortoooooao»oooooooyuriooooyuoo()Oo o o o o o o o o 2 SITE o 0 1 DE —— g 0UE1IELL0-C0NGAKD — — ——— LARMOK- PLAGE o o (56260) O %O o o o o g en (cadastre Larraor AD 378) 2 o o o o o © o o
  • oooooooooooeooooooooooooooooooooooooooooooooooaooooooooooooooaoo PROPRIETE : M. BENOIT FOUILLES : M. B E N 0 I T 3o75 1 S 2_5 K H E L L O T_!L_ 0 ®®21- n_L_é_tt (cadastre I. Lors de l'hiver - de taille tant à fragments de tuiles des tessons Un ture du site viron rage mortier (8 à 15-20 de de cm 75-80
  • étant donnée Wheeler et ancien (cf photographies a du talus préféré lais¬ Cette supposi¬ afin de permet¬ : un sem¬ raur >lans) et et, été opérée mais, la méthode la stratigraphie locale, avons nous ormeaux parcelle autre une et autre mur. un fouille de
  • l'extension du site au 2 x Le BENOIT, . adapté ra Monsieur la circonscription. Les t pour partie de confirmées lors d'une visite de SANQUKH, les membres de et par Le méthode 2 FOUILLES direction la sous de Monsieur instructions Monsieur logie DES FOUILLES Elles
  • maximum 2 truit un la mur Nord présente, 3 à 4 assises ne en dans place, subsistent plus, a mur assises niveau Est, en grosses première de taêrae place. compas de sa partie la mieux conservée sur une parfois, res¬ que (carrés semelle élargie. 11 est très
  • 1 ou 2 moellons de la pierres, largeur et do mêrae appareil, La semelle supérieur à permis de découvrir taines relèvement, sont au pre¬ assise. Le pas mesurées 113°^ 293° et 23%_t203°. pectivement G orientations, celui du est moins apparente raur Nord. Les
RAP02574.pdf (PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages)
  • PLOUGONVELIN (29). ancienne batterie côtière de toul logot. rapport de sondages
  • conditions des découvertes. x X X A partir du 2 juin, les zones de sondages ont été successivement ouvertes autour et à l'intérieur du corps de garde suivant le schéma figurant en annexe 8. Le premier sondage - zones 10a et 10b (annexe 9) - a été effectué le long du mur sud à
  • « l'Erigone » (ndlr: construit à Saint Servan en 1832, en service en 1840, le èâtiment quitte (Brest, sous le commandement du C.V. CéciCle, le 28 avril 1841, de retour 37 mois plus tard le 4 juin 1844 ayant perdu plus de 60 hommes de maladies dans les mers de chine), sans qu'ils semblent
  • l'extérieur du corps de garde, en continuité des vestiges existants côté sud-est. Il a permis de dégager un large seuil d'entrée ainsi qu'une marche d'accès, toute la base du mur sud, dont les fondations sont peu importantes, et l'angle extérieur du mur ouest. De nombreux gravats et
  • l'angle sud-ouest ( vraisemblablement prélevées par Monsieur HERRY pour bâtir une crèche à la ferme de Porsmilin ). Un deuxième sondage - zones 11a et 11b (annexe 10) - le long du mur sud côté intérieur, en continuité de l'angle sud-est existant, a été ouvert. Il a permis de finir de
  • être dégagé. Cette destruction doit être postérieure à celle des deux autres murs, sud et ouest car les pierres importantes n'ont pas été prélevées; cet effondrement est, peut-être, survenu après l'abandon définitif. Au niveau du sol d'origine, sous le tas de pierres, le solin en
  • . Lors des différents sondages, dans les gravats, plusieurs tessons de poteries, moins anciens que ceux découverts en 2008, ont été retrouvés ainsi que de très nombreux petits morceaux d'ardoises provenant des restes de la toiture. Cependant la totalité de la toiture aurait dû
  • fragments de mortier jaune, très caractéristique, provenant vraisemblablement de la démolition d'une construction maçonnée. Ont été découverts devant le muretin en pierres et dans les terres ayant glissé du talus : un fond de vase en céramique à glaçure verte et un fragment de ce qui
  • plusieurs gros blocs de gneiss en direction du sud. Il semble a priori postérieur au parapet en terre qu'il recoupe. Le but du sondage est de comprendre sa raison d'être. Le sondage a montré que le parapet de la terrasse d'artillerie était bourré à cet endroit par un remplissage de
  • du plan incliné n'apparaît toujours pas clairement, sinon de permettre l'accès au trou à moutons ? 4.3 - Zone 3f - à l'extrémité nord du magasin à poudre Un mini sondage complémentaire a été effectué en 3f, à l'extrémité nord du magasin à poudre pour confirmer les découvertes
  • l'exception du mur nord, effondré des deux cotés, sans doute plus tardivement après l'abandon définitif; elles ont été stockées au nord du bâtiment (annexe 19), en vue des travaux ultérieurs de mise en valeur du site. - des éléments d'huisserie, à l'extérieur du mur sud ( gond de porte
  • réfractaires (annexe 22). - le solin en plomb assurant l'étanchéité du joint toiture-cheminée Longueur : 80 cm, largeur : 30 cm aux extrémités, 17 cm à la faîtière. Poids : 2,513 Kg qui était fixé sur le toit par de gros clous (annexe 23). - des boutons d'uniformes et un reste de médaille
  • au Conquet. + Le reste d'une médaille, dont la forme rappelle celles remises lors des baptêmes, donc sans doute pour l'un des nombreux enfants nés là comme le mentionne l'étude de Rémi LE MARTRET. divers tessons de poteries et de faïences, en plusieurs points à l'extérieur du
  • bâtiment ; des tessons de poteries anciennes identiques à ceux trouvés en 2008 mais aussi des éléments de grés et de faïences plus récents qui coïncident avec l'utilisation ultérieur du site (annexe 25). plusieurs morceaux d'une marmite en fer trouvés au pied du mur est (annexe 26). des
  • restes d'outils et de fers à chevaux (pelle, faucille, panne de marteau) également remis par la personne équipée du détecteur magnétique ; vraisemblablement assez récents, ils sont les témoins de la vie ultérieure autour de ce bâtiment (annexe 27). des restes d'obus (au nombre de deux
  • techniques, de la protohistoire au 18 e siècle et de l'archéologie industrielle Programme de rattachement : Bénévole x X X L'opération de sondage a été autorisée par arrêté 2009 - 238 du Préfet de la Région Bretagne en date du 29 mai 2009 (annexe 1). Le responsable scientifique désigné
  • période du 1er au 30 juin 2009 par des bénévoles de l'Association PHASE. Cette seconde campagne, qui a essentiellement concerné l'ancien corps de garde, vient compléter celle effectuée en 2008 qui avait concerné la terrasse d'artillerie et le magasin à poudre. Des compléments ont été
  • effectués en septembre 2009 à la demande du SRA de Bretagne et de l'architecte du patrimoine, désigné par le Conseil Général pour établir le projet de mise en valeur du site. L'annexe 3 présente l'ensemble des sondages effectués sur le site en 2009. 2 - Données historiques : Un bilan
  • historique a été dressé dans le rapport de la campagne 2008 en date du 30 avril 2009, il convient de s'y reporter. Ne figureront donc au présent rapport que les compléments de recherches effectuées et les informations nouvelles obtenues. 2.1 - Cartographie : Sans avoir pu trouver une
  • du port de Brest paraît en place; il s'agit, peut être, d'une anticipation sur les réalisations programmées car en 1688, date supposée de la carte, les travaux ne sont certainement pas terminés. Elle est, peut-être, consécutive au second passage de Vauban en 1688. Le tracé est
  • suffisamment précis et nous pouvons identifier, en particulier, batteries de la baie de Bertheaume : les H - Batterie du Minou I - Batterie de Toulbroch L - Batterie de Ru-Vraz M - Batterie de Tregana N - Batterie de Toul Logot O - Batterie de Kerarstreat P - Redoute des Longs sablons Q
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic
  • vue du nord © G. Leroux, Inrap. Fig 7 Ouverture de la tranchée 1 vue du sud © G. Leroux, Inrap. Le contexte archéologique L’épisode de la construction (et/ou reconstruction) relativement récente de ce quartier des faubourgs occidentaux de la ville de Rennes entre la fin du XIXe
  • 10). 31 II. Résultats Fig 10 Niveaux d’alluvions récentes constitués de sable, argile et graviers, apparaissant à la base du sondage profond © G. Leroux, Inrap. Fig 9 Creusement du sondage profond en cours © G. Leroux, Inrap. Les tranchées 2 et 3, réalisées dans la partie
  • basse du terrain, au contact du cours de l’Ille, ont seulement, quant à elles, permis de reconnaître un remblai moderne essentiellement constitué de plaquettes de schiste déposées en vrac, provenant elles-mêmes sans doute de terrassements dont la localisation reste indéterminée. Pour
  • traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1 hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique
  • confirmer l’existence de remblais modernes venus rehausser les berges sur lesquelles se sont installées par la suite des industries. Cet aménagement a également concouru à la maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en
  • accord avec le Service régional de l’archéologie de Bretagne, un seul sondage profond a été réalisé dans la partie haute du site (parcelle AH 204). Celui-ci a permis d’atteindre les niveaux d’alluvions récentes, constituées d’une alternance de couches sableuses, gravillonneuses ou
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint
  • l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise en place et suivi de l’opération Michel Baillieu, Inrap Directeur
  • -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud
  • archives disponibles documentant ce même secteur géographique. Cette dernière a été prise en charge par notre collègue Olivier Maris-Roy. Les contraintes d’accessibilité à l’emprise préalable du diagnostic ont limité cette première opération à l’ouverture de trois tranchées ou vignettes
  • maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en accord avec le Service régional de l’archéologie de Bretagne, un seul sondage profond a été réalisé dans la partie haute du site (parcelle AH 204). Celui-ci a permis d’atteindre
  • avait en charge de déterminer. Situation géographique Les terrains destinés à notre investigation sont situés directement sur le côté nord de la confluence actuelle de l’Ille et de la Vilaine qui se situe elle-même à l’ouest du centre historique de la ville de Rennes. Ils sont
  • bordés, à l’ouest, par la rue de la Carrière, à l’est par la rue Louis Guilloux et le cours canalisé de l’Ille vers le sud (Fig.1). La topographie actuelle du site montre une pente douce du nord-ouest vers le sud-est, correspondant au profil de la rive droite du lit majeur de l’Ille
  • implantés dans les parcelles restées accessibles (AH 34, 41 et 204) et de ce fait nous ont permis d’orienter notre recherche. De manière générale, en effet, des matériaux de recouvrement d’origine anthropique concernent la totalité du site sur une épaisseur moyenne de 3,50 m (entre 23,30
  • m et 27 m NGF) ; ceux-ci semblent aussi reposés directement sur des alluvions récentes qui apparaissent à une profondeur de 4 m sous le sol actuel (autour de 23 m NGF). Si les premiers sont peu compacts, les alluvions en revanche apportent plus de stabilité au sous-sol ; tous les
  • sud-ouest), c’est-à-dire des niveaux qui s’accordent avec la pente naturelle du terrain. Sd 1 27.00 1350400 27.00 Sd 2 26.00 26.00 25.70 Sd 3 25.00 Sd 1 24.70 24.40 e 22.40 7222700 23.30 23.10 L’I ll 23.00 Sd 2 7222700 24.00 22.00 21.60 21.00 21.40 20.90 Sd 3
  • Lorient) © G. Leroux, Inrap. Fig 4 Vue générale de la parcelle 204 © G. Leroux, Inrap. Une seconde contrainte correspondait à une pollution générale du site due aux diverses activités qui se sont tenues sur place dans un passé récent. Cette pollution était essentiellement constituée
  • tranchées ou la réalisation de sondages profonds. La faiblesse du nombre des sondages réalisés a permis, malgré nous, de pallier ce problème. Dans ces conditions, nous avons ouvert une longue et unique tranchée sur un axe nord-ouest/sud-est dans les parcelles AH 32, 34 et 204 (Tranchée 1
  • et le début du XXe siècle n’a pas occasionné, d’après nos connaissances, la découverte de vestiges archéologiques particuliers. Notre secteur d’étude pourrait par contre éventuellement correspondre à la zone de passage et de franchissement de la Vilaine et de l’Ille par la voie
  • cette rive droite de la Vilaine, puis celle de l’Ille, conservent un paysage fluvial et rural jusqu’aux projets d’urbanisation de type hausmanien de la fin du XIXe siècle. Les prairies inondables y encadrent systématiquement les rivières. La levée d’un plan terrier de cette zone en
RAP00798.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). le site paléolithique moyen des vallées. rapport de fp 2010)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). le site paléolithique moyen des vallées. rapport de fp 2010
  • été recueillis dans l’année suivant la découverte du site. Parmi les os fossiles, dont la plupart étaient en fort mauvais état de conservation, plusieurs espèces ont pu être reconnues, notamment le mammouth (Elephas primigenius), le cheval (Equus caballus), un renard (Vulpes vulpes
  • ’évaluation du niveau archéologique mis au jour en 2009, les vestiges observés se composaient de restes fauniques et de pièces lithiques, à l’instar de ce gisement « Leclerc et Milon ». Deux dents de cheval notamment avaient pu être reconnues (et récoltées pour éviter leur perte) ; d
  • sédiment qui englobaient ces vestiges, un limon sableux compact de couleur jaune orangée, présentait par ailleurs, à première vue, des analogies avec celui du niveau archéologique découvert en 1925 de l’autre côté de la cale (communication orale de J.-L. Monnier, CNRS-UMR 6566). Il est
  • 16 pièces lithiques et 45 restes fauniques par m² fouillé (Fig. 14 ; Fig. 15). La densité des restes fauniques permet de se donner une idée de la répartition de ce type de reste mais n’est cependant pas fiable en raison du très fort taux de fragmentation de ce matériel. Nous
  • place lors des campagnes de prospections du Ce.R.A.A. 14 Fig. 13 – Plan de répartition des vestiges archéologiques relevés au tachéomètre laser avec indications de cordonnées d’implantation du carroyage Fig. 14 – Densité des restes fauniques retrouvés en place1 Fig. 15 – Densité
  • de la taille et/ou de la forme du vestige). Fig. 22 – Restes osseux en très mauvais état de conservation (clichés B. Huet) 20 Fig. 23 – Restes osseux à l’état de traces dans le sédiment, non prélevables (cliché B. Huet) 2.3.3.5. Traitement du matériel Le lavage et le marquage
  • ont été effectués en grande partie parallèlement à la phase de terrain, occupant les moments de marées hautes. Tous les artefacts lithiques ont été marqués à l’encre de Chine. Chaque pièce provenant de la campagne de fouille porte l’identification du site « LV » (abréviation de
  • .09.SU. Les pièces provenant des campagnes de prospection du Ce.R.A.A. ont également été lavées et marquées à cette occasion (Tabl. 2). En raison de leur mauvais état de conservation, les restes osseux n’ont pas fait directement l’objet de marquage. Le marquage a été fait sur leur
  • Vertical 99,9 99,8 99,7 99,6 99,5 4994 4996 4998 5000 5002 5004 5006 5008 5010 5012 Y Fig. 28 – Répartition en coupe des inclinaisons des vestiges selon l’axe des ordonnées (sud/nord) du carroyage 100,5 100,4 100,3 100,2 100,1 Horizontal 100 Oblique 99,9 Vertical 99,8
  • et leurs conseils concernant la conservation et la restauration du matériel osseux de ce site. Jacques-Henri Clément pour la découverte du site, de même que Maryvonne Gloux, Daniel Chauvin et Michel Guillaume pour leurs prospections ainsi que pour l’intérêt que tous portent au
  • n° : 2010 – 67 en date du : 28/05/2010 Responsable désigné : Briagell Huet Organisme de rattachement : CNRS – UMR 6566 CReAAH Dates d’intervention sur le terrain : 31/05/2010 au 12/06/2010 Équipe scientifique et technique Responsable d'opération : Briagell Huet (UMR 6566 CReAAH
  • vestiges et qui a rendu nécessaire la mise en place d’une fouille archéologique en juin 2010. L’opération programmée s’est déroulée dans des conditions contraignantes du fait du recouvrement du site à chaque marée haute. L’unique niveau paléolithique est inclus dans des sables limoneux
  • restes de faune pléistocène. L’état de conservation de ces restes osseux est malheureusement très mauvais et limitera les résultats de l’étude archéozoologique en cours. Les observations préliminaires permettent toutefois d’attester de la présence d’au moins deux espèces animales
  • par là-même d’un abattage des bêtes in situ. Le gisement des Vallées correspond à un site d’activités spécialisées en lien avec du travail de boucherie. Tant du point de vue chrono-culturel qu’économique, il peut être rapproché de sites sub-contemporains connus à proximités
  • trouve sur la bordure littorale nord de la commune, au niveau de l’estran de la plage des Vallées qui s’étend entre la pointe de Pléneuf prolongée par l’îlot du Verdelet au sud-ouest et une petite pointe au nordest qui la sépare de la plage Nantois. Fig. 1 – Localisation géographique
  • du site des Vallées (extrait de la carte IGN à 1/50 000, feuille de Saint-Brieuc) 3 Son emplacement correspond à l’entrée actuelle d’un petit vallon au fond duquel coule le ruisseau du Vauclair. Le gisement préhistorique se trouvait sur la rive gauche de ce cours d’eau. En
  • arrière du site et de part et d’autre du vallon du Vauclair, la falaise actuelle est taillée par la mer dans des formations quaternaires. En avant du site, au nord, le plateau continental immergé présente une bathymétrie faible suivant une légère pente régulière vers le nord (isobathe
  • (Fig. 2). Fig. 2 – Vue générale du site pendant sa fouille en direction du nord-ouest avec, au fond, la pointe de Pléneuf et l’îlot du Verdelet (cliché D. Chauvin) 1.2. Cadre géologique D’un point de vue géologique, le site des Vallées est implanté sur les terrains cadomiens du
  • Port-Morvan et de Lanvollon-Erquy. - A l’est et au sud, la Formation de Lanvollon–Erquy (µ L) est représentée par des faciès relativement grossiers d’origine hypovolcanique et qui s’individualisent ici en tant qu’entité cartographique propre (« Entité de Pléneuf »). Il s’agit de
  • roches dioritiques à gabbroïques, massives, généralement équantes à discrètement orientées, gris-vert sombre à la cassure, plus claire à la patine (Egal et al., 2004). Elles affleurent sous la forme de filons à l’est du site sur la grève des Vallées. - Au sud-ouest, la Formation
RAP01705.pdf (LA FEUILLÉE (29). goarem ar' manech)
  • l'accumulation d'eau en provenance d'une source qui se situe à l'intérieur du site dans l'angle sud. La plantation de mélèzes qui couvre le reste du site ne gène pas la lisibilité du site Les structures relevées peuvent être décrites de la manière suivante : L'enclos (figure 5). L'habitat est
  • parcellaire fossile. Une deuxième zone, plus vaste, se situe à l'ouest, au sud et au sud-est du site sur une superficie supérieure à 10 hectares. Les structures agraires abandonnées dans ce secteur sont constituées par des chemins, des talus en terre et des terrasses de culture (structure
  • plantation de mélèzes. L'espace intérieur du site est divisé en deux zones ; une non-bâtie et une bâtie. La zone non-bâtie se situe à l'est d'une ligne reliant les angles nord et sud. Malgré une friche dense, aucun vestige de bâtiment n'a été détecté dans cette zone qui correspond
  • 2 LA FEUILLEE (Finistère) Goarem ar Manec'h (La lande des Moines) Un habitat déserté du Moyen Age. Localisation (figures 1 et 3) : Département : Finistère. Commune : La Feuillée. Cadastre 1970 - Section B2 - Parcelles 731 à 734 et 1091. Description : Découvert à l'occasion
  • d'un dépouillement systématique des clichés verticaux de l'I.G.N. de 1952 (figure 2) des Monts d'Arrée dans le cadre d'une recherche sur l'archéologie du paysage (GIOT, BATT et MORZADEC, 1982), le site de Goarem ar Manec'h est une enceinte sub-rectangulaire en plan aux angles
  • hectares, le toponyme en breton Mené Ruguellou qui signifie "la montagne du Ruguellou". (ii) la tradition orale attache à ce site le toponyme en breton "Goarem ar Manec'h" qui signifie "la lande des Moines". A l'intérieur de l'enclos, des mouvements de terrain et quelques pans de mur
  • révèlent l'existence de plusieurs bâtiments. Une source est aménagée dans la partie sud de l'enceinte. Compte tenu de la pente et de la configuration du terrain, les talus et fossés ne peuvent pas être considérés comme les remparts d'un ensemble "fortifié" mais plutôt comme la
  • délimitation d'un habitat. Le toponyme et la configuration des bâtiments, en toute vraisemblance du même type que ceux fouillés sur les habitats désertés de Karhaes Vihan, Brennilis et le Goënidou, Berrien (communes avoisinantes de la Feuillée), permettent de faire l'hypothèse d'une
  • programmée pluriannuelle. La poursuite d'une recherche programmée sur un habitat déserté du Moyen Age en centre - ouest Bretagne est ici une suite logique d'une première synthèse en cours de préparation dans le cadre d'une publication concernant deux habitats désertés (Karhaes Vihan et Le
  • mise en culture des terres en friche sur la commune entre 1860 et 1870. Cette limite de parcelle ne figure pas sur le cadastre napoléonien qui date de 1835 (figure 4). Le tiers est du site est actuellement en friche est extrêmement humide la plupart de l'année conséquence de
  • l'angle sud du site. L'interprétation des mouvements de terrain de l'angle sud suggère que cette partie du site a été l'objet de modifications, par l'implantation d'un possible bâtiment. Caractérisé par deux tronçons rectilignes, les talus de l'enclos bordant le côté sud-ouest du site
  • sont brisés à mi-chemin entre les angles ouest et sud. Ce tronçon se situe sur la partie la plus élevée du site. De cet endroit une visibilité totale de l'intérieur de l'habitat est possible. Il existe une différence d'altitude d'environ 10 mètres entre les points A et B (voir
  • figure 5). L'organisation de l'espace à l'intérieur de l'enclos. En dehors de la réalisation d'une limite de parcelle qui traverse l'intérieur de l'enceinte de l'angle nord vers le sud-est, le site n'a pas subi de modifications ou perturbations majeures depuis son abandon excepte la
  • également à la partie la plus basse de l'intérieur de l'enceinte. La zone bâtie, situé à l'ouest de la ligne nord-sud, a été aménagée en terrasses pour permettre l'installation de bâtiments et d'enclos. Il est possible d'identifier remplacements de bâtiments. Le premier ensemble, peut
  • -être une maison - mixte avec une cour devant, est adossé au côté interne contre le talus qui délimite le nordouest du site. Immédiatement au sud-ouest de cet ensemble un deuxième groupe de bâtiments est également adossé contre le talus interne. Composé d'une séries de murs effondrés
  • ce groupe semble être chronologiquement antérieur au premier ensemble décrit. Cet ensemble est également interprété comme une maison - mixte avec des bâtiments annexes muni d'une cour. Dans l'angle sud du site les talus délimitent l'enclos ont été modifiés pour permettre
  • l'installation d'une structure. Elle est interprétée comme un bâtiment avec un pignon en abside. En attendant confirmation par une fouille, cette hypothèse est basée sur la présence d'un talus en forme de croissant, formant le pignon est, le blocage du fossé interne constituant le pignon
  • ouest. Entre les bâtiments identifiés pendant on distingue cinq terrasses ou plates-formes adossé contre le double talus et fossé qui délimite le site au sud-ouest. La fonction exacte de ces structures en terrasse est difficile à interpréter sans fouille. Mais. On note toutefois
  • qu'une est associée à une source située dans l'enceinte les autres vraisemblablement utilisées comme parc à bestiaux ou jardins. Le parcellaire fossile conservé à proximité du site (figure 4). L'analyse de la photo aérienne de 1952 a permis non seulement l'identification de
  • semblable aux « lynchets » des « celtic fields » en Angleterre). Le secteur concerné, situé dans une zone « vide » (la montagne du Ruguellou de l'ancien cadastre de la commune ou aucune structure agraire n'est indiquée). Conclusion. Cette campagne de prospection et relevés
RAP01852.pdf (PLOUHINEC (29). "ménez-drégan". rapport de synthèse de fp 3 (2000-2002))
  • PLOUHINEC (29). "ménez-drégan". rapport de synthèse de fp 3 (2000-2002)
  • noire et très grasse de l'horizon 5d sous-jacent apparaît déjà partiellement, redressée sous la tombée de voûte du fond de la grotte. L'identification de ces strates en plan reste 3 Figure 3 - Coupe stratigraphique selon X X ' mettant en évidence la base d'un probable pilier
  • dans le diverticule. Ce sont donc peutêtre les remontages et associations lithiques en cours ou à venir qui devraient pouvoir minimiser les erreurs d'attribution inévitables dans ce type de configuration. Contre la paroi sud du diverticule, la très grande densité de pièce de la
  • position initiale. Un des acquis stratigraphique de ces dernières années concerne la position des lambeaux de plages nommés « X », conservés en contrebas du gisement, pour lesquels plusieurs corrélations étaient envisagées. Le travail récent de C. Scaon sur les cortèges de minéraux
  • . Pour pallier à cette faiblesse de l'étude du site et de son interprétation, une analyse moléculaire a été entreprise dans le but d'une détermination taxonomique. J'ai pu montrer la persistance de l ' A D N dans les fossiles de Menez Dregan en quantité et qualité suffisantes pour
  • d'extrait du fossile A. (b) Quantification de l'effet inhibiteur des extraits fossiles sur l'amplification par PCR en temps réel de pBR 322. Calcul de l'efficacité à partir de ia pente des droites de régression: 1+E = 10-1/S (E=efficacité; S=pente). L'efficacité de l'amplification de 10
  • fg, 100 fg et 1 pg de pBR 322 linéarisé (carré rose) est d'après les calculs de 78 % alors qu'elle diminue à 60 % en présence d'extrait du fossile A (croix bleue marine), à 75 % en présence d'extrait du fossile F (triangle vert) et à 66 % en présence d'extrait du fossile H (étoile
  • bleue turquoise). (c) Inhibition de l'amplification de pBR 322 en présence de divers extraits fossiles. Amplification de 1 pg de pBR 322 (bleu marine), en présence de l'extrait du fossile J (500 000 BP, marron), du fossile E (4000 BP, jaune), du fossile C (4000 BP, carré bleu
  • turquoise), du fossile G (4000 BP, triangle marron) et du fossile D (étoile rose). cycle number Figure 3 cycle number Courbes de calibration de l'amplification par PCR quantitative en temps réel de la région hypervariable d'ADN mitochondrial bovin à différentes concentrations d'ADN
  • la fouille, le 19 août. Un individu a en effet bouleversé une large zone à l'amorce du diverticule oriental, affectant les couches 5c'/ 5d et surtout 5d' sur près de 20 cm d'épaisseur et environ un quart de mètre carré (photo 3). Profitant sans doute d'un espace, certes réduit
  • affecte un secteur important du site, dans l'axe de la coupe stratigraphique E ' - F ' et dans une zone de l'habitat particulièrement riche en artefacts lithiques. A l'issue de la campagne, deux jours avant la fermeture du chantier, une nouvelle « visite » a eu lieu sur le site
  • fond de la grotte ; 3, démantèlement du gros bloc effondré ouest dans l'axe de la coupe E-F et poursuite de la fouille de la couche 7 sous-jacente pour une meilleure lecture de la stratigraphie (photos 5 et 6). Les relevés planimétriques de l'ensemble très riche en artefacts
  • quasi absence de galets aménagés dans son assemblage lithique. Les artefacts s'y trouvent cependant en quantité appréciable et semblent annoncer la grande richesse du niveau 5a sousjacent. Cette couche intermédiaire est donc peut-être à envisager comme un épisode d'occupation mineure
  • est aisément identifiable par la très grande densité en artefacts lithiques, et notamment les très nombreux éclats et débris de débitage. A l'aplomb de la voûte centrale conservée, l'emprise du gros bloc effondré est totalement identifiée. Il est à l'origine de la déformation des
  • couches sus-jacentes (4b, 4c, 5aa'), notamment en direction du diverticule oriental. Ce bloc est nettement émoussé et à donc subi les assauts de la mer après sa chute. Nous ignorons pour le moment sur quelle couche il repose. Sur sa surface légèrement déclive vers le fond de la grotte
  • été découverts à la surface de la couche 5. Mais cette forte densité d'artefacts lithiques, tous bien à plat sur cette surface, devrait être un argument fiable en faveur de la définition d ' u n sol d'habitat. Dans le diverticule oriental, une cuvette bien marquée se dessine
  • maintenant complète, avec l'adjonction de la coupe E ' - F ' , pour les niveaux 5 à 9a, c'est-à-dire sur toute la largeur de la grotte. La définition du nouvel horizon envisagé l'an passé sous le bloc effondré est sans doute à remettre en question et devra attendre la suite de la fouille
  • de la plage 8b sup. Quoi qu'il en soit, l'exiguïté et les fortes perturbations engendrées par la chute du gros bloc dans ce secteur de la grotte ne permettent pas pour le moment de préciser les données stratigraphiques. Ce ne sera que vers le fond de la cavité, lorsque la surface
  • traduire la fin de la cavité du moins si l'on en juge par les courbures respectives des retombées de voûtes. La mise à nue de la roche en place aura également permis d'apprécier le mécanisme de desquamation à l'origine d'une partie du démantèlement de la voûte, dont les écailles
  • avant l'opération de dérochage et apparaît dorénavant en pointillé sur les plans, seul l'aplomb de voûte encore en place étant matérialisé en trait plein. Cela permet notamment d'apprécier le volume de l'abri dont disposait encore les hommes au moment de l'ultime occupation du site
  • L'opération triennale ayant portée en grande partie sur les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte, les éléments stratigraphiques nouveaux sont moindres, les couches concernées ayant été reconnues assez tôt dans l'étude de la cavité. C'est surtout sur l'interprétation de la couche
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • recherche et principaux travaux Des avancées considérables (voir bibliographie) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de type Colombanien (Saint-Colomban à Carnac) en 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du
  • zones de concentration de charbons et graviers rougis en zone Centre D et Est A/B (fouille 2014) - La couche 6’ contient un foyer circulaire au sommet du cordon de galets de la plage fossile 6 - La couche 5 est très complexe : trois structures de foyers marquent de façon certaine
  • attestée. Une couche organique, moins grasse et plus épaisse, tapisse le fond du foyer. - En couche 5e/6 (au sommet de la plage 6, abrité par le bloc effondré, (Figure 8), le foyer initial découvert en 1988 est constitué de 6 gros galets de quartz disposés en arc de cercle et présente
  • blocs proches de cette lentille paraît en revanche bien due au feu, en accord avec les nombreux silex brûlés dispersés dans tout le secteur. Un deuxième foyer a été mis au jour en 2010 au sud de la zone Centre-sous-voûte, à l’abri du gros bloc effondré séparant cette zone de la zone
  • , les traces de feu mises en évidence à hauteur du carré L18 ont fait l'objet de plusieurs études dont les résultats permettent d'accréditer la présence d'une réelle zone de combustion dans ce niveau (Monnier et Hallégouët, 1997, p.6). Il s'agit d'un reste de cuvette (naturelle ou
  • confirmée par la présence de nombreux charbons de bois. - Une autre preuve de l'utilisation du feu à Menez-Dregan a par contre été découverte en couche 9a, carré J19. Il s'agit d'un amas cendreux de 5 à 10 cm d'épaisseur, surmontant le sédiment plus ou moins rubéfié de la couche
  • , Norbert MERCIER, Pierre VOINCHET UMR 7194 du CNRS – HNHP « Histoire naturelle de l’Homme préhistorique » UMR 6566 du CNRS - CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Paris et Rennes Novembre 2016 Sommaire Menez-Dregan 1 : état des connaissances
  • Problématique de la recherche et principaux travaux................................................................................... 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme ........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan (dont membres
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud
  • , la plus menacée, puis au début des années 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages
  • initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au
  • témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux
  • de grands mammifères à chasser ou à charogner. Cette faune n’est pas conservée dans les niveaux d’occupation, en raison de l’acidité du sol, sauf dans la couche 9 où de rares ossements très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
  • premiers peuplements humains de l’extrême ouest de l’Europe. Il fait partie d'un ensemble de sites analogues, localisés sur le littoral sud armoricain, approximativement entre Noirmoutier et Crozon, qui constituent le groupe Colombanien (contemporain de l'Acheuléen mais distinct du
  • point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du massif armoricain témoignent d’une forte présence néandertalienne. La plupart de ces sites sont
  • détaillée, portant sur l’ensemble du matériel couche par couche, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se poursuit, depuis la rentrée 2012, grâce au financement d'une thèse de doctorat par l'ARED-Bretagne (Ravon, soutenance prévue en 2016, Ravon
  • .). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des
  • . Aoustin). De nouveaux prélèvements ont été effectués en 2016. Les analyses sédimentologiques réalisées sur la partie aval du site, fouillée dans les année 1990, ont permis de reconstituer dans leurs grandes lignes les modes de mise en place des sédiments et les types de climat associés
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • Mésolithique en Bretagne - Rapport 2002 Style du Finistère-Nord 1* M 100 Km Phtanite il \ Styie du Mcriahan -s ) Styie du Finistère-Sud i H ■îf--~ IX r « il Gîte connu ; Zone préférentielle de dfffusion des matériaux j Retaen Figure 7. Carte schématique des traceurs
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • travaux de tracéologue sur certains sites du sud de la France, attribués au Montclusien (Mésolithique moyen). Elle constate en général une faible exploitation des supports et une utilisation brève et peu intensive des outils. Les spectres fonctionnels sont dominés par la chasse et la
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • ' MONODONTA LINEATA DE SITES MESOLITHIQUES ET NEOLITHIQUES (CATHERINE DUPONT ET YVES GRUET) 88 5. BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE (PARTIES III ET IV) V. UNE BIBLIOGRAPHIE DU MESOLITHIQUE EN BRETAGNE : EST-ELLE EXHAUSTD7E 110 ? 123 1. GENERALITES 123 2. MESOLITHIQUE ANCIEN-MOYEN 3
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • physique Pratiques funéraires et L. Soler — R Schulting (recrutement, caractères domaine symbolique biologiques) Analyse et comparaison des S. Cassen systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques Tableau 1. Organisation des travaux du PCR « Le Mésolithique en Bretagne » en 2001
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • de type Bertheaume, se caractérise par son homogénéité, mais l'état de préservation du site était pour le moins désastreux : l'ensemble du mobilier gisait dans le labour. Il n'en reste pas moins que l'on est à même de proposer une définition affinée des caractères de ce faciès
  • moyen, la Boutinière (Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine), implanté en bordure d'un paléochenal. Ces découvertes s'inscrivent dans un programme mené depuis plusieurs années et devraient aboutir à une publication fin 2003. Plusieurs opérations ont visé à compléter l'inventaire des sites
  • réalisés par Pierre Gouletquer. L'année dernière, Grégor Marchand, Yvan Pailler et Estelle Yven avaient pu faire un premier bilan des découvertes de Gérard Tournay au nord de Pontivy. Cette année, nous avons récidivé avec les pierres taillées ramassées par Yann Bougio dans le sud
  • et de la nécropole, grâce à ces images d'archivé encore inédite. Pour ce faire, il faut transférer les images du support actuel vers un DVD-Rom. Jean-Dominique Lajoux, qui avait monté le film actuellement disponible en format VHS, est prêt à assurer cette partie fort technique du
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • étude des collections Bougio en Finistère-sud PCR Séminaire de prospection dans le Finistère-sud (direction : Y. Bougio) Anne Tresset Etude de faunes Pailler - Pottier - Yven - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Marchand - Tresset Organisation d'une table
  • deuxième réunion du Programme Collectif de Recherche sur le « Mésolithique en Bretagne » s'est tenue le samedi 26 janvier 2002, à l'Université de Bretagne Occidentale (Brest). Comme de juste, il pleuvait. Tous les participants ont rendu hommage à Anne Riskine, décédée en novembre 2001
  • B.P.). A Beg-erVil, un reste de sanglier a donné le résultat de 7450 ± 45 BP ; datation plus ancienne que Téviec et Hoëdic, et qui pose de nombreux problèmes d'interprétation. Par ailleurs, plusieurs restes fauniques ont été prélevés pour des 7 Les sites mésolithiques en
RAP01552.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement du paléolithique inférieur de ménez drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999)
  • PLOUHINEC (29). le gisement du paléolithique inférieur de ménez drégan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1997-1999
  • l'identification des foyers anthropiques de Menez Dregan, s'il reste à compléter, est au contraire de plus en plus concluant {cf la récente polémique à propos des foyers du site de Zhoukoudian en Chine m ; La guerre du feu. Sciences et Avenir, sept. 1998 ; Weiner et al, 1998). 5 - Industrie
  • plate-forme cimentée construite à cet effet sur le platier rocheux, juste au sud de la grotte (Pl. L, photo du bas). La mise en oeuvre d'un tel équipement sur le chantier est un gage de fiabilité dans les enregistrements (précision millimétrique), de rapidité Vue générale en fin de
  • jour la base du gros bloc effondré au sud duquel il est possible dorénavant, en stratigraphie, de voir que sa chute participe ou est contemporaine de la mise en place de la couche 8b sup. sur laquelle il repose (Pl. II, photo du bas). Le niveau 8b inf est quant à lui présent au fond
  • ). Elle met en évidence la profonde échancrure en « V » qui incise la roche en place, très similaire à ce que nous observons sur la coupe I-J au sud-est du gisement (Pl. V, photo du haut). Les parois sont fortement polies par l'action de la mer et les déformations ou décrochements
  • échancrure au sud-est du gisement et constitue les couches 10 et 11 (coupe I-J), niveaux marins antérieurs à la mise en place de la couche 9. Une de ces marmites a d'ailleurs été mise en évidence cette année après le dégagement des dalles et amas sédimentaires remaniés (ruissellements
  • l'ouest du gisement, en particulier le long de la paroi occidentale et au sud du gros bloc effondré, semble néanmoins localement préservé sous quelques dalles à cet endroit. A l'aplomb de celui-ci, en carré H18.19, un placage de sédiment très noir, sablo-graveleux, contenant une
  • l'amas de blocs colmatant la dépression sur le platier sud du gisement (S. Hinguant). Id., après dégagement des blocs. Mise en évidence du comblement supérieur d'une rigole allongée façonnée dans le platier (S. Hinguant). Enfin, encore plus haut dans la stratigraphie et toujours
  • compartiments déplacés (Pl. VII, photo du bas). Le regard de l'accident est orienté au sudest, identique à celui de la faille sud, ce qui semble indiquer des déplacements en « touches de piano ». L'orientation et l'inclinaison précises de ces accidents seront enregistrées et mesurées afin
  • sud est soulignée par la rigole des carrés IJK/13.14.15 qui a exploité la zone de fragilité originelle de la cassure pour se mettre en place mais dont l'activité a cessé au moment du rejeu de la faille, bloquant l'évacuation des eaux par suite du décrochement des deux compartiments
  • des soucis majeurs de cette étude. L'étude des fossiles de Menez-Dregan a montré que les méthodes d'extraction et de purification de l'ADN fossile disponibles actuellement sont inefficaces, et qu'il est nécessaire de développer de nouvelles méthodes. En conclusion, l'étude du
  • bien de simples lambeaux de sol plus ou moins rubéfiés, déplacés. La forte concentration de charbons de bois dans cette couche indique de toute façon clairement la présence du feu, à l'image de la structure agencée découverte en 1988 de l'autre côté du bloc (carrés IJ/21-22). La
  • travail entamé l'année passée et défini à l'issue du rapport de fin d'opération pluri-annuelie (Monnier et Hallégouët, 1996) et constitue en ce sens une transition, aux résultats scientifiques moindres mais néanmoins encourageants, avant la reprise de la fouille des niveaux supérieurs
  • du remplissage de la grotte. Seule la partie basse de l'habitat a donc été étudiée, avec pour objectif de mettre en évidence la totalité de la surface de la couche 9 après dégagement du niveau de plage 8b (Pl. I, photo du haut). L'élargissement de la zone fouillée vers la paroi
  • occidentale de la grotte s'est poursuivi (Monnier et Hallégouët, 1997), de même qu'a été menée à bien l'opération d'évacuation des dalles et blocs effondrés sur le platier rocheux au sud de la cavité. Ce dernier apparaît aujourd'hui en totalité ce qui permet d'apprécier définitivement la
  • morphologie de la grotte à cet endroit. L'extension prévue de la structure métallique conçue pour le maintien du carroyage n'a pas été réalisée. Au contraire, un des montants soutenant cette structure au niveau du gros bloc effondré a été scié et enlevé afin de libérer ce bloc en vue de
  • son démantèlement, et dès cet hiver, le démontage du carroyage supérieur est envisagé (intervention des Ets Tanguy, Pont-Croix). En effet, l'acquisition d'un théodolite à visée laser (Station Totale Electronique, Nikon DTM 310) pour l'enregistrement des données de fouilles rend
  • à partir du théodolite (coordonnées X, Y, Z en 1 ou 3 points suivant la longueur de la pièce, impliquant son orientation et son pendage, carré de fouille, couche, matière première à l'aide d'un code lettre). Une station de référence a été définie à la base du gisement, sur une
  • campagne. La coupe transversale E-F est achevée et la surface du sol 9 apparaît entièrement en devant (S. Hinguant). Mise en oeuvre du théodolite à visée laser. Une plate-forme a été construite à la base du gisement pour l'installation de l'appareil (J.L. Monnier). (chaque point est
  • d'Anthropologie de Rennes I portera en partie sur les restes végétaux carbonisés de Menez Dregan. Ramiro MARCH est intervenu quelques jours afin de prélever des échantillons de roches et sédiments brûlés sur le gisement (test de résistance à la chaleur, géochimie) et d'établir les bases d'une
  • les couches 3 et 7 (foyer) ont par ailleurs été recueillis et également retournés au laboratoire de Gif-sur-Yvette. En l'absence d'Eva-Maria GEIGL, Nathalie MOLINES, préalablement formée à cet effet, a conduit les opérations de prélèvements de restes osseux en conditions aseptiques
RAP00169.pdf (LA CHAPPELLE-NEUVE (56). le Roh du en forêt de Floranges. rapport de fouille préventive d'urgence absolue.)
  • LA CHAPPELLE-NEUVE (56). le Roh du en forêt de Floranges. rapport de fouille préventive d'urgence absolue.
  • boulevers au cours des âges, chacun ayant fait le ménage avant de s'y installer. La pauvreté du mobilier en découle malheureusement. ce groupe de sépultures et la découverte récente de nombreuses petites tombes à l'intérieur du département viendront, je pense, confirmer ce choix. Les
  • Floranges - Numéro du site... 56 039 OC - Cadastre AK n° 50 - Propriétaire.. O.N.F. - Coordonnées Lambert : X = 204 400 Y = 2328 800 2 - HISTORIQUE : La sépulture (B) fut découverte en I984 par Monsieur Patrick NAAS lors de prospections systématiques en Forêt de Floranges et
  • a complètement démentelé le cairn et d'autre part, par la présence d'un forgeron qui a creusé quelques petites fosses. Nous avons pu cependant retrouver les restes de la limite du cairn avec un ensemble assez bien structuré au Sud Est venant s'appuyer sur un bloc naturel. Quelques assemblages
  • partie de la ceinture p 1 M BS3 Zones Arbre Plan du perturbées monument BU Socle granitique Fii$ nA7 déjà rencontrée sur la façade Nord. Façade Sud : Cette façade est la plus bouleversée en raison de la présence importante de racines et de fosses remplies de scories
  • chalcolithique, il me semble plus adéquat d'opter pour la définition de "Dolmens simples" et de réserver l'appellation de "coffres" pour les sépultures de l'Age du Bronze. En effet, l'influence de la tradition mégalithique reste encore très importante dans •~1 ^L Arbre G OnnU.StcU
  • la frange cêtière et en plein coeur de la magnifique Forêt Domaniale de Floranges, le groupe du Roh-Du fait partie de l'ensemble mégalithique des Landes de Lanvaux (Fig. n° I, 2 et Ce groupe se compose de trois "dolmens simples" ou "coffres" situés à environ 200 mètres les uns des
  • architecturale des dalles est analogue aux sépultures (A) et (C), avec une dalle de couverture en plus pour la sépulture (A). L'intérieur du monument semblait intact malgré la présence de l'arbre et l'inexistence d'une dalle de couverture. Quelques autres blocs dépassaient de la surface du
  • ) apparaissait, laissant supposer un remplissage récent de la tombe. Quelques tessons d'une poterie récente (l8ième siècle) furent récupérés en surface. Après avoir dégagé minutieusement ce massif de pierre, un semblant d'assemblage se faisait ressentir. Une première oouche de pierre fut donc
  • intentionnel avec des assemblages à plat et un semblant d'effondrement au milieu (malgré les dégâts des racines) laissant supposer l'édification d'un petit coffre en pierre sèche à l'intérieur de la sépulture. Quelques tessons de l'âge du fer furent recueillis dans cette couche ainsi que
  • des fragments d'une poterie ligitée de l'Age du Bronze (Fig. n° II). Le démontage du niveau III laissa apparaître une dalle de fond sur toute la surface de la chambre (niveau IV - fig. n° 6). La base des supports longitudinaux fut également dégagée ain3i qu'un muret en pierre
  • et de cendres. Aucune trace d'un assemblage en pierre sèche n'a été décelé. Par contre, quelques "paquets" de belles dalles plates semblent avoir basculés d'un bloc naturel émergant du sol. La hauteur de ce bloc est suffisamment importante à son extrémité S.E. pour remplacer un
  • parement en pierre sèche. La partie Sud de cet élément naturel, beaucoup plus basse, devait être surmontée d'un petit muret. Le parement Est venait également s'appuyer sur l'extrémité N.O. de ce bloc. Cet élément naturel devait être également la continuité de la ceinture de gros blocs
  • blocs posés sur la dernière assise du parement. L'utilisation de blocs naturels a servi d'une part, à former au Sud la limite du cairn et d'autre part, à servir de dalle de fond à la sépulture. Nous pouvons même comparer cette ceinture de blocs aux nombreuses ceintures externes
  • Sud par deux dalles longitudinales posées sur chant et bien assises sur un dépôt de terres et cailloutis, - à l'Ouest par un muret en perre sèche surmonté d'un "bloc mégalithique qui rattrape le niveau des deux dalles longitudinales. Malgré sa dégradation importante, l'Est de la
  • sépulture semble correspondre à l'entrée fermée par un muret en pierre sèche que nous avons retrouvé à sa base. L'affleurement du socle granitique a été aménagé et utilisé comme dalle de fond : il est légèrement incliné vers l'Ouest. La hauteur de la chambre varie entre 0,60 m et 0,70 m
  • . Aucune trace de couverture du monument : il est très probable qu'une dalle de couverture ait recouvert la tombe comme la sépulture (A) du Roh-Du (Fig. n° 10 bis). Une couverture en encorbellement ou en bois est également possible. Les sépultures (A) et (C) du Roh-Du présentent la même
  • d'abord de déterminer la typologie architecturale de ces petites tombes t transition entre les dernières sépultures mégalithiques et les premières tombes en coffre de l'Age du Bronze. Définies comme sépultures individuelles, tombes en coffre, dolmens simples ou sépultures
  • granitique 1a _Terre, cïilloatis de la séonlture Fitf n*io LE ROH - DU (A) LE ROH-DU (C) KERALLANT Fig-. rv 10bis cjêûérâU de. La châmire b) Historique du monument : La découverte d'éléments Campaniforme sur la dalle de fond, dans une légère couche de limon jaune non
  • solidaire du remplissage intentionnel de pierrailles, nous permet d'attribuer cette sépulture à cette civilisation malgré le peu d'éléments retrouvés. La poterie découverte s'apparente au groupe II 3b défini par J. L'HELGOUACH (1963) dont deux exemplaires proviennent des dolmens à
  • intentionnelle du monument à l'Age du Bronze ne fait aucun doute en raison de la présence d'une poterie grossière digitée dans l'assemblage d'un semblant de coffre en pierre sèche à l'intérieur même de la sépulture. Cette réoccupation a pu être effectuée peu de temps après l'édification de la
RAP01311.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan. rapport final de fouille programmée 1993-1995
  • l'objet d'une thèse d'université (N. MOLINES). Les résultats préliminaires font l'objet du chapitre VII infra. Restes osseux Depuis la découverte des premiers ossements en 1993, la collecte se poursuit dans la couche 9. Toujours très dégradés et difficiles à prélever, ces restes sont
  • fossile. Caractérisation des ossements du gisement de Menez-Dregan I quant à leur contenu en acides nucléiques (par E-M. GEIGL) Méthodologie Résultats actuels Conclusions p. 15 - 8 - Chimie organique, chimie des foyers (par R.J. MARCH) L'étude des vestiges anciens de "structures de
  • t 3 : Environnement topographique du site de Menez-Drecan Position de la coupe topoeraphiaue N.S. Equidistance des courtes ? m Figure 4 : Coupe topographique N.S. Mise en évidence des plates-formes d'abrasion étagées. Im - 4 - Travaux antérieurs : Découvert en 1986 par B
  • taille a dû être consommé par les préhistoriques sur le site de Menez-Dregan comme le suggèrent le fragment d'épiphyse de la couche 9 et la dent (éléphant ?) de la couche 5 c découverts en 94. Au total, près d'une vingtaine de restes osseux ont été prélevés depuis 1993. Une majorité
  • , biochimie). Im Foyers De nouvelles traces d'utilisation du feu ont été découvertes cette année dans les couches 9 et 7. La première correspond au sédiment rubéfié déjà décrit l'année dernière en carré L17 pour lequel aucune structure particulière n'avait cependant été repérée. Durant
  • du CNRS de l'Université de Reims qui a débouché sur quelques analyses expérimentales sur le site de Menez-Dregan. Il s'agit de déterminer la teneur en micro-organismes fossiles dans les sédiments où la matière organique est conservée et notamment de "rechercher les formes de
  • résistance des vers ou Helminthes, parasites du tube digestif, c'est-à-dire les restes de leur coque dont la composition (chitine et lipide) permet d'envisager leur bonne préservation dans les sédiments telluriques". Deux prélèvements ont été effectués en ce sens en 1994 et soumis à F
  • SCIENTIFIQUE DE MENEZ-DREGAN p.6 m : DONNEES DE LA CAMPAGNE 1995 p8 - 1 - Déroulement des fouilles p.8 - 2 - Principaux résultats Stratigraphie Datations Industrie lithique Restes osseux Foyers p.9 IV : PRELEVEMENTS, ANALYSES EN COURS ET RESULTATS ACQUIS : UN BILAN DES INTERVENTIONS
  • combustion" La caractérisation géochimique des nappes sédimentaires p. 17 -9-Datations p. 18 V : SYNTHESE STRATIGRAPHIQUE DU GISEMENT DE MENEZDREGANI p.20 - 1 - Etudes des coupes stratigraphiques p.20 - 2 - Hypothèses géochronologiques : reconstitution historique en fonction des
  • dAudierne, la Pointe du Souc'h forme un promontoire séparant les plages sableuses de Mezpeurleuch et Guendrez au nord, des grandes formations dunaires de la baie, au sud. Cette partie du littoral montre une côte escarpée, annonçant vers l'ouest les hautes falaises du Cap Sizun (figures 3
  • la côte (en "marche d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif. - 3 - Géomorphologie : Le site de Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se
  • . HALLEGOUET, le site de Menez-Dregan I a fait l'objet d'un sondage préliminaire en 1988 et de cinq campagnes de fouille depuis 1991. Les résultats de ces travaux sont consignés dans les rapports intermédiaires annuels dont voici les sommaires. 1988 : - Généralités et présentation du
  • gisement. - Déroulement du sondage. Plan général de la plate forme et du gisement. - Position stratigraphique de la couche archéologique. - Présentation des structures en place : le premier foyer. - Présentation de l'industrie. - 1 lp, 6 figures, 4 planches photos hors texte. 1991
  • . - Bibliographie. - 23p, 10 figures, 7 planches photos hors texte. 1993 : - Généralités. Environnement topographique du gisement. - Déroulement de la campagne. Extension du carroyage. - Réflexions sur la typologie de l'industrie lithique. - Découverte et présentation des premiers ossements
  • . - Description de nouvelles "structures". - Dégagement du platier au sud du gisement (fouille d'une "marmite"). - Précisions sur la stratigraphie et confirmation d'occupations plus anciennes. - Coupes stratigraphiques frontales complémentaires. - Premières datations objectives (ESR). - Bilan
  • 1994. Déroulement des fouilles. - Compléments stratigraphiques. Hypothèses géochronologiques. - Colonne stratigraphique synthétique du remplissage de la grotte. - Nouvelles datations objectives (ESR) - Description de la "structure" de la couche 5c. Mise en évidence d'une dent de
  • SCIENTIFIQUE DE MENEZ-DREGAN La fouille du gisement de Menez-Dregan repose sur une équipe scientifique pluridisciplinaire. Placée sous la responsabilité de J.L. Monnier qui en assure l'organisation générale, la coordination et le suivi scientifique en collaboration avec B. Hallegouët
  • ses analyses. Dominique MARGUERIE est venu compléter ses observations anthracologiques. De nombreux prélèvements supplémentaires lui permettront d'apprécier la teneur en éléments organiques dans tous les niveaux du remplissage. De nouveaux tests palynologiques vont être tentés
  • transect stratigraphique du gisement. Réalisés en conditions aseptiques, ils permettront d'aborder l'étude de la chimie organique des différentes couches. Par ailleurs, des observations et des prélèvements ont également été entrepris sur les foyers mis en évidence sur le site. Toute une
  • poursuite de la fouille sur la "banquette" du sol 5 a permis de compléter la coupe A.B et notamment d'obtenir les premiers éléments de liaisons entre les couches stériles 4b/4c et les couches 5a/5b riches en artefacts. En contrebas du site, le levé de la coupe I.J permet d'apprécier la
RAP01441.pdf (GUICHEN (35). la basse Bouëxière. une occupation de l'âge du bronze en moyenne Vilaine. rapport de fouille préventive)
  • GUICHEN (35). la basse Bouëxière. une occupation de l'âge du bronze en moyenne Vilaine. rapport de fouille préventive
  • découpage du site peut s'effectuer à partir des éléments de parcellaires récents ou anciens reconnus sur l'emprise. Deux grands ensembles se détachent de part et d'autre de la haie vive, encore en place avant les travaux, sectionnant obliquement le décapage en deux parties nord et sud
  • été mis en évidence des fossiles d'oursins en rejet dans une fosse. INTERPRETATION. L'environnement archéologique COMPARAISONS local La présence de l'Age du Bronze dans cette partie de la moyenne Vilaine est essentiellement marquée par des découvertes anciennes de dépôts
  • agricoles définis dans d'autres régions et représente à ce titre, après la découverte récente de l'occupation du Champ-Blanc en Saint-Sauveur-desLandes (35), la deuxième opportunité de pouvoir enfin appréhender les caratéristiques de l'habitat rural de l'Age du Bronze en Bretagne. Le
  • effectuée sur le site de La Basse-Bouëxière en Guichen fait suite à la découverte de vestiges attribués à l'Age du Bronze lors du diagnostic archéologique réalisé sur le tracé de la déviation de Bourg-des-Comptes (Hinguant, 1997) (fig. 1 et Pl. 6, photo 1). La période chronologique
  • et géomorphologie Les formations géologiques reconnues dans cette partie de la vallée de la Vilaine correspondent aux sédiments paléozoïques des synclinaux du sud de Rennes, en particulier à la Formation de Traveusot (schistes noirs) et à celle du grès armoricain (Durand, 1977
  • ). Les affleurements rocheux, notamment dans la partie sud-ouest du décapage, montrent la fragmentation en plaquettes épaisses des grès suivant une orientation est-ouest et, localement, de larges diaclases comblées de limon sableux jaune (fig. 4). Les formations superficielles sont à
  • (fig. 6). Elle se traduit dans le substrat par un petit fossé linéaire (St. 62) limitant parfaitement au sud-ouest l'affleurement de grès armoricain (parcelle 634), comme si la pratique du terrain avait conduit les exploitants à diviser leur champs en fonction de la qualité du sous
  • envisagée concernant ces dernières structures. Dans la partie sud du décapage (parcelle 635), la quasi totalité des faits repérés correspond soit à des structures anthropiques récentes (ornières, "caves", trous de poteau + ou - isolés) soit à des chablis ou emplacements de souches
  • (fosses oblongues à remplissage homogène et stérile). C'est également le cas, dans une moindre mesure, à l'extrémité nord de la zone décapée, au delà du fossé 130. L'ensemble des "caves" du secteur sud doit faire référence à un verger relativement récent, auquel nous pouvons associer
  • le petit chemin (ornières) se dirigeant vers le point d'eau situé en contrebas de la parcelle 634. On retrouve d'ailleurs la partie ouest du tracé de ce chemin sur le cadastre napoléonien, de l'autre côté de la fontaine (fig 3). Compte tenu du caractère récent de ces structures
  • gallo-romaine, pourrait éventuellement lui être rattaché. Mais l'ensemble se trouve également très proche de l'enclos palissadé supposé de l'Age du Bronze, et la fosse de rejet peut très bien être elle-même contemporaine de cette occupation. En l'absence d'éléments datants, il reste
  • attribué à l'Age du Bronze sur le site de la Basse-Bouëxière se distingue par sa relative pauvreté numérique. Un lot de trois jetons en schiste se démarque de l'ensemble (Pl. 13, photo 2). Ces petites pièces circulaires ont été découvertes dans les fosses 49, 84 et 85. La première est
  • évoque par sa forme et son principe d'utilisation, celle découverte récemment sur le site du Champ-Blanc à Saint-Sauveur-des-Landes (Blanchet, 1996). Autres vestiges mobiliers Nous classons dans cette catégorie un objet pour le moins inattendu découvert en surface du remplissage du
  • évidemment pourquoi ce fossile a été ramassé mais la seule explication esthétique devrait pouvoir suffire (à moins qu'un géologue amateur ... de l'Age du Bronze I). J. Briard nous signale un type de découverte similaire sur un site de cette période dans les Monts-d'Arrée, dans lequel ont
  • métalliques, pour la plupart non localisés précisément (P. Banéat, le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, archéologie, monuments, t.1). Il s'agit de dépôts de haches en bronze, parfois associées à des bracelets (Briard, 1965; Giot et al., 1995), à l'image de la découverte récente
  • . Eléments régionaux et extra-régionaux Le constat est clair : les éléments de comparaisons concernant l'habitat rural de l'Age du Bronze en Armorique brillent par leur quasi-absence. Sur le reste du territoire, si le bilan est un peu plus riche, notamment pour la France continentale
  • Richard, Fig.15 : Organisation spatiale. Faits attribués à l'Age du Bronze. Fig.17 : Plan de répartition du mobilier céramique de l'Age du Bronze. 1992). Ce constat général pour l'ensemble de l'Age du Bronze s'applique parfaitement à la découverte récente du site du "Champ Blanc
  • zone humide (F. 175). L'urne cinéraire Il s'agit d'une découverte isolée dans le carré C8 (fig. 6), au sein de l'affleurement de grès armoricain, c'est-à-dire dans un secteur du décapage où aucune autre structure n'a été mise en évidence compte tenu de la nature même du substrat
  • se rencontre parfois à l'occasion de décapages extensifs, sans que l'on puisse véritablement en juger l'importance (cf. découverte récente de la Lisenderie en Gosnée, sur l'A84). L' attribution chronologique précise de l'urne de la Basse-Bouëxière est quant à elle, compte tenu de
  • GUICHEN (ILLE-ET-VILAINE) LA BASSE BOUËXIÈRE 35-126-037 UNE OCCUPATION DE L'AGE DU BRONZE EN MOYENNE VALLÉE DE VILAINE DFS de fouille préventive 02/06/97 - 05/08/97 sous la direction de Stéphan HINGUANT avec la collaboration de Patrick MAGUER et Elven LE GOFF A.F.A.N. Bretagne
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Menez-Dregan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage urgent, assortie de sondages
  • de la fouille au sud du couloir d'érosion reste indispensable pour préciser la puissance des sédiments et la - 22 - position relative des plages anciennes ; des placages de galets ravinant un sol ancien ont été mis en évidence en contrebas de la zone fouillée. Ce sol repose sur
  • évidence une stratigraphie riche et complexe. MenezDregan se situe comme un site clé pour la connaissance du paléolithique inférieur du nord-ouest de la France. Découvert en 1985 par Bernard Hallégouet, sur le littoral sud du Cap-Sizun, au nord de la baie d'Audierne, Menez-Dregan
  • E S E N T A T I O N DU SITE E T DES T R A V A U X A N T E R I E U R S Le gisement de Menez-Dregan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Menez-Dregan (fig. 1 & 2). Pour
  • post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de Menez-Dregan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse
  • couche 7 désigne l'amas de blocs effondrés en contrebas du site. Elle contient de l'industrie dans les interstices. La matrice est fortement indurée et riche en graviers (solifluxion). Certains blocs présentent des arêtes très émoussées en surface alors que leur face inférieure reste
  • le terrain. La Campagne de fouille de septembre 9 2 vient de s'achever à la pointe du Souch, elle reprendra en 1993. Le gisement de Menez-Dregan (ou la pointe du Souch) appartient au groupe régional colombanien du domaine sud-armoricain: La première campagne de fouilles a mis en
  • reconnaissable au microscope... D'aut r e s t e s t s v o n t être réalisés, notamment en palynologie (étude des pollens fossiles). Ces tests permettent d'établir le type d'environnement de l'époque, la végétation. Après chaque départ, le site est comblé par du sable pour le préserver. Cette
  • éviter des confusions avec le site néolithique du Souc'h (site éponyme d'un type de poterie), c'est le nom du village qui a été retenu. Le gisement peut encore être repéré par ses coordonnées Lambert II : x = 92,15 & y = 2353,85. En partie en pied de falaise, donc sur le domaine
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • identiques répartis le long de cette côte escarpée. La Pointe du Souc'h et le promontoire de MenezDregan limitent au sud-est les grandes plages de Mezperleuch et de Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes
  • ) sont l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent d'environ 60° vers le sud ; la linéation par microplissement de filons de quartz
  • plonge d'environ 10° vers l'ouest. Ceci explique le débit particulier de la roche responsable de la morphologie de la côte ("en marches d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • en avant de la coupe en falaise, matériaux provenant de l'érosion des dépôts pléistocènes et contenant en abondance de l'industrie lithique. Un nettoyage de la base de la falaise et l'amorce d'un décapage ont été également pratiqués afin de reconnaître la nature et l'importance du
  • superficielles, à l'extrémité du couloir, a fait apparaître une paroi rocheuse fortement diaclasée inclinées vers le sud. A l'est de celle-ci, il a également mis au jour un diverticule latéral comblé dans sa partie supérieure par des matériaux meubles. Ceux-ci se retrouvent également au pied
  • ") lors de la mise en place de la couche 2a. Le head à très grands blocs (couche 2a) constitue le remplissage principal de la dépression. Les grandes dalles granitiques, à peine détachées du rocher, ont légèrement glissé vers le bas et reposent en position sub-verticale sur la surface
  • . Il s'agit de l'emplacement du "foyer" reconnu en 1988 et malheureusement détériorés par vandalisme. Ce foyer, à l'oeil nu, paraît riche en' matériaux cendreux, en petits charbons de bois et en outillage lithique ; il est installé dans une cuvette naturelle limitée par de grandes
  • l'autre). - 9 - En fin de campagne, le gisement a été à nouveau protégé par des sacs de sable cachés sous une bâche plastique, elle même recouverte par des plaques de treillis à béton, des galets et du sable. Au plan médiatique, la fouille de Menez-Dregan a fait l'objet d'articles
  • dans la presse locale (Le Télégramme et Ouest-France : voir dossier en fin de rapport). -11 - Sor^ '^Unorine zero du chantier 50crn Figure 6 : Menez-Dregan I, coupe sagitale selon C-D [levé et mise au net : S. Hinguant]. - 12 - 3. DONNEES NOUVELLES ET COMPLEMENTAIRES
RAP03916 (FOUGERES (35). 67-71 boulevard Faucheux. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • FOUGERES (35). 67-71 boulevard Faucheux. Rapport de diagnostic
  • au sud-ouest, en symétrie, peut marquer la présence ancienne du reste de l’ouvrage. DAO F. Boumier et L. Beuchet 50 m II. Résultats 37 2. Bibliographie Amiot 2000 Amiot (C.), « Nouvelles observations sur le logis du château de Fougères en Bretagne », MSHAB, LXXVIII, pp. 401
  • d’une cour (fig. 6). En revanche, ni la maison attenante ni l’école, plus récentes, ne sont figurées. Fig. 6 Extrait de la feuille B1 du cadastre ancien de Fougères. Arch. I & V, 3P _115_005 1.3 L’hôtel du Lion d’Or - Analyse du bâti L’hôtel du Lion d’Or est un bâtiment de deux
  • prescription du service régional de l’Archéologie de Bretagne, en préalable à la restructuration du bâti pour l’implantation d’un centre d’interprétation des patrimoines. Le terrain est situé en périphérie immédiate du château de Fougères, et d’un ancien ouvrage de défense de l’entrée de la
  • construction, datable de la fin du XVIIIe siècle, en lien avec le nouvel axe de circulation. Les sondages pratiqués, notamment, dans la cave du bâtiment confirment cette datation et l’absence d’occupations antérieures. Bretagne, Ille-et-Vilaine, Fougères, 67-71, boulevard Faucheux Rapport
  • dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage
  • Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Elena Paillet, SRA Conservatrice du patrimoine Contrôle scientifique Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Laurent Beuchet, Inrap Responsable de
  • technique Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du DAST Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud, Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et
  • parcelles 98, 99 et 100, section AT du cadastre de Fougères a été réalisé sur prescription du service régional de l’Archéologie de Bretagne, en préalable à la restructuration du bâti pour l’implantation d’un centre d’interprétation des patrimoines. Le terrain est situé en périphérie
  • du bâti de l’ancien hôtel du Lion d’Or montre la grande homogénéité de la construction, datable de la fin du XVIIIe siècle, en lien avec le nouvel axe de circulation. Les sondages pratiqués, notamment, dans la cave du bâtiment confirment cette datation et l’absence d’occupations
  • a été réalisé sur prescription du service régional de l’archéologie, en préalable au réaménagement du bâti existant en centre d’interprétation des patrimoines par la ville de Fougères. L’ensemble est situé en bordure du boulevard Faucheux (n° 67 à 71), à proximité immédiate du
  • château de Fougères, et de l’emplacement présumé de la porte de la ville dite « porte de Rillé », ouvrant sur la rue et le faubourg du même nom. Le futur centre d’interprétation des patrimoines réoccupera les bâtiments existants après leur réhabilitation. Ils sont constitués d’est en
  • ouest d’un bâtiment dit « l’hôtel du Lion d’or », datable du XVIIIe siècle (parcelle AT 100), muni d’une cave accessible par une cour au sud, d’une maison de ville datable du XIXe siècle, également munie d’une cave (parcelle AT 99), enfin de l’ancienne école « Raoul II » désaffectée
  • également reconnaître les terrains situés au nord de l’école Raoul II, à l’emplacement projeté d’un nouveau bâtiment. L’opération a été réalisée du 15 au 24 juin 2020, dans la période particulière de déconfinement suite à la pandémie de Covid-19. La mise en place de mesures particulières
  • services techniques municipaux avant notre intervention. Nous les en remercions. Deux sondages ont été ouverts manuellement dans la cave de l’hôtel du Lion d’Or, après nettoyage et analyse rapide des élévations (Sondages 1 et 2,  fig. 1). Il n’a pas été jugé nécessaire d’ouvrir le
  • cadre d’un diagnostic récent (Battais 2017). Le secteur au nord du château n’a fait l’objet d’aucune étude. Un rapide examen documentaire montre qu’il a subi des transformations importantes de sa topographie. Un plan accompagnant la « description historique, topographique et
  • naturelle de l’ancienne Armorique », rédigée par Paul-Christophe de Robien vers 1756 (fig. 3) montre en effet un paysage bien différent de l’actuel, 26 Inrap · Rapport de diagnostic Fougères (35), 67-71, boulevard Faucheux Fig. 3 Vue de détail du plan « de Robien », daté de 1756
  • chaussée installée au pied de l’ouvrage détaché. L’exhaussement des eaux permettait d’alimenter le fossé séparant l’ouvrage de la Couarde du château, attesté par le pont levis toujours lisible sur les tours d’Amboise et, au-delà, la douve creusée au pied du rempart sud et des deux tours
  • d’artillerie. Cette disposition est conforme au plan dressé par Loiseleur en 1738 (fig. 4). La transformation radicale des lieux est consécutive au percement de la nouvelle route de Rennes, à la fin du XVIIIe siècle, dont les plans d’étude sont conservés aux archives départementales d’Ille
  • -et-Vilaine (fig. 5). Fig. 4 Plan général du château de Fougères dressé par Loiseleur en 1738. arch. Municip. Fougères, sans cote II. Résultats Fig. 5 Plan du projet de percement de la nouvelle route de Rennes, fin XVIIIe s. Arch. I & V, C 387-1 27 Ce document montre le