Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4062 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03674 (Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2018)
  • environnementales, géographie, géomorphologie, géologie, sédimentologie, anthropologie) » (Olmos 2014). 2) Établir un raisonnement sur la vulnérabilité du patrimoine côtier. 3) Proposer des pistes de réflexion quant à la conduite à adopter sur des sites menacés, en constituant notamment des
  • saisons et aux événements climatiques. – La nature du patrimoine archéologique induit également des différences sur leur fragilité et leur résistance. – Des facteurs anthropiques, dans certains cas, favorisent la détérioration des sites archéologiques en accélérant l’érosion ou la
  • résultats du projet ALeRT dans des colloques internationaux, nos collègues se sont montrés intéressés et souhaiteraient des développements sur certaines îles des Caraïbes, dont le patrimoine culturel littoral est également menacé de disparition. L’objectif d’ALOA est donc d’exporter
  • du Rocher à Longeville-sur-Mer (Vendée). » Bulletin de l’association Manche Atlantique pour la recherche archéologique dans les Îles, 30, p. 23-34. – MARTIN C., DAIRE M.-Y. 2018. « Le littoral morbihannais. Le projet ALeRT au chevet d’un patrimoine menacé ». Bulletin de la société
  • . Martin. NOTE SUR LA RÉDACTION DU RAPPORT 7 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n
  • l’opération............................................................................................................. Remerciements................................................................................................................................. Notes sur la rédaction du
  • . 26 p. 26 p. 26 p. 26 p. 27 p. 27 p. 27 p. 27 p. 28 p. 28 p. 28 II – Rapport sur la vulnérabilité des sites pris en compte dans le cadre du projet ALeRT 1. Côtes-d’Armor
  • la disparition progressive des sites archéologiques sur le littoral n’est pas nouveau, il suffit pour s’en persuader de reprendre les archives archéologiques du laboratoire CReAAH1 et de s’intéresser aux anciens articles. Nous ne citerons que deux exemples emblématiques que nous
  • connu [...] a partagé le sort de son support, falaise de mauvais schistes altérés, que l’érosion marine, très active sur cette côte sans abri ; détruit peu à peu lors des coups de vent et des plus fortes marées » (Le Pontois et du Châtellier 1908, p. 137). – Le dolmen d’Ezer sur la
  • ...) autour de ce dernier, avec différents objectifs (Daire et López-Romero 2008 ; Daire et al. 2012 ; LópezRomero et al. 2013) : 1) Réaliser un état sanitaire du patrimoine archéologique littoral dans l’ouest de la France. Cette étape se traduit par « l’analyse des indicateurs de
  • destruction des sites archéologiques côtiers (critères de vulnérabilité à diverses échelles locales et régionales) et la construction d’un outil d’évaluation de la vulnérabilité de ce patrimoine. La démarche est donc fondée sur une approche interdisciplinaire (archéologie, études
  • cartes de vulnérabilité de ce patrimoine à destination des gestionnaires de l’archéologie, des communes... Pour cela, différents outils ont été mis en place et développés au cours de ces dix dernières années (cf. infra). Ces sites menacés sur la bande littorale se retrouvent
  • notamment le piétinement, ont des conséquences bénéfiques sur le long terme. D’un point de vue plus global, la tendance actuelle du littoral breton est un recul du trait de côte, accompagnée d’une perte des données archéologiques, puisque le principe de résilience est nul en
  • . Les sites renseignés via ce média sont par la suite intégrés dans la base de données par les administrateur·rice·s du projet. Fig. 3. Fiche ALeRT 16 2.3.2. La base de données (https://alertarcheo.univ-rennes1.fr/) Les renseignements sur les sites archéologiques littoraux
  • diverses. Soit en signalant des entités, soit en allant contrôler l’existence ou la nature du patrimoine archéologique. En effet, lorsque l’on transmet une information nécessitant vérification, et que nous ne pouvons pas nous déplacer rapidement, nous demandons au réseau s’il est
  • au 28 décembre 2017, avec des rafales de 137 km/h à Camaret (Finistère) et 136 km/h sur l’île de Groix (Morbihan ; METEO-PARIS). – La dépression Carmen du 1er au 2 janvier 2018, avec des rafales de 133 km/h enregistrés à la pointe de Penmarc’h (Finistère ; Keraunos). – La
  • dépression Eleanor le 3 janvier 2018, avec des rafales de 137 km/h sur l’île de Groix (Morbihan ; METEO-PARIS). – La dépression Pearl, avec des rafales le 27 avril 2018 de 142 km/h à la Pointe du Raz (Finistère ; METEO-PARIS) – Les fortes pluies et orages fin mai/début juin 2018
  • . qui a accepté de traiter les zones de vides. Les prospections systématiques qui ont été mises en place ont permis de découvrir et de surveiller de nouveaux sites sur une bande littorale large. 3.4. Traitement des données et du matériel La plupart des entités archéologiques
  • de la Culture. Pour le mobilier découvert par le C.F.R.A., celui-ci a été déposé au Centre départemental d’archéologie du Faou (Finistère). 22 4. Communications La communication du projet s’est faite sur plusieurs aspects, suivant le public ciblé. 4.1. Les outils de
  • en PVC (fig. 9) a été réalisée. Celle-ci, très synthétique quant à la présentation du projet, permet une première approche auprès du public et des professionnel·le·s. Elle est utilisable en tant qu’outil de repère visuel sur le terrain grâce à son échelle, sa mire et le nord
RAP02147.pdf ((22)(35). nord de la haute-Bretagne)
  • (22)(35). nord de la haute-Bretagne
  • Patrimoine Archéologique de Bretagne, Coédition Institut Culturel de Bretagne-Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 2004.), il est apparu que nombre de ces monuments n'étaient pas référencés dans la base de données du service de la Carte Archéologique. Ceci concerne 9 monuments encore
  • Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) '. Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la
  • Commentaire sur l'interprétation Mobilier significatif (décrit et commenté) '. MOBILIER Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la
  • : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie x x X GEOREFERENCES Type de fond (Coordonnées de l'entité) : Précision de l'emprise : Lambert I X du centroïde : Zdu centroïde : 1 117 000 Y du centroïde : 290 000
  • Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie x x x GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Précision de l'emprise : 50 m X 40 m Type de fond : Lambert I 1 092 950 295 720 X du centroïde
  • mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie GEOREFERENCES Type de fond (Coordonnées de l'entité) : Précision de l'emprise : 100 m
  • culturelle : Commentaire sur la chronologie x x x (Coordonnées de l'entité) : GEOREFERENCES Type de fond Précision de l'emprise : 30 m X 20 m : Lambert I 336152 X du centroïde : 1 072 673 Y du centroïde : Zdu centroïde : 86 m (NGF) ETAT ACTUEL ■ plein air Situation : D
  • : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie x x GEOREFERENCES Type de fond (Coordonnées de l'entité) : Précision de l'emprise : 100 m : Lambert I X du centroïde : 335 250 1 077 550 Y du centroïde : X Zdu
  • Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie x x x GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Lambert I X du centroïde : 345 650 Précision de l'emprise : 1 084 180 Y du
  • : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie x r GEOREFERENCES Type de fond (Coordonnées de l'entité) : : Lambert I X du centroïde : Précision de l'emprise : 60 m 338 200 1 086 500 Y du centroïde : X 60 m Z du centroïde : 160 m ETAT ACTUEL Situation : ■ plein
  • Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) '. Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la
  • nouveaux sites et gisements, notamment dans les zones de moindre densité. Objectif premier de la prospection-inventaire, la recherche couvre, au moins pour la prospection aérienne, toute la zone du Nord de la Haute Bretagne mais est également accentuée sur les zones de moindre densité
  • part permet, petit à petit, d'harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d'avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées en prospection aérienne
  • ) Parcelle (s) Commune (s)secondaire(i Lieu-dit du cadastre IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) fossé Affixel Dout Affixel circulaire Quantité Commentaire sur les structures
  • : • Intérêt scientifique : • Dernière mise à jour : ENTITES ARCHEOLOGIQUES LIEES identification nature du lien OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES LIEES identification PROTECTIONS ET SERVITUDES LIEES identification Commentaire général sur l'EA : ■S pages concernées 2005 Bazouges-la
  • à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixel Affixe2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) '. Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE
  • -dit du cadastre IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) enclos Dout Affixel curvilinéaire Affixe2 incomplet Quantité Commentaire sur les structures - apparaissant en vert
  • -foncé sur maïs INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixel Affixe2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) '. Contexte du
  • vert-foncé sur maïs. Cet enclos ne présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre du XIXe siècle ' mu ru iîii ' Vi l v, ; Giha J ri S V la Bâss Enfumée- mi y ■fqSK^jf '-t Vf ' "as ■ M\tM, I ©V %6rVn eu lin *'* h ■te 1 Marche j la Uir 1
  • actuellement observée : 30 m X 20 m Lors des vols du 24 septembre 2004 et du 29 juin 2005, C. Bizien-Jaglin a observé un enclos quadrangulaire apparaissant en vert-foncé sur maïs. Cet enclos ne présente aucune corrélation avec le parcellaire du cadastre du XIXe siècle. rt) la Grande
RAP02347.pdf (VANNES (56). 6 bis rue Olivier de Clisson. rapport de diagnostic)
  • régional de l'archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de
  • remise du rapport sur les résultats obtenus. Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'Institut national de recherches archéologiques préventives. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des articles 28 à 34 du
  • propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article 1er. Article 4 : La directrice régionale des affaires culturelles est chargée de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches
  • projet de diagnostic 13 4 . METHODES ET TECHNIQUES ENVISAGEES Le diagnostic consistera dans la réalisation de tranchées de sondage d'environ 20m de long disposées en quinconce et régulièrement réparties sur l'ensemble du projet La surface sondée devra couvrir au moins 5% de
  • secteur en question se place entre le cœur de la ville antique, localisé dans le quartier St Patern et sur le haut de la colline de Boismoreau, et la zone périphérique du quartier Saint Symphorien où sont dispersés les vestiges d'un important habitat aristocratique gallo-romain
  • /11, amphore à saumures de Bétique (Sud Esp.), fin 1er s. BC-ler s. AD .J. Conclusion Notre intervention a permis de répondre aux questions principales de la prescription sans apporter toutefois de précision sur la nature de l'espace de circulation mis en évidence. L'axe du fossé
  • cadastre actuel 3. Localisation envisagée des tranchées-sondages 4. Plan général des sondages 5. Diagramme stratigraphique 6. Coupe du fossé 1009 7. Situation de la zone de circulation mise en évidence par rapport aux vestiges gallo-romains du secteur Inventaire des documents sur
  • papier Etat actuel des lieux. Projet d'extension du Centre de gestion Situation des parcelles AO.317 et 320 sur la carte archéologique Etude de faisabilité géotechnique. 28
  • de Gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan Protection juridique : Motif de l'opération : projet d'extension du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan. Maître d'ouvrage : Centre de Gestion de la fonction publique territoriale du
  • représentatives, fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU ANNEE : 2007 DFS AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) ayant participé à la réalisation du RFO : TITRE : 6bis rue Olivier de Clisson, Vannes (Morbihan). Sous-titre : Rapport de diagnostic. Nombre de
  • SIMON (I.N.R.A.P., céramologue) Suivi de l'opération : Stéphane DESCHAMPS (Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne) Christine JABLONSKY (Conservatrice du patrimoine, S.R.A. Bretagne) Gilbert AGUESSE (I.N.R.A.P., Directeur Interrégional Grand-Ouest) Michel BAILLIEU
  • (I.N.R.A.P., adjoint scientifique et technique) Pascale RONCERAY (I.N.R.A.P., assistante administrative) Eric AUFFRET (I.N.R.A.P., contrôleur de gestion) Olivier LAURENT (I.N.R.A.P., logisticien) Hubert FRANÇOIS (Directeur du centre de gestion de la fonction publique territoriale du
  • Morbihan) Patricia LE BRECH (Centre de gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan) Terrassements : Entreprise BEAUSSIRE, Catz (50) Entreprise JUSTOME, Pluneret (56) 5 NOTICE SCIENTIFIQUE Fig. 1 : empierrement émoussé de la chaussée (cl. G. Le Cloirec /Inrap - 2007
  • ). Un diagnostic a été prescrit par le Service Régional de l'Archéologie dans le cadre d'un projet d'extension du centre de Gestion de la fonction publique territoriale du Morbihan. Le terrain concerné se trouve effectivement dans la périphérie nord-ouest de la ville antique de
  • remblais hétérogènes datables du XXe siècle. La mise en évidence du fossé sud du second état de la chaussée a permis de déterminer son orientation exacte, information qui était restée inconnue en 1993 au moment de la découverte d'une partie de cette voie dans la parcelle située à l'est
  • . 6 FICHE D'ETAT DU SITE L'ensemble du terrain était clôturé avec des barrières Heras. Une signalisation avec rubalise et panneau d'interdiction d'accès était en place en permanence. Fig. 3 : coupe du terrain montrant la terre végétale sous 1 m de gravats hétérogènes (cl. G. Le
  • Cloirec /Inrap-2007). D'importantes remontées d'eau sont à signaler sur l'ensemble de l'emprise aux alentours de la cote 12,50 m NGF. Ce phénomène est probablement lié à la présence de sources dans le secteur. Il faut également signaler la présence de gravats de toutes sortes sur un 1
  • superficie 18 m2 114 m2 222 m2 33 % de l'emprise Tableau I : surfaces ouvertes lors des sondages. 7 Fig. 4 : localisation du site dans la ville actuelle (Carte IGN aul/25000è série bleue 0921 OT). 8 REPUBLIQUE FRANÇAISE MIN!STrERJE, DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION ■r
  • -^JjFsREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE p REÇU LE 29 SEP. 2055 ARRETE n° 2005-109 portant prescription de diagnostic archéologique gique hthW5 6 T I.N.R.A.P. G.O. La Préfète de la région Bretagne, Préfète du département d'Ille-et-Vilaine, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de
  • l'Ordre national du mérite VU la loi du archéologiques ; 27 septembre 1941 modifiée portant réglementation des fouilles VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • ...), correspondant ici à un hameau agricole du XXème siècle, une activité goémonière s'étant maintenue sur l'île jusque dans les années 1970. Inhabitée depuis, l'île est en partie enfrichée, ce qui a pour effet de protéger le patrimoine dans son ensemble, tant écologique que culturel (source
  • disparaisse. Dans cette perspective, l'opération de 2007 consista en trois objectifs principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures repérées, - une coupe perpendiculaire B
  • -B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer
  • des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de la vulnérabilité sur site archéologique, nous conduisirent alors à déposer une demande d'autorisation de suivi archéologique pour 2008 auprès du Département du Finistère et de la SEPNB-Bretagne
  • . Le suivi morphosédimentaire mené sur Triélen depuis 2002 par B. Fichaut et S. Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la
  • géliturbée qui jusqu'alors n'affleurait que partiellement et épisodiquement » (Fichaut et Suanez, 2007, p. 9). L'accélération du recul de la micro falaise a pu être observée sur un laps de temps assez court, de 5 ans (entre 2003 et 2008) et nous avons pu noter que le recul du trait de
  • d'érosion. La surveillance régulière du site par l'équipe de la « Réserve Naturelle d'Iroise » était déjà à l'origine de l'opération de sauvetage menée en 2004 sur les vestiges archéologique ; la surveillance continue de l'évolution de ce site montre bien l'importance de ces observations
  • S 3 (à droite du cliché), de la seule dalle du four qui subsistait encore en 2007, le démaigrissement de l'estran à la base de la coupe, etc... Simultanément, des quantités de galets marins ont été projetées en arrière de la coupe, sur le sommet de la dune. Dans ce contexte
  • droite des clichés), le démaigrissement en avant de la plage ancienne visible sur une plus grande épaisseur. Le site archéologique de Triélen montre t un recul certes progressif lorsqu'on l'observe à l'échelle de plusieurs années, mais aussi avec des « à coups », dus en particulier à
  • raison supplémentaire d'intervenir sur ce site porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer, car il connaît une dégradation progressive, accélérée au cours des dernières années et plus encore au cours des derniers mois
  • cadre du programme de recherche en cours sur la « Production protohistorique de sel dans l'Ouest de la Gaule » (Daire dir., 1994 ; Daire, 2003). Un résumé des principaux acquis sur cette question est proposé en Annexe 2 de manière à éclairer le lecteur (cf. infra). 14 Les ateliers
  • la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du site) donne la possibilité d'une étude approfondie et est à même d'alimenter la recherche en cours sur l'approvisionnement et la gestion des ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université
  • réalisée dans la limite des prescriptions imposées par les responsables de la « réserve » et en accord avec ceux-ci. L'opération de 2008 a donc consisté en trois points principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 7 m du nord au
  • sud complétant vers lest le relevé réalisé sur 15 m de long en 2007 ; - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise sur la largeur du carré 5 dans un secteur particulièrement riche en éléments de briquetages, pour en analyser la taphonomie et le contenu ; - un
  • (DAO L. Quesnel). 19 2.3. Le sondage du carré 5 Figure 14 - Détail du sondage, (cl. M.Y.D.). Un sondage a été pratiqué par au sein du carré 5 sur une largeur de 0,50 m et une profondeur équivalente, dans la partie saillante de la base de la coupe, ce qui n'a donc entraîné aucune
  • tapissés d'agile jaune crue compacte, sur une dizaine de cm d'épaisseur. En surface, au contact du comblement, ce tapissage d'argile jaune forme une véritable croûte dure, parfois légèrement brunie. Cette fosse est apparue en arrière du four à sel reconnu en 2004. Localisée au sud de la
  • structures SI et S3 (DAO L. Quesnel). Figure 17 - La cuve S3, détail de la paroi d'argile plaquée sur le niveau encaissant (cl. M.Y.D.). 22 2.5 - Le dépôt de faune (par Anna Baudry et Catherine Dupont) 2.5.1 - Présentation du dépôt faunique Le dépôt faunique reconnu sur toute la
  • l'identification de la nature, de la famille, du genre et de l'espèce de l'os examiné, ceci à l'aide d'ouvrages de référence (Schmid, 1972 ; Barone, 1976) et de squelettes de comparaison. L'identification se base donc sur la reconnaissance visuelle des parties anatomiques dont la forme est
  • (datés d'environ 2100 av. J.-C., Tresset, 2004) et de Hoedic (La Tène finale, Daire, Baudry et Quesnel 2005). Figure 24 - Phalange I de phoque gris. Aucune trace illustrant la pratique du dépeçage et/ou de la désarticulation de l'animal n'a été observée sur cet os. Cependant, de par
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
RAP01223.pdf (BETTON (35). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • lorsqu'elle s'effectue dans le cadre d'une prospection autorisée, le groupe Archéologie et Patrimoine se livre chaque année à une série d'animations. En 1994 avec la participation active des dirigeants et des professeurs du collège F.Truffault de Betton une exposition sur le mégalithisme
  • COMMUNE DE BETTON ILLE ET VILAINE COMPTE RENDU DES PROSPECTIONS DIACHRONIQUES ANNEE 1994 GAUTIER MICHEL X" 7! BETTON La prospection sur la commune La problématique: A la veille d'entamer sa troisième année d'existence, le groupe Archéologie et Patrimoine de
  • l'Association du Festival de l'IUe a poursuivi le travail qu'il avait entamé par le passé. Au delà de la seule recherche de sites archéologiques, l'expérience acquise par les prospecteurs a permis d'entreprendre une reconnaissance sur les projets d'urbanisation ou de -tracés routiers sur le
  • . Dans le cadre de l'étude du bâti ancien, un travail est en cours sur le manoir de la Boulais. Pour satisfaire au volet animation, une exposition archéologique dans le forum du collège de Betton ouvrira ses portes en Janvier. Durant toute cette semaine, des panneaux explicatifs, des
  • rappelés ci-dessous: a) cartographier les secteurs d'occupation archéologique toutes périodes confondues, b) intégrer dans les réflexions sur l'aménagement communal le volet archéologique., c) sensibiliser la population et les édiles la richesse et la sauvegarde de l'existant ancien, d
  • ) étudier les documents cadastraux anciens viendra s'ajouter la recherche documentaire et iconographique sur un des domaines nobles de la commune. Le groupe Archéologie et Patrimoine, conseillé par deux archéologues professionnels que sont A. Provost et Y. Lecerf, poursuivant son
  • subvention pour 1995 Le Président i COMMUNE DE BETTON ILLE ET VILAINE COMPTE RENDU DES PROSPECTIONS DIACHRONIQUES ANNEE 1994 GAUTIER MICHEL Pour sa deuxième année d'existence, le groupe Archéologie et Patrimoine de l'Association du Festival de l'Ule, à l'origine ou présent dans la
  • plus part des activités culturelles de la commune, a confirmé sa vocation très éclectique. Que se soit par la semaine ethno-archéologique sur les épouvantails, ou encore l'exposition sur la préhistoire au collège F. TrufFault l'impact reconnu sur la population nous encourage dans
  • révélations des indices anthropiques. Ces paramètres qui pourrait laisser supposer un pessimisme ambiant, n'ont pas entamé la détermination du groupe. Le travail mené en 1994, qu'il fut sur le terrain, sur photos aériennes ou aux archives départementales a apporté sortlot d'informations
  • du travail en cours. La prospection aérienne et l'étude des clichés I.G.N. Deux survols ont été tentés au cours de l'année. Le premier effectué en hiver sur des surfaces travaillées n'a apporté aucune information tangible. Il a donc été décidé d'abandonner ce type de prospection
  • l'agglomération par l'est, de fluidifier le flot intense du trafic et de supprimer les nuisances auprès de riverains. Sur une distance supérieure à dix kilomètres, ils vont traverser du nord au sud tout le territoire communal. Quelque soit le projet retenu, la voie gallo-romaine de Rennes à
  • notre groupe archéologique commence à apporter ces premiers fruits. A la recherche de l'identification d'objets découverts au hasard de travaux agraires, ou bien pour contribuer à la découverte du patrimoine communal, quelques personnes sont spontanément venus vers le groupe. Nous
  • peut sembler assez pauvre face l'absence du travail fini. La diversité de nos engagements dans le cadre d'une activité d'amateurs en dehors des contingences administratives, nous accorde le temps. Par ailleurs les prospections menées sur les projets routiers, même si elles
  • apparaissent comme peu payantes représentent une garantie qui ne s'est pas effectuée en quelques heures. C'est à ce rythme que le groupe Archéologie et Patrimoine souhaite pouvoir poursuivre la mission qu'il s'est fixée. Les animations: Au delà du simple plaisir de la découverte même
  • l'organisation du parcellaire a suscité un intérêt évident chez les élèves. Au rythme des réunions des membres de l'association (un soir par mois), des conférences viennent informer les participants de l'évolution de la recherche archéologique en Bretagne. Quelques soirées sur le bâti ancien
  • Après deux années de vie le groupe Archéologie et Patrimoine a trouvé son rythme. Et, dans la quiétude des gens qui travaillent sur des millénaires, il continuera à s'investir selon les axes qui ont été définis. te* îv |M V.euv.lle Pép.n J&^~ï i' le Piuniei Rougè^N ' \ia peine
  • vitrines d'objets et des maquettes viendront expliquer la période Gallo-romaine à la population de la commune. Pour clore ce temps fort de notre année, une soirée conférence/débat apportera toutes les explications sur le thème de l'exposition. Aux objectifs déjà énoncés l'an passé et
  • apprentissage de la prospection, souhaite intégrer son travail d'inventaire dans le cadre administratif de l'inventaire général de la France Malgré les acquisitions de planches du cadastre ancien et des clichés aériens de l'I.G.N. le groupe assumant ces dépenses ne demandera aucune
  • cette diversité culturelle. Le domaine de l'archéologie n'ayant pas pour autant été laissé pour contre, nous avons poursuivi le travail de prospection inventaire entamé les années précédentes. L'ARCHEOLOGIE La commune de Betton, malgré sa proximité de la capitale départementale
  • partie des terres des labours et des ensemencements. L'absence de ces révélateurs réduit les résultats escomptés. Les surfaces où nous pouvons intervenir en prospection pédestre ne sont accessibles que par courtes séquences. La natures des sols et du substrat ne favorisent pas la
RAP02090.pdf (LANGON (35). "rue des Demoiselles". rapport de diagnostic)
  • une des parcelles sur lesquelles sont installés ces tumulus. Deux tranchées ont permis de confirmer l'existence d'un monument mégalithique, d'aborder son architecture et d'évaluer son état de conservation. Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de
  • L'opération a été effectuée sur quatre jours, du 13 au 17 juin 2005. A notre arrivée sur le terrain, nous avons pu constater la présence effective d'un relief artificiel dans l'angle sud-ouest de la parcelle. Afin de vérifier la nature et l'état de conservation de ce tertre, deux tranchées
  • grands monuments sur la commune. Enfin, la Bretagne intérieure a longtemps été le parent pauvre de la réflexion sur l'origine du Mégalithisme armoricain. Un modèle communément admis il y a un quart de siècle voyait le mégalithisme arriver par la mer et s'implanter en une phase
  • de la parcelle (fig. 7). L'objectif de ce diagnostic était donc de vérifier l'existence du monument et d'en préciser l'état de conservation ainsi que de mettre au jour d'autres éventuels vestiges liés ou non à l'éventuelle nécropole protohistorique. METHODE D'INTERVENTION
  • surface ouverte manuellement pour rechercher une organisation dans l'amas de blocs. Après le nettoyage de surface, un sondage a été pratiqué, dans la tranchée 1, dans la partie remaniée du monument pour évaluer la hauteur de conservation de l'empierrement et éventuellement retrouver du
  • d'intervention (en noir). Fig.2: Situation des tranchées de diagnostic sur le plan cadastral Emplacement de la future maison et du garage Limite des parcelles concernées par le projet • Tranchées de diagnostic archéologique RESULTATS DE LA PROSPECTION SITUATION TOPOGRAPHIQUE ET
  • STRATIGRAPHIQUE La commune de Langon est située sur la rive occidentale de la Vilaine à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de Rennes. L'emprise concernée par l'aménagement se trouve au nord-ouest du centre du bourg, au lieu-dit « La Lande du Moulin ». Elle est à 50m NGF environ et
  • construction du bâtiment (fig. 5). Pour autant, le tumulus n ' a pas été totalement détruit, comme nous avons pu le constater dans la tranchée 1. Son élévation pourrait être préservée sur près de 0,50m, comme le montrent les profils est-ouest et nord-sud réalisés sur le monument (fig. 4 et
  • cercle formé par le parement \ \ \ I \ \ /. Limite de parcelle y / Fig. 3: Plan détaillé de la tranchée 1 et tentative de restitution de l'emprise du tumulus sur la parcelle Limite occidentale de la tranchée Sondage manuel dans le fossé Limite du schiste sain Fig. 4 : Plan et
  • départ, il semblait clair que nous étions sur la structure externe du monument, éboulis ou bourrage originel. C'est dans le premier tiers de la tranchée et en enlevant quelques petits blocs de schiste peu stables, qu'une rangée de blocs plus calibrés et plus organisés est apparue
  • est comblé par un limon sableux brun foncé meuble pratiquement dépourvu de blocs de schiste qui repose directement sur le schiste sain. Du mobilier céramique -une quarantaine de tessons- a été mis au jour dans le comblement. Il permet de dater ce fossé de la fin du XVème siècle. Le
  • , en limite du fossé, portaient sur 13 la face supérieure des traces de mortier. Ces dernières peuvent résulter : d'un niveau de destruction du moulin, d'une consolidation des bords du fossé réalisée au moment du creusement ou encore d'un rejet de mortier sur les pierres du
  • inorganisée. Cependant, cette tranchée a permis de vérifier l'existence du niveau de limon sableux gris, contenant de nombreux blocs de schiste, sur pratiquement la moitié de la longueur de la tranchée. Photo 4 : Vue de l'extrémité sud de la tranchée 2 Les autres tranchées Les deux
  • autres tranchées réalisées sur le reste de la parcelle n'ont pas permis de mettre en évidence une quelconque structure archéologique. Le substrat est directement recouvert par une terre végétale de moins d'une dizaine de centimètres. Le mobilier archéologique Lors du nettoyage, du
  • probable de conservation du tumulus T. 2 L i m i t e d e P a r c e 1 1 e Fig. 6 : Profil et coupe de la limite nord-sud de la parcelle T. 1 Synthèse et problématique régionale La présence d'un tumulus, partiellement abîmé par l'implantation d'un moulin, nous semble indéniable. Si
  • et d'un empierrement de près de 20 m de diamètre, sur peut-être 0,50m d'élévation. En l'absence de mobilier archéologique, nous ne pouvons proposer de datation. Toutefois, si le monument a bien la forme proposée, il pourrait être assez précoce, du Néolithique moyen. Les deux
  • plusieurs raisons. Tout d'abord, l'étude intrinsèque, même partielle, d'un tel monument apportera des informations architecturales, culturelles et cultuelles. De plus, le patrimoine monumental de la commune est, comme nous l'avons déjà souligné, très important. Pourtant, si le
  • au jour un empierrement organisé constitutif d'un monument mégalithique. Si son architecture et son attribution chronologique reste à déterminer, son état de conservation et sa morphologie ont pu être abordés. Ils montrent que près d'un quart du monument peut-être étudié sur
  • l'emprise de la parcelle. Cela constitue un potentiel informatif important dans un secteur riche en mégalithes mais quasiment inexploité au niveau archéologique. Les données sur les débuts du Mégalithisme en Bretagne intérieure sont encore peu nombreuses et la fouille d'un tel tumulus
  • offrirait la possibilité d'enrichir la documentation et la réflexion sur une problématique très actuelle. 18 Photo 5 : Coupe ouest-est réalisée dans la tranchée 1. Notez le niveau brun-gris contenant les blocs de schiste, interrompu par le fossé moderne Photo 6 : Vue de la zone est
RAP02181.pdf (ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic)
  • ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic
  • 29140 ROSPORDEN ; reçu(e) le 13 avril 2006 par la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, service régional de l'archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine
  • implantées afin d'évaluer plus finement l'état de conservation des vestiges. Un nettoyage manuel et le cas échéant, une fouille par échantillonnage seront réalisés sur les vestiges les plus significatifs du site afin de caractériser la nature et la chronologie des différentes entités
  • La Grande Boissière, un élément structurant du paysage p. 15 III. L'ETAT DE CONSERVATION DES VESTIGES P. 16 IV. CONCLUSION P. 17 PIECES COMPLEMENTAIRES Fiche signalétique Numéro de site Patriarche : 3 I 7 I . 2 I 4 I 1 I . l o l o l l Numéro de projet INRAP DA 05 0124
  • des travaux : INRAP Exploitant (s) : néant Surface du projet d'aménagement : 10801m2 Dates d'intervention sur le terrain : 30/05/06 - 13/06/06 Surface diagnostiquée : 1340m2 12.5 % de la surface sondée Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : « Au lieu-dit La
  • la fin de l'âge du Fer a été retrouvé. Cet ensemble très partiellement perçu est scellé par les vestiges d'un sanctuaire gallo-romain caractérisé par la présence d'un vaste fanum rectangulaire de 18m sur environ 25m auquel une construction longitudinale de 25m de long est accolée
  • ieuve n-Foujssïiani SféKarS : • c-ift oùe'snai ià!L %J !m I I 12' »"
  • situé au lieu-dit La Grande Boissière en Kernevel sur la commune de Rosporden (29140). Le site est classé en zonage archéologique dans la ZPPAU communale (1990) , au PLU et a été signalé dans le cadre du certificat d'urbanisme daté du 28 juin 2005. 1.2 Etat des connaissances avant
  • l'opération Le site est localisé sur une légère éminence du terrain culminant à 130m NGF. Dès 1907, dans son inventaire des sites archéologiques du Finistère, Paul Du Chatellier mentionne l'existence d'un site archéologique au lieu dit La Grande Boissière (Du Chatellier 1907). Dans le
  • pratiqué de sondage à cet emplacement. En revanche le léger basculement du mur M18 semble pouvoir être justifié par la présence du fossé cl.l. Cl. 1. On note le léger basculement d'ensemble du mur vers la gauche. Sur le côté occidental du mur, c'est à dire à l'extérieur du fanum, le
  • possible l'existence d'un sanctuaire antique notamment caractérisé par son fanum, point sur lequel nous reviendrons plus loin. Ces structures sont complétées par un autre groupe de vestiges maçonnés M21 à M28 dont on retrouve la trace en bordure du groupe de parcelles concerné par la
  • une emprise d'au moins 7700m2. Compte-tenu de la présence des vestiges du sanctuaire, il apparaît clairement que cet ensemble correspond au mur du péribole du sanctuaire. Sur la face occidentale de l'enclos ainsi délimité une interruption de la maçonnerie large de 2.50m peut être
  • présent à sa surface, ce qui est également le cas pour tous les autres tronçons exhumés. C l . 3 . Vue d'ensemble du tracé de M25-26. On note que le toit des vestiges est situé très près de la surface du sol actuel. Sur l'ensemble du tracé l'épaisseur de la couverture végétale n'excède
  • de 1.70m au sud. Elle se développe sur 18m d'est en ouest : ce qui correspond à la largeur du fanum. La longueur de l'édifice est d'un peu plus de 22 ou supérieure à 35m de selon qu'on considère sa limite à hauteur du mur M9 ou non. En effet, il apparaît assez clairement que la
  • installé dans l'axe du fossé FI 12. C'est le creusement de ce dernier que l'on peut apercevoir sur le coté droit du cliché. Cl. 6. Le mur M18, dont la fondation maçonnée profonde nettement mise en évidence ici sur sa face occidentale témoigne vraisemblablement de la présence du fossé
  • laténien sous-jacent. Au centre du rectangle délimité par la galerie et le pronaos les radiers de fondation M29-31 matérialisent l'emplacement d'une cella rectangulaire de 6.00m sur environ 8.00m. La présence d'une concentration de pierraille (M32) évoquant une forme rectangulaire
  • donc d'au moins un étage, ce qui, compte-tenu de la largeur importante des fondations n'est guère surprenant. On doit donc voir la construction se développant sur le côté est du fanum comme un imposant bâtiment et non comme une simple annexe. Le problème principal reste toutefois de
  • connu de Ribemont-sur-Ancre le montre bien. Néanmoins la fossilisation de l'ensemble de La Grande Boissière par le chemin périphérique, l'installation du hameau en dehors de l'enceinte, ainsi que la convergence des itinéraires routiers vers ce point sont révélateurs. Lorsque l'on
  • conservation des vestiges. a) le sanctuaire antique Nous avons vu à plusieurs reprises que les vestiges antiques se situent très près de la surface du sol actuel. Dans la partie du terrain où l'on observe la plus grande concentration de maçonneries, ces dernières affleurent en général à
  • servir de carrière. b) les vestiges antérieurs. En ce qui concerne les vestiges des installations de l'Age du fer, la situation est légèrement différente. Sur La Grande Boissière 1 et dans la partie nord -est de La Grande Boissière 2 où se situent plusieurs des principaux fossés du
  • fonctionnement du système d'enclos jusque vers la seconde moitié du premier siècle. On se trouverait alors là dans une configuration classiquement observée sur les sanctuaires gaulois pérennisés à l'époque antique, où ce n'est généralement qu'entre le règne de Claude et la Fin du Ier s. que
RAP03052.pdf ((22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014)
  • ). 12 débouchant sur une réflexion globale concernant la vulnérabilité du patrimoine côtier et la gestion des sites menacés (Daire et al., 2012 ; López et al., 2013). Ce projet porte sur l’Ouest de la France (Basse-Normandie, Bretagne et Pays-de-la-Loire, 8 départements français
  • Présentation et méthodologie 11 1 – LA PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux Les changements climatiques et certains de leurs effets que sont la remontée du niveau marin et l’érosion des côtes menacent de détruire une partie du patrimoine culturel et
  • ), soit 2974 km de côtes soit un territoire où le potentiel du patrimoine archéologique de la bande littorale (100 m) est estimé à plus de 2500 sites. La première étape de la démarche repose sur l'analyse des indicateurs de destruction des sites archéologiques côtiers (critères de
  • évaluation objective de l’état d’altération, de préservation et d’évolution du patrimoine archéologique littoral, la réflexion menée dans le cadre du projet nous a permis de conclure que les variables prises en compte dans l'appréhension de la vulnérabilité des sites archéologiques
  • 2.2.1. La base de données ALeRT et l’application Alert Web Dans une logique d’évolution du projet, la grille d’observation (VEF) présentée supra a été intégrée à une fiche de site archéologique établie sur un modèle utilisé pour la gestion du patrimoine par le Ministère de la Culture
  • réalisées sur les côtes de Bretagne et de Galice (Espagne), et toute l’information sur l’agenda du projet. En même temps, le site permet aux bénévoles de s’inscrire et de participer à la protection du patrimoine archéologique littoral, en respectant toujours la réglementation en vigueur
  • « Connaissance et Compréhension des Risques Côtiers : Aléas, Enjeux, Représentations, Gestion » Brest 3-4 juillet 2014, communication De nouveaux outils d'observation et de gestion du patrimoine littoral de la Bretagne. Invitation au « Séminaire franco-néerlandais sur le changement climatique
  • Heritage: an experiment in the Vilaine Estuary (Brittany, France). Journal of Island and Coastal archaeology 7, p. 183-199. López-Romero, E., Daire M.Y., Proust J.N., Regnauld H., 2013 – Le projet ALERT : une analyse de la vulnérabilité du patrimoine culturel côtier dans l’Ouest de la
  • recherches archéologiques en milieu littoral et insulaire dans l’Ouest de la France1, se sont fédérés dès 2006 au sein du projet «ALERT» (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) dont les objectifs généraux sont la réalisation d’un état sanitaire du patrimoine archéologique
  • vulnérabilité à diverses échelles locales et régionales) et la construction d’un outil d’évaluation de la vulnérabilité de ce patrimoine. La démarche est donc fondée sur une approche interdisciplinaire (archéologie, études environnementales, géographie, géomorphologie, géologie
  • économiques. Parfois, des mesures de protection liées à la gestion de l’environnement (Réserves Naturelles) ont un effet positif sur la préservation des vestiges archéologiques, telles par exemple les stabilisations de dunes. Mais l’évolution du paysage côtier est un phénomène qui va
  • la VEF, devient le vecteur de communication entre observateurs de terrain, opérateurs du projet et gestionnaire du patrimoine, les fiches étant intégrées dans une base de données interactive. Dans un contexte où le travail de terrain est, par définition, décentralisé, cette
  • (zone géographique). Cet outil constitue en outre une interface destinée à communiquer les informations au Ministère de la Culture en charge de la gestion et de la sauvegarde du patrimoine archéologique national et de la programmation des opérations (fouilles, sondages). 15 Ainsi
  • a été marqué par des conditions climatiques assez extrêmes sur la façade Manche-Atlantique de la France (mais aussi du sud de l’Angleterre et de la Mer du Nord). Le littoral Atlantique-Manche-Mer du Nord a, en effet, été balayé par une série de tempêtes assez remarquables pendant la
  • hauteurs atteintes (GODEHART, XAVER, dépression du 1-2 février) ou d’intensité de pics de surcote (CHRITIAN, GODEHART, XAVER, QUMAIRA). Les hauteurs remarquables observées sur le littoral ne sont pas toujours liées à des pics de surcote importants (XAVER) ou à la concomitance des maxima
  • processus d’érosion des sites côtiers. Parmi les épisodes de tempêtes, les deux épisodes qui ont eu un impact majeur sur les sites archéologiques sont la tempête (sans nom) du 1 au 2 février 2014 et la tempête Christine (3 au 4 mars 2014), à cause de la combinaison des marées de vive eau
  • (coefficients 113-114) et des rafales de vent du Nord-Ouest atteignant 110 à 130 km/h. En même temps, les pluies abondantes sur la façade ouest de la France ont accéléré encore plus le processus d’érosion des vestiges, à cause du ruissellement des eaux de pluie. La pluviométrie en Bretagne
  • applications du projet Alert sur l’ensemble du littoral breton. Les sorties ont été organisées généralement à la suite de l’appel des différents prospecteurs ; dans d’autres cas, les sorties se sont déroulées en lien avec des conférences publiques (Penmarc’h) ou en profitant des travaux
  • Visite du site de Pors Hir (Plougrescant) (07/02/2014) P.Hamon, P. Olmos, M. Monros Kerdual, La-Trinité-sur-Mer (21/03/2014), M. Monros, P. Olmos, M.Y. Daire, L. Langouët 24 La Grève Blanche, Ile de Batz (01/03/2014), P. Méric, F. Le Gall, P. Olmos, M. Monros. Visite des sites de
  • documentaire Dans un premier temps, pour chaque zone d’étude, nous avons procédé à l’analyse et au dépouillement de la documentation et des publications existantes (archives du laboratoire Archéosciences-UMR 6566 CReAAH, Atlas des Patrimoines, etc. ). 3.1.2 Terrain Suite à l’analyse de la
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • L’ABRI 6.5. ABRI B 6.6. FERMETURE ET PROTECTION DU SITE 26 26 27 27 27 28 7. CONSERVATION DES NIVEAUX (N.N.) 29 7.1. DIFFÉRENTES PERTURBATIONS IDENTIFIÉES SUR LE SITE 7.2. LES COMPOSANTES CHRONO-CULTURELLES IDENTIFIÉES AU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE 7.3. LA QUESTION D’ÉVENTUELLES
  • site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 8 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 3. CONTEXTE CHRONO-CULTUREL (N.N.) Le Tardiglaciaire de l’Ouest de la France est resté largement délaissé pendant de
  • . Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013) C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet
  • commit des dégâts considérables dans tout l’Ouest de la Bretagne. Le 23 novembre de la même année, un membre de l’association « Amis du Patrimoine » de Plougastel-Daoulas informa le Service départemental d’archéologie du Finistère qu’un chablis s’était produit sur le sommet du Rocher
  • général du Finistère, devrait être installée avant la fin de l’année 2013. 28 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 7. CONSERVATION DES NIVEAUX (N.N.) Cette première campagne de fouille au Rocher de l’Impératrice a permis de
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • (S.B. ET N.N.) 71 11. UN CAMP DE CHASSEURS DOMINANT LA VALLÉE DE L’ÉLORN (N.N.) 84 12. PREMIÈRES CONCLUSIONS 87 13. PERSPECTIVES 90 TABLE DES ILLUSTRATIONS 93 TABLE DES TABLEAUX 94 BIBLIOGRAPHIE 95 4 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice
  • habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux. À Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. À toute l’équipe sans qui rien n’aurait été possible. Kinniget da Breizh… 5 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de
  • reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp d’Auvours, Saint-Mars-laBrière, Sarthe (Allard, 1982, Naudinot, 2010), tout comme la découverte de nouveaux gisements, dont certains majeurs comme les Chaloignes à Mozé-sur-Louet, Maine-etLoire (Marchand
  • de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces 9 Rapport de sondage 2013 sur le
  • site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) indices étaient toutefois bien minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du site
  • trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Rohou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 35) qui domine la rade
  • de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 6). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Jeunes plougastellois au sommet du Rocher de l’Impératrice au début du XXe siècle 11 Rapport de sondage
  • 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 4. Le Rocher de l’Impératrice. Aquarelle de Michel Le Goffic 12 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 5. Le pied de la falaise et
  • l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 6. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot) 13 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion
  • des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE
  • -formationnels et l’on peut remarquer sur la paroi nord du Rocher de l’Impératrice de petits miroirs de faille encore parfaitement lisses. Sur un ressaut de quartzite légèrement plus élevé que l’abri sous roche se remarque un sédiment non consolidé, piégé sur un replat, dans lequel figurent
  • s’étend sur une dizaine de mètres de long (impératrice A) (fig. 9). Cette cavité est prolongée directement au sud par un nouvel abri, plus haut et beaucoup moins abrité (impératrice B). La profondeur maximum de l’abri du Rocher de l’Impératrice est de 3 m (fig. 9 et 10). Au centre, la
  • hauteur de plafond peut atteindre 2 m de haut (fig. 10 et 11). Figure 8. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de l’Impératrice (cliché N. Naudinot) 15 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 9. Plan de l’abri avec
  • extension de la couverture en grisé (DAO N. Naudinot) 16 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 10. Profils est-ouest de l’abri (DAO S. Sorin) 17 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice
RAP02256.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). le Grand Moulinet. dfs de diagnostic)
  • Vieux-Vy-sur-Couesnon
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). le Grand Moulinet. dfs de diagnostic
  • MARTIN Nature de l'aménagement : Maison individuelle Opérateur chargé des travaux : INRAP Interrégion Grand-Ouest Surface du projet d'aménagement : 1600 m2 Dates d'intervention sur le terrain : 10/09/2007 Surface diagnostiquée : 1600 m2 % de la surface sondée : 9,5 % INTERVENANTS ET
  • l'environnement immédiat de l'emprise et/ou les objectifs scientifiques fixés éventuellement dans les prescriptions Dès la fin du WK siècle, J. Ogée signale la présence l'existence de deux « camps romains » dans la commune de Vieux-Vy-sur-Couesnon, dont celui se développant sur un plateau
  • : Localisation géographique du diagnostic sur extrait de carte ISN au 1:25000 Liberté » Egalité * Fraternité RÉPUBHQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'IIIe-et-Vilaîne, Officier de la
  • stratifiées du site, Objectifs ; Dès la fin du 18ème siècle, J.Ogée signale l'existence de deux « camps romains » dans la commune de Vieux Vy Sur Couesnon, dont celui se développant sur un plateau entre les vallées du Couesnon et du Ruisseau des Vallées Ribault. Aucune fouille n'ayant eu
  • de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, ARRETE n° 2007-039 portant prescription de diagnostic archéologique VU le code du Patrimoine, notamment son livre V ; VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le
  • application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé à VIEUX-VY SUR COUESNON, Le Grand Moulinet, reçue le 25 avril 2007 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional
  • de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, la parcelle est située en bordure méridionale d'un vaste éperon délimité par les vallées du Couesnon à l'est
  • et du Ruisseau des Vallées Ribault à l'ouest, interprété comme une fortification protohistorique ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de
  • COUESNON Lieu-dit : Le Grand Moulinet Cadastre : section : A parcelles : 482 Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui s'achève par la remise du rapport sur les résultats obtenus Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous
  • droits. L'exercice de ces droits appartient à la personne physique ou morale propriétaire à la date de début de l'intervention archéologique du terrain visé à l'article 1er Article 4 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui
  • entre les vallées du Couesnon et du ruisseau des Vallées Ribault. Aucune fouille n 'ayant eu lieu sur ce site, il convient de vérifier l'hypothèse d'un vaste retranchement barrant le plateau au sud et s'étendant du Moulinet au Petit Bourgel. Des reliefs très adoucis et des limites
  • parcellaires pourraient en effet reprendre le tracé d'un rempart aujourd'hui presque totalement arasé. D'après la topographie et la forme du parcellaire, la parcelle concernée par le diagnostic se situerait à l'emplacement ou en bordure immédiate de la fortification présumée, peut-être à
  • l'emplacement du fossé. CONTRAINTES TECHNIQUES Présence de grand arbre (Chêne principalement) en bordure de parcelle. La présence des arbres nous a contraint à réduire la longueur des tranchées de sondage qui ont été réalisées dans le sens de la largeur de la parcelle. 2 ELEMENTS DU
  • DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : Surface diagnostiquée : 1600 m2 1600 m2 Contexte géographique et géologique : Parcelle située au cœur d'un hameau « Le Grand Moulinet » sur le versant sud d'un plateau culminant à 79 m. Le terrain naturel, constitué d'arène granitique est
  • sondages ou carottages : Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : épaisseur de la terre végétale, nature du substrat, description sommaire de la séquence ...(joindre éventuellement des croquis de coupes. Répéter la description si le faciès
  • Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, Prescriptions de diagnostic archéologique Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2007-039 région : Bretagne département : llle-et-Vilaine commune : VIEUX VY SUR COUESNON lieu-dit : Le Grand Moulinet cadastre : section
  • : A parcelles : 482 propriétaire : pétitionnaire: Monsieur et Madame Mikaël MARTIN Emprise du diagnostic archéologique : 1 600 m2 Principes méthodologiques : Les principes seront adaptés aux diagnostics en milieu rural : sondages à la pelle mécanique avec godet lisse jusqu'au substrat et
  • lieu sur ce site, il convient de vérifier l'hypothèse d'un vaste retranchement barrant le plateau au sud et s'étendant du Moulinet au Petit Bourguel, d'après P Banéat (Banéat p., 1924, Le département d'Ilte-et-Vilaine, t IV, p 313) Des reliefs très adoucis et des limites
  • parcellaires pourraient en effet reprendre le tracé d'un rempart aujourd'hui presque totalement arasé D'après la topographie et ia forme du parcellaire, la parcelle concernée par le diagnostic se situerait à l'emplacement ou en bordure immédiate de la fortification présumée, peutêtre à
  • l'emplacement du fossé La mention de la voie romaine de Bayeux à Corseul traversant le Couesnon au Gué Main, et gravissant le plateau escarpé du Moulinet à l'ouest de ce gué (d'après P Banéat, p 313), doit également retenir l'attention. La forme du parcellaire pourrait en effet également
RAP02297.pdf (COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic)
  • COURNON (56). vestiges gallo-romains repérés au lieu-dit la Boissière. rapport de diagnostic
  • travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le
  • : Demande volontaire de diagnostic archéologique avant la probable construction d'un lotissement. Dates de l'intervention sur le terrain : le 14/06/2006 (préparation de chantier), du 19/06/2006 au 23/06/2006 et du 03/07/2006 au 05/07/2006. Dates de l'intervention en post-fouille : du 07
  • futur lotissement. En effet, les travaux envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique, si l'on en juge par la présence d'une importante concentration de tegulae découverte dans ce secteur en 1977. La numérotation écrite est répétitive dans un
  • développent sur toute la parcelle de 2550 m2 concernée par le diagnostic archéologique. Les vestiges apparaissent soit sur le substrat, constitué du banc de roche altéré soit sur une couche de transition à base de limon brun homogène mais toujours directement sous les couches
  • schiste disposée sur le remblai 9, à plat au niveau du décapage (c'est-à-dire au niveau d'arasement des fondations) semble correspondre à l'ultime témoin d'un dallage de pierre plate récupéré avant l'abandon du secteur (fig. 11). La fondation 14, repérée uniquement sur 3 m au niveau de
  • été repérée. La construction 8 est implantée quasiment en face d'un petit décroché situé sur le mur de clôture périphérique (17, 7 et 16, fig. 11). Ce renfoncement du mur de clôture peut marquer l'emplacement d'une entrée, d'un portique ou encore d'une petite tour-porche7. Bien que
  • tranchée n°4 (fig. 12 et 14). Le fossé 13 orienté N/S est suivi sur une distance de 7 m et le fossé 12 orienté à l'opposé est suivi sur 3 m (la largeur du godet de terrassement). Ce fossé se prolonge peut-être jusqu'à la tranchée n°3 et également hors emprise vers l'est. Comme pour les
  • archéologique. Les résultats de cette opération de diagnostic sont assez spectaculaires et ils permettent de poser les bases d'une réflexion sur l'histoire de cette partie du territoire, très rarement abordée jusqu'ici par l'archéologie de sauvetage. Situé en bordure de plateau, le site de
  • précédente. Le Boulanger (F.) et Provost (A.), 1992.-"Un village carolingien sur la déviation de la RN137 à la Cocherais en Tinténiac (Jlle-et-Vilaine)". les Dossiers du CeRAA, n°20. Alet. p87-117. 14 9 Ces constructions semblent abandonnées entre le Ile ou le Ille siècle de notre ère
  • de nouvelles interventions de ce type afin d'évaluer le potentiel archéologique menacé. Une fouille complémentaire sur toute la surface du projet d'aménagement apporterait de nombreuses informations complémentaires. Bibliographie : Agache (R.), 1978.- La somme pré-romaine et
  • romaine d'après les prospections à basse altitude.- Mémoire de la Société des Antiquaires de Picardie, Amiens, n°24. Le Boulanger (F.) et Provost (A.), 1992.-"Un village carolingien sur la déviation de la RN137 à la Cocherais en Tinténiac (llle-et-Vilaine)". les Dossiers du CeRAA, n°20
  • sur la carte 1/25 000e. Localisation du site sur le plan cadastral actuel : section ZI parcelle n°21. Structures archéologiques relevées au niveau des tranchées de diagnostic. Fondations des murs de clôture. Fondation 16 repérée sur les talus de l'actuelle route communale, à
  • : Localisation du site sur la carte I.G.N 1/25000e Figure n°03 : localisation du site sur le plan cadastral actuel : section ZI parcelle n°21. Figure n"04 : Structures archéologiques relevées au niveau des tranchées de diagnostic. Figure n"05 : Fondations des murs de clôture. photo 1
  • l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé à COURNON, parcelle ZI 21 reçue le 31/03/2005 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les
  • Cadastre : section : ZI parcelles : 21 Le diagnostic archéologique comprend, outre une phase d'exploration du terrain, une phase d'étude qui's'achève par la remise du rapport sur les résultats obtenus. REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION _ PREFECTURE
  • /07/2006 au 21/07/2006 Résultats : Une série de fondations empierrées appartenant à des murs de clôtures entourant en partie, une cour a été relevée sur l'emprise des futurs travaux d'aménagements. Ces structures peuvent être inhérentes à un sanctuaire ou correspondre à la pars
  • Bretagne, Service Régional de l'Archéologie 6, rue du Chapitre, 35044 Rennes, - Stéphane Deschamps, Conservateur régional de l'Archéologie, - Christine Jabloski, Conservateur du patrimoine. Institut National des Recherches Archéologiques Préventives, antenne Grand-Ouest (37 rue du
  • : rédaction et mise en forme du rapport Eric Nicolas : Dessin Assisté par Ordinateur (DAO), Françoise Labaune : étude de la céramique gallo-romaine Pierrick Leblanc et Vincent Pommier : plan topographique et redressement des photos de terrain 2 1 - Introduction Les recherches menées au
  • lieu-dit « La Boissière » à Cournon dans le Morbihan résultent d'une demande volontaire de diagnostic effectuée auprès du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Ces investigations sont liées à l'élaboration du plan d'occupation des sols (fig.l à 3) et à l'implantation d'un
  • rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de simplicité et de compréhension du texte, les numéros en caractère gras concernent exclusivement les structures (ou faits) archéologiques, décrites dans le texte ou représentées sur les différentes figures. 1.1 - Cadre géographique et
RAP01660.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique)
  • (35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique
  • suivant cette direction, commune après commune. Par ailleurs, ayant pris conscience, au fur et à mesure de notre enquête, du caractère hétérogène de l'état de conservation de certains tronçons de la voie, nous avons choisi un code de couleur (repris sur le fonds I.G.N.) qui permet de
  • Direction régionale des affaires culturelles Bretagne 3 C a o 3 '£ O « linistère g O Direction régionale des affaires culturelles Pays de la Loire PROSPECTION THEMATIQUE (année 1 999) ETUDE SUR LA VOIE ANTIQUE RENNES - ANGERS [CONDATE] [JULIOMAGUS] Texte Responsable
  • terrestre La prospection aérienne L'ETAT ACTUEL DE LA LIAISON ROUTIERE ENTRE RENNES ET ANGERS LE CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION DU TRACE SYNTHESE PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE PHOTOGRAPHIES Tome 2 - REPORT DU TRACE SUR FONDS I.G.N. Tome 3 - EXTRAITS CADASTRAUX Tome 4 - PHOTOGRAPHIES
  • PRESENTATION DU RAPPORT Pour simplifier la lecture de ce rapport, nous avons opté pour une série de quatre documents distincts mais complémentaires. Le premier contient la partie rédactionnelle (Tome 1), le second correspond au report du tracé de la voie sur le fonds cartographique au l
  • on attendra pour refaire le point sur ces sites particuliers que constituent les « voies anciennes » (pour reprendre un terme générique qui évite de rentrer dans des considérations morphologiques ou chronologiques que nous ne maîtrisons assez mal la plupart du temps), plus grande sera
  • complémentaires, ont été utilisées dans le cadre de cette recherche sur la route antique. Elles visent toutes à déterminer le tracé avec la plus grande précision possible. Nous avons choisi de mener de front la relecture des érudits du XIXème siècle et le parcours pédestre du tracé supposé de
  • concernent des comptes-rendus de visites sur le tracé de la voie que l'érudit a lui-même effectuées vers 1860. La plupart du temps, il s'agit de notes manuscrites de ses propres observations du passage et de l'état de la voie. S'y ajoutent quelques croquis de relevés de coupes réalisées
  • , par exemple, reportées sur un document cadastral. Néanmoins, l'importance et la véracité du témoignage de l'érudit ne peuvent être mises en doute. Elles ont servi de référence aux auteurs suivants, et ce quasiment jusqu'à nous! Il faut pourtant savoir que, du fait d'une forte
  • aussi de la micro-toponymie, qui peuvent renseigner sur la fossilisation de la voie dans les paysages, encore forte semble-t-il vers le milieu du XIXème siècle. Les quelques tentatives que nous avons fait^&ans ce sens (communes de Piré-sur-Seiche ou Visseiche (Photo E) se sont toutes
  • avérées instructives, et pallient en fin de compte la disparition des vestiges lorsqu'elle est totale, ce qui a malheureusement été constatée sur la majeure partie du tracé. La prospection terrestre Il s'agit d'une étape primordiale dans la détermination du tracé. Nous avons tenu
  • périphérie de l'agglomération rennaise, de part et d'autre de sa rocade sud. Elle s'est poursuivie dans le dédale des immeubles de la partie méridionale de la ville de Chantepie, avant d'atteindre la campagne en direction du sud-est. Pour des raisons de lisibilité sur les terres cultivées
  • terrassements antiques, aménagés pour faciliter le franchissement de certains obstacles naturels. De plus, les zones boisées qui longent ou que traverse la voie, sont systématiquement inspectées. Les bois du Vernay et de Rihain sur la commune de Moulins (planches 5 et 6), par exemple, ont
  • raccorder. L'outil de base de ce travail a été la carte I.G.N. au l/25000 eme . Elle a facilité les déplacements sur le terrain, ainsi que les reports cartographiques des découvertes aériennes. Sa précision dépasse parfois celle du cadastre dont la priorité est de faire état des
  • faits combinés de la construction récente de grandes liaisons autoroutières reliant ces deux villes à d'autres capitales régionales et surtout l'abandon ancien du tracé antique, ont constitué des obstacles sur lesquels il a été difficile de revenir. LE CADRE GEOGRAPHIQUE Au regard
  • générale, la qualité des sols et des sous-sols n'a pas desservi la mise en place de la route. Sur près des 3/4 de son parcours, elle rencontre des schistes tendres du Briovérien, de qualité variable mais possédant souvent des propriétés naturelles de drainage. De plus, leur nature
  • voie antique entre Condate (Rennes) et Juliomagus (Angers) sur fonds hydrographique. PRESENTATION DU TRACE Avertissement : ce travail n 'a pas été achevé, il le sera dans le rapport d'activités 2000. Commune de Rennes (longueur du tronçon : 4,750 km ; franchissement de la
  • chemins de terre ou chemins vicinaux. De plus, cette ligne sert systématiquement de limite communale avec Vern-sur-Seiche , vers le sud. Nous pouvons encore noter que la structure de ce chemin ne correspond pas à celle, habituelle, du chemin creux ; ici pas de fondrière, mais une
  • ° 7 ; photos 19 à 21). Signalons enfin la présence du toponyme «La Bauchée» (que nous retrouverons à la sortie de la Forêt de La Guerche), dont nous ignorons la signification, mais qui peut se rapprocher de celui de «La Chaussée». Commune de Vern-sur-Seiche (longueur du tronçon
  • : 3,3 km) Sur la totalité de son parcours sur cette commune, le chemin sert de limite communale entre Vern et Chantepie (2,2 km), puis Domloup (1,1 km). Après le lieu-dit Vallières, le tracé amorce une grande courbe jusqu'au Bois de Haies. Commune de Domloup (longueur du tronçon
  • : 4,7 km) Après avoir servi de limite communale avec Vern, pendant 1,1 km, sous la forme d'un chemin rural, à partir du Bois des Haies, son tracé apparaît momentanément moins évident sur une longueur de 0,7 km, entre le Bois des Haies et Les Haies. Seule une limite bocagère marque
RAP03078.pdf ((22)(29)(35)(56). les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du haut Moyen Âge. rapport de pt 2014)
  • (22)(29)(35)(56). les résidences élitaires, les fortifications et les monastères du haut Moyen Âge. rapport de pt 2014
  • particulièrement mal connues, afin de mettre à la disposition des services compétents des éléments de réflexion dans leur charge de protection du patrimoine archéologique. FICHE D'ENREGISTREMENT DE DÉCOUVERTE Année : 2014 Première mention = X Données complémentaires =  Année de première
  • : ? siècle : siècle : date : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie Si les petites dimensions de l'enclos peuvent surprendre, la mémoire populaire, par l'intermédiaire du cadastre, lui donne le nom de er fort « le fort ». Sa position
  • : date : Période de fin : siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie La position topographique combinée à la morphologie du site renvoient à cette datation. Il est possible de mettre en relation ce site à ceux du Landa à
  • période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie La position topographique sur un versant et la typologie de l'enclos principal ramènent à des sites du premier Moyen-Âge connus par ailleurs. GÉORÉFÉRENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : Précision de
  • début : premier Moyen-Âge Période de fin : Indicateur de période : ? siècle : siècle : date : date : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie La forme de l'enclos principal est caractéristique du premier Moyen Âge, celle de l'enclos associé l'est moins et pourrait
  • commenté) Contexte du mobilier : : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : premier Moyen-Âge Période de fin : Indicateur de période : Attribution culturelle : ? siècle : siècle : date : date : Commentaire sur la chronologie GÉORÉFÉRENCES (Coordonnées de
  • de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : premier Moyen-Âge Période de fin : Indicateur de période : Attribution culturelle : ? siècle : siècle : date : date : Commentaire sur la chronologie Cet enclos dont aucune autre source ne mentionne l'existence directement
  • simples systèmes d'enclos dégradés, sans aucune valeur militaire et sans caractère spectaculaire, la résidence de la haute aristocratie. D'où des contresens et des anachronismes qui ont reporté cette mémoire sur des sites du Moyen Âge classique, souvent des mottes. De ce point de vue
  • Société Polymatique du Morbihan, 1902, pp. 120-170 MAHÉ (J.), Essai sur les antiquités du département du Morbihan, Vannes, imprimerie Galles, 1825, 500 p. FRÉMINVILLE (C.-P. DE LA POIX), Antiquités de la Bretagne, monuments du Morbihan, seconde édition revue et augmentée par l’auteur
  • .), Contribution à la connaissance archéologique du comté de Vannes (X e-XIIIe siècles), mémoire de maîtrise dactylographié, Caen, 1994 GUIGON (P.), Les fortifications du haut Moyen Âge en Bretagne, Institut Culturel de Bretagne, Skol Uhel ar Vro, Association des Travaux du Laboratoire
  • L'apport majeur concernant le premier Moyen Âge est du aux fouilles archéologiques programmées pluriannuelles. Elles ont permis de fournir des jalons chronologiques fiables appliqués à des types d'enclos difficilement datables par ailleurs. La faible quantité de matériel retrouvé sur
  • nous permettent d'y comparer les données du cadastre ancien, parcellaire et microtoponymie, pour confirmer ou infirmer des hypothèses. Nous pouvons nous appuyer sur de nombreuses campagnes de prospection aériennes effectuées ces trente dernières années. La zone étudiée ici a été
  • que l'on peut espérer tirer partie des sources écrites de cette période. Une étude systématique de la toponymie/microtoponymie à l'échelle du département du Morbihan a été effectuée. Elle nous offre une base de données sur les toponymes en Lan-, censés être caractéristiques des
  • d'enregistrement sur la carte archéologique explique leur présence dans cet inventaire. Loin de se vouloir exhaustif, ce travail a pour objectif de compléter notre corpus de site du premier Moyen Âge pour pouvoir établir des comparaisons fructueuses. Les sites présentés ici ont des caractères
  • )secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) talus Doute (?) Affixe 1 Affixe 2 Quantité 2 Commentaire sur les structures
  • au nord du site, il est possible qu'il se prolongeait au-delà pour former un enclos accolé ; sa morphologie est quelque peu différente du talus de l'enclos principal puisqu'il ne mesure que 2 m. de large à la base mais il diffère complètement des talus agraires présents sur la
  • étonnantes, mais la présence d'un possible enclos accolé, bien plus vaste, et la présence de cet ensemble sur la déclivité d'une colline nous incite à y voir un système d'enclos du premier Moyen Âge. Le relief allongé sur lequel est situé l'ensemble porte, pour partie, le nom de rose Cado
  • « la hauteur de saint Cado ». Il faut y rapprocher des microtoponymes en désert présents en contrebas, près du lieu-dit Kerloch à proximité duquel existent d'autres parcelles faisant référence à ce saint. La rareté des sites archéologiques recensés à ce jour sur cette commune donne
  • des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Doute (?) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Talus 3 fossé 3 mur 1 bâtiment 2 Commentaire sur les structures état de conservation correct ; en sous-bois ; carrière à l'intérieur de l'enclos qui a détruit une partie du site
  • centroïde : 2329440 Z du centroïde : ETAT ACTUEL Situation : Ξ plein air Grotte, abri, souterrain Topographie Système d'enclos situé sur le flanc d'une colline qui est un d'un des poins les plus haut de la région ; néanmoins l'aspect défensif est limité Détruit : NON Immergé
  • l'enseignement et de la recherche. Le Service régional de l’archéologie fait partie de la Direction régionale des affaires culturelles, service déconcentré du ministère chargé de la Culture et conduit à ce titre la politique de l’Etat. Son
  • Le Service régional de l’Archéologie de Bretagne met en ligne plus de 4000 rapports de
  • fouilles numérisés, couvrant la période de 1951 à nos jours et portant sur les différents départements de la région. Le fonds s’enrichit d’environ 150 rapports par an. Ces rapports concernent des interventions diverses : ● diagnostics ● fouilles
  • lancer une requête par mot-clé, commune, date, auteur… Nota Bene : Bien que documents administratifs (communicables au public selon la loi n°78-753 du 17 juillet 1978), l’utilisation des informations contenues dans les rapports de fouilles doit
  • s'effectuer dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle (en particulier l’article L122-5). Les reproductions sont réservées à l’usage privé, à fin de citation justifiée par la mention de la source ou encore à des fins exclusives d'illustration dans le cadre de
  • vous accueille sur place et vous aide dans vos recherches parmi ses 6000 ouvrages (monographies, actes de colloques, travaux universitaires, revues régionales, nationales et étrangères) et 120 revues. Ceux-ci portent sur la connaissance et la localisation des
  • préventives ● sondages ● prospections archéologiques diachroniques et thématiques ● fouilles archéologiques programmées ● opérations de sauvegarde par l’étude Grâce au module de recherche de la Bibliothèque numérique, il est possible de
  • /Regions/Drac-Bretagne/Ressources-documentaires/Centre-de-documentation-archeologique" target="_blank"> centre de documentation conserve l’ensemble de l’information archéologique recueillie en Bretagne – et bien davantage. En plus de sa bibliothèque numérique, le SRA
  • sites archéologiques, l’organisation et la réalisation d’opérations. Dans cette bibliothèque numérique, il est possible de faire une recherche par titre, auteur, commune, date... et en plein texte. En ligne, vous avez également accès à une partie de la carte
  • archéologique nationale à laquelle participe le Service régional, grâce à la plateforme GeoBretagne . Si vous rencontrez des difficultés de consultation, merci d’envoyer un
RAP03377_1.pdf ((22)(35). Prospection inventaire nord de la Haute-Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Guingamp, Rennes, Fougères, Saint-Malo. Rapport de PI 2016)
  • (22)(35). Prospection inventaire nord de la Haute-Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Guingamp, Rennes, Fougères, Saint-Malo. Rapport de PI 2016
  • monnaies antiques Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : Ce.R.A.A. Saint-Malo CHRONOLOGIE gallo-romain Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie 35
  • mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : Ce.R.A.A. Saint-Malo CHRONOLOGIE De la Téne finale à antiquité tardive voir époque carolingienne Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la
  • l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la
  • Thénard Associations Les Amis de l’Abbaye de Beauport représenté par sa présidente A.C. Ballini L’APPAC (Association pour la promotion du patrimoine de l’Antrainais et du Bazougeais.) représenté par son président E. Arribard. HPH, Histoire et patrimoine de Hillion représenté par son
  • la zone du Nord de la Haute Bretagne ainsi que le Goëlo. Elle est également accentuée sur les zones de moindre densité. - Homogénéisation des données : Les données issues d’opportunités de terrain sont souvent trop disparates pour être directement confrontées. La recherche
  • orientée vers la détermination d’éléments dateurs sur les enclos d’une part et de structures sur les gisements, d'autre part, permet, petit à petit, d’harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d’avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des
  • consultation, mais pas forcément exhaustive. Par contre, l’utilisation du site Géobretagne, qui présente en vis a vis la couverture aérienne actuelle et une couverture des années 1950 permet d’estimer rapidement le potentiel de découvertes possible sur les clichés anciens. La consultation
  • faut en citer 15 issues du travail de Jean-Pierre Pincemin. Intéressé par la thématique des voies anciennes, il consulte les couvertures photos numériques. Ces 15 enclos sont localisés sur notre secteur de prospection et sont actuellement inédits. D’autres, également inédit sur le
  • d’informations qui correspondent au contrôle au sol d’enclos ou du suivi de gisement avec la recherche d’éléments dateurs métalliques. Ainsi sur la commune de PlénéeJugon, quatre enclos ont livré du mobilier dateur significatif. Outre la recherche d’élément dateur intéressant la problématique
  • )secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Gisement Doute (?) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur les
  • CHRONOLOGIE gallo-romain Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie 27 GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : IGN 1/25000ème Carte : Carte IGN 1/25000
  • , cartes, plans, photographies etc…) : notice pages concernées Bizien-Jaglin C., 2003 = Chronique de prospection 2002 dans le nord de la Haute-Bretagne, dans Dossiers du Ce.R.A.A., 31, 2003, p. 51-72 Commentaire général sur l'EA
  • : date : Période de fin : ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie 31 GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : IGN 1/25000ème Carte : Carte IGN 1/25000 1216E - 1998 Précision de l'emprise : 40 m x 20 m
  • -Jaglin C., 2011 - Chronique de prospection archéologique dans le nord de la Haute-Bretagne en 2010, Les Dossiers du Ce.R.A.A. n°39, pages concernées . Commentaire général sur l'EA
  • - Chronique de prospection archéologique dans le Nord de la Haute Bretagne en 2011, Les Dossiers du Ce.R.A.A. n°40, p. 53-82. pages concernées Commentaire général sur l'EA
  • : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie 40 GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : IGN 1/25000ème Carte : Carte IGN 1/25000 1116ET - 2000 Précision de l'emprise : 3 m linéaire Localisation connue et limites supposées
  • . INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : Lieu de dépôt du
  • mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie 45 GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : IGN 1/25000ème Carte : Carte IGN 1
  • choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur l'interprétation et MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : Lieu de dépôt du mobilier : Ce.R.A.A. Saint-Malo
  • CHRONOLOGIE Période de début : ? siècle : date : Période de fin : ? siècle : date : Indicateur de période : Attribution culturelle : Commentaire sur la chronologie 50 GEOREFERENCES (Coordonnées de l'entité) : Type de fond : IGN 1/25000ème Carte : Carte IGN 1/25000 1217E - 2000