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RAP00615.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • CLAIRFONTAINE et H. KEREBEL p. 70-79 Les Potiers de MALANSAC (Morbihan), 1ère partie 1680-1750 - P. ANDRE p. 80-99 III - L'APPORT DES FOUILLES ' p. 100-147 Présentation p. 100-102 Les productions céramiques de la fin du Haut Moyen-Age mises au jour sur le site d'habitat de Créac'h
  • -147 IV - LES CARACTERISATIONS PETROGRAPHIQUES p. 148-168 Etudes scientifiques sur les productions de potiers potiers médiévaux - P.-R. GI0T et G. QUERRE p. 148-156 Caractérisation pétrographique de divers ensembles céramiques - G. QUERRE et P.-R. GI0T p. 157-168
  • - PERSPECTIVES Mis en place en 1984, le projet collectif d'étude sur les ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE a depuis mûri. La diversité des études conduites en 1986 et présentées dans ce rapport démontre même qu'il a ajourd'hui atteint sa pleine maturité. D'une certaine manière, le
  • microtoponymes est ainsi à- la base d'une véritable prospection thématique des ateliers de potiers et nous permet de disposer d'un stock quantitatif de plus de 230 communes sur lesquelles peut être recensée une activité potière ; un grand nombre d'entre elles se con- centrant dans le Nord
  • la Seigneurie de RIEUX dont dépendaient les potiers de SAINT-JEAN-la-POTERIE (anciennement SAINTJEAN des MARAIS) nécessitera une subvention justifiée autant par un travail de recherche et de transcription que par un long séjour sur place aux Archives Nationales. - Depuis 1977
  • certaines communes et de la poursuivre par une prospection au sol. Le choix s'est pour l'instant porté sur les communes de VILDE-GUIGALEN et PLENEEJUGON dans le département des Côtes-du-Nord. Si l'avenir de notre inventaire des ateliers de potiers passe nécessairement par l'étude de la
  • microtoponymie, il est aussi certain qu'elle a ses limites. Curieusement, aucun toponyme et microtoponyme n'évoque sur LANNILIS-PLOUVIEN (Finistère) l'existence du centre potier de LANVEUR qui a certainement produit dès le Moyen-Age et s'est éteint en 1954. D'autre part, une bande à peu près
  • (ronds noirs) et variantes (Fichier RIVOLI). mulative des microtoponymes de type poterie et potier, d'une part (Figure 8), ou de type poderez et poder, d'autre part (Figure 9). Sur les cartes obtenues, les triangles ont de fortes chances de signaler les communes ayant réellement eu un
  • atelier de potier. Pour en être sûr, il faudrait consulter les états de section et vérifier que les parcelles concernées sont voisines. Quelques observations complémentaires peuvent être faites sur ces deux cartes. Sur la figure 8, une concentration importante des communes "potières
  • de Maroué. On pourra longuement épiloguer sur la relative pauvreté des sources médiévales concernant les centres potiers bretons. Le plus souvent, on ne dispose en fait que de fonds d'archives tardifs, datant principalement des XVIIe-XIXe siècles ; ainsi en est-il pour les
  • activité. Ceux-ci viennent en effet prendre "la terre pour faire les potz es landes de SaintRobin et la forest de Maroué". L'utilisation de la forêt par les potiers est du reste rappelée de nombreuses fois. En 1583, ils seront tenus de payer un droit sur la coupe des bruyères (11). Leur
  • Université de Rennes I Laboratoi re d 'Archéométrk Université de Rennes i Laboratoire d'Anthropologie Préhistorique, Protohistoire et Quaternaire armoricains Ministère de Direction des Antiquité Historiques et Préhistoriques deBretagne PROGRAMME H 30 : LES ATELIERS DE POTIERS
  • . LANGOUET et Ph. LANOS p. 8-14 II - ETUDE DES SOURCES p. 15-99 Présentation p. 15-20 La Poterie (Côtes-du-Nord) , le centre potier dans la Chatellenie de LAMBALLE aux XVe et XVIe siècles - F. FICHET de CLAIRFONTAINE et M. BARRERE ' p. 21-69 L'Atelier de LANDEAN - F. FICHET de
  • typologiques et physico-chimiques, ...) que sur la fouille elle-même. Cette dernière étant conduite dans les cas les plus favorables et soutenue par l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques mises à la disposition de l'ensemble des participants. Pour 1986, l'utilisation
  • commune la coexistence des mêmes microtoponymes de type poterie-poderez et potier-poder. En 1987, les communes de VILDE GUIGALEN et de PLENEE- JUGON (Côtes-du-Nord) seront ainsi l'objet d'une étude destinée bien sûr à localiser la présence d'éventuels ateliers' mais aussi à confronter
  • fastidieux du dépouillement. Ainsi pour MALANSAC, l'étude de P. ANDRE repose sur près de dix mille actes, et pour La Poterie près de LAMBALLE 40 registres de comptes de la Seigneurie de LAMBALLE, couvrant les XVe et XVIe siècles ont été consultés. Dans tous les cas, l'étude est donc loin
  • d'être achevée et ne propose le plus souvent que de simples constats : elle intéresse ce- pendant l'évolution des ménages au sein des centres potiers (niveau de vie, endogamie professionnelle, ...) ou l'évolution de l'activité qui à La Poterie semble être plus liée à une
  • organisation du travail (existence pro bable d'un contrat oral dont les modalités se rapprochent des règlements définissant une confrérie professionnelle) qu'à la conjoncture économique. Il reste à développer l'analyse des textes sur d'autres sites, en particulier pour SAINT-JEAN-la-POTERIE
  • dont subsiste un fond d'archives important. Cependant, une grande partie des sources intéressant ce dernier atelier se trouve conservée aux Archives Nationales. 2 Pour 1987, outre la poursuite de nos recherches sur MALANSAC et La Poterie, le dépouillement des documents concernant
  • , on constate, en Bretagne, une multiplication des recherches consacrées à la production de céramiques au Haut Moyen-Age et il n'est guère étonnant que le rapport présente uniquement des études menées sur ce sujet. L'étude des fours de MEUDON et la caractérisation typologique et
RAP02656.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers. rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers. rapport de diagnostic
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Notice scientifique Les vestiges découverts sur l’emprise du diagnostic conduit sur la commune de Noyal-Châtillon (35), au 34 rue des Potiers, concernent exclusivement la période gallo-romaine et s’étagent du début du Haut-Empire au milieu du IVe siècle. L’opération a mise en
  • --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 1.1 Le cadre de l’intervention 1.1.1 Introduction A la suite du dépôt d’un permis d’aménagement par Monsieur Pierre Derniaux concernant un terrain (parcelle AO 173) situé au 34 rue des Potiers sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, le Service régional de l’archéologie de
  • 35577 Cesson-Sévigné ____________________________ Date d’intervention sur le terrain Codes INSEE 35 206 Numéro de l’entité archéologique ____________________________ Coordonnées géographiques altimétriques Mots-clefs des thesaurus du 11 au 19 avril 2011 et X : 2020 Y : 5100 Z
  • -Châtillon est située à 13 km au sud de la ville de Rennes, ancien chef-lieu des Riédons à l’époque gallo-romaine. Elle campe sur un faible plateau, aujourd’hui totalement loti, qui domine la rivière La Seiche au sud et le ruisseau d’Orson au nord. Les altitudes relevées sur le terrain
  • --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fig. 2 : Localisation de l’emprise du diagnostic sur la parcelle AO 713 (Dao M. Dupré – Inrap, fond de plan : Direction géné rale des finances publiques). . 0 20 40m 16 In rap RFO d e d iag nostic ar chéolog ique Noy al- Châtillon, 34 rue des Potiers-Lotissement des
  • IIIe siècle était susceptible d’être concernée par le diagnostic. On rappellera d’abord que cet établissement est le plus vaste abordé en Bretagne sur une surface aussi importante, puisque la partie résidentielle comporte une superficie de 3000 m² à son apogée. Quelques grands
  • seconde étape est marquée par l’érection d’un bâtiment de 10,50 m de long sur 9 m de large, dont les murs en parois de clayonnage sont assis sur des solins de pierres sèches en schiste. Le bâtiment, assez simple, comprend dans son état final 4 pièces précédées au sud d’une galerie
  • . Phase 3 La troisième phase débute par la destruction du bâtiment antérieur dont les matériaux de démolition sont étalés afin d’installer un nouvel édifice de plan rectangulaire. Celui-ci mesure 26,50 m de long sur 13,50 m de large et sa réalisation fait désormais pleinement appel aux
  • techniques de construction ro maines. Les élévations, toujours en terre, reposent sur des solins maçonnés de moellons de grès liés au mortier de chaux, tandis que les sols sont constitués de béton installés au-dessus d’un hérisson de pierres. La villa est dotée d’une galerie portique
  • La fin du IIe siècle ou les premières décennies du suivant consacre une extension conséquente de la villa qui se voit dotée de 4 pièces supplémentaires sur son pignon est. Sur le flanc oriental de la cour résidentielle, un habitat secondaire, considéré comme celui du villicus
  • phase d’extension du bâtiment résidentiel se produit dans le courant du IIIe siècle. Une aile prend désormai s place sur le côté est de la cour résidentielle. Elle comprend 9 nouvelles salles séparés par des corridors et précédées d’une galerie de façade à colonnade. L’habitat du
  • villa de la phase 4, à une nuance près, qu’on peut s’attendre à retrouver un pavillon similaire à celui retrouvé sur le pignon est, hypothèse que n’avait pas retenue A. Provost. Bien entendu, l’essentiel des découvertes devait concerner la phase 5 et la création de l’aile occidentale
  • restituée par symétrie. On mesure donc tout l’intérêt et l’importance du diagnostic, dont la bonne conduite reposait avant tout sur un positionnement des tranchées de sondages propice à caractériser au mieux les vestiges (différents états potentiels, nature des vestiges) et l’étendue de
  • --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 1.2 Le cadre méthodologique 1.2.1 Le mode opératoire Cliché 1 : Illustration depuis le sud de la tranchée 2 et du cadre de l’intervention (R. Ferrette-Inrap, inv. 13 04 2011 3995). L’arrêté de prescription n° 2011-032 insistait sur « une évaluation du potentiel archéologique par
  • que des objets en alliage cuivreux et de nombreux fragments de plomb. L’intervention sur le terrain aura mobilisé 4 agents pour un total de 25 jours hommes (ouverture et rebouchage compris) au lieu des 16 prévus initialement. A l’issue du diagnostic, les vestiges ont été recouverts
  • de géotextile et les tranchées rebouchées, conformément à la convention signée entre l’Inrap et l’aménageur. 19 In rap RFO d e d iag nostic ar chéolog ique Noy al- Châtillon, 34 rue des Potiers-Lotissement des Brossais
  • --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fig. 4 : Implantation théorique des sondages archéologiques sur l’emprise du diagnostic et d’après le plan restitué de la villa du IIIe siècle reporté sur une photographie aérienne (Dao T. Arnoux/R. Ferrette-Inrap, cliché Géoportail). 1.2.2 L’enregistrement des données L’emprise
  • a également été réalisée à l’aide d’un appareil numérique. Les clichés sont classés par tranchée et par date de prise de vue, suivie d’une indexation automatique délivrée par l’appareil. 20  Inrap RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon, 34 rue des Potiers
  • un pilastre. Bref, le matériel et les vestiges en dur confirment la richesse de l’établissement, au moins durant sa phase finale, ainsi qu’une occupation assez tardive. 22 In rap RFO d e d iag nostic ar chéolog ique Noy al-Châtillon, 34 rue des Potiers-Lotissement des Brossais
  • de construction (cliché 2). On note, toujours à l’intérieur de la pièce 1, deux creusements situés sur le flanc nord du mur 1010. Le premier, 1006, est une tranchée large de 0,65 m qui se développe parallèlement à M. 1010. Son comblement de surface est un limon brun, légèrement
RAP02103.pdf (VANNES (56). 26 avenue Saint-Symphorien. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 26 avenue Saint-Symphorien. dfs de diagnostic
  • LE CLOIREC Gaétan
  • le cas échéant les différents vestiges et de les restituer dans le cadre d'une réflexion plus générale sur la trame urbaine de la ville antique de Vannes et sur l'occupation de la ville au Haut Moyen-Age. CONTRAINTES TECHNIQUES Terrain enclavé dans le parcellaire urbain. Présence
  • de hauts murs sur tout le pourtour. A notre demande, des dalles de béton et le macadam ont été cassés par l'aménageur avant l'intervention. Les gravas ont été laissés sur place le long des emplacements de tranchées à ouvrir. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet
  • d'aménagement : 1108 m2 Surface diagnostiquée : 1108 m* Contexte géographique et géologique : le substrat est constitué d'arène granitique orangée qui affleure sur le terrain. D'importantes remontées d'eau sont à signaler. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées continues
  • . Quelques tessons et fragments de tuiles gallo-romains sont à signaler mais aucune structure particulière n 'a été mise en évidence. Une concavité (naturelle ?) marque simplement l'extrémité de la tranchée 2. Le terrain semble avoir subi un nivellement général au moment de l'installation
  • . Fig. 3 : localisation du terrain sondé sur le cadastre de 1807.
  • • • ! + + INSTITUT » t + lATIOHAl RECHERCHES Rapport de diagnostic ARCHÉOLOGIQUES PR-ÉVENTIVES 2005 Gaétan LE CLOIREC VANNES 26, avenue St Symphorien (Morbihan) 17.01.05-21.01.05 N° de prescription : 2004-135 N° de projet INRAP : DA 05 0050 01 INRAP Direction
  • Titulaire : Gaétan LE CLOEREC Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : demande de permis de construire Exploitant : Dates de l'intervention : 17/01/2005 au 21/01/2005 Surface diagnostiquée : 1108 m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : Christine
  • interrégionale ... : Gilbert AGHESSE, Dominique RAFFRET Aménageurs : Olivier MERER CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Les parcelles concernées par le diagnostic sont situées dans le périmètre archéologique de la ville de Vannes. A proximité immédiate des terrains
  • , les investigations archéologiques qui se sont succédées depuis près de 150 ans ont montré des occupations de l'époque gallo-romaine, sans doute plusieurs do mus en périphérie de ville, ainsi qu 'uneprésence au Haut Moyen-Age (chapelle Saint Symphorien). E s'agit donc d'identifier
  • Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives Géo-physique Autres (précisez) r— % surface sondée : 14% '::>■■■ listes des archives consultées : cadastre napoléonien S.I.G. archéologique de Vannes Profondeur des sondages ou carottages : de 1,25 m à 0,15 m Description
  • sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : Trois tranchées parallèles ont été réalisées dans le sens est-ouest (voir plan joint). La première a montré qu 'un bâtiment a été démonté dans la partie nord-est de la parcelle. Il intégrait des cuves en béton
  • etfonctionnait avec l'édifice qui se trouve à l'est. l'arrachement du mur de façade se voit encore dans l'élévation. Les deux autres sondages ont révélé le substrat rocheux sous 0,15 m à 0,90 m de remblais récents. La pente naturelle s'accentue vers l'ouest où la terre végétale est conservée
  • Lambert : Zone : Abscisses : Ordonnées : Altitude : 17,11 m NGF Propriétaire du terrain : SA AFI représentée par Monsieur Bernard Genouel, 21 rue Jean Jaurès. 29000 I Quimper | Protection juridique : Arrêté de désignation &z° : Arrêté de prescription n° : 2004 -135 Valable do au
  • JABLONSKI Inrap : Gaétan LE CLOIREC, Michel BAELLIEU Autre : Intervenants techniques Techniciens : Philippe COCHEREL Topographe : Vincent POMMIER Terrassements mécaniques : SARL H.T.P. et Cie, 56400 Plougoumelen Intervenants administratifs Drac, SRA : Stéphane DESCHAMPS Inrap, Direction
  • des bâtiments industriels qui se trouve au nord et àl 'est. Aucune trace d'installation plus ancienne n 'a été repérée. Substrat atteint : OUI Observations : Fig. 1 : localisation du terrain sondé dans la ville de Vannes. Fig. 2 : localisation des sondages dans la parcelle
RAP02985.pdf (SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013)
  • SURZUR (56). les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno. rapport de pt 2013
  • et publications 3. Il est resté en sommeil jusqu’en 2000, date à laquelle une prospection au sol menée par le CERAM a permis sa localisation précise. Le site s’étend sur une longueur de 400 m environ et une largeur d’une centaine de mètres. Il se marque en surface des labours par
  • en évidence le long de la bordure sud-est du secteur D, à laquelle il faut adjoindre un groupe de quatre anomalies ponctuelles. Elle de plus bordée sur son flanc est par un probable fossé. Elle présente toutes les caractéristiques des anomalies identifiées à des fours de potiers
  • , il est le principal centre potier connu dans la cité des Vénètes. De multiples questions se posent quant à l’évolution chronologique de ce centre de production. Quel a été le rythme de création de ces ateliers ? Leur installation est-elle simultanée ou bien s’échelonne-t-elle sur
  • .), VERMEERSCH (D.), Beaumont-sur-Oise, le vicus gallo-romain : ateliers de potiers et céramiques gallo-romaines en milieux de production et consommation (étude préliminaire), Société française pour l’Etude de la Céramique antique en Gaule, Actes du congrès de Versailles, Marseille, 1993, p
  • Les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno à Surzur (56) EA n° 56 248 0004 Arrêté d’autorisation n° 2013-030 Rapport de prospection thématique annuelle Sébastien Daré Centre d’Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l’archéologie de
  • Bretagne juin 2014 Cé r a m Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno à Surzur (56) EA n° 56 248 0004 Arrêté d’autorisation n° 2013-030 Rapport de prospection thématique annuelle Sébastien Daré Centre d’Etudes et
  • documentaires : Service Régional de l’Archéologie de Bretagne (Rennes) REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU RAPPORT Année : 2014 Auteur(s) : Daré Sébastien Titre : Les ateliers de potiers gallo-romains de Liscorno à Surzur (56) – rapport de prospection thématique annuelle Nombre de volumes : 1
  • cadastral. Les sondages réalisés en 2001 et 2003 sont également figurés pour confronter les informations Figure n° 8 : schéma d’interprétation des résultats de la prospection magnétique sur le cadastre de Surzur de 1844 (section I dite du Bourg - 3ème feuille et section C dite de
  • Pembulzo - 5ème feuille - ADM 3 P 289/ 48 et 3 P 289/21). Les tracés isoclines aux anomalies sont figurées ainsi que les fossés repérés en prospection aérienne par P. Naas (d’après, Naas 2012) Figure n° 9 : localisation cadastrale des ateliers de potiers et des vestiges antiques
  • découverts dans le bourg de Surzur (extrait du cadastre de Surzur - source : www.atlasdespatrimoines.fr) 2 Surzur – Liscorno – EA 56 248 0004 1. Introduction 1.1 Situation géographique et contexte géologique de l’opération Les ateliers de potiers de Liscorno se situent à 15 kilomètres
  • au sud-est de Vannes (Morbihan), sur le territoire de la commune de Surzur à proximité du lieu-dit Liscorno (fig. 1). Ils sont établis sur un terrain en légère pente vers le nord-ouest à une altitude comprise entre 15 et 22 m NGF qu’encadrent au nord et au sud deux têtes de
  • vallons peu prononcés. Chacune d’elles voit naître un petit ruisseau. Celui au nord s’écoule sur moins de deux kilomètres et débouche au fond de la rivière de l’Epinay, l’une des nombreuses ramifications de la ria de Pénerf. Le cours d’eau qui forme la limite méridionale du site, est
  • découverte à cet emplacement d’une borne routière épigraphique. Si l’auteur s’attache prioritairement à la description et à l’interprétation de la borne, il livre néanmoins quelques observations sur le terrain d’où ce monument a été extrait et les vestiges qu’ils recèlent. Il note ainsi
  • de four. Ce matériel provenait de toute évidence d’ateliers de potiers. En 2001, une campagne de sondages est organisée dans le but de valider cette hypothèse. L’opération archéologique a mis au jour diverses structures liées à la production de céramiques. Des lots conséquents de
  • antique de la poterie dont la période d’activité va de la fin du IIe siècle au courant du IVe siècle au moins 6. Toutefois, les données étaient insuffisantes pour avoir une vision d’ensemble, de la disposition et de l’organisation de ce centre potier. 1.3 La prospection géophysique
  • opérations de sondages (fig. 5). La prospection électrique n’a elle portée que sur deux fenêtres pour une surface totale d’un hectare. Plus longue mettre en œuvre, celle-ci est en outre peu adaptée à la détection des zones de combustion (fours et foyers) ainsi que les structures fossoyées
  • au contraire de la méthode magnétique 9. Cela explique l’application prioritaire de cette dernière sur ce site. Les objectifs de la prospection géophysique étaient de déterminer l’extension des ateliers, de révéler leur organisation spatiale et enfin de reconnaître d’éventuels
  • humide. Quant au secteur D, sa limite occidentale a été fixée en fonction des prospections de surface. On ajoutera qu’un chemin d’exploitation visible sur le cadastre sépare les secteurs A et B et une haie d’arbres centenaires les secteurs B et C. Trois grands types d’anomalies ont
  • confrontation de ces dernières anomalies aux données des sondages incite à les interpréter comme des fours de potiers sans toutefois exclure qu’il puisse s’agir pour certaines d’entre elles de fosses comblées de rebuts de cuisson, également très magnétiques. 2.1 Secteur A (fig. 6 et 7) La
  • raccorde au fossé bordier de la voie dans le sondage pourrait constituer sa limite occidentale 11. A l’opposé, le linéament sud de la voie s’interrompt sur une longueur de l’ordre de 5 m pour peut-être faire place à un accès à la parcelle 1 ainsi qu’à la parcelle voisine 2 ? Cette
RAP00945.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE. le four Provost. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1993)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE. le four Provost. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1993
  • ) permettent d'engager la réflexion des relations du centre potier avec son "marché". Cette relation a-t-elle influencé l'évolution des productions ? Les potier chartrains ontils dû s'adapter à une demande de la part des bourgeois rennais ? A travers ces questions, c'est le problème de la
  • diffusion et de la circulation des modèles qui devrait pouvoir être abordé. Enfin, Les études d'archives effectuées dans le cadre du Programme Collectif de Recherche sur les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne fournissent des données sur l'environnement et les conditions
  • historiques et socio-économiques dans lesquels ont évolué les ateliers de potiers. Certains de ces aspects (la double activité potière et agricole par exemple) ont parfois également pu être abordés lors de la fouille. Ces points sont autant de pistes de réflexion qu'il faudra explorer
  • . Cette étude ne pourra être totalement menée à bien dans un avenir proche. Toutefois, la publication d'une première synthèse des données présentant révolution du site et des productions céramiques, ainsi que quelques éléments de réflexion sur les point cités plus haut, est prévue pour
  • 1992-1993 Laurent BEUCHET ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIONALES 945 E x0 t r a i t N 1219 Echelle de la c a r t e I . G . N . 2.à Ouest ¡èr 1 1/ 2 5 . 0 0 0 è i - INTRODUCTION La fouille des ateliers de potiers médiévaux de Chartres-de-Bretagne a débuté en
  • 1987 dans le cadre du Programme Collectif de Recherche "ateliers de potiers médiévaux en Bretagne", sous la direction de François FICHET DE CLAIRFONTAINE. Au cours des quatre premières campagnes de fouille, 1 500 m^ de structures artisanales et agraires ont été mis au jour. Elles
  • qu'elles ont livré, que ces structures aient un lien direct avec l'artisanat potier. Au vu de ces premiers résultats, l'année 1991 a été consacrée à l'étude du contexte archéologique et historique des ateliers chartrains. Dans le même temps, des sondages ont été réalisés à l'ouest du
  • a été confiée à l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. La fouille de ces deux années a visé l'étude de 1 500 m^ supplémentaires. Elle s'est déroulée sur cinq mois (juillet-août 1992 ; 15 juin-15 septembre 1993). Elle a FIGURE II : Zones fouillées en 1992-1993
  • archéologiques. L'étude du mobilier n'étant pas achevée, le présent rapport ne peut donc en aucun cas prétendre à une étude exhaustive du site fouillé ces deux années. Il ne présente qu'une synthèse des principaux résultats, basée sur l'analyse des structures mises au jour. Méthodologie
  • remonté chaque fois que des anomalies ont été repérées dans le limon plaqué sur le substrat. L'aire ainsi dégagée a été divisée en 3 zones subdivisées en 5 secteurs (figure 3 et 4). Les structures archéologiques ont été fouillées stratigraphiquement. L'enregistrement des données a été
  • effectué sur un système de fiches. A l'issue de la fouille, 327 unités stratigraphiques ont été enregistrées, 33 plans ont été levés et 56 coupes stratigraphiques ont été dessinées. En raison de l'abondance du mobilier céramique présent dans les niveaux archéologiques, il était
  • ce secteur a permis de mettre en évidence cinq phases d'occupation distinctes. 11.1.1 - phase I : Seule la tranchée 1121 appartient à cette première phase. Elle a entamé le substrat sur une faible profondeur (0,20 m) pour une largeur de 0,60 m environ. La stratigraphie de son
  • (phase VI), il semble qu'elle s'interrompait à une dizaine de mètres au nord du four 8. 11.1.2 - Phase 2 : Après destruction de la palissade, un chemin est construit sur le même axe que celle-ci. Des lambeaux de sa chaussée gravillonnée primitive ont été observés, installés
  • directement sur le substrat argilo-sableux (U.S. 1116). Cette zone de circulation large de 7 mètres était limitée à l'ouest par une palissade (U.S. 1105). L'analyse de la stratigraphie du comblement de cette tranchée, très semblable à la tranchée 1121, ne fait aucun doute quant à sa
  • , secteur 3, releves stratigraphiques 39 l'analyse fine des témoins stratigraphiques a permis de différencier plusieurs états du fossé. Il semble que ce drain ait fonctionné sur fréquemment recreusé. Deux curages sont visibles sur recoupant de part et d'autre le comblement 1135. Ces
  • sensiblement différents ont donné à la structure son profil une longue durée et ait été la section n° 36 (figure VI), recreusements sur des axes irrégulier. Cependant, le chemin a dû être abandonné assez raidement si on en croit le faible nombre de réparations observées dans sa chaussée
  • deux structures, il est très vraisemblable que cette palissade ait fonctionné avec le dernier état du fossé 1119. D'autre part, l'interruption de la tranchée 1024 à l'ouest du secteur marque un possible accès à la parcelle. Il est possible que cette parcelle ait été mise en culture
  • l'angle sud est de l'ancienne parcelle. Cette fosse très régulière (U.S. 1125), de forme rectangulaire, a entamé le substrat sur une faible profondeur (0,30 m au maximum), ainsi que le comblement de la tranchée 1024 (sections 36, 37, 39, 40, figure VI). Il est possible que ce soit
  • cloison reposant sur un solin (U.S. 1074 - photographie PHOTO 3 : secteur 3, tranchée 1008, vue depuis le sud PHOTO 4 : secteur 3, solin 1074, vie depuis le sud FIGURE VII : Zone I, secteur 3, plan restitué du bâtiment 4) constitué de matériaux de récupération (plaques de
  • schiste, galets de quartz, briques) et reposant sur le remblai 1075. De part et d'autre du solin 1074 et reposant sur lui, les lambeaux d'un sol de terre battue (U.S. 1110), constitué d'une argile sableuse ocre mêlée de très petits fragments de céramique, sont conservés sur une très
RAP03109.pdf (CARNAC (56). Chemin de Montauban : une file de menhirs inédite à Carnac ?)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). Chemin de Montauban : une file de menhirs inédite à Carnac ?
  • la moitié ouest des tranchées 4 et 5. Vers l’est, la couche de terre végétale est peu épaisse (0,20 m), sableuse, noire, et se développe directement sur l’arène granitique. En partie ouest un horizon limoneux grisâtre marque la transition avec les dépôts colluviaux arénacés et la
  • ). Ainsi les marques observées sur quatre individus suggèrent qu'ils sont dressés et sont demeurés dans cette position depuis très longtemps, les stigmates qui les affectent impliquant des vitesses d'érosion lentes. À moins qu'il ne s'agisse d'un hasard qui aurait conduit les bâtisseurs
  • , dépôts des stèles dans un autre lieu... éléments de réflexion ô combien déterminants sur le statut de ce type de vestiges archéologiques. 46 Inrap · RO de diagnostic CARNAC (Morbihan), Chemin de Montauban, Une file de menhirs inédite à Carnac ? Remerciements Nous remercions
  • Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Bretagne Département Morbihan (56) Proprietaire du terrain Commune M. Doriel, SAS au marché des Druides Adresse ou lieu-dit Références de l’opération Carnac Opérateur
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Christine Boujot, SRA Conservatrice en chjarge du dossier Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur
  • enfouis et, sur ce plan, le diagnostic paraît donc être négatif, d’autant qu’aucun élément mobilier significatif n’a été collecté. Contre toute attente, ce sont des vestiges encore en élévation qui vont pourtant être découverts au cours de l’opération. Masquées par d’épais et
  • stigmates observés sur les surfaces suggèrent leur origine et pour certaines leur position primaire. Sommes-nous en présence d’une file de menhirs inédite sur la commune de Carnac ou d’une limite parcellaire construite dans laquelle les bâtisseurs ont intégrés d’anciens monolithes
  • a prescrit une opération de diagnostic archéologique sur la totalité de l’emprise du futur projet de supermarché de la SAS au Marché des Druides. La prescription repose sur la présence de nombreux vestiges aux abords de l’emprise, notamment pour les périodes néolithiques et gallo-romaines
  • conservation et l’environnement mais également d’en préciser l’attribution chronologique. 1.2 Cadre géographique Les parcelles concernées couvrent une superficie de près de 15 000 m² et se développent sur un léger versant exposé au nord-ouest, vers un petite dépression drainée par une
  • maillage, s’inscrivant entre ces différentes zones, a néanmoins permis d’ouvrir environ 6 % de la surface prescrite (soit 830 m² sur 13 800 m²). Le mode opératoire d’ouverture des tranchées mis en œuvre est classique : enlèvement de la couche de terre végétale puis passes mécaniques
  • sont négatives sur le plan archéologique. Aucun aménagement anthropique n'y a été décelé et on note l'absence totale de vestiges mobiliers même dans les niveaux superficiels. Leur répartition sur l'aire prescrite, dépendante de l'accès aux différents lieux, permet néanmoins de se
  • de la tranchée, vers 9 m NGF, une arène granitique surmonte directement le substratum, couche d’altération atteignant ici près de 40 cm d’épaisseur. En milieu de versant, un fin dépôt argilo-limoneux gris marque la transition entre les couches arénacées du sommet et celles
  • , les tranchées Tr2 et Tr3 sont peu profondes. Le toit de la roche, plus ou moins altéré, apparaît vers 50 cm de profondeur, surmonté par une arène sableuse sur laquelle se développe directement la couche de terre végétale. La tranchée Tr3, plus proche de la zone humide, montre de
  • identifié, après avoir dégagé une partie des broussailles, l’idée d’une file de stèles inscrites dans un muret de parcellaire s’est imposée. En effet, plusieurs gros blocs semblaient régulièrement espacés sur au moins 20 m de longueur et il convenait de nettoyer davantage les abords pour
  • muret de pierre sèche est soit effondré, soit absent. Le bloc le plus oriental observé (B100) se trouve à une quinzaine de mètres de l'angle formé par les parcelles 159 et 20, sur la parcelle 19. Vers l'ouest, deux blocs ont pu être partiellement observé (B11 et B12) et la file
  • topographier, photographier et faire le plan des principales stèles sur les dix reconnues comme telles. Le croquis établi permet d'apprécier la morphologie moyenne des blocs et leur caractère indéniablement dressé (fig. 7). A l'exception de B1, aucune base n'est visible, soit masquée par
  • les pierres du muret, soit suffisamment ancrée dans le sol (fig. 9). Les plus petits blocs mesurent moins de 50 cm de hauteur apparente (B4 et les blocs qui se poursuivent vers l'ouest), le plus grand atteignant plus d'un mètre (B2). Sur au moins quatre d'entre eux, les sommets
  • présentent des stigmates d'érosion liée à la météorisation (rainures, petites cupules ou vacuoles...) et le bloc B4 montre par ailleurs une série de sillons verticaux sur ses flancs (fig. 10). Depuis les travaux précurseurs de Dominique Sellier sur les menhirs de Carnac, ces traces de
  • , boucharde ?) sur galet de quartz (© S. Hinguant). Afin de vérifier la nature de l’implantation de ces blocs, nous avons effectué un sondage manuel au pied de l’un d’entre eux (fig. 10). Après avoir ôté les pierres du muret pour dégager le bloc B3, côté nord, le sondage a permis
  • d’atteindre la base du monolithe à 50 cm de profondeur sous le niveau de sol actuel. Aucune pierre de calage ni aucune fosse d’implantation n’a été détectée. Le bloc semble posé directement sur le substrat arénacé et les quelques pierres collectées lors du sondage ne participent pas au
RAP01270.pdf (QUIMPER (29). 41 rue de Limerick. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). 41 rue de Limerick. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • .3S sa MARQUES D'EXPLOITATION DU TERROIR SUR LE SITE DU BRADEN V A QUIMPER QUIMPER "Avenue de Limerick" (29 232 70) QUIMPER - Finistère DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN S.E.M.A.E.B. VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 » 0 MARQUES D'EXPLOITATION DU TERROIR SUR LE SITE DU BRADEN V A QUIMPER QUIMPER "Avenue de Limerick" (29 232 70) QUIMPER - Finistère DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN
  • lors des vastes décapages archéologiques de la région. 3.3. LE RESEAU DE MARQUES IMPRIMEES SUR LE SOL NATUREL 3.3.1. La nature des structures Un important réseau de dix-huit traces linéaires de terre brun très foncé en lanières est mis au jour. Après quelques jours d'exposition à
  • parcellaire en lanière, effleuré le sol naturel. Il est vrai que nous avons noté que les marques relevées ici ne sont pas si éloignées de celles mises en évidence sur les fouilles d'Ouessant où le morcellement du terroir demeure extrême. Toutefois, rien ne permet de penser que, autour de
  • immobiliers) : - sur la chronologie : Époque moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : Parcellaire, activités agricoles - sur la nature des vestiges mobiliers : g s g Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La
  • fouille met en évidence des marques d'activité humaine assez récentes vraisemblablement liées à des pratiques agraires fci Lieu de dépôt du mobilier archéologique : RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION 1.1. LES CONDITIONS D'INTERVENTION 1.1.1. Justifications de l'intervention: La
  • , n'est guère plus éloigné (Le Men, 1875). Au nord-ouest, les vestiges de parcellaire gallo-romains du Braden IX ne sont distants que de 200 m. De nombreux silex néolithiques sont également mis au jour sur ce site (Le Bihan , 1993). Au sud, les vestiges de l'Age du Fer du Braden I, II
  • construction. 1.3. LE TRAVAIL REALISE Un décapage général du site est effectué au bulldozer et au chargeur. Il est suivi d'un nettoyage intégral à la pelle mécanique. Ainsi, des structures en creux sont mises en évidence ; elles sont localisées sur plan. Les fouilles nécessaires sont
  • effectuées,par sondages, sur le tracé de ces structures afin de déterminer leur date de creusement et leur fonction. 1.4. ETAT DE CONSERVATION Les travaux récents liés à la réalisation de la Z.A.C du Braden ont entraîné des remaniements du site. Ceux-ci se sont localisés essentiellement
  • sur la bordure orientale du terrain, le long de l'avenue de Limerick. Le tracé primitif de cette voie était, en effet, plus occidental et un trou de poteau avait pu être localisé sur ce tracé en 1983 (Le Bihan, 1984). Par ailleurs, le percement d'une voie sud-est - nord-ouest
  • réalise sur un espace globalement sain. 3 1 Km =d 41 AVENUE DE LIMERICK : Localisation topographique 41 AVENUE DE LIMERICK : relevé des fouilles archéologiques par le cabinet J.-P. BOURDELLES 20 m 41 AVENUE DE LIMERICK : position du sondage 2. LES STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES
  • varie de 0,05 m à 0,20 m. Aucun mobilier particulier n'est relevé dans les terres contenues dans cette marque très fugace longue de 12,50 m, large de 0,40 m. Il n'est pas impossible qu'elle corresponde à la base d'une tranchée d'époque romaine. Son orientation est conforme à celle du
  • sont mis au jour sur une longueur de 10 m. Le flanc sud du fossé T.2 a été détruit par des travaux récents. T.4 est un fossé plus étroit (0,60 à 0,80 m). Ses deux segments orientés est-ouest et nord-sud correspondent vraisemblablement au périmètre d'un enclos s'appuyant sur le talus
  • les sondages archéologiques effectués sur la commune de Quimper. Une chronologie relative apparaît clairement entre T.4 d'une part, T.14, T. 16 d'autre part. Le remplissage des deux lanières T.14 et T.16 est, sans discussion possible, postérieur au fossé T.4. Nous savons qu'aucun
  • travail récent lié à l'aménagement de la Z.A.C. ne peut expliquer l'existence des marques imprimées dans le sol. Cependant, le remplissage est moderne ; la liaison chronologique avec T.4 le confirme. Nous avons vu que la présence de terre ferrugineuse sous forme de croûte au fond de
  • de tels traces souligne les risques constants, ou la chance permanente pour l'archéologue, de se trouver en présence de vestiges de type inédits, extrêmement fragiles et dont la signification lui échappe. D'autre part, l'observation des lanière mises au jour suscite des réflexions
  • intéressantes sur la nature et l'évolution des paysages agraires de nos régions à des époques récentes. Les fouilles de Quimper ont maintes fois souligné qu'un véritable travail d'archéologie, d'histoire et de géographie reste à réaliser dans ce domaine. L'exemple de l'avenue de Limerick
  • renforce notre conviction. Les hypothèses formulées précédemment se fondent sur des arguments très fragiles. Elles ont surtout le mérite d'alerter les chercheurs, de les inciter à détecter toutes les formes d'anomalies qui impriment les sols et à s'interroger sur les types d'activités
  • Jean - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER o Raison de l'urgence : Projet immobilier l-J I ss « "S Maître d'ouvrage des travaux : SEMAEB Surface fouillée : 2300 m 2 Surface estimée du site : 2300 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges
  • mise en chantier d'immeubles au nord-ouest de la Z.A.C du Braden, entraîne la réalisation, par la S.E.M.A.E.B., le C.R.A.F et le Service municipal de la Ville de Quimper, d'une opération préalable d'évaluation du potentiel archéologique. La S.E.M.A.E.B. prend en charge le coût
RAP01388.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • végétale, perturbe la plupart des couches archéologiques (cf. Section C-D, Fig. 29). Un remplissage de blocs de schiste de taille moyenne marque l'abandon de cette structure, qui est remplacée par la fosse à chaux (St3). Le mur Ouest (M4) de celle-ci repose directement sur les blocs qui
  • département, ainsi que l'embauche des quatre contractuels. Exceptionnellement, les travaux de terrassements ont été financés sur le budget du chantier. Il a fallu par conséquent laisser certains projets en attente, notamment la poursuite de l'étude historique et le traitement du mobilier
  • l'équipe à plusieurs reprises. Présentation du site Le château se greffe sur le côté Nord d'un promontoire schisteux dominant la vallée d'Arz. L'enceinte, qui enferme environ 0,7 ha, épouse la roche vers le Nord et l'Est La résidence manoriale de la famille Klots, située dans la partie
  • , probablement durant l'époque moderne. Le bourg de Rochefort s'étend sur les versants Sud-Est du promontoire. L'entrée principale du château, dont d'importantes parties remontent au moins au XVe s., ne mène pas directement au bourg, mais ouvre sur la plate-forme qui longe le bourg
  • Rieux, qui mène les forces bretonnes contre l'armée française à St. Aubin du Cormier. Le roi ordonne par conséquent de démolir Rochefort avec plusieurs autres châteaux bretons. Dans son étude sur les marches de Bretagne, René Cintré n'accorde guère d'importance à Rochefort en tant
  • que forteresse, alors que le château de Rieux figure sur sa carte des places fortes bretonnes des XlIIe-XVe siècles6. Rochefort a néanmoins, comme plusieurs autres châteaux, reçu l'ordre ducal de tenir la forteresse en état de guerre en 14857. Malgré l'importance de la seigneurie
  • château est spacieux et l'utilisation de mortier est, comme souvent en Bretagne, rare dans les parties médiévales, voire modernes. La résidence n'est pas celle d'un prince mais celle d'un grand seigneur local. Il convient toutefois de souligner que cette impression repose sur les
  • constructions des derniers siècles du Moyen Age et de l'époque moderne ainsi que sur la configuration de l'enceinte, qui vraisemblablement suit à peu de chose près le tracé primitif. Il est donc essentiel de chercher à mieux connaître les phases primitives du château et d'étudier le
  • Gérard Danet est incomplète. Ceux du Xlle s. sont absents de cette énumération qui ne cite que cinq seigneurs antérieurs à Jeanne de Rochefort12. Les sources écrites évoquent cependant plusieurs seigneurs des XlIe-XPVe siècles13. En s'appuyant sur les sondages préliminaires, Fanny
  • entre décapages mécaniques et fouille complète des bermes témoins permet de réconcilier le souci stratigraphique avec le souhait de ne pas s'attarder sur des niveaux d'importance secondaire. La fouille en surface a également permis d'affiner les observations faites dans les sections
  • ), perpendiculaires ou parallèles au mur méridional, pourraient peut-être s'expliquer par leur appui sur des poutres, ensuite disparus avec le feu. La mini-pelle a évacué la plupart des terres dans l'extension Sud des fouilles (Secteur 4). Les creusements de fosses à chaux de l'époque moderne ont
  • ). 1 4 : Différentes constructions secondaires appuyées sur St2 (secteurs 1, 2, 3, 5 et 6). 1 5 : Dernier creusement le long de la courtine, confondu à l'origine avec Fl (secteurs 1 et 2, section A-B). Principes d'enregistrement L'enregistrement du terrain repose sur la description
  • l'analyse sur le terrain et facilite la gestion des fouilles rapides et ponctuelles dans des niveaux d'effondrement contemporains (comme F9 ou les creusements). Selon le même principe que les faits (F), on a attribué un numéro à chaque mur (M). Selon notre expérience, un numéro US global
  • permettrait de rapidement visualiser durant les fouilles les observations faites sur le terrain et de disposer les fonds de plan sans passer par des mises au net et des réductions répétées de plan. Il va de soi que ce procédé ne remplacera pas les mises au net principales, mais permettrait
  • et la qualité de ses détails architecturaux laissent penser qu'elle servait de logis seigneurial. Peu de temps après le sinistre une phase de remblaiement achève la destruction du logis (cf. infra) ; des constructions légères s'appuient ensuite sur les murs de cet édifice
  • courtine sur la totalité des fouilles. Une reprise de l'étude stratigraphique a augmenté le nombre de creusements observés en 1995 et lors de la fouille des deux bermes témoins. La poursuite des travaux vers l'Ouest et dans les bermes témoins restants permettra de préciser leur datation
  • . Courtine Le mur d'enceinte, large de 1,5 m, est conservé sur une hauteur d'environ 2,5 m audessus du fond du creusement F4. En face du sondage au pied de sa face extérieure, la courtine s'élève sur à peu près 4 m depuis sa base (Fig. 8). Un muret secondaire de facture médiocre augmente
  • blocs de schiste grossièrement équarris présente un appareil assisé. La face intérieure est verticale avec un léger surplomb de la partie supérieure, dont les assises paraissent plus plates et plus régulières que celles du bas. Sur la face extérieure un talus monte jusqu'à la partie
  • notables différences dans les maçonneries. Même la réfection grossière de F5 se confond en surface. La limite proposée dans le plan (Fig. 12) repose sur un alignement tenu de pierres , correspondant aux différences d'appareil dans l'élévation. Les sections à l'Ouest et à l'Est ainsi
  • de nivellement apparemment contemporaines des constructions secondaires sont appuyées sur les murs de l'ancien logis. Le fragment d'un fer à cheval à talon, connu aux derniers siècles du Moyen Age, et un jeton frappé entre 1500 et 15502 datent ces niveaux du début de l'époque
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • Y., 1984 : Les marques sur briques de Jublains. Recherches de chronologie relative sur le complexe fortifié, Cahiers du groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 85-102. REBUFFAT R., 1977 : Jublains 1975, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • inventaire n'est nullement clos et, lorsque des découvertes de nouveaux vestiges le nécessiteront, des nouveaux termes pourront venir le compléter. Pour le moment, ce thésaurus correspond à un état de la recherche (terrain, dépouillement d'archives...) sur les quatre sites. Nous avons
  • portique, il nous suffit alors d'effectuer un tri sur la rubrique structure en y mentionnant le terme portique. De la même manière, si nous recherchons toutes les rues disposant d'égout, le choix se portera sur : espace : structure : Rue Egout Si nous souhaitons une sélection sans
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • . Il serait intéressant de pouvoir travailler sur un même type de matériel sur les quatre sites pour pouvoir, sans problème, s'échanger des disquettes et ainsi consulter librement les données des confrères. Nous sommes certainement encore loin de cette situation. En effet, chacun
  • Rezé et à Vieux, sur File Maker Pro 2.0 (Claris), à Jublains, sur Dbase (Ashton Tate) et à Corseul sur Access (Microsoft, système de gestion de bases de données relationnelles). Pour le moment, le site de Rezé dispose d'un fichier documentaire informatisé prenant en compte les sites
  • et les opérations archéologiques. Ce travail a été réalisé 6 dans le cadre du projet collectif de recherche sur ce site. A Corseul, une base de données relationnelle contient déjà des fichiers "sites", "opérations archéologiques" et "mobilier archéologique". Un stagiaire
  • standardisée des données de terrain. Par contre, la mise en place de cet instrument de recherche risque d'être relativement longue surtout pour les sites sur lesquels les chercheurs ne disposent pas de personnel pouvant faire la saisie des fiches. Les différents entretiens que nous avons eu
  • au cours des réunions nous ont également amené à traiter d'autres points. Nous avons ainsi élaboré un questionnaire regroupant les différents sujets abordés et sur lesquels des travaux communs pourraient ultérieurement être réalisés. Proposition de sujets : - La trame urbaine, le
  • global du site. Ce problème de l'exactitude des plans regroupant plusieurs sites localisés sur un espace relativement important semble résolu à Jublains. En effet, tous les monuments de cette ville ont été repositionnés par rapport aux coordonnées Lambert. Sur le site, un maillage de
  • 7 bornes également disposées en fonction des coordonnées Lambert permet aux géomètres de caler exactement les vestiges de la ville antique. Ces données informatisées permettent ensuite de tirer sur papier, à l'échelle voulue, les plans des différents édifices ou le plan général
RAP00146.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.
  • Est- zone nord.Ces prélèvements ont été transmis à Madame Morzadec-Kerfoam,au laboratoire de la Faculté des Sciences dé Hennés pour analyse pollinicue. 9- COÏ7CLU3IG1JS Nos commentaires ou réflexions porteront avant tout sur les structures nouvelles mises à jour.A l'issue de
  • objectif la recherche du parement extérieur.sous les remblais allemands et fouille fine d'une zone de 15 m x 8 m devant le portique et le parement. 3- Fouille sur la façade Est au nord du portique en poursuivant le dégagement du parement inférieur,puis recherche de parements en arrière
  • marque un rentré dans le cairn.Entre 12,00 et 13,00m une reprise réduite à une seule assise de mier res,semblerait correspondre à un vestige d'entrée de couloir.Cela coilfirmerait la position de la sépulture dont nous avons parlé dans la préambule.D'ailleurs c'est le seul endroit qui
  • ait livré un certain nombre de tessons néolithiques. Au delà de I3,00m les recherches n'ont pas été poussées,et le parement,s'il existe encore,se trouve sous les éboulis remaniés par les allemands. Entre 7,00 et 9>50m la partie de parement conservée repose sur un lit de cailloutx
  • ). De façon à retenir la masse de pierres remaniées dans cette partie de la façade, nous avons remonté le parement en nous alignant sur les trois assises existant derrière le pilier et le morceau en place à 6,£0m (cliché 4-5?. 3- Devant le parement,1'esplanade a été divisée en
  • carrés ou plus exactement en rectangles de fouilles de 4,00m zz 2,00a5chacun a reçu une dénomination pour laquelle nous avons utilisé les majuscules de A à P.Ont été fouillées les zones de A à 0 jusqu'au niveau du vieu:: sol, soit sur une épaisseur de 0,55m (cote -5,20 à -5,75 sous le
  • 0,00 correspondant à l'altitude IGN 35m). Toutes les zones ont fourni un abondant mobilier s'étalant sur une période allant du néolithique au Ille siècle de notre ère. Les zones J,X,0 ont été particulièrement intéressantes sur le plan monumental.Put dégagée tout d'abord dans K,une
  • apparaître,après dégagement et redressement,une dédicace, (cliché 28' FAÇADE EST- ZONE NORD (Plan 2). Clichés 7-11Dans cette zone de fouilles a été poursuivi le dégagement du parement extérieur écrèté par la plateforme qui relie les deux blockhaus. Dégagé en I98O sur une longueur de II
  • ,00m,il a été suivi en I98I sur une nouvelle longueur de II,50m.Au delà il disparait sous le glacis est du petit blockhaus en amorçant un très léger virage vers le nord-ouest.Sa qualité de construction n'est pas extraordinaire,il a eu à souffrir il est vrai de la construction de la
  • dernier.Il a été possible de le suivre sur une longueur de I5,00m.Au nord il disparaît sous la semelle du petit blockhaus,au sud il oblique vers le sud-ouest à, 2,00m de la paroi internedo la chambre du "dolmen". La construction de cette chambre semble bien l'avoir quelque peu perturbé
  • . Un sondage effectué à la base du parement externe montre bien que le "trottoir" de cailloutis qui longe ce parement sur 0,80m de large,passe sous la dernière assise Son épaisseur est variable mais ne dépasse guère 0,20m. TRANCHEE NORD 2 (plan 3). Comme pour les tranchées de
  • parement limitait à l'Esl la zone d'effondrement dans la tranchée Nord I.Un second segment de ce même parement a été mis à jour après décapage de la terre végétale dans la partie haute de la tranchée Nord 2.La liaison ayant été effectuée,nous avons suivi le parement vers l'ouest sur
  • .Le thème de la Vénus sous édiculeest peu représenté et nous ne 00s- sédons que des fragments de membres inférieurs. Par contre il faut noter la présence d'un type de statuette particulièrement intéressant : le type dit de REXTUGEITOS,potier gaulois de l'Allier dont les
  • brune,brun rouse ou rouge appartiennent tous aux types armoricains à décor atlantique.Cependant leur nombre réduit et leur sur- face limitée ne permet pas avec certitude de les situer dans le classement mis en place par J. L'Relgouach en I963 (Les civilisations atlantiques du
  • sur la panse sont Lien attribuables à la Tène III. Figure 6 - Par leur texture tous ces redoras ou fragments de poteries sont Lien contemporains de 1'après indépendance vénète.On y trouve la terra nigra au décor guilloché (l? et I8),et une poterie celto-romaine (19 à 22).Le tesson
  • représentent les classiques Vénus Ànadyomènes,par contre le n°4 est intéressant par la marque du fabricant assez difficile à liresce peut être 3 I C V. .. ou 3 I 0 V... Les figurations 5 à 9 représentent des fragments de statuettes du style de PJUXTUGEÎTC remarquable par ses cercles
  • - poraine "du fragment de bracelet en même matériau figurant au n°4.Une perle semblable se trouve sur un collier trouvé à Sergères-les Vertus (darne)et daté du Ve s. avant J.G.Quant au fragment de bracelet,un semblable se trouve au Musée de Vannes sous le n° I626 et provient d'un dépôt
  • au sud ils y auraient construit une sépulture à long couloir,,C ' est du moins ce que l'on peut supposer si les renseignements obtenus sur les travaux pendant l'occupation sont confirmés par nos recherches futures» Une autre face intéressante de cette campagne est constituée par
  • de figurines en terre cuite blanche. I,indéterminé;2et 3,fragments de Ténus Anadyomène; 4,fragment portant la marque du potier;5 à 9t épaules,tête et socle de statuette du style de RSXTUGSIÏOS. Fig. 8 - Fragments de figurines en terre cuite blanche. 10 à 14 ,fragraents de socles
  • déroulée du 3 Août au 22 Août inclus , dans le cadre du programme P 297s^rec 1 * autorisation, accordée le 2 Avril I98I sous la référence I758 3DA/2R.. 3SE7 HISTORIQUE ET RAPPEL LES TRAVAUX AÎÎTBREUESFbuillé en I865 par De Gussé de la Société Polymathique du Morbihan,le seul dolmen
RAP01234.pdf (CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994)
  • CORSEUL (22).Monterfil II. rapport de synthèse de fouille programmée 1992-1994
  • CORSEUL LA ROMAINE (FANUM MARTIS) (Côtes dArmor) Fouille programmée de Monterfil II 1992-1994 Etude de Vinsula LXVII Hervé KEREBEL Mairie de Corseul AVANT-PROPOS : Les opérations archéologiques sur le site de Corseul sont régulières depuis maintenant une dizaine d'années
  • , Président du Conseil Général et M. Jean GAUBERT, Conseiller général du Canton de Plancoët, qui soutiennent et défendent ce projet auprès des élus du département des Côtes d'Armor. Je ne peuts oublier de remercier M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau Action Culturelle du Département qui
  • a su aussi convaincre les élus de l'intérêt de la poursuite des recherches sur le site de Corseul. - la Commune de Corseul qui m'emploie à temps complet. Je remercie les élus de la commune pour leur confiance et aussi l'intérêt qu'ils portent à mon travail. Je souhaiterai remercier
  • . Je remercie aussi les employés de la commune de Corseul pour leur aide dans différents domaines. PREMIERE PARTIE : LE SITE DE MONTERFIL II Les recherches archéologiques sur la ville antique de Corseul, capitale de la Cité des Coriosolites, se déroulent essentiellement depuis
  • 1987 sur la parcelle AB.79. Celle-ci fait partie de la réserve archéologique de Monterfil II acquise par la commune en 19861 (fig.l). Après quelques sondages cette même année, les fouilles ont véritablement débuté en 1987 sous la direction de François Fichet de Clairfontaine
  • avons réalisé une étude comprenant : un bilan des activités archéologiques sur le site antique et surtout les grandes lignes d'un projet fixant des objectifs pour assurer une recherche scientifique sur le site pendant plusieurs années (Kerébel, 1990). La conclusion de ce projet
  • insistait sur la nécessité de stabiliser sur ce site un chercheur qui, en plus des différents travaux de sondage et de surveillance occasionnés par le développement normal du bourg actuel, assurerait la poursuite des fouilles programmées sur la réserve de Monterfil II. Les premières
  • Corseul, capitale de la Cité des Coriosolites généralement identifiée au Fanum Martis de la table de Peutinger, se situe sur un plateau culminant à 90 m NGF autour du hameau de la Haute-Métrie. Légèrement incliné vers le sud-est, il atteint une altitude de 50 m au Clos Julio. Le
  • , les recherches effectuées sur le site de Monterfil II depuis 1987 ont abordé partiellement deux quartiers séparés par une importante voie est-ouest qui pouvait relier le forum de la cité au grand temple du Haut-Bécherel situé à 1,5 km en dehors de la ville antique2. L'achat par la
  • était par exemple aisé de déceler dès ce moment, dans la parcelle AB.79, le bâtiment commercial de l'insula LVII, caractérisé par des petites boutiques et arrièreboutiques quadrangulaires donnant sur une galerie-portique ouverte sur une importante voie estouest longeant le sud de ce
  • augustéenne. Dans ce dernier cas, cette urne serait le premier témoin d'une occupation véritablement augustéenne sur le site de la ville antique. Les structures précoces dégagées dans ce secteur semblent appartenir à un premier parcellaire déjà orienté selon les axes de la voirie. Cela ne
  • perpendiculaire à la voie principale qui traverse le chantier. Le dégagement et l'étude de cette voie secondaire pourraient apporter des renseignements complémentaires sur l'organisation spatiale de ce secteur avant la conception du système viaire tel qu'il nous apparaît sur les plans de la
  • (112-111 av. J.-C.) et Cassius Longinus (63 av. J.-C). 5 F. Fichet de Clairfontaine a démontré que la voirie, sur le site de la Salle des fêtes était mise en place au plus tôt au cours du règne de Claude. Il apparaît que sur le chantier de Monterfil II, la voie principale soit
  • , boutiques ou ateliers sur près de 70m (fig.5). Il est bordé sur ses côtés sud et ouest de galeries-portiques le séparant de la voirie. Deux autres galeries semblent s'ouvrir au nord sur une cour intérieure et à l'est sur un espace apparemment non bâti pouvant être un jardin. Au nord de
  • sont moins bien décelées. Il ne semble pas y avoir dans cet îlot de renouveau architectural comme cela avait été identifié sur le site du Champ Mulon. Un édifice thermal, peut-être public, venait en effet remplacer au début du IVeme une domus du Ier siècle. Au mieux, un local
  • aussi intéressant de définir la chronologie de ces structures et ainsi de disposer d'un schéma d'évolution de l'urbanisme plus juste. II.2 : Déroulement des opérations : Trois campagnes de fouille, soit un total de 10 mois d'opérations sur le terrain, ont été organisées au cours
  • de ce programme. Le chantier a fonctionné grâce au concours de près de 150 bénévoles dont une grande majorité d'étudiants en histoire ou archéologie. Certains sont revenus d'année en année et ont ainsi pu suivre toute l'évolution des dégagements des vestiges sur le chantier et de
  • archéologiques connues étaient peu importantes. En effet, la présence d'une rangée d'ifs hauts d'une vingtaine de mètres, en limite sud de la parcelle, ne permettait pas de disposer de conditions adéquates pour repérer les structures enfouies lors des survols aériens. De ce fait, sur les
  • secteurs différents sont ainsi délimités sur le chantier. La parcelle a en plus été divisée en 1991 en grands carrés de 10 m de côté (100 m2). Le programme 1992-1994 reprend bien entendu ce quadrillage (fig.9). Les structures et le mobilier du chantier peuvent ainsi être localisés en
  • stratigraphie visible et de pouvoir revenir sur le terrain vérifier certaines données si nécessaire. De même, nous avons évité de détruire certains niveaux tels les sols bétonnés des hypocaustes, les couches conservées en dessous pouvant être appréhendées, dans la mesure du possible, dans
RAP01970.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005))
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 (2002-2005)
  • CAMPAGNE DE 2 0 0 4 . 58 55 55 55 57 57 57 57 57 57 PERSPECTIVES D'INTERVENTION POUR 2 0 0 4 ET DE POURSUITE DU PROGRAMME DE RECHERCHE SUR LA VILLA. 58 LES ÉTUDES COMPLÉMENTAIRES 59 BIBLIOGRAPHIE 60 TABLES DES ILLUSTRATIONS 62 ANNEXE: DIAGRAMME STRATIGRAPHIQUE 65 34 35 35
  • Mercier' Flgure IT Localisation du site sur càrtè 1GN au 1/25000e. DESCRIPTION DE L'OPÉRATION NATURE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE La villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle (Figure 1
  • occupée par l'habitat résidentiel (pars urbana) caractérisé par une cour fermée d'environ 2000m2 bordée sur trois côtés par des bâtiments. La partie est, la pars rustica, est soit moins bien conservée soit en partie construite sur ossature boisée, car son emprise est peu lisible sur le
  • nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation
  • et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une conservation du bâti sur une hauteur d'environ 0,50 mètre. Deux phases principales ont été reconnues, une phase antérieure étant vraisemblable et des
  • en 2000 sur les bâtiments eux-mêmes et par la première campagne de fouilles de 2001 portant sur l'environnement immédiat des thermes. Le Conseil Général des Côtes d'Armor, partenaire du projet de fouilles, a décidé l'achat des terrains concernés par le site pour une mise en valeur
  • fouille. La première des trois interventions avait pour but de compléter le plan du bâtiment thermal à son extrémité nord non visible sur la photographie aérienne, d'étudier la relation entre le bâtiment et les structures qui lui sont liées observées lors de l'opération 2001, de
  • confirmer les différentes phases d'occupation et de remaniements intervenus dans ce secteur, tant sur le bâti que sur les structures annexes et les divisions parcellaires environnantes. La seconde intervention de 2003 a porté essentiellement sur l'emprise du bâtiment thermal, et sa
  • et analyses d'évolution du bâti, seront poursuivies les études débutées en 2001, l'analyse des différents mobiliers céramiques et vestiges fauniques. Une étude spécifique portant sur l'architecture thermale et ses décors sera menée afin de pouvoir publier l'ensemble thermal au
  • mécanique 15 Figure 2 : Localisation des fouilles sur le plan cadastral. 16 préliminaire de 2003 a concerné une zone englobant l'ensemble de l'aile thermale, sa jonction avec l'aire de fouilles réalisée en 2001 qui concernait des éléments bâtis et leurs structures annexes
  • conjecturer sur le phasage alors que l'année prochaine nous apportera les dernières informations stratigraphiques qu'il nous manque. Le mobilier est traité à l'intérieur de chaque phase d'occupation et regroupé selon les différents états. Seuls les contextes mobiliers significatifs sont
  • données. Le diagramme stratigraphique est bien sûr basé sur le rapport stratigraphique des US entre-elles. Pour un espace donné, la succession stratigraphique des occupations dans le temps est divisée en Phase • Etat • Sous-Etat selon leur importance structurelle et ou fonctionnelle
  • . Une phase correspond à l'existence d'un programme architectural répondant à une fonction spécifique. Chaque phase mÊmÊm L'ENREGISTREMENT DES DONNÉES DE TERRAIN Les informations sont reportées sur des fiches d'enregistrement normalisées. La description des données
  • . Le sous-état permet d'identifier des réfections ponctuelles dans certaines unités d'habitat (par exemple : une seconde couche d'enduit de couleur différente sur un mur, un ragréage de sol ...). La numérotation utilisée sera la suivante : Un premier chiffre 17 P h o t o 4 : Vue v
  • du fossé 127. Mais, il paraît probable désormais que l'angle sud-est des premiers thermes (phase D) est bâti sur le nivellement de ces excavations antiques. Cette activité d'extraction expliquerait la nature différente des remblais sur lesquelles les thermes sont installés, ainsi
  • sur les anciennes galeries peut être oubliées en entraînant des problèmes structurels (mur 17 ?). Photo 5 : Vue vers le nord du front de taille et de l'ouverture de la galerie bouché par des moellons de calcaire (Quiou 03.396) 21 L A PHASE E Cette phase procède d'une
  • interprétation qui met en corrélation plusieurs observations stratigraphiques (Figure 5) : le moteur de la réflexion est le mur 70 qui a été mis au jour en 2002 sous les unités d'habitats 10 et 11. Construit en tranchée et conservé en fondation, il est constitué de parements disposés le long
  • l'aide d'un mortier couleur orangé, n'est pas centrée sur son ressaut de fondation : le ressaut est inexistant sur un des coté, ce qui semble une anomalie structurelle notable par rapport aux autres maçonneries du site. La différence de mortier entre fondation et élévation n'est pas
  • sont assisés sur le même type de maçonnerie : mêmes mortiers et axe de l'élévation décalé par rapport au fondations. Le mur 70, les fondations des murs 16,59 et 61 matérialisent une phase homogène de construction qu'il reste à interpréter. Premières hypothèses Au vu de ces
  • ailleurs sur la villa de pièces thermales qui auraient fonctionné avant la phase D. i 22 ! L A PHASE D Les travaux de la campagne de fouille 2003 se sont concentrés sur le dégagement des vestiges de cette phase. Par soucis de concision, nous divisons les thermes en trois sections
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • , l'organisation de l'habitat protohistorique à partir des systèmes d'enclos ou les voies romaines, ou encore les mottes castrales... La réflexion "finale" et synthétique, s'appuyant sur les données de plusieurs années de recherches de terrain, fera intervenir divers spécialistes menant des
  • réflexions thématiques, synchroniques ou diachroniques. En préambule aux travaux de terrain, un dépouillement de fichiers de sites et de la bibliographie avait été réalisé. Sur le plan méthodologique, la participation active au Projet Collectif de Recherche "Le milieu rural de la Haute
  • mission couleur, permet, outre un grand apport en données archéologiques, d'engager une réflexion sur le plan méthodologique. 1 - PHOTOGRAPHIES A HAUTE ET/OU A BASSE ALTITUDES L'EXPLOITATION D'UNE MISSION DE L'I.G.N. L'exploitation systématique de la récente mission de l'I.G.N. n° 8505
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • . Ces phénomènes expliquent également pourquoi, dans une réflexion archéologique visant à l'étude du peuplement humain à diverses périodes, il est impossible de déconnecter les îles des côtes voisines, le littoral étant à aborder dans sa globalité. Avec ses 1000 km de côtes et ses
  • patrimoine archéologique. Il existe cependant une nécessité de recenser les sites archéologiques insulaires et d'en assurer le suivi ; en effet, bon nombre d'entre eux se trouvent en falaise et sur estran, l'érosion des côtes étant un facteur de découverte de ces vestiges mais aussi une
  • secteurs de Bretagne (Haute-Bretagne notamment). Sur le plan de la recherche, l'objectif est, au bout de plusieurs années de travaux de terrain aussi approfondis que possible (prospection aérienne à basse altitude, clichés de l'I.G.N., prospection au sol, sondages et fouilles), celui
  • d'une synthèse sur l'évolution diachronique de l'occupation humaine dans ce territoire de basse-Bretagne. En fonction des données obtenues sur le terrain, il est clair que certains aspects pourront, à assez court terme, faire l'objet d'une approche synthétique ; par exemple
  • évidence dans d'autres zones de Bretagne. En combinant les inventaires archivistiques et bibliographiques avec les prospections aérienne et terrestre, il s'agit de viser à moyen terme une synthèse sur l'occupation humaine de cette zone de basse Bretagne, le Léon, qui constitue une
  • situant au niveau quantitatif et non qualitatif. Dans le cadre de la prospection des îles et du littoral de Bretagne, l'accent fut mis, en 1993, sur une nouvelle opération de prospection systématique ; après l'île de Groix (56) (Goupil, 1989), l'île d'Ouessant (29) (Robic, 1992), les
  • îles du Golfe du Morbihan dont l'île aux Moines (De Beaulieu, 1991)... les recherches de cette année portèrent sur l'île de Batz (29). Cette opération fut étalée de début mai à fin juin pour le travail de terrain réalisé en plusieurs phases et de juin à septembre pour le travail
  • photographiques, de transport bateau, etc.. Sur le plan méthodologique, cette opération de prospection a combiné différentes approches, comme les années passées ; le dépouillement archivistique et bibliographique ayant été préalablement réalisé, pour les îles et le littoral, les recherches au
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • repérés sur ces clichés fait et fera l'objet d'une déclaration de découverte pour la Carte Archéologique ; à l'heure actuelle, une trentaine de dossiers a déjà pu être traitée (fiches de déclarations jointes). Le reste des crédits de prospection pour 1993 a donc été utilisé pour
  • altitude sur le Léon. Dans le cadre de l'étude des îles et du littoral de Bretagne, seul un survol fut réalisé sur le territoire de Belle-Ile-en-Mer durant l'été 1993 et, bien que la période ait paru favorable, ce survol n'a donné aucun résultat. -8- LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1993
  • TOTAL FINISTERE Sites déclarés 1 1 25 3 37 65 Tableau I : Récapitulatif des sites traités en prospection lors de la campagne 1993 Le résultat global de cette campagne de prospection est donc de 65 sites déclarés, toutes périodes confondues sur l'ensemble du département du
  • archéologique (ex. fours de goémoniers), le traitement du dossier n'a pas systématiquement débouché sur une déclaration de découvertes de site archéologique. Néanmoins, la liste complète des dossiers traités est fournie dans le présent rapport (cf. infra, "L'île de Batz"). Dans le cas de
  • l'essentiel) sont classés dans la rubrique des "indéterminés" sur le plan chronologique ; la vérification au sol, forcément décalée dans le temps, qui sera assurée par la suite, fournira éventuellement des indications chronologiques partielles. LES PROLONGEMENTS DE LA PROSPECTION La
  • protection du patrimoine archéologique insulaire et littoral et les sauvetages. Les travaux réalisés depuis 1988 sur le littoral ont très vite permis de mettre l'accent sur une menace constante, d'intensité variable, qui pèse sur le patrimoine archéologique littoral au sens large ; il
  • synthèse efficace, selon la problématique définie (cf. supra). En 1994, le programme de travail fixé est de traiter les sites et anomalies repérés sur les clichés de la mission 8505 250 et qui n'ont pas encore fait l'objet de déclaration pour des questions de temps et de moyens (ce
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • rejet est établie sur une ancienne aire d'extraction de sable. Elle comprend clou:; fosses-dépotoirs et une tessonnière ; cette, dernière ayant été reconnue en 1987. Hormis la réutilisation des fours en dépotoirs, on constate que les potiers n'ont pas rejeté les rebuts de cuisson
  • INTRODUCTION. Dans le cadre du projet collectif d'étude de recherche sur les "Ateliers de potiers médiévaux en Bretagne", nous avons entrepris de localiser la présence d'éventuels ateliers par la prospection systématique au sol des parcelles concernées par l'inventaire des microtoponymes
  • -Bretagne, possédant à la fois les toponymes poterie et potier (Dossiers du CeRAA, n" 15, 1987). C'est donc tout naturellement que nous avons porté nos efforts sur ces endroits susceptibles de répondre positivement à notre enquête. I- CONDITIONS ET METHODES DE LA RECHERCHE. Nous avons
  • vérifications effectuées sur le terrain par G. Leroux dans plusieurs communes des Côtesdu-Nord, où apparaissaient simultanément les microtoponymes poterie et potier, n'ont pas donné les résultats escomptés. D'une part le fait qu'un des ateliers carolingiens connus en Haute-Bretagne se trouve
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • . 34 BIZIEN C, Rapport de sondages sur Planguenoual p. 49 TRISTE A. et TAQUET D., L'atelier de potiers de Meudon en Vannes p. 57 LANOS Ph., Compte rendu de l'étude archêomagnétique effectuée sur p. 66 un four de potier à Chartres de Bretagne FICHET F., La production de
  • PROGRAMME 1989 Projet de publication: Les Ateliers de potiers médiévaux en B. p. 86 p. 89 p. 90 ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ] ] RESUME j_ Dans le cadre du programme de recherche collectif, les études réalisées en 1988 ont surtout concerné les sites potiers des départements d'Ille
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • I ATELIERS DE POTIERS Xè - XVè s. LE GROUPE DE RECHERCHE En 1988, le projet collectif de recherche chercheurs professionnels ou amateurs. a associé 13 CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES: F. Fichet de Clairfontaine coordonnateur du projet M.Batt LABORATOIRE D ' ARCHEOMETRIE
  • . Prospections sur Landean. 3 ET PRINCIPAUX RESULTATS L'INVENTAIRE DES ATELIERS DE POTIERS, Dès 1986, nous avons pu constater que l'apport des sources contemporaines ne pouvait permettre d' "inventer" qu'un nombre très restreint de nouveaux ateliers et qu'il était donc nécéssaire de
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • relancer une prospection sur d'autres communes, celles de la zone bretonnante où le microtoponyme sera peut-être plus révélateur. Il est aussi probable que des ateliers peuvent être signalés par d'autres microtoponymes. Le microtoponymes MARDRELLE désigne le plus souvent des petites
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
RAP00613.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • toute leur place et de soutenir autant que possible, dans le cadre du programme, ce type d'opérations connexes aux activités de terrain : elles illustrent et justifient à la fois le caractère collectif de la recherche sur les ateliers de potiers médiévaux bretons, qui conduit
  • , chronologique ou tenant à la production. Ces sondages pourront avoir lieu sur les ateliers eux-mêmes ou sur les sites voisins contemporains' de manière à comparer le mobilier et la stratigraphie. B - FOUILLE D'ATELIERS DE POTIERS Il convient de ne pas axer 1a fouille sur les fours mais
  • 1984, s'appuiera sur l'ensemble des interventions qui font l'objet du programme de. recherche et constituera un point de référence. 6 Les notices ci-après constituent un premier recensement des ateliers de potiers médiévaux bretons, classés selon leur répartition géographique
  • (Le Frêche Clos) Le Laboratoire d ' Archéométrie de l'Université de Rennes a réalisé une prospection magnétique autour de la fosse dépotoir d'un atelier de potier médiéval découvert en 1982 (A) • L'opération sur le terrain a duré deux jours et a été dirigée_par Pierre-André
  • conserve quelques exemplaires. Un aveu daté de 1628 fait mention d'un "droit de coutume et de' péage de pots sur les potiers de la Poterie de Fontenay, qui était un pot pour chaque journée, au choix, du seigneur ou de son fermier et receveur" . Le village portait le nom de Poterie de
  • Université de Rennes I Laboratoire d* Archëométrie PROGRAMME Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains H 30 : LES ATELIERS DE POTIERS Ministère de la Culture Direction des Antiquités Historiques et
  • prenant en compte une nécessaire pluridiscipl inaritë ; enfin de promouvoir et de soutenir, dans ce cadre général, les opérations ponctuelles sur tel ou tel atelier ou production. La constitution d'un groupe associant des intervenants d'origine diverse devait permettre d'avancer sur
  • deux plans complémentaires : - une réflexion destinée à fixer les orientations et les objectifs scientifiques que l'on pouvait assigner à un tel projet à court et 2 moyen terme : trois volets ont été ainsi définis, d'une manière assez large pour permettre l'évolution de la
  • ), axée; sur l'ensemble des installations et non seulement sur les fours ; l'étude des productions (caractérisation technique et morphologique, diffusion, comoarai sons , chronologie) . - La mise en oeuvre de moyens et de services mis à la disposition de l'ensemble des participants
  • le plus nombreux du projet : il est apparu plus nécessaire de mettre très concrètement l'accent sur les opérations situées en amont et en aval de la fouille : prospections d'une part, études et techniques géologiques et gëophysiques d'autre part. - La prospection, encouragée dans
  • sources textuelles ou par la prosDection sur le terrain, enfin une • /. 4 technique d'exploitation des caractères minêralogiques des productions. Il convient, avant d'en donner le compte-rendu, de rappeler les objectifs assignés aux opérations de terrain intégrées au projet
  • un temps limité. . PROSPECTION AU SOL : Appuyée sur une enquête parallèle dans les sources manuscrites et imprimées, et dans les collections (musées, dépôts de fouille, sociétés savantes locales), elle est susceptible de répondre aux objectifs suivants : - Toponymie (habitants
  • , la présence et l'orientation des structures annexes, etc.. Les opérations de prospection constitueront la majorité des interventions sur le terrain. Elles sont susceptibles de livrer, outre les premiers indices concernant l'aire, le mode, le circuit de diffusion des productions
  • bien sur l'ensemble de l'atelier, conformément à l'intitulé du programme ; il s'agit d'appréhender l'organisation spatiale de l'atelier, les aspects techniques et l'organisation du travail par l'étude de l'ensemble des installations, de. leur orientation, de leurs accès, etc
  • pèsent sur le site de Meudon (commune de Vannes, Morbihan) nécessitent une intervention de sauvetage programmé sur cet important atelier, vraisemblablement carolingien, dont les productions ont déjà été partiellement reconnues. Ce chantier, seule opération de fouille proposée pour
  • {ait mention d'un "Droit de terrage poux. La potence, des potiers, tant en ta lande, de Bezouet qu' ailleurs en V étendue du fief. Une. commande de la même année -indique qu'on ij fabrique, les tuyaux des étuves du " château de Quintin, propriété de Pierre de. ~R.oh.an. Let
  • . LANGOUET, G. PAGUET et L.P. VIBERT , Chronique de prospection, Les Vossiers du Ce.R.A.A. , 1981, n 10, p. 15. L. LANGOUET, Un atelier de potier des environs du Kème siècle au Prêche Clos en Planguenoual 122), Les Vossiers du Ce.R.A.A., 1984, n° 12, p. 1-10 [à paraître) . L. LANGOUET
  • LAURENT , étudiant en Géophysique à l'Université de Rennes. Il était assisté de deux autres étudiants. Il a assuré le traitement des mesures sur un APPLE II du Laboratoire d' Archéométrie. Une carte des anomalies magnétiques a été obtenue. Elle met en évidence une extension de la fosse
  • atelier a été tentée à partir de l'échantillonnage collecté lors de visites sur le terrain des prospecteurs du Ce.R.A.A et de personnes de la Direction des. Antiquités de Bretagne. Cette étude parait dans le N °12-1984 des Dossiers du Ce.R.A.A. L . LANGOUET Le Frèche Clos ^ 10 v
  • + 22 8 PLflNGlOflURL pav7ôTTë 1R 10 —r le H 6 fW? 21 ES DOSSIERS DU Ce . R . A . A, 1984, N°12 , f> M - AO UN ATELIER DE POTIER DES ENVIRONS DU Xème SIECLE AU FRECHE CLOS EN PLANGUENOUAL (22) par Loïc LANGOUET Maître-Assistant à l'Université de Rennes et les