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RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 -Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 7 1 8 9 1.3 - Problématique de l'opération de sondages de 2008 1.3.1. Le site de Triélen : un ensemble archéologique menacé
  • - Fiche signalétique Commune : archipel de Molène Département : Finistère Lieu dit : île de Triélen, plage nord-ouest N° de site : 29 040 0073 Coordonnées Lambert Zone II X = 61,675 Y = 2399,855 Références cadastrales : section Kl, parcelle n°4, cadastre du Conquet de 1982
  • : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques (cl. M.Y.D.). Figure 4 - Triélen, l'un des fours de goémoniers (cl. M.Y.D.). 9 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest
  • rapidement d'autres dalles. En 2003, la structure visible était constituée de 7 pierres en gneiss rubéfiées de manière homogène, les plus élevées mesurant 0,75 m et les plus petites 0,20 m de hauteur. Elles formaient un coffre ouvert au nord, la jonction entre les pierres étant assurées
  • et notamment retrait de la ligne de côte très important et régulier (Fichaut et Suanez, 2007) accentué lors d'épisodes de tempêtes comme celui de mars 2008 qui a entraîné un retrait de plusieurs mètres du trait de côte dans la partie nord est de la plage. En 2007, un courrier
  • disparaisse. Dans cette perspective, l'opération de 2007 consista en trois objectifs principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures repérées, - une coupe perpendiculaire B
  • cellule hydrosédimentaire nord de l'île, cellule divisée en 4 sous-ensembles selon leur caractérisation morphodynamique. Les restes archéologiques de l'atelier de bouilleur de sel gaulois s'insèrent au sein de l'unité n°3 qualifiée de « zone en érosion » (fig. 7) qui correspond à la
  • morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord de l'île débouche sur une cartographie dynamique des bilans sédimentaires et une quantification des volumes de matériel déplacés : dans le sous ensemble n°3 « zone en érosion » (fig. 7) et pour la période
  • côte semble encore beaucoup plus accentué dans la partie nord-ouest de la plage. Nos observations à l'échelle des vestiges archéologiques montrent un recul de plus de 2 mètres entre 2003 et 2008, avec un épisode particulièrement violent (environ 1 mètre de recul du trait de côte au
  • pied des ruines de la partie nord-est de la plage) et un net recul observé et photographié entre juillet 2007 et juillet 2008 (fig. 8). Comme tous les sites de cette nature, celui de Triélen est particulièrement vulnérable aux attaques naturelles : constitués de structures en
  • à ces structures et offre une occasion supplémentaire d'aborder l'aspect archéozoologique de cette occupation (alimentation, ressources, exploitation du milieu....). Figure 8 - La partie nord-est de la plage de Triélen en juillet 2007 (à gauche) et en juillet 2008 (à droite) (cl
  • bretons de la pointe de la péninsule de même que ceux de la façade atlantique sont relativement mal connus sur le plan qualitatif (pratiquement pas d'ateliers fouillés et, de plus, les opérations de fouilles furent de portée restreinte), par rapport aux côtes de la Manche (Trégor
  • les structures de combustion et les moules à sel ; l'expérience en ce domaine a montré que beaucoup d'autres structures étaient liées à cet artisanat (atelier, bâtiments annexes, structures de stockage...). Le secteur géographique correspondant au bas Léon (nord-ouest du Finistère
  • réalisée dans la limite des prescriptions imposées par les responsables de la « réserve » et en accord avec ceux-ci. L'opération de 2008 a donc consisté en trois points principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 7 m du nord au
  • on observe la présence d'outillages lithiques (éclats). Le niveau dit « à patelles » (N2) (fig. 11), correspondant à l'occupation de l'Âge du Fer connaît une puissance variant de 10 cm (à l'extrémité nord est) à 70 cm d'épaisseur. Il avait été identifié en 2007 comme structure S5. Les
  • crue jaune Argile cuite 1 « 1 Briquetages L U Patelles cassées Sédiment gris noir 1 © 1Patelles Os Niveau loessique Niveau brun humique sondage 2008 leeoni Plage ancienne Figure 12 - île de Triélen, le site gaulois de la plage nord-ouest, relevé de la coupe de falaise 2008
  • (S5B) de patelles cassées, pour ne pas dire « concassées » accompagnées de plusieurs tessons de céramiques ; - un sous-niveau (S5C) de patelles entières associées à des restes de poissons (figure 19). Ce niveau témoigne de l'empilement naturel des coquilles de patelles de forme
  • définie par des critères génétiques constants. L'attribution spécifique n'est cependant pas toujours possible étant donné les caractéristiques anatomiques très proches de certaines espèces telles que le mouton et la chèvre. Le terme de caprinés a donc été utilisé pour désigner les
  • non porteuses de viande, telles que les dents ou bien les ossements qui constituent les bas de pattes, suggère que les trois principales espèces domestiques n'ont pas été apportées sous forme de quartiers de viande mais qu'elles ont vraisemblablement été élevées, abattues et
  • . 2.5.2.4 - Les espèces sauvages Le lapin de garenne Plus de 40% des restes déterminés, soit 110 restes, provient du lapin de garenne. Hors, cette espèce n'apparaît au Nord de la France qu'au Moyen Âge (Callou, 1995). Sa présence dans ce lot semble donc intrusive ce que confirment
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • four à sel reconnu en 2004 ; le sondage réalisé cette année montre que la paroi nord de la fosse remonte assez rapidement (figure 18) ; cette cuve se trouvait vraisemblablement accolée à la structure de combustion et son plan n'était donc peut-être pas circulaire à l'origine
  • Locquémeau (Côtes-d'Armor), mais aussi à Dives-sur-Mer (Calvados) (Carpentier et al., 2006) ou encore à Etaples (Pas-de-Calais) où leur longueur atteint 400 mm. barquette u Figure 26 - Exemples de barquettes (Locquémeau et Les Ebihens) et reconstitution type d'un four à pont ou four
  • - Présentation générale 2 2 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2- Organisation et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 2 3 4 1.2.1 - Localisation de l'île de Triélen 1.2.2 - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord
  • 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique Commune : archipel de Molène Département : Finistère Lieu dit : île de Triélen, plage nord-ouest N° de site : 29 040 0073 Coordonnées Lambert Zone II X = 61,675 Y = 2399,855 Références cadastrales : section Kl, parcelle
  • . Triélen, l'un des fours de 6 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest de l'île de Triélen (fig. 5-8), en coupe de microfalaise, une première structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le
  • plus élevées mesurant 0,75 m et les plus petites 0,20 m de hauteur. Elles formaient un coffre ouvert au nord, la jonction entre les pierres étant assurées par une croûte d'argile cuite présentant, par endroits, des traces de lissage. L'ensemble du site, touché par l'érosion
  • , LETG, d'après Sparfel et al). 7 Figure 6 - Localisation du site de l'Âge du Fer sur l'île de Triélen (source : IGN, Géoportail). I- * v.» • M»-,,. -O-, i -, Figure 7 - Le site de la plage nord-ouest de Triélen, vu du nord-est. Figure 8 - Le site de la plage nord-ouest de
  • sauvetage menée par une partie de son équipe en 2004 (Yohann Sparfel, Anne Tresset, Valérie-Emma Leroux...) avait révélé qu'il s'agissait, non pas d'un coffre préhistorique comme initialement présumé, mais bien de structures liées à la production du sel et remontant à l'époque gauloise
  • sur cette question est proposé en Annexe 1 de manière à éclairer le lecteur (cf. infrd). Les ateliers bretons de la pointe de la péninsule de même que ceux de la façade atlantique sont relativement mal connus sur le plan qualitatif (pratiquement pas d'ateliers fouillés et, de plus
  • annexes, structures de stockage...). Le secteur géographique correspondant au bas Léon (nord-ouest du Finistère) est relativement mal documenté (figure), peu de sites ayant fait l'objet d'investigations approfondies dans ce secteur ; pour mémoire, on peut citer l'atelier, fouillé dans
  • protohistorique. Figure 11- Dépôt de patelles de l'île de Triélen. 12 2 - LES SONDAGES DE 2007 : RÉSULTATS 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée Afin de prévenir la dégradation totale et imminente des structures (ce qui ne permettait pas d'attendre la campagne 2008), nous avons
  • proposé au SRA de Bretagne de mener une opération de sondage archéologique limitée dans l'espace aux structures immédiatement menacées. L'absence de programmation de cette opération, due à la soudaineté de la dégradation, ne permettant pas aux services de l'État d'en assurer le
  • responsables de la « réserve » et en accord avec ceux-ci. Dans cette perspective, l'opération consista en trois points principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures
  • celles-ci, nous avons pu déterminer que le niveau archéologique se prolongeait sur une vingtaine de mètres au total, du nord au sud. Un relevé stratigraphique minutieux a été réalisé sur une quinzaine de mètres de long, montrant la succession des niveaux et aménagements anthropiques
  • . Niveau brun étiquetages Patelles cassée; Patelles Os Plage ancienne Figure 12 - île de Triélen, le site gaulois de la plage nord-ouest, relevé de la coupe de falaise (DAO L. Quesnel). 21 . 22 . 23 14 Si cette couche contient majoritairement des coquilles de patelles, elle
  • par des perturbations « modernes » ainsi qu'évoqué précédemment. La partie nord de la coupe montre, au sein de la couche humique de surface, un mince dépôt de galets marins probablement d'origine éolienne mais de formation très récente. sud et sur une soixantaine de cm d'épaisseur
  • la coupe de falaise, a été réalisée en limite des carrés 15 et 16 dans un secteur où un large cône d'érosion avait déjà préalablement fait disparaître la végétation et sérieusement entamé les niveaux superficiels ; cette coupe n'a donc pas contribué à fragiliser la falaise mais
  • a permis d'observer le dépôt archéologique, le sondage ayant été réalisé sur 1 m d'ouest en est, 0,50 m du nord au | j Niveau brun | j Argile crue verte I | Sédiment gris noir I m Briquetages Figure 15 - Relevé de la coupe BB' (DAO L. Quesnel) 15 2.3 - Les structures
  • J.Y. Le Gall à l'issue de l'hiver 2006-2007 ; remarquable dans la coupe, elle se matérialisait en effet par une forme de fosse vue « en coupe », tapissée d'argile jaune (figures 16 à 18). En juillet 2007, nous y avons pratiqué une fouille partielle, sur la moitié nord et sur une
  • profondeur d'une vingtaine de cm seulement, afin de ne pas trop fragiliser la structure. Il s'agit d'une fosse large de 1 m à l'ouverture (selon l'axe est-ouest) une profondeur maximale estimée à 0,70 m, dont le profil est légèrement tronconique. Ses parois et le fond sont tapissés
RAP03041.pdf (ROSPORDEN (29). Coat Culoden : découverte de vestiges du bas Moyen Âge. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ROSPORDEN (29). Coat Culoden : découverte de vestiges du bas Moyen Âge. rapport de diagnostic
  • .- Etude typologique de la céramique du XIII au XVIIIe siècle dans le nord de l’Artois. Mobilier issu d’ensemble clos provenant des fouilles de Saint Omer et Béthune (Pas-de-Calais).- Mémoire de l’Ecole des Hautes Etudes en Science Sociale, p.165. 11 Villard (J.F.), 2005.- Op. Cit.p.386
  • du Nord, Archéologie de la Picardie et du Nord de la France, n°328, p.76. Roy (E.), 1997.- Etude typologique de la céramique du XIII au XVIIIe siècle dans le nord de l’Artois. Mobilier issu d’ensemble clos provenant des fouilles de Saint Omer et Béthune (Pas-de-Calais).- Mémoire
  • » ________________________________________________ Localisation Statut du terrain au regard des Région législations sur le patrimoine et Bretagne l’environnement Septembre 2014 Dates d’intervention sur le terrain Non communiqué Fouille Département Du 01/09/2014 au 16/09/2014 Finistère (29) Propriétaire du terrain Commune Société
  • géographique et géologique (superficiel) Le projet d’agrandissement de la carrière d’extraction de granite, sur une surface de 6,5 hectares, est situé sur un flanc de plateau, dont le point culminant est à 163 m ngf au nord de l’emprise (fig.04). Le terrain présente un dénivelé atteignant
  • , 10, 11, 19, 22 et 23) mais ne sont pas répertoriés sur le tableau récapitulatif en annexe. Toutes les autres structures ont été relevées en plan (fig.05) et décrites de façon systématique directement dans le rapport ou sommairement dans le tableau récapitulatif inséré en annexe
  • de sol actuel et présente une légère courbe vers l’est, au nord de la tranchée n°26. Il forme un renvoi d’angle assez prononcé vers le sud, au nord de la tranchée n°27 pour bifurquer vers le S/E, toujours au niveau de la tranchée n°27 (fig.10). Figure n°12 : Emplacement des
  • m² au niveau de l’emprise des futurs travaux. Figure n°14 : Extrémité nord de la tranchée de diagnostic n°27. Les structures placées dans l’enclos n°1 et en périphérie extérieure. La majorité des structures placées dans l’enclos a été relevée dans la partie nord de la tranchée
  • » ________________________________________________ Septembre 2014 éléments placés à l’intérieur de l’enclos n’ont pas été sondés, excepté les fosses 17 (fig.15), et 18 (fig.15 et 17). Cette dernière présente un surcreusement axé E/O, s’organisant parfaitement avec les trous de poteaux 30 à 32 et le fond de fondation empierrée 13 (fig.15
  • et 17). Figure n°15 : Extrémité nord de la tranchée de diagnostic n°27 et coupes stratigraphiques de certains éléments. 27 Rosporden (29), « Coat Culoden » ________________________________________________ Septembre 2014 Figure n°16 : Coupes stratigraphiques de quelques
  • et 20). On ne connaît pas sa forme globale, ni sa surface totale. La partie directement concernée par l’agrandissement de la carrière couvre une surface de 1400 m². Les fossés 9 et 12 marquent le contour est de l’enclos (fig.20). Ils sont conservés au niveau du décapage, sur une
  • et 0,25 m et leur comblement est similaire, à base de limon brun homogène, mêlé d’un peu d’arène granitique (fig.24). Les foyers n’ont pas été sondés mais deux d’entre eux semblent cependant bien conservés, les foyers 25 et 58 (fig.24, 25 et 27). La fosse rubéfiée 26 est plus
  • pas sur les plans cadastraux du XIXe siècle3. 2.2.1 – Etude des céramiques4. Introduction Le diagnostic archéologique réalisé sur l’emprise du lieu-dit « Coat Culoden » à Rosporden (Finistère) a livré un petit lot de mobilier représenté par des poteries médiévales. On y recense
  • (J.F.), 2005.- Op. Cit.p.386. 9 Roy (E.) avec la coll. de Barbé (H.), 1998.- Evolution typologique et rôle domestique des céramiques de Saint-Omer du XIIIe au XVIIIe siècles.- dans Revue du Nord, Archéologie de la Picardie et du Nord de la France, n°328, p.76. 10 Roy (E.), 1997
  • stratigraphiques effectués sur les fossés de partition 7 et 8. Figure n°13 : Structures relevées dans l’enclos n°1 et en périphérie extérieure. Figure n°14 : Extrémité nord de la tranchée de diagnostic n°27. Figure n°15 : Extrémité nord de la tranchée de diagnostic n°27 et coupes
  • Sujets et thèmes Enclos d’habitats, fosses, foyers, trous de poteaux, bâtiments. Mobilier Céramique L’agrandissement d’une carrière d’extraction de granite sur une surface de 6,5 hectares, au lieu-dit « Coat Culoden » à l’est de Rosporden, dans le Finistère, au niveau d’un
  • contexte archéologique sensible a amené le service régional de l’Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique. Les structures découvertes se concentrent essentiellement dans la partie ouest de l’emprise. Ces éléments sont relativement bien conservés, et composés de
  • deux parties d’enclos fossoyés, de plan apparemment curviligne. Ces deux enclos partitionnés, sont séparés d’une distance de 75 m et comportent de nombreuses structures : trous de poteaux, fosses, foyers. Le mobilier céramique prélevé dans certaines d’entres elles, permet de placer
  • l’occupation du site entre le xive et le début du xve siècle. Ce mobilier céramique suggère deux enclos d’habitats ou lieux organisés d’activités médiévales. Diagnostic archéologique Chronologie Bas Moyen Âge Rapport final d’opération Découverte de vestiges du bas Moyen Âge, à Rosporden
  • dans le Finistère. Finistère, Rosporden, Coat Culoden Découverte de vestiges du bas Moyen Âge, à Rosporden dans le Finistère sous la direction de Eddy Roy 0 1/2000e Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand
  • Ouest septembre 2014 50m Quimper (Finistère) Rosporden (Finistère), Lieu-dit « Coat Culoden ». « ZAC de Kerlic Tranche n°2». Code Entité archéologique sous la direction de avec la collaboration de Philip Miler 2014/224 S.R.A : 2014/ et prescription SRA Eddie Roy Code
RAP01685.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille)
  • PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille
  • Ghesquière etMarcigny, 1997 : Op. cit. 37 Thuillier, 1994 : Thuillier (F.) : " Le site gallo-romain de Bioville, à Campagne -les Hesdin (Pas-deCalais)." DFS de sauvetage urgent, SRA du Nord : Pas-de-Calais : Lille, 1994,45 p. 38 Catteddu, 1992 : Catteddu (I.) avec la coll. de Clavel (B
  • de plan trouve de nombreux équivalents dans les sites d'habitat du domaine atlantique47. On citera pour mémoire les sites de la "Grosse Roche" à Saint-Jacut-dela-Mer en Bretagne 48, les deux cabanes de Roeux "le Château d'eau" dans le Pas-de-Calais 49et les nombreux bâtiments de
  • et milieu naturel en Europe de 2000 à 500 Av. J.C. Exposition de Loons-le-Saunier, 1990, p.37-44. 49 Desfossés et alii, 2000 : Desfossés (Y.), Martial (E.) et Vallin (L.) : " Le site d'habitat du Bronze moyen du Chateau d'eau à Roeux (Pas-de-Calais. " Habitats et nécropoles à
  • ou indices de sites de 1' Âge du Fer sont connus à Pont-1'Abbé 5 . Plusieurs souterrains et stèles isolées ont été découverts dans le Finistère. Trois souterrains ont été mis au jour dans la région de Pont-1'Abbé, un au Moulin de l'Ecluse 6 , un à Poulleac'h 7 et un autre à
  • structures forment des ensembles bâtis et se répartissent quasiment tous en périphérie et plus particulièrement sur le côté nord de l'espace étudié. La partie centrale du site présente deux fossés et quelques trous de poteaux isolés. Ces derniers provenant probablement de palissades ou de
  • orienté selon les coordonnés Lambert, il ne figure pas sur les plans du rapport. Les 5 Du Chatelier, 1907 : Du Chatelier (P.) : « Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère. » Inventaire des Monuments Historiques du Finistère. 2ème édition, Rennes, Quimper, 1907. 6 Du
  • Référence établi arbitrairement sur un point fixe du chantier. Ce point de référence n'est pas rattaché au Nivellement Général de la France. Les indications portées sur les plans et les coupes concernent toujours ce Niveau Général de Référence, qui se situe à l'extrémité sud et au centre
  • : Placard Pt : Puits Ru : Terre rubéfiée Se : Seuil Sé : Sépulture SI : Sol So : Silo St : Soutènement Ta : Talus Tp : Trou de poteau Tr : Tranchée Vr : Voirie Propositions d'abréviations de la nature de l'ensemble Ba : Bâtiment 13 Gr : Grenier Pa : Palissade En partie extrait d e
  • (Ba 6), une construction circulaire (Ba 7), 4 greniers rectangulaires (Gr 8 , 9 , 1 0 et 11), 3 autres de plan carré (Gr 12,13 et 14), et enfin les restes de deux palissades (Pa 16 et 17). Quelques agglomérats de trous de poteaux appartenant à d'anciennes constructions non
  • un diamètre respectif de 35, 30, 49, 33, 48, 30, 28, 30, 32 et 40 cm, pour une profondeur de 33, 27, 25, 20, 24, 22, 26, 22, 16 et 29 cm. Ils matérialisent un plan quadrangulaire à une nef, de 5 m de coté, d'une surface interne de 25 m 2 , orienté nord/sud. Le comblement de ces
  • en deux nefs. Ils matérialisent un plan à deux nefs, de 4,5 x 6,5 m, d'une surface interne de 30 m 2 légèrement inclinée nord/est - sud/ouest. Quelques blocs de granit découverts dans le trou 21 (fig.14) suggèrent un calage ponctuel. Le comblement de ces vingt trous de poteaux est
  • , 36, 28, 30, 23 et 46 cm. 16 C.f. : 3.1.1 Ils matérialisent un plan de bâtiment quadrangulaire à une nef, de 5 m de coté, d'une surface interne de 25 m 2 , orienté nord/sud. Le comblement de ces onze trous de poteaux est constitué d'un limon brun foncé ou brun grisâtre
  • , ce trou de poteau ne présente pas d'élément symétriquement opposé. L'étude du plan permet de restituer de façon hypothétique un autre poteau disparu, probablement creusé moins profondément que les autres, symétriquement opposé au creusement 57. De ce fait le poteau 35 et celui
  • restitué pourraient matérialiser une entrée d'environ 1 m de large (fig.20). L'entrée côté nord du bâtiment 4 est en totale adéquation avec la présence des greniers 9,12, 13 et 14 à proximité (fig.7). 17 C.f. : 3.1.1 C.f. : 3.1.2 19 Toutefois, le trou de poteau 47 peut signifier une
  • , (sans support central de la toiture), n'est pas indispensable. Sur ce type de construction on peut utiliser des poteaux de diamètre plus petit. Les quatre éléments situés en périphérie du bâti n°4 sont installés trop près des gros poteaux porteurs. De ce fait, il ne peut s'agir de
  • signifier un espace domestique. Le bâtiment ne semble pas avoir été détruit par un incendie puisqu'aucune trace de terre rubéfiée ou de charbon de bois n'a été relevée. Les investigations menées à terme nous permettent de proposer une restitution hypothétique de l'architecture du
  • bâtiment (fig.24). La toiture supposée à quatre pans nécessite un mur de pourtour horizontal, contrairement à un bâtiment à pignons élevés, dont la toiture est à deux pans. Si nos suppositions s'avèrent justes, les murs externes, non porteurs en matériaux périssables ne devaient pas
  • (datés du Second Age du Fer), connus dans la régions 23 . La couverture est restituée à partir des connaissances actuelles. Elle était très probablement confectionnée à partir de matériaux périssables, issus de l'environnement du site : bois, chaume ou roseaux... Les systèmes
  • externe du bâtiment. Soit il étaient installés moins profondement que les autres soit ils ont échappé à nos investigations sur le terrain. Notons qu'il n'est pas toujours aisé de percevoir visuellement des traces antrophiques vieilles de plusieurs milliers d'années. 22 Chapelot et
  • . 21 Les données de la fouilles permettent de restituer une construction de dimension remarquable pour la région avec une longueur de 16 m pour une largeur de 6,50 m, épaisseur du mur de périphérie comprise. La longueur de 8 m et la situation altimetrique de la poutre faîtière est
RAP03503 (ARRADON (56). Place de l'Église. Rapport de sondage)
  • ARRADON (56). Place de l'Église. Rapport de sondage
  • tribune sur des plans de l’architecte départemental Marius Charier. C’est également à ce moment qu’est construit ou reconstruit le bras sud (qui n’apparait pas sur le levé cadastral de 1801) En 1854, les baies des murs nord et sud du chœur sont refaites. En 1889, après la construction
  • probablement contreforter le mur F112, au sud. 24 II-Résultats • Les vestiges liés à l’extension de l’église (1848-1889) ème Figure 18 : localisation des maçonneries liées au prolongement de l’église au milieu du 19 siècle Dans la partie nord, n’ont pas été observées de nouvelles
  • maçonneries. L’extension du mur gouttereau nord n’a pas été redégagée pendant la surveillance. Au sud et à l’ouest, en revanche, de nouveaux éléments ont été relevés et photographiés. Le contrefort F116 : A l’ouest de la zone décapée, un contrefort (F116) a partiellement pu être observé
  • . Figure 24 : F 114, vue vers le nord Le contrefort F 115 n’a pas été perçu dans sa globalité car il est recoupé à l’ouest par une tranchée de réseaux (fig. 25). Il se développe depuis le mur gouttereau sud (F 107), sur 1,5 m. Les dernières assises conservées apparaissent à une
  • ont répondu "OUI" 6 Deux fragments de tuyau de pipe en terre blanche ont été trouvés dans la partie sud de la zone décapée (US 1001). L’un des fragments (porte l’inscription « L. Fiolet St Omer » (fig.44). La manufacture de pipe Fiolet à Saint-Omer (Pas de Calais) est fondée à la
  • .......................................................................................... 52 3 RFO surveillance (2016-345) - Arradon (Morbihan), « Centre bourg, place de l’église » I. Données administratives, techniques et scientifiques 4 I-Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Identité du site Région : Bretagne Commune
  • une autorisation de sondages auprès du SRA afin de repérer et coter le plan complet des maçonneries de l’église médiévale et poursuivre la surveillance et les observations des travaux autour de l’église, dans les zones non encore impactées. Figure 3 : au nord de l’église
  • , excavation de la place, avant la surveillance 14 II-Résultats Figure 4 : place de l’église, côté nord – vue vers le sud-ouest 1.2. Etat des connaissances avant l’intervention 1.2.1. L’environnement archéologique et historique • Carte archéologique D’après la carte archéologique de
  • moitié du XIVème siècle Le pignon nord est reconstruit en 1695, avec remploi de la fenêtre haute datant probablement du XIVème siècle. 15 RFO surveillance (2016-345) - Arradon (Morbihan), « Centre bourg, place de l’église » Dans un courrier d’octobre 1821, le maire d’Arradon
  • dans la chapelle en 1974, suite à la découverte par un ouvrier d’un escalier donnant accès à « un caveau renfermant de nombreux ossements ». Ces derniers ne sont pas fouillés, mais le caveau fait l’objet de plusieurs relevés. Lors de cette opération, il note que le niveau primitif
  • grande partie sous des réseaux, n’a pas été décapé (fig. 8). Le décapage a été effectué les 8 et 9 décembre 2016 avec une pelle 20. La consigne étant de compléter le plan de l’église mais de ne pas fouiller les niveaux encore en place Un complément d’ouverture a été effectué côté
  • l’église » Figure 8 : tranchées de réseaux impactant les murs de l’église Figure 9 :l’église vue vers l’est : l’intérieur de la nef, depuis l’entrée primitive Les travaux d’aménagement ne devant pas impacter l’église, l’intérieur n’a pas été redécapé. Hormis lors du nettoyage de
  • l’entrée de l’église primitive, les niveaux en place à l’intérieur de la nef n’ont donc pas été observés lors de la surveillance (fig. 9). 20 II-Résultats Figure 10 : plan des vestiges relevés au diagnostic et lors de la surveillance de travaux. • L’église primitive Figure 11
  • : localisation des murs de l’église primitive Le mur gouttereau Sud F109 Le mur F109 apparait à 30.90 m NGF. Il est coupé par une tranchée de réseaux et par un arbre qui se trouvait au niveau d’une entrée latérale (fig. 10). Comme le mur gouttereau nord, observé au diagnostic, il présente un
  • double parement et un blocage de moellons de granite blond. Il est lié au mortier de chaux et sable coquillé. La face intérieure (côté nord) présente des restes d’enduit de chaux lissé (fig. 13). Il mesure environ un mètre de large. La partie la plus orientale du mur, à proximité du
  • pignon de l’actuelle chapelle a été plus largement récupéré ou perturbé et n’a pas pu être observé en détail dans le cadre de cette opération. Dans le sondage manuel pratiqué côté extérieur (fig. 12), on observe le ressaut de fondation, à une quarantaine de cm sous l’arase du mur. 21
  • place à la fin du 19ème siècle, une à deux assises encore en place sous l’enrobé. Le mur F107 repose aussi sur l’assise de dérasement du mur de façade de la nef (F108). Figure 14 : détail des relations stratigraphiques entre F109 et F107 Le mur pignon F108 La partie nord de ce mur
  • et un blocage de moellons de granite blond. L’ensemble est lié avec un mortier de chaux et sable coquillé et le parement interne du mur est enduit (fig.15). Figure 15: F 108 vue générale vers le nord ouest (à gauche) et détail de l’entrée, vue vers l‘est (à droite) 22 II
  • -Résultats Cette phase de travaux a permis d’appréhender le pas de porte de l’église primitive (fig.15) et de repérer un niveau de circulation, en place, à l’intérieur de cette première église. Par ailleurs, dans le remblai extérieur (US 1017) une monnaie de la fin du 17ème siècle a été
  • l’arrachage de la partie orientale du mur gouttereau sud de l’église n’ont pas permis d’observer en détail la relation entre ses deux parties de l’édifice. Cependant le liant différent dans cette partie de l’église peut laisser penser qu’il s’agit d’une phase de construction distincte de
RAP01912.pdf (BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BÉNODET (29). découverte d'une entité agricole de l'âge du fer "route de kernéost" . dfs de fouille préventive
  • étudiés dans le Nord de la France (à Roeux dans le Pas-de-Calais ) et du Bronze final et de l'Hallstatt, en Franche - Comté (Dampierre-sur-Doubs et Besançon-saint-Paul dans le Doubs ). 34 35 Une grande construction sur tranchée périphérique de 11 m de diamètre, à quatre poteaux
  • moyen du Château d'eau à Roeux (Pas-de-Calais).- Habitats et nécropoles à l'Age du Bronze sur le transmanche et le TGV nord, travaux I, Bulletin de la Société Préhistorique Française, p.69. 3 0 3 1 3 2 3 3 3 4 3 5 Pétrequin (P.)» 1979.- Le gisement néolithique et protohistorique
  • .).- Développements récents de l'archéologie urbaine à Lens (Pas-de-Calais) 1992-1994.- Mélanges Eugène Monchy, Gauhéria, Revue d'Histoire et 6 0 6 1 d'Archéologie, n°31, p. 13. 15 16 Les structures de stockage correspondent généralement à des techniques différentes ; les épis (non les gerbes
  • aménagé (aire de chauffe empierrée), est repéré au nord de l'emprise à proximité d'un petit fossé. Une série de fosses et de trous de poteaux relativement arasés, située vers l'est de l'emprise est attribuée au haut Moyen Âge (fig.5). Suite à un avis favorable de la Commission
  • Cornouaille » entre la côte atlantique et le grand système de failles qui cisaille toute la péninsule, de la pointe du Raz au Sud/est de la Vendée. Pendant l'ère primaire, plus exactement à la période carbonifère la région est à nouveau fracturée. Ces mouvements s'accompagnent d'un
  • construction n° 1. Ce petit fossé orienté N/O - S/E, de 20 cm le large pour une profondeur de 1 à 2 cm (au niveau du décapage), très arasé est suivi sur 2 m vers l'est, et se prolonge hors emprise vers le nord. Il recoupe des états de tranchées antérieurs (tranchée 7, construction n°l) et
  • sont pas synchrones et témoignent de l'évolution de la zone bâtie durant l'occupation du site . 12 2.2.1 - La construction n°l sur tranchées palissadées : (fig.14 et 15) Les restes d'une grande construction quadrangulaire sont apparus à 50 cm sous le niveau de sol actuel, dans la
  • interruption de la tranchée sur son coté est (fig.16 et 21). 13 Les tranchées sont conservées sur une profondeur de 60 à 88 cm et ne présentent pas de réel pendage mais des dénivelés chaotiques indiquant qu'il ne peut s'agir d'aménagements voués au drainage (fig.20). Il n'y a aucune trace
  • et fig.20 second état) se superposant à l'état précédent. Cette nouvelle installation présente une ouverture toujours du côté est de l'enclos, mais plus large. En effet les nouveaux poteaux ne sont pas implantés jusqu'à l'extrémité du fossé. La tranchée d'implantation est située
  • creusement, permettent de repérer l'emplacement des poteaux. Vu la disposition de certaines pierres de calage, plusieurs d'entres eux n'ont probablement pas été arrachés lors de la phase d'abandon et ont pourri sur place (coupe 11 et 15 fig.17). Il semblerait que les poteaux du second
  • ., 2002 : Matterne (V.) et Méniel (P.).- Les paysans gaulois (Ille s.- 52 av.JC.).- Edition Errance.Collection des Hespérides, p.l 15. De mauvaise qualité (trop friable) et très altérés, le peson n'a pas été récupéré. 1 4 15 8 10 Bien que dénué de stalle, le bâtiment n°l semble
  • l'état suivant. Vu la profondeur d'implantation des poteaux et leur espacement, l'élévation palissadée devait être largement suffisante pour constituer des barrières pour maintenir du bétail et empêcher les intrusions d'animaux sauvages, voir de maraudeurs. Il ne faut pas oublier qu'à
  • cette époque le loup devait être fort abondant et ses dégâts sans doute assez considérables sur des animaux de petit format (mouton ?), surtout si ils n'étaient pas bien protégés. L'antenne 77, servait probablement à diriger le bétail vers l'intérieur de l'enclos. Hypothèse n°3 Un
  • enclos funéraire peut être évoqué à titre de dernière hypothèse bien que ce soit peu probable : aucune structure n'a été relevée à l'intérieur de l'enclos et la présence d'une antenne directement reliée à l'entrée de la construction, n'étaye pas cette supposition. Il existe de grandes
  • constructions allongées dit « en trou de serrure » ou précédées d'une antichambre matérialisée par ce type de petit fossé essentiellement en Europe occidentale, mais apparemment pas en France, et ce pour l'Age du Bronze final et le premier Age du Fer . 16 Eléments de comparaison de la
  • plus de 20 mètres de long, à plan trapézoïdal, également sur tranchées de type palissadé, comportant de nombreux poteaux a également été étudié dans la région Centre en 1988 . Une grande construction sur poteaux d'ancrage, mais sans tranchée préalable, également à plan trapézoïdale
  • tranchées palissadés de 80 cm de profondeur, ont été étudiés dans la même région, mais en contexte funéraire . 19 Les bâtiments de cette dimension se rencontrent essentiellement au second Age du Fer et les fondations à poteaux jointifs sont reconnues ponctuellement dans tout l'Ouest de
  • quasiment au centre de l'emprise archéologique. L'espace entre les poteaux est situé entre 0.50 et 3 m et leur creusement mesure entre 30 et 50 cm de diamètre. La profondeur des trous de poteaux n'excède pas 18 cm. Leur situation en plan et leur comblement homogène constitué de limon
  • -d'Armor). Forteresse aristocratique du second Âge du Fer. Rapport de fouille, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, p.27. 19 2 0 21 2 2 2 3 2 4 2 5 2 6 10 11 structure côté ouest peut d'ailleurs s'expliquer par la présence du banc rocheux, les cavités n'ayant pas
  • diamètres ne dépassant pas 8 m, attribués entre le Bronze Final et Jahier (Y.), 1999 a.- Courseulles-sur-Mer, La Fosse Touzé, 1997 et 1998 - Document de Final de Synthèse, Service Régional de l'Archéologie de Basse-Normandie, Vol.I, p.l 12. Collis (J.), 1984.- Oppida, Earliest Towns
RAP01914.pdf (QUIMPER (29). sondages systématiques avant l'implantation d'une zone d'activité au lieu-dit "Moulin des Landes")
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). sondages systématiques avant l'implantation d'une zone d'activité au lieu-dit "Moulin des Landes"
  • céramique du XlIIe au XVIIIe siècle dans le nord de l'Artois. Mobilier issu d'ensembles clos provenant des fouilles de Saint-Omer et béthune (Pas-de-Calais). Mémoire de l'Ecole des Hautes Etudes en Science Sociale, 190 p. II semble que les premières céramiques de ce type utilisées en
  • d'une couche sous-jacente un peu plus claire. Ces dépôts n'excèdent pas 50 centimètres d'épaisseur et reposent directement sur le substrat constitué d'arène granitique mélangée de limon argileux ocre. Les couches superficielles sont issues de l'exhaussement naturel des terres
  • constatation, associée au fait qu'il s'agisse dans le cadre précis de l'intervention, de tranchées ponctuelles, oblitère et ne permet pas de reconnaître les relations chronologiques unissant probablement certains éléments. Toutefois, l'étude des structures (profil, comblement et orientation
  • argileux ocre, le fossé 13 (fig. 10, se poursuivant au niveau de la tranchée 6 et équivalent au fossé 29, tranchée 7 et 114, tranchée 126, fxg.l 1) légèrement orienté N/E-S/O est situé dans la partie Nord de l'emprise. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement
  • , trahissant un comblement lent. Un gros fragment de tégulae a été trouvé dans le remplissage du fossé. 4 Les grandes fosses 18 et 71 (tranchée 4, fig.10) n'ont pas livrée d'éléments datant , mais de nombreuses pierres de granités, dont certaines taillées et brûlées, provenant d'une ou
  • structures 115 et 116 (tranchée 127) s'organisent également parfaitement avec l'enclos fossoyé. 2.2 - Le parcellaire du XIXe siècle De nombreuses traces du parcellaire du XIXe siècle sont perceptibles, au niveau de quelques tranchées de sondages, dans la partie nord de l'emprise (fig. 12
  • ocre, le fossé 25 (fig.13) orienté E/O est situé dans la partie Nord de l'emprise. Il est suivi sur 5 m au niveau de la tranchée 7. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1,30 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 44 cm
  • la partie Nord de l'emprise. Il est suivi sur 11 m au niveau de la tranchée 7. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,90 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 30 cm au niveau du décapage, est en « cuvette » aux parois
  • métalliques , est suivi sur une longueur de 18 m au niveau de la tranchée 1 située au nord de l'emprise. Orientée N/O-S/E la voirie se prolonge hors tranchée vers le nord et le sud. La largeur totale (suivi sur 8 m) n'a pu être 7 6 7 Chap. 2.4, p. 10 Non prélevés, étant trop altérés. 6
  • brun noirâtre trahi un comblement lent. Cette structure ne semble pas correspondre à une tranchée de récupération mais peut correspondre à un petit enclos circulaire entourant un petit tertre ou levée de terre de type monticule. La partie centrale est totalement dénuée de structure
  • . Un petit fragment de céramique du XVIIIe siècle a été trouvé dans les remblais de comblement du fossé . 8 9 Les fosses : La grande fosse 18 est apparue au nord de l'emprise au niveau de la tranchée 4 (fig.10). Cette structure apparaît à 50 centimètres sous le niveau de sol
  • axe sont du même acabit. Le comblement de la fosse 18 a livré un fragment de céramique probablement du haut Moyen Age . 10 Les foyers : Le foyer 31, apparu au centre Nord du site au niveau de la tranchée 8 (fig.18), correspond à une fosse à plan longiligne ovoïde de 0,74 m de
  • situé dans la partie centre Nord de l'emprise. Il est suivi sur 8 m au niveau de la tranchée 10. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 1 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 38 cm au niveau du décapage, est en « cuvette
  • fossé 35 (fig.22) orienté N/O - S/E est situé dans la partie Nord de l'emprise. Il est suivi sur 6 m au niveau de la tranchée 12. Il apparaît à 40 cm sous le niveau de sol actuel et son creusement présente une ouverture de 0,80 m. Son profil, conservé sur une profondeur de 20 cm au
  • partie sud du site. I ngure 7 : Structures archéologiques de la partie nord du site. Pgure 9 : Plan d'ensemble hypothétique de l'enclos médiéval sur l'emprise'des travaux d'aménagement de la zone d'activité au lieu - dit "Moulin des Landes ", et sur l'emplacement de la
  • fragments de granite 114 - 05 : Limon brun clair 114 - 06 : Limon brun igure 11 : Tranchée de diagnostic n°126 jure 12 : Superposition du cadatre du XIXe siècle (en gris) sur le cadastré actuel, î sur la partie nord de l'emprise I 29-01 29 - 02 29 - 03 29 - 04 29 - 05 29 - 06 29
  • I.N.R.A.P. G.O L La Préfète de la région Bretagne, Préfète d u département d'Ille-et-Vilaine, chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national d u mérite VU la loi du 27 septembre 1941 modifiée portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU la loi n° 2001-44 du 17
  • terrain faisant l'objet des aménagements, ouvrage ou travaux susvisés, sis en : Région : BRETAGNE Département : Finistère Commune : QUIMPER Lieu-dit : Le Moulin des Landes Cadastre : section : G1 parcelles N° 66,67 pour partie, 69, 70, 7 / à / 6 , 89, 90, 497, 561, 587, 728, 835 et 838
  • Sondages systématiques avant l'implantation d'une zone d'activité au lieu-dit « Moulin des Landes » à Quimper (Finistère) Rapport de diagnostic archéologique Réf. INRAP : 31 05 03 54 01 Eddie Roy et Eric Nicolas INRAP Antenne Grand-Ouest 35577 Cesson-Sévigné. Service Régional
  • de l'Archéologie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne. - / • î / y Sommaire Pages Fiche signalétique 1 Générique de l'opération 2 1. INTRODUCTION 3 1.1 Cadre géographique et géologique 3 1.2 Méthodologie 4 2. RESULTATS : Difficulté d'attribution
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • du département du Pas de Calais, section archéologie)..................................................26 Figure 19 : Collection particulière, Michel Connan : ciseau à bois ; ébauche d’herminette, éclat de façonnage, boucharde et herminette polie ; denticulé sur lame ; lissoir à
  • d’araire en métadolérite de Plussulien (Jallot, D.AO, Catz évocation des gestuelles sauf a. site officiel du département du Pas-de-Calais, section archéologie)………………………………...63 Figure 44 : Décompte du mobilier retrouvé sur les quatre secteurs parcellaires de Kerfornan …………………………64
  • ; évocation gestuelle : site off. du Pas-de-Calais)…………………86 Figure 67 : Localisation précise de découverte des percuteurs dont un échantillonnage des secteurs 1, 2 et 3. (© Géoportail modifié; clichés et schéma : Jallot ; évocation gestuelle : Catz)…………………………………………………...87 Figure 68
  • schéma : Jallot ; illustration pirogue : site officiel du Pas de Calais, section archéologie)…………………………………………………..........................................................91 Figure 71 : Localisation des éclats de taille en métadolérite du secteur 1(© Géoportail modifié; clichés et
  • s’adapte en premier lieu au centre Bretagne actuel. Au sein de ce secteur géographique choisi, nous avançons de manière centripète ; soit de l’échelle la plus large ; micro-région puis vallée à différents niveaux d’écoulement (sourcier et moyen puisque le littoral n’est pas encore pris
  • premières recherches dans le Kreiz Breizh. Une fois de plus, vous avez été des nôtres tout au long de l’année et particulièrement en février 2017, où je n’oublie pas vos ravitaillements en café, gâteaux et bonne humeur savourés dans le froid glacial de l’hiver dernier. Reçois une fois de
  • ...........20 Figure 12 : Contexte géomorphologiques de l’étude (Ballèvre, et al., 2014, modifié) ………………………………..21 Figure 13 : Le cadre géologique de l’étude, coupe nord/ouest-sud/est figurée en bleu ciel (BRGM modifié)……............22 Figure 14 : Coupe géologique nord/ouest-sud/est du
  • (Tinevez, 2012). Une restitution architectonique permet aujourd’hui de se visualiser le monument en élévation (Bardel, 2012). Une vue artistique depuis le nord-est, permet une appréhension du monument lors de son fonctionnement (Catz, 2014)...........................................26
  • Saint-Nicolas-du-Pélem (© Géoportail, tous droits réservés, modifié)……..…………………..34 Figure 30 : Couvert forestier actuel en Centre Bretagne qui n’est pas à rapprocher des massifs forestiers plus anciens médiévaux ou protohistoriques, progressivement démantelés et modifiés dans la
  • pour une inclinaison du champ magnétique local de 60° dans l’hémisphère Nord (valeur approximative pour la France). La structure de l’anomalie selon un plan vertical W-E est semblable à celle qui serait observée au pôle Nord magnétique quelle que soit la direction du plan vertical
  • (inclinaison magnétique de 90°). Flèche noire : champ magnétique local en l’absence de matériau, flèche rouge : champ magnétique créé par la source dipolaire. L’échelle relative entre ces champs n’est pas respectée. Schéma : F. Lévêque. c) Décroissance de l’anomalie de l’intensité du champ
  • magnétique local en fonction de l’intensité de la source dipolaire et de sa distance dans un plan vertical N-S. L’anomalie est considérée pour une inclinaison du champ magnétique local de 60° (valeur approximative pour la France) et de 90° (valeur au pôle Nord magnétique). Schéma : F
  • probablement un talus central. Phase 2 : réseau dense de talus délimités par un double fossé (traits noirs épais). Les prolongations probables sont représentées par un trait plus fins. Ce réseau vient s’appuyer au sud sur un chemin bordé d’un fossé au nord et d’une haie et d’un mur au sud
  • financiers amoindris d’aujourd’hui. Toujours dans l’optique de répondre à la question des modalités de sédentarisation des groupes humains venus s’installer jusqu’à la façade Atlantique de l’Europe à partir de 5000 av. n.e, les archéologues se choisissent usuellement une région pour
  • en compte), à l’échelle la plus petite ; la colline de Kerfornan sur la rive droite du Sulon, affluent secondaire du Blavet (Fig. 1). Depuis nos premiers mémoires, nous étudions spécifiquement le sud-ouest des Côtes-d’Armor et le nord-ouest du Morbihan. Tout au long de cette
  • (contractuelleI tredeconférenceuni versi téLaRochelle,UMRLI ENS7266,CNRS) Vi vi enMathé(Maî Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
RAP01479.pdf (PRIZIAC (56). Botqueven. rapport de diagnostic)
  • PRIZIAC (56). Botqueven. rapport de diagnostic
  • quatre poteaux d'angle et un poteau supplémentaire placé au centre du côté sud de l'édifice (cliché 16). Quant au trou de poteau n° 66, il semble ne pas participer de la construction. Notons que l'alignement pierreux est globalement parallèle au côté nord du bâtiment et qu'il
  • laténienne. Des sépultures analogues viennent d'être découvertes sur tracé autoroutier dans le Pas-de-Calais et ont livré plusieurs récipients en bronze (Colin, communication du 30/11/1997). L'hypothèse d'un petit sanctuaire, ou d'une sépulture à inhumation avec maison funéraire pour
  • VAGIN AY (conservateur régional). Olivier Kayser (conservateur). Assosiation pour les Fouilles Archéologiques Nationales, région Grand-ouest : Gilbert AGUESSE (Chef d'antenne) Conseil Général du Morbihan (maître d'ouvrage). REMERCIEMENTS A l'issue de cette opération, nous
  • venant de la côte Atlantique, distante d'environs 30 km, et surplombe les vallées sud-ouest et nord-est ainsi que les collines environnantes dont la topographie est moins élevée. Le substrat géologique se caractérise par un micaschiste dont la qualité varie suivant les secteurs, du
  • 0,40 m pour l'ensemble de la partie nord de la parcelle 829. Cette zone septentrionale révèle par ailleurs une couche d'interphase conservée entre la terre arable et le substrat d'une épaisseur moyenne de 0,20 m. Les vestiges archéologiques sont repérés à moins d'une trentaine de
  • ensuite portée sur deux secteurs plus largement décapés, localisés dans la partie ouest de la parcelle n° 829. Ces derniers ont fait l'objet d'un nettoyage un peu plus soigné, que les conditions automnales avec ses nombreuses précipitations n'ont pas facilité. Cliché 2 : La stèle
  • stratigraphies sud du sondage n° 1 et nord et sud du sondage n° 2 semblent indiquer a priori un remplissage naturel et progressif du fossé. Trois fosses ont été mises en évidence à proximité immédiate de la structure. La première (F. 46), située à l'extérieur du fossé, est antérieure à
  • l'installation de l'enclos présumé, et se caractérise par un remplissage limoneux uniforme proche du limon de décomposition du substrat (cliché 6). Un écofact vient perturber le comblement de la fosse dans sa partie nord Les deux autres (F. 1 et 2) sont cette fois localisées à l'intérieur de
  • de l'enclos circulaire (E. Le GofT). Cliché 7 : La stratigraphie est du sondage 3 du fossé 10 (E. Le Goff). Cliché 8 : La stratigraphie nord-ouest du sondage 2 du fossé 10 (E. Le Goff). 7 La morphologie vraisemblable de l'enclos F. 10, la proximité de la stèle, ainsi que la
  • nous empêche pas de supposer que la ou les sépultures peuvent aussi être excavées dans le substrat géologique, et être de ce fait encore conservées. fig.6 : Priziac, Botquenven ; céramique du fossé de l'enclos n°10. Cliché 10 : La fosse n° 2 localisée à l'intérieur de l'enclos F
  • . Située au nord-ouest de la précédente, elle a conservé sa numérotation de départ. Les vestiges archéologiques se manifestent sous la forme de trous de poteau et de limites linéaires fossoyées et organisées (fig. 7). Les fossés de très faible largeur définissent un enclos a priori
  • hémisphérique, d'une surface ici révélée sur environ 150 m2 (cliché 11). L'enclos est fermé au nord par une limite rectiligne orientée nord-ouest/sud-est. Les diverses sections réalisées dans ces petits fossés ont révélé qu'il s'agit plus exactement de tranchées étroites à parois verticales
  • palissadé s'effectue en direction de l'enclos F. 10, distant d'une douzaine de mètres. L'étude de l'intersection de la tranchée curviligne avec la tranchée rectiligne montre que ces excavations sont en réalité jointives et qu'elles ne se recoupent pas (cliché 13). L'axe rectiligne est
  • poursuit vers l'est comme en témoigne sa présence dans le sondage T. 7. Une autre tranchée palissadée de même type que les précédentes a été repérée cette fois au nord-est de la parcelle n° 829. Il s'agit d'une tranchée curviligne qui semble indiquer la présence éventuelle d'un autre
  • . Un alignement de blocs de granité dont l'orientation respecte celle du bord nord de la fosse se remarque au-dessus de l'excavation (cliché 14). Deux autres pierres sont également localisées sur le côté opposé. Ces accumulations de pierres ne peuvent résulter d'un phénomène de
  • vraisemblablement pas subi de perturbation (F. 41), et témoignent à cet endroit d'une construction (cliché 15). Ils bordent la fosse sur trois côtés, et définissent un module rectangulaire avec le F. 45 qui encadre l'excavation oblongue. Ce dernier ne possède pas de trace de calage. Les trous de
  • calage. La coïncidence de la superposition de la fosse n° 47 et de l'édifice sur poteaux nous paraît fortement douteuse et beaucoup trop providentielle pour ne pas devoir envisager l'association des deux structures. La nature du contexte funéraire éventuel des vestiges alentours nous
  • . Botquenven ; plan et profil du bâtiment et de la fosse F.49. Cliché 14 : Vue de détail de l'alignement des blocs de pierre le long du bord nord de la fosse n° 47 (E. Le Goff). Cliché 15 : Le trou de poteau n° 42 (E. Le Goff). 10 L'association de la fosse et du bâtiment peut
  • également se rapprocher, compte tenu des dimensions de l'excavation, de certaines sépultures à inhumation du nord de la France montrant un petit bâtiment sur poteaux au-dessus de la tombe (Villes, 1983). Ces dernières se rapportent à la fin du Premier Age du Fer et au début de la période
  • de fossés. Les axes des fossés traduisent deux trames orthogonales d'orientations différentes (fig. 4). La première s'organise sur un axe ouest-nord-ouest/est-sud-est et nord-nord-est/sudsud-ouest. Elle comprend les fossés parallèles n° 27 et 28 (T. 5 et 9) et les fossés n° 20, 30
RAP02832.pdf (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  • Collectif de Recherche Compte rendu de l’activité 2012 LISTE DES PARTICIPANTS  (La trame grise signale les agents de l’INRAP bénéficiant de jour PAS)    BIZIEN‐JAGLIN  CeRAA  Catherine  BLANCHET Stéphane  INRAP GO  Archéologue, Pré‐protohistoire, prospection aérienne.  Chargé
  • l’activité 2012 1. LE PROJET       Dans  ce  compte‐rendu  de  l’activité  2012,  nous  ne  reviendrons  pas  sur  la  présentation  détaillée  du  PCR,  déjà  largement  développée  dans  le  rapport  remis  en  2011.  Rappelons  simplement,  qu’à  partir  des données actuellement
  • ,  l’objectif  est  de  réaliser  un  référentiel  typo‐chronologique  régional  voire  de  caractériser  d’éventuels faciès culturels que nous tenterons de mettre en relation (dynamique culturelle) avec ceux  des  régions  voisines  (Normandie,  Centre‐ouest  etc...)  et  plus  largement
  •   avec  ceux  de  l’Europe  de  l’Ouest (groupe atlantique ? groupe Manche Mer du Nord ?).    Concernant  le  mobilier  lithique,  les  travaux  sont  nettement  moins  avancés  que  pour  la  céramique.  Cependant,  les  découvertes  récentes  de  macro‐outillage  et  d’industrie
  •  sur la région – sont relativement nombreuses et permettent aujourd’hui d’amorcer un travail  sur l’habitat et plus largement sur l’occupation du sol. Les éléments exploitables comprennent à la fois  des constructions sur poteaux, des maisons de pierre sèche, des enceintes, des
  •   exclusivement  les  opérations  d’archéologie  préventives.  Les  études  récentes  ne  nécessitent  pas  de  reprises  importantes.  Néanmoins,  pour des  opérations  un  peu  plus anciennes et des ensembles « secondaires », il est souvent nécessaire de revoir la documentation  et de
  •   documentaires  du  SRA  et  des  fichiers communaux de l’UMR 6566 (Université de Rennes 1) a été intégralement réalisé cette année. Il  faut cependant souligner que parmi les quatre départements de la région, il s’agit du moins riche en  vestiges.    Notons  également  que  les  archives  de
  •   J.  Briard  ont  été  déposées  à  l’UMR  6566  CReAAH  et  devront  être  dépouillées.  Cependant,  cette  documentation  n’est  pas  encore  indexée.  La  masse  de  documents  étant  relativement  importante  et  apparemment  riche  en  données,  nous  essayons  de  voir  avec
  •  alors sous forme de tâches claires circulaires, plus ou moins irrégulières,  qui se distinguent nettement dans des champs de céréales ou plus rarement labourés. Trois années de  prospections dans le nord du Finistère, nous ont permis de vérifier sur le terrain ces tâches claires de
  •  avons observé que ces tâches claires étaient dues  à un apport de terre argileuse, qui constitue la masse des tumulus. Sans vérification sur le terrain, il  n’est donc pas possible de les considérer comme des tumulus à part entière. En revanche, ces tâches  claires  nous  ont  permis
  •   l’ouest,  se  trouve  un  talus  rectiligne  orienté  nord‐sud.  Nous  projetons  de  faire  un  relevé  au  DGPS  centimétrique. Il est prochainement prévu d’aller vérifier deux enceintes signalées au Menez‐Hom.      BRIARD J., LE GOFFIC M., ONNEE Y. (1994) – Les tumulus de l’âge du
  •   quelques  sépultures  de  l’époque  du  Bronze  dans  le  nord  du  département  du  Finistère, Bulletin de la Société d’Emulation des Côtes‐du‐Nord, 20, p. 1‐26.     NICOLAS  C.  dir,  avec  les  contributions  de  PAILLER  Y.,  STEPHAN  P.,  DENIS  S.,  QUILLIVIC  M.,  KERGOURLAY
  •   se voit pas en photo aérienne ; le tumulus du Vénec se situe sur la commune de Tréglonou ; ? : possible tumulus non‐vérifié sur  le terrain ; x : tâches claires vérifiées sur le terrain ne révélant pas la présence de tumulus.          8 Projet Collectif de Recherche Compte
  •   prospections (les n° 1 à 5 ont été reconnus ou fouillées par P. du Chatellier, 1882). Le n° 9 observé sur le terrain ne se voit pas en  photo aérienne ; le tumulus du Vénec se situe sur la commune de Tréglonou ; ? : possible tumulus non‐vérifié sur le terrain ; x :  tâches claires vérifiées
  •  sur le terrain ne révélant pas la présence de tumulus.            9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne • L’Ille‐et‐Vilaine    Environ 200 entités archéologiques concernant l’âge du Bronze ont été rassemblées. Les sites et indices  de  sites
  •   interprétée  comme cercle funéraire de l’âge du Bronze, la structure s’était révélée être du Moyen Age. Cependant,  les fouilles récentes (Lannion – Bel Air, Bédée – Le Pont aux Chèvres, Plérin – Eleusis…) montrent que,  dans la région, ces enclos semblent en très grande majorité
  •  de petits enclos carrés (fig. 6) qui, dans la moitié nord  de la France, semblent, eux aussi, le plus souvent avoir une vocation funéraire. Dans la mesure où ces  derniers paraissent un peu plus tardifs (âge du Fer voire Antiquité ou Antiquité tardive) cela suggère  bien  sûr  une
  •   céramiques  extra‐régionaux.  En  l’état  actuel  des  recherches,  il  ressort  assez  nettement  que  les  affinités  culturelles  sont  plutôt  à  rechercher  vers  les  ensembles  du  Centre  – ouest que vers le groupe Manche‐Mer du Nord.  13 Eléments pour une nouvelle approche de
  •  l’âge du Bronze). Les découvertes des années 2011 et 2012 n’ont  cependant pas encore été prises en compte. Leur intégration à la base de données dédiée au PCR ne  posera aucune difficulté dans la mesure où il s’agit d’opérations récentes parfaitement renseignées.    Concernant
  •  entiers. Les éléments  de parure sont courants dans les dépôts du Bronze final 2 dans la région, mais ils sont généralement  fragmentaires. On signalera d’ailleurs parmi ces bracelets, le type réniforme, typiquement continental  bien  qu’il  apparaisse  dans  certains  dépôts  plutôt
RAP02132.pdf (SAINT-IGEAUX (22). le site de Kerboar. nouvelles découvertes. rapport de sondage dans le cadre de la prospection)
  • SAINT-IGEAUX (22). le site de Kerboar. nouvelles découvertes. rapport de sondage dans le cadre de la prospection
  • Q Fig. 5 fouilléi localisation des objets en or découverts par Mme Bernard en 2005 Fig. 4 : Plan général de l'opération effectuée en 2005. p. 92). Ce type de parure est également connu dans le dépôt d'Aire-sur-la-Lys, dans le Pas-de-Calais dans lequel trois bracelets de ce
  • , j'ai effectué une demande d'autorisation de sondage qui a été autorisée le 20 mai 2005 par Mme la Préfète de la Région Bretagne, et signée par délégation par M. Stéphane Deschamps, Le site de Kerboar à Saint-Igeaux. Nouvelles découvertes (Côtes d'Armor). 3 À ,'. •>« à™» * ( " f
  • , profonde de 20 cm (n° 5). La mise au jour de ces structures dans ce secteur soigneusement décapé en 2003 n'est pas une surprise, dans la mesure où les remblais des excavations anciennes, très secs, se différenciaient alors fort peu du substrat. 2 - L'OPÉRATION EFFECTUÉE EN 2005 Yves
  • avaient été découvertes accrochées à des anneaux simples. L'exemplaire découvert à SaintIgeaux semble proche d'une des perles découvertes dans un dépôt du Bronze final à Aire-sur-la-Lys dans le Pasde-Calais. D'autres exemples ont été découverts en Bretagne (à Mûr-de-Bretagne dans les
  • interne est également côtelée. A ses deux extrémités on remarque un renforcement formé par une sorte d'embout plat disposé de manière verticale et qui recouvre les annelets. Sa largeur n'est pas constante sur l'une des extrémités. Cette parure peut être rapprochée d'un bracelet de
  • section rubanée découvert à Saint-Marc-Le-Blanc au lieu-dit Champ des Longrais en Ille-et-Vilaine. Ce bracelet comporte également 6 annelets mais n'a pas été enroulé sur lui-même lors de son enfouissement. Christiane Eluère décrit le bracelet de Saint-Marc-LeBlanc comme « un simple
  • évidence un nouvel enclos à quelques dizaines de mètres à l'ouest de celui déjà connu, attribué au 1 er siècle après J.-C. (Fig. 10). Le secteur qui recèle les dépôts du début du Bronze final a certainement été perturbé par la construction de ces deux enclos. Il n'est donc pas certain
  • Le site de Kerboar à Saint-Igeaux (Côtes-d'Armor). drac-sra Nouvelles découvertes. "5 DEC 2005 COURRIER ARRIVEE Yves Menez, Service régional de l'archéologie de Bretagne, UMR 6566, Muriel Fily, doctorante, U M R 6566, Mathilde Dupré, Inrap : infographie, conception graphique
  • . Rapport de sondage Novembre 2005 Le site de Kerboar à Saint-Igeaux (Cêtes-cFArmor). Nouvelles découvertes. Yves Menez, Service régional de l'archéologie de Bretagne, UMR 6566, Muriel Fily, doctorante, UMR 6566, Mathilde Dupré, Inrap : infographie, conception graphique. Rapport de
  • sondage Novembre 2005 Y. Menez, M. Fily, M. Dupré 2 REMERCIEMENTS 1 - HISTORIQUE DES RECHERCHES Yves Menez Un remerciement tout particulier doit être adressé à Mme Claudine Bernard qui, avec ses petites filles Eva et Erell, est à l'origine de ces nouvelles découvertes et
  • a grandement facilité la réalisation de cette petite opération, en se chargeant sur place des autorisations nécessaires et en nous invitant, le midi, chez sa mère qui nous a offert de succulents repas. Un grand merci également à Christian Le Baron, propriétaire de la parcelle, qui nous
  • a aidé tout au long de cette fouille, ainsi qu'à Bernard Quéré, frère de Mme Bernard et exploitant de la parcelle, qui a accepté que nous détruisions une partie de ses semis dans le cadre de cette opération. Il s'est de plus chargé de reboucher les fouilles et d'amener, avec son
  • l'origine de la découverte du site de Kerboar. Il a en effet observé en 1996 et en 2002, dans la parcelle n° 53, section ZE du cadastre de Saint-Igeaux, la présence d'un enclos délimité par des fossés dont le tracé apparaissait dans les blés (Fig. 2). Lors d'une vérification au sol
  • effectuée la même année par Mme Bernard, prospectrice bénévole, une trentaine de fragments d'épées de bronze a été découverte à cet endroit. Elle a aussitôt informé le Service régional de l'archéologie et plusieurs interventions successives sur le terrain ont été effectuées sous ma
  • direction afin de valider l'emplacement de cette découverte et de vérifier la présence d'objets en place ou, au contraire, la dispersion totale d'un dépôt par les labours. La mise au jour de la partie inférieure d'un chaudron, environné de dizaines de fragments d'épées, a confirmé dans
  • un premier temps la présence d'un dépôt de type Rosnoën, ainsi que celle d'un enclos daté du 1 er siècle après J.-C. Quelques semaines après que nous ayons rebouché ce premier sondage et prospecté à l'aide de détecteurs à métaux l'ensemble de la parcelle, Mme Bernard a découvert
  • , à 20 m au sud-ouest du chaudron, un fragment de tige torsadée en or ainsi qu'un dépôt de 5 haches à talons. Un nouveau sondage a été ouvert à la main (Fig. 3). Il a permis de vérifier l'emplacement du dépôt de haches et de découvrir, à l'aplomb du fragment de tige, une fosse
  • comblée d'une strate charbonneuse recelant une cinquantaine de fragments de céramiques de l'âge du Bronze. Un mois après cette seconde intervention, Mme Bernard a découvert, le 22 décembre 2002, l'emplacement d'un nouveau dépôt à une dizaine de mètres au sud du dépôt de haches. Tous
  • les objets ont été laissés en place, en attente d'une prochaine fouille. Nous tenons également à remercier Stéphane Deschamps, Conservateur régional de l'archéologie, qui a bien voulu, malgré l'absence de dotation spécifique pour les sauvetages urgents, accepter que quelques
  • membres de son service participent à cette fouille. Ont participé à cette opération, outre Yves Menez et Muriel Fily, Thierry Lorho et Christine Boujot, du Service régional de l'archéologie, Claudine Bernard, Christian Le Baron, François Le Provost, François et Geneviève Buguellou
RAP01347.pdf ((35). autoroute des estuaires a84. section Saint-Sauveur-des-Landes/Liffré. rapport de diagnostic)
  • (35). autoroute des estuaires a84. section Saint-Sauveur-des-Landes/Liffré. rapport de diagnostic
  • , Cécile TALBO Etude et dessin du mobilier : Patrick MAGUER Photographie : Laurent AUBRY, Hervé PAITIER (A.F.A.N) Rédaction, frappe et mise en page du rapport : Laurent AUBRY, Patrick MAGUER Intervenants administratifs : Service régional de l'archéologie, D.R.A.C. région Bretagne : M
  • au B.R.G.M, pour les questions de géologie. -1- Introduction Les raisons de l'intervention La construction de l'autoroute A84 reliant Rennes à Avranches (la route des Estuaires) est la concrétisation d'un projet vieux de vingt-cinq ans. Son tracé traversera le nord de l'Ille
  • et Vilaine et se raccordera aux rocades rennaises. Il bouclera ainsi un itinéraire reliant le nord de la France à l'Espagne via une voie longeant le littoral de la mer du Nord, de la Manche et de l'Atlantique (Nantes, Niort, Saintes et Bordeaux). Sa mise en service est prévue aux
  • certains cas précis, il n'a pas été possible de procéder aux sondages : zones forestières, terrains à forte déclivité, terrains détrempés, interdiction de la part des propriétaires ou des exploitants d'accéder aux parcelles. Des prospections au sol étaient cependant effectuées afin
  • site étendu n'est pas à exclure en raison de la topographie du relief (plateau surplombant la vallée du Couesnon) ainsi que par les différents gisements de tegulae e\ imbrices découverts dans le secteur (fig.) 2.4 - Le terrain des Sports de St-Marc-sur-Couesnon (ZI 20) Dans la
  • {villa ou vicus) sur le rebord de plateau immédiatement à l'ouest du bourg de Gosné. -9- pl.l : La Mare Maigre (St-Jean-sur-Couesnon) ; mobilier lithique -10- 3 -La nécropole de la Lisenderie à Gosné 3.1 -Données générales Situé à 2 kilomètres au nord-est de Gosné, le site de
  • sondages ont été étendus selon deux axes, l'un nord-sud, le second est-ouest (fig.6). 3.2-Descriptions des structures (fiq.7) 3.2.1. La structure 1 Elle est apparue au décapage sous la forme d'une trace charbonneuse de forme oblongue. Fouillée par moitié, elle a livré une urne
  • strates de comblement. Leur position à l'intérieur de de la fosse n'a pas révélé d'ordonnancement particulier (fig.9). L'urne découverte a été prélevée en bloc afin d'être fouillée ultérieurement. 3.2.2. La structure 2 Cette structure correspond à une petite fosse arasée de forme
  • d'ossements ou de cendre. 3.4 -Conclusion Cette petite nécropole présente, malgré la forte dégradation des structures, un intérêt certain. C'est en effet la première de ce type à être découverte dans cette région d'Ille et Vilaine. Il est également intéressant de constater la présence
  • archéologique au nord de la parcelle nous a incité à tripler la tranchée initiale dans cette zone, le décapage se présentant alors sous la forme d'une vignette d'environ 15m sur 7m (fig.13). 4.3-Descriptions des structures 4.3.1 . Les fossés (fig.14) Les fossés forment un enclos
  • de petite dimension et à une tige de métallique en fer à section carrée, sans doute un clou. 4.5-Conclusion L'absence de mobilier significatif autant que la modestie des structures fossoyées et la faible surface de l'enclos ne permettent pas de donner une interprétation
  • 5. 1 - Contexte géographique et géologique Le site de "La Chaîne" est situé à 1,5 kilomètre à l'ouest de la Chapelle-St-Aubert et à 40 kilomètres au nord de Rennes. Le gisement est implanté sur un plateau granitique à une altitude de 113 mètres (M. G. F (fig.16). L'importante
  • : Sous cette appellation sont regroupées les structures dont le plan et le profil ne permettent pas de leur attribuer avec certitude, une fonction première. La typologie de ces excavations ne semble pas correspondre à des structures précises (fosse-silo, fosse d'extraction... )(fig.21
  • Chaîne (La Chapelle-Saint-Aubert) ; coupes stratigraphiques et protils des structures 14, 5, 37, 45, 7, 42 et 69. -35- coupe de la structure 15 : 113 ,28 1) Comblement homogène et meuble, présence de nodules de terre cuite et charbons de bois ; couleur gris orangé, pas de
  • d'un peu de charbons de bois, de céramiques et blocs de granité. coupe de la structure 18 : NGF 113,31 1) Comblement homogène et compact (colluvionnement) ; couleur gris-orangé, peu de charbons de bois, pas de céramique ; présence de petits blocs de granité. coupe de la structure
  • 3,4,1,18, 52. -37- Creusée dans le substrat local (arène granitique), elle se divise en deux parties bien distinctes. La partie foyer est de forme oblongue (1m sur 43cm) et se ressère progressivement dans sa partie nord. Ses parois verticales (15cm de profondeur) parfois légèrement
  • vraisemblablement aux résidus de l'ultime chauffe. Le comblement final constitué par de l'argile gris-orangé, survient naturellement dès l'abandon du foyer-excavé. La partie cendrier est reliée au nord à la structure précédente. Elle se compose d'une petite fosse circulaire d'environ 40cm de
  • s'articuler à l'intérieur d'un système fossoyé dont les orientations sont principalement nord/ouest - sud/est, excepté pour les fossés 21 et 13 qui sont orientés est/ouest. Malgré la multiplication des sondages nous n'avons pu trouver de retour ou d'intersection (fig.23). La str.15
  • (tranchée 4), considérée comme fossé bien qu'elle n'apparaisse pas dans la tranchée 3, présente un remplissage différent puisque celui-ci est partiellement constitué de blocs de granité parmi lesquels se trouve un fragment de meule. Il semble que certains des fossés compris dans les
  • . En l'absence de données comparatives sur les poêlons dans le nord-ouest de la France, nous proposons une datation vers la fin du IXème siècle-début Xème siècle, par référence au mobilier découvert sur le site de Saint-Denis (Lefevre, 1993). Ce manche de poêlon est donc un élément
RAP03899 (GEVEZE (35). Fumesson rue de la Mézière. Moulin à vent post-médiéval. Rapport de Diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • GEVEZE (35). Fumesson rue de la Mézière. Moulin à vent post-médiéval. Rapport de Diagnostic
  • vestiges dans le sous-sol, en lien ou pas avec ces entités et, le cas échéant, d’en préciser le contexte sédimentaire et chronologique. 1.2 Cadre géographique Environ 800 m au nord-est du bourg actuel de Gévezé, la parcelle, de 6700 m², occupe un versant peu accentué regardant au nord
  • abord pas forcément idéale pour l’implantation d’une machine éolienne, sont en effet favorables : orientation sud-ouest/nord-est de la vallée du ruisseau de la Chaussée, canalisant les vents dominants du sud-sud-ouest une grande partie de l’année (fig. 17). Les dimensions et aspects
  • -romaine, située juste de l’autre côté de la rue, ainsi qu’un indice néolithique proche, ont justifié l’intervention. L'objectif du diagnostic était alors d'apprécier la présence éventuelle de vestiges dans le sous-sol, en lien ou pas avec ces entités et, le cas échéant, d'en préciser
  • circulaire, dont la quasi intégralité des matériaux de constructions semblent avoir été récupérés, pourraient correspondre à un ancien moulin à vent, de typologie incertaine. La présence de plusieurs moulins sur la commune est signalée mais celui-ci n’apparait pas dans les archives ou
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
  • archéologique préhistorique, liée à un gisement de surface, ainsi qu’une occupation gallo-romaine détectée au cours d’un diagnostic en 2003, encadrent au nord et au sud la parcelle concernée, justifiant l’intervention. L’objectif du diagnostic est alors d’apprécier la présence éventuelle de
  • -ouest, juste avant une forte rupture de pente liée à l’incision profonde du lit du ruisseau de la Chaussée, affluent de la Flume (fig. 1). L’altitude NGF moyenne est de 70 m. Au moment de l’intervention, la parcelle est en prairie et le diagnostic montre qu’elle n’a pas fait l’objet
  • anguleux de quartz filonien à l’approche de l’interface. De faibles dépressions topographiques affectent ponctuellement le toit du substratum et sont comblées de limon argilo-sableux probablement d’origine lœssique. Fig. 1 Vue générale vers le nord-est de la parcelle étudiée, montrant
  • collectés dans les labours des terres au nord du ruisseau de la Chaussée (site du Clos Blanc) et un site gallo-romain repéré par prospection pédestre puis diagnostiqué en 2003 juste de l’autre côté de la RD28, avant la construction du lotissement des Coteaux de Clairville (Hamon, 2003
  • 28 (Tr. 1 ; fig. 2). Au nord de la parcelle, peu avant la rupture de pente, une large bande n’a pu être investie à cause de la présence d’un réseau d’eau pluviale, réduisant la surface disponible initiale fixée à 6700 m². Un piézomètre récemment mis en place se trouve par ailleurs
  • dans l’angle nord-ouest de la parcelle. Le taux d’ouverture est toutefois de l’ordre de 12 % (768 m²) et permet d’estimer correctement le potentiel archéologique enfoui des lieux. Le mode opératoire d’ouverture mis en œuvre est classique : enlèvement de la couche de terre végétale
  • table. Dans le prolongement vers le nord de cette occupation, on s’attendait donc à retrouver au sein de la parcelle AC-40 des vestiges antiques contemporains. Il n’en est rien et, outre l’absence totale de mobilier galloromain en position secondaire dans les labours, aucune
  • pouvoir l’attribuer au site antique ou à une chronologie précise, un petit réseau de fossés formant un enclos à angles droits, situé au nord de l’emprise juste au sud de la RD28 (fig. 3). Nous avons identifié, à l’extrémité ouest de la tranchée Tr. 1, un ensemble de fossés de petit
  • recharges, l’ensemble mesure environ 8 m de largeur à l’ouverture. L’encaissement dans le substrat rocheux est net et montre le profil légèrement dissymétrique du creusement, avec une paroi relativement abrupte sur le bord sud et davantage irrégulière du côté nord. Au fond, la bande de
  • -manganiques, pas d'hydromorphie. Ornières. Fig. 7 Tranchée Tr. 1bis. Coupe stratigraphique du chemin creux F6. © Stephan Hinguant, Rozenn Colleter 34 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Gévezé, Fumesson-rue de la Mézière Du comblement de ce chemin creux, y
  • sein de la roche en place. Aucun agencement particulier (mur, parement, etc.) n’en limite la circonférence et le fond ne présente pas de sol (terre battue, carrelage, etc.). Les deux coupes stratigraphiques relevées traduisent un comblement progressif par érosion des parois (US 14
  • . Résultats 41 Tr 3 - F2 - US9 Fig. 14 Tranchée Tr. 3, F2, US 9. Lame de hache polie en dolérite. 0 3 cm © Rozenn Colleter À proximité du lieu-dit Fumesson (toponyme évoquant le stockage du fumier !) et non loin du chemin creux évoqué plus haut, cette structure n’apparait pas sur le
  • et il y a donc tout lieu de penser qu’au moment des levés il avait déjà complètement disparu du paysage et de la mémoire. La consultation de carte dite de Cassini, antérieure (1750-1815), ne donne pas plus d’information, montrant simplement plusieurs fours à bans dans les environs
  • semble a priori pas très propice, ce bâtiment pourrait correspondre à un moulin à vent dont la quasi intégralité des matériaux de construction auront été récupérés après son abandon. La possibilité d’un projet de construction avorté n’est cependant pas à exclure. Seul un probable
  • cependant pas présent en Bretagne (Durand-Vaugaron, 1967) et est plutôt caractéristique de l’Anjou, où il est fréquemment associé aux habitats troglodytiques. Néanmoins, sa diffusion et son évolution architecturale vers le sud de la Bretagne durant la fin de l’Ancien Régime, pourrait
RAP02234.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). ZAC de la Perdriotais. tranche 1. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CHÂTEAUGIRON (35). ZAC de la Perdriotais. tranche 1. dfs de diagnostic
  • supérieure du fossé. L'écoulement d'eau à la base du remplissage, ne nous a pas permis d'en préciser la stratigraphie. Le fossé septentrional : Ce fossé légèrement incurvé, orienté nord-ouest/sud-est, est reconnu sur près de 33 mètres de long. De profil en "V", il est large sur cette
  • ceinturer la petite enceinte fossoyée (enclos n°l) sur ses côtés nord, est et ouest (flg. 8). Son fossé méridional (F. 11, extension 158c) ne se poursuit pas directement vers le fossé oriental. I l bifurque à 90° au niveau de l'angle occidental de l'enclos n°l (ext. 158c, F. 10) pour
  • la mémoire collective, il n'en est pas de même pour le chemin n°2, totalement inédit. Ces deux voies ont en commun les 270 premiers mètres du tracé (fig. 2). Ce dernier se développe en limite nord du projet sur la parcelle ZB 318p. Le chemin se divise ensuite en deux parties au
  • E Numéro de site Patriarche : Numéro de site Patriarche : Numéro de site Patriarche : 3 3 3 5 5 5 0 0 0 6 6 6 9 9 9 0 0 0 0 0 1 8 9 3 Numéro de projet INRAP : 2 0 0 5 - M 05011401 Région : Bretagne Département : Ille-et-Vilaine Commune : Chateaugiron Code INSEE : 35 069
  • moins deux de ces côtés (nord et ouest), par des axes de circulation lui étant probablement contemporains. La partie méridionale du site est quant à elle, ouverte sur un large vallon débouchant sur un talweg. Chronologiquement, cette occupation a fonctionné de la fin de l'Age du Fer
  • . Intervenants administratifs : INRAP, Direction Interrégionale Grand Ouest : M . Gilbert Aguesse, Directeur Interrégional Grand Ouest. M. Arnaud Dumas, Administrateur. M. Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique chargé des régions Bretagne, et Basse Normandie. Mme Pascale Ronceray
  • ouvert, seul subsiste un tissu parcellaire résiduel matérialisé par quelques haies (fig. 2). Topographiquement, l'emprise de la ZAC se développe sur un vaste plateau culminant à 68 m NGF, délimité vers le nord par la vallée de l'Yaigne et vers le sud par le ruisseau de "Saint-Médard
  • nous a paru suffisamment dense pour couvrir de manière régulière la totalité de l'emprise du site. Nous avons ainsi réalisé 458 tranchées et/ou vignettes d'un total de 30 309 m 2 , soit 7,50 % de l'emprise totale sondée. Nous voulons souligner que deux zones restreintes n'ont pas
  • été traitées dans le cadre du diagnostic7. La première est matérialisée par un verger de pommier de près de 7000 m 2 sur la pointe nord de la parcelle ZB 18. L'autre terrain d'une surface de 2400 m 2 est situé au contact de la tête de talweg (parcelle ZC 167p), à l'extrémité sud de
  • qui mène à la ferme "Les Marettes" avant de se scinder en 2 voies divergentes. L'une se dirigerait vers le nord-est pour rejoindre Le Mans, l'autre se prolongerait plus à l'est en direction d'Angers (actuel D. 32). 9 PROVOST A., LEROUX, &., 1990 - Carte Archéologique de Saule
  • maillage dessine un paysage bocager fortement cloisonné, qui n'apparaît plus sur le cadastre napoléonien de 1849 (fig. 5). Le site semble délimité sur ses façades nord et ouest par deux axes de circulation contemporains. L'ensemble 2 est situé sur l'extrémité nord de la parcelle ZB 18
  • prospection aérienne, montre la présence d'un petit enclos à large fossé (enclos n°l) qui semble délimité, sur deux de ces côtés (nord et est), par un fossé de plus petite taille (enclos n°2). Un groupe de deux autres enclos au plan similaire, se développe en périphérie immédiate (enclos n
  • enclos avoisine les 1270 m 2 . Le fossé oriental : Ce fossé (F. 158.13) orienté nord-est/sud-ouest n'a été suivi que sur une distance de 7 mètres. Large d'environ 3 mètres, il forme un angle droit avec le fossé septentrional (tr. 158, F. 158.1). Aucun sondage n'a pu être effectué
  • compte tenu de la présence d'une conduite de gaz à proximité. Le fossé occidental : Ce fossé orienté nord-est/sud-ouest a été reconnu sur une longueur de 22 mètres. Sa largeur est de 3,50 m au contact de la tr. 159. Le sondage réalisé (Tr. 159, F. 159.1) montre un profil en "V". Sa
  • primaire (u.s. 1) est matérialisé par un niveau argileux orangé hydromorphe (lessivage des parois). Le fossé méridional : Ce fossé orienté nord-ouest/sud-est a été suivi sur une longueur de 15 mètres. I l est large de 3,50 m sur sa partie décapée. Le sondage réalisé dans celui-ci (tr
  • l'espace interne de l'enclos, le diagnostic n'a pas permis d'y répondre avec certitude et ce malgré la présence de plusieurs tronçons de fossé d'une largeur de 1 mètre, dans la tranchée 158. Nous pouvons néanmoins signaler qu'ils sont orientés comme l'enclos et que l'on ne retrouve pas
  • , semble-t'il, se prolonger plus au sud. En raison de la présence du gazoduc, cette partie de l'enclos, située immédiatement au sud, n'a pas pu être étudiée dans le cadre de cette opération. Néanmoins, les informations récemment recueillies sur le diagnostic préalable au doublement du
  • partie du site. Pour ce qui concerne les fossés, rien ne nous permet d'appréhender leur organisation et leur relation par rapport au réseau fossoyé identifié durant notre diagnostic. Néanmoins, leurs extensions nord/sud et est/ouest, suggèrent de nouveau un système de cloisonnement de
  • l'espace sur cette partie du site. Photo 4 : Vue de l'angle nord/ouest de l'enclos n°2 ( t r . 448, F. 448.1 et 448.6). © Laurent Aubry LEROUX G., 2006 - Rapport de diagnostic sur le tracé du gazoduc (GDF), Châteaugiron (I/le-et-Vilaine). Bretagne, 1 volume. 12 / * F. SRA de
  • , charbons,...) : proposition de restitution de l'enclos n°3. 2,5 m Figure 9 : Plans et coupes de l'enclos 3 (en jaune) de l'ensemble 1 : 2.1.1.4 - Un enclos greffé sur l'enceinte périphérique (enclos n°3) Celle-ci est délimitée, sur ces façades nord et est, par deux des fossés
RAP03438 (BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BADEN (56). Rue du Lannic : installation funéraire à l’âge du Bronze et occupation domestique de la Tène au début de l’époque romaine. Rapport de fouille
  • de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n
  • napoléonien de 1852 témoigne de la présence de plusieurs petites parcelles allongées et d'un carrefour de deux chemins orientés vers le nord-est et le sud-est, conduisant vers l'extrémité de la pointe. Ce parcellaire a perduré jusqu'au début des années 1960, après le remembrement, les
  • chemins ont été remblayés et les parcelles fusionnées. Ainsi la zone de fouille prescrite est aujourd'hui encadrée au nord par la rue du Lannic et au sud par la route de Port Jakez. Directement à l'ouest se trouve le lotissement, amorcé au début des années 2000, tandis qu'à l'est et au
  • Sandra Sicard (Inrap Grand Ouest) - Localisation et résultats des sondages : Le diagnostic, préalable à un projet de viabilisation, a concerné la parcelle ZP 565 p, sur une surface de 7 225 m². Suivant la pente naturelle du terrain, trois tranchées d'orientation nord-sud ont été
  • -est de l'emprise, à l'exception de deux petits lots de céramique découverts hors structures fossoyées dans la partie nord de la tranchée 1. L'essentiel des données est issu de la tranchée 2 et correspond à plusieurs coffres ou cistes constitués de dalles de granit verticalisées ou
  • d'ossements retrouvés dans les partie fouillées ne permet pas d'être totalement affirmatif. La datation des différents empierrements ne peut être établie dans le cadre du diagnostic mais il existe probablement deux périodes d'occupation, l'une au cours de l'âge du Bronze, l'autre au Gallo
  • de la période antique. […] Les traces repérées dans la partie nord de l'emprise du diagnostic état peu significatives, l'effort sera porté sur son secteur sud afin d'identifier plus précisément la nature et la chronologie des différentes structures dégagées afin : - de vérifier la
  • , ne pourra pas être inférieure à 20 jours. Le nombre minimal de personnes affectées à la phase fouille ne pourra pas être inférieur à 3 personnes, y compris le responsable d'opération. Cette équipe sera renforcées par un anthropologue en cas de découverte de restes humains, le
  • faite en jet de pelle au nord de l'emprise, où un merlon barrant l'accès à la zone de fouille a été érigé. Pour cette raison, le décapage a été réalisé par bandes du sud vers le nord, avec de fréquentes reprises, d'une bande à l'autre, dues à la présence d'un filon de granite (126
  • ) et aux nombreuses différences de niveau d'apparition des structures. L'épaisseur de terre retirée lors de cette phase de décapage est comprise entre 0,25 m au nord du terrain, correspondant au sommet de l'éminence (21 m NGF environ), où les vestiges affleurent directement sous la
  • quarts opposés, par passes successives et en ménageant des bermes, deux coupes (est − ouest et nord − sud) ont été réalisées. Les coffres, avérés ou supposés lors du diagnostic, ont été intégralement fouillés finement, enregistrés et leurs comblements ont été prélevés. Les fosses et
  • une pénéplaine hercynienne dont le point culminant (297 m) se situe dans sa partie nord-ouest, au sein des Montagnes Noires. Le relief de ce département est peu accusé, et comprend quelques domaines en relief (collines des Montagnes Noires, et Landes de Lanvaux au centre
  • – Localisation du site dans son contexte géologique, profil topographique et géologique schématique du nord-ouest au sud-est (échelles horizontale et verticale différentes, en vue d'accentuer le relief). Source : extrait de la carte géologique de France au 1/50 000 (feuille de Vannes – Saint
  • lité avec lits sombres riches en minéraux noirs (biotite ?) et petites veines de quartz filonien étiré (œillé) ; - Gneiss de teinte claire, gris blanc, rose orangé quand chauffé. Petits cristaux, matrice fine, pas de porphyres ; - Leucogranite à lits de biotite, granite à muscovite
  • plus grenu, schiste gneissique. Fig. 10 – Vue en plan et coupe du filon de leucogranite qui traverse le site du nord - nordest au sud - sud-ouest. Cliché : S. Toron © Éveha, 2017 BADEN (56) – Rue du Lannic – 2017 40 3.1.3 Restitution schématique du paysage Les premières traces
  • Goslin, 2014). Dans l'hémisphère Nord, cette remontée eustatique connut tout d'abord une phase transgressive rapide, entre 21 et 8 000 BP à raison de 8 mm/an en moyenne. À partir de 8 000 BP, le niveau moyen des océans se situait à environ 10 m sous le niveau actuel, et la vitesse de
  • paléogéographique des abords du site ? Bien que plusieurs études aient été menées sur le littoral breton, les variations du niveau marin au cours des derniers millénaires sont mal connues dans la région, et les anciens modèles proposés sont à utiliser avec précaution (Stéphan et al., 2013
  • briques ayant été découverts dans son voisinage (Dare, Brunie 2012). Les inventeurs du site indiquent qu'il adopte la même orientation que la portion de la voie Vannes-Locmariaquer découverte en photo-interprétation à quelques centaines de mètres au nord. Une villa romaine est signalée
  • à Bourgerel (n° 31), au nord-ouest du site de la rue du Lannic. Faisant l'objet d'une mention ancienne, qui décrit des pièces chauffées par hypocauste, la prospection dont elle a fait l'objet en 2011 a permis de recueillir des tuiles et quelques tessons de céramique datée du IIIe
  • , 127), - une partie d'un habitat de La Tène finale composée d'au moins deux bâtiments sur trous de poteau (UA 1 et 2) et d'une portion de fossés (105 et 157), - l'angle nord-ouest d'un fossé d'enclos gallo-romain (119), - le tracé nord-est à sud-ouest d'un chemin moderne (125). Les